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Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Aujourd'hui, c'est au tour de Manuel Bompard, coordinateur national de LFI, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Sam Zirah, animateur et créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Sam Zirah, animateur et créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Manuel Bompard, coordinateur de la France Insoumise, 40 ans, député marseillais, 3e convocation Au Poste, vient débattre sans filet : programme, stratégie présidentielle, médias aux mains des milliardaires, ingérences étrangères --- deux heures d'une causerie où rien n'est éludé.
durée : 00:23:40 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le coordinateur national de La France insoumise affirme que Jean-Luc Mélenchon a été désigné comme candidat pour la prochain élection présidentielle car il a "la ténacité et la solidité en mesure de pouvoir répondre à cette situation très compliquée qui vient". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:40 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le coordinateur national de La France insoumise affirme que Jean-Luc Mélenchon a été désigné comme candidat pour la prochain élection présidentielle car il a "la ténacité et la solidité en mesure de pouvoir répondre à cette situation très compliquée qui vient". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:21 - Le coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard, affirme que les entreprises qui transforment le pétrole brut en carburant ont augmenté très fortement leurs marges brutes à la faveur de la crise. Cette affirmation est vraie. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:01 - Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise, était l'invité du "8h30 franceinfo", mardi 21 avril 2026 - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Clémence Guetté, Fabien Roussel ou encore Manuel Bompard ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Clémence Guetté, Fabien Roussel ou encore Manuel Bompard ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Manuel Bompard avait des choses à redire sur le positionnement de l'Hexagone dans le conflit qui secoue le Moyen-Orient. "La France est absolument impuissante et ne prend aucune décision forte pour arrêter la guerre", a-t-il sonné ce mercredi 25 mars 2026, au micro de RTL. Mardi 24 mars, le chef de l'État a pourtant sonné l'Iran à "s'engager de bonne foi dans des négociations" en vue d'une "désescalade" du conflit au Moyen-Orient. Pas suffisant pour le député des Bouches-du-Rhône : "pour demander un cessez-le-feu, il faut d'abord condamner cette agression illégale."Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La soirée aura été intense. Près de 1 500 communes françaises attendaient, ce dimanche 22 mars, de connaître le nom de celui ou de celle qui va les diriger pour les six prochaines années. Parmi ces communes, les scrutins s'annonçaient particulièrement tendus à Paris, Marseille, Lyon ou encore Strasbourg et Bordeaux.Les alliances entre socialistes et insoumis, scellées durant l'entre-deux-tours, allaient-elles être approuvées par les électeurs de gauche ? Ou au contraire, ont-elles fait office de repoussoir ? Et puis que retenir de ce scrutin alors que cette élection ouvre la campagne présidentielle pour 2027 ?Pour répondre à ces questions, Julie Carriat, journaliste, et Abel Mestre, chef adjoint du service Politique du Monde, sont les invités de cet épisode de « l'Heure du Monde ».Un épisode d'Adélaïde Tenaglia et Marion Bothorel. Musiques et réalisation : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de prises de parole le 22 mars 2026 d'Edouard Philippe, de Manuel Bompard, de Bruno Retailleau, de Franck Allisio, de l'annonce des résultats à 20 heures pendant la soirée électorale diffusée sur France 2, et de notes vocales enregistrées par Hélène Bekmezian, journaliste au service Politique du Monde en charge de la campagne de Paris, de Richard Schittly et de Gilles Rof, respectivement correspondants du Monde à Lyon et à Marseille.Cet épisode a été publié le 23 mars 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:23:55 - 8h30 franceinfo - Le coordinateur de La France insoumise était l'invité du "8h30 franceinfo" le lundi 23 mars 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À un an de l'élection présidentielle en France, les électeurs de plus de 1 500 communes du pays étaient appelés aux urnes pour un deuxième tour du scrutin municipal dimanche 22 mars, dans un pays politiquement très fragmenté. Retour sur cette soirée électorale. Une balade à vélo dans Paris pour fêter la victoire, et le candidat des socialistes et écologistes, Emmanuel Grégoire, a reçu les clés de la capitale de sa prédécesseure, Anne Hidalgo : « Je donne la clé de la ville à Emmanuel Grégoire ! » « Ce soir, c'est la victoire d'une certaine idée de Paris. Un Paris vivant, un Paris progressiste, un Paris populaire, un Paris pour tous. », se félicite Emmanuel Grégoire. La gauche garde aussi la main à Lille et Marseille. Les alliances nouées avec La France insoumise ont en revanche souvent raté face à la droite, même s'il y a des contre-exemples, comme à Nantes. L'extrême droite, elle, confirme sa dynamique aux municipales, mais le RN continue d'échouer dans les très grandes villes. Seule exception : Nice, dans le sud-est, où son allié l'UDR Éric Ciotti a ravi la mairie à son meilleur ennemi Christian Estrosi : « Nous l'avons fait ! Cela paraissait relever de l'ascension de l'Himalaya par la face nord ! Eh bien, oui, nous l'avons fait ! » PS, LR… Les partis traditionnels maintiennent une certaine assise sur le territoire français. Bruno Retailleau, patron de la droite LR : « Les Républicains et leurs alliés remportent le plus grand nombre de voix et le plus grand nombre d'élus. Ce soir, une réalité s'impose : nous sommes toujours et plus que jamais la première force politique locale en France. » À lire aussiSecond tour des municipales en France : « percée » du RN, la gauche conserve Paris, Lyon et Marseille La formation du président Macron s'empare, elle, de deux villes de plus de 100 000 habitants. Mais les chefs de partis ont surtout les yeux rivés sur l'élection présidentielle de 2027. Au centre droit, Édouard Philippe et Gabriel Attal sont dans les starting-blocks. Et la gauche radicale veut transformer l'essai, forte de sa poussée aux municipales. Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise : « Ce soir, nous avons fait la démonstration que rien ne peut résister à la mobilisation populaire. L'année prochaine, la nouvelle France peut balayer la macronie et ses politiques de malheur. L'année prochaine, la nouvelle France peut battre l'extrême droite. L'année prochaine, nous pouvons ouvrir une nouvelle page de l'histoire de France. » Tout comme l'extrême droite de Jordan Bardella : « Nous mesurons pleinement avec Marine Le Pen la responsabilité qui est désormais la nôtre. Les succès de ce soir ne sont pas un aboutissement, mais un commencement. » Les Français choisiront leur prochain président dans 13 mois à peine.
Si près de 96 % des communes françaises ont d'ores et déjà désigné leur maire au premier tour des élections municipales, dimanche 15 mars, les traditionnelles tractations ont ensuite été intenses, en début de semaine, pour les candidats toujours en lice. Les listes en vue du second tour ont été déposées, mardi 17 mars, avant 18 heures.A trois jours de cette échéance, et malgré les démonstrations d'autosatisfaction de certaines formations politiques, telles que La France insoumise, le Rassemblement national ou Les Républicains, les premiers enseignements du scrutin ne permettent pas d'identifier clairement un gagnant. Si la logique partisane reste forte dans les grandes villes, les alliances ou désistements répondent à des enjeux très locaux.Quel est le degré d'incertitude dans les grandes villes comme Paris, Marseille, Bordeaux, Toulouse ou Lyon ? Comment analyser les alliances très diverses scellées, à gauche comme à droite, parfois en dépit des choix arrêtés par les partis à l'échelle nationale ? Faut-il d'ailleurs tirer des leçons nationales de ces plus de 34 000 scrutins locaux ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Mathilde Costil, cheffe adjointe du service Politique du Monde, livre son éclairage sur les enjeux du second tour et explique comment la rédaction s'organise pour couvrir cette élection sur l'ensemble du territoire.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de prises de parole de Manuel Bompard, le coordinateur national de La France insoumise, et de Bruno Retailleau, le président des Républicains, le 15 mars 2026 ; deux extraits de reportages diffusés dans le journal télévisé de France 2, le 17 mars 2026 ; extrait d'une prise de parole de Benoît Payan le 16 mars 2026.Cet épisode de podcast a été publié jeudi 19 mars 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 16 mars 2026 - Municipales : LFI surprend, le RN confirmePlus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes ce dimanche 15 mars pour élire leurs maires. Un premier tour des municipales marqué par une très forte abstention, bien plus élevée que ce qu'anticipaient les sondages. Ainsi, entre 41,5 % et 44 % des personnes inscrites sur les listes électorales n'ont pas voté lors de ce scrutin, selon les estimations de plusieurs instituts de sondage. Du jamais-vu, hors crise sanitaire. Lors du dernier scrutin municipal classique, en 2014, le taux d'abstention n'avait pas dépassé 36,6 %.Au-delà de cette abstention record lors de ce scrutin, les premiers résultats ont traduit une progression, au niveau local, de l'implantation de l'extrême droite, qui conserve plusieurs mairies comme Hénin-Beaumont et Perpignan, mais progresse aussi en général, notamment à Marseille, souvent au détriment de la droite, à qui le président du RN a « tendu la main » dès 20 h hier soir pour l'emporter au second tour.Appelant à « un grand rassemblement de la droite » pour faire gagner les candidats LR au second tour des élections municipales, Bruno Retailleau a réitéré sa consigne de vote : aucune voix pour LFI. Le patron de LR, qui s'est lancé dans la course à la présidentielle il y a un mois, a toutefois élargi sa consigne aux « socialistes, écologistes ou communistes qui se sont alliés avec l'extrême gauche au premier tour ou qui vont s'allier (avec elle) cette semaine entre les deux tours ».À gauche, si les socialistes, alliés avec les écologistes et le PCF, ont remporté de nombreuses mairies et sont en position de conserver plusieurs grandes villes, La France insoumise réalise de son côté de fortes poussées. Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a remporté dès le premier tour la ville de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, et s'est hissé soit en tête, soit en position de conditionner la victoire de la gauche au second tour dans plusieurs grandes villes, comme à Roubaix, à Limoges, à Toulouse ou à Lille.Sur X, Jean-Luc Mélenchon s'est félicité d'une « magnifique percée ». Au siège du mouvement, à Paris, le coordinateur des « insoumis », Manuel Bompard, a tendu la main « aux autres listes engagées dans ce scrutin pour permettre, partout où la droite et l'extrême droite menacent, la constitution d'un front antifasciste au second tour de l'élection municipale ».Olivier Faure, le patron du PS, de son côté, a salué « la victoire de 350 maires socialistes réélus » et redit qu'il refuserait tout accord national avec la formation de Jean-Luc Mélenchon, mais sans fermer la porte à des alliances locales.Le sort de certaines villes va dépendre des discussions sur les fusions, qui ont débuté dès hier soir, et les débats d'ici mardi — date du dépôt des listes pour le second tour — promettent d'être très compliqués dans certaines communes. Les yeux se tournent particulièrement ce lundi vers Marseille. La deuxième ville de France illustre plusieurs leçons du vote d'hier et des enjeux de cet entre-deux-tours, avec un maire sortant, Benoît Payan (DVG), directement menacé par la liste RN de Franck Allisio.Quelles leçons tirer de ce premier tour des municipales ? Quelles alliances à gauche à un an de la présidentielle ? Quelle porosité entre la droite et l'extrême droite ? Que signifie cette abstention record ?Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos-BVA- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche
durée : 00:11:28 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le premier invité du Grand Entretien est Manuel Bompard, coordinateur de La France Insoumise. Alors que le Parti socialiste appelle à éviter les alliance avec les insoumis pour le second tour des municipales, il dénonce "une position d'une irresponsabilité absolue". - invités : Manuel Bompard - Manuel Bompard : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:28 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le premier invité du Grand Entretien est Manuel Bompard, coordinateur de La France Insoumise. Alors que le Parti socialiste appelle à éviter les alliance avec les insoumis pour le second tour des municipales, il dénonce "une position d'une irresponsabilité absolue". - invités : Manuel Bompard - Manuel Bompard : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Quelques jours après le lancement d'une nouvelle stratégie de la France Insoumise envers les nouveaux médias, Manuel Bompard est venu sur Le Fauteuil du Média TV !▶ Soutenez Le Média :
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Fabien Roussel, Sandrine Rousseau ou encore Manuel Bompard ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Fabien Roussel, Sandrine Rousseau ou encore Manuel Bompard ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le coordinateur national de la France insoumise et député des bouches du Rhône était interrogé par Thomas Despre (RTL), Steve Jourdin (Public Sénat) et Loris Boichot (Le Figaro). Ecoutez Le grand jury avec Thomas Despré du 22 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 19 février 2026 avec Jean Garrigues, historien de la vie politique, président de la commission internationale d'Histoire des assemblées.En voyage en Inde, Emmanuel Macron s'est "préoccupé de la situation" créée par la mort du militant nationaliste Quentin Deranque et appelle à éviter "tout engrenage de la violence", a indiqué ce jeudi son entourage. Les parents du jeune militant nationaliste agressé et tué à Lyon ont eux aussi appelé au "calme et à la retenue", alors que le débat politique s'enflamme sur la responsabilité de groupes de l'ultragauche et de LFI, a indiqué jeudi leur avocat, Fabien Rajon, sur RTL.La pression s'intensifie sur le parti de Jean-Luc Mélenchon, appelé par le gouvernement à exclure de son groupe à l'Assemblée le député LFI Raphaël Arnault, dont deux assistants parlementaires ont été placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête judiciaire. Raphaël Arnault ne sera "certainement pas" suspendu ou exclu du groupe LFI à l'Assemblée nationale, a déclaré jeudi coordinateur du mouvement Manuel Bompard.Le procureur de Lyon Thierry Dran tiendra une conférence de presse aujourd'hui à 17h. Onze personnes liées à l'ultragauche, interpellées mardi et mercredi dans le cadre de l'enquête sur la mort du jeune homme de 23 ans, doivent commencer à être présentées à un juge.
durée : 00:23:35 - 8h30 franceinfo - Le coordinateur national de La France insoumise était l'invité du "8h30 franceinfo", jeudi 19 février. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au menu de la troisième heure des GG du mardi 17 février 2026 : Manuel Bompard, les GG débriefent ! Avec : Emmanuel de Villiers, entrepreneur. Abel Boyi, éducateur. Et Sandrine Pégand, avocate.
Aujourd'hui, c'est au tour de Manuel Bompard, député et coordinateur national de La France insoumise, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:28:37 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Manuel Bompard, coordinateur de La France Insoumise, dénonce "la manière avec laquelle une partie de la classe médiatique et une partie de la classe politique essaie de faire porter une responsabilité à La France insoumise" après la mort d'un militant nationaliste à Lyon. - invités : Manuel Bompard - Manuel Bompard : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:28:37 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Manuel Bompard, coordinateur de La France Insoumise, dénonce "la manière avec laquelle une partie de la classe médiatique et une partie de la classe politique essaie de faire porter une responsabilité à La France insoumise" après la mort d'un militant nationaliste à Lyon. - invités : Manuel Bompard - Manuel Bompard : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, professeure de Français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Le conseil de sécurité des Nations Unies doit se réunir ce lundi, après l'opération militaire américaine sans précédent au Venezuela et la capture du président Nicolas Maduro par les forces américaines. En France, Emmanuel Macron a "pris acte" de la fin de la "dictature Maduro" sans condamner l'intervention américaine, et appelé à une "transition pacifique". La France insoumise, par la voix de son leader Jean-Luc Mélenchon, qualifie ces déclarations de '"honte" et appelle au « retour immédiat de Nicolás Maduro libre au Venezuela ». Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône et coordinateur de La France Insoumise Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 05 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face à Edouard Philippe, Manuel Bompard et Jean-Philippe Tanguy.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face à Edouard Philippe, Manuel Bompard et Jean-Philippe Tanguy.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:17 - 8h30 franceinfo - Le coordinateur national de La France insoumise était l'invité d'Agathe Lambret et Paul Larrouturou. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:10 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - "Si le budget et le budget de la Sécurité sociale sont adoptés, je considérerai que c'est une défaite pour le pays", estime Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône et coordinateur de La France Insoumise. Selon lui, en votant pour, les socialistes "ont rejoint les rangs de la Macronie". - invités : Manuel Bompard - Manuel Bompard : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 03:58:58 - La Grande matinale - par : Sonia Devillers, Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos, Anne-Laure Sugier - Ce matin sur France Inter, à 7h50, Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône et coordinateur de La France Insoumise. À 8h20, Guillaume Faury, PDG d'Airbus. Et à 9h20, Léonor de Recondo, autrice de “Marcher dans tes pas” (éd de l'Iconoclaste). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:10 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - "Si le budget et le budget de la Sécurité sociale sont adoptés, je considérerai que c'est une défaite pour le pays", estime Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône et coordinateur de La France Insoumise. Selon lui, en votant pour, les socialistes "ont rejoint les rangs de la Macronie". - invités : Manuel Bompard - Manuel Bompard : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 14 novembre 2025 - Budget: dépenses partout, économies nulle partLe budget va-t-il être voté à l'Assemblée nationale ? Déjà très serré, le calendrier des discussions budgétaires a été rendu encore plus complexe par la décision du gouvernement de ne pas faire siéger les députés au cours du week-end. La gauche a immédiatement dénoncé cette décision, certains députés accusant l'exécutif de chercher à empêcher la tenue d'un vote.Sur la partie du budget de l'État consacrée aux recettes, un vote était initialement prévu lundi prochain. Mais « au rythme auquel nous avançons, il est évident que lundi nous ne terminerons pas les 1 900 amendements » restants sur ce premier volet, a déclaré jeudi le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous. D'autre part, « nous devons également tenir compte de la fatigue qui existe chez les députés, chez les collaborateurs, chez les administrateurs » de l'Assemblée, a-t-il ajouté dans l'hémicycle, précisant avoir été « saisi » par plusieurs groupes sur la question. Les débats ne se poursuivront donc pas « samedi et dimanche », a-t-il annoncé, mais reprendront lundi dès 9 h, au lieu du milieu de journée.Cette décision est jugée « inacceptable » par la cheffe des députés écologistes, Cyrielle Chatelain, qui a accusé l'exécutif « d'organiser […] le fait que cette assemblée ne puisse pas se prononcer sur le budget ». « Ne prenez pas prétexte de la fatigue des uns et des autres pour nous empêcher de pouvoir voter sur le budget de l'État », a abondé le coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard.L'ensemble du texte doit être transmis au Sénat le 23 novembre à minuit, selon les délais constitutionnels. S'il semble clair que les députés n'auront pas le temps d'aller au bout, un vote sur la seule partie “recettes” n'est pas non plus assuré.Faute de temps, les députés n'ont déjà pas voté le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Les débats ont été interrompus à l'Assemblée nationale dans la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 novembre, et c'est le texte modifié par les amendements des députés qui va être examiné par le Sénat à partir de la semaine prochaine. Et pour le ministre du Travail, le compte n'y est pas. D'un « déficit de 17,5 milliards d'euros » prévu initialement par le gouvernement, les députés sont passés à un déficit « d'environ 24,3 milliards d'euros », a expliqué Jean-Pierre Farandou dans les colonnes du Parisien. À ce stade, « il nous manque beaucoup d'économies que l'on a du mal à faire voter », a-t-il reconnu.Selon les calculs du rapporteur général de la commission des Affaires sociales, Thibault Bazin (LR), les changements apportés par l'Assemblée nationale au projet de budget de la Sécurité sociale pour 2026 creuseraient son déficit de 6,8 milliards d'euros.Parmi ces amendements figure le rejet d'une taxe exceptionnelle sur les contrats des complémentaires santé, le maintien des exonérations de cotisations pour les apprentis, la suspension de la réforme des retraites de 2023, la suppression du gel des pensions…Autant de points qui ont suscité une levée de boucliers ces dernières semaines, notamment chez les retraités qui ont, fait rare, manifesté la semaine dernière dans les rues de France. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs retraités qui ont manifesté le 6 novembre dernier à Granville, dans la Manche.La colère gagne également les agriculteurs qui se disent à nouveau prêts à se mobiliser après les propos d'Emmanuel Macron sur le Mercosur. Ces derniers sont vent debout contre le traité de libre-échange en discussion entre l'Europe et les pays d'Amérique latine, qu'ils jugent néfaste pour eux. Reportage ce soir chez un exploitant agricole à Lens-Lestang.Nos experts : - CÉCILE CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - THOMAS PORC
C dans l'air du 14 novembre 2025 - Budget: dépenses partout, économies nulle partLe budget va-t-il être voté à l'Assemblée nationale ? Déjà très serré, le calendrier des discussions budgétaires a été rendu encore plus complexe par la décision du gouvernement de ne pas faire siéger les députés au cours du week-end. La gauche a immédiatement dénoncé cette décision, certains députés accusant l'exécutif de chercher à empêcher la tenue d'un vote.Sur la partie du budget de l'État consacrée aux recettes, un vote était initialement prévu lundi prochain. Mais « au rythme auquel nous avançons, il est évident que lundi nous ne terminerons pas les 1 900 amendements » restants sur ce premier volet, a déclaré jeudi le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous. D'autre part, « nous devons également tenir compte de la fatigue qui existe chez les députés, chez les collaborateurs, chez les administrateurs » de l'Assemblée, a-t-il ajouté dans l'hémicycle, précisant avoir été « saisi » par plusieurs groupes sur la question. Les débats ne se poursuivront donc pas « samedi et dimanche », a-t-il annoncé, mais reprendront lundi dès 9 h, au lieu du milieu de journée.Cette décision est jugée « inacceptable » par la cheffe des députés écologistes, Cyrielle Chatelain, qui a accusé l'exécutif « d'organiser […] le fait que cette assemblée ne puisse pas se prononcer sur le budget ». « Ne prenez pas prétexte de la fatigue des uns et des autres pour nous empêcher de pouvoir voter sur le budget de l'État », a abondé le coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard.L'ensemble du texte doit être transmis au Sénat le 23 novembre à minuit, selon les délais constitutionnels. S'il semble clair que les députés n'auront pas le temps d'aller au bout, un vote sur la seule partie “recettes” n'est pas non plus assuré.Faute de temps, les députés n'ont déjà pas voté le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Les débats ont été interrompus à l'Assemblée nationale dans la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 novembre, et c'est le texte modifié par les amendements des députés qui va être examiné par le Sénat à partir de la semaine prochaine. Et pour le ministre du Travail, le compte n'y est pas. D'un « déficit de 17,5 milliards d'euros » prévu initialement par le gouvernement, les députés sont passés à un déficit « d'environ 24,3 milliards d'euros », a expliqué Jean-Pierre Farandou dans les colonnes du Parisien. À ce stade, « il nous manque beaucoup d'économies que l'on a du mal à faire voter », a-t-il reconnu.Selon les calculs du rapporteur général de la commission des Affaires sociales, Thibault Bazin (LR), les changements apportés par l'Assemblée nationale au projet de budget de la Sécurité sociale pour 2026 creuseraient son déficit de 6,8 milliards d'euros.Parmi ces amendements figure le rejet d'une taxe exceptionnelle sur les contrats des complémentaires santé, le maintien des exonérations de cotisations pour les apprentis, la suspension de la réforme des retraites de 2023, la suppression du gel des pensions…Autant de points qui ont suscité une levée de boucliers ces dernières semaines, notamment chez les retraités qui ont, fait rare, manifesté la semaine dernière dans les rues de France. Nous sommes allés à la rencontre de plusieurs retraités qui ont manifesté le 6 novembre dernier à Granville, dans la Manche.La colère gagne également les agriculteurs qui se disent à nouveau prêts à se mobiliser après les propos d'Emmanuel Macron sur le Mercosur. Ces derniers sont vent debout contre le traité de libre-échange en discussion entre l'Europe et les pays d'Amérique latine, qu'ils jugent néfaste pour eux. Reportage ce soir chez un exploitant agricole à Lens-Lestang.Nos experts : - CÉCILE CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle - THOMAS PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business
durée : 00:54:55 - Questions politiques - Budget, PLFSS, union de la gauche, Mamdani, Mercosur... Le député Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumise, est l'invité de Questions politiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Deux heures de direct à l'écoute de celles et ceux qui font le monde : le raconter, le décrypter et l'analyser pour donner des clés de lecture et de compréhension aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 18 août 2025 avec Gael Sliman, président et cofondateur de l'institut de sondages Odoxa.Le mouvement citoyen "bloquons tout", qui prend essor sur les réseaux sociaux, réunit des personnes d'horizons divers, qui appellent à "tout bloquer" en France le 10 septembre en se cristallisant autour des coupes budgétaires voulues par François Bayrou. Une initiative qui prend de l'ampleur sur les réseaux sociaux. Hier, dans la Tribune dimanche, le leader de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a publié une tribune appelant à soutenir ce blocage. Ce matin, le coordinateur du mouvement, Manuel Bompard, a appelé à participer au blocage pour "empêcher le plan Bayrou de s'appliquer". "Je ne crois pas du tout que les revendications qui émergent de ce mouvement soient positionnées à l'extrême droite. On a dit la même chose au moment des mobilisations des gilets jaunes et le mouvement des gilets jaunes s'est traduit par des revendications pour plus de démocratie, pour plus de justice fiscale, pour plus de justice sociale", a-t-il déclaré.Gaël Sliman, président et cofondateur de l'institut de sondages Odoxa, décryptera avec nous le mouvement "Bloquons tout", et en analysera les ressorts. Un appel à la mobilisation dès la rentrée, qui intervient alors que les mesures budgétaires annoncées en juillet par François Bayrou sont particulièrement impopulaires. Ainsi, 73% des Français sont opposés à la suppression de deux jours fériés, et 74% aux économies dans le secteur de la santé, selon un sondage Odoxa pour Le Figaro.L'exécutif s'attend donc à une rentrée sociale particulièrement mouvementée, avec également le risque d'une censure contre le gouvernement.