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En Syrie, après des années de sécheresse, c'est cette fois l'excès d'eau qui frappe les agriculteurs. Dans le nord-est du pays, les pluies diluviennes tombées en Turquie ont conduit à l'ouverture des vannes de plusieurs barrages sur l'Euphrate. En quelques heures, le fleuve est sorti de son lit, inondant des centaines d'hectares de cultures et des dizaines de maisons près de Deir ez-Zor. Un épisode qui rappelle aussi la dépendance de la Syrie à son voisin turc, qui contrôle depuis des décennies l'essentiel du débit de l'Euphrate. De notre envoyée spéciale à Deir ez-Zor, Sous les pieds d'Houssam, il ne reste que de la terre. Une terre sèche, craquelée. Difficile d'imaginer qu'il y a quelques temps, ces champs étaient complètement inondés. « Toute la récolte est partie avec l'eau, se désole Houssam. Tout ce qui devait nourrir nos enfants cette année a été emporté par l'Euphrate. C'est de plus en plus dur. Le gasoil est trop cher. Comment va-t-on se relever de ça ? Quand ce n'est pas l'inondation, c'est la sécheresse. » En quelques heures, près de 500 hectares de terres agricoles ont été engloutis. Les eaux ont détruit plusieurs stations de pompage et emporté les ponts flottants qui reliaient, sur l'Euphrate, les deux rivages. Désormais, pour traverser, pas d'autre choix que de prendre un bac. « Je fais l'aller-retour tous les jours pour aller travailler. C'est un vrai coût, dénonce un habitant. Chaque traversée nous coûte deux dollars. » L'Euphrate n'a pas seulement avalé les récoltes. Il est aussi entré dans les maisons. « Toute la boue est entrée dans la maison, témoigne Ahmad. Le carrelage est détruit. » Ahmad et Rania venaient tout juste de rentrer après des années d'exil. Leur maison, construite près du fleuve, avait été occupée pendant des années par la 4ᵉ division du clan Assad. L'ensemble avait été pillé. Ils venaient de tout réparer… « On a peur que ça recommence », confie Rania. Le couple pourrait partir, mais pour aller où ?, interrogent-ils. Et pour Rania, une seule responsable, la Turquie. À lire aussiSyrie: le président complète la formation du premier Parlement post-Assad « La Turquie a toujours utilisé l'eau pour régler ses problèmes politiques » À Deir ez-Zor, le niveau de l'Euphrate ne dépend plus seulement de la pluie. Le fleuve prend sa source en Turquie. Et c'est là-bas, en amont, que les barrages construits par Ankara contrôlent l'essentiel de son débit. Hassan cultive ces terres depuis trois générations. « Le fait que la Turquie retienne de l'eau a des répercussions jusque sur nos puits. Quand le niveau du fleuve baisse, celui des eaux souterraines baisse également, souligne-t-il. Et nos puits, peu profonds, d'environ dix mètres, se retrouvent à sec. » Lancé à la fin des années 1970, le vaste programme hydraulique turc compte aujourd'hui sur le Tigre et l'Euphrate quelque 18 barrages. Leur gestion alimente depuis plus de 30 ans les tensions avec la Syrie et l'Irak. « La Turquie a toujours utilisé l'eau pour régler ses problèmes politiques avec ses voisins. C'est arrivé, par exemple, lorsque la Turquie a eu des différends avec l'Irak, car l'Euphrate traverse aussi l'Irak, poursuit Hassan. Ils font pression en réduisant le débit, jusqu'à ce que l'eau qui arrive soit très faible. » Le long de l'Euphrate, les paysans répètent tous la même chose : l'eau ne suit plus les saisons, mais les décisions. Après quatorze années de guerre, il va falloir réussir à relancer l'agriculture, avec un fleuve dont ils ne maîtrisent pas le cours. À écouter dans Le débat du jourLa Syrie devient-elle un partenaire fiable?
En Syrie, après des années de sécheresse, c'est cette fois l'excès d'eau qui frappe les agriculteurs. Dans le nord-est du pays, les pluies diluviennes tombées en Turquie ont conduit à l'ouverture des vannes de plusieurs barrages sur l'Euphrate. En quelques heures, le fleuve est sorti de son lit, inondant des centaines d'hectares de cultures et des dizaines de maisons près de Deir ez-Zor. Un épisode qui rappelle aussi la dépendance de la Syrie à son voisin turc, qui contrôle depuis des décennies l'essentiel du débit de l'Euphrate. De notre envoyée spéciale à Deir ez-Zor, Sous les pieds d'Houssam, il ne reste que de la terre. Une terre sèche, craquelée. Difficile d'imaginer qu'il y a quelques temps, ces champs étaient complètement inondés. « Toute la récolte est partie avec l'eau, se désole Houssam. Tout ce qui devait nourrir nos enfants cette année a été emporté par l'Euphrate. C'est de plus en plus dur. Le gasoil est trop cher. Comment va-t-on se relever de ça ? Quand ce n'est pas l'inondation, c'est la sécheresse. » En quelques heures, près de 500 hectares de terres agricoles ont été engloutis. Les eaux ont détruit plusieurs stations de pompage et emporté les ponts flottants qui reliaient, sur l'Euphrate, les deux rivages. Désormais, pour traverser, pas d'autre choix que de prendre un bac. « Je fais l'aller-retour tous les jours pour aller travailler. C'est un vrai coût, dénonce un habitant. Chaque traversée nous coûte deux dollars. » L'Euphrate n'a pas seulement avalé les récoltes. Il est aussi entré dans les maisons. « Toute la boue est entrée dans la maison, témoigne Ahmad. Le carrelage est détruit. » Ahmad et Rania venaient tout juste de rentrer après des années d'exil. Leur maison, construite près du fleuve, avait été occupée pendant des années par la 4ᵉ division du clan Assad. L'ensemble avait été pillé. Ils venaient de tout réparer… « On a peur que ça recommence », confie Rania. Le couple pourrait partir, mais pour aller où ?, interrogent-ils. Et pour Rania, une seule responsable, la Turquie. À lire aussiSyrie: le président complète la formation du premier Parlement post-Assad « La Turquie a toujours utilisé l'eau pour régler ses problèmes politiques » À Deir ez-Zor, le niveau de l'Euphrate ne dépend plus seulement de la pluie. Le fleuve prend sa source en Turquie. Et c'est là-bas, en amont, que les barrages construits par Ankara contrôlent l'essentiel de son débit. Hassan cultive ces terres depuis trois générations. « Le fait que la Turquie retienne de l'eau a des répercussions jusque sur nos puits. Quand le niveau du fleuve baisse, celui des eaux souterraines baisse également, souligne-t-il. Et nos puits, peu profonds, d'environ dix mètres, se retrouvent à sec. » Lancé à la fin des années 1970, le vaste programme hydraulique turc compte aujourd'hui sur le Tigre et l'Euphrate quelque 18 barrages. Leur gestion alimente depuis plus de 30 ans les tensions avec la Syrie et l'Irak. « La Turquie a toujours utilisé l'eau pour régler ses problèmes politiques avec ses voisins. C'est arrivé, par exemple, lorsque la Turquie a eu des différends avec l'Irak, car l'Euphrate traverse aussi l'Irak, poursuit Hassan. Ils font pression en réduisant le débit, jusqu'à ce que l'eau qui arrive soit très faible. » Le long de l'Euphrate, les paysans répètent tous la même chose : l'eau ne suit plus les saisons, mais les décisions. Après quatorze années de guerre, il va falloir réussir à relancer l'agriculture, avec un fleuve dont ils ne maîtrisent pas le cours. À écouter dans Le débat du jourLa Syrie devient-elle un partenaire fiable?
Avec près de 23 millions de tonnes de blé et 9 millions de tonnes d'orge, la Turquie s'apprête à enregistrer une de ses plus importantes récoltes de céréales de ces dernières années, grâce à une météo favorable et à des surfaces de culture plus étendues. Cette récolte pourrait contraindre les exportateurs à réorienter une partie de leurs volumes vers d'autres acheteurs. Avec une récolte en hausse d'au moins 20 % pour le blé et de plus de 30 % pour l'orge, les importations turques de céréales devraient logiquement diminuer. Celles de blé pourraient baisser de 700 000 tonnes, selon les prévisions publiées au mois d'avril par le ministère américain de l'Agriculture (USDA) dont les données mondiales font référence. Elles ne vont cependant pas s'effondrer et pourraient dépasser six millions de tonnes, estime l'USDA, non pas pour des besoins de consommation intérieure mais pour soutenir l'activité des moulins du pays : la Turquie est le premier exportateur mondial de farine, notamment vers l'Irak, la Syrie et la Somalie mais aussi vers l'Indonésie ou encore le Ghana. La récolte exceptionnelle qui se profile aura aussi un impact sur les stocks du pays : ils devraient grossir et atteindre deux mois de consommation intérieure, selon l'USDA, ce qui évidemment constituerait un atout pour affronter la prochaine campagne 2026/2027 qui risque d'être marquée par une baisse des réserves chez de grands exportateurs. Moins d'importations de blé de la mer Noire ? Les blés de la mer Noire pourraient souffrir de cette bonne récolte turque. La Turquie avait été l'année dernière un débouché précieux pour le blé russe et dans une moindre mesure pour celui d'Ukraine et de Moldavie. L'impact dans les prochains mois va dépendre des volumes que le pays achètera sur le marché mondial. On ne parle pour l'instant que de prévisions et elles sont très fluctuantes selon les organismes. « On peut s'attendre à plus de compétition sur le marché du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord », explique Gautier Le Molgat, président d'Argus Media France. Ce qui augure de prix potentiellement plus intéressants pour les acheteurs. L'agriculture pour mieux résister aux crises Ces perspectives de récolte s'inscrivent dans le cadre d'une volonté du pays d'être mieux armé sur le plan agricole et de gagner en autosuffisance face aux dernières crises géopolitiques qui ont eu d'énormes conséquences logistiques. Les objectifs agricoles de la Turquie sont toutefois très dépendants des aléas climatiques. L'augmentation des surfaces d'orge et de blé s'est ainsi faite au détriment du coton ou du maïs dans les régions les plus arides. Or, l'industrie de l'aliment pour bétail est aussi en pleine croissance. Ankara devra donc probablement se résoudre cette année à augmenter ses achats de grains jaunes afin d'éviter toute rupture d'approvisionnement. Un quota d'importation de 3 millions de tonnes de maïs pour la période du 20 avril au 31 juillet, a déjà été autorisé, comme le rapporte Miller Magazine.
durée : 00:39:31 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce 6 juillet 2026 à Ankara, l'OTAN tente d'afficher son unité, mais les divisions transatlantiques et le rapprochement entre Donald Trump et Recep Tayyip Erdoğan pèsent déjà sur les débats… Face à l'élargissement des défis stratégiques de l'OTAN, l'unité de l'Alliance tiendra-t-elle ? - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Élie Tenenbaum Directeur du Centre des Études de Sécurité de l'IFRI, Aurélien Denizeau Chercheur associé au Programme Turquie et Moyen-Orient de l'Ifri (Institut Français des Relations Internationales) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La visite d'Emmanuel Macron en Syrie ne se limite pas à un geste diplomatique. Dans un pays dévasté par plus de quatorze années de guerre, la reconstruction représente un marché estimé à 216 milliards de dollars. Derrière les enjeux politiques se dessinent donc aussi d'importantes perspectives économiques pour les entreprises françaises, dans un contexte de forte concurrence internationale. Accueilli à Damas par son homologue Ahmed al-Charaa, Emmanuel Macron effectue une visite qui revêt une dimension bien plus économique que symbolique. Après plus de quatorze années de conflit, la Syrie tente de retrouver une place dans l'économie régionale et mondiale. Car le pays part de très loin. L'économie syrienne a été profondément désorganisée par la guerre. Selon la Banque mondiale, le coût de la reconstruction est estimé à 216 milliards de dollars. Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad en 2024 et la transition engagée par les nouvelles autorités, Damas cherche à rouvrir progressivement son économie aux investisseurs étrangers. L'objectif est clair : passer d'une économie de survie à une économie de reconstruction, avant d'engager une véritable phase de développement. C'est dans ce contexte que la visite d'Emmanuel Macron prend tout son sens. À lire aussiComment la Syrie peut-elle rebâtir son économie? Des besoins immenses qui attirent les entreprises du monde entier Le chantier est colossal. Aujourd'hui, la Syrie doit quasiment tout reconstruire. Le réseau électrique est en grande partie endommagé et les capacités de production restent insuffisantes. Les infrastructures d'eau et d'assainissement nécessitent également d'importants investissements. Les routes, les ponts, les gares ou encore certains aéroports doivent être remis en état. À cela s'ajoute la reconstruction de centaines de milliers de logements détruits ou rendus inhabitables par les combats. Autant de secteurs qui représentent de véritables opportunités pour les grandes entreprises internationales. La France dispose d'un savoir-faire reconnu dans les domaines des infrastructures, de l'énergie, de l'eau ou encore du bâtiment, mais elle est loin d'être seule sur ce marché. Les pays du Golfe, notamment les Émirats arabes unis, le Qatar et l'Arabie saoudite, se sont déjà positionnés sur plusieurs projets. La Turquie bénéficie quant à elle de sa proximité géographique tandis que la Chine manifeste également son intérêt, fidèle à sa stratégie d'investissements dans les grandes infrastructures. La reconstruction de la Syrie s'annonce ainsi comme un marché international où la concurrence est déjà engagée. Un enjeu économique... mais aussi géopolitique Au-delà des contrats, la présence des puissances étrangères en Syrie répond à des considérations stratégiques. Être présent dans la reconstruction d'un pays comme la Syrie, c'est aussi renforcer son influence dans une région où économie et géopolitique demeurent étroitement liées. Pour la France, rester à l'écart reviendrait donc à laisser ce marché à d'autres acteurs. À l'inverse, participer à cette reconstruction permettrait de conserver une présence économique et diplomatique au Moyen-Orient. Ces perspectives restent toutefois soumises à plusieurs incertitudes. La stabilité du pays demeure fragile, le cadre juridique y est encore en reconstruction et les sanctions internationales, malgré leur assouplissement progressif, continuent de freiner les échanges financiers et commerciaux. Reste enfin la question essentielle : celle du financement. Signer des contrats avec des entreprises internationales est une chose; être en mesure de les financer en est une autre. Les institutions internationales, les États du Golfe et les investisseurs privés pourraient jouer un rôle majeur, mais leur engagement dépendra largement de l'évolution de la situation politique et sécuritaire. Une chose est néanmoins certaine. Les grands acteurs qui participeront demain à la reconstruction de la Syrie seront probablement ceux dont les États auront su, dès aujourd'hui, nouer les bonnes relations diplomatiques.
Au sommaire :Le Hamas dissout ses instances dirigeantes à Gaza, une décision symbolique pour faire avancer le processus de paix avec Israël, bien que le comité chargé d'administrer l'enclave ne puisse pas entrer dans la bande de Gaza.Marine Le Pen attend la décision de la cour d'appel sur son éligibilité à l'élection présidentielle française, avec plusieurs scénarios possibles allant de la relaxe à la confirmation de l'inéligibilité.La Turquie s'impose comme un acteur majeur dans le marché des armes, notamment grâce à ses drones, et cherche à s'imposer comme un partenaire crédible auprès des Européens.La France fait face à une troisième canicule en deux mois, avec des conséquences pour les femmes enceintes, notamment un risque accru de prématurité.Les résultats du baccalauréat sont connus, dans un contexte marqué par la canicule.Les États-Unis sont éliminés de la Coupe du monde de football par la Belgique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment l'Ukraine tente de lutter contre la corruption, malgré la guerre. Également au programme : un procès hors norme autour d'un dissident azerbaïdjanais menacé en France. Douze ans après les manifestations de la place Maidan, qui réclamaient non seulement un rapprochement de l'Union européenne, mais la fin d'un système miné par la corruption, les scandales continuent d'éclabousser le gouvernement. Malgré les réformes engagées, les affaires se multiplient, dans des secteurs aussi stratégiques que l'énergie ou la défense... Le dernier grand scandale concerne Energoatom, l'opérateur public du nucléaire ukrainien: selon les enquêteurs anticorruption, près de 100 millions de dollars auraient transité par un circuit de blanchiment, alimenté par des commissions occultes. Des ministres et des proches du président Zelensky sont soupçonnés. Correspondance d'Emmanuelle Chaze. En Espagne, le gouvernement de Pedro Sánchez rattrapé par les affaires Après son frère David, son ancien ministre des Transports José Luis Ábalos, et l'ancien chef du gouvernement José Luis Rodríguez Zapatero, c'est désormais son épouse, Begoña Gómez, poursuivie pour trafic d'influence, qui se voit interdire de quitter le territoire jusqu'à son procès. Pedro Sánchez dément toute « corruption généralisée » au sein de son gouvernement et du Parti socialiste. Mais la droite réclame sa démission et la dissolution du Parlement. Explications, Diane Cambon. En France, retour sur le procès inédit d'un dissident azerbaïdjanais À 32 ans, Mahammad Mirzali, blogueur azéri réfugié en France, a survécu à trois tentatives d'assassinat sur le sol français. Depuis son adolescence, il s'oppose au régime d'Ilham Aliyev, président de l'Azerbaïdjan depuis plus de vingt-deux ans. En mai 2026, devant la cour d'assises spéciale de Rennes, mafieux du Caucase et espions repentis se sont succédé à la barre. Verdict : 30 ans de réclusion criminelle pour le chef du commando qui avait lardé Mahammad Mirzali d'une quinzaine de coups de couteau, en pleine rue, à Nantes en 2021. Mais les commanditaires n'ont jamais été formellement désignés par la justice. La Revue21 a tiré de ces audiences un récit haletant, dont nous parle Guillaume Gendron, le rédacteur en chef. L'élevage turc en grande difficulté La Turquie possède le plus grand cheptel d'Europe. Pourtant, le pays importe toujours plus de bétail vivant pour répondre à sa consommation. Un paradoxe qui résume la crise profonde de l'élevage turc. Étranglés par l'inflation, dépendants des importations de soja et de maïs pour nourrir leurs animaux, les éleveurs s'inquiètent pour l'avenir de la filière. Une crise aiguë, qui pose aussi la question de la souveraineté alimentaire. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer.
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
Comment l'Ukraine tente de lutter contre la corruption, malgré la guerre. Également au programme : un procès hors norme autour d'un dissident azerbaïdjanais menacé en France. Douze ans après les manifestations de la place Maidan, qui réclamaient non seulement un rapprochement de l'Union européenne, mais la fin d'un système miné par la corruption, les scandales continuent d'éclabousser le gouvernement. Malgré les réformes engagées, les affaires se multiplient, dans des secteurs aussi stratégiques que l'énergie ou la défense... Le dernier grand scandale concerne Energoatom, l'opérateur public du nucléaire ukrainien: selon les enquêteurs anticorruption, près de 100 millions de dollars auraient transité par un circuit de blanchiment, alimenté par des commissions occultes. Des ministres et des proches du président Zelensky sont soupçonnés. Correspondance d'Emmanuelle Chaze. En Espagne, le gouvernement de Pedro Sánchez rattrapé par les affaires Après son frère David, son ancien ministre des Transports José Luis Ábalos, et l'ancien chef du gouvernement José Luis Rodríguez Zapatero, c'est désormais son épouse, Begoña Gómez, poursuivie pour trafic d'influence, qui se voit interdire de quitter le territoire jusqu'à son procès. Pedro Sánchez dément toute « corruption généralisée » au sein de son gouvernement et du Parti socialiste. Mais la droite réclame sa démission et la dissolution du Parlement. Explications, Diane Cambon. En France, retour sur le procès inédit d'un dissident azerbaïdjanais À 32 ans, Mahammad Mirzali, blogueur azéri réfugié en France, a survécu à trois tentatives d'assassinat sur le sol français. Depuis son adolescence, il s'oppose au régime d'Ilham Aliyev, président de l'Azerbaïdjan depuis plus de vingt-deux ans. En mai 2026, devant la cour d'assises spéciale de Rennes, mafieux du Caucase et espions repentis se sont succédé à la barre. Verdict : 30 ans de réclusion criminelle pour le chef du commando qui avait lardé Mahammad Mirzali d'une quinzaine de coups de couteau, en pleine rue, à Nantes en 2021. Mais les commanditaires n'ont jamais été formellement désignés par la justice. La Revue21 a tiré de ces audiences un récit haletant, dont nous parle Guillaume Gendron, le rédacteur en chef. L'élevage turc en grande difficulté La Turquie possède le plus grand cheptel d'Europe. Pourtant, le pays importe toujours plus de bétail vivant pour répondre à sa consommation. Un paradoxe qui résume la crise profonde de l'élevage turc. Étranglés par l'inflation, dépendants des importations de soja et de maïs pour nourrir leurs animaux, les éleveurs s'inquiètent pour l'avenir de la filière. Une crise aiguë, qui pose aussi la question de la souveraineté alimentaire. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer.
Le nouveau podcast football du FC Copains
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00:00:00 Introduction de l'émission00:04:04 Les USA se qualifient avec la manière face à l'Australie00:17:55 Ecosse - Maroc - Saibari en feu et le Maroc confirme 00:27:49 Brésil - Haïti - Le Brésil se rassure mais sans être étincelant… 00:37:51 La Turquie est éliminée de la CDM… 00:49:01 Pronogate by Winamax00:52:33 Point Bleu - Compo différente face à l'Irak ? 00:59:50 Revue de la CDM Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
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Les États-Unis ont bombardé l'Iran dans la nuit du 10 au 11 juin. Et l'Iran a, de son côté, visé des bases militaires américaines dans des pays du Golfe et fermé complètement le détroit d'Ormuz. La Turquie et la Russie leur demandent d'arrêter ces attaques et de reprendre des négociations. Des discussions sont prévues pour parler de l'avenir de Gaza, avec le Hamas comme interlocuteur principal. Le mouvement multiplie les exécutions, les violences, les humiliations pour éliminer ses opposants et contrôler Gaza, selon une commission d'enquête des Nations unies. Entretien avec Laetitia Bucaille, professeure de sociologie politique à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), auteure de Gaza, quel avenir ? (éditions Stock). À lire aussiLa branche armée du Hamas confirme la mort de son tout nouveau chef dans une frappe israélienne à Gaza
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Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**
Le chef de la junte nigérienne, le général Abdourahamane Tiani, a rencontré le président turc Recep Tayyip Erdogan en Turquie et ensemble, ils ont promis de renforcer leur coopération, notamment en matière de défense, à l'heure où la Turquie assoit sa présence au Sahel et l'influence russe s'effrite après les défaillances de l'Africa Corps. Ankara est le fournisseur clé de drones armés pour les pays sahéliens, équipement crucial pour la lutte contre les jihadistes dont les violences endeuillent la région depuis une décennie. L'analyse de Bayram Balci, chercheur au Ceri-CNRS à Sciences Po et co-auteur de La Turquie en Afrique de l'Ouest : les ressorts d'une influence entre diplomatie, religion et réseaux, publié par Les Études du Ceri. À lire aussiLa Turquie et le Niger renforcent leurs relations à l'occasion de la visite à Ankara du président Tiani
Conférence publique du 21 mai 2026 - Episode #8 "Syrie, une nouvelle donne régionale ?" Bernard Hourcade (CNRS, CeRMI) et Jean Marcou (Sciences Po Grenoble – UGA) Modération : Philippe Pétriat (Université Paris 1-Panthéon Sorbonne) Jean Marcou, politiste spécialiste de la Turquie et Bernard Hourcade, géographe spécialiste de l'Iran, analysent l'évolution des relations de la Syrie avec la Turquie et l'Iran, de 1946 à nos jours. Dans un premier temps, Jean Marcou retrace la période allant de l'indépendance de la Syrie jusqu'aux années 1990. Durant cette période, la Syrie apparait comme le voisin le plus problématique de la Turquie. En effet, alors que la Turquie s'aligne sur le bloc occidental, la Syrie baasiste se rapproche de l'Union soviétique durant la guerre froide. Plusieurs différends aggravent cette rivalité : la question du Sandjak d'Alexandrette, le partage des ressources en eau du Tigre et de l'Euphrate et le soutien syrien au PKK kurde. Un rapprochement entre les deux pays s'opère dans les années 2000, après l'arrestation d'Abdullah Öcalan et la fin du soutien de la Syrie au PKK. Les relations diplomatiques et économiques connaissent un développement soutenu et cela jusqu'en 2011. Bernard Hourcade décrit les relations méfiantes que la Syrie entretient avec l'Iran, tourné à l'époque du Shah vers l'Occident. Dès la révolution islamique, la Syrie reconnaît le nouveau régime islamique afin de contrebalancer l'influence de l'Irak de Saddam Hussein au Moyen-Orient. Cette alliance se renforce durant la guerre Iran-Irak grâce à des partenariats militaires et stratégiques. Le soutien de la Syrie au Hezbollah contribue à son essor et renforce l'influence régionale de l'Iran. Malgré des intérêts communs contre Israël et l'extrémisme sunnite, certaines divergences idéologiques ont parfois fragilisé leur relation. La guerre en Syrie bouleverse profondément les équilibres régionaux. Les relations entre la Turquie et la Syrie entrent dans une période de forte hostilité en 2011, rompant avec la politique turque précédente du « zéro problème avec les voisins ». Après avoir tenté de jouer un rôle de médiateur auprès du régime de Bachar al-Assad, la Turquie soutient finalement les forces d'opposition. Son implication militaire s'accompagne parfois d'alliances controversées avec certains groupes djihadistes, notamment Hayat Tahrir al-Sham. Les tensions avec d'autres puissances, comme la Russie dans la région d'Idlib, illustrent la complexité du conflit. La frontière turco-syrienne devient une zone de conflit marquée par des affrontements entre différentes factions. La Turquie fait face à plusieurs défis : l'accueil massif de réfugiés syriens, les tensions économiques et sociales liées à leur intégration ainsi que la montée d'un discours anti-réfugiés. De plus, l'autonomie kurde du Rojava suscite des inquiétudes à Ankara en raison des liens des YPG avec le PKK. Depuis la chute du régime de Bachar al-Asad, la Turquie a renoué un dialogue dynamique avec la Syrie et des projets de coopération économique, énergétique et éducative sont lancés. Toutefois, Ankara maintient une présence militaire dans le nord de la Syrie au nom de la sécurité et de la stabilité régionales. Le retour des réfugiés syriens installés en Turquie depuis 2011 (près de 3 millions) et l'opposition à toute constitution d'une entité kurde autonome constituent toujours deux lignes directrices de la politique turque à l'égard de la Syrie. Quant à l'Iran, sa stratégie d'expansion régionale a échoué face aux attaques israéliennes après la chute du régime de Bachar Al-Assad – qui a compliqué les échanges avec le Hezbollah au Liban. L'Iran subit une défaite idéologique et une perte d'influence territoriale dans un contexte d'évolutions des alliances favorisant les puissances sunnites telle que l'Arabie saoudite. Captation : BULAC
durée : 00:05:46 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Ankara mène patiemment une politique de conquête du continent africain. À la faveur du recul français, mais pas seulement, la Turquie entend s'imposer du Maghreb à la Corne de l'Afrique, comme en Afrique subsaharienne, avec une approche multiforme, mêlant économie et sécurité. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La Turquie, pays à la croisée des mondes, offre un regard singulier sur le cinéma. Riche d'une histoire cinématographique mouvementée, profondément marquée par les soubresauts politiques et une société hétéroclite, le cinéma turc a réussi le double pari de séduire son public national et de se faire primer dans les festivals de renom, comme à Cannes ou à Berlin.Daphné retrouve Umut pour ce deuxième épisode dédié au cinéma de Turquie, cette fois-ci sous forme d'une rétrospective faisant suite à leur volet sur le 23e festival du cinéma de Turquie. Ce nouvel épisode est l'occasion d'explorer l'histoire politique du pays, son âge d'or, le mythique Yeşilçam, la place des femmes, la déferlante des films érotiques à la veille des années 1980, ainsi que la vision unique qu'apportent les réalisateurs de la diaspora. Une multitude de films sont évoqués par nos chroniqueurs pour vous plonger au cœur de la richesse des registres et des images d'une industrie cinématographique encore trop peu traduite en français.Liste de films évoqués : 1965 — Sevmek Zamanı (Time to Love)Réalisateur : Metin ErksanActeurs principaux : Müşfik Kenter, Sema Özcan1975 — Hababam SınıfıRéalisateur : Ertem EğilmezActeurs principaux : Kemal Sunal, Münir Özkul1976 — Tosun PaşaRéalisateur : Kartal TibetActeurs principaux : Kemal Sunal, Şener Şen1977 — DönüşRéalisatrice : Türkan ŞorayActeurs principaux : Türkan Şoray, Kadir İnanır1978 — Çöpçüler KralıRéalisateur : Zeki ÖktenActeurs principaux : Kemal Sunal, Şener Şen1982 — Yol (La Permission)Réalisateur : Şerif Gören et Yılmaz GüneyActeurs principaux : Tarık Akan, Şerif Sezer1988 — Ada (The Island)Réalisateur : Süreyya DuruActeurs principaux : Türkan Şoray, Rutkay Aziz1996 — Eşkıya (Le Bandit)Réalisateur : Yavuz TurgulActeurs principaux : Şener Şen, Uğur Yücel1997 — Hamam (Il bagno turco)Réalisateur : Ferzan ÖzpetekActeurs principaux : Alessandro Gassmann, Francesca d'Aloja2004 — Head-On (Duvara Karşı)Réalisateur : Fatih AkınActeurs principaux : Birol Ünel, Sibel Kekilli2011 — Once Upon a Time in Anatolia (Bir Zamanlar Anadolu'da)Réalisateur : Nuri Bilge CeylanActeurs principaux : Yılmaz Erdoğan, Muhammet Uzuner2012 — Polluting Paradise (Der Müll im Garten Eden - Documentaire)Réalisateur : Fatih Akın2014 — Winter Sleep (Kış Uykusu)Réalisateur : Nuri Bilge CeylanActeurs principaux : Haluk Bilginer, Melisa Sözen2015 — MustangRéalisatrice : Deniz Gamze ErgüvenActeurs principaux : Güneş Şensoy, Elit İşcan2017 — Rosso Istanbul (İstanbul Kırmızısı)Réalisateur : Ferzan ÖzpetekActeurs principaux : Halit Ergenç, Tuba Büyüküstün2019 — 7. Koğuştaki Mucize (Le Miracle de la cellule n°7)Réalisateur : Mehmet Ada ÖztekinActeurs principaux : Aras Bulut İynemli, Nisa Sofiya Aksongur2022 — BergenRéalisateurs : Caner Alper, Mehmet BinayActeurs principaux : Farah Zeynep Abdullah, Erdal Beşikçioğlu2023 — Kuru Otlar Üstüne (Sur les herbes sèches)Réalisateur : Nuri Bilge CeylanActeurs principaux : Deniz Celiloğlu, Merve Dizdar2024 — Diamanti (Diamonds)Réalisateur : Ferzan ÖzpetekActeurs principaux : Luisa Ranieri, Jasmine Trinca2025 — HysteriaRéalisateur : Mehmet Akif BüyükatalayActeurs principaux : Devrim Lingnau2026 — Yellow Letters (Sarı Mektuplar)Réalisateur : İlker ÇatakActeurs principaux : Özgü Namal, Tansu Biçer
Autrefois alliée stratégique d’Israël, la Turquie d’Erdogan affiche désormais son soutien au Hamas et multiplie les ambitions régionales. Ankara cherche-t-elle à redessiner le Moyen-Orient ?
« C'est bien d'exporter des chaussures, des meubles ou des noisettes (…) mais on doit monter en gamme », a déclaré le ministre des Finances turc, Mehmet Simsek. Outre les fleurons industriels du secteur automobile et militaire, les autorités misent sur les technologies de pointe pour attirer les investisseurs étrangers. Au sommaire également : l'île albanaise convoitée par la famille Trump pour y construire un hôtel de luxe est cernée de munitions non explosées. Devenir une autre « usine du monde », tournée vers l'Europe Le pays compte déjà quelques fleurons industriels dans le secteur automobile et militaire, mais la Turquie veut aller plus loin. Le ministre des Finances, Mehmet Simsek, cherche à attirer des investissements étrangers dans des secteurs de pointe, à forte valeur ajoutée. Il a annoncé un programme de réformes et une enveloppe : 30 milliards de dollars de soutien de l'État d'ici à 2030 pour des secteurs clés tournés vers l'export. Véhicules électriques, batteries, semi-conducteurs, centres de données ou intelligence artificielle… des chantiers prometteurs, à condition de rassurer les investisseurs aussi sur les plans politiques et juridiques. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiComment la Turquie perçoit des revenus grâce aux passages de navires par ses détroits Albanie : des mines compliquent le projet des Trump La famille Trump rêve de transformer l'île de Sazan en paradis hôtelier pour milliardaires. Mais une enquête du média Balkan Insight révèle que ce pari immobilier est fortement mis à mal par la présence de munitions non explosées. Les explications de notre correspondant, Louis Seiller. À écouter aussiL'Albanie, ses investissements immobiliers et la famille Trump Les églises évangéliques en plein essor en Espagne Un temple ouvre presque tous les quatre jours ! En dix ans, cette communauté religieuse a augmenté de 30% selon la Fédération des entités religieuses évangéliques d'Espagne, qui chiffre à 1,5 million le nombre de fidèles. Désormais troisième force religieuse du pays après les catholiques et les musulmans, cette dynamique doit beaucoup à l'immigration latino-américaine. Reportage à Madrid, Diane Cambon. À écouter aussi«Le nouveau pouvoir évangélique» : un protestantisme militant à la conquête du monde ? La Chronique musicale de Vincent Théval Massive Attack Boots on the Ground (Royaume-Uni).
« C'est bien d'exporter des chaussures, des meubles ou des noisettes (…) mais on doit monter en gamme », a déclaré le ministre des Finances turc, Mehmet Simsek. Outre les fleurons industriels du secteur automobile et militaire, les autorités misent sur les technologies de pointe pour attirer les investisseurs étrangers. Au sommaire également : l'île albanaise convoitée par la famille Trump pour y construire un hôtel de luxe est cernée de munitions non explosées. Devenir une autre « usine du monde », tournée vers l'Europe Le pays compte déjà quelques fleurons industriels dans le secteur automobile et militaire, mais la Turquie veut aller plus loin. Le ministre des Finances, Mehmet Simsek, cherche à attirer des investissements étrangers dans des secteurs de pointe, à forte valeur ajoutée. Il a annoncé un programme de réformes et une enveloppe : 30 milliards de dollars de soutien de l'État d'ici à 2030 pour des secteurs clés tournés vers l'export. Véhicules électriques, batteries, semi-conducteurs, centres de données ou intelligence artificielle… des chantiers prometteurs, à condition de rassurer les investisseurs aussi sur les plans politiques et juridiques. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiComment la Turquie perçoit des revenus grâce aux passages de navires par ses détroits Albanie : des mines compliquent le projet des Trump La famille Trump rêve de transformer l'île de Sazan en paradis hôtelier pour milliardaires. Mais une enquête du média Balkan Insight révèle que ce pari immobilier est fortement mis à mal par la présence de munitions non explosées. Les explications de notre correspondant, Louis Seiller. À écouter aussiL'Albanie, ses investissements immobiliers et la famille Trump Les églises évangéliques en plein essor en Espagne Un temple ouvre presque tous les quatre jours ! En dix ans, cette communauté religieuse a augmenté de 30% selon la Fédération des entités religieuses évangéliques d'Espagne, qui chiffre à 1,5 million le nombre de fidèles. Désormais troisième force religieuse du pays après les catholiques et les musulmans, cette dynamique doit beaucoup à l'immigration latino-américaine. Reportage à Madrid, Diane Cambon. À écouter aussi«Le nouveau pouvoir évangélique» : un protestantisme militant à la conquête du monde ? La Chronique musicale de Vincent Théval Massive Attack Boots on the Ground (Royaume-Uni).
Lundi dernier (18 mai 2026), un nouveau drame a fait 6 morts. Les fusillades dans des établissements scolaires mi-avril avaient déjà provoqué un choc dans la société. Mais le nombre d'armes dans le pays est estimé à 30 millions, soit une arme pour trois habitants, et la restriction de leur circulation reste un défi. Également dans cette émission, les projets d'urbanisme écologique de la ville de Cork en Irlande et la réunion controversée des Sudètes en Tchéquie, le week-end prochain. Le fléau des armes à feu En Turquie, le nombre d'armes à feu en circulation est estimé à 30 millions, ce qui représente une arme pour trois habitants. Il y a deux jours, un homme a tué six personnes dans le sud du pays. Mi-avril 2026, deux attaques avaient eu lieu dans des établissements scolaires. L'une a fait 16 blessés ; l'autre, à Kahramanmaras, s'est soldée par la mort de 10 personnes : 1 enseignante, 8 élèves et l'assaillant lui-même, âgé de 14 ans seulement. L'émotion a été très forte, et les autorités promettent donc de restreindre l'accès aux armes, mais pour y parvenir, le chemin est encore long. Reportage à Ankara, Céline Pierre Magnani. Les réseaux mafieux trouvent aussi des recrues de plus en plus jeunes dans différents pays de l'Union européenne, où les armes en circulation illégale proviennent souvent de Serbie et des pays voisins. Un trafic documenté depuis des décennies, qui se poursuit, en France, en Belgique ou encore en Suède. Les autorités des pays des Balkans promettent d'agir, mais là non plus ça ne va pas vite. Les précisions de Simon Rico. Réunion controversée des Sudètes à Brno, en Tchéquie Pour la première fois depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le rassemblement des Allemands des Sudètes doit avoir lieu en Tchéquie. L'événement, hautement symbolique - et déjà très controversé - est attendu à partir de vendredi à Brno, la deuxième ville du pays. Pour l'association des descendants des Sudètes, ces germanophones expulsés de Tchécoslovaquie après 1945, la rencontre est un geste de réconciliation européenne, mais des responsables politiques tchèques dénoncent à l'inverse une provocation historique. Les explications à Prague d'Alexis Rosenzweig. La chronique musique de Vincent Théval I'm Kingfisher Winter of '85/'86 (Suède). Peut-on concilier urbanisme galopant et adaptation au changement climatique ? En Irlande, la ville de Cork en fait le pari. Il y a deux ans, la deuxième ville du pays a lancé la restructuration des anciens docks de la zone portuaire. C'est l'un des plus grands projets urbains d'Irlande. 147 hectares de centre-ville, autour de la rivière Lee, vont devenir un nouveau quartier qui comprendra de grands espaces verts, 10.000 nouveaux logements desservis par des moyens de transport durables. 25.000 emplois devraient voir le jour une fois les travaux terminés. Un chantier titanesque de 353 millions d'euros qui promet d'intégrer les contraintes climatiques. Reportage d'Agnieska Kumor.
Lundi dernier (18 mai 2026), un nouveau drame a fait 6 morts. Les fusillades dans des établissements scolaires mi-avril avaient déjà provoqué un choc dans la société. Mais le nombre d'armes dans le pays est estimé à 30 millions, soit une arme pour trois habitants, et la restriction de leur circulation reste un défi. Également dans cette émission, les projets d'urbanisme écologique de la ville de Cork en Irlande et la réunion controversée des Sudètes en Tchéquie, le week-end prochain. Le fléau des armes à feu En Turquie, le nombre d'armes à feu en circulation est estimé à 30 millions, ce qui représente une arme pour trois habitants. Il y a deux jours, un homme a tué six personnes dans le sud du pays. Mi-avril 2026, deux attaques avaient eu lieu dans des établissements scolaires. L'une a fait 16 blessés ; l'autre, à Kahramanmaras, s'est soldée par la mort de 10 personnes : 1 enseignante, 8 élèves et l'assaillant lui-même, âgé de 14 ans seulement. L'émotion a été très forte, et les autorités promettent donc de restreindre l'accès aux armes, mais pour y parvenir, le chemin est encore long. Reportage à Ankara, Céline Pierre Magnani. Les réseaux mafieux trouvent aussi des recrues de plus en plus jeunes dans différents pays de l'Union européenne, où les armes en circulation illégale proviennent souvent de Serbie et des pays voisins. Un trafic documenté depuis des décennies, qui se poursuit, en France, en Belgique ou encore en Suède. Les autorités des pays des Balkans promettent d'agir, mais là non plus ça ne va pas vite. Les précisions de Simon Rico. Réunion controversée des Sudètes à Brno, en Tchéquie Pour la première fois depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le rassemblement des Allemands des Sudètes doit avoir lieu en Tchéquie. L'événement, hautement symbolique - et déjà très controversé - est attendu à partir de vendredi à Brno, la deuxième ville du pays. Pour l'association des descendants des Sudètes, ces germanophones expulsés de Tchécoslovaquie après 1945, la rencontre est un geste de réconciliation européenne, mais des responsables politiques tchèques dénoncent à l'inverse une provocation historique. Les explications à Prague d'Alexis Rosenzweig. La chronique musique de Vincent Théval I'm Kingfisher Winter of '85/'86 (Suède). Peut-on concilier urbanisme galopant et adaptation au changement climatique ? En Irlande, la ville de Cork en fait le pari. Il y a deux ans, la deuxième ville du pays a lancé la restructuration des anciens docks de la zone portuaire. C'est l'un des plus grands projets urbains d'Irlande. 147 hectares de centre-ville, autour de la rivière Lee, vont devenir un nouveau quartier qui comprendra de grands espaces verts, 10.000 nouveaux logements desservis par des moyens de transport durables. 25.000 emplois devraient voir le jour une fois les travaux terminés. Un chantier titanesque de 353 millions d'euros qui promet d'intégrer les contraintes climatiques. Reportage d'Agnieska Kumor.
C'est une percée inattendue dans la course à la transition énergétique. En quelques années, la Turquie s'impose comme un acteur majeur du stockage d'électricité par batteries, dépassant plusieurs grandes puissances européennes sur ce terrain stratégique. Depuis 2022, le gouvernement de Recep Tayyip Erdoğan a validé plus de 33 000 mégawatts de capacités liées au stockage et aux réseaux électriques. À titre de comparaison, des pays souvent cités en exemple comme l'Allemagne ou l'Italie plafonnent autour de 12 000 à 13 000 mégawatts. Un écart significatif.Selon un rapport du think tank Ember, la Turquie dispose désormais de davantage de capacités de stockage que n'importe quel État membre de l'Union européenne. Une progression rapide, qui repose avant tout sur un choix politique clair : encourager les projets d'énergies renouvelables à condition qu'ils intègrent des systèmes de stockage. Pourquoi est-ce si important ? Parce que les énergies renouvelables, comme le solaire ou l'éolien, sont par nature intermittentes. Les batteries permettent de stocker l'électricité produite lorsqu'elle est abondante, en plein soleil ou par grand vent, pour la restituer plus tard. Un levier essentiel pour stabiliser le réseau et réduire la dépendance aux énergies fossiles. Résultat : la Turquie a attiré de nombreux investisseurs. Sur les 221 000 mégawatts de projets de stockage déposés, 33 000 ont déjà été approuvés, soit un volume équivalent à 83 % de sa capacité actuelle en solaire et en éolien. Un ratio élevé, qui place le pays parmi les plus dynamiques au monde sur ce segment.Cette accélération intervient dans un contexte favorable. Le coût des batteries a chuté de près de 90 % en une décennie, rendant ces technologies bien plus accessibles. Une opportunité que certains pays, comme la Turquie, ont su saisir rapidement. Pour autant, le tableau reste contrasté. Le pays produit environ 20 % de son électricité grâce aux renouvelables, mais continue de dépendre fortement du charbon, qui représente encore 34 % de sa production. Malgré des obstacles, permis, accès aux équipements, Ankara affiche une ambition claire : atteindre 120 000 mégawatts de capacités renouvelables d'ici 2035. Un pari énergétique qui pourrait redessiner l'équilibre régional. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Combien de temps, combien d'épreuves faut-il pour devenir femme ? Combien de frustrations, d'injonctions, de rébellions, doit-on endurer pour être soi-même et s'accepter telle quelle ? Autant de questions qui traversent ici le premier roman de Sevin Sahin, mon invitée, qui publie La fille de la Colline, aux éditions Philippe Rey, où elle mêle trois voix à trois époques différentes qui définissent une seule et même personne : Sibel, que l'on suit d'Ankara à Paris. Grand entretien. Sibel, qui s'était pourtant juré de ne jamais avoir de fils, est mère d'un jeune garçon de deux ans. Depuis qu'il est dans le coma, elle est à son chevet, se relayant furtivement avec son mari, qu'elle ne fait plus que croiser depuis quelques années. Angoissée par la possibilité de perdre cet enfant, elle est épaulée par Elsa, infirmière à l'accent ensoleillé, et par le docteur Beausert, qui ne la laisse pas indifférente… Tandis que Sibel veille, ressurgissent les souvenirs de deux périodes fondatrices : son enfance en Turquie, sur la colline Pomme près d'Ankara, dans la communauté alévie marquée par les traditions qui ne laissaient aucun avenir aux femmes en dehors du mariage ; et l'époque où, après son arrivée en France, elle a passé ses nuits dans des clubs, dealeuse occasionnelle, accro à l'ecstasy, à la musique électro et aux hommes. Si elle a désormais mis un terme à cette vie d'excès, Sibel cherche un sens à son identité fragmentée pour sauver son fils… Sevin Sahin entremêle avec brio et une énergie contagieuse les trois époques de la vie de cette femme. À ses côtés, on ressent la colère adolescente face au carcan familial, on éprouve les pulsations et la sensualité des nuits parisiennes, on partage les doutes et les angoisses d'une femme incertaine de son propre instinct maternel. Tout entier tendu vers la question de la survie de l'enfant, ce texte est animé de bout en bout par l'incroyable élan vital de Sibel, déterminée à aller de l'avant envers et contre tout, sans jamais renoncer à la moindre parcelle de sa liberté et de son bonheur de vivre. (Presentation des éditions Philippe Rey) Illustration musicale : Sezen Aksu – Ünzile.
Le nombre de détenus ne cesse d'augmenter dans différents États européens et le Comité du Conseil de l'Europe pour la prévention de la torture alerte dans son dernier rapport annuel sur cet obstacle majeur au fonctionnement des prisons. Chypre, l'Irlande, mais aussi la France et la Belgique sont concernés. Prisons : À Bruxelles, une association fait visiter la prison de Forest, qui a fermé il y a trois ans seulement. Le but : sensibiliser par la pédagogie les citoyens à la réalité de l'enfermement et au quotidien des détenus, dans une prison extrêmement vétuste qui a longtemps été l'un des symboles d'une surpopulation carcérale très forte dans le pays. Avec l'association 9m² – la taille d'une cellule –, le lieu devient ainsi un centre de rencontre et de débat sur la privation de liberté. Aujourd'hui en Belgique, faute de lits disponibles, 663 prisonniers dorment sur des matelas au sol, d'après l'administration pénitentiaire. Jean-Jacques Héry a suivi le guide avec un groupe d'étudiants. En Italie où le taux de surpopulation dans les prisons atteint 138,5% les syndicats de police pénitentiaire tirent la sonnette d'alarme : ils craignent que le nouveau « décret sécurité » du gouvernement de Giorgia Meloni dégrade encore les conditions de vie carcérale, et leurs conditions de travail. Le texte, approuvé par le Sénat, prévoit notamment que des agents de police soient infiltrés parmi les détenus et qu'ils ne soient pas responsables pénalement de leurs actes sur les lieux. Les explications de Cécile Debarge. Environnement : La Turquie accueillera en novembre 2026 la COP31, conférence annuelle de l'ONU sur les changements climatiques. Le pays du président Recep Tayyip Erdogan est pourtant loin d'être un exemple en matière de défense de l'environnement. L'économie turque est très dépendante du charbon, et les luttes locales de défense de l'environnement sont systématiquement réprimées. Ces dernières années, une mobilisation est devenue le symbole de ce phénomène : celle d'Akbelen, dans la région égéenne, qui oppose des villageois aux projets d'extension de mines de charbon soutenus par l'État. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiTurquie: le Parlement adopte un projet de loi sur les mines menaçant des terres agricoles La chronique d'Entr : « Grandir en Écosse » avec Elena Pompei À quelques jours des élections parlementaire écossaises du 7 mai, les journalistes d'Entr sont allés à la rencontre des jeunes avec cette question, qu'est-ce qu'être Écossais aujourd'hui ?
Le nombre de détenus ne cesse d'augmenter dans différents États européens et le Comité du Conseil de l'Europe pour la prévention de la torture alerte dans son dernier rapport annuel sur cet obstacle majeur au fonctionnement des prisons. Chypre, l'Irlande, mais aussi la France et la Belgique sont concernés. Prisons : À Bruxelles, une association fait visiter la prison de Forest, qui a fermé il y a trois ans seulement. Le but : sensibiliser par la pédagogie les citoyens à la réalité de l'enfermement et au quotidien des détenus, dans une prison extrêmement vétuste qui a longtemps été l'un des symboles d'une surpopulation carcérale très forte dans le pays. Avec l'association 9m² – la taille d'une cellule –, le lieu devient ainsi un centre de rencontre et de débat sur la privation de liberté. Aujourd'hui en Belgique, faute de lits disponibles, 663 prisonniers dorment sur des matelas au sol, d'après l'administration pénitentiaire. Jean-Jacques Héry a suivi le guide avec un groupe d'étudiants. En Italie où le taux de surpopulation dans les prisons atteint 138,5% les syndicats de police pénitentiaire tirent la sonnette d'alarme : ils craignent que le nouveau « décret sécurité » du gouvernement de Giorgia Meloni dégrade encore les conditions de vie carcérale, et leurs conditions de travail. Le texte, approuvé par le Sénat, prévoit notamment que des agents de police soient infiltrés parmi les détenus et qu'ils ne soient pas responsables pénalement de leurs actes sur les lieux. Les explications de Cécile Debarge. Environnement : La Turquie accueillera en novembre 2026 la COP31, conférence annuelle de l'ONU sur les changements climatiques. Le pays du président Recep Tayyip Erdogan est pourtant loin d'être un exemple en matière de défense de l'environnement. L'économie turque est très dépendante du charbon, et les luttes locales de défense de l'environnement sont systématiquement réprimées. Ces dernières années, une mobilisation est devenue le symbole de ce phénomène : celle d'Akbelen, dans la région égéenne, qui oppose des villageois aux projets d'extension de mines de charbon soutenus par l'État. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiTurquie: le Parlement adopte un projet de loi sur les mines menaçant des terres agricoles La chronique d'Entr : « Grandir en Écosse » avec Elena Pompei À quelques jours des élections parlementaire écossaises du 7 mai, les journalistes d'Entr sont allés à la rencontre des jeunes avec cette question, qu'est-ce qu'être Écossais aujourd'hui ?
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSFRANCE TV YOUTUBE : France Télévisions, Youtube, FranceInfo, LibérationFORT BOYARD : Le Parisien, Le Monde BOYCOTT EUROVISION : RadioFrance, Le Huffpost COACHELLA : BFM, Urban Hit TURQUIE RÉSEAUX : [BFM](https://www.bfmtv.com/tech/actualites/reseaux-sociaux/a-son-tour-la-turquie-adopte-une-loi-pour-interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-avec-une-obligation-d-intervention-rapide-pour-les-acteurs-du-secteur_AD-202604230246.html#:~:text=La Turquie vient de faire,part des acteurs du secteur.), [FranceInfo](https://www.franceinfo.fr/internet/reseaux-sociaux/la-turquie-a-adopte-une-loi-pour-interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans_7957496.html#:~:text=Selon cette loi%2C les moins,chaîne d'information turque NTV.) KAMEL DAOUD : Le Monde, France24Écriture : Mathys DebrilIncarnation : Mathys Debril Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:43 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - La BBC alerte sur une zone de non-droit pour les exilés qui arrivent en Grèce : certains ont été recrutés par la police grecque pour refouler d'autres candidats à l'asile vers la Turquie dans la région d'Evros. Ces brutalités sont contraires au droit international.
La mobilisation des parents d'élèves contre la hausse des frais de scolarité dans les écoles françaises de l'étranger. Dès la rentrée prochaine, les écoles françaises de l'étranger qui comptent près d'un demi-million d'élèves dans le monde devront prendre en charge les cotisations retraite du personnel détaché, jusque-là assurées par l'État. Résultat, les frais de scolarité explosent, d'une moyenne de 400 euros de plus par élève et par an, avec des pics pouvant atteindre 1 300 euros par an dans certaines écoles. Le reportage à Barcelone d'Elise Gazengel. En Turquie, les écoles françaises sont aussi sous pression. Un désaccord sur le statut de ces établissements oppose Ankara et Paris depuis presque deux ans. La Turquie demande à pouvoir ouvrir en France des écoles turques reconnues par l'État français, Paris se montre réticente. Les négociations se poursuivent entre les deux pays mais en attendant, les autorités ont interdit l'inscription d'enfants turcs – et binationaux – dans les deux écoles françaises de Turquie. À Ankara, les explications d'Anne Andlauer. Dédollarisation : une chance pour l'euro Il y a plus de 26 ans, onze pays de l'Union européenne adoptaient une nouvelle monnaie commune, l'euro. Depuis, dix autres pays vont se joindre à la zone euro qui compte aujourd'hui vingt-et-un membres. L'euro, qui reste l'éternel second des échanges dans le monde très loin derrière le dollar et qui peut aujourd'hui changer son destin selon Ludovic Subran, économiste et co-auteur d'un rapport du conseil d'analyse économique sur l'euro. Géorgie : succession difficile à la tête de l'Église orthodoxe En Géorgie, c'est une période difficile qui s'ouvre pour la puissante église orthodoxe, après la mort de son patriarche très influent Ilia II. Sa succession prend un tour politique alors que le gouvernement opère un rapprochement avec Moscou, certains craignent que son successeur ne soit lié à la Russie. Le reportage de Théo Bourgery Gonse.
La mobilisation des parents d'élèves contre la hausse des frais de scolarité dans les écoles françaises de l'étranger. Dès la rentrée prochaine, les écoles françaises de l'étranger qui comptent près d'un demi-million d'élèves dans le monde devront prendre en charge les cotisations retraite du personnel détaché, jusque-là assurées par l'État. Résultat, les frais de scolarité explosent, d'une moyenne de 400 euros de plus par élève et par an, avec des pics pouvant atteindre 1 300 euros par an dans certaines écoles. Le reportage à Barcelone d'Elise Gazengel. En Turquie, les écoles françaises sont aussi sous pression. Un désaccord sur le statut de ces établissements oppose Ankara et Paris depuis presque deux ans. La Turquie demande à pouvoir ouvrir en France des écoles turques reconnues par l'État français, Paris se montre réticente. Les négociations se poursuivent entre les deux pays mais en attendant, les autorités ont interdit l'inscription d'enfants turcs – et binationaux – dans les deux écoles françaises de Turquie. À Ankara, les explications d'Anne Andlauer. Dédollarisation : une chance pour l'euro Il y a plus de 26 ans, onze pays de l'Union européenne adoptaient une nouvelle monnaie commune, l'euro. Depuis, dix autres pays vont se joindre à la zone euro qui compte aujourd'hui vingt-et-un membres. L'euro, qui reste l'éternel second des échanges dans le monde très loin derrière le dollar et qui peut aujourd'hui changer son destin selon Ludovic Subran, économiste et co-auteur d'un rapport du conseil d'analyse économique sur l'euro. Géorgie : succession difficile à la tête de l'Église orthodoxe En Géorgie, c'est une période difficile qui s'ouvre pour la puissante église orthodoxe, après la mort de son patriarche très influent Ilia II. Sa succession prend un tour politique alors que le gouvernement opère un rapprochement avec Moscou, certains craignent que son successeur ne soit lié à la Russie. Le reportage de Théo Bourgery Gonse.
durée : 02:29:37 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit le grand écrivain et journaliste Ahmet Altan pour son dernier roman, "Boléro" (Actes Sud), l'occasion de nous livrer son regard sur la Turquie d'Erdoğan. A 7h17, l'avocate Marie Dosé reviendra sur les crimes de guerre de Daesch. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:39:42 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ahmet Altan est journaliste mais il est aussi l'un des plus grands écrivains turcs contemporains. Après cinq ans dans une prison de haute sécurité, il vient de quitter la Turquie pour la première fois depuis 10 ans, et de publier deux romans, dont "Boléro", traduit en français chez Actes Sud. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Ahmet Altan Ecrivain et journaliste turc
C dans l'air du 4 mars 2026 - Iran : la France entrainée dans la guerre ?Au cinquième jour de guerre au Moyen-Orient, l'armée israélienne poursuit ses tirs sur l'Iran et intensifie ses bombardements au Liban. Les États-Unis revendiquent, eux, des frappes « sur près de 2 000 » cibles depuis samedi. Mais la République islamique d'Iran résiste à la puissance de feu des États-Unis et d'Israël. Des drones frappent les ambassades américaines de la région, mais aussi les pays du Golfe, alliés de Washington, ainsi que des navires dans le détroit d'Ormuz. Les Gardiens de la révolution disent en avoir le contrôle total ce mercredi.Parallèlement, les autorités iraniennes ont annoncé le report de l'hommage national à Ali Khamenei, initialement prévu ce mercredi soir à Téhéran, alors que plusieurs frappes américaines et israéliennes ont eu lieu contre l'Assemblée des experts, chargée notamment d'élire un nouveau guide suprême.Alors, jusqu'à quand le régime des mollahs peut-il tenir ? La Turquie, qui avait exprimé ces derniers jours son inquiétude face aux attaques américano-israéliennes contre l'Iran, « déclenchées par des provocations du Premier ministre israélien Netanyahu », a mis en garde ce mercredi Téhéran après qu'un tir de missile balistique visant son espace aérien a été détruit par « les éléments de défense aérienne et antimissile de l'OTAN » déployés en Méditerranée orientale. La Turquie « n'était pas la cible du missile », a précisé en début d'après-midi un responsable turc à l'AFP. « Nous pensons qu'il visait une base militaire » à Chypre, « mais qu'il a dévié de sa course », a-t-il ajouté.La France, de son côté, a décidé de renforcer son dispositif militaire dans la région, alors que le rapatriement des ressortissants français a commencé. Le porte-avions Charles-de-Gaulle fait route vers la Méditerranée, a ainsi annoncé le chef de l'État mardi soir lors d'une allocation télévisée. Une frégate, le « Languedoc », est arrivée, elle, au large de Chypre dès hier soir, et des moyens de défense antiaérienne supplémentaires vont être envoyés pour sécuriser ce pays membre de l'Union européenne, « avec lequel nous venons de signer un partenariat stratégique », et où des drones iraniens ont visé une base britannique, a indiqué le président de la République. La première frappe avait suivi de peu l'annonce par le Premier ministre britannique, Keir Starmer, qu'il avait autorisé les États-Unis à utiliser les bases britanniques dans sa campagne militaire contre l'Iran.Alors, quelle est la situation au Moyen-Orient ? Pourquoi Chypre se retrouve-t-elle impliquée dans le conflit ? La France est-elle entraînée dans cette guerre ? Enfin, quels sont les pays engagés dans une démarche de « dissuasion nucléaire avancée » avec la France ? Nos journalistes ont eu accès à la base aérienne stratégique d'Istres, dans les Bouches-du-Rhône, qui abrite l'arme nucléaire française.Experts : - Général Dominique Trinquand - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Melissa Bell - Journaliste, correspondante à Paris pour CNN- Alain Pirot - Journaliste, spécialiste des questions de défense- David Rigoulet-Roze - Politologue – Chercheur associé à l'Institut français d'analyse stratégique- Magali Lacroze, journaliste #cdanslair (en duplex de Tel Aviv)
Ce mercredi 4 mars, la question de savoir pourquoi la Turquie n'est pas visée par les frappes iraniennes lors de l'actuel conflit au Moyen-Orient a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:04:22 - Le Grand reportage de France Inter - Alors que Donald Trump laisse planer la menace d'une intervention contre la République islamique d'Iran, les Iraniens qui arrivent en Turquie restent terrorisés par la brutale vague de répression du mois dernier. Ils confient leurs peurs, leur haine du régime, leur volonté de changement aussi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:21:46 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Dans son enquête documentaire "Le drone et le Coran", Karina Chabour documente la façon dont la Turquie étend son influence sur le continent africain. En une vingtaine d'années, le pays s'est imposé comme un partenaire incontournable, grâce à des leviers diplomatiques, économiques et religieux. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Karina Chabour journaliste à France 24
(00:00:42) Une intelligence artificielle plus respectueuse du vivant, c'est possible ! Invitée : Mathilde Saliou (00:09:20) La Corée du Sud produit massivement des films avec l'IA (00:13:22) La Turquie, partenaire ambivalent de la nouvelle défense européenne
Un an après la chute du régime du Bachar el-Assad en Syrie, quelles conséquences pour tous les Syriens qui avaient fui le régime ? Se posent-ils la question du retour ? Selon les chiffres des Nations unies, 1,2 million de réfugiés ont déjà choisi de rentrer, tandis que près de deux millions qui étaient des déplacés internes ont pu retrouver leur région d'origine. Pression allemande pour le retour En Allemagne où l'on trouve la plus grande communauté de réfugiés syriens d'Europe occidentale, près d'un million, le gouvernement de Friedrich Merz a pris une position très en rupture avec l'histoire récente. Sous la pression du parti d'extrême droite AFD, Berlin veut désormais inciter, voire même forcer les retours. La communauté installée depuis dix ans, avec parfois des enfants nés sur le sol allemand, a accueilli ces propos avec scepticisme et incompréhension. Reportage à Berlin de Delphine Nerbollier. La Turquie toujours pays d'accueil Et qu'en est-il en Turquie ? Le pays voisin de la Syrie, qui a accueilli de loin le plus grand nombre de réfugiés. Certes, les sentiments anti-migrants ont émergé dans la société, mais le gouvernement Erdogan ne renie pas son statut de pays d'accueil. Sa principale préoccupation reste la stabilité de l'autre côté de la frontière. D'autant que les réfugiés syriens sont aussi devenus essentiels à la bonne marche de l'économie. Depuis Ankara, les explications d'Anne Andlauer. En Pologne, l'éducation à la santé ne passera pas par l'école... Une nouvelle matière destinée à donner des connaissances de base aux élèves sur des thèmes aussi vastes que, le bien manger, l'activité physique, mais aussi la santé mentale, et l'éducation sexuelle fait désormais l'objet d'un boycott de la part des parents. 70% des familles ont désinscrit leur enfant de cette matière optionnelle. En cause, une campagne de l'Église qui a aussi été relayée par les politiques. Reportage à Varsovie d'Adrien Sarlat. La chronique musique de Vincent Théval L 'Islandaise Ólöf Arnalds Heimurinn núna.
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Plus de 7 millions de Honduriens votent ce dimanche (30 novembre 2025), à la fois pour l'élection présidentielle, les législatives et les municipales. La campagne s'est déroulée dans un climat tendu, les différents camps politiques accusant l'autre de préparer une fraude. Les électeurs, eux, attendent du changement pour améliorer la sécurité et lutter contre la pauvreté qui touche 73% de la population. Notre correspondante au Honduras, Marie Griffon, a rencontré des Honduriens qui malgré des diplômes, ne trouvent pas de travail. Nouvelles menaces des États-Unis contre le Venezuela Les tensions entre le Venezuela et les États-Unis ne s'apaisent pas. Donald Trump menace de lancer des opérations terrestres contre les trafiquants de drogue vénézuéliens. «Nous allons le faire très bientôt», a-t-il déclaré hier (27 novembre) lors d'une allocution télévisée aux forces armées, à l'occasion de Thanksgiving. Juste avant, Nicolas Maduro avait défié les États-Unis. Lors d'un discours adressé aux militaires, retransmise à la télévision d'État, le président vénézuélien a dénoncé «17 semaines de guerre psychologique» orchestrée par Washington, mais qui ne font pas vaciller son pays. L'administration Trump cache de moins en moins son ambition de voir Nicolas Maduro quitter le pouvoir. Le Washington Post le verrait bien se réfugier en Turquie, le cas échéant. Le président vénézuélien y a de nombreux contacts et surtout d'importantes richesses, notamment de l'or, affirme le quotidien. La Turquie y a également intérêt. Elle deviendrait ainsi «un acteur essentiel de la politique étrangère de Trump», analyse Lisel Hintz, spécialiste de la Turquie et professeure à l'Université Johns Hopkins, interrogée par le Washington Post. Après être intervenu dans les dossiers de Gaza, de l'Ukraine et de la Syrie, «le Venezuela pourrait être «le quatrième conflit qu'Erdogan contribue à résoudre avec Trump»», estime Soner Cagaptay, politologue turco-américain, également dans les colonnes du journal. Enfin, Nicolas Maduro et Recep Tayyip Erdogan s'entendent très bien. Une source anonyme au sein de l'administration Trump qui confirme que c'est une piste sur laquelle les autorités travaillent. S'il acceptait de s'exiler en Turquie, Nicolas Maduro ne serait vraisemblablement pas extradé vers les États-Unis où il est mis en examen pour trafic de drogue, corruption et narcoterrorisme, assure encore cet informateur. Se réfugier en Turquie serait un choix positif pour tout le monde, écrit encore le journal. Donald Trump ne perdrait pas la face ; Nicolas Maduro serait en sécurité. Nicolas Maduro protégé par son armée Il n'y a qu'au Venezuela, protégé par l'armée, que Nicolas Maduro est en sécurité, écrit le Wall Street Journal. L'armée restera fidèle au président jusqu'au bout, estiment plusieurs experts interrogés par le Wall Street Journal, car ils sont irrémédiablement liés. Nicolas Maduro ne veut pas céder le pouvoir. Accusé de violations des droits humains, d'enrichissement illicite et de trafic de drogue, il sait que la justice internationale pourrait le rattraper. Et du côté de l'armée, les généraux mouillés dans des trafics de drogue et des affaires de corruption, ont peur de se retrouver en prison si l'opposition arrive au pouvoir. «La cohésion du régime provient de la nécessité pour eux de continuer leurs activités criminelles et de sauver leur peau, un peu comme dans une mafia de lâches», juge un ancien diplomate américain qui a été en poste au Venezuela. Un mégaport pour le Chili Après Chancay au Pérou, le Chili ambitionne, à son tour, de se doter d'un mégaport en agrandissant celui de la ville de San Antonio. Le pays veut ainsi conserver son rôle de porte d'entrée sur le continent, tout en anticipant une augmentation du commerce international dans les décennies à venir. Pour l'instant, sept entreprises, dont deux chinoises, ont répondu à l'appel d'offres. Depuis plusieurs années, Pékin accroît sa présence en Amérique Latine pour devenir la première puissance commerciale mondiale. Mais à San Antonio, l'extension du port préoccupe la population et les défenseurs de l'environnement. Le reportage de Naïla Derroisné. Le journal de la 1ère En Guadeloupe, 255 nouvelles plaintes pour «mise en danger d'autrui» vont être déposées ce vendredi (28 novembre 2025), au Palais de Justice de Pointe-à-Pitre…
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durée : 00:05:51 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Un nouveau bras de fer entre le premier producteur mondial de noisettes, la Turquie, et son principal acheteur, le géant italien de la confiserie Ferrero. Les négociations sont particulièrement difficiles cette année, en raison d'une récolte moins abondante et de prix qui flambent.
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Jacques Serais remplace Alexandre le mer ce vendredi 7 novembre 2025. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Turksploitation est un phénomène unique du cinéma turc, né dans les années 1970 et 1980, où des réalisateurs ont entrepris de copier les grands succès occidentaux – notamment américains – sans autorisation, ni moyens techniques, ni budget. Le mot vient de la contraction de Turkey et exploitation, un terme déjà utilisé à Hollywood pour désigner des films à petit budget exploitant des thèmes à la mode. La Turksploitation, c'est donc l'art de faire du Star Wars ou du Superman… sans Lucas ni Warner Bros.Tout commence dans le contexte du cinéma Yeşilçam, l'âge d'or du film turc populaire. À cette époque, la Turquie produit plusieurs centaines de films par an, mais l'industrie manque cruellement d'argent et de ressources techniques. Les importations de films étrangers sont limitées par la censure et les droits d'exploitation. Pour satisfaire la demande du public friand de super-héros, d'action ou de science-fiction, les studios turcs décident tout simplement de refaire les films occidentaux à leur manière, en les adaptant à la culture locale.Le résultat donne naissance à une série d'œuvres aussi improbables que légendaires. Le plus célèbre d'entre eux est Dünyayı Kurtaran Adam (L'homme qui sauva le monde, 1982), surnommé Turkish Star Wars. Le réalisateur Çetin İnanç y a littéralement inséré des extraits du Star Wars original dans son propre film, tout en empruntant la bande-son d'Indiana Jones. L'intrigue ? Deux héros turcs affrontent des extraterrestres en carton-pâte, dans un mélange d'arts martiaux, d'explosions bricolées et de décors désertiques. Ce film, devenu culte, incarne parfaitement l'esprit de la Turksploitation : audace, improvisation et passion du cinéma.Mais Turkish Star Wars n'est pas un cas isolé. La Turquie a produit un Turkish Superman (1979), un Turkish Rambo, un Turkish Spider-Man (3 Dev Adam, 1973) où Spider-Man devient un criminel sadique affrontant Captain America et le catcheur El Santo, ou encore des versions locales de E.T., Star Trek et Exorcist. Ces productions, tournées en quelques jours avec des acteurs peu connus, recyclaient les musiques et les affiches originales.L'esthétique de la Turksploitation repose sur le système D : montages approximatifs, effets spéciaux faits maison, dialogues surjoués, cascades improvisées. Mais malgré leur amateurisme, ces films témoignent d'un immense amour du cinéma et d'une volonté de s'approprier les mythes mondiaux.Redécouverte dans les années 2000 par les cinéphiles et les festivals de films cultes, la Turksploitation est aujourd'hui célébrée comme une forme d'art populaire brute et sincère — un cinéma sans moyens, mais pas sans imagination. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la rencontre entre les présidents russe et syrien et la création d'une nouvelle plateforme d'opposition menée par Joseph Kabila. Gaza : la Turquie sur le terrain pour retrouver les corps des otages israéliens Alors que la bande de Gaza est en ruines, la Turquie s'est engagée à participer aux recherches des dépouilles des otages israéliens ensevelies sous les décombres. Pourquoi Ankara a-t-elle décidé de s'impliquer dans ces recherches ? Comment les autorités turques comptent-elles s'organiser sur le terrain ? Avec Anne Andlauer, correspondante de RFI à Ankara. Poutine/Al-Chaara : première rencontre depuis la chute de Bachar el-Assad Pour la première fois depuis la chute du régime de Bachar el-Assad, en décembre 2024, le président syrien par intérim, Ahmad al-Shara et Vladimir Poutine se sont rencontrés à Moscou. La Russie peut-elle accepter de coopérer avec les nouvelles autorités syriennes, tout en continuant à «protéger» l'ancien dirigeant syrien exilé à Moscou ? Avec Anissa El Jabri, correspondante permanente de RFI à Moscou. RDC : Joseph Kabila préside une nouvelle plateforme de l'opposition Deux semaines après avoir été condamné par contumace à la peine de mort, l'ancien président a réuni à Nairobi plusieurs personnalités de l'opposition. Les participants ont annoncé la création d'une nouvelle plateforme baptisée «Sauvons la RDC». Cette coalition peut-elle permettre à Joseph Kabila de se positionner pour la présidentielle de 2028 malgré sa condamnation ? L'absence de plusieurs grandes figures de l'opposition pourraient-elles fragiliser cette plateforme ? Avec Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli, Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence.
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