Podcasts about les europ

  • 265PODCASTS
  • 868EPISODES
  • 17mAVG DURATION
  • 5WEEKLY NEW EPISODES
  • May 30, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026


Best podcasts about les europ

Show all podcasts related to les europ

Latest podcast episodes about les europ

L'édito du Figaro
«Face à Poutine, il est minuit moins une pour l'Europe»

L'édito du Figaro

Play Episode Listen Later May 30, 2026 1:59


En Ukraine, un état-major spécial de systèmes sans pilote a été créé, et il est au centre de l'écosystème de la guerre. Les Européens sont à des années-lumière de tout cela… comme si la menace était lointaine, alors qu'elle est de plus en plus palpable.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ici l'Europe
Quelles solutions à la crise démographique de l'UE : les Européens font moins d'enfants

Ici l'Europe

Play Episode Listen Later May 29, 2026 17:09


Le vieillissement de la population dans les pays européens ne cesse de s'accélérer alors que la natalité est en chute libre. Le taux de fécondité moyen au sein de l'UE est d'1,3 enfant par femme, très loin du taux de 2,1 enfant par femme nécessaire à un renouvellement naturel des générations.

Radio Diploweb
Comment les Européens gèrent-ils Trump ? Avec M. Lefebvre

Radio Diploweb

Play Episode Listen Later May 20, 2026 26:07


Les dirigeants mondiaux sont régulièrement désarçonnés et leurs nerfs mis à rude épreuve par le président des Etats-Unis, Donald Trump. Beaucoup ont fait les frais de ses moqueries et de ses foucades. Les Européens, supposés alliés ont été plus d'une fois bousculés voire humiliés sinon menacés. Alors, comment les Européens gèrent-ils Trump ? Pour répondre au micro de Planisphère, nous avons l'honneur de recevoir Maxime Lefebvre, ancien ambassadeur et professeur de relations internationales à l'ESCP. Directeur, avec Vanessa Strauss-Kahn, de l'Institut géopolitique de l'ESCP. ⁠Voir la synthèse rédigée complète sur Diploweb.com⁠Extrait de la synthèse rédigée pour Diploweb.com"Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2025 a profondément rebattu les cartes des relations internationales. Son style politique, jugé imprévisible et transgressif, déstabilise aussi bien ses adversaires que ses alliés, notamment européens. Dans ce contexte, Maxime Lefebvre, ancien ambassadeur et spécialiste des relations internationales, propose une analyse nuancée du personnage, de sa méthode et des stratégies adoptées pour interagir avec lui. Cette réflexion permet de mieux comprendre les logiques à l'œuvre dans la diplomatie contemporaine.Donald Trump apparaît comme un leader excessif, provocateur et souvent déroutant. Ses déclarations et initiatives peuvent sembler incohérentes, voire chaotiques, notamment dans des dossiers complexes comme l'Iran. Cependant, Maxime Lefebvre insiste sur le fait qu'il ne s'agit pas d'un dirigeant irrationnel : derrière ses excès se cache une forme de logique, difficile à décrypter mais bien réelle.Son mode d'action repose sur une communication erratique et des objectifs multiples, parfois contradictoires. Cette absence apparente de stratégie structurée rend sa politique difficile à anticiper, notamment pour les Européens, qui doivent en subir les conséquences tout en s'adaptant rapidement. (...) Maxime Lefebvre identifie une méthode efficace pour interagir avec Trump, fondée sur trois principes essentiels :. Garder son sang-froid : ne pas réagir aux provocations ni entrer dans l'escalade verbale.. Maintenir le dialogue : privilégier la négociation et rechercher des compromis.. Fixer des limites : poser des lignes rouges claires lorsque les intérêts fondamentaux sont en jeu.Certains dirigeants, comme ceux du Japon ou du Mexique, ont su appliquer cette méthode avec succès, combinant fermeté et diplomatie.Contrairement à certaines perceptions, les Européens ont globalement su gérer Donald Trump de manière relativement efficace. Leur unité constitue un atout majeur dans le rapport de force.Ils ont réussi à maintenir le dialogue, à négocier des compromis économiques et à influencer certaines positions américaines, notamment sur l'Ukraine. Par ailleurs, ils ont su affirmer des lignes rouges sur des sujets clés comme la régulation numérique ou l'intégrité territoriale du Groenland.Cependant, leur position reste fragile, notamment face aux initiatives militaires américaines, comme en Iran, où ils adoptent une posture prudente pour éviter l'escalade tout en préservant leurs intérêts.L'analyse de Maxime Lefebvre met en lumière une transformation profonde des relations internationales, marquées par l'instabilité, la personnalisation du pouvoir et la montée des rapports de force. Face à ces évolutions, la compréhension des dynamiques géopolitiques devient essentielle, y compris pour les acteurs économiques. (...)"Voir la synthèse rédigée complète sur Diploweb.com

Un jour dans le monde
Pourquoi la Russie n'est pas aussi affaiblie que les Européens le voudraient

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later May 12, 2026 3:25


durée : 00:03:25 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - Après une courte trêve, la guerre reprend entre l'Ukraine et la Russie. Les alliés de Kiev aimeraient voir Moscou affaiblie. Mais la réalité est plus contrastée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
Iran / États-Unis : qui lâchera le premier ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 8, 2026 63:50


C dans l'air du 8 mai 2026 - Iran / États-Unis : qui lâchera le premier ? Des représailles « violentes ». C'est la menace brandie par Donald Trump si Téhéran ne signe pas un accord. Il faut dire que la tension est remontée dans le détroit d'Ormuz malgré les discussions de cessez-le-feu entre Washington et Téhéran. Jeudi, des destroyers américains et des forces iraniennes ont échangé des tirs. Une attaque iranienne aurait eu lieu contre des navires américains en amont et les États-Unis auraient riposté en frappant des sites militaires iraniens. Parallèlement, Trump a suspendu l'opération américaine « Project Freedom », lancée pour escorter les navires marchands dans le détroit.Les deux camps s'accusent ainsi d'avoir violé la trêve, même si Trump répète que « le cessez-le-feu reste en vigueur », affirmant qu'un accord avec l'Iran serait proche. Washington a en effet transmis un contre-projet au plan de paix iranien, un texte en quatorze points examiné actuellement par Téhéran. Outre une trêve immédiate de 30 jours, celui-ci prévoit notamment la réouverture du détroit d'Ormuz et un gel provisoire du programme nucléaire iranien.Dans ce contexte, l'Europe apparaît marginalisée, et Trump continue de critiquer l'OTAN et les Européens, qu'il juge insuffisamment engagés. Le chancelier allemand Friedrich Merz a jugé que Washington s'était « humilié » dans le détroit d'Ormuz et a refusé d'engager l'Allemagne dans ses opérations militaires. En réponse, Trump a annoncé le retrait de cinq mille soldats américains basés en Allemagne. Les Européens cherchent donc à limiter leur dépendance aux États-Unis en renforçant une défense plus autonome. C dans l'air a suivi des exercices militaires en Finlande avec des chasseurs alpins français.Enfin, du côté de l'Ukraine, les deux camps échangent des frappes malgré des tentatives de trêves autour des commémorations russes du 9 mai. Pour la première fois depuis 2024, la Russie a perdu du terrain en Ukraine, ce qui reflète les problèmes actuels de l'armée russe dans un contexte où l'économie du pays recule, et où la baisse de popularité de Poutine s'accentue.Alors, un accord entre l'Iran et les Etats-Unis est-il aussi proche que Trump l'affirme ? Comment l'Europe peut-elle gagner en autonomie de défense ? Où en est réellement la situation en Ukraine ? Nos experts :- Anthony BELLANGER - Editorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Général Patrick DUTARTRE - Ancien général de l'armée de l'Air, ancien leader de la Patrouille de France- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest France, auteur de « Requiem pour le monde libre »

Un Jour dans l'Histoire
Les Danois, Bonaparte et l'Egypte au siècle des lumières

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later May 6, 2026 40:19


Nous sommes le 1er juillet 1798. Jour du débarquement du général Bonaparte à Alexandrie. Vingt et un jour jours plus tard, l'Armée française d'Orient affronte et défait les Mamelouks à la bataille dites des pyramides. Cette victoire ouvre la route du Caire à Bonaparte qui va y lancer des travaux d'envergure et mener de vastes recherches archéologiques et scientifiques . En effet, le jeune général n'a pas emmené que des soldats avec lui, il est aussi accompagné de dizaines de grands savants qui ont pour mission d'enquêter sur le passé et le présent de l'Egypte, mais aussi de diffuser les idées des Lumières, les idées du siècle des philosophes. Pour cela, sera fondé l'Institut d'Égypte. Le futur Empereur Napoléon n'est pas le premier à avoir explorer cette partie de l'Orient. Ce sont, en réalité, les Danois qui ont dirigé les deux premières expéditions européennes. La première, en1737-1738, a vu Frederik Ludvig Norden partir d'Alexandrie et remonter le Nil jusqu'en Nubie. En 1761, le roi Frederik V fait envoyer une seconde expédition avec Carsten Niebuhr qui explorera l'Egypte et le Yémen. Ce sont donc Les Européens qui ont redécouvert la terre des pharaons : partons sur leurs traces… Avec nous Sébastien Polet, historien-orientaliste, de l'asbl Roma. Conférence en ligne le mercredi 13 mai 2026 à 18h00 : Expéditions européennes en Orient au siècle des Lumières. sujets traités : Danois, Bonaparte, Egypte ,siècle, lumières, expéditions, Carsten Niebuh, Frederik Ludvig Norden, Yémen. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un air d'amérique
En Arménie, l'Union européenne tient son premier sommet pour aider ce pays à s'éloigner de la Russie, son allié historique

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later May 5, 2026 1:30


En Arménie, l'Union européenne tient ce mardi 5 mars 2026 son tout premier sommet. Les Européens veulent aider ce pays à s'éloigner de la Russie, son allié historique. Emmanuel Macron est sur place. Écoutez RTL autour du monde du 05 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chronique des Matières Premières
La hausse des cours du maïs se poursuit, en particulier en Europe

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later May 5, 2026 2:06


Les prix du maïs européen continuent de grimper dans un marché mondial stressé à la fois par le climat, le coût des engrais et la hausse des cours du pétrole. En Europe, certains contrats d'achat de maïs ont atteint leur plus haut niveau depuis deux ans. La hausse des prix est très marquée sur le maïs issu de la dernière récolte, c'est-à-dire pour les grains prêts à être exportés. En moins d'un mois, leur cours a augmenté de plus de 20 euros la tonne à Bordeaux, l'un des points d'entrée et de sortie en Europe, selon les données d'Argus Media France. Cette hausse n'est pas directement liée à la guerre au Moyen-Orient, puisqu'on parle de grains qui ont déjà été récoltés, mais elle reflète une impression de rareté : « L'offre européenne n'est pas fantastique », résume Gautier le Molgat, directeur d'Argus Media France. Plusieurs fournisseurs des 27 sont moins présents. C'est le cas de l'Ukraine, qui accuse des retards logistiques : « Les chiffres d'exportation du printemps sont beaucoup plus faibles qu'attendus. » La tentation de l'éthanol Les Européens espéraient aussi acheter plus aux États-Unis et au Brésil, mais ces deux pays ont alloué une part importante de leur récolte à la transformation en éthanol. La guerre en Iran et la hausse du pétrole ont renforcé l'intérêt pour les carburants alternatifs, ce qui a capté une partie du maïs destiné à l'alimentation animale et humaine. Devant cette moindre disponibilité, les prix à la bourse de Chicago ont atteint leur plus haut niveau depuis un an, alors qu'en Europe, le maïs acheté pour une livraison en juin a retrouvé son niveau de mai 2024. Ce sentiment de manque de grains jaunes pousse d'ailleurs des fabricants européens d'aliment bétail à se reporter en partie sur d'autres céréales, comme le blé. À lire aussiExceptionnellement, le cours du maïs européen plus haut que celui du blé Réduction des surfaces plantées Les prix de la prochaine récolte, qui est en train d'être semée, sont aussi en hausse : il est question là des grains commercialisés aujourd'hui, mais qui seront livrés à partir de novembre. Cette future récolte européenne s'achète à un prix qui reflète la baisse attendue des surfaces. En France, par exemple, elles s'annoncent en chute d'environ 15% par rapport à l'an dernier – qui avait été une très bonne année. Même tendance en Roumanie, l'autre grand producteur européen : les surfaces devraient être au plus bas depuis une dizaine d'années, selon l'Association générale des producteurs de maïs (AGPM). Cette réduction n'est pas seulement la conséquence de l'explosion du coût des intrants, mais leur hausse  – de 50 à 60% selon les catégories – a évidemment conforté les intentions déjà prises par les agriculteurs de planter moins de maïs, au profit du tournesol, par exemple, ou d'une autre culture moins consommatrice d'engrais. Aux États-Unis, les prévisions anticipent également une baisse des assolements en maïs au bénéfice essentiellement du soja. À lire aussiPlus de soja et moins de maïs, le choix des agriculteurs états-uniens

Le monde dans tous ses États
Face à Trump, le réveil des Européens ?

Le monde dans tous ses États

Play Episode Listen Later May 1, 2026 27:13


Plus une semaine ne passe sans que Donald Trump s'en prenne aux Européens, accusés d'avoir "lâché" les États-Unis face à l'Iran. Au point où l'Otan ne serait plus qu'une coquille vide, un "tigre de papier" que se plaît à moquer le président américain pour mieux faire cavalier seul. Et si, cette fois, il joignait le geste à la parole et se désengageait de l'Alliance ? Les Européens vont-ils finir par faire le deuil du lien presque filial qui les unit aux États-Unis ?

Le billet vert
Les Européens visent aussi la Lune

Le billet vert

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 2:43


durée : 00:02:43 - À Cologne en Allemagne, on prépare le prochain voyage des hommes sur la Lune. Un centre de simulation lunaire reproduit le relief de notre satellite, permettant ainsi de tester un rover européen développé par le groupe Venturi Space, destiné à transporter des outils, et pourquoi pas, des astronautes. - réalisation : Service sciences, santé, environnement et technologie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les actus du jour - Hugo Décrypte
La Corée du Nord rejoint la Russie et inquiète les européens

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 9:57


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Affaires étrangères
Ormuz, OTAN : les Européens face à Donald Trump

Affaires étrangères

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 59:11


durée : 00:59:11 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Alors que le détroit d'Ormuz est paralysé par un double blocus et que Donald Trump menace de quitter l'OTAN, l'Europe tente de s'organiser. Comment aller vers plus d'autonomie stratégique ? L'Alliance atlantique pourra-t-elle survivre à cette rupture ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Muriel Domenach Haute fonctionnaire, ancienne ambassadrice de France auprès de l'OTAN; Justin Vaïsse Historien, fondateur et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, ancien directeur du Centre d'Analyse, de Prévision et de Stratégie du Quai d'Orsay; Marc-Antoine Eyl-Mazzega Directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri; Grégoire Roos Directeur des programmes Europe, Russie et Eurasie à Chatham House

C dans l'air
Trump menace de  « quitter l'Iran »...et l'OTAN ! - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026 63:11


C dans l'air du 1er avril 2026 - Trump menace de « quitter l'Iran »...et l'OTAN !Plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient, alors que la fermeture du détroit d'Ormuz par le régime des Mollahs entraîne un ralentissement de l'économie mondiale, le président des États-Unis s'en est pris aux Français « qui ne nous aident pas », aux Européens « incapables de se battre », au Royaume-Uni, ainsi qu'à l'OTAN « qui ne sert à rien »…Dans un message publié hier sur son réseau social, Donald Trump a même affirmé que la France avait refusé le survol de son territoire à des avions américains et s'était montrée « très peu coopérative » face à celui qu'il appelle « le boucher d'Iran » : « les États-Unis s'en souviendront », a-t-il ajouté. Le président américain a également déclaré que son pays quitterait l'Iran « très bientôt », « dans deux ou trois semaines », laissant la France et les autres pays « se débrouiller tout seuls » avec le détroit d'Ormuz.Un peu plus tard, sur Fox News, les États-Unis, par la voix de Marco Rubio, ont par ailleurs menacé de réévaluer leur engagement dans l'OTAN face au refus de certains alliés européens de soutenir leurs opérations militaires. « L'OTAN fonctionne à sens unique », a assuré le secrétaire d'État. « Nous allons devoir réexaminer cette relation. Il faudra l'examiner attentivement après la fin du conflit. »L'OTAN est en réalité dans le viseur des États-Unis depuis plusieurs mois — c'est l'une des obsessions de Donald Trump. Mais envisage-t-il sérieusement un retrait des États-Unis de l'OTAN ? Et quel rôle joue la Russie dans cette guerre au Moyen-Orient ?En marge d'une réunion du G7, le 26 mars dernier, la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, a affirmé l'existence d'une aide russe à l'Iran dans le cadre du conflit. « Nous constatons que la Russie aide l'Iran sur le plan du renseignement pour cibler des Américains, pour tuer des Américains, et qu'elle fournit également des drones afin que ce pays puisse attaquer ses voisins ainsi que des bases militaires américaines », a-t-elle déclaré. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, lui aussi, se dit persuadé de cette aide de Moscou à Téhéran et affirme détenir des « preuves irréfutables ».Parallèlement, en réponse à l'affolement des marchés mondiaux — qui a déjà provoqué des hausses de prix à la pompe, aux États-Unis comme en Europe —, Donald Trump a décidé, mi-mars, de lever une partie des sanctions américaines sur le pétrole russe pour une durée de trente jours. La mesure concerne les barils stockés sur des navires depuis la mise en place des sanctions. Les Européens ont critiqué cette décision et maintenu leurs propres sanctions, alors que, sur le terrain, depuis dix jours, l'Ukraine multiplie les attaques contre les infrastructures clés de l'exportation de pétrole brut russe. L'objectif de Kiev est de limiter le surcroît de recettes que Moscou tire de la flambée des cours.Alors, qui sont les gagnants et les perdants de la guerre au Moyen-Orient ? Donald Trump va-t-il finalement opter pour une sortie rapide du conflit ? Quid de l'OTAN ? Enfin, Emmanuel Macron a convoqué ces dernières semaines plusieurs conseils de défense : comment fonctionne ce dispositif ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et à la Paris School of Business, auteur de La guerre mondiale n'aura pas lieu aux Editions Odile Jacob- Laure MANDEVILLE - grand reporter au Figaro- Mélissa BELL - journaliste, correspondante à Paris pour CNN- Marie BILLON (en duplex de Londres )- correspondante en Grande-Bretagne pour la radio RTL

Les histoires de 28 Minutes
Viktor Orbàn et l'UE, conquête spatiale, Océanie… : Le Club international

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 46:15


L'émission 28 minutes du 28/03/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Daniel Borrillo, juriste, professeur à l'Université Paris-Nanterre, Zyad Limam, directeur et rédacteur en chef d'"Afrique Magazine", Marianna Perebenesiuk, journaliste franco-ukrainienne indépendante et le dessinateur de presse Patrick Chappatte. Au Moyen-Orient, les États-Unis pris au piège de la guerre asymétrique ? Les États-Unis et Israël, deux puissances aux moyens militaires importants, semblent s'embourber dans leur guerre en Iran. Bien que le régime ait perdu son chef, Ali Khamenei, après son assassinat, l'Iran fait preuve d'une résistance, politique et militaire, inattendue. Les Européens sont-ils trop accommodants avec la Hongrie de Viktor Orbàn ? Entre la Hongrie et l'UE, les dissensions s'accumulent. Le 21 mars, le “Washington Post”, grâce à des sources internes, révélait que la Hongrie informait la Russie de décisions de l'UE. Aussi, les renseignements russes projetaient de simuler une tentative d'assasinat sur Viktor Orbàn pour l'aider à gagner les prochaines législatives. Nous recevons Sarah Mohamed-Gaillard, historienne, qui publie “Géopolitique de l'Océanie” aux éditions Le Cavalier bleu, où elle décrit les dynamiques de cette “mer d'îles”, complexe par sa diversité et sa position de carrefour maritime. Marion L'Hour nous emmène chez nos voisins d'outre-Rhin où l'actrice Collien Fernandez a déposé plainte contre son ex-mari, Christian Ulmen. Elle l'accuse d'avoir diffusé en ligne, pendant des années, à son insu, des contenus sexuels truqués la mettant en scène ayant entraîné une vague de harcèlement. Olivier Boucreux décerne le titre d'employée de la semaine à l'argentine Estela de Carlotto, présidente des Grands-mères de la place de Mai. Elles réclament vérité et justice sur leurs enfants disparus, lors de la dictature sous Videla, et recherchent leurs petits-enfants nés en détention. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision américaine. La NASA a annoncé se concentrer sur le pôle Sud lunaire, face aux ambitions chinoises d'y atterrir avant 2030. Natacha Triou nous invite à méditer sur l'appropriation des codes de la culture populaire et ouvrière. Ce mode de vie a un fil rouge : celui d'être revisité par une clientèle plus aisée. Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 28 mars 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Le Nouvel Esprit Public
La relation franco-allemande / Quelle doctrine militaire pour les Européens ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Mar 22, 2026 69:29


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public au ministère des Affaires étrangères le 20 mars 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LA RELATION FRANCO-ALLEMANDELes relations franco-allemandes se sont tendues ces derniers mois autour de nombreux sujets. Fin décembre, c'était l'accord commercial avec le Mercosur. Puis l'utilisation des avoirs gelés russes a opposé les deux capitales : Friedrich Merz était en faveur de la confiscation des avoirs russes gelés en Europe – quelque 200 milliards d'euros – pour aider militairement l'Ukraine, plutôt que d'un emprunt européen appelé de ses vœux par le président français. Emmanuel Macron ne l'a pas suivi dans cette mesure qui impliquait de tordre le bras à la Belgique. Début février, dans un entretien avec la presse, le président français prônait une émission de dette européenne, des eurobonds, pour accélérer les investissements du Vieux Continent dans les technologies de rupture suscitant l'irritation des pays « frugaux », notamment l'Allemagne qui a pointé du doigt la nécessité pour l'Europe de mener des réformes structurelles et d'investir moins d'argent dans des secteurs comme l'agriculture.Autre pierre d'achoppement, en matière d'énergie, la France mise sur le nucléaire, tandis que l'Allemagne parie sur les renouvelables.En février, Berlin a reproché à la France, des efforts « insuffisants » en matière de dépenses de défense. Dans le même temps, Paris et Berlin n'arrivent pas à s'entendre sur le système aérien du futur (SCAF), sur fond de rivalités industrielles entre Dassault et Airbus. Le chancelier allemand a affirmé que son pays n'avait pas besoin du même avion que la France, laissant entendre que Paris et Berlin pourraient construire deux appareils différents, chacun de son côté.Longtemps, l'Allemagne a incarné les moyens économiques et la France, la volonté politique et militaire. Mais depuis, Friedrich Merz, comme il l'a redit en février lors de conférence de Munich sur la sécurité, a décrété « la fin des longues vacances loin de l'histoire du monde » après avoir lancé un grand programme d'investissement dans la défense. Le chancelier allemand a promis de faire de la Bundeswehr « la plus grande armée conventionnelle d'Europe ». Désormais les incompréhensions majeures portent aussi sur les questions de défense, au-delà même du blocage sur le SCAF. Tandis que Paris défend la voie d'une Europe souveraine et d'une « autonomie stratégique », le chancelier allemand, plus prudent, mise sur la complémentarité entre un renforcement de l'indépendance de l'Union européenne et une revitalisation des liens qui la rattachent aux Etats-Unis. L'Allemagne est aujourd'hui le pays le plus engagé dans le soutien à l'Ukraine au travers de l'Union européenne comme en bilatéral. Beaucoup moins vocale que la France, elle a donné à Kyiv l'an passé 10 milliards d'euros et la France 2 milliards.Ces crispations franco-allemandes récurrentes ont d'autant plus d'impact qu'elles interviennent dans un moment très tendu des relations internationales.EUROPE : QUELLE DOCTRINE MILITAIRE ? Le ton frontalement hostile adopté par Washington à l'égard de l'Union européenne en tant que projet politique impose une réévaluation stratégique profonde de la relation transatlantique. 2026 pourrait marquer l'entrée dans une décennie où les pays européens devront choisir entre résignation stratégique et construction active d'une souveraineté de défense crédible. L'un des piliers de la boussole stratégique — le document clef pour la stratégie de défense européenne adopté en 2022 — touche au renforcement des capacités de gestion de crises. À ce titre, l'Union a créé une « capacité de déploiement rapide », force européenne composée de 5.000 soldats pouvant être déployée pour les efforts de stabilisation, de sauvetage et d'évacuation, d'assistance humanitaire et de secours en cas de catastrophe, de maintien de la paix, de prévention des conflits et de renforcement des capacités. Opérationnelle depuis 2025, elle est contrôlée et commandée par la Capacité militaire de planification et de conduite de l'Union : elle constitue ainsi une véritable « force européenne ».L'année 2025 a vu plusieurs d'initiatives destinées à renforcer l'industrie de défense européenne : programme pour rationaliser l'acquisition conjointe et accélérer la montée en puissance de capacités critiques, programme destiné à financer la création d'une base industrielle européenne compétitive à long terme ... Difficilement mis en œuvre, ils se heurtent au dilemme stratégique entre préférence européenne et achat à des partenaires extra-européens puisant dans leurs stocks existants.Afin de renforcer et diversifier ses relations avec des pays tiers, l'Union a signé huit partenariats de sécurité et de défense en 2025 avec l'Ukraine, la Moldavie, la Géorgie, le Canada, le Royaume-Uni, le Japon et la Corée du Sud. La décision prise à l'été 2025 par les pays membres de l'OTAN de porter leurs dépenses militaires de 3,5 % à 5 % du PIB constitue une étape cruciale pour renforcer la défense européenne. En évoquant le 2 mars à l'Ile longue une évolution de la doctrine nucléaire vers une « dissuasion avancée » et un renforcement du dialogue stratégique avec les partenaires européens, Emmanuel Macron a ouvert la perspective d'une nouvelle architecture de sécurité pouvant conduire à structurer l'environnement stratégique européen autour de la dissuasion française.Mais, dans le domaine conventionnel, selon le Center for Strategic and International Studies, les stocks de munitions européens restent relativement limités. Le rythme de consommation observé dans la guerre en Ukraine a mis en évidence les difficultés de nombreux États européens à soutenir durablement un conflit de haute intensité. Cette fragilité constitue aujourd'hui l'un des principaux défis pour la sécurité européenne.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Jean-Louis Bourlanges - Trump dans le piège du détroit d'Ormuz?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 10:48


C dans l'air l'invité du 18 mars avec Jean-Louis Bourlanges, ancien député Modem, ex-président de la commission des affaires étrangères à l'Assemblée nationaleLes Etats-Unis ont annoncé mardi soir avoir ciblé avec des bombes parmi les plus puissantes de leur arsenal des sites iraniens de missiles près du stratégique détroit d'Ormuz, au moment où Téhéran prépare les funérailles d'Ali Larijani, son puissant chef de la sécurité. Cette annonce intervient après que Donald Trump a fait marche arrière plus tôt dans la journée sur sa demande de soutien militaire international pour débloquer le stratégique détroit d'Ormuz, par lequel transite en temps normal près de 20% du brut et près de 20% du gaz naturel liquéfié. « Nous n'avons plus besoin et nous ne voulons plus de l'aide des pays de l'Otan. NOUS N'EN AVONS JAMAIS EU BESOIN », a-t-il assuré le président américain, en qualifiant "d'« erreur vraiment stupide" la position des alliés de l'Otan qui ont refusé de répondre positivement à sa requête. Le Chancelier allemand Friedrich Merz a affirmé aujourd'hui que Berlin « aurait déconseillé » à Israël et aux Etats-Unis d'attaquer l'Iran. Les Européens, qui appellent à la « désescalade », peuvent-il peser dans le conflit ?

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Le monde qui bouge - L'Interview : Les Européens divisés face à la guerre - 06/03

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 7:24


Ce vendredi 6 mars, Claude-France Arnould, senior fellow au Brussels Institute for Geopolitics et ancienne ambassadrice, était l'invitée d'Annalisa Cappellini ans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin. Elles sont revenues sur la situation au Moyen-Orient, et ses implications sur l'Europe. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Journal en français facile
E. Macron propose une «dissuasion nucléaire avancée» / Iran: les Européens en ordre dispersé / Liban: Israël multiplie les frappes contre le Hezbollah...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 10:00


Le Journal en français facile du lundi 2 mars 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CUSO.A

Le sept neuf
Guerre en Iran : "Le signal" envoyé par les Européens "est d'abord un signal de dissuasion", estime Bruno Tertrais

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 8:58


durée : 00:08:58 - L'invité de 7h50 - par : Alexandra Bensaid - Les dirigeants allemands, français et britanniques se sont dits prêts à des "actions défensives proportionnées" afin de "détruire à la source la capacité de l'Iran à tirer des missiles et des drones", dans une déclaration commune publiée dimanche. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Accents d'Europe
Les Européens face au risque de la guerre

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 19:29


Face à l'embrasement régional qui fait suite aux attaques israélo-américaines sur l'Iran, face à une Amérique versatile, et une Russie inflexible, l'Europe s'intéresse plus que jamais au renforcement de sa sécurité. Le discours d'Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire en fait partie. Elle se couple à un renforcement considérable des budgets militaires. Le gouvernement italien de Giorgia Meloni a prévu de porter à 5% la part du PIB consacrée à la défense, mais il se heurte à une vague de fond... un courant pacifiste très puissant dans le pays. C'est notamment le cas en Sardaigne où se trouve de nombreuses entreprises de défense. Le projet d'extension de l'une d'elles fait face à une forte mobilisation citoyenne. C'est le reportage de Cécile Debarge.   Notre invité est l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau directeur d'études à l'EHESS, président du Centre de recherche de l'Historial de la Grande Guerre. Il signe aux éditions du Seuil « Notre déni de guerre ». Pour lui, le continent et les Européens n'ont pas encore pris la mesure des défis, et d'une possible guerre sur notre territoire. Et on l'a vu dans de nombreux pays, en Pologne; dans les pays baltes ou  scandinaves, la question des abris anti-atomiques ou anti-guerre est devenu un sujet de préoccupation public majeur. C'est aussi le cas en Suisse, pays neutre, qui oblige pourtant tous ses habitants à avoir une place dans un abri anti-atomique, sous peine d'amende. Mais ces abris anti-atomiques sont vieillissants, et doivent s'adapter à la nouvelle donne géopolitique et aux nouveaux armements. C'est le reportage à Genève de Jérémie Lanche.  

Les interviews d'Inter
Guerre en Iran : "Le signal" envoyé par les Européens "est d'abord un signal de dissuasion", estime Bruno Tertrais

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 8:58


durée : 00:08:58 - L'invité de 7h50 - par : Alexandra Bensaid - Les dirigeants allemands, français et britanniques se sont dits prêts à des "actions défensives proportionnées" afin de "détruire à la source la capacité de l'Iran à tirer des missiles et des drones", dans une déclaration commune publiée dimanche. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

8.30 franceinfo:
L'Iran "pousse les Européens à se joindre à l'effort des Américains, des Israéliens et des pays du Golfe", analyse le général Jean-Marc Vigilant

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 23:07


durée : 00:23:07 - 8h30 franceinfo - L'ancien directeur de l'École de la Guerre était l'invité du "8h30 franceinfo", lundi 2 mars. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Accents d'Europe
Les Européens face au risque de la guerre

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 19:29


Face à l'embrasement régional qui fait suite aux attaques israélo-américaines sur l'Iran, face à une Amérique versatile, et une Russie inflexible, l'Europe s'intéresse plus que jamais au renforcement de sa sécurité. Le discours d'Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire en fait partie. Elle se couple à un renforcement considérable des budgets militaires. Le gouvernement italien de Giorgia Meloni a prévu de porter à 5% la part du PIB consacrée à la défense, mais il se heurte à une vague de fond... un courant pacifiste très puissant dans le pays. C'est notamment le cas en Sardaigne où se trouve de nombreuses entreprises de défense. Le projet d'extension de l'une d'elles fait face à une forte mobilisation citoyenne. C'est le reportage de Cécile Debarge.   Notre invité est l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau directeur d'études à l'EHESS, président du Centre de recherche de l'Historial de la Grande Guerre. Il signe aux éditions du Seuil « Notre déni de guerre ». Pour lui, le continent et les Européens n'ont pas encore pris la mesure des défis, et d'une possible guerre sur notre territoire. Et on l'a vu dans de nombreux pays, en Pologne; dans les pays baltes ou  scandinaves, la question des abris anti-atomiques ou anti-guerre est devenu un sujet de préoccupation public majeur. C'est aussi le cas en Suisse, pays neutre, qui oblige pourtant tous ses habitants à avoir une place dans un abri anti-atomique, sous peine d'amende. Mais ces abris anti-atomiques sont vieillissants, et doivent s'adapter à la nouvelle donne géopolitique et aux nouveaux armements. C'est le reportage à Genève de Jérémie Lanche.  

Affaires étrangères
Les Européens face à la guerre

Affaires étrangères

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 59:24


durée : 00:59:24 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Alors que le chancelier allemand Friedrich Merz fait planer une nouvelle menace sur le projet de système de combat aérien du futur (SCAF), jusqu'où l'Europe est-elle prête à aller pour soutenir l'Ukraine ? Quelle défense pour faire face à la menace russe, et peut-elle se concevoir hors de l'OTAN ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Daniela Schwarzer Politologue, membre du directoire de la Fondation Bertelsmann et du conseil d'administration de l'Institut Jacques-Delors; Camille Grand Chercheur au Conseil européen pour les relations internationales (ECFR) et ancien secrétaire général adjoint de l'OTAN ; Jaroslaw Kuisz Professeur associé en études russes et est-européennes (REES) à l'École d'études mondiales et régionales de l'Université d'Oxford, rédacteur en chef de l'hebdomadaire polonais "Kultura Liberalna"; Grégoire Roos Directeur des programmes Europe, Russie et Eurasie à Chatham House

L’Heure du Monde
Poutine, Trump et l'Europe : les coulisses des négociations sur l'Ukraine

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 26:23


A Genève, Russes et Ukrainiens ont participé à des discussions, sous la médiation des Etats-Unis, afin de tenter de mettre un terme à la guerre. Sur le terrain, les affrontements se poursuivent. Depuis le début du mois de février, l'armée russe concentre ses bombardements sur les infrastructures énergétiques, privant ainsi une partie de la population ukrainienne de chauffage, au moment où le pays connaît un hiver particulièrement glacial. Une tentative pour les Russes, qui essuient de lourdes pertes, d'accroître la pression. En effet, plus de 65 000 de leurs soldats sont morts dans le conflit depuis le début de décembre 2025, selon le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte.Près de quatre ans après le début des hostilités, c'est surtout sur la question territoriale qu'achoppent les tractations : la Russie réclame le contrôle de l'intégralité du Donbass, région de l'est de l'Ukraine où se concentrent l'essentiel des combats, alors qu'elle n'occupe actuellement que 85 % de ce territoire. Pour l'Ukraine, c'est une ligne rouge.Dès lors, comment convaincre le président russe, Vladimir Poutine, de céder sur ce point ? Entend-il réellement arrêter la guerre ? Les Européens sont-ils toujours partie prenante dans ces négociations à rebondissements ? Dans cet épisode de « L'Heure du Monde », Claire Gatinois et Philippe Ricard, journalistes au service International du Monde, nous racontent les coulisses et l'esprit des discussions en cours.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Florentin Baume. Musique : Amandine Robillard et Epidemic Sounds. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits des discours d'Emmanuel Macron, de Marco Rubio et de Mark Rutte à la Conférence de Munich sur la sécurité, les 13 et 14 février ; et d'une interview de Volodymyr Zelensky au journal de 20 heures de France 2, le 4 février.Cet épisode a été diffusé le 19 février 2026.---Abonnez-vous au Monde : https://abo.lemonde.fr/podcastEt réservez vos places pour les lives des 5 ans de "L'Heure du Monde" : https://ateliers.lemonde.fr/lheure-du-monde/174 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les journaux de France Culture
À Munich, le secrétaire d'État américain Marco Rubio appelle les Européens à rejoindre le combat de Donald Trump

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 14:34


durée : 00:14:34 - Journal de 12h30 - Les États-Unis et l'Europe "sont faits pour être ensemble". Un an après les saillis de JD Vance, le secrétaire d'État américain Marco Rubio rassure le Vieux Continent à la Conférence de Munich sur la sécurité.

Les matins
Conférence de Munich : une importante délégation américaine attendue, ambiance tendue avec les Européens

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 15:35


durée : 00:15:35 - Journal de 8 h - Une importante délégation américaine est attendue à la conférence sur la sécurité de Munich qui s'ouvre ce vendredi, dans une ambiance tendue avec les Européens, après le discours choc du vice-président des États-Unis J.D. Vance l'an dernier.

Le journal de 8H00
Conférence de Munich : une importante délégation américaine attendue, ambiance tendue avec les Européens

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 15:35


durée : 00:15:35 - Journal de 8 h - Une importante délégation américaine est attendue à la conférence sur la sécurité de Munich qui s'ouvre ce vendredi, dans une ambiance tendue avec les Européens, après le discours choc du vice-président des États-Unis J.D. Vance l'an dernier.

Les journaux de France Culture
Conférence de Munich : une importante délégation américaine attendue, ambiance tendue avec les Européens

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 15:35


durée : 00:15:35 - Journal de 8 h - Une importante délégation américaine est attendue à la conférence sur la sécurité de Munich qui s'ouvre ce vendredi, dans une ambiance tendue avec les Européens, après le discours choc du vice-président des États-Unis J.D. Vance l'an dernier.

C dans l'air
Otan: le big bang a commencé! - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 62:43


C dans l'air du 12 février 2026 - Otan: le big bang a commencé!À partir de ce vendredi, et jusqu'à dimanche, se déroulera la Conférence de Munich sur la sécurité. L'édition 2025 avait été marquée par le discours du vice-président des États-Unis, J. D. Vance, contre les démocraties libérales européennes. Un coup de tonnerre diplomatique qui préfigurait la stratégie de sécurité américaine, publiée en décembre 2025. L'Europe y est qualifiée de continent en "déclin", marqué par un risque "d'effacement civilisationnel". Une rupture dans la relation transatlantique.Un an plus tard, cette nouvelle édition va donc être observée avec attention, d'autant plus qu'il y sera question des suites de la guerre en Ukraine et de la dégradation des relations transatlantiques.Les ministres de la Défense de l'OTAN se réunissent ce jeudi à Bruxelles. Au cœur des discussions : comment renforcer la sécurité en Europe. Une stratégie qui se concentre sur le Groenland. L'alliance transatlantique vient de lancer sa mission d'« Arctic Sentry » (« Sentinelle arctique »), une activité de surveillance renforcée de la zone pour prendre en compte les inquiétudes formulées par le président américain face à la Chine et à la Russie, mais également pour répondre aux appétits américains sur l'île arctique. Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a dit vouloir annexer le Groenland, provoquant l'une des crises les plus graves de l'histoire de l'Alliance atlantique.« Si quelqu'un pense ici que l'Europe peut se défendre sans les États-Unis, continuez de rêver » a lancé de son côté le secrétaire général de l'Otan et ex-premier ministre des Pays-Bas Mark Rutte aux eurodéputés, lors d'une intervention lundi au Parlement à Bruxelles. « Nous avons besoin les uns des autres », a-t-il encore ajouté. Une sortie qui a fait réagir plusieurs dirigeants européens dont le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot. « Non, cher Mark Rutte. Les Européens peuvent et doivent prendre en charge leur sécurité », a écrit le ministre des Affaires étrangères français sur X. La France, pays européen le plus favorable à une « autonomie stratégique » en Europe, est engagée depuis lundi dans un exercice militaire de grande ampleur, le plus important depuis la Guerre froide : Orion 26. Pendant trois mois, plus de 12 000 militaires français, 25 navires, 140 avions et 1 200 drones vont être mobilisés dans cette simulation de conflit de haute intensité. À leurs côtés : des militaires de 24 autres pays, essentiellement européens, mais aussi américains, canadiens ou émiriens. Une démonstration de force qui vise à s'entrainer à conduire des opérations, tester des innovations, avec également un objectif de dissuasion. Parallèlement, face à une accélération de la menace, la France a décidé de mettre en place un service national d'une durée totale de 10 mois, rémunéré, ouvert aux jeunes de 18 à 25 ans, sur la base du volontariat. Les candidatures sont ouvertes depuis mi janvier et les candidats sont déjà nombreux : l'armée de l'air a 600 places à pourvoir pour cette année, et en une matinée, elle a reçu 800 candidatures.Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale, ancien officier ayant servi à l'OTAN- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale à l'université Catholique de Lille, auteur de, Dans la forge du monde, publié chez fayard- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, autrice de Les fantômes de Munich, publié aux éditions de l'Observatoire- Alain PIROT - Journaliste, réalisateur, spécialiste des questions de défense

Accents d'Europe
Les Européens ont de plus en plus de mal à se loger

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 19:30


La crise du logement atteint un niveau tel que la Commission européenne s'est saisie du dossier pour aider les États membres. Nous allons au Portugal, où les aides du gouvernement ont des effets à double tranchant, et en Pologne où les loyers ont augmenté de 60% en 4 ans.  J.O. 2026 Pour ouvrir cette émission, direction Cortina d'Ampezzo : chez les défenseurs de l'environnement, la déception domine  Les Jeux Olympiques d'hiver ont débuté vendredi (6 février 2026) et ont déjà offert de superbes images de sommets enneigés, de prouesses à ski, en patins à glace... Mais à quel prix pour l'environnement ? C'est la question qu'ont posé les manifestants réunis ce week-end à Milan et aussi en France dans la perspective des jeux de 2030. Le dossier de candidature italien avait promis des Jeux olympiques « durables », à impact climatique zéro. Mais les associations de défense de l'environnement, qui ont suivi les chantiers, dénoncent un bilan bien moins reluisant que la promesse, et une absence de concertation. Reportage, Cécile Debarge. À écouter aussiY aura-t-il encore des JO d'hiver dans 50 ans?   Spéciale mal logement  Au Portugal  Parmi les sujets marquants de la campagne électorale qui s'est achevée hier (8 février 2026) avec l'élection d'un président de centre gauche, Antonio José Seguro, la crise du logement figure en bonne place. Le pays est l'un de ceux où les prix du logement ont le plus augmenté ces 10 dernières années : + 124%. Et la spéculation raréfie les biens à louer. Pour aider les jeunes foyers, le gouvernement s'est engagé à garantir l'accès au crédit des moins de 35 ans. La mesure incitative est appréciée par certains, mais elle est aussi critiquée pour ses effets pervers. À Lisbonne le reportage de Marie-Line Darcy. En Pologne Varsovie est la capitale de l'UE qui a le moins investi dans le logement en 2024, alors que le pays est l'un de ceux où il est le plus difficile de se loger. Pourtant, la Pologne ne manque pas d'habitations disponibles, bien au contraire. C'est une situation très paradoxale qui rend l'accès au logement si difficile nous explique notre correspondant Adrien Sarlat. Et à Bruxelles ? La chronique de Toute l'Europe En décembre 2025, la Commission européenne a présenté un plan pour le logement, qui sera examiné sous peu par les députés européens. Car l'ensemble des pays sont touchés par une crise du mal logement dont les conséquences sont désastreuses pour la population et pour la cohésion sociale. On en parle avec Christophe Préault, rédacteur en chef du site d'information Toute l'Europe et du mensuel L'Europe.  

Choses à Savoir
Pourquoi le Brésil et l'Argentine s'appellent-ils ainsi ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 2:25


Aujourd'hui, partons à la découverte de deux géants d'Amérique du Sud, dont les noms racontent des histoires de convoitise, d'illusion… et de promesses brillantes : le Brésil et l'Argentine.Commençons par le Brésil.Nous sommes au début du XVIe siècle. Les navires portugais longent une côte immense, encore inconnue des Européens. Pas d'or à l'horizon. Pas de cités étincelantes. Mais un arbre. Un simple arbre, à l'écorce sombre, qui cache un secret précieux. Lorsqu'on le coupe, sa sève libère une teinture rouge intense, proche de la couleur des braises.Cet arbre s'appelle le pau-brasil.À l'époque, en Europe, les teintures rouges sont rares, chères, et extrêmement recherchées pour colorer tissus et vêtements nobles. Très vite, ce bois devient une marchandise stratégique. Des cargaisons entières traversent l'Atlantique. La région n'est plus seulement une terre lointaine. Elle devient la « Terre du bois de braise » : Terra do Brasil.Peu à peu, le produit donne son nom au territoire. Ce n'est pas un roi, ni un peuple, ni un mythe fondateur… mais une ressource naturelle qui baptise le pays. Le Brésil est ainsi l'un des rares États modernes dont le nom provient directement d'un objet de commerce.Un pays nommé d'après un arbre. Comme si, dès sa naissance, son destin était lié à l'exploitation de ses richesses.Cap maintenant vers le sud, et vers un autre rêve : celui de l'argent.Lorsque les explorateurs espagnols atteignent l'estuaire d'un immense fleuve, ils entendent parler de montagnes lointaines regorgeant de métaux précieux. Des rumeurs circulent. Des peuples évoquent des régions où l'on trouve de l'argent en abondance. En latin, l'argent se dit argentum.Les Européens baptisent le fleuve Río de la Plata : le fleuve de l'argent.Et bientôt, les terres alentours héritent du même imaginaire. Elles deviennent l'Argentine : littéralement, « le pays de l'argent ».Ironie de l'histoire : les grandes mines d'argent ne se trouvent pas réellement dans l'Argentine actuelle, mais surtout en Bolivie. Pourtant, le nom est resté, figé dans les cartes et les esprits.Deux pays, deux noms, nés de la même pulsion : l'espoir de richesse.Le Brésil, enfant d'un arbre rougeoyant.L'Argentine, fille d'un métal fantasmé.Des noms qui rappellent que, bien souvent, la géographie du monde s'est dessinée au rythme des désirs humains… bien avant celui des frontières. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Cours de l'histoire
En Afrique, comme ailleurs, les Européens ne sont pas les premiers explorateurs

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 3:33


durée : 00:03:33 - Le Cours de l'histoire - Aucun espace terrestre n'était inconnu avant le regard porté par les Européens sur le continent africain. Dans toutes les régions du monde, des savants produisaient des connaissances dans leur propre langue, à l'oral, à l'écrit ou dans des formes graphiques. - réalisation : Camille Renard, Virginie Le Duault, Élodie Piel, Margot Page - invités : Camille Lefebvre historienne, directrice de recherche au CNRS, directrice d'études à l'EHESS, PI de l'ERC Langarchiv et membre de l'Institut des mondes africains. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Cours de l'histoire
En Afrique, les Européens n'ont rien découvert

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 3:33


durée : 00:03:33 - Le Fil histoire - Aucun espace terrestre n'était inconnu avant le regard porté par les Européens sur le continent africain. Dans toutes les régions du monde, des savants produisaient des connaissances dans leur propre langue, à l'oral, à l'écrit ou dans des formes graphiques. - réalisation : Margot Page - invités : Camille Lefebvre historienne française, directrice de recherche au CNRS et membre de l'Institut des mondes africains

C dans l'air
Trump/ Iran : "le temps est compté" - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 63:22


C dans l'air du 29 janvier 2026 - Trump/ Iran : "le temps est compté"Le président des États-Unis a lancé mercredi un ultimatum à l'Iran, menaçant le régime des mollahs d'une attaque "bien pire" qu'en juin dernier faute d'accord sur le nucléaire. "Le temps est compté" a écrit Donald Trump sur son réseau social alors que le porte-avions Abraham Lincoln, accompagné de son escorte, est arrivé lundi dans le Golfe. Au total, dix bâtiments de guerre américains sont présents dans la région. Le président des Etats-Unis a affirmé qu'il s'agissait d'« une flotte plus importante (…) que celle envoyée au Venezuela », en référence à l'important dispositif militaire déployé depuis cet été dans les Caraïbes. Plus tôt mercredi, Téhéran avait rejeté l'option de négociations avec les États-Unis tant que leurs « menaces » persistent. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé que l'armée de son pays était prête "le doigt sur la gâchette" à riposter à toute attaque américaine. Le chef de l'armée iranienne, qui a doté les régiments de "1.000 drones stratégiques", a promis également ce jeudi une réponse "rapide et écrasante".Dans le même temps, les vingt-sept ministres européens des Affaires étrangères se réunissent aujourd'hui à Bruxelles pour établir une position commune sur l'Iran. L'Union européenne prévoit d'émettre des sanctions, mais plusieurs pays estiment que ce qui est prévu ne sera pas suffisant. Certains veulent aller plus loin et demandent que les Pasdaran, les Gardiens de la révolution, soient officiellement inscrits le la liste européenne des organisations terroristes. Une position soutenue par Rome, Madrid, Berlin et depuis mercredi par Paris. Les Européens vont trancher cette question cet après-midi à Bruxelles alors que les ONG accusent les Pasdaran d'avoir orchestré la répression dont on découvre chaque jour un peu plus l'ampleur. Au moins 41 880 personnes auraient été interpellées, et des milliers de protestataires tués depuis début janvier, d'après les derniers chiffres de l'ONG basée aux États-Unis Human Rights Activists News Agency (HRANA).Alors quels sont les plans de Trump dans la région ? Pourquoi les États-Unis ont-ils déployé une armada dans le golfe Persique près du détroit d'Ormuz, axe majeur pour le transport mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié ? Que changerait l'inscription des gardiens de la révolution comme «organisation terroriste» par l'Union européenne ? Enfin où en sont les discussions sur le Groenland ?Alors que la diplomatie américaine s'est dit confiante afin de trouver une solution satisfaisante "pour tout le monde", Emmanuel Macron, entouré de la Première ministre danoise et du Premier ministre groenlandais, a rappelé mercredi que "le Groenland n'est pas à vendre, ni à prendre", en écho aux déclarations répétées de Donald Trump. Le récent bras de fer avec les États-Unis autour de l'île «est un appel au réveil stratégique pour toute l'Europe», a poursuivi le dirigeant français, dont les "For sure" continuent d'inonder les réseaux sociaux. La petite phrase prononcée par le président de la République au forum économique de Davos mardi dernier est devenue virale. Des milliers d'internautes la reprennent depuis en boucle.Nos experts :- Anthony BELLANGER- Éditorialiste - Franceinfo TV - spécialiste des questions internationales - Agnès LEVALLOIS - Présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO).- Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, Spécialiste de questions géopolitiques- Lucas MENGET - Grand Reporter

Le sept neuf
Situation en Iran : "Nous les Européens n'avons aucun levier", estime Hubert Védrine

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 22:40


durée : 00:22:40 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, co-auteur de “Après l'Occident ?” analyse l'ordre mondial et notamment les liens entre Europe et Etats-Unis. - invités : Hubert Védrine - Hubert Védrine : Diplomate, ancien ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Jospin et ancien secrétaire général de la présidence de la République sous François Mitterrand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Un jour dans le monde
Pourquoi les Européens signent avec l'Inde "la mère de tous les deals"

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 3:28


durée : 00:03:28 - Le monde à l'endroit - L'Inde et l'Union européenne s'apprêtent à conclure mardi 27 janvier un accord de libre-échange décrit comme "historique", sous la double pression des droits de douane américains et de la concurrence chinoise. Message : les puissances moyennes doivent s'entendre pour contrer le retour des empires. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

C dans l'air
Trump - Macron : ça tourne au duel - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 63:00


C dans l'air du 20 janvier 2026 - Trump - Macron : ça tourne au duel L'Amérique de Donald Trump ne s'interdit plus rien. Pour la deuxième fois en moins d'une semaine, le président des États-Unis dégaine l'une de ses armes favorites et menace la France de représailles – avec 200 % de droits de douane sur ses vins et champagnes – si elle persiste à refuser de participer à son « Conseil de paix », avec lequel il semble vouloir remplacer l'ONU, et où il serait seul maître à bord.Mécontent de la fin de non-recevoir française, le président américain s'en est pris personnellement lundi à Emmanuel Macron, qui « va bientôt quitter ses fonctions », et a publié ce mardi un SMS du président de la République. Celui-ci y fait part de son incompréhension sur l'attitude américaine vis-à-vis du Groenland et propose d'organiser un sommet du G7 jeudi à Paris, auquel il pourrait convier, « en marge » de la réunion, « les Russes », ce qui serait une première en près de quatre ans de guerre en Ukraine.Dans un autre message, Donald Trump, en roue libre, a posté une image générée par IA le montrant, accompagné du vice-président J. D. Vance et du ministre des Affaires étrangères Marco Rubio, en train de planter un drapeau américain dans un paysage arctique, indiquant : « Groenland, territoire américain depuis 2026 ». « Les Européens ne résisteront pas beaucoup », a-t-il également affirmé ce mardi, avant d'annoncer une « réunion des différentes parties » sur le Groenland à Davos.L'Europe devra « bien sûr riposter » en cas de guerre commerciale, a déclaré ce mardi la Première ministre du Danemark devant le Parlement de son pays. Les dirigeants européens doivent se réunir ce jeudi 22 janvier lors d'un sommet extraordinaire pour décider de la riposte. Mais, d'ores et déjà, le Parlement européen devrait faire barrage à l'accord commercial scellé l'an dernier par Ursula von der Leyen, prévoyant 15 % de droits de douane sur les marchandises européennes qui arrivent aux États-Unis.Depuis Davos, la présidente de la Commission européenne a promis ce mardi une réponse « ferme » aux menaces répétées de Donald Trump sur le Groenland et les droits de douane. « C'est fou que nous devions utiliser pour la première fois l'instrument anti-coercition contre les États-Unis », a renchéri Emmanuel Macron ce mardi, soulignant que « l'Europe peut être lente, mais elle est prévisible et fondée sur l'État de droit ». Dénonçant une « concurrence » américaine visant à « affaiblir et subordonner l'Europe », le président de la République a appelé à une « préférence européenne » pour protéger l'industrie du Vieux Continent. « On ne va pas se laisser impressionner » a-t-il également ajouté.Nos experts :- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, autrice de Le Trump de A à Z - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, autrice de L'art de trumper- Général Jean-Paul PERRUCHE - Général de corps d'Armée, ancien directeur général de l'État-major de l'U.E

Journal en français facile
Foot: le Sénégal champion d'Afrique / Groenland: les Européens font bloc / France: le retour du 49.3...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 10:00


Le Journal en français facile du lundi 19 janvier 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CMf7.A

Un jour dans le monde
Face au nouvel impérialisme américain, pourquoi l'Europe est à un tournant

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 3:27


durée : 00:03:27 - Le monde à l'endroit - par : Rédaction Internationale - Tout à son obsession d'annexer le Groenland, Donald Trump brandit de nouveau l'arme des droits de douane et provoque un tollé sur le Vieux continent. Les Européens tentent de s'accorder sur une riposte commune. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les journaux de France Culture
Les Européens tiennent tête à Donald Trump

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 19:45


durée : 00:19:45 - Journal de 12h30 - Les dirigeants de l'Union européenne élaborent leur riposte au "chantage" économique de Washington sur le Groenland. - invités : Benjamin Morel Constitutionnaliste français, docteur en sciences politiques et maître de conférences

Cultures monde
Table-ronde : Les Européens peuvent-ils défendre l'Ukraine sans les États-Unis ?

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 36:46


durée : 00:36:46 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Tandis que les combats se poursuivent en Ukraine, les Européens et les Ukrainiens semblent avoir trouvé des garanties de sécurité avec les États-uniens pour après la guerre. Pourtant, la fiabilité de l'allié états-unien pose question, alors que ses vus sur le Groenland semblent se confirmer. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : David Cadier Docteur en sciences politiques; Joseph Henrotin Politologue, directeur de recherche au Centre d'analyse et de prévision des risques internationaux (CAPRI) et rédacteur en chef du magazine DSI (Défense et sécurité internationale)

C dans l'air
Groenland : face à Trump, l'Europe envoie ses soldats - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 63:16


C dans l'air du 15 janvier 2026 - Groenland : l'Europe envoie des troupesLes Européens ont envoyé des militaires au Groenland, alors que la Première ministre danoise a acté, ce jeudi, l'existence d'un « désaccord fondamental » avec les États-Unis sur l'avenir de l'île convoitée par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre entre des dirigeants des deux pays à Washington. À Paris, un conseil de défense a été convoqué en urgence ce matin. La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège ont décidé de mobiliser leurs armées sur le territoire autonome danois pour un exercice militaire conjoint baptisé « Arctic Endurance ». Une équipe d'une « quinzaine de soldats » français est déjà présente à Nuuk et elle « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a indiqué un peu plus tard Emmanuel Macron lors de ses vœux aux armées à Istres. Le ministre français des Affaires étrangères a également annoncé mercredi l'ouverture d'un consulat sur place le 6 février prochain. Cette séquence intervient alors que Donald Trump a réaffirmé sa volonté d'acquérir l'île arctique. Mercredi, il a écrit sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », ajoutant que le territoire est « vital pour le Dôme d'Or que nous construisons ». Le président américain a également affirmé qu'il « pense qu'une solution sera trouvée » sur le Groenland.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump répète qu'il s'emparera du Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Mais s'il dit ne pas exclure la voie militaire pour annexer ce territoire grand comme quatre fois la France, peuplé de seulement 57 000 habitants, la proposition américaine de rachat du Groenland, écartée en 2019, revient en force. Le président américain a nommé un émissaire et il évoque ouvertement les précédents historiques : la Louisiane (à la France) en 1803, la Floride (à l'Espagne) en 1819, l'Alaska (à l'Empire russe) en 1867. Donald Trump pourrait-il vraiment acheter l'île ?Parmi les pays européens à ne pas avoir envoyé de troupes au Groenland se trouve la Hongrie. Isolé en Europe, le pays dirigé par Viktor Orbán compte pour se relancer sur Donald Trump, dont il a applaudi la nouvelle stratégie de sécurité américaine. Il continue par ailleurs de jouer la carte russe de multiples manières, alors même que la Hongrie est membre de l'Union européenne.Alors l'Europe est-elle prête à défier Trump ? Pourquoi les États-Unis veulent-ils s'emparer du Groenland ? Nos experts :- Général François CHAUVANCY - spécialiste de questions internationales- Jean-Dominique GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP

Du grain à moudre
Le Groenland et les Européens : une bataille contre le capitalisme prédateur ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 38:39


durée : 00:38:39 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Après l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump a poursuivi ce que certains qualifient de fuite en avant, affirmant que les États-Unis avaient "absolument besoin du Groenland". - invités : Arnaud Orain Historien, économiste, directeur d'études à l'EHESS et producteur du "Fil éco" sur France Culture; Frédéric Encel Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po; Mikaa Blugeon-Mered chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières

Le Nouvel Esprit Public
Le grand vide des partis politiques / Où va la « doctrine Donroe » ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 69:11


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 11 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE GRAND VIDE DES PARTIS POLITIQUESLe système institutionnel français, organisé pour structurer une alternance entre deux blocs, fonctionne désormais avec trois forces irréconciliables. Résultat : aucune majorité stable, aucun mandat clair et la porte ouverte à la démagogie puisque personne n'est responsable. Tandis que le Parlement s'enlise, l'exécutif temporise, l'opinion se lasse. Cette résignation est liée à une fatigue démocratique, sur fond de décomposition politique, dont l'Assemblée nationale fragmentée est le reflet. Fin décembre, le Cevipof et l'Obsoco (Observatoire société et consommation) ont publié les résultats d'une enquête réalisée par l'Ifop : « Priorités françaises ». Les Français ne placent plus en tête de leurs priorités le pouvoir d'achat ou l'inflation mais le fonctionnement du système politique. L'enquête montre une délégitimation personnelle du chef de l'État, une remise en cause institutionnelle et un rejet de la classe politique. Les Français ont des mots très durs et parlent des responsables politiques comme d'une « caste » dénoncée notamment pour sa « surdité ». La mobilisation agricole fait écho à ce désarroi de l'opinion face à un pouvoir qu'il juge « autoritaire ». Selon un sondage Ipsos/Cevipof, 34% des Français pensent que « d'autres systèmes politiques peuvent être aussi bons que la démocratie ».Au très fort degré de défiance dont souffrent aujourd'hui l'exécutif et le Parlement s'ajoute la difficulté qu'éprouvent les partis de gouvernement à apporter une réponse crédible aux bouleversements en cours : déclin démographique, réchauffement climatique, extrême vulnérabilité du continent européen face au retour des tensions militaires et commerciales, révolution de l'intelligence artificielle. La politique se limite de plus en plus à la gestion, la France paraît privée de récits fédérateurs, observe le politologue Brice Soccol qui rappelle que pendant des décennies, la vie politique française s'est structurée autour de visions du monde fortes : le progrès, la révolution, la nation, l'État-providence, la lutte des classes, la justice sociale … Aujourd'hui, ni la gauche de gouvernement ni la droite classique ne racontent plus d'histoire. Elles administrent, ajustent, corrigent. Leur horizon s'est rétréci au calendrier budgétaire et parlementaire amplifié par la dissolution ratée de 2024. Engluées dans leurs divisions internes et leurs obsessions du casting présidentiel, les forces politiques ne parviennent pas à structurer le débat public avec de nouvelles idées, à dessiner des raisons d'espérer. Si mercredi, le président des Républicains, Bruno Retailleau a présenté des mesures économiques pour encourager le travail, elles ont un air de déjà-vu. Dans la perspective desPrésidentielles de 2027, alors que les partis protestataires – le Rassemblement national et La France Insoumise sont quasiment en ordre de marche, le grand flou règne du côté des partis de gouvernement, tant sur le candidat, les programmes que sur le mode de désignation. Un grand flou sur un grand vide.OÙ VA LA « DOCTRINE DONROE » ?Avec l'enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, à l'aube du 3 janvier, Donald Trump entend désormais régir l'ensemble du continent américain et avoir la main sur l'« hémisphère occidental », mis au service de la prospérité et la sécurité des États-Unis. Des élections au Vénézuéla ne semblent à ce stade pas à l'ordre du jour : « nous attachons de l'importance à la démocratie. Mais ce qui nous importe avant tout, c'est la sécurité, le bien-être et la prospérité des États-Unis », a précisé le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Les États-Unis réactivent ainsi la doctrine Monroe de 1823 selon laquelle l'hémisphère occidental devait être la chasse gardée exclusive de Washington.La Stratégie nationale de sécurité des États-Unis publiée en novembre dernier se réfère explicitement à ce précédent, tandis que la presse américaine l'a déjà baptisée « doctrine Donroe », condensé de Donald et Monroe. Les autres pays de la région, qu'ils soient amis comme le Mexique ou ennemis comme Cuba, ont été mis en garde : ils devront coopérer avec les Etats-Unis ou en subir les conséquences. Les gouvernements latino-américains de gauche, comme celui du Brésil, se sont déclarés particulièrement alarmés par la violation de la Charte des Nations unies. Ceux de droite, comme celui d'Argentine se sont montrés plus favorables. Ceux d'autres régions du monde, notamment en Europe, ont plaidé en faveur de la stabilité.Sur la « liste des envies » de Trump figurent également le Canada, le canal de Panama, et le Groenland. Dès le lendemain de l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump est revenu sur l'idée d'annexer le Groenland, jugeant qu'il « nous le faut absolument, pour des raisons de sécurité nationale ». Cette sortie a déclenché de nombreuses protestations des Européens. La Première ministre danoise en a été réduite à invoquer l'article 5 de l'Otan pour protéger le royaume contre … le leader de l'Otan. Les Européens semblent pris au dépourvu par l'accélération des événements. La doctrine Donroe marque le retour explicite d'un monde où l'appartenance à une sphère d'influence l'emporte sur la souveraineté. Une sphère d'influence américaine extensible bien au-delà du continent américain : en mars 2025 Donald Trump avait ordonné une campagne de frappes contre les rebelles Houthi au Yémen, en juin contre les installations nucléaires iraniennes et en décembre au Nigéria contre des militants du groupe Etat islamique. Le président américain menace de nouveau d'intervenir en Iran si la répression des manifestations se poursuit. Il confiait vendredi au New York Times, « je n'ai pas besoin du droit international » assurant que sa « moralité » est son unique limite pour agir dans le monde.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Géopolitique
Pour les Européens, le défi de défendre l'Ukraine ET le Groenland

Géopolitique

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 3:14


durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Comment concilier le soutien américain à l'Ukraine, et s'opposer aux appétits de Trump sur le Groenland, possession danoise ? C'est tout le dilemme des Européens, qui hier, se réunissaient à Paris avec les émissaires américains sur l'Ukraine, tout en soutenant le Danemark sur le Groenland. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Pour les Européens, le défi de défendre l'Ukraine ET le Groenland

InterNational

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 3:14


durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Comment concilier le soutien américain à l'Ukraine, et s'opposer aux appétits de Trump sur le Groenland, possession danoise ? C'est tout le dilemme des Européens, qui hier, se réunissaient à Paris avec les émissaires américains sur l'Ukraine, tout en soutenant le Danemark sur le Groenland. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Un jour dans le monde
Venezuela : pourquoi ces réactions ambiguës chez les Européens ?

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 3:32


durée : 00:03:32 - Le monde à l'endroit - Ni paraître soutenir Nicolas Maduro ni cautionner son enlèvement : les pays européens embarrassés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

C dans l'air
Richard Werly - Cette amérique MAGA qui nous déteste

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 4, 2026 11:57


C dans l'air l'invitée du 3 janvier 2026 avec Richard Werly, éditorialiste international au quotidien suisse Blick et auteur de Cette Amérique qui nous déteste (Éditions Nevicata).Présentation Salhia BrakhliaLes frappes de cette nuit à Caracas illustrent la manière dont les États-Unis projettent leur puissance dans le monde. Cette démonstration de force militaire interroge moins le seul dossier latino-américain que l'évolution globale de la politique étrangère américaine sous Donald Trump. Dans le sillage du président, une partie de l'opinion publique américaine se détourne brutalement de ses alliés européens historiques, jusqu'à la détestation.Pour comprendre la nouvelle vision du monde trumpiste, Richard Werly a parcouru pendant plusieurs mois une quinzaine d'États américains en camping-car. Son constat est sans appel : l'Amérique MAGA est convaincue que l'Europe est faible, dépendante, et destinée à être traitée comme une vassale. Une vision partagée aussi bien par les électeurs rencontrés de Mar-a-Lago à Chicago que par l'administration Trump.Quels sont les ressorts idéologiques de cette défiance assumée ? Les Européens prennent-ils la mesure du mépris qui s'est installé chez une partie de l'opinion publique américaine à leur égard ?