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Affaires étrangères
Les Européens face à la guerre

Affaires étrangères

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 59:24


durée : 00:59:24 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Alors que le chancelier allemand Friedrich Merz fait planer une nouvelle menace sur le projet de système de combat aérien du futur (SCAF), jusqu'où l'Europe est-elle prête à aller pour soutenir l'Ukraine ? Quelle défense pour faire face à la menace russe, et peut-elle se concevoir hors de l'OTAN ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Daniela Schwarzer Politologue, membre du directoire de la Fondation Bertelsmann et du conseil d'administration de l'Institut Jacques-Delors; Camille Grand Chercheur au Conseil européen pour les relations internationales (ECFR) et ancien secrétaire général adjoint de l'OTAN ; Jaroslaw Kuisz Professeur associé en études russes et est-européennes (REES) à l'École d'études mondiales et régionales de l'Université d'Oxford, rédacteur en chef de l'hebdomadaire polonais "Kultura Liberalna"; Grégoire Roos Directeur des programmes Europe, Russie et Eurasie à Chatham House

L’Heure du Monde
Poutine, Trump et l'Europe : les coulisses des négociations sur l'Ukraine

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 26:23


A Genève, Russes et Ukrainiens ont participé à des discussions, sous la médiation des Etats-Unis, afin de tenter de mettre un terme à la guerre. Sur le terrain, les affrontements se poursuivent. Depuis le début du mois de février, l'armée russe concentre ses bombardements sur les infrastructures énergétiques, privant ainsi une partie de la population ukrainienne de chauffage, au moment où le pays connaît un hiver particulièrement glacial. Une tentative pour les Russes, qui essuient de lourdes pertes, d'accroître la pression. En effet, plus de 65 000 de leurs soldats sont morts dans le conflit depuis le début de décembre 2025, selon le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte.Près de quatre ans après le début des hostilités, c'est surtout sur la question territoriale qu'achoppent les tractations : la Russie réclame le contrôle de l'intégralité du Donbass, région de l'est de l'Ukraine où se concentrent l'essentiel des combats, alors qu'elle n'occupe actuellement que 85 % de ce territoire. Pour l'Ukraine, c'est une ligne rouge.Dès lors, comment convaincre le président russe, Vladimir Poutine, de céder sur ce point ? Entend-il réellement arrêter la guerre ? Les Européens sont-ils toujours partie prenante dans ces négociations à rebondissements ? Dans cet épisode de « L'Heure du Monde », Claire Gatinois et Philippe Ricard, journalistes au service International du Monde, nous racontent les coulisses et l'esprit des discussions en cours.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Florentin Baume. Musique : Amandine Robillard et Epidemic Sounds. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits des discours d'Emmanuel Macron, de Marco Rubio et de Mark Rutte à la Conférence de Munich sur la sécurité, les 13 et 14 février ; et d'une interview de Volodymyr Zelensky au journal de 20 heures de France 2, le 4 février.Cet épisode a été diffusé le 19 février 2026.---Abonnez-vous au Monde : https://abo.lemonde.fr/podcastEt réservez vos places pour les lives des 5 ans de "L'Heure du Monde" : https://ateliers.lemonde.fr/lheure-du-monde/174 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse internationale
À la Une: la fracture transatlantique

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 3:53


Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine vient d'achever sa tournée en Europe. Dernière étape : la Hongrie. Nous allons y venir. Tout d'abord, la presse européenne fait le point après le discours samedi du secrétaire d'État américain lors de la Conférence de Munich sur la sécurité. Le Temps à Genève s'interroge : « Le lien transatlantique peut-il renaître comme au "bon vieux temps"? L'Otan est-elle préservée ? L'intervention de Marco Rubio à Munich a été accueillie avec soulagement par une salle debout pour l'applaudir. Un an après le discours coup-de-poing de J. D. Vance devant ce même cénacle, c'était le signal attendu pour s'accrocher à l'espoir que tout n'était pas perdu entre l'Europe et les États-Unis ».  « Eh bien raté ! », s'exclame le quotidien suisse : « Pour ceux – heureusement majoritaires – qui ont bien tendu l'oreille, la prise de parole du secrétaire d'État américain a résonné comme un second "traitement de choc", dans la droite ligne de celle de J. D. Vance. Il a en réalité enfoncé le clou en prônant la restauration d'une "civilisation occidentale" décidément rance ». Qui plus est, souligne encore Le Temps, « Marco Rubio a fait faux bond aux Européens qui se réunissaient avec les Ukrainiens pour évoquer la paix. Façon de mieux signifier que ce conflit se réglera entre Washington et Moscou, l'Europe étant réduite à un rôle non plus de partenaire mais de vassale ». Dynamiter les institutions européennes… « Certes, constate également Le Monde à Paris, l'hommage rendu par le représentant de l'administration américaine à la fraternité des champs de bataille sur lesquels Américains et Européens ont souvent combattu côte à côte ne pouvait déplaire. Il a tranché avec le dédain exprimé par Donald Trump à l'égard des pays qui avaient épaulé les États-Unis après le 11-Septembre. Sur l'essentiel, cependant, note Le Monde, le discours de Marco Rubio s'est inscrit dans le fil de la stratégie de sécurité nationale exposée en décembre 2025, qui vise le dynamitage des institutions européennes. Son absence à une réunion sur l'Ukraine, qu'il s'est même abstenu de mentionner dans son intervention, ne pouvait être justifiée par un problème d'agenda. Elle a confirmé que cette guerre dont Washington se montre incapable de désigner le responsable, Vladimir Poutine, constitue toujours le révélateur d'une fracture transatlantique dont les États-Unis sont les seuls responsables par leur volte-face ». Les Européens d'accord sur l'essentiel ? « Ne nous leurrons pas », lance le député européen Bernard Guetta dans une tribune à lire dans Libération. « Le président américain n'a pas renoncé à défaire l'Union européenne ». Mais pour leur part, les Européens étaient d'accord « sur l'essentiel » à Munich, constate l'ex-chroniqueur international. « Britanniques compris, tous partagent une même volonté d'être au plus vite en capacité de se défendre seuls et un refus de laisser Trump redessiner les frontières de l'Europe. Quant à la pérennité de l'Alliance, tous savent qu'au bout du compte, ce sont des États-Unis, et non pas d'eux, qu'elle dépendra et qu'en attendant, leur tâche est d'œuvrer à leur défense commune ». Le « modèle » hongrois… Enfin, « si certains ont encore besoin d'explications, un simple coup d'œil à l'itinéraire de Marco Rubio suffit ». C'est ce que relève le Süddeutsche Zeitung à Munich : « Le secrétaire d'État américain aurait pu se rendre à Bruxelles ou à Paris après la conférence sur la sécurité ». Non !, constate le quotidien allemand. Il a préféré aller rendre visite à « deux figures de proue de la démocratie illibérale, deux critiques notoires de l'Union européenne : dimanche, le Premier ministre slovaque Robert Fico, et hier lundi, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, auquel Rubio a ouvertement offert son soutien pour sa campagne (pour les législatives de début avril) ». En effet, pointe le Süddeutsche Zeitung, « la Hongrie d'Orbán incarne le type d'Europe que Trump envisage. Elle s'isole des migrants, méprise des organisations comme l'UE et promeut une vision du monde blanche et chrétienne centrée sur l'identité et l'État-nation. Lorsque Rubio a déclaré que les gouvernements européens devaient défendre la "civilisation occidentale", il avait clairement en tête une vision du monde très proche de celle d'Orbán ».

Le retour de Mario Dumont
La course à l'armement nucléaire est «peut-être commencée», remarque Stéphan Bureau

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 10:10


Un an après Vance, Macro reçoit une ovation debout. Les Européens ne se laissent plus impressionner par les menaces américaines! Le parapluie nucléaire français étendu à l’Allemagne. Les démocrates sont très présents. La rencontre Dubé-Dumont avec Stéphan Bureau. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Les journaux de France Culture
À Munich, le secrétaire d'État américain Marco Rubio appelle les Européens à rejoindre le combat de Donald Trump

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 14:34


durée : 00:14:34 - Journal de 12h30 - Les États-Unis et l'Europe "sont faits pour être ensemble". Un an après les saillis de JD Vance, le secrétaire d'État américain Marco Rubio rassure le Vieux Continent à la Conférence de Munich sur la sécurité.

Le journal de 12h30
À Munich, le secrétaire d'État américain Marco Rubio appelle les Européens à rejoindre le combat de Donald Trump

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 14:34


durée : 00:14:34 - Journal de 12h30 - Les États-Unis et l'Europe "sont faits pour être ensemble". Un an après les saillis de JD Vance, le secrétaire d'État américain Marco Rubio rassure le Vieux Continent à la Conférence de Munich sur la sécurité.

Les matins
Conférence de Munich : une importante délégation américaine attendue, ambiance tendue avec les Européens

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 15:35


durée : 00:15:35 - Journal de 8 h - Une importante délégation américaine est attendue à la conférence sur la sécurité de Munich qui s'ouvre ce vendredi, dans une ambiance tendue avec les Européens, après le discours choc du vice-président des États-Unis J.D. Vance l'an dernier.

Le journal de 8H00
Conférence de Munich : une importante délégation américaine attendue, ambiance tendue avec les Européens

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 15:35


durée : 00:15:35 - Journal de 8 h - Une importante délégation américaine est attendue à la conférence sur la sécurité de Munich qui s'ouvre ce vendredi, dans une ambiance tendue avec les Européens, après le discours choc du vice-président des États-Unis J.D. Vance l'an dernier.

Les journaux de France Culture
Conférence de Munich : une importante délégation américaine attendue, ambiance tendue avec les Européens

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 15:35


durée : 00:15:35 - Journal de 8 h - Une importante délégation américaine est attendue à la conférence sur la sécurité de Munich qui s'ouvre ce vendredi, dans une ambiance tendue avec les Européens, après le discours choc du vice-président des États-Unis J.D. Vance l'an dernier.

C dans l'air
Otan: le big bang a commencé! - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 62:43


C dans l'air du 12 février 2026 - Otan: le big bang a commencé!À partir de ce vendredi, et jusqu'à dimanche, se déroulera la Conférence de Munich sur la sécurité. L'édition 2025 avait été marquée par le discours du vice-président des États-Unis, J. D. Vance, contre les démocraties libérales européennes. Un coup de tonnerre diplomatique qui préfigurait la stratégie de sécurité américaine, publiée en décembre 2025. L'Europe y est qualifiée de continent en "déclin", marqué par un risque "d'effacement civilisationnel". Une rupture dans la relation transatlantique.Un an plus tard, cette nouvelle édition va donc être observée avec attention, d'autant plus qu'il y sera question des suites de la guerre en Ukraine et de la dégradation des relations transatlantiques.Les ministres de la Défense de l'OTAN se réunissent ce jeudi à Bruxelles. Au cœur des discussions : comment renforcer la sécurité en Europe. Une stratégie qui se concentre sur le Groenland. L'alliance transatlantique vient de lancer sa mission d'« Arctic Sentry » (« Sentinelle arctique »), une activité de surveillance renforcée de la zone pour prendre en compte les inquiétudes formulées par le président américain face à la Chine et à la Russie, mais également pour répondre aux appétits américains sur l'île arctique. Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a dit vouloir annexer le Groenland, provoquant l'une des crises les plus graves de l'histoire de l'Alliance atlantique.« Si quelqu'un pense ici que l'Europe peut se défendre sans les États-Unis, continuez de rêver » a lancé de son côté le secrétaire général de l'Otan et ex-premier ministre des Pays-Bas Mark Rutte aux eurodéputés, lors d'une intervention lundi au Parlement à Bruxelles. « Nous avons besoin les uns des autres », a-t-il encore ajouté. Une sortie qui a fait réagir plusieurs dirigeants européens dont le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot. « Non, cher Mark Rutte. Les Européens peuvent et doivent prendre en charge leur sécurité », a écrit le ministre des Affaires étrangères français sur X. La France, pays européen le plus favorable à une « autonomie stratégique » en Europe, est engagée depuis lundi dans un exercice militaire de grande ampleur, le plus important depuis la Guerre froide : Orion 26. Pendant trois mois, plus de 12 000 militaires français, 25 navires, 140 avions et 1 200 drones vont être mobilisés dans cette simulation de conflit de haute intensité. À leurs côtés : des militaires de 24 autres pays, essentiellement européens, mais aussi américains, canadiens ou émiriens. Une démonstration de force qui vise à s'entrainer à conduire des opérations, tester des innovations, avec également un objectif de dissuasion. Parallèlement, face à une accélération de la menace, la France a décidé de mettre en place un service national d'une durée totale de 10 mois, rémunéré, ouvert aux jeunes de 18 à 25 ans, sur la base du volontariat. Les candidatures sont ouvertes depuis mi janvier et les candidats sont déjà nombreux : l'armée de l'air a 600 places à pourvoir pour cette année, et en une matinée, elle a reçu 800 candidatures.Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale, ancien officier ayant servi à l'OTAN- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale à l'université Catholique de Lille, auteur de, Dans la forge du monde, publié chez fayard- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, autrice de Les fantômes de Munich, publié aux éditions de l'Observatoire- Alain PIROT - Journaliste, réalisateur, spécialiste des questions de défense

Le journal de 7h30
Réforme de la politique familiale, relance de l'économie européenne et stratégie alimentaire

Le journal de 7h30

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 9:18


Au sommaire : Une réforme de la politique familiale est proposée pour relancer la natalité en France, avec notamment la création d'une allocation de 250 euros par enfant sans condition de revenu.La Cour de cassation a confirmé le non-lieu en faveur des gendarmes dans l'affaire de la mort d'Adama Traoré en 2016.Marine Le Pen connaîtra la décision de la Cour d'appel le 7 juillet, qui pourrait avoir des conséquences sur sa candidature à l'élection présidentielle de 2027.Les Européens se réunissent pour relancer l'économie du continent, en envisageant notamment un financement public et privé des entreprises ainsi qu'une préférence européenne pour les produits fabriqués en Europe.Le gouvernement publie sa stratégie alimentaire, prônant une diminution de la consommation de viande au profit d'une augmentation de la consommation de fruits et légumes.La tempête Nils continue de balayer la France, causant de nombreux dégâts et perturbations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse internationale
À la Une: l'Europe va-t-elle se réveiller ?

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 3:52


Eh bien, « c'est le moment », s'exclame le Guardian à Londres. « Emmanuel Macron l'a dit simplement – ​​et sans détour (en début de semaine). Face à un "monde en désarroi" et à un double défi potentiellement existentiel posé par les États-Unis et la Chine, il a déclaré : "L'Europe doit devenir une puissance". » Et le quotidien britannique de relever que « deux événements clés pourraient donner un aperçu de la manière dont cette priorité pourrait se traduire en actes. Ce jeudi, dans un château du XVIe siècle situé dans la campagne belge, les dirigeants européens discuteront de mesures urgentes pour relancer l'économie européenne et la rendre plus compétitive. Et demain vendredi et durant le week-end, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, les mêmes dirigeants européens se joindront à d'autres leaders mondiaux, des responsables militaires et des experts pour débattre de la sécurité et de la défense européennes, ainsi que de l'avenir de la relation transatlantique. » Un moment Alden Biesen ? « C'est un moment pivot, dans un monde de titans », s'exclame Le Soir à Bruxelles. « Le 2 février dernier à Louvain, Mario Draghi, ex-président de la Banque centrale européenne, appelait à nouveau l'Europe à se prendre en main, invoquant à titre de recette le moment "Groenland"(…). » Alors, s'interroge le quotidien belge : « Y aura-t-il ce jeudi un moment “Alden Biesen“, du nom de ce château limbourgeois qui accueille le conseil informel de l'Union européenne ? La menace directe à laquelle l'Europe doit cette fois répondre n'est pas territoriale façon Groenland, mais économique et industrielle, et donc aussi, c'est vrai, existentielle. Avec d'un côté les États-Unis et de l'autre la Chine, se profile un avenir où l'Europe risque d'être subordonnée, divisée et désindustrialisée, et dès lors incapable de préserver ses valeurs. Ces mises en garde ont pour but, conclut Le Soir, de secouer les Européens : la défaite n'est pas une fatalité, à condition d'agir. » Protection et investissements Pour Le Monde à Paris, « si l'Europe veut survivre à la fois économiquement et politiquement, c'est bien conjointement dans deux directions – protection et investissement – qu'elle doit urgemment innover. La révolution technologique chinoise est issue du plan "Made in China 2025", adopté en 2015, qui visait explicitement le développement de secteurs prioritaires. Il est temps pour l'UE de surmonter ses divisions, martèle également Le Monde, afin de définir à son tour des mesures de protection de ses secteurs stratégiques et une politique industrielle s'appuyant sur un plan d'investissement commun et un renforcement de son système scolaire et universitaire. Ces impératifs ne sont pas nouveaux. La situation géopolitique et l'évolution des rapports de force économiques les rendent vitaux. » Soutenir l'Ukraine ! Demain, vendredi, la conférence de Munich, donc, sur la sécurité… « Les Européens au défi de riposter à Donald Trump et Vladimir Poutine », titre Le Temps à Genève. (…) Objectif principal : apporter une réponse commune au lâchage des Etats-Unis face à la menace persistante de la Russie (en Ukraine). » Alors, est-ce la solution ? « Pour contrer Donald Trump, les Européens sont tentés de reparler à Vladimir Poutine », constate Le Figaro à Paris. Mais « qui pour discuter avec le maître du Kremlin ? », s'interroge le journal. « Le choix des émissaires anime les discussions dans les coulisses des capitales européennes, sur fond de rivalité pour le leadership européen. » Et puis, prévient Le Figaro, « si la question d'une reprise des pourparlers avec le président russe est légitime, a fortiori en cas de lâchage de l'Europe par Trump, elle gagnerait à être adossée à certaines conditions. Que Poutine, par exemple, soit prêt à un cessez-le-feu. Mais elle gagnerait surtout à être menée en position de force, c'est-à-dire par une Europe unie, prête à déployer ses muscles et à offrir de fortes garanties de sécurité à l'Ukraine. » Le prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine entériné hier par le parlement européen pourrait être un premier pas en ce sens. Il y aura ensuite une négociation finale avec le Conseil, au plus tard début mars. Ces étapes franchies, la Commission pourra effectuer le premier versement début avril. Objectif pour l'Ukraine : acheter des armes, et de préférence en Europe.

Vous m'en direz des nouvelles !
Les Européens : l'après-guerre dans l'œil d'Henri Cartier-Bresson

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 48:29


De l'Irlande aux campagnes de l'ex-Union Soviétique, Henri Cartier-Bresson, surnommé « l'œil du siècle », a photographié l'Europe des années 1930. Vingt ans plus tard, il retrouve des pays meurtris mais en reconstruction. Son travail témoigne de l'histoire : sur les chantiers navals de Hambourg avec les paysans de Géorgie ou aux funérailles du roi George VI Henri Cartier-Bresson saisit l'époque à hauteur d'hommes en 114 clichés comme des tableaux de ce temps-là. Avec Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson et commissaire de l'exposition « Les Européens » du 28 janvier au 3 mai 2026.    ► Chronique Le hit de la semaine :   Ali Bilali, de la rédaction kiswahili à Nairobi, nous parle de son coup de cœur musical du moment : José Chameleone.   ► Reportage : Solène Gardré est allée au théâtre voir « À condition d'avoir une table dans son jardin », de Gérard Watkins à la Comédie de Saint-Étienne.   ► Playlist du jour : - Yves Montand - Le gamin de Paris. - Nassi & Fally Ipupa – Matta.

Vous m'en direz des nouvelles
Les Européens : l'après-guerre dans l'œil d'Henri Cartier-Bresson

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 48:29


De l'Irlande aux campagnes de l'ex-Union Soviétique, Henri Cartier-Bresson, surnommé « l'œil du siècle », a photographié l'Europe des années 1930. Vingt ans plus tard, il retrouve des pays meurtris mais en reconstruction. Son travail témoigne de l'histoire : sur les chantiers navals de Hambourg avec les paysans de Géorgie ou aux funérailles du roi George VI Henri Cartier-Bresson saisit l'époque à hauteur d'hommes en 114 clichés comme des tableaux de ce temps-là. Avec Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson et commissaire de l'exposition « Les Européens » du 28 janvier au 3 mai 2026.    ► Chronique Le hit de la semaine :   Ali Bilali, de la rédaction kiswahili à Nairobi, nous parle de son coup de cœur musical du moment : José Chameleone.   ► Reportage : Solène Gardré est allée au théâtre voir « À condition d'avoir une table dans son jardin », de Gérard Watkins à la Comédie de Saint-Étienne.   ► Playlist du jour : - Yves Montand - Le gamin de Paris. - Nassi & Fally Ipupa – Matta.

Info éco
Les Européens en réflexion face au "net déclin" de l'industrie européenne

Info éco

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 6:00


Réunis à Anvers avec plusieurs chefs d'État mercredi, plus de mille industriels européens pressent l'Union d'agir face à la Chine et aux États-Unis. Protection, simplification, financements : l'Europe cherche sa riposte. Les 27 participeront jeudi à un moment de réflexion dans un château de l'est de la Belgique.

Accents d'Europe
Les Européens ont de plus en plus de mal à se loger

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 19:30


La crise du logement atteint un niveau tel que la Commission européenne s'est saisie du dossier pour aider les États membres. Nous allons au Portugal, où les aides du gouvernement ont des effets à double tranchant, et en Pologne où les loyers ont augmenté de 60% en 4 ans.  J.O. 2026 Pour ouvrir cette émission, direction Cortina d'Ampezzo : chez les défenseurs de l'environnement, la déception domine  Les Jeux Olympiques d'hiver ont débuté vendredi (6 février 2026) et ont déjà offert de superbes images de sommets enneigés, de prouesses à ski, en patins à glace... Mais à quel prix pour l'environnement ? C'est la question qu'ont posé les manifestants réunis ce week-end à Milan et aussi en France dans la perspective des jeux de 2030. Le dossier de candidature italien avait promis des Jeux olympiques « durables », à impact climatique zéro. Mais les associations de défense de l'environnement, qui ont suivi les chantiers, dénoncent un bilan bien moins reluisant que la promesse, et une absence de concertation. Reportage, Cécile Debarge. À écouter aussiY aura-t-il encore des JO d'hiver dans 50 ans?   Spéciale mal logement  Au Portugal  Parmi les sujets marquants de la campagne électorale qui s'est achevée hier (8 février 2026) avec l'élection d'un président de centre gauche, Antonio José Seguro, la crise du logement figure en bonne place. Le pays est l'un de ceux où les prix du logement ont le plus augmenté ces 10 dernières années : + 124%. Et la spéculation raréfie les biens à louer. Pour aider les jeunes foyers, le gouvernement s'est engagé à garantir l'accès au crédit des moins de 35 ans. La mesure incitative est appréciée par certains, mais elle est aussi critiquée pour ses effets pervers. À Lisbonne le reportage de Marie-Line Darcy. En Pologne Varsovie est la capitale de l'UE qui a le moins investi dans le logement en 2024, alors que le pays est l'un de ceux où il est le plus difficile de se loger. Pourtant, la Pologne ne manque pas d'habitations disponibles, bien au contraire. C'est une situation très paradoxale qui rend l'accès au logement si difficile nous explique notre correspondant Adrien Sarlat. Et à Bruxelles ? La chronique de Toute l'Europe En décembre 2025, la Commission européenne a présenté un plan pour le logement, qui sera examiné sous peu par les députés européens. Car l'ensemble des pays sont touchés par une crise du mal logement dont les conséquences sont désastreuses pour la population et pour la cohésion sociale. On en parle avec Christophe Préault, rédacteur en chef du site d'information Toute l'Europe et du mensuel L'Europe.  

Accents d'Europe
Les Européens ont de plus en plus de mal à se loger

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 19:30


La crise du logement atteint un niveau tel que la Commission européenne s'est saisie du dossier pour aider les États membres. Nous allons au Portugal, où les aides du gouvernement ont des effets à double tranchant, et en Pologne où les loyers ont augmenté de 60% en 4 ans.  J.O. 2026 Pour ouvrir cette émission, direction Cortina d'Ampezzo : chez les défenseurs de l'environnement, la déception domine  Les Jeux Olympiques d'hiver ont débuté vendredi (6 février 2026) et ont déjà offert de superbes images de sommets enneigés, de prouesses à ski, en patins à glace... Mais à quel prix pour l'environnement ? C'est la question qu'ont posé les manifestants réunis ce week-end à Milan et aussi en France dans la perspective des jeux de 2030. Le dossier de candidature italien avait promis des Jeux olympiques « durables », à impact climatique zéro. Mais les associations de défense de l'environnement, qui ont suivi les chantiers, dénoncent un bilan bien moins reluisant que la promesse, et une absence de concertation. Reportage, Cécile Debarge. À écouter aussiY aura-t-il encore des JO d'hiver dans 50 ans?   Spéciale mal logement  Au Portugal  Parmi les sujets marquants de la campagne électorale qui s'est achevée hier (8 février 2026) avec l'élection d'un président de centre gauche, Antonio José Seguro, la crise du logement figure en bonne place. Le pays est l'un de ceux où les prix du logement ont le plus augmenté ces 10 dernières années : + 124%. Et la spéculation raréfie les biens à louer. Pour aider les jeunes foyers, le gouvernement s'est engagé à garantir l'accès au crédit des moins de 35 ans. La mesure incitative est appréciée par certains, mais elle est aussi critiquée pour ses effets pervers. À Lisbonne le reportage de Marie-Line Darcy. En Pologne Varsovie est la capitale de l'UE qui a le moins investi dans le logement en 2024, alors que le pays est l'un de ceux où il est le plus difficile de se loger. Pourtant, la Pologne ne manque pas d'habitations disponibles, bien au contraire. C'est une situation très paradoxale qui rend l'accès au logement si difficile nous explique notre correspondant Adrien Sarlat. Et à Bruxelles ? La chronique de Toute l'Europe En décembre 2025, la Commission européenne a présenté un plan pour le logement, qui sera examiné sous peu par les députés européens. Car l'ensemble des pays sont touchés par une crise du mal logement dont les conséquences sont désastreuses pour la population et pour la cohésion sociale. On en parle avec Christophe Préault, rédacteur en chef du site d'information Toute l'Europe et du mensuel L'Europe.  

Les matins du samedi
Les Européens inégaux face à l'espérance de vie

Les matins du samedi

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 13:43


durée : 00:13:43 - La Transition de la semaine - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Si l'espérance de vie continue d'augmenter en Europe, une étude publiée dans Nature révèle de fortes disparités régionales. Alors que de 1992 à 2005, les trajectoires des différents territoires convergent, on observe depuis le milieu des années 2000 l'installation d'une Europe à deux vitesses. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Florian Bonnet  Économiste, démographe et chercheur à l'Institut national d'études démographiques (INED)

Le podcast BasketSession
CQFR : AJ Dybantsa, Cam Boozer, Darryn Peterson, prêts à renverser les Européens en NBA ?

Le podcast BasketSession

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 71:43


Antoine Pimmel, Théophile Haumesser et Shaï Mamou répondent à vos questions pour ce CQFR. On y parle de notamment d'AJ Dybantsa, Cam Boozer, Darryn Peterson et de la future classe de draft NBA, de Gary Payton, du salary cap et de beaucoup d'autres sujets encore ! Voici tout Ce à Quoi il Fallait Répondre cette semaine.Commandez le Mook REVERSE #17 spécial FRENCH TOUCH https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-17-french-touch/Commandez l'Anthologie REVERSE Vol.1 https://www.basketsession.com/produit/reverse-anthologie-20-ans-de-basketball/Nos émissions sur YouTube https://www.youtube.com/@BasketSessionREVERSELe Mook REVERSE ► http://bit.ly/MOOK_REVERSEInstagram ► https://www.instagram.com/reversemagazineBlueSky ►https://bsky.app/profile/reversemagazine.bsky.social Facebook ► https://www.facebook.com/BasketSession Twitch ► https://www.twitch.tv/reverse_basketsession

L'édito du Figaro
«Zelensky sous surveillance»

L'édito du Figaro

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 2:08


Sous la pression de la rue, le président ukrainien a rétabli les garde-fous anticorruption. Les Européens, qui s'apprêtent à débloquer un prêt de 90 milliards d'euros, attendent eux aussi des conditions de transparence draconiennes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité de la mi-journée
Le chef de la diplomatie française en Syrie: «La position de Paris est de faire valoir son soutien au régime»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 7:26


Le chef de la diplomatie française est en Syrie ce 5 février, première étape d'une tournée régionale, pour parler de la lutte contre le groupe État islamique. Les forces kurdes, qui étaient le fer de lance de la lutte antijihadiste, ont dû se retirer sous la pression de Damas de larges pans du nord du pays où se trouvent des prisons de jihadistes et des camps abritant leurs familles. Les Européens craignent un retour de jihadistes sur leur sol et redoutent un conflit entre les États-Unis et l'Iran. Jean-Noël Barrot a assuré, à l'issue d'un entretien avec son homologue syrien ce matin à Damas, que la poursuite du combat contre l'EI est « une priorité absolue » pour Paris. Entretien avec Stéphanie Khoury, journaliste politique au quotidien libanais L'Orient-Le Jour. À lire aussiSyrie: des prisonniers de l'État islamique ont-ils pu fuir le camp d'al-Hol?

Choses à Savoir
Pourquoi le Brésil et l'Argentine s'appellent-ils ainsi ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 2:25


Aujourd'hui, partons à la découverte de deux géants d'Amérique du Sud, dont les noms racontent des histoires de convoitise, d'illusion… et de promesses brillantes : le Brésil et l'Argentine.Commençons par le Brésil.Nous sommes au début du XVIe siècle. Les navires portugais longent une côte immense, encore inconnue des Européens. Pas d'or à l'horizon. Pas de cités étincelantes. Mais un arbre. Un simple arbre, à l'écorce sombre, qui cache un secret précieux. Lorsqu'on le coupe, sa sève libère une teinture rouge intense, proche de la couleur des braises.Cet arbre s'appelle le pau-brasil.À l'époque, en Europe, les teintures rouges sont rares, chères, et extrêmement recherchées pour colorer tissus et vêtements nobles. Très vite, ce bois devient une marchandise stratégique. Des cargaisons entières traversent l'Atlantique. La région n'est plus seulement une terre lointaine. Elle devient la « Terre du bois de braise » : Terra do Brasil.Peu à peu, le produit donne son nom au territoire. Ce n'est pas un roi, ni un peuple, ni un mythe fondateur… mais une ressource naturelle qui baptise le pays. Le Brésil est ainsi l'un des rares États modernes dont le nom provient directement d'un objet de commerce.Un pays nommé d'après un arbre. Comme si, dès sa naissance, son destin était lié à l'exploitation de ses richesses.Cap maintenant vers le sud, et vers un autre rêve : celui de l'argent.Lorsque les explorateurs espagnols atteignent l'estuaire d'un immense fleuve, ils entendent parler de montagnes lointaines regorgeant de métaux précieux. Des rumeurs circulent. Des peuples évoquent des régions où l'on trouve de l'argent en abondance. En latin, l'argent se dit argentum.Les Européens baptisent le fleuve Río de la Plata : le fleuve de l'argent.Et bientôt, les terres alentours héritent du même imaginaire. Elles deviennent l'Argentine : littéralement, « le pays de l'argent ».Ironie de l'histoire : les grandes mines d'argent ne se trouvent pas réellement dans l'Argentine actuelle, mais surtout en Bolivie. Pourtant, le nom est resté, figé dans les cartes et les esprits.Deux pays, deux noms, nés de la même pulsion : l'espoir de richesse.Le Brésil, enfant d'un arbre rougeoyant.L'Argentine, fille d'un métal fantasmé.Des noms qui rappellent que, bien souvent, la géographie du monde s'est dessinée au rythme des désirs humains… bien avant celui des frontières. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Cours de l'histoire
En Afrique, les Européens n'ont rien découvert

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 3:33


durée : 00:03:33 - Le Fil histoire - Aucun espace terrestre n'était inconnu avant le regard porté par les Européens sur le continent africain. Dans toutes les régions du monde, des savants produisaient des connaissances dans leur propre langue, à l'oral, à l'écrit ou dans des formes graphiques. - réalisation : Margot Page - invités : Camille Lefebvre historienne française, directrice de recherche au CNRS et membre de l'Institut des mondes africains

C dans l'air
Trump/ Iran : "le temps est compté" - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 63:22


C dans l'air du 29 janvier 2026 - Trump/ Iran : "le temps est compté"Le président des États-Unis a lancé mercredi un ultimatum à l'Iran, menaçant le régime des mollahs d'une attaque "bien pire" qu'en juin dernier faute d'accord sur le nucléaire. "Le temps est compté" a écrit Donald Trump sur son réseau social alors que le porte-avions Abraham Lincoln, accompagné de son escorte, est arrivé lundi dans le Golfe. Au total, dix bâtiments de guerre américains sont présents dans la région. Le président des Etats-Unis a affirmé qu'il s'agissait d'« une flotte plus importante (…) que celle envoyée au Venezuela », en référence à l'important dispositif militaire déployé depuis cet été dans les Caraïbes. Plus tôt mercredi, Téhéran avait rejeté l'option de négociations avec les États-Unis tant que leurs « menaces » persistent. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé que l'armée de son pays était prête "le doigt sur la gâchette" à riposter à toute attaque américaine. Le chef de l'armée iranienne, qui a doté les régiments de "1.000 drones stratégiques", a promis également ce jeudi une réponse "rapide et écrasante".Dans le même temps, les vingt-sept ministres européens des Affaires étrangères se réunissent aujourd'hui à Bruxelles pour établir une position commune sur l'Iran. L'Union européenne prévoit d'émettre des sanctions, mais plusieurs pays estiment que ce qui est prévu ne sera pas suffisant. Certains veulent aller plus loin et demandent que les Pasdaran, les Gardiens de la révolution, soient officiellement inscrits le la liste européenne des organisations terroristes. Une position soutenue par Rome, Madrid, Berlin et depuis mercredi par Paris. Les Européens vont trancher cette question cet après-midi à Bruxelles alors que les ONG accusent les Pasdaran d'avoir orchestré la répression dont on découvre chaque jour un peu plus l'ampleur. Au moins 41 880 personnes auraient été interpellées, et des milliers de protestataires tués depuis début janvier, d'après les derniers chiffres de l'ONG basée aux États-Unis Human Rights Activists News Agency (HRANA).Alors quels sont les plans de Trump dans la région ? Pourquoi les États-Unis ont-ils déployé une armada dans le golfe Persique près du détroit d'Ormuz, axe majeur pour le transport mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié ? Que changerait l'inscription des gardiens de la révolution comme «organisation terroriste» par l'Union européenne ? Enfin où en sont les discussions sur le Groenland ?Alors que la diplomatie américaine s'est dit confiante afin de trouver une solution satisfaisante "pour tout le monde", Emmanuel Macron, entouré de la Première ministre danoise et du Premier ministre groenlandais, a rappelé mercredi que "le Groenland n'est pas à vendre, ni à prendre", en écho aux déclarations répétées de Donald Trump. Le récent bras de fer avec les États-Unis autour de l'île «est un appel au réveil stratégique pour toute l'Europe», a poursuivi le dirigeant français, dont les "For sure" continuent d'inonder les réseaux sociaux. La petite phrase prononcée par le président de la République au forum économique de Davos mardi dernier est devenue virale. Des milliers d'internautes la reprennent depuis en boucle.Nos experts :- Anthony BELLANGER- Éditorialiste - Franceinfo TV - spécialiste des questions internationales - Agnès LEVALLOIS - Présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO).- Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, Spécialiste de questions géopolitiques- Lucas MENGET - Grand Reporter

Le sept neuf
Situation en Iran : "Nous les Européens n'avons aucun levier", estime Hubert Védrine

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 22:40


durée : 00:22:40 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, co-auteur de “Après l'Occident ?” analyse l'ordre mondial et notamment les liens entre Europe et Etats-Unis. - invités : Hubert Védrine - Hubert Védrine : Diplomate, ancien ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Jospin et ancien secrétaire général de la présidence de la République sous François Mitterrand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
Situation en Iran : "Nous les Européens n'avons aucun levier", estime Hubert Védrine

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 22:40


durée : 00:22:40 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, co-auteur de “Après l'Occident ?” analyse l'ordre mondial et notamment les liens entre Europe et Etats-Unis. - invités : Hubert Védrine - Hubert Védrine : Diplomate, ancien ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Jospin et ancien secrétaire général de la présidence de la République sous François Mitterrand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Un jour dans le monde
Pourquoi les Européens signent avec l'Inde "la mère de tous les deals"

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 3:28


durée : 00:03:28 - Le monde à l'endroit - L'Inde et l'Union européenne s'apprêtent à conclure mardi 27 janvier un accord de libre-échange décrit comme "historique", sous la double pression des droits de douane américains et de la concurrence chinoise. Message : les puissances moyennes doivent s'entendre pour contrer le retour des empires. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le Monde Moderne
La censure en Marche ! Les européens pris pour des merdes, ICE

Le Monde Moderne

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 149:05


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Livre international
«Cette Amérique qui nous déteste» de Richard Werly

Livre international

Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 12:28


Les Européens se souviendront longtemps de cette semaine qu'ils viennent de vivre avec Donald Trump. Volonté absolue d'acquérir le Groenland par tous les moyens, y compris militaires, menaces de guerre tarifaire aux États européens solidaires de Nuuk et Copenhague. Et puis, reculade du président américain : finalement pas d'intervention armée ni de surtaxes douanières pour laisser place à un deal encore flou. Principale victime : l'Alliance transatlantique, au moins dans l'esprit, semble rompue. Trump et son mouvement MAGA (Make America Great Again) ne cessent de proclamer leur détestation des démocraties libérales européennes. Et c'est justement le sujet du livre Cette Amérique qui nous déteste, du journaliste Richard Werly, correspondant à Paris du journal suisse Blick. Un livre publié aux éditions Nevicata.   À lire aussiGroenland: l'intégrité territoriale est «notre ligne rouge», prévient le dirigeant de l'île - RFI

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Trump, les soupçons d'une magistrate", "Oui, l'Europe a une arme fatale face à Trump" et "Nous avons abandonné les Kurdes en Syrie"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 19:38


Magali Lafourcade a révélé, sur France 5 puis à l'AFP, avoir été approchée le 28 mai 2025 par deux conseillers américains du bureau de la démocratie et des droits humains. Ils étaient à la recherche d'éléments qui auraient prouvé que Marine Le Pen était victime d'un procès politique. Ruth Elkrief souligne que, si ces dernières années l'attention se portait sur les espions russes, désormais ce sont les influenceurs américains qu'il faut surveiller. L'Europe, face à Donald Trump, dispose d'une arme : la dette américaine. Les Européens détiennent une partie de la dette fédérale, et une vente massive et concertée de ces titres pourrait être un moyen de répondre à l'offensive américaine. Pascal Perri en tire une leçon : lorsqu'on est endetté, on est à la merci de ceux qui vous prêtent, y compris dans le rapport de force que nous vivons aujourd'hui. Le 19 janvier 2026, une évasion massive s'est produite à la prison de Shaddadi, dans le nord-est de la Syrie. Selon le ministère syrien de l'Intérieur, environ 120 détenus de l'État islamique se sont échappés, tandis que des sources kurdes évoquent jusqu'à 1 500 fugitifs. En colère, Abnousse Shalmani affirme que nous abandonnons, une nouvelle fois, ces Kurdes qui nous ont tant aidés en Syrie. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Trump - Macron : ça tourne au duel - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 63:00


C dans l'air du 20 janvier 2026 - Trump - Macron : ça tourne au duel L'Amérique de Donald Trump ne s'interdit plus rien. Pour la deuxième fois en moins d'une semaine, le président des États-Unis dégaine l'une de ses armes favorites et menace la France de représailles – avec 200 % de droits de douane sur ses vins et champagnes – si elle persiste à refuser de participer à son « Conseil de paix », avec lequel il semble vouloir remplacer l'ONU, et où il serait seul maître à bord.Mécontent de la fin de non-recevoir française, le président américain s'en est pris personnellement lundi à Emmanuel Macron, qui « va bientôt quitter ses fonctions », et a publié ce mardi un SMS du président de la République. Celui-ci y fait part de son incompréhension sur l'attitude américaine vis-à-vis du Groenland et propose d'organiser un sommet du G7 jeudi à Paris, auquel il pourrait convier, « en marge » de la réunion, « les Russes », ce qui serait une première en près de quatre ans de guerre en Ukraine.Dans un autre message, Donald Trump, en roue libre, a posté une image générée par IA le montrant, accompagné du vice-président J. D. Vance et du ministre des Affaires étrangères Marco Rubio, en train de planter un drapeau américain dans un paysage arctique, indiquant : « Groenland, territoire américain depuis 2026 ». « Les Européens ne résisteront pas beaucoup », a-t-il également affirmé ce mardi, avant d'annoncer une « réunion des différentes parties » sur le Groenland à Davos.L'Europe devra « bien sûr riposter » en cas de guerre commerciale, a déclaré ce mardi la Première ministre du Danemark devant le Parlement de son pays. Les dirigeants européens doivent se réunir ce jeudi 22 janvier lors d'un sommet extraordinaire pour décider de la riposte. Mais, d'ores et déjà, le Parlement européen devrait faire barrage à l'accord commercial scellé l'an dernier par Ursula von der Leyen, prévoyant 15 % de droits de douane sur les marchandises européennes qui arrivent aux États-Unis.Depuis Davos, la présidente de la Commission européenne a promis ce mardi une réponse « ferme » aux menaces répétées de Donald Trump sur le Groenland et les droits de douane. « C'est fou que nous devions utiliser pour la première fois l'instrument anti-coercition contre les États-Unis », a renchéri Emmanuel Macron ce mardi, soulignant que « l'Europe peut être lente, mais elle est prévisible et fondée sur l'État de droit ». Dénonçant une « concurrence » américaine visant à « affaiblir et subordonner l'Europe », le président de la République a appelé à une « préférence européenne » pour protéger l'industrie du Vieux Continent. « On ne va pas se laisser impressionner » a-t-il également ajouté.Nos experts :- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, autrice de Le Trump de A à Z - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, autrice de L'art de trumper- Général Jean-Paul PERRUCHE - Général de corps d'Armée, ancien directeur général de l'État-major de l'U.E

Journal en français facile
Foot: le Sénégal champion d'Afrique / Groenland: les Européens font bloc / France: le retour du 49.3...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 10:00


Le Journal en français facile du lundi 19 janvier 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CMf7.A

Un jour dans le monde
Face au nouvel impérialisme américain, pourquoi l'Europe est à un tournant

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 3:27


durée : 00:03:27 - Le monde à l'endroit - par : Rédaction Internationale - Tout à son obsession d'annexer le Groenland, Donald Trump brandit de nouveau l'arme des droits de douane et provoque un tollé sur le Vieux continent. Les Européens tentent de s'accorder sur une riposte commune. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les journaux de France Culture
Les Européens tiennent tête à Donald Trump

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 19:45


durée : 00:19:45 - Journal de 12h30 - Les dirigeants de l'Union européenne élaborent leur riposte au "chantage" économique de Washington sur le Groenland. - invités : Benjamin Morel Constitutionnaliste français, docteur en sciences politiques et maître de conférences

Le journal de 12h30
Les Européens tiennent tête à Donald Trump

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 19:45


durée : 00:19:45 - Journal de 12h30 - Les dirigeants de l'Union européenne élaborent leur riposte au "chantage" économique de Washington sur le Groenland. - invités : Benjamin Morel Constitutionnaliste français, docteur en sciences politiques et maître de conférences

Les histoires de 28 Minutes
Samuel Valensi / Groenland : quel prix les européens sont-ils prêts à payer ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 46:23


L'émission 28 minutes du 19/01/2026 Made in France : la pièce qui met en scène la survie d'une usine “Made in France” traite d'un enjeu économique et social qui agite le débat public français depuis plusieurs années : la désindustrialisation. Cette pièce de théâtre écrite et mise en scène par Samuel Valensi, accompagné de Paul-Éloi Forget, est jouée jusqu'à la fin du mois d'avril au Théâtre de la Renaissance. Elle évoque le destin d'Émile, un détenu bénéficiant d'une peine aménagée, qui souhaite travailler en usine la journée. Mais, à peine arrivé sur le site, il apprend sa fermeture. S'engage alors un combat syndical acharné... Samuel Valensi est notre invité. Groenland : quel prix les européens sont-ils prêts à payer ? Après le déploiement de militaires européens au Groenland, territoire autonome danois convoité par Donald Trump, les tensions avec le président américain sont montées d'un cran. Le locataire de la Maison Blanche a ciblé les huit pays européens qui "se sont rendus au Groenland dans un but inconnu" en les menaçant d'une surtaxe de 10% à partir du 1er février. Un sommet extraordinaire des 27 devrait se tenir cette semaine pour répondre à cette offensive économique américaine. Roland Lescure, ministre de l'Économie, se rend ce lundi à Berlin pour rencontrer son homologue allemand, afin de défendre l'activation de l'instrument anti-coercition de l'Union européenne. Cet outil commercial puissant, encore jamais utilisé, permet de limiter les importations provenant d'un pays, l'accès à certains marchés publics et de bloquer certains investissements. Alors que le Piton de la Fournaise est entré en éruption sur l'île de la Réunion, Xavier Mauduit nous raconte l'histoire de deux expéditions à la découverte de ce volcan, en 1768 et 1801. Avec Marie Bonnisseau, direction la Corée du Nord, pour s'intéresser à Kim Ju-ae, la fille de Kim Jong-un. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 19 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] Groenland : quel prix les européens sont-ils prêts à payer ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 23:32


L'émission 28 minutes du 19/01/2026 Groenland : quel prix les européens sont-ils prêts à payer ? Après le déploiement de militaires européens au Groenland, territoire autonome danois convoité par Donald Trump, les tensions avec le président américain sont montées d'un cran. Le locataire de la Maison Blanche a ciblé les huit pays européens qui "se sont rendus au Groenland dans un but inconnu" en les menaçant d'une surtaxe de 10% à partir du 1er février. Un sommet extraordinaire des 27 devrait se tenir cette semaine pour répondre à cette offensive économique américaine. Roland Lescure, ministre de l'Économie, se rend ce lundi à Berlin pour rencontrer son homologue allemand, afin de défendre l'activation de l'instrument anti-coercition de l'Union européenne. Cet outil commercial puissant, encore jamais utilisé, permet de limiter les importations provenant d'un pays, l'accès à certains marchés publics et de bloquer certains investissements. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 19 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Cultures monde
Table-ronde : Les Européens peuvent-ils défendre l'Ukraine sans les États-Unis ?

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 36:46


durée : 00:36:46 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Tandis que les combats se poursuivent en Ukraine, les Européens et les Ukrainiens semblent avoir trouvé des garanties de sécurité avec les États-uniens pour après la guerre. Pourtant, la fiabilité de l'allié états-unien pose question, alors que ses vus sur le Groenland semblent se confirmer. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : David Cadier Docteur en sciences politiques; Joseph Henrotin Politologue, directeur de recherche au Centre d'analyse et de prévision des risques internationaux (CAPRI) et rédacteur en chef du magazine DSI (Défense et sécurité internationale)

C dans l'air
Groenland : face à Trump, l'Europe envoie ses soldats - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 63:16


C dans l'air du 15 janvier 2026 - Groenland : l'Europe envoie des troupesLes Européens ont envoyé des militaires au Groenland, alors que la Première ministre danoise a acté, ce jeudi, l'existence d'un « désaccord fondamental » avec les États-Unis sur l'avenir de l'île convoitée par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre entre des dirigeants des deux pays à Washington. À Paris, un conseil de défense a été convoqué en urgence ce matin. La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège ont décidé de mobiliser leurs armées sur le territoire autonome danois pour un exercice militaire conjoint baptisé « Arctic Endurance ». Une équipe d'une « quinzaine de soldats » français est déjà présente à Nuuk et elle « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a indiqué un peu plus tard Emmanuel Macron lors de ses vœux aux armées à Istres. Le ministre français des Affaires étrangères a également annoncé mercredi l'ouverture d'un consulat sur place le 6 février prochain. Cette séquence intervient alors que Donald Trump a réaffirmé sa volonté d'acquérir l'île arctique. Mercredi, il a écrit sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », ajoutant que le territoire est « vital pour le Dôme d'Or que nous construisons ». Le président américain a également affirmé qu'il « pense qu'une solution sera trouvée » sur le Groenland.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump répète qu'il s'emparera du Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Mais s'il dit ne pas exclure la voie militaire pour annexer ce territoire grand comme quatre fois la France, peuplé de seulement 57 000 habitants, la proposition américaine de rachat du Groenland, écartée en 2019, revient en force. Le président américain a nommé un émissaire et il évoque ouvertement les précédents historiques : la Louisiane (à la France) en 1803, la Floride (à l'Espagne) en 1819, l'Alaska (à l'Empire russe) en 1867. Donald Trump pourrait-il vraiment acheter l'île ?Parmi les pays européens à ne pas avoir envoyé de troupes au Groenland se trouve la Hongrie. Isolé en Europe, le pays dirigé par Viktor Orbán compte pour se relancer sur Donald Trump, dont il a applaudi la nouvelle stratégie de sécurité américaine. Il continue par ailleurs de jouer la carte russe de multiples manières, alors même que la Hongrie est membre de l'Union européenne.Alors l'Europe est-elle prête à défier Trump ? Pourquoi les États-Unis veulent-ils s'emparer du Groenland ? Nos experts :- Général François CHAUVANCY - spécialiste de questions internationales- Jean-Dominique GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP

Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Pour contrer un Donald Trump en roue libre, l'Union européenne et le Royaume-Uni disposeraient de nombreux moyens de pression économiques et militaires. Ils préfèrent pour le moment le flatter au moyen d'une « mission » de l'Otan conçue sur mesure pour lui. Un article de Justine Brabant publié mercredi 14 janvier et lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Décryptage
États-Unis/Europe: le divorce est consommé!

Décryptage

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 19:30


Mardi prochain, le 20 janvier 2026, cela fera un an que Donald Trump a commencé son deuxième mandat. L'occasion d'aborder divers aspects de cette présidence, omniprésente, qui ne cherche pas de compromis mais conclut des deals, qui met en avant la grandeur de l'Amérique et bouleverse l'ordre international. Les Européens se souvenaient de leur histoire commune, croyaient  partager une certaine vision de la démocratie, de la liberté de la presse de la science ou de l'entraide.  C'est du passé. Aujourd'hui, les États-Unis développent leur sphère d'influence, ont des vues sur le Groenland et considèrent que la grandeur d'un pays, c'est sa puissance. Les Européens ne sont plus des alliés. Ils sont des clients. - Tara Varma, directrice du Bureau de Paris du German Marshall Fund.

Du grain à moudre
Le Groenland et les Européens : une bataille contre le capitalisme prédateur ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 38:39


durée : 00:38:39 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Après l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump a poursuivi ce que certains qualifient de fuite en avant, affirmant que les États-Unis avaient "absolument besoin du Groenland". - invités : Arnaud Orain Historien, économiste, directeur d'études à l'EHESS et producteur du "Fil éco" sur France Culture; Frédéric Encel Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po; Mikaa Blugeon-Mered chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières

France Culture physique
Le Groenland et les Européens : une bataille contre le capitalisme prédateur ?

France Culture physique

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 38:39


durée : 00:38:39 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Après l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump a poursuivi ce que certains qualifient de fuite en avant, affirmant que les États-Unis avaient "absolument besoin du Groenland". - invités : Arnaud Orain Historien, économiste, directeur d'études à l'EHESS et producteur du "Fil éco" sur France Culture; Frédéric Encel Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po; Mikaa Blugeon-Mered chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières

Le Nouvel Esprit Public
Le grand vide des partis politiques / Où va la « doctrine Donroe » ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 69:11


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 11 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE GRAND VIDE DES PARTIS POLITIQUESLe système institutionnel français, organisé pour structurer une alternance entre deux blocs, fonctionne désormais avec trois forces irréconciliables. Résultat : aucune majorité stable, aucun mandat clair et la porte ouverte à la démagogie puisque personne n'est responsable. Tandis que le Parlement s'enlise, l'exécutif temporise, l'opinion se lasse. Cette résignation est liée à une fatigue démocratique, sur fond de décomposition politique, dont l'Assemblée nationale fragmentée est le reflet. Fin décembre, le Cevipof et l'Obsoco (Observatoire société et consommation) ont publié les résultats d'une enquête réalisée par l'Ifop : « Priorités françaises ». Les Français ne placent plus en tête de leurs priorités le pouvoir d'achat ou l'inflation mais le fonctionnement du système politique. L'enquête montre une délégitimation personnelle du chef de l'État, une remise en cause institutionnelle et un rejet de la classe politique. Les Français ont des mots très durs et parlent des responsables politiques comme d'une « caste » dénoncée notamment pour sa « surdité ». La mobilisation agricole fait écho à ce désarroi de l'opinion face à un pouvoir qu'il juge « autoritaire ». Selon un sondage Ipsos/Cevipof, 34% des Français pensent que « d'autres systèmes politiques peuvent être aussi bons que la démocratie ».Au très fort degré de défiance dont souffrent aujourd'hui l'exécutif et le Parlement s'ajoute la difficulté qu'éprouvent les partis de gouvernement à apporter une réponse crédible aux bouleversements en cours : déclin démographique, réchauffement climatique, extrême vulnérabilité du continent européen face au retour des tensions militaires et commerciales, révolution de l'intelligence artificielle. La politique se limite de plus en plus à la gestion, la France paraît privée de récits fédérateurs, observe le politologue Brice Soccol qui rappelle que pendant des décennies, la vie politique française s'est structurée autour de visions du monde fortes : le progrès, la révolution, la nation, l'État-providence, la lutte des classes, la justice sociale … Aujourd'hui, ni la gauche de gouvernement ni la droite classique ne racontent plus d'histoire. Elles administrent, ajustent, corrigent. Leur horizon s'est rétréci au calendrier budgétaire et parlementaire amplifié par la dissolution ratée de 2024. Engluées dans leurs divisions internes et leurs obsessions du casting présidentiel, les forces politiques ne parviennent pas à structurer le débat public avec de nouvelles idées, à dessiner des raisons d'espérer. Si mercredi, le président des Républicains, Bruno Retailleau a présenté des mesures économiques pour encourager le travail, elles ont un air de déjà-vu. Dans la perspective desPrésidentielles de 2027, alors que les partis protestataires – le Rassemblement national et La France Insoumise sont quasiment en ordre de marche, le grand flou règne du côté des partis de gouvernement, tant sur le candidat, les programmes que sur le mode de désignation. Un grand flou sur un grand vide.OÙ VA LA « DOCTRINE DONROE » ?Avec l'enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, à l'aube du 3 janvier, Donald Trump entend désormais régir l'ensemble du continent américain et avoir la main sur l'« hémisphère occidental », mis au service de la prospérité et la sécurité des États-Unis. Des élections au Vénézuéla ne semblent à ce stade pas à l'ordre du jour : « nous attachons de l'importance à la démocratie. Mais ce qui nous importe avant tout, c'est la sécurité, le bien-être et la prospérité des États-Unis », a précisé le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Les États-Unis réactivent ainsi la doctrine Monroe de 1823 selon laquelle l'hémisphère occidental devait être la chasse gardée exclusive de Washington.La Stratégie nationale de sécurité des États-Unis publiée en novembre dernier se réfère explicitement à ce précédent, tandis que la presse américaine l'a déjà baptisée « doctrine Donroe », condensé de Donald et Monroe. Les autres pays de la région, qu'ils soient amis comme le Mexique ou ennemis comme Cuba, ont été mis en garde : ils devront coopérer avec les Etats-Unis ou en subir les conséquences. Les gouvernements latino-américains de gauche, comme celui du Brésil, se sont déclarés particulièrement alarmés par la violation de la Charte des Nations unies. Ceux de droite, comme celui d'Argentine se sont montrés plus favorables. Ceux d'autres régions du monde, notamment en Europe, ont plaidé en faveur de la stabilité.Sur la « liste des envies » de Trump figurent également le Canada, le canal de Panama, et le Groenland. Dès le lendemain de l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump est revenu sur l'idée d'annexer le Groenland, jugeant qu'il « nous le faut absolument, pour des raisons de sécurité nationale ». Cette sortie a déclenché de nombreuses protestations des Européens. La Première ministre danoise en a été réduite à invoquer l'article 5 de l'Otan pour protéger le royaume contre … le leader de l'Otan. Les Européens semblent pris au dépourvu par l'accélération des événements. La doctrine Donroe marque le retour explicite d'un monde où l'appartenance à une sphère d'influence l'emporte sur la souveraineté. Une sphère d'influence américaine extensible bien au-delà du continent américain : en mars 2025 Donald Trump avait ordonné une campagne de frappes contre les rebelles Houthi au Yémen, en juin contre les installations nucléaires iraniennes et en décembre au Nigéria contre des militants du groupe Etat islamique. Le président américain menace de nouveau d'intervenir en Iran si la répression des manifestations se poursuit. Il confiait vendredi au New York Times, « je n'ai pas besoin du droit international » assurant que sa « moralité » est son unique limite pour agir dans le monde.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Géopolitique
Pour les Européens, le défi de défendre l'Ukraine ET le Groenland

Géopolitique

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 3:14


durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Comment concilier le soutien américain à l'Ukraine, et s'opposer aux appétits de Trump sur le Groenland, possession danoise ? C'est tout le dilemme des Européens, qui hier, se réunissaient à Paris avec les émissaires américains sur l'Ukraine, tout en soutenant le Danemark sur le Groenland. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Pour les Européens, le défi de défendre l'Ukraine ET le Groenland

InterNational

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 3:14


durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Comment concilier le soutien américain à l'Ukraine, et s'opposer aux appétits de Trump sur le Groenland, possession danoise ? C'est tout le dilemme des Européens, qui hier, se réunissaient à Paris avec les émissaires américains sur l'Ukraine, tout en soutenant le Danemark sur le Groenland. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Un jour dans le monde
Venezuela : pourquoi ces réactions ambiguës chez les Européens ?

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 3:32


durée : 00:03:32 - Le monde à l'endroit - Ni paraître soutenir Nicolas Maduro ni cautionner son enlèvement : les pays européens embarrassés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

C dans l'air
Richard Werly - Cette amérique MAGA qui nous déteste

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 4, 2026 11:57


C dans l'air l'invitée du 3 janvier 2026 avec Richard Werly, éditorialiste international au quotidien suisse Blick et auteur de Cette Amérique qui nous déteste (Éditions Nevicata).Présentation Salhia BrakhliaLes frappes de cette nuit à Caracas illustrent la manière dont les États-Unis projettent leur puissance dans le monde. Cette démonstration de force militaire interroge moins le seul dossier latino-américain que l'évolution globale de la politique étrangère américaine sous Donald Trump. Dans le sillage du président, une partie de l'opinion publique américaine se détourne brutalement de ses alliés européens historiques, jusqu'à la détestation.Pour comprendre la nouvelle vision du monde trumpiste, Richard Werly a parcouru pendant plusieurs mois une quinzaine d'États américains en camping-car. Son constat est sans appel : l'Amérique MAGA est convaincue que l'Europe est faible, dépendante, et destinée à être traitée comme une vassale. Une vision partagée aussi bien par les électeurs rencontrés de Mar-a-Lago à Chicago que par l'administration Trump.Quels sont les ressorts idéologiques de cette défiance assumée ? Les Européens prennent-ils la mesure du mépris qui s'est installé chez une partie de l'opinion publique américaine à leur égard ?

C dans l'air
Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile... - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 4:20


C dans l'air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd'hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d'une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l'extrême droite de l'échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l'identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d'un effacement civilisationnel », en raison notamment de l'immigration, de la « censure » de la liberté d'expression ou encore de l'« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l'UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l'Allemagne n'avait pas besoin de « conseils venant de l'extérieur », notamment sur « la liberté d'expression » ou « l'organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l'amende de 120 millions d'euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d'Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l'Union européenne. Il a également répondu « c'est à peu près ça » à un message d'une utilisatrice comparant l'UE à l'Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d'expression que nous chérissons dans l'UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L'Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast