Podcasts about Rapprochement

French term for re-establishment of friendly relations

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Revue de presse Afrique
À la Une: les exploits du Cap-Vert à la Coupe du monde de football n'ont pas échappé à la presse africaine

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 4:04


Le surnom des Capverdiens, les Requins bleus, inspire Wakat Sera au Burkina Faso. « Pour être des requins, ils en ont la voracité, mais sont loin de jouer le football comme des bleus ! » écrit Wakat Sera, qui souligne surtout « un excellent élan collectif de détermination et surtout de performance, qui a fait de ces représentants africains de véritables combattants, sans complexe dans l'arène du Mondial 2026 ».  Mais au sein de cette équipe de Requins bleus, un homme attire l'attention : le gardien Vozinha, 40 ans. Le Monde lui consacre un portrait. Celui qui est né en 1986 à Mindelo se nomme en fait Josimar José Évora Dias, Josimar, du nom d'une gloire du foot brésilien qui s'était particulièrement illustré l'année de sa naissance en marquant des buts restés dans les mémoires. Le Monde raconte que Vozinha n'a signé son premier contrat professionnel qu'à l'âge de 25 ans. Un parcours tardif et atypique pour celui dont la mère n'avait pas pu assister au premier match contre l'Espagne la semaine dernière : elle n'avait pas de visa. Mais cette nuit, elle était présente pour le voir briller contre l'Uruguay. Vozinha, une belle histoire de plus en plus suivie sur les réseaux sociaux. Le Monde rapporte qu'avant le match, son compte Instagram comptait 50 000 abonnés, il en compte désormais plus de 15 millions.  Rapprochement entre le Bénin et le Niger Toute autre chose, dans La Nouvelle Tribune : le rapprochement entre le Bénin et le Niger. Depuis plusieurs semaines, les deux pays multiplient les gestes amicaux. « Les nuages sombres qui stagnaient depuis plusieurs mois au-dessus du fleuve Niger commencent enfin à se dissiper », écrit La Nouvelle Tribune. Entre Cotonou et Niamey, le dégel diplomatique n'est plus une simple intention pieuse, mais une réalité qui se matérialise jour après jour. Le journaliste note que « tout processus de réconciliation solide repose sur l'empathie ». Pourquoi ce commentaire ? Parce que la semaine dernière, après la nouvelle attaque jihadiste contre l'aéroport de Niamey, « les autorités béninoises ont immédiatement réagi en exprimant leur profonde compassion et leur solidarité indéfectible envers le peuple nigérien ». Bien plus que du protocole, estime le journal, pour qui « la paix des braves n'est pas une capitulation d'un camp face à l'autre, mais le triomphe de la diplomatie, de la raison et des intérêts des peuples. Le chemin est encore jalonné de défis, mais la volonté politique, elle, semble désormais inébranlable ».  En Éthiopie, un nouveau succès électoral pour le Premier ministre Les instances électorales ont publié hier soir les résultats des élections législatives d'il y a trois semaines, et c'est une nette victoire pour le Parti de la prospérité du Premier ministre sortant Abiy Ahmed : il remporte 438 des 486 sièges attribués dans la nouvelle Assemblée, soit 90 % des sièges.  Le Monde lui consacre un portrait. Ce n'est pas le premier portrait d'Abiy Ahmed, prix Nobel de la paix 2019, l'homme est déjà bien connu, mais le journal rappelle comment il est passé « de réformateur adulé par la communauté internationale à chef de guerre ». C'est le titre de ce portrait signé par la correspondante du quotidien français à Addis-Abeba, Maëlle Duhamel. Elle y cite cet habitant de la capitale qui se souvient de l'arrivée au pouvoir d'Abiy Ahmed en 2018 : « Un Oromo à la tête du pays, c'était énorme. Et j'étais vraiment séduit par cet homme qui nous promettait une Éthiopie unie et du changement. L'étau se desserrait. Pour la première fois, on se sentait libre ».  La journaliste rappelle aussi l'Abiymania qui s'était alors emparée d'une communauté internationale ravie de se débarrasser d'un régime dominé par le Front de libération du peuple du Tigré et ses valeurs marxistes. S'ensuivra, en 2022 au Tigré, ce qui sera qualifié de nettoyage ethnique par Human Rights Watch, et des soutiens internationaux qui s'effritent. Mais ces derniers mois, ces soutiens reviennent, une réhabilitation à mettre sur le compte, estime Le Monde, des bons résultats économiques de l'Éthiopie d'Abiy Ahmed.  « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales » Afrik.com enfin met l'accent sur une douloureuse question de société au Bénin : « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales », titre le site. Un sujet qui concerne toutes les confessions. À chaque Tabaski, à chaque Noël, à chaque Ramadan, à chaque célébration du Vodun, deux réalités coexistent souvent dans le même espace national. Afrik.com décrit « ces pères de famille qui parcourent les marchés dans un silence lourd, calculant mentalement ce qu'ils ne pourront finalement pas acheter, alors que des mères dissimulent leur inquiétude derrière des sourires de circonstance pour empêcher leurs enfants de comprendre que cette année encore, la fête sera modeste ».  Car il y a ceux qui peuvent célébrer dans l'abondance et ceux qui doivent se serrer la ceinture. « Dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, l'inflation alimentaire continue d'aggraver ces déséquilibres », pointe le journal. « Les grandes fêtes religieuses rappellent chaque année une vérité essentielle : une société ne se mesure pas uniquement à la richesse qu'elle produit, mais aussi à sa capacité à empêcher que certains vivent la joie collective comme une douleur personnelle ».  Afrik.com estime que les différences religieuses doivent devenir des occasions de fraternité et être ainsi des actes silencieux de construction nationale. 

Revue de presse Afrique
À la Une: les exploits du Cap-Vert à la Coupe du monde de football n'ont pas échappé à la presse africaine

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 4:04


Le surnom des Capverdiens, les Requins bleus, inspire Wakat Sera au Burkina Faso. « Pour être des requins, ils en ont la voracité, mais sont loin de jouer le football comme des bleus ! » écrit Wakat Sera, qui souligne surtout « un excellent élan collectif de détermination et surtout de performance, qui a fait de ces représentants africains de véritables combattants, sans complexe dans l'arène du Mondial 2026 ».  Mais au sein de cette équipe de Requins bleus, un homme attire l'attention : le gardien Vozinha, 40 ans. Le Monde lui consacre un portrait. Celui qui est né en 1986 à Mindelo se nomme en fait Josimar José Évora Dias, Josimar, du nom d'une gloire du foot brésilien qui s'était particulièrement illustré l'année de sa naissance en marquant des buts restés dans les mémoires. Le Monde raconte que Vozinha n'a signé son premier contrat professionnel qu'à l'âge de 25 ans. Un parcours tardif et atypique pour celui dont la mère n'avait pas pu assister au premier match contre l'Espagne la semaine dernière : elle n'avait pas de visa. Mais cette nuit, elle était présente pour le voir briller contre l'Uruguay. Vozinha, une belle histoire de plus en plus suivie sur les réseaux sociaux. Le Monde rapporte qu'avant le match, son compte Instagram comptait 50 000 abonnés, il en compte désormais plus de 15 millions.  Rapprochement entre le Bénin et le Niger Toute autre chose, dans La Nouvelle Tribune : le rapprochement entre le Bénin et le Niger. Depuis plusieurs semaines, les deux pays multiplient les gestes amicaux. « Les nuages sombres qui stagnaient depuis plusieurs mois au-dessus du fleuve Niger commencent enfin à se dissiper », écrit La Nouvelle Tribune. Entre Cotonou et Niamey, le dégel diplomatique n'est plus une simple intention pieuse, mais une réalité qui se matérialise jour après jour. Le journaliste note que « tout processus de réconciliation solide repose sur l'empathie ». Pourquoi ce commentaire ? Parce que la semaine dernière, après la nouvelle attaque jihadiste contre l'aéroport de Niamey, « les autorités béninoises ont immédiatement réagi en exprimant leur profonde compassion et leur solidarité indéfectible envers le peuple nigérien ». Bien plus que du protocole, estime le journal, pour qui « la paix des braves n'est pas une capitulation d'un camp face à l'autre, mais le triomphe de la diplomatie, de la raison et des intérêts des peuples. Le chemin est encore jalonné de défis, mais la volonté politique, elle, semble désormais inébranlable ».  En Éthiopie, un nouveau succès électoral pour le Premier ministre Les instances électorales ont publié hier soir les résultats des élections législatives d'il y a trois semaines, et c'est une nette victoire pour le Parti de la prospérité du Premier ministre sortant Abiy Ahmed : il remporte 438 des 486 sièges attribués dans la nouvelle Assemblée, soit 90 % des sièges.  Le Monde lui consacre un portrait. Ce n'est pas le premier portrait d'Abiy Ahmed, prix Nobel de la paix 2019, l'homme est déjà bien connu, mais le journal rappelle comment il est passé « de réformateur adulé par la communauté internationale à chef de guerre ». C'est le titre de ce portrait signé par la correspondante du quotidien français à Addis-Abeba, Maëlle Duhamel. Elle y cite cet habitant de la capitale qui se souvient de l'arrivée au pouvoir d'Abiy Ahmed en 2018 : « Un Oromo à la tête du pays, c'était énorme. Et j'étais vraiment séduit par cet homme qui nous promettait une Éthiopie unie et du changement. L'étau se desserrait. Pour la première fois, on se sentait libre ».  La journaliste rappelle aussi l'Abiymania qui s'était alors emparée d'une communauté internationale ravie de se débarrasser d'un régime dominé par le Front de libération du peuple du Tigré et ses valeurs marxistes. S'ensuivra, en 2022 au Tigré, ce qui sera qualifié de nettoyage ethnique par Human Rights Watch, et des soutiens internationaux qui s'effritent. Mais ces derniers mois, ces soutiens reviennent, une réhabilitation à mettre sur le compte, estime Le Monde, des bons résultats économiques de l'Éthiopie d'Abiy Ahmed.  « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales » Afrik.com enfin met l'accent sur une douloureuse question de société au Bénin : « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales », titre le site. Un sujet qui concerne toutes les confessions. À chaque Tabaski, à chaque Noël, à chaque Ramadan, à chaque célébration du Vodun, deux réalités coexistent souvent dans le même espace national. Afrik.com décrit « ces pères de famille qui parcourent les marchés dans un silence lourd, calculant mentalement ce qu'ils ne pourront finalement pas acheter, alors que des mères dissimulent leur inquiétude derrière des sourires de circonstance pour empêcher leurs enfants de comprendre que cette année encore, la fête sera modeste ».  Car il y a ceux qui peuvent célébrer dans l'abondance et ceux qui doivent se serrer la ceinture. « Dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, l'inflation alimentaire continue d'aggraver ces déséquilibres », pointe le journal. « Les grandes fêtes religieuses rappellent chaque année une vérité essentielle : une société ne se mesure pas uniquement à la richesse qu'elle produit, mais aussi à sa capacité à empêcher que certains vivent la joie collective comme une douleur personnelle ».  Afrik.com estime que les différences religieuses doivent devenir des occasions de fraternité et être ainsi des actes silencieux de construction nationale. 

Les actus du jour - Hugo Décrypte
L'Algérie et la France signent un rapprochement historique

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later May 19, 2026 14:13


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Info éco
Rachel Reeves plaide pour un rapprochement avec l'Union européenne

Info éco

Play Episode Listen Later May 18, 2026 4:38


La ministre britannique des Finances, Rachel Reeves, plaide pour un rapprochement économique entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Un changement de ton marqué, alors que le Brexit continue de peser sur les échanges commerciaux, les entreprises et les étudiants.

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Annalisa Cappellini : Mark Carney, le plus Européen des Américains - 05/05

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later May 5, 2026 3:29


Ce mardi 5 mai, la position de Mark Carney qui se rapproche de plus en plus du pôle européen et s'éloigne du pôle américain, à tel point que certains, à Bruxelles, s'amusent à imaginer une adhésion du Canada à l'Union européenne, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Revue de presse internationale
À la Une: ce rapprochement entre le Canada et l'Europe face à Donald Trump

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later May 5, 2026 3:59


« Le Canada devrait-il rejoindre l'Union européenne ? », s'interroge Le Figaro à Paris. « L'idée paraît aujourd'hui farfelue, mais dans un monde en constante évolution, elle pourrait bien devenir réalité », écrit la Repubblica à Rome. Le Premier ministre canadien Mark Carney est le premier non-Européen qui a participé à un sommet de la Communauté politique européenne à Erevan en Arménie. La Communauté a été créé en 2022 après l'invasion de l'Ukraine et dont l'objectif, indique le journal italien, est de « maintenir le dialogue entre l'Union européenne et ses partenaires les plus proches notamment le Royaume-Uni, la Turquie, l'Ukraine, les pays nordiques comme la Norvège et l'Islande, ainsi que les Balkans et le Caucase ». « L'ordre international sera reconstruit, a dit Mark Carney devant ses alliés, et il sera reconstruit à partir de l'Europe ». Sans être nommé, le président américain est « omniprésent », note Le Figaro. Pour le New York Times, le fait que Donald Trump menace de « démanteler des décennies d'intégration économique » avec le Canada, a de fait conduit à ce qu'Ottawa soit accueilli, en quelque sorte, comme un « membre honoraire de l'Union européenne ». Un appel aux puissances moyennes Ce déplacement fait aussi écho à son discours prononcé il y a quelques semaines au Forum économique de Davos où il avait appelé les « puissances moyennes » à s'unir contre la « rupture de l'ordre international », rappelle EU Observer. Cette invitation symbolique témoignage du rapprochement entre le Canada et les Européens, notamment en matière de sécurité. Ottawa qui a notamment « intégré récemment le programme européen de défense SAFE », rappelle le média en ligne. Le Canada et l'Union européenne qui négocient également « un nouveau partenariat stratégique plus large qui englobera le commerce et d'autres domaines de collaboration et qui devrait être conclu cette année ». Taïwan et l'Ukraine « Taïwan pourrait s'inspirer de l'Ukraine », écrit le New York Times. Les gouvernements n'entretiennent aucune relation diplomatique ou militaire officielle mais un réseau informel s'efforce de nouer des liens, selon le journal américain. Face à la menace d'une invasion chinoise de l'île, des « citoyens ordinaires et des entreprises du secteur de la défense tissent des liens entre Taïwan et l'Ukraine, (…) ils partagent leurs expériences, leurs ressources et les technologies testées au combat ». Les entreprises de défense taïwanaises ont participé à l'effort de guerre ukrainien en faisant transiter des pièces détachées fabriquées en Chine jusqu'en Ukraine au moment où Pékin avait limité ses ventes directes à Kiev. « Des fabricants taïwanais ont également envoyé des drones en Ukraine pour des essais », précise aussi le journal. Le quotidien a aussi rencontré Lee, qui avant l'invasion de l'Ukraine, « gagnait sa vie en livrant des colis à Taïwan », aujourd'hui, il sert dans l'armée ukrainienne et espère que ce qu'il a appris sur le terrain pourra « aider non seulement l'Ukraine, mais aussi, un jour, sa propre patrie ». Met Gala à New York Chaque année, le Met, musée d'art new-yorkais célèbre la mode comme un art à part entière avec une exposition dédiée, « Costume Art », l'art du costume cette année. Pour l'ouverture, les stars défilent dans des tenues des plus excentriques. La palme revient cette année à Beyoncé. La Chanteuse américaine a fait une entrée spectaculaire avec robe en forme de squelette incrustée de cristaux et une traîne de plumes si imposante qu'il faut « cinq personnes pour la porter, une traîne occupant tout un escalier du Met », précise le Guardian. Une création du français Olivier Rousteing. Pour sa première apparition depuis dix ans, « Queen B » a raflé la mise, estime Le Monde qui publie également les photos de ces robes, toutes plus incroyables les unes que les autres.

Reportage International
Russie: le rapprochement à grands pas de l'éducation et de la défense

Reportage International

Play Episode Listen Later May 4, 2026 2:29


Le secteur militaro-industriel – y compris l'armée – veut attirer plus de jeunes techniciens et spécialistes, en particulier dans le pilotage des drones. Les écoles d'apprentissage de pilotage pour enfants, jeunes et adultes commencent à se multiplier dans le pays, et les élèves sont incités à se tourner davantage vers l'enseignement technique. Presque 14 ans, couvé du regard par son père, il est assis sur une chaise pliante, ses yeux faisant l'aller-retour entre une tablette à plusieurs manettes et le ciel balayé par des rafales d'un vent puissant. Facile de deviner ce qu'il y scrute avant même qu'on lève les yeux : le bruit léger mais strident d'un drone plane au-dessus des têtes. Pas question de le photographier parmi la foule venue à ce festival patriotique annuel sur un aérodrome dans la nature, à une demi-heure de voiture de Lipetsk. Pourtant, Artëm est déjà une petite célébrité locale : il est champion de vol de drones de sa région, et très bien classé dans les championnats nationaux. « Mon père m'a montré une vidéo sur Internet où un pilote assemblait des drones et les faisait voler et m'a demandé si ça m'intéressait. J'ai adoré et je m'y suis mis », raconte-t-il. Un intérêt dont les motifs n'ont rien à voir avec des affrontements militaires : ce qu'Artëm dit aimer, « c'est qu'on peut admirer de magnifiques paysages en vol, et on peut aussi en faire son métier plus tard, notamment en compétition. Bon, quand je serai grand, tout peut changer, alors je ne sais pas encore ce que je ferai plus tard. Mais les drones peuvent servir à irriguer les champs, à prendre des photos et même à gagner de l'argent ». L'usage large des drones dans le secteur civil et les perspectives de carrière qui y sont liées, les nombreuses petites entreprises locales qui en développent et ont leur stand dans le festival en parlent beaucoup. Usage civil des drones mis en avant Mais les hommes venus démontrer l'éventail de leur production sont le plus souvent masqués, et affirment parfois être d'anciens combattants. Du reste, le festival – gratuit pour le public – est organisé par l'association régionale des vétérans, et nombreux sont ceux liés, notamment familialement, aux soldats qui se battent en Ukraine. « Regardez, ce drone est revenu du front aujourd'hui, il a terminé une mission de combat hier soir », explique un homme qui se présente sous le nom « Ocean » et représente la société locale Neibo. « Celui-ci, par exemple, a une capacité de déplacement de 10 kilomètres aller et 10 kilomètres retour. C'est un appareil qui peut fonctionner par radio et par fibre optique. La fibre optique permet un vol totalement silencieux, mais en cas de coupure de la ligne, l'équipement bascule automatiquement en mode radiocommandé et continue d'exécuter la mission avec un seul opérateur depuis une seule console. Et si notre drone, désormais radiocommandé, pénètre dans le système de défense antidrone, il dispose d'un algorithme pour sortir du périmètre de sécurité du système », poursuit-il. « Ocean » affirme utiliser « un maximum » de composants russes, et pour l'heure, ne pas avoir encore pu remplacer par une production nationale un seul élément : le moteur. Il déclare aussi que sa petite société vend à des compagnies nationales. « Nous sommes une petite entreprise ajoute -t-il, nous produisons entre 50 et 60 engins par mois. Mais si nous recevions une commande du ministère de la Défense, nous serions en mesure d'accroître notre capacité de production de manière significative. » Des pratiques de pression rapportées dans certaines universités, un démenti de l'armée Dans les allées des stands montés sur l'herbe, on croise aussi des officiers venus vanter leur académie militaire des forces aériennes, « une des plus importantes de Russie » dit l'un d'eux, une pile de prospectus devant lui. Mais aussi un jeune étudiant en physique venu avec sa grand-mère, dont l'un des fils est décédé dans les combats en Ukraine. Le jeune homme, lui, déclare dans une formule grinçante : « Je dois poursuivre sérieusement mes études, sinon, on va m'expulser de l'université. Et après, je vais devoir prendre des cours pour piloter des drones, puis signer un contrat pour l'armée et finalement être envoyé en troupes d'assaut. » Sa babouchka (« grand-mère ») proteste. Cette pratique de pression suite à de mauvais résultats ou des signalements de mauvais comportements d'élèves a en effet en tout cas été signalée dans certaines universités russes. Le journal Kommersant rapporte aussi que, selon des avocats spécialisés dans le droit militaire, ont été signalées « des situations où des étudiants endettés pour leurs études se seraient vu proposer des contrats comme alternative à l'exclusion pour non paiement » de l'université. À Novossibirsk, en février, l'enregistrement audio d'une professeure d'université, mécontente du peu d'enthousiasme des élèves à s'engager, a fuité et fait scandale. « D'où vient cette peur ? Êtes-vous tous des lâches ? », a-t-elle notamment déclaré. Après la publication de l'enregistrement audio, l'enseignante s'est plainte de menaces sur les réseaux sociaux, a contacté le FSB – le service de renseignement intérieur – et a notamment ensuite déclaré avoir « parlé sous le coup de l'émotion », mais ne pas avoir de regrets. « J'aurais probablement dû m'exprimer avec plus de douceur. Quant au fait de les avoir appelés à aimer leur patrie… je ne retirerai jamais ces mots ! », a-t-elle affirmé. Les événements de ce type ont en tout cas fini par faire réagir les autorités, d'autant qu'une vaste campagne de recrutement de soldats contractuels pour les forces de systèmes sans pilote a débuté en janvier. Le 27 avril, le ministère de la Défense a apporté un démenti officiel au recrutement d'étudiants par la coercition. Lors d'une réunion consacrée au recrutement d'étudiants pour les troupes de systèmes sans pilote, le vice-ministre de la Défense et général d'armée Viktor Goremykin a précisé que les candidats souhaitant intégrer les forces de systèmes sans pilote peuvent choisir de signer un contrat d'un, deux ou trois ans et insisté sur le fait que « toute forme de contrainte à la signature d'un contrat est exclue ». Le ministère de la Défense a aussi annoncé la mise en place d'une ligne téléphonique spéciale, destinée à recueillir les plaintes pour tentative de contrainte à la signature de contrats. Des cours de pilotage de drone à partir de 9 ans Kommersant écrit que « la question de l'issue d'un contrat demeure délicate. Suite à l'annonce de la mobilisation partielle à l'automne 2022, la durée d'engagement de la plupart des militaires sous contrat a été prolongée jusqu'à la fin officielle du régime de mobilisation. Les garanties spécifiques offertes aux candidats aux troupes de drones entrant en service diffèrent sensiblement des pratiques habituelles. Toutefois, la validité de ces garanties ne pourra être vérifiée qu'en 2027, à l'expiration des premiers contrats d'un an ». De Krasnodar à Sotchi ou Ivanov, en passant par la capitale russe, on signale en tout cas de plus en plus la création d'écoles de drones locales. Celle de Lipetsk est dirigée par l'association régionale des vétérans. Elle emploie notamment un homme – lui aussi masqué – qui se présente comme « Sergueï », ex-combattant de Wagner, l'ancienne compagnie d'Evgeni Prigojine inscrite sur la liste noire de l'Union européenne, des États-Unis et d'autres pays pour – notamment – crimes de guerre et activités déstabilisatrices en Ukraine, en Syrie et en Afrique. « Sergueï » est aujourd'hui instructeur pour les soldats comme pour les enfants à partir de 9 ans, et visite régulièrement les écoles de la région. « Nous commençons par l'enseignement théorique, explique-t-il. Ensuite, les enfants assemblent des drones, puis les programment. Nous les formons sur des simulateurs informatiques. Puis, ils prennent les drones pour les piloter. Nous organisons ces cours et formons les enfants gratuitement. De plus, ils n'étudient pas seulement les drones et la robotique, mais nous leur enseignons aussi des valeurs patriotiques. Nous intégrons même des notions scolaires. Nous éduquons nous-mêmes les enfants. » Pour « Sergueï », ce sont les 10-18 ans qui apprennent le plus vite, « car ils sont habitués à jouer aux jeux vidéo ». Des incitations à s'orienter vers l'enseignement technique Parallèlement, les places à l'université ont été réduites et les incitations des enseignants lors de l'orientation à se rendre dans l'enseignement technique au lieu de la filière générale sont de plus en plus nombreuses, et parfois mêmes pressantes, selon certains témoignages. L'entrée à l'université se fait en moyenne à 18 ans, après onze ans de scolarité dans la filière générale, et les études y durent en général cinq ans, quand la filière technique compte neuf ans d'étude, et une spécialisation supérieure qui ne dépasse pas les trois ans. Ce changement de braquet, qui intervient sans avoir été formellement annoncé, suscite certaines critiques. Un enseignant, qui a demandé à s'exprimer anonymement, juge ainsi que : « ​​​​​​​La qualité de l'enseignement dans les écoles techniques, après plus de 30 ans de réformes, s'est considérablement détériorée et la confiance du public est rompue. Si la qualité était meilleure, peut-être que les familles réagiraient différemment. Mais là, naturellement, les parents sont très mécontents de voir leurs enfants privés de la possibilité de recevoir une bonne éducation. Par ailleurs, l'enseignement technique est aussi une formation qui s'achève très rapidement. Et contrairement aux universités qui permettent d'obtenir un sursis, les jeunes qui y ont étudié doivent faire leur service militaire très vite et très jeune, et tout le monde n'est pas prêt si rapidement pour ça. » Pas les adolescents qui fréquentent les festivals comme ceux de Lipetsk, qu'ils soient venus en famille ou avec leur mouvement de jeunesse patriotique. On leur offre de tester des armes automatiques, de faire des parcours du combattant, et bien sûr de rencontrer « Sergueï », l'instructeur, qui a déployé ses drones dans son stand. Médailles sur la poitrine, le dirigeant de l'association régionale des vétérans, Alexander Yastreb, rencontre et serre des mains dans les allées des stands du festival. Ce natif de Crimée ne mentionne pas Wagner dans sa biographie officielle, mais parmi les récompenses qu'il affiche sur sa poitrine, on remarque quatre croix noires, soit une distinction non officielle décernée par la société militaire d'Evgueni Prigojine. Et dans la liste des « points chauds » où il dit avoir servi son pays, figurent notamment la Syrie, la Libye, le Tchad et la Centrafrique, ainsi que « l'opération spéciale ». Il se présente aujourd'hui aux primaires de Russie Unie, le parti au pouvoir, pour concourir comme élu à la Douma.  S'il est désigné, Alexander Yastreb pourrait faire partie des 80-100 vétérans du conflit en Ukraine à devenir députés en septembre 2026, soit presque 20% de l'assemblée. La Douma, bien sûr, ne conteste jamais les projets du Kremlin. Mais cette forte présence à venir de ces vétérans à Moscou est une forme de traduction de leur poids dans les rouages de l'appareil d'État. Et le signal, parmi d'autres, qu'ils sont destinés à rester, quelle que soit l'issue du conflit, une force politique et sociale qui va peser sur l'avenir de la Russie. À commencer par celui de la jeunesse aujourd'hui. Retrouvez tous nos articles, reportages et émissions sur la Russie

Reportage international
Russie: le rapprochement à grands pas de l'éducation et de la défense

Reportage international

Play Episode Listen Later May 4, 2026 2:29


Le secteur militaro-industriel – y compris l'armée – veut attirer plus de jeunes techniciens et spécialistes, en particulier dans le pilotage des drones. Les écoles d'apprentissage de pilotage pour enfants, jeunes et adultes commencent à se multiplier dans le pays, et les élèves sont incités à se tourner davantage vers l'enseignement technique. Presque 14 ans, couvé du regard par son père, il est assis sur une chaise pliante, ses yeux faisant l'aller-retour entre une tablette à plusieurs manettes et le ciel balayé par des rafales d'un vent puissant. Facile de deviner ce qu'il y scrute avant même qu'on lève les yeux : le bruit léger mais strident d'un drone plane au-dessus des têtes. Pas question de le photographier parmi la foule venue à ce festival patriotique annuel sur un aérodrome dans la nature, à une demi-heure de voiture de Lipetsk. Pourtant, Artëm est déjà une petite célébrité locale : il est champion de vol de drones de sa région, et très bien classé dans les championnats nationaux. « Mon père m'a montré une vidéo sur Internet où un pilote assemblait des drones et les faisait voler et m'a demandé si ça m'intéressait. J'ai adoré et je m'y suis mis », raconte-t-il. Un intérêt dont les motifs n'ont rien à voir avec des affrontements militaires : ce qu'Artëm dit aimer, « c'est qu'on peut admirer de magnifiques paysages en vol, et on peut aussi en faire son métier plus tard, notamment en compétition. Bon, quand je serai grand, tout peut changer, alors je ne sais pas encore ce que je ferai plus tard. Mais les drones peuvent servir à irriguer les champs, à prendre des photos et même à gagner de l'argent ». L'usage large des drones dans le secteur civil et les perspectives de carrière qui y sont liées, les nombreuses petites entreprises locales qui en développent et ont leur stand dans le festival en parlent beaucoup. Usage civil des drones mis en avant Mais les hommes venus démontrer l'éventail de leur production sont le plus souvent masqués, et affirment parfois être d'anciens combattants. Du reste, le festival – gratuit pour le public – est organisé par l'association régionale des vétérans, et nombreux sont ceux liés, notamment familialement, aux soldats qui se battent en Ukraine. « Regardez, ce drone est revenu du front aujourd'hui, il a terminé une mission de combat hier soir », explique un homme qui se présente sous le nom « Ocean » et représente la société locale Neibo. « Celui-ci, par exemple, a une capacité de déplacement de 10 kilomètres aller et 10 kilomètres retour. C'est un appareil qui peut fonctionner par radio et par fibre optique. La fibre optique permet un vol totalement silencieux, mais en cas de coupure de la ligne, l'équipement bascule automatiquement en mode radiocommandé et continue d'exécuter la mission avec un seul opérateur depuis une seule console. Et si notre drone, désormais radiocommandé, pénètre dans le système de défense antidrone, il dispose d'un algorithme pour sortir du périmètre de sécurité du système », poursuit-il. « Ocean » affirme utiliser « un maximum » de composants russes, et pour l'heure, ne pas avoir encore pu remplacer par une production nationale un seul élément : le moteur. Il déclare aussi que sa petite société vend à des compagnies nationales. « Nous sommes une petite entreprise ajoute -t-il, nous produisons entre 50 et 60 engins par mois. Mais si nous recevions une commande du ministère de la Défense, nous serions en mesure d'accroître notre capacité de production de manière significative. » Des pratiques de pression rapportées dans certaines universités, un démenti de l'armée Dans les allées des stands montés sur l'herbe, on croise aussi des officiers venus vanter leur académie militaire des forces aériennes, « une des plus importantes de Russie » dit l'un d'eux, une pile de prospectus devant lui. Mais aussi un jeune étudiant en physique venu avec sa grand-mère, dont l'un des fils est décédé dans les combats en Ukraine. Le jeune homme, lui, déclare dans une formule grinçante : « Je dois poursuivre sérieusement mes études, sinon, on va m'expulser de l'université. Et après, je vais devoir prendre des cours pour piloter des drones, puis signer un contrat pour l'armée et finalement être envoyé en troupes d'assaut. » Sa babouchka (« grand-mère ») proteste. Cette pratique de pression suite à de mauvais résultats ou des signalements de mauvais comportements d'élèves a en effet en tout cas été signalée dans certaines universités russes. Le journal Kommersant rapporte aussi que, selon des avocats spécialisés dans le droit militaire, ont été signalées « des situations où des étudiants endettés pour leurs études se seraient vu proposer des contrats comme alternative à l'exclusion pour non paiement » de l'université. À Novossibirsk, en février, l'enregistrement audio d'une professeure d'université, mécontente du peu d'enthousiasme des élèves à s'engager, a fuité et fait scandale. « D'où vient cette peur ? Êtes-vous tous des lâches ? », a-t-elle notamment déclaré. Après la publication de l'enregistrement audio, l'enseignante s'est plainte de menaces sur les réseaux sociaux, a contacté le FSB – le service de renseignement intérieur – et a notamment ensuite déclaré avoir « parlé sous le coup de l'émotion », mais ne pas avoir de regrets. « J'aurais probablement dû m'exprimer avec plus de douceur. Quant au fait de les avoir appelés à aimer leur patrie… je ne retirerai jamais ces mots ! », a-t-elle affirmé. Les événements de ce type ont en tout cas fini par faire réagir les autorités, d'autant qu'une vaste campagne de recrutement de soldats contractuels pour les forces de systèmes sans pilote a débuté en janvier. Le 27 avril, le ministère de la Défense a apporté un démenti officiel au recrutement d'étudiants par la coercition. Lors d'une réunion consacrée au recrutement d'étudiants pour les troupes de systèmes sans pilote, le vice-ministre de la Défense et général d'armée Viktor Goremykin a précisé que les candidats souhaitant intégrer les forces de systèmes sans pilote peuvent choisir de signer un contrat d'un, deux ou trois ans et insisté sur le fait que « toute forme de contrainte à la signature d'un contrat est exclue ». Le ministère de la Défense a aussi annoncé la mise en place d'une ligne téléphonique spéciale, destinée à recueillir les plaintes pour tentative de contrainte à la signature de contrats. Des cours de pilotage de drone à partir de 9 ans Kommersant écrit que « la question de l'issue d'un contrat demeure délicate. Suite à l'annonce de la mobilisation partielle à l'automne 2022, la durée d'engagement de la plupart des militaires sous contrat a été prolongée jusqu'à la fin officielle du régime de mobilisation. Les garanties spécifiques offertes aux candidats aux troupes de drones entrant en service diffèrent sensiblement des pratiques habituelles. Toutefois, la validité de ces garanties ne pourra être vérifiée qu'en 2027, à l'expiration des premiers contrats d'un an ». De Krasnodar à Sotchi ou Ivanov, en passant par la capitale russe, on signale en tout cas de plus en plus la création d'écoles de drones locales. Celle de Lipetsk est dirigée par l'association régionale des vétérans. Elle emploie notamment un homme – lui aussi masqué – qui se présente comme « Sergueï », ex-combattant de Wagner, l'ancienne compagnie d'Evgeni Prigojine inscrite sur la liste noire de l'Union européenne, des États-Unis et d'autres pays pour – notamment – crimes de guerre et activités déstabilisatrices en Ukraine, en Syrie et en Afrique. « Sergueï » est aujourd'hui instructeur pour les soldats comme pour les enfants à partir de 9 ans, et visite régulièrement les écoles de la région. « Nous commençons par l'enseignement théorique, explique-t-il. Ensuite, les enfants assemblent des drones, puis les programment. Nous les formons sur des simulateurs informatiques. Puis, ils prennent les drones pour les piloter. Nous organisons ces cours et formons les enfants gratuitement. De plus, ils n'étudient pas seulement les drones et la robotique, mais nous leur enseignons aussi des valeurs patriotiques. Nous intégrons même des notions scolaires. Nous éduquons nous-mêmes les enfants. » Pour « Sergueï », ce sont les 10-18 ans qui apprennent le plus vite, « car ils sont habitués à jouer aux jeux vidéo ». Des incitations à s'orienter vers l'enseignement technique Parallèlement, les places à l'université ont été réduites et les incitations des enseignants lors de l'orientation à se rendre dans l'enseignement technique au lieu de la filière générale sont de plus en plus nombreuses, et parfois mêmes pressantes, selon certains témoignages. L'entrée à l'université se fait en moyenne à 18 ans, après onze ans de scolarité dans la filière générale, et les études y durent en général cinq ans, quand la filière technique compte neuf ans d'étude, et une spécialisation supérieure qui ne dépasse pas les trois ans. Ce changement de braquet, qui intervient sans avoir été formellement annoncé, suscite certaines critiques. Un enseignant, qui a demandé à s'exprimer anonymement, juge ainsi que : « ​​​​​​​La qualité de l'enseignement dans les écoles techniques, après plus de 30 ans de réformes, s'est considérablement détériorée et la confiance du public est rompue. Si la qualité était meilleure, peut-être que les familles réagiraient différemment. Mais là, naturellement, les parents sont très mécontents de voir leurs enfants privés de la possibilité de recevoir une bonne éducation. Par ailleurs, l'enseignement technique est aussi une formation qui s'achève très rapidement. Et contrairement aux universités qui permettent d'obtenir un sursis, les jeunes qui y ont étudié doivent faire leur service militaire très vite et très jeune, et tout le monde n'est pas prêt si rapidement pour ça. » Pas les adolescents qui fréquentent les festivals comme ceux de Lipetsk, qu'ils soient venus en famille ou avec leur mouvement de jeunesse patriotique. On leur offre de tester des armes automatiques, de faire des parcours du combattant, et bien sûr de rencontrer « Sergueï », l'instructeur, qui a déployé ses drones dans son stand. Médailles sur la poitrine, le dirigeant de l'association régionale des vétérans, Alexander Yastreb, rencontre et serre des mains dans les allées des stands du festival. Ce natif de Crimée ne mentionne pas Wagner dans sa biographie officielle, mais parmi les récompenses qu'il affiche sur sa poitrine, on remarque quatre croix noires, soit une distinction non officielle décernée par la société militaire d'Evgueni Prigojine. Et dans la liste des « points chauds » où il dit avoir servi son pays, figurent notamment la Syrie, la Libye, le Tchad et la Centrafrique, ainsi que « l'opération spéciale ». Il se présente aujourd'hui aux primaires de Russie Unie, le parti au pouvoir, pour concourir comme élu à la Douma.  S'il est désigné, Alexander Yastreb pourrait faire partie des 80-100 vétérans du conflit en Ukraine à devenir députés en septembre 2026, soit presque 20% de l'assemblée. La Douma, bien sûr, ne conteste jamais les projets du Kremlin. Mais cette forte présence à venir de ces vétérans à Moscou est une forme de traduction de leur poids dans les rouages de l'appareil d'État. Et le signal, parmi d'autres, qu'ils sont destinés à rester, quelle que soit l'issue du conflit, une force politique et sociale qui va peser sur l'avenir de la Russie. À commencer par celui de la jeunesse aujourd'hui. Retrouvez tous nos articles, reportages et émissions sur la Russie

Kultur
D'Tapisserie vu Bayeux

Kultur

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026


D‘Tapisserie vu Bayeux an der Normandie ass eng Broderie, déi d‘Eruewerung vun den Englänner duerch d‘Normannen illustréiert. Se ass e wichtegt Konschtwierk aus der englesch-franséischer Geschicht. D‘Broderie soll elo fir ee Joer zu London ausgestallt ginn am Kader vum Rapprochement tëschent Frankräich a Groussbritannien. Mee a Frankräich gëtt et Widderstand. D'Claire Barthelemy mat Hannergrënn vu London

Aujourd'hui l'économie
Déjeuner Bardella-Medef: le patronat français assume de plus en plus un rapprochement avec l'extrême droite

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 3:14


À un an de la présidentielle en France, le président du Rassemblement national Jordan Bardella déjeune lundi 20 avril avec le comité exécutif du Medef, la principale organisation patronale. Deux semaines plus tôt, Marine Le Pen dînait avec des patrons du CAC 40. Par pragmatisme, cynisme ou par conviction idéologique, les grands patrons assument de plus en plus un rapprochement avec l'extrême droite.  Qu'il semble loin le temps où Laurence Parisot, alors présidente du Medef, publiait Un piège bleu Marine, livre dans lequel elle dénonçait le danger que représentait à ses yeux Marine Le Pen et où elle rappelait la complaisance de la fille de Jean-Marie Le Pen vis-à-vis des propos racistes et antisémites de son père. Le patronat désormais se montre prêt à discuter, quand il ne se montre pas séduit par l'extrême droite. Il y a dans cette bascule une part de pragmatisme, pour ne pas dire de cynisme. L'extrême droite s'est retrouvée au second tour à trois reprises sur les cinq dernières présidentielles, et même si les sondages ne font pas l'élection, l'Élysée semble plus que jamais à portée de main de son ou sa représentante en 2027. Alors les grands patrons, les PDG de TotalEnergie, Capgemini, Engie, Renault, Accor préfèrent ouvrir le dialogue « au cas où ». « Nous sommes en démocratie, il faut parler à tout le monde », justifie Thomas Buberl, le patron allemand de l'assureur Axa pour expliquer sa participation au fameux dîner avec Marine Le Pen. Des patrons rassurés par l'exemple italien Cette « fréquentabilité » retrouvée est aussi le fruit d'un long travail du Rassemblement national pour lisser son image auprès des patrons. Le RN cherche désormais à se donner l'image d'un parti sérieux sur le plan économique. Même s'il reste foncièrement eurosceptique, officiellement il ne défend plus une sortie de l'Union européenne ni même de l'euro. De quoi rassurer des patrons attachés au grand marché européen. Des patrons rassurés aussi par l'exemple italien : à la tête d'un gouvernement d'extrême droite, Giorgia Meloni a rétabli le déficit public italien -  au moins en apparence - et sur la scène extérieure, elle a abandonné ses promesses de souveraineté pour nouer des alliances pragmatiques à Bruxelles avec les conservateurs allemands. Même sur l'immigration, le discours s'est durci mais ça n'a pas empêché Rome d'accorder 500 000 visas à des travailleurs extra-européens pour fournir aux entreprises la main-d'œuvre dont elles ont besoin. Et tant pis tout cela si cela se traduit par une politique réactionnaire sur le plan intérieur, les patrons sont d'autant plus prêts à l'accepter que ce ne sont pas eux qui en subissent les conséquences. À lire aussiSilicon Valley: «On assiste aujourd'hui à la prise de pouvoir d'un libertarianisme autoritaire» Ce revirement d'une partie des patrons français vis-à-vis du Rassemblement national est aussi le fruit d'une véritable entreprise idéologique, un travail de fond mené par des hommes d'affaires qui ont fait de l'union des droites un véritable projet politique et sociétal. De la même manière qu'aux États-Unis on a vu comment les grands patrons de la tech Elon Musk, Sam Altman, Mark Zuckerberg, Peter Thiel, Jeff Bezos se sont mis au service de Donald Trump et de ce que certains chercheurs qualifient déjà de technofascisme, en France les milliardaires ultraconservateurs Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin ont mis leurs empires médiatiques et financiers au service de leurs agendas idéologiques et de leurs obsessions identitaires. Sur le devant de la scène comme en coulisses, ils œuvrent à ce rapprochement depuis des années.

Les coulisses de la politique
Le rapprochement entre le Medef et le Rassemblement National orchestré par François Durvye

Les coulisses de la politique

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 2:42


Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur le rapprochement entre le Medef et le Rassemblement National. Il met en lumière le rôle de François Durvye, un conseiller spécial de Jordan Bardella, qui fait le lien entre ces deux mondes. Polytechnicien de 42 ans, François Durvye semble vouloir faire évoluer la doctrine du RN sur des sujets économiques comme la productivité ou les comptes publics. Son influence au sein du parti d'extrême-droite est à suivre de près.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les informés de France Info
L'inflation, la guerre au Moyen-Orient, le rapprochement du Medef avec le RN... Les informés de franceinfo du mercredi 15 avril 2026

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 51:55


durée : 00:51:55 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Un jour dans le monde
Kaboul amorce un rapprochement avec Washington

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 4:05


durée : 00:04:05 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Les talibans ont libéré un universitaire américain détenu depuis plus d'un an. Un geste salué par Washington, alors que Kaboul cherche visiblement à desserrer ses tensions avec la Maison Blanche. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Kaboul amorce un rapprochement avec Washington

InterNational

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 4:00


durée : 00:04:00 - InterNational - par : Guillaume Auda - Les talibans ont libéré un universitaire américain détenu depuis plus d'un an. Un geste salué par Washington, alors que Kaboul cherche visiblement à desserrer ses tensions avec la Maison Blanche. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Sous les radars
Kaboul amorce un rapprochement avec Washington

Sous les radars

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 4:00


durée : 00:04:00 - Sous les radars - par : Guillaume Auda - Les talibans ont libéré un universitaire américain détenu depuis plus d'un an. Un geste salué par Washington, alors que Kaboul cherche visiblement à desserrer ses tensions avec la Maison Blanche. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Journal d'Haïti et des Amériques
Vers un rapprochement entre Haïti et la République dominicaine ?

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 30:00


Haïti entretient avec sa voisine des relations houleuses depuis plusieurs années. Mais cela pourrait peut-être changer avec le nouveau gouvernement d'Alix Didier Fils-Aimé. « Cela fait cinq ans que les relations avec la République dominicaine se sont détériorées », rappelle Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. Depuis, plus de visa pour les Haïtiens qui veulent se rendre en République dominicaine. Plus d'avion non plus entre les deux pays. Mais le nouveau gouvernement haïtien, qui a été installé avant-hier, fait des relations avec Saint-Domingue une nécessité stratégique. « On doit donc s'attendre à une inflexion dans ce qui se passe entre les deux pays », estime Frantz Duval. Le Nouvelliste a, par ailleurs, rencontré le nouvel administrateur du Programme des Nations unies pour le développement, Alexander de Croo. « Il a dit que le développement ne peut pas attendre la sécurité. Il faut continuer à faire des efforts, à investir, à penser aux jeunes », retient Frantz Duval. En attendant, en raison de la situation sécuritaire dans le pays, l'Agence fédérale de l'aviation américaine a décidé de prolonger, jusqu'en septembre 2026, l'interdiction pour les compagnies aériennes commerciales de voler vers Port-au-Prince. « Ce n'est pas une bonne nouvelle ni pour le gouvernement ni pour toute la diaspora haïtienne », estime Frantz Duval.   Donald Trump garde les mains libres dans le conflit avec l'Iran Aux États-Unis, le Sénat a rejeté hier (4 mars) un texte obligeant Donald Trump à obtenir le feu vert du Congrès pour mener la guerre contre l'Iran. Et pour le Globe and Mail au Canada, ce rejet illustre deux aspects de la politique états-unienne. Le premier, c'est la réticence du pouvoir législatif à faire contrepoids à l'exécutif en matière de politique étrangère et intérieure. Le second, c'est sa réticence historique à restreindre le pouvoir du président à utiliser l'armée. Car une opération militaire sans l'approbation du Congrès, c'est un grand classique dans l'histoire récente des États-Unis. Le Globe and Mail relève que ça faisait d'ailleurs longtemps qu'on n'avait pas vu une telle tentative à bloquer les pouvoirs militaires présidentiels. La décision de Donald Trump d'attaquer l'Iran a surtout été une question d'instinct. C'est ce qu'il a laissé entendre mardi (3 mars 2026) aux côtés du chancelier allemand Friedrich Merz. « Donald Trump suit son instinct et ses conseillers à la sécurité nationale tentent de suivre le rythme », titre ainsi le New York Times. Des conseillers qui se comptent d'ailleurs sur les doigts d'une main. Littéralement : pour l'Iran, ils étaient cinq autour du président. Aujourd'hui, écrit le New York Times, le Conseil de sécurité nationale est réduit à exécuter les décisions présidentielles. Des décisions contradictoires, voire incohérentes. Avec comme principale conséquence : la difficulté à anticiper ce qui pourrait mal tourner. Ce pessimisme agace le Wall Street Journal. « Cinq jours après le début de la guerre, on pourrait penser, d'après la couverture médiatique et les commentaires, que les États-Unis sont en train de perdre », écrit le quotidien économique, qui poursuit : « Mais maintenant que la guerre est en cours, notre point de vue, peut-être démodé, est que nous devons espérer que les États-Unis remportent un succès tant militaire que stratégique. Et peut-être qu'avant d'anticiper ou d'applaudir l'échec, nous pourrions attendre de voir comment les choses évoluent. »   Une conférence de presse millimétrée En Argentine, le gendarme Nahuel Gallo a donné hier (4 mars 2026) sa première conférence de presse depuis sa libération. Cette première prise de parole après 448 jours dans les geôles vénézuéliennes est à la Une de toute la presse argentine. Et notamment sur le site de Clarin, où il apparait le visage émacié et l'air fatigué. Nahuel Gallo n'a pas voulu détailler les atrocités qu'il a subies. Pas un mot non plus sur le rôle de l'AFA, la Fédération argentine de football qui a obtenu sa libération grâce à des négociations parallèles avec la Fédération vénézuélienne. Ce qui fait dire à Pagina12 qu'il s'agissait là d'une parodie de conférence de presse, que Nahuel Gallo s'est contenté de répéter ce qu'on lui avait demandé de dire. Pendant ce temps, au Venezuela, des prisonniers politiques sont toujours incarcérés malgré l'amnistie générale décrétée, il y a deux semaines. Ce que dénonce TalCual qui consacre un article à la Zone 7, l'un des nombreux centres de détention vénézuéliens. Le président de l'Assemblée nationale avait promis que tous ceux qui y sont enfermés seraient libérés, une fois, la loi d'amnistie approuvée. Mais deux semaines plus tard, des dizaines de familles attendent toujours. « La promesse non tenue de la Zone 7 » : c'est un long article d'analyse à retrouver à la Une de TalCual, le premier d'une série consacrée à la propagande derrière la loi d'amnistie.   Au Brésil, un GR pour un tourisme à faible impact Le Nordeste du Brésil inaugure son premier chemin de grande randonnée. Appelé « chemin de Ibiapaba », l'itinéraire de 185 km relie les États du Piauí et du Ceará à travers les biomes de la caatinga, du cerrado, et de la forêt atlantique. Loin des plages et des grands pôles touristiques du pays, l'itinéraire encourage un tourisme à faible impact, en lien avec les communautés locales. Un reportage de notre correspondante à Rio de Janeiro, Sarah Cozzolino.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Niger-Algérie : un rapprochement au détriment du Mali ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la Chine qui supprime les droits de douane aux pays africains et les négociations entre Américains et Iraniens. Niger-Algérie : un rapprochement au détriment du Mali ?   Après dix mois de brouille diplomatique entre Niamey et Alger, le chef du régime militaire nigérien, le général Abdourahamane Tiani, a effectué une visite officielle de deux jours en Algérie à l'invitation du président Abdelmadjid Tebboune. Comment expliquer ce réchauffement ? Alors que Bamako est toujours en froid avec Alger, cette visite ne risque-t-elle pas d'avoir des conséquences sur les relations entre le Mali et le Niger ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.    Chine-Afrique : à qui profitera les nouvelles relations commerciales ?   Annoncée l'année dernière (2025), confirmée ce lundi 16 février 2026, la mesure entrera en vigueur à partir du 1er mai. Pékin va supprimer les droits de douane sur les importations en provenance d'Afrique. Tous les pays du continent sont concernés à l'exception de l'Eswatini. Comment expliquer cette exception ? Pourquoi la Chine décide-t-elle maintenant de supprimer ses barrières douanières sur les produits africains ? Qui de la Chine ou du continent en sortira gagnant ?    Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.     États-Unis-Iran : jusqu'où ira Téhéran dans ses concessions ?    Alors que des négociations directes entre Américains et Iraniens se sont tenues ce mardi (17 février 2026) à Genève, Téhéran multiplie les gestes pour faciliter un accord et éviter une nouvelle confrontation militaire. Parmi les propositions iraniennes, une baisse du niveau d'enrichissement de son uranium mais aussi des contrats avec des compagnies américaines dans les secteurs pétroliers, gazier et minier. Ces concessions peuvent-elles satisfaire Donald Trump ? Jusqu'où Téhéran est prêt à aller pour mettre fin au bras de fer avec l'administration américaine ?   Avec Firouzeh Nahavandi, professeure émérite à l'Université libre de Bruxelles, autrice de « Femmes iraniennes, évolution ou révolution, comment survivre sous un régime islamique » (éditions Code 9).

International report
Greece and Turkey look to revive rapprochement amid Aegean tensions

International report

Play Episode Listen Later Feb 8, 2026 6:28


A meeting between the leaders of Greece and Turkey next week seeks to rejuvenate a stalled rapprochement process between the neighbouring countries, amid growing tensions and fears of an unpredictable intervention by US President Donald Trump. Wednesday's meeting in Ankara between Greek Prime Minister Kyriakos Mitsotakis and Turkish President Recep Tayyip Erdogan is the latest in a series aimed at improving relations. It stems from the 2023 Athens Declaration, a formal statement of friendship that led to better economic cooperation and a cooling of military tensions over the disputed Aegean and Eastern Mediterranean Seas. Mitsotakis's visit comes at a critical time for the process. “I think it's very important, the meeting has been postponed twice in the past,” says former Greek foreign ministry advisor Panayotis Ioakimidis, who now teaches at the University of Athens. “There are some people within the [Greek] governing party, and outside it, who have serious reservations about improving or even talking about relations with Turkey,” he notes. “So it's very important for the meeting to happen, to keep cooperation going; otherwise, relations risk sliding into conflict.” Claims on the Aegean The talks come as tensions over the Aegean Sea – believed to have vast untapped energy reserves – are on the rise. In January, the Greek foreign minister, George Gerapetritis, announced Greece's intent to exercise its right under international law to extend its territorial waters in the Aegean from six to 12 nautical miles, to create a marine park. Erdogan is expected to remind his Greek counterpart that any extension of territorial waters is a red line for Turkey. “Mitsotakis will get some lectures in Ankara,” predicts international relations professor Huseyin Bagci of Ankara's Middle East Technical University. In 1995, the Turkish parliament passed a motion declaring that Greece unilaterally extending its waters beyond six miles was a casus belli – cause for war. “Twelve miles [of] territorial waters for Greece means the Turkish ships cannot go one kilometre outside of Turkish territory. Turkey cannot accept this,” says Bagci. In response, Athens is using Greece's European Union veto to prevent Turkey from joining the EU's SAFE defence procurement programme until Turkey withdraws its threat of war. Turkey and Egypt's joint naval drill signals shifting Eastern Med alliances Alliance with Israel Adding to tensions, last December Greece and Cyprus signed a series of defence agreements with one of Turkey's fiercest rivals – Israel. Turkish Foreign Minister Hakan Fidan accused Israel of seeking to encircle Turkey, while Turkish media dubbed it an “axis of evil”. Mitsotakis is expected to try to allay such concerns during his visit to Ankara. “The Greek side thinks it can separate these issues and keep them quite separate from the bilateral issues between Greece and Turkey,” says Ioakimidis. “But it's a very likely scenario to take the countries into very dangerous waters.” Israel's military support of Greece is to blame for Athens' more assertive stance in the Aegean, argues Murat Aslan of the Foundation for Political, Economic and Social Research, a Turkish pro-government think tank. He says that Greece acts more boldly when backed by others: “Once they enjoy the support of another, material or narrative, they are much more courageous to challenge.” If Greece maintains this approach, Aslan suggests, Turkey will likely go back to increasing its military activity. Prior to recent attempts at rapprochement, Turkish and Greek warplanes often challenged each another in mock dogfights in the disputed airspace over the Aegean. Turkey flexes naval muscles as neighbours fear escalating arms race Trump effect However, Trump could provide an impetus to contain tensions. With the American ambassador to Greece announcing this week that the US president will visit Athens, both Erdogan and Mitsotakis will be wary of Trump's involvement in their bilateral affairs. “I think both countries are concerned about this destabilisation to the international order that the Trump administration has brought,” says Ioannis Grigoriadis of Ankara's Bilkent University, a specialist in Greek-Turkish relations. “It may be a strong incentive for both sides to declare that things are OK, so let's keep Trump's intervention away from Turkish-Greek relations. I don't think that any side would like that to happen, given the circumstances and the unpredictability of such an intervention.” Wednesday's meeting is set to emphasise the economic benefits of rapprochement and regional cooperation. However, amid persistent Aegean tensions and Turkey's concerns over Israel's role, expectations for progress remain low.

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Annalisa Cappellini : Vers un "breturn" du Royaume-Uni dans l'UE ? - 03/02

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 2:55


Ce mardi 3 février, l'engagement du Premier ministre britannique Keir Starmer à se rapprocher stratégiquement de l'Union européenne dans l'intérêt du Royaume-Uni, ce qui amène à croire à la fin du Brexit, a été abordé par Caroline Loyer dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Chronique des Matières Premières
L'Arabie saoudite se positionne pour acquérir, à l'avenir, l'or soudanais

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 1:53


L'Arabie saoudite s'intéresse à l'or du Soudan. Une des raffineries du pays – Saoudi Gold Refinery – a fait part de son intérêt pour le métal précieux soudanais, qui était jusque-là essentiellement expédié vers les Émirats arabes unis. Pour l'instant, « les Émirats n'ont pas trop à s'inquiéter », explique Marc Ummel, responsable du dossier matières premières au sein de l'organisation Swissaid. Même si l'Arabie saoudite s'empare en effet d'une partie des volumes d'or extraits au Soudan et vient bousculer le commerce lucratif qui profite à Dubaï, l'essentiel – environ 80% – de la production est exportée clandestinement. C'est le cas de la production issue des territoires contrôlés par les Forces de soutien rapides (FSR) – lesquelles auraient engrangé plus d'un milliard de dollars en 2024, selon des sources citées dans un rapport de Swissaid – et de l'or des régions sous l'autorité des forces armées soudanaises. Cet or de contrebande pourra donc toujours arriver aux Émirats, via l'Égypte, notamment.  Rapprochement entre le Soudan et l'Arabie saoudite Cet intérêt saoudien pour le sous-sol soudanais s'inscrit dans la droite ligne d'une implication du Royaume de plus en plus grande dans le pays en guerre depuis bientôt trois ans. Les déclarations qui vont dans le sens d'un rapprochement des deux États se multiplient. Le gouvernement saoudien s'est notamment engagé à contribuer à la reconstruction de la capitale Khartoum, reprise par l'armée en mars 2025. Les autorités soudanaises ont, de leur côté, confirmé vouloir privilégier les entreprises saoudiennes pour réhabiliter leurs chemins de fer et les ports stratégiques de la mer Rouge.  Se positionner maintenant sur le commerce de l'or pourrait ouvrir d'autres portes aux acteurs saoudiens, car cela signifie se rapprocher un peu plus des généraux soudanais qui sont à la manœuvre pour exporter le métal précieux. À lire aussiL'or des conflits transite toujours par les Émirats arabes unis Le Soudan en quête d'autres marchés Depuis sa plainte déposée à la Cour internationale de justice de La Haye en mars 2024 contre les Émirats arabes unis pour leur soutien aux FSR et pour complicité de génocide, le Soudan a rompu ses relations diplomatiques avec l'État du Golfe et cherche d'autres clients, même si le commerce en direction de Dubaï ne s'est pas arrêté. L'Arabie saoudite se positionne désormais, à l'instar du Qatar et d'Oman, comme un nouvel acheteur d'or potentiel. Aucun détail n'a cependant été donné sur les quantités que pourraient importer le Royaume.  À lire aussiÉmirats arabes unis: l'or du Soudan «assure la prospérité des FSR et en même temps celle de Dubaï»

Politiquement incorrect
Un bracelet anti rapprochement pour deux victimes!... sur un seul homme

Politiquement incorrect

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 5:08


- Un bracelet anti rapprochement pour deux victimes sur un seul homme - Exposition à venir Flash QUB avec Alexandre Moranville-Ouellet et Stéphanie Villeneuve. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

New Books Network
Louis Rothschild, "Rapprochement Between Fathers and Sons: Breakdowns, Reunions, Potentialities" (Karnac, 2023)

New Books Network

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 67:56


Today I spoke with Dr. Louis Rothschild about his new book Rapprochement Between Fathers and Sons Breakdowns, Reunions, Potentialities (Karnac, 2024). Our conversation moved freely between theory, generational attitudes, thinkers, and personal vignettes. What is a good enough father? What is the difference between a man of achievement and a man of power? Who is the father of the mother's mind? What happens when a father enables holding? How is masculinity valued by other men? What is meant by phrases such as a “man's gotta do what a man's gotta do?” Why exactly do we need to “call the boy's father?” How is the father's role rendered invisible? These are some of the questions subsumed in the broader question of “Who nurtures and who is nurtured?” (And does the myth of the “self-made-man” indicate a man who exists without nurturing?) “What I'm arguing”, says Rothschild, “is that that sexist dichotomy is a mirage in its own right and that attachment strings needn't be severed. They can be reworked over the lifespan and this idea of having this clean tidy break and going off to live your life where liberating the kid from this regressive maternal bond is the path to individuation, I think that's just patently false.” Like an analyst, the book has been in formation for many years. “Percolating and distilling” as Dr. Rothschild says at the top of the interview. Motivated by the “way the culture was shifting” he sensed “that things I take for granted are actually a minority opinion.” Rothschild's survey of sons includes mythology; Oedipus scripture; Issac. As well as the sons of literature; Sendak's Max, Silverstein's Boy, White's Swan, and others. Affect rich case illustrations are also presented. The issues addressed in the book are the ones we are contending with in in analysis. They are the discussions we are having with our fathers, sons, and families. Rothschild's book is essential and meets the clinical moment. “Louis Rothschild's book is both an outstanding representative of ‘return to the father' and a unique explication of psychoanalytic thought on its own. This is a book of great literary elegance and impressive psychological wisdom.” Salman Akhtar, MD Christopher Russell, LP is a psychoanalyst in Chelsea, Manhattan. He is a member of the faculty and supervising analyst at The Center for Modern Psychoanalytic Studies and The New York Graduate School of Psychoanalysis. His primary theorists are Sándor Ferenczi and Hyman Spotnitz. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network

New Books in Psychology
Louis Rothschild, "Rapprochement Between Fathers and Sons: Breakdowns, Reunions, Potentialities" (Karnac, 2023)

New Books in Psychology

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 67:56


Today I spoke with Dr. Louis Rothschild about his new book Rapprochement Between Fathers and Sons Breakdowns, Reunions, Potentialities (Karnac, 2024). Our conversation moved freely between theory, generational attitudes, thinkers, and personal vignettes. What is a good enough father? What is the difference between a man of achievement and a man of power? Who is the father of the mother's mind? What happens when a father enables holding? How is masculinity valued by other men? What is meant by phrases such as a “man's gotta do what a man's gotta do?” Why exactly do we need to “call the boy's father?” How is the father's role rendered invisible? These are some of the questions subsumed in the broader question of “Who nurtures and who is nurtured?” (And does the myth of the “self-made-man” indicate a man who exists without nurturing?) “What I'm arguing”, says Rothschild, “is that that sexist dichotomy is a mirage in its own right and that attachment strings needn't be severed. They can be reworked over the lifespan and this idea of having this clean tidy break and going off to live your life where liberating the kid from this regressive maternal bond is the path to individuation, I think that's just patently false.” Like an analyst, the book has been in formation for many years. “Percolating and distilling” as Dr. Rothschild says at the top of the interview. Motivated by the “way the culture was shifting” he sensed “that things I take for granted are actually a minority opinion.” Rothschild's survey of sons includes mythology; Oedipus scripture; Issac. As well as the sons of literature; Sendak's Max, Silverstein's Boy, White's Swan, and others. Affect rich case illustrations are also presented. The issues addressed in the book are the ones we are contending with in in analysis. They are the discussions we are having with our fathers, sons, and families. Rothschild's book is essential and meets the clinical moment. “Louis Rothschild's book is both an outstanding representative of ‘return to the father' and a unique explication of psychoanalytic thought on its own. This is a book of great literary elegance and impressive psychological wisdom.” Salman Akhtar, MD Christopher Russell, LP is a psychoanalyst in Chelsea, Manhattan. He is a member of the faculty and supervising analyst at The Center for Modern Psychoanalytic Studies and The New York Graduate School of Psychoanalysis. His primary theorists are Sándor Ferenczi and Hyman Spotnitz. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/psychology

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Le monde qui bouge - L'Interview : Commerce, l'UE veut se rapprocher de l'Inde - 14/01

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 6:47


Ce mercredi 14 janvier, Sébastien Abis, directeur du Club Déméter, chercheur associé à l'Iris, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur le projet d'un accord de libre-échange entre l'Union européenne et l'Inde avant d'évoquer les gains potentiels que les Européens retireraient de la conclusion de cet accord. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Aujourd'hui l'économie
Les taxes Trump poussent le Canada vers un rapprochement avec l'Inde et la Chine

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Nov 25, 2025 3:05


Alors que le président américain Donald Trump a interrompu les négociations commerciales avec le Canada, le Premier ministre canadien, Mark Carney souhaite que son pays se rapproche de l'Inde et de la Chine. Pour quelles raisons ? Mark Carney, s'est engagé à doubler les échanges de son pays au cours de la prochaine décennie. Il a donc besoin de diversifier ses partenariats économiques. On a déjà observé un réchauffement des relations entre le chef de l'exécutif canadien et son homologue indien, Narendra Modi, en marge du récent G20 à Johannesburg, en Afrique du Sud. Renouer des liens avec la cinquième puissance mondiale Les deux dirigeants ont convenu de relancer les négociations en vue d'un accord commercial. Des discussions, au point mort depuis deux ans en raison de la crise diplomatique entre les deux pays suite à l'assassinat d'un leader sikh à Vancouver. Le Canada avait accusé les autorités indiennes d'être impliquées. Mais depuis les taxes Trump ont rebattu les cartes. « L'Inde est la cinquième économie mondiale, et c'est une grande opportunité pour les travailleurs et entreprises canadiens », a écrit Mark Carney sur la plateforme X lors du G20. De quelles opportunités parle-t-il ? Légumes, combustibles, pâte de bois et engrais partent du Canada vers l'Inde. Produits pharmaceutiques, machinerie, électronique, pierres précieuses, font le chemin inverse entre l'Inde et le Canada. Le commerce entre deux pays tourne actuellement à l'avantage du Canada grâce aux exportations de services. Ottawa souhaite aussi pérenniser l'approvisionnement de l'Inde en uranium. L'objectif est de doubler ses échanges bilatéraux avec New Dehli pour atteindre 50 milliards de dollars américains d'ici 2030. Choisir bien sa stratégie avec la Chine Pour compenser les conséquences de taxes Trump sur son économie, Ottawa veut aussi se rapprocher de la Chine. Mais d'abord il faudra mettre un terme à la guerre commerciale qui fait rage entre Ottawa et Pékin. Supprimer le droit de douane de 100 % sur les véhicules électriques chinois. Une mesure que le gouvernement fédéral examinerait actuellement. La Chine, quant à elle, devra lever les taxes imposées sur le canola, utilisé pour faire de l'huile, les fruits de mer et le porc canadiens. Des liens économiques qu'il faudra aussi étendre à la recherche et au développement, à la production industrielle et aux services. La Chine est déjà le deuxième partenaire commercial du Canada. Mais seulement 5% des exportations canadiennes partent vers la Chine, alors que près de 75% sont destinés aux États-Unis. Remplacer Washington ne sera donc pas simple. D'autant que des inquiétudes persistent par rapport à la Chine concernant les droits de l'homme et les risques de cyber ingérence. À lire aussiGuerre commerciale entre le Canada et les États-Unis: Mark Carney en quête d'alliés en Asie

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Annalisa Cappellini : Inde/Israël, le discret rapprochement - 31/10

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Oct 31, 2025 3:32


Ce vendredi 31 octobre, le renforcement des relations entre l'Inde et Israël, notamment avec la signature d'un nouveau contrat d'armement, a été abordé par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Mon Carnet, l'actu numérique
{ENTREVUE} - Luc Dupont : Vers un rapprochement Warner-Paramount ?

Mon Carnet, l'actu numérique

Play Episode Listen Later Oct 8, 2025 16:09


Dans cette entrevue, Luc Dupont, professeur à l'Université d'Ottawa et spécialiste des médias, analyse la rumeur d'un rapprochement entre Warner Bros. Discovery et Paramount Global, qui pourrait bouleverser le paysage mondial du streaming. Si cette fusion se concrétisait, elle constituerait, selon lui, la première véritable menace pour Netflix depuis sa création.

La Story
Canal+ et UGC : un rapprochement stratégique pour le cinéma français

La Story

Play Episode Listen Later Sep 29, 2025 23:03


Le groupe de la chaîne cryptée est entré en négociations exclusives pour prendre des parts dans UGC avant une prise de contrôle ultérieure. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités reviennent sur ce nouveau rapprochement au sommet dans le cinéma français.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en septembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Florent Vairet et Marina Alcaraz (journalistes au service Tech-Medias des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : …. Sons : CNC, UGC CANAL+ CINEMA, CGTN, CANAL+, « Amélie » (2001), « Chien 51 » (2025), Laurent Gerra, « Qu'est ce qu'on a fait au bon dieu » (2014). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

The John Batchelor Show
PREVIEW. Summary: Morse Tan observed South Korean elections, noting a president leaning towards rapprochement with China and North Korea, and discussions about the US military leaving. However, the Trump administration seeks to entrench US presence by ac

The John Batchelor Show

Play Episode Listen Later Sep 15, 2025 1:33


PREVIEW. Summary: Morse Tan observed South Korean elections, noting a president leaning towards rapprochement with China and North Korea, and discussions about the US military leaving. However, the Trump administration seeks to entrench US presence by acquiring land and buildings for its bases in South Korea. Formal Name: Morse Tan 1951 ROK

The China-Global South Podcast
India-China Reset? Modi and Xi Test a Fragile Rapprochement

The China-Global South Podcast

Play Episode Listen Later Sep 10, 2025 40:05


The reset between India and China appears to be holding. Nearly two weeks after President Xi Jinping and Prime Minister Narendra Modi met on the sidelines of the SCO summit in Tianjin, five years of frigid ties between the two Asian powers are steadily thawing.  However, it will take more than summits and statements to rebuild trust, particularly among Indian policymakers who remain wary of China's close ties with Pakistan and Beijing's broader ambitions across South Asia. Constantino Xavier, a senior fellow at the Centre for Social and Economic Progress in New Delhi and co-author of an in-depth report on Chinese engagement in South Asia, joins Eric to discuss how Modi aims to balance ties with China, the U.S. and Russia while preserving India's legendary non-alignment strategy. JOIN THE DISCUSSION: X: @ChinaGSProject | @eric_olander Facebook: www.facebook.com/ChinaAfricaProject YouTube: www.youtube.com/@ChinaGlobalSouth Now on Bluesky! Follow CGSP at @chinagsproject.bsky.social FOLLOW CGSP IN FRENCH: www.projetafriquechine.com | @AfrikChine JOIN US ON PATREON! Become a CGSP Patreon member and get all sorts of cool stuff, including our Week in Review report, an invitation to join monthly Zoom calls with Eric & Cobus, and even an awesome new CGSP Podcast mug! www.patreon.com/chinaglobalsouth

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Caroline Loyer : L'Inde tenté par un rapprochement avec Pékin - 01/09

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Sep 1, 2025 4:14


Ce lundi 1er septembre, le rapprochement entre l'Inde et la Chine, en marge du sommet de Tianjin autour de Xi Jinping, a été abordé par Caroline Loyer dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Géopolitique, le débat
Chine-Russie, un rapprochement surestimé ou sous-estimé ?

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later Aug 31, 2025 48:29


Le président chinois Xi Jinping accueille ce week-end le Russe Vladimir Poutine, l'Indien Narendra Modi, l'Iranien Massoud Pezeshkian, le Turc Erdogan et une volée de dirigeants eurasiatiques pour un sommet où Pékin entend promouvoir une gouvernance mondiale alternative à celle des Occidentaux. La réunion de l'Organisation de coopération de Shanghai qui se poursuivra demain lundi à Tianjin dans le nord de la Chine, ouvre une séquence à l'issue de laquelle la Chine fera la démonstration de sa puissance militaire, mercredi 3 septembre, à la faveur d'une spectaculaire parade commémorant la fin de la Seconde Guerre mondiale il y a 80 ans. Regard sur la proximité croissante entre la Chine et la Russie. Les deux puissances se retrouvent unies dans une croisade contre ce qu'elles considèrent comme l'hégémonie et les « valeurs » occidentales, dans un contexte de rivalité frontale entre Pékin et Washington. Mais derrière l'affichage d'une « amitié sans limites » proclamée en février 2022, quels sont les véritables fondements de cette relation ? Quelle est sa portée, ses fragilités, et surtout : jusqu'où peut aller cette entente, voire ce rapprochement ? Sylvie Bermann est notre invitée. Ancienne ambassadrice de France en Chine, au Royaume-Uni et en Russie. L'Ours et le Dragon. Russie-Chine : histoire d'une amitié sans limites (Éd Tallandier).

The China-Global South Podcast
China Moves to Bolster Pakistan Ties Amid U.S. Rapprochement

The China-Global South Podcast

Play Episode Listen Later Aug 20, 2025 41:58


Chinese Foreign Minister Wang Yi arrived in Islamabad on Wednesday for a three-day visit, following a high-level stop in India earlier in the week, where he met both Foreign Minister S. Jaishankar and Prime Minister Narendra Modi. His trip to Pakistan comes at a pivotal moment. Islamabad has recently repaired relations with the United States after more than a decade of estrangement, just as Washington's ties with India have soured. Eram Ashraf, a UK-based China-Pakistani relations scholar and author of a forthcoming book on Sino-Pakistani security ties during the Cold War, joins Eric to discuss how Beijing is going to maneuver in South Asia's rapidly changing geopolitical landscape. JOIN THE DISCUSSION: X: @ChinaGSProject | @eric_olander Facebook: www.facebook.com/ChinaAfricaProject YouTube: www.youtube.com/@ChinaGlobalSouth Now on Bluesky! Follow CGSP at @chinagsproject.bsky.social FOLLOW CGSP IN FRENCH AND ARABIC: Français: www.projetafriquechine.com | @AfrikChine Arabic: عربي: www.alsin-alsharqalawsat.com | @SinSharqAwsat JOIN US ON PATREON! Become a CGSP Patreon member and get all sorts of cool stuff, including our Week in Review report, an invitation to join monthly Zoom calls with Eric & Cobus, and even an awesome new CGSP Podcast mug! www.patreon.com/chinaglobalsouth

Invité Afrique
Thierry Vircoulon: depuis le rapprochement France-RCA, «la propagande anti-française a diminué»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 22, 2025 4:28


Après des années de brouille, la Centrafrique et la France ont repris leur partenariat en avril 2024 et une feuille de route a été signée entre les deux pays. Le président centrafricain s'est rendu en France à plusieurs reprises en 2024 et le 10 juillet dernier, le général français Pascal Ianni, à la tête du commandement de l'armée française pour l'Afrique, s'est rendu à Bangui. Il a évoqué avec le ministre centrafricain de la Défense Claude Rameau Bireau le partenariat entre les deux armées, en matière de formation. L'armée française accueille en ce moment une quinzaine d'officiers et sous-officiers centrafricains. Qu'est-ce qui a poussé Bangui à reprendre ses relations avec Paris ? Thierry Vircoulon est chercheur au centre Afrique de l'IFRI. RFI: c'est une première depuis neuf ans. Un général français s'est rendu à Bangui. Pascal Ianni qui est à la tête du commandement de l'armée française pour l'Afrique a fait le déplacement pour évoquer le partenariat entre les deux armées en matière de formation. C'est là un symbole fort, surtout quand on se rappelle le rôle joué par l'armée française dans le pays. Thierry Vircoulon : Oui, c'est en effet un retour après une longue période d'éclipse puisque la coopération militaire entre la France et la Centrafrique avait été réduite drastiquement et avait même quasiment disparu, alors que, en effet, la France a pendant longtemps, je pense surtout au 20ᵉ siècle, joué le rôle à la fois de créateur et de formateur de l'armée centrafricaine. Paris et Bangui ont relancé leurs relations en avril 2024. Après plusieurs visites du président Touadéra en France, ce déplacement, c'était là un moyen, côté français, d'acter en quelque sorte ce rapprochement ? C'est-à-dire qu'il y a eu une feuille de route qui a été signée entre Paris et Bangui pour reprendre les relations qui avaient été rompues. Enfin pas rompues officiellement, mais en tout cas qui étaient très mauvaises pendant plusieurs années. Et donc la feuille de route qui a été signée avait plusieurs axes et impliquait en effet qu'un certain nombre de coopérations soient renouées. Et on voit avec la visite du général Ianni que la coopération militaire fait partie de ces coopérations qui devaient être renouées. Qu'est-ce qui a poussé les autorités centrafricaines à reprendre ce partenariat avec la France ? Je ne sais pas. Et je me demande même, qu'est-ce qui a poussé les autorités françaises à reprendre ce partenariat avec Bangui ? Puisque que dans le fond, on ne voit pas cette feuille de route qui a été signée l'année dernière, on ne voit pas quel était son objectif stratégique dans la mesure où Paris n'a plus aucun intérêt en Centrafrique. Total et Bolloré sont partis. Ils ont vendu leurs actifs en Centrafrique depuis quelques années et donc il y a quasiment plus de société française là-bas. Il y a une communauté française qui est très limitée, donc on ne voit pas vraiment qu'est-ce qui a pu motiver Paris à vouloir renouer comme ça avec un régime qui est à bout de souffle. Est-ce qu'il n'y a pas un enjeu stratégique pour la France de ne pas laisser la Russie seule là-bas ? On sait que la France a été un petit peu, on ne va pas dire chassée, mais… Si, il faut dire chasser, oui, il faut dire chasser. La France a été chassée par la Russie, est-ce qu'il n'y a pas aussi un enjeu stratégique pour Paris ? Oui, alors on peut dire que c'est ça l'enjeu stratégique. Mais pour le moment, on n'a pas vraiment vu la perte d'influence de la Russie sur le régime centrafricain. Au contraire, le président Touadéra a été voir Vladimir Poutine au début de cette année. Les échanges continuent, si je puis dire. Mais surtout, la mainmise de Wagner reste totale sur l'appareil sécuritaire centrafricain. Donc, on ne voit pas ce que cette politique a amené pour le moment. La feuille de route a permis d'une part de libérer un citoyen français qui était dans les geôles centrafricaines, ça, c'est clair. On voit aussi, quand on monitore un peu les médias centrafricains, que la propagande anti-française a diminué. Donc, il y a eu des signes du gouvernement centrafricain en quelque sorte. Mais par contre, il n'y a aucun signe de diminution de l'emprise russe sur le régime centrafricain. Il y a un scrutin présidentiel qui se profile à l'horizon en décembre 2025. Est-ce que côté centrafricain, le président Touadéra ne cherche-t-il pas quand même des appuis avant cette échéance importante ? Il cherche des appuis, mais pas du côté français en tout cas. Puisque premièrement, la contribution financière de la France aux élections dont vous parlez devrait être extrêmement modeste, s'il y en a une. Et en fait, sa garantie de réélection, il est allé la chercher à Moscou et également aux Émirats arabes unis. Et surtout en introduisant des modifications de la Constitution qui mettent hors-jeu la plupart de ses adversaires politiques parce qu'avec les nouvelles règles juridiques qui ont été mises dans la Constitution la candidature de beaucoup d'entre eux ne devrait pas pouvoir être validée par la Commission électorale. À lire aussiCentrafrique: Paris et Bangui envisagent une reprise de leur coopération militaire

China Global
China's Evolving Posture Toward the Russo-Ukrainian War

China Global

Play Episode Listen Later Jun 24, 2025 32:52


In February 2022, Russia launched a full-scale invasion of Ukraine. China has never condemned the invasion, and its government and media have carefully avoided using term “Ukraine War,” opting instead to refer to the war as the “Ukraine crisis,” the “Russia-Ukraine conflict,” or the “special military operation,” a term that echoes Moscow's language. Beijing's approach to the Ukraine War has included support for Russia, a commitment China's own principles, including respecting Ukraine's sovereignty and territorial integrity, and a professed desire for peace.This episode's discussion will focus on China's evolving posture toward the war and China's relationship with Ukraine. Joining the podcast this episode is Dr. Vita Golod, who is a Junior Research Fellow at the A. Yu Krymskyi Institute of Oriental Studies, National Academy Sciences of Ukraine, and a Visiting Adjunct Instructor at the University of North Carolina at Chapel Hill.She is also the co-founder of the Ukrainian Platform for Contemporary China and a board member of the Ukrainian Association of Sinologists.  Timestamps[00:00] Start[01:35] China's Relationship with Ukraine Prior to Russia's Invasion[05:06] President Zelenskyy's Accusations Against China [08:20] Contemporary Ukrainian Perceptions of Relations with China [12:14] Ukrainian Perceptions of Sino-Russian Relations[16:25] China as a Mediator and Peacemaker[19:06] China's Interests in the Outcome of the Russo-Ukrainian War[21:21] What concrete steps could China take to facilitate peace? [23:14] China's Role in the Post-War Reconstruction of Ukraine[28:08] The Future of Sino-Ukrainian Relations

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Décryptage
France et Asie du Sud-Est : un rapprochement gagnant-gagnant ?

Décryptage

Play Episode Listen Later May 28, 2025 19:30


Le Vietnam, l'Indonésie puis Singapour : le président français est en Asie du Sud-Est, cette semaine. Trois visites d'Etat et une tournée qui a pour objectif, d'après l'Elysée, de consolider la “stratégie indo-pacifique” de la France. Alors quelle est cette stratégie, établie par Emmanuel Macron ? Est-elle efficace, face aux Etats-Unis et à la Chine ? Que peuvent s'apporter mutuellement la France et les pays de la région ? On en parle avec nos invités : Jean-François Di Meglio, président de l'institut de recherche Asia Centre  David Camroux, chercheur honoraire et professeur adjoint au CERI Sciences Po   

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Annalisa Cappellini : Xi Jinping à Moscou pour une visite symbolique - 08/05

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later May 8, 2025 2:55


Ce jeudi 8 mai, les objectifs de la visite de quatre jours du président chinois en Russie ont été abordés par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

C'est arrivé demain
Ofer Bronchtein, chargé de mission par Emmanuel Macron pour le rapprochement israélo-palestinien

C'est arrivé demain

Play Episode Listen Later Apr 16, 2025 14:24


Frédéric Taddeï s'entretient avec Offer Bornstein, conseiller d'Emmanuel Macron pour le rapprochement entre Israéliens et Palestiniens. Au cœur des discussions, la décision annoncée par le président français de reconnaître l'État palestinien en juin 2025, en échange de la reconnaissance d'Israël par les pays arabes.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Caroline Loyer : Droits de douane, un rapprochement UE/Chine ? - 03/04

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Apr 3, 2025 2:53


Ce jeudi 3 avril, la volonté de la Chine de se rapprocher de l'Union européenne suite à la guerre commerciale déclenchée par Donald Trump a été abordée par Caroline Loyer dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Annalisa Cappellini : Ukraine, qu'attendre des pourparlers ? - 24/03

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Mar 24, 2025 3:39


Ce lundi 24 mars, le début hier des phases de pourparlers entre l'Ukraine et la Russie, et l'optimisme des deux parties quant à l'issue des négociations, ont été abordés par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Aujourd'hui l'économie
Derrière le clash entre Trump et Zelensky: un rapprochement économique entre Washington et Moscou?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Mar 3, 2025 3:22


Deux jours après sa vive altercation avec Donald Trump à la Maison Blanche, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est rendu, dimanche 2 mars, à Londres pour y rencontrer ses alliés européens. Les dirigeants britannique, allemand, français, polonais, italien veulent faire front commun pour soutenir l'Ukraine, face à un président américain qui adopte de plus en plus ouvertement le langage du Kremlin. À tel point que commence à être évoqué un rapprochement économique entre Washington et Moscou. Volodymyr Zelensky était venu à Washington pour signer avec Donald Trump un accord sur l'exploitation des minéraux ukrainiens. Après la brutale séance d'humiliation publique que lui ont infligé le président et le vice-président américain, il est parti sans céder à cette exigence de Trump. Mais le président américain était-il seulement encore intéressé par le deal ? « J'aimerais également pouvoir acheter des minéraux sur le sol russe »déclarait-il à la veille de recevoir son homologue ukrainien. « Ils ont d'excellentes terres rares, et aussi du pétrole, du gaz... Ce serait bien pour la Russie qu'on trouve un accord, ils ont des gisements de grande valeur qui sont inexploités, donc oui ça pourrait bien finir par arriver ». Soucieuse de ne pas voir les liens entre Kiev et Washington se renforcer, Moscou a fait une contre-proposition aux Américains, faisant passer le message que la Russie disposait de réserves beaucoup plus importantes que l'Ukraine en terres rares, sans préciser que ces réserves incluaient les gisements situés dans les territoires ukrainiens conquis depuis février 2022 et illégalement occupés par l'armée russe.Trump et le rapprochement avec MoscouDonald Trump n'y a visiblement pas été insensible. La semaine dernière, alors qu'il s'apprêtait à recevoir le président français Emmanuel Macron, il évoquait sur son réseau social « des discussions très sérieuses avec Vladimir Poutine » concernant « des accords de développements économiques majeurs ». C'est l'un des facteurs qui explique peut-être ce spectaculaire retournement d'alliances, ce basculement de l'ordre mondial auquel on est en train d'assister. Pour l'heure, ce rapprochement peine à se traduire concrètement. Bloomberg évoque de premières discussions sur l'établissement de routes commerciales en mer arctique, une manière de prendre la température de l'eau et de tester les limites du dégel des relations entre les deux puissances. Les entreprises occidentales face à l'incertitude russeLa situation est regardée de très près par les grandes entreprises occidentales. Beaucoup ont été forcés de quitter la Russie depuis l'invasion russe à grande échelle de l'Ukraine. C'est le cas de deux tiers des entreprises américaines. Un retour en masse n'est pas à l'ordre du jour, en tout cas pas tant que les sanctions n'auront pas été levées. C'est dans l'intérêt des Russes dont l'économie souffre plus que ne veulent bien le reconnaître les autorités. Donald Trump lui est obsédé par la Chine, pour enfoncer un coin dans l'alliance entre Moscou et Pékin il est visiblement prêt à sacrifier l'Ukraine. La presse américaine fait état de premiers contacts établis entre le Kremlin et les états-majors de plusieurs multinationales. Les entreprises occidentales sont hésitantes. Elles n'ont pas oublié les conditions dans lesquelles elles ont dû partir, forcées de brader leurs actifs à des entrepreneurs proches du Kremlin quand l'État russe ne les a pas tout simplement saisi. Les pertes cumulées des entreprises américaines en Russie dépassent 45 milliards de dollars d'après le Financial Times.Certaines sont tout de même tentées, y voyant un marché à reconquérir. Au moment de partir, certaines entreprises ont fait inscrire une clause de rachat dans les contrats de vente, qui doivent en théorie leur permettre de récupérer leurs actifs russes à bon prix. Or bon nombre de ces clauses vont arriver à expiration dans les prochains mois. En cas de cessez-le-feu durable, la question pourrait aussi se poser pour les entreprises européennes. Le contexte est favorable à celles qui sont restées malgré la guerre. La banque autrichienne Raiffeisen par exemple, pointée du doigt ces trois dernières années pour son refus ostensible de quitter le pays. Depuis la victoire de Donald Trump à la présidentielle son action a pris plus de 40 %.

Une semaine dans le monde
Rapprochement États-Unis/Russie, restitution des corps d'otages israéliens et Bayrou sur la sellette

Une semaine dans le monde

Play Episode Listen Later Feb 21, 2025 43:28


L'Ukraine a fait la Une des médias cette semaine, une semaine folle sur le plan de la diplomatie avec ce rapprochement Trump-Poutine. A-t-on basculé dans un nouvel ordre mondial ? ; le Hamas a restitué les corps des otages israéliens dans le cadre de la première phase de l'accord de trêve. Comment envisager la phase 2 de ce processus ? ; en France, François Bayrou a de nouveau échappé à une motion de censure en pleine affaire Bétharram. Le Premier ministre est-il sur la sellette ?

Politique
Rapprochement Washington-Moscou : l'Europe sous le choc

Politique

Play Episode Listen Later Feb 20, 2025 39:41


Donald Trump avait promis qu'il réglerait la question ukrainienne dès son retour à la Maison-Blanche, mais son rapprochement très rapide avec Vladimir Poutine a créé une onde de choc en Europe. Écarté des négociations sur la paix en Ukraine, les dirigeants européens se sont retrouvés à l'Elysée cette semaine. Le président de la République a également reçu les chefs des partis politiques français. En seconde partie de cette émission, nous reviendrons aussi sur la situation de François Bayrou, fragilisé par l'affaire Betharram.

This Week in Geopolitics
Is A Rapprochement With Venezuela Coming?

This Week in Geopolitics

Play Episode Listen Later Feb 3, 2025 17:47


A deal was reached with Venezuela where they will take back their deported nationals & Trump's comment's may lay the groundwork for a potential rapprochement between the United States and Venezuela

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Caroline Loyer : Trump/Maduro, une détente mais à quel prix ? - 03/02

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Feb 3, 2025 3:51


Ce lundi 3 février, le surprenant rapprochement entre Washington et Caracas et les conséquences de cette nouvelle relation pour les deux pays ont été abordés par Caroline Loyer dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Un jour dans le monde
Cuba : dix ans après, que reste-t-il du rapprochement initié par Barack Obama ?

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Dec 19, 2024 34:01


durée : 00:34:01 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - En 2014, Barack Obama annonçait un rapprochement historique entre les États-Unis et Cuba, marquant la fin d'une ère de tensions. Dix ans plus tard, après les mandats de Donald Trump et Joe Biden, que reste-t-il de cette volonté d'apaisement ? - réalisé par : Thomas Lenglain

InterNational
Cuba : dix ans après, que reste-t-il du rapprochement initié par Barack Obama ?

InterNational

Play Episode Listen Later Dec 19, 2024 34:01


durée : 00:34:01 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - En 2014, Barack Obama annonçait un rapprochement historique entre les États-Unis et Cuba, marquant la fin d'une ère de tensions. Dix ans plus tard, après les mandats de Donald Trump et Joe Biden, que reste-t-il de cette volonté d'apaisement ? - réalisé par : Thomas Lenglain

Un jour dans le monde
Pourquoi le rapprochement entre l'Iran et l'Arabie saoudite n'arrange ni Israël ni les Etats-Unis

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Nov 21, 2024 3:19


durée : 00:03:19 - Le monde à 18h50 - par : Franck MATHEVON - C'est un peu passé inaperçu, mais l'Arabie saoudite et l'Iran poursuivent leur rapprochement. Une nouvelle réunion s'est tenue cette semaine à Riyad. Cette réconciliation constitue un énorme obstacle aux plans de paix imaginés par les Israéliens et les Américains.

Journal en français facile
Guerre au Proche-Orient / Pékin embarrassé après le rapprochement Russie-Corée du Nord, bras de fer entre Mbappé et le PSG

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Oct 25, 2024 10:00


Le journal en français facile du vendredi 25 octobre 2024.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/B4dV.A

Les matins
Rapprochement Chine-Afrique : l'envers du décor, dans les mines de charbon du Zimbabwe

Les matins

Play Episode Listen Later Sep 13, 2024 5:32


durée : 00:05:32 - La Revue de presse internationale - La presse zimbabwéenne salue les rapprochements économiques conclus au forum Chine-Afrique à Pékin, mais une enquête nous plonge dans l'envers du décor, dans l'enfer, même, que constituent des mines de charbon pour les habitants dans la région de Hwange, où s'implantent des entreprises chinoises.