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Connaissez-vous Linus Pauling ? Ce double prix Nobel est devenu, dans les années 70, l'apôtre de la vitamine C à mégadoses, en avalant 18 grammes par jour — soit 200 fois la dose recommandée ! S'il a vécu jusqu'à 93 ans, la science moderne a tempéré le mythe : au-delà d'un certain seuil, le corps n'absorbe plus la vitamine C et l'élimine dans les urines. Plus n'est pas égal à mieux. Notre organisme fonctionne en cycles, ce qui pose une question essentielle : faut-il faire des pauses dans ses compléments alimentaires ? La réponse dépend de l'actif, et on peut les classer en trois catégories :Les piliers (à prendre à l'année) : Le magnésium, les oméga-3 et la vitamine D font exception. Le stress chronique, le sport et l'alimentation moderne créent une fuite de magnésium continue. Ce sont des nutriments de fond que le corps utilise en permanence. Les consommer au long cours, sans pause, est tout à fait logique.Les cures (avec fenêtres thérapeutiques) : Les probiotiques et les plantes adaptogènes (ashwagandha, rhodiola) se prennent sur 1 à 3 mois maximum. Au-delà, pour les probiotiques, le corps délègue et le microbiote devient "fainéant". Pour les adaptogènes, l'effet s'émousse car l'organisme s'y habitue. Faire une pause de 4 semaines permet de relancer la machine et de tester l'autonomie du corps.Les actifs à risque de saturation (haute précision) : Le zinc, le fer ou la vitamine A exigent une rigueur absolue. Pris en continu et à haute dose, le zinc finit par bloquer l'absorption du cuivre, tandis que la vitamine A sature le foie. Une étude du European Journal of Nutrition a même prouvé que des sportifs sur-supplémentés en antioxydants voyaient leurs performances baisser, car trop protéger le corps l'empêche de s'adapter et de progresser.La règle d'or est simple : pour vos cures ciblées, optez pour 3 mois de prise, 1 mois de pause, puis réévaluez. C'est souvent pendant la pause, en observant comment votre corps réagit, que vous comprendrez ses véritables besoins.
Pourquoi les adultes TDAH ont-ils tendance à compliquer des problèmes qui pourraient être simples à résoudre?Dans cet épisode d'Ambitieusement TDAH, Amélie Léveillé partage une histoire concrète qui lui a fait réaliser à quel point un cerveau TDAH peut s'accrocher à une solution précise, même lorsqu'elle crée plus de travail, plus de frustration et plus de surcharge mentale.À travers l'exemple d'un simple tapis d'entrée devenu un projet de plusieurs mois, Amélie explore des concepts essentiels comme le perfectionnisme, la rigidité cognitive, le coût irrécupérable (sunk cost fallacy), la difficulté à prendre du recul et la tendance à vouloir faire fonctionner une solution qui ne correspond plus à la réalité.Tu découvriras :Pourquoi les personnes TDAH restent parfois bloquées dans une seule façon de faire les chosesComment distinguer l'objectif réel de la solution que tu t'es imposéePourquoi le perfectionnisme ralentit souvent le passage à l'actionComment identifier les contraintes qui compliquent inutilement ton quotidienLa puissance du concept « B- fait la job » pour avancer malgré l'imperfectionComment réduire la charge mentale et éviter de gaspiller temps, énergie et motivationSi tu as souvent l'impression de tourner en rond, de t'épuiser à chercher la solution parfaite ou de rester coincé dans des projets qui n'avancent pas, cet épisode risque de te faire voir plusieurs de tes propres schémas sous un nouvel angle.Tous les profits des pubs du podcast sont versés à la colonie ste-Jeanne d'ArcTu peux rejoindre ma communauté Ambiteusement TDAHTU peux me rejoindre sur mon site amelieleveille.com
Pourquoi certaines personnes lucides tombent-elles malgré tout dans une arnaque amoureuse ? Que disent ces pièges de la solitude, du besoin d'amour, de reconnaissance et de nos moments de fragilité ? Dans ce podcast, Paul Delair et Caroline Dublanche éclairent les mécanismes psychologiques qui peuvent faire vaciller chacun d'entre nous. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À 13 ans, Mathieu Nebra lance Le Site du Zéro depuis sa chambre — un site pour apprendre à coder « à partir de zéro », parce que les livres existants ne lui parlaient pas. 25 ans plus tard, ce site est devenu OpenClassrooms — une scale-up française qui a formé des millions d'apprenants et que Mathieu a portée jusqu'à 100M€ de CA. Aujourd'hui, il accompagne en coaching et en mentorship des fondateurs tech qui veulent franchir le même cap : passer de builder à CEO.Dans cet épisode, on prépare ensemble la première édition de son Mastermind — qui aura lieu les 23 et 24 septembre 2026 au Set Club d'Aix-en-Provence.Dans cet épisode, vous découvrirez :Le piège du « one more feature » : pourquoi les fondateurs tech continuent à ajouter des features pour résoudre un problème de croissance — et pourquoi ça ne marche jamaisLa bascule du builder au CEO : ce que Mathieu a mis 25 ans à comprendre — et pourquoi la posture compte autant que la stratégie ou la techniqueLe coaching vs le mentorship : pourquoi Mathieu a élargi son métier de mentor technique pour intégrer une dimension coaching — et pourquoi les blocages comportementaux sont souvent ce qui empêche la croissanceLa liste des compétences hors-tech : stratégie, finance, levée, systèmes, management, communication, go-to-market — Mathieu déroule la roue des compétences que les entrepreneurs tech sous-estiment systématiquementL'opposition run vs build : pourquoi 90% du temps d'un fondateur est mangé par le run — et comment libérer du temps pour le build qui crée le prochain palierL'IA comme sujet d'équipe, pas d'individu : pourquoi les fondateurs tech maîtrisent déjà l'IA mais buttent sur l'acculturation de leurs équipes — et comment Marjolaine Grondin viendra creuser ce sujet au mastermindLa prime au terrain : pourquoi Mathieu n'a jamais vu un fondateur qui passait la moitié de sa semaine au contact échouer — et pourquoi le « contact » est le boss à battre des entrepreneurs techCet épisode est pour vous si : vous êtes un fondateur tech (CTO, CPO, CEO tech), vous avez construit un produit qui marche mais vous sentez que la prochaine étape n'est plus une question de feature, et vous voulez incarner le CEO que votre boîte attend.LIENSRencontre Mastermind :https://www.squared.eu/mastermind/edition-limitee/mathieu-nebra-septembre-2026Liens de Mathieu :https://www.nebra.fr/https://startup-scaleup.nebra.fr/https://openclassrooms.com/Site Squared : https://www.squared.eu/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand Juliette* accouche, elle est séparée de son bébé pendant plusieurs jours, sans explication. Elle a accouché dans des circonstances particulières : le géniteur italien est violent, et elle ne souhaite pas qu'il reconnaisse l'enfant et veut rentrer en France. Elle se retrouve alors dans une situation paradoxale : les services sociaux puis les juges italiens qui se penchent sur son cas semblent assimiler la situation dans laquelle Juliette se trouve à un danger potentiel pour l'enfant. Quand une velléité de protection d'un enfant se retourne contre une mère victime de violences : l'histoire de Juliette, au micro de Romane Brisard. *Le prénom de la témoin a été modifié, ainsi que sa voix, pour protéger son anonymat. Cet épisode de Passages a été tourné et monté par Romane Brisard, la réalisation et le mix sont de Théo Boulenger, Louise Hemmerlé est à la production.Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI ! Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, Youtube.Suivez Émotions au travail sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer. Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Passages, écrivez-nous en remplissant ce formulaire. Mots clés : témoignage - accouchement - maternité - enlèvement - séquestration Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy. pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour en savoir plus sur comment trouver le bonheur et remplir ta vie d'épanouissement, je te donne rendez-vous sur : https://www.sylvainviens.com/Tu culpabilises lorsque tu prends du temps pour toi ? Lorsque tu dis non ? Lorsque tu n'arrives pas à aider tout le monde ?La culpabilité est une émotion souvent désagréable, mais elle n'est pas là par hasard. Elle joue un rôle essentiel dans nos relations et dans notre vie en société.Dans cet épisode, je t'invite à découvrir sa véritable fonction. Pourquoi ressentons-nous de la culpabilité ? Dans quels cas est-elle utile ? À partir de quel moment devient-elle excessive et source de souffrance ?Nous explorerons ensemble la différence entre une culpabilité saine, qui nous pousse à réparer lorsque nous avons causé un tort, et une culpabilité héritée de règles internes parfois trop exigeantes.Je te partage plusieurs exemples concrets du quotidien : la culpabilité liée à l'écologie, le fait de porter la souffrance des autres comme si elle nous appartenait, ou encore l'influence des messages reçus pendant l'enfance.Je te raconterai également une situation vécue avec un automobiliste qui a failli me percuter. Son comportement illustre parfaitement l'une des fonctions les plus importantes de la culpabilité : nous aider à reconnaître nos erreurs et à réparer lorsque c'est nécessaire. Si tu as tendance à te reprocher beaucoup de choses, à vouloir être parfait, ou à te sentir responsable du bien-être des autres, cet épisode pourrait t'aider à porter un regard plus apaisé sur toi-même.Parce que parfois, le problème n'est pas la culpabilité. Le problème, ce sont les règles impossibles que nous nous imposons. Belle écoute.Tu veux en savoir plus, n'oublie pas la
69% des Français ont déjà eu recours au paiement en plusieurs fois.Est-ce un outil financier qui vous rend service, ou un piège qui vous appauvrit ?***
Le piège du narcissisme spirituel by 김동욱 목사
AI Unraveled: Latest AI News & Trends, Master GPT, Gemini, Generative AI, LLMs, Prompting, GPT Store
Une chronique de Laurent Lafourcade
Smartphones, jeux vidéo, devoirs en ligne... Les écrans sont omniprésents dans la vie des adolescents. Face aux risques d'addiction et aux effets sur la santé mentale et physique, certains parents et enseignants tentent de résister. Reportage.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Sur Instagram, la pédagogie Montessori ressemble à un catalogue de décoration de luxe. Des chambres beiges, des jouets en bois brut hors de prix, et une perfection qui culpabilise tous les parents dont le salon déborde de plastique coloré.Bienvenue dans Le Focus, le format court de Papatriarcat. Aujourd'hui, on dénonce ce kidnapping marketing de la méthode Montessori.Dans cet épisode, tu vas découvrir :Pourquoi Maria Montessori serait effarée par l'industrie actuelle de la puériculture.Que la base de sa méthode ne repose pas sur des objets, mais sur la posture de l'adulte ("Aide-moi à faire seul").Ce que la science du développement dit vraiment des jouets "éducatifs" (spoiler : l'Académie Américaine de Pédiatrie préfère largement les objets simples).Pourquoi Montessori n'est pas une "méthode éducative" (n'en déplaise à TikTok) et comment cette gentrification masque la réalité des conflits familiaux derrière un filtre beige.Comment appliquer Montessori chez toi aujourd'hui, avec un budget de zéro euro.Références : Ce Focus s'appuie sur les origines historiques de la pédagogie, les recherches d'Angeline Stoll Lillard (validation scientifique de la méthode) et les rapports officiels de la pédiatrie sur le jeu de l'enfant.--------------------------------------------------Le site du podcast : https://papatriarcat.fr/Pour t'abonner à la newsletter : https://cedricrostein.substack.comRéagir à l'épisode : https://www.speakpipe.com/papatriarcatPour vous abonner à des contenus exclusifs : https://papatriarcat.supercast.com/Pour un accompagnement personnel : https://www.cedricrostein.com *******************************************Crédit musiques : www.bensound.comCrédit dialogue : BRUT - le sexisme chez les enfants (youtube)Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/papatriarcat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La procureure de Paris a annoncé l'ouverture d'enquêtes pour violence en milieu scolaire sur un cinquième de la totalité des établissements de Paris. La mairie veut renouer la confiance, mais Ruth Elkrief se demande si cela est possible, sans avoir auparavant reconnu et décortiqué publiquement la chaîne de dysfonctionnements qui a pu conduire à ce drame. Le dernier diagnostic fait encore état d'une augmentation de normes assez impressionnante. Selon Dominique Seux, c'est une machine qui n'est pas capable de s'arrêter malgré tous les engagements. Les Français veulent une loi à chaque problème. On est conscient qu'il faudrait s'arrêter, mais personne n'est capable de dire comment l'arrêter. Le drame qui a eu lieu à Modène (Italie) a relancé le débat sur la déchéance de nationalité en Italie, en France et partout. Que faut-il faire ? Abnousse Shalmani tient tout de même à rappeler que la Déclaration universelle des droits de l'homme stipule que tout individu a droit à une nationalité et nul ne peut en être arbitrairement privé. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alfred Crabtree, founder of Blade Repair Academy, and Sheryl Weinstein of SkySpecs join to discuss standardized technician training and risk reduction in blade repair. Sign up now for Uptime Tech News, our weekly email update on all things wind technology. This episode is sponsored by Weather Guard Lightning Tech. Learn more about Weather Guard’s StrikeTape Wind Turbine LPS retrofit. Follow the show on Facebook, YouTube, Twitter, Linkedin and visit Weather Guard on the web. And subscribe to Rosemary Barnes’ YouTube channel here. Have a question we can answer on the show? Email us! Allen Hall: Alfred and Sheryl, welcome to the program. Sheryl Weinstein: Thanks. Allen Hall: So we’re in Dunlap, Tennessee, not too far from Nashville, uh, and also close to. Chattanooga Chattanooga, and we’re in the Smoky Mountains ish region. We’re Alfred Crabtree: no, we’re, we’re, you could consider it Appalachia for sure. Sure. Okay. Uh, we’re on the, in the valley called the Seche Valley, uh, which splits the Cumberland Plateau. So we’re, we’re in a valley and we have hills a thousand feet above us here. Yeah. Either way. It’s beautiful. Joel Saxum: Yeah. It’s a great drive in here. Alfred Crabtree: Yeah. It’s a unique place. Yeah. Allen Hall: And we’re at Blade Repair Academy, which, uh, if you’re not familiar with Blade Repair Academy, you should be. Uh, because a lot of the good training that happens in the United States actually happens to play repair, repair Care blade, repair academy. Uh, yeah, it’s been a long week at uh, OMS this week and we got the introduction today. This is the first time we’ve been on site. That’s right. And, uh, we wanted to see all the cool things that are happening [00:01:00] here. And it really comes down to technician training competency. Working with blades, working with tools, knowing what you’re doing up tower when you’re on the blade, which is hard to train. It’s really hard to train, and both you and Cheryl have a ton of experience being up on blades and repairing blades and scarfing and doing all the critical features that have to happen to make blades work today. It’s a tough training regimen. There’s a lot to it and a lot of subtleties that don’t always get transferred over from teachers to students unless you have. Done it for a number of years. You wanna kind of just walk through the philosophy of Blade Repair Academy? Alfred Crabtree: Yes. The, uh, you’ve, you’ve outlined quite well some of the issues. The environment where we work is very hard to take a ti the time to put somebody through a training regimen. We’re so constrained by weather windows and then. You know, even if the weather’s nice, lightning can come, wind [00:02:00] speeds can cut off your workday. So production, production, production is what’s important. And Cheryl and I both come from the rope access method. And in the rope access method, 95% of the time you’re up there alone. And if you’re up there and you’re producing, you’ve got your blinders on. Speaker 2: Mm-hmm. Alfred Crabtree: And you’re not ready to share with somebody else what to do. Speaker 2: Mm-hmm. Alfred Crabtree: With the basket or platform, you can have two even three people up on Blade, but it still has all these constraints of get the job done, get the job done. There’s a lot of stress up there. And having the bandwidth to take on new information or to challenge some preconceived notions or try, that’s not the place to do it. So knowing that. Blade Repair Academy is built so that we have an environment that simulates all of the up tower stuff without being up tower. And you’re gonna have the time you need to invest in your learning without consequences. Right. So it’s a very much a [00:03:00] about creating the right environment to uptake the new information. And we have found a lot of help from. Manufacturers and suppliers in the industry to sponsor us because obviously it behooves them to have their materials in the hands of trainees. So we’re also able to help companies come up with, uh, new solutions, try new products. Speaker 2: Mm-hmm. Alfred Crabtree: New, uh, you know, what’s the best practice. For this, if you’re up on Blade and you have a way of top coating and you get a new product and your way of top coating doesn’t suit that product, well chuck it down. I’ll never touch it again. Yeah. Because I did not perform well here we can, we can give you training. We have, of course, been trained by the suppliers about what’s the best product to use, what’s the best way to go about things, and then, and then we can disseminate it. So that’s the fundamental reason why the space is. Is [00:04:00] what it is. Joel Saxum: Yeah. And I think that that’s, that’s a good segue to be honest with you, right here, right behind these doors you have a classroom. That’s right. Right. So in this facility, all composed in one, we have a classroom here we have your additive and subtractive. I liked how you said that to us when you’re giving us the tour. Uh, but we’ve got a, a grinding booth basically over here and we’ve got, um, a layup area here where you can teach. 16 people at a time. Alfred Crabtree: That’s right. Yeah. That would be max Joel Saxum: for sure. Alfred Crabtree: Yeah. Sheryl Weinstein: And in a vertical surface, so, ’cause all the stuff that you’re doing in the field, right, is always in a vertical surface. Mm-hmm. So there’s a, there is a big difference between working where gravity is sort of against you, especially with larger laminations and things like that. So being able to do your training and simulate the same, a similar way that you would work in the field is pretty critical, I would think. Allen Hall: And actually working on. Actual repairs. Simulated repairs, yeah. Mm-hmm. Now, don’t explain how you created them, because I know secret sauce. It’s a secret sauce. Yes. But I did look at the blade [00:05:00] damage. It, it looks exactly like a lightly strike. Yeah. Which a predominant amount of repairs are about, unless there’s, you know, serial defects, as Cheryl has pointed out numerous times, but. Being able to repair something that’s quasi real is critical because we’ve been to other places and the repairs are, well, I’ll take a hammer and I’ll hit this and, okay, sure you got a DA, you gotta repair that. But that’s not real. And getting, getting the people to use the tools in the right way, vertically Speaker 2: mm-hmm. Allen Hall: Is the key. Because although the, the, the article, the test sample isn’t moving around like you are up on a blade, it’s still difficult. And unless you have the proper techniques and the approaches, yeah, it’s gonna be dang near impossible. We explain some of the blade repairs that Joel and I have seen more recently is like. It’s a little rough and it shouldn’t have to be so rough because it is a skill that you have to learn and acquire over time. But you have to know the fundamentals. That’s what Blade Repair Academy is here to teach you those [00:06:00] fundamentals. Like, yes, it’s gonna take time, but if you work it this way, at least you’re gonna be successful. Alfred Crabtree: Yeah. And if you’re managing a team of employees who are doing this, it, it would be great to have the insight of what your teams. Strengths and weaknesses are, yeah, you can figure out how to deploy people, but also how to, you know, maybe fix some of those problems. Mm-hmm. Our panels that you brought up are standardized. Everyone looks exactly the same. It’s the exact same makeup, and we standardize the damage. So when somebody has to repair damage here, the core removal size is the same on everyone. That way when we’re comparing the reports, you can actually have a apples to apples comparison of the, the trainees. Outcome. Speaker 2: Mm-hmm. Alfred Crabtree: And now you, you know, in, in the model that you talked about where people will go to a, you know, their junkyard of blades and they’ll find spots on blades to put their eight guys on. Those eight people are not gonna be doing the same repair. And even if they are collecting data, what are you [00:07:00] comparing? It’s not Joel Saxum: apples to apples. Yeah. It’s not. Alfred Crabtree: So we really tried to start from the beginning, fresh with a whole new idea of how to approach this. Mm-hmm. By not being attached to an ISP, we don’t have to deal with. Oh, here, use all our leftovers. Yeah. Yeah. That’s your training budget. Yeah. Yeah. And oh yeah. We, you know, we’re an, we’re a owner operator, so yeah. Go work on that blade in the grass. Mm-hmm. That those limit what precious time we have available to train. Yeah. So this thing from the ground up is about. Making as much advance in the skillset and understanding that technician in the, in the week that they’re here. Joel Saxum: I think that was a really cool thing we touched on as well. Your, your team here as well, Cheryl. Thanks for traveling up to, to hang out with us. Offer some insights too. But you guys, because you’ve been in the people that have developed a curriculum yourself, Cheryl, your, some of your team sitting over here, uh, and, and people around the industry that have helped out with the place, you have the ability of like, okay, we have. Eight brand new technicians. Let’s make [00:08:00] sure we walk through how to measure from the trailing edge to the blade center up, mark this thing out, these kind of things all the way to some stuff that I didn’t really think about that much. Like I’ve used an angle grinder before, right? But I’ve never looked at five different ones and decided which one would be the best for my hands. Thinking about it up on the blade, how you’d handle it with your fingers, these kind of things like, I was like, man, that’s, those are real insights that you’re not gonna get to learn. Like why put someone up to let them have a whole season or a whole summer, two summers figuring out how to hold a grinder? Well, when they can learn from someone that’s been doing it for years and years and years and can teach them these things. So from advanced or from very beginners learning fundamentals to advanced training, you guys have gotta cover here. Alfred Crabtree: There’s something here to glean for everybody, and even if you are a well experienced technician, maybe what you’re gonna get most is learning how to talk the language of the new techs and the new hires who are getting the. Introductory course training. You know, our, our el our basic course is called support. It’s 40 hours [00:09:00] and it’s really about making, uh, an employee who can support a lead. And then if that person follows up with the lead training in a whatever interval of time of their choice, which is kind of another benefit here, we can train you any week of the year. That is where we start to really get this, we call it the retention vortex. Right where we layer up technician training and somebody who’s had level two now gets a level one with them. Now there’s some synergies. Now they’re getting some really efficiencies. A commonality of language, a commonality of process, you know, eliminating variables. Uh, and that’s how you’re gonna have to build new net capacity and build new teams Allen Hall: and that common language. Is really unique, but that comes from your experience in the field, mostly at rope partner, where you both really got your teeth in this industry. Speaker 2: Mm-hmm. Allen Hall: But communicating to one another correctly so you can pass along to the next crew or even explain what you did to the engineer, the. Properly [00:10:00] there is. There is a culture to it. There is a language to it, and you just don’t pick that up. By going from wind turbine to wind turbine. You pick it up in training from someone who knows how to do it. It’s really critical. Sheryl Weinstein: It’s pretty critical to have baseline training. I think it is also very important to follow it up with field experience and skills building because every blade model is different. Every repair is different. You’re always gonna encounter something that deviates from that like standard approach to your repair. You have to kind of know how to problem solve, and that kind of only comes with the field experience, but having a more standardized training to start with, it’s something that industry doesn’t really have and is really needed. I think across the board it also helps, you know. Owner operators or even OEMs kind of track their ISPs and understand what level of text do you have, what experience do they have and how, how does that differ across their different [00:11:00] levels? If we have one ISP training one way over here and another one training another way over here, and they have different sets of certifications. It’s really hard to keep that all together and evaluate it as an owner operator or an OEM, you know, using a vendor. So I think having a place like Blade Academy that’s agnostic and separate from like, you know, the actual ISP really helps to standardize that a bit more. Allen Hall: Yeah, because the key is we’re getting to, well, we’re gonna cross a hundred thousand turbines in the United States pretty quickly. Yep. Joel Saxum: Before 2030, or probably rated about 2030. Allen Hall: Right. That’s. Soon. Mm-hmm. How are we gonna manage that? And there’s a lot of new people coming into the industry, obviously. How are we gonna train ’em up properly? How are we gonna communicate to one another? And there’s just so much movement in the industry. I. It makes it hard, I think, because weirdly enough, I think ISPs develop their own little culture about how to deal with things, and then they hop to the next company and it’s a different language. Exactly. And that needs to go away. Yeah. There’s a, Alfred Crabtree: there’s a branch of business that’s [00:12:00] OEM centric and there’s a branch of business that’s asset owner. Yeah. Post warranty. And those are really two different things. And, and there’s a veil of secrecy between one and the other. Yeah. And we kind of feel here at Blade Repair Academy that we’re like this polyglot that can talk to everybody because we don’t have, we’re not an ip You’re not competing, we’re not an O You’re not competing. Yeah, we’re not competing. But we, we, you know, we have the, we wanna provide this data as a clearinghouse. You know, we talk about certification in the non standards. Well, the way we deal with it is we’ll give you a certificate. And it’s got our brand on it. But you know, what does that mean? Yeah. What? That And $4 will get you a Starbucks the way we do it, maybe not even then. Right? The way, the way we, not four bucks Sheryl Weinstein: for Starbucks, maybe 10 Alfred Crabtree: and a half hour wait in the line. But the way you know, what we do is we provide you with a deliverable. We knew, we knew that. Okay. Our certification is, you know, ether. Speaker 2: Mm-hmm. Alfred Crabtree: But [00:13:00] this report. That everybody who comes through here generates that you can compare. Now you’re gonna have to go to work and study these reports when you get ’em as a deliverable. Speaker 2: Mm-hmm. Alfred Crabtree: As a, you know, an employer, but we we’re giving you what you need. Mm-hmm. To make some decisions about what do I have to work on, what else do we need to improve upon? Allen Hall: Yeah. Not everybody’s built for this job, but you wanna be able to suss that out. Earlier rather than later. Yeah. Right. I mean, there’s other things to do with wind turbines that don’t evolve blade repair. And if they don’t necessarily have the skillset or the comprehension to do some of these more complex things, maybe blade repair is not it. Right. But rather know that now. Yeah. Right. And the Blade Repair Academy is a place to do that because there’s a standard there, right? Mm-hmm. And I, I, as Joel has pointed out, yeah, there’s a lot of erratic training that goes on. Mm-hmm. You can’t compare student A to student Z. Blade repair academy. You can. Alfred Crabtree: We can. Mm-hmm. Right. Allen Hall: And if, if I’m an ISP, I want that. Sure. I want you to tell me [00:14:00] who’s on top and who’s kind of the middle so I can make decisions about where to deploy ’em and who and who to put ’em with. Joel Saxum: Yeah. ’cause at the end of the day, every ISP, uh, every ISP that’s trying to grow and scale effectively is trying to do that at the end of the year, right? Yeah. They’re looking through, they’re grading their technicians, finding out who’s the next lead, who’s this, who’s that? But this is a great way to do that, sort them through in a controlled setting. I mean, we sat in, in your training facility in the actual classroom here, and you walked us through some of the online, the online training platform that you have built. Some of the things the students have to do before they get here, and then kind of how you walk ’em through things, and it’s impressive. It’s good stuff, right? So when you have that combined with the both sides of blade repair, subtractive, additive, right? You get to get this, this holistic view of what that blade technician can do. Yeah. Right? And that’s, that’s one of the things you guys offer here, which I think is fantastic. Alfred Crabtree: Yeah. And we’re trying to constantly improve, you know, we’re talking with OEMs about dissemination of operating procedures or work instructions, share with us [00:15:00] work instructions. We’ll build analogs. That we can train to. Mm-hmm. And we can test off of it. We can verify skill sets. You know, we have a lot of serial flaw campaigns out there that are critical. And do we wanna unleash anybody on it or do we want to know that those people can do it? I think everybody wants to know that they can do it, whether they’re the. Technician themselves, or the person writing the checks. Speaker 2: Yeah. Mm-hmm. Alfred Crabtree: Everywhere in that loop wants to Now not everybody wants to pay for it. Yeah. But we all need it. Speaker 2: Yeah. Alfred Crabtree: And so somewhere along the line, you’re paying for it in the forms of our favorite acronym, COPQ. That’s Joel Saxum: right. Cost support, quality. You know, speaking about the idea of serial defects or known problems in the industry and how to prepare people for those, how do you prepare people for those? Well, they gotta get the experience by just. Grinding away Top coat and getting into him. I walked in here and I looked at this blade sample we have here, and I was looking at it and I go, it looks like a 48.7 C Oh yeah. Buddy walks over you like our 48.7 C I’m like, [00:16:00] man, you guys did a good job on, you know, like, so, so I made a lot of money on 48.7, you know, so to walk in here and see these different tickets that you guys have built, you know, carbon plank and different things with carbon spars and hey, we’re gonna do a carbon spa repair. We have this boom, now we can work on it. Mm-hmm. You know, and we’ll Alfred Crabtree: work with you to solve your problem in a really quick, efficient manner. Mm-hmm. You know, I think one of the things that we have is operational readiness. Most people who are training in-house flip their hat around for a couple weeks and train composites. Mm-hmm. In a limited capacity in the warehouse or at the dock at the truck during January. During January, whatever. And then they flip their hat back on and they go deal with it. And I think the hiring situation is so tough. Like working at Height, you probably need to make sure somebody can tolerate working at height. Yeah. Before you invest in composite training, I mean. You have so many things you have to juggle in your particular situation. When do I put money in this person? We get that. [00:17:00] And so we’re open all the weeks of the year. So we can do this at any time. Of course, everyone wants it in the end of first quarter. Mm-hmm. You know, right before the season starts. So we have a, you know, you have to, you gotta schedule with us, but we can really do this anytime. And so you don’t have to one and done and live with it. Speaker 2: Mm-hmm. Alfred Crabtree: You know, it. You can fit the training into your hiring schema wherever you feel fit, and you can hire people. And if there are stars, bring them in for their secondary, they’re execute their lead training whenever you want. You know, so you can, we can be very flexible and in the advanced stages we will make what you need, you know, obviously has to make business sense for us, but we’ll make blades to replicate the problems you’re facing. Sheryl Weinstein: And I think in terms of like what you were saying when you’re working on, you knows whether we wanna call them recurring issues or serial defects. A lot of it is awareness, right? It’s awareness [00:18:00] of understanding the blade structure, at least at a basic level. It’s awareness of understanding what you’re looking at. It’s, you know, we’re only gonna better inform the industry and the OEM if our technicians have a level of awareness to sort of bring up things that they see as they’re doing repairs. So if they notice that, for example, the, the fibers are misaligned, right? That could indicate that that was a wrinkle, and them having that level of communication or documentation will only help then inform the OEM. Like, is this the reason behind that problem? And so I think like. You know, with Alfred and, and the curriculum here at Blade Academy, them kind of, you know, setting a standard for how, how you know, the structure of the blade, the different types of blades you may see, whether they have carbon fiber in them, or you know, fiberglass, UD spars. Where those things are located, [00:19:00] what to be aware of as you’re removing damaged material. It’s really critical to the overall quality and just the awareness of the tech on the blade and that feedback loop that we’re lacking so much in this industry. Alfred Crabtree: Yeah, for sure. Yeah, and we have our boilerplate products that come from, you know, like, uh, Cheryl was my mentor at RP and wrote partner, and she taught me a lot and a lot of the. The, the way we do things here comes from the rope, a rope access paradigm, which, you know, actually is backward compatible because if with rope access, you’re doing things alone. Speaker 2: Yeah. Alfred Crabtree: So if we’ve have ways and, and processes that allow that to happen alone, then when you’re on a basket or a platform with an extra person, you can only benefit Yeah. That much easier. Yeah. Um, it’s where we come from, you Joel Saxum: know, and, and that’s a good point, right? Like when we’re sitting here, rip Blade Repair Academy. Alfred, you’re here. Cheryll, you’re joining us today. These are two X blade technicians that have been on all kinds of blades. They have been up and down on ropes. So it’s training by [00:20:00] trainers who have been the technicians that’s important. Who have seen the problems. Yeah, yeah. You know, who have lived, have lived that road life. We talked, you’re joking about living in hotels, right? Mm-hmm. Like that have done, gone through that, right? So you’re learning from people that aren’t just like, oh, I hate the idea of going to a university and learning HR or something, whatever, from someone who’s never done it in the real world. Yeah. You know, uh, the trainers here have done it in the real world, um, and it shows. Alfred Crabtree: Thanks, man. And you know, the other thing too is our tagline is practical and contemporary. And the thing is, I’m no longer contemporary. Like I left the field years ago. I rely on folks like Cheryl, who’s still in the, in the Blade Services game over there at Skys Specs. She’s on, she’s got a full subscription to the cereal floss that are out there. Joel Saxum: Yeah. Probably the best one in the industry, to be honest with you. Alfred Crabtree: Well, you know. Uh, I think so. I don’t know anything about serial flaw, but it’s, it’s input from the rest of the industry that’s gonna allow this to continue. Otherwise, we’re gonna be, you know, [00:21:00] a 10-year-old standard that isn’t relevant anymore and that’s not what we want to do. So, outreach like Cheryl and I are talking about, Hey, what is it in your product line that should be in our product line? And I want to talk to OEMs and, uh. Owner operators, you know, what is it? What are your pain points? What in your fleet is needing attention? And of course, we’re gonna do all this with the business case, right? Mm-hmm. Like we wanna take LEP products and place them head to head and give a two day clinic or seminar to stakeholders, to purchasers. You know, we wanna give our, our two, our five day course condensed into two days. Where people who are stakeholders who are making decisions about where to place technicians, they should get out here and gr and grind a little bit and get a little empathy for their position. Hard work. The hard work of the Sheryl Weinstein: hard work that it is. Yeah. And then kind of understand Alfred Crabtree: from another side where the [00:22:00] communication breakdown is. ’cause it’s, it’s not all the texts, right? Mm-hmm. You know, they have a, you gotta understand how heavily loaded they are, you know, when they’re in the field. Mm-hmm. Um, so we’re, we’re at the place now where we’re really looking to do some outreach and talk to, uh, regulatory bodies that are starting to come up with standards, right? Like the IEC group met and pro produce a draft standard and they’re gonna work on the repair standard. And that’s a, a little bit of a ways away, but I can’t sit around and wait for, for standards to come to me. So we got this thing started. If you build it, they will come. You guys came, you know, Cheryl came and, um. We we’re really proud of where we’re at, but at the same time, it’s like, okay guys, the rest of the industry, now we’re here. Now you need to know, now you need to take advantage of us. Mm-hmm. And help tell us what you need. So I think the Sheryl Weinstein: LEP thing is a really good call out because I do see a lot of customers questioning what do I choose? How do I know [00:23:00] what to choose? Absolutely. Should my vendor be telling me what to choose? And that’s what happens in many cases, is that the ISP just kind of tells the owner operator. This is what you should use. Well, why, and, and what, you know, how have we ever really sized up like one against the other? Like in any true, I don’t know, study? No. And a lot of the, a lot of the like. Those different types of LEP, the, the companies that you know have these, they don’t have a lot of good documentation on showing like how their products stand up. I mean, it’s kind of, it’s more theory based than anything. I mean, they put ’em through rain erosion tests and whatever, but. It’s, I feel like that’s a tough space. It’s also a very, like, um, a very tough scope of work to have high quality at. So more training around it is necessary. You know, repair companies don’t wanna use their high skilled repair techs for the LEP because they need them for the more complex repairs [00:24:00] yet. The LEP is so susceptible to quality issues, and if you’re gonna pay an extreme amount of money to, you know, put the LEP to fix your erosion, put the LEP on blades, hope for a performance improvement, and then it fails in a year. I. That’s no help to anybody. So these different products, they also come with different price points. Like, can we really value the shell over the coating? I, I just find that this is a tough space. And so doing something like that and doing more training around LEPI think is probably pretty important. Yes. You know, unless the robots are gonna take it over and then, well, even then, I think it’s the only app. Allen Hall: The application, that’s the variable there. And not having people trained up for that particular LEP product is a huge problem because it’s super risky. You’re risking all that money and time and having to do it all over again and removing LEP that has been improperly applied. It’s a nightmare. [00:25:00] Nightmare. Total nightmare. You don’t want that to happen. And I’ve seen sites where that’s happened, getting technicians. Trained properly for the right material and doing that here up in Tennessee is, is the right approach. It’s risk reduction, which is what the industry is in right now. Risk reduction. Alfred Crabtree: Yeah. Yeah, we, we’ve beliefs. That’s a great way to put it. You know, if you hire somebody. We were talking earlier how there are like two models. One is like the New York Yankees, where you’re going to be buying all the expensive free agents. You can poaching people from other, you know, trying to get experienced talent. You’re paying a premium for them, but you aren’t gonna know until halfway through that season how that person is performing. Yeah. You know, that is a lot of. That was, that is a lot of variability that you could control. Mm-hmm. And in a seasonal business, those weeks are really multiplied by two or three. Right. In terms of like the impact on your revenue and your opportunity to make money. It’s risk reduction, like Alan was saying. Yeah. It’s Allen Hall: all risk, right? Yeah. And the, [00:26:00] the way that the industry is moving and the pace at which is moving right now, risk reduction starts to move to the top five years ago. We do a lot of risky things because we’re making money. Interest rates are low and, but today we cannot afford to do that. And if you watch the industry change right now, it is gonna be more focused than ever in having proper technicians on site that they complete the job that they were intended to do. Precisely, accurately, and once, not twice. Once. Yeah. And that is gonna be the marker of the, whether this industry grows or not. Mm-hmm. And that’s why Blade Repair Academy is needed so much. Now, Alfred, how do you interface with the ISPs, OEMs, and the operators in terms of getting people out here? How do they, how do they push that button and say, Alfred, I’m gonna send you 40 technicians next week. How does that, how does that go? I don’t quite have that down Alfred Crabtree: yet. But, uh, you know, it, we talked earlier, it’s a small world. You know, blade repair is small. There [00:27:00] we mentioned if you, there’s a hundred people in the industry you need to know and then you’ve covered it. Um, our, I think we’ve been, we’ve been kind of riding this new wave of like, oh, who’s this new kid on the block? And, and we can kind of be quiet and still are mysterious. And I pop up at a conference and host a round table or whatever. Uh, so far. It’s mainly been our personal network, which is large enough in this gig to, to get people in. ISPs are much more likely to do it small is ISPs are much more likely to do it. Owner operators, they’re trying to build their training centers. They have a little different, that’s a different model though. It’s a different model. Um, they’re, they’re tougher to get. So primarily it’s been ISPs. We have definitely a, a, a curriculum for new hires, right? We call it support, but we’re [00:28:00] reluctant to go sell that to the street or to the public. Like, Hey, enter the industry here, because we don’t quite yet have that, you know, guarantee that people will recognize our certificate and. Use it to hire people. I don’t quite have that system in place. However, I have so much interest from the Department of Labor to support us in creating an occupation. They want us to build apprenticeship programs. We need corporate sponsor, we need a big employer or to to buy in, and then we can create an apprenticeship program. Then we can find public money for people to get some support to get into a new, a new industry. So, well, they Allen Hall: need to come out here. They need to come out to Dunlap. And visit the facilities, talk with you, understand what the philosophy is, see it up close. There’s a lot of them have been to other places. Sure. And see what the differences are here. And, and that’s gonna be the decision maker. They’re gonna see what the product walking out the door is and [00:29:00] go into the classroom and, and get the grinder, right? Yes. Get, get your hands dirty a little bit. Yeah. And realize, yes, this is what I was looking for to begin with. I just couldn’t find it. And I found it here in Tennessee. Alfred Crabtree: Yeah, I, I think you’re right. And, and we, we are slowly, you know, bringing people in that we know, like the reason why y’all are here and some other folks have visited us this week is because o and m was in Nashville. And I was like, come on, come on. We’re only two hours away. We’ll buy you lunch. Come on. Pretty place. Yeah. You have to see this place to understand it because we are sort of, you know, outsiders, right? I mean, we’re, we’re from the, the industry, but we’re not. We’re not a spinoff of any company. We’re not a division of an ISP. We’re totally organic and unique in a, in a part of the world that doesn’t have any wind. So, yeah. Uh, but once you get here, you get it. The economics make sense. You know, we couldn’t do what we’ve done anywhere else as cheaply as we’ve done, which means we feel like we’re super value rich for what you’re paying and for the amount of time that you’re spending [00:30:00] here. Allen Hall: Oh, 100%. Uh. Let’s give the ISPs, the OEMs and the operators, uh, where to go. What’s the website? Where can they find you on LinkedIn? Alfred Crabtree: We’re at blade repair academy.com. Uh, we’re located in Dunlap, Tennessee. We’re on Blade Repair Academy at LinkedIn. I’m Alfred Crabtree. You can find me there. Uh. Allen Hall: Yeah, that’s where you need to go because that’s how the process starts. If you want to have high level technicians that really know how to work on composites and are working with real materials on simulated, but. Pretty realistic damage. Yeah. Weirdly realistic. Yeah. Secret sauce. And to get some sort of validation and to kind of get graded. Mm-hmm. And so you have a, a, a sense of how they’re doing. You’re going to have to go to Blade Repair Academy. You need to get out to Tennessee and you better check it out because I, Alfred, I gotta be honest, this place is gonna get crazy busy [00:31:00] and I’m gonna have. ISPs calling me saying, can you get a hold of Alfred and get me inside? Can you get me in? No, I can’t because it’s Alfred’s deal and Alfred’s gonna run this thing. We’re very approachable and, but very approachable. Keep calling, he’ll answer and take care of you, but it’s gonna get busy because the philosophy here is the right one. Thanks. So congratulations for putting this together and thank you for the invite. Uh, it is been a pleasure to see it. It’s uh, it, it’s great to know that you are around and you’re helping the industry. Alfred Crabtree: Thank you. We appreciate it and you guys are a great clarion for the industry. A great voice. So, uh, those words, uh, right in the fields. And I wanna thank Cheryl too for coming out. I haven’t seen her for a while. It’s funny ’cause today I, on my phone, you know, five years ago today, she and I were here before this business existed as rope partner employees working on r and d week doing infusions. So, uh, Sheryl Weinstein: the space has transformed. It’s amazing. Yeah. You guys have done a, a [00:32:00] really great job. Like I, yeah, I think you’re definitely pushing the industry into a, like a new realm. Bringing something that, that it really needs, you know, that we don’t have at the moment or that we didn’t have. Alfred Crabtree: Yeah, well hopefully, uh, it improves everybody’s quality of product and the bottom line. ’cause uh, you know, that’s what we’ll do. We’ll affect your bottom line for sure. Allen Hall: So Sheryl and Alfred, thank you so much for being on the podcast. Thanks guys. Right, Sheryl Weinstein: thank you.
Nous avons érigé la force en valeur absolue. Dans un parcours de maternité, face à une charge mentale explosive ou lors d'un deuil, la consigne est souvent la même : avancer, gérer, sourire. Pourtant, à force de serrer les dents, le corps finit par parler à votre place. Fatigue chronique, insomnies ou irritabilité sont les signaux d'un système nerveux bloqué en mode survie.Le problème n'est pas votre courage, mais la croyance que vous devez rester infaillible. Les neurosciences sont claires : l'humain ne se régule que dans l'alternance entre l'effort et le relâchement. Ce n'est pas la vulnérabilité qui nous fragilise, c'est l'absence de pause émotionnelle. Refouler ses émotions n'est pas de la force, c'est une mise en tension permanente qui épuise votre énergie vitale.Pour sortir de ce cercle, commencez par la règle des 5 %. Identifiez un domaine où vous « forcez » et autorisez-vous à relâcher juste un peu la pression. Demandez de l'aide, repoussez une échéance ou osez dire que vous êtes fatiguée. Ces micro-relâchements apprennent à votre cerveau qu'il peut être en sécurité sans être en tension. Vous n'avez pas besoin d'être une armure pour être digne d'être aimée.
Zajrzyj do księgarni: https://finansoweksiazki.pl/ Wzrosty dwucyfrowe na wszystkim, prognozy wyników podnoszone z miesiąca na miesiąc, giełdy rosnące pomimo wszelkich zawirowań geopolitycznych i wysokich stóp procentowych. No i najważniejsze, nowi inwestorzy, którzy odkrywają, że to inwestowanie jest bajecznie proste, bo tu się same pieniądze mnożą! Nie ma wątpliwości, że jesteśmy w hossie i to już nie jest jej wczesna faza. To jaka w takim razie? Opowiem Wam na jakie znaki warto zwracać uwagę. Dzisiaj odcinek o dzieciach hossy i dla dzieci hossy – proszę się nie obrażać na to wyrażenie: tak się na rynku mówi na osoby, które zaczynają inwestować w momencie bardzo silnej hossy. Dzisiaj w odcinku zastanawiam się:czy jest to faza dojrzała, czy zbliżamy się do końcowej i po czy to się poznaje zestawimy kalendarium tej hossy i co z ta wiedzą można zrobić, szczególnie gdy jesteśmy poczatkującyNewsletter podcastu: https://niczadarmo.substack.com/
On s'est battus pour l'égalité des droits, et ça, ça ne se discute pas. Mais à force de vouloir tout rendre identique, on a fini par oublier que l'égalité ne veut pas dire ressemblance. Et c'est souvent là que le déséquilibre commenceLe problème n'est pas la différence entre un homme et une femme, mais notre difficulté à l'accepter et à la comprendre. Deux énergies peuvent être différentes sans être opposées, bien au contraire : c'est souvent cette complémentarité qui crée un vrai équilibreUn lien sain ne se construit pas sur la copie, mais sur la reconnaissance mutuelle. Même valeur, même respect… mais des manières d'être différentes, qui, quand elles sont assumées, peuvent créer quelque chose de profondément solideHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Connected Mate, PPC propose un format où il confronte le texte publié par OpenAI et signé Sam Altman, Industrial Policy for the Intelligence Age, avec la prise de recul et le mode de réflexion de deux intelligences artificielles.PPC explore avec elles les promesses et les zones d'ombre d'un texte qui annonce l'ère de la super intelligence : abondance économique, redistribution, revenu citoyen, semaine de quatre jours, mais aussi effondrement fiscal, surveillance généralisée, capture réglementaire, fuite des modèles et crise du sens.Si l'IA devient meilleure que nous pour produire, décider, protéger et même prendre soin, quelle place reste-t-il aux humains ?Pour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Et pour découvrir l'ouvrage de PPC préfacé par Serge Papin, rdv ici Réinventez votre entreprise à l'ère de l'IAHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il est apprécié.Mais il n'est pas suivi.Dans cet épisode, on parle d'un piège très courant.Vouloir être un manager sympa… et perdre en impact.Trop de “oui”Pas assez de cadreUne peur du conflitRésultat… une équipe qui contourne plus qu'elle ne suit.Comment rester humain… sans perdre en leadership ?
Attendre l'alignement parfait des planètes est la forme la plus sophistiquée de procrastination. Le « bon moment » est un mirage psychologique, une zone de confort qui masque la peur de l'échec. La vérité est plus brute : les conditions ne seront jamais idéales, votre agenda ne sera jamais vide et vous ne vous sentirez jamais totalement prêt.Les conseils de Cédric Ferrante -
On t'a peut-être appris à te définir par ton style d'attachement.Mais dans la réalité, ce que tu vis se joue ailleurs.Dans la relation. Dans l'espace entre. Ton style d'attachement n'est pas ta personnalité!Dans cet épisode, je t'emmène au cœur de ce qui s'active vraiment… et de ce qui peut, enfin, se transformer.Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/l-espace-du-couple. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce mercredi 29 avril, les répercussions du choc énergétique sur le transport aérien, ainsi que le plan d'accélération de la production européenne et la menace de contre-mesures de la Chine en réponse, ont été évoqués par Guillaume Dard, président de Montpensier Arbevel et vice-président de l'AFG, Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, et Emmanuel Combe, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, dans l'émission Les Experts, présentée par Ludovic Desautez sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
On parle de science, de cerveau, et d'amour.Je reçois Lucy Vincent, neurobiologiste, ancienne chercheuse au CNRS et experte au Dating Lab de Meetic, et Clarisse Blanc, directrice de la communication de Meetic et fondatrice du Dating Lab.Et si le moment où l'on tombe amoureux, ce moment fort, évident, électrique, n'était pas un signal fiable ? Lucy nous explique ce qui se passe réellement dans le cerveau : un mécanisme d'idéalisation, une addiction biologique, un état conçu par l'évolution pour durer… 18 à 36 mois. Pas plus.Clarisse, elle, met des chiffres sur ces mécanismes : 90 % des célibataires croient que l'émotion forte est le signe que c'est la bonne personne. Alors que c'est souvent tout l'inverse.Ensemble, on explore comment passer de l'attirance instinctive à un choix conscient, identifier des valeurs communes dès les premières rencontres, poser les vraies questions, et pourquoi les meilleures relations commencent souvent comme une amitié.Cet épisode est pour celles et ceux qui ont déjà tout misé sur une alchimie immédiate, et se sont retrouvés à se demander comment ils en sont arrivés là.
C dans l'air du 16 avril 2026 - Trump, Poutine... dans le piège de la guerreQue se passe-t-il en Russie ? Fait rare, Vladimir Poutine a reconnu hier que l'économie russe est dans le rouge, sonne l'alarme et réclame des "mesures supplémentaires afin de relancer la croissance". Ce n'est pas anodin. Depuis des mois, les sanctions, le coût de la guerre et l'isolement international pèsent lourd. Concrètement, cela se traduit par un fort ralentissement de l'économie russe, de l'inflation, et un déficit budgétaire qui dépasse déjà les prévisions pour l'année entière. Et puis il y a le pari stratégique autour de la guerre en Iran. Sur le papier, Moscou pouvait y voir une opportunité — détourner l'attention de l'Ukraine, rééquilibrer le rapport de force. Dans les faits, c'est plus compliqué. L'instabilité s'étend, les bénéfices sont pour l'instant limités, et la Russie doit s'adapter. Résultat : le chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov, s'active, multiplie les contacts. Il s'est rendu cette semaine à Pékin pour affirmer la proximité de la Russie et la Chine, et porter un message : la Russie est prête à "compenser" le déficit de ressources énergétiques que l'empire du Milieu subirait à cause du conflit. Parallèlement, Vladimir Poutine a proposé d'accueillir l'uranium enrichi iranien en Russie dans le cadre d'un éventuel accord de paix entre Washington et Téhéran qui pour l'instant semble encore loin d'être scellé. De retour d'Iran le ministère des Affaires étrangères du Pakistan a indiqué ce jeudi qu'aucune date n'avait été fixée pour la prochaine série de négociations.Aux États-Unis, là aussi, la situation de Donald Trump se complique, notamment à cause de la guerre en Iran. Au départ, une démonstration de force. Aujourd'hui, des questions. Le blocus des États-Unis dans le détroit d'Ormuz est entré en vigueur. Mais pour combien de temps ? Pour quels objectifs ? Et avec quelles conséquences ? Les critiques montent, y compris chez les vétérans et dans son propre camp. Certains républicains dénoncent une contradiction avec la doctrine « America First » et redoutent le coût politique d'un conflit prolongé à six mois des midterms. En 2024, Donald Trump avait formé une coalition aussi immense qu'hétéroclite. Mais un an plus tard, entre interventionnisme en Iran, choc protectionniste et outrances verbales, le vernis craque, et de plus en plus d'Américains mécontents se font entendre.Autre signal politique, cette fois en Europe : la défaite de Viktor Orbán en Hongrie. Un revers important pour celui qui était considéré comme un allié stratégique de Moscou et un point d'appui pour l'administration Trump. Le vice-président états-unien J.D. Vance était d'ailleurs allé soutenir Viktor Orbán sur place la semaine dernière et Donald Trump lui-même s'était exprimé par téléphone lors d'un des meetings de sa campagne. Cette défaite affaiblit un relais politique clé au sein de l'Union européenne, et envoie un message plus large : les lignes peuvent bouger, y compris dans des pays où le pouvoir semblait solidement installé. Pour Vladimir Poutine comme pour l'entourage de Donald Trump, c'est une perte d'influence indirecte mais réelle.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l'AFP, ex-correspondante défense à Paris et au Pentagone- Marion Van RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro
C dans l'air du 16 avril 2026 - Trump, Poutine... dans le piège de la guerreNos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l'AFP, ex-correspondante défense à Paris et au Pentagone- Marion Van RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro
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Ces dernières années, on entend énormément parler de “safe place”. J'avoue… moi la première, j'adore ce concept.. jusqu'à ce que ce soit trop pris à l'extreme.hâte de lire ce que tu en penses !!Si tu veux la version vidéo du podcast c'est iciMon café : @simplecafeine Mon compte perso @leajplf ?J'ai hate de te lire!Bienveillance,S&S,Léa ✨
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeESoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au travail, nous avons presque tous envie d'être appréciés. C'est humain.Nous passons une grande partie de notre temps avec nos collègues, nos équipes ou nos managers, et il est naturel de vouloir que les relations se passent bien.Alors, parfois sans même nous en rendre compte, nous essayons de faire en sorte que tout le monde soit satisfait :nous évitons les tensions, nous cherchons des compromis, nous adaptons nos décisions pour ne contrarier personne.Sur le papier, cela peut sembler être une bonne approche.Mais il existe un piège : vouloir plaire à tout le monde peut devenir une source de stress, d'hésitation et parfois même d'inefficacité.Dans cet épisode de Happy Work, nous explorons :✔️ pourquoi le besoin d'être apprécié est profondément humain✔️ comment vouloir satisfaire tout le monde peut créer de l'ambiguïté✔️ la différence entre écouter les autres et chercher leur approbation✔️ pourquoi accepter une part d'inconfort est parfois nécessaire✔️ et ce que les équipes attendent réellement d'un manager ou d'un collègueCar dans le monde professionnel, la confiance ne se construit pas sur la popularité.Elle se construit sur la clarté, la cohérence et la capacité à assumer ses décisions.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYbien-être au travailmanagementrelations au travailprise de décisionleadershipstress au travailcommunication professionnelledéveloppement personnelHappy Work00:00 – Introduction01:15 – Le besoin naturel d'être apprécié02:16 – Quand vouloir plaire crée de l'ambiguïté03:20 – La différence entre écoute et approbation04:20 – Accepter une part d'inconfort05:25 – Ce que les équipes attendent vraiment06:22 – Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quand tu es devenue manager, tu t'es sûrement demandée : comment je suis crédible ? Comment je gère les conflits ? Comment je fais grandir mon équipe ?Ce sont de bonnes questions. Mais il y en a une qu'on ne se pose presque jamais et c'est pourtant celle qui change tout."Quel type de manager je ne veux surtout pas devenir ?"Dans cet épisode, je te partage les 3 profils de manager que je refusais d'être et ce qui m'a fait faire des erreurs. Spoiler : vouloir éviter un extrême, ça peut vite faire basculer dans l'autre.
Décision de justice historique contre les géants des réseaux sociaux. OpenAI se prépare à la Bourse. Anthropic invente l'agent IA télécommandé. Google crée un "compresseur" pour IA afin d'économiser la mémoire informatique. Sony abandonne son projet de voiture. Nouvelle cyberarnaque au deepfake. Une bibliothèque mondiale du logiciel
Dans cet épisode, je parle d'un problème que je vois partout chez les freelances que j'accompagne : bosser très bien, avoir des clients satisfaits, mais galérer à trouver de nouvelles missions.Ce n'est pas un problème de compétences. C'est un problème de visibilité.Je vous introduis un nouveau concept : Luck Surface Area — qui explique pourquoi certains freelances autour de vous semblent toujours "avoir de la chance". Au programme :Explication du concept en détail pour vous l'approprierExemples concrets de freelances (Martin, Margaux et Brennan)Diagnostic et stratégie pour ne plus rester un fantôme compétent et maîtriser votre acquisition business—Faites-moi vos retours sur cet épisode (Spotify, LinkedIn… ce que vous préférez). Et si vous avez aimé, partagez-le à une personne — pas dix, juste une. ✌️⚡Et rejoignez 12 000 indépendants qui reçoivent chaque semaine, une fiche freelance pour bosser leur stratégie business : https://www.tribuinde.com/fiches-freelances00:00 : Intro & le syndrome du freelance fantôme05:00 : La formule Luck Surface Area : L = D × T11:00 : Les 3 diagnostics qui plombent votre visibilité17:00 : Les exemples concrets (Brennan Dunn, Martin, Margot)31:00 : Comment augmenter votre T sans devenir influenceurHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu consommes du contenu anti-hommes et misandre sans vraiment y prêter attention… mais ton cerveau, lui, enregistre tout.Quel est rôle de ces contenus qui font beaucoup de bien sur le moment ?Comment nous piège-t-il petit à petit ?Dans cet épisode, je t'explique comment ces vidéos reprogramment ta vision des hommes et des relations, lentement, silencieusement, sans que tu t'en rendes compte. Et surtout, ce que ça coûte vraiment à long terme.---------------------------------------------------------➡️ Mon livre "Le syndrome de la gentille fille" est dispo partout : Fnac, Cultura, les librairies indépendantes… et sur ce lien :https://www.amazon.fr/Syndrome-gentille-fille-Myriam-Z%C3%A9nina/dp/2385781034 ➡️ Si tu es intéressée pour avoir un appel diagnostic offert sur ta situation prends ton appel ici (attention c'est limité !) : https://app.iclosed.io/e/myriamzen/appel-diagnostic-15-mn ➡️ Si tu souhaites recevoir les e-mails ensoleillés, que j'envoie une fois par semaine sur l'estime de soi, les relations et d'autres sujets : https://elixir.myriamzen.com/les-emails-ensoleilles ➡️ Instagram : by_myriamzen ➡️ Me contacter : myriamzen.coaching@gmail.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:59 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Dans le sixième épisode du podcast "Iran, les mots de la guerre", Bernard Hourcade et Pierre Razoux analysent les enjeux géopolitiques liés à la question du pétrole en Iran. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Bernard Hourcade Géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et membre du comité de rédaction de la revue "Orient XXI"; Pierre Razoux Directeur académique de l'Institut Fondation méditerranéenne d'études stratégiques (FMES)
durée : 00:05:59 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Dans le sixième épisode du podcast "Iran, les mots de la guerre", Bernard Hourcade et Pierre Razoux analysent les enjeux géopolitiques liés à la question du pétrole en Iran. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Bernard Hourcade Géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et membre du comité de rédaction de la revue "Orient XXI"; Pierre Razoux Directeur académique de l'Institut Fondation méditerranéenne d'études stratégiques (FMES)
durée : 00:05:59 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Dans le sixième épisode du podcast "Iran, les mots de la guerre", Bernard Hourcade et Pierre Razoux analysent les enjeux géopolitiques liés à la question du pétrole en Iran. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Bernard Hourcade Géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et membre du comité de rédaction de la revue "Orient XXI"; Pierre Razoux Directeur académique de l'Institut Fondation méditerranéenne d'études stratégiques (FMES)
C dans l'air l'invité du 18 mars avec Jean-Louis Bourlanges, ancien député Modem, ex-président de la commission des affaires étrangères à l'Assemblée nationaleLes Etats-Unis ont annoncé mardi soir avoir ciblé avec des bombes parmi les plus puissantes de leur arsenal des sites iraniens de missiles près du stratégique détroit d'Ormuz, au moment où Téhéran prépare les funérailles d'Ali Larijani, son puissant chef de la sécurité. Cette annonce intervient après que Donald Trump a fait marche arrière plus tôt dans la journée sur sa demande de soutien militaire international pour débloquer le stratégique détroit d'Ormuz, par lequel transite en temps normal près de 20% du brut et près de 20% du gaz naturel liquéfié. « Nous n'avons plus besoin et nous ne voulons plus de l'aide des pays de l'Otan. NOUS N'EN AVONS JAMAIS EU BESOIN », a-t-il assuré le président américain, en qualifiant "d'« erreur vraiment stupide" la position des alliés de l'Otan qui ont refusé de répondre positivement à sa requête. Le Chancelier allemand Friedrich Merz a affirmé aujourd'hui que Berlin « aurait déconseillé » à Israël et aux Etats-Unis d'attaquer l'Iran. Les Européens, qui appellent à la « désescalade », peuvent-il peser dans le conflit ?
Dans cet épisode, Sophie met en lumière un mécanisme subtil mais épuisant : la fuite dans l'après. Le fameux : “Ce sera mieux quand…”Quand les enfants seront plus grands… Quand je gagnerai plus… Quand il aura changé… Quand je serai prête…Mais la manifestation ne se crée jamais dans l'après, elle se crée depuis l'état dans lequel tu vis maintenant. Tu découvriras pourquoi l'attente permanente épuise ton système nerveux, crée une illusion d'idéal impossible à atteindre, et te maintient dans une boucle de manque.Un épisode essentiel pour sortir de la suspension et commencer à manifester depuis la complétude, pas depuis la fuite.Pour aller plus loin avec moi :✨ Rejoins le Cercle Privé : des audios puissants et spontanés pour transformer ta fréquence et ta réalité.✨ Fais le quizz offert "quel type de manifesteur es tu ?" pour découvrir ta façon unique de manifester (et pourquoi ça change tout).✨ Inscris-toi sur la liste d'attente l'HEMC pour être informée de l'ouverture des portes de la prochaine cohorte et bénéficier de bonus spéciaux.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Désespérée mais combattive, Marie Stuart tombe dans le piège du complot Babington. Ses lettres, interceptées, livrent au puissant ministre des services secrets anglais, Walsingham, la preuve qu'il attendait pour convaincre Élisabeth de la trahison de sa cousine. Commence alors le procès le plus vertigineux du XVIᵉ siècle : celui d'une reine par une autre. Dans l'ombre, Élisabeth Tudor hésite, mais ne vacille pas : tuer sa cousine, c'est sauver son trône. La hache tombera. Et avec elle, une certaine idée de la royauté : les têtes couronnées peuvent, elles aussi, être jugées...Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis le 7 février en Haïti, fini la transition politique à deux têtes, fini le Conseil présidentiel de transition, il n'y a plus qu'un seul dirigeant, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. Le pays vit toujours une catastrophe à tous les niveaux, sous la menace des gangs qui contrôlent plus de 80 % de la capitale, Port-au-Prince, et une partie grandissante d'autres départements. Souvent, de l'extérieur, Haïti est vu comme un pays sans espoir, un pays de catastrophes, de séismes en massacres et en crise politique chronique. C'est justement contre cette image faussée que Frédéric Thomas, chercheur au Cetri, un centre de recherche indépendant en Belgique, a publié Haïti, briser le piège colonial, aux éditions du Seuil. À écouter dans En sol majeurLa couleuvre vertébrale haïtienne de Mackenzy Bergile
Le président américain affiche des buts de guerre plus modestes. Il s'agit moins de remodeler le Moyen-Orient que d'écarter le danger du régime des mollahs, au moins pour un temps.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In August of 1914, the United States of America completed a man-made waterway through the Panamanian isthmus, linking the Atlantic and Pacific Oceans for the first time in history. But that engineering triumph was the culmination of decades of toil, conflict and death. In this first episode of a multi-part series on the Panama Canal, we trace the origins of its construction, beginning with the doomed French attempt and its tragic protagonist, Ferdinand de Lesseps. SOURCES: Burton, Anthony. The Canal Pioneers: Canal Construction from 2500 BC to the Early 20th Century. Barnsley, UK: Pen & Sword Maritime, 2018. Charles River Editors. The Panama Canal: The Construction and History of the Waterway Between the Atlantic and Pacific Oceans. CreateSpace Independent Publishing, 2013. Diaz Espino, Ovidio. How Wall Street Created a Nation: J.P. Morgan, Teddy Roosevelt, and the Panama Canal. New York: Four Walls Eight Windows, 2003. Greene, Julie. The Canal Builders: Making America's Empire at the Panama Canal. New York: Penguin Press, 2009. Karabell, Zachary. Parting the Desert: The Creation of the Suez Canal. New York: Alfred A. Knopf, 2003. Keller, Ulrich. The Building of the Panama Canal in Historic Photographs. New York: Dover Publications, 1983. Lasso, Marixa. Erased: The Untold Story of the Panama Canal. Cambridge, MA: Harvard University Press, 2019. Lindsay, John. Emperors in the Jungle: The Hidden History of the U.S. in Panama. 2003. Lopez, Sean J. Chokepoint: The Epic History of the Suez Canal. New Haven, CT: Yale University Press, 2024. Marlowe, Elias. A History of Panama: Canal, Conquest, and Independence. Albuquerque: University of New Mexico Press, 2012. McCullough, David. The Path Between the Seas: The Creation of the Panama Canal, 1870–1914. New York: Simon & Schuster, 1977. Morton, Levi P. “No. 105. Mr. Morton to Mr. Frelinghuysen.” Papers Relating to the Foreign Relations of the United States, Transmitted to Congress, With the Annual Message of the President, December 1, 1884, U.S. Department of State Office of the Historian, 5 July 1884,https://history.state.gov/historicaldocuments/frus1884/d105 Parker, Matthew. Panama Fever: The Epic Story of the Building of the Panama Canal. New York: Doubleday, 2007. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Tu souhaites faire former tes managers ? Prends contact avec adelie@outilsdumanager.com pour voir si l'École des Managers est faite pour eux.***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecomplet***Dans ce deuxième épisode de notre série, Cédric s'attaque aux deux grands modèles qui piègent les entreprises : le management à la pression et le management à la bienveillance pure.Beaucoup de dirigeants oscillent entre ces deux extrêmes sans jamais trouver l'équilibre. Entre la logique darwinienne de Jack Welch (General Electric) qui consiste à licencier les 10 % les moins performants et le mirage de la bienveillance inconditionnelle qui dérive souvent vers le laisser-faire , Cédric vous explique pourquoi aucune de ces voies ne garantit une performance durable.Au programme :Le management à la pression : Pourquoi le pouvoir hiérarchique seul crée des "collaborateurs zombies" et des comportements passifs-agressifs.Le piège de la bienveillance : Pourquoi être "trop gentil" sans exigence détruit le respect et la productivité.Le rôle du chef : Pourquoi vos collaborateurs attendent que vous sachiez dire "non" et que vous fassiez le tri dans les initiatives.Vers la Troisième Voie : Une introduction à la méthode qui réconcilie respect et performance.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 7 février 2026 - Trump et son armada dans le piège des mollahsAvec l'Iran, comme avec le reste du monde, Trump souffle le chaud et le froid. Après avoir annoncé à la mi-janvier au peuple iranien en révolte que « l'aide arrivait », il a envoyé hier ses émissaires favoris, Steve Witkoff et Jared Kushner négocier à Oman avec le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghtchi. Mais la situation politique interne de la République islamique n'était pas à l'ordre des discussions. Les exigences de l'administration Trump vis à vis de Téhéran sont l'arrêt de l'enrichissement de l'uranium, le transfert des stocks de matières fissiles, la contrainte du programme balistique iranien et l'élimination des réseaux de proxys du pays.Suite à ces premières discussions, les Etats-Unis et l'Iran annoncent être prêts à se retrouver pour poursuivre les négociations. Le chef de la diplomatie iranienne a en effet déclaré aujourd'hui s'être mis d'accord avec les Etats-Unis pour tenir "bientôt" une nouvelle session de pourparlers. "Nous sommes prêts à un accord rassurant au sujet de l'enrichissement", a-t-il assuré. Il a en revanche affirmé que le programme balistique de son pays ne pourrait "jamais être négocié" avec les États-Unis, arguant qu'il s'agit d'un "enjeu de défense".De son côté, malgré la tenue de ces discussions, qu'il a jugées "très bonnes", le locataire de la Maison-Blanche maintient une pression maximale sur Téhéran. Il a ainsi signé un décret menaçant de surtaxes douanières tout pays commerçant encore avec l'Iran.Téhéran montre également les muscles. La télévision iranienne a ainsi dévoilé jeudi des images d'un nouveau missile balistique de moyenne portée, prêt à l'emploi. Baptisé Khorramshahr 4, il s'agit de l'un des missiles les plus puissants de l'arsenal iranien. D'une portée de 2 000 km, il peut transporter des ogives pesant plus d'une tonne et est capable d'atteindre une vitesse de 10 000 km/h. A une telle allure, ce missile pourrait atteindre Israël en seulement douze minutes. Un délai qui laisserait à peine le temps nécessaire aux systèmes de défense antimissiles israéliens pour le repérer et le détruire.Au-delà du dernier né des missiles iraniens, on estime aujourd'hui que Téhéran dispose de 2 000 missiles balistiques de longue portée, de 150 à 200 lanceurs ainsi que de 1 000 drones dits stratégiques, c'est-à-dire d'une portée de 2 000 kilomètres. Fort de cet arsenal, l'Iran est considéré comme le pays possédant le programme de missiles le plus important de l'ensemble du Moyen-Orient.Les négociations entre les Etats-Unis et l'Iran peuvent-elles aboutir malgré la pression maximale de Washington ? Quelles sont les capacités militaires de la République Islamique d'Iran ? Au-delà du nucléaire, l'Iran peut-il accéder aux autres exigences américaines ?Nos experts : - Farid VAHID - Co-directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient et spécialiste de l'Iran- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de "Au cœur du chaos"- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense - Union-IHEDN Duplex à Erbil (Kurdistan irakien)- Stéphanie PEREZ - Grand reporter France Télévisions
C dans l'air du 7 février 2026 - Trump et son armada dans le piège des mollahsAvec l'Iran, comme avec le reste du monde, Trump souffle le chaud et le froid. Après avoir annoncé à la mi-janvier au peuple iranien en révolte que « l'aide arrivait », il a envoyé hier ses émissaires favoris, Steve Witkoff et Jared Kushner négocier à Oman avec le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghtchi. Mais la situation politique interne de la République islamique n'était pas à l'ordre des discussions. Les exigences de l'administration Trump vis à vis de Téhéran sont l'arrêt de l'enrichissement de l'uranium, le transfert des stocks de matières fissiles, la contrainte du programme balistique iranien et l'élimination des réseaux de proxys du pays.Suite à ces premières discussions, les Etats-Unis et l'Iran annoncent être prêts à se retrouver pour poursuivre les négociations. Le chef de la diplomatie iranienne a en effet déclaré aujourd'hui s'être mis d'accord avec les Etats-Unis pour tenir "bientôt" une nouvelle session de pourparlers. "Nous sommes prêts à un accord rassurant au sujet de l'enrichissement", a-t-il assuré. Il a en revanche affirmé que le programme balistique de son pays ne pourrait "jamais être négocié" avec les États-Unis, arguant qu'il s'agit d'un "enjeu de défense".De son côté, malgré la tenue de ces discussions, qu'il a jugées "très bonnes", le locataire de la Maison-Blanche maintient une pression maximale sur Téhéran. Il a ainsi signé un décret menaçant de surtaxes douanières tout pays commerçant encore avec l'Iran.Téhéran montre également les muscles. La télévision iranienne a ainsi dévoilé jeudi des images d'un nouveau missile balistique de moyenne portée, prêt à l'emploi. Baptisé Khorramshahr 4, il s'agit de l'un des missiles les plus puissants de l'arsenal iranien. D'une portée de 2 000 km, il peut transporter des ogives pesant plus d'une tonne et est capable d'atteindre une vitesse de 10 000 km/h. A une telle allure, ce missile pourrait atteindre Israël en seulement douze minutes. Un délai qui laisserait à peine le temps nécessaire aux systèmes de défense antimissiles israéliens pour le repérer et le détruire.Au-delà du dernier né des missiles iraniens, on estime aujourd'hui que Téhéran dispose de 2 000 missiles balistiques de longue portée, de 150 à 200 lanceurs ainsi que de 1 000 drones dits stratégiques, c'est-à-dire d'une portée de 2 000 kilomètres. Fort de cet arsenal, l'Iran est considéré comme le pays possédant le programme de missiles le plus important de l'ensemble du Moyen-Orient.Les négociations entre les Etats-Unis et l'Iran peuvent-elles aboutir malgré la pression maximale de Washington ? Quelles sont les capacités militaires de la République Islamique d'Iran ? Au-delà du nucléaire, l'Iran peut-il accéder aux autres exigences américaines ?Nos experts : - Farid VAHID - Co-directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient et spécialiste de l'Iran- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de "Au cœur du chaos"- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense - Union-IHEDN Duplex à Erbil (Kurdistan irakien)- Stéphanie PEREZ - Grand reporter France Télévisions
Épisode n°503 - Le piège du fantasme d'une vie future "que meilleure"Tant qu'on croit qu'on a plus à gagner qu'à perdre à atteindre un objectif, on entretient l'histoire que demain sera que mieux qu'aujourd'hui.Dans ce nouveau "Carnet de Coaching", je partage un moment de friction puissant vécu en session avec un entrepreneur sur le fantasme de la ligne d'arrivée.Le piège que nous vivons tous : tu te fixes un objectif parce que tu es convaincu que ta vie sera meilleure quand tu l'auras atteint. Mais dès que tu l'atteins, tu t'en fixes un nouveau... pour exactement la même raison.Résultat ? Tu passes toute ta vie à vivre dans un présent qui n'est "jamais assez bien", en attendant un futur fantasmé qui ne viendra jamais.On voit ensemble : - Pourquoi comparer ta vie réelle d'aujourd'hui avec une projection idéalisée du futur est un match truqué- La loi de l'équilibre : chaque système a autant d'avantages que d'inconvénients (même si tu ne les vois pas encore)- La différence entre attachement au résultat (survie) et inspiration (choix)- Comment avancer sans être prisonnier de tes objectifs- Pourquoi "l'énergie que tu as au départ, tu la retrouves à l'arrivée" ?00:00 - Introduction et Contexte02:28 - Loi de l'équilibre et objectifs04:56 - Un jeu d'ancrage08:30 - Zone optimale de départ12:34 - La rat-race de l'entrepreneur15:25 - Vivre dans une arnaque Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.