Podcasts about arabie

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C dans l'air
CDLA L'INVITÉ – NICOLAS KSISS-MARTOV – 04/05/23

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 4, 2023 10:27


L'invité de C dans l'air du 4 mai : Nicolas Kssis-Martov (Journaliste au magazine So Foot) Le monde du football et le PSG traversent une crise inédite qui a un retentissement dans le monde entier. Lionel Messi a été mis à pied 2 semaines pour s'être offert une escapade lundi en Arabie saoudite et avoir séché l'entraînement. L'Argentin a écopé d'une sanction exceptionnelle de la part du Paris Saint-Germain. Il manquera les deux prochaines rencontres du PSG, à Troyes ce dimanche, puis face à Ajaccio le 13 mai prochain. Il sera également privé de son salaire et de ses primes. Le club parisien a estimé ce mardi que l'institution avait été bafouée de façon "insupportable". Si Nasser Al-Khelaïfi, président du club, et Luis Campos, son conseiller sportif, avaient été informés de ce voyage, ils n'avaient pas donné leur accord au joueur argentin qui a donc manqué l'entraînement de ce lundi. Partout dans le monde, le PSG fait la une pour avoir osé toucher à la légende. "Un divorce définitif et sans retour" selon le quotidien sportif espagnol Marca. Le journal argentin La Nacion accuse le PSG d'avoir “créé un tsunami dans un verre d'eau en transformant un problème mineur en conflit sans retour”. Toujours pour La Nacion, “le PSG aurait-il procédé de la sorte si Messi avait remporté l'une des deux Ligues des champions ? Pourquoi cette intransigeance ?”. Du côté espagnol, “une moitié de Lionel Messi a plus d'histoire et d'importance que tout le PSG réuni” selon Cristobal Soria qui commente l'actualité du football pour l'émission El Chiringuito. “Le sanctionner ? Mais qu'avez-vous cru ? Le PSG devrait être reconnaissant à vie que Messi ait porté leur maillot et défendu leur écusson”, a conclu Cristobal Soria. Ce jeudi matin, la sécurité a été renforcée devant le Camp des Loges, le centre d'entraînement du PSG et devant le domicile des joueurs visés mercredi par les insultes des supporters : Neymar, Lionel Messi et Marco Verrati, a appris jeudi l'AFP. La veille, plusieurs centaines de supporters du PSG se sont rendus au domicile de Neymar à Bougival et au siège du club a Boulogne Billancourt a l'appel du collectif ultra paris. Pour exprimer leur mécontentement des résultats du club, les insultes ont fusé à l'égard de certains joueurs ainsi que le coach Christophe Galtier. “On en a marre des mercenaires ! Il faut virer Messi ! Il faut virer Nasser (Al-Khelaifi, le président du club)”, “Direction démission” ou bien encore “Paris c'est nous”, pouvait-on notamment entendre. Nicolas Kssis, journaliste au magazine So Foot, reviendra sur la crise inédite que traversent le monde du football et le Paris Saint-Germain.

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] Messi/PSG: rien ne va plus

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 4, 2023 20:00


Le PSG a suspendu Lionel Messi pendant deux semaines pour avoir séché un entraînement et passé sans autorisation deux jours en Arabie saoudite. Cette sanction est-elle justifiée ? Pourquoi le club parisien n'arrive-t-il pas à gérer ses stars ? La rupture est-elle consommée entre l'Argentin et le Paris Saint Germain ?

Le journal de 18h00
Soudan : les évacuations de ressortissants étrangers ont débuté

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Apr 22, 2023 10:02


durée : 00:10:02 - Journal de 18h - Les évacuations ont commencé ce samedi au Soudan, alors que les combats entre l'armée officielle et les paramilitaires continuent. Le premier navire d'évacuation est arrivé à Jeddah, en Arabie saoudite.

En dehors de ma surface
Olivier Rousset, formateur Al-Hilal, Arabie saoudite

En dehors de ma surface

Play Episode Listen Later Apr 17, 2023 70:48


Notre invité est Olivier Rousset, grand formateur français et véritable globe-trotteur. Avec Olivier, on voyage beaucoup ! L'Arabie saoudite

Un jour dans le monde
Les pays arabes tendent la main à la Syrie, mais l'isolement de Damas n'est pas terminé

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 13, 2023 4:06


durée : 00:04:06 - Le monde d'après - par : Jean Marc FOUR - Le monde arabe est-il prêt à réintégrer la Syrie ? La question sera au cœur d'une réunion demain en Arabie saoudite à laquelle doivent participer neuf pays. Ryad souhaite un retour de la Syrie de Bachar el-Assad dans la Ligue arabe, mais d'autres posent leurs exigences.

InterNational
Les pays arabes tendent la main à la Syrie, mais l'isolement de Damas n'est pas terminé

InterNational

Play Episode Listen Later Apr 13, 2023 4:06


durée : 00:04:06 - Le monde d'après - par : Jean Marc FOUR - Le monde arabe est-il prêt à réintégrer la Syrie ? La question sera au cœur d'une réunion demain en Arabie saoudite à laquelle doivent participer neuf pays. Ryad souhaite un retour de la Syrie de Bachar el-Assad dans la Ligue arabe, mais d'autres posent leurs exigences.

Sur le fil
Droits humains: Amnesty International dénonce "l'hypocrisie" de l'Occident (Rediff)

Sur le fil

Play Episode Listen Later Apr 10, 2023 7:07


L'organisation de défense des droits humains Amnesty international a publié fin mars son rapport annuel, ou elle dénonce “l'hypocrisie” et le “deux poids, deux mesures” de l'Occident en ce qui concerne les droits de l'homme. Amnesty y souligne le décalage entre la réponse ferme des occidentaux après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, et leur relatif silence sur d'autres conflits et violations de droits humains en Ethiopie, en Cisjordanie occupée, en Egypte, en Arabie saoudite ou encore en Birmanie.  Sur le Fil reçoit pour en parler la secrétaire générale d'Amnesty International Agnes Callamard.  Réalisation: Michaëla Cancela-Kieffer. Sur le terrain en Ethiopie: Aschalew Chala. Sur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com ou sur notre compte Instagram. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45.  Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme !  

Géopolitis - RTS Un
Iran-Arabie Saoudite, la détente

Géopolitis - RTS Un

Play Episode Listen Later Apr 2, 2023 26:56


Le rapprochement entre l'Iran et l'Arabie saoudite pourrait peser sur toute la géopolitique du Moyen-Orient, alors que la Chine étend son influence dans cette région délaissée par les Américains.

Sur le fil
Droits humains: Amnesty International dénonce "l'hypocrisie" de l'Occident

Sur le fil

Play Episode Listen Later Mar 28, 2023 7:07


L'organisation de défense des droits humains Amnesty international a publié mardi son rapport annuel, ou elle dénonce “l'hypocrisie” et le “deux poids, deux mesures” de l'Occident en ce qui concerne les droits de l'homme.   Amnesty souligne notamment le décalage entre la réponse ferme des occidentaux après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, et leur relatif silence sur d'autres conflits et violations de droits humains en Ethiopie, en Cisjordanie occupée, en Egypte, en Arabie saoudite ou encore en Birmanie. Sur le Fil reçoit pour en parler la secrétaire générale d'Amnesty International Agnes Callamard. Réalisation: Michaëla Cancela-Kieffer. Sur le terrain en Ethiopie: Aschalew Chala. Sur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com ou sur notre compte Instagram. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45.  Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme !  

100% BARÇA
LE BARÇA EN FINALE À RYAD POUR LA SUPERCOUPE D'ESPAGNE

100% BARÇA

Play Episode Listen Later Jan 13, 2023 2:11


Le FC Barcelone s'impose aux tirs au but contre le Betis Seville (2-2 et 4-2) lors de la 1/2 finale de la Supercoupe d'Espagne à Ryad en Arabie saoudite. Le résumé de la rencontre dans notre émission 100% Barça.Crédit photo : EFE - Juan Carlos Cardena

On refait le match avec Denis Balbir
DÉCRYPTAGE - Ronaldo : pourquoi "CR7" se retrouve en Arabie saoudite

On refait le match avec Denis Balbir

Play Episode Listen Later Jan 4, 2023 11:12


À bientôt 38 ans - il les aura le 5 février -, Cristiano Ronaldo va poursuivre sa carrière en Arabie saoudite, précisément au club de Al-Nassr, où il a été présenté mardi 3 janvier et où il s'est engagé jusqu'en juin 2025 pour une somme globale estimée à 200 millions d'euros. Pourquoi la star portugaise n'a-t-elle pas trouvé de point de chute en Europe après son départ avec fracas de Manchester United ? S'est-elle engagée uniquement pour l'argent ? Ce contrat dans un pays du Golfe annonce-t-il la fin de sa carrière ? Est-il en pré-retraite ou en transit avant de revenir sur le Vieux Continent, à Newcastle par exemple ? Autour de Éric Silvestro, retrouvez Thibaud Chaboche et Ryad Ouslimani pour un décryptage clair, précis et complet de la situation du meilleur buteur de l'histoire de la Ligue des champions.

Appels sur l'actualité
Vos questions d'actualité: Aung San Suu Kyi, Brésil, Cristiano Ronaldo

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 3, 2023 19:30


Tous les jours, les journalistes et correspondants de RFI ainsi que des spécialistes répondent à vos questions sur l'actualité. Ce matin :  Brésil : doit-on craindre des violences de la part des pro-Bolsonaro suite à l'investiture de Lula ? Par Elcio Ramalho, chef du service Brésil de RFI. Arabie saoudite - football : pourquoi Cristiano Ronaldo a-t-il signé au club d'Al-Nassr ? Par Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI. Birmanie : Aung San Suu Kyi vient d'être condamnée à 7 ans de prison, ce qui monte sa peine à 33 années de prison, comment expliquer cet acharnement de la junte ?  Par Sophie Brondel, coordinatrice de l'association Info Birmanie.   * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu

Dans la presse
Nouveau gouvernement israélien : "Les frontières des valeurs démocratiques seront-elles franchies ?"

Dans la presse

Play Episode Listen Later Dec 27, 2022 6:10


À la une de la presse, ce mardi 27 décembre, la présentation attendue, jeudi, du nouveau gouvernement de Benyamin Netanyahu, l'exécutif le plus à droite de l'histoire d'Israël. Les célébrations de Noël autorisées en Arabie saoudite, où des domestiques étrangers sont "à céder", à vendre ou à louer, via une simple application. Et un coup d'œil aux beautés de l'hiver.

Info éco
Visite de Xi Jinping en Arabie saoudite : gros contrats et enjeux stratégiques

Info éco

Play Episode Listen Later Dec 9, 2022 5:48


Troisième et dernier jour de la visite du président chinois Xi Jinping en Arabie saoudite. Une visite aux enjeux aussi bien économiques que géostratégiques, avec plusieurs dizaines de contrats à la clé. Décryptage.

Les colères du monde
Journal du 9 décembre 2022

Les colères du monde

Play Episode Listen Later Dec 9, 2022


Le président chinois Xi Jinping a terminé sa visite de trois jours en Arabie saoudite pour des rencontres avec les dirigeants de la région dominées par les questions énergétiques, sur fond de rivalités entre Washington et Pékin dans la bataille d'influence au Moyen-Orient.

Le débat
Visite du président chinois en Arabie saoudite : Xi Jinping-MBS, un axe anti-américain ?

Le débat

Play Episode Listen Later Dec 8, 2022 37:49


Le président chinois Xi Jinping a été accueilli en grande pompe par Mohammed ben Salmane, le prince héritier saoudien, au palais royal de Riyad, pour une visite de trois jours en Arabie saoudite. Il va également rencontrer les dirigeants des pays voisins du Golfe dans le cadre d'un sommet local, ainsi que différents chefs d'États arabes lors d'une réunion régionale. Selon les médias d'État saoudiens, une vingtaine d'accords économiques ont déjà été signés entre Pékin et Riyad.

InterNational
Xi Jinping en visite dans une Arabie Saoudite sortie du giron américain

InterNational

Play Episode Listen Later Dec 8, 2022 3:03


durée : 00:03:03 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - La visite du président chinois chez l'allié traditionnel des États-Unis qu'est l'Arabie saoudite, a de quoi surprendre, mais elle reflète l'émancipation de cette puissance moyenne à la faveur des bouleversements du monde.

Revue de presse internationale
À la Une: l'extrême droite inquiète l'Allemagne, après le «coup d'État» déjoué hier

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Dec 8, 2022 5:00


Cela fait la Une de toute la presse, du New York Times à El Pais en passant bien sûr par l'ensemble de la presse allemande qui à l'instar de Die Welt titre sur « le coup d'Etat déjoué », après l'intervention hier de 3 000 de policiers dans tout le pays, le « plus gros déploiement policier de l'après-guerre », note de son côté El Pais contre un groupe terroriste présumé qui avait planifié « de renverser le gouvernement » après une attaque « brutale » contre le Bundestag. Parmi les 25 ​​​​​​​personnes arrêtées, « ​​​​​​​un vieil aristocrate, le prince Heinrich ​​​​​​​XIII, un ancien député du parti d'extrême droite de l'AfD, mais également des militaires retraités ou d'active ​​​​​​​», précise le Guardian. Tous appartiennent à la mouvance d'extrême droite « ​​​​​​​​​​​​​​des citoyens du Reich ​​​​​, les Reichbürgers » note le Frankfurter Allgemeine Zeitung, des individus qui remettent en cause « ​​​​​​​l'existence même de la République fédérale d'Allemagne et son système juridique, ils refusent de payer des impôts et se font établir des documents d'identité fictifs au nom du Reich ​​​​​​​». Ils seraient « ​​​​​​​21 ​​​​​​​000 ​​​​​​​en Allemagne », avec parmi eux des individus très violents souligne le New York Times qui rapporte qu'en avril dernier quatre d'entre eux « ​​​​​​​avaient prévu d'enlever le ministre de la Santé et de provoquer des pannes de courant dans tout le pays ​​​​​​​». Le groupe visé hier « ​​​​​​​semblait sérieux dans ses objectifs ​​​​​​​», rapporte le Guardian, « ​​​​​​​selon les enquêteurs allemands, ils avaient même signé un accord de non divulgation du projet de coup d'État, avec menace de mort à la clef en cas de révélation ​​​​​​​». Une extrême droite allemande dangereuse et armée D'autant plus dangereuse que « ​​​​​​​des militaires dont un gradé des forces spéciales faisaient partie du complot ​​​​​​​», note le Times qui estime « ​​​​​​​qu'il est presque certain que ce ne sera pas le dernier coup d'État de ce genre » en Allemagne. Préoccupation partagée par le Suddeutsche Zeitung pour qui « ​​​​​​​les agissements de l'extrême droite au sein de l'armée allemande sont toujours alarmants ​​​​​​​», le quotidien qui martèle « qu'il ne faut pas tomber dans la naïveté et considérer ces putschistes comme des fous inoffensifs ​​​​​​​». « ​​​​​​​Ce réseau constitue un danger potentiellement mortel », s'alarme également le Tageszeitung qui estime que cela serait une erreur de considérer « ​​​​​​​cette action comme étant marginale ». « Si un prince, une ex-députée et des militaires se rassemblent pour parler de putsch dans une sorte de délire et se mettent à la planifier, alors la société a un problème ​​​​​​​», explique le TAZ. La brusque volte-face de Pékin sur le « ​​​​​​​zéro covid ​​​​​​​» inquiète les épidémiologistes Après trois ans de restrictions massives, les protestations et une économie chancelante « ​​​​​​​ont eu raison de cette stratégie de confinement ​​​​​​​», explique El Pais. Pékin a annoncé hier un allègement général des règles sanitaires « ​​​​​​​pour être en phase avec les temps qui changent ​​​​​​​», commente le quotidien nationaliste chinois le Global Times qui insiste sur la « ​​​​​​​moindre agressivité du virus Omicron ​​​​​​​». Un « ​​​​​​​brusque changement de stratégie, mais toujours pas de vision claire de la suite des évènements ​​​​​​​», s'inquiète en revanche le South China Morning Post, le quotidien de Hong Kong qui évoque « ​​​​​​​l'incertitude quant à une éventuelle recrudescence des cas ​​​​​​​». « ​​​​​​​D'autant plus que la population chinoise n'est pas très bien immunisée, et sans vaccin ARN », explique une sinologue dans Le Temps. En pleine flambée de l'épidémie, « ​​​​​​​la Chine risque dès lors de connaître une vague d'infections ​​​​​​​», estime également le Financial Times qui cite une étude selon laquelle « ​​​​​​​cette vague hivernale pourrait entraîner 20 ​​​​​​​000 ​​​​​​​décès d'ici à mars prochain, après les déplacements liés au vacances du nouvel an chinois ​​​​​​​». Xi Jinping en Arabie saoudite pour parler pétrole Alors que « ​​​​​​​Pékin tente de relancer son économie mise à mal par la stratégie zéro Covid » explique le Washington Post, le président chinois a été accueilli hier en grande pompe à Ryad « ​​​​​​​pour assister à des réunions avec les pays du golfe, riches en pétrole et essentiels à l'approvisionnement énergétique de la Chine ​​​​​​​». « ​​​​​​​Une visite décisive ​​​​​​​», titre le Wall Street Journal, avec à la « ​​​​​​​clef des accords d'une valeur de plus de 29 ​​​​​​​milliards de dollars », qui contraste avec l'accueil plutôt frais reçu par le président Biden l'été dernier à Ryad. Un rapprochement entre la Chine et l'Arabie saoudite « ​​​​​​​qui ne manque pas d'inquiéter l'allié historique qu'est Washington ​​​​​​​» note de son côté le Guardian. Les Américains, « en plein bras de fer avec Pékin, redoutent que cette nouvelle alliance se fasse sur le dos des États-Unis ​​​​​​​», commente également Le Temps.

C dans l'air
CHINE, IRAN : ET SOUDAIN, LES REGIMES RECULENT – 08/12/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 8, 2022 62:46


EXPERTS ANTOINE BONDAZ Chercheur spécialiste de la Chine Fondation pour la recherche stratégique PIERRE HASKI Chroniqueur international « France Inter » et « L'Obs » ARMELLE CHARRIER Éditorialiste en politique internationale - « France 24 » SÉBASTIEN JEAN Économiste - Professeur au Conservatoire National des Arts et Métiers – CNAM Après dix jours de manifestations contre les restrictions sanitaires qui ont tourné à la contestation du Parti communiste chinois et de Xi Jinping, la fin de la politique zéro Covid semble toute proche en Chine. Les autorités ont annoncé mercredi un allègement général des règles sanitaires en place depuis trois ans, malgré des contaminations en hausse dans le pays. Fin des tests trois fois par semaine, les Chinois peuvent désormais accéder aux lieux publics et transports sans avoir à montrer un test négatif de moins de 48 heures, à l'exception des restaurants. Autres annonces attendues : la réouverture des écoles, la possibilité de voyager d'une province à une autre sans avoir un test à présenter et surtout les personnes asymptomatiques pourront désormais rester chez elles. Elles ne seront plus envoyées dans des centres d'enfermement. Après trois ans de mesures drastiques, la Chine, sans le dire explicitement, a donc décidé de tourner la page de sa politique zéro Covid qui a poussé sa population dans la rue et asphyxiée son économie. Un volte-face pour le dirigeant Xi Jinping qui en avait pourtant fait sa marque de fabrique, assurant qu'en faisant ainsi, Pékin avait privilégié « la population et les vies humaines ». Mais depuis mercredi, le ton est bien différent, les autorités affirment avoir modifier leur stratégie pour « être en phase avec les temps qui changent ». Le même jour de nouveaux chiffres alarmants sur la santé économique du pays ont été publiés, montrant notamment un commerce extérieur au plus bas depuis début 2020 et la plus faible croissance économique depuis quarante ans. Dans ce contexte, le dirigeant chinois Xi Jinping a débuté mercredi une visite officielle de trois jours en Arabie saoudite où, en plus du sommet bilatéral, il devrait rencontrer les dirigeants de quatorze pays arabes et du Golfe. Au menu : le pétrole, un quart des exportations de brut saoudien sont à destination de la Chine, les « nouvelles routes de la soie » et la coopération stratégique. Toutefois le renforcement des relations sino-saoudiennes devrait rester limité sur le plan de la sécurité. Pékin ne peut pas offrir à Riyad les mêmes garanties que Washington sur le plan militaire. L'Iran restant le principal allié de la Chine dans la région. Un allié qui lui aussi est secoué depuis trois mois par un important mouvement de contestation. Il y a quelques jours le procureur de la République islamique a fait un geste envers les manifestants en annonçant la dissolution de sa police des moeurs. Une première victoire symbolique ? Info ou intox ? La communauté internationale a commencé à s'interroger dès cette annonce. D'autant que le gouvernement iranien n'a pas confirmé cette dissolution, et la rue continue de défier le régime des mollahs. Une grève générale est en cours dans tout le pays, donnant un second souffle à la contestation. Alors où va l'Iran ? Le régime peut-il vraiment céder ? Et que se passe-t-il en Chine ? Est-ce véritablement la fin de la stratégie zéro Covid ? Pourquoi Xi Jinping a-t-il fait volte-face ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Géopolitique
Xi Jinping en visite dans une Arabie Saoudite sortie du giron américain

Géopolitique

Play Episode Listen Later Dec 8, 2022 3:03


durée : 00:03:03 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - La visite du président chinois chez l'allié traditionnel des États-Unis qu'est l'Arabie saoudite, a de quoi surprendre, mais elle reflète l'émancipation de cette puissance moyenne à la faveur des bouleversements du monde.

Anomia - le partenaire Business des avocats
"Nous sommes allés chez les clients, quelque chose qui était impensable”

Anomia - le partenaire Business des avocats

Play Episode Listen Later Dec 5, 2022 40:04


Anomia accueille Maître Bruno Richard au micro d'AdVocat.Aujourd'hui avocat associé au sein du cabinet DWF, Bruno prête serment en 1995 et signe le début d'une belle aventure.Élève peu motivé par les études et poussé par un père médecin il se dirige vers des études de médecine qui s'avèrent peu concluantes.Il rejoint par la suite la Fac de droit de Reims où il fait la rencontre de grands professeurs qui le fait tomber amoureux de la discipline.Inspiré par un de ses professeurs Guy de Carcassonne, le jeune étudiant qu'il était aspirait plus à être professeur agrégé de droit public plutôt qu'avocat.Cette aspiration ne devient finalement qu'un rêve qu'il finit par chasser de son esprit puisque Bruno enchaîne avec une licence de droit à Reims, une maîtrise puis un DEA à Paris 1.Attaché à ses racines et passionné par le droit public, considéré à cette période comme une discipline de niche, il prend le pari de continuer et développer cette discipline.Il décide de rejoindre Rambaud Martel, aujourd'hui Orrick, Herrington & Sutcliffe LLP, en tant que collaborateur puis associé de 1995 à 2010 où il se développe en même temps que le cabinet. Il nous partage le management du cabinet, de la stratégie de développement du cabinet.Maître Bruno Richard nous explique comment il réussit à attirer des grands acteurs du secteur public et travailler avec eux dans une période où c'était impensable d'entrer en contact avec eux.Maître Bruno Richard partage ses expériences et met en avant les complexes mais passionnants dossiers qu'il a pu prendre en charge en travaillant dans le droit public des affaires.Aujourd'hui associé chez DWF, il nous présente un cabinet internationalisé (Europe, Canada, Moyen-Orient, Arabie saoudite), coté en Bourse, avec un modèle de management qui favorise la collaboration entre les personnes du cabinet et où l'on travaille sur des projets de constructions faramineux !DWF est un cabinet aux grandes ambitions qui usent de moyens digitaux innovants comme de l'intelligence artificielle pour faciliter la gestion des dossiers.Pour tous les praticiens et curieux du droit public, ces échanges sont à écouter au plus vite !Nous remercions chaleureusement Maître Bruno Richard pour son temps et vous souhaitons une excellente écoute !Vous retrouvez les ressources du podcast ci-dessous :Reseau AnomiaLe Cabinet DWFGuide gratuit : Développer son cabinet d'avocat Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: Emmanuel Macron en visite d'État chez Joe Biden

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Nov 30, 2022 4:24


« Le président de la République effectue à partir de ce mercredi son deuxième déplacement de ce type aux États-Unis, pointe Le Parisien (après la visite d'État durant le mandat de Trump). L'occasion de confirmer l'étroite coopération entre Paris et Washington, notamment dans le contexte de la guerre en Ukraine. Mais aussi de tenter de se défendre face au protectionnisme américain ». « Voici Emmanuel Macron à son affaire à Washington, s'exclame Le Figaro, reçu comme le plus important des dirigeants européens, gratifié de la première visite d'État sous la présidence de Joe Biden. Cela marque la place qu'occupe aujourd'hui la France dans la relation transatlantique, alors que le Royaume-Uni est sorti de l'UE et que l'Allemagne peine à se libérer de sa dépendance envers la Russie et la Chine. Le locataire de l'Élysée y voit aussi une responsabilité, pointe encore Le Figaro : celle de parler au nom de l'Europe, qui estime payer au prix fort l'impact économique des sanctions contre la Russie et qui accuse les États-Unis de manquer de solidarité. Loin d'envisager des concessions, la Maison-Blanche réfute, avec une pointe d'indignation, le soupçon qu'elle tirerait avantage du conflit en Ukraine, soulignant au contraire l'ampleur de son engagement et demandant aux Européens de rehausser leur aide. C'est le malentendu transatlantique que Vladimir Poutine attendait depuis des mois. Une nouvelle épreuve pour la capacité d'influence du président Macron ». Les États-Unis trop protectionnistes ? Libération s'interroge : « au-delà du faste protocolaire, des 21 coups de canon, du souper privé ce mercredi avec le couple présidentiel américain, puis du fastueux dîner d'État de jeudi en présence de centaines d'invités, que peut venir chercher Emmanuel Macron à la Maison Blanche ? En premier lieu, note l'historienne Maya Kandel, spécialiste des États-Unis et chercheuse associé à l'université Paris 3, les deux pays espèrent "tourner définitivement la page de la plus grave crise bilatérale" entre Paris et Washington. Il y a quinze mois était signé le pacte Aukus entre Washington, Londres et Canberra, au détriment du gigantesque contrat de sous-marins français à l'Australie – et des ambitions indo-pacifiques de la France ». Ce contentieux étant en passe d'être réglé, et outre le dossier ukrainien qu'on vient d'évoquer, « le principal sujet de friction, pointe Libération, devrait être la dimension protectionniste de l'Inflation Reduction Act. Voté cet été par le Congrès, ce plan d'une ambition historique prévoit de considérables investissements dans la transition énergétique, via notamment des centaines de milliards de dollars de subventions fléchées vers la production aux États-Unis de véhicules électriques, batteries et énergies renouvelables. Aux dépens des industries européennes. "Il y a un besoin de resynchronisation des agendas", martèle un conseiller présidentiel, disant espérer des "exemptions" pour les Européens. Mais l'Élysée est en conscient : la loi votée par le Congrès et signée par Joe Biden ne bougera pas d'une virgule ». Mondial : France-Tunisie, un match pour du beurre, mais un match piège À la Une également, le dernier match de poule des Bleus au Mondial : ce sera contre la Tunisie cette après-midi. « Quasi assurés de la première place du groupe, relève L'Équipe, les Bleus vont s'ouvrir aux rêves et aux ambitions des joueurs habituellement remplaçants face à la Tunisie. Une étape essentielle de l'aventure collective ». Mais attention à ce troisième match, prévient le quotidien sportif : « Depuis que Didier Deschamps en est le sélectionneur, l'équipe de France, dans les grandes compétitions, ne l'a jamais gagné ce fameux troisième match, avec quatre nuls en quatre rencontres ». Et cet après-midi, l'équipe de France ne comptera que « trois ou quatre tauliers (Varanne, Tchouaméni, Griezmann et peut-être Mbappé), ce qui n'a jamais été le signal des matchs réussis ». Qui contre les Bleus en huitièmes ? En tout cas, « sauf improbable retournement de situation, la France terminera en tête du groupe D ». Alors, s'interroge Le Parisien, « quel adversaire pour les Bleus en huitièmes de finale ? » Réponse : « la Pologne, l'Argentine, l'Arabie saoudite et le Mexique peuvent tous hériter de la deuxième place de la poule C, synonyme de huitièmes contre les Tricolores ». Réponse donc ce soir, après les rencontres Pologne-Argentine et Arabie saoudite-Mexique.

LOtre football
LOtre Coupe du Monde 2022, Jour 4

LOtre football

Play Episode Listen Later Nov 23, 2022 78:13


Après l'Arabie saoudite, c'est au tour du Japon de marquer les esprits en s'imposant face à l'Allemagne. Retour sur la belle journée de l'AFC alors que pendant ce temps, le Costa Rica se ridiculise et le Canada s'offre des regrets. Place ensuite à la présentation des matchs de ce jeudi avec l'entrée en lice du Brésil et le choc Uruguay-Corée du Sud. Présentation : Nicolas Cougot Avec : Marcelin Chamoin, Vincent Dupont, Baptiste Mourigal Pour commander 22 juin 86 Papier : https://shop.lucarne-opposee.fr/produit/22-juin-86/  Ebook : https://shop.lucarne-opposee.fr/produit/ebook-22-juin-86/ Pariez sur ZeBet grâce au code promo LUCARNEO qui double votre premier dépôt : https://bit.ly/3Ojv6R7 Envie de nous soutenir ? Vous pouvez faire un don ici

LOtre football
LOtre Coupe du Monde 2022, Jour 3

LOtre football

Play Episode Listen Later Nov 22, 2022 74:30


Retour sur la troisième journée marquée par le coup de tonnerre, la défaite de l'Argentine face à l'Arabie saoudite. On débriefe aussi l'entrée en lice du Mexique et on se projette sur les débuts du Costa Rica et du Canada. Présentation : Nicolas Cougot Avec : Diego Calmard, Vincent Dupont, Baptiste Mourigal Pour commander 22 juin 86 Papier : https://shop.lucarne-opposee.fr/produit/22-juin-86/  Ebook : https://shop.lucarne-opposee.fr/produit/ebook-22-juin-86/ Pariez sur ZeBet grâce au code promo LUCARNEO qui double votre premier dépôt : https://bit.ly/3Ojv6R7 Envie de nous soutenir ? Vous pouvez faire un don ici

Les histoires de 28 Minutes
Révolte en Iran / Ouïghours / Fin de vie : Best Of 28' Samedi

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Nov 12, 2022 43:46


L'émission 28 Minutes du 12/11/2022 Au programme de l'émission du 12 novembre 2022 ⬇ Le meilleur de 28' Samedi dans une émission spéciale best of ! Découvrez ou redécouvrez des invités marquants et passionnants que nous avons reçus ces derniers mois sur le plateau de 28' Samedi. La philosophe et écrivaine Michela Marzano enquête sur le passé fasciste de son grand-père italien, l'écrivain et réalisateur Emmanuel Carrère fait le récit puissant du procès historique des attentats de Paris, le professeur en Seine-Saint-Denis Iannis Roder transmet sa passion pour l'enseignement et son combat pour l'école républicaine, puis l'économiste Daniel Cohen nous plonge dans les bouleversements de la société numérique. Nous revenons également sur deux sujets qui ont marqué l'actualité : la révolte du peuple iranien contre le régime des mollahs malgré la répression, les conditions de vie inhumaines des Ouïghours en Chine, puis l'ouverture du débat sur la fin de vie et le suicide assisté en France. Pour terminer notre voyage aux quatre coins du monde, Marie Bonnisseau nous emmène en Arabie saoudite qui organisera les jeux asiatiques d'hiver de 2029 en plein désert. Ensuite, direction la Belgique avec Gaël Legras où le salaire des membres du gouvernement fait polémique, en pleine inflation.  Sans oublier la question très intéressante de David Castello-Lopes qui nous concerne tous : pourquoi hurle-t-on des gros mots quand on se fait mal ?  28 Minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au vendredi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement : 12 novembre 2022 - Présentation : Renaud Dély - Production : KM, ARTE Radio

Aujourd'hui l'histoire
Le café, des premiers arômes en Arabie aux terrasses parisiennes

Aujourd'hui l'histoire

Play Episode Listen Later Nov 11, 2022 23:18


Le café s'est vite répandu dans le monde arabe avant de s'étendre à l'Europe. On l'apprécie pour ses vertus énergisantes et pour son caractère social, mais il est aussi une boisson controversée. L'historien Pascal Bastien retrace les origines de la boisson et du lieu social.

Histoire Vivante - La 1ere
Le Qatar à la conquête de son histoire (3/5) - Entre traditions et modernité

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 9, 2022 28:36


Au début des années 1970, le Qatar découvre d'immenses réserves de gaz naturel au large de ses terres. Cette découverte, couplée à l'indépendance du pays, va conduire le petit émirat à entrer avec fracas dans une nouvelle ère de son histoire. Ces cinquante dernières années, la société qatarie a été profondément bouleversée, partagée entre respect de la tradition et entrée fulgurante dans la modernité. Pour mieux comprendre ces chamboulements, Noémie Guignard retrouve l'ethno-anthropologue Anie Montigny, maîtresse de conférences au Museum d'histoire naturelle à Paris. Photo: promenade devant les gratte-ciel de Doha en avril 2012. Avec l'Arabie saoudite, le Qatar est le seul pays d'obédience wahhabite. Contrairement aux Saoudiennes, les Qatariennes sont autorisées à conduire et voyager seules et les non-musulmans peuvent consommer de l'alcool et du porc. (© Kamran Jebreili/Keystone)

Appels sur l'actualité
Vos questions d'actualité : Jeux d'hiver en Arabie, FARDC, Politique française, OTAN-Ukraine

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Oct 7, 2022 19:30


Tous les jours, les journalistes et correspondants de RFI ainsi que des spécialistes répondent à vos questions sur l'actualité. Ce matin :  Arabie Saoudite : les Jeux d'hiver dans le désert. Par Hugo Moissonnier, journaliste au service des sports de RFI. RDC : un nouveau chef des armées. Par Pascal Mulegwa, correspondant de RFI à Kinshasa.  OTAN : une adhésion accélérée de l'Ukraine est-elle possible ? Par Amélie Zima, chercheuse à l'Institut de Recherche stratégique de l'Ecole Militaire IRSEM, auteure de la brève stratégique, OTAN-Ukraine : quelle perspective d'adhésion ? France : mise en cause d'Eric Dupont-Moretti et d'Alexis Kohler. Par Valérie Gas, cheffe du service politique de RFI.    * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu

Chronique Economique
Chronique Economique - Rester positif malgré les menaces nucléaires et la hausse du prix du pétrole par les Saoudiens pour déstabiliser les Démocrates et favoriser Trump

Chronique Economique

Play Episode Listen Later Oct 7, 2022 3:29


Etre positif ? Difficile de le faire, pour ne pas dire impossible, Lorsque le président russe menace d'utiliser l'arme nucléaire tactique en Ukraine et qu'en plus, Joe Biden renforce cette menace en faisant comprendre qu'elle est donc plausible. Mais de l'avis des experts militaires, nous sommes davantage dans une sorte d'escalade verbale, une sorte de poker menteur que face à un véritable risque nucléaire. L'usage d'une arme nucléaire tactique contre l'Ukraine ne serait pas ce qu'on appelle un game changer. Il ne serait donc pas de nature à changer le rapport des forces sur le terrain. Ne serait ce que parce que les unités de combat ukrainiennes sont disséminées et non pas toutes concentrées dans un seul endroit. Si Poutine devait jouer le jeu du pire, il risquerait de tout perdre et il perdrait tous ses soutiens, y compris et surtout évidemment, celui de la Chine. Et le cartel du pétrole, autrement dit les grands pays exportateurs de pétrole alliés à la Russie, ont donc finalement décidé de diminuer leur production de 2 millions de barils par jour à partir de novembre prochain. Le prix du pétrole, qui était déjà retombé de son pic du début de l'été, il va repartir à la hausse. L'Arabie saoudite a un oeuf appelé, avec l'administration Biden depuis que ce dernier occupe la Maison-Blanche. Les Saoudiens ne rêve que d'une chose, c'est que les démocrates reçoivent une raclée électorale et que leur ami Donald Trump revienne le plus vite possible au pouvoir. Si avec le rebond du prix du pétrole, le recul de l'inflation risque d'être un peu plus long, ce recul aura bien lieu. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.

Le Nouvel Esprit Public
La récession qui menace / Le sommet de Samarcande / n°264 / 25 septembre 2022

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Sep 25, 2022 65:14


Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 septembre 2022.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA RÉCESSION QUI MENACEDans leurs prévisions publiées fin juillet, les experts du FMI expliquaient qu'une chute de l'activité n'est pas leur scénario central (malgré le recul enregistré au printemps) avant d'affirmer cependant que « le risque de récession est particulièrement proéminent en 2023 » tandis que l'agence de notation Fitch évoque des « probabilités croissantes de récession ». Tout dépend de ce que l'on appelle récession. Il fut un temps où les prévisionnistes parlaient de récession mondiale lorsque la croissance annuelle du PIB descendait au-dessous de 3 %. Avec cette définition large, une récession mondiale paraît désormais inévitable dès cette année, l'an prochain au plus tard. Il en va autrement avec la définition désormais la plus courante de la récession : une baisse de la production sur une année. Contrairement à ce qui s'est passé en 2009 après la crise financière, puis en 2020 avec le Covid, l'activité mondiale devrait tout de même progresser en 2022, mais à un rythme bien moindre que lors des deux dernières décennies, où la moyenne fut proche de 4 % l'an.Selon le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, une récession ne devrait pas intervenir en France en 2022, mais « pour 2023, rien ne peut être exclu dans la période de grandes incertitudes que nous vivons, mais nous nous attendons pour la France à un net ralentissement plutôt qu'à une récession ». Un scénario d'autant plus probable que la Banque centrale européenne (BCE) envisage de relever ses taux de 75 points de base en septembre face à une inflation qui frôle les deux chiffres. De son côté, la Première ministre prévoit que la France atteindra le pic de l'inflation « au cours de l'année 2023 ». Le 15 septembre, la Banque de France a publié ses prévisions de croissance pour les deux ans à venir. Si elle s'attend à une solide croissance du produit intérieur brut de 2,6 % cette année, proche de la prévision du gouvernement (2,7 %), elle table désormais sur une croissance du PIB de 0,5% en 2023 contre 1,2% en juin dernier dans son scénario central. En cas de fermeture complète du robinet du gaz russe et de coupures électriques, l'économie française pourrait plonger en récession estime l'institution bancaire dans son scénario le plus sombre. Les experts de la Banque de France misent cependant sur un franc rebond dès 2024 avec une croissance de 1,8 %. Au cœur de cet optimisme, la prévision d'une nette décrue de l'inflation d'ici deux ans. Pour 2023, la Banque de France s'attend à des hausses de prix encore très élevées, entre 4,2 % et 6,9 %, après 5,8 % en 2022. Mais en 2024, l'inflation redescendrait à 2,7 %.À deux semaines de la présentation du budget 2023, le gouvernement table sur une croissance de 1% pour l'année prochaine contre 1,4% précédemment et exclut pour l'instant le scénario noir d'une récession, même si la conjoncture internationale ne cesse de se dégrader.***LE SOMMET DE SAMARCANDELes 15 et 16 septembre, l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) s'est réunie, pour son 22ème sommet, à Samarcande en Ouzbékistan. Composée à sa création en 2001 de six pays – la Chine, la Russie et quatre États d'Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Tadjikistan) tous issus de l'ex-Union soviétique –, l'OCS regroupe près de la moitié de la population mondiale aujourd'hui (42%). L'Inde et le Pakistan y ont fait leur entrée en 2017 et l'Iran vient d'y être admise. Plusieurs pays frappent à sa porte : Biélorussie, Égypte, Arabie saoudite, Qatar, Bahreïn, Maldives, Émirats arabes unis, Koweït et Birmanie. Sans parler de la Turquie, dont le président, Recep Tayyip Erdogan assistait au sommet. L'OCS visait à ses débuts à assurer la sécurité collective de ses adhérents face aux menaces « du terrorisme, de l'extrémisme et du séparatisme ». Ni organisation d'intégration politique comme l'Union européenne, ni alliance militaire comme l'OTAN, l'OCS conduit cependant régulièrement des exercices antiterroristes communs sous le nom de « Peace mission». Aucune femme ne figurait sur la photo de famille.Alors que le Premier ministre indien a signifié au président Vladimir Poutine que l'heure n'est « pas à la guerre », insistant sur « l'importance de la démocratie, de la diplomatie et du dialogue », le président russe a admis lors de sa rencontre avec son homologue chinois que Pékin avait manifesté des préoccupations sur la guerre en Ukraine. Si la Chine partage la lecture du conflit que promeut Moscou, qui en attribue l'origine à l'extension de l'OTAN en Europe centrale et si elle condamne les sanctions occidentales, elle ne les viole cependant pas et ne fournit ni armes, ni composants industriels à la Russie.Selon Xi Jinping « le monde d'aujourd'hui est loin d'être en paix et la concurrence entre deux orientations politiques, l'une marquée par la solidarité et la coopération, l'autre par la division et la confrontation, se fait avec une acuité croissante ». Le dirigeant chinois considère l'OCS comme l'expression de ce que pourrait être un ordre mondial alternatif à celui sur lequel les Occidentaux s'appuient. Il a appelé ses collègues à « travailler ensemble à la promotion d'un ordre international dans une direction plus juste et rationnelle ». Cependant, l'OCS n'est pas exempte de tensions entre certains de ses membres, à l'instar de l'Inde et du Pakistan, et de l'Inde et de la Chine. Aucun pays d'Asie Centrale n'a reconnu l'annexion de la Crimée par la Russie en 2014. Interprétée comme une tentative de restauration de l'hégémonie russe, l'invasion de l'Ukraine est perçue négativement dans les ex-républiques soviétiques. D'autant plus que la rhétorique russe à l'égard de ces pays d'Asie centrale est devenue plus menaçante et que les tensions se multiplient dans la région comme récemment avec l'Arménie.Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

Reportage International
En Jordanie, la vie cachée de la communauté LGBT+

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 6, 2022 2:32


Nous allons aujourd'hui en Jordanie, où malgré la décriminalisation de l'homosexualité il y a plus de 70 ans, les personnes LGBT+ restent stigmatisées et rejetées par la société. Face aux risques importants de précarité, beaucoup choisissent encore de garder le silence et de vivre cachés. Ils trouvent refuge dans des groupes d'entraides et associations officieuses. C'est sur son lieu de travail, dans les quartiers centraux de la capitale jordanienne, que Moe* [prénom modifié] accepte la tenue de cette interview. Ce Jordanien de 22 ans a choisi un lieu loin des regards de la société, où il peut parler librement de son homosexualité. Dans l'espace public, au contraire, il cache tout ce qui pourrait éveiller des soupçons : « C'est difficile, car je suis un garçon efféminé. Si je veux aller dans un lieu public, je sais comment je dois m'habiller pour devenir invisible, c'est-à-dire porter des couleurs plus masculines, plus foncées. Je me coiffe d'une manière différente. Car on peut nous frapper, nous tromper, nous harceler. Il faut être vigilant. » En Jordanie, l'homosexualité et la transidentité ne sont pourtant pas illégales. Mais dans les faits, les personnes LGBT+ font face à la stigmatisation. Comme Ghazal Sabbah, Jordanienne trans de 24 ans, en situation de précarité depuis l'annonce de sa transition : « Ma famille a su que j'étais trans et ils ont commencé à m'imposer des restrictions. Ils ont essayé de m'envoyer en Arabie saoudite, de me convertir. Ma mère m'a dit qu'il fallait me soigner, m'envoyer voir un chef religieux, donc j'ai dû fuir. J'ai eu des difficultés économiques, car je n'étais pas prête financièrement, donc j'ai dû aller vivre chez un ami, puis un autre avant d'être à la rue pendant quelques jours. » ► À lire aussi : Liban : les droits de la communauté LGBT+ de plus en plus menacés C'est grâce à l'action de la communauté LGBT+ que Ghazal Sabbah est hébergée. À Amman, des réseaux d'entraide officieux se développent dans les bars, cafés et soirées privées : « Au début, j'ai cru qu'il n'y avait pas de communauté, mais tous les jours, je trouve de nouvelles personnes, des événements pro-LGBT. Il n'y a pas de réseaux officiels, tout se fait grâce aux connexions. Je connais quelques personnes qui me font parvenir sur les lieux. Eux-mêmes connaissent les propriétaires. Ils m'en parlent puis j'en parle à mes amis. Voici comment la communauté s'informe. » Mis à part ces réseaux, les soutiens à la communauté LGBT+ sont rares en Jordanie. Car peu d'organisations sont en mesure d'aider ouvertement les personnes concernées, comme l'explique cette représentante d'une association locale, qui préfère garder l'anonymat : « La plupart des ONG préfèrent travailler avec d'autres populations à cause du regard de la société sur la communauté LGBTQI. Nous devons prendre des précautions sur ce que nous faisons, nos activités et évènements. Nous ne mentionnons pas la communauté LGBTQI sur notre site internet sur Facebook, Twitter ou TikTok. Nous ne pouvons pas dire que nous les soutenons, que nous les aidons, car c'est encore un tabou ici en Jordanie. » Les autorités jordaniennes censurent régulièrement les événements et représentations LGBT+, jugés immoraux et indécents. ► À lire aussi : Turquie : des arrestations lors de la marche des fiertés interdite à Istanbul

Revue de presse française
À la Une: une visite au cœur de l'été, presque en catimini

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jul 28, 2022 4:00


Celle de MBS à Paris, « un hôte aussi encombrant qu'incontournable », titre Le Parisien. Après Athènes, le prince héritier saoudien arrive dans la capitale française et sera accueilli ce soir à l'Élysée par Emmanuel Macron, tout juste de retour de sa tournée en Afrique. Peu de détails ont filtré sur le programme de la visite de MBS. On sait qu'Emmanuel Macron et le prince héritier vont dîner ensemble. MBS aura droit à un accueil sur le tapis rouge dans la cour de l'Élysée, sous les objectifs des photographes pour immortaliser la scène. « Un cynisme s'infuse dans les relations internationales », pointe le quotidien La Croix. Pour Emmanuel Macron, le terrain a déjà été aplani avec sa visite officielle en Arabie saoudite il y a 8 mois. C'est une forme de réalisme géopolitique qui a guidé sa décision de se rendre dans le royaume, devenant ainsi le premier dirigeant occidental à rencontrer Mohammed ben Salman depuis l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. « Le président français avait déjà fait le calcul de la réhabilitation du prince héritier à ce moment-là, et savait qu'elle se produirait tôt ou tard », pense savoir Libération. Alors pourquoi un tel retour en grâce de MBS et si rapide ? Principalement à cause de la guerre en Ukraine et ses menaces sur l'approvisionnement énergétique mondial. Américains et Européens espèrent que l'Arabie saoudite  augmente sa production de 2 à 3 millions de barils d'or noir, et ce afin de compenser l'assèchement du robinet russe. Premiers pas de Donald Trump vers la présidentielle de 2024, titre Le Figaro C'était son premier discours à Washington depuis son départ de la Maison Blanche. « L'ex-président américain a décrit dans un discours apocalyptique la faillite de l'Amérique sous Joe Biden », note Le Figaro. Un pays qui court à la ruine sous le gouvernement de démocrates extrémistes et corrompus, des villes transformées en zones de guerre, dit l'ancien président américain, et la nécessité donc d'une main ferme pour sauver l'Amérique du chaos. Donald Trump a soigneusement évité d'annoncer sa candidature à l'élection présidentielle en 2024. Mais ses recommandations pour sauver les États-Unis du désastre ressemblaient fortement à celles d'un futur candidat. Pénurie de main-d'œuvre : les plus jeunes imposent leurs conditions « C'est une révolution que l'on n'a pas vue venir », note l'éditorialiste du Parisien. Le marché du travail attend les jeunes diplômés ou pas, les bras grands ouverts. Hier mis de côté, aujourd'hui désirés, les jeunes reviennent en grâce sur le marché du travail, à l'heure où l'embellie se poursuit sur le front de l'emploi. « Face à la danse du ventre des recruteurs, les jeunes se retrouvent en position de force, poursuit Le Parisien. Ils parviennent à négocier leurs salaires et leurs conditions de travail. Il arrive même que des jeunes ne donnent plus de nouvelles, après avoir choisi une autre offre ». Cette attitude hérisse les poils de patrons, fustigeant que la nouvelle génération n'a plus « envie de travailler ». Et de conclure : « Les partenaires sociaux, représentants syndicaux, patronaux et le gouvernement vont devoir prendre en compte ces changements, lorsqu'ils vont repenser notre modèle social ». « Je n'ai jamais été aussi malade de ma vie » C'est le témoignage d'un jeune homme victime de la variole du singe, propos recueillis par nos confrères de Libération, alors que les contaminations continuent d'augmenter avec près de 2 000 cas confirmés en France. « C'était comme un baiser empoisonné », raconte Thomas. C'est en effet en embrassant un autre homme lors d'une soirée que ce cadre de 26 ans pense avoir été contaminé. Si le virus peut se transmettre par le contact prolongé avec la peau de la personne infectée, il peut aussi être présent dans la salive, les postillons ou encore sur les objets (literie, vêtements, vaisselle, linge de bain). Thomas plaide en faveur d'un renforcement de la formation des soignants et une intensification de la prévention auprès de la population.

Revue de presse française
À la Une: Incontrôlable…

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jul 19, 2022 3:47


« Incontrôlable » : c'est ainsi que La Dépêche du Midi qualifie en première page le gigantesque feu de forêt qui ravage la Gironde. 150.000 hectares sont partis en fumée, soit 1.500 km2, l'équivalent de Paris et sa proche banlieue. « Dans les colonnes de fumées qui strient la Gironde, il y a comme un parfum de Ravage, soupire La Dépêche, Ravage, ce livre de René Barjavel où un immense incendie signait la fin d'un monde. (…) Serions comme dans ce roman sur le point de bascule d'un monde à l'autre ? (…) Ce qui est certains, pointe La Dépêche, c'est que le dérèglement climatique est bel et bien à l'œuvre. Nous vivons dans une région tempérée qui risque fort de ne pas le rester. » « L'impression d'être dans un film catastrophe », renchérit Libération. « La réalité nous saute à la figure et les frissons d'angoisse ne sont plus du cinéma : l'Europe suffoque et les incendies se multiplient, ravageurs. (…) Comment et pourquoi en sommes-nous arrivés là ? Des vagues de chaleur de plus en plus denses et répétées. Des moyens matériels insuffisants et trop anciens (…). Et des cultures qui favorisent le développement des incendies. Il n'est pas anodin que les deux gros feux en cours concernent des forêts de pins : pins d'Alep en Provence, pins maritimes dans les Landes. » Et « si le pin est un arbre très inflammable, il a la particularité de se régénérer vite, à condition que les incendies ne se répètent pas à intervalles trop proches. En gros, en sylviculture comme dans beaucoup de secteurs, le changement climatique va imposer de faire des choix. Et vite. » En guerre ! Car « nous sommes en guerre », s'exclame La Charente Libre. « Voir la dune du Pilat prendre les allures d'un volcan en éruption, découvrir l'exode des riverains de ce petit paradis qui semblait protégé de tout, a au moins un avantage. Le même que celui mettant Brest sous 40 degrés : chacun prend conscience de ces ravages qui n'épargnent personne. Les Français sont prêts à en tirer les conséquences pour que la fournaise d'hier ne soit pas le quotidien de demain. Les politiques, eux, se montrent trop prudents dans leurs décisions, déplore le quotidien charentais, mais se rendent à l'évidence : ce qui est punitif, c'est une trop grande inaction climatique. Ce n'est pas une vue de l'esprit mais la conclusion d'un rapport du Conseil d'Analyse Économique, peu suspecté d'être une ONG militante puisque diligenté par Matignon. » Le bide de Biden au Moyen-Orient A la Une également : la visite de Joe Biden au Moyen-Orient… « Maigre bilan », commente La Croix. « Il y a un an tout juste, Joe Biden promettait un retour des États-Unis sur la scène internationale, après une présidence Trump toute en rodomontades (…). Aujourd'hui, cette ambition apparaît plus que jamais dépassée. Si le président américain s'est rendu dans le Golfe, c'est qu'il a besoin d'une production plus abondante de brut pour faire baisser les prix élevés du carburant, qui plombent les perspectives de son parti avant les législatives de novembre. Et parce qu'il craint que la Chine, la Russie ou l'Iran n'occupent la place laissée libre par les États-Unis. » Et La Croix de s'interroger : « que reste-t-il de ces quelques jours passés en Israël, dans les Territoires palestiniens et en Arabie saoudite ? » Réponse du journal : « rien ou presque concernant les droits de l'homme, le conflit israélo-palestinien ou même le prix du pétrole. Seule demeure la promesse de Washington de verser un milliard de dollars en soutien à la sécurité alimentaire 'à court et à long terme' au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. En guise de nouvelle 'vision' pour la région, c'est bien peu. » Le Monde est sur la même ligne : « la tournée que Joe Biden a effectuée au Moyen-Orient avait pour objectif principal de réaffirmer la volonté d'engagement de son pays dans une région où il n'a cessé d'accumuler les déconvenues. Au terme de cette visite, une évidence s'impose : elle n'a fait que des déçus. (…) Le président des Etats-Unis a accumulé les déconvenues en Israël, en Cisjordanie et en Arabie saoudite. Comptable des erreurs stratégiques de ses prédécesseurs, il y a ajouté les siennes. »

Le Média
Mais qu'est-ce que Macron va encore fabriquer en Afrique ?

Le Média

Play Episode Listen Later Jul 19, 2022 41:51


L'été avance et c'est déjà le 5ème numéro du fond de l'info avec nos journalistes Nadiya Lazzouni, Théophile Kouamouo et Thomas Dietrich. Au menu, la polémique dont on aurait pu se passer autour de la tragique rafle du Vél d'Hiv de 1942… ou comment l'Histoire est convoquée pour régler des comptes bien actuels, entre le tweet de la députée insoumise Mathilde Panot et les déclarations polémiques de députés macronistes trouvant des qualités au Maréchal Pétain. Emmanuel Macron profite également de l'été pour programmer, selon nos confrères de Jeune Afrique, une tournée des anciennes colonies d'Afrique francophone. Le président français compte se rendre fin juillet au Cameroun et au Bénin. Nos journalistes décortiqueront les enjeux de cette mini-tournée africaine, sur fond de rivalités économiques et de lutte contre le terrorisme. D'un président à l'autre, on évoquera également la tournée de Joe Biden au Moyen-Orient, notamment en Israël et en Arabie saoudite. Un choix qui a suscité la polémique, après les assassinats de deux journalistes : la palestienne Shireen Abou Akleh tuée par l'armée israélienne et le saoudien Jamal Khashoggi, massacré par le clan des Saoud au sein de l'ambassade saoudienne en Turquie. La visite de Joe Biden au Moyen-Orient s'inscrit dans un contexte international très tendu, marqué par la guerre en Ukraine et la hausse vertigineuse des prix. ▶ Soutenez Le Média :

C dans l'air
TURQUIE, IRAN : POUTINE SOIGNE SES AMIS – 19/07/2022

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 19, 2022 66:27


Turquie, Iran : Poutine soigne ses amis LES INVITÉ.ES : - Pascal BONIFACE - Directeur de l'IRIS, l'Institut de Relations internationales et stratégiques, auteur de La géopolitique, tout simplement, publié chez Eyrolles - Elsa VIDAL - Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe de « RFI » - Rym MOMTAZ - Chercheuse en politique étrangère et de défense à l'International Institute for Strategic Studies - Jean-Dominique MERCHET - journaliste à « l'Opinion », spécialiste des questions de Défense et Diplomatie Alors que l'armée russe intensifie ses bombardements dans le Donbass, Poutine continue d'avancer ses pions sur la scène internationale. Après avoir conforté son alliance avec la Chine de Xi Jinping, le maître du Kremlin est à Téhéran ce mardi 19 juillet. Une visite chez son allié iranien pour rencontrer les dirigeants de la République islamique et participer à un sommet tripartite sur la Syrie avec le président turc, Recep Tayip Erdogan. Mais une autre guerre est aussi sur la table des discussions : l'Ukraine. Le président russe et son homologue turc devraient notamment évoquer la question des céréales ukrainiennes. Des négociations impliquant Moscou, Kiev, Ankara et l'ONU doivent avoir lieu aussi dans les jours à venir en Turquie, après des avancées dans les pourparlers le 13 juillet. Celles-ci visent à faire sortir par la mer Noire quelque 20 millions de tonnes de céréales bloquées dans des silos ukrainiens à cause de l'attaque menée par la Russie en Ukraine. Avec ce déplacement, Vladimir Poutine cherche également à développer des partenariats économiques loin de l'Occident. La Russie et l'Iran, soumis à de fortes sanctions par les puissances occidentales, entendent ainsi renforcer leurs liens économiques. Le commerce entre les deux pays a d'ailleurs déjà augmenté de 81 % l'an dernier pour atteindre un niveau record de 3,3 milliards de dollars. Mais il y aurait un autre enjeu dans ce sommet, selon les États-Unis : l'achat à l'Iran de centaines de drones par la Russie. L'information a été démentie par Téhéran mais nombre d'experts la juge crédible, l'Iran disposant d'une technologie qui fait défaut à la Russie. De son côté le président américain vient de terminer une tournée diplomatique de quatre jours, l'ayant conduit entre le 13 et le 16 juillet en Israël, en Cisjordanie et en Arabie saoudite. Un dernier déplacement controversé durant lequel il a tenté de réaffirmer l'influence des Etats-Unis au Moyen-Orient promettant que son pays « ne se détournerait pas » de la région en laissant « un vide que pourraient remplir la Chine, la Russie ou l'Iran ». Mais parmi tous les sujets, c'est surtout sa rencontre avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane qui a retenu l'attention. Désigné par la CIA comme l'ordonnateur de la liquidation du journaliste Jamal Khashoggi, MBS n'est désormais plus ostracisé mais courtisé par les puissances occidentales qui souhaiteraient une augmentation de la production de pétrole. Ce que ce dernier refuse pour l'instant. Car la question de l'énergie est devenue centrale, en particulier en Europe où les pays cherchent à nouer de nouvelles alliances énergétiques pour remplir leurs stocks avant l'hiver, notamment avec l'Azerbaïdjan. Mais l'inquiétude monte face aux coupures de la Russie et ce alors que plusieurs pays comme la Grande-Bretagne et l'Italie traversent une crise politique sur fond de forte inflation et de flambée des prix des carburants, du gaz et de l'électricité. Dans ce contexte le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a appelé hier les Européens à poursuivre les sanctions contre Moscou et à « tenir le coup » face à la hausse des prix de l'énergie et de l'alimentation, conséquences de la guerre en Ukraine. « C'est un test de résistance pour nos sociétés. Je suis sûr que [le président russe Vladimir] Poutine compte sur la fatigue des démocraties. Je suis sûr qu'il croit que les démocraties sont faibles. Les sociétés européennes ne peuvent pas se permettre d'être fatiguées », a-t-il déclaré. Alors quels sont les enjeux du sommet de Téhéran entre la Russie, l'Iran et la Turquie ? La guerre en Ukraine est-elle en train de renforcer l'axe Moscou-Pékin-Téhéran ? Les États-Unis ont-ils perdu la main au Moyen-Orient ? Comment la France et ses voisins européens se préparent-ils à une pénurie de gaz ? Enfin pourquoi Vladimir Zelensky fait-il le ménage dans son entourage ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Les journaux de France Culture
Joe Biden, une visite attendue en Arabie saoudite

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jul 15, 2022 15:37


durée : 00:15:37 - Journal de 18h - Le Président des Etats Unis, Joe Biden est à Djeddah Arabie Saoudite, en provenance de Tel Aviv : Israël une fin de tournée proche Orientale historique.

Le journal de 18h00
Joe Biden, une visite attendue en Arabie saoudite

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Jul 15, 2022 15:37


durée : 00:15:37 - Journal de 18h - Le Président des Etats Unis, Joe Biden est à Djeddah Arabie Saoudite, en provenance de Tel Aviv : Israël une fin de tournée proche Orientale historique.

Invité du matin
Bertrand Besancenot: «La visite de Biden montre un affaiblissement des États-Unis dans le Golfe»

Invité du matin

Play Episode Listen Later Jul 15, 2022 8:39


Bertrand Besancenot, ancien ambassadeur de France au Qatar puis en Arabie saoudite, ancien envoyé spécial du président Macron pour les pays du Golfe et consultant pour les affaires du Golfe, est l'Invité du matin de RFI. Il revient sur la visite de Joe Biden dans la région du Golfe et sur le revirement des États-Unis dans ses relations avec l'Arabie saoudite, que le président américain avait qualifié d'« État paria ».

Le monde est à nous
Renouer sans se renier : le voyage compliqué de Joe Biden en Arabie saoudite

Le monde est à nous

Play Episode Listen Later Jul 13, 2022 2:37


durée : 00:02:37 - Le monde est à nous - Joe Biden entame son premier voyage au Moyen-Orient en tant que chef d'État : Israël, mercredi 13 juillet et surtout l'Arabie saoudite en fin de semaine. Un voyage très délicat pour le président américain, qui prend un virage à 180 degrés face à Riyad.

Géopolitique
Joe Biden va à Canossa

Géopolitique

Play Episode Listen Later Jul 12, 2022 2:50


durée : 00:02:50 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Le voyage en Arabie saoudite du président étasunien est une humiliation pour celui qui voulait faire du royaume un pays "paria". La realpolitik est à l'oeuvre.

InterNational
Joe Biden va à Canossa

InterNational

Play Episode Listen Later Jul 12, 2022 2:50


durée : 00:02:50 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Le voyage en Arabie saoudite du président étasunien est une humiliation pour celui qui voulait faire du royaume un pays "paria". La realpolitik est à l'oeuvre.

Les Observateurs
Les ADF s'étendent en RD Congo et des Ouïghours expulsés vers la Chine par l'Arabie saoudite

Les Observateurs

Play Episode Listen Later Jul 4, 2022 5:56


Plus d'une trentaine de personnes ont été tuées dans des attaques dimanche 10 et lundi 11 avril en Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Des images montrent des corps étendus sur le bord d'une route près de la ville de Komanda, des maisons incendiées et des centaines de villageois fuyant l'insécurité. Ces attaques ont été menées par des rebelles islamistes d'origine ougandaise - connus sous le nom de Forces démocratiques alliées (ADF) - qui ont prêté allégeance à l'organisation État islamique (EI). Nos Observateurs craignent que les violences asphyxient économiquement la région. Le 9 avril, une vidéo d'appel à l'aide est apparue sur les réseaux sociaux : Buheliqiemu Abula, une femme ouïghoure, se filme avec sa fille de 13 ans à l'arrière d'un véhicule de police, en Arabie saoudite. Elle explique que les autorités saoudiennes sont sur le point de les renvoyer en Chine. Selon plusieurs ONG, quatre Ouïgours ont été arrêtés arbitrair

Les journaux de France Culture
Biden change d'avis et rencontrera le prince héritier saoudien à Riyad

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jun 3, 2022 25:07


durée : 00:25:07 - Journal de 12h30 - Même si les détails logistiques et le calendrier doivent encore être confirmés, c'est désormais officiel. Le président américain se rendra en Arabie saoudite à la fin du mois, bien décidé à rebâtir les relations avec le royaume pétrolier. Quitte à renoncer à sa promesse de traiter Riyad en "paria". - invités : Pierre Servent Expert en stratégie militaire et spécialiste des questions de défense

Reportage International
Faire la fête à Riyad

Reportage International

Play Episode Listen Later May 7, 2022 2:32


Depuis 2016, les autorités saoudiennes veulent diversifier leur économie, trop dépendante du pétrole, et sortent les grands moyens pour développer un autre secteur : celui du divertissement. Faire la fête légalement à Riyad est devenu possible ces dernières années.  Des centaines de milliers de personnes en plein festival électro y compris des femmes, cheveux au vent, aux côtés d'hommes. La scène s'est déroulée en décembre dernier à Riyad, capitale de l'un des pays les plus conservateurs au monde. Quatre mois plus tard, Nada Alabi, l'une des organisatrices de l'événement, n'en revient toujours pas. « Cette année, plus de 700 000 personnes sont venues ici sur quatre jours et environ 200 artistes, 50% originaires de la région et 50% de l'international », indique-t-elle. Hors normes Un festival hors normes dont il ne reste que les estrades et de larges containers taggués en lisière de Riyad. Le lieu devrait accueillir d'autres concerts alors que le secteur du divertissement est en pleine expansion dans le royaume. « En Arabie saoudite, 50% de la population a moins de 30 ans, déborde d'énergie, et on a une grande passion pour la musique ! », fait encore valoir Nada Alabi. Une musique interdite dans les lieux publics il y a encore quelques années. Pour les musiciens, le changement a été radical. Quelques cafés à Riyad proposent même aujourd'hui des petits concerts ou des sessions d'improvisations. Tala, un DJ qui exerce depuis dix ans, se souvient d'une époque où la police religieuse aurait pris d'assaut ces lieux. « Tu étais directement embarqué par la police. Ils pouvaient te raser la tête, témoigne-t-il. C'était une mentalité différente vous savez. La musique était interdite, le mélange des sexes aussi. » À ses côtés, Reem, la trentaine, cheveux noirs, acquiesce. Elle se souvient de son premier concert public en 2019, avec son frère : « Je l'ai regardé et je lui ai dit : "tu y crois ? Toi et moi, frère et sœur, en train de danser, en Arabie saoudite, devant Solomon, un DJ, en train de mixer." Sérieusement ! C'était vraiment quelque chose d'excitant. J'en ai encore la chair de poule ! » Nombreuses violations des droits humains Aucun doute : l'Arabie saoudite a bien changé. Mais pour les organisations internationales de défense des droits de l'homme, ces réformes sociales ne doivent pas faire oublier les nombreuses violations des droits humains dans le pays. « Ces grands événements internationaux qui ont lieu en Arabie saoudite ne sont qu'une partie du tableau, rappelle Lynn Maalouf, directrice adjointe du bureau Moyen-Orient, d'Amnesty International. Mais la vision complète inclut, elle, une terrible répression, qui a lieu au même moment. » Selon Amnesty, au moins 64 personnes seraient en prison en Arabie saoudite, pour avoir voulu exprimer pacifiquement leurs opinions. 

Le Collimateur
[Rétro-Collimateur] L'Arabie saoudite, entre conflits de famille et grande stratégie au Moyen-Orient

Le Collimateur

Play Episode Listen Later May 3, 2022 95:31


Rediffusion de l'émission du 30 mars 2021 Le Collimateur se penche cette semaine sur la péninsule arabique et la dynastie Séoud qui dirige l'Arabie saoudite, à l'occasion des remous récents entre le pays et son grand allié américain depuis l'investiture de Joe Biden, avec Fatiha Dazi-Héni, chercheuse Golfe-Moyen-Orient à l'IRSEM, et auteur de « L'Arabie saoudite en 100 questions » (Taillandier) Avec Alexandre Jubelin, elle commence par des rappels historiques sur l'émergence d'une Arabie indépendante depuis le pacte passé entre la dynastie Séoud et la mouvance wahabbiste au XVIIIe siècle (5:30), puis l'occupation ottomane et l'unification du royaume par Ibn Séoud à l'aide des Britanniques après la Première Guerre mondiale avec les débuts de l'exploitation pétrolière (13:00) puis l'alliance préférentielle avec les Etats-Unis et les premiers conflits de succession (19:30). Puis ils discutent du dernier chapitre de la monarchie saoudienne à partir de la montée sur le trône du roi Salman en 2005 et le choix de son fils Mohamed Ben Salman pour lui succéder (34:00), puis de la place de l'Arabie saoudite au Moyen-Orient face à ses rivaux que sont l'Iran (48:00), les Frères musulmans et l'émergence d'Al-Qaeda (54:30), notamment dans le contexte des printemps arabes à partir de 2011 (1:04:00) et de la guerre qu'il déclenchent au Yemen en 2015 (1:10:00). Enfin, ils abordent l'évolution de la relation avec les Etats-Unis, notamment dans le contexte de l'assassinat de Jamal Kashoggi en 2018 (1:18:00) Extraits audio : Maurice Jarre, extrait de la BO de "Laurence d'Arabie" de David Lean (1963) Ilham Al-Madfai, "Mohamad Bouya Mohamad" (2015)

Femmes d'art
Épisode #56 - Avec Cécilia Granara, artiste peintre

Femmes d'art

Play Episode Listen Later Mar 23, 2022 48:03


La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Benaouda Abdeddaïm : Le Premier ministre britannique à Abu Dhabi et Riyad pour leur réclamer du pétrole - 16/03

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Mar 16, 2022 3:49


Ce mercredi 16 mars, le déplacement du Premier ministre britannique en Arabie saoudite pour demander plus de pétrole sur le marché a été abordé par Benaouda Abdeddaïm dans sa chronique dans l'émission Good Morning Business présentée par Sandra Gandoin et Christophe Jakubyszyn sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast..

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InterNational
Record d'exécutions en Arabie saoudite

InterNational

Play Episode Listen Later Mar 14, 2022 2:47


durée : 00:02:47 - La chronique d'Anthony Bellanger - par : Anthony BELLANGER - 81 condamnés à mort ont été exécutés en une seule journée en Arabie saoudite. Un record absolu pour le royaume qui défie ainsi le monde.

Histoires du monde
Record d'exécutions en Arabie saoudite

Histoires du monde

Play Episode Listen Later Mar 14, 2022 2:47


durée : 00:02:47 - La chronique d'Anthony Bellanger - par : Anthony BELLANGER - 81 condamnés à mort ont été exécutés en une seule journée en Arabie saoudite. Un record absolu pour le royaume qui défie ainsi le monde.

Ça s'explique
L'affaire Raif Badawi

Ça s'explique

Play Episode Listen Later Feb 25, 2022 16:46


Condamné à 10 ans de prison et 1000 coups de fouet en 2012 en Arabie saoudite, le blogueur Raif Badawi pourrait recouvrer une partie de sa liberté sous peu, selon sa famille, établie en Estrie. De fervents défenseurs du militant se réunissent d'ailleurs tous les jours à Sherbrooke, au Québec, pour lui exprimer leur appui. La journaliste Marie Eve Lacas nous explique qui est Raif Badawi.