POPULARITY
Categories
durée : 00:29:26 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Qu'est-ce que végétaliser nos assiettes ? Quelles sont les implications de nos choix de fruits et légumes sur la planète ? La végétalisation de l'alimentation constitue un levier bénéfique à la fois pour la santé humaine et pour la planète. - équipe : Alexandra Malka, Célestine Babinet, Aurélie Marsset Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Témoignage consommateur de Valérie HD., interviewée par Eric lors d'une Visio le 03 mars 2026.---- Dans ce témoignage, Valérie partage son expérience avec Kriss-Laure depuis mars 2025, une reprise motivée avant tout par une envie de retrouver de l'énergie, de la vitalité et de prendre soin d'elle.En un an, Kriss-Laure est devenu un véritable mode de vie pour elle. Elle témoigne notamment d'une perte de 7 kg sans que ce soit son objectif initial, d'une stabilisation de son poids et d'un regain d'énergie qui lui a permis de reprendre pleinement une activité physique : course à pied, yoga et randonnées de 20 à 25 km.Son plus beau challenge : un an après son démarrage, elle réalise son objectif de participer à un trail de 10 km. Pour Valérie, se fixer un objectif, retrouver sa vitalité et oser changer ses habitudes lui ont permis de reprendre sa vie en main et de se sentir mieux, physiquement comme moralement.----Gammes consommées : Entremets, Potages, Repas Idée Délice, Tonics, KRISSPORT, KRISSlife----Inscrivez-vous pour suivre nos prochains webinaires✨ : https://kriss-laure.com/pages/agendaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merci à Mammouth AI d'avoir sponsorisé cet épisode : https://mammouth.aiLe Dr Laurent Alexandre est chirurgien-urologue, essayiste et entrepreneur, cofondateur de Doctissimo et spécialiste des enjeux liés à l'intelligence artificielle et aux technologies médicales. Son dernier livre Vivre 1000 ans: Quand l'IA règne et la mort recule : rêve ou cauchemar ? est disponible partout.Livres :Vivre 1000 ans: Quand l'IA règne et la mort recule : rêve ou cauchemar ? : https://link.amazon/B09w4uOdgNe faites plus d'études: Apprendre autrement à l'ère de l'IA : https://link.amazon/B02kYyiRXX : https://x.com/dr_l_alexandre?Instagram : dr_laurent_alexandreCHAPITRES :0:00 Introduction2:52 Peurs sociales et révolution11:39 Robots et superintelligence19:46 Risque social majeur24:10 Vieillir jusqu'à 1000 ans32:18 Données, Europe et santé38:45 Acteurs de la médecine40:45 Jumeaux numériques et santé43:02 Les angoisses de l'immortalité48:46 Prédire un futur incertain50:46 Sport et cerveau augmentés55:13 Le pouvoir des agents IA59:57 Bilan sanguin ou charlatanisme1:03:46 Médecins, IA et fraude1:08:51 Génération Z et peur de l'IA1:10:55 Les compétences à développer1:14:04 Retour en arrière impossible ?BIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:42:38 - Le téléphone sonne - par : Cécile Bidault - Solidays, Chambord Live, Garorock : plusieurs festivals ont été annulés cet été en raison du dérèglement climatique. Les fortes chaleurs et les conditions météorologiques perturbent leur organisation à tous les niveaux. Comment les festivals d'été peuvent-ils s'adapter ? - équipe : Benjamin Dussy, Mathias Dubois, Baptiste Piquée, Johanna Houssin - invités : Malika Séguineau Directrice générale d'Ekhoscènes, le syndicat national du spectacle musical et de variété, Patrick Casagrande maire d'Aurillac, Matthieu Ducos directeur du Festival Rock en Seine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour débuter l'émission de ce mardi 11 août 2026, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Didier Giraud, agriculteur, et Antoine Diers, consultant, débattent du sujet du jour : Changement climatique, des milliards pour les agriculteurs ?
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Changement climatique : des milliards pour les agriculteurs ?" et "Ceuta : vers une nouvelle crise migratoire le 15 août ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
durée : 00:04:17 - Les Matins de France Culture - Alors que la COP30 se poursuit, coup de projecteur sur la Sicile, entre désertification et inondations. Les deux tiers du territoire sont en stress hydrique, le nombre d'incendies a doublé entre 2023 et 2024, mais, en hiver, les épisodes de très fortes pluies font des ravages. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:04 - Les journaux de France Culture - L'administration Trump est confrontée au refus israélien de signer le plan de Paix pour Gaza, à la fermeté de l'Iran qui a posé à Washington de fermes conditions à la réouverture du Détroit Ormuz et cette fois à l'accord de la Mecque, signé par le Pakistan, la Turquie et l'Arabie saoudite. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:04 - Journal de 12h30 - L'administration Trump est confrontée au refus israélien de signer le plan de Paix pour Gaza, à la fermeté de l'Iran qui a posé à Washington de fermes conditions à la réouverture du Détroit Ormuz et cette fois à l'accord de la Mecque, signé par le Pakistan, la Turquie et l'Arabie saoudite. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:17 - Le Reportage de la rédaction - Alors que la COP30 se poursuit, coup de projecteur sur la Sicile, entre désertification et inondations. Les deux tiers du territoire sont en stress hydrique, le nombre d'incendies a doublé entre 2023 et 2024, mais, en hiver, les épisodes de très fortes pluies font des ravages. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au programme : Changement climatique : ressentez-vous ses conséquences dans votre portefeuille ?/ Narcotrafic : pourquoi explose-t-il par voie aérienne ?/ Accords sur Gaza : Trump - Netanyahou, désaccord ou rupture ?
Et si, au fond… une partie de toi n'avait pas vraiment envie de guérir ?Cette question peut sembler dérangeante. Elle peut même provoquer de la colère. Et pourtant, derrière certaines souffrances physiques ou émotionnelles se cache parfois une peur bien plus grande : celle de la vie qui nous attend après la guérison.
Les images de la visite d'Emmanuel Macron sur la base navale de l'île Longue, lundi 2 mars, ont été abondamment partagées et commentées sur les réseaux sociaux. Il faut dire que les lieux sont particulièrement photogéniques. Cette presqu'île, située dans la rade de Brest (Finistère), est l'un des lieux les mieux gardés du pays puisqu'il abrite les quatre sous-marins nucléaires français lanceurs d'engins. Et c'est devant l'un d'eux, Le Téméraire, dans un hangar qui résonnait comme une cathédrale, que le chef de l'Etat a prononcé un discours tout aussi marquant que le décorum.Il y a réaffirmé la puissance nucléaire de la France, dans un contexte de recrudescence des tensions au Moyen-Orient et de menaces russes persistantes. Surtout, il a tendu la main à l'Europe, proposant une « dissuasion nucléaire avancée » à plusieurs Etats, dont le Royaume-Uni et l'Allemagne.En quoi consisterait cette « dissuasion nucléaire avancée » ? La France, l'un des deux seuls pays européens à détenir l'arme nucléaire, va-t-elle partager la bombe avec ses partenaires continentaux ? Emmanuel Macron imprime-t-il un tournant dans la doctrine française ? Réponse dans cet épisode de « L'Heure du Monde » avec Elise Vincent et Chloé Hoorman, toutes deux journalistes au Monde et spécialistes des sujets de défense.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Amandine Robillard. Musique : Amandine Robillard et Epidemic Sound. Présentation et suivi éditorial : Sophie Larmoyer. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits du discours d'Emmanuel Macron sur la base de l'île Longue, le 2 mars 2026.Cet épisode de podcast a été initialement diffusé le 17 mars 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Des poissons électriques, guitare en bandoulière, montent la garde sous les pins de l'ile de Porquerolles à Hyères dans le Var. Grandeur nature, plantés là par l'artiste kényane Cosima Von Bonin, ils accueillent le visiteur jusqu'à la Villa Carmignac, sorte de comité d'accueil rock'n'roll pour une exposition qui n'a pas franchement l'intention de rester sage. Derrière ces sculptures déjantées, Kévin Le Squer, responsable des expositions, décode : « Cosima Von Bonin détourne l'imagerie publicitaire des poissonneries pour mieux interroger, sous ses airs potaches, notre rapport aux océans ». Le ton est donné. Pas de protocole guindé pour « Sea, Pop & Sun ». À l'entrée de la fondation Carmignac, on retire ses chaussures, on empoche un verre, et on file visiter l'art comme on traînerait chez des amis un dimanche d'été. Charles Carmignac, le directeur des lieux, assume la filiation : « Mon père Édouard Carmignac a fréquenté la Factory de Warhol dans le New York des années 1960-1970. Cette exposition tente de restituer, plus qu'une époque, une sensation, celle d'une liberté qu'on pouvait presque toucher ». Un Summer of Love version Méditerranée Le pop art, ce n'est pas que des produits de consommation de masse et des pin-up. C'est aussi une lumière, une énergie, un souffle contestataire. La fondation a choisi ce versant-là, celui du Summer of Love américain, mais aussi celui de mai 1968, version française sur une île où le soleil tape et où la mer n'est jamais loin, l'équation coule de source : riviera, vacances, insouciance affichée. À l'intérieur de chaque salle, les tubes prennent le relais d'Otis Redding aux Beach Boys. « Surfing in the USA » ouvre sur un espace saturé de couleurs avec un surfeur hyperréaliste de Duane Hanson, une langouste géante de Jeff Koons ou encore les plages kitsch de Martin Parr. L'imagerie populaire dans toute sa splendeur car l'idée n'est pas de faire circuler le visiteur en silence devant des cimaises, mais de lui donner, par moments, l'envie de bouger. Sur les quatre-vingts œuvres réunies, beaucoup sortent rarement des réserves. Roy Lichtenstein propose un lever de soleil version vitrail. Warhol, lui, surprend : pas de boites de conserve ni de Marilyn Monroe ici, mais des couchers de soleil sérigraphiés, quatre pièces extraites d'une série de six cent trente-deux, conçue à l'origine pour un hôtel. Une demi-sphère, des nuances brumeuses, jamais deux fois les mêmes, chaque combinaison de couleurs devait, selon l'artiste, produire une émotion différente chez qui la regardait. Respect, et corps noirs libérés Changement de registre dans une salle rythmée par « Respect » d'Aretha Franklin ou des artistes femmes y reprennent la main sur la représentation du corps noir féminin. Des figures voluptueuses, alanguies, oisives, rêveuses plutôt que la femme qui travaille et souffre, motif rarissime dans l'histoire de l'art occidental. Montrer ces peintures la fondation Carmignac, n'a rien d'anodin, c'est un geste politique autant qu'esthétique. Tout du long de l'exposition, le pop art made in USA discute avec les avant-gardes européennes. Et au milieu de ce joyeux bazar coloré trône le château de sable géant de Théo Mercier, monument éphémère qui rappelle la fragilité écologique de nos décors de carte postale. Kévin Le Squer résume : « c'est une exposition solaire, dansante, pop jusqu'au bout des ongles mais qui, sous ses couleurs franches, laisse filtrer quelques murmures plus sombres sur la liberté et la fragilité de notre monde ».
Des poissons électriques, guitare en bandoulière, montent la garde sous les pins de l'ile de Porquerolles à Hyères dans le Var. Grandeur nature, plantés là par l'artiste kényane Cosima Von Bonin, ils accueillent le visiteur jusqu'à la Villa Carmignac, sorte de comité d'accueil rock'n'roll pour une exposition qui n'a pas franchement l'intention de rester sage. Derrière ces sculptures déjantées, Kévin Le Squer, responsable des expositions, décode : « Cosima Von Bonin détourne l'imagerie publicitaire des poissonneries pour mieux interroger, sous ses airs potaches, notre rapport aux océans ». Le ton est donné. Pas de protocole guindé pour « Sea, Pop & Sun ». À l'entrée de la fondation Carmignac, on retire ses chaussures, on empoche un verre, et on file visiter l'art comme on traînerait chez des amis un dimanche d'été. Charles Carmignac, le directeur des lieux, assume la filiation : « Mon père Édouard Carmignac a fréquenté la Factory de Warhol dans le New York des années 1960-1970. Cette exposition tente de restituer, plus qu'une époque, une sensation, celle d'une liberté qu'on pouvait presque toucher ». Un Summer of Love version Méditerranée Le pop art, ce n'est pas que des produits de consommation de masse et des pin-up. C'est aussi une lumière, une énergie, un souffle contestataire. La fondation a choisi ce versant-là, celui du Summer of Love américain, mais aussi celui de mai 1968, version française sur une île où le soleil tape et où la mer n'est jamais loin, l'équation coule de source : riviera, vacances, insouciance affichée. À l'intérieur de chaque salle, les tubes prennent le relais d'Otis Redding aux Beach Boys. « Surfing in the USA » ouvre sur un espace saturé de couleurs avec un surfeur hyperréaliste de Duane Hanson, une langouste géante de Jeff Koons ou encore les plages kitsch de Martin Parr. L'imagerie populaire dans toute sa splendeur car l'idée n'est pas de faire circuler le visiteur en silence devant des cimaises, mais de lui donner, par moments, l'envie de bouger. Sur les quatre-vingts œuvres réunies, beaucoup sortent rarement des réserves. Roy Lichtenstein propose un lever de soleil version vitrail. Warhol, lui, surprend : pas de boites de conserve ni de Marilyn Monroe ici, mais des couchers de soleil sérigraphiés, quatre pièces extraites d'une série de six cent trente-deux, conçue à l'origine pour un hôtel. Une demi-sphère, des nuances brumeuses, jamais deux fois les mêmes, chaque combinaison de couleurs devait, selon l'artiste, produire une émotion différente chez qui la regardait. Respect, et corps noirs libérés Changement de registre dans une salle rythmée par « Respect » d'Aretha Franklin ou des artistes femmes y reprennent la main sur la représentation du corps noir féminin. Des figures voluptueuses, alanguies, oisives, rêveuses plutôt que la femme qui travaille et souffre, motif rarissime dans l'histoire de l'art occidental. Montrer ces peintures la fondation Carmignac, n'a rien d'anodin, c'est un geste politique autant qu'esthétique. Tout du long de l'exposition, le pop art made in USA discute avec les avant-gardes européennes. Et au milieu de ce joyeux bazar coloré trône le château de sable géant de Théo Mercier, monument éphémère qui rappelle la fragilité écologique de nos décors de carte postale. Kévin Le Squer résume : « c'est une exposition solaire, dansante, pop jusqu'au bout des ongles mais qui, sous ses couleurs franches, laisse filtrer quelques murmures plus sombres sur la liberté et la fragilité de notre monde ».
Changement à la direction de l'hôpital de Haguenau. Mathieu Rocher, à la tête depuis près de deux ans du groupement réunissant les trois hôpitaux nord-alsaciens, va prendre la direction de Colmar. Dès la rentrée, il exercera aux hôpitaux civils. Son successeur est en cours de recrutement. Lauriane Sladek, directrice déléguée du Centre hospitalier départemental de Bischwiller, assurera l'intérim.A Artolsheim, le jeune homme disparu a été retrouvé décédé dans le Rhin. Âgé de 23 ans, il n'avait plus donné signe de vie depuis jeudi dernier. Son corps a finalement été découvert samedi par un plaisancier, en aval de l'écluse de Marckolsheim. La victime souffrant d'une maladie pouvant le désorienter, la piste accidentelle est privilégiée. Cambriolage à la bijouterie Roelly de Sélestat. Un homme d'une trentaine d'années a été retrouvé dans la nuit de mercredi à jeudi caché sous une voiture, avec un pied de biche et des bijoux d'une valeur de 33 000 euros. Il aurait levé le rideau de fer de la boutique et cassé une vitrine, avant de s'emparer de son butin. Lors de son interpellation, le cambrioleur présumé avait 0,7 gramme d'alcool par litre de sang. Il sera présenté aujourd'hui au tribunal judiciaire de Colmar. Transfert record pour le Racing Club de Strasbourg. Sans grande surprise, le départ de l'international argentin Valentin Barco a été officialisé hier soir. Le milieu de terrain disputera la prochaine saison sous les couleurs de Chelsea, autre club sous le giron de Blue Co, propriétaire du Racing. Son transfert est estimé à 35 millions d'euros. Soit dix millions de plus que le précédent record.Le rendez-vous des petits et des grands est de retour à Sélestat ! La fête foraine d'été a été inaugurée samedi sur le quai de l'Ill. La fête foraine de Sélestat se tient jusqu'au 16 août. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si le plus grand changement de votre vie commençait simplement par une histoire ?Pendant près de vingt ans, Charline a exercé le métier d'éducatrice spécialisée, de cadre et directrice de structures médicalisées. Un parcours stable, construit avec passion, mais qui, au fil du temps, ne correspondait plus à la femme qu'elle était devenue.Dans cet épisode de Fill'Expats, Charline revient avec beaucoup de sincérité sur son parcours, les épreuves qu'elle a traversées, les remises en question qui l'ont amenée à reprendre le contrôle de sa vie, et la décision d'oser une reconversion professionnelle.Ce témoignage n'est pas seulement l'histoire d'un changement de carrière. C'est une réflexion sur le courage de s'écouter, la peur de sortir de sa zone de confort, le regard des autres, la confiance en soi et cette petite voix intérieure qui nous pousse parfois à imaginer une autre vie.Cet épisode est aussi un peu particulier pour moi. Car avant d'être mon invitée, Charline était une fidèle auditrice de Fill'Expats. Elle m'a confié que les témoignages entendus au fil des années avaient semé une graine dans son esprit et l'avaient aidée à croire que, peut-être, elle aussi pouvait oser écrire un nouveau chapitre de sa vie.Parce qu'une histoire peut parfois changer une trajectoire.Que vous envisagiez une reconversion professionnelle, que vous rêviez de changer de vie, de voyager davantage ou que vous cherchiez simplement un peu d'inspiration pour franchir une étape importante, cet échange vous rappellera qu'il n'existe pas de parcours parfait… seulement des chemins que l'on choisit d'emprunter.
Révocation de Sydney Pierre : Joe Lesjongard dénonce les contradictions de l'Alliance du Changement by TOPFM MAURITIUS
En Bolivie, on cultive la feuille de coca depuis des siècles et sa production est en partie légale. Pendant 20 ans, la gauche a mené des politiques favorables à cette culture, mais depuis plusieurs années, la production illégale pour le narcotrafic est en augmentation. Avec le retour de la droite au pouvoir fin 2025, c'est une nouvelle stratégie qui est mise en place : discours de fermeté et rapprochement idéologique et financier avec les États-Unis pour lutter plus frontalement contre le narcotrafic. Comment cette évolution se traduit-elle sur le terrain ? Nils Sabin a suivi des policiers et des militaires qui réalisaient une opération d'éradication de cultures de coca. De notre correspondant à La Paz, Le jour se lève à peine dans cette région de jungle de montagne, à plusieurs heures de route de La Paz. Et, déjà, le campement militaire temporaire fourmille d'activités. Pendant cinq jours, militaires et policiers réalisent des opérations d'éradication de cultures de coca illégales dans la zone. Ernesto est l'un des gradés en charge de ce travail, il a requis l'anonymat : « On forme notre colonne de sécurité et ensuite, on se rend sur le site d'éradication. Là-bas, nous, les policiers, avons la charge de la sécurité et les soldats sont ceux qui s'occupent de l'éradication ». Un tiers de la production de coca en Bolivie est illégal Derrière nous, on entend les soldats qui déracinent les plants de coca avec des pioches. Ils vont travailler sur cette parcelle toute la matinée, nous explique un autre soldat : « Ils se sont mis en ligne d'un point à un autre, et ils vont éradiquer jusqu'en haut. Je pense sur une distance d'environ 100 mètres ». Ces opérations sont essentielles pour limiter la production de coca dans le pays : en 2024, la Bolivie en comptait 35 000 hectares, dont un tiers est illégal et donc à destination de la production de cocaïne. Ici, l'éradication est réalisée en concertation avec les producteurs locaux pour limiter les tensions, c'est l'une des mesures qui ont été mises en place par la gauche dans les années 2000. « Dans les zones où un accord a été conclu, comme vous pouvez le voir, le propriétaire de la plantation de coca est présent. C'est donc lui qui indique quelle parcelle va être rationalisée. Il y a donc un consentement de la part des membres de la communauté, mais dans les zones rouges, cet accord n'existe généralement pas et les gens réagissent de manière hostile », explique Ernesto. À lire aussiBolivie: le pays rêve d'exporter sa production de feuille de coca Éradication de coca : « Quel que soit le gouvernement, c'est pareil » Malgré le revirement opéré par le président Rodrigo Paz sur les questions de narcotrafic, ces opérations coordonnées d'éradication de coca n'ont pas été modifiées. C'est ce qu'explique Gonzalo, le représentant des producteurs de coca de la zone : « J'ai vu passer Morales, Arce, Añez, quel que soit le gouvernement, c'est pareil. Avec Rodrigo Paz, le fonctionnement est le même, on n'a pas vu de changements ». Quant au rapprochement avec les États-Unis, il a conduit au retour de la DEA, l'agence antidrogue américaine, dans le pays. Et, fin juillet, une aide de 20 millions de dollars à la Bolivie pour lutter contre le narcotrafic a été signée. Mais cela ne s'est pas encore traduit par des changements concrets. Daniel est l'un des fonctionnaires qui vient vérifier les superficies de culture de coca des producteurs : « C'est presque pareil qu'avant, nous sommes toujours 25 fonctionnaires pour toute la région de La Paz ». Si les discours et le ton du gouvernement ont bien changé, sur le terrain, ces évolutions se font encore attendre. À lire aussiLe retour de la droite au pouvoir en Bolivie, promesse d'une lutte frontale contre le narcotrafic?
Et si les flammes jumelles n'étaient pas ce que l'on t'a toujours raconté ?On les décrit comme deux moitiés d'une même âme, destinées à se retrouver. Elles fascinent, elles font rêver… mais elles font aussi énormément souffrir.
En Bolivie, on cultive la feuille de coca depuis des siècles et sa production est en partie légale. Pendant 20 ans, la gauche a mené des politiques favorables à cette culture, mais depuis plusieurs années, la production illégale pour le narcotrafic est en augmentation. Avec le retour de la droite au pouvoir fin 2025, c'est une nouvelle stratégie qui est mise en place : discours de fermeté et rapprochement idéologique et financier avec les États-Unis pour lutter plus frontalement contre le narcotrafic. Comment cette évolution se traduit-elle sur le terrain ? Nils Sabin a suivi des policiers et des militaires qui réalisaient une opération d'éradication de cultures de coca. De notre correspondant à La Paz, Le jour se lève à peine dans cette région de jungle de montagne, à plusieurs heures de route de La Paz. Et, déjà, le campement militaire temporaire fourmille d'activités. Pendant cinq jours, militaires et policiers réalisent des opérations d'éradication de cultures de coca illégales dans la zone. Ernesto est l'un des gradés en charge de ce travail, il a requis l'anonymat : « On forme notre colonne de sécurité et ensuite, on se rend sur le site d'éradication. Là-bas, nous, les policiers, avons la charge de la sécurité et les soldats sont ceux qui s'occupent de l'éradication ». Un tiers de la production de coca en Bolivie est illégal Derrière nous, on entend les soldats qui déracinent les plants de coca avec des pioches. Ils vont travailler sur cette parcelle toute la matinée, nous explique un autre soldat : « Ils se sont mis en ligne d'un point à un autre, et ils vont éradiquer jusqu'en haut. Je pense sur une distance d'environ 100 mètres ». Ces opérations sont essentielles pour limiter la production de coca dans le pays : en 2024, la Bolivie en comptait 35 000 hectares, dont un tiers est illégal et donc à destination de la production de cocaïne. Ici, l'éradication est réalisée en concertation avec les producteurs locaux pour limiter les tensions, c'est l'une des mesures qui ont été mises en place par la gauche dans les années 2000. « Dans les zones où un accord a été conclu, comme vous pouvez le voir, le propriétaire de la plantation de coca est présent. C'est donc lui qui indique quelle parcelle va être rationalisée. Il y a donc un consentement de la part des membres de la communauté, mais dans les zones rouges, cet accord n'existe généralement pas et les gens réagissent de manière hostile », explique Ernesto. À lire aussiBolivie: le pays rêve d'exporter sa production de feuille de coca Éradication de coca : « Quel que soit le gouvernement, c'est pareil » Malgré le revirement opéré par le président Rodrigo Paz sur les questions de narcotrafic, ces opérations coordonnées d'éradication de coca n'ont pas été modifiées. C'est ce qu'explique Gonzalo, le représentant des producteurs de coca de la zone : « J'ai vu passer Morales, Arce, Añez, quel que soit le gouvernement, c'est pareil. Avec Rodrigo Paz, le fonctionnement est le même, on n'a pas vu de changements ». Quant au rapprochement avec les États-Unis, il a conduit au retour de la DEA, l'agence antidrogue américaine, dans le pays. Et, fin juillet, une aide de 20 millions de dollars à la Bolivie pour lutter contre le narcotrafic a été signée. Mais cela ne s'est pas encore traduit par des changements concrets. Daniel est l'un des fonctionnaires qui vient vérifier les superficies de culture de coca des producteurs : « C'est presque pareil qu'avant, nous sommes toujours 25 fonctionnaires pour toute la région de La Paz ». Si les discours et le ton du gouvernement ont bien changé, sur le terrain, ces évolutions se font encore attendre. À lire aussiLe retour de la droite au pouvoir en Bolivie, promesse d'une lutte frontale contre le narcotrafic?
Première diffusion le 20 décembre 2025Du Népal au Pérou, de Madagascar au Maroc, son drapeau "One Piece" a écumé les mobilisations contagieuses d'une jeunesse hyperconnectée réclamant un avenir à des pouvoirs jugés verrouillés: la Gen Z a marqué l'actualité internationale en 2025 en faisant chuter deux gouvernements, au Népal et à Madagsacar. Cette jeunesse a opté pour un mode de mobilisation horizontal sans leader désigné, passant par les réseaux sociaux.Si la Gen Z réclame des systèmes d'éducation ou de santé efficaces, elle entend aussi dénoncer la corruption, la répression et la mauvaise utilisation de l'argent public.Développements depuis la première diffusion de ce podcast :Nepal : depuis la diffusion de ce podcast, un rappeur de 36 ans a été porté au pouvoir au Népal, Balendra Shah, jusque là maire de Katmandou.Dans la semaine qui a suivi, son équipe a dévoilé un catalogue de 100 engagements sur la gouvernance, la lutte contre la corruption, l'économie, l'éducation ou le système de santé. Dès le lendemain de sa prestation de serment, son prédécesseur KP Sharma Oli a été arrêté par la police et interrogé plusieurs jours sur son rôle dans la répression des manifestations des 8 et 9 septembre 2025, qui ont fait au moins 76 morts et plus de 2.600 blessés. Le Premier ministre a depuis essentiellement pris des mesures par ordonnance sans passer par le Parlement.Pérou : La conservatrice Keiko Fujimori, a remporté fin juin 2026 la présidentielle après s'être engagée à rétablir "l'ordre et l'espoir", une élection qui marque une nouvelle victoire pour la droite en Amérique latine. Cette élection était censée ramener la stabilité politique dans le pays andin, où huit présidents se sont succédés depuis 2016, sur fond de crises institutionnelles à répétition. Elle s'est conclue cependant sur un écart de seulement 50.000 voix entre Mme Fujimori et son rival de gauche Roberto Sánchez.Invités: Elisabeth Soulié, anthropologue, auteure de "La génération Z aux rayons X" (Editions du Cerf, 2020)Paolo Stuppia, politiste, chercheur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, co-auteur avec Valerie Becquet de "Géopolitique de la jeunesse, engagement et (dé)mobilisations" (Editions Le Cavalier Bleu, 2024)Cécile Van de Velde, Professeure de sociologie à l'Université de MontréalReportages: AFPTVDoublages: Gabrielle Chatelain, Pascale Trouillaud, Fany Lattach, Michaëla Cancela-KiefferMusique One Piece: Hiroshi Kitadani, Columbia Music EntertainmentMusique générique : Michael Liot.Réalisation: Emmanuelle Baillon, Michaëla Cancela-Kieffer, Maxime Mamet.La Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Épisode 71 : L'éco-anxiétéChangement climatique, catastrophes naturelles, disparition de la biodiversité… Les enjeux environnementaux occupent aujourd'hui une place grandissante dans notre quotidien et dans celui de nos enfants. Si ces préoccupations sont essentielles, elles peuvent aussi susciter de l'inquiétude, de la peur, un sentiment d'impuissance ou de découragement.Comment parler d'écologie aux enfants sans les angoisser ? Comment accueillir leurs questions, leurs émotions et parfois leur colère face à l'avenir ? Et comment, en tant que parent, composer avec ses propres inquiétudes tout en transmettant de l'espoir et une capacité à agir ?Dans cet épisode, j'échange avec Mélanie Courrière, créatrice du blog Faire découvrir l'écologie aux enfants, autour de l'éco-anxiété et des pistes pour accompagner les plus jeunes.Nous abordons notamment :
Marc-Aurèle a passé des années à faire semblant : Semblant d'être comme les autres petits garçons, semblant d'être hétéro, semblant d'aller très bien pendant que tout se fissurait en coulisses. Et puis un jour, le vernis a lâché.Dans cet épisode, on parle de ce moment où on arrête de se tordre pour rentrer dans le moule. De la différence entre la norme et la moyenne. De la nuance qui peine à exister sur les réseaux. De la vraie personne qui se cache derrière un écran, avec ses vraies émotions.Et de ce conseil qu'on donne à tout le monde sauf à soi-même : sois indulgent avec toi.Marc-Aurèle crée du contenu à contre-courant du putaclic. Il refuse de crier plus fort que les autres. Il choisit la nuance, l'authenticité et les petites joies du quotidien, même quand l'algorithme le lui fait payer. Une conversation posée, drôle et profonde sur l'acceptation de soi, la haute sensibilité et l'art de rester soi quand le monde pousse à l'uniforme.Au programmeSe présenter autrement que par son métier : « un être humain en construction »Renoncer à se changer pour enfin s'accepter tel qu'on estNorme ou moyenne ? Pourquoi on confond les deux (et pourquoi ça change tout)Les réseaux, cette jungle : refuser le putaclic et garder de la nuanceEncaisser les commentaires haineux sans se laisser abîmerLa part de soi qu'on ne montre jamais, même en étant très vraiL'humour et l'autodérision comme armureLa zone grise, cet endroit finalement très confortableS'entraîner à repérer les petites joies pour contrer le biais de négativitéCréateur de contenu : le choix de ne pas afficher ses positions publiquesLe conseil qu'il répète aux autres et n'arrive pas à s'appliquer à lui-mêmeSi tu en as un peu assez qu'on te demande de rentrer dans le moule, installe-toi confortablement : cette conversation risque de te faire un bien fou. On y rit, on y réfléchit, et on en ressort avec cette petite phrase en poche : tu n'es pas hors norme, tu es juste un peu à côté de la moyenne. Appuie sur play, tu me remercieras.Notre invité : Marc-Aurèle, connu sur Instagram sous le pseudo Maricorelle créateur de contenu et auteur ; Tu peux me retrouver sur instagram : @passages_insolitessur facebook : https://www.facebook.com/passagesinsolitessur linkedIn : Bénédicte VassardEt sur mon site internet, www.passages-insolites.com où tu peux aussi t'inscrire à ma newsletter ! Et si tu as envie d'échanger avec moi, de me proposer des sujets ou des invités pour le podcast... je serais ravie d'échanger avec toi par mail : benedicte@passages-insolites.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Daniel Riolo, journaliste RMC. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire.- Accompagnée de Martin Bourdin et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Dans cet épisode, je reçois Mounia Erkha, ancienne VC chez ISAI devenue coach d'entrepreneurs et fondatrice de la méthode 108 Milliards, pour une discussion autour de la transformation intérieure des dirigeants et des mécanismes psychologiques qui façonnent leurs décisions.Nous avons parlé :Du manque de courage qui pousse certains dirigeants à garder pendant des années un collaborateur qu'ils savent inadapté, jusqu'à ce que la situation devienne intenableDes tensions entre cofondateurs, comparées à un mariage civil, nourries par la peur du conflit et une sous-qualification en communicationDe la croyance limitante selon laquelle réussir trop bien ferait de vous quelqu'un de mauvais, et comment elle pousse certains fondateurs à s'auto-saboterDes différences culturelles entre entrepreneurs américains, européens et asiatiques dans leur rapport à la réussite et à l'argentDe la plasticité cérébrale expliquée par la métaphore des autoroutes et petits chemins cérébraux, et comment la visualisation permet de renforcer certains circuitsDu jeu de l'avocat américain, une technique consistant à argumenter de mauvaise foi le contraire d'une croyance limitante pour mieux la déconstruireDe sa vision de la vente, résumée par la phrase d'une de ses formatrices, "coaching is selling and selling is coaching", et de la nécessité de travailler sur soi avant d'accompagner les autresUn échange qui mêle psychologie, neurosciences appliquées et retour d'expérience très concret sur ce qui bloque vraiment les dirigeants, bien au-delà des discours habituels sur la performance.Liens utilesMounia Erkha: https://www.linkedin.com/in/mouniaerkha-coach/108 Milliards: http://www.108milliards.com***************************Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Antoine Diers, consultant, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Teaser du dernier épisode de "From Within", Mounia Erkha, fondatrice de 108Milliards***************************Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:42:00 - Le téléphone sonne - Face aux vagues de fortes chaleurs qui déferlent sur la France ces dernières semaines, la CGT plaide pour une nouvelle législation en faveur de la protection des salariés au travail. Mais comment envisager l'adaptation du travail au changement climatique ? - équipe : Philippe Lefébure, Christelle Rebière, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Baptiste Piquée - invités : Ziad Touat Consultant en gestion de crise chez Chapsvision, Virginie Neumayer Membre de la direction confédérale de la CGT, Vincent Mandinaud chef de projet R&D pour l'ANACT et expert pour l'ANSES Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:56:58 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Journée spéciale consacrée à l'adaptation au réchauffement climatique. - équipe : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 2 juillet 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.LA ZEITENWENDEEn février 2022, après l'attaque russe en Ukraine, le chancelier social- démocrate de l'époque, Olaf Scholz, déclarait devant le Bundestag que « février 2022 marquait un changement d'époque (Zeitenwende) dans l'histoire de notre continent ». Quelques mois plus tard, les députés adoptaient la création d'un fonds spécial de 100 milliards d'euros pour moderniser la Bundeswehr. Cette dynamique s'est poursuivie et même accentuée avec l'arrivée au pouvoir du chrétien démocrate Friedrich Merz. En mars 2025, il a fait voter par le Bundestag l'exemption des dépenses sécuritaires du sacro-saint frein à la dette, puis, en décembre, une loi sur la modernisation du service militaire. Trente-cinq ans après la réunification, le réarmement pourrait faire du pays une puissance d'équilibre dans un espace européen sous haute tension, affirme le géographe Boris Grésillon, dans une tribune au « Monde ».Si jusqu'à présent l'armée allemande s'en remettait aux recommandations de l'OTAN, le ministre de la Défense allemand, Boris Pistorius a présenté, le 22 avril dernier, un budget en hausse constante, qui s'élève à plus de 108 milliards en 2026, et, pour la Bundeswehr qui compte actuellement 185.000 soldats d'active, un plan en trois étapes, D'abord, un renforcement des effectifs « rapide et de grande envergure » jusqu'en 2029, notamment grâce à un nouveau service militaire « attractif et porteur de sens ». Puis une deuxième phase jusqu'en 2035, marquée par une augmentation « significative » des capacités dans tous les domaines (terrestre, aérien, maritime, cyber, espace), à l'issue de laquelle, assurent les autorités, « l'objectif de 460.000 soldats prêts au combat sera atteint, avec 260.000 militaires d'active et 200.000 réservistes ». Enfin, à l'horizon 2039 et au-delà, une projection vers une « Bundeswehr du futur », dans laquelle seront intégrées les « innovations militaires de demain ». Cette « conception générale de la défense militaire » traduit en actes la prise de conscience du changement d'époque née de l'attaque de l'Ukraine et concrétise la renonciation au pacifisme consubstantiel, depuis 1949, à la démocratie allemande. La Russie y est qualifiée de menace la plus importante et la plus immédiate pour la sécurité allemande, européenne et transatlantique ; elle prend acte du pivot américain vers l'Indopacifique et de la nécessaire montée en puissance des Européens au sein de l'Alliance atlantique ; elle tire les enseignements des transformations de la guerre constatées en Ukraine, au Proche et au Moyen-Orient.Zeitenwende, donc, d'abord militaire, puis budgétaire et maintenant social avec le soutien du gouvernement allemand aux travaux d'une commission prônant une hausse progressive de l'âge légal de départ en retraite au-delà des 67 ans, indexée sur l'espérance de vie, dans un pays confronté au vieillissement démographique.POURQUOI LA GUERRE NE PAIE PLUS ?La signature par le président américain le 17 juin au château de Versailles du protocole d'accord avec l'Iran soulage le commerce mondial, mais met à mal la puissance américaine. Pour la deuxième fois Donald Trump, de guerre lasse, décide d'arrêter les frais face à un adversaire déterminé. La première, c'était en février 2020, lorsque l'accord de Doha avec les Talibans acta le retrait des États-Unis d'Afghanistan. Un accord finalement mis en œuvre à l'été 2021 par l'administration Biden, dans un contexte de débâcle mémorable. Si on voit mal ce que l'Amérique gagne, en revanche les bénéfices de l'accord de Versailles pour Téhéran sont clairs : levée temporaire des sanctions sur l'exportation du pétrole, puis dégel de certains avoirs iraniens à hauteur de dizaines de milliards de dollars. À terme la perspective d'un « fonds de reconstruction et de développement »doté de 300 milliards, de l'argent dont on ne sait pas trop d'où il viendrait. À l'heure du mondial de football, le géopolitologue Dominique Moïsi résume l'épisode guerrier de près de 110 jours auquel les présidents américain et iranien ont mis fin (provisoirement ou non) en signant le mémorandum qui suspend les hostilités pour au moins soixante jours : « Téhéran 1, Washington 0 ».Dans un conflit asymétrique, le fort perd en ne gagnant pas tandis que le faible gagne en ne perdant pas. La République d'Iran sort donc vainqueur, les États-Unis et Israël perdants. De même, la Russie de Vladimir Poutine se trouve dans une impasse stratégique et éprouve les limites de la force militaire quand elle est mal employée. En Ukraine, les forces russes ont perdu du terrain en mai, pour le deuxième mois de suite, d'après les analyses de l'Institute for the Study of War, un groupe de réflexion américain. Même les zélateurs du régime reconnaissent qu'il est peu probable que Moscou parvienne à percer les lignes. Vladimir Poutine a dû admettre, le 28 juin, de réels problèmes, comme la pénurie de carburant. On estime que deux tiers des Russes sont désormais favorables à des négociations de paix.La guerre d'Iran et celle d'Ukraine témoignent des défis rencontrés par l'assaillant en ce XXIe siècle, à l'heure des drones et du combat asymétrique ultraconnecté. Malgré une supériorité aérienne et une puissance de feu sans rivale, États-Unis et Russie peinent à faire capituler l'adversaire. Ces enseignements sont scrutés à Taipei comme à Pékin. La Chine pourrait en déduire que décidément, l'aventurisme militaire ne paie pas face à un adversaire déterminé qui joue à domicile... Cela pourrait l'encourager à poursuivre sa patiente stratégie de « strangulation » de l'île démocratique plutôt que de lancer une invasion militaire risquée.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sophie est diététicienne en clinique de rééducation cardiovasculaire. Sur Instagram, elle débunke avec un humour redoutable la désinformation nutrition qui inonde les réseaux sociaux : le coach qui jure qu'un Snickers vaut une grappe de raisin, les vidéos qui te promettent la mort si tu manges un fruit, le cortisol invoqué à toutes les sauces.Derrière la rigolade, on parle de santé et de choses sérieuses. Ses patients cardiaques qui tapent « cardiaque régime » sur leur lit d'hôpital, juste après la pose d'un stent. La culpabilité alimentaire et les injonctions qui pourrissent notre rapport à l'alimentation. Les pseudo-experts en nutrition et les formations à 70 euros. Et ce jour où celle qui débunke s'est fait attaquer publiquement sur son poids. Ce que le cyberharcèlement lui a fait. Pourquoi elle a lâché les réseaux quelque temps, et pourquoi elle est revenue.On parle aussi d'éthique du debunk, de la liberté que donne le fait de ne rien vendre, et de ce conseil qu'elle donne à longueur de consultations sans réussir à se l'appliquer : doser.Retrouve Sophie sur Instagram : iciEt le collectif Balance Ton Bonimenteur : iciÀ bientôt. En vrai, en vrac, et c'est déjà pas mal.Tu peux me retrouver sur instagram : @passages_insolitessur facebook : https://www.facebook.com/passagesinsolitessur linkedIn : Bénédicte VassardEt sur mon site internet, www.passages-insolites.com où tu peux aussi t'inscrire à ma newsletter ! Et si tu as envie d'échanger avec moi, de me proposer des sujets ou des invités pour le podcast... je serais ravie d'échanger avec toi par mail : benedicte@passages-insolites.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 01:00:13 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - C'est à la découverte de la base aérienne 200 située sur le Plateau d'Albion dans le Luberon que nous convie Alexandre Héraud dans l'émission "Changement de décor" en 1998. Ce site militaire, en cours de démantèlement, a abrité pendant 15 ans la base de lancement des missiles nucléaires. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Une délégation de talibans reçue officiellement à Bruxelles par des représentants de la Commission européenne et de quinze États membres. L'affaire a suscité la polémique et on n'a pas fini d'en parler dans la presse européenne, Franceline Beretti. Des drones ukrainiens et allemands Quand l'expertise ukrainienne sur les drones s'allie au savoir-faire allemand... cela donne des licornes, entendez des jeunes entreprises déjà valorisées à plus d'un milliard de dollars !!! Ce n'est qu'un des nombreux aspects de la montée en puissance de l'industrie militaire allemande. Notre correspondante Delphine Nerbollier a pu rencontrer ces nouveaux acteurs lors du salon de l'aéronautique à Berlin. Le tournant pro-israélien du gouvernement slovène Avec Andrej Babis en République Tchèque, Robert Fico en Slovaquie, Janez Jansa en Slovénie rejoint la liste des élus populistes d'extrême droite qui viennent d'accéder au pouvoir. L'ancienne coalition de centre gauche de Robert Golob n'a pas pu se maintenir au pouvoir, elle était une des voix les plus pro-palestiniennes d'Europe. Changement de cap avec Janez Jansa qui entame un quatrième mandat en se rapprochant d'Israël, Simon Rico. Le retour en République Tchèque des cendres de Kundera Les cendres de Milan Kundera et de son épouse Vera reposent désormais à Brno, la ville natale de l'auteur située à l'est de la République Tchèque. Épilogue surprenant pour l'écrivain, dont les romans sont célèbres dans le monde entier. Exilé en France dès 1975, il entretenait des relations tumultueuses avec son pays. Des accusations de délation sous le communisme à l'absence de traductions disponibles dans sa langue natale, ce retour est l'ultime chapitre d'une histoire compliquée. Reportage signé Alexis Rosenzweig.
durée : 00:22:24 - La climatologue, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement, est l'invitée du "8h30 franceinfo" le jeudi 25 juin 2026. - équipe : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Une délégation de talibans reçue officiellement à Bruxelles par des représentants de la Commission européenne et de quinze États membres. L'affaire a suscité la polémique et on n'a pas fini d'en parler dans la presse européenne, Franceline Beretti. Des drones ukrainiens et allemands Quand l'expertise ukrainienne sur les drones s'allie au savoir-faire allemand... cela donne des licornes, entendez des jeunes entreprises déjà valorisées à plus d'un milliard de dollars !!! Ce n'est qu'un des nombreux aspects de la montée en puissance de l'industrie militaire allemande. Notre correspondante Delphine Nerbollier a pu rencontrer ces nouveaux acteurs lors du salon de l'aéronautique à Berlin. Le tournant pro-israélien du gouvernement slovène Avec Andrej Babis en République Tchèque, Robert Fico en Slovaquie, Janez Jansa en Slovénie rejoint la liste des élus populistes d'extrême droite qui viennent d'accéder au pouvoir. L'ancienne coalition de centre gauche de Robert Golob n'a pas pu se maintenir au pouvoir, elle était une des voix les plus pro-palestiniennes d'Europe. Changement de cap avec Janez Jansa qui entame un quatrième mandat en se rapprochant d'Israël, Simon Rico. Le retour en République Tchèque des cendres de Kundera Les cendres de Milan Kundera et de son épouse Vera reposent désormais à Brno, la ville natale de l'auteur située à l'est de la République Tchèque. Épilogue surprenant pour l'écrivain, dont les romans sont célèbres dans le monde entier. Exilé en France dès 1975, il entretenait des relations tumultueuses avec son pays. Des accusations de délation sous le communisme à l'absence de traductions disponibles dans sa langue natale, ce retour est l'ultime chapitre d'une histoire compliquée. Reportage signé Alexis Rosenzweig.
durée : 00:04:27 - Les Matins de France Culture - Quand la température extérieure avoisine les 40 degrés, celle dans les hôpitaux peut dépasser les 30 degrés. L'adaptation du parc hospitalier aux changements climatiques devient essentielle pour accueillir les patients en toute sécurité. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:57:56 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Une mission au cœur des enjeux du Céréma - équipe : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:59:46 - Les Matins de France Culture - par : Nicolas Herbeaux - . - équipe : Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis, Mattéo Caranta, Victoria Géraut-Velmont Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 19 juin 2026 - Le livre qui fait trembler la Maison-BlancheDes négociations reportées avant même de s'ouvrir en Suisse et un vice-président américain qui annule sa venue à Genève. Alors que la situation est toujours explosive au Liban et que les critiques pleuvent en Europe comme outre-Atlantique sur le « deal » négocié par Donald Trump avec l'Iran, le président des États-Unis continue de présenter le protocole d'accord signé avec le régime iranien comme une victoire et revendique même un pouvoir « sans limites ».Interrogé par le média américain Axios sur ce que ce conflit dit de son pouvoir, il a ainsi répondu : « Il n'a pas de limites. » Une phrase qui rappelle son « I am the boss! » prononcé mercredi lors de son entrée, avec une heure de retard, dans une salle de réunion du G7 à Évian. Depuis, la séquence a été publiée sur le compte de la Maison-Blanche, alors que journaux, analystes et experts se déchaînent contre la stratégie américaine et le bilan de la guerre en Iran. « Capitulation », « erreur colossale », « crépuscule d'une grande puissance »… Même dans le camp Trump, l'accord est loin de faire l'unanimité. Face aux critiques, le président américain a reconnu avoir négocié cet accord pour éviter que la guerre ne dégénère en crise économique mondiale, alimentant une inflation déjà record aux États-Unis. La hausse des prix, tirée par la flambée des cours du pétrole, s'est littéralement emballée en mai : + 4,2 % sur un an, soit son plus haut niveau mensuel depuis mai 2023. Résultat : la cote de popularité du président des États-Unis auprès de la génération Y, l'un des blocs électoraux les plus importants du pays, a chuté à son niveau le plus bas jamais enregistré dans de récents sondages réalisés par YouGov et The Economist.L'affaire Epstein revient hanter la Maison-Blanche. Après les dernières révélations du New York Times décrivant une véritable panique dans la Situation Room autour des conséquences politiques du dossier, le livre Changement de régime : au cœur de la présidence impériale de Donald Trump, qui doit paraître prochainement, s'annonce explosif.D'après les premiers extraits du livre, le vice-président aurait plaidé pour la publication complète des documents Epstein, y compris ceux pouvant embarrasser Trump, et aurait suggéré une interview de Ghislaine Maxwell par Tucker Carlson afin qu'elle affirme publiquement que Trump n'était impliqué dans aucun acte répréhensible. Les auteurs, Maggie Haberman et Jonathan Swan, évoquent également des tensions entre les deux hommes, notamment sur le dossier iranien. En juin 2025, Trump aurait reproché à Vance de ne pas suffisamment suivre sa ligne, déclarant : « Tout le monde doit simplement répéter ce que je dis. »Ces derniers jours, le président des États-Unis avait résumé ainsi son état d'esprit concernant son vice-président et le protocole d'accord signé avec l'Iran : « Si ça marche, j'en réclamerai le mérite. Si ça ne marche pas, je dirai que c'est la faute de J. D. »Le vice-président, prétendant potentiel à sa succession, est depuis chargé d'une tâche délicate : défendre la signature du protocole, attaqué aussi bien à droite qu'à gauche aux États-Unis, tout en prenant le gouvernail des négociations à venir. Dans ce contexte, il a lancé un avertissement aux critiques de Trump en Israël : « Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète. » Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de Requiem pour le monde libre - Alain BAUER - Professeur émérite au Cnam, auteur de La vérité sur le système Epstein - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Ben BARNIER - Journaliste France Info TV – ancien correspondant aux Etats-Unis-
Un épisode sous forme de confidences et de Q&A, comme une conversation autour d'un café ! Je réponds à vos questions sur la prise de décision, le regard des autres, l'anxiété et les périodes de transition. Je partage aussi avec vous plusieurs prises de conscience que j'ai eues ces derniers mois autour du perfectionnisme, du besoin de contrôle, de ma relation aux réseaux sociaux et de la difficulté d'accepter l'incertitude.
durée : 00:39:16 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - À l'heure où l'on entend parler plus fréquemment de mortalité d'espèces et de changements génétiques dans les forêts, les connaissances relatives à l'évolution biologique des arbres apportent de nouveaux éléments à prendre en compte dans l'adaptation au changement climatique. - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret, Éléonore Thévenot - invités : Antoine Kremer Directeur de recherches émérite à INRAE, Mathilde Fontez Rédactrice en chef du magazine scientifique Epsiloon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:12 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - L'Inde souffre de vagues de chaleur de plus en plus fréquentes et intenses avec le changement climatique, renforcées par l'urbanisation et le manque d'espaces verts. Les 490 millions de travailleurs du secteur informel en souffrent particulièrement, ainsi que les femmes. - invités : Bérénice Girard Sociologue, chercheuse post-doctorale à l'Université de Stavanger en Norvège Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire de Radio foot internationale, ce lundi 1er juin 2026 à 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. : - Le PSG garde sa couronne ! ; - Liverpool. Débarqué après 2 années contrastées sur les bords de la Mersey, Arne Slot devait se pencher sur la saison prochaine des Reds, mais ne se relèvera pas. ; - Arrivé à Monterrey à 29 ans, André-Pierre Gignac prend congé des Tigres à 40 ans ! Le PSG garde sa couronne ! Une 2è étoile européenne décrochée à l'issue d'une finale tendue et incertaine, conclue aux tirs au but (1-1, 4 à 3). Les Rouge et Bleu intègrent le cercle fermé des équipes qui ont réalisé le doublé consécutif, ils ont « encore faim de titres. » Journée de célébrations hier (31 mai 2026) à Paris, pour l'effectif récompensé à Budapest. Avec en point d'orgue, un passage par le palais de l'Élysée, puis une soirée festive au Parc des Princes, comme l'an passé, pour présenter la coupe aux supporters. - La trêve sera courte ! Les internationaux se tournent à présent vers le Mondial. Ils revêtiront le maillot parisien dès le 8 août : match amical face à Manchester United, Supercoupe d'Europe le 12 contre Aston Villa, Trophée des champions le week-end suivant, opposés au RC Lens, et (déjà) reprise de la saison ! - Luis Enrique s'est fait une place parmi les très grands, quel groupe pour l'Asturien la saison prochaine ? Garder la même ossature pour ne pas deséquilibrer l'effectif ? Prolongations, recrues, départs possibles ? Barcola va-t-il rester ? Quel avenir pour le capitaine Marquinhos ? Pour Gonçalo Ramos ? Pour le portier Chevalier qui a peu joué ? Cédric De Oliveira de retour de Hongrie, sera avec nous. - Malgré leur déconvenue, la formation d'Arsenal a défilé dimanche à Londres, pour exhiber le trophée de Premier League. Liverpool. Débarqué après 2 années contrastées sur les bords de la Mersey, Arne Slot devait se pencher sur la saison prochaine des Reds, mais ne se relèvera pas. Jeu pratiqué par l'équipe, 5è place en P.L., perte de popularité dans la gestion du cas Salah, le Néerlandais s'est-il mis à dos les fans des Scousers ? Changement nécessaire avant le retour d'un football « Heavy Metal » ? - Arrivé en 2021, le défenseur international des Bleus Ibrahima Konaté quitte aussi les Rouges. Adios Campeon ! Arrivé à Monterrey à 29 ans, André-Pierre Gignac prend congé des Tigres à 40 ans ! Le vice-champion d'Europe 2016 aura aidé le club mexicain à garnir l'armoire à trophées, mais n'a pu clore le chapitre en apothéose. « Dédé » ou encore « El gordo » et les Auriazules ont échoué en finale de C1 CONCACAF face aux Diables Rouges de Toluca. Pour débattre avec Olivier Pron : Ludovic Duchesne, Bruno Constant et Étienne Moatti. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Coordination : Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio foot internationale, ce lundi 1er juin 2026 à 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. : - Le PSG garde sa couronne ! ; - Liverpool. Débarqué après 2 années contrastées sur les bords de la Mersey, Arne Slot devait se pencher sur la saison prochaine des Reds, mais ne se relèvera pas. ; - Arrivé à Monterrey à 29 ans, André-Pierre Gignac prend congé des Tigres à 40 ans ! Le PSG garde sa couronne ! Une 2è étoile européenne décrochée à l'issue d'une finale tendue et incertaine, conclue aux tirs au but (1-1, 4 à 3). Les Rouge et Bleu intègrent le cercle fermé des équipes qui ont réalisé le doublé consécutif, ils ont « encore faim de titres. » Journée de célébrations hier (31 mai 2026) à Paris, pour l'effectif récompensé à Budapest. Avec en point d'orgue, un passage par le palais de l'Élysée, puis une soirée festive au Parc des Princes, comme l'an passé, pour présenter la coupe aux supporters. - La trêve sera courte ! Les internationaux se tournent à présent vers le Mondial. Ils revêtiront le maillot parisien dès le 8 août : match amical face à Manchester United, Supercoupe d'Europe le 12 contre Aston Villa, Trophée des champions le week-end suivant, opposés au RC Lens, et (déjà) reprise de la saison ! - Luis Enrique s'est fait une place parmi les très grands, quel groupe pour l'Asturien la saison prochaine ? Garder la même ossature pour ne pas deséquilibrer l'effectif ? Prolongations, recrues, départs possibles ? Barcola va-t-il rester ? Quel avenir pour le capitaine Marquinhos ? Pour Gonçalo Ramos ? Pour le portier Chevalier qui a peu joué ? Cédric De Oliveira de retour de Hongrie, sera avec nous. - Malgré leur déconvenue, la formation d'Arsenal a défilé dimanche à Londres, pour exhiber le trophée de Premier League. Liverpool. Débarqué après 2 années contrastées sur les bords de la Mersey, Arne Slot devait se pencher sur la saison prochaine des Reds, mais ne se relèvera pas. Jeu pratiqué par l'équipe, 5è place en P.L., perte de popularité dans la gestion du cas Salah, le Néerlandais s'est-il mis à dos les fans des Scousers ? Changement nécessaire avant le retour d'un football « Heavy Metal » ? - Arrivé en 2021, le défenseur international des Bleus Ibrahima Konaté quitte aussi les Rouges. Adios Campeon ! Arrivé à Monterrey à 29 ans, André-Pierre Gignac prend congé des Tigres à 40 ans ! Le vice-champion d'Europe 2016 aura aidé le club mexicain à garnir l'armoire à trophées, mais n'a pu clore le chapitre en apothéose. « Dédé » ou encore « El gordo » et les Auriazules ont échoué en finale de C1 CONCACAF face aux Diables Rouges de Toluca. Pour débattre avec Olivier Pron : Ludovic Duchesne, Bruno Constant et Étienne Moatti. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Coordination : Pierre Guérin.
Pourquoi on ne change pas ? avec Olivier Fronty spécialiste du Facteur Humain (fondateur de Humans Matter)Vous vous êtes déjà demandé pourquoi vous n'arrivez pas à changer, même quand vous savez que c'est nécessaire ? Pourquoi les bonnes résolutions s'écrasent contre le mur du quotidien ?Par jour, on se pose 60 000 questions , on prend 37 000 décisions et on subit entre 250 et 400 interruptions lorsque l'on fait une tache… et dans tout ça, à 95 % en mode « automatique ».Dans ce replay des Rencards du beau coproduit avec Plendi by Vinci Construction on plonge dans le « pourquoi on reste bloqué ? » et Olivier livre plusieurs pistes sur comment on se désembourber…La clé selon lui est d'arrêter de croire qu'on « conduit » le changement.Le changement il se produit, il se créé, il se fabrique par… l'expérience, par l'abandon, par le « devoir d'essayer ».On parle de surcharge cognitive, d'aversion à la perte, de biais de statu quo. Et surtout, on parle de ce qui nous empêche vraiment d'agir : l'instabilité. Pas la peur du changement mais la peur de l'entre-deux.Si vous avez envie d'avoir des billes pour de futures discussions entre proches ou au boulot, voici un podcast qui bouscule les idées reçues sur la résistance, l'attention et la marge de manœuvre.Belle écoute à toutes et tousA très vite dans vos oreilles,HélèneMerci aux équipes de Tristan Auer de leur accueil des rencards du beau !PLENDI by Vinci Construction est une entreprise générale spécialisée dans les projets très haut de gamme : les palaces parisiens BVLGARI, Mandarin Oriental ou George V, les boutiques telles que Cartier ou Dior et, bien sûr, du résidentiel privé…La raison d'être de ce rendez-vous : Nous n'avons plus besoin de nouvelles données sur l'état de la planète pour savoir que le domaine de la construction, de l'architecture et de l'architecture d'intérieur est appelé à s'adapter.Désormais la question, c'est : où est-ce qu'on peut atterrir ? Qu'est-ce qu'on fait ?Depuis 2022, 14 Rencards du beau ont été organisés et ont permis de réunir plus de 300 professionnels du luxe qui souhaitent réfléchir sur comment faire mieux demain.LRDB, c'est faire naître l'envie de faire un peu moins mal que le secteur.Il s'agit de matinées confidentielles dédiées aux architectes et aux acteurs du bâtiment, où nous écoutons des pionniers d'un beau qui questionne le monde et inspire.Chaque session accueille 2 intervenants :Un acteur hors champ de l'architecture et du design, mais qui vient justement nous nourrir avec ses ailleurs.Un acteur du sérail, que je sélectionne pour son engagement, sa vision, son travail.===Rejoins le SOCIAL CLUB Où est le beau ? en t'abonnant ici : https://buy.stripe.com/14k4gi5JQ6AQaMofTu auras ainsi accès :-à tous les longues interviews en preview (48h avant) et en intégralité -à tous les épisodes avec une clé = le podcast secret (environ 40 épisodes narratifs) pour découvrir comment vivre un quotidien plus aligné avec les valences hautes du beau et du bon-aux 2 newsletters mensuelles dans lesquelles j'ouvre mon jardin secret et partage mes découvertes les plus pépites (hôtels, restaurants, artistes, créatifs, producteurs etc).Tu peux aussi t'abonner uniquement à la newsletter Où est le beau : https://ouestlebeau.kessel.media/?source_referral=None&source_type=user_referralet à celle Où est le bon :https://httpshttpsouestlebeaukesselmediakesselmedia.kessel.media/?source_referral=None&source_type=user_referral&utm_medium=email&utm_source=subscribe_linkA très vite sur les ondes !Hélène--Copyrigh©️ Où est le beau ? Tous droits réservés>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, DeezerOù est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.