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Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, enseignante, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:03 - L'info d'ici, ici Pays d'Auvergne - Pas de trêve pour la mobilisation des agriculteurs contre la gestion sanitaire de la dermatose nodulaire et contre le Mercosur. Les éleveurs et leurs soutiens ont une nouvelle fois manifesté ce mardi 30 décembre à l'appel du Modef et de la Confédération paysanne sur un rond-point de Thiers. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode, tu découvres comment une conciergerie peut se structurer intelligemment pour gérer un grand nombre de logements tout en maintenant un haut niveau de qualité. On parle vision long terme, organisation, outils internes et exigence opérationnelle dans la gestion Airbnb. Un échange concret et pédagogique pour t'aider à sortir de l'artisanat, sécuriser ton activité et construire une conciergerie rentable et sereine en location courte durée, même si tu débutes.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Comment maintenir des liens avec des parents qui évitent le contact sans se sentir épuisé émotionnellement ? Dans cet épisode captivant du podcast Princesse Montessori, Xénia Troubetzkoï partage des stratégies éclairantes pour naviguer dans ces relations parfois délicates. Loin de forcer la présence des parents, l'objectif est d'installer des formats d'échange SOUTENABLES et DIGNES, qui respectent les émotions de chacun. Xénia propose des solutions concrètes pour établir un lien minimal viable. Voici quelques-unes de ses recommandations :Utiliser des canaux de communication écrits pour éviter les malentendus. Choisir des sujets neutres qui ne suscitent pas de tensions inutiles. Respecter des rituels réguliers pour garder le contact sans pression. Elle aborde également comment gérer le SILENCE ou les réponses imprévisibles. L'importance de maintenir un cadre clair est primordiale. Xénia insiste sur le fait qu'il ne faut pas culpabiliser, car chaque parent a son propre rythme et ses propres raisons. La communication doit rester ouverte et respectueuse, sans jamais devenir une source de stress. En fin d'épisode, Xénia traite de la tristesse qui peut découler de ces relations compliquées. Elle souligne l'importance d'une HYGIÈNE ÉMOTIONNELLE pour ne pas se laisser submerger. Aimer sans se dissoudre est possible et essentiel. Vous pouvez vivre sereinement tout en gardant une porte ouverte dans vos relations. Rejoignez-nous pour découvrir comment transformer ces défis en opportunités de croissance. Princesse Montessori est là pour vous accompagner dans votre parcours parental, avec des conseils pratiques et bienveillants. Ne manquez pas cet épisode riche en insights et en soutien émotionnel !
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« L'Allemagne est un soutien immuable d'Israël », déclaration du chancelier Friedrich Merz ce samedi. Il est en déplacement à Jérusalem aux côtés de son homologue israélien, Benyamin Netanyahu. Au menu de cette rencontre, discuter de la deuxième phase du cessez-le-feu à Gaza dans le cadre du plan du président américain. Le chancelier allemand, qui avait surpris tout le monde l'été dernier en suspendant ses livraisons d'armes à Israël, du moins partiellement, est depuis revenu sur cette décision. Quels sont les enjeux de cette visite ? Pour en parler, Hans Stark, professeur de civilisation allemande contemporaine à Sorbonne Université et conseiller pour les relations franco-allemandes à l'Institut français des relations internationales (Ifri).
Invités :Georges Fenech, ancien magistrat.Vincent Roy, journaliste et essayiste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4éme épisode / 5, de la série sur l'Artérite à cellules géantes. Episode 4 : Maladie rare – Prendre en charge une Artérite à cellules géantesInvité :Pr Maxime Samson, médecin interniste au sein du service de médecine interne et d'immunologie clinique du CHU de Dijon, président du Conseil scientifique du GEFA (Groupe Français d'Étude des Artérites des gros vaisseaux), responsable du site constitutif de Dijon du centre de référence des maladies auto-immunes et auto-inflammatoires systémiques rares de l'adulte Île-de-France Est et Ouest affilié à la filière FAI2R, et coordinateur du PNDS sur les artérites à cellules géantes. https://www.chu-dijon.fr/service/medecine-interne-et-immunologie-clinique-medecine-1-soc-1/medecine-interne-et-immunologie https://www.vascularites.org/ https://www.fai2r.org/ 1️⃣ Quels sont les enjeux de la prise en charge de l'artérite à cellules géantes ? [0'52 – 3'35] ✔️ Prévenir les complications aiguës graves : complications visuelles et neurologiques.✔️ Diagnostiquer rapidement via les centres experts et les filières : « fast-track ».✔️ Soulager les symptômes efficacement.✔️ Maintenir la rémission à long terme et prévenir les rechutes.Pour plus d'informations, retrouvez notre page article : https://rarealecoute.com/arterite-a-cellules-geantes-ou-maladie-de-horton/2️⃣ Quels sont les spécialistes impliqués ? [3'36 – 4'56] ✔️ Rhumatologues, internistes, neurologues, ophtalmologues, gériatres, cardiologues, médecins généralistes.3️⃣ Quelle prise en charge proposer ? [4'57 -7'02] ✔️ Corticothérapie : traitement de première ligne pour soulager les symptômes et réduire le syndrome inflammatoire, avec sevrage progressif sur 12 mois.✔️ Biothérapies ciblées ou immunosuppresseurs (traitements d'épargne corticoïdes).4️⃣ Quels sont les risques de rechute ? [7'03 – 8'41] ✔️ Environ 50 % des patients rechutent, surtout lors de l'arrêt ou de la réduction des doses de médicaments.✔️ Rechutes rarement sévères, mais nécessitent d'ajuster ou de prolonger les traitements.5️⃣ Une prise en charge cardiovasculaire est-elle recommandée chez ces patients ? [8'42 – 11'27] ✔️ Surveillance des facteurs de risque cardiovasculaire, en raison d'un risque accru dès le diagnostic.✔️ Suivi annuel de l'aorte chez les patients avec atteinte des gros vaisseaux.6️⃣ Quel suivi proposer aux patients atteint d'artérite à cellules géantes ? [11'28 – 12'49] ✔️ Suivi clinique et biologique : tous les 3–6 mois pendant le traitement, puis tous les 6 mois après arrêt.✔️ Suivi vasculaire : imagerie de l'aorte et des gros vaisseaux, prolongé souvent au-delà de trois ans, même après arrêt du traitement. L'équipe :Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écouteCyril Cassard – Journaliste/AnimationHervé Guillot - ProductionCrédits : Sonacom_______________________________________________RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares :- Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles.- Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé.- Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations.Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soin pour les patients atteints de maladies rares.Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
Stéphane Gigou, président du directoire de Trigano, était l'invité de l'émission Ecorama du 2 décembre 2025, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : la publication des résultats financiers, l'évolution des ventes de camping-cars et caravanes, les effets de déstockage qui marquent 2025 comme une année de transition, la solidité de la génération de trésorerie ainsi que les perspectives de reprise de l'activité à partir de 2026. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, on s'intéresse à une question que beaucoup se posent encore.Laisser son smartphone branché toute la nuit abîme-t-il vraiment la batterie ?Il est devenu impossible de surcharger un smartphone modernePremièrement, les fabricants sont unanimes. Il est devenu impossible de surcharger un smartphone moderne.Les iPhones comme les smartphones sous Android coupent automatiquement l'alimentation quand la batterie de votre téléphones est rechargée à 100%.Mais cela ne veut pas dire que laisser brancher votre smartphone au secteur toute la nuit c'est idéal pour sa longévité.Maintenir branché une batterie lithium-ion à pleine charge crée une tension élevée, ce qui accélère l'usure chimique au fil du temps. Mais le vrai danger, c'est surtout la chaleur générée pendant la recharge, un facteur reconnu comme l'ennemi numéro un de la durée de vie des batteries.Des protections intelligentesLe second point c'est que Apple et Samsung ont à présent intégré à leurs appareils des protections intelligentes pour limiter ces effets.Côté Apple, l'iPhone utilise l'Optimized Battery Charging, qui bloque la charge autour de 80% jusqu'au moment où vous avez l'habitude de débrancher l'appareil. La marque rappelle également que ses batteries fonctionnent idéalement entre 0 et 35 degrés Celsius, et recommande de retirer certains étuis si l'appareil chauffe en charge.Chez Samsung, la fonction Battery Protect limite la charge à 85% pour réduire le stress lié aux longues sessions sur secteur.Et d'autres constructeurs comme Google, OnePlus ou Xiaomi proposent des systèmes comparables, souvent basés sur l'apprentissage de vos habitudes.Certains usages peuvent accélérer l'usureMais il n'en demeure pas moins que certains usages peuvent malgré tout accélérer l'usure.L'exemple le plus parlant est la charge en situation de forte chaleur, que ce soit en plein soleil, dans une voiture ou sous un oreiller.Et l'utilisation intensive pendant la recharge, comme les jeux, le streaming, le montage vidéo, augmente aussi la température interne.Enfin, les câbles et adaptateurs bas de gamme peuvent envoyer un courant instable, source supplémentaire de stress pour des batteries déjà sensibles car déjà vieillissantes.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le chef militaire du Hezbollah, Haitam Ali Tabatabaï, a été abattu dimanche 24 novembre par une frappe qui visait la banlieue sud de Beyrouth. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a affirmé qu'Israël ne permettra pas au mouvement chiite de reconstruire son pouvoir, alors qu'un cessez-le-feu est pourtant toujours en vigueur depuis un an entre les deux partis. Entretien avec Anthony Samrani, rédacteur en chef du quotidien libanais L'Orient le Jour. À lire aussiLiban: le Hezbollah confirme la mort du chef militaire Ali Tabatabaï dans une frappe israélienne
Le nouveau podcast football du FC Copains
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Les autorités guinéennes ont, en août 2025, créé une société à capitaux publics, Nimba Mining Company (NMC), pour reprendre une mine de bauxite à la société émirienne Guinea Alumina Corporation (GAC). La raison ? Elle n'avait pas construit d'usines de transformation après 20 années d'activité. Alors que GAC employait beaucoup de cadres étrangers, NMC se veut une entreprise avec presque 100% de travailleurs guinéens. Ce qui pose un grand défi, et les observateurs s'interrogent : la mine de bauxite pourra-t-elle maintenir son niveau de performances, sans ces cadres étrangers ? Lors de la cérémonie de chargement de la première cargaison de bauxite de Nimba Mining, début novembre en Guinée, le ministre des Mines, Bouna Sylla, affichait des objectifs ambitieux à atteindre, avec un maximum de cadres et d'ingénieurs guinéens. « Notre pays, qui dispose d'une part déterminante des réserves mondiales de bauxite, doit maîtriser la chaîne de valeur, déclarait-il. C'est l'ambition que porte NMC [Nimba Mining Company] : faire de la bauxite guinéenne un moteur de souveraineté, d'industrialisation et d'emplois qualifiés. Cette ambition repose sur des fondamentaux clairs. » Parmi ces fondamentaux, détaillait-il : le « renforcement du contenu local, avec des emplois qualifiés, de la sous-traitance, de la formation et la montée en compétence des jeunes Guinéennes et Guinéennes ». Maintenir un standard élevé Oumar Totiya Barry, directeur de l'Observatoire guinéen des mines et des métaux (OGMM), s'inquiète du départ des cadres étrangers de GAC. Cette perte de compétences pourrait avoir des effets négatifs à court et moyen terme. « L'ancienne société GAC était réputée être très performante en termes de pratiques sociales et environnementales et en termes de management industriel. Avec la nationalisation, l'expérience peut nous amener à nous interroger sur la capacité de la nouvelle société à maintenir ce standard très élevé en termes de pratiques sociales et environnementales », analyse-t-il. Pôle de compétences et formation Le directeur de Nimba Mining, le Français Patrice L'Huillier, se veut rassurant. Un « pôle de compétences » doit voir le jour prochainement, où cadres et ingénieurs guinéens pourront parfaire leur formation et travailler dans différentes sociétés minières du pays. « Dans l'électronique industrielle, dans l'automatisme, dans la planification minière, détaille-t-il, dans les sujets très pointus techniquement où on peut former de jeunes cadres et ingénieurs guinéens, dans l'utilisation des technologies où, actuellement, on est obligé de faire appel à des expatriés, des étrangers, alors qu'on a le potentiel pour former des jeunes Guinéens et Guinéennes qui sont tout à fait capables de faire le travail. » L'objectif est de remplacer tous les cadres étrangers par des nationaux bien formés, sans nuire à l'efficacité de l'entreprise. À lire aussiGuinée: les autorités inaugurent le méga-projet minier de Simandou
Rallye contre la réforme des pensions : Front Komin La Voix Lepep promet de maintenir la pression durant les 4 prochaines années by TOPFM MAURITIUS
NOUVEAU : programme audio (ultra accessible) pour anticiper les étapes clés pour concilier grossesse & entrepreneuriat sans sacrifier ni l'un, ni l'autre !Et merci à Tiime qui sponsorise ce podcast !✨Bienvenue sur Grossesses d'Entrepreneuses✨En ce mois de novembre 2025, je vous propose de découvrir les meilleurs épisodes dédiés à la santé mentale : Burnout, dépression, transparence psychique… mes invitées lèvent le voile sur les difficultés qu'elles ont traversées avec courage et résilience. Parce que la santé mentale reste un TABOU, et qu'elle est pourtant si importante pour sa vie pro comme perso, vous en retirerez certainement des enseignements qui j'espère, vous seront utiles. Vous découvrirez aussi ce mois-ci en BONUS un épisode où je passe de l'autre côté du micro, pour le podcast Bien dans ma Boite.Dans cet épisode, j'ai le plaisir d'accueillir Marion, hypnothérapeute pour qui la grossesse s'est très bien passée… et le post-partum pas du tout ! Alors comment fait-on pour remonter la pente ? Quelle place prend son activité entrepreneuriale lorsqu'on vit une dépression post partum ?C'est ce que va nous confier Marion, que je remercie au passage, pour sa transparence et son authenticité !Bonne écoute !
Invités : - Hadrien Clouet, député LFI de Haute-Garonne - Sébastien Lignier, chef du service politique de Valeurs Actuelles - Antonin André, chef du service politique du JDD Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce webinar, Johann Yang-Ting (fondateur de Flowtasking™) montre comment prioriser quand tout semble urgent et important et où concentrer vos efforts pour un ROI maximal — sans épuiser vos équipes ni vous-même.Vous verrez pourquoi les méthodes classiques (matrice urgent/important, time-blocking rigide…) échouent en contexte instable, et comment les profils Flowtasking™ (Flow Styles & Taskers) rendent la priorisation opérationnelle, humaine et durable.Ce que vous allez apprendre• Identifier les vrais leviers de performance quand tout paraît urgent.• Définir des priorités stratégiques dans l'incertitude (impact x énergie).• Protéger votre temps et votre attention (dire non avec assertivité).• Maintenir la fluidité dans le chaos (gouvernance, rituels, décisions).• Utiliser les profils Taskers pour une priorisation qui colle au réel.• Les 7 leviers de performance fluide pour 2026 (pilotage, organisation, énergie, ROI humain, leadership lucide, adaptabilité, lucidité attentionnelle).
Invité : Éric Anceau, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Lorraine et spécialiste du Second Empire et de Napoléon III Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Pascal Perri, économiste et auteur de "Ces présidents qui nous ont fait tant de mal" aux éditions Plon - Véronique Jacquier, journaliste politique à Cnews - Michel Fayad, analyste politique et géopolitique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans la saison 5 "La voix en héritage"! Rejoins moi sur Sweet Elles : https://go.sweetpapipodcast.com/sweetelles Aujourd'hui 13 Octobre 2025 c'est la Journée Nationale de la Résilience, le savais-tu ? Et j'ai décidé de te partager une réflexion essentielle : accompagner un proche en fin de vie, c'est bien plus que gérer soins et médicaments. Prendre soin, c'est aussi préserver les petites joies du quotidien, comme le goût d'un plat aimé ou une odeur familière. Ces détails nourrissent la mémoire, l'identité, la dignité. Je t'invite à oser glisser un petit plaisir gustatif lors des visites, car offrir une saveur, c'est offrir un souvenir. Voici 3 enseignements à retenir :
Cet été, je me suis mise un peu par hasard à Duolingo, cette appli pour apprendre les langues. J'ai choisi le chinois, sans objectif précis — juste pour voir. Et contre toute attente, j'ai accroché ! Je me suis demandé pourquoi cette appli réussit à nous garder dedans, même quand on n'a pas de vraie raison d'y revenir. Notifications, classements, petites récompenses, compliments… tout est pensé pour entretenir l'envie de continuer. Et je me dis qu'on pourrait peut-être piquer deux ou trois idées à Duolingo pour maintenir l'engagement de nos clients, surtout sur les projets B2B où leur participation est essentielle. Toi, t'en penses quoi ? Ces petites mécaniques de motivation, tu crois qu'elles pourraient marcher avec nos clients ? (Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
À Kharkiv, en Ukraine, l'opéra vient de fêter ses cent ans. La ville a beau être située à une trentaine de kilomètres du front, l'institution continue ses spectacles, au sous-sol de cet immense bâtiment. Et si la scène est trois fois plus petite, si plus de la moitié des danseurs et chanteurs sont partis, les représentations font salle comble et pas question pour la troupe d'arrêter. Des portés majestueux, des danseurs qui virevoltent. En cette fin d'après-midi, le ballet de Kharkiv donne une représentation de Corsaire, inspirée d'un poème de Lord Byron. On est bien dans l'opéra de la ville, mais au sous-sol. Plus exactement, dans un abri anti-bombes, transformé depuis un an en salle de spectacle. Ici, l'orchestre joue à quelques centimètres des spectateurs. Les quatre cents sièges de la salle ont davantage l'air de chaises de bureau que de confortables sièges de velours, mais tous les regards sont rivés sur les danseurs qui multiplient les figures aériennes. Olha Charikova, 35 ans, incarne ce soir Gulnare, l'un des rôles principaux. Pour elle, danser à Kharkiv était une évidence : « C'est ma ville natale, mes parents sont ici. Ils ne sont jamais partis. Je veux rester avec eux et faire mon travail. Nous avons l'opportunité de montrer notre art à notre peuple, la guerre est dehors, mais à l'intérieur, nous essayons de leur donner du bonheur et un peu d'espoir pour un futur meilleur. » Il a fallu s'adapter : la scène, trois fois plus petite, ne permet pas d'exécuter toutes les figures, les décors sont simplifiés et certains morceaux ont même dû être retravaillés pour correspondre aux dimensions de la salle. « "Corsaire" se joue maintenant en deux actes au lieu de trois. Par exemple, dans la dernière scène, il y a un grand navire qui vogue sur la scène et coule. Ça ne peut vraiment être montré que sur une grande scène. Aujourd'hui, le ballet se termine avec des jeunes filles en tutu, des fleurs, et une happy end, parce que nous avons déjà assez de tragédies dans nos vies ! », explique Olha Charikova. Maintenir l'opéra à Kharkiv, coûte que coûte Après le 24 février 2022, la troupe est partie deux ans en Europe, accueillie en Lituanie et en Slovaquie. Mais dès que cela fut possible, ceux qui ont pu le faire sont revenus à Kharkiv. Le directeur de l'opéra, Ihor Tuluzov, a tout tenté pour maintenir l'institution : « Durant les premières semaines, c'était vraiment très difficile, parce qu'il y avait des bombardements constants. Notre bâtiment aussi a été touché. » À lire aussiUkraine: «pluie» de drones russes sur la ville de Kharkiv, deux morts et trente blessés De nombreuses fenêtres de cette immense dalle de béton ont par exemple explosé. Dans la ville d'ailleurs, même si les ouvriers travaillent vite pour effacer les stigmates de la guerre, on croise encore des façades éventrées, des trottoirs marqués par des éclats d'obus, ou des fenêtres recouvertes par d'immenses palissades. Après deux ans de fermeture, l'opéra a désormais presque repris une activité normale et propose des spectacles plusieurs fois par semaine : « Pour nous, il est très important de montrer, psychologiquement, que Kharkiv bouillonne », souligne Ihor Tuluzov. « Et puis, nous voulons présenter les exemples les plus éclatants de la culture ukrainienne : l'opéra, le ballet, etc. Ce qui compte aussi, c'est que nous, en tant que troupe professionnelle, nous nous produisions ici, à Kharkiv. La ville avait besoin de notre activité, de notre travail, de nos représentations, de notre soutien », ajoute-t-il. « Je suis vraiment heureuse de voir qu'à Kharkiv, notre ville vit sa vie » Plus de la moitié des danseurs et des musiciens sont partis, certains en Europe, d'autres ailleurs en Ukraine. Et d'autres sont partis sur le front. L'un d'entre eux est mort au combat dans les environs de la ville. Chaque représentation est d'ailleurs précédée de l'hymne ukrainien pour leur rendre hommage. Malgré ces conditions, le directeur de l'opéra se veut optimiste : « Bien sûr, maintenant, nous n'avons plus la possibilité d'accueillir autant de spectateurs. Mais je pense que nous avons aussi gagné un nouveau public : des gens qui n'étaient jamais venus à l'opéra ou au ballet avant la guerre. » Dans cette ville où beaucoup de bars, de musées et de salles de concert ont dû fermer, venir à l'opéra est un luxe rare. À l'entracte, Yulia, 27 ans, invitée par son amie Khrystyna, découvre les lieux et a encore les yeux qui brillent : « Je suis très heureuse d'avoir la possibilité de voir l'opéra et le ballet à Kharkiv. » À côté d'elle, son amie renchérit : « Je suis vraiment heureuse de voir qu'à Kharkiv, notre ville vit sa vie. » À l'extérieur, une alerte aérienne retentit : des drones survolent la région. Mais dans la salle, où la sécurité est maximale, personne ne bouge : le public n'entend que la musique. Et dans cet abri, chaque spectacle devient bien plus qu'un simple divertissement : une parenthèse dans un quotidien d'angoisse. À lire aussiUkraine: rester à Kramatorsk, malgré le danger quotidien des bombes russes
Invités : - Ophélie Roque, professeure et journaliste - Jules Torres, journaliste politique au JDD Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi écouter cet épisode ? Anne-Laure Tabet, psychologue du travail, aborde sans tabou un sujet trop souvent minimisé : le retour au travail après un congé maternité. À travers son vécu, ses observations en coaching, et des données choc, elle révèle pourquoi ce moment est bien plus qu'une simple « reprise » : c'est une révolution identitaire, organisationnelle et psychologique.Ce que vous allez découvrir :Le choc invisible : Pourquoi les femmes ne sont plus « les mêmes » après une maternité, entre fatigue physiologique, charge mentale et redistribution des priorités.Les pièges du management : Comment les entreprises, souvent malgré elles, marginalisent les jeunes mamans (perte de responsabilités, remarques blessantes, sentiment d'être remplacée).La culpabilité, cette ennemie : Pourquoi les femmes culpabilisent-elles davantage que les pères ? Comment l'allaitement, les nuits hachées et le « switching cost » (le temps perdu à se reconcentrer après un SMS de la nounou) transforment leur quotidien professionnel.Des solutions concrètes : Pour les mamans (progressivité, externalisation de la charge mentale), pour les managers (préparation en amont, entretien obligatoire au retour, blocage de créneaux sans interruption), et pour les pères (coparentalité réelle).Un appel à l'action : Et si la parentalité était l'affaire de tous ? Comment les entreprises peuvent-elles éviter de faire des jeunes parents — surtout des mères — la variable d'ajustement d'un système qui ne s'adapte pas ?Pourquoi c'est urgent d'en parler ?1 femme sur 2 estime que son entreprise n'a pas été à l'écoute à son retour.50% des femmes réduisent ou interrompent leur activité après une naissance (contre 12% des pères).27% des salariées travaillent à temps partiel pour s'occuper de leurs enfants (contre 8% des hommes).Le message fort d'Anne-Laure : « Ce n'est pas aux mamans de s'adapter à tout prix, c'est à l'organisation de se réinventer. »0:00 Introduction & mise en contexte3:04 Rôle croissant des pères et coparentalité6:07 Maintenir le lien avant/après la reprise9:57 Charge mentale, répartition des rôles et biais de reprise14:50 Pistes concrètes individuelles pour un retour serein18:45 Pistes collectives & rôle du management + conclusionSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Invités : - Paul Amar, Présentateur qui a été dans le service public - Olivier Benkemoun, défenseur de la corrida - Gervaise Lemeteil, nièce de Bourvil Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Paul Amar, Présentateur qui a été dans le service public - Olivier Benkemoun, défenseur de la corrida - Gervaise Lemeteil, nièce de Bourvil Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avez-vous déjà remarqué que certaines personnes semblent obtenir plus facilement un emploi, une augmentation ou même de la sympathie… simplement parce qu'elles sont considérées comme belles ? Ce phénomène porte un nom : le pretty privilege, littéralement le privilège accordé à la beauté. Et ce n'est pas qu'une impression : la science le mesure, chiffres à l'appui.Le pretty privilege, c'est l'ensemble des avantages sociaux, professionnels ou personnels que reçoivent les individus jugés physiquement attirants. Il repose sur deux grands mécanismes psychologiques :D'abord le stéréotype de l'attractivité, ou l'idée que “beau = bon”.Ensuite, l'effet de halo : une caractéristique positive – ici la beauté – influence l'évaluation d'autres traits comme l'intelligence, la sociabilité ou la compétence.Concrètement, ces biais ont des effets très tangibles. Une étude menée sur plus de 43 000 diplômés de MBA a montré que les personnes considérées comme les plus attirantes touchaient en moyenne 2,4 % de plus par an, soit environ 2 500 dollars. Pour les 10 % les plus beaux, le bonus atteignait 11 %, soit plus de 5 500 dollars annuels.Une autre enquête menée aux États-Unis révèle que ceux qui se jugent “extrêmement attirants” déclarent gagner près de 20 000 dollars de plus par an que les personnes perçues comme peu attirantes. On parle là d'un salaire moyen de 64 000 dollars contre 44 000.Mais le phénomène ne s'arrête pas au monde du travail. À l'école déjà, les élèves jugés beaux sont perçus comme plus intelligents et bénéficient de la bienveillance des enseignants. Et même devant un tribunal, la beauté peut influencer : plusieurs recherches ont montré que les accusés séduisants reçoivent parfois des peines plus légères… sauf si leur délit est directement lié à leur charme, comme une escroquerie sentimentale.Dans la vie quotidienne, être perçu comme attirant facilite aussi les relations. Des études montrent que les visages considérés comme beaux sont plus “centrés” dans les réseaux sociaux : ils ont plus d'amis, plus de soutien, et bénéficient d'une meilleure estime d'eux-mêmes. À l'inverse, les personnes jugées peu attirantes déclarent plus souvent souffrir de détresse psychologique ou de dépression.Attention cependant : ce privilège a un revers. Maintenir certains standards de beauté coûte du temps, de l'argent, et peut nuire à la santé mentale. De plus, les personnes séduisantes peuvent aussi être victimes d'objectification ou de jalousie.Alors, le pretty privilege existe bel et bien, et la science le confirme : la beauté agit comme une monnaie sociale, capable d'influencer nos salaires, nos relations, voire la justice. Mais ce pouvoir n'est pas sans ambiguïtés. Finalement, c'est peut-être notre regard collectif, et nos biais inconscients, qui donnent tant de valeur à la beauté. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géo, Bruno Poncet, cheminot, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air du 6 septembre 2025 - Après-Bayrou : à quoi s'attendre ?À quarante-huit heures du vote de confiance à l'Assemblée nationale, perdu d'avance pour François Bayrou – les oppositions promettant sa chute –, la suite se prépare au sein des formations politiques et à l'Élysée. Emmanuel Macron a reçu cette semaine les chefs des partis du bloc central afin d'évoquer l'après-8 septembre. Objectif : s'assurer de la mobilisation des troupes lundi, et les enjoindre à travailler avec le PS. Car l'hypothèse d'un socialiste à Matignon est réelle, d'autant que Laurent Wauquiez a affirmé que la droite ne censurerait pas un gouvernement PS. Une position qui n'est pas partagé par le chef des LR, Bruno Retailleau.En coulisses, plusieurs noms circulent, de droite, du centre ou de gauche : Éric Lombard, Sébastien Lecornu, Gérald Darmanin, Bernard Cazeneuve... Tandis que François Bayrou continue d'invoquer l'intérêt national pour sauver sa tête. Sur les marchés, les experts évoquent une nervosité croissante des investisseurs face à la dette française depuis que le Premier ministre a annoncé un vote de confiance sur le budget.Pendant ce temps, en Lorraine, les ouvriers de l'usine Novasco, qui produit de l'acier depuis des décennies, sont inquiets. L'entreprise est en redressement judiciaire pour la quatrième fois en dix ans. Un exemple parmi d'autres du déclin industriel français. En mai 2025, près de 380 plans sociaux avaient été recensés en un an par la CGT, trois fois plus qu'en 2024.Les élus locaux, eux, sont en colère. L'association des maires de France menace de se mobiliser. L'effort réclamé aux collectivités (5,3 milliards) ne passe pas. Maintenir les budgets à l'équilibre est déjà compliqué à l'heure actuelle et les édiles estiment qu'ils en font déjà beaucoup. Pour en parler, C dans l'air est allé à la rencontre d'Éric Berdoati, maire divers droite de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).Alors, quels sont les scénarios les plus probables pour l'après-Bayrou ? Comment stopper la désindustrialisation en France ? Pourquoi les élus locaux sont en colère ? LES EXPERTS :- Pascal PERRINEAU – Politologue, professeur des Universités à Sciences Po- Eric HEYER – Économiste, directeur du Département Analyse et Prévision à l'OFCE- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction à Challenges- Alix BOUILHAGUET - Éditorialiste politique à Franceinfo TV
C dans l'air du 23 août 2025 – « Bloquons tout » : la menace qui inquiète BayrouUne conférence de presse avant un automne délicat. François Bayrou répondra aux journalistes ce lundi 25 août, en amont d'une rentrée politique qu'il sait périlleuse, et marquée par la préparation du budget 2026 et les appels à bloquer le pays le 10 septembre – appels soutenus par la gauche et une partie des syndicats. Jean-Luc Mélenchon en appelle à une grève générale. « Nous déposerons la motion de censure pour faire tomber M. Bayrou le 23 septembre » a-t-il déjà planifié.La rentrée parlementaire aura lieu le 22. Les débats autour du budget et de ses quarante-quatre milliards d'économies s'annoncent houleux. Ce plan de rigueur passe notamment par le gel des dépenses de l'Etat et la suppression de deux jours fériés. Le Premier ministre voudrait également réforme une nouvelle fois l'assurance chômage. Des mesures qui font l'unanimité contre elles. Les Français pourraient donc descendre dans la rue. 70% seraient favorables à une manifestation.Les élus locaux sont aussi en colère. L'association des maires de France menace de se mobiliser. L'effort réclamé aux collectivités (5,3 milliards) ne passe pas. Maintenir les budgets à l'équilibre est déjà compliqué à l'heure actuelle et les édiles estiment qu'ils en font déjà beaucoup. Pour en parler, C dans l'air est allé à la rencontre d'Éric Berdoati, maire divers droite de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).Les récentes canicules n'ont pas amélioré la situation économique du pays. Les vagues de chaleur et les sécheresses à répétition ont un coût important. Transports et chantiers ralentis, salariés exténués… Les canicules représentent un coût de frein pour l'économie. Une journée avec des températures supérieures à 32 ° serait équivalent à une demi-journée de grève. Dans le monde agricole aussi les conséquences sont nombreuses, entre perte et récoltes prématurées. Alors, Bayrou pourra-t-il faire passer son budget ? Les Français vont-ils suivre le mouvement « Bloquons tout » ? Pourquoi les élus locaux sont en colère ? Comment gérer le coût des aléas climatiques ?LES EXPERTS :Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction à L'Usine NouvelleValérie LECASBLE - Editorialiste politique pour LeJournal.infoAurore MALVAL - Journaliste politique, rédactrice en chef adjointe au web pour le journal MarianneBernard SANANÈS - Politologue et président de l'institut de sondage Elabe
C dans l'air du 23 août 2025 – « Bloquons tout » : la menace qui inquiète BayrouUne conférence de presse avant un automne délicat. François Bayrou répondra aux journalistes ce lundi 25 août, en amont d'une rentrée politique qu'il sait périlleuse, et marquée par la préparation du budget 2026 et les appels à bloquer le pays le 10 septembre – appels soutenus par la gauche et une partie des syndicats. Jean-Luc Mélenchon en appelle à une grève générale. « Nous déposerons la motion de censure pour faire tomber M. Bayrou le 23 septembre » a-t-il déjà planifié.La rentrée parlementaire aura lieu le 22. Les débats autour du budget et de ses quarante-quatre milliards d'économies s'annoncent houleux. Ce plan de rigueur passe notamment par le gel des dépenses de l'Etat et la suppression de deux jours fériés. Le Premier ministre voudrait également réforme une nouvelle fois l'assurance chômage. Des mesures qui font l'unanimité contre elles. Les Français pourraient donc descendre dans la rue. 70% seraient favorables à une manifestation.Les élus locaux sont aussi en colère. L'association des maires de France menace de se mobiliser. L'effort réclamé aux collectivités (5,3 milliards) ne passe pas. Maintenir les budgets à l'équilibre est déjà compliqué à l'heure actuelle et les édiles estiment qu'ils en font déjà beaucoup. Pour en parler, C dans l'air est allé à la rencontre d'Éric Berdoati, maire divers droite de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).Les récentes canicules n'ont pas amélioré la situation économique du pays. Les vagues de chaleur et les sécheresses à répétition ont un coût important. Transports et chantiers ralentis, salariés exténués… Les canicules représentent un coût de frein pour l'économie. Une journée avec des températures supérieures à 32 ° serait équivalent à une demi-journée de grève. Dans le monde agricole aussi les conséquences sont nombreuses, entre perte et récoltes prématurées. Alors, Bayrou pourra-t-il faire passer son budget ? Les Français vont-ils suivre le mouvement « Bloquons tout » ? Pourquoi les élus locaux sont en colère ? Comment gérer le coût des aléas climatiques ?LES EXPERTS :Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction à L'Usine NouvelleValérie LECASBLE - Editorialiste politique pour LeJournal.infoAurore MALVAL - Journaliste politique, rédactrice en chef adjointe au web pour le journal MarianneBernard SANANÈS - Politologue et président de l'institut de sondage Elabe
REDIFF - Découvrez comment préserver et augmenter votre masse musculaire après 65 ans grâce à une alimentation riche en protéines et une activité physique régulière. Aline Perraudin vous éclaire sur les stratégies efficaces à mener pour vieillir en bonne santé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:45:48 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - À l'adolescence, les besoins d'autonomie grandissent et la communication se transforme. Comment préserver un lien solide avec son ado sans empiéter sur son indépendance ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tous les dimanches, toi et moi on papote en Facetime
On ne choisit pas ses parents. Tout le monde le sait. Mais lorsqu'ils deviennent un poids ou une menace pour notre santé mentale ou physique, que faire ? Maintenir les liens, même s'ils sont toxiques ? Essayer coûte que coûte d'arranger les choses ? Se dire que c'est comme ça et qu'il faut faire avec ? Et s'il fallait franchir un cap : celui de couper les ponts ! C'est la décision qu'a prise Sam, pour son bien-être. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dominique Dion a conçu Beedle, un appareil pensé pour maintenir le lien avec des personnes atteintes de troubles cognitifs, comme l'Alzheimer. Inspiré par la maladie de sa mère, il a développé un dispositif simple, personnalisable et sécurisé, doté d'un grand écran tactile et contrôlable à distance par un proche. Actuellement en phase bêta, Beedle reçoit des retours très positifs des familles et vise une commercialisation grand public avant les Fêtes.
durée : 00:10:00 - Journal de 9h - Les principaux dirigeants européens ont appelé dimanche à maintenir la pression sur la Russie pour obtenir la paix et réitéré leur soutien à l'Ukraine, avant le sommet annoncé entre Vladimir Poutine et Donald Trump, le 15 août prochain en Alaska.
durée : 00:43:07 - Questions du soir d'été - par : Mattéo Caranta - La RDC et le Rwanda ont signé un accord de paix le 27 juin dernier, sous l'égide des États-Unis. Peu de temps après, la déclaration dite de Doha, menée sous la coupe du Qatar, a été signée entre le gouvernement congolais et les groupes armés de l'AFC-M23. S'agit-il d'un coup d'éclat diplomatique ? - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Maria Malagardis Grand reporter au journal Libération; Bob Kabamba Professeur de sciences politiques à l'Université de Liège; Séverine Autesserre Professeure des universités et directrice du département de science politique à la Faculté Barnard de l'université Columbia à New York
Sans surprise, la commission nationale d'investiture LR a choisi l'ex-premier ministre pour mener bataille dans la 2e circonscription. Mais la ministre de la Culture continue de menacer de se lancer face à lui.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez déjà imaginé transformer votre passion du voyage en véritable métier ? C'est le parcours qu'a choisi Bruno Maltor : il y a 10 ans, peu de personnes croyaient qu'être créateur de contenu voyage (blogueur, YouTubeur, influenceur) pouvait être un métier durable. Aujourd'hui, Bruno vit de ses aventures autour du monde, avec une communauté de + de 2,5 millions de personnes.Dans cet épisode, on parle de : La genèse de son métier : comment Bruno a osé dire non à TF1, se lancer avec 0 abonnés et inventer son propre jobPercer sur YouTube : ses conseils pour structurer ses vidéos, accrocher l'audience et se différencier dans un secteur ultra-concurrentiel.Son oganisation en digital nomad : gérer le rythme effréné des voyages, éviter le FOMO et maintenir un équilibre vie pro/vie perso.La force d'une équipe à distance : recruter ses premiers collaborateurs, faire confiance à la famille ou aux amis, et bâtir une véritable « famille globale ».Gérer le stress et la créativité : ses méthodes anti-burnout, routines pour gérer le stress et astuces pour toujours rester inspiré.Vous découvrirez aussi ses podcasts préférés, ses lectures inspirantes et ses routines d'énergie pour tenir la cadence.