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Die große Frage ist: Was fangen wir an mit unserer Zeit, mit unserem Leben? Welche Prioritäten sollen wir setzen? Eine Antwort aus der Regel des Benedikt scheint auf den ersten Blick schockierend: "Der Mönch soll alle Zeit den unberechenbaren Tod täglich vor Augen haben." Entnommen aus: Notker Wolf "Gönn dir Zeit. Es ist dein Leben", Herder Verlag, Freiburg im Breisgau 2009
Au menu de la troisième heure des GG du mardi 15 septembre 2026 : La "priorité nationale", mesure xénophobe ? Avec : Antoine Diers, consultant juridique. Abel Boyi, éducateur. Et Joëlle Dago-Serry, coach de vie.
Was mache ich eigentlich anders als andere, um in meinem Business erfolgreich zu sein? Das habe ich in den letzten Monaten mal aufgeschrieben – auch für mein Buch, an dem ich gerade arbeite. Und daraus ist diese Folge entstanden. Schnapp Dir Deinen Kaffee (ich habe mir einen Frozen Coffee gemacht), ich mache es wie immer kurz und knackig.Eins vorweg: Das soll keine „Ich bin ja so toll"-Folge werden. Ich kann auch ganz viele Dinge nicht gut – dazu mache ich demnächst eine eigene Folge. Heute geht es um die Punkte, bei denen ich immer wieder merke, dass sie den Unterschied machen.1. Never stop learning.Wenn ein neues Tool kommt, denke ich nicht „oh nein, schon wieder was Neues", sondern „cool, das probier ich mal aus". Du musst nicht alles selbst können – die KI-Tools erklären Dir jeden Klick. Allein diese Neugier macht Dich erfolgreicher, denn was Deine Kund:innen brauchen, ändert sich ständig (Online-Kurse liefen vor ein paar Jahren super – heute ist oft etwas anderes gefragt).2. Schütze Deine Zeit – konsequent.So hart es klingt: Ich antworte nicht auf E-Mails, die nicht sagen, worum es geht. Ich rufe nicht zurück, wenn auf der Mailbox nur „ruf mich mal an" steht. Unpassende Podcast-Anfragen, komische Instagram-DMs („ich mach Deinen Kanal größer") – weg. Die Zeit steckst Du lieber in das, was Dein Business voranbringt. Pro-Tipp: E-Mails diktiere ich kurz in Claude oder ChatGPT und lasse sie knackig formulieren – schneller als 15 Minuten selbst zu tippen.3. Verschwende keine Zeit mit Kleinkram.Wenn Du länger als 10 Minuten an etwas bastelst und es klappt nicht: Hol Dir jemanden, der es kann – oder frag Dich, ob es heute überhaupt Priorität hat. Eine hübsche Canva-Folie bringt Dir keine Kund:innen. Sichtbarkeit, Angebote und Gespräche mit Menschen, die mit Dir arbeiten wollen, bringen Kund:innen.4. Sprich über die Transformation, nicht über Module.Nicht „12 Wochen, 5 Module, 4 Live-Treffen", sondern: Was ist in 12 Wochen anders? Mach es emotional und konkret, damit die Leute sich das Ergebnis vorstellen können.5. Mach nur EIN Coaching gleichzeitig.Mehrere Coachings parallel kosten Zeit, widersprechen sich oft in den Methoden und machen Dich verwirrter als vorher. Und such Dir Leute, die mit Dir umsetzen – nicht nur reden. Die meisten kommen nach großen Coachings bei mir an und wissen zwar ihre Positionierung, stehen bei der Umsetzung (Website, Angebot, Bezahlung, passives Einkommen) aber wieder am Anfang.6. Rechne Deine Steuern und Rücklagen ein.Von 1.000 € verdient sind nicht 1.000 € Deine. Ich lege konsequent die Hälfte zur Seite und schaue mit meiner „Money-Magnet-Tabelle" tagesaktuell, was netto wirklich übrig bleibt. Wer das nicht macht, dem bricht die Steuernachzahlung das Genick.7. Denk nicht zu viel im Plan B.Wenn es schon ganz gut läuft, frag nicht „was mache ich, wenn es nicht läuft?", sondern „wie verkaufe ich mein Angebot besser, wie werde ich sichtbarer, welches Zusatzangebot kann ich machen?". Fokus auf Wachstum statt Rückzug.8. Nebenberuflich? Irgendwann Vollgas.Mit nur ein, zwei Tagen pro Woche dauert es sehr lange, bis Du davon leben kannst – so lange halten die wenigsten durch. Bau Dir einen Puffer auf, und wenn Leute buchen und das Feedback stimmt: Trau Dich in die Vollzeit-Selbstständigkeit.Meine Webseite:https://www.anjagrigoleit.de/Kostenfreies Erstgespräch:https://tidycal.com/grigoleit-beratung/20minMeine Angebote:https://www.anjagrigoleit.de/mein-angebotLive Schulungen im September:4 Live Sessions zu Claude - So macht Claude - was Du möchtest: https://copecart.com/products/56d2049f/checkoutMasterclass Claude Skills erlernen:https://copecart.com/products/1048bb90/checkoutMasterclass Bei Google und KI gefunden werden:https://copecart.com/products/833f2a10/checkout
Healthy Busy Life - Cambia la tua vita, un'abitudine alla volta
Arrivi a sera esausta, hai fatto tantissimo, eppure senti di non esserti mossa di un millimetro verso ciò che conta davvero. Ci sono passata anche io e so quanto è frustrante. In questo episodio rispondo alle 4 domande che mi arrivano più spesso su produttività e crescita personale:
Priorité au logement, baisse de la TVA, pouvoir d'achat : après un début de campagne contrarié, le Rassemblement national a fait sa rentrée ce week-end et fixé les premiers axes de son programme. Après les divergences entre les visions de Marine Le Pen et de Jordan Bardella, quelle ligne dominera la campagne ? Sébastien Chenu, député du Nord et vice-président du Rassemblement National, est l'invité de Céline Landreau à 7h40 dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Céline Landreau du 14 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Au programme des Vraies Voix du 14 septembre 2026 : Faut-il mettre les retraités à contribution ? / Priorité aux français pour les logements sociaux : bonne idée ? / le second tour Le Pen Mélenchon est-il inévitable ?
Sa voix accompagne les matins du monde sur RFI, dans la foulée de la matinale et d'Appels sur actualité, Priorité Santé, l'émission santé de RFI présentée par Caroline Paré. La cuisine, l'alimentation tout au long de la vie sont des sujets fréquemment abordés dans l'émission, quelle relation Caroline Paré avait avec la nourriture, quelle place a la cuisine dans sa vie ? Ainsi est né cet épisode du Goût du monde, le premier d'une série intitulée « En cuisine avec Cuisine thérapie ». Dans cet épisode enregistré chez Caroline, micros posés sur sa table de cuisine, vous apprendrez que le fait de cuisiner est chez elle un langage, qu'associer les gestes à la parole, de cuisiner ensemble est central : la cuisine est le poumon de la maison, et de sa vie. « Très souvent, la cuisine c'est aussi pour moi la cuisine thérapie parce que quand ça ne va pas, quand il y a un souci ; quand je veux me retrouver avec quelqu'un, on fait de la cuisine. Je sors assez peu, mon occupation du soir c'est de recevoir des gens, préparer des grandes tablées, les célébrations des fêtes, c'est important pour moi, pas tant pour les célébrations que pour le fait de recevoir et partager. » Elle tient les gestes et le goût de la cuisine de sa mère et sa grand-mère et de son père. Trois influences, « Ma mère faisait une cuisine de tous les jours, on ne s'en rend pas compte que les mères font une cuisine exceptionnelle mais c'est classé cuisine du quotidien. Mon père faisait une cuisine traditionnelle... événementielle, c'était le cassoulet qui cuisait 7 heures dans la cheminée, il cuisinait très bien, ma mère avait une approche végétale, elle avait un potager, tous les jours il y avait de la salade. Sa mère cuisinait arménien. En Arménie, la culture salade : le « green », espèce de touffe d'herbes aromatiques faite de basilic rouge, d'aneth, de coriandre et de ciboulette. On comprend pourquoi ils vivent vieux, tous les folates, ça donne un parfum et une fraicheur, génial ». Caroline revient sur les reportages réalisés pour Priorité santé en Arménie, le pays de ses racines maternelles, et la richesse des saveurs qu'elle y a redécouvertes puisque transmises dans l'enfance par sa mère et sa grand-mère. « Ces saveurs, je les connaissais sans m'en rendre compte, un peu comme monsieur Jourdain dans la pièce de Molière qui fait de la prose sans le savoir, quand je suis allée en Arménie, j'ai découvert que les soudjouk, les pasturma, le boulghour c'était tout à fait normal d'en manger, habituel, c'est comme le pain en France ». La cuisine et la santé L'alimentation occupe une place importante dans l'émission Priorité santé, Caroline ne rate pas une occasion de se rendre au marché quand elle part en mission, et parfois même de cuisiner comme elle l'avait fait à Dakar pour une émission avec la cuisinière Prisca Gilbert et la nutritionniste Binetou Cheikh Seck, un bonheur. « J'en rêvais de cette émission si je pouvais en faire une dans chaque capitale je le ferais. Dans l'émission, on laisse vraiment la parole aux médecins spécialistes de la santé, c'est vrai qu'il y a énormément de thématiques et les auditeurs systématiquement posent une question avec l'espoir secret : qu'un aliment puisse les soigner sans médicament. Hélas cela n'existe pas, par contre mal manger peut augmenter les problèmes et bien manger peut améliorer la santé mentale, la qualité de vie plein de choses. En fait la nourriture, c'est comme la santé c'est partout, c'est tout ! On parle aussi à des personnes qui vivent dans des contextes où il peut y avoir un problème de malnutrition, il peut ne pas y avoir assez ou des aliments qui ne correspondent pas aux besoins, nous parlons de tout cela sans tabou. » Transmettre et partager La transmission se fait de manière concrète, par l'écrit. Caroline a, dit-elle, bricolé un livre de cuisine avec les recettes familiales, et par les gestes, tout le monde cuisine, y compris ses 3 enfants cuisinent très bien. « Je fais parfois des repas spectaculaires, pour l'anniversaire de mon mari j'ai transformé la maison en restaurant, pour un menu 5 entrées, 5 plats, 5 desserts ». À qui l'appelle Docteur Paré, elle répond : « Je ne suis pas docteur pitié, je suis journaliste, c'est bien suffisant. Un rêve ? Comme pour les grands médecins, Caroline avoue une réelle admiration pour les grands chefs cuisiniers, j'ai de l'admiration pour les gens qui ont un savoir-faire particulier qui ont une maîtrise du geste, du savoir, de la compétence. Les rencontrer ? Moi ça me fait rêver. Pour aller plus loin : - Retrouvez la série de reportages de Caroline Paré et Victor Uhl en Arménie pour Priorité santé : Système de santé et accès aux soins en Arménie Arménie : soigner les soldats blessés Du marché de Dakar en cuisine. - Souvenirs de bords de route en Arménie « Les pistaches, miel, des brochettes géantes dans ce supermarché, c'était la caverne d'Ali Baba, les abricots, les cerises juste cueillies, c'était extraordinaire ! » - Monsieur Jourdain est l'un des personnages du « Bourgeois Gentilhomme » de Molière. - Dans la cuisine, quelques-uns des livres de cuisine et de pâtisserie de Caroline Paré : Les meilleures cuisinières de France, de la Reynière, éditions Albin Michel Le grand manuel du pâtissier, aux éditions marabout Faites vos pâtisseries comme Lenôtre, aux éditions Flammarion La cuisine d'Alain Senderens Le Grand Larousse gastronomique Dictionnaire encyclopédique, d'A. Seigneurie, Édition nouvelle 1909. Programmation musicale : « Dreaming », d'Izem et KOG. La recette de Caroline Paré : un Boulghour chaud. Il y a deux boulghours : un blond et un brun, Caroline préfère le blond pour taboulé et le brun en accompagnement.
Sa voix accompagne les matins du monde sur RFI, dans la foulée de la matinale et d'Appels sur actualité, Priorité Santé, l'émission santé de RFI présentée par Caroline Paré. La cuisine, l'alimentation tout au long de la vie sont des sujets fréquemment abordés dans l'émission, quelle relation Caroline Paré avait avec la nourriture, quelle place a la cuisine dans sa vie ? Ainsi est né cet épisode du Goût du monde, le premier d'une série intitulée « En cuisine avec Cuisine thérapie ». Dans cet épisode enregistré chez Caroline, micros posés sur sa table de cuisine, vous apprendrez que le fait de cuisiner est chez elle un langage, qu'associer les gestes à la parole, de cuisiner ensemble est central : la cuisine est le poumon de la maison, et de sa vie. « Très souvent, la cuisine c'est aussi pour moi la cuisine thérapie parce que quand ça ne va pas, quand il y a un souci ; quand je veux me retrouver avec quelqu'un, on fait de la cuisine. Je sors assez peu, mon occupation du soir c'est de recevoir des gens, préparer des grandes tablées, les célébrations des fêtes, c'est important pour moi, pas tant pour les célébrations que pour le fait de recevoir et partager. » Elle tient les gestes et le goût de la cuisine de sa mère et sa grand-mère et de son père. Trois influences, « Ma mère faisait une cuisine de tous les jours, on ne s'en rend pas compte que les mères font une cuisine exceptionnelle mais c'est classé cuisine du quotidien. Mon père faisait une cuisine traditionnelle... événementielle, c'était le cassoulet qui cuisait 7 heures dans la cheminée, il cuisinait très bien, ma mère avait une approche végétale, elle avait un potager, tous les jours il y avait de la salade. Sa mère cuisinait arménien. En Arménie, la culture salade : le « green », espèce de touffe d'herbes aromatiques faite de basilic rouge, d'aneth, de coriandre et de ciboulette. On comprend pourquoi ils vivent vieux, tous les folates, ça donne un parfum et une fraicheur, génial ». Caroline revient sur les reportages réalisés pour Priorité santé en Arménie, le pays de ses racines maternelles, et la richesse des saveurs qu'elle y a redécouvertes puisque transmises dans l'enfance par sa mère et sa grand-mère. « Ces saveurs, je les connaissais sans m'en rendre compte, un peu comme monsieur Jourdain dans la pièce de Molière qui fait de la prose sans le savoir, quand je suis allée en Arménie, j'ai découvert que les soudjouk, les pasturma, le boulghour c'était tout à fait normal d'en manger, habituel, c'est comme le pain en France ». La cuisine et la santé L'alimentation occupe une place importante dans l'émission Priorité santé, Caroline ne rate pas une occasion de se rendre au marché quand elle part en mission, et parfois même de cuisiner comme elle l'avait fait à Dakar pour une émission avec la cuisinière Prisca Gilbert et la nutritionniste Binetou Cheikh Seck, un bonheur. « J'en rêvais de cette émission si je pouvais en faire une dans chaque capitale je le ferais. Dans l'émission, on laisse vraiment la parole aux médecins spécialistes de la santé, c'est vrai qu'il y a énormément de thématiques et les auditeurs systématiquement posent une question avec l'espoir secret : qu'un aliment puisse les soigner sans médicament. Hélas cela n'existe pas, par contre mal manger peut augmenter les problèmes et bien manger peut améliorer la santé mentale, la qualité de vie plein de choses. En fait la nourriture, c'est comme la santé c'est partout, c'est tout ! On parle aussi à des personnes qui vivent dans des contextes où il peut y avoir un problème de malnutrition, il peut ne pas y avoir assez ou des aliments qui ne correspondent pas aux besoins, nous parlons de tout cela sans tabou. » Transmettre et partager La transmission se fait de manière concrète, par l'écrit. Caroline a, dit-elle, bricolé un livre de cuisine avec les recettes familiales, et par les gestes, tout le monde cuisine, y compris ses 3 enfants cuisinent très bien. « Je fais parfois des repas spectaculaires, pour l'anniversaire de mon mari j'ai transformé la maison en restaurant, pour un menu 5 entrées, 5 plats, 5 desserts ». À qui l'appelle Docteur Paré, elle répond : « Je ne suis pas docteur pitié, je suis journaliste, c'est bien suffisant. Un rêve ? Comme pour les grands médecins, Caroline avoue une réelle admiration pour les grands chefs cuisiniers, j'ai de l'admiration pour les gens qui ont un savoir-faire particulier qui ont une maîtrise du geste, du savoir, de la compétence. Les rencontrer ? Moi ça me fait rêver. Pour aller plus loin : - Retrouvez la série de reportages de Caroline Paré et Victor Uhl en Arménie pour Priorité santé : Système de santé et accès aux soins en Arménie Arménie : soigner les soldats blessés Du marché de Dakar en cuisine. - Souvenirs de bords de route en Arménie « Les pistaches, miel, des brochettes géantes dans ce supermarché, c'était la caverne d'Ali Baba, les abricots, les cerises juste cueillies, c'était extraordinaire ! » - Monsieur Jourdain est l'un des personnages du « Bourgeois Gentilhomme » de Molière. - Dans la cuisine, quelques-uns des livres de cuisine et de pâtisserie de Caroline Paré : Les meilleures cuisinières de France, de la Reynière, éditions Albin Michel Le grand manuel du pâtissier, aux éditions marabout Faites vos pâtisseries comme Lenôtre, aux éditions Flammarion La cuisine d'Alain Senderens Le Grand Larousse gastronomique Dictionnaire encyclopédique, d'A. Seigneurie, Édition nouvelle 1909. Programmation musicale : « Dreaming », d'Izem et KOG. La recette de Caroline Paré : un Boulghour chaud. Il y a deux boulghours : un blond et un brun, Caroline préfère le blond pour taboulé et le brun en accompagnement.
Marketing im Kopf - ein Podcast von Luis BinderIn dieser Folge wird über verschiedene Unternehmen gesprochen, da Markennamen genannt werden, handelt es sich um UNBEZAHLTE WERBUNG!In dieser Folge: In der heutigen Podcastfolge von Marketing im Kopf geht's darum, wie Unternehmen den Vertrieb organisieren sollten. Das heißt es geht um die Ausrichtung nach Produkten, Kundengruppen und Absatzkanälen. Du erfährst, welche Vorteile die 3 Modelle bieten, wo Schwächen liegen und warum Produktwissen, Kundenorientierung und gemeinsame Daten zusammenspielen müssen.____________________________________________Marketing-News der Woche:Volkswagen will wieder stärker erklären, wofür die Marke stehtTechnologie soll nicht mehr nur über Leistungsdaten erklärt werden, sondern über Alltagserlebnisse und konkrete Kundenbedürfnisse. Dazu gehören Creator Marketing und kleine Signale wie die Rückkehr echter Knöpfe in Fahrzeugen. Selbst die Volkswagen-Currywurst wird als Teil einer vertrauten Markenwelt genutzt. Der Ansatz verbindet Produktentwicklung und Kommunikation. Volkswagen versucht, Kritik aus dem Markt sichtbar in das Angebot zu übersetzen und dabei wieder stärker wie ein „echter Volkswagen“ wahrgenommen zu werden. Marken konkurrieren nicht mehr nur mit Produkten aus ihrer KategorieDie Deutschen haben laut NIQ Geomarketing wieder mehr Geld zur Verfügung, aber es landet weniger im Handel. Ausgaben verschieben sich stattdessen Richtung Reisen, Restaurants, Fitness, Wellness und andere Erlebnisse. NIQ beschreibt das als Bewegung von Produkten zu Bedürfnissen. Für Marketing-Strategien verändert das die Wettbewerbsdefinition: Die Konkurrenz eines neuen Sofas kann ein Wochenendtrip sein, die Konkurrenz einer Modemarke ein Restaurantbesuch. Pauschale Rabatte lösen dieses Problem kaum, weil sie nur innerhalb der alten Kategorie-Logik arbeiten. Marken müssen zeigen, welches Bedürfnis sie erfüllen und warum ihr Angebot im Leben der Menschen gerade Priorität haben sollte. Marken drängen Creator offenbar häufiger zu versteckter WerbungEine Befragung unter 365 Creatorn zeigt: 18 % wurden im letzten Jahr von einer Marke ausdrücklich gebeten, eine bezahlte Zusammenarbeit nicht zu kennzeichnen. Nur 84 % geben an, Kooperationen immer oder fast immer offenzulegen. Vor zehn Jahren waren es noch 95 %. Dahinter steckt oft die Sorge, ein sichtbares „Ad“ könne Reichweite oder Engagement senken. Für Influencer Marketing ist die Logik aber zu kurz gedacht und riskant. Wir haben Kennzeichnungsregeln, aber das strategische Problem ist überall gleich: Eine Marke leiht sich das Vertrauen eines Creators. Verstecken sie die Geschäftsbeziehung, verbrauchen sie genau dieses Vertrauen. Edeka macht aus Brokkoli einen T-Rex gegen Tiefkühl-VorurteileEdeka setzt am Potsdamer Platz in Berlin einen überdimensionalen, gefrorenen T-Rex aus Brokkoli in Szene. Unter dem Motto „Survival of the Frischest“ soll die Kampagne mit dem Vorurteil aufräumen, tiefgekühltes Obst und Gemüse sei grundsätzlich schlechter als frische Ware. Statt den Produktvorteil nur mit Nährwerten oder langen Erklärungen zu belegen, übersetzt Edeka ihn in ein leicht erkennbares Bild. Die Installation erzeugt Aufmerksamkeit im öffentlichen Raum, liefert ein starkes Motiv zum Fotografieren und macht eine eher sachliche Botschaft merkfähig.____________________________________________Vernetz dich gerne auf LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/luisbinder/ Instagram: https://www.instagram.com/marketingimkopf/Du hast Fragen, Anregungen oder Ideen? Melde dich unter: marketingimkopf@gmail.com Die Website zum Podcast findest du hier. [https://bit.ly/2WN7tH5]
In dieser Folge geht es um Verantwortung, Organisation und die manchmal unangenehme Realität als Arbeitgeber. Wir sprechen darüber, was passiert, wenn Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter Verantwortung übernehmen sollen, Prozesse aber trotzdem nicht funktionieren, warum konstruktive Kritik manchmal nur mit klaren Zahlen und Fakten funktioniert und weshalb man unangenehme Gespräche nicht ewig vermeiden kann.Außerdem geht es ausführlich um die besonderen Herausforderungen eines gewerblichen Dentallabors: Qualitätssicherung, Arbeitsorganisation, Terminplanung, Fixkosten und die Frage, warum ein Labor wirtschaftlich deutlich stärker von einzelnen Zahnärztinnen und Zahnärzten abhängig sein kann als eine Zahnarztpraxis von einzelnen Patienten. Und natürlich darf auch ein kleiner Ausflug in die Zahntechnik und die Belastung von prothetischen Schrauben bei Multi-Unit-Versorgungen nicht fehlen.Dazwischen sprechen wir über Urlaub, das Älterwerden, veränderte Prioritäten im Laufe des Lebens und darüber, warum man manchmal erst im Urlaub merkt, wie sehr einen die Arbeit eigentlich belastet.Neugierig geworden? Dann hört rein in #ersthosedannsockenWenn du diesen Podcast unterstützen möchtest, dann erzähle deinen Freunden, Kolleginnen und Kollegen von ihm und bewerte ihn beim Podcastdienstleister deiner Wahl!Ihr findet unseren Sponsor unter:DZRPassend zum Podcast gibt es jetzt auch die offiziellen #ersthosedannsocken T-Shirts:Zum Merch-ShopIhr findet uns online unter:Doc.Blattner: Instagram ThreadsDoc.Tandon: Instagram Threads Youtube WebsiteChristian Both: Instagram ThreadsMarius: InstagramFundamental: Instagram Threads YouTube Website
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Bruno Poncet, cheminot, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Der Bund nimmt so viel Geld ein wie nie zuvor. Trotzdem sollen die Steuern steigen, um AHV und Armee zu finanzieren. Fehlt der Schweiz tatsächlich das Geld – oder mangelt es der Politik an Prioritäten? Im Gespräch mit Michele Salvi erklärt Serge Gaillard, warum die Schuldenbremse weiterhin unverzichtbar ist und wo die eigentlichen Risiken für die öffentlichen Finanzen liegen. Neue politische Wünsche müssten konsequent finanziert werden, statt sie über Schulden zu kaschieren. Und er warnt vor einem Problem, das in der öffentlichen Debatte oft unterschätzt wird: Nicht die AHV, sondern die stetig steigenden Gesundheitskosten könnten zur grössten finanzpolitischen Herausforderung werden. The post Zu Gast: Volle Bundeskasse – und trotzdem höhere Steuern? appeared first on Avenir Suisse.
Input geben - Networking starten!Wir schauen hinter die Kulissen von KI in der Gastronomie und sprechen darüber, wie Reservierungsanfragen aus E-Mail und Telefon endlich ohne Dauerstress in bestehende Systeme landen. Dabei geht es um MaitreAI, echte Praxisgrenzen bei Stimme und Dialekt sowie darum, wie Teams Vertrauen in Automatisierung aufbauen. • Entstehung von MaitreAI aus hohem Reservierungsaufkommen und Standortumbuchungen • Systemübergreifende Prozessautomatisierung ohne Austausch der bestehenden Software • Erkennung und Sortierung von E-Mails nach Anfrageart und Priorität • Gruppenreservierungen mit Regeln zu Räumen Tischplanung und Menüauswahl • Grenzen bei Telefonie durch Verzögerung und Dialekt wie Schweizerdeutsch • Lernphase mit Freigaben hin zu spürbarer Zeitersparnis und mehr Zeit am Gast • Akzeptanz durch frühe Einbindung der Endnutzer und einfache Bedienoberfläche • Ausblick auf Zeiterfassung Spesen Aufgabenplanung und Lieferantenmanagement Welcher Prozess habe ich im Alltag, der mir am meisten Zeit kostet and nichts bringt. Support the showVielen Dank an unsere Starken Podcast-Partner:Solunex:Der Schwerpunkt von Solunex liegt in der Unterstützung unserer Kunden im effizienten und automatisierten Verarbeiten und erzeugen von Kundenkommunikation. Dabei decken wir sowohl die Eingangsseite ab (Input Management), wobei Automatisierung und Unterstützung der Kundenteams durch den gezielten Einsatz von AI im Vordergrund stehen. Auf der Ausgangsseite (Output Management), steht ebenfalls die Automatisierung im Fokus, sowie die Nutzung sämtlicher Kontaktkanäle zwischen Kunden und Endkunden (Omnichannel Management).Vor über 35 Jahren gegründet, verfügt das Team von Solunex über langjährige Erfahrungen aus erfolgreichen Kundenprojekten, basierend auf hervorragender technischer Umsetzungskompetenz.Solunex unterstützt die Kunden über den gesamten Lebenszyklus einer Lösung aktiv und zuverlässig. https://www.solunex.ch/AlpineAI:AlpineAI ist ein innovatives Schweizer KI-Unternehmen, das sich auf sichere und datenschutzkonforme KI-Lösungen für Unternehmen spezialisiert hat. Ihr Hauptprodukt, SwissGPT, ist eine Schweizer Version von ChatGPT, die höchste Standards beim Daten- und Geheimnisschutz gewährleistet, indem alle Informationen in Schweizer Rechenzentren verarbeitet werden. AlpineAI versteht sich als Innovationskatalysator für die KI-Transformation und arbeitet daran, Unternehmen durch massgeschneid...
Können und sollten wir unsere Kinder vor allem schützen? Wenn wir sehen, dass es unserem Kind nicht gut geht, ist der erste Impuls oft ganz klar: Wir wollen helfen. Wir wollen eingreifen. Wir wollen die Situation lösen. Wenn unser Kind ausgeschlossen wird.. Wenn jemand gemein zu ihm ist. Wenn es verliert, enttäuscht oder ungerecht behandelt wird. Wenn es mit Menschen oder Situationen zurechtkommen muss, die es sich nicht ausgesucht hat. Als Mutter von drei Kindern merke ich immer mehr, wie schwer es sein kann, genau diese Momente auszuhalten – ohne sofort zu versuchen, sie für meine Kinder aus dem Weg zu räumen. Denn wo verläuft eigentlich die Grenze zwischen Beschützen und Zutrauen? Wann braucht mein Kind mich tatsächlich, um einzugreifen? Und wann braucht es vielleicht viel mehr das Gefühl: Meine Eltern glauben daran, dass ich einen Weg finde, damit umzugehen – und sind da, wenn ich sie brauche. Genau darüber spreche ich in der neuen Folge von Power ON. Über zwei Gedanken, die mir als Mutter in letzter Zeit selbst sehr geholfen haben. Über unseren Wunsch, unsere Kinder vor schwierigen Erfahrungen zu bewahren. Und über die Frage, ob wir ihnen langfristig vielleicht manchmal mehr mitgeben, wenn wir ihnen nicht jeden Stein aus dem Weg räumen. Eine Folge über Schutz, Vertrauen, Loslassen und die vielleicht gar nicht so einfache Kunst, unseren Kindern etwas zuzutrauen. Ich bin gespannt, welche Gedanken die Folge bei dir auslöst.
Der Etatentwurf von Minister Boris Pistorius (SPD) sieht vor, dass die Verteidigungsausgaben 2027 auf fast 140 Milliarden Euro steigen. Der Anteil für Forschung und Entwicklung sei aber zu gering, sagt Wirtschaftswissenschaftler Johannes Binder. Von WDR 5.
À l'occasion de la campagne électorale québécoise, Ludovic Soucisse, PDG du Réseau des CCTT, présente quatre priorités pour mieux exploiter les capacités des 59 centres collégiaux de transfert de technologie et leurs quelque 1 500 experts présents dans presque toutes les régions du Québec. Le réseau réclame notamment un financement de base plus solide, un meilleur accès aux programmes de recherche et d'innovation, une fiscalité mieux adaptée aux PME et une intégration accrue des CCTT aux grandes priorités gouvernementales, notamment en matière d'intelligence artificielle, de transformation numérique, de productivité et de commercialisation. Son message aux partis est simple : plutôt que de créer de nouvelles structures, le prochain gouvernement pourrait davantage miser sur un réseau existant capable de transformer la recherche en applications concrètes pour les entreprises et les régions.
Les médecins vétérinaires souhaitent que l’accès aux soins pour les animaux devienne une priorité politique pour la campagne électorale 2026. Leur ordre réclame notamment un meilleur accès aux urgences en région et des mesures pour rendre les soins préventifs, comme la vaccination et la stérilisation, plus accessibles. Entrevue avec Dr David Quirion, président de l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Du sitzt im Meeting und irgendetwas an den Zahlen kommt dir komisch vor.Du kannst es nicht genau benennen, also sagst du nichts und gehst darüber hinweg.Wochen später stellt sich heraus, dass genau dort das Problem lag.Das passiert nicht, weil dir etwas fehlt, sondern weil dein Kopf im Alltag ständig Abkürzungen nimmt.Warum die besten Führungskräfte Probleme bemerken, bevor andere sie überhaupt sehen, und wie du dieses Gespür trainierst – darüber spreche ich in dieser Folge.Show Notes:>> Der Club für Ingenieure: skool.com/mentorwerk>> No Zero Days – Buch für Ingenieure: nozerodays.de/buch>> Mentornotes Newsletter: mentorwerk.de/newsletter>> Tim Schmaddebeck bei YouTube: youtube.com/@schmaddebeck>> Tim Schmaddebeck bei LinkedIn: linkedin.com/in/timschmaddebeck>> Tims Buchempfehlungen: mentorwerk.de/buecherStichworte zur Folge:Probleme erkennen, Probleme früh erkennen, Wahrnehmung schulen, Aufmerksamkeit trainieren, Noticing, Bauchgefühl, Intuition im Beruf, kritisches Denken, Annahmen hinterfragen, kognitive Verzerrungen, Denkfehler, klar denken, bessere Entscheidungen treffen, Entscheidungen unter Unsicherheit, Prioritäten setzen, strategisch denken, strategische Führung, Engpass erkennen, Meetings besser nutzen, Mitschreiben, Notizen machen, Journaling, Freewriting, Selbstreflexion, Verantwortung übernehmen, Führungskraft werden, vom Ingenieur zur Führungskraft, Leadership für Ingenieure, Ingenieur Karriere, Podcast für Ingenieure
Jetzt mein neues Buch kaufen (in Co-Produktion mit Prof. Dr. Johanna Bath): "Die perfekte Employee Journey & Experience" (erschienen im Oktober 2025): Springer: https://link.springer.com/book/9783662714195 Amazon: https://bit.ly/44aajaP Thalia: https://www.thalia.de/shop/home/artikeldetails/A1074960417 Dieses Fachbuch stellt die wichtigsten Elemente der Employee Journey vor – vom Pre-Boarding bis zum Offboarding – und erläutert, wie Verantwortliche in Unternehmen eine gelungene Employee Experience realisieren und nachhaltig verankern können. Hintergrund zu dieser Folge: In der GainTalents-Solofolge 464 greife ich erstmalig Fragen aus der Recruiting-, HR- und Personalentwicklungspraxis von GainTalents-Hörerinnen auf. Viele von Euch hören GainTalents schon seit längerer Zeit und ich bekomme immer wieder Fragen zu Themen wie Recruiting, Führung, Personalentwicklung, Candidate Experience und natürlich inzwischen sehr häufig auch zum Einsatz von künstlicher Intelligenz in diesen Bereichen. Und genau daraus werde ich ab sofort jeden Monat regelmäßig eine eigene Solofolge machen. Ich werde jeweils ein Themenfeld herausgreifen und dazu drei oder vier Fragen beantworten, die aus meiner Sicht für Recruiter, Personalentwickler und Führungskräfte besonders relevant sind. Zusätzlich möchte ich in jeder Folge einen ganz konkreten operativen „Kopfschmerz" behandeln. Also keine theoretische HR-Frage, sondern eine Situation, bei der man morgens ins Büro kommt und denkt: „Wie soll ich das jetzt wieder lösen?" Und genau dafür brauche ich künftig auch Eure Unterstützung. Schickt mir bitte Eure Fragen. Was beschäftigt Euch gerade im Recruiting? Wo funktionieren Dinge im Recruiting oder in der Personalentwicklung nicht oder nur schlecht? Welche Prozesse nerven Euch? Wo verliert Ihr Kandidatinnen und Kandidaten? Was funktioniert beim Einsatz von KI nicht? Ihr könnt mir Eure Fragen jederzeit an kontakt@gaintalents.com schicken und müsst daraus übrigens keinen Roman machen. Zwei oder drei Sätze zur Frage reichen vollkommen. Herzlichen Dank bereits jetzt für Euer Mitwirken! Thema der Folge: Hiring Manager im Recruiting: Erfolgsfaktor oder größter Engpass? Viel Spaß beim Reinhören! Die wichtigsten Inhalte: Welche Verantwortung haben Hiring Manager im Recruiting wirklich? Was gehört in ein gutes Profilbriefing? Wie bekommen wir Führungskräfte besser auf Interviews vorbereitet? Welche verbindlichen Spielregeln braucht es zwischen Recruiting und Fachbereich? Und natürlich schauen wir auch darauf, wo KI dabei heute schon sinnvoll unterstützen kann – und wo sie eben kein Organisations- oder Prioritätenproblem löst. Zusätzlich gibt es in dieser Folge Antworten auf einen ganz konkreten operativen „Recruiting-Kopfschmerz". Was mache ich, wenn mein Hiring Manager schnelle Kandidaten fordert, selbst aber tagelang kein Feedback gibt? #GainTalents #Recruiting #HiringManager #TalentAcquisition #CandidateExperience #HR #KünstlicheIntelligenz Links Hans-Heinz Wisotzky: Website: https://www.gaintalents.com/podcast und https://www.gaintalents.com/blog Podcast: https://www.gaintalents.com/podcast Bücher: Neu (jetzt überall zu kaufen): Die perfekte Employee Journey und Experience https://link.springer.com/book/9783662714195 Erste Buch: Die perfekte Candidate Journey und Experience https://www.gaintalents.com/buch-die-perfekte-candidate-journey-und-experience LinkedIn https://www.linkedin.com/in/hansheinzwisotzky/ LinkedIn https://www.linkedin.com/company/gaintalents XING https://www.xing.com/profile/HansHeinz_Wisotzky/cv Facebook https://www.facebook.com/GainTalents
Neulich hat jemand zu mir gesagt: „Du bist schon extrem diszipliniert.“ Ich glaube, das stimmt gar nicht. Viele Dinge mache ich nicht aus Disziplin. Ich mache sie, weil ich nicht mehr darüber nachdenken muss. Sie sind zur Gewohnheit geworden. Im Management ist das ähnlich. Wir beschließen, das Weekly künftig mit den Prioritäten zu beginnen. Oder Entscheidungen sauber nachzuhalten. Das klappt ein paar Wochen. Dann wird es hektisch. Und irgendwann ist die gute Idee weg. In dieser Folge geht es darum, warum Disziplin nur am Anfang hilft. Und wie aus einer guten Entscheidung eine Führungsroutine wird, die nicht jede Woche neu verhandelt werden muss. Wenn Ihr eine gute Entscheidung aus Eurem Management-Alltag zu einer guten Entscheidung machen wollt, aber nicht wisst wie, dann lasst uns das gemeinsam machen. Hier könnt Ihr Euch direkt einen Termin in meinem Kalender aussuchen:
Du baust seit Wochen an einer Lösung, in die du richtig viel Energie steckst.Ein KPI-Dashboard zum Beispiel, sauber aufgebaut und automatisiert, genau so, wie du es kannst.Dann ist es fertig, und niemand in deinem Team fragt danach.Das Problem, das du gelöst hast, gab es nie – und das echte Problem liegt woanders.Warum ambitionierte Ingenieure so viel Energie in Lösungen stecken, die keiner braucht, und woran du das bei dir selbst erkennst – darüber spreche ich in dieser Folge.Show Notes:>> Erwähnte Folge #281 – Dein Gehirn belügt dich>> Der Club für Ingenieure: skool.com/mentorwerk>> No Zero Days – Buch für Ingenieure: nozerodays.de/buch>> Mentornotes Newsletter: mentorwerk.de/newsletter>> Tim Schmaddebeck bei YouTube: youtube.com/@schmaddebeck>> Tim Schmaddebeck bei LinkedIn: linkedin.com/in/timschmaddebeck>> Tims Buchempfehlungen: mentorwerk.de/buecherStichworte zur Folge:Prokrastination, Fake Work, Illusion von Produktivität, Produktivität steigern, produktiver arbeiten, Prioritäten setzen, richtig priorisieren, Fokus im Job, Zeitverschwendung, Engpass erkennen, Probleme lösen, Problemlösung, Komfortzone verlassen, unangenehme Gespräche führen, Selbstreflexion, ehrlich zu sich selbst sein, Rationalisierung, Overengineering, Verschwendung vermeiden, Selbstständigkeit als Ingenieur, KPI Dashboard, Ingenieur Karriere, Karriere Ingenieur, Führungskraft werden, vom Ingenieur zur Führungskraft, technische Führungskraft, Leadership für Ingenieure, Mitarbeiter entwickeln, Berufseinstieg Ingenieur, Podcast für Ingenieure
In vielen Unternehmen kann man erleben, dass Menschen sich Product Owner nennen, obwohl ihr Team längst kein Scrum mehr lebt. Aber verdient ein Product Owner ohne Scrum überhaupt noch diesen Namen? Oder verliert der Titel dann seine Grundlage? In Trainings und Organisationen tauchen diese Fragen immer wieder auf. Die Rolle heißt dort dann oft weiterhin Product Owner, im Alltag bestimmt aber längst Kanban oder ein eigenes, vielleicht sogar informelles Vorgehen das Bild. Historisch wurde der Begriff Product Owner durch Scrum verbreitet und bekannt. Zusätzlich taucht er im Scaled Agile Framework auf, dort allerdings mit einer anderen Bedeutung als im ursprünglichen Scrum Guide. Verschwindet Scrum aus einer Organisation, bleibt die Bezeichnung trotzdem oft bestehen. Sie hat sich auch im deutschsprachigen Recruiting fest etabliert. Menschen suchen nach wie vor deutlich häufiger nach Product Owner als nach Product Manager. Der Rollenname überlebt also das Framework, aus dem er stammt. Wechselt ein Team beispielsweise zu Kanban, lässt sich die Rolle Product Owner meist einfach weiterführen. Kanban selbst lässt offen, wer Prioritäten setzt und Entscheidungen trifft. Schwieriger wird es, wenn mit Scrum auch die Rituale verschwinden. Dabei geben diese Rituale einer Person erst die Möglichkeit, Produktverantwortung wirklich wahrzunehmen. Ohne Sprint Review fehlt der regelmäßige Moment für Feedback und Kurskorrektur. Ohne Retrospektive fehlt der Raum für die Weiterentwicklung der eigenen Zusammenarbeit. Und ohne ein sauber priorisiertes Product Backlog tauchen schnell wieder Listen auf, in denen fast alles gleich wichtig erscheint. An genau diesen fehlenden Kadenzen zeigt sich, wie viel von der ursprünglichen Rollenidee verloren geht, sobald ein Product Owner ohne Scrum arbeiten muss und nichts Vergleichbares an dessen Stelle tritt. Zwischen Product Owner als Rollenbezeichnung und Product Ownership als eigentlicher Produktverantwortung liegt ein wichtiger Unterschied. Product Ownership beschreibt, wie viel Entscheidungsgewalt, Kundennähe und Gestaltungsspielraum ein Mensch oder ein ganzes Team für den Erfolg eines Produkts übernimmt. Das gilt unabhängig vom Framework und unabhängig vom Titel auf der Visitenkarte. Werkzeuge wie das Product Ownership Evolution Model oder eine klassische RACI Matrix machen diese Verantwortung sichtbar, statt sie stillschweigend vorauszusetzen. Wer offen mit Führungskräften und Stakeholdern klärt, wie viel Ownership das Unternehmen tatsächlich überträgt, gewinnt echte Klarheit. Das gilt ganz gleich, ob am Ende Scrum, Kanban oder gar kein Framework im Hintergrund steht. Fehlt diese Klarheit, ziehen sich viele Menschen in vertraute Muster zurück und aus ihnen werden reine Verwalter des Backlogs, obwohl der Titel eigentlich Gestaltung verspricht. Diese Lücke zwischen Erwartung und gelebter Rolle erzeugt bei Betroffenen häufig eine stille Unsicherheit. Besonders dann, wenn eine Organisation den Rollenwechsel nie bewusst und offen kommuniziert hat. Manche Unternehmen begegnen dieser Unschärfe mit einem neuen Namen, etwa Product Lead oder Head of Product. Ein neues Etikett allein schafft dabei aber noch keine Rollenklarheit. Solange niemand Entscheidungsbefugnisse, Erwartungen und den Zugang zu Kundinnen und Kunden ausdrücklich benennt, verändert sich wenig. Dominique und Tim geben eine Empfehlung an alle, die sich in genau dieser Situation wiederfinden: Die Frage nach dem passenden Titel tritt in den Hintergrund, sobald echte Klarheit über Entscheidungsrechte, Erwartungen und Handlungsspielräume entsteht. Wer als Product Owner ohne Scrum arbeitet, sollte diese Klarheit aktiv im eigenen Umfeld einfordern. Sonst bleibt oft nur die stille Anpassung an einen unpassenden Titel. Ob am Ende der Titel Product Owner bleibt oder eine andere Bezeichnung ihn ablöst, verliert dadurch spürbar an Bedeutung.
China: Kampf um die Reisschüssel zwischen Tradition und Gen-Tech Kein Land produziert so viele Lebensmittel wie China. Ernährungssicherheit hat für Chinas Führung oberste Priorität. Für eine produktivere Landwirtschaft müssen die traditionellen Kleinbauern weichen. «China muss seine Reisschüssel selbst in den Händen halten und sie vor allem mit Getreide aus eigenem Anbau füllen.» Diese Aufforderung ruft der chinesische Präsident Xi Jinping seinen Parteikadern regelmässig in Erinnerung. Die eigene Lebensmittelversorgung hat oberste Priorität für den Staatschef, der in seinen Jugendjahren selbst Hunger erlebt hat. Heute produziert China mehr Lebensmittel als jedes andere Land der Welt: mit Fabrikhallen-grossen Gewächshäusern, Gentechnologie und modernsten Ernte-Überwachungssystemen. China will auch in der Landwirtschaft weltweit spitze werden. So wie die bekannten chinesischen Elektroautos, Roboter und die Künstliche Intelligenz, soll auch die Agronomie global führend werden. Dafür sollen Junge aufs Land ziehen und die kleinen Bauernhöfe zugunsten grosser, industrieller Landwirtschaftsbetriebe verschwinden. Die industrielle Revolution in der Landwirtschaft mag einleuchten für einen Staat, der ein Milliardenvolk ernähren muss. Sie hat aber ihren Preis: Chinas Kleinbauern kämpfen ums Überleben, und der Staat muss paradoxerweise mehr Nahrungsmittel importieren. Die Reportage von den Brennpunkten des chinesischen Agrarwunders.
Ich habe kürzlich auf einer Konferenz Dr. Patrick Schüffel kennengelernt, auf der er über Central Bank Digital Currencies gesprochen hat. Daraus hat sich diese Episode entwickelt, weil mir klar geworden ist, wie ich im Gespräch auch erwähne, dass ich das für unsere moderne Gesellschaft fundamentale Werkzeug »Geld« noch nie richtig thematisiert habe. Dr. Patrick Schüffel ist Adjunct Professor an der Hochschule für Wirtschaft in Fribourg mit den Forschungsschwerpunkten Banking, Fintech und Krypto. Parallel dazu ist er als Berater und Gründer im Banken- und Fintech-Umfeld tätig. Zuvor war er viele Jahre im Bankwesen in Zürich und Liechtenstein beschäftigt, unter anderem auch als Chief Operating Officer der Saxo Bank (Schweiz). Dieses Gespräch ist ein gutes Beispiel dafür, wie ich das Konzept dieses Podcasts verstehe. Ich versuche Themen aufzugreifen, die einen wesentlichen Anker in der Vergangenheit haben, aktuell bedeutsam sind und deren zukünftige Entwicklung für uns als Menschheit wesentlich ist. All diese Aspekte sind in der heutigen Folge unbedingt gegeben. Unterstützen Sie bitte auch dieses Projekt und kaufen Sie mein neues Buch Hexenmeister oder Zauberlehrling? Die Wissensgesellschaft in der Krise, das sich grundsätzlicher und mit vielen Beispielen mit der Krise auseinandersetzt, in die unsere Wissensgesellschaft geraten ist. Eine Krise, die — wie Sie auch an dieser Episode sehen werden — weitreichende und negative Auswirkungen haben kann. Dieser Podcast ist explizit keine Vermögens- oder Anlageberatung. Wir sprechen über Szenarien und geben keinerlei Ratschläge, wie Sie Ihr eigenes Geld anlegen oder Ihr Vermögen handhaben sollten. Warum habe ich in fast 160 Episoden eigentlich noch nie über Geld im engeren Sinne gesprochen? Was also war und ist Geld, und was wird es in der Zukunft sein? Ist Geld, obwohl alltäglich, doch ein blinder Fleck in der Gesellschaft? Welche Funktionen und Charakteristika erfüllt »Geld«? »Geld ist, worauf sich zwei Parteien verständigen, dass es Geld ist.« Seit wann kann man in der menschlichen Geschichte von Geld sprechen? Was bedeutet der Übergang vom Metall- zum Token-Geld? Welche Folgen hatte das? Wann und wie sind Banknoten entstanden? Was repräsentierten Banknoten in der Vergangenheit und was repräsentieren sie heute? Was bedeutete die Aufkündigung des Bretton-Woods-Abkommens ab den 1970er Jahren? Was versteht man unter »Fiat-Geld«? Auf welchen realen Wert bezieht sich Fiat-Geld in der Praxis? Ist Geld eine Serie von Abstraktionen und sind wir heute zu weit gegangen? Welche Rolle spielt heute die Digitalisierung in der Virtualisierung von Geld? »Inflation ist so alt wie das Staatswesen.« Inflation hatte aber nicht immer nur mit politischer Einflussnahme zu tun. Auch privates »Clipping« war eine Manipulation in der Vergangenheit — was den Rand von Münzen bis heute erklärt. Was ist der Wirkradius, die Einflusssphäre von Fiat-Geld? Was hatte es mit den Company Towns in den Vereinigten Staaten auf sich, mit Geld in Besatzungszonen, mit Notgeldern? Was haben heute Bits und Bytes als Repräsentation mit Geld zu tun? Sind aktuelle Entwicklungen wie etwa Krypto-Währungen eine neue Form von Abstraktion oder im Grunde nur alter Wein in neuen Schläuchen? Was sind Smart Contracts? Warum handelt es sich dabei mit Sicherheit um eine neue »Fähigkeit« von digitalem Geld, die es in der Vergangenheit so nicht gab? Ist jede Form von Geld dynamisch stabilisiert? Was bedeutet dies systemisch? Ergänzung beziehungsweise Korrektur zum Aluminium-Beispiel, das ich in der Episode erwähne: Die Geschichte mit dem Aluminium-Geschirr ist oft erzählt, aber schlecht belegt. Tatsächlich wurde Aluminium aber in der Mitte des 19. Jahrhunderts, etwa von Napoleon III., als Statussymbol verwendet, insofern ist die Geschichte im Kern korrekt. Mit der aufkommenden industriellen Produktion war die Zeit dieses »Wertmetalls« dann sehr schnell zu Ende. Was gewinnen und was verlieren wir, wenn wir alleinstehende Artefakte wie Gold, Silber oder Bargeld gegen Zahlungsmittel tauschen, die auf eine große technische Infrastruktur angewiesen sind? Was ist der Unterschied zwischen Eigentum und Besitz sowie Herrschaftsrecht bei verschiedenen Zahlungsmitteln? Was bedeutet diese Unterscheidung vor allem bei den gerade aufkommenden digitalen Zentralbankgeldern — Central Bank Digital Currency (CBDC)? »Digitales Bargeld ist meiner Ansicht nach ein Oxymoron. Das gibt es nicht.« Aber wurde Eigentum in unseren Gesellschaften nicht schon auf viel grundsätzlicherer Ebene beschränkt oder gar beschädigt — etwa bei Landbesitz? Aber, aus der Lebenspraxis betrachtet, ist Bargeld nicht schlicht veraltet und stirbt ohnedies aus? Was bedeutet Debanking? In Deutschland werden allerdings keine Statistiken geführt, in UK gab es 400.000 Personen, deren Konten gegen ihren Willen gekündigt wurden. Wir erinnern uns auch noch an die Fälle von Kontosperrungen, bei denen rund 8 Mio. CAD der friedlichen Trucker-Proteste in Kanada gesperrt wurden, sowie an den Fall des deutschen Journalisten Ulrich Heyden, der als Individuum wegen vermeintlicher Propaganda debanked wurde. Aber es geht nicht nur um Konto-Kündigungen, sondern auch um die selektive Einflussnahme auf einzelne Transaktionen, die durch Programmierbarkeit von Geld entstehen kann. Daraus entsteht ein ungeheuer wirkmächtiger Werkzeugkasten für autoritär agierende Politik oder Verwaltung. »Die EZB sagt, der digitale Euro wird nicht programmierbar sein. Er wird konditionierbar sein. […] Mit der Infrastruktur allerdings, die gebaut wird, kann man später auch das Geld programmieren.« Mit digitaler Währung kann man prinzipiell in Zukunft Konsumentengruppen kleinteilig in ihrem Verhalten steuern. Manche Ökonomen beschreiben dies explizit als Vorteil. Ist dies ein weiteres Puzzlestück einer etatistischen, total kontrollierten und gesteuerten Wirtschaft und totaler politischer Überwachung? Was ist der Schleier des Unwissens? »Was kann der schlimmstmögliche Herrscher, der uns mal zukünftig bestimmt, mit dieser Technologie machen? Wie kann er sie gegen uns einsetzen?« Was könnte der Effekt solcher Technologien sein? »Menschen werden versuchen, sich willfährig zu verhalten. […] Ein gewisser vorauseilender Gehorsam wird sich etablieren.« Aber es gibt noch einen Hoffnungsschimmer — worin liegt dieser? Ergänzend zum Thema Geld spielen auch Tokens, die Tokenisierung der Welt, eine immer größere Rolle. »Ich kann jeden Gegenstand, der in der realen Welt existiert, als einen String von Bits und Bytes verbriefen, besitzen und übertragen.« Stablecoins sind eine Technologie, die Token repräsentiert und die andere Werte verbrieft. Sogar Dienstleistungen können so verbrieft werden. Was bedeutet dies konkret? Ist dies eine positive oder negative Entwicklung? Könnten damit Alternativwährungen etabliert werden, die politischem Zugriff weitgehend entzogen und in der Realwirtschaft verankert sind? Werden bestehende Konzepte schlicht auf eine andere technische Plattform gehoben, oder ergeben sich hier völlig neue Möglichkeiten? Wie kann es sein, dass Geldwertstabilität gar nicht mehr eine Priorität von Notenbanken ist, sondern Entwertung zum Standard erklärt wird? Kann es einen Wettbewerb um das beste Geld geben, damit diese Manipulationen zum Schaden der Bürger ein Ende finden? Friedrich Hayek forderte schon eine Entnationalisierung des Geldes. »Es ist höchst ungerecht, vor allem auch gegenüber Menschen mit geringerem Einkommen.« Welche Rolle spielt KI als neue Technologie, die in ungleichem Umfang die Wirtschaft in der Zukunft beeinflussen könnte? Was ist die Währung der KI? »In Zukunft wird es im Geldwesen fundamentale Änderungen geben, die komplett dem entgegengehen, was wir heute als Geld verstehen.« Kommt es hier zu einer neuen Ressourcenbindung zu Energie und Infrastruktur? Eine Ressourcenbindung, die viele Staaten nicht werden bereitstellen können? Was können wir konkret noch tun, um die Situation zu verbessern? Andere Episoden Episode 157: Kollektivismus oder Freiheit? Ein Gespräch mit Oliver Gorus Episode 155: Freiheit oder Sicherheit? Ein Gespräch mit Prof. Konrad Paul Liessmann Episode 144: Was ist Fortschritt? Ein Gespräch mit Dr. Daniel Stelter aus ökonomischer Perspektive Episode 141: Passagier oder Steuermann? Ein Gespräch mit Markus Raunig Episode 138: Im Windschatten der Narrative, ein Gespräch mit Ralf M. Ruthardt Episode 135: Friedrich Hayek und die Beschränktheit der menschlichen Vernunft. Ein Gespräch mit Nickolas Emrich Episode 133: Desinformiere Dich! Ein Gespräch mit Jakob Schirrmacher Episode 131: Wot Se Fack, Deutschland? Ein Gespräch mit Vince Ebert Episode 130: Populismus und (Ordo)liberalismus, ein Gespräch mit Nils Hesse Episode 117: Der humpelnde Staat, ein Gespräch mit Prof. Christoph Kletzer Episode 107: How to Organise Complex Societies? A Conversation with Johan Norberg Episode 88: Liberalismus und Freiheitsgrade, ein Gespräch mit Prof. Christoph Möllers Episode 77: Freie Privatstädte, ein Gespräch mit Dr. Titus Gebel Referenzen LinkedIn-Profil von Patrick Schueffel Der wissenschaftliche Vergleich Digitaler Euro vs. physisches Bargeld: Patrick Schueffel, »Can CBDC Mimic Cash? A Deep Dive into the Digital Euro Case«, Journal of Risk and Financial Management 18(7), 394, MDPI (2025), DOI: 10.3390/jrfm18070394: Das Ganze auf allgemeinverständlichem Deutsch Patrick Schueffel, Schneller als gedacht: Die Einführung des Digitalen Euro im Turbo-Modus (2023) Patrick Schueffel, Die politische Komponente von CBDC (2024) Company Scrip (Wikipedia) Bitcoin: Satoshi Nakamoto, Bitcoin: A Peer-to-Peer Electronic Cash System (2008) Ethereum: Vitalik Buterin, Ethereum Whitepaper: A Next-Generation Smart Contract and Decentralized Application Platform (2014) Napoleon III. verwendet Aluminium als Statussymbol (ca. 1850er Jahre): Thierry Renaux, »La naissance de l'industrie de l'aluminium sous le Second Empire«, in: Éric Anceau und Pierre Branda (Hrsg.), Napoléon III et l'économie, CNRS Éditions (2024), S. 131–147 Friedrich A. von Hayek, Entnationalisierung des Geldes. Eine Analyse der Theorie und Praxis konkurrierender Umlaufsmittel, J. C. B. Mohr (Paul Siebeck), Tübingen (1977); englisches Original: Denationalisation of Money, Institute of Economic Affairs, London (1976) Schleier des Unwissens: John Rawls, A Theory of Justice, Harvard University Press (1971) Alexander Schatten, Hexenmeister oder Zauberlehrling? Die Wissensgesellschaft in der Krise, Seifert Verlag (2025), ISBN 978-3-903583-10-8 Beispiel Porno-Darstellerin, der Kreditkartenzahlung verweigert wurde, zahlreiche Fälle, Rolling Stone (2023) Trucker-Proteste in Kanada Journalistische Äußerung, die zum digitalen Zahlungs-Boykott führt, der Fall Ulrich Heyden: ND-Aktuell (2026) und European Conservative (2026)
Du bist über 40 und plötzlich … … nimmst du leichter zu als früher? … taucht ein Bäuchlein auf, wo vorher irgendwie keines war? … regenerierst du nach Sport, wenig Schlaf oder Alkohol nicht mehr ganz so lässig? … und Dinge, die dein Körper früher scheinbar easy weggesteckt hat, machen sich auf einmal ziemlich deutlich bemerkbar? Und jetzt? Weniger essen? Kohlenhydrate streichen? Mehr Cardio? Bitte nicht vorschnell.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité santé. Cette semaine, nous parlons d'activité physique. Comment reprendre le sport après une longue période d'inactivité ? Quel sport choisir ? Quelle activité physique préférer en période de grossesse ? Ce n'est plus à prouver : il est nécessaire de bouger pour rester en bonne santé, et à l'inverse, la sédentarité est un facteur majeur de risque sur le plan sanitaire, quel que soit l'âge. Des arguments en faveur de l'activité physique, des témoignages qui attestent des bienfaits de la pratique sportive, car pratiquer une discipline individuelle ou collective est l'un des grands leviers en matière de prévention, pour rester non seulement en bonne santé physique, mais également conserver une bonne santé mentale. Mais à certaines occasions de la vie, on peut marquer une pause, forcée ou choisie : maladie, grossesse, mise en garde du médecin, mais aussi emploi du temps incompatible, manque de moyens ou d'envie tout simplement. Choisir l'activité appropriée, la fréquence. Qu'est-ce qui est conseillé lorsque l'on désire reprendre l'entraînement pour soi ou parce que le médecin le recommande ? Avec Dr Mohamed Diop, médecin du sport et nutritionniste. Président de l'Organisation nationale antidopage du Sénégal (ONADS). Président d'Africa Aquatics. Programmation musicale : ► Ayra Starr, ZAYN – Heaven Baby ► Angélique Kidjo – Agolo
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité santé. Cette semaine, nous parlons d'activité physique. Comment reprendre le sport après une longue période d'inactivité ? Quel sport choisir ? Quelle activité physique préférer en période de grossesse ? Ce n'est plus à prouver : il est nécessaire de bouger pour rester en bonne santé, et à l'inverse, la sédentarité est un facteur majeur de risque sur le plan sanitaire, quel que soit l'âge. Des arguments en faveur de l'activité physique, des témoignages qui attestent des bienfaits de la pratique sportive, car pratiquer une discipline individuelle ou collective est l'un des grands leviers en matière de prévention, pour rester non seulement en bonne santé physique, mais également conserver une bonne santé mentale. Mais à certaines occasions de la vie, on peut marquer une pause, forcée ou choisie : maladie, grossesse, mise en garde du médecin, mais aussi emploi du temps incompatible, manque de moyens ou d'envie tout simplement. Choisir l'activité appropriée, la fréquence. Qu'est-ce qui est conseillé lorsque l'on désire reprendre l'entraînement pour soi ou parce que le médecin le recommande ? Avec Dr Mohamed Diop, médecin du sport et nutritionniste. Président de l'Organisation nationale antidopage du Sénégal (ONADS). Président d'Africa Aquatics. Programmation musicale : ► Ayra Starr, ZAYN – Heaven Baby ► Angélique Kidjo – Agolo
Burnout vermeiden Shownotes In dieser Episode geht es ums Burnout vermeiden als Unternehmer – und zwar um drei Warnsignale, die im Unternehmeralltag regelmäßig übersehen werden. Nicht, weil sie versteckt wären, sondern weil sie überhaupt nicht nach Erschöpfung aussehen. Eines davon fühlt sich sogar an wie Gelassenheit. Wichtig vorweg: Ich bin kein Arzt und kein Therapeut. Diese Folge ersetzt keine Diagnose und will auch keine sein. Sie soll Dir helfen, Veränderungen bei Dir selbst früher wahrzunehmen – und Dir zeigen, ab wann Selbstbeobachtung nicht mehr reicht. Zusammenfassung und Stichpunkte zum Burnout vermeiden Das ist die Zusammenfassung dieser Episode in Kurzform: Warnsignal 1 – Erholung erholt nicht mehr. Normalerweise funktioniert Erholung wie Aufladen: schlafen, Wochenende, Urlaub – danach ist wieder Energie da. Das Warnsignal ist, wenn dieser Mechanismus aussetzt. Acht Stunden Schlaf fühlen sich an wie vier, das Wochenende hinterlässt keine Spur, im Urlaub dauert das Runterkommen eine ganze Woche. Der typische Reflex ist, die Dosis zu erhöhen: mehr Schlaf, längerer Urlaub. Wenn Erholung aber nicht mehr wirkt, ist nicht die Menge das Problem. Warnsignal 2 – Es wird Dir zunehmend egal. Das gefährlichste der drei, weil es sich gut anfühlt. Ein Kunde springt ab und es berührt Dich nicht. Eine gute Nachricht wird abgehakt statt gefeiert. Viele deuten das als Professionalität. Der Unterschied: Echte Gelassenheit ist warm – Du bleibst ruhig, aber es ist Dir nicht gleichgültig. Dieses Signal ist kalt. Es entsteht nicht durch Reife, sondern weil gerade nichts mehr da ist, womit Du reagieren könntest. Warnsignal 3 – Mehr Aufwand, weniger Ergebnis. Das Signal, das am schnellsten Geld kostet. Aufgaben, die früher zwanzig Minuten dauerten, fressen zwei Stunden. Dieselbe Mail wird dreimal gelesen. Entscheidungen werden aufgeschoben, die sonst nebenbei fielen. Und weil Du dabei länger am Schreibtisch sitzt als je zuvor, fühlst Du Dich fleißig. Der Preis steht nicht in einer Krankenakte, sondern in Deinen Ergebnissen. Wenn Du Dich bei mehreren dieser Signale wiedererkennst, ist der nächste Schritt keine weitere Selbstoptimierung, sondern jemand, der sich fachlich damit auskennt. Beim Burnout vermeiden gilt dasselbe wie bei allem anderen im Unternehmen: Wartung ist günstiger als Reparatur. Shownotes und Episodendetails Warum ist Burnout vermeiden für Selbstständige schwieriger als für Angestellte? Weil niemand von außen bremst. Es gibt keinen Vorgesetzten, der Überstunden bemerkt, keine Personalabteilung, kein Rückkehrgespräch. Die einzige Instanz, die Alarm schlagen könnte, bist Du selbst – und genau die Instanz ist betroffen. Dazu kommt ein zweites Problem: Im Unternehmertum gibt es keinen Zeitpunkt, an dem etwas fertig ist. Wer Erholung als Belohnung fürs Fertigwerden behandelt, wartet unbegrenzt. Und ein drittes, das selten ausgesprochen wird: Bei Selbstständigen fällt Belastung mit Identität zusammen. Wer sein Unternehmen als Teil seiner Person versteht, deutet Warnsignale nicht als Überlastung, sondern als persönliches Versagen. Das erschwert das Burnout vermeiden zusätzlich, weil Hinschauen dann unangenehmer ist als Weitermachen. Der häufigste Satz zum Thema lautet: Dafür habe ich keine Zeit. In der Praxis heißt das fast immer etwas anderes – nämlich keine Priorität. Zeit für den Steuerberater ist da. Zeit für den wichtigen Kunden ist da. Zeit für einen Serverausfall ist sofort da. Es geht also nicht um Stunden, es geht um Rangfolge. Und was im Kalender steht, passiert. Was nicht drinsteht, passiert nicht. Warum diese drei Signale und nicht andere. Die meisten Ratgeber zum Burnout vermeiden beginnen mit Müdigkeit. Müdigkeit ist aber kein brauchbarer Indikator – die kennt jeder Unternehmer, und sie geht in den allermeisten Fällen wieder weg. Die drei Signale in dieser Folge haben eine andere Eigenschaft: Sie werden nicht als Erschöpfung erlebt. Sie werden umgedeutet. In Professionalität, in Fleiß, in eine Phase, die eben gerade anstrengend ist. Genau deshalb bleiben sie so lange unbemerkt. Was Du konkret tun kannst. Der einfachste Test zu Signal 1: Denk an Deinen letzten richtigen Urlaub. Wie lange hat das Gefühl danach angehalten – zwei Wochen, zwei Tage, oder war es schon auf der Rückfahrt weg? Der Test zu Signal 2: Achte darauf, wie Du über Deine Kunden sprichst. Nicht mit ihnen, sondern über sie. Der Ton verrät mehr als jede Selbsteinschätzung. Der Test zu Signal 3: Schau Dir eine wiederkehrende Aufgabe an, die Du seit Jahren machst. Wie lange brauchst Du heute dafür – und wie lange vor zwei Jahren? Und eine Maßnahme, die im Alltag mehr bringt als jeder Vorsatz: Behandle einen Termin für Dich selbst wie einen Kundentermin. Ein Kundentermin wird nicht verschoben, nur weil gerade viel los ist. Genau das ist beim Burnout vermeiden der Unterschied zwischen Absicht und Umsetzung. Wo Selbstbeobachtung endet. Ein ehrlicher Hinweis an dieser Stelle: Burnout vermeiden ist etwas anderes als Burnout behandeln. Diese Folge kann beim Ersten helfen. Für das Zweite braucht es fachliche Begleitung. Diese Folge ist ein Anstoß zum Hinschauen, mehr nicht. Burnout vermeiden funktioniert im Frühstadium über Struktur und Prioritäten. Ist die Erschöpfung dagegen bereits eingetreten, gehört sie in fachliche Hände – zum Hausarzt, zu einer Psychotherapeutin, zu einer Beratungsstelle. Passend dazu das Leitmotiv von Dr. Michael Spitzbart aus Folge 813: Ursachen behandeln statt Symptome. Er berät seit Jahrzehnten Führungskräfte und Top-Manager, und wer beim Thema tiefer einsteigen will, ist bei ihm richtig. Ein letzter Gedanke zum Burnout vermeiden: Dein Unternehmen kannst Du verkaufen, Deine Kunden weiterreichen, Deine Firma übergeben. Deinen Körper nicht. Er ist das einzige Asset, für das es keinen Ersatz und keinen Käufer gibt. Passende Episoden zum Nachhören: #813 – Dr. Michael Spitzbart – Ursachen behandeln statt Symptome #960 – Durchhalten – 5 Lektionen aus Militär und Business #959 – Unternehmer-Fehler – die 5 teuersten aus 950 Folgen Welches der drei Signale kennst Du aus eigener Erfahrung? Schreib es mir gerne – ich freue mich auf Dein Feedback. Und denk immer daran: Wer will, findet Wege. Wer nicht will, findet Gründe. Tschüss, mach's gut. Dein Tom. Hol Dir jetzt Dein Hörbuch "Selfmade Millionäre packen aus" und klicke auf das Bild! Buchempfehlung bei Amazon: Denken Sie wie Ihre Kunden +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ Mehr Freiheit, mehr Geld und mehr Spaß mit DEINEM eigenen Podcast. Erfahre jetzt, warum es auch für Dich Sinn macht, Deinen eigenen Podcast zu starten. Jetzt hier zum kostenlosen Podcast-Workshop anmelden: https://Podcastkurs.com +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ So fing alles an. Hier geht´s zur allerersten Episode von TomsTalkTime.com – DER Erfolgspodcast. Und ja, der Qualitätsunterschied sollte zu hören sein. Aber hey, das war 2012…
Kein Land produziert so viele Lebensmittel wie China. Ernährungssicherheit hat für Chinas Führung oberste Priorität. Für eine produktivere Landwirtschaft müssen die traditionellen Kleinbauern weichen. «China muss seine Reisschüssel selbst in den Händen halten und sie vor allem mit Getreide aus eigenem Anbau füllen.» Diese Aufforderung ruft der chinesische Präsident Xi Jinping seinen Parteikadern regelmässig in Erinnerung. Die eigene Lebensmittelversorgung hat oberste Priorität für den Staatschef, der in seinen Jugendjahren selbst Hunger erlebt hat. Heute produziert China mehr Lebensmittel als jedes andere Land der Welt: mit Fabrikhallen-grossen Gewächshäusern, Gentechnologie und modernsten Ernte-Überwachungssystemen. China will auch in der Landwirtschaft weltweit spitze werden. So wie die bekannten chinesischen Elektroautos, Roboter und die Künstliche Intelligenz, soll auch die Agronomie global führend werden. Dafür sollen Junge aufs Land ziehen und die kleinen Bauernhöfe zugunsten grosser, industrieller Landwirtschaftsbetriebe verschwinden. Die industrielle Revolution in der Landwirtschaft mag einleuchten für einen Staat, der ein Milliardenvolk ernähren muss. Sie hat aber ihren Preis: Chinas Kleinbauern kämpfen ums Überleben, und der Staat muss paradoxerweise mehr Nahrungsmittel importieren. Die Reportage von den Brennpunkten des chinesischen Agrarwunders.
Pacific Climate Envoys will strive to elevate regional priorities on a global stage at COP31. - Die Klimagesandten für den Pazifik werden sich auf der COP31 bemühen, die regionalen Prioritäten auf globale Ebene zu setzen.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Sandrine Pégand, avocate, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Com Lula, Alcolumbre e Motta definem votar fim da 6×1 e pautas prioritárias. Almoço no Alvorada sela compromisso para que redução da jornada, taxa das blusinhas, PEC da Segurança, Marco dos Minerais Críticos e regulamentação de serviços de Datacenter sejam analisados na próxima semana.Sonoras:
L'économie du Cap-Vert est dominée par le tourisme, qui représente près d'un quart de son PIB. Les visiteurs sont attirés par les plages, les randonnées et la faune du pays, mais aussi… par sa musique. S'il s'agit d'un vecteur d'attractivité important pour le pays, le développement de l'industrie musicale n'y est pourtant pas si simple. Les producteurs bataillent pour dépasser l'isolement de l'archipel. Consacrer 5% du PIB au secteur culturel, telle est la volonté des autorités. Un objectif difficile à atteindre avec la crise. Les producteurs de musique, notamment José Da Silva, le manageur de Cesaria Évora, ont de leur côté créé un écosystème particulier car, comme dans le monde entier, l'économie de la musique a été bouleversée. Priorité : faire jouer les artistes en concert. « Les artistes aujourd'hui vivent pratiquement que de la scène. Ce que rapportent les disques, c'est vraiment très peu en musique traditionnelle. Donc, on les fait connaître sur scène et ça permet de voir quels titres bougent le plus. Et à partir de là de produire », explique-t-il. Selon le ministère de l'Économie, un quart des emplois au Cap-Vert découle de l'industrie de la musique, mais peu de travailleurs sont déclarés. Et au pays de Cesaria Évora, les artistes, comme le guitariste et arrangeur Hernani Almeida, 30 ans de carrière internationale, rencontrent toujours des difficultés pour trouver des financements. « C'est plus facile de faire des productions, parce qu'on a déjà des studios. C'est toujours le problème de l'argent. C'est très difficile de trouver des sponsors au Cap-Vert », regrette-t-il. À lire aussiAtlantic Music Expo: la musique comme arme diplomatique au Cap-vert « On ne mixe pas au Cap-Vert la musique urbaine » José Da Silva estime qu'il faut injecter entre 15 000 et 20 000 euros pour produire un disque de musique traditionnelle. Les attentes, les goûts du public ont aussi évolué, la production des styles comme la morna, qui ont fait connaitre l'archipel, est devenue un véritable défi : « Actuellement, en musique traditionnelle, c'est un vrai combat parce qu'on a de moins en moins d'écoute, de moins en moins de gens qui sont emballés, souligne-t-il. Il faut vraiment que le titre de musique traditionnelle soit très très fort pour qu'il intéresse un public plus large. » L'avenir du secteur passera donc par les musiques urbaines, de plus en plus populaires au Cap-Vert. Un marché porteur mais totalement nouveau avec ses propres règles, estime José Da Silva. « On ne mixe pas au Cap-Vert la musique urbaine, parce que je pense qu'on n'a pas la technologie qu'il faut. Donc on l'envoie pour la mixer à Lisbonne ou à Paris. Derrière, on lance la production du clip et voilà, on a un titre prêt à être lancé. C'est quelque chose de beaucoup plus simple et qui prend moins de temps souvent que la musique traditionnelle », poursuit-il. Les autorités gardent en tout cas leur ambition de mettre la musique au cœur du développement. En mai dernier, un accord a été signé avec l'Union africaine pour faire du pays la capitale africaine de la culture en 2028.
Mein neuer Podcast-Kanal "Stress dich richtig" ist online - schau' unbedingt vorbei! Wir wissen oft ganz genau, was uns guttun würde – mehr Bewegung, Grenzen setzen, besser schlafen, weniger Smartphone, klarere Prioritäten. Und trotzdem setzen wir es nicht um. Warum? In dieser Folge geht es um die Knowledge-Behavior-Gap und um zwei Wörter, die einen überraschend hilfreichen Blick auf unsere Stressbewältigung ermöglichen: einfach und leicht. Denn einfach ist nicht automatisch leicht. Einfach bedeutet: Es ist nicht kompliziert. Leicht bedeutet: Es ist nicht schwer bzw. kostet uns wenig Überwindung. Ein „Nein" auszusprechen, ist beispielsweise ziemlich einfach. Es im entscheidenden Moment gegenüber Kolleg:innen, der Führungskraft oder Menschen, die uns wichtig sind, wirklich zu sagen, kann dagegen verdammt schwer sein. In der Folge schauen wir deshalb auf eine 2×2-Matrix für die Umsetzung: • Einfach & leicht: Warum mache ich es trotzdem nicht? Will ich es wirklich – oder mag ich nur die Idee davon? • Einfach & nicht leicht: Welche emotionalen Hürden, Glaubenssätze oder Gewohnheiten machen mir die Umsetzung schwer? • Nicht einfach & leicht: Welche Fähigkeit, Technik oder welches Hilfsmittel fehlt mir, um es unkomplizierter zu machen? • Nicht einfach & nicht leicht: Ist das gerade wirklich der richtige Hebel – und wie kann ich die Hürde verkleinern? Anhand von Beispielen wie Yoga, Sport, Grenzen setzen, Kommunikation und Training zeige ich dir, wie du herausfinden kannst, woran deine Umsetzung tatsächlich scheitert. Denn gerade bei gesunder Stressbewältigung reicht Wissen nicht aus. Über Sport nachzudenken, baut noch keinen körperlichen Stress ab. Über Grenzen nachzudenken, setzt noch keine Grenze. Und eine gute Idee verändert noch keinen Alltag. Die Frage für diese Woche: Was möchtest du eigentlich schon länger umsetzen und ist es für dich einfach, leicht, beides oder keines von beidem? Außerdem in dieser Folge: Ich erzähle von meinem Besuch beim Frühstücksfernsehen mit meinem neuen Buch „Die 1-Minuten-Strategie gegen emotionalen Stress", von der Aufregung davor und davon, was mein Nervensystem nachts daraus gemacht hat. Zudem spreche ich über einen Gesundheitscheck, meine persönliche „Speed of Implementation" und eine sehr persönliche Podcastfolge mit Lukas Klaschinski, in der es unter anderem um meine Erfahrungen mit Depressionen und Psychiatrie geht. Triggerwarnung: In der genannten Podcastfolge mit Lukas werden Depressionen, Psychiatrie und psychisch belastende Erfahrungen thematisiert.
Tradwife, Karrierefrau oder irgendwas dazwischen? Kaum ein Thema scheint Menschen derzeit so zu bewegen wie die Frage, wie Familien heute leben sollten. In den letzten Wochen wurde ich mehrfach gefragt wie ich zum Tradwife Modell stehe. Diese Frage hat mich zum Nachdenken gebracht. Nicht nur über das Tradwife-Modell selbst, sondern vor allem darüber, warum uns die Lebensmodelle anderer oft so stark beschäftigen. Denn die eigentliche Frage ist für mich eine ganz andere. Warum diskutieren wir so leidenschaftlich über die Lebensentscheidungen anderer? Warum fühlen sich manche Modelle für uns „richtig“ und andere „falsch“ an? Und woran erkennen wir überhaupt, welches Familienmodell wirklich zu uns passt? Genau darüber spreche ich in der neuen Folge von Power ON. Es geht nicht darum, ein bestimmtes Lebensmodell zu bewerten oder zu verteidigen. Sondern darum, den Blick zu weiten und sich die Fragen zu stellen, die im Alltag oft untergehen. Ich freue mich, wenn du reinhörst. Schön, dass es dich gibt und Danke, dass du Hörer/-in von Power ON bist. Power ON! Deine Elisabeth ---- Jeden zweiten Donnerstag eine neue Folge von Power On Möchtest du wieder Priorität im eigenen Leben sein? Dann kannst du dich hier für meinen online Kurs: Hol dir deine Power zurück anmelden Let's keep in touch Lass mir gerne auch eine Rezension zum Podcast da. Danke, dass du den Podcast hörst, weiterempfiehlst und bewertest! Es ist immer wieder so schön, eure Rezensionen zum Podcast zu lesen.
Mehr Umsatz mit Verkaufspsychologie - Online und Offline überzeugen
Sägst du noch am falschen Baum – oder schärfst du schon deine Säge? Viele Marketer und Unternehmer geben einfach „mehr Gas“, wenn die Ergebnisse stagnieren. Sie schalten noch mehr Ads, produzieren pausenlos Content oder rennen der nächsten High-Ticket-Mühle hinterher. Doch fester zu sägen bringt rein gar nichts, wenn das Sägeblatt stumpf ist – oder du am vollkommen falschen Baum arbeitest. In dieser Folge sprechen Matthias Niggehoff und René Delpy darüber, warum Top-Performer und Marktführer ihr Fundament kontinuierlich vertiefen, anstatt blind vorgefertigte Schablonen abzutippen. In dieser Folge lernst du: Effizienz vs. Effektivität: Warum viele Marketer ihre Energie an den falschen Stellen verschwenden und wie du die richtigen Prioritäten setzt. Das „Säge-Schärfen“-Prinzip: Wie du durch Verkaufspsychologie und strategisches Nachdenken bessere Entscheidungen triffst und dein Business effizienter skalierst. Raus aus der Guru-Falle: Warum 08/15-Templates und Standard-Funnels deine Lead-Qualität ruinieren und wie ein echtes Profi-Framework dein Business nachhaltig schützt. Motive statt Features: Warum „Over-Engineering“ Kunden verscheucht und wie du das Hauptkaufmotiv deiner Zielgruppe exakt triffst. Fokus statt Hokus Pokus! Willst auch du deine Säge schärfen und Verkaufspsychologie für dein Business nutzen?
14.000 Hitzetote in diesem Sommer, meldet das RKI. Zahlreiche Wälder und Hochmoore wurden durch Brände vernichtet. Zudem lassen Ernteverluste und trockene Flüsse die Preise steigen und das Wirtschaftswachstum sinken. Wird das Thema Klima nun wieder zur politischen Priorität? Von WDR 5.
Kerstin Wandel und Kathrin Heinze, Gemeinde auf dem Weg, Berlin (30.08.26, 10:00)
In dieser Folge geht es ums Geld und darum, wofür die Bundeswehr es ausgibt. Ein renommierter Ökonom hat Bundesverteidigungsminister Boris Pistorius vorgeworfen, die falschen Prioritäten zu setzen. Es handelt sich um Moritz Schularick, den Präsidenten des Kieler Instituts für Weltwirtschaft. Host Christian Erll spricht in dieser Folge des Podcasts "Was tun, Herr General" mit Ex-Nato General Erhard Bühler darüber, was Schularick genau gesagt hat und warum Bühler die Äußerungen teilweise als anmaßend empfindet. Bühler sagt, er wünsche sich mehr inhaltliche Auseinandersetzungen und weniger Populismus. Und es geht darum, wie genau die Bundeswehr aufrüstet und welche Prioritäten dabei gesetzt werden.Dabei spielt eine Art Einkaufsliste des Verteidigungsministeriums eine Rolle, die zeigt, was in den kommenden Monaten beschafft werden soll. Berichtet hat darüber die "Welt am Sonntag". Die Liste ist lang und milliardenschwer. Wird da klug investiert oder wird da einfach nur viel Geld ausgegeben?Inhaltsverzeichnis:00:00 Begrüßung01:28 Die Kritik von IfW-Präsident Schularick an den Investitionen bei der Bundeswehr11:07 Die Einkaufsliste der BundeswehrPodcast-Tipp Wahlkreis Ost – Deep Talks vor der Landtagswahl in Sachsen-AnhaltWenn Sie Fragen haben: Schreiben Sie an general@mdraktuell.de oder rufen Sie kostenfrei an unter 0800 637 37 37. Info: Die nächste Ausgabe von "Was tun, Herr General?" ist für den 25. August 2026 geplant.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Nuove direttive entrate in vigore il 25 luglio cambiano le priorità nell'esame di alcune domande di visto in Australia. Come spiega l'agente di immigrazione Emanuela Canini, in questi casi, “i visti onshore avranno la precedenza su quelli offshore”.Seguici su Facebook e Instagram o abbonati ai nostri podcast cliccando qui.
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Depuis le double séisme qui a touché le Venezuela le 24 juin dernier, les besoins sont gigantesques dans les zones les plus touchées. Les sinistrés doivent pouvoir manger, dormir dans un endroit sûr, se vêtir et évidemment, se soigner. Il faut prendre soin du corps mais aussi de la tête, les besoins psychologiques sont grands. De notre correspondante à Caracas, Dans le refuge dit du terrain de golf, un campement provisoire où plus de 300 sinistrés vivent dans la municipalité dévastée de Caraballeda, à La Guaira, une équipe de professionnels de Première urgence passe de tente en tente pour faire connaître son travail. « On vous offre un espace d'écoute, un espace où vous pouvez parler, où vous pouvez découvrir des outils pour canaliser vos émotions… », expliquent-ils. Les besoins sont nombreux, ici la souffrance est partout. Foyers détruits, familles disparues, perspectives d'avenir limitées et souvent l'état de choc. Stefanie Guevara est psychologue, elle s'est isolée quelques instants avec une jeune femme dont elle a perçu le mal-être. « Le problème, c'est qu'elle était en train de cuisiner pour toute la famille, donc elle nous a demandé de repasser ou bien elle-même viendra jusqu'à nous. Mais elle m'a raconté qu'elle avait perdu toute sa famille, confie la psychologue, qu'elle venait à peine de retrouver les cadavres. Et c'est difficile d'en parler pour elle, car elle veut protéger ses proches. » À lire aussiÀ La Guaira, des vétérinaires soignent les animaux de compagnie dans les décombres du double séisme « Cette douleur, elle va rester avec moi pour toujours » Mais pour certains, la douleur est trop grande, comme cette mère de famille qui se demande comment affronter le deuil de son fils. « J'ai parlé avec… quatre psychologues en tout. Ils m'ont tous dit la même chose. Si je veux aller mieux, je dois le laisser partir. Comment je vais le laisser partir ?, s'étrangle-t-elle. Cette douleur, elle va rester avec moi pour toujours. Je peux parler avec 50 000 psychologues, je n'arriverai pas à accepter la mort de mon fils et encore moins vu les conditions dans lesquelles il est parti. » De retour dans l'espace psychosocial de Première Urgence, Maria Baez, une autre psychologue de l'équipe, attend les patients. Quelques paravents permettent un peu d'intimité pour qui veut venir parler. Et tous les usagers ne sont pas des sinistrés. « Lundi, j'étais avec une secouriste qui, depuis le lendemain du séisme, travaille sous les décombres. Et je lui ai parlé de l'importance de prendre soin d'elle, insiste la professionnelle. Les sauveteurs passent leur temps à s'occuper des autres, à extraire des cadavres, mais c'est essentiel pour eux de se libérer un peu. Souvent, ils oublient que, dans tout ce processus, ils doivent s'écouter pour pouvoir continuer à aider. » Au Venezuela, les marques qu'a laissées le séisme sont profondes et les esprits mettront certainement des années avant de s'apaiser. À écouter dans Priorité santéQuestions de femmes : le deuil au féminin