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Autotunnis on automüügi telgitaguseid avamas Mobire juht Andrus Valma. Muidugi ei saa üle ega ümber Eesti autoturu hetkeseisust ja seda nii uute kui kasutatud autode teemal, aga selgub ka, miks ei osta eurooplane Eestist kasutatud autot või kuidas on lood Hiina autode jääkväärtusega? Enne seda rallime aga Martin Metsaga läbi ka mõned kommunaalteemad ja arutame ka selle üle, et miks ometi lätlastele ja leedukatele elektriautod vähem meeldivad kui eestlastele. Saatejuhid on Tarmo Tähepõld ja Martin Mets Geeniuse uudisteportaalist.
Invitée :Karima Delli, conseillère régionale écologiste des Hauts-de-France et ex-députée européenneHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:31 - L'invité d'un jour dans le monde - Près de quatre ans après l'invasion russe, 4,3 millions d'Ukrainiens vivent dans l'Union européenne au titre de la protection temporaire. Théo Verdier, co-directeur de l'observatoire Europe de la Fondation Jean-Jaurès, analyse l'érosion du soutien des populations européennes aux réfugiés ukrainiens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, je vais vous parler d'une des fêtes préférées de certains petits et grands... Noël, évidemment ! Qui, contre toute attente, a bel et bien des racines païennes… À première vue, ça peut surprendre, bien sûr. Après tout, on associe Noël à la naissance de Jésus, aux crèches, à la messe de minuit, bref, à tout ce qui respire la chrétienté... Mais, si on creuse un peu sous la neige et les guirlandes lumineuses, on découvre que cette fête, telle qu'on la célèbre aujourd'hui, a des origines plus anciennes et plus diverses, surtout, que la simple histoire de la Nativité pour les chrétiens. Bienvenue dans un voyage à travers les âges ! ______ "Briller en société" est un podcast original NRJ, à retrouver sur toutes les plateformes d'écoute et sur le site et l'application NRJ.fr Texte : Daphné Breytenbach Voix et mix : Louis Daubé. "Briller en société" est un podcast NRJ imaginé par Sarah Conan. Rédaction en cheffe : Anaïs Koopman. Production : Anne-Cécile Kirry et Lucie Huteau. ______ Et découvrez les autres podcasts produits par NRJ : - Le podcast Destin, sur les incroyables histoires de vie - Le podcast La Routine, une conversation avec celles et ceux qui font le divertissement d'aujourd'hui. - Le podcast Palmarès !, parce que le cinéma s'écoute aussi en podcast ______ Briller en société est un podcast original NRJ, à retrouver sur toutes les plateformes d'écoute et sur le site et l'application NRJ.fr Texte : Daphné Breytenbach Voix et mix : Louis Daubé Rédaction en chef : Sarah Conan & Anaïs Koopman Production : Anne-Cécile Kirry & Marie Carette ______ Et découvrez les autres podcast produits par NRJ : - Le podcast Destin, sur les incroyables histoires de vie - Le podcast Inspirés, pour découvrir les coulisses de vos chansons préférées - Le podcast Gossip Love, sur la vie amoureuse des stars Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'actualité qui a retenu l'attention de La Loupe cette semaine, c'est le Conseil européen crucial qui se tient actuellement. Au menu de cette réunion des 27, d'abord l'Ukraine : une décision sur les avoirs russes gelés est très attendue. Face aux Européens, Emmanuel Macron va également défendre la position de la France concernant le Mercosur. Et, plus discrètement, les dirigeants de l'Union devront se mettre d'accord sur leurs dépenses à venir entre 2028 et 2034. Un cadre financier essentiel pour définir les grandes priorités de l'Europe. Et la tâche n'est pas mince, d'autant que la situation économique de l'UE est inquiétante... En cette fin d'année, on regarde ce que nous réserve 2026, avec Muriel Breiman, rédactrice en chef adjointe du service Economie de L'Express. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage et réalisation : Jules Krot Rédaction en chef : Thibauld Mathieu Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« À Strasbourg, les députés ont entériné un durcissement majeur des règles migratoires, révélateur d'un changement de philosophie au sein de l'Union européenne », annonce Afrik.com, qui détaille en quoi consiste ce durcissement : « Désormais, la priorité est donnée à la rapidité des procédures et à l'efficacité des retours, au détriment d'un examen long et individualisé des demandes d'asile. » Pour parvenir à ce résultat, les députés européens ont tout simplement « allongé la liste européenne des pays d'origine sûrs ». Et, ce qui inquiète particulièrement Afrik.com, c'est que le Maroc va faire partie de ces pays, où l'on considère que l'on peut renvoyer un demandeur d'asile, sans crainte pour sa sécurité. Désormais, explique le site d'information panafricain, « les demandes d'asile marocaines seront traitées selon des procédures accélérées, avec des délais raccourcis et un taux d'acceptation mécaniquement plus faible ». Ce n'est pas tout : « Le texte adopté autorise également le renvoi de demandeurs d'asile vers des pays tiers avec lesquels ils n'ont aucun lien direct ». « Pour Bruxelles, l'objectif est clair, conclut Afrik.com. Désengorger les systèmes d'asile nationaux et envoyer un signal dissuasif aux candidats à l'exil », une ligne dure « portée par la droite et l'extrême droite européennes. » Après la tentative de coup d'État Au Bénin, le président Patrice Talon s'est exprimé hier face à la presse, pour la première fois depuis le coup d'État manqué du 7 décembre. Banouto rend compte de cette conférence de presse et en expose les grandes lignes. Avec notamment cette révélation : le commandant de la Garde républicaine, le colonel Dieudonné Tévoèdjré a pu « parler au téléphone » avec le lieutenant-colonel Pascal Tigri, le chef des putschistes, sans pouvoir toutefois le raisonner. Pascal Tigri toujours en cavale, et qui, selon Patrice Talon, était habillé « en civil » lorsqu'il s'est enfui, « à bord d'une voiture ». La Nouvelle Tribune rend compte elle aussi de la conférence de presse du président béninois, qui, nous dit le journal, « a tenu à déconstruire le récit d'un soulèvement généralisé au sein des forces armées (…). Selon le président béninois, « ce n'est pas la Garde nationale qui a opéré l'attaque, ni le commandement ni le sous-commandement » mais « quelques égarés, manipulés par des nostalgiques et des jaloux ». Pendant cette conférence de presse de Patrice Talon, il a aussi été question de la réforme constitutionnelle, qui prévoit d'instaurer le septennat au lieu du quinquennat. Sur ce point, « le président béninois a assuré qu'il ne s'agissait pas d'un calcul personnel pour s'éterniser au pouvoir, mais d'un héritage institutionnel », explique la Nouvelle Tribune. « Ce ne sera pas à mon profit. Ce sera au profit du Bénin », a assuré Patrice Talon. Victoire de prestige Enfin, le Maroc remporte la Coupe arabe de football. C'est à la Une de Hesspress : « Le Maroc s'offre le titre en battant la Jordanie au terme d'une finale épique ». « Une finale sous haute intensité », nous dit le journal en ligne. Mené, « le Maroc a puisé dans ses ressources pour revenir au score, avant de faire la différence en prolongation, grâce à un Hamdallah décisif. Au terme d'un duel haletant face à une équipe jordanienne coriace, les Lions de l'Atlas s'imposent 3 à 2 et décrochent un sacre arabe mémorable. » Même enthousiasme pour Le Matin, qui parle d'un « scénario digne d'une finale légendaire face à un adversaire tout aussi déterminé à soulever le trophée ». Le Matin qui n'oublie les échéances à venir, et appelle l'équipe du Maroc « à rééditer cet exploit lors de la CAN 2025 ». La Coupe d'Afrique des Nations qui commence dimanche. Yabiladi précise que « c'est le deuxième sacre du Maroc en Coupe arabe après celui de 2012 » et « un succès de prestige à quelques jours du coup d'envoi de la CAN organisée sur ses terres ».
La question peut sembler légère, mais elle est en réalité très sérieuse économiquement : la beauté « made in China » est-elle en train de détrôner la célèbre K-beauty coréenne ? Depuis une quinzaine d'années, la Corée du Sud s'est imposée comme une puissance mondiale des cosmétiques, portée par l'innovation, le soft power culturel et des marques devenues incontournables. Mais depuis peu, un nouvel acteur accélère très vite : la Chine.La K-beauty a longtemps dominé le segment des cosmétiques innovants et accessibles. En 2023, l'industrie cosmétique sud-coréenne représentait environ 14 milliards de dollars d'exportations, contre moins de 2 milliards au début des années 2010. Des marques comme Innisfree, Laneige ou COSRX ont popularisé les routines en dix étapes, les masques en tissu et les soins ultra-techniques, tout en profitant de la vague K-pop et des dramas coréens. La Corée du Sud exporte aujourd'hui ses produits vers plus de 150 pays.Mais la Chine rattrape son retard à une vitesse impressionnante. Le marché chinois de la beauté est devenu le deuxième plus grand au monde, derrière les États-Unis, avec un chiffre d'affaires estimé à plus de 80 milliards de dollars en 2024. Surtout, les marques locales chinoises connaissent une croissance à deux chiffres, là où les marques étrangères stagnent. Selon plusieurs cabinets d'études, les marques chinoises représentaient moins de 30 % du marché en 2015 ; elles dépassent désormais 50 % des ventes de cosmétiques en Chine.La force de la beauté chinoise repose sur trois leviers économiques. D'abord, le prix : des produits souvent 20 à 40 % moins chers que leurs équivalents coréens ou occidentaux. Ensuite, la vitesse d'innovation : certaines marques chinoises lancent de nouveaux produits en quelques semaines, en s'appuyant sur les données issues du e-commerce et des réseaux sociaux. Enfin, la maîtrise du marketing digital : sur Douyin, Xiaohongshu ou Tmall, les marques chinoises exploitent à grande échelle le live-shopping et les influenceurs locaux.Autre élément clé : la Chine n'est plus seulement un marché intérieur. Les exportations de cosmétiques chinois ont progressé de plus de 20 % par an depuis 2020, notamment vers l'Asie du Sud-Est, le Moyen-Orient et l'Afrique. Là où la K-beauty s'est mondialisée par la culture, la C-beauty s'impose par la puissance industrielle et logistique.Faut-il pour autant enterrer la K-beauty ? Pas encore. La Corée conserve une image premium en matière de formulation et de dermatologie. Mais une chose est sûre : la beauté made in China n'est plus un outsider. Elle est devenue un concurrent crédible, capable de redessiner l'équilibre économique mondial du secteur cosmétique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:47 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - C'est un cadeau de Noël pour l'agrochimie. Cette semaine, l'Europe a déroulé le tapis rouge aux fabricants de pesticides. La majorité des produits phytosanitaires mis sur le marché pourront rester autorisés sans limitation dans le temps. Une simple mesure de simplification ou un droit à polluer ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invité :-Arnaud Montebourg, ancien ministre de l'ÉconomieHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« À Strasbourg, les députés ont entériné un durcissement majeur des règles migratoires, révélateur d'un changement de philosophie au sein de l'Union européenne », annonce Afrik.com, qui détaille en quoi consiste ce durcissement : « Désormais, la priorité est donnée à la rapidité des procédures et à l'efficacité des retours, au détriment d'un examen long et individualisé des demandes d'asile. » Pour parvenir à ce résultat, les députés européens ont tout simplement « allongé la liste européenne des pays d'origine sûrs ». Et, ce qui inquiète particulièrement Afrik.com, c'est que le Maroc va faire partie de ces pays, où l'on considère que l'on peut renvoyer un demandeur d'asile, sans crainte pour sa sécurité. Désormais, explique le site d'information panafricain, « les demandes d'asile marocaines seront traitées selon des procédures accélérées, avec des délais raccourcis et un taux d'acceptation mécaniquement plus faible ». Ce n'est pas tout : « Le texte adopté autorise également le renvoi de demandeurs d'asile vers des pays tiers avec lesquels ils n'ont aucun lien direct ». « Pour Bruxelles, l'objectif est clair, conclut Afrik.com. Désengorger les systèmes d'asile nationaux et envoyer un signal dissuasif aux candidats à l'exil », une ligne dure « portée par la droite et l'extrême droite européennes. » Après la tentative de coup d'État Au Bénin, le président Patrice Talon s'est exprimé hier face à la presse, pour la première fois depuis le coup d'État manqué du 7 décembre. Banouto rend compte de cette conférence de presse et en expose les grandes lignes. Avec notamment cette révélation : le commandant de la Garde républicaine, le colonel Dieudonné Tévoèdjré a pu « parler au téléphone » avec le lieutenant-colonel Pascal Tigri, le chef des putschistes, sans pouvoir toutefois le raisonner. Pascal Tigri toujours en cavale, et qui, selon Patrice Talon, était habillé « en civil » lorsqu'il s'est enfui, « à bord d'une voiture ». La Nouvelle Tribune rend compte elle aussi de la conférence de presse du président béninois, qui, nous dit le journal, « a tenu à déconstruire le récit d'un soulèvement généralisé au sein des forces armées (…). Selon le président béninois, « ce n'est pas la Garde nationale qui a opéré l'attaque, ni le commandement ni le sous-commandement » mais « quelques égarés, manipulés par des nostalgiques et des jaloux ». Pendant cette conférence de presse de Patrice Talon, il a aussi été question de la réforme constitutionnelle, qui prévoit d'instaurer le septennat au lieu du quinquennat. Sur ce point, « le président béninois a assuré qu'il ne s'agissait pas d'un calcul personnel pour s'éterniser au pouvoir, mais d'un héritage institutionnel », explique la Nouvelle Tribune. « Ce ne sera pas à mon profit. Ce sera au profit du Bénin », a assuré Patrice Talon. Victoire de prestige Enfin, le Maroc remporte la Coupe arabe de football. C'est à la Une de Hesspress : « Le Maroc s'offre le titre en battant la Jordanie au terme d'une finale épique ». « Une finale sous haute intensité », nous dit le journal en ligne. Mené, « le Maroc a puisé dans ses ressources pour revenir au score, avant de faire la différence en prolongation, grâce à un Hamdallah décisif. Au terme d'un duel haletant face à une équipe jordanienne coriace, les Lions de l'Atlas s'imposent 3 à 2 et décrochent un sacre arabe mémorable. » Même enthousiasme pour Le Matin, qui parle d'un « scénario digne d'une finale légendaire face à un adversaire tout aussi déterminé à soulever le trophée ». Le Matin qui n'oublie les échéances à venir, et appelle l'équipe du Maroc « à rééditer cet exploit lors de la CAN 2025 ». La Coupe d'Afrique des Nations qui commence dimanche. Yabiladi précise que « c'est le deuxième sacre du Maroc en Coupe arabe après celui de 2012 » et « un succès de prestige à quelques jours du coup d'envoi de la CAN organisée sur ses terres ».
« Les États-membres de l'Union européenne se sont engagés à verser 90 millions d'euros à l'Ukraine lors des deux prochaines années, pour l'aider à se défendre contre la Russie », annonce Die Welt, à Berlin. Alors qu'à Paris, le Monde remarque « que l'UE échoue à s'entendre sur les avoirs russes gelés (…) des heures de discussions n'ont pas permis de dégager un consensus sur le recours aux avoirs russes gelés pour financer un «prêt de réparation». À Rome, la Repubblica parle « d'un revers politique pour Ursula von der Leyen et Friedrich Merz, qui ont insisté jusqu'au bout sur l'utilisation des ressources issues des actifs russes et sur la nécessité d'éviter l'émission de nouvelles euro-obligations ».» « De l'argent aujourd'hui ou du sang demain », titre de son côté le Kyiv Post, reprenant les propos tenus jeudi par Donald Tusk, le Premier ministre polonais qui a précisé : « Je ne parle pas seulement de l'Ukraine, je parle de l'Europe ». À Moscou, l'agence de presse Ria Novosti ne se prive pas, elle, d'ironiser sur ce nouveau prêt à l'Ukraine, assurant que « comme l'a souligné le Premier ministre hongrois Viktor Orban, personne n'a l'intention de rembourser cet emprunt militaire. Les intérêts et le capital seront donc finalement payés par les enfants et les petits-enfants de ceux qui ont accordé ce prêt ». Moranette, Ocre et Nuage La presse européenne évoque aussi le report au mois de janvier de l'accord commercial avec le Mercosur. Un accord commercial qui inquiète fortement les agriculteurs français. « À Bruxelles, le Mercosur échauffe les paysans. Plus de 7 000 agriculteurs ont manifesté hier contre cet accord », titre le Figaro, qui relate les affrontements entre agriculteurs et forces de l'ordre. Mais ce n'est pas le seul souci de ces agriculteurs, et particulièrement des éleveurs, qui manifestent et bloquent les routes depuis plusieurs jours. Il y a aussi la dermatose nodulaire contagieuse, qui affecte certains élevages, notamment dans le sud-ouest. Libération raconte « être allé à la rencontre d'éleveurs ariégeois qui, nous dit le quotidien français, se mobilisent depuis une semaine pour protester contre l'abattage systématique des troupeaux contaminés ». Libération a rencontré Corentin Tourrent, qui regarde ses vaches : Moranette, Ocre et Nuage. Ces vaches « ont toutes une histoire », « avec lesquelles l'éleveur a grandi ». « Certaines sont même plus âgées que sa carrière, commencée il y a quinze ans. » « Si on me les prend, raconte Corentin Tourrent, « je ne saurai pas repartir ». « Il a 34 ans, les traits tirés et le menton tremblant », raconte le quotidien français. Il est aussi déterminé : « Je ne suis pas du genre à manifester, dit-il. Mais là, pas le choix ». Trump omniprésent Enfin, aux États-Unis, Donald Trump s'offre une nouvelle distinction. Le Washington Post nous explique en effet que le conseil d'administration du Kennedy Center a voté pour le renommer « Trump Kennedy Center ». Une décision jugée « illégale par la famille Kennedy et les démocrates ». Une décision pourtant prise à l'unanimité par le conseil d'administration de cette institution artistique, qui dans son compte-rendu précise sans ambigüité que « son vote unanime reconnaît que le président actuel a sauvé l'institution de la ruine financière et de la destruction ». Ce qui a le mérite d'être clair, d'autant que les membres du conseil d'administration ont été nommés par Donald Trump. Kerry Kennedy, l'une des membres de la famille du président assassiné, a fait part au Washington Post de son indignation : « Le président Kennedy, (dit-elle), a fièrement défendu la justice, la paix, l'égalité, la dignité, la diversité et la compassion envers ceux qui souffrent. Le président Trump s'oppose à ces valeurs, et son nom ne devrait pas être associé à celui du président Kennedy ».
durée : 00:03:09 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Une petite musique circule des États-Unis à la Russie en passant par la Chine : l'UE est foutue… Elle s'appuie en partie sur la poussée d'extrême droite dans les sondages, dans des pays comme la France et l'Allemagne. Poutine en profite pour traiter les Européens qui soutiennent Kiev de « porcs » Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:09 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Une petite musique circule des États-Unis à la Russie en passant par la Chine : l'UE est foutue… Elle s'appuie en partie sur la poussée d'extrême droite dans les sondages, dans des pays comme la France et l'Allemagne. Poutine en profite pour traiter les Européens qui soutiennent Kiev de « porcs » Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Alors que plusieurs milliers d'agriculteurs manifestent à Bruxelles contre l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur, le traité est à l'ordre du jour du Conseil européen ce jeudi et demain. Très critiqué sur le plan agricole, il est pourtant défendu avec insistance par la Commission européenne. Pour quelles raisons Bruxelles tient-elle tant à le signer ? La détermination de la Commission européenne à faire aboutir l'accord UE-Mercosur s'inscrit d'abord dans une lecture globale des rapports de force économiques actuels. Pour Bruxelles, ce traité est conçu pour générer plusieurs milliards d'euros de bénéfices chaque année. L'exécutif européen avance le chiffre de 4 milliards d'euros d'économies annuelles pour les exportateurs européens, grâce à la réduction des droits de douane. Concrètement, l'accord vise à supprimer environ 90 % des droits de douane entre l'Union européenne et les pays du Mercosur. Une mesure qui permettrait à la production européenne de mieux s'exporter et de gagner en compétitivité sur ces marchés. Bruxelles y voit également une diversification stratégique de ses partenaires commerciaux, dans un contexte mondial de plus en plus tendu. Le Mercosur représente en effet un marché de 270 millions de consommateurs, pour un PIB cumulé d'environ 2 700 milliards d'euros. Sur le papier, il s'agit donc d'un marché à fort potentiel pour les entreprises européennes. Une asymétrie assumée, mais encadrée Sur le papier seulement, car l'accord est souvent résumé par une formule devenue célèbre : « Des voitures européennes contre des vaches sud-américaines ». Une image qui illustre l'asymétrie du traité, entre exportations industrielles européennes et importations agricoles sud-américaines. La Commission européenne assume pleinement cette asymétrie. Selon elle, les gains industriels et macroéconomiques pour l'Europe excéderaient largement les pertes sectorielles agricoles, d'autant plus que ces dernières seraient limitées par des quotas, des périodes de transition et des mécanismes de sauvegarde prévus dans le texte. Pour Bruxelles, l'accord ne constitue donc pas une ouverture brutale et incontrôlée des marchés, mais un compromis encadré, pensé pour préserver les secteurs les plus sensibles tout en favorisant la compétitivité globale de l'économie européenne. À lire aussiAccord UE-Mercosur: le ton se durcit entre Paris et Bruxelles, la France demande un report du vote Un enjeu géopolitique et stratégique majeur Au-delà de l'aspect commercial, la Commission européenne insiste surtout sur la dimension géopolitique de l'accord. L'Union cherche à réduire ses dépendances stratégiques, notamment vis-à-vis de la Chine. Les pays du Mercosur disposent de ressources naturelles et minières essentielles à la transition énergétique et numérique, ce qui renforce leur intérêt stratégique pour l'Europe. Le traité est aussi présenté comme une réponse au retour du protectionnisme sur la scène internationale. En scellant une alliance commerciale avec plusieurs États sud-américains, l'Union européenne espère compenser d'éventuelles pertes d'accès aux marchés américain et chinois. Refuser l'accord, selon la Commission, reviendrait à fragiliser volontairement la position de l'Europe dans la mondialisation. Bruxelles s'appuie enfin sur le bilan des accords déjà conclus. L'Union européenne a signé 44 accords de libre-échange avec près de 80 pays, faisant de cette politique un levier central de son influence. En 2024, le commerce entre l'UE et ses partenaires liés par des accords atteignait 2 300 milliards d'euros, pour un excédent commercial global de près de 270 milliards d'euros. Contrairement aux idées reçues, même les secteurs sensibles en ont bénéficié: à l'échelle européenne, l'agroalimentaire dégage aujourd'hui un excédent d'environ 40 milliards d'euros, en hausse continue depuis dix ans. Cette lecture macroéconomique dresse donc un bilan globalement positif. Mais la Commission reconnaît aussi que, en analysant pays par pays et secteur par secteur, la réalité est plus contrastée : ce qui bénéficie à certains peut pénaliser d'autres. Finalement, l'accord UE-Mercosur pose une question plus large que le seul commerce. Quelle place l'Europe veut-elle occuper dans le monde, et quelle vision porte-t-elle pour l'avenir de sa construction politique et économique ? À lire aussiL'Europe toujours aussi divisée face à l'accord commercial avec le Mercosur
Enne pühi teeme juttu kodusest pühadeapteegist. Küsime ka, kas tasub jõuludeks ravimeid kinkida.
« L'UE à pleine impuissance ? », titre le quotidien français Libération. « L'Union européenne a-t-elle encore un avenir ou va-t-elle disparaître de l'histoire, incapable de résister aux prédateurs que sont les États-Unis, la Russie et la Chine ? », questionne le journal, alors que les Vingt-Sept jouent jeudi 18 décembre une partie décisive sur l'Ukraine et le Mercosur. « On peut être inquiet car, sous les coups de boutoir de Donald Trump, l'Union européenne, loin de faire bloc, se divise comme jamais », souligne Libération. Concernant l'Ukraine, le journal espagnol El Pais, résume la situation en un titre : « La capacité d'action de l'UE dépend de la proposition de mobiliser les avoirs russes pour éviter la faillite de Kiev. » Au centre de l'attention : Euroclear, institution belge de compensation et de conservation de titres. Elle détient plusieurs milliards d'euros de fonds russes, gelés depuis 2022 en raison des sanctions imposées au Kremlin suite à l'invasion de l'Ukraine. « L'UE débat actuellement de la possibilité de débloquer plus de 92 milliards d'euros de ces fonds pour un "prêt à la reconstruction" afin d'aider l'Ukraine à se redresser », rappelle El Pais. Une décision encouragée par la Commission européenne et des pays comme l'Allemagne, mais décriée par la Belgique. Dans le journal belge Le Soir, on revient sur ces réticences de Bruxelles : « Elles ne sont pas exprimées » par crainte de la pression ni de mesures de rétorsion, a affirmé mercredi le ministre belge des Affaires étrangères Maxime Prévot. « Nous essayons simplement d'éviter l'effondrement de notre propre économie en cas de décision sans garanties appropriées », a-t-il ajouté. Le Soir souligne cette prise de parole, alors que les voix officielles belges sur le sujet sont rarissimes ces dernières semaines. Une chercheuse à l'Institut royal Elcano analyse le nœud du problème dans El País : « Du point de vue belge, le problème [c'est que] Euroclear, en tant qu'entité domiciliée sur le territoire belge, a l'obligation contractuelle de restituer les actifs à leur propriétaire légal, qui demeure la Banque centrale de Russie. Si l'UE emprunte ces soldes et les verse à l'Ukraine, la Belgique deviendrait la juridiction où une obligation de remboursement se matérialiserait en cas de levée des sanctions, l'exposant davantage à d'éventuelles représailles russes de nature cybernnétique, énergétique ou autre. » Et, alors que l'autre volet sensible du jour pour le sommet européen, c'est le Mercosur, le président frnaçais Emmanuel Macron, soutenu par l'Italie ou la Pologne, bloque la signature de cet accord. Emmanuel « Macron n'est absolument pas en état d'approuver le Mercosur », peut-on lire dans Libération. « Or demander des concessions à la Belgique sans en faire aucune, voilà qui serait de mauvaise méthode européenne. Seule l'Allemagne est cohérente : pour le prêt à l'Ukraine et pour le Mercosur. Mais, sans la France, elle ne peut rien. La vassalisation de l'Europe par un condominium américano-russe est en vue. » Un discours de bilan par Donald Trump Donald Trump fait aussi la Une, après un discours aux allures de bilan depuis la Maison Blanche. « À l'aide de graphiques et de chiffres, parfois trompeurs, Donald Trump a tenté de démontrer que l'économie s'améliore ou, du moins, que ses difficultés ne sont pas de son fait », commente un journaliste du New York Times. Il faut dire que le président américain est sur la défensive ces derniers temps concernant la question du coût de la vie, un sujet que les démocrates du Congrès espèrent exploiter lors des élections de mi-mandat. « La cote de popularité du président a atteint son niveau le plus bas fin novembre. Même certains de ses partisans estiment qu'il n'a pas fait assez pour améliorer leur quotidien », souligne pour sa part le Washington Post. « L'inflation, qui avait fortement augmenté sous Biden, est restée obstinément élevée tout au long de la première année de mandat de Trump, tandis que les chiffres de l'embauche ont été faibles », analyse le journal américain. Le président américain a par ailleurs augmenté ses déplacements intérieurs dernièrement, de quoi refléter « en partie une volonté de renouer avec sa base de fidèles partisans, dont certains estiment que Trump a perdu de vue la raison pour laquelle ils l'ont élu ».
Le dernier sommet européen se tient à partir de ce jeudi (18 décembre 2025) à Bruxelles. Une année marquée par la défiance des États-Unis à l'égard des 27. Mais une année qui a également révélé la dépendance de Bruxelles vis-à-vis de Washington. Jusqu'où ? Reculs environnementaux, simplification des règlementations : ces décisions sont-elles destinées à satisfaire l'allié américain ? Comment l'influence de Donald Trump sur le Vieux Continent se traduit-elle ? Pour en débattre : - Lucile Schmid, cofondatrice du think tank La fabrique écologique - Thomas Pellerin-Carlin, député européen Place Publique au sein du groupe social-démocrate - Laurent Warlouzet, professeur d'Histoire européenne à Sorbonne Université. Auteur du livre Europe contre Europe, CNRS éditions.
Le dernier sommet européen se tient à partir de ce jeudi (18 décembre 2025) à Bruxelles. Une année marquée par la défiance des États-Unis à l'égard des 27. Mais une année qui a également révélé la dépendance de Bruxelles vis-à-vis de Washington. Jusqu'où ? Reculs environnementaux, simplification des règlementations : ces décisions sont-elles destinées à satisfaire l'allié américain ? Comment l'influence de Donald Trump sur le Vieux Continent se traduit-elle ? Pour en débattre : - Lucile Schmid, cofondatrice du think tank La fabrique écologique - Thomas Pellerin-Carlin, député européen Place Publique au sein du groupe social-démocrate - Laurent Warlouzet, professeur d'Histoire européenne à Sorbonne Université. Auteur du livre Europe contre Europe, CNRS éditions.
durée : 00:02:01 - France Inter sur le terrain - La colère agricole monte d'un cran cette semaine, entre l'épidémie de dermatose, le Mercosur, les nouvelles taxes, ou la future PAC… Tous les sujets de crispations sont réunis à Bruxelles, où 10.000 agriculteurs sont attendus ce jeudi. Nous en avons rencontré certains dans l'Oise. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La Commission européenne va finalement autoriser la production de voitures thermiques au-delà de 2035. Mais les petits modèles, électriques et européens seront privilégiés et les entreprises devront accélérer l'électrification de leurs flottes. On en parle en détails avec Benoît July du pôle Planète.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi dès 5 heures sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Christophe Giltay revient sur tout ce qui fait l'actu. Le plus célèbre chroniqueur de bel RTL partage son avis et son humeur à l'heure du petit déjeuner ! Un édito sans concession avec la plume et le ton unique de Christophe Giltay.
Qlik, éditeur de logiciels d'origine suédoise, fusionné en 2023 avec Talend, s'impose aujourd'hui comme un leader européen de la data management platform. Avec plus de 40 000 clients et 37 entreprises du CAC 40 accompagnées, le groupe offre une gestion des données fiable, souveraine et adaptée aux enjeux de l'IA. Jacques Padiolo, VP Europe du Sud, revient sur la mission de Qlik : assurer qualité, gouvernance et sécurité des données pour permettre des décisions fiables. Entre croissance internationale, innovations continues et engagement fort en matière de RSE et d'inclusion, Qlik se positionne comme un acteur clé de la transformation numérique en Europe.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:05 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - La Commission européenne présente des aménagements à l'interdiction à partir de 2035 de commercialiser des véhicules à moteurs thermiques au profit du 100 % électrique. Mais le marché électrique peine à décoller : malgré un léger rebond, il ne représentait que 26 % des ventes en France en novembre.
Au sein même des 27 États de l'UE, il reste beaucoup à faire pour lutter contre la prévarication et les pratiques mafieuses. Exemple en Bulgarie, et en Grèce voisine. Corruption :En pleine crise politique, la Bulgarie s'apprête à rejoindre la monnaie européenne le 1er janvier 2026... Le pays a connu 7 élections en 4 ans, et le mécontentement populaire face au projet de budget a de nouveau fait tomber le gouvernement la semaine dernière. Dans les manifestations, la population dit aussi son ras-le-bol de la corruption qui ronge la société du pays le plus pauvre de l'Union européenne. Parmi les pratiques mafieuses qui deviennent monnaie courante, l'accaparement d'entreprises. Témoignage dans la station balnéaire de Sunny Beach, Damian Vodenitcharov.En Grèce, plus de huit citoyens sur dix considèrent que la corruption fait «assez largement» ou «très largement» partie du paysage politique selon une enquête publiée ce mois-ci. L'ONG Transparency International place d'ailleurs le pays derrière l'ensemble de ses voisins européens du Nord et de l'Ouest, même si Malte et la Hongrie ferment la marche. Les précisions à Athènes, de Joël Bronner. Guerre en Ukraine :Comment la Russie continue-t-elle à financer la guerre ? Moscou a dépensé en 2024, 11 trillions de roubles en budget défense, selon Reuters, soit à peu près à une centaine de milliards d'euros. À comparer avec 343 milliards pour les dépenses européennes. D'où vient encore cet argent, comment se porte l'économie ? Les explications de Denis Strelkov, journaliste à la rédaction russe de RFI. Exposition : «Shoah de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits» À l'occasion du centenaire de la naissance de Claude Lanzmann et des 40 ans du film Shoah, le musée Juif de Berlin, et le Mémorial de la Shoah à Paris, proposent une exposition qui permet d'entendre les enregistrements sonores qui ont servi de base à son film Shoah. Le journaliste a réalisé plus de 200 heures d'enregistrements pendant ses années de travail préparatoire au film. Ces expositions, en présentant une courte sélection d'entretiens, laissent entrevoir l'immensité des recherches conduites par un réalisateur français. À Berlin, les explications de Delphine Nerbollier. Il y a 70 ans, le Staatsoper de Vienne rouvrait ses portes. Aujourd'hui, le regard sur l'époque a évoluéAu lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'Autriche annexée par le régime nazi, et bombardée, doit se reconstruire et se réinventer. Pour cela, elle met la culture à contribution. Symbole de raffinement, l'opéra de Vienne rouvre ses portes en 1955. Et s'il reste aujourd'hui une gloire nationale, le Staatsoper est cependant considéré avec un regard plus nuancé. Céline Béal a assisté aux préparatifs de ce 70è anniversaire.
Au sein même des 27 États de l'UE, il reste beaucoup à faire pour lutter contre la prévarication et les pratiques mafieuses. Exemple en Bulgarie, et en Grèce voisine. Corruption :En pleine crise politique, la Bulgarie s'apprête à rejoindre la monnaie européenne le 1er janvier 2026... Le pays a connu 7 élections en 4 ans, et le mécontentement populaire face au projet de budget a de nouveau fait tomber le gouvernement la semaine dernière. Dans les manifestations, la population dit aussi son ras-le-bol de la corruption qui ronge la société du pays le plus pauvre de l'Union européenne. Parmi les pratiques mafieuses qui deviennent monnaie courante, l'accaparement d'entreprises. Témoignage dans la station balnéaire de Sunny Beach, Damian Vodenitcharov.En Grèce, plus de huit citoyens sur dix considèrent que la corruption fait «assez largement» ou «très largement» partie du paysage politique selon une enquête publiée ce mois-ci. L'ONG Transparency International place d'ailleurs le pays derrière l'ensemble de ses voisins européens du Nord et de l'Ouest, même si Malte et la Hongrie ferment la marche. Les précisions à Athènes, de Joël Bronner. Guerre en Ukraine :Comment la Russie continue-t-elle à financer la guerre ? Moscou a dépensé en 2024, 11 trillions de roubles en budget défense, selon Reuters, soit à peu près à une centaine de milliards d'euros. À comparer avec 343 milliards pour les dépenses européennes. D'où vient encore cet argent, comment se porte l'économie ? Les explications de Denis Strelkov, journaliste à la rédaction russe de RFI. Exposition : «Shoah de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits» À l'occasion du centenaire de la naissance de Claude Lanzmann et des 40 ans du film Shoah, le musée Juif de Berlin, et le Mémorial de la Shoah à Paris, proposent une exposition qui permet d'entendre les enregistrements sonores qui ont servi de base à son film Shoah. Le journaliste a réalisé plus de 200 heures d'enregistrements pendant ses années de travail préparatoire au film. Ces expositions, en présentant une courte sélection d'entretiens, laissent entrevoir l'immensité des recherches conduites par un réalisateur français. À Berlin, les explications de Delphine Nerbollier. Il y a 70 ans, le Staatsoper de Vienne rouvrait ses portes. Aujourd'hui, le regard sur l'époque a évoluéAu lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'Autriche annexée par le régime nazi, et bombardée, doit se reconstruire et se réinventer. Pour cela, elle met la culture à contribution. Symbole de raffinement, l'opéra de Vienne rouvre ses portes en 1955. Et s'il reste aujourd'hui une gloire nationale, le Staatsoper est cependant considéré avec un regard plus nuancé. Céline Béal a assisté aux préparatifs de ce 70è anniversaire.
À quel point le mouvement MAGA, pour Make America Great Again, peut-il influencer des formations politiques chez nous? Le mouvement de Donald Trump a déjà plusieurs points communs idéologiques avec des partis d'extrême droite en Europe. Ils poursuivent les mêmes obsessions....mais l'influence pourrait se muer en soutien bien plus organisé.. Comment pourrait se matérialiser ce soutien ? Quels sont les partis concernés? Et que serait l'intérêt des uns et des autres? C'est ce qu'on va voir avec la cheffe du pôle Idées, Véronique Lamquin.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi dès 5 heures sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
La Commission européenne va finalement autoriser la production de voitures thermiques au-delà de 2035. Mais les petits modèles, électriques et européens seront privilégiés et les entreprises devront accélérer l'électrification de leurs flottes. On en parle en détails avec Benoît July du pôle Planète.
Pour ce dernier épisode de 2025, nous vous proposons un voyage culinaire inspiré des traditions méditerranéennes pour les Fêtes. En comparant les menus, nous rappelons que jadis, le menu québécois était lourd par nécessité (froid, travail physique), mais que nos modes de vie actuels (moins de dépenses énergétiques) justifient d'adapter nos menus pour qu'ils soient plus légers. Nous profitons de cette comparaison pour faire un détour sur l'histoire de la tourtière et du cipaille, soulignant l'origine gaspésienne du cipaille ("sea pie" ou "six pâtes") qui, après la colonisation du Lac-Saint-Jean vers 1840-50, a été simplifiée en tourtière (recette officielle en 1860). Nous insistons sur l'idée que les traditions québécoises se sont toujours enrichies des autres cultures (Autochtones, Anglais, Américains, etc.), et que s'ouvrir à la Méditerranée et au monde est une richesse.Nous visitons des ingrédients importants de la cuisine méditerranéenne et décrivons en quoi ils soutiennent la santé métabolique. Nous vous offrons ensuite six astuces simples pour intégrer les bienfaits méditerranéens à votre table sans renier vos traditions. Si vous cherchez où vous procurer des ingrédients méditerranéens, nous vous suggérons les supermarchés Adonis. Il y a plusieurs succursales dans la province, soit à Montréal, Laval, Brossard, Gatineau, Dollard-des-Ormeaux, Anjou et Québec. En Ontario, il y en a à Ottawa, Mississauga, Scarborough et Dundas. Nous vous invitons finalement à glisser un peu de Méditerranée dans votre façon de cuisiner (poisson entier, filet d'huile d'olive, herbes fraîches) et à privilégier un plaisir qui ne réside pas seulement dans l'assiette, mais dans l'ambiance, les conversations, la connexion et la douceur. Nous vous souhaitons des fêtes remplies d'authenticité et de vraie nourriture.On vous attend en janvier 2026!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sommet ordinaire de la CEDEAO s'est refermé ce dimanche à Abuja. Hasard du calendrier, ce sommet se tenait une semaine après la tentative de coup d'état au Bénin et moins d'un mois après celui de Guinée-Bissau menacée de sanctions ciblées. Ils demandent la mise en place d'une transition courte et inclusive à Bissau. Ils ne prononcent pas de sanctions dans l'immédiat en revanche des sanctions pourraient cibler toutes personnes empêchant la mise en place des mesures préconisés par la CEDEAO.
durée : 00:52:53 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - On parle habituellement de "la Corée", ce qui est vrai et faux. En fait, on se réfère alors à la Corée du Sud, l'un des quatre "dragons" asiatiques des années 60 (avec Taïwan, Hong-Kong et Singapour) - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 00:12:35 - L'invité d'un jour dans le monde - Sommes-nous au début de la rupture entre l'Europe et les Etats-Unis ? Entre les négociations autour du plan de paix en Europe, les stratégies économiques et géopolitiques, rien ne va plus entre les deux alliés. On en discute avec Sylvie Kauffmann, éditorialiste au Monde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chroniqueurs :Eric NaulleauGauthier le BretEugénie BastiéCatherine NayLouis de RaguenelHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs :Eric NaulleauGauthier le BretEugénie BastiéCatherine NayLouis de RaguenelHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:15 - Le monde à l'endroit - La Commission européenne devait dévoiler aujourd'hui son plan en la matière. Mais ces annonces sont repoussées de plusieurs semaines, sur fond de désaccords idéologiques - quasiment philosophiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'émission 28 minutes du 10/12/2025 Politique migratoire : pourquoi l'Union européenne serre la vis ?Lundi 8 décembre, l'UE a approuvé un durcissement de sa politique migratoire. Sous la pression de la droite et de l'extrême droite, l'immense majorité des 27 ministres de l'Intérieur des États membres ont donné leur feu vert pour encadrer plus strictement les arrivées et les renvois de migrants. Les pays européens pourront délocaliser leurs centres de rétention en dehors du territoire, pour l'expulsion de migrants dont la demande d'asile a été rejetée. Les sanctions à l'encontre des migrants en situation irrégulière pourront être plus lourdes s'ils refusent de quitter le territoire. Ils pourront notamment être renvoyés vers des pays dont ils ne sont pas originaires. La France et l'Espagne s'interrogent sur la légalité et l'efficacité de certaines de ces mesures qui doivent être approuvées par le Parlement européen avant d'être mises en place.On en débat avec Didier Leschi, directeur de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration, Yves Bertoncini, consultant et enseignant en affaires européennes et Marie-Laure Basilien-Gainche, professeure de droit public, membre de l'Institut Convergences Migrations. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 décembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:02:36 - Regarde le monde - À 83 ans, il prend la peine d'écrire à la Commission européenne, en ajoutant sa signature à celles de huit députés britanniques. Objet de son courroux : ce vote de Bruxelles qui pourrait, à terme, interdire l'appellation « steak », « burger » ou « saucisse » pour des produits végétaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:36 - Regarde le monde - À 83 ans, il prend la peine d'écrire à la Commission européenne, en ajoutant sa signature à celles de huit députés britanniques. Objet de son courroux : ce vote de Bruxelles qui pourrait, à terme, interdire l'appellation « steak », « burger » ou « saucisse » pour des produits végétaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le président des États-Unis multiplie les signaux sur un soi-disant déclin civilisationnel européen. Dernière preuve en date : le document sur la stratégie de sécurité nationale américaine publié par la Maison Blanche vendredi. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:21:18 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Face à l'empire numérique américain et l'essor chinois, l'Europe peut-elle encore tracer sa propre voie dans l'IA ? Entre régulation et dépendance, où en est le combat pour la souveraineté technologique ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Beeban Kidron réalisatrice britannique, membre de la chambre des Lords; Anne Bouverot Envoyée spéciale du président de la République pour le Sommet pour l'action sur l'intelligence artificielle
durée : 00:06:31 - Caroline au pays des 27 - par : Caroline Gillet - On retrouve Hugues Parmentier. Il travaille à la DG DEFIS - Defense, industrie et espace, il a déjà été envoyé en Ukraine deux fois et raconte le vote pour sécuriser EDIP - un projet d'1,5 milliard d'euros issus du budget de l'UE qui seront consacré à l'industrie européenne de la défense. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:24 - Déjà debout - par : Mathilde MUNOS - Delphine Michele, agente à la banque d'investissement européenne au Luxembourg. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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durée : 00:24:40 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - L'invité du Grand entretien de Benjamin Duhamel et Florence Paracuellos est Bernard Guetta, député européen du Groupe Renew et membre de la commission des Affaires étrangères. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:24:40 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - L'invité du Grand entretien de Benjamin Duhamel et Florence Paracuellos est Bernard Guetta, député européen du Groupe Renew et membre de la commission des Affaires étrangères. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La guerre d'Ukraine a profondément bouleversé les équilibres géopolitiques en Europe. Elle a mis fin à l'illusion d'un continent définitivement pacifié, ravivé les logiques de blocs et provoqué un réarmement accéléré des États européens. L'Europe est sous pression qui doit à la fois se repenser et repenser en profondeur son modèle de défense. Le renforcement de la menace russe, hybride, cyber, militaire et informationnelle, combinée à la dépendance persistante envers les États-Unis qui la brutalisent, met en lumière les fragilités structurelles de la défense européenne. Si l'OTAN a retrouvé une centralité stratégique, une coordination renforcée des États européens sur les plans stratégique, capacitaire et opérationnel s'impose. Le conflit ukrainien interroge aussi la souveraineté, les frontières et les rapports de puissance sur le continent. Comment la guerre en Ukraine reconfigure-t-elle durablement l'architecture de sécurité européenne ? Invités : Sylvie Bermann, ancienne ambassadrice de France en Chine, au Royaume-Uni et en Russie. «L'ours et le dragon. Russie/Chine. Histoire d'une amitié sans limite», éd. Tallandier Général Vincent Desportes, essayiste, conférencier, ancien directeur de l'Ecole de guerre. Laurent Griot, enseignant chercheur à Grenoble École de Management, spécialiste des risques géopolitiques d'économie de la défense. Pascal Boniface, directeur de l'IRIS. «Géostrategix». L'intégrale Tomes 1 et 2. éd. Dunodgraphic. Émission enregistrée à Grenoble dans le cadre des Géopolitiques de Grenoble. Initiative IRIS (Institut des Relations Internationales et Stratégiques / GEM (Grenoble École de Management).
Malcolm, l'une des nouvelles voix de la scène afro-caribéenne, présente l'EP Futur Karnival sorti le 3 octobre 2025. Il appartient à la scène «afro digitale», en mélangeant sonorités afro et électroniques. Il mêle shatta, bouyon, dancehall, kompa ou encore zouk à des esthétiques et rythmiques rap/électro. Accompagné de son invité, Lenny Sorbe, il répond aux questions de Claudy Siar et Queen Stelyna. Et, par téléphone, Fatia Alcabelard et Christophe Sinan, la fille et le gendre de Claude Jean-Pierre, décédé le 21 novembre 2020 en Guadeloupe suite à un contrôle policier. Cinq ans après la mort du sexagénaire, la famille réclame toujours justice. Et hommage à Jimmy Cliff, légende du reggae décédée le 24 novembre 2025, et à Dadou Pasquet, musicien haïtien décédé le 22 novembre. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Jimmy Cliff - Many rivers to cross Jimmy Cliff - Reggae night Jimmy Cliff - We all are one Dadou Pasquet - Piké devan Dadou Pasquet - Confians Malcolm - Flora Coquerel Malcolm - Senklòd Malcolm - Hot nèg Malcolm - Corps à corps Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.