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Citrus CUT, le podcast qui ne laisse aucun joueur sur le banc, même ceux n'ayant jamais foulé les pelouses.Citrus CUT est un podcast réalisé par un ou des fans de football souhaitant partager leur passion avec qui le souhaite.L'objectif est de créer des concepts chacun identifiable par le nom d'un agrume (Yuzu, Pomelo, Citron, Lime).Chacun de ces agrumes est un concept singulier touchant des publics diverses allant du débutant sans connaissance au "hipster du foot" voulant approfondir certains sujets.
Vladimir Poutine est attendu à Pékin par Xi Jinping, quelques jours après la visite de Donald Trump. Au même moment, Téhéran annonce la création d'un organisme officiel pour gérer le trafic dans le détroit d'Ormuz. Gilles Kepel, spécialiste du monde arabe et auteur du Bouleversement du monde, l'après 7 octobre (Plon), était l'invité de la matinale de RCF Notre-Dame. Au micro de Pierre-Hugues Dubois, il décrypte la fin de l'hyperpuissance américaine, et le jeu de Xi Jinping face à un Trump affaibli. C'est aussi l'occasion d'évoquer la situation des chrétiens du sud Liban, pris en étau par le conflit entre Israël et le Hezbollah.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:21 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Conséquence inattendue de la guerre avec l'Iran, les divisions entre les deux principales monarchies du Golfe, les Émirats arabes unis et l'Arabie Saoudite, se sont exacerbées. Les Émirats ont choisi une ligne dure en se rapprochant d'Israël et en frappant directement l'Iran, rejetée à Ryadh. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:25 - InterNational - par : Pierre Haski - Conséquence inattendue de la guerre avec l'Iran, les divisions entre les deux principales monarchies du Golfe, les Émirats arabes unis et l'Arabie saoudite, se sont exacerbées. Les Émirats ont choisi une ligne dure en se rapprochant d'Israël et en frappant directement l'Iran, rejetée à Riyad. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine, Le Bulletin GP reçoit le Tiktokeur Malik Shabazz, afin de discuter de l'aspect géopolitque entourant l'annulation des Grands Prix de Bahrein et d'Arabie Saoudite 2026. Le conflit en Moyen-Orient a eu des implications évidentes, avec le report de plusieurs événements de course automobile prévus dans les prochaines semaines. Cependant, selon Malik, cela ne fait que commencer. Pour suivre Malik sur TikTok: subversionstudio (@subversionstudio)Suivez-nous sur Facebook, Instagram, Threads et Bluesky (@lebulletingp). Lisez nos chroniques sur lebulletingp.substack.comPour rejoindre le groupe Facebook de La Monoplace: https://www.facebook.com/groups/427199868294999/
L'Arabie Saoudite, en première ligne face à l'Iran, pourrait jouer un rôle ambigu dans le conflit en raison de sa situation géographique complexe, avec une façade sur le golfe Persique et une autre sur la mer Rouge. Le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salman craint un retrait des États-Unis du conflit, ce qui laisserait l'Arabie Saoudite isolée face à un Iran toujours agressif. L'Arabie Saoudite cherche également à sécuriser son oléoduc stratégique, le "Saudi Aramco Est-Ouest", qui traverse le pays, face aux menaces iraniennes pesant sur le détroit de Bab el-Mandeb. Enfin, les Houthis, groupe rebelle yéménite soutenu par l'Iran, représentent une menace supplémentaire pour l'Arabie Saoudite sur sa façade ouest, rendant la situation extrêmement complexe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le mercato hivernal 2026 a été animé par le championnat saoudien. Analyse du rôle mouvant de la SPL dans l'écosystème foot.
L'Arabie saoudite s'intéresse à l'or du Soudan. Une des raffineries du pays – Saoudi Gold Refinery – a fait part de son intérêt pour le métal précieux soudanais, qui était jusque-là essentiellement expédié vers les Émirats arabes unis. Pour l'instant, « les Émirats n'ont pas trop à s'inquiéter », explique Marc Ummel, responsable du dossier matières premières au sein de l'organisation Swissaid. Même si l'Arabie saoudite s'empare en effet d'une partie des volumes d'or extraits au Soudan et vient bousculer le commerce lucratif qui profite à Dubaï, l'essentiel – environ 80% – de la production est exportée clandestinement. C'est le cas de la production issue des territoires contrôlés par les Forces de soutien rapides (FSR) – lesquelles auraient engrangé plus d'un milliard de dollars en 2024, selon des sources citées dans un rapport de Swissaid – et de l'or des régions sous l'autorité des forces armées soudanaises. Cet or de contrebande pourra donc toujours arriver aux Émirats, via l'Égypte, notamment. Rapprochement entre le Soudan et l'Arabie saoudite Cet intérêt saoudien pour le sous-sol soudanais s'inscrit dans la droite ligne d'une implication du Royaume de plus en plus grande dans le pays en guerre depuis bientôt trois ans. Les déclarations qui vont dans le sens d'un rapprochement des deux États se multiplient. Le gouvernement saoudien s'est notamment engagé à contribuer à la reconstruction de la capitale Khartoum, reprise par l'armée en mars 2025. Les autorités soudanaises ont, de leur côté, confirmé vouloir privilégier les entreprises saoudiennes pour réhabiliter leurs chemins de fer et les ports stratégiques de la mer Rouge. Se positionner maintenant sur le commerce de l'or pourrait ouvrir d'autres portes aux acteurs saoudiens, car cela signifie se rapprocher un peu plus des généraux soudanais qui sont à la manœuvre pour exporter le métal précieux. À lire aussiL'or des conflits transite toujours par les Émirats arabes unis Le Soudan en quête d'autres marchés Depuis sa plainte déposée à la Cour internationale de justice de La Haye en mars 2024 contre les Émirats arabes unis pour leur soutien aux FSR et pour complicité de génocide, le Soudan a rompu ses relations diplomatiques avec l'État du Golfe et cherche d'autres clients, même si le commerce en direction de Dubaï ne s'est pas arrêté. L'Arabie saoudite se positionne désormais, à l'instar du Qatar et d'Oman, comme un nouvel acheteur d'or potentiel. Aucun détail n'a cependant été donné sur les quantités que pourraient importer le Royaume. À lire aussiÉmirats arabes unis: l'or du Soudan «assure la prospérité des FSR et en même temps celle de Dubaï»
On lui parle de son texte “Et si un pays du Moyen-Orient ramenait les Nordiques?“ Qu’il publie aujourd’hui dans le Journal! Pourrait-on avoir droit à un sauvetage piloté par un investisseur saoudien? Entrevue avec Jean-Nicolas Blanchet, chroniqueur sportif au Journal de Montréal/Journal de Québec Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le Journal en français facile du jeudi 22 janvier, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CNIO.A
Porté par le prince héritier, ce projet est le symbole de l'évolution de la société saoudienne.
durée : 00:12:41 - Les Enjeux internationaux - par : Astrid de Villaines - Après un mois de tensions croissantes au Yémen, l'État d'urgence a été déclaré le 30 décembre à la suite de frappes menées par l'Arabie Saoudite contre des cargaisons venant des Emirats Arabes Unis au sud du Yémen. Le Yémen devient-il un théâtre d'opérations pris en deux puissances du golfe ? - réalisation : Phane Montet - invités : Quentin Müller Journaliste spécialisé sur le Yémen
Le ton monte entre l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis au sujet du Yémen. Le chef du Conseil présidentiel yéménite a décrété ce mardi matin 30 décembre l'état d'urgence et annulé le pacte de défense avec les Émirats arabes unis accusés de soutenir le mouvement séparatiste du Conseil de transition du Sud (STC) qui s'est emparé ces dernières semaines de vastes portions de territoire. Le décryptage de Mustafa Naji Aljabzi, sociologue et chercheur indépendant yéménite.
La nouvelle a secoué le monde du jeu vidéo, à la fin de septembre : pour 55 milliards de dollars (46,9 milliards d'euros), le Fonds public d'investissement saoudien et deux autres fonds d'investissement américains – dont celui de Jared Kushner, le gendre de Donald Trump – devraient bientôt racheter EA Games, à condition que l'opération soit validée par les autorités américaines d'ici au premier trimestre de 2027.Le studio de jeux vidéo américain, à l'origine de licences très populaires, telles qu'EA Sports FC, anciennement FIFA, Les Sims ou encore Battlefield, rejoindra alors le large éventail d'investissements effectués dans le secteur vidéoludique par Riyad.Portée par son ambitieux programme « Vision 2030 », l'Arabie saoudite s'emploie à diversifier une économie longtemps arrimée aux revenus pétroliers. Ce rachat spectaculaire témoigne de la volonté du royaume wahhabite de faire du jeu vidéo et de l'e-sport les nouveaux piliers de sa stratégie de développement.Pourquoi la pétromonarchie s'engage-t-elle dans cette voie ? Peut-on parler de « geek washing » et d'une opération destinée à moderniser l'image d'un régime régulièrement accusé de bafouer les droits de l'homme ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Pierre Trouvé, journaliste au service Pixels du Monde, explique les enjeux de ce rachat historique.Un épisode d'Audrey Travère, réalisé par Thomas Zeng. Présentation : Jean-Guillaume Santi. Suivi éditorial : Adèle Ponticelli et Jean-Guillaume Santi. Dans cet épisode : extraits des bandes originales des jeux vidéo Les Sims 1 et Les Sims 2.Cet épisode a été publié mardi 2 décembre 2025.Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:12:28 - L'invité d'un jour dans le monde - Mohammed Ben Salmane, le prince héritier saoudien, arrivé à la Maison Blanche, a été accueilli par Donald Trump mardi. L'Arabie Saoudite et les Etats-Unis doivent discuter de leurs liens bilatéraux. Au menu du jour, il y a notamment la défense mutuelle. On en parle avec notre invité Agnès Lavallois Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Donald Trump a reçu le prince héritier d'Arabie Saoudite Mohammed ben Salmane à la Maison Blanche. Les Saoudiens souhaitent acheter des F-35 et signer un accord sur des transferts de technologie dans le nucléaire et l'intelligence artificielle, tandis que le président américain place Riyad au cœur de sa stratégie au Moyen-Orient et veut convaincre MBS de normaliser ses relations avec Israël. Le prince héritier a promis d'investir 1 000 milliards de dollars dans le pays.
1) Rencontre entre Trump et Mohammed Ben Salman2) Plan de paix américain à Gaza entériné par le Conseil de Sécurité3) Rencontre Macron-Merz sur la souveraineté numérique en Europe4) Ébauche d'entente à la COP30 Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le prince héritier saoudien Mohamed Ben Salman est attendu demain à Washington, une visite précédée de très nombreux signaux contradictoires, signe de la place occupée par le royaume wahabbite auprès du président américain. Cette visite sera scrutée dans tous ses détails, surtout en Israël. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le prince héritier saoudien Mohamed Ben Salman est attendu demain à Washington, une visite précédée de très nombreux signaux contradictoires, signe de la place occupée par le royaume wahabbite auprès du président américain. Cette visite sera scrutée dans tous ses détails, surtout en Israël. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:21 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Le projet Vision 2030 de Mohammed Ben Salman s'oriente de plus en plus vers l'intelligence artificielle pour sortir de la dépendance aux énergies fossiles.
Du lundi au vendredi, à 6h38, Tom Lefèvre déniche l'information qui va faire parler : une histoire incroyable, un phénomène étonnant ou bien une tendance incontournable. Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Charles Ducrocq du 30 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une annonce majeure pour l'un des géants du jeu vidéo. Electronic Arts, l'éditeur d'EA Sports FC, Apex Legends, Battlefield, F1 ou encore Les Sims, va quitter la Bourse pour redevenir une entreprise privée. Si les régulateurs donnent leur feu vert, l'opération devrait être finalisée entre avril et juin 2026.Le montant du rachat donne le vertige : 55 milliards de dollars. Trois acteurs reprennent 100 % du capital — le fonds souverain saoudien PIF, déjà actionnaire à 9,9 %, accompagné de Silver Lake et Affinity Partners, fondé par Jared Kushner, le gendre de Donald Trump. Une partie du financement, environ 20 milliards, provient d'un prêt orchestré par JPMorgan. Andrew Wilson reste PDG, et le siège demeure à Redwood City, en Californie. Mais concrètement, qu'est-ce que cela change pour les joueurs ? À court terme, absolument rien. Les serveurs d'Apex, F1 ou EA Sports FC restent actifs, vos sauvegardes sont intactes et vos abonnements EA Play continuent sans modification. L'entreprise a toutefois annulé sa conférence investisseurs d'octobre 2025, signe que la transition est déjà en marche.Ce rachat marque le plus grand buyout jamais réalisé dans le jeu vidéo, devant Take-Two ou Ubisoft, même s'il reste en dessous du rachat d'Activision Blizzard par Microsoft. À la différence de ce dernier, il ne s'agit pas d'un rapprochement industriel, mais d'une privatisation financée par des fonds d'investissement. Côté contenu, les licences phares devraient rester au cœur de la stratégie. L'inquiétude porte plutôt sur l'avenir des franchises secondaires et sur la politique tarifaire, dans un contexte où les prix des jeux et abonnements continuent de grimper. Enfin, un autre sujet sensible reste à surveiller : la gouvernance. L'implication du fonds saoudien PIF pourrait attirer l'attention des autorités sur la protection des données et la gestion stratégique de l'entreprise. Ce rachat s'inscrit dans une stratégie plus large du royaume pour devenir un acteur clé du jeu vidéo mondial, via Savvy Games Group, doté d'un plan d'investissement de 38 milliards de dollars. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:40 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Les artistes de stand-up américains sont en train de se disputer. Le sujet de discorde : un plateau d'humour en Arabie Saoudite. Tanguy vous explique, he's gonna tell you... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:42 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - L'Arabie Saoudite organisera en 2029 les Jeux asiatiques d'hiver (hiver comme la saison), deuxième plus grande compétition multisport au monde après les JO. Mais skier dans le désert, c'est un projet aussi paradoxal que réel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est une histoire digne d'un polar diplomatique, mêlant vol, meurtres, et vengeance royale. Entre 1989 et 2023, la Thaïlande et l'Arabie Saoudite ont connu une rupture diplomatique quasi totale. La raison ? Un vol de bijoux, au cœur duquel brille un mystérieux diamant bleu.Tout commence en 1989. Un jeune Thaïlandais du nom de Kriangkrai Techamong, employé comme domestique au sein du palais du prince saoudien Faisal bin Fahd, profite de son accès aux quartiers privés pour dérober 91 kg de bijoux précieux, dont un diamant bleu rare de 50 carats, d'une valeur inestimable. Il expédie le tout en Thaïlande dans des boîtes de carton, puis rentre dans son pays discrètement.L'affaire fait grand bruit. Riyad exige que Bangkok restitue les joyaux. La police thaïlandaise arrête rapidement le voleur et annonce avoir retrouvé la quasi-totalité du butin. Mais lorsqu'une délégation saoudienne vient récupérer les biens, le scandale éclate : plusieurs pièces rendues sont fausses, et surtout, le diamant bleu a disparu.Le doute s'installe : les enquêteurs thaïlandais ont-ils subtilisé les vrais bijoux pour les remplacer par des copies ? Le mystère s'épaissit.Entre-temps, l'affaire prend une tournure tragique. Trois diplomates saoudiens sont assassinés à Bangkok entre 1989 et 1990 dans des circonstances troubles. Un homme d'affaires saoudien chargé d'enquêter sur le vol disparaît peu après. Aucun de ces crimes ne sera élucidé. L'Arabie Saoudite y voit un affront et un mépris total de la justice.Furieux, le royaume coupe les ponts : plus de visas de travail pour les Thaïlandais, ambassade réduite au strict minimum, échanges diplomatiques gelés. Des dizaines de milliers de travailleurs thaïlandais sont expulsés ou empêchés de venir travailler dans le Golfe, une perte économique majeure pour Bangkok.Pendant trois décennies, l'affaire du diamant bleu empoisonne les relations. L'Arabie Saoudite réclame toujours son joyau, devenu un symbole d'honneur bafoué. En Thaïlande, certains pensent que le diamant n'a jamais existé, ou qu'il est dissimulé par des figures puissantes.Ce n'est qu'en janvier 2022 qu'un rapprochement est amorcé, grâce à une visite historique du Premier ministre thaïlandais à Riyad. En 2023, les deux pays annoncent officiellement la normalisation de leurs relations diplomatiques.Mais à ce jour, le diamant bleu reste introuvable, tout comme les coupables des assassinats. Ce joyau manquant aura été à lui seul la cause d'une des plus longues brouilles diplomatiques du monde moderne, un drame mêlant vanité, silence, et impunité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:57:58 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque semaine, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Rachel Notteau qui rentre d'Arabie saoudite ; suivi d'une table-ronde sur le rôle de la Turquie dans la défense européenne. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Rachel Notteau Journaliste à l'hebdomadaire Le Pèlerin; Didier Billion Directeur adjoint de l'IRIS, directeur du programme Moyen Orient-Afrique; Aurélien Denizeau Chercheur associé au Programme Turquie et Moyen-Orient de l'Ifri (Institut Français des Relations Internationales)
durée : 00:06:42 - L'invité de 6h20 - L'Arabie saoudite accueille ce lundi des négociations entre Russes et Américains pour la paix en Ukraine. Ce rôle de "faiseur de paix" est l'occasion pour Mohammed ben Salmane de "redorer l'image internationale de l'Arabie saoudite", selon Marie Robin, maîtresse de conférence en étude des conflits.
durée : 00:02:59 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - L'Arabie saoudite oeuvre pour la paix. C'est le nouveau Woodstock. Le prince ben Salmane est médiateur dans les négociations entre l'Ukraine et les Etats-Unis. Hier, il recevait hier Zelensky...
durée : 00:02:59 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - L'Arabie saoudite oeuvre pour la paix. C'est le nouveau Woodstock. Le prince ben Salmane est médiateur dans les négociations entre l'Ukraine et les Etats-Unis. Hier, il recevait hier Zelensky...
durée : 00:27:50 - Trêve en Ukraine : que va faire la Russie ? Après la proposition américaine d'un cessez-le-feu de trente jours, accepté par l'Ukraine mardi en Arabie saoudite, proposition assortie d'une reprise de l'aide militaire américaine à Kiev, le Kremlin dit désorm
durée : 00:14:46 - Journal de 8 h - Deux délégations, ukrainienne et américaine, ont rendez-vous en Arabie saoudite ce mardi. Le point dans cette édition avec notre correspondant à Washington.
durée : 00:54:58 - franceinfo: Les informés - Tous les jours, les informés débattent de l'actualité, ce mardi autour d'Aurélie Herbemont et Jean-Rémi Baudot.
durée : 00:23:51 - Discussions Ukraine/Etats-Unis en Arabie Saoudite : "un pas important vers la paix" ? - L'Ukraine a apporté son soutien mardi à une proposition des Etats-Unis pour un cessez-le-feu de 30 jours avec la Russie, en échange de quoi Washington a annoncé la levée "immédiate" de la suspension de l'aide à Kiev, lors d'une réunion en Arabie saoudite.
durée : 00:14:46 - Journal de 8 h - Deux délégations, ukrainienne et américaine, ont rendez-vous en Arabie saoudite ce mardi. Le point dans cette édition avec notre correspondant à Washington.
durée : 00:14:46 - Journal de 8 h - Deux délégations, ukrainienne et américaine, ont rendez-vous en Arabie saoudite ce mardi. Le point dans cette édition avec notre correspondant à Washington.
durée : 00:50:25 - franceinfo: Les informés - Tous les jours, les informés débattent de l'actualité, ce lundi 10 mars autour d'Aurélie Herbemont et Jean-Rémi Baudot.
durée : 00:58:19 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque semaine, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Tatiana Pryimachuk qui rentre d'Ukraine ; suivi d'une table-ronde sur la portée de l'Arabie saoudite dans le jeu diplomatique mondial. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Tetiana Pryimachuk Documentariste franco-ukrainienne; David Rigoulet-Roze Chercheur associé à l'IRIS et à l'Institut français d'analyse stratégique, spécialiste du Moyen-Orient et de la péninsule arabique, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques ; Christian Chesnot Grand reporter à Radio France, spécialiste du Moyen-Orient et des pays du Golfe
durée : 00:35:47 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon - Riyad a accueilli mi-février deux rencontres diplomatiques afin de discuter respectivement de l'avenir de l'Ukraine et de Gaza. En hébergeant ces réunions, l'Arabie saoudite se place comme puissance facilitatrice, ce qui interroge sur son leadership dans le jeu diplomatique mondial. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : David Rigoulet-Roze Chercheur associé à l'IRIS et à l'Institut français d'analyse stratégique, spécialiste du Moyen-Orient et de la péninsule arabique, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques ; Christian Chesnot Grand reporter à Radio France, spécialiste du Moyen-Orient et des pays du Golfe
Le Journal en français facile du mardi 28 janvier 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BMWv.A
durée : 00:03:17 - Géopolitique - La relation entre Donald Trump et Mohamed Ben Salman, prince héritier d'Arabie saoudite, remonte à son premier mandat : c'est à lui qu'il a réservé son premier appel téléphonique à son retour. Le prince a promis 600 milliards de dollars d'investissements aux États-Unis pendant le mandat de Trump.
durée : 00:03:17 - Géopolitique - La relation entre Donald Trump et Mohamed Ben Salman, prince héritier d'Arabie saoudite, remonte à son premier mandat : c'est à lui qu'il a réservé son premier appel téléphonique à son retour. Le prince a promis 600 milliards de dollars d'investissements aux États-Unis pendant le mandat de Trump.
durée : 02:29:40 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - . - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:03:37 - Le monde à 18h50 - par : Franck MATHEVON - Le Congrès de la FIFA a validé mercredi 11 décembre l'attribution de la Coupe du monde de foot 2034 à l'Arabie saoudite. Une décision difficile à justifier et aussitôt dénoncée par les défenseurs des droits de l'homme.
Comment stopper l'avancée du désert au Sahel ? C'est le combat du musicien sénégalais Baaba Maal, également ambassadeur de bonne volonté de l'ONU. Il participe à ce titre à la COP16 contre la désertification, qui se tient en Arabie saoudite jusqu'à vendredi prochain. L'enjeu est considérable. D'ici 2030, il faut restaurer dans le monde un milliard et demi d'hectares de terres dégradées. Et pour l'artiste sénégalais, il y a des innovations dans le désert saoudien qui pourraient bien être dupliquées au Sahel. En ligne de Riyad, la capitale saoudienne, le célèbre musicien répond à RFI. RFI : Vous êtes né à Podor au bord du fleuve Sénégal, est-ce que le désert avance dans votre région natale ?Baaba Maal : Oui. Quand on voyage dans les environs de Podor, puisqu'on est juste en face de la Mauritanie, on sent que le désert avance vers Podor, que des forêts disparaissent. Donc, on peut dire qu'il y a la main de l'homme, mais en même temps aussi, il y a des changements climatiques qui causent cette situation, qu'on n'avait pas vécue pendant qu'on était plus jeune.Oui, quand vous étiez plus jeune, il y avait beaucoup plus de forêts dans votre région ?C'est ça ma révolte, parce que quand j'étais jeune, il y avait le fleuve. Aux environs du fleuve, il y avait différentes variétés luxuriantes et en même temps beaucoup d'espèces d'animaux qui avaient une relation avec nous, et notre culture. Le fleuve était rempli de différentes variétés de poissons qu'on n'a plus vu depuis quelques années.Alors vous dites que le désert avance, notamment à cause de la main de l'homme, est-ce à cause du développement de l'agriculture et de la destruction des herbages ?Oui, et même des arbres. Il y a eu un moment où on ne comprenait pas ce qui se passait. Mais on voyait beaucoup de fumée au-dessus de certains arbres dans certaines zones qui étaient très peuplées en arbres. Et on s'est rendu compte plus tard que ce sont des hommes qui étaient là-bas en train de couper les arbres, de faire du charbon de bois pour des raisons domestiques. Donc, il y a l'inconscience de certaines personnes qui coupent le bois à tort et à travers, qui ne replantent pas quand elles coupent le bois. Parce que si on se mettait à replanter, à remettre ce qu'on a enlevé, peut être que ça n'arriverait pas à ce niveau-là.Et c'est pour ça que vous parlez ce matin sur RFI. C'est pour que les populations soient mieux informées, mieux conscientisées ?Ah oui, j'aimerais bien qu'on puisse m'entendre sur RFI. En Arabie saoudite, on a vu un très grand projet où des gens plantent des millions et des millions d'arbres. C'est une expérience que j'aimerais vraiment bien partager avec nos populations dans le Nord du Sénégal ou bien au Sud de la Mauritanie, pour leur dire que nous avons un engagement à prendre, pour mettre sur pied des projets de ce genre.Baaba Maal, vous êtes ambassadeur de bonne volonté des Nations unies contre la désertification. Vous participez à cette COP 16 à Ryad et vous appelez à la restauration des terres dégradées, un milliard et demi d'hectares d'ici 2030, est-ce que l'objectif est réalisable ?Bien sûr, tout est réalisable. Quand on voit ce qui se fait en Arabie saoudite, on se dit que, quand il y a la volonté de l'homme, quand il y a la volonté des autorités, tout est possible.Pour restaurer ces 1 milliard et demi d'hectares de terres, la COP 16 va demander plus de 6 milliards de dollars sur 10 ans, mais vous vous souvenez, il y a 3 semaines, la COP 29 sur le climat a déjà obtenu 300 milliards de dollars sur 10 ans.Ce n'est pas suffisant.Est-ce que vous ne craignez pas, Baaba Maal, que les pays riches vous disent : « On a déjà assez donné, nos poches sont vides » ?Mais je pense qu'un pays comme l'Arabie saoudite est un pays qui pourra quand même participer. Et il ne faut pas négliger cet apport-là ! Parce que ce n'est pas pour rien qu'on a organisé cette COP ici. Et je ne pense pas que ça soit seulement une question d'argent, mais c'est aussi l'échange d'expérience qui peut faire la différence. On a vu aussi des exemples de reforestation qui ne demandent pas beaucoup d'argent, qui ne demandent que d'être accompagnés, qui demandent aussi l'engagement et l'innovation, parce que je ne pense pas que tout soit une fatalité. Si on voit ce qui est en train d'être fait ici en Arabie saoudite, dans le désert, on se rend compte que tout est possible aussi du côté de chez nous là-bas.À lire aussiAfrique: la Grande muraille verte, une solution qui peine à se concrétiser
durée : 00:58:16 - Le Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - À l'approche du 10 décembre, Journée internationale des droits de l'Homme, Amnesty International lance 'Changez leur histoire', une vaste campagne de signatures pour soutenir les défenseurs des droits humains menacés, emprisonnés ou torturés. Découvrez les combats de 4 de ces militants. - réalisation : Annie Brault - invités : Anne Savine Barras présidente d'Amnesty France
durée : 00:03:19 - Le monde à 18h50 - par : Franck MATHEVON - C'est un peu passé inaperçu, mais l'Arabie saoudite et l'Iran poursuivent leur rapprochement. Une nouvelle réunion s'est tenue cette semaine à Riyad. Cette réconciliation constitue un énorme obstacle aux plans de paix imaginés par les Israéliens et les Américains.
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L'histoire commence comme un conte de fées et se termine en cauchemar. En 1997, Candice Cohen-Ahnine tombe amoureuse du prince Saddam de la famille royale d'Arabie Saoudite. Ensemble, ils ont une fille, Haya. Mais à la fin de l'histoire, il lui vole sa fille…
L'histoire commence comme un conte de fées et se termine en cauchemar. En 1997, Candice Cohen-Ahnine tombe amoureuse du prince Saddam de la famille royale d'Arabie Saoudite. Ensemble, ils ont une fille, Haya. Mais à la fin de l'histoire, il lui vole sa fille…
L'histoire commence comme un conte de fées et se termine en cauchemar. En 1997, Candice Cohen-Ahnine tombe amoureuse du prince Saddam de la famille royale d'Arabie Saoudite. Ensemble, ils ont une fille, Haya. Mais à la fin de l'histoire, il lui vole sa fille…