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Avec le P. Alexis Angama
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le Journal en français facile du mardi 13 janvier 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CLa6.A
durée : 00:37:45 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Le procès en appel de Marine Le Pen : coup fatal ou aubaine ? A un an des présidentielles, et à l'approche des municipales, le Rassemblement national joue son avenir politique : face à la justice, peut-il sortir gagnant ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Bernard Pudal Professeur émérite de science politique à l'Université Paris-Nanterre; Michaël Fœssel Philosophe, spécialiste de la philosophie allemande et de la philosophie contemporaine, et professeur à l'école Polytechnique
C dans l'air l'invitée du 9 janvier 2026 avec Vanessa Perrée, procureur de la République anticriminalité organisée.Elle est à la tête du parquet national anticriminalité organisée (Pnaco), entré en fonction le 5 janvier dernier et inspiré du Parquet national financier (PNF) et du Pnat (Parquet national antiterroriste). Composé de 16 magistrats – 30 à l'horizon septembre 2026 – il entend notamment répondre au fléau du narcotrafic en adaptant l'organisation judiciaire et la réponse pénale face à des réseaux criminels toujours plus puissants et organisés. Ce nouveau parquet hérite de 170 affaires en cours, dont l'évasion de Mohamed Amra et les principaux dossiers impliquant la DZ Mafia.En France, le marché des drogues illicites ne cesse de s'accroitre, avec 6,8 milliards d'euros en 2023, contre 2,3 milliards en 2010 d'après l'Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT). Le cannabis et la cocaïne représentent près de 90% du chiffre d'affaires total.La cocaïne est deuxième drogue la plus consommée en France, après le cannabis. 9,4 % des adultes l'ont expérimenté en 2023 (5,6 % en 2017). Son prix a chuté à 66 euros le gramme, contre 70 euros en 2018, et 23,2 tonnes saisies en 2023 (1,8 dans les années 90).Le trafic de drogue et la criminalité organisée ont toutefois une dimension internationale, ce qui rend le démantèlement des réseaux d'autant plus complexe. Reste à savoir si le Pnaco, les outils dont il dispose et les moyens qui lui sont alloués seront à la hauteur des enjeux.
Au Royaume-Uni, des centaines de proches aidants - ces parents, enfants, amis qui s'occupent d'un proche handicapé, malade ou en fin de vie - ont été poursuivis en justice pour fraude. Leur tort : avoir dépassé le plafond de revenus maximum pour toucher des aides, parfois de quelques centimes seulement... Fin novembre, un rapport pointait la responsabilité du gouvernement britannique dans ce scandale. Emeline Vin a rencontré l'une des victimes. De notre correspondante à Londres , Institutrice, Elizabeth Taite a arrêté de travailler à temps plein il y a 22 ans, lors de la naissance de son fils Oliver, porteur de trisomie 21. Elle s'est ensuite occupée de son mari, atteint d'un cancer. C'est alors qu'elle commence à demander l'allocation pour les proches aidants d'un montant d'environ 100 euros par semaine. « J'ai fait des remplacements dans les écoles. Avec tout ce stress à la maison, j'étais moins sérieuse avec mes comptes, j'ai dépassé le plafond. Les autorités ont fait une moyenne sur l'année alors que je faisais des moyennes mensuelles de mes revenus et que je ne demandais pas l'allocation tous les mois », raconte-t-elle avant d'ajouter : en 2018, « j'ai reçu une lettre m'indiquant que je devais rembourser 2500 livres, soit près de 3000 euros ». Des années de trop-perçus réclamées aux proches aidants Devenue veuve mais toujours aidante d'Oliver, Elizabeth rassemble ses économies et rembourse la dette. « J'avais l'impression d'être une criminelle. J'étais très contrariée car ma vie à l'époque était sens dessus dessous, ce n'était pas délibéré. Nous n'avions aucune autre aide, et il fallait bien que je nourrisse ma famille », reprend-t-elle. Parmi les 134 000 aidants concernés depuis 2016, certains ont accumulé des années de trop-perçus, jusqu'à plus de 20 000 euros. En novembre, un rapport a accusé le gouvernement d'avoir conservé un logiciel qui a échoué à informer les demandeurs qu'ils dépassaient les seuils. Pour John Perryman, de l'association Carers UK, tout cela était évitable. « Les conditions autour de l'allocation proche aidant sont techniques et peu claires. Beaucoup de ces aidants ont été dévastés à l'idée de devoir rembourser de telles sommes. Les gouvernements successifs savaient, et n'ont rien fait », affirme-t-il. John Perryman espère que le scandale va permettre une refonte du système : « 69% des gens qui perçoivent l'allocation proche aidant vivent sous le seuil de pauvreté. Un nouveau système va être mis en place pour remplacer ces procédures complexes. Nous, les associations, allons devoir nous assurer que tout est fait pour que les aidants comprennent les règles et les seuils et qu'ils soient informés rapidement en cas de dépassement ». À lire aussiLes aidants : 9,3 millions de Français concernés « Nous ne sommes pas des criminels, simplement des gens qui essaient de s'en sortir » La culture nationale, très critique envers les récipiendaires d'allocations, a renforcé le tabou autour du scandale. Elizabeth, le bras autour des épaules de son fils Oliver, se sent invisibilisée en tant qu'aidante. « Cela m'a fait mal de me sentir aussi peu valorisée par la société. J'espère que les histoires comme la mienne vont faire changer le regard sur les aidants : nous ne sommes pas des criminels, juste des gens qui essaient de s'en sortir.» Les dettes de 26 000 personnes devraient être réduites ou annulées. Mais aucune excuse officielle n'est prévue. À lire aussiJournée nationales des aidants: le témoignage de Jean-Louis, proche aidant, et de son fils
durée : 00:38:28 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Les professionnels du droit se saisissent peu à peu d'outils de l'IA afin de réaliser des recherches documentaires, de consulter des jurisprudences existantes ou encore calculer l'issue probable d'une affaire. Cependant, l'usage de l'IA dans le domaine de la justice suscite des inquiétudes. - invités : Vincent Brengarth Avocat au Barreau de Paris, associé au sein du cabinet Bourdon & Associés; Sandrine Zientara-Logeay magistrate, présidente de chambre à la Cour de cassation, directrice du service de documentation, des études et du rapport de la Cour de cassation ; Camille Girard-Chanudet post-doctorante en sociologie au centre Norbert Elias, elle a soutenu en 2023 une thèse intitulée "La justice algorithmique en chantier : sociologie du travail et des infrastructures de l'IA"
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Sur les 40 interpellées durant le week-end pour des jets de fumigènes et des feux d'artifice survenus près de la tour Eiffel. Douze personnes seront présentées lundi 29 décembre à la justice en vue du paiement d'une contribution citoyenne. Les faits ont eu lieu ce samedi soir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:13:30 - Journal de 7 h - En Roumanie, une enquête télévisée sur la corruption de la justice a jeté des milliers d'habitants dans la rue. Ils réclament une vaste réforme anti-corruption.
durée : 00:13:30 - Journal de 7 h - En Roumanie, une enquête télévisée sur la corruption de la justice a jeté des milliers d'habitants dans la rue. Ils réclament une vaste réforme anti-corruption.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Corruption, Dati perquisitionnée par la Justice ; Mis en examen pour viols, Gérard Miller autorisé à voyager ; +70 MDS, la dette publique française a encore augmenté !
durée : 00:48:16 - Interception - par : Fabienne Sintes - La France compte 85.000 détenus en prison, mais davantage de condamnés font l'objet d'un suivi en milieu ouvert, ils sont 180.000. Comment leurs peines sont-elles aménagées ? Plongée exceptionnelle dans la machine judiciaire. - réalisé par : Lucie Lemarchand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h, au 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou sur nos réseaux sociaux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:15 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Près de quinze ans après la révolution et le départ de Ben Ali, la Tunisie fait face à une montée de la répression. Le berceau des printemps arabes est devenu avec le président Kaïs Saïed un régime policier dans lequel la justice est mise au pas. - réalisation : Annie Brault - invités : Hatem Nafti essayiste et coresponsable du projet Tunisie de Noria Research.; Anne Savinel-Barras présidente d'Amnesty international France (AIF)
Fin 2021, l'humoriste a été accusé de viol par une jeune femme qu'il fréquentait depuis quelques semaines. Après trois ans d'enquête, l'instruction a abouti à un non-lieu confirmé en appel en janvier. Son retour sur scène est depuis contesté par des féministes, un non-lieu ne reconnaissant pas l'innocence.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:06:16 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Depuis le coup d'État constitutionnel de Kaïs Saïed du 21 juillet 2021, la justice tunisienne s'est transformée en outil de répression pour faire taire toute opposition. À Tunis, des parodies de procès sont mises en scène. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:05:53 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Incarcérée à la prison pour femmes de la Manouba, Sonia Dahmani a pu vivre dans sa chair les conditions de détention déplorables qu'elle dénonçait dans ses interventions à la radio ou à la télévision. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:06:07 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Le cas de Sonia Dahmani a suscité l'émotion et l'indignation en Tunisie mais aussi dans le monde. L'avocate fait partie de la campagne de mobilisation 'Changez leur histoire' (Write for Rights) pour alerter l'opinion publique sur son sort. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:06:10 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - La révolution de Jasmin de 2011 fut porteuse d'un immense espoir de liberté, mais aussi d'un projet de bâtir un état de droit fondé sur des institutions démocratiques régulées par des organismes indépendants. Quinze ans plus tard, c'est un immense retour en arrière qui s'est produit. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:05:33 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - L'avocate et chroniqueuse Sonia Dahmani est la cible du pouvoir tunisien pour ses prises de parole critiques et ironiques. Elle a passé dix-huit mois dans la tristement célèbre prison de la Manouba, et avec elle, c'est toute une famille qui souffre et se bat. - réalisation : Annie Brault
Premier cas concret d'ingérence judiciaire étrangère sur des données hébergées en Europe : OVH se retrouve pris en étau entre le Canada et la souveraineté numérique.Une situation inédite secoue le monde de l'hébergement numérique : OVH, souvent présenté comme le champion français de la souveraineté numérique, est confronté à une requête de la justice canadienne. L'affaire débute lorsqu'un juge canadien exige l'accès à des données hébergées par OVH en Europe, dans le cadre d'une enquête criminelle visant un client basé au Canada.Le problème ? OVH possède une filiale officielle au Canada, ce qui soumet potentiellement l'entreprise à la juridiction locale, même pour des données stockées sur le sol européen. Cette affaire met brutalement en lumière la tension entre les promesses de souveraineté numérique et les réalités du droit international.Dans cet extrait du Debrief Transatlantique, on explique qu'OVH est aujourd'hui face à un dilemme impossible : obéir au juge canadien reviendrait à violer les principes européens de souveraineté et de protection des données. Refuser, c'est risquer des sanctions judiciaires au Canada. Un véritable casse-tête juridique.On rappelle que ce genre de scénario était jusqu'ici craint pour les géants américains comme Google ou Microsoft. Le fait qu'il concerne aujourd'hui une entreprise française, hébergeant des données en France, et attaquée juridiquement par un pays « ami » comme le Canada, donne une toute autre dimension au débat.Ce cas pourrait faire jurisprudence et entraîner des clarifications importantes sur les responsabilités des entreprises tech ayant des implantations internationales. Il pose aussi, de manière urgente, la question de l'effectivité des engagements en matière de souveraineté numérique, notamment en Europe.Extrait du Debrief Transatlantique du 8/12/25-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
La justice est un principe qui résonne de façon différente pour les chrétiens, notamment selon que l'on se réfère à l'Ancien ou au Nouveau Testament. « Justice de la Loi » et « Justification par la foi » peuvent en effet aisément s'opposer. C'est pourquoi dans cette émission, le Frère Jacques-Benoit Rausher et le Père Pierre de Martin de Vives, tous deux enseignants à la Faculté théologique de Lyon, dialoguent avec le bibliste Régis Burnet sur cet enjeu de l'alliance entre Dieu et les hommes et le tournant majeur que le passage par la croix a offert pour l'humanité.
Invités :Olivier Vial, directeur du CERU (Centre d'Etude et de Recherche Universitaire) et responsable du programme sur les nouvelles radicalitésMatthieu Hocque, secrétaire général du Millénaire Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Philosophy Is Sexy n'est pas qu'un podcast, c'est une parenthèse intime, un pas de côté, pour oser la philosophie, la désacraliser, la remettre au cœur de notre vie et se laisser inspirer. Marie Robert, auteure du best-seller traduit en quinze langues, "Kant tu ne sais plus quoi faire", de "Descartes pour les jours de doute" et"Le Voyage de Pénélope" (Flammarion-Versilio) nous interpelle de son ton complice et entrainant. La prof qu'on aurait aimé avoir, celle surtout qui va faire des philosophes nos précieux alliés.https://www.susannalea.com/sla-title/penelopes-voyage/Directrice Pédagogique des écoles Montessori Esclaibes. @PhilosophyIsSexyProduction: Studio LOADMusique Originale: Laurent Aknin Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face à Arnaud Ropars, Philippe Astruc et Pierre Le Coz. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of, l'humoriste fait face à Arnaud Ropars, Philippe Astruc et Pierre Le Coz. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air l'invitée du 3 décembre 2025 avec Patricia Allémonière, grand reporter, auteure de "Au Coeur du chaos", publié aux éditions Artaud.Aujourd'hui, le journaliste français Christophe Gleizes, emprisonné depuis fin juin en Algérie après une condamnation à sept ans de prison pour "apologie du terrorisme", a demandé la "clémence" de la Cour d'appel de Tizi Ouzou où il est jugé mercredi. Appelé à la barre, il a demandé "pardon", reconnaissant avoir fait "beaucoup d'erreurs journalistiques malgré (ses) bonnes intentions", selon un journaliste de l'AFP présent dans la salle d'audience. "Je réclame votre clémence pour pouvoir retrouver ma famille", a-t-il dit avec émotion. Cet après-midi, 10 ans de prison ont été requis en appel à son encontre, ce qui serait une peine supérieure à sa première condamnation.Collaborateur des magazines français So Foot et Society, Christophe Gleizes, 36 ans, a notamment dit qu'il aurait dû demander un visa de journaliste au lieu d'un visa touristique pour venir en reportage en Algérie et qu'il aurait dû être au courant que certains de ses contacts étaient reliés à une organisation classée comme terroriste en Algérie.Patricia Allémonière, grand reporter, auteure de "Au Coeur du chaos", publié aux éditions Artaud, est notre invitée. Celle qui connait bien l'Algérie, où elle a réalisé de nombreux reportages, analysera avec nous la situation du journaliste Christophe Gleizes, dans le contexte des relations entre la France et l'Algérie. Son sort pourrait bien influer sur une nouvelle phase dans les relations entre les deux pays, alors que la grâce accordée à l'écrivain Boualem Sansal laissait envisager un dégel, et qu'une visite en Algérie du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez serait envisagée.
C dans l'air l'invitée du 3 décembre 2025 avec Patricia Allémonière, grand reporter, auteure de "Au Coeur du chaos", publié aux éditions Artaud.Aujourd'hui, le journaliste français Christophe Gleizes, emprisonné depuis fin juin en Algérie après une condamnation à sept ans de prison pour "apologie du terrorisme", a demandé la "clémence" de la Cour d'appel de Tizi Ouzou où il est jugé mercredi. Appelé à la barre, il a demandé "pardon", reconnaissant avoir fait "beaucoup d'erreurs journalistiques malgré (ses) bonnes intentions", selon un journaliste de l'AFP présent dans la salle d'audience. "Je réclame votre clémence pour pouvoir retrouver ma famille", a-t-il dit avec émotion. Cet après-midi, 10 ans de prison ont été requis en appel à son encontre, ce qui serait une peine supérieure à sa première condamnation.Collaborateur des magazines français So Foot et Society, Christophe Gleizes, 36 ans, a notamment dit qu'il aurait dû demander un visa de journaliste au lieu d'un visa touristique pour venir en reportage en Algérie et qu'il aurait dû être au courant que certains de ses contacts étaient reliés à une organisation classée comme terroriste en Algérie.Patricia Allémonière, grand reporter, auteure de "Au Coeur du chaos", publié aux éditions Artaud, est notre invitée. Celle qui connait bien l'Algérie, où elle a réalisé de nombreux reportages, analysera avec nous la situation du journaliste Christophe Gleizes, dans le contexte des relations entre la France et l'Algérie. Son sort pourrait bien influer sur une nouvelle phase dans les relations entre les deux pays, alors que la grâce accordée à l'écrivain Boualem Sansal laissait envisager un dégel, et qu'une visite en Algérie du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez serait envisagée.
durée : 00:20:02 - Journal de 18h - Le procès en appel de Christophe Gleizes en Algérie prend une mauvaise tournure ce soir. Le parquet de Tizi Ouzou réclame dix ans de prison à l'encontre du journaliste français poursuivi pour apologie du terrorisme pour avoir rencontré un dirigeant kabyle.
durée : 00:20:02 - Journal de 18h - Le procès en appel de Christophe Gleizes en Algérie prend une mauvaise tournure ce soir. Le parquet de Tizi Ouzou réclame dix ans de prison à l'encontre du journaliste français poursuivi pour apologie du terrorisme pour avoir rencontré un dirigeant kabyle.
durée : 00:13:25 - Journal de 7 h - Si la sanction - un euro symbolique - n'est pas très sévère, l'État doit désormais appliquer les dispositions qu'il s'était lui-même engagé à mettre en œuvre. Ce mardi 2 décembre - hasard du calendrier - une séance d'EVARS était justement organisée à l'Assemblée, à l'attention des députés.
L'année 2026 s'annonce chargée pour Rachida Dati. En mars, elle tentera une nouvelle fois de conquérir la Mairie de Paris. Puis, en septembre, la ministre de la culture sera jugée devant la chambre correctionnelle du tribunal de Paris pour « corruption et trafic d'influence ». L'enquête, ouverte en 2019, porte sur ses missions de conseil pour Renault-Nissan en tant qu'avocate, entre 2010 et 2012, alors qu'elle siégeait au Parlement européen.Au terme de six années de procédure, les juges qui ont instruit le dossier estiment que l'activité de Rachida Dati au Parlement européen « s'apparent[ait] à du lobbying », au profit de Carlos Ghosn, ex-patron de Renault-Nissan, ce qui « paraît incompatible tant avec son mandat qu'avec la profession d'avocat ». Carlos Ghosn lui aurait versé, en contrepartie, 900 000 euros d'honoraires. Rachida Dati conteste les accusations et dénonce une procédure « infondée ».Son nom apparaît également dans d'autres dossiers à des degrés divers : questions autour de prestations pour Gaz de France, interrogation sur un contrat avec la société de conseil Alpha One Partners, affaire dite « des bijoux », ou encore signalements relatifs à des liens supposés avec l'Azerbaïdjan et le Qatar, non déclarés à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. La nature et l'état d'avancement de ces dossiers diffèrent, mais tous alimentent une question : Rachida Dati a-t-elle sciemment profité de ses fonctions politiques pour s'enrichir ? Et pour quelles conséquences ?Que recouvrent exactement ces affaires ? Quels éléments sont établis ? Dans cet épisode de « L'Heure du Monde », Rémi Dupré, journaliste au service Enquêtes du Monde, démêle les différentes affaires judiciaires dans lesquelles le nom de Rachida Dati apparaît.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extraits de l'émission de « C à vous » du 18 juin 2025, de l'émission « Cash Investigation » et de l'émission « Complément d'enquête » diffusées sur France 2 respectivement le 7 septembre 2015 et le 4 juin 2025, d'interviews de Rachida Dati accordées à RMC le 14 mars 2014, à LCI et France 24 le 23 juillet 2025 et à l'émission « On n'est pas couché » diffusée sur France 2 le 16 novembre 2015, d'un reportage d'Euronews publié le 24 janvier 2019, du journal de 13 heures de TF1 le 14 juillet 2009, du journal « 28 Minutes » d'Arte du 25 juillet 2025, d'un flash de Franceinfo du 23 juillet 2025 et du journal de 7 heures de France Inter du 23 juillet 2025.Cet épisode a été publié le 3 décembre 2025.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 01:59:03 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine, on s'intéresse aux déserts médiatiques avec le journaliste David Médioni et à la justice des mineurs avec le juge pour enfants Etienne Kubica et l'historienne Véronique Blanchard. Enfin, Nicolas Herbeaux reçoit le réalisateur Nathan Ambrosioni pour son film "Les enfants vont bien". - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : David Medioni Journaliste.; Véronique Blanchard Historienne, enseignante-chercheuse à l'Université d'Angers; Nathan Ambrosioni Réalisateur
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invitée : Justine Gerbaud, porte-parole de la direction de l'administration pénitentiaireChroniqueurs :Louis de Raguenel, chef du service politique d'Europe 1Tugdual Denis, directeur de la rédaction de Valeurs ActuellesJules Torres, journaliste politique au JDDVéronique Jacquier, journaliste politique CNewsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:37:55 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le 20 novembre 2025, Béatrice, 56 ans, a été tuée chez elle à l'arme blanche par son conjoint. C'est la 149ème femme à avoir été tuée en raison de son genre depuis le début de l'année 2025. - invités : Pauline Chanu Productrice à France Culture ; Karine Bourdié Avocate, présidente de l'Association des avocats pénalistes; Sophie Bardiau Magistrate, conseillère à la cour d'appel de Paris et coordinatrice du pôle violences intrafamiliales (VIF).
En cette journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes, les ONG féministes en Turquie alertent sur la hausse inquiétante du nombre de « morts suspectes » en Turquie. Des décès de femmes dont les circonstances ne permettent pas d'exclure la possibilité d'un meurtre. Leur nombre a plus que doublé en cinq ans. Les ONG y voient un symbole de l'échec des autorités à lutter contre ces violences. Le reportage de notre correspondante Anne Andlauer à Ankara est à retrouver dans son intégralité dans Accents d'Europe. À lire aussiIdéologie masculiniste et violences faites aux femmes: les liaisons dangereuses
Les chroniqueurs du jour :Sabrina Agresti-Roubache, ancienne secrétaire d'État chargée de la Citoyenneté de FranceRachel Khan, juriste et essayisteLouis de Raguenel, chef du service politique d'Europe 1Joseph Macé-Scaron, essayiste et consultantJean-Sébastien Ferjou, journalisteGauthier le Bret, journalisteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:01:38 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Par Antoine Garapon et Claude Weill - Avec Claude Jorda (juge à la Cour Pénale Internationale), Rony Brauman, (ancien président de Médecins sans frontières, professeur à Sciences Po), Henry Rousso (historien, directeur de l'Institut d'histoire du temps présent), Karl Hofmann (ministre conseiller à l'ambassade des Etats-Unis à Paris), Sidiki Kaba (avocat sénégalais, président du bureau international de la FIDH) et Anta Guisse (avocate franco-sénégalaise) - Avec en archives, la voix de Slobodan Milosevic lors de son procès - Réalisation Marie-France Thivot - réalisation : Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat
Il y a 80 ans, le 20 novembre 1945, s'ouvrait à Nuremberg, en Allemagne, un procès historique contre des responsables du IIIe Reich nazi qui a capitulé en mai de la même année. Les quatre alliés vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale n'ont pas opté pour une justice expéditive, mais ont créé un tribunal militaire international chargé de juger les criminels nazis dans le respect de l'État de droit. Des concepts inédits, comme les crimes contre l'humanité, sont posés. Ils fondent les bases du droit pénal international contemporain. Ils sont 21 haut dignitaires du régime nazi sur le banc des accusés dans la salle 600 du tribunal de Nuremberg, ce 20 novembre 1945 : Hermann Göring, le numéro deux de Hitler, Rudolf Hess, la main droite du Führer, Rosenberg, l'idéologue du régime ou encore l'architecte de Hitler, Albert Speer. Les accusés plaident tous non coupables, se retranchent derrière des ordres reçus et des situations particulières et affirment ne pas avoir connu les horreurs commises par le régime nazi. Leurs avocats savent que la culpabilité de leurs clients ne fait pas de doute en raison des preuves irréfutables. Un film sur l'horreur des camps d'extermination, des images encore peu connues à l'époque, marquent le procès. Si les accusés ont dénoncé la justice des vainqueurs, trois d'entre eux sont acquittés lorsque les verdicts sont prononcés le 1er octobre 1946. Douze sont condamnés à mort et exécutés par pendaison deux semaines plus tard. Les autres purgent des peines de prison. À lire aussiNuremberg, 20 novembre 1945: procès de 24 dignitaires et de 7 institutions nazis Douze autres procès auront lieu dans les années suivantes dans cette même salle. Mais la guerre froide et la reconstruction de l'Allemagne font passer ce passé à l'arrière-plan. Depuis quinze ans, un mémorial informe le public dans le bâtiment et attire 160 000 visiteurs par an, les trois quarts viennent de l'étranger. « Tout a changé. On est conscient aujourd'hui de l'importance de ce procès pour le travail historique sur les crimes du IIIe Reich. Je suis toujours surprise par l'intérêt et les connaissances de nos visiteurs », déclare Nina Lutz, la directrice du mémorial. Comme le montre l'exemple de ces jeunes Allemands : « On voit d'un côté que le procès était équitable, mais aussi que des criminels ont été acquittés. Espérons que cela sera différent à l'avenir, on pense à l'Ukraine, par exemple », analyse un jeune homme. « Je n'avais pas conscience de l'importance du procès pour le droit pénal international », admet un autre. « Ça montre qu'on peut faire quelque chose contre ces crimes, mais le monde doit travailler ensemble », ajoute un troisième. Le procès de Nuremberg n'est pas qu'un chapitre historique essentiel après la chute du IIIe Reich. Il marque une césure du droit international toujours d'actualité, comme l'explique Gurgen Petrossian de l'académie des principes de Nuremberg : « Les principes de Nuremberg ont une importance centrale pour le droit pénal international. Ces règles ont été reprises dans le droit national des États. Nous le voyons dans des procès aujourd'hui où ces mêmes principes sont appliqués. » Le procès qui a commencé hier à Coblence, contre cinq hommes accusés de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité sous le régime Assad, en Syrie, illustre cette actualité de Nuremberg. À lire aussi75 ans après: Nuremberg ou la naissance du droit pénal international
Rediffusion. Une affaire au cœur d'un club sportif pour évoquer les violences sexuelles dans le sport… Ces clubs sont pour certaines personnes une véritable famille de substitution, pourtant les violences y sont parfois présentes. L'histoire que Caroline Nogueras va vous raconter, c'est celle d'Isabelle Demongeot, ancienne championne de tennis, violée à plusieurs reprises par son entraîneur. Isabelle est la première victime de Régis de Camaret à avoir parlé bien avant la vague #Metoo. Régis de Camaret face à ses victimes devant la justice Après 4 ans de bataille judiciaire, fin 2009, la Cour d'Appel d'Aix en Provence a finalement décidé de ne pas poursuivre l'entraîneur de tennis pour viols et agressions sexuelles sur deux de ses anciennes joueuses, mineures au moment des faits. Pour l'ancienne star du tennis français Isabelle Demongeot, à l'origine des dénonciations et les 25 autres femmes qui se disent victimes de Régis de Camaret, cette décision est d'une violence inouïe. Avec ce sentiment injuste que ce sont elles les coupables. Coupables d'avoir parlé, coupable d'avoir dénoncé une figure de Saint-Tropez, un entraîneur de renom. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En Afrique du Sud, la justice vient d'autoriser le retour sur le marché légal des cornes de rhinocéros avec l'argument que ce serait bon pour lutter contre le braconnage. Écoutez RTL autour du monde du 14 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:03 - Comme personne - Après les attentats de Bruxelles, en mars 2016, l'une des victimes, Sandrine Couturier, a intégré le groupe "Retissons du lien", lieu d'échanges qui rassemble des personnes confrontées à la radicalisation djihadiste et organise des rencontres avec les prisonniers.
Si, comme moi, vous vous demandez comment fonctionne vraiment la justice…Celle du quotidien, qui protège, qui répare, ou parfois qui blesse...Cette semaine, le podcast PAUSE vous aide à en comprendre les dessous ! Je voulais savoir ce que ça fait, de rendre la justice.De la défendre, de la porter, de la questionner aussi.Et c'est en rencontrant Youssef Badr que j'ai trouvé ce regard que je cherchais.Fils d'ouvriers marocains, il a grandi loin des cercles de pouvoir.Mais à force de travail, de courage et de conviction, il est devenu magistrat, puis porte-parole du @Ministère de la Justice, et aujourd'hui Vice-Président adjoint au Tribunal judiciaire de Bobigny.Youssef Badr ne coche pas les cases habituelles de la réussite.Il en connaît les mythes, les mirages, les plafonds de verre.Et il a choisi d'en parler. Pas pour se plaindre, mais pour comprendre.Youssef partage un regard rare : celui d'un homme qui connaît la République de l'intérieur, qui croit en elle, mais qui n'en oublie pas les marges.Et sa parole fait du bien, parce qu'elle dit tout haut ce que beaucoup ressentent tout bas.Dans cet épisode de PAUSE, on parle d'ascension sociale, de racisme, de codes, de mérite, de dignité et d'espoir.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:15 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Je m'absente une semaine et la taxe Zucman à 2% devient la taxe "Zucman light". Je reviens, et c'est devenu une taxe 0%... Les ultras-riches n'ont même plus besoin de faire l'optimisation fiscale, l'Assemblée la fait pour eux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.