POPULARITY
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Gardez son esprit critique face à l'IA On tape une question dans une IA générative, la réponse arrive, formulée avec assurance, bien construite et on la croit. C'est exactement le réflexe qu'on a développé avec Google depuis vingt ans : ce qui sort en premier doit être vrai. Sauf qu'un moteur de recherche et une IA générative ne fonctionnent pas du tout de la même façon, et c'est précisément ce qui explique la majorité des erreurs que je vois en formation.Dans ce 165ème épisode, je reviens sur un point que je martèle à chaque session : les outils d'IA sont probabilistes, pas déterministes. Et sans esprit critique, cette différence peut coûter cher.Pourquoi une IA générative peut se tromper avec assuranceUne IA générative ne « comprend » pas une demande au sens strict. Elle calcule, mot après mot, la suite la plus probable compte tenu du contexte et de tout ce qu'elle a appris. Ce fonctionnement statistique a une conséquence directe : l'outil peut produire une réponse fausse tout en la formulant avec la même assurance qu'une réponse juste. Rien, dans le ton du texte généré, ne signale une incertitude.C'est ce qui distingue fondamentalement une IA générative d'un moteur de recherche classique : Google renvoie des pages existantes à vérifier, une IA générative fabrique une réponse, parfois exacte, parfois non.Qu'est-ce qu'une hallucination IA ? (définition)Une hallucination IA est une information générée par l'outil qui paraît plausible mais qui est fausse ou inventée. Elle peut prendre plusieurs formes :une date erronée ou obsolèteun chiffre ou une statistique inventésune citation mal attribuée à la mauvaise personneun indicateur (KPI) ou une notion qui n'existe tout simplement pasL'exemple que je donne dans l'épisode : un de mes stagiaires en formation avait reçu de l'IA un KPI qui n'existait pas. Plutôt que de vérifier ailleurs, il a fait confiance à l'outil — et s'est retrouvé à défendre une notion inventée. Le réflexe à avoir aurait été simple : croiser l'information sur Google, sur un autre LLM, ou challenger directement l'IA en lui demandant de préciser sa source.Une cause fréquente d'hallucination : la date de connaissance de l'IAPoint souvent ignoré en formation : par défaut, la base de connaissances d'un LLM s'arrête à une date donnée (autour de 2024 pour la plupart des modèles au moment de l'épisode). Si votre prompt ne précise pas qu'on est en 2026, l'IA peut tout simplement répondre avec des données obsolètes de deux ans — sans vous prévenir.Réflexe simple à adopter : indiquez systématiquement la date actuelle dans votre prompt, ou activez la recherche web quand l'outil le permet (ChatGPT, Claude, Perplexity). Cette seule précision réduit considérablement le risque de récupérer une information périmée.6 réflexes pour vérifier une réponse d'IA générative# Réflexe Pourquoi ça marche 1 Préciser la date actuelle dans le prompt Évite que l'IA reste bloquée sur sa base de connaissances par défaut 2 Demander explicitement une recherche web Force l'outil à aller chercher une information à jour 3 Demander de citer ses sources L'absence de source est un premier signal d'alerte 4 Cliquer et lire réellement les sources citées Le résumé de l'IA et le contenu réel de la source ne correspondent pas toujours 5 Demander « es-tu sûr de ta réponse ? » Pousse l'IA à revérifier les chiffres avancés 6 Demander une auto-évaluation sur 10, puis demander d'atteindre 10/10 Incite l'IA à affiner et préciser sa réponseSur le réflexe n°4 : j'ai un exemple personnel avec Perplexity, sur une recherche à propos d'une fonctionnalité de véhicule. L'outil m'avait donné plusieurs sources, dont une vidéo YouTube. En regardant l'intégralité de la vidéo, l'information censée s'y trouver n'existait tout simplement pas. Conclusion : toujours vérifier la source elle-même, pas seulement le résumé qu'en fait l'IA.Quel outil pour minimiser les hallucinations ?Outil Point fort observé Point de vigilance Perplexity Le plus fiable sur la fiabilité des sources citées, particulièrement en recherche web Vérifier tout de même le contenu réel des sources Claude Réponses très complètes Davantage sujet aux hallucinations selon mon usageCe que la fiabilité de l'IA ne remplace pas : votre expertiseLe point le plus important de l'épisode n'est pas technique, il est méthodologique : ce qui nourrit réellement une IA, c'est le feedback qu'on lui donne. Et ce qui enrichit votre pratique, c'est votre propre expertise métier — pas le premier résultat généré. Trop de personnes, y compris en formation, s'arrêtent à la première réponse en se disant « je l'améliorerai plus tard ». C'est l'inverse du bon réflexe : il faut challenger l'IA avant de considérer la réponse comme acquise.En résuméGarder son esprit critique face à l'IA générative, ce n'est pas douter de tout en permanence — c'est adopter quelques réflexes simples et systématiques : contextualiser la date, demander des sources, les vérifier réellement, et challenger l'outil sur sa propre confiance. Ce sont ces petits gestes, répétés, qui transforment l'IA d'un outil qu'on subit en un outil qu'on pilote.
Registre social : le relèvement du seuil d'éligibilité profite à davantage de familles... by TOPFM MAURITIUS
Alors que l'intelligence artificielle est souvent présentée comme une menace pour l'emploi, une étude américaine menée par Ramp et Revelio Labs vient nuancer cette idée. Selon ses conclusions, les entreprises qui investissent massivement dans l'IA recrutent plus rapidement que leurs concurrentes. Une tendance qui s'explique avant tout par les gains de productivité générés par cette technologie. Lorsqu'on évoque l'intelligence artificielle, un scénario revient presque systématiquement. Les entreprises investissent dans l'IA, les logiciels remplacent progressivement les salariés et les licenciements se multiplient. Les annonces récentes de plusieurs géants de la tech, comme Meta, semblent d'ailleurs alimenter cette idée. Les effectifs diminuent tandis que les investissements dans l'intelligence artificielle continuent de progresser. Pourtant, une nouvelle étude américaine menée par Ramp et Revelio Labs vient sérieusement bousculer ce constat. Les chercheurs ont analysé près de 22 000 entreprises américaines afin de mesurer l'impact réel des investissements dans l'intelligence artificielle sur l'emploi. Le résultat est pour le moins surprenant. En moyenne, les effectifs de cadres des entreprises ayant investi massivement dans l'IA augmentent de 10,2% dans les deux années qui suivent le début de leurs investissements. Autre enseignement marquant : les jeunes diplômés, souvent présentés comme les premières victimes de l'intelligence artificielle sur le marché du travail, semblent eux aussi bénéficier de cette dynamique. Les postes de début de carrière progressent également. Les recrutements concernent aussi bien les ingénieurs que les commerciaux, les fonctions administratives ou encore les équipes du service client. À lire aussiAvec l'essor de l'intelligence artificielle, faut-il craindre une vague massive de licenciements? L'IA ne crée pas directement des emplois, elle accélère la croissance des entreprises Pour autant, il ne faut pas conclure que l'intelligence artificielle crée mécaniquement des emplois. C'est toute la subtilité de cette étude. Les chercheurs montrent que les gains de productivité apportés par l'IA permettent aux entreprises de développer davantage de produits, d'accélérer leurs projets et de gagner des parts de marché. La conséquence est qu'elles finissent par recruter pour accompagner cette croissance. Cette logique économique est bien connue. Chaque grande innovation technologique réduit les coûts de production. Les entreprises disposent alors de deux possibilités : produire autant avec moins de salariés ou profiter de ces gains de productivité pour développer leur activité. Dans le second cas, la croissance s'accompagne naturellement de nouvelles embauches. En revanche, cette dynamique ne concerne pas toutes les entreprises. Celles qui se contentent de quelques abonnements à ChatGPT ou qui expérimentent ponctuellement des outils d'intelligence artificielle ne constatent quasiment aucun changement dans leurs effectifs. Les bénéfices apparaissent lorsque l'IA s'inscrit dans une véritable stratégie de transformation. Cela suppose des investissements importants, une intégration profonde de cette technologie dans les processus de l'entreprise, mais aussi une vision à long terme. L'intelligence artificielle n'est donc pas une solution miracle de court terme. C'est un chantier de transformation qui demande des moyens, des compétences et une véritable stratégie. À lire aussiIA et recrutement: pourquoi les entreprises changent leurs critères d'embauche Un risque de fracture entre les entreprises L'étude met également en lumière un autre phénomène. Les entreprises qui investissent le plus dans l'IA sont aussi, bien souvent, celles qui étaient déjà les plus innovantes et les mieux financées. Dès lors, l'intelligence artificielle pourrait contribuer à creuser les écarts entre les entreprises. Un fossé pourrait progressivement apparaître entre celles qui disposent des ressources nécessaires pour intégrer pleinement l'IA et celles qui restent au stade de l'expérimentation. Cette analyse permet aussi de comprendre pourquoi les discours sur les effets de l'intelligence artificielle semblent parfois contradictoires. D'un côté, certaines entreprises annoncent des licenciements en expliquant que certaines tâches sont désormais automatisées. De l'autre, d'autres recrutent parce que les gains de productivité générés par l'IA leur permettent de lancer de nouveaux projets et de conquérir de nouveaux marchés. Ces deux réalités coexistent. Au fond, ce qu'il faut retenir, c'est que l'intelligence artificielle détruit certains métiers, en transforme beaucoup d'autres et peut également créer de nouveaux besoins. La question n'est donc plus seulement de savoir si l'IA remplacera les salariés, mais plutôt quelles entreprises sauront utiliser cette technologie pour créer davantage de valeur et renforcer leur compétitivité.
Davantage de temps auprès de son bébé, en étant indemnisé : à partir de mercredi 1er juillet, les jeunes parents peuvent profiter d'un nouveau congé de naissance. Créé dans le cadre du budget de la Sécurité sociale pour 2026, il s'agit d'un congé supplémentaire accordé à chacun des deux parents au moment de la naissance ou de l'adoption d'un enfant. D'une durée d'un ou de deux mois selon le choix de chacun, il peut être pris simultanément ou en alternance avec l'autre parent. Il est possible de le fractionner en deux périodes d'un mois. Ce congé s'ajoute aux congés maternité (16 semaines) et paternité (28 jours) existants. Les parents peuvent aussi recourir ensuite au congé parental, à temps plein ou à temps partiel, jusqu'aux trois ans de l'enfant. Écoutez la réaction de Christine Castelain-Meunier, sociologue au CNRS, autrice de "Les hommes, tous les mêmes ? Déconstruire la virilité et réinventer le masculin" aux éditions Érès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
managers disent avoir déjà organisé une réunion qui aurait pu être remplacée par un simple messageBienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Avec : Yael Melul, ancienne avocate. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
A 10h, ce vendredi 12 juin 2026, les GG : Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Charles Consigny, avocat, débattent de : Faut-il envoyer davantage de migrants en régions ?
Mare-aux-Vacoas à 45 % de sa capacité : la CWA réduit davantage les heures de distribution à partir du 17 juin by TOPFM MAURITIUS
L'Ifop a mené une étude auprès de 2.000 personnes pour la chaîne So Bio pour déterminer qui sont les consommateurs de produits bio, ce qu'ils achètent et leur rapport aux prix... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 11 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Davantage diplômé, vegan, CSP+ : l'IFOP a mené l'enquête et Olivier Dauvers présente le portrait-robot du consommateur de produits bio. Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
durée : 00:05:05 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Avec l'âge, la vue, la proprioception ou l'oreille interne deviennent moins efficaces. Mais que se passe-t-il dans le cerveau ? Une nouvelle étude montre que les personnes âgées mobilisent davantage de ressources mentales pour garder l'équilibre et réagir aux imprévus. - invités : Thomas Legrand Chercheur post-doctorant à l'University College de Dublin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Extrait de l'émission "RTL Soir" du 05/22/2026Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du "Décryptage", David Barroux analyse les revendications des joueurs de tennis professionnels concernant leurs primes de tournoi. Bien que les vainqueurs empochent des sommes importantes, les joueurs estiment que la répartition des recettes n'est pas équitable par rapport à d'autres sports. Le débat sur la juste rémunération des athlètes est au cœur de cette analyse approfondie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que la RDC fait face à sa 17ᵉ épidémie d'Ebola, le Programme alimentaire mondial (PAM) met en garde contre une aggravation de la faim dans l'est du pays, où près de 10 millions de personnes sont déjà confrontées à une crise alimentaire.Dans cet extrait sonore, Myrline Sanogo-Mathieu, porte-parole du PAM en RDC revient sur les défis d'une riposte menée dans des zones marquées par les conflits, les déplacements massifs et des systèmes de santé fragiles.« La réponse est en cours de renforcement, mais les besoins restent très élevés », prévient-il.Le PAM fournit déjà une aide alimentaire et nutritionnelle aux patients, survivants, cas contacts et familles affectées. L'agence appuie également les agents de santé de première ligne et assure des services logistiques essentiels pour le transport des équipes d'intervention, des fournitures médicales et du fret humanitaire.« Il existe un risque réel que toutes les personnes ayant besoin d'aide ne puissent être atteintes immédiatement », souligne-t-il, appelant à un soutien durable pour protéger les communautés les plus vulnérables à la fois contre Ebola et contre la faim.(Extrait sonore : Myrline Sanogo-Mathieu, porte-parole du PAM en RDC)
C dans l'air l'invité du 13 mai 2026 avec Pierre Moscovici, ancien président de la Cour des Comptes et ancien ministre de l'Economie et des Finances. Le blocage du détroit d'Ormuz met notre économie dans le rouge. Le taux de chômage en France a atteint 8,1% au premier trimestre 2026, son plus haut niveau en cinq ans, selon l'Insee. Le chômage a augmenté de 0,2 point par rapport à fin décembre, et de 0,7 point sur un an, d'après l'Institut national de la statistique et des études économiques. Sur l'année, il augmente pour toutes les autres tranches d'âge. Il croît de 2 points chez les 15-24 ans (21,1%), de 0,4 point chez les 25-49 ans (7,3%) et de 0,4 point pour les 50 ans ou plus (5,2%). Un chiffre qui intervient dans un contexte de croissance nulle au premier trimestre, et alors que l'inflation est en hausse de 2,2 %.Les défaillances d'entreprise sont aussi en augmentation selon la Banque de France. Ce matin, le chausseur Minelli a annoncé qu'il stoppera son activité le 30 mai prochain. Dans cette situation, des aides sont attendues la semaine prochaine pour les Français les plus touchés par la hausse des prix du carburant. "Davantage de Français seront aidés dans les semaines à venir", a promis la porte-parole du gouvernement Maud Brégeon. Oui, mais quelle est la marge de manoeuvre de la France ?
Ecoutez RTL Midi avec Amandine Bégot du 13 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Les soirs où je n'en peux plus, c'est toujours pire avec lui." Pourquoi votre enfant teste davantage quand vous êtes épuisée ?
Entre l’idée d’implanter des épiceries publiques pour lutter contre la hausse du coût de la vie et celle de taxer davantage les ultra-riches, Québec solidaire multiplie les sorties qui polarisent le débat. Entrevue avec Ruba Ghazal, députée de Mercier, porte-parole de Québec solidaire. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L’équipe aborde une faille profonde de la psyché masculine : l'incapacité des hommes à se confier entre amis. Entre les témoignages poignants de conjointes confrontées à des « hommes-huîtres » et l'introspection sincère de Patrick Marsolais, le débat révèle comment ce mutisme affecte le couple et la santé mentale. Pourquoi préfèrent-ils parler de sport plutôt que d'émotions ? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 00:04:03 - Le Grand reportage de France Inter - En Gironde, à Bègles, les rues sont de nouveau éclairées entre 1h et 5h du matin. Comme dans de nombreuses communes, l'extinction de l'éclairage nocturne la nuit y a été un point de clivage lors des élections municipales. Longtemps écologiste, la mairie a été perdue par la gauche le mois dernier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:53 - Le 13/14 - par : Céline Asselot - A 13H30 nous nous interrogerons : faut-il aider davantage les pêcheurs à faire face à la hausse des prix du carburant ? la ministre de la mer et la pêche Catherine Chabaud est notre invitée. - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les autorités de Kinshasa veulent muscler les recettes fiscales de la capitale congolaise. En déplacement à Paris et Bruxelles, une délégation officielle a rencontré la diaspora pour l'inciter à mieux s'acquitter de ses impôts. Car malgré des investissements importants, notamment dans l'immobilier, les recettes fiscales restent largement insuffisantes. « Il y a déperdition. Nous l'avons quantifiée à plusieurs milliards de francs congolais. » Le constat est sans détour. Ces milliards manquants pèsent directement sur les finances de la ville-province de Kinshasa, en RDC. Pour tenter d'y remédier, Gérard Kaja Kambowa, chargé de mission à la Direction générale des recettes de Kinshasa, a fait le déplacement en Europe. Objectif : convaincre les Congolais de l'étranger de renforcer leur contribution fiscale. « Nous devons contribuer pour faire évoluer la fiscalité à Kinshasa vers une fiscalité tournée vers le développement. Et pour y parvenir, chacun doit être fier de participer à cet élan en payant impôts et redevances », plaide Gérard Kaja Kambowa. « À quoi bon payer les impôts si on ne sait pas où va l'argent ? » Un message entendu par la diaspora, mais qui se heurte à une défiance persistante. Jean Mulumba Butshie Mutuakashala, président de la plateforme COACOF (associations congolaises de France), reconnaît l'ampleur du problème. « C'est un réflexe naturel. Les gens se demandent pourquoi payer alors qu'on ne sait pas où va l'argent. Entre les affaires, la gabegie, cela alimente la méfiance. Ce sont des pratiques installées depuis longtemps », explique-t-il. Impôt foncier, taxes sur les revenus locatifs ou encore sur les véhicules : autant de prélèvements encore largement contournés, y compris par des propriétaires vivant à l'étranger. Pour simplifier les démarches, les autorités mettent en avant la plateforme numérique IRMS-DGRK. Elle permet de déclarer et payer ses impôts à distance, depuis n'importe quel pays. Selon Gérard Kaja Kambowa, le système est conçu pour lever les obstacles administratifs : « Chaque contribuable peut accéder à son compte fiscal, centraliser ses obligations et payer en toute sécurité. Il n'y a plus de tracasseries et plus d'excuses quand il faut contribuer au développement de notre nation » Au-delà de la modernisation administrative, l'enjeu est crucial : financer le programme « Kin Ezo Bonga », lancé l'an dernier. Ce vaste plan de transformation de la capitale, étalé sur cinq ans, représente plus de 10 milliards de dollars d'investissements. À lire aussiRDC: l'Union sacrée de la nation ouvre le débat sur la révision de la Constitution
durée : 00:15:24 - Journal de 8 h - La fraude fiscale représenterait un manque à gagner de 80 à 100 milliards d'euros dans les caisses de l'État, contre 13 milliards pour la fraude sociale. Mais le projet de loi visant à lutter contre ces fraudes se concentrent sur celle sociale, regrette la gauche, les syndicats et des associations.
durée : 00:15:24 - Journal de 8 h - La fraude fiscale représenterait un manque à gagner de 80 à 100 milliards d'euros dans les caisses de l'État, contre 13 milliards pour la fraude sociale. Mais le projet de loi visant à lutter contre ces fraudes se concentrent sur celle sociale, regrette la gauche, les syndicats et des associations.
durée : 00:15:24 - Journal de 8 h - La fraude fiscale représenterait un manque à gagner de 80 à 100 milliards d'euros dans les caisses de l'État, contre 13 milliards pour la fraude sociale. Mais le projet de loi visant à lutter contre ces fraudes se concentrent sur celle sociale, regrette la gauche, les syndicats et des associations.
Invitée :Françoise LabordeChroniqueurs :Jules TorresGeorge FenechSarah SaldmannOlivier GuennecSabrina MedjebeurFabien OntenienteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée :Françoise LabordeChroniqueurs :Jules TorresGeorge FenechSarah SaldmannOlivier GuennecSabrina MedjebeurFabien OntenienteVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Le nouveau guide suprême d'Iran s'appelle Mojtaba Khamenei, le fils de l'ancien guide, un conservateur connu pour sa répression sanglante de 2009.En France, les élections municipales approchent avec 34 875 communes à pourvoir, les maires bénéficiant d'une image positive auprès des Français.De nombreuses entreprises, surtout de petite taille, ont dû fermer en 2025 en raison de la morosité économique, avec plus de 61 000 liquidations judiciaires.Une étude scientifique suggère que la longévité dépendrait davantage de la génétique que des modes de vie, avec 55% de notre espérance de vie déterminée par l'ADN.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:19 - Le vrai ou faux - Après la mort de Quentin Deranque, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon affirme que l'exécutif est mobilisé contre les groupuscules violents. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Davantage d'argent pour l'armée, c'est ce que veut le Conseil fédéral, qui propose d'augmenter la TVA de 0,8 points pendant 10 ans à partir de 2028, pour renforcer la sécurité et la capacité de défense de la Suisse. De quoi manque l'armée suisse ? Pourquoi le gouvernement pense-t-il qu'il lui faut des milliards supplémentaires ? Les explications de Mathieu Henderson, journaliste à la RTS. Journaliste: Grégoire Molle Réalisation: Sylvain Michel et Alain Phildius Nous écrire ou nous proposer des questions: pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70
Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. Est-ce au dermatologue d'explorer la piste de troubles psychiques si le patient est non conscient de ses problèmes ? Avec: Pr Laurent MISERY, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse Retrouvez l'émission en intégralité iciPeau et santé mentale : des liens trop souvent sous-estimés
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Mis au défi de réduire leur dépendance à Washington, les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne se réunissaient en Belgique pour une rencontre informelle. La proposition d'endettement commun d'Emmanuel Macron ne fait pas l'unanimité. Un article de Fabien Escalona, publié le 12 février 2026 sur Mediapart, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Toutes les réponses à tes questions ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce phénomène est bien documenté et concerne surtout les accouchements spontanés, c'est-à-dire non déclenchés médicalement. La raison principale est biologique : le corps féminin est naturellement programmé pour accoucher plus facilement pendant la nuit.Le premier élément clé est le rythme circadien, notre horloge biologique interne. Cette horloge régule de nombreuses fonctions physiologiques sur un cycle de vingt-quatre heures, notamment la sécrétion hormonale. Or, plusieurs hormones essentielles au travail de l'accouchement atteignent leur pic durant la nuit.L'hormone la plus importante dans ce processus est l'ocytocine. Elle est responsable des contractions utérines qui permettent la dilatation du col et la naissance du bébé. La production d'ocytocine augmente naturellement la nuit, car elle est inhibée par le stress, la lumière et certaines hormones de l'éveil, comme le cortisol. La nuit, l'environnement est plus calme, plus sombre, et l'organisme est moins stimulé. Les freins hormonaux diminuent, ce qui rend les contractions plus efficaces et plus régulières.Une autre hormone joue un rôle crucial : la mélatonine, souvent appelée hormone du sommeil. Elle est sécrétée en grande quantité dans l'obscurité. Des études ont montré que la mélatonine agit en synergie avec l'ocytocine, en renforçant l'intensité et la coordination des contractions utérines. Autrement dit, la mélatonine ne favorise pas seulement le sommeil, elle participe aussi activement au bon déroulement de l'accouchement.Ce phénomène s'explique également par l'évolution. Pendant la majeure partie de l'histoire humaine, accoucher la nuit offrait un avantage en termes de survie. L'obscurité réduisait l'exposition aux prédateurs, l'activité du groupe était moindre et les conditions étaient plus propices au calme et à la concentration. Le corps humain a conservé cette programmation biologique ancestrale.Enfin, il est important de préciser que cette tendance est aujourd'hui atténuée par la médicalisation des naissances. Les déclenchements programmés et les césariennes planifiées ont déplacé une partie des accouchements vers la journée. Mais lorsque le travail débute spontanément, sans intervention médicale, la physiologie naturelle continue de privilégier la nuit.En résumé, si les femmes accouchent plus souvent la nuit, c'est parce que leur horloge biologique, leurs hormones et leur héritage évolutif s'alignent pour faire de la nuit le moment le plus favorable à la naissance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:14 - Le Reportage de la rédaction - Physique viril et mental sans faille. Voilà ce que prônent certains influenceurs sur les réseaux sociaux, qui mêlent musculation et masculinisme. Ces discours misogynes se retrouvent parfois de manière plus ténue dans le monde réel, et pas qu'au sein des salles de sport. - invités : Florian Vörös Maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lille, membre du laboratoire Gériico
Ce phénomène est bien documenté et concerne surtout les accouchements spontanés, c'est-à-dire non déclenchés médicalement. La raison principale est biologique : le corps féminin est naturellement programmé pour accoucher plus facilement pendant la nuit.Le premier élément clé est le rythme circadien, notre horloge biologique interne. Cette horloge régule de nombreuses fonctions physiologiques sur un cycle de vingt-quatre heures, notamment la sécrétion hormonale. Or, plusieurs hormones essentielles au travail de l'accouchement atteignent leur pic durant la nuit.L'hormone la plus importante dans ce processus est l'ocytocine. Elle est responsable des contractions utérines qui permettent la dilatation du col et la naissance du bébé. La production d'ocytocine augmente naturellement la nuit, car elle est inhibée par le stress, la lumière et certaines hormones de l'éveil, comme le cortisol. La nuit, l'environnement est plus calme, plus sombre, et l'organisme est moins stimulé. Les freins hormonaux diminuent, ce qui rend les contractions plus efficaces et plus régulières.Une autre hormone joue un rôle crucial : la mélatonine, souvent appelée hormone du sommeil. Elle est sécrétée en grande quantité dans l'obscurité. Des études ont montré que la mélatonine agit en synergie avec l'ocytocine, en renforçant l'intensité et la coordination des contractions utérines. Autrement dit, la mélatonine ne favorise pas seulement le sommeil, elle participe aussi activement au bon déroulement de l'accouchement.Ce phénomène s'explique également par l'évolution. Pendant la majeure partie de l'histoire humaine, accoucher la nuit offrait un avantage en termes de survie. L'obscurité réduisait l'exposition aux prédateurs, l'activité du groupe était moindre et les conditions étaient plus propices au calme et à la concentration. Le corps humain a conservé cette programmation biologique ancestrale.Enfin, il est important de préciser que cette tendance est aujourd'hui atténuée par la médicalisation des naissances. Les déclenchements programmés et les césariennes planifiées ont déplacé une partie des accouchements vers la journée. Mais lorsque le travail débute spontanément, sans intervention médicale, la physiologie naturelle continue de privilégier la nuit.En résumé, si les femmes accouchent plus souvent la nuit, c'est parce que leur horloge biologique, leurs hormones et leur héritage évolutif s'alignent pour faire de la nuit le moment le plus favorable à la naissance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce phénomène est bien documenté et concerne surtout les accouchements spontanés, c'est-à-dire non déclenchés médicalement. La raison principale est biologique : le corps féminin est naturellement programmé pour accoucher plus facilement pendant la nuit.Le premier élément clé est le rythme circadien, notre horloge biologique interne. Cette horloge régule de nombreuses fonctions physiologiques sur un cycle de vingt-quatre heures, notamment la sécrétion hormonale. Or, plusieurs hormones essentielles au travail de l'accouchement atteignent leur pic durant la nuit.L'hormone la plus importante dans ce processus est l'ocytocine. Elle est responsable des contractions utérines qui permettent la dilatation du col et la naissance du bébé. La production d'ocytocine augmente naturellement la nuit, car elle est inhibée par le stress, la lumière et certaines hormones de l'éveil, comme le cortisol. La nuit, l'environnement est plus calme, plus sombre, et l'organisme est moins stimulé. Les freins hormonaux diminuent, ce qui rend les contractions plus efficaces et plus régulières.Une autre hormone joue un rôle crucial : la mélatonine, souvent appelée hormone du sommeil. Elle est sécrétée en grande quantité dans l'obscurité. Des études ont montré que la mélatonine agit en synergie avec l'ocytocine, en renforçant l'intensité et la coordination des contractions utérines. Autrement dit, la mélatonine ne favorise pas seulement le sommeil, elle participe aussi activement au bon déroulement de l'accouchement.Ce phénomène s'explique également par l'évolution. Pendant la majeure partie de l'histoire humaine, accoucher la nuit offrait un avantage en termes de survie. L'obscurité réduisait l'exposition aux prédateurs, l'activité du groupe était moindre et les conditions étaient plus propices au calme et à la concentration. Le corps humain a conservé cette programmation biologique ancestrale.Enfin, il est important de préciser que cette tendance est aujourd'hui atténuée par la médicalisation des naissances. Les déclenchements programmés et les césariennes planifiées ont déplacé une partie des accouchements vers la journée. Mais lorsque le travail débute spontanément, sans intervention médicale, la physiologie naturelle continue de privilégier la nuit.En résumé, si les femmes accouchent plus souvent la nuit, c'est parce que leur horloge biologique, leurs hormones et leur héritage évolutif s'alignent pour faire de la nuit le moment le plus favorable à la naissance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A 10h, ce jeudi 15 janvier 2026, les GG : Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de : L'OMS veut davantage taxer les sodas, pour ou contre ?
Au menu de la troisième heure des GG du mercredi 14 janvier 2026 : "Davantage de décès que de bébés... la France, un Ephad géant ?" avec Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français.
EXCLU PODCAST - Aujourd'hui, autour de la table : Joëlle Dago Serry, Chirinne Ardakani et Charles Consigny.
durée : 00:24:52 - Le Mag de la vie quotidienne - par : Ali Rebeihi - Les "autres" sont bien souvent perçus comme une perte de temps, des obstacles matériels et des adversaires idéologiques. Comment mettre son ego de côté pour se lier davantage à autrui ? Comment sortir de sa bulle lorsque la timidité nous empêche d'être à l'écoute ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
48 heures après le coup de force des militaires à Cotonou, « l'heure n'est plus seulement au soulagement, mais à l'autopsie d'une faillite sécuritaire et politique, relève Afrik.com. En effet, au-delà de l'échec opérationnel des mutins, cet événement marque une rupture : le "modèle béninois", cette exception démocratique (déjà écornée) dans une région sahélienne en feu, vient de montrer ses limites structurelles. « Depuis 2016, précise le site panafricain, le président Patrice Talon a opéré un changement radical de paradigme : sacrifier une part des libertés publiques et du pluralisme politique sur l'autel de l'efficacité économique et de la modernisation des infrastructures. Mais ce coup de force, bien que déjoué, suggère que ce pacte ne fait plus l'unanimité, y compris au sein des "corps habillés". La prospérité macroéconomique vantée par le régime ne ruisselle pas assez vite pour apaiser les frustrations sociales, et celles désormais affichées des militaires, affirme encore Afrik.com. En verrouillant le système électoral (à savoir l'exclusion de l'opposition radicale lors des législatives passées et les difficultés pour la présidentielle de l'année prochaine), le pouvoir a involontairement fait de la caserne le seul lieu de contestation possible. Lorsque l'urne est cadenassée, le fusil devient tentant. » Frustrations nombreuses En effet, renchérit Le Pays au Burkina Faso, « la question qui se pose est de savoir si Patrice Talon saura tirer les leçons de ce pronunciamiento avorté qui, après coup, apparaît comme un avertissement sans frais pour lui. La question est d'autant plus importante qu'au-delà des revendications des comploteurs, l'atmosphère sociopolitique reste teintée de souffre dans ce contexte préélectoral où, entre embastillement d'opposants et mise à l'écart du principal parti d'opposition, "Les Démocrates" de l'ancien président Boni Yayi, les frustrations sont nombreuses. Et ce, dans une ambiance où le président Talon est accusé de dérives autoritaires par ses contempteurs. » Le rôle de la France… Jeune Afrique pour sa part nous éclaire sur le rôle de la France lors de cette tentative de coup d'État. « Dès les premières heures dimanche, le président français a été informé de l'évolution de la situation. Emmanuel Macron et Patrice Talon ont échangé par téléphone au cours de la journée. Selon nos informations, poursuit le site panafricain, le chef de l'État français a fait savoir à son homologue béninois qu'il avait prépositionné à Cotonou des membres des forces spéciales de l'armée française, mises en alerte dès le début des événements. Emmanuel Macron a également joint le chef de l'État nigérian, Bola Tinubu, pour appuyer les demandes d'intervention formulées par les autorités béninoises. (…) Dans le même temps, révèle encore Jeune Afrique, les services de renseignements français ont apporté un appui technique aux Forces de défense et de sécurité béninoises, qui combattaient les mutins aux abords de la présidence, puis des studios de la chaîne de télévision nationale. Un avion de surveillance a notamment survolé la capitale béninoise à de nombreuses reprises durant la journée de dimanche. » Et Jeune Afrique de rappeler enfin que « la France et le Bénin sont liés par des accords de coopération militaire depuis 1977, qui sont très régulièrement mis à jour ». Davantage de coups d'États en Afrique ? Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cet entretien avec Achille Mbembe. Pour le philosophe et politologue camerounais, nous assistons à une crise du multipartisme en Afrique : « une "crise du multipartisme" et non une "crise de la démocratie", affirme-t-il, pour la simple raison que la quasi-totalité des pays du continent n'ont jamais rempli les critères élémentaires d'un État de droit. Dans les années 90, suite à la poussée protestataire contre les régimes autocratiques, des arrangements institutionnels découlant des conférences nationales avaient été mis en place, dont l'autorisation de partis d'opposition. Mais, tout cela n'était que de façade. » Et les institutions actuelles, estime encore Achille Mbembe, « ne sont pas prêtes pour traiter politiquement les conflits que génèrent les sociétés. Héritées dans la plupart des cas de l'époque coloniale, elles ont été conçues pour commander au lieu de dialoguer, pour réprimer au lieu de négocier. C'est ce qui explique le recours systématique à la violence. Tant qu'on ne s'attaque pas à ce système, il y a fort à parier que cette dynamique va se poursuivre. Et, conclut le philosophe et politologue camerounais, dans les temps à venir, nous allons à assister à davantage de coups d'État en Afrique ».
Ce lundi 1er décembre, la réforme des droits de succession concernant la hausse de la taxation des super héritages et les enjeux du voyage de Macron en Chine, ont été abordés par Thomas Grjebine, responsable du programme macroéconomie et finance internationales au CEPII, Guillaume Poitrinal, fondateur de WO2 et promoteur immobilier bas carbone, et Mathieu Jolivet, journaliste BFM Business, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:10:31 - L'Invité d'On n'arrête pas l'éco - Risques de conflits géopolitiques, conséquences du réchauffement climatique : comment se préparer au monde qui vient ? Sera-t-il assurable ? Ce matin, nous recevons Thomas Buberl, directeur général d'Axa. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:32 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Le Japon, un pays de travailleurs acharnés, c'est un cliché, mais il n'est pas faux. La Première ministre Sanae Takaichi renforce cette image en promettant de "travailler, travailler, travailler" et d'abandonner l'équilibre vie pro/vie perso. Une position plébiscitée par 80 % des électeurs.