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Radio Foot ce mardi en direct à 16h10 T.U. À suivre sur RFI, YouTube & Facebook Live (Rediffusion radio 21h10 T.U.) : - Mondial 2026, groupe K, la RDC face aux Cafeteros. ; -Mondial 2026, Messi dépasse Klose ! ; - Mondial 2026, groupe I : deux premiers qualifiés. ; - Le « Jefe » revient dans Radio Foot internationale. - Mondial 2026 groupe K, la RDC face aux Cafeteros. Après leur bonne entame face aux Portugais, les attaquants congolais vont-ils s'illustrer contre la Colombie de Luis Diaz ? Les Sud-Américains, qui ont remporté leur 1er match contre l'Ouzbékistan, ont aussi de bons joueurs offensifs, et peuvent se qualifier dès cette 2è journée. Rencontre à 2h T.U. à Guadalajara, où les Léopards avaient remporté leur barrage en mars ! - Groupe L : RDV entre anglophones à Boston. Objectif : qualification pour l'Angleterre comme pour le Ghana, vainqueurs lors de la 1ère journée. Les Black Stars de Carlos Queiroz vont-ils contenir les assauts offensifs des joueurs de Thomas Tuchel ? - Mondial 2026, Messi dépasse Klose ! La Pulga, qui fêtera ses 39 ans demain, plus fort que le « Stürmer » de la Mannschaft. Parti très fort face à l'Algérie, le N° 10 a raté un penalty, mais inscrit 2 pions supplémentaires face aux « Burschen » autrichiens de Ralf Rangnick. 18 réalisations contre 16 pour Mbappé. Une pièce de plus dans la machine du duel à distance avec le Kyks de Bondy ! La star de l'Albiceleste va-t-il continuer de porter sa sélection ? - Mondial 2026, groupe I : deux premiers qualifiés. La longue attente due à des risques d'orages à Philadelphie n'a pas nui à la concentration des Bleus. L'équipe de France a battu l'Irak et décroché sa qualification pour le tour suivant. Olise, Mbappé, Dembélé, trident offensif affuté ! - 2è succès aussi pour la Norvège, qui a remporté un duel prolifique contre le Sénégal. Nouveau doublé d'Haaland, doublé d'Ismaïla Sarr. Les Lions de la Teranga ont pourtant rugi jusqu'à la fin, espéraient au moins le point du match nul. Nouvelle désillusion sénégalaise. La sélection ouest-africaine va-t-elle réussir à figurer parmi les meilleurs troisièmes ? Norvégiens et Français joueront la 1ère place vendredi à Toronto. - Le « Jefe » revient dans Radio Foot. Pour parler de sa sélection de cœur, mais aussi pour évoquer 50 histoires. 5 décennies racontées à travers des récits de salariés de la Radio du monde. Associées à Alejandro Valente, d'autres grandes voix et signatures de RFI, comme Jacqueline Papet, Hervé Guillemot et Jean-Pierre Boris. D'abord portées sur un site internet, ces histoires sont à présent disponibles par écrit ! Pour échanger avec Annie Gasnier : Alejandro Valente, Bruno Constant et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno. Édition : David Fintzel/Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Radio Foot ce mardi en direct à 16h10 T.U. À suivre sur RFI, YouTube & Facebook Live (Rediffusion radio 21h10 T.U.) : - Mondial 2026, groupe K, la RDC face aux Cafeteros. ; -Mondial 2026, Messi dépasse Klose ! ; - Mondial 2026, groupe I : deux premiers qualifiés. ; - Le « Jefe » revient dans Radio Foot internationale. - Mondial 2026 groupe K, la RDC face aux Cafeteros. Après leur bonne entame face aux Portugais, les attaquants congolais vont-ils s'illustrer contre la Colombie de Luis Diaz ? Les Sud-Américains, qui ont remporté leur 1er match contre l'Ouzbékistan, ont aussi de bons joueurs offensifs, et peuvent se qualifier dès cette 2è journée. Rencontre à 2h T.U. à Guadalajara, où les Léopards avaient remporté leur barrage en mars ! - Groupe L : RDV entre anglophones à Boston. Objectif : qualification pour l'Angleterre comme pour le Ghana, vainqueurs lors de la 1ère journée. Les Black Stars de Carlos Queiroz vont-ils contenir les assauts offensifs des joueurs de Thomas Tuchel ? - Mondial 2026, Messi dépasse Klose ! La Pulga, qui fêtera ses 39 ans demain, plus fort que le « Stürmer » de la Mannschaft. Parti très fort face à l'Algérie, le N° 10 a raté un penalty, mais inscrit 2 pions supplémentaires face aux « Burschen » autrichiens de Ralf Rangnick. 18 réalisations contre 16 pour Mbappé. Une pièce de plus dans la machine du duel à distance avec le Kyks de Bondy ! La star de l'Albiceleste va-t-il continuer de porter sa sélection ? - Mondial 2026, groupe I : deux premiers qualifiés. La longue attente due à des risques d'orages à Philadelphie n'a pas nui à la concentration des Bleus. L'équipe de France a battu l'Irak et décroché sa qualification pour le tour suivant. Olise, Mbappé, Dembélé, trident offensif affuté ! - 2è succès aussi pour la Norvège, qui a remporté un duel prolifique contre le Sénégal. Nouveau doublé d'Haaland, doublé d'Ismaïla Sarr. Les Lions de la Teranga ont pourtant rugi jusqu'à la fin, espéraient au moins le point du match nul. Nouvelle désillusion sénégalaise. La sélection ouest-africaine va-t-elle réussir à figurer parmi les meilleurs troisièmes ? Norvégiens et Français joueront la 1ère place vendredi à Toronto. - Le « Jefe » revient dans Radio Foot. Pour parler de sa sélection de cœur, mais aussi pour évoquer 50 histoires. 5 décennies racontées à travers des récits de salariés de la Radio du monde. Associées à Alejandro Valente, d'autres grandes voix et signatures de RFI, comme Jacqueline Papet, Hervé Guillemot et Jean-Pierre Boris. D'abord portées sur un site internet, ces histoires sont à présent disponibles par écrit ! Pour échanger avec Annie Gasnier : Alejandro Valente, Bruno Constant et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno. Édition : David Fintzel/Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Le surnom des Capverdiens, les Requins bleus, inspire Wakat Sera au Burkina Faso. « Pour être des requins, ils en ont la voracité, mais sont loin de jouer le football comme des bleus ! » écrit Wakat Sera, qui souligne surtout « un excellent élan collectif de détermination et surtout de performance, qui a fait de ces représentants africains de véritables combattants, sans complexe dans l'arène du Mondial 2026 ». Mais au sein de cette équipe de Requins bleus, un homme attire l'attention : le gardien Vozinha, 40 ans. Le Monde lui consacre un portrait. Celui qui est né en 1986 à Mindelo se nomme en fait Josimar José Évora Dias, Josimar, du nom d'une gloire du foot brésilien qui s'était particulièrement illustré l'année de sa naissance en marquant des buts restés dans les mémoires. Le Monde raconte que Vozinha n'a signé son premier contrat professionnel qu'à l'âge de 25 ans. Un parcours tardif et atypique pour celui dont la mère n'avait pas pu assister au premier match contre l'Espagne la semaine dernière : elle n'avait pas de visa. Mais cette nuit, elle était présente pour le voir briller contre l'Uruguay. Vozinha, une belle histoire de plus en plus suivie sur les réseaux sociaux. Le Monde rapporte qu'avant le match, son compte Instagram comptait 50 000 abonnés, il en compte désormais plus de 15 millions. Rapprochement entre le Bénin et le Niger Toute autre chose, dans La Nouvelle Tribune : le rapprochement entre le Bénin et le Niger. Depuis plusieurs semaines, les deux pays multiplient les gestes amicaux. « Les nuages sombres qui stagnaient depuis plusieurs mois au-dessus du fleuve Niger commencent enfin à se dissiper », écrit La Nouvelle Tribune. Entre Cotonou et Niamey, le dégel diplomatique n'est plus une simple intention pieuse, mais une réalité qui se matérialise jour après jour. Le journaliste note que « tout processus de réconciliation solide repose sur l'empathie ». Pourquoi ce commentaire ? Parce que la semaine dernière, après la nouvelle attaque jihadiste contre l'aéroport de Niamey, « les autorités béninoises ont immédiatement réagi en exprimant leur profonde compassion et leur solidarité indéfectible envers le peuple nigérien ». Bien plus que du protocole, estime le journal, pour qui « la paix des braves n'est pas une capitulation d'un camp face à l'autre, mais le triomphe de la diplomatie, de la raison et des intérêts des peuples. Le chemin est encore jalonné de défis, mais la volonté politique, elle, semble désormais inébranlable ». En Éthiopie, un nouveau succès électoral pour le Premier ministre Les instances électorales ont publié hier soir les résultats des élections législatives d'il y a trois semaines, et c'est une nette victoire pour le Parti de la prospérité du Premier ministre sortant Abiy Ahmed : il remporte 438 des 486 sièges attribués dans la nouvelle Assemblée, soit 90 % des sièges. Le Monde lui consacre un portrait. Ce n'est pas le premier portrait d'Abiy Ahmed, prix Nobel de la paix 2019, l'homme est déjà bien connu, mais le journal rappelle comment il est passé « de réformateur adulé par la communauté internationale à chef de guerre ». C'est le titre de ce portrait signé par la correspondante du quotidien français à Addis-Abeba, Maëlle Duhamel. Elle y cite cet habitant de la capitale qui se souvient de l'arrivée au pouvoir d'Abiy Ahmed en 2018 : « Un Oromo à la tête du pays, c'était énorme. Et j'étais vraiment séduit par cet homme qui nous promettait une Éthiopie unie et du changement. L'étau se desserrait. Pour la première fois, on se sentait libre ». La journaliste rappelle aussi l'Abiymania qui s'était alors emparée d'une communauté internationale ravie de se débarrasser d'un régime dominé par le Front de libération du peuple du Tigré et ses valeurs marxistes. S'ensuivra, en 2022 au Tigré, ce qui sera qualifié de nettoyage ethnique par Human Rights Watch, et des soutiens internationaux qui s'effritent. Mais ces derniers mois, ces soutiens reviennent, une réhabilitation à mettre sur le compte, estime Le Monde, des bons résultats économiques de l'Éthiopie d'Abiy Ahmed. « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales » Afrik.com enfin met l'accent sur une douloureuse question de société au Bénin : « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales », titre le site. Un sujet qui concerne toutes les confessions. À chaque Tabaski, à chaque Noël, à chaque Ramadan, à chaque célébration du Vodun, deux réalités coexistent souvent dans le même espace national. Afrik.com décrit « ces pères de famille qui parcourent les marchés dans un silence lourd, calculant mentalement ce qu'ils ne pourront finalement pas acheter, alors que des mères dissimulent leur inquiétude derrière des sourires de circonstance pour empêcher leurs enfants de comprendre que cette année encore, la fête sera modeste ». Car il y a ceux qui peuvent célébrer dans l'abondance et ceux qui doivent se serrer la ceinture. « Dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, l'inflation alimentaire continue d'aggraver ces déséquilibres », pointe le journal. « Les grandes fêtes religieuses rappellent chaque année une vérité essentielle : une société ne se mesure pas uniquement à la richesse qu'elle produit, mais aussi à sa capacité à empêcher que certains vivent la joie collective comme une douleur personnelle ». Afrik.com estime que les différences religieuses doivent devenir des occasions de fraternité et être ainsi des actes silencieux de construction nationale.
Avant de passer au programme n'oubliez pas d'activer la ligne direct de Tocsin !
Le surnom des Capverdiens, les Requins bleus, inspire Wakat Sera au Burkina Faso. « Pour être des requins, ils en ont la voracité, mais sont loin de jouer le football comme des bleus ! » écrit Wakat Sera, qui souligne surtout « un excellent élan collectif de détermination et surtout de performance, qui a fait de ces représentants africains de véritables combattants, sans complexe dans l'arène du Mondial 2026 ». Mais au sein de cette équipe de Requins bleus, un homme attire l'attention : le gardien Vozinha, 40 ans. Le Monde lui consacre un portrait. Celui qui est né en 1986 à Mindelo se nomme en fait Josimar José Évora Dias, Josimar, du nom d'une gloire du foot brésilien qui s'était particulièrement illustré l'année de sa naissance en marquant des buts restés dans les mémoires. Le Monde raconte que Vozinha n'a signé son premier contrat professionnel qu'à l'âge de 25 ans. Un parcours tardif et atypique pour celui dont la mère n'avait pas pu assister au premier match contre l'Espagne la semaine dernière : elle n'avait pas de visa. Mais cette nuit, elle était présente pour le voir briller contre l'Uruguay. Vozinha, une belle histoire de plus en plus suivie sur les réseaux sociaux. Le Monde rapporte qu'avant le match, son compte Instagram comptait 50 000 abonnés, il en compte désormais plus de 15 millions. Rapprochement entre le Bénin et le Niger Toute autre chose, dans La Nouvelle Tribune : le rapprochement entre le Bénin et le Niger. Depuis plusieurs semaines, les deux pays multiplient les gestes amicaux. « Les nuages sombres qui stagnaient depuis plusieurs mois au-dessus du fleuve Niger commencent enfin à se dissiper », écrit La Nouvelle Tribune. Entre Cotonou et Niamey, le dégel diplomatique n'est plus une simple intention pieuse, mais une réalité qui se matérialise jour après jour. Le journaliste note que « tout processus de réconciliation solide repose sur l'empathie ». Pourquoi ce commentaire ? Parce que la semaine dernière, après la nouvelle attaque jihadiste contre l'aéroport de Niamey, « les autorités béninoises ont immédiatement réagi en exprimant leur profonde compassion et leur solidarité indéfectible envers le peuple nigérien ». Bien plus que du protocole, estime le journal, pour qui « la paix des braves n'est pas une capitulation d'un camp face à l'autre, mais le triomphe de la diplomatie, de la raison et des intérêts des peuples. Le chemin est encore jalonné de défis, mais la volonté politique, elle, semble désormais inébranlable ». En Éthiopie, un nouveau succès électoral pour le Premier ministre Les instances électorales ont publié hier soir les résultats des élections législatives d'il y a trois semaines, et c'est une nette victoire pour le Parti de la prospérité du Premier ministre sortant Abiy Ahmed : il remporte 438 des 486 sièges attribués dans la nouvelle Assemblée, soit 90 % des sièges. Le Monde lui consacre un portrait. Ce n'est pas le premier portrait d'Abiy Ahmed, prix Nobel de la paix 2019, l'homme est déjà bien connu, mais le journal rappelle comment il est passé « de réformateur adulé par la communauté internationale à chef de guerre ». C'est le titre de ce portrait signé par la correspondante du quotidien français à Addis-Abeba, Maëlle Duhamel. Elle y cite cet habitant de la capitale qui se souvient de l'arrivée au pouvoir d'Abiy Ahmed en 2018 : « Un Oromo à la tête du pays, c'était énorme. Et j'étais vraiment séduit par cet homme qui nous promettait une Éthiopie unie et du changement. L'étau se desserrait. Pour la première fois, on se sentait libre ». La journaliste rappelle aussi l'Abiymania qui s'était alors emparée d'une communauté internationale ravie de se débarrasser d'un régime dominé par le Front de libération du peuple du Tigré et ses valeurs marxistes. S'ensuivra, en 2022 au Tigré, ce qui sera qualifié de nettoyage ethnique par Human Rights Watch, et des soutiens internationaux qui s'effritent. Mais ces derniers mois, ces soutiens reviennent, une réhabilitation à mettre sur le compte, estime Le Monde, des bons résultats économiques de l'Éthiopie d'Abiy Ahmed. « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales » Afrik.com enfin met l'accent sur une douloureuse question de société au Bénin : « Quand les fêtes religieuses révèlent les fractures sociales », titre le site. Un sujet qui concerne toutes les confessions. À chaque Tabaski, à chaque Noël, à chaque Ramadan, à chaque célébration du Vodun, deux réalités coexistent souvent dans le même espace national. Afrik.com décrit « ces pères de famille qui parcourent les marchés dans un silence lourd, calculant mentalement ce qu'ils ne pourront finalement pas acheter, alors que des mères dissimulent leur inquiétude derrière des sourires de circonstance pour empêcher leurs enfants de comprendre que cette année encore, la fête sera modeste ». Car il y a ceux qui peuvent célébrer dans l'abondance et ceux qui doivent se serrer la ceinture. « Dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, l'inflation alimentaire continue d'aggraver ces déséquilibres », pointe le journal. « Les grandes fêtes religieuses rappellent chaque année une vérité essentielle : une société ne se mesure pas uniquement à la richesse qu'elle produit, mais aussi à sa capacité à empêcher que certains vivent la joie collective comme une douleur personnelle ». Afrik.com estime que les différences religieuses doivent devenir des occasions de fraternité et être ainsi des actes silencieux de construction nationale.
Mardi 23 juin marquera les 10 ans du Brexit, alors que le pays traverse une période de profond désenchantement politique. Entre répression des libertés publiques, défiance envers les institutions, montée de l'extrême droite, le Royaume-Uni serait-il devenu une société libérale en péril ? C'est la question que pose Aurélien Antoine, professeur des universités et spécialiste du droit des institutions britanniques, dans son nouveau livre Le Royaume-Uni, une société libérale en péril (éditions Odile Jacob), paru le 27 mai. RFI : Dans votre livre, vous parlez d'une société libérale « en péril ». Qu'est-ce qui vous semble aujourd'hui le plus menacé au Royaume-Uni : l'État de droit, les contre-pouvoirs, les libertés publiques ? Aurélien Antoine : Je commencerais plutôt par les libertés fondamentales. Certaines d'entre elles sont aujourd'hui particulièrement menacées au Royaume-Uni. Elles le sont d'abord par des mouvements d'extrême droite assez puissants, mais aussi par les partis de gouvernement. Les conservateurs ont porté des atteintes importantes aux libertés collectives, notamment à la liberté de manifestation, mais les travaillistes aussi, dans certains domaines. L'exemple le plus frappant, c'est la profonde défiance à l'égard de l'Europe des droits humains, c'est-à-dire la Convention européenne des droits de l'homme. Elle semble aujourd'hui faire presque l'unanimité contre elle, quelle que soit l'appartenance politique. Pourquoi cette défiance à l'égard de la Convention européenne des droits de l'homme ? Elle a des racines anciennes. Le Parti conservateur, avant même de s'en prendre à l'Union européenne, était déjà assez hostile au système européen de protection des droits humains. Le Brexit a un peu occulté cet aspect. Une fois le Brexit réalisé, les conservateurs, encore au pouvoir, se sont de nouveau attaqués très fortement à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Cour européenne des droits de l'homme, accusée d'avoir une jurisprudence trop favorable aux migrants illégaux ou aux délinquants. C'est une caricature : l'analyse des décisions de la Cour ne va pas dans ce sens. Mais avec la progression de l'extrême droite, dont le parti Reform UK autour de Nigel Farage, ces thématiques sont devenues centrales dans le débat public. Les travaillistes se lancent eux aussi dans une forme de « course à l'échalote » sur cette question, en remettant en cause l'influence prêtée à la Cour européenne des droits de l'homme. Le 23 juin marquera les 10 ans du vote du Brexit. Quel bilan dressez-vous de ce séisme politique et sociétal ? Le bilan est incontestablement mauvais. Il est mauvais d'un point de vue économique : les chiffres des différents organismes et institutions britanniques le montrent. D'un point de vue sociétal, le Brexit n'a fait qu'approfondir des fractures profondes, sociales et territoriales : entre le sud et le nord de l'Angleterre, mais aussi avec l'Écosse, le pays de Galles et l'Irlande du Nord. Ces fractures existaient avant, mais elles se sont accélérées avec le Brexit. Celui-ci marque aussi une vraie rupture politique, avec une radicalisation des camps. On l'a vu du côté du Parti conservateur, qui n'en sort pas vainqueur aujourd'hui : il est morcelé et poursuit l'agenda de Reform UK, au point que certains parlent d'une substitution de Reform UK au Parti conservateur. Le Parti travailliste n'est pas forcément en meilleure posture. Il connaît aussi de fortes contestations internes et a très mal négocié la période du Brexit. Il faut se souvenir de l'époque de Jeremy Corbyn (ancien chef des travaillistes, NDLR), qui ne suscitait pas l'adhésion de l'ensemble du parti. Aujourd'hui, les partis classiques sont fragmentés, tandis que d'autres formations prétendent changer la vie politique en apportant des solutions simples, souvent simplistes, à des problèmes anciens, mais accélérés par le Brexit. Le Brexit a-t-il révélé des fragilités anciennes du système britannique, ou en a-t-il créé de nouvelles ? Il a confirmé des fragilités anciennes, notamment les inégalités. Il a accéléré la pauvreté dans certaines zones géographiques et chez certaines catégories sociales. Mais le Brexit n'est pas le seul responsable. Il y a eu la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient, et les effets délétères de la politique internationale des États-Unis de Donald Trump. Le Brexit est un élément parmi d'autres, sans doute le premier, qui opère ce changement majeur et accélère les divisions. Ce qui est nouveau, c'est une forme de radicalisation de la vie politique britannique. Lors des élections générales de 2024, cinq députés d'extrême droite sont entrés à Westminster. Cela peut paraître peu, mais c'est inédit. Reform UK est aussi entré au Parlement d'Édimbourg après les élections locales, ce qui est inédit, et il devient une force incontournable au sein du Parlement gallois. Vous insistez sur le fait que ce n'est pas le régime politique qui est contesté par la population, mais plutôt l'élite gouvernante. Qu'est-ce qui a le plus abîmé la confiance des Britanniques envers leurs dirigeants ? Ce manque de confiance est assez ancien. Pour une échéance proche, il faut revenir aux années 2000. Le Premier ministre Tony Blair, au moment de sa démission (en juin 2007, NDLR), a beaucoup pâti d'affaires qui le concernaient, mais aussi des mensonges liés à la guerre en Irak. Ce fut une grande rupture. Ensuite, les crises se sont succédées. Dans des économies et des politiques mondialisées, les États subissent de plein fouet les crises mondiales. La crise des subprimes en 2008, dont on ne parle plus assez, a été déterminante dans l'aggravation de la situation économique, sociale et politique britannique. Elle a conduit à un tournant de rigueur très fort avec l'arrivée de David Cameron au pouvoir. Les conséquences de cette politique ont été telles que les inégalités se sont considérablement accélérées. Pour tenter de sauver la mise, David Cameron a promis un référendum sur le Brexit afin d'attirer les voix du parti de Nigel Farage, qui s'appelait alors Ukip. Il y est parvenu, mais au prix d'une sortie de l'Union européenne à laquelle il était lui-même hostile. Ce que l'on constate, c'est que les institutions, pour l'instant, tiennent. C'est donc d'abord un problème de classe politique. Mais le Brexit est à la fois une rupture et une forme de solde des insuffisances passées. Vous soulignez aussi le rôle de la Chambre des lords et de la monarchie, deux institutions souvent perçues comme archaïques. En quoi ont-elles contribué à préserver l'équilibre démocratique ? Cela peut paraître paradoxal. Pour la monarchie, je donnerais un exemple très récent : le discours de Charles III au Congrès américain fin avril. C'est une vraie leçon institutionnelle et démocratique. La garantie de la survie de la monarchie au Royaume-Uni, c'est de préserver la démocratie. Cela peut sembler paradoxal, mais c'est la réalité. En période de crise, la distance et les discours apaisants viennent souvent davantage du monarque que de la classe politique. Cela a été particulièrement vrai pendant la pandémie de Covid-19, avec le discours d'Elizabeth II. Quant à la Chambre des Lords, il faut comprendre qu'elle est aujourd'hui une assemblée d'experts. La démocratie peut dériver vers la démagogie, et il faut des gardiens contre cette démagogie. Les Lords qui travaillent réellement – les « working peers » – sont souvent au-dessus des partis. Ils produisent des analyses d'une grande qualité sur le système constitutionnel et sur les menaces que peut représenter telle ou telle volonté politique démagogique. Cette institution dispose d'une forme de distance vis-à-vis de la démagogie électoraliste. Vous terminez votre livre sur une note plus optimiste, en évoquant la possibilité d'un Royaume-Uni de l'après « révolution conservatrice ». Quelles conditions faudrait-il réunir pour permettre un renouveau politique, démocratique ou sociétal ? Il faut d'abord être convaincu que la démocratie fonctionne dans le respect des règles. Sinon, c'est la jungle. La démocratie, c'est le pluralisme, la liberté d'expression et le principe d'égalité. Le pluralisme suppose une concurrence des idées, mais ce n'est pas la loi du plus fort. Pour éviter cela, il faut des règles. La liberté d'expression, c'est la même chose : toutes les positions peuvent être exprimées, mais elles ne doivent pas conduire à la haine de l'autre ou à la volonté de l'annihiler. Quant à l'égalité, elle suppose que toutes les citoyennes et tous les citoyens soient en capacité de se forger une opinion, quelle que soit leur origine sociale ou leurs difficultés. L'État social est donc absolument indispensable à la réalisation d'une démocratie satisfaisante. La démocratie, ce n'est pas seulement le vote et la loi de la majorité. Une démocratie évoluée va bien au-delà : elle nécessite le respect des règles, l'État de droit, mais aussi un État social fort, pour garantir aux citoyens le temps et les capacités nécessaires pour se consacrer à l'intérêt collectif. On en est loin, et pas seulement au Royaume-Uni. Mon ouvrage utilise le prisme britannique, qui est l'objet de mes recherches, pour permettre au lecteur ou à la lectrice d'une société occidentale d'y voir aussi une image de sa propre société. La crise britannique est-elle comparable à celle que traversent d'autres démocraties européennes, ou y a-t-il une spécificité britannique liée à son histoire et à son système parlementaire ? Le régime britannique bénéficie d'un certain nombre de protections liées à son histoire, que d'autres démocraties n'ont pas forcément, ou ont de façon plus récente, donc moins « chevillée au corps » des citoyennes et des citoyens. Cela ne veut pas dire que le Royaume-Uni est à l'abri de forces qui voudraient instaurer un régime autoritaire. Mais on peut identifier un certain nombre de facteurs de résistance liés à sa grande tradition parlementaire et démocratique. Pour le reste, il y a évidemment beaucoup de points communs avec d'autres démocraties. Nous vivons encore dans des systèmes mondialisés. Le Royaume-Uni est à l'origine d'un système politique, le parlementarisme, qui est majoritaire en Europe. Les États-Unis se sont construits en opposition à la mère patrie britannique, mais avec un lien très fort avec elle. Le Royaume-Uni reste l'une des premières grandes démocraties européennes. Quand le Royaume-Uni va mal, cela signifie que les autres démocraties ne vont pas bien non plus. Je pense naturellement aux États-Unis, à la France, mais aussi à l'Allemagne. Ces États entretiennent des liens historiques très étroits avec le Royaume-Uni. Ils restent de très grandes démocraties où est censé régner l'État de droit, et il est donc très important d'étudier leur évolution aujourd'hui.
Mardi 23 juin marquera les 10 ans du Brexit, alors que le pays traverse une période de profond désenchantement politique. Entre répression des libertés publiques, défiance envers les institutions, montée de l'extrême droite, le Royaume-Uni serait-il devenu une société libérale en péril ? C'est la question que pose Aurélien Antoine, professeur des universités et spécialiste du droit des institutions britanniques, dans son nouveau livre Le Royaume-Uni, une société libérale en péril (éditions Odile Jacob), paru le 27 mai. RFI : Dans votre livre, vous parlez d'une société libérale « en péril ». Qu'est-ce qui vous semble aujourd'hui le plus menacé au Royaume-Uni : l'État de droit, les contre-pouvoirs, les libertés publiques ? Aurélien Antoine : Je commencerais plutôt par les libertés fondamentales. Certaines d'entre elles sont aujourd'hui particulièrement menacées au Royaume-Uni. Elles le sont d'abord par des mouvements d'extrême droite assez puissants, mais aussi par les partis de gouvernement. Les conservateurs ont porté des atteintes importantes aux libertés collectives, notamment à la liberté de manifestation, mais les travaillistes aussi, dans certains domaines. L'exemple le plus frappant, c'est la profonde défiance à l'égard de l'Europe des droits humains, c'est-à-dire la Convention européenne des droits de l'homme. Elle semble aujourd'hui faire presque l'unanimité contre elle, quelle que soit l'appartenance politique. Pourquoi cette défiance à l'égard de la Convention européenne des droits de l'homme ? Elle a des racines anciennes. Le Parti conservateur, avant même de s'en prendre à l'Union européenne, était déjà assez hostile au système européen de protection des droits humains. Le Brexit a un peu occulté cet aspect. Une fois le Brexit réalisé, les conservateurs, encore au pouvoir, se sont de nouveau attaqués très fortement à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Cour européenne des droits de l'homme, accusée d'avoir une jurisprudence trop favorable aux migrants illégaux ou aux délinquants. C'est une caricature : l'analyse des décisions de la Cour ne va pas dans ce sens. Mais avec la progression de l'extrême droite, dont le parti Reform UK autour de Nigel Farage, ces thématiques sont devenues centrales dans le débat public. Les travaillistes se lancent eux aussi dans une forme de « course à l'échalote » sur cette question, en remettant en cause l'influence prêtée à la Cour européenne des droits de l'homme. Le 23 juin marquera les 10 ans du vote du Brexit. Quel bilan dressez-vous de ce séisme politique et sociétal ? Le bilan est incontestablement mauvais. Il est mauvais d'un point de vue économique : les chiffres des différents organismes et institutions britanniques le montrent. D'un point de vue sociétal, le Brexit n'a fait qu'approfondir des fractures profondes, sociales et territoriales : entre le sud et le nord de l'Angleterre, mais aussi avec l'Écosse, le pays de Galles et l'Irlande du Nord. Ces fractures existaient avant, mais elles se sont accélérées avec le Brexit. Celui-ci marque aussi une vraie rupture politique, avec une radicalisation des camps. On l'a vu du côté du Parti conservateur, qui n'en sort pas vainqueur aujourd'hui : il est morcelé et poursuit l'agenda de Reform UK, au point que certains parlent d'une substitution de Reform UK au Parti conservateur. Le Parti travailliste n'est pas forcément en meilleure posture. Il connaît aussi de fortes contestations internes et a très mal négocié la période du Brexit. Il faut se souvenir de l'époque de Jeremy Corbyn (ancien chef des travaillistes, NDLR), qui ne suscitait pas l'adhésion de l'ensemble du parti. Aujourd'hui, les partis classiques sont fragmentés, tandis que d'autres formations prétendent changer la vie politique en apportant des solutions simples, souvent simplistes, à des problèmes anciens, mais accélérés par le Brexit. Le Brexit a-t-il révélé des fragilités anciennes du système britannique, ou en a-t-il créé de nouvelles ? Il a confirmé des fragilités anciennes, notamment les inégalités. Il a accéléré la pauvreté dans certaines zones géographiques et chez certaines catégories sociales. Mais le Brexit n'est pas le seul responsable. Il y a eu la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient, et les effets délétères de la politique internationale des États-Unis de Donald Trump. Le Brexit est un élément parmi d'autres, sans doute le premier, qui opère ce changement majeur et accélère les divisions. Ce qui est nouveau, c'est une forme de radicalisation de la vie politique britannique. Lors des élections générales de 2024, cinq députés d'extrême droite sont entrés à Westminster. Cela peut paraître peu, mais c'est inédit. Reform UK est aussi entré au Parlement d'Édimbourg après les élections locales, ce qui est inédit, et il devient une force incontournable au sein du Parlement gallois. Vous insistez sur le fait que ce n'est pas le régime politique qui est contesté par la population, mais plutôt l'élite gouvernante. Qu'est-ce qui a le plus abîmé la confiance des Britanniques envers leurs dirigeants ? Ce manque de confiance est assez ancien. Pour une échéance proche, il faut revenir aux années 2000. Le Premier ministre Tony Blair, au moment de sa démission (en juin 2007, NDLR), a beaucoup pâti d'affaires qui le concernaient, mais aussi des mensonges liés à la guerre en Irak. Ce fut une grande rupture. Ensuite, les crises se sont succédées. Dans des économies et des politiques mondialisées, les États subissent de plein fouet les crises mondiales. La crise des subprimes en 2008, dont on ne parle plus assez, a été déterminante dans l'aggravation de la situation économique, sociale et politique britannique. Elle a conduit à un tournant de rigueur très fort avec l'arrivée de David Cameron au pouvoir. Les conséquences de cette politique ont été telles que les inégalités se sont considérablement accélérées. Pour tenter de sauver la mise, David Cameron a promis un référendum sur le Brexit afin d'attirer les voix du parti de Nigel Farage, qui s'appelait alors Ukip. Il y est parvenu, mais au prix d'une sortie de l'Union européenne à laquelle il était lui-même hostile. Ce que l'on constate, c'est que les institutions, pour l'instant, tiennent. C'est donc d'abord un problème de classe politique. Mais le Brexit est à la fois une rupture et une forme de solde des insuffisances passées. Vous soulignez aussi le rôle de la Chambre des lords et de la monarchie, deux institutions souvent perçues comme archaïques. En quoi ont-elles contribué à préserver l'équilibre démocratique ? Cela peut paraître paradoxal. Pour la monarchie, je donnerais un exemple très récent : le discours de Charles III au Congrès américain fin avril. C'est une vraie leçon institutionnelle et démocratique. La garantie de la survie de la monarchie au Royaume-Uni, c'est de préserver la démocratie. Cela peut sembler paradoxal, mais c'est la réalité. En période de crise, la distance et les discours apaisants viennent souvent davantage du monarque que de la classe politique. Cela a été particulièrement vrai pendant la pandémie de Covid-19, avec le discours d'Elizabeth II. Quant à la Chambre des Lords, il faut comprendre qu'elle est aujourd'hui une assemblée d'experts. La démocratie peut dériver vers la démagogie, et il faut des gardiens contre cette démagogie. Les Lords qui travaillent réellement – les « working peers » – sont souvent au-dessus des partis. Ils produisent des analyses d'une grande qualité sur le système constitutionnel et sur les menaces que peut représenter telle ou telle volonté politique démagogique. Cette institution dispose d'une forme de distance vis-à-vis de la démagogie électoraliste. Vous terminez votre livre sur une note plus optimiste, en évoquant la possibilité d'un Royaume-Uni de l'après « révolution conservatrice ». Quelles conditions faudrait-il réunir pour permettre un renouveau politique, démocratique ou sociétal ? Il faut d'abord être convaincu que la démocratie fonctionne dans le respect des règles. Sinon, c'est la jungle. La démocratie, c'est le pluralisme, la liberté d'expression et le principe d'égalité. Le pluralisme suppose une concurrence des idées, mais ce n'est pas la loi du plus fort. Pour éviter cela, il faut des règles. La liberté d'expression, c'est la même chose : toutes les positions peuvent être exprimées, mais elles ne doivent pas conduire à la haine de l'autre ou à la volonté de l'annihiler. Quant à l'égalité, elle suppose que toutes les citoyennes et tous les citoyens soient en capacité de se forger une opinion, quelle que soit leur origine sociale ou leurs difficultés. L'État social est donc absolument indispensable à la réalisation d'une démocratie satisfaisante. La démocratie, ce n'est pas seulement le vote et la loi de la majorité. Une démocratie évoluée va bien au-delà : elle nécessite le respect des règles, l'État de droit, mais aussi un État social fort, pour garantir aux citoyens le temps et les capacités nécessaires pour se consacrer à l'intérêt collectif. On en est loin, et pas seulement au Royaume-Uni. Mon ouvrage utilise le prisme britannique, qui est l'objet de mes recherches, pour permettre au lecteur ou à la lectrice d'une société occidentale d'y voir aussi une image de sa propre société. La crise britannique est-elle comparable à celle que traversent d'autres démocraties européennes, ou y a-t-il une spécificité britannique liée à son histoire et à son système parlementaire ? Le régime britannique bénéficie d'un certain nombre de protections liées à son histoire, que d'autres démocraties n'ont pas forcément, ou ont de façon plus récente, donc moins « chevillée au corps » des citoyennes et des citoyens. Cela ne veut pas dire que le Royaume-Uni est à l'abri de forces qui voudraient instaurer un régime autoritaire. Mais on peut identifier un certain nombre de facteurs de résistance liés à sa grande tradition parlementaire et démocratique. Pour le reste, il y a évidemment beaucoup de points communs avec d'autres démocraties. Nous vivons encore dans des systèmes mondialisés. Le Royaume-Uni est à l'origine d'un système politique, le parlementarisme, qui est majoritaire en Europe. Les États-Unis se sont construits en opposition à la mère patrie britannique, mais avec un lien très fort avec elle. Le Royaume-Uni reste l'une des premières grandes démocraties européennes. Quand le Royaume-Uni va mal, cela signifie que les autres démocraties ne vont pas bien non plus. Je pense naturellement aux États-Unis, à la France, mais aussi à l'Allemagne. Ces États entretiennent des liens historiques très étroits avec le Royaume-Uni. Ils restent de très grandes démocraties où est censé régner l'État de droit, et il est donc très important d'étudier leur évolution aujourd'hui.
Siyasette gerilimli günler sürerken bir kaçırılma haberi geldi: İBB Kültür A.Ş. Genel Müdür Yardımcısı Erhan Karaal kaçırıldı... Özgür Özel yeni parti konusunda tarih verirken, anketlerde olası yeni partinin oy oranı yüksek çıkıyor. Beyaz et şirketlerine kayyım kararı kaldırıldı. ABD ve İran arasındaki mutabakat metni ortaya çıktı. Ukrayna - Rusya hattında da gerilim yükseliyor... ✍️ Günün öne çıkan gelişmelerini özetledik.
CHP'de mutlak butlan kararının ardından başlayan yönetim krizi yeni bir parti tartışmasını da beraberinde getirdi. 21 Mayıs sonrası atanmış yönetim ile seçilmiş yönetim arasında yaşanan gerilim, disiplin süreçleri, görevden almalar ve olağanüstü kurultay tartışmaları siyasetin gündemini belirlemeye devam ediyor. Göksel Göksu moderatörlüğündeki Açık Oturum'un 525. bölümünde siyasetbilimci Burak Bilgehan Özpek, siyasal iletişim uzmanı Onur Alp Yılmaz ve siyasetçi Nesrin Nas, CHP'nin içinde bulunduğu krizi, Özgür Özel'in olası yeni parti hamlesini ve muhalefetin geleceğini değerlendirdi. Kemal Kılıçdaroğlu'nun, delegelerin topladığı imzalara rağmen adli tatilin başlayacağı 20 Temmuz'a kadar olağanüstü kurultay kararı almaması halinde nasıl bir yol izlenecek? Özgür Özel yeni bir siyasi hareket başlatabilir mi? CHP'de yaşanan kriz yalnızca bir parti içi mücadele mi, yoksa Türkiye siyasetinin geleceğini etkileyecek daha büyük bir dönüşümün işareti mi? Programda ayrıca yeni parti seçeneğinin avantajları, riskleri, muhalefetin önündeki olası senaryolar, toplumsal muhalefetin geleceği ve Türkiye'de siyasetin yeni dönemi kapsamlı şekilde ele alındı. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
CHP'de yaşanan son gelişmeler, Türkiye siyasetinde derinleşen kriz ve liberal demokrasinin dönüşümü Rivayet Muhtelif programında tartışılıyor. Hilmi Hacaloğlu'nun konuğu tarihçi Prof. Dr. Ali Yaycıoğlu, hem Türkiye'de hem dünyada yükselen otoriterleşme eğilimlerini, devlet-siyaset ilişkisini ve parti sisteminin çözülmesini analiz ediyor. CHP'nin iç dinamikleri, yargının siyasetteki rolü ve “yeni parti mi, yeni hareket mi?” tartışması programın merkezinde yer alıyor. Ayrıca Ekrem İmamoğlu, Özgür Özel, Kemal Kılıçdaroğlu ve Türkiye'de muhalefetin geleceği detaylı biçimde değerlendiriliyor. Küresel bağlamda ABD Başkanı Donald Trump, Avrupa'daki aşırı sağ ve liberal demokrasi krizi de ele alınıyor. Türkiye'nin siyasal geleceğini anlamak isteyenler için kapsamlı bir analiz. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui dans "Le Journal Imprévisible", Marc Bourreau revient sur les élections partielles capitales qui se tiennent aujourd'hui à Manchester. Le maire travailliste Andy Burnham est donné favori pour remplacer la Première ministre Keir Starmer.Manchester est le berceau historique du Parti travailliste, comme en témoigne le discours d'adieu de l'ancien Premier ministre Tony Blair dans cette ville en 2007. La ville a connu une riche histoire industrielle, devenant la plus industrialisée au monde au 19e siècle, avant de subir la désindustrialisation des années 70 et les émeutes sous Margaret Thatcher. Manchester est aussi connue pour ses deux clubs de football légendaires, Manchester United et Manchester City, avec des joueurs emblématiques comme George Best et Eric Cantona. La ville a également été un foyer musical majeur, avec des groupes comme Oasis, Joy Division ou les Stone Roses qui ont marqué la scène Britpop des années 80 et 90.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le parti des Démocrates organise le 20 juillet des primaires décisives pour préparer les prochaines législatives israéliennes. Une étape clé pour la formation issue de la fusion entre le Parti travailliste et Meretz. Décryptage avec Marco Sarrabia.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Dünya, Orta Doğu'daki barış anlaşmasını temkinli gözlerle izlerken, Türkiye'de siyasi gündem epey hareketli. MHP lideri Bahçeli'nin seçim çıkışı, Özgür Özel'in yeni parti kuracağı iddiaları ve çözüm süreciyle ilgili kritik bir görüşme... Gazeteci Timur Soykan'ın 9.5 yıla kadar hapsi istendi, özel okul öğretmenleri açlık grevine başladı. Beyaz et sektöründe operasyondan sonra marketlere cezalar verildi. Sıfır araba alan 4 milyon araç sahibine inceleme başlatıldı.
Avec plus de 2 300 morts depuis le début de l'année 2026, les gangs continuent d'étendre leur emprise en Haïti, à Port-au-Prince, dans les communes voisines de la capitale, mais aussi dans le département de l'Artibonite. Et pour l'instant, rien ne semble enrayer cette spirale de violence. Nous en parlons avec le coordinateur général du principal syndicat de police, le SPNH-17, Garry Jean-Baptiste. La situation sécuritaire ne cesse de se dégrader, tandis que les forces de l'ordre paraissent de plus en plus démunies. Au cours de cet entretien, Garry Jean-Baptiste évoque la corruption au sein de la police, réclame de meilleurs salaires pour les agents et dénonce l'absence de coordination entre les différentes unités chargées de lutter contre les gangs. Il revient également sur la manière dont les policiers, eux-mêmes victimes de cette violence, tentent de faire face à l'expansion des groupes armés. Eduardo Bolsonaro, fils de l'ancien président Jair Bolsonaro, condamné à quatre ans de prison L'actualité du jour au Brésil, c'est la condamnation d'Eduardo Bolsonaro, l'un des fils de l'ancien président Jair Bolsonaro. Il a été condamné par contumace à quatre ans et deux mois de prison pour avoir fait pression sur les autorités américaines afin qu'elles sanctionnent des magistrats brésiliens et, plus largement, le Brésil, dans le but d'influer sur le procès de son père. Un dossier d'Achim Lippold. À lire aussiBrésil: Eduardo, un fils Bolsonaro, condamné à quatre ans de prison pour lobbying pour son père De nouvelles réformes économiques à Cuba À Cuba, le Parti communiste doit valider ce mercredi (17 juin 2026) une série de réformes économiques annoncées la semaine dernière par le président pour tenter de faire face à une crise aggravée par l'embargo américain et le blocus pétrolier imposé par Washington. Les autorités misent sur davantage de décentralisation et sur un élargissement des libertés accordées au secteur privé, avec notamment la possibilité pour les entreprises d'importer et d'exporter sans passer par l'État, ainsi que d'investir directement dans le tourisme. Selon Jérôme Leleu, économiste et spécialiste de Cuba, joint par Justine Fontaine, ces mesures s'inscrivent dans la continuité de la libéralisation progressive engagée ces dernières années. Journal de La Première À l'occasion du premier anniversaire de sa création, le CHU de Guyane a officiellement inauguré mardi (16 juin) son Institut consacré à la santé des populations d'Amazonie.
Et brutalt angrep fanget på video fyrte opp under Storbritannias allerede betente innvandringsdebatt. Hvorfor reagerer britene så sterkt, og hva betyr dette for landets politiske fremtid? Med Europa-korrespondent Pål Vegard Hagesæther. Foto: AP.
CHP'de mutlak butlan kararıyla başlayan kriz, kurultay ve yeni parti tartışmalarını beraberinde getirdi. Özgür Özel'e yakın delegelerin kurultaya gidilmesi yönünde topladığı imzalar Genel Merkez'e teslim edilirken, gözler bundan sonra atılacak adımlarda. CHP bölünmenin eşiğinde mi? Yeni bir siyasi oluşum muhalefeti güçlendirir mi? Siyaset Bilimci Berk Esen, CHP'deki son gelişmeleri podcast WDR COSMO Türkçe'ye değerlendirdi. Mikrofonda Aydın Işık ve Serap Doğan var. Von Aydın Işık und Serap Doğan.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Les « vendredis marxiste » sont organisés par la section française de la IVᵉ Internationale, la Tendance communiste internationaliste (composante organisée du Parti des travailleurs) tous les derniers vendredis du mois et aborde une question de fond et d’actualité du point de vue du marxisme. L'article Que veut La France Insoumise ? – Les Vendredis Marxistes est apparu en premier sur LA TRIBUNE DES TRAVAILLEURS.
À quelques mois des élections législatives, un nouveau parti issu du mouvement Standing Together veut porter une voix commune entre citoyens juifs et arabes. Cette initiative a-t-elle une chance de s’imposer dans l’Israël d’après le 7 octobre ? Décryptage avec Rina Bassist.See omnystudio.com/listener for privacy information.
À l’occasion de sa revue de presse, mercredi, Paul Arcand aborde la campagne électorale pour les élections provinciales qui auront lieu au mois d’octobre. Selon un nouveau sondage de la firme Léger publié ce mercredi, moins d’un électeur sur deux a choisi pour qui il voterait. La majorité à l’Assemblée nationale peut donc mathématiquement encore être remportée. La lutte à trois partis se confirme et le Parti québécois reste pour le moment en tête avec 30% des intentions de vote, suivi par le Parti libéral avec 27% et la CAQ de Christine Fréchette avec 21%. Autres sujets abordés Un nombre record d’accidents mortels sur les routes impliquant des camions poids lourds; Le Bureau de la concurrence enquête sur l’explosion de la facture d’épicerie; Le kangourou de Boucherville a été capturé. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Aujourd'hui dans le podcast, on reçoit Éric Duhaime en studio pour discuter de politique, mais d'abord et avant tout de son livre Destination Autonomie, paru récemment aux Éditions Libre-Média.Ce livre fait le procès de ce que Duhaime appelle le « fédéralisme toxique ». Il propose une charte de l'autonomie qui viendrait recadrer les pouvoirs constitutionnels des provinces. Le chef du Parti conservateur mise ici sur une longue tradition autonomiste qui n'est pas l'apanage exclusif du Québec, mais bien de l'ensemble des provinces, à commencer par l'Ontario, qui a mené l'une des premières batailles autonomistes contre le gouvernement fédéral sur la question de ses frontières lors de l'entrée des Prairies dans la fédération canadienne.On parle également de sujets d'actualité ainsi que de sa candidature dans Bellechasse.
durée : 00:03:38 - Dans la bouche de Sophia Aram - par : Sophia Aram - Sophia Aram commente la création d'un nouveau think tank par le Parti socialiste, appelé "Noûs". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
5 Soru 10 Cevap programının bu bölümde Kemal Can, Türkiye'de muhalefetin yapısal sorunlarını, toplumsal muhalefet dinamiklerini ve yeni parti tartışmalarını kapsamlı şekilde değerlendiriyor. Sürekli siyaset konuşmanın yarattığı bilgi kirliliği, kanaat bombardımanı ve yankı odaları etkisi üzerinden güncel medya düzenini analiz ediyor. Ayrıca Kemal Can, Türkiye'de örgütlenme zayıflığı, taban hareketlerinin sınırlılığı ve muhalefetin yukarıdan aşağıya beklentiyle şekillenen yapısını ele alıyor. Yeni parti tartışmalarının neden tek başına çözüm olarak görülemeyeceği ve siyasi ivmenin nasıl yanlış kronolojilerle okunduğunu da detaylı biçimde tartışıyor. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, et Sam Zirah, créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
CHP'nin Yerel Yönetimlerden Sorumlu Genel Başkan Yardımcısı ve İstanbul Milletvekili Gökan Zeybek, Ali Deniz Çakır'ın sunduğu Konuşmazsak Olmaz programında Türkiye siyasetinin en sıcak başlıklarını değerlendirdi. Programda özellikle CHP'de yaşanan mutlak butlan tartışması, parti içi kriz iddiaları, yargı süreçlerinin siyasete etkisi, kurultay tartışmaları ve olası siyasi yön değişimleri ele alındı. Zeybek, CHP'nin son dönemde karşı karşıya kaldığı süreçleri “siyasi operasyon” olarak tanımlarken, yargı–siyaset ilişkisi ve demokratik sistemin geleceğine dair dikkat çekici açıklamalarda bulundu. Ayrıca Özgür Özel, Kemal Kılıçdaroğlu, ve Ekrem İmamoğlu ekseninde CHP içi güç dengeleri, 2023 seçim süreci, muhalefetin stratejik hataları ve Türkiye'de çok partili sistemin geleceği de programın öne çıkan başlıkları arasında yer aldı. Zeybek ayrıca CHP'nin taban gücü, mitinglere katılım, seçmen davranışları ve olası “yeni siyasi parti” senaryoları hakkında da değerlendirmelerde bulundu. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pia Kjærsgaard har været en af de mest magtfulde politikere i nyere tid, og hun har heller ingen problemer med at sige, at hun gerne vil magten. Da hun stifter Dansk Folkeparti, lægger hun heller ikke skjul på, at det skal være et topstyret parti. Og når hun først har fået den, giver hun den ikke sådan lige fra sig igen. Det er hende, der skal bestemme, hvem der skal være den nye leder i partiet, og hun forventer også, at Kristian Thulesen Dahl vil bruge hende aktivt og tage hende med på råd i sine beslutninger. Det sker ikke. Pia Kjærsgaard forstår det ikke. Hun synes stadig, også i dag, at det er hendes parti.See omnystudio.com/listener for privacy information.
C'est fait, la Coupe du monde de la FIFA a débuté au Mexique avec les deux premiers matches.
Au sommaire de Radio foot internationale, jeudi 11 juin 2026, à 16h10 TU sur RFI | YouTube & Facebook Live : - Mexico, c'est parti ! ; - Afrique : qui peut sortir du lot ? ; - Antoine Grognet à New York ; - Le sorcier blanc rejoint le Congo-Brazzaville. Mexico, c'est parti ! Ouverture du Mondial à l'Azteca : ambiance avec Annie Gasnier, focus Afrique du Sud avec Victor Missistrano, météo sous surveillance et clés du match Mexique - Afrique du Sud. Afrique : qui peut sortir du lot ? Dix nations africaines au départ : qui peut passer les poules ? Qui peut aller loin ? Qui peut créer la surprise dans ce Mondial XXL ? Antoine Grognet à New York Notre envoyé spécial a posé le pied aux États-Unis. Premières impressions, ambiance sur place, choses vues… et non vues, avant que les Bleus ne le rejoignent pour affronter le Sénégal, le 16 juin 2026, au Metlife Stadium. Le sorcier blanc rejoint le Congo-Brazzaville À 78 ans, Claude Le Roy reprend du service avec les Diables Rouges. Objectif CAN 2027. Comme dit le proverbe : c'est dans les vieilles marmites qu'on fait les meilleures sauces. Claude passeur de témoin ? Autour d'Olivier Pron : Franck Simon, Yoro Mangara et Patrick Juillard. Chef d'édition : David Fintzel - Technique/Réalisation : Laurent Salerno.
Açık Oturum'un 524. bölümünde CHP'de seçilmişler ile atanmışlar arasındaki krizin nereye evrildiği, ve partililerce “2. Kurtuluş Savaşı” olarak nitelenen sürecin partiyi getirdiği yol ayrımı ele alındı. Yolun sonunda partilileri ne bekliyor? Seçilmişler hukuki koşulları sonuna kadar zorlayıp partiyi geri mi alacak yoksa yoluna yeni bir parti ile mi devam edecek? 26 Temmuz tarihi neden önemli? Göksel Göksu sordu, CHP'nin ihraç istemiyle disiplin kuruluna sevk edilen 9 vekilden biri olan Nurhayat Altaca Kayışoğlu, CHP'nin Adalet Politika Kurulu Başkanı Şule Özsoy Boyunsuz ve Ekonomi Politikalarından Sorumlu Genel Başkan Yardımcısı Güldem Atabay cevapladı. Türkiye siyasetinin en sıcak gündemlerinden biri olan CHP krizine dair tüm detaylar bu yayında. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Au sommaire de Radio foot internationale, jeudi 11 juin 2026, à 16h10 TU sur RFI | YouTube & Facebook Live : - Mexico, c'est parti ! ; - Afrique : qui peut sortir du lot ? ; - Antoine Grognet à New York ; - Le sorcier blanc rejoint le Congo-Brazzaville. Mexico, c'est parti ! Ouverture du Mondial à l'Azteca : ambiance avec Annie Gasnier, focus Afrique du Sud avec Victor Missistrano, météo sous surveillance et clés du match Mexique - Afrique du Sud. Afrique : qui peut sortir du lot ? Dix nations africaines au départ : qui peut passer les poules ? Qui peut aller loin ? Qui peut créer la surprise dans ce Mondial XXL ? Antoine Grognet à New York Notre envoyé spécial a posé le pied aux États-Unis. Premières impressions, ambiance sur place, choses vues… et non vues, avant que les Bleus ne le rejoignent pour affronter le Sénégal, le 16 juin 2026, au Metlife Stadium. Le sorcier blanc rejoint le Congo-Brazzaville À 78 ans, Claude Le Roy reprend du service avec les Diables Rouges. Objectif CAN 2027. Comme dit le proverbe : c'est dans les vieilles marmites qu'on fait les meilleures sauces. Claude passeur de témoin ? Autour d'Olivier Pron : Franck Simon, Yoro Mangara et Patrick Juillard. Chef d'édition : David Fintzel - Technique/Réalisation : Laurent Salerno.
durée : 00:58:53 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Le 9 septembre 1976, Mao Zedong, président du Parti communiste chinois, décède, atteint de la maladie de Charcot. Plus tard, les membres de la bande des Quatre sont arrêtés. La Révolution culturelle chinoise est officiellement achevée. Depuis, quelles histoires de la Révolution sont racontées ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Michel Bonnin Sinologue, directeur d'études à l'EHESS., Chloé Froissart Sinologue, professeure de sciences politiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Merci à Ségolène Royal d'être venue sur Legend.L'ancienne ministre, figure du Parti socialiste et première femme à accéder au second tour de l'élection présidentielle, est revenue sur son parcours politique et personnel dans un échange sans tabou. Elle y a évoqué notamment la création de son nouveau mouvement, L'Ordre juste, les raisons de son engagement actuel, ainsi que les dessous de sa rupture avec François Hollande. Retrouvez toutes les informations concernant notre invitée par ici ⬇️Son compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/segoleneroyal/ Son compte TikTok ➡️ https://www.tiktok.com/@segoleneroyal_officiel Son compte Fb ➡️ https://www.facebook.com/segoleneroyal?locale=fr_FRSon mouvement politique « L'ordre juste » ➡️ https://tally.so/r/obKjMN Son livre : « Mais qui va garder les enfants ? » ➡️ https://amzn.to/4vwI3v1Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Commandez
Où est le Parti socialiste, celui qui donnait le « la » au reste de la gauche ? Cela reflète un peu le niveau de déconnexion. On se dit que le PS a perdu son identité ou alors peut-être qu'il n'a plus rien à dire. Pour Ruth Elkrief, le Parti socialiste avait beaucoup de talent pour préparer sa défaite de 2027. On peut réformer la justice sans dépenser plus. Mais on a une gouvernance par directive en France. Les ordres viennent d'en haut, souvent en ignorant la réalité d'en bas. Selon Pascal Perri, en France, comme nous ne savons pas réformer, nous payons et nous considérons qu'une fois que nous avons payé, le problème est réglé. Or, il ne l'est pas. Au soir du lundi 8 juin, au nord de Belfast, un homme d'une quarantaine d'années a été attaqué au couteau avec une sauvagerie inouïe. Les témoins parlent d'une tentative de décapitation en pleine rue. D'après Abnousse Shalmani, la violence continue à se transmettre. « Aujourd'hui, on va peut-être se retrouver avec des protestants et des catholiques qui vont baisser d'un ton pour s'allier contre un autre ennemi de l'intérieur qui, cette fois, est l'immigré », poursuit-elle. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
CHP bölünüyor mu? Yeni parti tartışmalarında son durum ne? CHP içi kulislerden hangi bilgiler sızıyor? Özgür Özel yeni parti kurarsa kimler destek verir?Çavuşesku'nun Termometresi'nde, Ekin Keleş moderatörlüğünde, İlkan Dalkuç ve Seren Selvin Korkmaz mutlak butlan sonrası yaşanan siyasi kriz, CHP'de yeni parti tartışmaları ve muhalefetin geleceği hakkında konuşuyor. 00:00 Giriş00:30 Bu yayında vatandaşın dertlerini konuşmak isterdim Kılıçdaroğlu'nun dertlerini değil04:55 Kemal Kılıçdaroğlu ile Güçlendirilmiş Cumhur İttifakı09:50 CHP'nin atanmış başkanı 11:05 "Yeni bir düzen kuruluyor, iç cepheyi tahkim etmek lazım" söylemine dair16:30 19 Mart: Rekabetçi otoriterlikten hegemonik otoriterliğe geçiş18:45 AK Parti'nin Batı Anadolulu milliyetçi kadın siyasetçileri transferindeki "akıl"25:05 Erdoğanizm nedir? Kaça ayrılır? Nasıl çalışır?27:15 Yeni kurucu ideoloji için (Erdoğan sonrası) hazırlıklar: Kurucu babayı .ldürmek28:50 Kılıçdaroğlu'nun bugünkü konuşması neden AK Parti'nin söylemleriyle aynıydı?37:05 Devlet hep kısıtlıyor, her şeyi alıyor; bir tek oy hakkı vardı o da kuşa dönüyor39:20 Özgür Özel ve yeni parti konusu: Kurabilir mi, kurmalı mı, kurarsa ne olur, ne olmaz?47:50 Kılıçdaroğlu, CHP içindeki birkaç bin kişiyi ikna etmeye çalışıyor, halkı değil53:30 Kılıçdaroğlu'nun Osmanlı-Türkî Cumhuriyetler söylemi, taklit; aslı Erdoğan varken...01:06:05 Türkiye, kötü yönetilse bile büyük bir ülke01:16:00 Yeni bir parti kurulacaksa siyasi arayıştan dolayı kurulmayacak ⌨️━━━━━━━DAKTİLO1984 AİLESİNİN BİR PARÇASI OLUN!━━━━━━━⌨️
Dem Parti ve Öcalan'ın son açıklamaları mutlak butlan kararı sonrasında oluşan siyasi kriz açısından ne anlama geliyor? Nisan ayından sonra ilk defa İran ve İsrail'in birbirlerine füze fırlatması savaşın bitmeyeceğinin işareti mi?Çavuşesku'nun Termometresi'nde, Ekin Keleş moderatörlüğünde Prof. Dr. Burak Bilgehan Özpek ve İlkan Dalkuç, Mutlak Butlan sonrasında yaşanan siyasi krizi konuşuyor.NOT: Enes Özkan'ın da yayınımızda olacağını ilan etmiştik ancak kendisi katılamadı. Yayın sonrasında duyuru ve afişler güncellenmiştir.00:00 Giriş00:30 Bu yayında konuşacaklarımız02:00 DEM Parti'nin ince yolu: Çözüm Süreci ve CHP'ye yapılanlarla ilgilenmemek04:00 DEM Parti'nin önceliği Türk demokrasisi değil Çözüm Süreci06:50 DEM Parti'nin Yeni CHP yönetimiyle ilişkisine bakmak lazım: Söylem değil aksiyona bakarım08:00 DEM Parti'nin aldığı ve almadığı tavırların bir nedeni var10:25 Erdoğan bu Çözüm Süreci'nde öne çıkmadı, çünkü onun için "makbul Kürt" 500 yıl öncesinde12:25 DEM Parti'de Erdoğan'a karşı şunu yapmıyor diye eleştireceğim bir irade/güç yok15:40 DEM Parti CHP'ye tam destek verse homurdanacak kitleler de var19:50 Türkiye'de çoğunluğun hakkı bir kısıtlanırsa azınlığın iki kısıtlanır22:30 DEM, CHP, milliyetçi parti seçmenlerine düşen bir görev var : siyasetçi önce kendini düşünür26:20 Öcalan'a uygulanmayan yasak İmamoğlu'na uygulanmıyor28:00 Erdoğan satrançta şahın önüne piyonları dizdi (Öcalan, Bahçeli, Kılıçdaroğlu) demek ki önce piyonları yiyeceksiniz31:50 Erdoğan Öcalan'a özgürlük mitingine de Demirtaş'a hareket alanı da vermez34:15 Bahçeli Öcalan'ı kamunun bir uzantısı ve hiyerarşide altta görüyor35:10 Demirtaş'ın Öcalan'ın çizdiği yolun sonunun hanedanlık olduğunu söyleyebilmesi gerekiyor40:00 Elit nedir, liyakat nedir?45:25 Kürtlerin elindeki en güçlü şey savunmak veya saldırmak için kullanılan nesneler değil sandıkta aldıkları oy47:30 Tek adam sistemi yıkılacak, ihtimal bazı elitler sistemin enkazı altında kalacak49:40 İmamoğlu, Bahçeli'yi eleştirebildi sıra Öcalan'ı eleştirebilmesinde50:10 Türkiye'de vulgar bir Kürt karşıtlığı var50:45 Hocam, dediğiniz şey çok maliyetli; başınıza gelenlere, mahpuslarınıza bakın, bunlar maliyet değil mi?54:10 Halkın gündeminde Anayasa 28. sırada bile değil; sorunlar Anayasa ile ilgili değil ki değişiklikle çözülsün56:50 Ekin, yarın program yapacak mıyız? :)57:00 Protokol sırası ve Kılıçdaroğlu⌨️━━━━━━━DAKTİLO1984 AİLESİNİN BİR PARÇASI OLUN!━━━━━━━⌨️
CHP bölünüyor mu? Özgür Özel ve Ekrem İmamoğlu yeni parti kurarlar mı, kurarlarsa ne olur? Mutlak butlan sonrası kriz içerisindeki CHP'de Kılıçdaroğlu ve ekibinin yapmak istediği şeyler neler? Çavuşesku'nun Termometresi'nde Prof. Dr. Burak Bilgehan Özpek ve İlkan Dalkuç, Mutlak Butlan sonrasında Özgür Özel ve Ekrem İmamoğlu'nun parti kurma ihtimalini, Kılıçdaroğlu'nun parti içinde izleyeceği politikaları ve bu krizin Türkiye siyaseti için ne anlama geldiğini tartışıyor.00:00 Giriş00:30 Bu yayında neyi farklı yapacağız?01:55 CHP'de son haftada neler oldu? Hangi niyetler ortaya çıktı?03:20 Kemal Bey cephesinden doğru bildiğimizi de unutturan açıklamalar04:30 Bu dönemde mikro aktörlere, Ankara kulislerine asla kulak asmayın05:45 CHP'nin bölünmesi/bölünmemesi başka mesele AK Parti tarafından yönetilmesi başka mesele07:50 CHP'deki garip ve hizipsel olarak bile garip durum: Mehmet Sevigen, Gürsel Tekin'i Kılıçdaroğlu devre dışı bırakmıştı 10:25 Siyasetçiler daima kendi çıkarını düşünür ama biz onlara uhrevi roller atfediyoruz11:30 İktidar, bu kadar maliyeti ödedikten sonra geri adım atmaz; CHP'de yapılabilecek hukuki bir şey kalmadı13:50 Siyaset mitingle değil siyasi programla olur. Özel, İmamoğlu bunu yapabilecek mi?15:40 Özgür Özel's Choice: A.parti kurarak siyaseti domine etmek ama özgürlükten olma riskini almak16:10 B. Kemal Bey'in koruma kalkanına girmek17:35 Özgür Özel ve ekibinin "Kılıçdaroğlu kazanamıyor, biz kazanıyoruz" söyleminden farklı bir ayrışma noktasına ihtiyacı var20:05 Özgür Özel's Choice: C. Parti kurmaya paran yok, borçlanacaksın ve borçlanacağın adamlar da tekinsiz adamlar olacak ve alacağını tahsil edecek23:10 CHP'nin ideolojik bütünlükten çok çıkar bütünlüğüne ihtiyacı var24:50 CHP bölünmesin istiyorsanız tek seçeneğiniz var: Yeni parti kurmak27:25 Genel başkanını Erdoğan'ın atadığı CHP, senin partin olamaz29:40 AK Parti başlangıçta Batı'dan destek alabilmişti, bugün CHP de destek almak istese Batı kurumlarının etkisi yok31:30 Elitlerin taraf değişiminin anlamı o kadar önemli değil: taraf değiştirince seçim kazanılmaz; kazanacak tarafa yanlarlar35:30 Yerel seçim zaferi genel seçim zaferinin habercisi değil çünkü37:05 Özgür Özel'i halk seviyor, ben de seviyorum (valla) ama bu iş sevgiyle değil şöyle olur40:20 Etyen Mahçupyan'ın vahim, çok vahim, vasvahim çıkarımları46:05 Her olayı ülkeyi 15 yıl yöneten Atatürk'e bağlıyoruz ama 24 yıldır yöneten Erdoğan'a bağlamıyoruz49:45 İlkesel (etik) olanla faydacı (çıkar) olmanın farkı, pardon, farksızlığı50:40 Bazı insanlar ilkesizlikle, ilkelerini terk ederse kazanacağını sanıyor54:20 Özgür Özel'ün Koç Topluluğu 100. yıl kutlamasına katılması demenin zeka spektrumundaki karşılığına dair58:00 Devlet Bahçeli'ye çok büyük rol atfediyorsunuz ama audition'a giremez, pre-castingde elenir01:01:25 Abdülhamit Gül, Süleyman Soylu kişileri; Türkgün, Milat gazeteleri.01:04:20 Bunlar Erdoğan'ın maruz kaldığı şeyler değil, tercih ettiği şeyler01:05:40 Özgür Özel yeni parti kurarsa ve yeni parti de kapatılırsa ne olur?01:07:05 Erdoğan, varlığıyla gradolu, kalibresi yüksek AK Partililerin dahi önünü kesiyor01:10:00 Daktilo1984'ü desteklemenizin gerekliliğine dair bir, (1) neden⌨️━━━━━━━DAKTİLO1984 AİLESİNİN BİR PARÇASI OLUN!━━━━━━━⌨️
durée : 00:58:25 - L'Expérience - par : Aurélie Charon - Comment être père en prison et parler de la détention à son enfant ? Depuis son histoire personnelle, Clara Guillaud explore les silences liés à l'incarcération des pères, la difficulté du maintien des liens familiaux en prison. La voix de son père résonne avec les voix de pères détenus aujourd'hui. - réalisation : Assia Veber
durée : 00:12:06 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - En Espagne, la législature socialiste de Pedro Sanchez est frappée par une série de scandales judiciaires d'une ampleur sans précédent. Comment un parti qui s'est hissé au pouvoir en 2018 sur la dénonciation de la corruption du Parti populaire peut-il aujourd'hui survivre à ce retournement moral ? - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Nacima Baron Professeure de géographie à l'université Gustave Eiffel, membre senior de l'Institut universitaire de France, spécialiste de l'Espagne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Qu'il s'agisse des questions écologiques, de l'apparition des yéyés au début des années 1960, de l'altermondialisme à la fin des années 1990, du 11 septembre 2001 ou encore du conflit israélo-palestinien, le philosophe et sociologue Edgar Morin, qui vient de mourir à 104 ans, s'intéressait à tout ce qui faisait notre histoire au présent. C'était un homme de la réconciliation, même dans ces dernières années où l'opinion se « polarise » à marche forcée. Dans un de ses derniers entretiens au Monde, Edgar Morin déplorait le « grand courant de régression néo-autoritaire » qui traverse la planète. Et considérait que la France n'y échappait pas, où le national-populisme affronte ce qu'il appelait la « France républicaine, laïque et sociale ».Résistant, c'est dans la clandestinité qu'Edgar Nahoum trouve son nom : Morin. Ce « communiste de guerre », comme il se définissait, est finalement exclu du Parti communiste français en 1951. Il n'a de cesse, en bon électron libre, d'être là où se fabrique l'époque : à Berlin en 1946, à Nanterre en 1968, en Californie en 1969…En tant que sociologue membre du Centre national de la recherche scientifique, tout était digne de sa réflexion. Le star-system (Les Stars, Seuil, 1957) fait l'objet d'un de ses premiers livres, qui étudie les vedettes d'Hollywood, dont l'aura répond à nos besoins de mythes. Dans La Rumeur d'Orléans (Seuil, 1969), il enquête sur le terrain, en revenant sur une prétendue traite des Blanches à laquelle se livreraient des magasins de lingerie tenus par des commerçants juifs. Dans son film Chronique d'un été (1961), signé avec l'ethnologue Jean Rouch, et avec la participation de la cinéaste Marceline Loridan-Ivens, il pose la question aux Parisiens, dans la rue, à la fois naïve et profonde : « Comment vis-tu ? »Les pages du Monde accueillaient ses tribunes et entretiens depuis 1960, au point qu'un livre a été consacré à ses contributions dans le journal (Au rythme du Monde, Presse du Châtelet, 2014). Et, jusqu'en avril, avec un entretien titré : « Je doute de l'humanité tout en croyant en elle. »Engagé contre toute forme d'oppression, Edgar Morin nous laisse l'image et les mots d'un penseur souriant mais pas dupe, qui a souvent frôlé l'abîme, cependant toujours prêt à accueillir l'inattendu. Il le disait : « Car il est certain que, depuis mes 10 ans, avec mes doutes, mes tristesses et mon nihilisme immédiat, jamais je n'ai cessé d'être ému et consolé par la voix qui me dira qu'un jour la vie changera. » Le jour où un hommage national lui est rendu aux Invalides, à Paris, nous revenons sur le parcours et les idées d'Edgar Morin dans cet épisode de « L'Heure du Monde », avec Nicolas Truong, grand reporter au service Idées du Monde.Un épisode de Thomas Baumgartner et Garance Muñoz, avec l'aide de Quentin D'Aout. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extrait du texte « Pour une nouvelle conscience planétaire » (Le Monde diplomatique, octobre 1989) ; de « La Rumeur d'Orléans : les délires de l'an mil, par Gilles Lapouge » (Le Monde, 27 décembre 1969).Cet épisode a été publié le 3 juin 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Présidentielle 2027 : Gabriel Attal peut-il créer la surprise ? Retrouvez Le Club Le Figaro Politique présenté par Yves Thréard. Il reçoit Pierre Giacometti, Jim Jarrassé, Julie Ruiz et Richard Flurin.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Entre les Etats-Unis et Cuba, un des derniers pays communistes au monde, les relations ont toujours été très complexes et tendues. Mais depuis quelques semaines, elles traversent une crise aiguë. Dernier épisode en date : l'inculpation par la justice américaine de Raul Castro, le frère de Fidel Castro, l'un des pères de la révolution cubaine. Depuis le début de l'année, Washington impose aux Cubains un blocus pétrolier non sans conséquences : de gigantesques pannes d'électricité paralysent un peu plus encore l'île de 9,6 millions d'habitants, déjà sous sanctions. Cuba est particulièrement fragile, après avoir perdu son principal allié dans la région, le président du Venezuela Nicolas Maduro, capturé le 3 janvier par les forces spéciales américaines et incarcéré aux Etats-Unis. Donald Trump n'en fait plus mystère : il souhaite obtenir un changement politique à Cuba, où le Parti communiste est au pouvoir depuis plus de six décennies.Mais de quelle manière ? C'est toute la question. Des discussions entre les deux pays ont lieu, et Cuba a fait des concessions en matière économique par exemple, en autorisant les Cubains de la diaspora à investir sur l'île. Le scénario de l'intervention militaire n'est pas tout à fait éliminé alors que Washington est déjà engagé dans une guerre en Iran.Invités : Jordane Bertrand, directrice du bureau de l'AFP à la Havane Thomas Posado, chercheur et professeur à l'Université de Rouen, coauteur de "Révolutions à Cuba" aux éditions Syllepse William LeoGrande, spécialiste des relations Etats-Unis-Cuba, professeur à l'American University de Washington.Réalisation : Emmanuelle Baillon, Maxime MametExtraits sonores : AFPTVDoublages : Alvaro Villalobos Lopez, Florian Plaucheur, Maxime Mamet, Didier LaurasLa Semaine Sur le Fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce vendredi, Abdoulaye Wade fête ses 100 ans. Avec son épouse Viviane, l'ancien président du Sénégal est retiré à Versailles, près de Paris, mais il est toujours alerte selon Jeune Afrique, qui lui a rendu visite il y a quelques jours. Quel souvenir laisse-t-il aux Sénégalais ? Sera-t-il appelé au téléphone, aujourd'hui, par le président Bassirou Diomaye Faye et par l'ex-Premier ministre Ousmane Sonko ? Témoignage d'Amadou Sall, son ancien garde des Sceaux et son ancien porte-parole, qui milite aujourd'hui dans l'opposition avec le PLD, le Parti des Libéraux et Démocrates, en ligne de Dakar. RFI : Quel héritage Abdoulaye Wade va-t-il laisser au peuple sénégalais ? Amadou Sall : Abdoulaye Wade va laisser un immense héritage au peuple sénégalais. Premièrement, sa forte conviction en la démocratie, dans le combat démocratique. Pendant 27 ans, il était opposant. Il s'est présenté à des élections présidentielles cinq fois, sans jamais se décourager. Tout a été fait dans le calme, dans la tranquillité, dans la démocratie, en excluant toute violence. Il l'avait dit dès le départ : « Je n'engendrerai pas des cadavres pour arriver au pouvoir. » Le premier héritage de Wade, c'est la conquête démocratique et pacifique du pouvoir. Mais aussi son exercice démocratique. C'est un héritage énorme, dans un contexte qui n'était pas facile. Quelles sont les deux principales qualités d'Abdoulaye Wade ? La première découle de ce que je viens de dire : la résilience, la persévérance, l'endurance, la croyance en la démocratie. La deuxième qualité d'Abdoulaye Wade, c'est que rien n'était trop beau ou trop bien pour le pays. À chaque fois qu'il a voyagé, qu'il avait un projet, quelque chose d'intéressant, il disait : « Le Sénégal mérite d'avoir cela. » Il a travaillé à doter notre pays d'infrastructures incroyables de dernière génération, en tout cas de première qualité. C'est un infatigable travailleur. Il a consacré sa présidence au travail. Il n'avait pas de repos. Il ne dormait pas. Il travaillait nuit et jour, à n'importe quelle heure. Il pouvait appeler n'importe lequel de ses collaborateurs pour lui soumettre une idée et travailler avec lui. C'est un infatigable travailleur. C'est une qualité énorme. Et quels sont ses deux principaux défauts ? Des défauts, il en a comme tout le monde. À un moment, on peut dire : « Mais ça, c'est l'âge. » Abdoulaye Wade a pris le pouvoir après qu'il était d'un certain âge et autour de lui, il avait pour l'essentiel des gens qui avaient l'âge de ses enfants. Il était autoritaire. Parfois, il pouvait être très autoritaire. Cela le poussait à avoir des colères jupitériennes. Le deuxième défaut, c'est peut-être que, quand il avait une idée, il n'en démordait pas. Pour parler vulgairement, on peut dire qu'il était un peu entêté. S'il n'était pas entêté, il n'aurait pas brigué un dernier mandat. Abdoulaye Wade, c'est d'abord l'homme qui a imposé la première alternance démocratique dans l'histoire du Sénégal et de l'Afrique francophone. Ce grand basculement politique de l'année 2000 serait-il arrivé de toute façon, quel que soit le leader de l'opposition ? Ou est-ce sa personnalité qui a forcé le destin ? Il y a le combat qui a été mené d'une manière générale par toute l'opposition sénégalaise. À cette époque, le Sénégal avait une opposition très active. Mais Abdoulaye Wade a joué un rôle important parce que l'opposition de l'époque, d'une manière générale, était très à gauche. Les méthodes étaient des méthodes plus radicales. Il est arrivé avec des méthodes plus feutrées, des méthodes plus démocratiques. Il était, comme disent les Anglais, un peu plus « smooth », peut-être. Sans Abdoulaye Wade, on y serait arrivé, mais peut-être pas en 2000, plus tard. Sa personnalité aussi a beaucoup compté. Pourquoi cette obsession à vouloir organiser une succession dynastique en faveur de son fils Karim ? Pourquoi un tel entêtement, pour reprendre votre mot, au risque de perdre l'élection suivante, ce qui est arrivé en 2012 ? Abdoulaye Wade a pu penser un moment que c'était un bon choix. Au résultat, l'histoire ne semble pas lui avoir donné raison. En mars 2000, quand Abdou Diouf a perdu, il a appelé Abdoulaye Wade pour le féliciter. En mars 2012, quand Abdoulaye Wade a perdu à son tour, il a appelé Macky Sall pour le féliciter aussi. Pourquoi ces gestes de grande courtoisie républicaine n'arrivent-ils qu'au Sénégal et presque nulle part ailleurs ? Nous avons une spécificité sénégalaise. Pendant longtemps, Dakar a été le centre de l'Afrique occidentale française. Toute l'administration coloniale était basée à Dakar. Il y avait énormément de facteurs qui ont fait que la démocratie s'est rapidement acclimatée dans ce pays. Les joutes oratoires, les joutes politiques ont toujours existé, j'allais dire, dans la bonne humeur, en tout cas à l'intérieur des familles. Les familles étaient éclatées politiquement, mais restaient unies. C'est une spécificité sénégalaise, notre ancrage à la démocratie, à la liberté. Aujourd'hui, quand on regarde l'évolution de certains pays africains, on se rend compte aussi que cela ne se passe pas seulement au Sénégal. Regardez ce qui s'est passé au Bénin, au Ghana. C'est cela aussi la règle en démocratie. Avec le Pastef et la dispute actuelle entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, pensez-vous que cette tradition républicaine va durer ou au contraire va disparaître ? Tant que cela reste une crise politique, cela se règle politiquement. Au Sénégal, la première fois qu'il y a eu une crise au sommet de l'État, une crise institutionnelle, les parachutistes étaient en face des gendarmes. J'espère que l'on n'arrivera pas à cette crise des institutions. Il y a une crise politique. Que cette concurrence se fasse dans les règles du jeu et qu'elle n'aboutisse pas à une crise des institutions. Pour vous, la crise actuelle est moins grave que celle de 1962 entre Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia ? Ce n'est pas la même forme, ni le même fond. En 1962, c'était une crise des institutions. Aujourd'hui, il y a un combat politique dans lequel on ne sait pas bien qui prend l'ascendant. Probablement, les conseillers du président l'ont mal conseillé, pensant que c'était la mort d'Ousmane Sonko. Ousmane Sonko, c'est comme l'hydre à plusieurs têtes. On lui a coupé une tête au gouvernement, une autre tête a poussé à l'Assemblée nationale. Il est là, il est bien vivant, il survit à cette crise. Ils sont l'un en face de l'autre. On est dans une autre crise politique, avec ceci de particulier qu'ils n'ont pas la même expérience. Ils sont beaucoup plus jeunes, beaucoup plus fougueux. Les égos sont très développés. Espérons que cela n'arrêtera pas la crise politique et que cela ne va pas dégénérer. À la fin, qui gagnera ? Je donne ma langue au chat. On attend de voir à la fin qui va gagner. Vous avez l'air de dire que c'est Ousmane Sonko ? Pour le moment, il n'est pas mort. C'est tout ce que je peux dire. Le PDS d'Abdoulaye Wade ne compte plus que quelques députés à l'Assemblée. Est-ce à dire que ce parti risque de ne pas survivre à son fondateur ? Vous savez, c'est difficile pour le PDS. Beaucoup de partis sont sortis des flancs du PDS. Le libéralisme – disons l'idéologie politique fondée sur l'économie de marché telle qu'elle a été défendue par Abdoulaye Wade – est une idéologie bien présente au Sénégal, représentée par plusieurs partis. Ensemble, ils sont significatifs. Macky Sall fait partie de ceux qui sont sortis des flancs du PDS. De sorte que c'est vrai, il est possible, peut-être pas de voir le PDS survivre tel qu'il existait avant, mais peut-être que quelque chose est possible au niveau de ses frères libéraux dans le cadre d'une grande coalition. Peut-on dire que le PLD, le Parti des libéraux et des démocrates dont vous êtes le vice-président, est l'un des héritiers du PDS d'Abdoulaye Wade ? Oui, nous sommes l'un des héritiers de PDS d'Abdoulaye Wade, comme Macky Sall l'est, comme d'autres partis le sont : Samuel Sarr, Madické Niang, Babacar Gueye, Macky Sall, Modou Diagne Fada, Karim Wade. Nous sommes tous des héritiers d'Abdoulaye Wade ce vendredi. Pensez-vous qu'Abdoulaye Wade, qui vit actuellement à Versailles, près de Paris, va recevoir quelques appels téléphoniques ou non ? J'imagine qu'il va recevoir beaucoup d'appels, de ses disciples et de nous-mêmes. Vous allez l'appeler vous-même ? Oui, bien sûr. J'imagine que Macky Sall va l'appeler, l'un de ses disciples. J'imagine que quelques-uns de ses amis qui l'ont rejoint dans l'Internationale libérale, notamment le président Alassane Ouattara, vont l'appeler. J'imagine aussi que son ami et petit frère, Denis Sassou-Nguesso, va l'appeler. Peut-être aussi le président Abdou Diouf. Entre Abdoulaye Wade et Abdou Diouf, ce sont des relations très particulières. Je vais vous raconter une anecdote. Lorsqu'il a pris le pouvoir et a été élu, il est allé rendre visite à la mère d'Abdou Diouf. Il est venu et lui a dit : « Écoutez, vous êtes une mère chanceuse parce que vous avez deux enfants – parce qu'ils ont des liens de parenté – vous avez deux enfants, l'un était président de la République et a été battu par l'autre. Vos deux enfants se sont succédé à la tête de l'État. J'imagine que pour cette raison, Abdou Diouf va l'appeler. Ils ont gardé de bonnes relations. Ce sont des républicains et des démocrates. C'est une belle histoire. Et Idrissa Seck ? Ah oui, mais pourquoi pas ? Idrissa Seck fait partie de l'héritage et des héritiers. Il va l'appeler. Oumar Sarr va l'appeler. Nous allons tous l'appeler parce que c'est notre guide. Il nous a tous mis le pied à l'étrier. Nous sommes ses disciples. Et Bassirou Diomaye Faye ? Il devrait. Parce qu'il est président de la République et que la République du Sénégal a pris une part importante dans l'organisation de cet événement, qui est un événement important. Cent ans, ça n'est pas donné à n'importe qui, surtout à un ancien président de la République. J'imagine qu'il va l'appeler. Et Ousmane Sonko ? Pourquoi pas ? Ousmane Sonko est un homme politique. J'ai le souvenir précis, en 2019, lorsque Ousmane Sonko était candidat à l'élection présidentielle et que notre candidat Karim Wade avait été recalé. C'est moi-même qui ai reçu Ousmane Sonko à l'hôtel Terrou-bi, qui était venu demander le soutien d'Abdoulaye Wade. C'est vrai, il a eu des mots parfois durs à ses débuts contre Abdoulaye Wade, contre tous les hommes politiques d'ailleurs. Mais je mets cela sur le compte du manque d'expérience et de la fougue qui était la sienne à l'époque. Aujourd'hui, avec le recul, Abdoulaye Wade mérite bien qu'il l'appelle, au moins pour cet événement. C'est la République du Sénégal qui sortira grandie de cette situation. À lire aussiLes 100 ans d'Abdoulaye Wade: l'itinéraire hors normes de l'ancien président sénégalais en huit dates
La vie de milliardaire nous fait fantasmer : villas de rêve en bord de mer, belles voitures, yachts, jets privés, soirées hors normes... Derrière cette vie de luxe et d'extravagance, il y a des hommes de l'ombre, capables de répondre aux demandes les plus folles de ces grandes fortunes. Rien ne prédestinait Jean-Jacques à être l'un d'eux. Parti de rien, il est devenu au fil des années le majordome et confident discret de milliardaires du monde entier. Il raconte son parcours hors du commun et ses 40 années passées au service des plus grandes fortunes du monde à l'occasion de la sortie de son livre Le majordome de St Tropez chez les ultras riches, aux éditions Hors Cadre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Siyasetname'nin yeni bölümünde Senem Görür Yücel ve Prof. Dr. Ersin Kalaycıoğlu, Türkiye'de son dönemde peş peşe yaşanan hukuk ve siyaset krizlerini “lawfare” kavramı üzerinden ele alıyor. Bilgi Üniversitesi kararından CHP'nin 38. Olağan Kurultayı'na ilişkin “mutlak butlan” kararına, yargının siyasi partiler üzerindeki rolünden siyasal temsilin aşınmasına kadar birçok başlık programda değerlendiriliyor. Kalaycıoğlu, Türkiye'nin 2017'den bu yana “sultanizm” olarak tanımladığı bir hükümet sistemi içinde yönetildiğini belirterek, hukukun muhalefeti baskılamak ve siyasal rekabeti sınırlamak için araçsallaştırıldığına dikkat çekiyor. Peki CHP'ye yönelik müdahale yalnızca bir parti içi kriz mi, yoksa Türkiye'de hukuk devleti ve demokratik temsil açısından yeni bir eşik mi? Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:02:41 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - En Inde, le "Parti du peuple des cafards" est un phénomène qui prend de l'ampleur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:41 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - En Inde, le "Parti du peuple des cafards" est un phénomène qui prend de l'ampleur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:46:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En mai 1975, l'écrivain, historien de l'art et journaliste Pierre Daix se prêtait à l'exercice de l'autoportrait radiophonique. Il revenait sur son parcours de résistant, sa déportation au camp de Mauthausen et son engagement puis sa rupture avec le Parti communiste. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pengumuman BN Johor bertanding solo di PRN, Pengambilalihan Parti BERSAMA oleh Rafizi dan Nik Nazmi, Perbincangan BUDI95 untuk golongan T20.---------------Sembang KS ialah sebuah talk show di mana Zaidel akan berkongsi ringkasan berita semasa sebelum menyelami sesuatu isu dengan lebih mendalam.Topik yang dibincangkan merangkumi pelbagai bidang seperti sosial, politik, teknologi dan hiburan, disampaikan dengan gaya yang tajam, santai serta diperkaya dengan analogi yang pantas dan bersahaja.Misi kami adalah untuk memberi pencerahan dan kefahaman tentang isu-isu penting, sesuai ditonton sepanjang perjalanan dalam kesesakan lalu lintas waktu puncak di Malaysia.
Aujourd'hui, la croix gammée évoque immédiatement le nazisme et les crimes du Parti nazi. Pourtant, ce symbole est bien plus ancien que le XXe siècle. Avant d'être détournée par Adolf Hitler, la croix gammée était utilisée depuis des millénaires dans de nombreuses civilisations du monde, souvent avec une signification positive.Le mot “swastika” vient du sanskrit, une ancienne langue de l'Inde. Il dérive du terme “svastika”, qui signifie approximativement “porte-bonheur” ou “ce qui apporte le bien-être”. En Inde, ce symbole existe depuis plus de 3 000 ans. On le retrouve dans l'Hindouisme, le bouddhisme et le jaïnisme. Dans ces traditions, il représente généralement la prospérité, l'harmonie, le cycle de la vie ou encore le mouvement du soleil.La croix gammée ne se limitait pas à l'Asie. Les archéologues en ont retrouvé dans des civilisations très diverses : chez les Grecs anciens, les Romains, certains peuples celtes, les Vikings, mais aussi dans des cultures amérindiennes. Le motif géométrique était relativement simple à dessiner et apparaissait souvent dans des décorations, des mosaïques ou des objets religieux.Jusqu'au début du XXe siècle, le symbole était encore largement utilisé en Occident sans connotation négative. On le trouvait sur des cartes postales, des bâtiments, des bijoux ou même des logos commerciaux. Certaines unités militaires européennes l'utilisaient comme porte-bonheur. En Finlande, par exemple, l'armée de l'air employa une croix gammée bleue avant même l'arrivée du nazisme.Tout change dans les années 1920 lorsque Adolf Hitler choisit ce symbole pour représenter le mouvement nazi. Il voulait un emblème simple, puissant et immédiatement reconnaissable. Les nazis prétendaient — à tort — que la croix gammée était un ancien symbole “aryen”, censé représenter une prétendue race supérieure germanique. Ils inclinèrent le symbole à 45 degrés et l'intégrèrent dans un drapeau rouge, blanc et noir qui devint l'un des emblèmes les plus tristement célèbres de l'histoire.Après la Seconde Guerre mondiale et la découverte des crimes nazis, la signification du symbole fut profondément bouleversée en Occident. Aujourd'hui, en Europe et en Amérique, la croix gammée reste avant tout associée au nazisme, à l'antisémitisme et à la Shoah.Mais dans plusieurs pays asiatiques, notamment en Inde, au Népal ou au Japon, elle conserve encore aujourd'hui ses significations religieuses et spirituelles ancestrales, très différentes de son usage nazi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.