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Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Patrice Duhamel et Michel Cotta, deux figures majeures du journalisme politique français, reviennent sur deux décennies de primaires électorales dans un documentaire, « Primaires : une machine à perdre ? », qui sera diffusé lundi à 20h40 sur LCP - la chaîne parlementaire. Ils proposent une analyse acérée d'un système censé être une innovation démocratique mais qui s'est progressivement transformé en machine à divisions et à débâcles électorales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« À peine nommée, la cheffe du gouvernement, Fatima Ezzahra El Mansouri, entame le jeu des alliances, pointe le quotidien L'Opinion à Rabat. L'enjeu est de parvenir à la coalition la plus harmonieuse. Mais avec qui ? », s'interroge le journal. « C'est toute la question des consultations entamées, hier, par la patronne du PAM. La nouvelle cheffe de l'Exécutif s'est déjà mise à l'œuvre. Elle a commencé ses discussions avec ses anciens alliés de la majorité sortante, le RNI, le Rassemblement national des indépendants, et l'Istiqlal. Le PJD, parti islamiste, a été également convié à des discussions », mais, souligne L'Opinion, il a d'ores et déjà affirmé « son refus catégorique de siéger dans un gouvernement présidé par le PAM auquel il promet une opposition féroce au Parlement. Il est clair que le Parti de la Lampe se considère le leader de l'opposition après son come-back inattendu aux législatives où il est arrivé quatrième avec 54 sièges. Un score qui le met en position de force pour incarner le camp adverse dans l'Hémicycle ». Urgences… « Maroc : le PAM saura-t-il relever le défi du pouvoir ? », s'interroge Jeune Afrique. « Bâtir une coalition qui ne soit pas une simple distribution de postes », mais aussi « convaincre les abstentionnistes » et « donner un sens à la victoire électorale du 23 septembre : pour la nouvelle cheffe du gouvernement, Fatima Ezzahra El Mansouri, le plus difficile commence », s'exclame le site panafricain. En effet, « le futur gouvernement devra éviter le piège classique des coalitions, prévient Jeune Afrique : distribuer les portefeuilles avant de définir le projet. La question centrale ne sera pas seulement qui gouvernera avec qui, mais autour de quel contrat politique et économique. Une formation peut gagner une élection avec un récit politique ; elle ne peut gouverner durablement qu'avec une méthode ». Et « cette méthode sera d'abord jugée sur l'économie réelle, pointe le site panafricain. L'année dernière, le Maroc a créé 193 000 emplois, mais le chômage concernait encore plus de 37 % des 15-24 ans, près de 20 % chez les diplômés et 20 % des femmes. Plus préoccupant encore, le sous-emploi est passé à 1,9 million de personnes. Le prochain gouvernement héritera donc moins d'une crise statistique que d'une question de modèle : comment transformer la croissance, l'investissement et les grands projets en emplois suffisamment nombreux et suffisamment qualifiés ? » De plus, souligne Jeune Afrique, « il existe, parallèlement, une autre urgence, moins quantifiable : celle de la confiance. Le scrutin du 23 septembre n'a mobilisé que 38 % des électeurs contre un peu plus de 50 % en 2021. Plus de six inscrits sur dix ne se sont pas déplacés. Le chiffre ne permet pas, à lui seul, de déduire les motivations de l'abstention. Il constitue néanmoins un signal politique majeur ». « Jusqu'où peut-elle aller ? » En corollaire, cette question posée par Afrik.com : « Face aux milliardaires, Fatima Ezzahra El Mansouri peut-elle bousculer le système ? La Première ministre succède à Aziz Akhannouch, l'une des plus grandes fortunes du pays. Carburants, dessalement, marchés publics : la patronne du PAM a dénoncé les conflits d'intérêts pendant la campagne. Elle a pourtant siégé cinq ans dans le gouvernement du milliardaire (comme ministre de l'Habitat). » Alors « jusqu'où peut-elle aller ?, s'interroge encore le site panafricain. Les leviers d'une cheffe du gouvernement existent avec le renforcement du Conseil de la concurrence, la transparence des marchés publics, la fiscalité, l'accès des PME au crédit ou la loi sur les conflits d'intérêts. » Par ailleurs, « son bilan au ministère de l'Habitat montre une méthode tournée vers les ménages plutôt que vers les promoteurs, ce qui est déjà un bon signe ». Toutefois, tempère Afrik.com, « sa marge de manœuvre reste surtout bornée par l'architecture du pouvoir. La Constitution de 2011 confère au chef du gouvernement d'importants pouvoirs exécutifs, mais c'est le Roi qui préside le Conseil des ministres, où sont décidées les orientations stratégiques de l'État. (…) Le projet de loi de finances 2027, que Fatima Ezzahra El Mansouri doit présenter au Parlement dans les prochaines semaines, offrira un premier test. On verra alors jusqu'où la cheffe du gouvernement est prête à aller face à ceux dont elle a partagé le pouvoir pendant cinq ans ».
durée : 00:58:01 - Avec philosophie - par : Géraldine Mosna-Savoye - Avant ses 30 ans, avec son ami Engels, Marx rédige ce texte d'intervention commandé par la Ligue des communistes. Il veut fournir un cadre théorique à la colère des prolétaires, alors que la tension monte en Europe... Ont-ils voulu faire de leur pensée un mode d'action ? - équipe : Frédéric Worms, Nicolas Berger, Anna Pheulpin, Carla Michel, Axel Dubois, Manon de La Selle, Anaïs Ysebaert, Pauline Haies - invités : Isabelle Garo enseignante de philosophie spécialiste de Marx Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le continent africain comptait déjà trois femmes cheffes de gouvernement : en Namibie, au Togo et en RDC. Il y en donc désormais une quatrième : Fatima Ezzahra El Mansouri, 50 ans, a été nommée hier à ce poste par le roi Mohammed VI. « La nomination de la cheffe de file du PAM, le Parti authenticité et modernité, intervient après la victoire de sa formation aux législatives du 23 septembre, précise le site marocain Yabiladi, avec 97 des 395 sièges de la Chambre des représentants. El Mansouri doit maintenant s'atteler à constituer une majorité gouvernementale en négociant avec les partis représentés au Parlement ». « Avec cette nouvelle fonction, pointe le magazine Tel Quel, Fatima Ezzahra El Mansouri ajoute une troisième corde à son arc, et pas n'importe laquelle. Elle était déjà "raïssa" (maire) du conseil communal de Marrakech et, dans les faits, la véritable patronne du PAM ». Tel Quel qui qualifie la nouvelle Première ministre de « crainte, respectée, et parfois cassante ». Proche des cercles du pouvoir Tout commence pour elle en politique en 2009, relate le Desk, autre site marocain : elle a alors 33 ans. « Le conseil communal de Marrakech, sa ville natale, la porte à sa présidence. Elle devient la première femme à diriger la cité ocre et, accessoirement, la plus jeune maire que le Maroc ait connue. À l'époque, la jeune avocate n'a rien d'une femme politique. Élevée dans les écoles de la mission française, formée au droit à Rabat puis à Montpellier, elle maîtrise alors mal l'arabe, se souvient un proche de la famille. Mais elle a pour elle un nom et un réseau. » En effet, pointe Yabiladi, Fatima Ezzahra El Mansouri a baigné dans un milieu proche des cercles de pouvoir… « Surnommée "la fille du pacha", elle est la fille d'Abderrahman El Mansouri, ancien bâtonnier de l'Ordre des avocats de Marrakech, pacha de la ville, puis ambassadeur du Maroc aux Émirats arabes unis ». « Première femme à administrer une ville marocaine de plus de 500 000 habitants, elle est aux avant-postes, rappelle Le Monde Afrique, lors du séisme du 8 septembre 2023, qui fit plus de 3000 morts dans la région de Marrakech. (…) Deux ans plus tard, elle est l'une des rares voix au gouvernement à faire son mea culpa, alors qu'une partie de la génération Z proteste contre les inégalités territoriales et la déliquescence des secteurs de l'éducation et de la santé. "Si nous avions réussi, cette colère n'existerait pas. Donc nous n'avons pas réussi", lançait, il y a un an, devant des jeunes du PAM, celle qui était alors ministre de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme ». « Qu'apportera-t-elle de différent ? » « Enfin, une femme à la tête du gouvernement », se réjouit l'éditorialiste du site marocain le 360 : « l'histoire retiendra qu'une femme a, pour la première fois, dirigé le gouvernement marocain. Mais la société marocaine jugera surtout son action. (…) Qu'apportera-t-elle de différent ? », s'interroge la journaliste. « Nous l'attendons sur l'école, la santé, l'emploi et le chômage des jeunes, le pouvoir d'achat, les inégalités sociales et territoriales, les services publics et la protection sociale. Nous l'attendons aussi sur la situation des femmes, les violences à leur encontre, les personnes handicapées, l'application effective de leurs droits, les enfants en situation de vulnérabilité et la lutte contre la précarité… Et sur cette question : comment faire du développement économique une amélioration réelle de la vie quotidienne des Marocains ? » Vaste programme… À cet effet, relève L'Opinion, « Fatima Ezzahra El Mansouri entame, dès ce matin, les consultations avec les partis politiques en vue de former le gouvernement. Elle recevra une délégation du RNI, le Rassemblement national des indépendants, puis celle du Parti de l'Istiqlal ». Les deux formations qui sont arrivées juste derrière le PAM à l'issue des législatives. D'autres consultations devraient suivre. Et ce nouveau gouvernement est donc très attendu… « Le Maroc n'attend pas seulement un gouvernement capable de gérer, pointe le site marocain Medias 24. Il attend surtout un gouvernement capable de réformer et de rétablir la confiance. Un gouvernement qui aura l'audace de mettre le pays sur les rails du progrès et de s'attaquer frontalement aux freins qui entravent encore son développement ».
Au Québec, dernière ligne droite avant les élections provinciales du 5 octobre 2026. Après plusieurs étés marqués par les feux de forêt, et des mois de guerre commerciale avec les États-Unis, les crises se sont accumulées, mais elles n'ont pas toutes trouvé la même place dans la campagne. À cinq jours du scrutin, le Parti québécois souverainiste reste en tête des intentions de vote dans une campagne où l'urgence économique a largement pris le dessus sur l'urgence climatique. Dans la rue, plusieurs mouvements tentent pourtant de le remettre à l'agenda. Un reportage de notre correspondante à Montréal, Nafi Alibert. Aux États-Unis, l'IA promet de s'auto-réguler Aux États-Unis, alors que le débat fait rage sur les dangers de l'intelligence artificielle, le président Donald Trump a réuni hier mardi (29 septembre 2026) les grands patrons du secteur. La réunion a accouché d'une ébauche de régulation du secteur, une sorte de code de bonne conduite sur la base du volontariat, dont on ignore les contours exacts et qui semble davantage relever de l'exercice de communication pour rassurer les investisseurs et l'électorat. Les précisions de François-Damien Bourgery, du service International de RFI. Javier Milei en VRP en France Le président argentin Javier Milei est en visite en France. Il sera reçu au palais de l'Elysée par Emmanuel Macron demain (1er octobre 2026). Mais il est avant tout venu à Paris pour jouer les VRP de luxe au forum d'affaires Argentina Week, un événement organisé au siège de l'OCDE pour convaincre les investisseurs français et européens de se tourner vers l'Argentine. Les détails de notre correspondant à Buenos Aires, Théo Conscience. À lire aussiJavier Milei à Paris pour vanter son modèle économique et attirer les capitaux Le danseur haïtien Steeven Labady Marcel héros d'un documentaire On part désormais à la rencontre d'un danseur haïtien, Steeven Labady Marcel, à travers un documentaire qui retrace son histoire ou plutôt son parcours migratoire. Contraint de quitter Haïti pour pouvoir devenir danseur, Steeven traverse les continents, les frontières, en quête de sécurité et de stabilité. Un film qui met en lumière la difficulté des migrants, et la résilience d'un jeune homme qui n'a qu'un rêve : danser. Born to Dance, Forced to Run (« Né pour danser, forcé de courir », en français) est un film de Pascale Solages, réalisatrice haïtienne elle aussi. Un dossier de Sarah Krakovitch, du service International de RFI. Le journal d'Outre-mer la 1re Le président de la région Guadeloupe est condamné pour détournements de fonds publics.
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San Jerónimo Mt 13,47-53 13,47 El Reino de los Cielos se parece también a una red que se echa al mar y recoge toda clase de peces. 13,48 Cuando está llena, los pescadores la sacan a la orilla y, sentándose, recogen lo bueno en canastas y tiran lo que no sirve. 13,49 Así sucederá al fin del mundo: vendrán los ángeles y separarán a los malos de entre los justos, 13,50 para arrojarlos en el horno ardiente. Allí habrá llanto y rechinar de dientes. 13,51 ¿Comprendieron todo esto?». «Sí», le respondieron. 13,52 Entonces agregó: «Todo escriba convertido en discípulo del Reino de los Cielos se parece a un dueño de casa que saca de sus reservas lo nuevo y lo viejo». 13,53 Cuando Jesús terminó estas parábolas se alejó de allí Evangelio según San Mateo 13, 47-53 En aquel tiempo, Jesús dijo a la multitud: «El Reino de los cielos se parece también a la red que los pescadores echan en el mar y recoge toda clase de peces. Cuando se llena la red, los pescadores la sacan a la playa y se sientan a escoger los pescados; ponen los buenos en canastos y tiran los malos. Lo mismo sucederá al final de los tiempos: vendrán los ángeles, separarán a los malos de los buenos y los arrojarán al horno encendido. Allí será el llanto y la desesperación. ¿Han entendido todo esto?» Ellos le contestaron: «Sí». Entonces Él les dijo: «Por eso, todo escriba instruido en las cosas del Reino de los cielos es semejante al padre de familia, que va sacando de su tesoro cosas nuevas y cosas antiguas». Y cuando acabó de decir estas parábolas, Jesús se marchó de allí. *** San Jerónimo, Doctor de la Iglesia Con San Hilario, que le precedió de cerca de cuarenta años, y con San Ambrosio y San Agustín, contemporáneos suyos, forma San Jerónimo el grupo ilustre de los cuatro Padres de la Iglesia latina de los siglos IV y V. Su nombre completo era Sofronio Eusebio Jerónimo. Su ciudad natal era Stridone, en la actual Croacia. Su fecha de nacimiento no se conoce con exactitud, pero fue alrededor del año 347. De familia cristiana y acomodada, recibió una sólida educación y, apoyado por sus padres, perfeccionó sus estudios en Roma. Allí se entregó a la vida mundana, dejándose llevar por los placeres; pero pronto se arrepintió, recibió el bautismo y se enamoró de la vida contemplativa. Por esta razón se mudó a Aquileia y se convirtió en parte de una comunidad de ascetas. Algún tiempo después la abandonó, decepcionado por las enemistades que habían surgido en ese ambiente. Partió luego para el Oriente y se detuvo en Trier, volvió a Stridone y repartió de nuevo. Permaneció unos años en Antioquía, donde perfeccionó su conocimiento del griego, y luego se retiró como ermitaño en el desierto de Chalkis, al sur de Alepo. Durante cuatro años se dedicó plenamente a sus estudios, aprendió hebreo y transcribió códigos y escritos de los Padres de la Iglesia. Fueron años de meditación, soledad e intensa lectura de la Palabra de Dios, que también lo llevaron a reflexionar sobre la brecha entre la mentalidad pagana y la vida cristiana. Amargado por las diatribas de los anacoretas causadas por la doctrina arriana, regresó a Antioquía. En el 379 fue ordenado sacerdote, y luego se trasladó a Constantinopla donde continuó estudiando griego con san Gregorio Nazianzeno. Al lado del Papa Dámaso En 382 Jerónimo volvió a Roma para participar en una reunión convocada por el Papa Dámaso sobre el cisma de Antioquía. Como su reputación ascética y erudita era bien conocida, el Pontífice lo eligió como su secretario y consejero y lo invitó a realizar una nueva traducción de los textos bíblicos al latín. En la capital, Jerónimo también fundó un círculo bíblico e inició el estudio de la Escritura por mujeres de la nobleza romana que, deseando emprender el camino de la perfección cristiana y deseando profundizar su conocimiento de la Palabra de Dios, lo designaron como su maestro y guía espiritual. Dado que las estrictas reglas que sugería a sus discípulos eran consideradas demasiado duras, se comprende por qué su rigor moral no fuese compartido por aquel tipo de clero demasiado laxo. Jerónimo tampoco era bien visto por otros muchos debido a sus modos agresivos y a su carácter difícil. Además condenaba rigurosamente los vicios, las hipocresías y a menudo polemizaba con los sabios y entendidos. En estas condiciones de contrastes, cuando Dámaso murió, decidió mejor volver a Oriente y en agosto del 385 se embarcó en Ostia para llegar a Tierra Santa, acompañado por algunos de sus fieles monjes y de un grupo de sus seguidores, entre ellos la noble Paula con su hija Eustoquia. Se embarcó en una peregrinación, llegó a Egipto y luego se detuvo en Belén, donde abrió una escuela que ofrecía su enseñanza de forma gratuita. Gracias a la generosidad de Paula, construyó un monasterio masculino, uno femenino y un hospicio para los viajeros que visitaban los lugares santos. El retiro en Belén Jerónimo pasó el resto de su vida en Belén, dedicándose siempre a la Palabra de Dios, a la defensa de la fe, a la enseñanza de la cultura clásica y cristiana y a la acogida de peregrinos. Un hombre impetuoso, a menudo polémico y peleonero, que era detestado pero también muy amado. No era fácil dialogar con él, sin embargo dejó un grande legado al cristianismo con su testimonio de vida y sus escritos. A él le debemos la primera traducción al latín de la Biblia, la llamada Vulgata - con los Evangelios traducidos del griego y el Antiguo Testamento del hebreo - que aún hoy, en su versión revisada, sigue siendo el texto oficial de la Iglesia latina. La Palabra de Dios, tan estudiada y comentada, también "se comprometió a vivirla concretamente", dijo Benedicto XVI, que dedicó dos catequesis a Jerónimo en las audiencias generales del 7 y el 14 de noviembre de 2007. Murió en su celda, cerca de la Gruta de la Natividad, el 30 de septiembre probablemente en el 420. Sus enseñanzas y sus obras "¿Qué cosa podemos aprender de San Jerónimo? Me parece que por encima de todo esto: amar la Palabra de Dios en la Sagrada Escritura - sugirió Benedicto XVI - es importante que cada cristiano viva en contacto y diálogo personal con la Palabra de Dios, que se nos da en la Sagrada Escritura... es también una Palabra que construye la comunidad, que construye la Iglesia. Por lo tanto, debemos leerla en comunión con la Iglesia viva". Jerónimo es uno de los cuatro Padres de la Iglesia Occidental (junto con Ambrosio, Agustín y Gregorio Magno), proclamado Doctor de la Iglesia en 1567 por Pío V. Como herencia suya nos han quedado sus comentarios, homilías, cartas, tratados, obras historiográficas y hagiográficas; es bien conocido su De Viris Illustribus, con las biografías de 135 autores, en su mayoría cristianos, pero también judíos y paganos, para demostrar cómo la cultura cristiana fuese "una verdadera cultura digna de comparación con la clásica". No hay que olvidar su Crónica (Chronicon) - la traducción y reelaboración en latín de la Crónica Griega de Eusebio de Cesarea, hoy perdida, - que contiene la narración de la historia universal, donde se mezclan datos históricos con mitos, partiendo del nacimiento de Abraham hasta el año 325. Finalmente, ricas en enseñanzas y consejos sinceros, nos han quedado muchas epístolas que revelan su profunda espiritualidad. Tomado de Vaticannews.va
Elif Eralp seçim akşamı yaptığı konuşmada şöyle demişti: "Hep beraber bir tarih yazdık." Sol Parti Berlin'de seçimi kazandı, ancak başkentte hükümet kurmasına karşı büyük bir muhalif cephe oluştu. Alman basınında çıkan haberlere göre, özellikle antisemit suçlamaları ile Sol Parti ciddi bir şekilde hedef alınıyor. Eleştirenlerin arasında Cem Özdemir de var. Peki şimdi ne olacak? Sol Parti, Yeşiller ve SPD ile koalisyon hükümeti kurabilecek mi? Ekibimizden Erkan Aslan son gelişmeleri derledi. 2017'de Almanya'ya yerleşen ve Berlin'de eyalet meclisine seçilen barış akademisyeni Betül Havva Yılmaz ile Sol Parti'ye yönelik tepkileri ve bunun partiyi nasıl etkilediğini konuştuk. Mikrofonda Aydın Işık var Von Aydın Işık und Erkan Aslan.
Le continent africain comptait déjà trois femmes cheffes de gouvernement : en Namibie, au Togo et en RDC. Il y en donc désormais une quatrième : Fatima Ezzahra El Mansouri, 50 ans, a été nommée hier à ce poste par le roi Mohammed VI. « La nomination de la cheffe de file du PAM, le Parti authenticité et modernité, intervient après la victoire de sa formation aux législatives du 23 septembre, précise le site marocain Yabiladi, avec 97 des 395 sièges de la Chambre des représentants. El Mansouri doit maintenant s'atteler à constituer une majorité gouvernementale en négociant avec les partis représentés au Parlement ». « Avec cette nouvelle fonction, pointe le magazine Tel Quel, Fatima Ezzahra El Mansouri ajoute une troisième corde à son arc, et pas n'importe laquelle. Elle était déjà "raïssa" (maire) du conseil communal de Marrakech et, dans les faits, la véritable patronne du PAM ». Tel Quel qui qualifie la nouvelle Première ministre de « crainte, respectée, et parfois cassante ». Proche des cercles du pouvoir Tout commence pour elle en politique en 2009, relate le Desk, autre site marocain : elle a alors 33 ans. « Le conseil communal de Marrakech, sa ville natale, la porte à sa présidence. Elle devient la première femme à diriger la cité ocre et, accessoirement, la plus jeune maire que le Maroc ait connue. À l'époque, la jeune avocate n'a rien d'une femme politique. Élevée dans les écoles de la mission française, formée au droit à Rabat puis à Montpellier, elle maîtrise alors mal l'arabe, se souvient un proche de la famille. Mais elle a pour elle un nom et un réseau. » En effet, pointe Yabiladi, Fatima Ezzahra El Mansouri a baigné dans un milieu proche des cercles de pouvoir… « Surnommée "la fille du pacha", elle est la fille d'Abderrahman El Mansouri, ancien bâtonnier de l'Ordre des avocats de Marrakech, pacha de la ville, puis ambassadeur du Maroc aux Émirats arabes unis ». « Première femme à administrer une ville marocaine de plus de 500 000 habitants, elle est aux avant-postes, rappelle Le Monde Afrique, lors du séisme du 8 septembre 2023, qui fit plus de 3000 morts dans la région de Marrakech. (…) Deux ans plus tard, elle est l'une des rares voix au gouvernement à faire son mea culpa, alors qu'une partie de la génération Z proteste contre les inégalités territoriales et la déliquescence des secteurs de l'éducation et de la santé. "Si nous avions réussi, cette colère n'existerait pas. Donc nous n'avons pas réussi", lançait, il y a un an, devant des jeunes du PAM, celle qui était alors ministre de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme ». « Qu'apportera-t-elle de différent ? » « Enfin, une femme à la tête du gouvernement », se réjouit l'éditorialiste du site marocain le 360 : « l'histoire retiendra qu'une femme a, pour la première fois, dirigé le gouvernement marocain. Mais la société marocaine jugera surtout son action. (…) Qu'apportera-t-elle de différent ? », s'interroge la journaliste. « Nous l'attendons sur l'école, la santé, l'emploi et le chômage des jeunes, le pouvoir d'achat, les inégalités sociales et territoriales, les services publics et la protection sociale. Nous l'attendons aussi sur la situation des femmes, les violences à leur encontre, les personnes handicapées, l'application effective de leurs droits, les enfants en situation de vulnérabilité et la lutte contre la précarité… Et sur cette question : comment faire du développement économique une amélioration réelle de la vie quotidienne des Marocains ? » Vaste programme… À cet effet, relève L'Opinion, « Fatima Ezzahra El Mansouri entame, dès ce matin, les consultations avec les partis politiques en vue de former le gouvernement. Elle recevra une délégation du RNI, le Rassemblement national des indépendants, puis celle du Parti de l'Istiqlal ». Les deux formations qui sont arrivées juste derrière le PAM à l'issue des législatives. D'autres consultations devraient suivre. Et ce nouveau gouvernement est donc très attendu… « Le Maroc n'attend pas seulement un gouvernement capable de gérer, pointe le site marocain Medias 24. Il attend surtout un gouvernement capable de réformer et de rétablir la confiance. Un gouvernement qui aura l'audace de mettre le pays sur les rails du progrès et de s'attaquer frontalement aux freins qui entravent encore son développement ».
« Le nord de l'Éthiopie se trouve une fois de plus au bord d'une catastrophe dévastatrice, soupire The Reporter à Addis-Abeba. Les violents affrontements qui ont débuté cette semaine entre les Forces de défense nationale éthiopiennes et le TPLF, le Front de libération du peuple du Tigré, indiquent que le silence précaire instauré il y a près de quatre ans est en train de se fissurer (…). Alors que les opérations militaires s'intensifient, les deux camps s'accusent mutuellement d'avoir tiré le premier. Pourtant, souffle le journal, ce qui importe maintenant, c'est la terrifiante réalité de l'issue de ce conflit s'il n'est pas immédiatement stoppé : un effondrement institutionnel total et des souffrances humaines inimaginables ». En effet, prévient The Reporter, « si elle s'étend, cette reprise des hostilités pourrait avoir des conséquences humanitaires, politiques, économiques et diplomatiques encore plus catastrophiques que la guerre civile dévastatrice de 2020-2022. Lors de ce conflit, on estime à 600 000 le nombre de morts et à des millions le nombre de déplacés. Dans un contexte déjà fragilisé par une forte inflation, des déplacements massifs de population et une sécheresse persistante, la répétition de ce cauchemar pourrait engendrer un désastre économique, s'alarme encore l'hebdomadaire éthiopien. Et sur le plan politique, une nouvelle guerre à grande échelle risque de rompre définitivement le contrat social, créant un vide de gouvernance qu'aucune victoire militaire ne pourra jamais combler ». Des combats dans le sud du Tigré « L'Éthiopie a bel et bien replongé dans la guerre, constate Afrik.com. Après quelques jours d'affrontements féroces avec les troupes du TPLF, les forces fédérales et leurs alliés affirment avoir mis la main sur Alamata, une localité stratégique du sud du Tigré. Cette bataille porte une charge symbolique. Située à proximité de la frontière avec l'Amhara, Alamata constitue un important point de passage et un centre logistique pour les troupes, les vivres et le carburant. Son contrôle pourrait donc faciliter la progression des forces fédérales vers Mekele, la capitale du Tigré, située plus au nord. La ville avait déjà changé plusieurs fois de mains durant la guerre de 2020-2022 ». Les forces fédérales opposées à… sept groupes rebelles. Le Monde Afrique fait le point sur les forces en présence : « les affrontements ont commencé peu après la formation d'une coalition de sept groupes rebelles, baptisée "Alliance des forces populaires éthiopiennes pour la survie", officiellement formée le 20 septembre et qui affiche pour objectif de "destituer le gouvernement fédéral" dirigé à Addis Abeba par Abiy Ahmed. Ces différents groupes, constitués le plus souvent sur des bases ethniques, entretiennent des relations complexes, avec parfois des objectifs contradictoires ». Il y a donc, précise Le Monde Afrique, le TPLF, « la première force au sein de la coalition rebelle, et la plus aguerrie, mais aussi un parti historique en Éthiopie : durant près de trente ans, entre 1991 et 2018, le TPLF a dirigé le pays et a été l'architecte de sa modernisation ». Il y a aussi le mouvement Fano : « une milice nationaliste de la région Amhara. Ses membres et ses sympathisants reprochent de longue date au gouvernement fédéral de marginaliser la population amhara ». Parmi les rebelles, on compte également l'Armée de libération oromo « qui depuis 2018, affronte les forces fédérales dans l'Oromia, un territoire grand comme la Côte d'Ivoire qui enserre la capitale, Addis Abeba. Avec ses 40 millions d'habitants, dont 80 % appartiennent à l'ethnie oromo, c'est la région la plus peuplée du pays ». Et en face, donc, pointe Le Monde Afrique, « l'adversaire commun à tous les membres de la nouvelle alliance d'opposition : le Premier ministre, Abiy Ahmed, et son gouvernement, issu du Parti de la prospérité. Son but est de conserver son pouvoir et d'éteindre les différentes rébellions à travers le pays ». L'Érythrée et le Soudan : un rôle trouble ? Enfin, Le Pays au Burkina pointe « le jeu trouble auquel se livrent certains pays voisins, en l'occurrence l'Érythrée et le Soudan accusés par Addis Abeba de soutenir des groupes armés. Comment expliquer ce revirement subi de l'Érythrée, s'interroge le quotidien ouagalais, qui s'était pourtant battue aux côtés des forces fédérales contre les rebelles tigréens pendant la guerre civile de 2020 à 2022 ? Autant dire que dans ce conflit sans fin, il y a des intérêts cachés qui se jouent à plusieurs niveaux, au-delà même des engagements qui avaient permis de parvenir à l'accord de paix de 2022 ».
« Le nord de l'Éthiopie se trouve une fois de plus au bord d'une catastrophe dévastatrice, soupire The Reporter à Addis-Abeba. Les violents affrontements qui ont débuté cette semaine entre les Forces de défense nationale éthiopiennes et le TPLF, le Front de libération du peuple du Tigré, indiquent que le silence précaire instauré il y a près de quatre ans est en train de se fissurer (…). Alors que les opérations militaires s'intensifient, les deux camps s'accusent mutuellement d'avoir tiré le premier. Pourtant, souffle le journal, ce qui importe maintenant, c'est la terrifiante réalité de l'issue de ce conflit s'il n'est pas immédiatement stoppé : un effondrement institutionnel total et des souffrances humaines inimaginables ». En effet, prévient The Reporter, « si elle s'étend, cette reprise des hostilités pourrait avoir des conséquences humanitaires, politiques, économiques et diplomatiques encore plus catastrophiques que la guerre civile dévastatrice de 2020-2022. Lors de ce conflit, on estime à 600 000 le nombre de morts et à des millions le nombre de déplacés. Dans un contexte déjà fragilisé par une forte inflation, des déplacements massifs de population et une sécheresse persistante, la répétition de ce cauchemar pourrait engendrer un désastre économique, s'alarme encore l'hebdomadaire éthiopien. Et sur le plan politique, une nouvelle guerre à grande échelle risque de rompre définitivement le contrat social, créant un vide de gouvernance qu'aucune victoire militaire ne pourra jamais combler ». Des combats dans le sud du Tigré « L'Éthiopie a bel et bien replongé dans la guerre, constate Afrik.com. Après quelques jours d'affrontements féroces avec les troupes du TPLF, les forces fédérales et leurs alliés affirment avoir mis la main sur Alamata, une localité stratégique du sud du Tigré. Cette bataille porte une charge symbolique. Située à proximité de la frontière avec l'Amhara, Alamata constitue un important point de passage et un centre logistique pour les troupes, les vivres et le carburant. Son contrôle pourrait donc faciliter la progression des forces fédérales vers Mekele, la capitale du Tigré, située plus au nord. La ville avait déjà changé plusieurs fois de mains durant la guerre de 2020-2022 ». Les forces fédérales opposées à… sept groupes rebelles. Le Monde Afrique fait le point sur les forces en présence : « les affrontements ont commencé peu après la formation d'une coalition de sept groupes rebelles, baptisée "Alliance des forces populaires éthiopiennes pour la survie", officiellement formée le 20 septembre et qui affiche pour objectif de "destituer le gouvernement fédéral" dirigé à Addis Abeba par Abiy Ahmed. Ces différents groupes, constitués le plus souvent sur des bases ethniques, entretiennent des relations complexes, avec parfois des objectifs contradictoires ». Il y a donc, précise Le Monde Afrique, le TPLF, « la première force au sein de la coalition rebelle, et la plus aguerrie, mais aussi un parti historique en Éthiopie : durant près de trente ans, entre 1991 et 2018, le TPLF a dirigé le pays et a été l'architecte de sa modernisation ». Il y a aussi le mouvement Fano : « une milice nationaliste de la région Amhara. Ses membres et ses sympathisants reprochent de longue date au gouvernement fédéral de marginaliser la population amhara ». Parmi les rebelles, on compte également l'Armée de libération oromo « qui depuis 2018, affronte les forces fédérales dans l'Oromia, un territoire grand comme la Côte d'Ivoire qui enserre la capitale, Addis Abeba. Avec ses 40 millions d'habitants, dont 80 % appartiennent à l'ethnie oromo, c'est la région la plus peuplée du pays ». Et en face, donc, pointe Le Monde Afrique, « l'adversaire commun à tous les membres de la nouvelle alliance d'opposition : le Premier ministre, Abiy Ahmed, et son gouvernement, issu du Parti de la prospérité. Son but est de conserver son pouvoir et d'éteindre les différentes rébellions à travers le pays ». L'Érythrée et le Soudan : un rôle trouble ? Enfin, Le Pays au Burkina pointe « le jeu trouble auquel se livrent certains pays voisins, en l'occurrence l'Érythrée et le Soudan accusés par Addis Abeba de soutenir des groupes armés. Comment expliquer ce revirement subi de l'Érythrée, s'interroge le quotidien ouagalais, qui s'était pourtant battue aux côtés des forces fédérales contre les rebelles tigréens pendant la guerre civile de 2020 à 2022 ? Autant dire que dans ce conflit sans fin, il y a des intérêts cachés qui se jouent à plusieurs niveaux, au-delà même des engagements qui avaient permis de parvenir à l'accord de paix de 2022 ».
Cette semaine au balado Les chiffres, Éric et Philippe se penchent sur la chute de la CAQ dans les derniers sondages. À une semaine du vote, trois nouvelles enquêtes placent le parti de Christine Fréchette sous la barre des 20 %, au point où sa présence même à l'Assemblée nationale après l'élection pourrait être menacée.Pendant ce temps, le Parti québécois conserve son avance et se rapproche du seuil d'un gouvernement majoritaire, tandis que les conservateurs poursuivent leur progression.Que s'est-il passé avec la CAQ? Jusqu'où peut-elle tomber? Et le PQ peut-il réellement décrocher une majorité avec moins du tiers des suffrages ? Puis, nous terminons en répondant aux questions des membres du balado.Pour vous abonner et nous appuyer dans ce projet, visitez le www.leschiffres.caBonne fin de campagne ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Torna sotto i riflettori il punto nascite dell'ospedale San Lorenzo di Valdagno e nonostante l'assessore regionale Gino Gerosa abbia annunciato che verrà fatto il possibile per potenziare il “percorso nascite”, sul futuro del servizio l'ombra della chiusura si fa sempre più vicina. Carlo Cunegato, consigliere regionale di Avs denuncia "culle portate via dal nido e mamme dirottate con telefonate ad Arzignano".
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Sam Zirah, créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
On débute la semaine avec un passage très attendu d'Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec, alors que son autobus de campagne a fait un arrêt directement chez Truck Stop Québec. De passage en studio, il vient discuter de la campagne électorale et des engagements de son parti envers le camionnage. Tarek Henoud se... The post 28 septembre 2026 Éric Duhaime, Tarek Henoud, Yannick Marceau et Johanne Couture appeared first on Truck Stop Québec.
À l’occasion de sa revue de presse, lundi, Paul Arcand commente le dernier droit de la campagne électorale au Québec et les récents sondages. Il aborde notamment la dégringolade de la Coalition avenir Québec. Le parti de Christine Fréchette arrive dorénavant au quatrième rang dans le dernier coup de sonde Léger/Le Journal/TVA. Alors que le Parti québécois semble dorénavant se diriger vers un gouvernement majoritaire, le chef conservateur Éric Duhaime, lui, connaît une bonne fin de campagne. Son parti se retrouve désormais au troisième rang des intentions de vote, gagnant des points à chaque sondage. Québec solidaire ferme la marche. Dimanche soir, un sondage Synopsis-La Presse plaçait la CAQ à égalité au troisième rang avec le Parti conservateur. Autres sujets abordés Ingérence américaine: Christine Fréchette va enquêter sur sa propre équipe; Hausse de l'absentéisme dans le réseau de la santé; Quelles leçons retenir des Championnats du monde de cyclisme à Montréal? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Congrès anniversaire du MMM : Reza Uteem appelle les militants, anciens comme nouveaux, à venir célébrer ensemble les 57 ans du parti by TOPFM MAURITIUS
L'émission Gastronomiquement Votre, vous propose de découvrir les coulisses des restaurants et de décortiquer ce qui se cache dans vos assiettes. Sortez vos tabliers, on part aux fourneaux !Au programme de l'émission du samedi 26 septembre 2026 :L'été et ses conséquencesLe programme de la saisonPause musicale : "Brittle Bones Nicky" - Rare Americans
Mansur Yavaş neden istifa etti, Cumhurbaşkanlığı seçimi ne zaman yapılacak? Konuşmazsak Olmaz'da Ali Deniz Çakır'ın konuğu YENİ Parti Ankara Milletvekili, YENİ Parti'nin kurultay sürecini, erken seçim tartışmalarını, Mansur Yavaş'ın CHP'den istifasını, CHP'de kalan belediye başkanlarının tutumunu ve sosyal medyanın siyaset üzerindeki etkilerini değerlendirdi. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le député conservateur Pierre Paul-Hus s’est penché jeudi sur la question des vols dans les bijouteries à la Chambre des communes. De retour à Ottawa pour la rentrée parlementaire, il revient aussi sur les priorités des conservateurs et l’état du parti pour la nouvelle session. Entrevue avec Pierre Paul-Hus, député fédéral de Charlesbourg-Haute-Saint-Charles et lieutenant politique pour le Québec du Parti conservateur du Canada. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Paul St-Pierre Plamondon et son parti restent depuis plusieurs mois en tête des sondages.Sont-ils certains de former le prochain gouvernement?Qui est PSPP, quelles sont ses forces et ses faiblesses, et quels sont les piliers du programme du Parti québécois?Chaque vendredi pendant la campagne électorale au Québec, un épisode Éclairage du balado InfoBref actualité et affaires résume le programme, le potentiel et les défis d'un des cinq principaux partis politiques dans la course.Patrick Pierra, éditeur d'InfoBref, en parle avec Patrick White, ancien journaliste politique et professeur à l'Uqam.Pour obtenir chaque matin l'essentiel des nouvelles: inscrivez-vous gratuitement à l'infolettre InfoBref Matin: https://infobref.com/infolettres écoutez le balado InfoBref sur votre plateforme audio préférée: https://apple.co/45R6lDt https://open.spotify.com/show/2iPnxf6fDljQIaYDRkkwu7 https://infobref.com/audio Pour voir les épisodes Éclairage Politique et Affaires sur la chaîne YouTube d'InfoBref: https://www.youtube.com/@infobref Pour commandite et publicité dans le balado et les infolettres d'InfoBref: https://infobref.com/pub/balado/ Commentaires et suggestions à l'animateur Patrick Pierra: patrick [à] infobref.com Infolettre de Patrick White consacrée aux médias: https://open.substack.com/pub/patwhite70 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
| Surdose de Tylenol | Vols dans les bijouteries | Coupe Charles-Bruneau | Vos questions pour Charles Milliard | Détecter l’IA dans un livre | Mirador, nouvel album! | Dans cet épisode intégral du 25 septembre, en entrevue : Jean-François Desgagné, président de l’Ordre des pharmaciens du Québec (OPQ). Pierre Paul-Hus, député fédéral de Charlesbourg-Haute-Saint-Charles et lieutenant politique pour le Québec du Parti conservateur du Canada. Pierre Bruneau, fondateur de la Fondation Charles-Bruneau. Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec et candidat aux prochaines élections dans la circonscription d’Orford, en Estrie Samuel Fitoussi, chroniqueur au Figaro Jean-Michel Blais, pianiste, compositeur et interprète Une production QUB Septembre 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Tribune téléphonique Entrevue avec Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec et candidat aux prochaines élections dans la circonscription d’Orford, en Estrie Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:38:56 - Questions du soir : le débat - par : Thomas Snégaroff - La primaire de la gauche socialiste et démocratique est lancée. Si Raphaël Glucksmann l'emporte, le Parti socialiste pourrait être absent de la présidentielle pour la première fois depuis 1969. Alors, une question se pose : les socialistes ont-ils encore un avenir politique ? - équipe : Mathias Mégy, Marie-Lys de Saint Salvy, Léa Racine, Antoine Ayral, Marianne Chassort - invités : Pierre-Nicolas Baudot maître de conférences en science politique à l'Université de Rouen- Normandie. , Pierre-Emmanuel Guigo maître de conférences en histoire à l'université Paris-Est-Créteil Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce jeudi, Pascal Praud revient sur le premier débat de la primaire du Parti socialiste durant lequel l'alliance avec LFI a largement été évoquée.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:14:23 - Le journal de 18h - Les 5 candidats à la primaire du Parti socialiste vont mener leur premier grand oral à la télévision ce soir. Le loyer pèse moins lourd dans le budget des ménages qu'il y a 10 ans. Qui se cache derrière "Balance ton Claude", qui assure que le roman de Thélyson Orélien a été écrit par une IA ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce matin dans Esprits Libres, David Abiker reçoit Ruth Elkrief, éditorialiste à LCI, et Nicolas Beytout, président fondateur de L'Opinion, pour décortiquer les enjeux majeurs de la primaire de gauche qui s'annonce décisive. Un épisode qui promet des analyses sans détour sur les tensions internes du Parti socialiste et les défis politiques qui se dessinent à l'horizon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:26 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - À la fin de la semaine, en France, le pape Léon XIV rencontrera Emmanuel Macron, mais aussi... Bally Bagayoko, le maire insoumis de Saint-Denis, et d'autres élus locaux. Gare aux interprétations. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:30 - La grande matinale - Matthieu Pigasse, président du groupe Combat, explique qu'il "ne renonce pas à la bataille politique" même s'il n'a pas pu participer à la primaire organisée par le Parti socialiste et Place publique. Il assure vouloir "œuvrer pour l'union de la gauche". - équipe : Benjamin Duhamel, Clémentine Sabrié - invités : Matthieu Pigasse Homme d'affaires français, propriétaire de plusieurs médias et événements culturels Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En pleine période électorale au Québec, nous vous proposons la rediffusion de cet entretien marquant avec le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon.Dans cet épisode, il s'exprime sur les enjeux fondamentaux de sa vision politique, allant de l'importance de préserver un équilibre familial jusqu'à son attachement à un discours direct et sans langue de bois. Il aborde de manière neutre et détaillée sa vision du système politique canadien, ses propositions économiques pour les ménages et les entreprises, ainsi que le cadre de sa démarche souverainiste. Un éclairage utile pour analyser les propositions de son parti à l'approche du scrutin. Au programme :- La gestion du rythme de vie politique et l'importance de la famille- L'approche du discours politique sans filtre et la gestion des réactions médiatiques- Les réflexions sur la méritocratie, les inégalités et les modèles d'intégration- Les enjeux économiques, les seuils d'immigration et les relations avec le gouvernement fédéral- La vision à long terme du projet indépendantiste et l'organisation d'un référendum
durée : 00:11:30 - Les interviews d'Inter - Matthieu Pigasse, président du groupe Combat, explique qu'il "ne renonce pas à la bataille politique" même s'il n'a pas pu participer à la primaire organisée par le Parti socialiste et Place publique. Il assure vouloir "œuvrer pour l'union de la gauche". - équipe : Benjamin Duhamel, Clémentine Sabrié - invités : Matthieu Pigasse Homme d'affaires français, propriétaire de plusieurs médias et événements culturels Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce matin dans « Comment j'ai réussi ? », Stéphane Pedrazzi reçoit Pascal Recorbet, président fondateur de Nemea, un groupe immobilier majeur créé il y a 35 ans. Pascal Recorbet revient sur le parcours extraordinaire de son groupe, qui a su évoluer bien au-delà de ses premières spécialités. Parti des résidences de vacances, Nemea s'est progressivement réinventé en développant des appart-hôtels, des résidences étudiantes et des espaces de co-living.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le gouvernement a dévoilé son plan visant à ramener le solde migratoire net à 225 000 d'ici 2028, conformément aux prévisions du budget de mai. La plupart des changements les plus importants concernent les étudiants étrangers, les titulaires de visas « vacances-travail » et les visas de touriste. Le gouvernement a également annoncé un renforcement des contrôles et une répression accrue du « visa hopping ».#sbsaudiopodcast
Campagne électorale au Québec : un sondage réalisé pour Radio-Canada et Les Coops de l'information indique que le Parti québécois conserve son avance dans les intentions de vote. La CAQ de Christine Fréchette se retrouve en deuxième et les conservateurs talonnent les libéraux.
Az előfizetők (de csak a Belső kör és Közösség csomagok tulajdonosai!) már szombat hajnalban hozzájutnak legfrissebb epizódunk teljes verziójához. A hétfőn publikált, ingyen meghallgatható verzió tíz perccel rövidebb. Itt írtunk arról, hogy tudod meghallgatni a teljes adást. Mobiltöltés zsúfolásig megtelt nézőtér előtt. A nagy Leslie Mandoki-könyv, fentaniltapasszal. Szivek szállodája. Crackpipával a ferihegyi gyorsforgalmi úton. Röhejes zenészszobrok, hányatott sorsú emléktáblák. Fenyő a szomszédban. Fideszes gyerekek festményei. 00:00 Mobiltöltő nincs valakinél?03:59 Leslie Mandoki további kalandjai. A másfélmilliárdos könyv.09:10 A rendszerváltás nagy napja. Jellinek Dániel a NER-ben és a NER előtt. A fauszti alku.14:45 Jellinek, akinek árnyékban kellett maradnia. Innen nehéz úri társaságba visszajutni. Mennyire vitet el embereket Magyar Péter?19:43 Mandoki és az SZDSZ-es időkerék. Mandoki és Winston Churchill. Mandoki és Gregor Gysi.26:25 A balatonszemesi Freddy Mercury a Magyar Narancsban. Nagygrófó Szolnokon, Phil Lynott Dublinban. Fenyő Miklós és Nádasdy Ádám hányattatott emléktáblái. Máté Péter Mindszenten, Kóbor János Bátaszéken, Radics Béla Csepelen.33:46 Médipiaci intimpistáskodás. Hogy tudnánk veszíteni hárommilliárd forintot?36:37 Hallgatói kérdés: Izraeli-palesztin helyzet.38:51 Épséged igazi kincs. Crackpipával Ferihegyre. Helyes crackpipa-használat.42:54 Hallgatói kérdés: magyar droghelyzet. Osztrák drog pult alól.48:01 Uj Péter és a Parti-arcok. Winkler Róbert befizette a kamarai tagdíjat. Uj Pétertől csak elvették. Parragh László elbábozza.53:27 A macska visszatér és vizet kér a bundájára.57:18 Tesókám, egy fit checket kérhetünk?60:29 Mit tesz a felelős műsorvezető, ha egy hallgató meg akarja ölni a miniszterelnököt?See omnystudio.com/listener for privacy information.
La BBC se traslada a Bélgica para caminar un tramo con el aventurero Karl Bushby, cuyo viaje de regreso a casa se acerca al final tras 28 años.
La candidate libérale Nada Boumeftah révèle un fait «amusant»: elle aime le lait. Et Claude Villeneuve, candidat du Parti québécois, parle de l'élection qui s'annonce très serrée dans Jean-Lesage.
À Dallas (Texas), lors d'une convention républicaine inédite, Alexis Buisson, correspondant de la Croix à New York, a recueilli la défiance des électeurs envers le scrutin. Dans cet épisode, il en discute avec l'économiste Vincent Pons, professeur à Harvard, spécialiste des ressorts de la démocratie.Le 9 septembre à Dallas, Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, a suivi la première convention jamais organisée par le Parti républicain pour mobiliser ses électeurs avant les midterms du 3 novembre. Sur place, il recueille une défiance persistante envers le système électoral : nombre de participants continuent de croire à une fraude massive lors de la présidentielle de 2020, pourtant perdue par Donald Trump face à Joe Biden, et estiment qu'une mobilisation écrasante est nécessaire pour s'imposer sans contestation possible.Pour décrypter ce phénomène, Alexis Buisson a interrogé Vincent Pons, professeur à la Harvard Business School et spécialiste des fondements de la démocratie. Auteur de « Porte à porte : reconquérir la démocratie sur le terrain » il décompose le cycle électoral en quatre temps (participation, formation des préférences, représentativité des résultats, effets sur les politiques menées) et explique comment Donald Trump transforme la défiance envers le vote en un puissant ressort de mobilisation, plus qu'en simple discours de contestation.Cette défiance s'accompagne d'offensives concrètes, par exemple : le SAVE Act, en discussion au Congrès, imposerait aux potentiels votants de devoir fournir de nouvelles preuves de citoyenneté. Ou encore, la mise en place souhaitée par l'administration Trump de nouvelles règles sur le vote par correspondance, bloquée ce 14 septembre, par la Cour Suprême. S'y ajoute le redécoupage électoral engagé par plusieurs États républicains, à commencer par le Texas, pour conforter la majorité du parti à la Chambre des représentants, où quatre sièges suffiraient aux démocrates pour reprendre la main.---CRÉDITS :Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Paul de Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Vincent Decque. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : podcast.lacroix@groupebayard.comEn partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d'Amérique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:25 - Les journaux de France Culture - La validation au Parti socialiste des cinq candidatures à la primaire de la social-démocratie. Cinq et non six car le député de l'Eure Philippe Brun a été écarté et suspendu du parti, suite à des accusations de violences. Le PS invoque "la défense des droits des femmes". - équipe : Aloïs Guérin, La Rédaction de France Culture - invités : Yves Bertoncini enseignant à l'ESCP Business school et au corps des mines. Consultant en affaires européennes, directeur de l'institut Jacques Delors de 2011 à 2017 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Luc Dupont analyse la façon dont les principaux partis québécois utilisent les réseaux sociaux pendant la campagne. Facebook demeure le point de passage incontournable, mais les stratégies divergent : Québec solidaire maîtrise davantage les codes de TikTok et mise sur ses militants, tandis que le Parti conservateur concentre largement sa communication autour de son chef. Le PQ joue davantage la carte de la spontanéité, alors que la CAQ et le Parti libéral restent plus près des codes traditionnels de la communication politique. Luc Dupont s'intéresse également à la place grandissante des podcasts dans les stratégies électorales et à un phénomène particulièrement important : la perception d'un débat peut évoluer dans les jours qui suivent, notamment sous l'influence des commentaires et contenus circulant sur les réseaux sociaux.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 11 septembre 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA VICTOIRE DE L'AfD EN SAXE-ANHALT43,8 % des suffrages exprimés et 77,8% de participation : le parti Alternative pour l'Allemagne (AfD) a obtenu le 6 septembre, dans le Land de Saxe-Anhalt, un score sans équivalent pour un parti d'extrême droite allemand depuis 1945. C'est dans ce même Land qu'en 1932, le Parti national socialiste des travailleurs allemands (NSDAP), celui par lequel Adolf Hitler est arrivé au pouvoir, réussissait pour la première fois à obtenir une majorité relative et à diriger le gouvernement d'un des quinze Etats constitutifs de la République de Weimar. L'AfD fait plus que doubler son score de 2021. De son côté, l'Union chrétienne-démocrate (CDU), le parti du chancelier, Friedrich Merz, chute à environ 17%, deux fois moins qu'il y a cinq ans. Toutefois, faute d'obtenir une majorité de sièges, le parti d'Ulrich Siegmund doit désormais trouver des partenaires s'il veut accéder au pouvoir, et appliquer son programme radical.Contrairement à d'autres formations d'extrême droite en Europe, l'AID n'a jamais cherché à se « dédiaboliser ». Son programme prévoit notamment une restriction des conditions de naturalisation, l'abolition du droit d'asile, la déchéance de nationalité pour les binationaux "dangereux", la suppression du statut particulier dont bénéficient les Ukrainiens, la mise en place de "programmes volontaires de remigration" et d'expulsions forcées. Il prône par ailleurs un rapprochement avec Moscou, ainsi qu'une reprise des importations de gaz russe abandonnées depuis 2022. Il prévoit en outre la relance d'une politique familiale nataliste, la reprise en main de l'école et le rejet de la transition écologique. Il vise également à exclure des écoles les élèves handicapés et les enfants de réfugiés, ou de réviser l'enseignement de l'histoire pour en finir avec le « masochisme national » et la « perpétuation d'une névrose » autour du nazisme.Créé en 2013, l'AfD est à l'origine un parti eurosceptique plutôt bourgeois issu du parti libéral, né lors de la crise de la zone euro en opposition aux plans de soutien aux pays du sud de l'Europe. Il se transforme très vite, notamment avec la crise des réfugiés syriens en 2015, en un parti d'extrême droite, raciste et xénophobe, infiltré par de nombreux néonazis. Son électorat est majoritairement masculin. Le parti séduit particulièrement les tranches d'âge intermédiaires, à partir de 35 ans et jusqu'à l'âge de la retraite. Mais pas les personnes âgées. On y retrouve beaucoup d'ouvriers travaillant dans l'industrie.Selon les sondages, l'AfD arrive en tête dans tous les Länder situés à l'Est de l'ancien rideau de fer, sauf Berlin. C'est le cas du Brandebourg (37%), de la Saxe (42%), de la Thuringe (40%) et du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale (35%) où se tiendront des élections régionales le 20 septembre prochain. Toutefois, alors que de multiples crises - afflux migratoire de 2015, pandémie de Covid-19, guerre en Russie, flambée des prix de l'énergie, attentats islamistes sur le sol national - affectent tout le pays, l'AfD gagne du terrain partout dans tout le pays.QUELLE PLACE POUR LA DETTE DANS LA CAMPAGNE PRÉSIDENTIELLE ?Au premier trimestre selon l'Insee, la dette publique française a augmenté à 3.536,1 milliards d'euros, pour s'établir à 117,5 % du PIB. Le gouvernement vise un déficit à 5% en 2026, contre 5,1 % en 2025, 5,8 % en 2024 et 5,4 % en 2023.Depuis le 18 août, le taux d'intérêt de notre dette à dix ans est de 4,1 %, soit son plus haut niveau depuis novembre 2008, lors de la crise financière. Il avait alors atteint 4,2 %. Sur les six premiers mois de l'année, la charge de la dette s'est alourdie de plus de 5 milliards d'euros. Mi-juillet, quatre économistes, missionnés par Bercy, ont remis un rapport dans lequel ils estiment à 126 milliards d'euros les efforts à réaliser dès 2027 pour stabiliser le taux de dette publique en France d'ici à 2032.Faute de quoi celle-ci passerait à 130 % du PIB en 2030.Sept des candidats à l'élection présidentielle étaient réunis, fin août, par le Medef : Marine Le Pen, Raphaël Glucksmann, Edouard Philippe, Gabriel Attal, Jean-Luc Mélenchon, Marine Tondelier et Bruno Retailleau. L'ancien Premier ministre Gabriel Attal a proposé de revenir sous les 3 % de déficit d'ici à 2032 et à l'équilibre en dix ans. Il prévoit de « changer assez profondément notre système social» et de reprendre le calendrier prévu de la réforme Borne des retraites, suspendue dans le budget 2026 par le gouvernement de Lecornu. Son concurrent direct, l'ancien Premier ministre Édouard Philippe, veut aussi maîtriser les comptes par le biais du social. Selon lui, la clé de la maîtrise de la dette réside dans celle de la dépense sociale, plus particulièrement des retraites qui représentent 420 milliards d'euros par an, soit 25 % de l'ensemble de la dépense publique. En tête des sondages, Marine Le Pen a déjà un chiffre en tête. Si elle accède à l'Elysée, la candidate du Rassemblement national mènera un plan d'économies de 125 milliards d'euros sur le quinquennat. Ses solutions pour résorber l'endettement : la suppression d'agences de l'État, la lutte contre l'immigration et la baisse de la contribution à l'Union européenne. Le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, estime qu'il suffirait de « foutre au feu » les titres de dette française (environ 20 %) détenus par la Banque centrale européenne pour régler la question. Le candidat Place publique, Raphaël Glucksmann veut aussi « [s|'attaquer à la dette », en faisant des économies mais aussi en mettant à contribution les grands héritages.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Coalition a vivement critiqué le projet de loi sur le devoir de vigilance numérique (Digital Duty of Care) proposé par le gouvernement à l'issue d'une réunion conjointe de son groupe parlementaire jeudi. Elle estime que le texte pourrait ouvrir la voie à une forme de censure politique et juge la proposition inacceptable dans sa forme actuelle. De leur côté, les Verts examinent le projet de loi et se disent prêts à travailler avec le Parti travailliste pour en permettre l'adoption.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
C dans l'air du 11 septembre 2026 - À deux mois des élections de mi-mandat, Donald Trump est déjà en campagne. Et le contexte est difficile pour le président américain, confronté à une impopularité record.Pour tenter de conserver la majorité républicaine à la Chambre des représentants et au Sénat, Donald Trump entend sillonner le pays et mobiliser son électorat. Lors d'une convention nationale du Parti républicain, organisée en urgence à Dallas, il a même sorti une nouvelle promesse de son chapeau : verser 5 000 dollars à chaque Américain majeur si les républicains conservent le contrôle des deux chambres du Congrès.Derrière cette annonce, l'enjeu est considérable. Pour Donald Trump, il s'agit de conserver une majorité parlementaire qui lui permette de continuer à légiférer pendant les deux dernières années de son mandat. Mais surtout, d'empêcher les démocrates de reprendre le contrôle du Congrès. Car une majorité démocrate pourrait rapidement se transformer en machine à enquêter sur l'action du président, voire faire resurgir la menace d'une procédure de destitution.Pour l'heure, Donald Trump affiche une confiance sans faille. « Nous battrons les communistes démocrates », a-t-il lancé aux élus de son camp, vantant son bilan après un an et demi de présidence.Mais dans l'opinion, le constat est nettement moins favorable.Selon le dernier baromètre Reuters/Ipsos, publié à la mi-août, 67 % des Américains portent un regard défavorable sur son action politique. Et surtout, 71 % des électeurs inscrits désapprouvent sa gestion du coût de la vie depuis son retour à la Maison-Blanche. Un sujet particulièrement sensible : 47 % des électeurs considèrent le coût de la vie comme le facteur le plus important à l'approche des midterms.Même dans son propre camp, Donald Trump n'est pas épargné. Quatre électeurs républicains sur dix désapprouvent sa gestion de cette question.À cela s'ajoute un autre problème : la guerre avec l'Iran.Les frappes américaines ont provoqué des divisions au sein du mouvement MAGA. Plusieurs figures conservatrices, dont l'animateur Tucker Carlson, ont dénoncé une intervention contraire aux promesses de campagne de Donald Trump, qui s'était engagé à éviter de nouvelles guerres.Une fracture qui intervient alors que les républicains commencent déjà à penser à l'après-Trump.Principal allié de Donald Trump dans ce conflit, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est lui aussi sous pression. Selon une enquête de Haaretz, le président des Émirats arabes unis aurait alerté Netanyahu, fin septembre 2023, de la préparation d'une opération majeure du Hamas. Une information que le Premier ministre israélien n'aurait pas transmise aux responsables de la sécurité. Le cabinet de Benjamin Netanyahu dénonce un « mensonge total ». L'opposition, elle, réclame des comptes. À quelques semaines des élections législatives, l'affaire tombe comme une bombe dans le débat israélien.Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Elisa CHELLE - Politologue, spécialiste des États-Unis, professeur de science politique à l'Université Paris-Nanterre- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro
Le Journal en français facile du jeudi 10 septembre 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/D2Gk.A