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Henry Kissinger, né le 27 mai 1923, en Allemagne, émigre aux États-Unis en 1938 pour fuir le nazisme. Devenu expert en stratégie internationale, il s'impose comme l'un des hommes les plus influents de la diplomatie américaine. Conseiller, puis secrétaire d'État de 1973 à 1977, il incarne une diplomatie fondée sur le rapport de force et les intérêts des États : la realpolitik. Découvrez le parcours sinueux d'un diplomate, Prix Nobel de la Paix, qui a voulu redessiner l'ordre du monde au nom de la puissance américaine. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rendez-vous avec l'artiste de Goma Innoss'B qui, du haut de ses 29 ans, peut se targuer d'avoir déjà 15 ans de carrière. Laureat du télécrochet « Vodacom Superstar » à l'âge de 13 ans, il n'a eu de cesse que de construire un répertoire solide qui lui vaut aujourd'hui de récolter de nombreux trophées : - 2 HEADIES AWARDS Meilleur
Comment une course née d'un voyage aux États-Unis est-elle devenue l'un des rendez-vous incontournables du trail en France ? Dans cet épisode de RMC Running, Benoit Boutron et Yohan Durand reçoivent Gilles Bertrand, cofondateur de HOKA Les Templiers, et Karine Herry, recordwoman du nombre de victoires sur l'épreuve.De la première édition organisée en 1995 avec 500 coureurs à l'événement international qui rassemble aujourd'hui 13 000 participants, Gilles Bertrand raconte la genèse des Templiers, son inspiration américaine et la construction d'un trail profondément ancré dans le patrimoine des Grands Causses. Karine Herry revient, elle, sur ses dix participations, ses neuf victoires et les spécificités d'un parcours où il faut savoir relancer, grimper, descendre… et parfois accepter de marcher.L'émotion des départs de nuit, le rôle essentiel des bénévoles, la sécurité, la préservation de l'environnement et la professionnalisation du trail sont également au cœur de cet épisode exceptionnel consacré à HOKA Les Templiers.
Certains y voient un nouveau revirement de ligne, d'autres pas du tout. Le RN, accusé d'être pro-russe par ses adversaires depuis longtemps, s'est distingué ces derniers jours en publiant un communiqué d'une inhabituelle fermeté à l'égard de Moscou. Il est signé de Marine Le Pen et Jordan Bardella. C'est un communiqué publié samedi 19 septembre, au lendemain d'une réunion à l'Élysée où les chefs de partis avaient été conviés par Emmanuel Macron pour évoquer, entre autres, la menace hybride russe. Les deux têtes du Rassemblement national ne mâchent pas leurs mots : « Nous ne tolérerons jamais que la Russie espère dicter la politique de notre pays par l'intimidation, la menace, la déstabilisation ou la pression psychologique. » Une rupture affichée avec le passé Cette prise de distance sonne comme une rupture pour un parti ayant emprunté à une banque russe dans un passé pas si lointain, et dont la candidate avait été reçue il y a dix ans par Vladimir Poutine. Cette réputation fâcheuse doit être effacée à l'heure où les portes de l'Élysée s'ouvrent en grand pour l'extrême droite française. « Au seuil d'une présidentielle, il faut être ferme », assume un très proche de Marine Le Pen, se félicitant des effets du communiqué. Notamment une réaction négative venue de Dmitri Medvedev, ancien président russe. Dans un tweet, celui-ci qualifie le parti de Le Pen de « parti européen ordinaire », l'accusant de « russophobie et de soutien aux nazis ukrainiens ». « C'est pas trop tôt », en vient même à se dire un membre du parti à la flamme. « Ça nous rend évidemment service », ajoute un autre. À lire aussiFrance : dans une volte-face singulière, le RN durcit le ton face à la Russie, qui nie toute «menace» Ambiguïtés, critiques et doutes Toutefois, cela ne convainc pas vraiment les opposants au RN. Beaucoup, surtout chez les macronistes, dénoncent un double langage et une ambiguïté. Ils s'appuient notamment sur le point presse de Jordan Bardella et Éric Ciotti à la sortie de la réunion à l'Élysée, au cours duquel ils ont très peu évoqué la menace russe, voire dénoncé une dramatisation de la part d'Emmanuel Macron. Les adversaires du RN pointent aussi un faux soutien à l'Ukraine, notamment parce que Marine Le Pen dit ne plus vouloir soutenir financièrement Kiev, tout en proposant de l'aide matérielle et en plaidant pour une grande conférence pour la paix. Une formulation, il est vrai, pas franchement claire. En interne aussi, le parti s'interroge sur cette stratégie. Un élu assure ne pas « comprendre la manœuvre incompréhensible », qui ferait selon lui du RN un parti « mainstream ». Interrogation à froid également à l'extérieur du parti. Un ancien ministre, dubitatif, résume : « À la fois les pro-ukrainiens ne les croiront pas, et les pro-russes vous qualifieront de traîtres. » Mais ce positionnement flou ne serait-il au final pas le but recherché ? Une sorte de clair-obscur… comme un refuge. À écouter aussiFrance : Marine Le Pen et le Rassemblement national, sous l'œil de Moscou et Washington
Entreprendre est-il vraiment devenu plus difficile en 2026 ? Pourquoi faut-il parfois beaucoup plus d'efforts pour obtenir les mêmes résultats qu'avant, malgré plus de contenu, de marketing et d'outils grâce à l'intelligence artificielle ?Dans cet épisode, j'analyse ce qui a réellement changé dans le business : explosion de la concurrence, disparition des barrières à l'entrée, abondance de contenus, crise de la confiance et déplacement de la valeur vers ce qui reste difficile à automatiser.Je partage aussi les 3 forces des entrepreneurs qui résistent le mieux, pourquoi la multipotentialité peut devenir un véritable avantage concurrentiel, et comment construire un business plus solide grâce à des fondations fortes, une stratégie agile et une diversification intelligente.Vous découvrirez notamment comment identifier ce qui prend de la valeur sur votre marché, utiliser l'IA sans devenir générique et développer un écosystème plus humain, différenciant et difficile à copier.Un épisode pour les entrepreneurs, indépendants, consultants, formateurs et multipotentiels qui veulent continuer à développer leur activité dans un environnement plus concurrentiel sans tomber dans la course permanente au volume.Demandes d'accompagnement : https://jyangting.com/consulting/Les conférences du 20 Octobre à Bordeaux : https://etincelle.zite.so/Retrouvez-moi surLe site : https://www.jyangting.com/Flowtasking : https://www.flowtasking.fr/Instagram : https://www.instagram.com/jyangtingYoutube : https://www.youtube.com/@gohann972Linkedin : https://www.linkedin.com/in/johannyangting/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rendez-vous avec l'artiste de Goma, Innoss'B, qui du haut de ses 29 ans peut se targuer d'avoir déjà quinze ans de carrière à son actif. Lauréat du télé crochet "Vodacom Superstar" à l'âge de 13 ans, il n'a eu de cesse que de construire un répertoire solide qui lui vaut aujourd'hui de récolter de nombreux trophées. Avec plus de 400 millions de streams et presque 700 millions de vues YouTube au compteur, il est devenu définitivement l'une des stars du continent africain.
durée : 00:04:27 - Un long métrage sur l'Ardèche, porté par 2 ardéchois de cœur, Gabriel Campina et John Dauvin. Un film de 1h35 né sans l'aide de distributeur ou de diffuseur : "une belle anomalie dans le monde du cinéma". C'était osé…mais ils l'ont fait ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Imaginez publier un livre de 200 pages… sans écrire un seul mot. Puis réussir malgré tout à le faire entrer parmi les meilleures ventes d'Amazon. C'est exactement le genre de coup dont s'est fait une spécialité l'entrepreneur britannique Shed Simove.Sheridan « Shed » Simove n'est pas seulement entrepreneur. Il a également travaillé dans la production télévisuelle britannique, notamment autour d'émissions comme Big Brother, avant de se spécialiser dans les inventions insolites, les objets humoristiques et surtout les opérations marketing capables d'attirer l'attention. Il a étudié la psychologie expérimentale à Oxford, ce qui donne un contraste assez amusant avec les produits volontairement absurdes qui feront ensuite sa réputation.Son coup le plus célèbre est probablement un livre publié sous le titre What Every Man Thinks About Apart From Sex, que l'on pourrait traduire par : « Ce à quoi pensent les hommes à part le sexe ».Le livre fait environ 200 pages.Et elles sont toutes… entièrement blanches.La plaisanterie est donc évidente : les hommes ne penseraient à rien d'autre. Mais le plus étonnant est que le gag fonctionne commercialement. Le livre atteint le top 50 des ventes d'Amazon britannique et est publié dans plusieurs pays. Des étudiants commencent même à l'utiliser comme simple carnet de notes.Simove récidive ensuite en profitant du succès mondial de Fifty Shades of Grey. Il publie Fifty Shades of Gray. Mais là encore, aucun roman. Son ouvrage contient 200 pages vierges déclinées progressivement en cinquante nuances de gris, du plus clair au plus sombre. La quatrième de couverture promet même que le contenu devient « de plus en plus sombre ». La plaisanterie attire tellement l'attention que Random House, l'éditeur de Fifty Shades of Grey, lui adresse une mise en demeure.En 2017, nouvelle idée : Shinder, une parodie de Tinder. Le principe est génialement narcissique : sur cette application de rencontre, un seul homme est disponible… Shed Simove lui-même. Les utilisatrices peuvent donc faire défiler son profil, mais n'ont aucun concurrent masculin à choisir. Le projet devient rapidement viral.Shed Simove est ainsi devenu une sorte de spécialiste du marketing par l'absurde. Ses inventions ne cherchent pas nécessairement à résoudre un problème. Elles doivent surtout provoquer une réaction immédiate : rire, étonnement ou indignation.Et c'est peut-être là son véritable talent : comprendre qu'à l'ère de l'attention, une idée suffisamment simple et surprenante peut parfois valoir davantage qu'un produit sophistiqué. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:25:07 - par : Nicolas Lafitte - Rufus Wainwright raconte son exploration libre du classique, des sonnets de Shakespeare à son 2ème opéra Hadrian. Il évoque aussi le retour aux sources de Unfollow the Rules et Folkocracy, deux albums d'un créateur qui renoue avec ses origines. - équipe : Marie-Christine Ferdinand, Béatrice Trichet - invités : Rufus Wainwright Chanteur canado-américain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 24 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 24 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Devenu champion incontesté après le retrait de Tom Aspinall, le Français fait de nouveau parler de lui pour ses déclarations chez Zack Nani. Ses propos sur le combat arrêté et sur la communication d'Aspinall sont-ils maladroits ? Ou Gane est-il désormais critiqué quoi qu'il dise ? Nous reviendrons sur les extraits qui font débat et sur l'image de « Bon Gamin » auprès du public.Au programme également : Joshua Van a battu Alexandre Pantoja et défendu sa ceinture pour la deuxième fois à seulement 24 ans. Que retenir de leur revanche ? Assiste-t-on à l'éclosion d'un champion historique ? Nous débattrons de son prochain défi potentiel face à Manel Kape, un adversaire capable de le mettre en difficulté chez les 57 kg et d'une question plus grande encore : peut-il surpasser le règne de Pantoja ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
"C'est plus efficace pour une équipe d'utiliser l'outil standard qu'imaginer de recréer une solution parfaite" Le D.E.V. de la semaine est Jérémy Cohen, Principal Product Manager chez dbt Labs. Avec plus de huit ans d'expérience chez dbt, Jérémy nous plonge dans l'évolution des pipelines data, de la démocratisation du SQL à l'adoption massive des standards d'ingénierie logicielle côté data. Il revient sur la place centrale donnée à la documentation, au versionning et au testing pour fiabiliser les transformations dans un contexte où l'accessibilité prime. L'épisode explore aussi comment l'émergence des LLM revisite l'automatisation et l'approche self-serve en analytics. Enfin, il souligne le rôle de dbt comme socle structurant, à la fois flexible et désormais incontournable pour les équipes data, quels que soient leur taille ou leur contexte métier.Chapitrages00:01:00 : Pipelines de données00:03:23 : De l'ETL à l'ELT00:09:03 : Bases analytiques en colonne00:16:04 : SQL au c&oeligur de dbt00:19:46 : Tests et versioning00:27:45 : Fiabilité et gouvernance00:38:32 : Pourquoi dbt s'impose00:42:56 : L'ère des LLM00:48:29 : Lectures et tabulations Liens évoqués pendant l'émission Les choses une histoire des années 60 de Georges PerecPour aller plus loin : https://learn.getdbt.com/cataloghttps://www.getdbt.com/communityhttps://www.getdbt.com/resources/state-of-analytics-engineering-2026https://docs.getdbt.com/blog/dbt-core-v2-is-here
Pour écouter l'émission en une fois, avec les bonus, pour 2€ par mois, c'est ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6 - Pourquoi le SAS est devenu une légende ?En 1941, au cœur de la guerre du désert, une poignée d'hommes tente une expérience militaire presque insensée : être parachutée derrière les lignes ennemies, saboter les aérodromes de l'Axe et disparaître avant que les Allemands et les Italiens comprennent ce qui vient de se passer.Leur première opération est pourtant un désastre. Des hommes sont tués, blessés ou capturés, le matériel est dispersé et presque aucun objectif n'est atteint. Pour beaucoup d'unités, l'histoire se serait arrêtée là.Pas pour le SAS.Son fondateur, David Stirling, comprend que le problème ne vient pas de son idée, mais de la méthode. Avec l'aide de Jock Lewes, de Paddy Mayne et du Long Range Desert Group, il transforme alors le désert en immense terrain d'expérimentation. Finis les parachutages hasardeux : les SAS traversent désormais les lignes ennemies en véhicules, approchent les aérodromes de nuit, posent leurs explosifs puis disparaissent dans l'obscurité.Les résultats deviennent spectaculaires.Des dizaines d'avions sont détruits au sol. Les raids se multiplient. Paddy Mayne et Stirling commencent même à tenir, non sans humour, une sorte de compétition sur le nombre d'appareils détruits. Puis apparaissent les Jeeps lourdement armées, capables de foncer directement sur les aérodromes ennemis en mitraillant les avions alignés.En quelques mois, une petite unité expérimentale devient une menace suffisamment sérieuse pour obliger l'ennemi à renforcer la protection de ses arrières.Mais derrière les exploits se dessine surtout une révolution militaire : quelques hommes bien choisis, capables d'initiative et d'improvisation, peuvent produire des effets disproportionnés par rapport à leur nombre.C'est dans le désert que naissent alors les principes, les hommes et les symboles qui feront du SAS bien davantage qu'une simple unité de commandos.Une légende commence à se construire...Dans l'épisode 2, réservé aux abonnés Premium, nous revenons sur la personnalité de Paddy Mayne, et sur les avancées du SAS en Sicile, en Italie, puis en France et en Allemagne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, avec les bonus, pour 2€ par mois, c'est ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6 - Pourquoi le SAS est devenu une légende ?En 1941, au cœur de la guerre du désert, une poignée d'hommes tente une expérience militaire presque insensée : être parachutée derrière les lignes ennemies, saboter les aérodromes de l'Axe et disparaître avant que les Allemands et les Italiens comprennent ce qui vient de se passer.Leur première opération est pourtant un désastre. Des hommes sont tués, blessés ou capturés, le matériel est dispersé et presque aucun objectif n'est atteint. Pour beaucoup d'unités, l'histoire se serait arrêtée là.Pas pour le SAS.Son fondateur, David Stirling, comprend que le problème ne vient pas de son idée, mais de la méthode. Avec l'aide de Jock Lewes, de Paddy Mayne et du Long Range Desert Group, il transforme alors le désert en immense terrain d'expérimentation. Finis les parachutages hasardeux : les SAS traversent désormais les lignes ennemies en véhicules, approchent les aérodromes de nuit, posent leurs explosifs puis disparaissent dans l'obscurité.Les résultats deviennent spectaculaires.Des dizaines d'avions sont détruits au sol. Les raids se multiplient. Paddy Mayne et Stirling commencent même à tenir, non sans humour, une sorte de compétition sur le nombre d'appareils détruits. Puis apparaissent les Jeeps lourdement armées, capables de foncer directement sur les aérodromes ennemis en mitraillant les avions alignés.En quelques mois, une petite unité expérimentale devient une menace suffisamment sérieuse pour obliger l'ennemi à renforcer la protection de ses arrières.Mais derrière les exploits se dessine surtout une révolution militaire : quelques hommes bien choisis, capables d'initiative et d'improvisation, peuvent produire des effets disproportionnés par rapport à leur nombre.C'est dans le désert que naissent alors les principes, les hommes et les symboles qui feront du SAS bien davantage qu'une simple unité de commandos.Une légende commence à se construire...Dans l'épisode 2, réservé aux abonnés Premium, nous revenons sur la personnalité de Paddy Mayne, et sur les avancées du SAS en Sicile, en Italie, puis en France et en Allemagne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, avec les bonus, pour 2€ par mois, c'est ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6 - Pourquoi le SAS est devenu une légende ?En 1941, au cœur de la guerre du désert, une poignée d'hommes tente une expérience militaire presque insensée : être parachutée derrière les lignes ennemies, saboter les aérodromes de l'Axe et disparaître avant que les Allemands et les Italiens comprennent ce qui vient de se passer.Leur première opération est pourtant un désastre. Des hommes sont tués, blessés ou capturés, le matériel est dispersé et presque aucun objectif n'est atteint. Pour beaucoup d'unités, l'histoire se serait arrêtée là.Pas pour le SAS.Son fondateur, David Stirling, comprend que le problème ne vient pas de son idée, mais de la méthode. Avec l'aide de Jock Lewes, de Paddy Mayne et du Long Range Desert Group, il transforme alors le désert en immense terrain d'expérimentation. Finis les parachutages hasardeux : les SAS traversent désormais les lignes ennemies en véhicules, approchent les aérodromes de nuit, posent leurs explosifs puis disparaissent dans l'obscurité.Les résultats deviennent spectaculaires.Des dizaines d'avions sont détruits au sol. Les raids se multiplient. Paddy Mayne et Stirling commencent même à tenir, non sans humour, une sorte de compétition sur le nombre d'appareils détruits. Puis apparaissent les Jeeps lourdement armées, capables de foncer directement sur les aérodromes ennemis en mitraillant les avions alignés.En quelques mois, une petite unité expérimentale devient une menace suffisamment sérieuse pour obliger l'ennemi à renforcer la protection de ses arrières.Mais derrière les exploits se dessine surtout une révolution militaire : quelques hommes bien choisis, capables d'initiative et d'improvisation, peuvent produire des effets disproportionnés par rapport à leur nombre.C'est dans le désert que naissent alors les principes, les hommes et les symboles qui feront du SAS bien davantage qu'une simple unité de commandos.Une légende commence à se construire...Dans l'épisode 2, réservé aux abonnés Premium, nous revenons sur la personnalité de Paddy Mayne, et sur les avancées du SAS en Sicile, en Italie, puis en France et en Allemagne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, avec les bonus, pour 2€ par mois, c'est ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 4/6 - Pourquoi le SAS est devenu une légende ?En 1941, au cœur de la guerre du désert, une poignée d'hommes tente une expérience militaire presque insensée : être parachutée derrière les lignes ennemies, saboter les aérodromes de l'Axe et disparaître avant que les Allemands et les Italiens comprennent ce qui vient de se passer.Leur première opération est pourtant un désastre. Des hommes sont tués, blessés ou capturés, le matériel est dispersé et presque aucun objectif n'est atteint. Pour beaucoup d'unités, l'histoire se serait arrêtée là.Pas pour le SAS.Son fondateur, David Stirling, comprend que le problème ne vient pas de son idée, mais de la méthode. Avec l'aide de Jock Lewes, de Paddy Mayne et du Long Range Desert Group, il transforme alors le désert en immense terrain d'expérimentation. Finis les parachutages hasardeux : les SAS traversent désormais les lignes ennemies en véhicules, approchent les aérodromes de nuit, posent leurs explosifs puis disparaissent dans l'obscurité.Les résultats deviennent spectaculaires.Des dizaines d'avions sont détruits au sol. Les raids se multiplient. Paddy Mayne et Stirling commencent même à tenir, non sans humour, une sorte de compétition sur le nombre d'appareils détruits. Puis apparaissent les Jeeps lourdement armées, capables de foncer directement sur les aérodromes ennemis en mitraillant les avions alignés.En quelques mois, une petite unité expérimentale devient une menace suffisamment sérieuse pour obliger l'ennemi à renforcer la protection de ses arrières.Mais derrière les exploits se dessine surtout une révolution militaire : quelques hommes bien choisis, capables d'initiative et d'improvisation, peuvent produire des effets disproportionnés par rapport à leur nombre.C'est dans le désert que naissent alors les principes, les hommes et les symboles qui feront du SAS bien davantage qu'une simple unité de commandos.Une légende commence à se construire...Dans l'épisode 2, réservé aux abonnés Premium, nous revenons sur la personnalité de Paddy Mayne, et sur les avancées du SAS en Sicile, en Italie, puis en France et en Allemagne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Lorànt Deutsch vous emmène dans le lieu que le public préfère visiter à Paris lors des Journées du patrimoine : l'hôtel d'Evreux, avec au moins 6.000 visiteurs, plus connu sous le nom de palais de l'Élysée. Chaque week-end en podcast exclusivement, Lorànt Deutsch revient désormais sur les grands moments qui ont façonné notre monde.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.
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Pour écouter l'émission en une fois, avec les bonus, pour 2€ par mois, c'est ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6 - Pourquoi le SAS est devenu une légende ?En 1941, au cœur de la guerre du désert, une poignée d'hommes tente une expérience militaire presque insensée : être parachutée derrière les lignes ennemies, saboter les aérodromes de l'Axe et disparaître avant que les Allemands et les Italiens comprennent ce qui vient de se passer.Leur première opération est pourtant un désastre. Des hommes sont tués, blessés ou capturés, le matériel est dispersé et presque aucun objectif n'est atteint. Pour beaucoup d'unités, l'histoire se serait arrêtée là.Pas pour le SAS.Son fondateur, David Stirling, comprend que le problème ne vient pas de son idée, mais de la méthode. Avec l'aide de Jock Lewes, de Paddy Mayne et du Long Range Desert Group, il transforme alors le désert en immense terrain d'expérimentation. Finis les parachutages hasardeux : les SAS traversent désormais les lignes ennemies en véhicules, approchent les aérodromes de nuit, posent leurs explosifs puis disparaissent dans l'obscurité.Les résultats deviennent spectaculaires.Des dizaines d'avions sont détruits au sol. Les raids se multiplient. Paddy Mayne et Stirling commencent même à tenir, non sans humour, une sorte de compétition sur le nombre d'appareils détruits. Puis apparaissent les Jeeps lourdement armées, capables de foncer directement sur les aérodromes ennemis en mitraillant les avions alignés.En quelques mois, une petite unité expérimentale devient une menace suffisamment sérieuse pour obliger l'ennemi à renforcer la protection de ses arrières.Mais derrière les exploits se dessine surtout une révolution militaire : quelques hommes bien choisis, capables d'initiative et d'improvisation, peuvent produire des effets disproportionnés par rapport à leur nombre.C'est dans le désert que naissent alors les principes, les hommes et les symboles qui feront du SAS bien davantage qu'une simple unité de commandos.Une légende commence à se construire...Dans l'épisode 2, réservé aux abonnés Premium, nous revenons sur la personnalité de Paddy Mayne, et sur les avancées du SAS en Sicile, en Italie, puis en France et en Allemagne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour l'épisode #339 je recevais Adnan Aita. On en débrief avec Christophe.
Pour écouter l'émission en une fois, avec les bonus, pour 2€ par mois, c'est ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 1/6 - Pourquoi le SAS est devenu une légende ?En 1941, au cœur de la guerre du désert, une poignée d'hommes tente une expérience militaire presque insensée : être parachutée derrière les lignes ennemies, saboter les aérodromes de l'Axe et disparaître avant que les Allemands et les Italiens comprennent ce qui vient de se passer.Leur première opération est pourtant un désastre. Des hommes sont tués, blessés ou capturés, le matériel est dispersé et presque aucun objectif n'est atteint. Pour beaucoup d'unités, l'histoire se serait arrêtée là.Pas pour le SAS.Son fondateur, David Stirling, comprend que le problème ne vient pas de son idée, mais de la méthode. Avec l'aide de Jock Lewes, de Paddy Mayne et du Long Range Desert Group, il transforme alors le désert en immense terrain d'expérimentation. Finis les parachutages hasardeux : les SAS traversent désormais les lignes ennemies en véhicules, approchent les aérodromes de nuit, posent leurs explosifs puis disparaissent dans l'obscurité.Les résultats deviennent spectaculaires.Des dizaines d'avions sont détruits au sol. Les raids se multiplient. Paddy Mayne et Stirling commencent même à tenir, non sans humour, une sorte de compétition sur le nombre d'appareils détruits. Puis apparaissent les Jeeps lourdement armées, capables de foncer directement sur les aérodromes ennemis en mitraillant les avions alignés.En quelques mois, une petite unité expérimentale devient une menace suffisamment sérieuse pour obliger l'ennemi à renforcer la protection de ses arrières.Mais derrière les exploits se dessine surtout une révolution militaire : quelques hommes bien choisis, capables d'initiative et d'improvisation, peuvent produire des effets disproportionnés par rapport à leur nombre.C'est dans le désert que naissent alors les principes, les hommes et les symboles qui feront du SAS bien davantage qu'une simple unité de commandos.Une légende commence à se construire...Dans l'épisode 2, réservé aux abonnés Premium, nous revenons sur la personnalité de Paddy Mayne, et sur les avancées du SAS en Sicile, en Italie, puis en France et en Allemagne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Un mail marqué « urgent ». Une réunion à organiser « absolument aujourd'hui ». Un message accompagné de trois points d'exclamation pour quelque chose qui pourrait parfaitement attendre demain.Au travail, tout semble être devenu urgent.Dans cet épisode de Happy Work, je décrypte ce syndrome de l'urgence permanente qui nous pousse à traiter chaque demande comme si elle était prioritaire.Pourquoi confondons-nous urgence et importance ? Comment l'urgence est-elle devenue une manière d'imposer ses propres priorités ? Quel rôle jouent les mails, messageries instantanées et autres outils numériques dans cette accélération permanente ?Et surtout, je vous propose trois leviers concrets pour sortir du mode pompier : évaluer la conséquence réelle d'un délai, questionner calmement les fausses urgences et apprendre à donner de vrais délais plutôt qu'à tout qualifier d'urgent.Car une entreprise où tout est urgent n'est pas nécessairement plus réactive. Elle est souvent simplement devenue incapable de hiérarchiser ses priorités.Et à force de crier au loup, le risque est de ne plus savoir réagir lorsque la véritable urgence arrive.L'art de dire non : lnk.to/NqTMWXRetrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2g00:00 – Introduction00:44 – Le syndrome de l'urgence permanente01:33 – Raison 1 : la confusion entre urgence et importance02:00 – Raison 2 : l'urgence comme langage de pouvoir02:27 – Raison 3 : les outils numériques ont supprimé les délais02:58 – Levier 1 : la question de la conséquence réelle03:37 – Levier 2 : renommer l'urgence quand vous la recevez04:05 – Levier 3 : être exemplaire dans vos propres demandesSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À la campagne comme à la ville, les gony malagasy, ces grands sacs tissés en polypropylène, sont devenus des objets du quotidien. Ils servent aujourd'hui à transporter et stocker toutes sortes de récoltes. Ces sacs sont fabriqués et commercialisés localement depuis 50 ans par une entreprise familiale qui n'a cessé de s'adapter pour rester leader sur le marché de l'océan Indien. De notre correspondante à Antananarivo, Dans l'immense hangar d'Enduma, les métiers à tisser tournent à plein régime. Ces machines tubulaires à six trames produisent 24/24, dans un vacarme assourdissant. Il y a quelques minutes, ce n'étaient encore que de minuscules granulés de plastique. Les voilà transformés en sacs. Des sacs devenus familiers dans tout le pays. « Notre sac emblématique, c'est le "Miaka-bokatra", explique ce salarié. Littéralement, "la pleine saison". C'est le sac qu'on trouve un peu partout à Madagascar, qui marque le commencement de la saison des récoltes du riz, du paddy, qui donne une image à Madagascar. » À lire aussiÀ Madagascar, la culture zafimaniry, connue pour son art du bois, est menacée Des sacs au rythme des récoltes malgaches Décorés d'une charrette tirée par deux zébus, ces grands gony blancs peuvent transporter jusqu'à 250 kilos de denrées. À l'origine, ils ont été conçus pour remplacer les sacs en jute, plus lourds et perméables. Ils sont depuis devenus incontournables dans l'industrie, mais plus encore auprès des agriculteurs. Aujourd'hui, 75 % du chiffre d'affaires d'Enduma est réalisé à Madagascar, principalement pendant les saisons agricoles. « Il y a une utilisation industrielle qui nous fait travailler tout au long de l'année, pour des filières comme l'agroalimentaire, comme les industries minières, comme les industries de chaux, de farine, de ciment, du sel, etc. Ensuite, il y a également une utilisation du gony malgache dans l'agriculture ; nous accompagnons les différentes filières agricoles dans leur saison de récolte, explique Hassanein Hiridjee, le petit-fils du fondateur et PDG du groupe Trimeta, avec un début d'année dédié principalement au riz, puis à la campagne de vanille, de grains secs, de pois du Cap, de sel. Et donc c'est cet enchaînement de filières agricoles à Madagascar qui permet à notre division agricole de pouvoir fournir et s'adapter aux filières tout au long de l'année. » Plus les récoltes sont bonnes, plus l'entreprise vend de sacs. Sa croissance est intimement liée à la santé de l'agriculture malgache, à la météorologie et à ses effets de bord. Concurrence des sacs asiatiques Comme beaucoup d'industries du pays, Enduma doit également composer avec les coupures d'électricité récurrentes. Autre difficulté : l'importation massive de copies asiatiques (en provenance de Chine et d'Inde) de sacs tissés, de qualité inférieure, dépourvus de traçabilité et de certificat de « contact alimentaire », vendus, évidemment, moins chers. Pour faire face à cette concurrence, l'entreprise a décidé de diversifier ses activités. « Là, nous sommes dans l'atelier de transformation recyclage, poursuit Hassanein Hiridjee, ici, ce sont des déchets issus de la production, dus à des problèmes de courant, dus à des changements de trames, de bobines, etc. Nous pouvons ensuite retransformer ces déchets propres en granules qui redeviennent des matières premières, utilisées pour la plupart pour faire des bassines, des seaux, ce genre de choses. » Enduma fêtera ses 50 ans à la fin de l'année. Toujours 100 % familiale, l'entreprise aspire à changer d'échelle. Et elle mise sur son gony pour accélérer son développement régional et exporter son savoir-faire malgache vers l'océan Indien et le continent africain. À écouter dans Un jour au villageÀ Madagascar, produire des semences locales adaptées au climat et améliorer la sécurité alimentaire
durée : 00:59:03 - Avec philosophie - par : Géraldine Mosna-Savoye - Kong Fuzi, soit Maître Kong, appelé Confucius depuis la latinisation de son nom au XVIème siècle, est né en 551 av. J.-C. et mort en 479 av. J.-C. Il a traversé les siècles et demeure aujourd'hui une superstar en Chine. Mais quelle pensée, quels enseignements justifient une telle trajectoire ? - équipe : Frédéric Worms, Nicolas Berger, Anna Pheulpin, Carla Michel, Axel Dubois, Manon de La Selle, Anaïs Ysebaert, Pauline Haies - invités : Rémi Mathieu Directeur de recherche émérite au CNRS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Né à Compiègne en 1965, Philippe Mourniac découvre la mer presque par hasard lorsque sa famille s'installe à Sainte-Maxime en 1972. Un copain l'entraîne au club de voile, l'Optimist fait le reste. Avec son frère QuiJean-Christophe, il grandit dans une famille où la compétition devient vite une affaire collective, soutenue par les parents qui passent leurs vacances à emmener leurs enfants en compétition. Mais au moment de choisir, il met la voile entre parenthèses pour suivre des classes préparatoires puis une école d'ingénieur.Le déclic revient au début des années 1990. En 1992, Mourniac rejoint à San Diego le défi français pour la Coupe de l'America, d'abord comme ingénieur. Les Jeux de Barcelone, où régatent nombre de ses anciens adversaires de jeunesse, achèvent de le convaincre de revenir à la compétition. Il quitte alors une carrière d'ingénieur toute tracée et se lance avec son frère en Tornado. Vice-champions du monde en 1995 puis médaillés de bronze en 2000, les Mourniac échouent pourtant deux fois aux portes des Jeux d'Atlanta puis de Sydney.Ces années-là élargissent considérablement son terrain de jeu. Tour de France à la voile, match racing, ORMA avec notamment Jean Le Cam et Bonduelle, Coupe de l'America... : Mourniac découvre le large et multiplie les expériences. Il participe aux campagnes françaises puis allemandes de la Coupe, jusqu'à la fin des années 2000, avant de progressivement changer de côté pour embrasser la carrière de coach.Devenu entraîneur sur le tard, il rejoint la préparation olympique française juste avant les jeux de Rio, nommé entraîneur des 470 tricolores, et accompagne notamment Sofian Bouvet et Jérémie Mion en 2016 puis Jérémie Mion et Kevin Peponnet pour Tokyo en 2021. Après Tokyo, il devient directeur des équipes de France pour Paris 2024 : une olympiade marquée par sept titres mondiaux et dix européens, mais conclue par deux médailles aux Jeux, un bilan solide qui laisse néanmoins de la frustration au regard des ambitions françaises.Début 2025, après plus de trois décennies au plus haut niveau, Philippe Mourniac change d'univers : choisi comme coach de France SailGP, il travaille désormais avec des F50 lancés à plus de 100 km/h, avec très peu de jours de navigation et des montagnes de données à analyser. À 60 ans passés, l'ancien ingénieur, régatier, entraîneur puis directeur d'équipe continue ainsi de chercher ce qui semble avoir guidé tout son parcours : comprendre, apprendre et trouver le détail qui permet d'aller un peu plus vite, un peu plus loin, un peu plus fort...Diffusé le 14 septembre 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce sont deux trajectoires nées des épreuves, converties en réussites entrepreneuriales. Marvin Ndiaye a transformé la faillite familiale et la perte de son père en un groupe belge de restauration livrée pesant aujourd'hui dix millions d'euros de chiffre d'affaires. Karamo Sangaré, débarqué en France avec 600 euros en poche, a bâti autour du digital et du développement personnel une communauté de plus de 10 millions de personnes. Ils témoignent au micro d'Eco d'ici Eco d'ailleurs. Marvin Ndiaye : de la cuisine familiale à un groupe pesant 10 millions d'€ Fondateur de Fresheo (livraison de repas) et cofondateur d'Ultra (accompagnement de dirigeants), cet entrepreneur belge d'origine sénégalaise et indienne a transformé un deuil et une reconstruction personnelle en un groupe puissant et solide. En bref Né à Charleroi, de mère belgo-indienne et de père franco-sénégalais Dirigeant de Freshea, groupe de quatre sociétés livrant entre 60 000 et 420 000 repas par semaine Chiffre d'affaires du groupe : plus de 10 millions d'euros Auteur de Fauché à 18 ans, millionnaire à 23 (éditions Racine, 2024) Une enfance marquée par les faillites successives Les parents de Marvin Ndiaye tenaient un café avant de se tourner vers l'immobilier. Le commerce fonctionnait, mais la gestion administrative, elle, s'est révélée beaucoup plus compliquée. Selon lui, ses parents savaient vendre, mais butaient sur tout ce qui touchait à la paperasse et aux codes propres au métier d'entrepreneur — une complexité renforcée par le parcours administratif particulier de son père, né à Saint-Louis du Sénégal à l'époque coloniale. Le décès du père, déclencheur d'une bascule En 2015, le décès de son père change tout. Devenu l'aîné responsable auprès de quatre frères et d'une mère en situation de handicap moteur, il se retrouve dans l'obligation de prendre ses responsabilités. Au même moment, il entame une perte de poids spectaculaire — cinquante kilos en six mois, via le jeûne intermittent et le sport, méthode apprise gratuitement sur YouTube. Fresheo, né dans la cuisine de sa mère C'est cette expérience de transformation personnelle, documentée sur les réseaux sociaux, qui donne l'idée du projet : cuisiner sainement pour ses proches, puis pour un cercle plus large. Avec environ 1 500 euros — de quoi acheter les premières barquettes, créer un site internet et lancer les premières publicités Facebook — Fresheo démarre dans la cuisine familiale à Charleroi. Les premiers clients viennent de l'entourage, avant que les réseaux sociaux ne prennent le relais. Aujourd'hui, l'entreprise s'est structurée autour de quatre sociétés couvrant le scolaire, les établissements pour personnes âgées, le B2B classique, et la livraison à domicile aux particuliers en Wallonie et en Flandre. Marvin Ndiaye revendique une règle simple : 80 % des plats doivent être frais et cuisinés maison. 2023, l'année de la première vraie crise Après des années de croissance quasi continue, l'entreprise a dû, en 2023, licencier la moitié de sa masse salariale dans un contexte de marché difficile — un épisode qu'il décrit comme le choc le plus dur de son parcours, notamment parce qu'il dit avoir toujours entretenu des liens allant au-delà du cadre professionnel avec ses équipes. Cette crise l'a aussi poussé vers la croissance externe, en rachetant d'autres sociétés, une compétence qui l'amènera ensuite vers le métier de conseil. Rentabilité plutôt que levée de fonds Contrairement à un réflexe répandu chez les entrepreneurs, Marvin Ndiaye privilégie la rentabilité à la levée de fonds. Il estime que le niveau de maturité et de législation en Belgique et en France limite la capacité de nombreux entrepreneurs à vraiment tirer parti de capitaux levés, et défend l'idée qu'une société doit d'abord se construire sur des fondamentaux solides. Ultra : vendre, déléguer, valoriser Avec Ultra, structure de conseil aux dirigeants, il a identifié trois blocages récurrents chez les entrepreneurs : la difficulté à vendre, la difficulté à déléguer et faire confiance, et l'incapacité à considérer leur entreprise comme un actif à valoriser plutôt que comme un simple emploi qu'ils se seraient créé. « Beaucoup de gens ne comprennent pas leur métier, ne savent pas qu'ils doivent vendre au quotidien et ne savent pas qu'ils doivent faire confiance. » Réseaux sociaux, intelligence artificielle et diversité Fort de plusieurs centaines de milliers d'abonnés, il considère son audience comme un véritable actif économique, ayant permis selon lui la création de dizaines d'emplois. Sur l'intelligence artificielle, il y voit un outil de redistribution des compétences, tout en appelant à la vigilance sur la cybersécurité et la conformité. Interrogé sur les inégalités de traitement entre entrepreneurs blancs et non-blancs en Europe, il affirme que son activité fonctionnerait plus facilement s'il était blanc et flamand plutôt que sénégalais ou indien — un constat qu'il présente non comme une excuse, mais comme un fait appelant à redoubler d'exigence. Sur l'héritage Interrogé sur la transmission à ses propres enfants, Marvin Ndiaye se dit peu enclin à leur laisser un patrimoine important, redoutant qu'un confort matériel trop précoce ne les prive de la nécessité de se construire par eux-mêmes — tout en garantissant, avec sa femme, un accès plein à l'éducation et à une bonne nutrition. Karamo Sangaré : des Restos du Cœur aux événements panafricains Visionnez l'entretien en vidéo Arrivé de Guinée à Poitiers (France) avec 600 euros en poche, cet entrepreneur du numérique et du développement personnel, fondateur de Kita Agency fédère aujourd'hui une communauté de plus de dix millions de personnes à travers l'Afrique et sa diaspora. En bref Né en Guinée, arrivé en France en 2018 pour étudier à Poitiers Entrepreneur dans le numérique, coach en développement personnel, auteur et conférencier Communauté de plus de 10 millions de personnes sur l'ensemble de ses plateformes Créateur des « concerts éducatifs », organisés à Paris, Dakar, Kinshasa, Lubumbashi, Cotonou, Ouagadougou, Conakry et Rabat Une arrivée en France dans la précarité Issu d'une famille nombreuse — son père, polygame, avait neuf enfants — Karamo Sangaré perd son père en 2016, alors qu'il vit déjà seul en ville pour ses études en Guinée. C'est dans cette période difficile qu'il découvre le développement personnel par l'intermédiaire d'un mentor. Arrivé ensuite en France via Campus France, il s'installe à Poitiers : logement précaire chez des amis, courses aux Restos du Cœur et à la Croix-Rouge pour se nourrir et s'habiller, faute de moyens suffisants. Des petits boulots à l'entrepreneuriat Avant de se lancer pleinement, il enchaîne les emplois étudiants — dont un poste au Futuroscope nécessitant 45 minutes de vélo aller-retour, hiver compris — tout en développant en parallèle ses premières activités de coaching. Il refuse le mythe du grand saut sans filet : sa recommandation est de garder son emploi ou ses études, de lancer une activité en parallèle, et de ne basculer à temps plein que lorsque cette activité permet déjà d'en vivre décemment. « Je préfère quelqu'un qui a joué le jeu plutôt que quelqu'un qui connaît les règles du jeu. » Les concerts éducatifs : formation et spectacle Après une première édition à Paris en janvier 2024 au succès rapide, le concept s'est étendu à plusieurs capitales africaines. Loin des tables rondes classiques qu'il juge peu engageantes, ces journées mêlent interventions de speakers venus partager une expérience concrète, formations pratiques et prestations artistiques — le rappeur Black M était par exemple présent lors de l'édition au Bénin. L'ambition affichée : transmettre un savoir-faire réellement pratiqué, pas seulement théorique, notamment sur le numérique et l'intelligence artificielle. Développement personnel : entre outil et dérives Conscient des dérives possibles d'un secteur parfois jugé ésotérique, Karamo Sangaré insiste sur la nécessité d'ancrer le développement personnel dans des résultats concrets et un domaine d'application précis, plutôt que de s'arrêter à des formules toutes faites. Il revendique une philosophie tournée vers le rêve comme point de départ de toute transformation, tout en reconnaissant que ce chemin ne mène pas systématiquement à la réussite pour tous. Les trois piliers de l'enrichissement S'appuyant sur les travaux de l'entrepreneur américain Robert Kiyosaki, il structure son message autour de trois étapes : faire rentrer de l'argent (par le salariat, l'entrepreneuriat, ou les deux), l'épargner en tenant compte de l'érosion liée à l'inflation, puis investir — bourse, ETF, cryptomonnaies ou immobilier — pour faire réellement fructifier ce capital. Un enseignement qu'il juge trop absent du système éducatif classique. Un usage volontairement discret des réseaux sociaux Bien qu'ayant bâti une communauté de plus de dix millions de personnes et plus de 600 000 abonnés sur Instagram en huit ans, il dit refuser d'exposer les signes extérieurs de réussite — voiture, montres — pour ne pas nourrir une illusion de succès instantané chez les jeunes qui le suivent. Il se montre également sélectif dans ses collaborations avec les marques, refusant que l'argent soit le seul critère de choix. La diaspora comme levier de développement Karamo Sangaré défend l'idée que les diasporas africaines, longtemps négligées par les politiques publiques, représentent un levier économique majeur : selon les chiffres qu'il cite, elles enverraient chaque année près de 100 milliards de dollars vers le continent, une somme dépassant parfois l'aide au développement. Il regrette toutefois que cet argent finance surtout la consommation courante plutôt que l'investissement, et plaide pour un transfert de compétences — à travers, notamment, le centre de formation qu'il prévoit d'ouvrir en Guinée. Une identité africaine avant tout Originaire de Guinée, il revendique une identité qu'il veut universelle et panafricaine plutôt que strictement nationale, se disant « à l'aise » aussi bien au Congo qu'au Sénégal, et cultivant volontairement cette image d'appartenance à un continent plutôt qu'à un seul pays.
Ce sont deux trajectoires nées des épreuves, converties en réussites entrepreneuriales. Marvin Ndiaye a transformé la faillite familiale et la perte de son père en un groupe belge de restauration livrée pesant aujourd'hui dix millions d'euros de chiffre d'affaires. Karamo Sangaré, débarqué en France avec 600 euros en poche, a bâti autour du digital et du développement personnel une communauté de plus de 10 millions de personnes. Ils témoignent au micro d'Eco d'ici Eco d'ailleurs. Marvin Ndiaye : de la cuisine familiale à un groupe pesant 10 millions d'€ Fondateur de Fresheo (livraison de repas) et cofondateur d'Ultra (accompagnement de dirigeants), cet entrepreneur belge d'origine sénégalaise et indienne a transformé un deuil et une reconstruction personnelle en un groupe puissant et solide. En bref Né à Charleroi, de mère belgo-indienne et de père franco-sénégalais Dirigeant de Freshea, groupe de quatre sociétés livrant entre 60 000 et 420 000 repas par semaine Chiffre d'affaires du groupe : plus de 10 millions d'euros Auteur de Fauché à 18 ans, millionnaire à 23 (éditions Racine, 2024) Une enfance marquée par les faillites successives Les parents de Marvin Ndiaye tenaient un café avant de se tourner vers l'immobilier. Le commerce fonctionnait, mais la gestion administrative, elle, s'est révélée beaucoup plus compliquée. Selon lui, ses parents savaient vendre, mais butaient sur tout ce qui touchait à la paperasse et aux codes propres au métier d'entrepreneur — une complexité renforcée par le parcours administratif particulier de son père, né à Saint-Louis du Sénégal à l'époque coloniale. Le décès du père, déclencheur d'une bascule En 2015, le décès de son père change tout. Devenu l'aîné responsable auprès de quatre frères et d'une mère en situation de handicap moteur, il se retrouve dans l'obligation de prendre ses responsabilités. Au même moment, il entame une perte de poids spectaculaire — cinquante kilos en six mois, via le jeûne intermittent et le sport, méthode apprise gratuitement sur YouTube. Fresheo, né dans la cuisine de sa mère C'est cette expérience de transformation personnelle, documentée sur les réseaux sociaux, qui donne l'idée du projet : cuisiner sainement pour ses proches, puis pour un cercle plus large. Avec environ 1 500 euros — de quoi acheter les premières barquettes, créer un site internet et lancer les premières publicités Facebook — Fresheo démarre dans la cuisine familiale à Charleroi. Les premiers clients viennent de l'entourage, avant que les réseaux sociaux ne prennent le relais. Aujourd'hui, l'entreprise s'est structurée autour de quatre sociétés couvrant le scolaire, les établissements pour personnes âgées, le B2B classique, et la livraison à domicile aux particuliers en Wallonie et en Flandre. Marvin Ndiaye revendique une règle simple : 80 % des plats doivent être frais et cuisinés maison. 2023, l'année de la première vraie crise Après des années de croissance quasi continue, l'entreprise a dû, en 2023, licencier la moitié de sa masse salariale dans un contexte de marché difficile — un épisode qu'il décrit comme le choc le plus dur de son parcours, notamment parce qu'il dit avoir toujours entretenu des liens allant au-delà du cadre professionnel avec ses équipes. Cette crise l'a aussi poussé vers la croissance externe, en rachetant d'autres sociétés, une compétence qui l'amènera ensuite vers le métier de conseil. Rentabilité plutôt que levée de fonds Contrairement à un réflexe répandu chez les entrepreneurs, Marvin Ndiaye privilégie la rentabilité à la levée de fonds. Il estime que le niveau de maturité et de législation en Belgique et en France limite la capacité de nombreux entrepreneurs à vraiment tirer parti de capitaux levés, et défend l'idée qu'une société doit d'abord se construire sur des fondamentaux solides. Ultra : vendre, déléguer, valoriser Avec Ultra, structure de conseil aux dirigeants, il a identifié trois blocages récurrents chez les entrepreneurs : la difficulté à vendre, la difficulté à déléguer et faire confiance, et l'incapacité à considérer leur entreprise comme un actif à valoriser plutôt que comme un simple emploi qu'ils se seraient créé. « Beaucoup de gens ne comprennent pas leur métier, ne savent pas qu'ils doivent vendre au quotidien et ne savent pas qu'ils doivent faire confiance. » Réseaux sociaux, intelligence artificielle et diversité Fort de plusieurs centaines de milliers d'abonnés, il considère son audience comme un véritable actif économique, ayant permis selon lui la création de dizaines d'emplois. Sur l'intelligence artificielle, il y voit un outil de redistribution des compétences, tout en appelant à la vigilance sur la cybersécurité et la conformité. Interrogé sur les inégalités de traitement entre entrepreneurs blancs et non-blancs en Europe, il affirme que son activité fonctionnerait plus facilement s'il était blanc et flamand plutôt que sénégalais ou indien — un constat qu'il présente non comme une excuse, mais comme un fait appelant à redoubler d'exigence. Sur l'héritage Interrogé sur la transmission à ses propres enfants, Marvin Ndiaye se dit peu enclin à leur laisser un patrimoine important, redoutant qu'un confort matériel trop précoce ne les prive de la nécessité de se construire par eux-mêmes — tout en garantissant, avec sa femme, un accès plein à l'éducation et à une bonne nutrition. Karamo Sangaré : des Restos du Cœur aux événements panafricains Visionnez l'entretien en vidéo Arrivé de Guinée à Poitiers (France) avec 600 euros en poche, cet entrepreneur du numérique et du développement personnel, fondateur de Kita Agency fédère aujourd'hui une communauté de plus de dix millions de personnes à travers l'Afrique et sa diaspora. En bref Né en Guinée, arrivé en France en 2018 pour étudier à Poitiers Entrepreneur dans le numérique, coach en développement personnel, auteur et conférencier Communauté de plus de 10 millions de personnes sur l'ensemble de ses plateformes Créateur des « concerts éducatifs », organisés à Paris, Dakar, Kinshasa, Lubumbashi, Cotonou, Ouagadougou, Conakry et Rabat Une arrivée en France dans la précarité Issu d'une famille nombreuse — son père, polygame, avait neuf enfants — Karamo Sangaré perd son père en 2016, alors qu'il vit déjà seul en ville pour ses études en Guinée. C'est dans cette période difficile qu'il découvre le développement personnel par l'intermédiaire d'un mentor. Arrivé ensuite en France via Campus France, il s'installe à Poitiers : logement précaire chez des amis, courses aux Restos du Cœur et à la Croix-Rouge pour se nourrir et s'habiller, faute de moyens suffisants. Des petits boulots à l'entrepreneuriat Avant de se lancer pleinement, il enchaîne les emplois étudiants — dont un poste au Futuroscope nécessitant 45 minutes de vélo aller-retour, hiver compris — tout en développant en parallèle ses premières activités de coaching. Il refuse le mythe du grand saut sans filet : sa recommandation est de garder son emploi ou ses études, de lancer une activité en parallèle, et de ne basculer à temps plein que lorsque cette activité permet déjà d'en vivre décemment. « Je préfère quelqu'un qui a joué le jeu plutôt que quelqu'un qui connaît les règles du jeu. » Les concerts éducatifs : formation et spectacle Après une première édition à Paris en janvier 2024 au succès rapide, le concept s'est étendu à plusieurs capitales africaines. Loin des tables rondes classiques qu'il juge peu engageantes, ces journées mêlent interventions de speakers venus partager une expérience concrète, formations pratiques et prestations artistiques — le rappeur Black M était par exemple présent lors de l'édition au Bénin. L'ambition affichée : transmettre un savoir-faire réellement pratiqué, pas seulement théorique, notamment sur le numérique et l'intelligence artificielle. Développement personnel : entre outil et dérives Conscient des dérives possibles d'un secteur parfois jugé ésotérique, Karamo Sangaré insiste sur la nécessité d'ancrer le développement personnel dans des résultats concrets et un domaine d'application précis, plutôt que de s'arrêter à des formules toutes faites. Il revendique une philosophie tournée vers le rêve comme point de départ de toute transformation, tout en reconnaissant que ce chemin ne mène pas systématiquement à la réussite pour tous. Les trois piliers de l'enrichissement S'appuyant sur les travaux de l'entrepreneur américain Robert Kiyosaki, il structure son message autour de trois étapes : faire rentrer de l'argent (par le salariat, l'entrepreneuriat, ou les deux), l'épargner en tenant compte de l'érosion liée à l'inflation, puis investir — bourse, ETF, cryptomonnaies ou immobilier — pour faire réellement fructifier ce capital. Un enseignement qu'il juge trop absent du système éducatif classique. Un usage volontairement discret des réseaux sociaux Bien qu'ayant bâti une communauté de plus de dix millions de personnes et plus de 600 000 abonnés sur Instagram en huit ans, il dit refuser d'exposer les signes extérieurs de réussite — voiture, montres — pour ne pas nourrir une illusion de succès instantané chez les jeunes qui le suivent. Il se montre également sélectif dans ses collaborations avec les marques, refusant que l'argent soit le seul critère de choix. La diaspora comme levier de développement Karamo Sangaré défend l'idée que les diasporas africaines, longtemps négligées par les politiques publiques, représentent un levier économique majeur : selon les chiffres qu'il cite, elles enverraient chaque année près de 100 milliards de dollars vers le continent, une somme dépassant parfois l'aide au développement. Il regrette toutefois que cet argent finance surtout la consommation courante plutôt que l'investissement, et plaide pour un transfert de compétences — à travers, notamment, le centre de formation qu'il prévoit d'ouvrir en Guinée. Une identité africaine avant tout Originaire de Guinée, il revendique une identité qu'il veut universelle et panafricaine plutôt que strictement nationale, se disant « à l'aise » aussi bien au Congo qu'au Sénégal, et cultivant volontairement cette image d'appartenance à un continent plutôt qu'à un seul pays.
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Pierre Rondeau, économiste. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:17:51 - La grande matinale - par : Sonia Devillers - Après avoir remporté l'UTMB, la double championne du monde Blandine Hirondel revient sur son parcours sportif de traileuse, sa carrière médicale puisqu'elle est aussi gynécologue-obstétricienne. - équipe : Perrine Malinge, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Joachim Taieb, Alexandra Brouillet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:25:07 - par : Arnaud Merlin - Pianiste primé, écrivain passionné et explorateur sonore, Laurent de Wilde a mille vies. De ses années américaines à ses hommages à Thelonious Monk, il se livre avec lucidité au micro d'Arnaud Merlin pour raconter un itinéraire esthétique hors du commun. - équipe : Marie-Christine Ferdinand, Béatrice Trichet - invités : Laurent De Wilde Pianiste, compositeur jazz, écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dessinateur de génie, chroniqueur de son temps dans la presse, Jean-Louis Forain s'inscrit dans la tradition frondeuse et anarchisante des artistes sortis du peuple. Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:54:37 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - En 2023, le château de Versailles fêtait en grande pompe son 400ᵉ anniversaire. Mais en 1623, quand sa première pierre est posée, impossible d'imaginer son destin extraordinaire. Un lieu fortement chargé d'histoire, à la fois politique, économique, sociale, intellectuelle et artistique. - équipe : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Alexandre Maral Historien de l'art Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Peu d'annonces et une forte demande… Chaque jour en France, le marché locatif se change un peu plus en far-west. L'offre de petites surfaces à louer s'est effondrée dans les grandes villes mais pas seulement. La pénurie touche désormais les zones urbaines en dehors de Paris, Lyon et Marseille.À Toulouse, Strasbourg ou encore Montpellier, les annonces de location ont chuté de plus de 60% en sept ans. Leur périphérie, ainsi que les nouvelles villes étudiantes, sont elles aussi saturées de demandes. Dans cet univers de rareté, les personnes seules avec une situation confortable connaissent les mêmes déboires que les étudiants.Les raisons de cette tension sont nombreuses : passoires thermiques retirées du marché, crise de l'accès à la propriété, investisseurs frileux… Code source fait le point avec Sébastien Thomas et Delphine Denuit, journalistes au sein de la cellule immobilier du Parisien.Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Antoine Gueguen-Georgais et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Photo : LP/Joffrey Vovos. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Voilà qui peut sembler étonnant. Pablo Picasso a vécu l'essentiel de sa vie en France. Il s'installe définitivement à Paris au début du XXe siècle, y réalise une grande partie de son œuvre et meurt dans le sud de la France en 1973. Pourtant, il n'a jamais obtenu la nationalité française.Et le plus surprenant, c'est qu'il l'a bel et bien demandée.Picasso naît en Espagne, à Malaga, en 1881. Il arrive pour la première fois à Paris en 1900. Mais très rapidement, la police française commence à s'intéresser à lui.Pourquoi ? Parce que le jeune peintre fréquente des Espagnols proches des milieux anarchistes. À cette époque, l'anarchisme inquiète énormément les autorités françaises, notamment après plusieurs attentats commis en Europe.Dès 1901, Picasso fait donc l'objet d'un rapport de police. On le soupçonne lui-même d'être anarchiste, alors qu'aucune preuve sérieuse ne permet de l'établir.Et ce vieux dossier va avoir des conséquences près de quarante ans plus tard.En 1936 éclate la guerre civile espagnole. Picasso prend clairement position contre le général Franco et soutient les républicains. L'année suivante, il peint d'ailleurs l'une de ses œuvres les plus célèbres : Guernica, en réaction au bombardement de cette ville espagnole.Puis, en 1940, alors que la Seconde Guerre mondiale vient de commencer, Picasso décide de demander officiellement la nationalité française.À ce moment-là, il est pourtant déjà mondialement connu. Mais cela ne suffit pas.Les autorités ressortent son ancien dossier de police. Elles rappellent ses supposées sympathies anarchistes et son soutien aux républicains espagnols. Un rapport des Renseignements généraux le présente comme politiquement suspect.Résultat : sa demande de naturalisation n'aboutit pas.Après la guerre, la situation change complètement. Picasso devient l'un des artistes les plus célèbres au monde. Il adhère au Parti communiste français et continue à vivre en France.Il aurait alors probablement pu tenter une nouvelle demande de naturalisation.Mais il ne le fera jamais.Le refus de 1940 semble avoir laissé des traces. Et Picasso, désormais installé et reconnu internationalement, n'avait plus vraiment besoin de devenir français.Il restera donc espagnol jusqu'à sa mort en 1973.Une situation assez paradoxale : l'un des artistes les plus célèbres de l'histoire culturelle française a passé plus de soixante-dix ans en France… sans jamais en avoir la nationalité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine sur le podcast, Lysandre et Joanie reçoivent Michael Poitras, alias TinySmallz, créateur de contenu et acteur p0rno de petite taille, pour une conversation sans filtre sur la s3xualité, la confiance en soi, OnlyFans, les relations amoureuses et les coulisses de l'industrie pour adultes.À seulement 22 ans, Michael raconte comment il est passé des vidéos sur les réseaux sociaux et de l'animation d'événements privés à des tournages au Québec et aux États-Unis. Il revient sur ses débuts, le stress de ses premières scènes et les rencontres qui lui ont ouvert des portes, jusqu'à sa nomination à une remise de prix de l'industrie à Las Vegas. Entre anecdotes de voyage et histoires de tournage, il nous fait découvrir un parcours qui sort de l'ordinaire.Avec beaucoup d'humour, il parle aussi de sa petite taille, de son rapport au corps et de la confiance qu'il a développée au fil des années. Il raconte comment il a choisi de faire de sa différence une force, tout en abordant les défis physiques avec lesquels il vit. La discussion touche également au dating, à la fétichisation et à son envie de rencontrer quelqu'un avec qui construire une vraie relation. Serait-il prêt à quitter l'industrie par amour? Comment concilier une carrière dans le contenu pour adultes et la vie de couple?On parle aussi de :— Ses débuts dans l'industrie du contenu pour adultes— Le stress de ses premières scènes avec Mimi Malibu et Hélène Boudreau— Ses voyages et ses rencontres à Las Vegas— Ses collaborations avec Lily Phillips et Bonnie Blue— OnlyFans et les coulisses de son travail de créateur de contenu— La petite taille, les complexes et la confiance en soi— Le dating et la fétichisation des personnes de petite taille— L'amour et les compromis quand on travaille dans l'industrie pour adultes— Ses limites personnelles pendant les tournagesLe podcast est présenté par OxioUtilise le code promo SEXEORAL pour obtenir 1 mois gratuit sur https://bit.ly/oxio-sexeoralLe podcast est présenté par Éros et CompagnieUtilise le code promo SEXEORAL pour obtenir 15 % de rabais sur https://bit.ly/eros-gpopRéserve ta soirée entre amis au SHAKER de ton choix dès maintenant sur https://bit.ly/SexeOral-ShakerAbonne-toi pour ne pas manquer les prochains épisodes!Pour devenir partenaire du balado :mathis@matieremedia.comPour travailler avec l'équipe du balado :rh@matieremedia.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Le 24 novembre 2021, on découvrait Suprêmes dans les salles de cinéma, le biopic d'un des groupes les plus évocateurs du rap français : NTM. Si musicalement, le monde d'aujourd'hui ne leur appartient plus, on va à l'instar du film tenter de comprendre pourquoi Nikoumouk, plus connu sous le nom d'NTM, est important. Mais comment s'est faite la rencontre ? Quel est leur style musical ? Et pourquoi sont-ils si cultes ? Ecoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Jonathan Aupart. Première diffusion : novembre 2021 A écouter aussi : En quoi la saison 2 de Tiger King va-t-elle plus loin que la première ? "La Roue du Temps", plus fort que le Seigneur des Anneaux ? Pourquoi Sting est-il une légende de la musique ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le PSG est-il devenu impossible à tuer ? Deux journées de Ligue 1, deux scénarios presque irréels, et une même conclusion : même quand Paris semble au bord de la rupture, cette équipe refuse de mourir. Après avoir été mené de deux buts à Rennes avant de revenir à 2-2 grâce à Ferran Torres, le Paris Saint-Germain a récidivé à Lille. Cette fois, le scénario est encore plus fou : mené 2-0 à l'entrée du temps additionnel, le PSG arrache finalement le nul grâce à Vitinha puis Marquinhos dans les toutes dernières minutes. Un retour express qui n'avait plus été vu de cette manière au club depuis plus de vingt ans. Et c'est précisément là que se situe le vrai sujet de ce podcast Paris Central. On pourrait regarder ces deux matches et simplement dire que le PSG a mal commencé son championnat, qu'il a déjà concédé quatre buts, qu'il manque encore de maîtrise et qu'il n'est pas au niveau attendu. Tout cela existe. Luis Enrique lui-même reconnaît que son équipe n'est pas encore au niveau physiquement et qu'elle doit progresser dans plusieurs secteurs. Mais réduire ce début de saison à deux matches nuls serait passer à côté de l'essentiel. Parce qu'au milieu de toutes ces imperfections, Paris montre déjà une qualité qui peut devenir décisive sur toute une saison : le refus absolu de perdre. Marquinhos l'a résumé après Lille en expliquant que le grand point fort de ce début de saison était la mentalité. Le capitaine parisien insiste sur une équipe loin d'être à 100 %, mais capable de continuer à pousser, de faire entrer de l'énergie du banc et de transformer des matches presque perdus en points récupérés. C'est cette évolution que nous analysons aujourd'hui. Pourquoi ce PSG semble-t-il désormais avoir développé une forme d'immunité mentale ? Est-ce l'héritage de la dernière saison, de la Ligue des champions et des grands matches renversés ? Luis Enrique a-t-il créé un groupe qui ne panique plus quand le scénario lui échappe ? La profondeur du banc parisien joue-t-elle un rôle encore plus important que la qualité du onze de départ ? Et surtout : cette capacité à survivre aux mauvais soirs peut-elle faire la différence dans les grands rendez-vous européens ? Nous revenons également sur les limites qu'il ne faut pas masquer derrière ces remontées. Le PSG a souffert à Rennes. Il a encore concédé des occasions et deux buts à Lille. Certains automatismes sont loin d'être parfaits, plusieurs cadres ne sont pas encore au meilleur de leur condition physique, et Luis Enrique doit gérer un début de saison particulier après une préparation plus courte que celle de plusieurs concurrents. Mais le paradoxe est saisissant : Paris n'est pas encore pleinement prêt… et pourtant il refuse déjà de perdre. Luis Enrique a d'ailleurs rappelé qu'avec ces déplacements à Rennes et Lille, le PSG avait pris un point de plus que la saison précédente sur les mêmes terrains. Une manière de remettre en perspective les deux nuls et de rappeler que le contenu du mois d'août ne raconte pas toujours la trajectoire d'une saison. Alors faut-il s'inquiéter de voir Paris courir après le score ? Ou au contraire considérer que ces deux remontées révèlent la nouvelle force principale du PSG ? Dans ce podcast, on décortique le mental de cette équipe, la gestion de Luis Enrique, le rôle de Marquinhos, l'impact de Vitinha, les premières semaines de Ferran Torres, la profondeur du groupe et ce que ces deux matches peuvent annoncer pour la suite de la saison. Le PSG doit encore monter en puissance, mais une chose est déjà claire : pour battre cette équipe, il faudra désormais aller jusqu'au bout. Et vous, comment analysez-vous ce début de saison ? Êtes-vous inquiet par les difficultés parisiennes ou rassuré par cette capacité à revenir encore et encore ? Dites-nous votre avis en commentaire. Abonnez-vous à Paris Central pour ne rien manquer de l'actualité du PSG, des analyses, débats, débriefs, mercato, Ligue 1 et Ligue des champions. #PSG #ParisSaintGermain #LuisEnrique #Ligue1 #ParisCentral Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Si Pablo Picasso a résidé en France de 1901 à 1973, il n'a jamais obtenu la nationalité française. Mais ce n'est pas faute d'avoir essayé... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En juillet 1975, Robert De Niro est à Los Angeles avec Martin Scorsese. Ils décident alors d'aller assister à un concert d'un certain... Bruce Springsteen ! Et ces deux heures à regarder et écouter l'artiste vont à jamais changer la carrière de De Niro... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Jennifer, maman solo et infirmière, a vu son fils devenir accro aux écrans dès 18 mois. Chaque jour, le petit garçon passait entre 6 et 8 heures devant YouTube et les dessins animés, scotché devant le smartphone de sa mère. Face aux crises et aux troubles sévères détectés à la maternelle, elle a entamé un sevrage difficile de quatre mois, accompagné par une équipe de pédiatres et pédopsychiatres. Elle raconte ce combat qu'elle a dû mener pour libérer son fils de cette addiction et reconstruire son quotidien. Egalement invitée : Sylvie Dieu-Osika, pédiatre spécialiste de l'addiction aux écrans (collectif "Surexposition écrans").Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi Messaline, jeune épouse de l'empereur romain Claude, a-t-elle été assassinée puis dépeinte comme fourbe et dépravée ? Partez à la découverte du fascinant règne de l'empereur Claude et de son épouse Messaline, dans la Rome tumultueuse du Ier siècle. Franck Ferrand vous plonge au cœur des intrigues et des scandales de la cour impériale, entre manigances politiques et passions dévorantes.Sous le règne de Caligula, l'oncle de ce dernier, Claude, épouse la jeune Messaline, sa cousine éloignée. Malgré ses origines modestes et son handicap, Claude parvient à s'imposer comme empereur après l'assassinat de Caligula. Messaline, quant à elle, devient alors impératrice à seulement 21 ans.Mais le couple impérial cache bientôt de sombres secrets. Tacite et Suétone, les célèbres historiens romains, dépeignent Messaline comme une femme manipulatrice et adultère, prête à tout pour assouvir ses ambitions personnelles. Entre complots, meurtres et orgies scandaleuses, la vie de Messaline prend des allures de véritable tragédie antique.Franck Ferrand vous entraîne dans les coulisses de ce règne houleux, où se mêlent intrigues politiques et passions dévorantes. Vous découvrirez comment le destin de l'Empire romain s'est joué dans l'ombre du couple Claude-Messaline.