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durée : 00:43:02 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Chloë Cambreling - Le chef d'orchestre et fondateur de la compagnie La Tempête, Simon-Pierre Bestion, donne cet été de multiples concerts dans toute la France avec trois programmes différents : sa célèbre interprétation des "Vêpres" de Monteverdi et deux autres créations : "Nocturne II" et "Bomba Flamenca". - équipe : Olivier Bétard, Zoé Couppé, Louis Cosnard, Alice Puydebois, Louan Chailleux - invités : Simon-Pierre Bestion Directeur musical de l'ensemble La Tempête Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Comment faire VRAIMENT baisser la température alors que la canicule revient, on s'intéresse aux vraies bonnes solutions, celles qui permettent de lutter contre le réchauffement climatique. Et dans ce domaine, la Finlande est une vraie source d'inspiration, l'économie circulaire est devenue une priorité nationale, l'idée est de recycler, retraiter les ressources pour plus de durabilité. Dans le secteur du bâtiment qui génère 35% des gaz à effet de serre, construction et usage inclus, l'idée a fait son chemin. Il faut repenser entièrement tout le processus, mais à la clé, les coûts et l'empreinte carbone sont au plus bas. C'est le reportage à Helsinki de Juliette Gheerbrant. Dans l'audiovisuel public hongrois, la fin de la propagande Il l'avait annoncé dans des termes très forts lors de sa campagne, le nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar veut réformer l'audiovisuel public qui était devenu une machine à propagande. Le processus est désormais lancé, hier (7 juillet 2026) la radio et la télévision publiques ont cessé d'émettre pendant plusieurs heures. Écran noir avec un seul message « les médias publics n'ont pas le droit de mentir. Nous vous demandons pardon de l'avoir fait pendant des années ». Un directeur intérimaire a été nommé pour lancer toute la transformation des antennes qui ont déjà commencé à changer. Dès le lendemain de l'élection, un vent de liberté a soufflé, c'est ce qu'a constaté notre correspondante Florence Labruyère à Budapest, lors de son reportage réalisé il y a quelques jours. À lire aussiEn Hongrie, les télé et radio publiques pro-Orban ont cessé d'émettre La tentative autoritaire du gouvernement lituanien Contrôler l'audiovisuel public, avec l'idée de pouvoir l'utiliser comme outil de communication, la tentation est grande chez de nombreux gouvernements. C'est ce qu'a tenté de faire, en Lituanie, le gouvernement de coalition dominé par les sociaux démocrates. Mais la mobilisation populaire a eu raison de ce projet de loi ! À Vilnius Marielle Vitureau. À écouter aussiEn Lituanie, la crainte d'un virage «illibéral» à la Orban La chronique musique de Vincent Théval La La Love You - A ver quién se duerme ahora (Espagne).
Comment faire VRAIMENT baisser la température alors que la canicule revient, on s'intéresse aux vraies bonnes solutions, celles qui permettent de lutter contre le réchauffement climatique. Et dans ce domaine, la Finlande est une vraie source d'inspiration, l'économie circulaire est devenue une priorité nationale, l'idée est de recycler, retraiter les ressources pour plus de durabilité. Dans le secteur du bâtiment qui génère 35% des gaz à effet de serre, construction et usage inclus, l'idée a fait son chemin. Il faut repenser entièrement tout le processus, mais à la clé, les coûts et l'empreinte carbone sont au plus bas. C'est le reportage à Helsinki de Juliette Gheerbrant. Dans l'audiovisuel public hongrois, la fin de la propagande Il l'avait annoncé dans des termes très forts lors de sa campagne, le nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar veut réformer l'audiovisuel public qui était devenu une machine à propagande. Le processus est désormais lancé, hier (7 juillet 2026) la radio et la télévision publiques ont cessé d'émettre pendant plusieurs heures. Écran noir avec un seul message « les médias publics n'ont pas le droit de mentir. Nous vous demandons pardon de l'avoir fait pendant des années ». Un directeur intérimaire a été nommé pour lancer toute la transformation des antennes qui ont déjà commencé à changer. Dès le lendemain de l'élection, un vent de liberté a soufflé, c'est ce qu'a constaté notre correspondante Florence Labruyère à Budapest, lors de son reportage réalisé il y a quelques jours. À lire aussiEn Hongrie, les télé et radio publiques pro-Orban ont cessé d'émettre La tentative autoritaire du gouvernement lituanien Contrôler l'audiovisuel public, avec l'idée de pouvoir l'utiliser comme outil de communication, la tentation est grande chez de nombreux gouvernements. C'est ce qu'a tenté de faire, en Lituanie, le gouvernement de coalition dominé par les sociaux démocrates. Mais la mobilisation populaire a eu raison de ce projet de loi ! À Vilnius Marielle Vitureau. À écouter aussiEn Lituanie, la crainte d'un virage «illibéral» à la Orban La chronique musique de Vincent Théval La La Love You - A ver quién se duerme ahora (Espagne).
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOUROs 8, 4-7.11-13Ainsi parle le Seigneur : Les fils d'Israël ont établi des rois sans me consulter, ils ont nommé des princes sans mon accord ; avec leur argent et leur or, ils se sont fabriqué des idoles. Ils seront anéantis. Je le rejette, ton veau, Samarie ! Ma colère s'est enflammée contre tes enfants. Refuseront-ils toujours de retrouver l'innocence ? Ce veau est l'œuvre d'Israël, un artisan l'a fabriqué, ce n'est pas un dieu ; ce veau de Samarie sera mis en pièces. Ils ont semé le vent, ils récolteront la tempête. L'épi ne donnera pas de grain ; s'il y avait du grain, il ne donnerait pas de farine ; et, s'il en donnait, elle serait dévorée par les étrangers. Éphraïm a multiplié les autels pour expier le péché ; et ces autels ne lui servent qu'à pécher. J'ai beau lui mettre par écrit tous les articles de ma loi, il n'y voit qu'une loi étrangère. Ils offrent des sacrifices pour me plaire et ils en mangent la viande, mais le Seigneur n'y prend pas de plaisir. Au contraire, il y trouve le rappel de toutes leurs fautes, il fait le compte de leurs péchés. Qu'ils retournent donc en Égypte !
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Après deux canicules exceptionnelles par leur intensité et leur précocité, les prévisionnistes météo annoncent à nouveau des températures très élevées dans les jours qui viennent en Europe de l'Ouest. Et la chaleur est encore plus intenable dans les villes bétonnées et bitumées. Pour se protéger, des solutions existent, notamment planter des arbres. En plein centre-ville de Nantes, à l'ouest de la France, un vaste chantier est en cours, place Gloriette Petite Hollande. « Ici, à la base, c'était un grand parking. Quatre hectares vont être débitumés. Au milieu, on voit les premières plantations qui ont été faites », déclare Delphine Bonamy, vice-présidente en charge de la biodiversité à la métropole de Nantes. À terme, 650 arbres doivent être plantés, dit-elle. Il y a deux ans, la métropole a signé une « charte des arbres », qui s'inspire de la règle d'urbanisme du 3-30-300. Delphine Bonamy Bonamy explique ce que cela signifie : « Voir trois arbres de sa fenêtre, vivre dans un quartier où il y a 30 % de surface arborée, et se trouver à 300 mètres d'un espace vert ». Les bienfaits de cette règle sont prouvés scientifiquement. Quand elle est mise en place, la santé des habitants est améliorée. Les arbres apaisent, réduisent le stress, dépolluent l'air et le sol. Et ils ont aussi la capacité de rafraîchir l'air ambiant. Cela alors que Météo France estime que les vagues de chaleur pourraient durer jusqu'à deux mois en continu dans le pays, d'ici quelques dizaines d'années. En pleine canicule, Thomas Brail, fondateur du Groupe national de surveillance des arbres, le démontre avec un simple thermomètre : « On va faire une prise de température sur le bitume qui a pris le soleil toute la journée. On est à 56,6°C. Vous voyez, on ne peut même pas y rester. Le rayonnement solaire est tellement fort ! » À quelques mètres à peine, dans un parc, il fait deux fois moins chaud. « On est à 26,8°C au pied d'un arbre. Ça n'a pas été débroussaillé dessous, si on met le thermomètre ici, on se retrouve avec une température très basse », poursuit le militant, qui alerte sans relâche les responsables politiques. « On a besoin des arbres, ce sont des climatiseurs naturels. Le moindre mètre carré que l'on peut utiliser pour planter du végétal, il faut le faire ! », affirme-t-il. Car les arbres ne font pas seulement de l'ombre, ils transpirent. Un chêne peut ainsi dégager 1 000 litres d'eau par jour : c'est de cette humidité que vient leur effet climatisant. L'ennui, c'est qu'ils souffrent aussi des canicules. En cas de fortes chaleurs, le sol s'assèche. Les arbres n'arrivent alors plus à puiser assez d'eau, ils risquent de mourir, et leur pouvoir rafraîchissant s'arrête. Il faut donc choisir avec attention les arbres à planter, explique Manuel Nicolas, en charge du suivi à long terme des arbres à l'Office national des forêts : « Il y a des espèces qui sont très bien adaptées pour supporter des grandes chaleurs, et des sécheresses importantes, notamment des espèces méditerranéennes. Et d'autres qui le sont moins ». Il est également important de diversifier les espèces en prévision du climat futur. « Il y a encore des arbres qui pourront supporter 50 °C avec suffisamment d'eau, mais on n'est pas à l'abri non plus que certains arbres commencent à avoir d'autres problèmes physiologiques, liés à la chaleur elle-même, qu'on ne connait pas forcément d'emblée. Parce qu'on entre dans des conditions climatiques qui sont inédites. On a des records de températures qui sont battus au fur et à mesure et on ne connaît pas forcément les capacités des arbres à supporter des extrêmes qu'on n'a jamais vus par le passé. Il faut plutôt privilégier un mélange d'essences, différentes espèces, dans l'idée que de cette diversité, on ait une chance que certains choix, certaines options s'en tirent correctement, jusque dans 100 ans. Pour le dire trivialement, ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier », préconise Manuel Nicolas. Les arbres restent de précieux alliés face aux canicules. Pourtant, malgré quelques politiques de végétalisation dans plusieurs villes de France, comme à Nantes, Paris ou Toulouse, ils sont encore trop souvent perçus comme des obstacles en ville. Ils gênent la construction de nouveaux bâtiments et de routes. En France, 25 000 hectares sont ainsi bétonnés chaque année. À lire aussiForêts: la France est-elle en train de sacrifier son principal allié contre le réchauffement climatique?
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 29 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:51 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Kevin Jean, épidémiologiste, professeur en Santé et Changement Globaux à l'ENS-PSL, explique sur France Inter ce mercredi les effets de la chaleur sur notre corps et notre mental. Il plaide pour des politiques qui permettent la réduction des gaz à effet. - invités : Kevin Jean Épidémiologiste, professeur junior en Santé et Changements Globaux à l'ENS-PSL Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine au balado Les chiffres, Éric et Philippe discutent de l'état des lieux des formations politiques en ce début de saison estivale au Québec.Nous décortiquons les derniers sondages Léger et Pallas Data, puis explorons les possibles stratégies des partis pour la précampagne.Nous terminons l'épisode en répondant aux questions de nos membres. Pour devenir membre du balado, visitez www.leschiffres.caMerci de votre soutien !YouTube : https://youtu.be/cPqmb6EJhM4 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes, Baptiste des Monstiers, grand reporter, et Élise Goldfarb, entrepreneuse. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le festival de La Chaise-Dieu fêtera ses soixante ans cet été. Un anniversaire que Boris Blanco, le directeur de la manifestation, a voulu à la fois placer sous le signe du souvenir et tourner vers le futur. C'est ainsi qu'un hommage sera rendu au grand pianiste György Cziffra son fondateur et qu'une œuvre commandée à Eric Montalbetti sera donnée en création mondiale. Boris Blanco nous éclairera ce soir sur cette édition anniversaire qui se tiendra du 18 au 30 août, en compagnie de Simon-Pierre Bestion. Le chef de la compagnie La Tempête y donnera sa version des Vêpres de Monteverdi le 24 août. Tandis que vient de sortir, chez Alpha, un nouvel album de La Tempête intitulé Bomba flamenca, conçu comme une reconstitution des funérailles de Charles Quint.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
76% des dirigeants interrogés par le CJD se déclarent inquiets de la situation politique. Pourtant certains tiennent, avancent, transforment. Ce que le leadership exige vraiment dans un monde où les tempêtes ne s'arrêtent plus.Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Mathieu Hetzer, président national du Centre des Jeunes Dirigeants (CJD), et Quitterie Idiart, vice-présidente du CJD, tous deux également dirigeants de leur propre entreprise.Les dirigeants se réveillent à 3h ou 4h du matin. Le "petit vélo" recommence. Le stress est permanent, l'injonction contradictoire aussi : gérer la trésorerie aujourd'hui, transformer le modèle demain, embarquer les équipes maintenant, penser au territoire dans dix ans. Le baromètre du CJD de mars 2026, 560 répondants, le chiffre précisément : ressenti global à 5,9 sur 10, 60% sans visibilité sur leur marché, 76% inquiets de la situation politique. Mathieu Hetzer formule la question que cette réalité pose : "Pouvons-nous encore diriger en quête de performance permanente dans ce monde instable ?"La réponse de Quitterie Idiart passe par un concept précis. La robustesse. Garder des marges de manœuvre pour faire face aux chocs qui vont arriver, plutôt qu'optimiser dans un monde qui n'existe plus. Concrètement : passer de la spécialisation à la polyvalence, travailler simultanément sur les trois horizons (activité présente, nouvelles pistes, activité de demain), construire des équipes capables d'absorber plutôt que de seulement exécuter. Cette transformation du management est au cœur de la commission nationale "Sur le chemin de la robustesse" lancée par le CJD. Les pratiques managériales portées par le mouvement s'inscrivent dans une vision du futur du travail où la polyvalence et la responsabilité distribuée remplacent l'optimisation à court terme.L'échange aborde aussi la gouvernance partagée comme levier concret de leadership et d'engagement des collaborateurs. Mathieu Hetzer l'a mise en place dans sa propre entreprise : stratégie co-construite via des ateliers d'intelligence collective, décision finale qui reste celle du dirigeant, mais charge mentale distribuée. Un collaborateur qui co-décide ne peut plus se désolidariser de la direction prise. Son engagement est directement en jeu. Le CJD fonctionne sur un principe de confiance et de bienveillance sans complaisance, un cadre qui permet aux dirigeants de parler vrai entre pairs. Le rôle politique du dirigeant, au sens de contribution active à la cité, est également exploré dans l'échange.Mathieu Hetzer et Quitterie Idiart parlent à la fois depuis le terrain de leurs propres entreprises et depuis un mouvement de 6 000 dirigeants fondé en 1938. Le CJD a produit un baromètre chiffré en mars 2026. Ce sont des données directement issues du terrain. Le leadership qu'ils décrivent n'est pas une posture. C'est une pratique quotidienne, construite dans la durée.Cet épisode donne des éléments concrets pour identifier les premiers pas vers un modèle d'entreprise plus robuste, expérimenter la gouvernance partagée sans renoncer à sa responsabilité de dirigeant, et comprendre pourquoi le sens, le lien et la joie deviennent des leviers opérationnels pour faire tenir les équipes dans la durée.CHAPITRAGE :(00:00) Introduction : diriger dans un monde qui a changé de nature(04:25) Ce qui empêche vraiment de dormir : le moralomètre CJD 2026(09:14) L'injonction contradictoire : gérer le court terme et transformer le long terme(17:00) Le rôle politique du dirigeant dans la cité(24:00) Du je au nous : se transformer pour mieux prendre soin de ses équipes(29:39) De la performance à la robustesse : un nouveau cadre pour piloter(38:22) Gouvernance partagée et intelligence collective en pratique(49:19) Renaissance, valanche et joie : vers un souffle collectif
durée : 00:54:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1811, Maria Gavrilovna et Vladimir Nikolaïevitch sont amoureux en dépit de l'opposition des parents de la jeune fille. Ils décident de se marier dans le plus grand secret et imaginent un moyen de se rendre discrètement à l'église chacun de son côté. Mais une tempête de neige arrive... - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».
Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 28 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:05:43 - Avancé au mois de mai, notamment pour éviter les canicules de plus en plus fréquentes l'été, le festival Le Mans fait son cirque fait face à l'impressionnante vague de chaleur en cours. "Il y a plein de trucs et astuces pour faire baisser la température", assure ce mardi le directeur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:18 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Aujourd'hui, Lucie, 7 ans, se demande pourquoi on prend la température dans les fesses. Philippe Charlier lui répond. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Philippe Charlier Médecin, archéologue et anthropologue. Directeur du Laboratoire anthropologie, archéologie, biologie (LAAB) de l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:21:08 - Théâtre - "Des tourbillons de flammes et de cendres couvrent les rues et les places publiques ; les maisons s'écroulent, les toits sont renversés sur les fondements, et les fondements se dispersent ; trente mille habitants de tout âge et de tout sexe sont écrasés sous des ruines." - réalisation : Céline Geoffroy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les New York Knicks ont complètement étouffé les Philadelphia 76ers avec un sweep brutal qui relance toutes les critiques autour de Joel Embiid et du projet Sixers. Dans le même temps, Victor Wembanyama se retrouve au centre des débats après son coup de coude polémique contre Naz Reid. Beaucoup lui tombent dessus, d'autres défendent son agressivité. Wemby doit-il apprendre à se contrôler… ou est-ce simplement le passage obligé des très grands en playoffs ? L'équipe de Basket Time revient aussi sur ces stars dont l'histoire en postseason reste compliquée. Tracy McGrady, Chris Paul, Stephon Marbury… des joueurs immenses, mais que les playoffs ont parfois empêché de basculer définitivement dans une autre dimension. Et pour finir, le traditionnel quizz
Un chômage en baisse sans croissance ? C'est ce qu'essaie de nous vendre le gouvernement après les chiffres trimestriels qui montreraient une baisse du taux de chômage et une croissance à 0 %.▶ Soutenez notre campagne pour la TNT IDF :
On le sait, c'est LA SEMAINE de tous les dangers. On vous l'a dit et répété et ça n'a pas changé depuis hier. On est crispé et on sait que la situation du moment peut être TOTALEMENT différente jeudi matin. Et quand je dis : TOTALEMENT, je veux dire VRAIMENT différente. Ou alors, EXACTEMENT la … Continued
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:10:44 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1989, dans l'émission "Les Décraqués" l'écrivain Pierre Gripari se pliait à la règle du jeu : "Que sont-ils devenus ?" Il avait choisi d'imaginer la suite de "La Tempête" de Shakespeare avec le personnage Caliban... - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Pierre Gripari
durée : 00:27:38 - Une histoire particulière - par : Odilon Gournay - Après la tempête du 2 octobre 2020, plusieurs centaines de personnes sont parties de la vallée, tandis que d'autres sont venues pour reconstruire, bénévoles et ouvriers. Parmi eux, les cordistes, des jeunes gens habitant dans leurs camions. - réalisation : François Teste
durée : 00:28:03 - Une histoire particulière - par : Odilon Gournay - Le 2 octobre 2020, une tempête ravage la vallée de la Roya, à la frontière italienne. Les rivières emportent des vies, des maisons entières et dévastent les infrastructures. Récit de cet événement tragique par ceux qui l'ont vécu en première ligne. - réalisation : François Teste
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On traverse tous des périodes difficiles dans nos vies; dans ces moments-là, il peut nous arriver de nous décourager, de nous éloigner de Dieu. Dans ce message, Loïc Richard nous rappelle de rester attachés à Jésus malgré nos circonstances et le laisser diriger nos vies; il a le pouvoir d'apporter le calme malgré les tempêtes.
durée : 00:58:38 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Après la tempête Nils : le bilan d'Enedis et les enseignements pour l'avenir Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au menu de la troisième heure des GG du jeudi 19 février 2026 : Et maintenant Pedro, la tempête de trop ? avec Antoine Diers, consultant, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Abel Boyi, éducateur.
durée : 00:03:21 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Daniel Morin discute avec Pedro, la tempête qui traverse la France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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durée : 00:58:37 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - A partir de 13H30, le directeur général de Kiabi, Patrick Stassi, viendra nous parler de la bonne santé de la marque, alors que le secteur de la mode peine à résister à l'ère du temps. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:51:31 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les vents violents liés à la tempête Nils ont balayé le sud-ouest avant de baisser d'intensité mais la vigilance reste de mise ce jeudi 12 février, notamment en raison des risques de débordements dans le bassin de la Garonne. Dans cet épisode du Choix info RTL, Claire Checcaglini revient sur les conséquences de cet événement météorologique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Une ville flottante » : ainsi Jules Verne avait-il rebaptisé le Great Eastern, premier grand paquebot d'acier, bâti pour affronter l'océan – mais parfais vaincu par ses tempêtes. Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:10 - Archives des Fictions de France Culture - L'écrivain à succès décide d'écrire un scénario pour la télévision, "La Tempête du siècle", directement, sans passer par le roman. - réalisation : Laure Egoroff
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h15 pour poser son œil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
durée : 00:28:10 - Archives des Fictions de France Culture - L'écrivain à succès décide d'écrire un scénario pour la télévision, "La Tempête du siècle", directement, sans passer par le roman. - réalisation : Laure Egoroff
Isabelle, une auditrice du Cotentin, partage son expérience de la violente tempête qui traverse la France, causant des coupures de courant et des dégâts matériels. Elle exprime son inquiétude pour les personnes vulnérables, notamment les sans-abri et les personnes âgées isolées. Malgré la situation, elle garde son sens de l'humour et se prépare avec un kit de survie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis la prise d'Uvira la semaine dernière par les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, Kigali est sous le feu des critiques. « "Les États-Unis sont profondément préoccupés et incroyablement déçus par la nouvelle flambée de la violence dans l'est de la RDC", s'est indigné Mike Waltz, l'ambassadeur américain auprès des Nations unies, rapporte Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC. (…) En ligne de mire, le soutien actif du Rwanda aux rebelles, en matériel et en logistique. 5 000 à 7 000 soldats rwandais combattraient au Congo au début de décembre, selon Mike Waltz. Marco Rubio, le patron de la diplomatie américaine, a été encore plus clair sur les intentions de Washington, indiquant que "les États-Unis prendraient des mesures pour garantir le respect des engagements pris envers le président" Donald Trump. » Qui plus est, rapporte le site congolais Actualité CD, « le vice-secrétaire d'État américain Christopher Landau a qualifié l'offensive récente sur Uvira de "grave erreur", avertissant que "cela ne pourrait pas continuer" si le Rwanda "persistait à jouer les mêmes vieux jeux avec le M23" ». Les États-Unis furieux… La presse congolaise pointe du doigt le président rwandais : « Kagame a tourné Donald Trump en dérision : ses jours sont comptés », s'exclame La Tempête des Tropiques. Le quotidien kinois cite un officiel américain proche de la Maison Blanche qui accuse le chef de l'État rwandais d'avoir trahi la confiance des États-Unis et du président Trump : « dans un langage particulièrement offensif, il qualifie Paul Kagame de "criminel de guerre" incapable de tenir parole, et affirme que "le temps du dialogue est terminé" et qu'il est "temps pour Kagame de partir" ». Et « au-delà de l'attaque directe contre le président rwandais, note encore La Tempête des Tropiques, ce proche de la Maison Blanche lance un appel explicite aux militants pro-démocratie au Rwanda, les invitant à entrer en contact avec ses réseaux aux États-Unis, suggérant une volonté de soutenir ou structurer une opposition politique en exil. Cette sortie marque un changement notable de ton dans certains cercles américains, relève encore le quotidien kinois, alors que Kigali bénéficiait jusqu'ici d'une image relativement favorable auprès des partenaires occidentaux ». Le M23 va-t-il quitter Uvira ? Conséquence sans doute de toutes ces pressions : l'AFC-M23 a annoncé hier lundi qu'elle allait se retirer d'Uvira… La rébellion l'indique dans un communiqué repris notamment par le site congolais Actualité CD : « "malgré les provocations et abus persistants de la part des FARDC et de leurs alliés, l'AFC-M23 a décidé d'initier une mesure unilatérale de confiance afin de donner au processus de paix de Doha toutes les chances de réussir", affirme le mouvement, ajoutant qu'il "retirera unilatéralement ses forces de la ville d'Uvira, comme demandé par la médiation des États-Unis". La rébellion précise toutefois que ce "retrait est conditionné à des garanties de sécurité", appelant "les garants du processus de paix à assurer la gestion de la ville, notamment sa démilitarisation, la protection des civils et des infrastructures, ainsi que le contrôle du cessez-le-feu par le déploiement d'une force neutre" ». Alors le M23 va-t-il vraiment se retirer d'Uvira ? Le Rwanda va-t-il céder aux injonctions internationales, notamment américaines ? Difficile de répondre… À Kigali, le quotidien The New Times, proche du pouvoir, contre-attaque en affirmant que « la coalition de la RDC poursuit une campagne d'extermination ciblée contre les civils banyamulenge », ces Tutsis congolais qui vivent dans le Kivu. Le pouvoir rwandais avance régulièrement ce prétexte de défendre cette minorité ethnique d'origine rwandaise pour justifier sa présence militaire dans l'est de la RDC. Plus de 500 000 personnes déplacées En attendant, la crise humanitaire s'amplifie. « Selon l'Unicef, rapporte Afrik.com, plus de 500 000 personnes, dont plus de 100 000 enfants, ont été déplacées depuis le 1er décembre au Sud-Kivu. Et plus de 40 000 Congolais ont franchi la frontière vers le Burundi en seulement quatre jours. Au total, 5,3 millions de personnes sont déplacées à l'intérieur du pays et plus de 24 millions souffrent d'insécurité alimentaire ». Enfin, rapporte encore Afrik.com, « la ministre congolaise des Affaires étrangères, Thérèse Wagner, appelle le Conseil de sécurité de l'ONU à imposer des sanctions ciblées contre les responsables militaires et politiques de l'agression, à instaurer un embargo total sur les minerais exportés comme rwandais, et à révoquer le statut de contributeur de troupes du Rwanda aux opérations de paix. Et elle prévient : "soit l'ordre international accepte d'être ouvertement bafoué, soit ce Conseil assume ses responsabilités" ».
La température d'une planète n'est pas due à un seul facteur, mais à un ensemble d'éléments physiques qui interagissent entre eux... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À Gaza, l'enclave palestinienne est frappée à son tour par la tempête Byron qui a déjà balayé la Grèce, la Turquie et Chypre. Au malheur de la guerre s'ajoute celui de la colère du ciel.Écoutez RTL autour du monde du 12 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après l'occupation de la ville d'Uvira par les forces rebelles du M23, la presse congolaise s'en prend vertement au Rwanda : « Kigali poursuit sa folle aventure dans l'est de la République démocratique du Congo, dénonce La Tempête des Tropiques à Kinshasa, crachant ainsi sur la communauté internationale et sur les efforts diplomatiques consentis par les États-Unis et le Qatar. (…) Tout porte à croire que les rebelles auraient bénéficié de nouveaux renforts de l'armée rwandaise, avec pour objectif d'élargir le champ d'occupation, violant ainsi ouvertement l'Accord de paix signé le 4 décembre dernier, à Washington, en présence de Donald Trump et de plusieurs dirigeants de la région. » D'ailleurs, la communauté internationale hausse le ton également contre Kigali, relève le site congolais Actualité CD : aux États-Unis, « la majorité républicaine de la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants a appelé hier à tenir “pleinement responsable“ le Rwanda des engagements pris avec la RDC lors de la signature des Accords de Washington la semaine dernière. “Ces engagements ne sont pas optionnels, et les États-Unis s'attendent à ce qu'ils soient appliqués“, a déclaré la commission, exhortant les dirigeants internationaux à “condamner sans réserve“ les actions de Kigali. (…) Plus tôt, rapporte encore Actualité CD, le Groupe de contact international pour les Grands Lacs – réunissant les États-Unis et l'Union européenne sous présidence allemande – s'est dit “profondément préoccupé“ par la nouvelle offensive du M23. » L'accord de paix piétiné… Pour les autorités congolaises, l'implication du Rwanda n'est plus à démontrer… « Aux yeux de Kinshasa, rapporte Le Monde Afrique, seul l'engagement de l'armée rwandaise a permis l'offensive sur Uvira. Lundi, le président congolais, Félix Tshisekedi, a accusé Kigali de “violer ses engagements“ pris à Washington. “Au lendemain même de la signature, des unités des forces de défense du Rwanda ont conduit et appuyé des attaques à l'arme lourde“, a-t-il dénoncé dans son discours annuel à la nation. Une très bonne source internationale au cœur du dossier, pointe encore Le Monde Afrique, affirme que l'ordre de l'assaut contre Uvira a été pris “au plus haut niveau de l'Etat rwandais avant même le 4 décembre“. Un autre interlocuteur note l'utilisation, ces derniers jours, sur le champ de bataille “de brouilleurs d'ondes de haute technologie, de lance-roquettes multiples, de mortiers de 120 mm guidés par GPS et de drones. Autant d'équipements et d'actions, ajoute-t-il, qui dépassent les capacités du M23“. » Qui plus est, croit savoir Le Monde Afrique, le dernier rapport des experts des Nations unies sur la RDC, qui sera publié prochainement, est accablant. Ce rapport « souligne en effet “la poursuite du déploiement de forces rwandaises au-delà de leurs frontières, le renforcement de leur présence au Nord et Sud-Kivu, positionnées sur les lignes de front et participant directement aux combats“. Les experts estiment qu'entre 6.000 et 7.000 militaires rwandais – “soit deux brigades et deux bataillons de forces spéciales“ – sont déployées dans les deux provinces. Kigali continue de nier sa présence en RDC, reconnaissant seulement l'existence de “mesures défensives“ sur sa frontière. » Des milliers de réfugiés… Conséquence de la chute d'Uvira : « le flot des déplacés submerge le Burundi » voisin… C'est ce que constate Le Journal de Kinshasa. « Des milliers de personnes ont franchi la frontière ces derniers jours, fuyant l'avancée des combattants de l'AFC-M23 à Uvira. Silhouettes courbées sous le poids de ballots précipités, ces civils cherchent un refuge immédiat. La frontière burundaise s'est rapidement transformée en un espace d'accueil, étroit mais vital. Sur place, l'urgence est totale. Les équipes du HCR et de l'Office national burundais de protection des réfugiés se mobilisent pour organiser les arrivées et protéger les déplacés. (…) La vie de milliers de personnes, soupire Le Journal de Kinshasa, dépend désormais de la capacité du Burundi à leur tendre la main. La réponse de la communauté internationale reste cruciale, alors que le monde risque de détourner le regard. » Tigri au Togo ? Enfin, les suites de la tentative de coup d'Etat au Bénin. D'après Jeune Afrique, « l'instigateur présumé du putsch, le lieutenant-colonel Pascal Tigri aurait trouvé refuge au Togo, à Lomé, en franchissant le fleuve Mono. Il aurait ensuite été hébergé dans le quartier de Lomé 2. » Toujours d'après Jeune Afrique, « Cotonou va demander son extradition. Contactée par le site panafricain, une source proche du président togolais Faure Gnassingbé dit ne pas être informée de cette situation. »
"Pascal Prong y a consacré une émission entière dans L'heure des Prong sur CNouilles". Le journaliste, représentant officiel de la France en Chine, raconte ce qui se passe chez nos amis chinois. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La tempête Amy a provoqué des vents violents, des coupures d'électricité et deux décès en France, ainsi que des perturbations majeures.Traduction : Storm Amy unleashed severe winds, power outages and two deaths in France, along with major disruptions across Europe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.