Podcasts about terrorisme

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terrorisme

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» Jolwin.nl
Bankfraude blijkt aanwijzing voor terrorisme

» Jolwin.nl

Play Episode Listen Later May 20, 2026 3:21


FILM – In aflevering 95 leidt bankfraude naar terrorisme (Jack Ryan: Ghost War), twijfelt carrièretijger Monique aan het moederschap (Singel 39) en gaat het over de geheimen van een familieboerderij (Sound of Falling) in de…Continue Reading "Bankfraude blijkt aanwijzing voor terrorisme"

Le commentaire sportif de Jean-Charles Lajoie
Ép. 20/05 | JiC nous parle de la série Canadiens - Hurricanes

Le commentaire sportif de Jean-Charles Lajoie

Play Episode Listen Later May 20, 2026 106:06


Dans son apéro, JiC nous parle De la série Canadiens - Hurricanes Direction Raleigh pour le point de presse de Nick Suzuki et de Cole CaufieldMarc-André Perreault est à Denver en marge de la série Golden Knights - AvalanchePat Laprade est à Ottawa pour le 4e match de la finale de la LPHF Félix Séguin et Patrick Lalime mettent la table pour la série Canadiens - HurricanesOn retourne à Raleigh pour le point de presse de Kent HughesTony Marinaro nous donne son opinion sur l'actualité sportiveAlain Chantelois commente quelques dossiers du monde du sportDans son billet de saison, JiC nous dit comment battre la CarolineAnthony Martineau nous résume la journée des CanadiensPhilippe Boucher aborde plusieurs sujets concernant les séries de la LNHDenis Casavant et Alexandre Picard mettent la table pour la série Golden Knights - AvalancheRenaud Lavoie nous parle de chance, d'Ivan Demidov et de Kaiden GuhleAlexandre Daigle et Éric Fichaud analysent les 2 finales d'associationsEn entrevue, JiC reçoit le secondeur des Alouettes Geoffrey Cantin-ArkuAntoine Roussel et Maxim Lapierre analysent la série Canadiens - HurricanesPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Le retour de Mario Dumont
Ép. 20/05 | Quelques faits qui jouent contre les Hurricanes…

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later May 20, 2026 165:46


Dobes a avoué avoir eu recours à un psychologue sportif pour la série face aux Sabres | Bureaucratie et restauration : une microbrasserie forcée de fermer à Mirabel | Itinérance: Pauline Marois lance un cri du coeur | Lisette en marche: la fascinante machine a commencé à creuser le tunnel pour la ligne bleue | Commandes sur Shein et Temu: de plus en plus de Québécois se tournent vers le géant chinois Dans cet épisode intégral du 20 mai, en entrevue : Samuel (nom fictif), représentant de la sucrerie Bonaventure et de la Microbrasserie L’Entêté, situées à Mirabel. Bruno Ouellette, psychologue sportif. Pauline Marois, ancienne première ministre du Québec. Maha Clour, directrice de projet exécutive pour la ligne bleue. Damien Silès, PDG du Conseil québécois du commerce de détail (CQCD), suivi de la tribune téléphonique. Catherine Chabot, actrice et dramaturge. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Dutrizac de 6 à 9
Ép. 20/05 | L'aéroport l'ÉGO de Montréal: Dutrizac rebaptise YUL

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later May 20, 2026 161:32


Qui sont les complotistes? Christian Page a la réponse! | Les sondeurs ont-ils oublié les Conservateurs? | L’effet Fréchette ne fait pas plaisir à bien du monde! Mais il existe! | Donald Trump trouve toujours des idées pour nous surprendre | Que valent les Hurricanes? JiC nous détaille ça Dans cet épisode intégral du 20 mai, en entrevue : Lyne Jacques, cheffe des revenus et des opérations, Miovision et auteure d’une lettre ouverte dans la section Faites la différence. Jacques-André Dupont, président du Conseil, Les Francos de Montréal et initiateur de Montréal, faites du bruit. Pierre Paul-Hus, député conservateur de Charlesbourg, Haute-Saint-Charles, Québec. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Le retour de Mario Dumont
Ép. 19/05 | Le CH de Montréal pourra-t-il survivre à l'ouragan qui l'attend?

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later May 19, 2026 165:33


Le CH élimine les Sabres et se dirige vers la Caroline pour tenter de survivre à la tempête des Hurricanes | Christine Fréchette en voyage en France | De plus en plus de Montréalais au chômage | Accidents de quadriporteurs: le frère d’une victime témoigne | Coupures de courant: que se passe-t-il chez Hydro? Dans cet épisode intégral du 19 mai, en entrevue : Christopher Skeete, ministre des Relations internationales et de la Francophonie. Jimmy Jean, économiste en chef et stratège chez Desjardins. Antoine Roussel, ancien joueur de LNH et analyste sportif à TVA Sports. Robert Bilodeau, a perdu son frère Gérard Bilodeau en septembre dernier à la suite d’un accident de quadriporteur. Maxime Nadeau, vice-président Conception intégrée et exploitation du système énergétique chez Hydro-Québec. Michel Rabagliati, auteur de bandes dessinées. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Dutrizac de 6 à 9
Ép. 19/05 | «Une bourde diplomatique» de Christine Fréchette en France??

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later May 19, 2026 168:56


OpenAI est allé TROP LOIN | Christine Fréchette en France… pour rien? | Des jeunes baveux cassent tout et la juge se montre clémente | Trump a-t-il perdu la main en Iran? | Le CH se rend au prochain tour… et ce n’est pas JUSTE de la chance! Dans cet épisode intégral du 19 mai, en entrevue : Pierre Champoux, ancien juge de ligne pour la Ligue nationale de hockey. Dr Stéphane Ahern, spécialiste en médecine interne générale et en soins intensifs au CIUSSS de l'Est-de-l'Île-de-Montréal. Claudia Boucher, victime d’un poids lourd. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

20 minutes pour comprendre
#141c : L'Alt Right à la conquête du parti républicain - Partie 3/3 : un vertige puis le silence ?

20 minutes pour comprendre

Play Episode Listen Later May 18, 2026 25:31


Depuis l'arrivée de Trump sur l'échiquier politique américain, le parti républicain semble peu à peu basculer à la droite de la droite, attirant en son sein des éléments qui, il y a 20 ans à peine, en auraient été d'emblée exclus. Comment en est-on arrivé là ? Pour décrypter cette mue aussi rapide que profonde, Simon Desplanque reçoit Pierre Mourier, docteur en études anglophones et spécialiste de l'Alt Right. Ensemble, ils reviennent sur les évolutions contemporaines du parti républicain et de l'extrême-droite US, afin de comprendre comment le premier a progressivement coopté des éléments de la seconde.Invité : Pierre MourierAvec Simon DesplanqueSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn !   Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le retour de Mario Dumont
Ép. 15/05 | Dobes est-il en train de se fatiguer?

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later May 15, 2026 163:02


Une nouvelle étape pour le REM: Charles Émond se veut rassurant | Le CH de Montréal pourra-t-il éliminer les Sabres ce samedi? | Seriez-vous prêts à subir une hausse des taxes municipales? | L’industrie automobile en route vers sa mort ? | Richardson Zéphir adore le hockey | Il est GRAND temps de taxer les surprofits des géants pétroliers ! Dans cet épisode intégral du 15 mai, en entrevue : Charles Émond, président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Stéphane Lachance, chef de l’opposition à la ville de Québec. Charles Bernard, économiste en chef à la Corporation des associations de détaillants d'automobiles (CADA). Karel Mayrand, président-directeur général de la Fondation familiale Trottier. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Dutrizac de 6 à 9
Ép. 15/05 | Duranceau: «C'est ELLE la nouvelle boss du gouvernement!»

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later May 15, 2026 161:33


Le gouvernement se trompe-t-il avec le DSN?? | Les analyses de comportements… POUBELLE! | Du bonheur et de l’argent grâce au CH | Les boissons énergisantes, C’EST NON | L’hypocrise de certains maires pour gagner des élections | Le cri d’alarme des pompiers de Montréal Dans cet épisode intégral du 15 mai, en entrevue : René Bouchard, directeur des communications et des affaires publiques à l’Autorité des marchés publics. Dr Luc De Garie, président de l'Association québécoise des médecins du sport et de l'exercice. Chris Ross, président de l’Association des pompiers de Montréal. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Invité Afrique
«Les Maliens aiment leur armée et leur pouvoir», assure Moussa Ag Acharatoumane, du Conseil national de transition

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 14, 2026 5:11


Au Mali, les autorités de transition restent fermement résolues à combattre les groupes armés. Les jihadistes du Jnim, liés à al-Qaïda, et les rebelles indépendantistes du FLA ont mené le 25 avril une série d'attaques massives et, pour la première fois, conjointes, qui leur ont permis de tuer le ministre de la Défense, le général Sadio Camara, et de prendre le contrôle de Kidal. Depuis, le Jnim a décrété un blocus sur la capitale Bamako et multiplie les attaques. Pour autant, l'armée malienne et ses partenaires russes de l'Africa Corps poursuivent leurs opérations et affichent leur détermination. Moussa Ag Acharatoumane est membre du Conseil national de transition, qui fait office au Mali, en l'absence d'élections depuis bientôt six ans, d'organe législatif. Il dirige également le MSA, groupe politico-militaire de la région de Ménaka, allié des autorités de transition et qui combat avec l'armée malienne et l'Africa Corps russe dans le Nord. RFI : Depuis les attaques du 25 avril, les opposants au régime de transition estiment que les autorités sont fragilisées. Les soutiens des militaires au pouvoir appellent au contraire à faire bloc. Pour vous, j'imagine qu'Assimi Goïta est toujours le président dont le Mali a besoin ? Moussa Ag Acharatoumane : Bien sûr, Assimi Goïta est toujours le président dont le Mali a besoin. Il continue à gouverner normalement son pays. Je tiens quand même à rappeler que malgré les attaques du 25 avril, le Mali est un État qui est debout, est un État qui agit et les forces de défense et de sécurité ont repoussé les actions terroristes, malgré la complexité des attaques et particulièrement le lot de complices internes et externes. Aujourd'hui, nous avons une armée qui est très soudée, le commandement est ensemble, les soldats sur le terrain ont le moral et les opérations continuent sur l'ensemble du territoire.  Les attaques des groupes armés continuent, Bamako est sous blocus, mais le régime est donc solide, prêt à faire face. Le régime est solide, j'irai même plus loin : c'est le peuple malien même qui est solide aujourd'hui. Les Maliens aiment leur armée, les Maliens aiment leur pouvoir et les Maliens aiment leur pays.  L'alliance, sur le terrain, entre les jihadistes du Jnim et les indépendantistes du FLA, vous en pensez quoi ?  Tout le monde connaît ce qu'on appelle al-Qaïda. Les frères qui ont fait ce choix de s'allier à al-Qaïda n'ont pas tiré les leçons de 2012 parce que, en 2012, il y a eu pratiquement la même tentative et le monde entier est témoin de ce qui s'est passé. Et une partie des frères, pas tous, parce qu'il y a une partie de nos frères, malheureusement, qui ne se sont jamais éloignés de la nébuleuse d'al-Qaïda, mais par contre, certains ont toujours été des grandes victimes de cette organisation, y compris certains de leurs premiers responsables, dont les familles ont été décimées par al-Qaïda. Et c'est le même al-Qaïda qui est là, et c'est le même al-Qaïda aussi qui est auteur de l'assassinat de Ghislain Dupont et Claude Verlon, les journalistes de RFI tués à Kidal (en 2013, assassinat revendiqué par al-Qaïda au Maghreb islamique, dont l'un des commanditaires, Seidane Ag Hitta, est aujourd'hui parmi les principaux dirigeants du Jnim, ndlr). On s'en souvient, bien évidemment. Cette alliance, c'est une très mauvaise chose. Je pense que nos frères doivent prendre conscience de l'erreur grotesque qu'ils sont en train de faire et revenir en arrière. Ils doivent faire exactement comme le MSA et le Gatia (deux groupes politico-militaires alliés du régime de transition). Ils se sont alliés à l'armée malienne pour combattre le terrorisme international.  Les dirigeants du FLA assurent qu'il ne s'agit que d'une alliance militaire contre leur ennemi commun, l'armée malienne et l'Africa Corps, et qu'il n'y a pas, au-delà, de projet commun. Quand on voit l'organe officiel d'al-Qaïda à l'échelle internationale mentionner son alliance avec le FLA, quand on voit Iyad Ag Ghali (chef du Jnim, ndlr) coordonner lui-même les opérations sur Kidal à côté d'Alghabass Ag Intallah (l'un des dirigeants du FLA, ndlr), quand on voit les défilés qu'ils ont organisés dans les rues de Kidal, avec les drapeaux noirs mentionnant leur projet satanique. Je le répète, nos frères sont dans l'erreur. Ils ont été victimes de ces gens en 2012 et ce sont les mêmes acteurs qui continuent en 2026.  Le Jnim et le FLA contrôlent désormais Kidal et Tessalit. L'armée malienne et l'Africa Corps russe restent présents à Aguelhoc et Anéfis. Est-ce qu'il faut s'attendre à une contre-offensive des forces nationales dans la région de Kidal ?  Les forces de défense et de sécurité sont en pleine réorganisation et elles sont bel et bien présentes dans la région de Kidal. Ils sont déterminés, ils vont mener des opérations sur l'ensemble du territoire national et ils ne vont pas céder un centimètre de ce territoire à une organisation terroriste.  Le général El Hadj Ag Gamou, nommé gouverneur de Kidal par les autorités de transition en 2023 et que vous connaissez bien : on le dit actuellement à Gao. Est-ce que c'est le cas ? Est-ce qu'il pourrait participer à la contre-offensive sur Kidal ?  Le général El Hadj Ag Gamou va très bien, je tiens à rassurer tout le monde là-dessus. Il a le moral très haut, il a les pieds sur terre et la tête haute. Il est gouverneur de la région de Kidal. Les offensives, la réorganisation de l'armée, son redéploiement, les opérations, ça c'est l'armée qui s'en occupe. Lui, sa fonction, c'est d'être gouverneur de cette région. Il va très bien et il n'a pas de problème.  Dans votre région de Ménaka, l'armée malienne et l'Africa Corps russe ont repoussé fin avril les offensives de l'État islamique, groupe jihadiste rival du Jnim. Depuis, quelle est la situation dans la ville ?  Aujourd'hui, la situation est sous contrôle. L'administration a repris son travail, la vie normale a repris, les forces de défense et de sécurité et leurs partenaires contrôlent la ville, mènent des patrouilles régulièrement. Mais ceci étant dit, la menace est toujours là. Il ne faut pas se leurrer, nous sommes en guerre contre l'une des organisations terroristes les plus dangereuses au monde, donc nous restons sur le qui-vive. Mais pour le moment, à Ménaka, la situation est assez calme.  Dialoguer, négocier avec le Jnim et le FLA, c'est aujourd'hui ce que prônent notamment des opposants au régime en place, comme la Coalition des forces pour la République (CFR) de l'imam Dicko. Mais c'est depuis une dizaine d'années une recommandation de toutes les concertations nationales, y compris du dialogue inter-malien organisé sous la Transition. Les autorités actuelles s'y refusent catégoriquement. Vous, vous y êtes favorable ou pas ?  En fait il n'y a pas à discuter avec des gens qui ont un projet de destruction de notre pays. L'État malien protège sa population, protège son intégrité territoriale et il n'y a absolument rien à négocier avec ces gens-là en l'état actuel, sauf s'ils revoient leurs pensées et leurs projets. Ce sont des Maliens, s'ils reviennent à de meilleurs sentiments, je pense qu'il y a de la place pour tout le monde, mais pas dans ces conditions.  À lire aussiAu Mali, «l'externalisation de la sécurité n'a pas fonctionné», selon Bakary Sambe du Timbuktu Institute

Le commentaire sportif de Jean-Charles Lajoie
Ép. 14/05 | JiC nous parle du match #5 entre les Canadiens et les Sabres

Le commentaire sportif de Jean-Charles Lajoie

Play Episode Listen Later May 14, 2026 48:58


Dans son apéro, JiC nous parle Du match #5 entre les Canadiens et les Sabres Des autres séries dans la LNH Anthony Martineau nous résume la journée du CHFélix Séguin et Patrick Lalime mettent la table pour le match #5 entre les Canadiens et les SabresAntoine Roussel et Maxim Lapierre analysent la série Canadiens - SabresTony Marinaro nous donne son opinion sur l'actualité sportiveDany Dubé est l'invité du segment « Les Coachs »Dave Morissette analyse la série Canadiens - SabresPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Dutrizac de 6 à 9
Ép. 14/05 | Elle regrette sa transition de genre: sa mère est désemparée

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later May 14, 2026 161:34


Eh les végétaliens, Benoit a un message pour vous | Elle regrette avoir fait sa transition de genre… et veut faire demi-tour | Sona Lakhoyan Olivier fond en larmes | Gros voyage de Trump… mais pour quoi faire? Dans cet épisode intégral du 14 mai, en entrevue : Peter Mammas, président et chef de la direction de Foodtastic. Danielle Guertin, maman de Rose, jeune qui veut détransitionner. Marie-Ève Brunet Kitchen, Commissaire au bien-être et aux droits des enfants. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Le retour de Mario Dumont
Ép. 14/05 | Trump en Chine: «On entre dans une nouvelle ère», selon Xi Jinping

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later May 14, 2026 165:10


Trump est en Chine : des impacts économiques chez nous? | Projet de loi Gabie Renaud: il faut que nos femmes soient plus protégées | La soeur de Gabie Renaud refuse qu’elle soit décédée en vain | Réparabilité des électroménagers: les vendeurs sont-ils tous en train de nous flouer? | Délais judiciaire: la soeur d’une victime vit un enfer | Louise Sigouin débarque au Mexique | Le CH en action ce soir : la fièvre des séries s’est rendue jusqu’à Québec Dans cet épisode intégral du 14 mai, en entrevue : Martine Biron, ministre responsable de la Condition féminine. Anthony Amiel, président-directeur général de Corbeil Électroménagers et membre de la Coalition pour la réparabilité des électroménagers. Jessica Samuel-Francoeur, sœur de Dylan. Stéphane Cadorette, journaliste sportif pour le Journal de Québec. Rachel Renaud, sœur de Gabie Renaud. Louise Sigouin, experte en accompagnement relationnel, auteure du livre Si on s’aimait encore et accompagnatrice pour l’émission Si on s’aimait. Une production QUB Mai 2026 Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Le retour de Mario Dumont
Ép. 13/05 | Trump et «son humeur cyclique» débarquent en Chine

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later May 13, 2026 165:10


Trump débarque en Chine : quels leviers pour les États-Unis? | Crise des médias: Pierre-Karl Péladeau lance un énième cri du coeur | Dans cet épisode intégral du 13 mai, en entrevue : Guy Saint-Jacques, ancien Ambassadeur en Chine de 2012 à 2016. Pierre Karl Péladeau, président et chef de la direction de Québecor. Éric Blais, président de Headspace Marketing. Marc Parent, émissaire spécial du gouvernement du Québec pour le marché de la défense. Mike Mee, chef de la direction chez RIME Therapeutics, suivi de la tribune téléphonique. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Dutrizac de 6 à 9
Ép. 13/05 | «On va vous calmer là!»: Benoit veut DES RÉSULTATS

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later May 13, 2026 161:30


Mark Carney se fout-il de l’environnement à ce point? | Publication des dossiers sur les OVNIS… tout ça pour ça | Le nouveau chef des cols bleus tente de convaincre Benoit, c’est pas gagné | Le quartier chinois va-t-il devenir infréquentable? | JiC encore déçu par le premier trio Dans cet épisode intégral du 13 mai, en entrevue : Steven Guilbeault, député libéral de Laurier—Sainte-Marie. Nicolas De Ciccio, président des Cols bleus de Montréal, SCFP 301. Carman Tang, présidente de l’Association des résidents du Quartier chinois Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

L'invité politique
L'assassinat de Samuel Paty "est un séisme dont on ressent encore les secousses" estime l'écrivaine Emilie Frèche

L'invité politique

Play Episode Listen Later May 13, 2026 12:45


Alors que le film L'Abandon, consacré aux 11 derniers jours de Samuel Paty, assassiné en 2020, sort aujourd'hui en salles, David Abiker reçoit l'écrivaine Émilie Frèche. Autrice de trois livres sur le sujet, dont le dernier s'intitule "Un séisme", elle a suivi le procès des complices de l'attentat. Bien plus qu'un simple attentat, l'assassinat de Samuel Paty a, selon elle, provoqué un véritable séisme dans la société française, remettant en cause les fondements mêmes de la laïcité et de la liberté d'expression. L'écrivaine décrit comment le crime a entraîné un recul de l'enseignement de ces valeurs républicaines, au profit d'une forme de censure et d'autocensure.Elle revient ensuite en détail sur le déroulé du cours de Samuel Paty, qui n'avait rien de provocateur mais s'inscrivait simplement dans le programme scolaire, et sans discriminer les élèves musulmans, comme certains l'ont prétendu.Émilie Frèche dénonce les responsabilités de l'institution, qui n'a pas su protéger Samuel Paty malgré les menaces répétées dont il faisait l'objet. Elle pointe du doigt le rôle trouble joué par certains acteurs, comme ce prédicateur islamiste qui a lancé une "fatwa numérique" contre l'enseignant. Au final, l'écrivaine estime que la communauté éducative dans son ensemble a été victime de cette tragédie, qui illustre la fragilité de la laïcité face à l'avancée du fanatisme.Alors que la panthéonisation de Samuel Paty est évoquée, Émilie Frèche considère que son meurtre doit être un électrochoc pour la société française. Selon elle, il est urgent de "réarmer idéologiquement" les citoyens afin de défendre avec force les valeurs républicaines, seul rempart contre l'entrisme d'un "fascisme et d'un fanatisme" qui gagne du terrain. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le retour de Mario Dumont
Ép. 12/05 | Hantavirus: l'Europe capote trop vite?

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later May 12, 2026 165:44


Hantarivus: y a-t-il réellement matière à s'inquiéter? | Jour de match pour le CH de Montréal: Renaud Lavoie est optimiste (et en santé) | Les Québécois boycottent-ils encore les produits américains sur les tablettes? | L’IA menace-t-elle notre propre intelligence? | Crise des médias: Pierre-Karl Péladeau va se prononcer en point de presse aujourd’hui | Saga Bedford: 11 enseignants se font retirer leur brevet Dans cet épisode intégral du 12 mai, en entrevue : Sylvain Charlebois, directeur scientifique du laboratoire de sciences analytiques en agroalimentaire de l’Université Dalhousie. Dre Caroline Quach-Thanh, directrice nationale de santé publique. Martin Berthiaume, expert en cybersécurité. Renaud Lavoie, reporter hockey chez TVA Sports. Luc Prévost, président de Savoura. Julie-Anne Richard, directrice générale de l'association professionnelle de diffuseurs de spectacles RIDEAU et porte-parole pour le Front commun pour les arts. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Dutrizac de 6 à 9
Ép. 12/05 | Infrastructures: «On est en train de perdre le combat!»

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later May 12, 2026 161:26


Le Québec est en train de craquer de PARTOUT | Jouer au scrabble, pas aussi facile qu’on peut le penser | Crise des médias: on remercie Mark Carney d’avoir tenu son bout… | Le CH en action ce soir pour un match crucial | Dans cet épisode intégral du 12 mai, en entrevue : Pierre Bergeron, président de la Fédération québécoise des clubs de Scrabble francophone. Pierre Barrieau, chargé de cours à la faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal. Martin Champoux, député du Bloc Québécois pour Drummond, porte-parole en matière de patrimoine. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Le retour de Mario Dumont
Ép. 11/05 | Lane Huston, le meilleur joueur de la LNH?

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later May 11, 2026 165:26


Victoire du CH de Montréal: on croit presqu’à la victoire en 5 | Les propositions de Québec solidaire ont fait réagir François Lambert… | Ruba Ghazal vient défendre ses idées | Dur dur de faire corriger une erreur dans son dossier de crédit | Virage électrique: un individu fait 250 dollars en trois mois et demis | Une première tournée solo pour William Cloutier Dans cet épisode intégral du 11 mai, en entrevue : Ruba Ghazal, députée de Mercier, porte-parole de Québec solidaire. François Lambert, entrepreneur et homme d’affaires. Dave Morissette, animateur et ancien joueur professionnel de hockey. Commentateur sportif à TVA Sports et animateur de l'Après-Match. Me Marie-Philip Simard, avocate au cabinet Klyden Légal. Sylvain Juteau, président fondateur de Roulez Électrique, suivi de la tribune téléphonique. William Cloutier, auteur-compositeur-interprète. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Elsevier Weekblad
Anti-asielrellen of terrorisme? Jetten balanceert tussen begrip en veroordelen

Elsevier Weekblad

Play Episode Listen Later May 11, 2026 17:38


In EW Politiek Vandaag bespreken Sam Verbeek en politiek redacteur Victor Pak de groeiende spanningen rond het asieldebat, anti-asielprotesten en politiek geweld in Nederland. Na rellen, vernielingen en een explosie bij het partijkantoor van D66 rijst de vraag: gaat het nog om protest of ontstaat er een vorm van binnenlands terrorisme? Ook bespreken zij radicalisering, polarisatie, asielbeleid, Geert Wilders en de reactie van Den Haag op escalerend anti-asielgeweld.EW Politiek Vandaag is je korte update over Nederlandse politiek: wat doet het laatste (geo)politieke nieuws met de bloeddruk op het Binnenhof? Victor Pak (politiek verslaggever) en Sam Verbeek (online redacteur) duiden twee keer per week de impact van Tweede Kamer-debatten, verkiezingen, kabinet en internationale ontwikkelingen (EU, VS, China). Elke maandag en donderdag in je podcastapp én op YouTube.Wil je reageren? Stuur dan je vraag of opmerking naar podcast@ewmagazine.nl. Deel de podcast met vrienden en kennissen en laat een review achter.

Dutrizac de 6 à 9
Ép. 11/05 | Liens avec Brookfield: Mark Carney est au service DE QUI?

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later May 11, 2026 161:28


Manque de transparence: Mark Carney «est toujours près de Brookfield…», déplore le député Hardy | La fièvre des séries contamine Benoit qui… avoue ne rien connaître | Un dangereux criminel en liberté conditionnelle | Guerre en Ukraine: C’EST DÉBUT DE LA FIN?? Dans cet épisode intégral du 11 mai, en entrevue : Gabriel Hardy, député conservateur fédéral de Montmorency-Charlevoix. Andréanne Côté, organisatrice de la journée « Laissons la parole à l’invisible » COVID longue qui a eu lieu le 25 avril. Sa fille de 45 ans en souffre depuis plus d’un an sans traitement. Patrick Lalime, ancien gardien de buts dans la Ligue Nationale de hockey et commentateur à TVA Sports Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

20 minutes pour comprendre
#141b : L'Alt Right à la conquête du parti républicain - Partie 2/3 : l'essor

20 minutes pour comprendre

Play Episode Listen Later May 11, 2026 30:54


Depuis l'arrivée de Trump sur l'échiquier politique américain, le parti républicain semble peu à peu basculer à la droite de la droite, attirant en son sein des éléments qui, il y a 20 ans à peine, en auraient été d'emblée exclus. Comment en est-on arrivé là ? Pour décrypter cette mue aussi rapide que profonde, Simon Desplanque reçoit Pierre Mourier, docteur en études anglophones et spécialiste de l'Alt Right. Ensemble, ils reviennent sur les évolutions contemporaines du parti républicain et de l'extrême-droite US, afin de comprendre comment le premier a progressivement coopté des éléments de la seconde.Invité : Pierre MourierAvec Simon DesplanqueSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn !   Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Grand reportage
«Le supplément du dimanche» du 10 mai 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later May 10, 2026 48:30


Direction la Syrie pour suivre le chemin douloureux et impossible de la réhabilitation de Fatima. Soupçonnée de collusion avec le mouvement terroriste, cette veuve du califat a été internée à Al-Hol sous contrôle kurde en juin dernier. Pendant un an environ, elle et ses enfants ont vécu dans le camp d'Al-Hol, dans le nord-est du pays. Puis direction le Botswana où, il y a une semaine, se jouaient les Mondiaux de relais. Le héros local, le médaillé olympique, entraîne bien des jeunes dans son sillage. Il s'agit de Letsile Tebogo. Fatima, la vie après l'organisation État islamique Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie. Un camp de déplacés devenu, de fait, centre de rétention pour familles appartenant ou soupçonnées d'appartenir au mouvement terroriste État islamique. Grand reportage suit une femme, Fatima, dont le destin a basculé le jour où son mari a rejoint le mouvement État islamique en Syrie. À la chute du califat, ce dernier a été tué. Elle et ses trois enfants ont été envoyés à Al-Hol. En juin 2025, Fatima en est sortie.  Alors que des cellules terroristes dormantes demeurent, commencent pour elles : l'isolement, l'errance administrative et la réintégration impossible. Pendant près d'un an, nous l'avons suivi. Pour comprendre comment ces veuves du califat tentent de reconstruire leur vie en Syrie. Un Grand reportage de Manon Chapelain qui s'entretient avec Jacques Allix. Letsile Tebogo, étincelle pour l'athlétisme botswanais Le Botswana : sa nature sauvage, son grand désert, ses safaris et ses diamants. Mais aujourd'hui, son drapeau blanc, noir et bleu ciel, rayonne aussi et surtout grâce à l'athlétisme. Le pays doit cela en grande partie à un homme : Letsile Tebogo, qui a brillé à domicile, le week-end dernier avec l'équipe nationale, aux Mondiaux de relais Le sprinteur a ouvert la voie, en remportant le premier titre olympique de son pays aux JO de Paris de 2024. Depuis, les athlètes botswanais enchaînent les exploits, et toute une jeune génération rêve de le suivre au pas de course… Un Grand reportage de Claire Bargelès qui s'entretient avec Jacques Allix.

Dutrizac de 6 à 9
Ép. 08/05 | Des robots humanoïdes pour réparer nos nids-de-poule?

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later May 8, 2026 161:23


Prendre soin de sa ville et de ses routes… c’est-tu si compliqué que ça? | Dossier de santé numérique: l’apocalypse en vue? | La SAQ en mode séduction : le gouvernement devrait-il revoir son mandat? | Le CH affronte les Sabres de Buffalo ce soir pour le deuxième match de la série: Benoit n’a pas beaucoup d’espoir… Dans cet épisode intégral du 8 mai, en entrevue : Richard Deschamps, conseiller arrondissement de La Salle. Stéfanie Vallée, doctorante et chercheuse spécialisée en audit de la transformation numérique. Laurence Ruel, chargée de projet à l'Association pour la santé publique du Québec PR VÉRA. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Le retour de Mario Dumont
Ép. 08/05 | Marwah Rizqy avait RAISON!

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later May 8, 2026 165:17


Les libéraux (encore) dans l’eau chaude… | Infrastructures au Québec: quand-est qu’on va prendre ça au sérieux? | Des épiceries gérées par… l’État? | Hantavirus : pas de matière à s'inquiéter, tranche Mario Dumont | Chez Bozo: enfin une boîte à chanson à Montréal | Lancement du dossier santé numérique: un gros test pour Christine Fréchette Dans cet épisode intégral du 8 mai, en entrevue : Haroun Bouazzi, député de Québec solidaire dans Maurice-Richard. Benoit Charette, ministre des Transports et de la Mobilité durable. Samuel Pagé-Plouffe, directeur des affaires publiques, Vivre en Ville, et porte-parole de l'Alliance TRANSIT. Maxime Le Flaguais, acteur, réalisateur et parolier. Une production QUB Mai 2026 Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Le retour de Mario Dumont
Ép. 07/05 | Santé numérique: «C'est périlleux pour Christine Fréchette»

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later May 7, 2026 181:11


Dossier santé numérique: un risque pour la PM | Pédophile arrêté à Montréal: pourquoi la police n’a-t-elle rien dit à la population? | De plus en plus de voitures électriques sur nos routes | De plus en plus de jeunes restent chez leurs parents… longtemps! | Nos données et l’IA | Retour au bureau pour les fonctionnaires | Semaine québécoise des popotes roulantes avec Denis Bouchard Dans cet épisode intégral du 7 mai, en entrevue : France-Élaine Duranceau, présidente du Conseil du trésor et ministre responsable de l’Administration gouvernementale et de l’Efficacité de l’État. Guillaume Bouvrette, président du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ). Marie-Laurence Delainey, journaliste à l’Agence QMI. Pierre Trudel, professeur titulaire à la Faculté de droit de l'Université de Montréal et chercheur au Centre de recherche en droit public. Samuel MacIsaac, analyste de recherche principal pour Statistiques Canada, suivi de la tribune téléphonique. Denis Bouchard, porte-parole de la Semaine québécoise des popotes roulantes et comédien. Une production QUB Mai 2026 Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Dutrizac de 6 à 9
Ép. 07/05 | Benoit Dutrizac, le prochain gouverneur général?

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later May 7, 2026 161:08


Dépenses de la gouverneure générale: il faut arrêter de répéter les erreurs du passé… | Comment peut-on manquer autant d’humanité?? | Mauvaise passe pour les Libéraux québécois | JiC fait la liste de ceux qui vont devoir se RÉ-VEI-LLER Dans cet épisode intégral du 7 mai, en entrevue : Xavier Barsalou-Duval, député pour le Bloc Québécois dans Pierre-Boucher—Les Patriotes—Verchères. Dr Rémi Rabasa-Lhoret, endocrinologue à l’Institut de recherches cliniques de Montréal et au Centre hospitalier de l’université de Montréal (CHUM). Liane Fransblow, coordonnatrice de la prévention des blessures au Centre de traumatologie de l’Hôpital de Montréal pour enfant. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Le retour de Mario Dumont
Ép. 06/05 | Mais qui est Christine Fréchette?

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later May 6, 2026 165:10


Des citoyens qui ne connaissent pas l'identité de notre première ministre… est-ce acceptable? | Camionneurs inc : un camion intercepté dans un piètre état… malgré les avertissements passé | Jour de match : le CH saura-t-il battre les Sabres de Buffalo? | S’éduquer financièrement avec les influenceurs… une bonne idée? | Décès de Claude Morin : Mario Dumont et Normand Lester se souviennent | Éric Duhaime et Charles Milliard réagissent au discours de Christine Fréchette | Journée du steamé ! Dans cet épisode intégral du 6 mai, en entrevue : Lieutenant Jonathan Beauvais, porte-parole de Contrôle routier Québec. Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec. Alex Demers, animateur du podcast Finance 360. Normand Lester, chroniqueur au Journal de Montréal. Mathieu Dufour, animateur et humoriste. Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec, suivi de la tribune téléphonique. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Dutrizac de 6 à 9
Ép. 06/05 | Eh bien que les fonctionnaires ne travaillent pas!!

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later May 6, 2026 161:39


La fièvre des séries peut causer des débordements | La pression d’être un sportif professionnel | La traduction sur le web | Les textos, c’est fini? | La richesse des sols québécois | Des rats donnent des virus | Christine Fréchette : il faut faire attention? | Bientôt la fin de la guerre en Iran | Le SPVM | Le début de la série Canadiens contre Sabres | Les nouveaux restaurants Michelin Dans cet épisode intégral du 6 mai, en entrevue : Guy Lapointe,chef des communications du Service de sécurité incendie de Montréal Patrice Brisebois, ex-défenseur des Canadiens de Montréal Dr Donald Vinh, microbiologiste et infectiologue au Centre universitaire de santé McGill Nicolas Delourmel, propriétaire du Mamie Clafoutis Philippe Pichet, ex-chef du Service de Police de Montréal Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Dutrizac de 6 à 9
Ép. 05/05 | Ça ne fonctionne pas mais on continue de PAYER pour le gérer!!

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later May 5, 2026 160:38


Vous aimez les sushis, soyez prudents | Qui est Louise Arbour, la nouvelle gouverneure générale? | La guerre en Iran s’enlise | Encore un scandale dans une affaire numérique?? | Le Grand Prix de Formule 1 menacé?? Dans cet épisode intégral du 5 mai, en entrevue : Mario Cecchini, commissaire de la Ligue de hockey junior Maritimes. Marc Hamilton, président de l’Association des microbiologistes du Québec. Maxime Blanchette-Joncas, vice-président du comité permanent de la santé et député pour le Bloc québécois dans Rimouski—La Matapédia. Yves Poirier, journaliste à TVA Nouvelles Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Revue de presse Afrique
À la Une: les obsèques du ministre malien de la Défense Sadio Camara

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 1, 2026 4:17


Toute la presse malienne se fait l'écho ce matin de ces obsèques nationales : « La nation rend un dernier hommage au Général d'armée Sadio Camara », titre Maliweb, qui publie de nombreuses photos de la cérémonie. Le journal en ligne précise que « les différents intervenants (…) ont tous salué la bravoure de l'homme, son engagement à vaincre le terrorisme et à restaurer la souveraineté du pays ». Bamada.net souligne que lors de la cérémonie, « le président de la transition, le général Assimi Goïta, a remis à titre posthume, les insignes de Général d'armée à Sadio Camara ». « Le Mali rend hommage à un pilier de sa stratégie sécuritaire », titre de son côté Sahel Tribune, qui raconte : « Dans le cérémonial militaire, tout était là : la marche funèbre, le drapeau national, la sonnerie aux morts, les hommages officiels. Mais derrière le protocole, une autre réalité affleurait : celle d'un pays en guerre contre une menace diffuse, persistante et profondément politique. Car Sadio Camara n'était pas qu'un soldat. Il était l'un des visages les plus assumés de la refondation sécuritaire engagée par les autorités de transition. »  Choc militaire et politique Après les attaques du 25 avril, la presse malienne s'inquiète de l'avenir. C'est le cas notamment du Journal du Mali. « Attaques coordonnées : vers une recomposition inquiétante du paysage sécuritaire », titre le journal : « En plus du choc militaire et politique, cette offensive révèle une évolution majeure : la coopération assumée entre groupes jihadistes et séparatistes, incarnée par le Groupe de soutien à l'Islam et aux Musulmans et le Front de Libération de l'Azawad ». « Ce qui distingue ces attaques des précédentes, précise le Journal du Mali, ce n'est pas seulement leur intensité, mais surtout leur degré de coordination. Jamais auparavant une offensive n'avait mobilisé un nombre aussi important de combattants et une logistique aussi complexe, ciblant simultanément des villes éloignées de plusieurs centaines de kilomètres ». Le Journal du Mali cite l'analyste sécuritaire Yacouba Sogoré selon lequel « les attaques du 25 avril s'inscrivent également dans une stratégie plus large, visant à affaiblir l'État malien sur plusieurs fronts. Elles pourraient être liées à une logique d'asphyxie économique et logistique, notamment en lien avec des perturbations dans l'approvisionnement en carburant ». Coordination redoutable Une opération de grande ampleur qu'analyse également Afrik.com. Le site d'information panafricain estime que les attaques du 25 avril « ont profondément ébranlé les institutions du pays. La mort du ministre de la Défense, figure centrale du dispositif sécuritaire, constitue un choc politique d'envergure. Plusieurs villes du Mali, dont Bamako, Kati, Gao et Mopti ont été visées, révélant une coordination redoutable entre groupes jihadistes et rebelles. » « Après plusieurs jours d'absence, remarque encore Afrik.com, le chef de la transition est finalement réapparu publiquement, mettant fin aux rumeurs sur sa situation. Sa visite aux blessés dans un hôpital de Bamako et son déplacement auprès de la famille du ministre décédé sont un retour sur le devant de la scène qui vise à rassurer les populations. Sauf que, conclut Afrik.com, beaucoup de zones d'ombre entourent cette sortie d'Assimi Goïta apparu avec un masque ».  Confirmation russe Enfin, certains médias s'interrogent sur le rôle que peut encore jouer la Russie au Mali. C'est le cas de l'Agence de Presse Africaine, selon laquelle « la Russie maintient son engagement sécuritaire ». « Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, précise l'APA, a affirmé jeudi que Moscou continuera, y compris au Mali, à combattre l'extrémisme et d'autres manifestations négatives ». Réponse de la Russie donc, alors que le Front de Libération de l'Azawad avait « récemment exhorté la Russie à revoir son partenariat avec la junte », rappelle l'Agence de Presse Africaine.

Revue de presse Afrique
À la Une: le samedi noir qui a fait basculer le Mali

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 4:16


C'est le titre d'un long article de Jeune Afrique qui revient heure par heure, ville par ville, sur les attaques qui ont ensanglanté le pays samedi dernier. « Du nord au centre du Mali, au moins six des plus importantes villes du pays, dont la capitale, Bamako, se réveillent ce samedi 25 avril aux prises avec une offensive massive et coordonnée d'une ampleur inédite depuis le début du conflit, en 2012. Partout, relate le site panafricain, des milliers d'hommes en armes déferlent dans les rues, prenant pour cible les symboles du pouvoir et de l'armée : casernes, commissariats, gouvernorats, aéroports… Les combats se livrent en pleine rue, parfois à l'arme lourde et au mortier. » Kati: au cœur du pouvoir Et les djihadistes du JNIM et les rebelles du FLA, dans une alliance inédite, osent même frapper au cœur du pouvoir militaire, dans Kati, la ville garnison à la lisière de Bamako. « Aux premières lueurs du jour, poursuit Jeune Afrique, un homme au volant d'un véhicule kamikaze bourré d'explosifs fonce sur la résidence du ministre de la Défense, Sadio Camara, et enclenche sa charge. Le souffle est si puissant que tout le bâtiment s'effondre, emportant une mosquée attenante et près d'une trentaine d'autres maisons. Le ministre, sa deuxième femme, l'un de ses enfants, son neveu, ainsi que les gardes présents, sont tués. » Les combats feront rage à Kati toute la journée. « C'est dans ce contexte particulièrement instable que Modibo Koné – patron de la Sécurité d'État, les services de renseignement – aurait été blessé », relate encore Jeune Afrique. Et « l'inquiétude ne cesse de grandir au sein de l'armée. Si le décès du général Camara est confirmé, la situation n'en reste pas moins confuse. La même interrogation concerne Assimi Goïta, dont le domicile se trouve à quelques centaines de mètres de celui de Sadio Camara ». Quid d'Assimi Goïta ? En effet, « incertitude sur le sort d'Assimi Goïta », titre Afrik.com. « Depuis le déclenchement des attaques, aucune apparition publique ni communication officielle du chef de la junte n'a été enregistrée. Selon des sources sécuritaires, il aurait été exfiltré vers un site sécurisé, probablement un camp des forces spéciales à proximité de la capitale. Est-il toujours en vie ? » Hier, c'est le premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga, qui s'est exprimé. « Il a expliqué, rapporte Sahel Tribune à Bamako, que les assaillants avaient pour objectif de semer la peur et le doute, de briser la cohésion nationale et d'affaiblir la détermination collective. Selon lui, “ces objectifs ont échoué“, car la population n'a pas eu peur, la cohésion nationale s'est renforcée et la détermination est plus grande que jamais. »   Pour sa part, l'AES, l'Alliance des États du Sahel, qui regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger, a dénoncé hier un « complot monstrueux soutenu par des ennemis de la lutte de libération du Sahel. » Le communiqué, publié notamment par le site Maliweb, affirme que « le dessein macabre de ces bourreaux de la paix a été mis en échec grâce à une riposte professionnelle, courageuse et déterminée par les forces armées maliennes ». « Affligeante faillite » Ledjely, à Conakry, s'inscrit en faux : « Les autorités maliennes doivent accepter de voir la réalité en face, s'exclame le site guinéen. Car, au regard de leur affligeante faillite incarnée par la tragédie que le pays a vécu samedi, elles doivent nous épargner les excuses et boucs émissaires habituels. A minima, elles doivent juste admettre leur échec. (…) Un échec qui ne résulte pas nécessairement d'une supériorité militaire de l'ennemi, relève encore Ledjely. Mais qui est aussi et surtout celui de la méthode et de l'approche de la junte malienne. Une junte qui travaille davantage à la confiscation du pouvoir qu'à l'authentique lutte contre l'insécurité. » Vers une guerre civile ? Enfin que peut-il se passer maintenant au Mali ? Pour Michaël Ayari, analyste pour International Crisis Group, interrogé par Le Point Afrique, on pourrait assister à « une progression graduelle de l'emprise djihadiste, à la multiplication d'alliances locales opportunistes et à une tendance des acteurs extérieurs à privilégier des réponses militaires. Cette dynamique pourrait en outre aggraver les fractures communautaires et conduire à une véritable guerre civile ».  De plus, poursuit Michaël Ayari, « le principal risque est la régionalisation du conflit malien. Le Mali partage de longues frontières avec l'Algérie et la Mauritanie ; toute dégradation dans le Nord peut provoquer des déplacements de populations, des incidents transfrontaliers, des frappes mal contrôlées ou des tensions militaires directes ». 

Appels sur l'actualité
VOS RÉACTIONS - Attaques terroristes au Mali : vos réactions

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 20:00


Le Jnim a revendiqué des attaques coordonnées avec le mouvement séparatiste touareg du Front de libération de l'Azawad (FLA) contre des positions stratégiques de la junte au pouvoir au Mali. Comment interprétez-vous cette offensive sans précédent depuis 2012 au Mali ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

Revue de presse Afrique
À la Une: le Mali sous le choc

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 2:20


Deuil et colère après les attaques simultanées de ce week-end sur plusieurs villes du pays. La presse malienne rend hommage ce matin au général Sadio Camara, numéro 2 du régime, tué samedi dans l'explosion de sa maison de la ville garnison de Kati en lisière de Bamako. « Kati en deuil, le Mali orphelin : le sacrifice ultime de l'architecte de la souveraineté », s'exclame Bamada. Aujourd'hui, le Burkina Faso voisin n'est pas en reste : « que son sang serve de ferment à la lutte pour la souveraineté de l'AES, l'Alliance des États du Sahel ». Pour Sahel Tribune à Bamako, les attaques de ce week-end « s'inscrivent dans une vaste stratégie de déstabilisation politique et psychologique visant le pouvoir de transition. Sahel Tribune qui pointe du doigt l'Algérie et la Mauritanie : « leurs relations avec les groupes armés terroristes évoluant sur le territoire malien ne sont plus à démontrer ». « Ces attaques ne sont pas de simples coups désespérés, renchérit L'Aube. Elles portent la marque d'un "État voyou", qui aurait mobilisé des mercenaires de diverses nationalités, sous tutelle mauritanienne, pour perpétrer un crime contre la République et les populations maliennes. (…) Et nombreux sont les observateurs à voir derrière ce crime la main de l'Algérie, parrain des groupes terroristes ». Désormais, « la situation est sous contrôle » dans le pays, selon l'état-major des armées, dont les communiqués sont repris in extenso notamment par le site Mali 24. Un pouvoir ébranlé Non, rétorque Le Monde Afrique à Paris : « le Mali tient désormais à un fil très mince. Hier, la junte au pouvoir semblait ne pas encore s'être relevée du coup sans précédent qui lui a été porté par les jihadistes du Jnim, alliés aux indépendantistes touareg du FLA. Selon plusieurs témoins, les armes ont continué à crépiter, hier, notamment à Kati, où résident les généraux au pouvoir. » « La situation reste encore floue, renchérit Jeune Afrique. Si les autorités maliennes assurent avoir repris la main, plusieurs localités stratégiques, dont Mopti et Kidal, échappent en partie ou totalement au contrôle de l'État. » Commentaire de WalfQuotidien à Dakar : « Aujourd'hui, les discours souverainistes et les promesses de reconquête territoriale soutenus par la junte malienne avec son paravent russe n'ont plus de fondements solides. » Enfin, pour Le Point Afrique, « le risque d'un Sahelistan, un Mali dirigé par les jihadistes, se rapproche. »

Invité Afrique
Le Mali «est aujourd'hui dans le noir total, on ne sait pas qui gouverne»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 6:34


Le Mali est confronté à sa plus grave crise sécuritaire depuis 2012, après l'attaque samedi des jihadistes et des séparatistes touaregs sur la ville-garnison de Kati, près de Bamako, et sur la ville de Kidal, à l'extrême-nord du pays. Quelles sont les conséquences de ces événements pour la junte au pouvoir, dont le numéro 2, le général Sadio Camara, a été tué ? Pour Étienne Fakaba Sissoko, « la junte est déboussolée ». Cet universitaire est le porte-parole de la Coalition des forces pour la République de l'imam Mahmoud Dicko, actuellement en exil à Alger. Il est l'invité de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que vous êtes surpris par cette offensive conjointe des jihadistes et des séparatistes touaregs ? Étienne Fakaba Sissoko : Surpris ? Absolument pas. Parce que depuis quelques années, c'est ce que nous disions, le tout militaire n'a pas produit de résultats probants depuis quelques années. Et le fait de sous-traiter également la sécurité du pays à travers des mercenaires russes était un danger qu'il fallait éviter. La mort du numéro deux de la junte, le général Sadio Camara, qu'est-ce que cela représente pour la suite des événements ? C'est tout un symbole. C'était celui qui avait travaillé avec d'autres à la venue de Wagner au Mali. Oui, parce qu'il avait fait ses études en Russie et qu'il parlait russe, c'est ça ? C'est ça. Et parce que, aussi, c'est lui qui était le principal responsable des événements du 21 mai 2021, le second coup d'État qui était intervenu, donc, c'était un maillon important du dispositif de la junte. À lire aussiL'influence russe en Afrique se réinvente après le groupe Wagner, selon All Eyes on Wagner Depuis 48 h, on est sans nouvelles du numéro un de la junte, le général Assimi Goïta. Quelles sont vos informations ? Je ne sais pas plus que vous, mais ce qui est évident, c'est que le fait qu'il ne communique pas, depuis hier à aujourd'hui, montre à quel point il est déboussolé, montre à quel point le pouvoir lui-même est déboussolé. Et le pays est aujourd'hui sans gouvernail, se retrouve dans une désolation totale. Et ce sont les videomen malheureusement, ce sont les activistes à la solde du gouvernement qui aujourd'hui, à coups de propagande, s'amusent sur les réseaux sociaux à balancer toutes sortes de nouvelles. Et de fake news, évidemment… Absolument. La reconquête de Kidal par les séparatistes touaregs du FLA, le Front de libération de l'Azawad, est-ce que c'est un revers stratégique pour le pouvoir de Bamako ? Exactement. C'est l'effet combiné Kati-Kidal qui représente véritablement le symbole de toute la journée du samedi et de ce qui a suivi. Kati, c'est le cœur militaire et politique du régime. Et Kidal, c'est le symbole même du récit officiel de la reconquête du territoire qui a été brandi depuis 2023 par le gouvernement. Donc être frappé le même jour sur ces deux points-là, en présence de ceux qui ont été présentés comme les sauveurs de la République, à savoir Wagner, c'est quelque chose, évidemment, qui est un coup dur pour le Mali, mais qui est un coup dur également pour cette junte. Les rebelles disent qu'ils ont conclu ce dimanche un accord avec Africa Corps pour leur retrait, ce qui semble être confirmé par plusieurs sources internationales. Donc tout indique que le pays est aujourd'hui dans le noir total. On ne sait pas qui gouverne, on ne sait pas qui dirige, qui prend les décisions et comment tout cela fonctionne. Les combattants russes d'Africa Corps qui s'enfuient de la ville de Kidal, est-ce que ce n'est pas humiliant pour Moscou ? Je ne sais pas ce qui est humiliant pour Moscou, mais ce que nous, nous avons toujours dit, c'est que Wagner, d'abord et ensuite Africa Corps, n'ont jamais été la solution de la guerre au Mali. Ils sont venus avec des méthodes très contestables qui ont occasionné énormément de pertes en vies humaines, énormément de bavures, énormément de violations de droits de l'homme. Et ce qui est évident aujourd'hui, c'est que Africa Corps est au Mali parce que les autorités actuelles l'ont permis. Et donc pour nous, le véritable responsable de tout ce qui est en train de se passer, ce sont d'abord les autorités maliennes, c'est d'abord la junte malienne. Et c'est pourquoi nous disons qu'il est important que cette junte-là parte pour justement mettre de l'ordre dans tout cela. À lire aussiTrois organisations portent plainte contre le Mali devant la Cour africaine des droits de l'homme Vous êtes le porte-parole de la Coalition des forces pour la République que dirige l'imam Mahmoud Dicko, qui vit actuellement à Alger. Quelle est pour vous la priorité aujourd'hui pour le Mali ? La priorité, c'est le départ de la junte. Une fois la junte partie, c'est à ce moment-là que de nouvelles voies pourront s'ouvrir avec les différents protagonistes, avec les groupes armés aujourd'hui qui, de par leurs actions malheureusement, sont en train d'affaiblir l'Etat, d'affaiblir le pays. Nous sommes tous Maliens et quelles que soient les pertes que nous avons observées depuis samedi jusqu'à maintenant, qu'ils soient du côté des militaires maliens, qu'ils soient du côté du FLA ou encore du Jnim, ça reste des Maliens. Donc c'est le sang des Maliens qui est en train d'être versé aujourd'hui. Donc notre priorité, c'est d'arrêter ce cycle de violences là et d'ouvrir de véritables dialogues pour bâtir un projet de paix. Dans votre communiqué de ce dimanche, vous dites qu'aucun groupe armé ne peut imposer l'avenir du Mali par la force. Mais ne craignez-vous pas que les jihadistes du Jnim ne mettent le Mali à feu et à sang ? Ce risque est réel, mais c'est pourquoi nous insistons sur le fait que la junte doit partir pour ouvrir de nouvelles perspectives. Parce qu'aujourd'hui, vous avez vu, depuis cinq ans, la junte a fait de la guerre un projet de société. Et la guerre à elle seule dans aucun pays du monde n'est arrivée à circonscrire une crise. C'est pourquoi nous disons aujourd'hui qu'il est important de tendre la main à toutes ces personnes, à toutes ces entités qui sont aujourd'hui impliquées dans cette crise-là. Et le dialogue est possible. Le seul obstacle aujourd'hui au dialogue et à la paix, c'est la junte. À lire aussiMali: la junte confirme la mort du ministre de la Défense et annonce deux jours de deuil national

Learn French with daily podcasts
Lafarge condamné pour financement du terrorisme (Lafarge Convicted of Terrorism Financing)

Learn French with daily podcasts

Play Episode Listen Later Apr 26, 2026 4:08


Un tribunal parisien a reconnu le géant cimentier Lafarge coupable d'avoir versé des fonds à Daech pour maintenir son usine en Syrie. Traduction : A Paris court found cement giant Lafarge guilty of funneling money to ISIS to keep its Syrian plant running. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Story
Financement du terrorisme : pourquoi la condamnation de l'entreprise Lafarge est historique

La Story

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 29:53


Le 13 avril dernier, le cimentier Lafarge et ses anciens dirigeants ont été reconnus coupables de financement du terrorisme en Syrie. L'ex-PDG, condamné à six ans de prison, est immédiatement parti dans les geôles. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Clara Grouzis et ses invités retracent l'affaire et ses conséquences juridiques.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Clara Grouzis. Cet épisode a été enregistré en avril 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Valérie de Senneville (reporter aux «Echos») et Yann Le Bras (avocat pénaliste au barreau de Paris). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Michel Euler/ap/SIPA. Sons : RFI, France Inter et euronews. Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Le tribunal de Paris a rendu lundi une décision inédite en condamnant à six ans de prison avec incarcération immédiate l'ancien président du cimentier Lafarge Bruno Lafont, reconnu coupable, avec d'autres, d'avoir financé des groupes djihadistes en Syrie. Un article de Fabrice Arfi, publié le 13 avril 2026, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Esprits Libres
Condamnation du groupe Lafarge : « C'est la première fois qu'on considère qu'une entreprise a pu financer, de manière directe, des actes de terrorisme » selon Sophie Obadia

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 12:25


Dans cet épisode d'Esprits Libres, David Abiker reçoit Sophie Obadia, avocate pénaliste, et Nicolas Baverez, économiste et historien, pour une analyse approfondie de l'actualité juridique et politique. L'émission démarre sur un sujet brûlant : la lourde condamnation des dirigeants du groupe Lafarge pour financement du terrorisme en Syrie. Les deux invités décryptent avec précision les enjeux de cette décision de justice, qui frappe durement ces anciens responsables de l'entreprise. Ils soulignent la gravité des faits, à savoir le versement de pots-de-vin à l'État islamique pour maintenir l'activité de l'usine Lafarge. Les deux avocats s'interrogent également sur les conséquences économiques et symboliques de cette affaire pour le groupe, autrefois fleuron de l'industrie française.Le débat se poursuit ensuite sur la situation politique en Hongrie, après la réélection du Premier ministre Viktor Orbán. Nicolas Baverez explique avec lucidité les défis du rétablissement de l'État de droit dans un pays où le populisme s'est profondément enraciné, s'appuyant notamment sur le contrôle des institutions judiciaires. Une analyse éclairante qui montre la complexité du chemin à parcourir pour restaurer les principes démocratiques.Enfin, l'émission aborde la mobilisation des avocats français contre le projet de "plaidé coupable" en matière criminelle, porté par le ministre de la Justice. Sophie Obadia détaille les enjeux de cette réforme controversée, qui viserait à accélérer les procédures en supprimant les audiences criminelles. Les deux invités soulignent avec force les risques d'une telle évolution, qui pourrait selon eux fragiliser les droits de la défense et la qualité de la justice.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal de 18h00
Le cimentier français Lafarge reconnu coupable de financement de terrorisme en Syrie

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 20:25


durée : 00:20:25 - Journal de 18h - Un ex-patron du CAC 40 en prison : le tribunal correctionnel de Paris condamne à six ans d 'emprisonnement avec incarcération immédiate l'ex-PDG de Lafarge Bruno Lafont, reconnu coupable avec le cimentier et sept ex-responsables de financement du terrorisme en Syrie en 2013-2014.

Les journaux de France Culture
Le cimentier français Lafarge reconnu coupable de financement de terrorisme en Syrie

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 20:25


durée : 00:20:25 - Journal de 18h - Un ex-patron du CAC 40 en prison : le tribunal correctionnel de Paris condamne à six ans d 'emprisonnement avec incarcération immédiate l'ex-PDG de Lafarge Bruno Lafont, reconnu coupable avec le cimentier et sept ex-responsables de financement du terrorisme en Syrie en 2013-2014.

Apolline Matin
Le parti-pris : Cédric Prizzon, "du terrorisme masculiniste" - 03/04

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Apr 3, 2026 5:38


Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.

radio rmc terrorisme le parti matinale apolline matin apolline de malherbe
L'oeil de...
"Ben Laden était un peu le Thomas Joly du terrorisme"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 4:59


Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 30 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

visitez humour tait terrorisme audiomeans ben laden philippe caverivi
Revue de presse Afrique
À la Une: la guerre oubliée du Sahel

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 4:20


« Ukraine, Gaza, Iran. Dans le tumulte d'un monde où se multiplient les conflits, celui qui ronge le Sahel passe souvent inaperçu, relève Le Monde Afrique. Au cœur d'un continent faisant rarement les grands titres des médias, cette région gangrenée par les groupes jihadistes s'enfonce pourtant dans un cycle de violence dévastateur. Pour la troisième année de suite, elle concentre près de la moitié des décès liés au terrorisme dans le monde en 2025. C'est ce qu'indique le dernier Indice mondial du terrorisme, publié jeudi dernier. Selon les dernières estimations, précise Le Monde Afrique – probablement sous-estimées –, un peu plus de 70 000 personnes (civils, militaires et combattants de groupes armés) ont été tuées au Mali, au Burkina Faso et au Niger depuis 2016. Parmi elles, 54 000 l'ont été durant les cinq dernières années. Soit depuis l'arrivée au pouvoir de juntes dans ces trois pays, par des putschs successifs, entre 2020 et 2023, qui forment aujourd'hui l'AES, l'Alliance des États du Sahel. Leurs chefs ont instauré des dictatures militaires qui ne tolèrent aucune voix critique, relève encore le journal. Ils se sont autoproclamés présidents, sans élections, et n'ont nulle intention d'en organiser. Les partis politiques ont été dissous, la presse a été muselée, ne laissant à ceux qui pensent différemment que le choix entre le silence et l'exil. Seule la propagande officielle est tolérée. » L'illusion russe Les dictatures militaires de l'AES se sont très rapidement détournées de l'Occident au profit de la Russie. Mais ce fut une « illusion » qui s'est vite effondrée, relève Afrik.com : « Le modèle russe reposait sur une formule séduisante : sécurité sans conditionnalité démocratique, rhétorique anti-occidentale et promesse de respect de la souveraineté. Mais la pratique a révélé ses limites, pointe le site panafricain. Les pays ayant accueilli les mercenaires russes de Wagner puis d'Africa Corps, Mali, Burkina Faso, Niger, restent plongés dans l'insécurité et subissent un isolement international croissant. » De plus, relève encore Afrik.com, « sur le plan économique, le contraste est saisissant. En 2019, Vladimir Poutine annonçait un doublement des échanges commerciaux avec l'Afrique en cinq ans, fort de 92 accords signés. En 2024, le commerce Russie-Afrique a atteint seulement 24 milliards et demi de dollars. À titre de comparaison, la Chine a généré plus de 355 milliards la même année. » Le retour des États-Unis C'est dans ce contexte que les États-Unis sont en train d'opérer un « retour discret » dans la région… En effet, constate Le Point Afrique, « de Bamako à Niamey, une série de visites diplomatiques illustre la volonté des États-Unis de reprendre pied dans une région russophile et toujours confrontée à l'expansion djihadiste. » Washington « serait sur le point de conclure un accord de renseignement avec Bamako (…) : partage d'informations sur les groupes djihadistes mais surtout possibilité pour l'armée américaine de faire voler ses appareils à des fins de surveillance. (…) Ce rapprochement du Mali avec les autorités américaines est d'autant plus intéressant, remarque encore Le Point Afrique, que l'ADN de la confédération se fonde sur une importante critique de toute influence occidentale. Mais devant le péril posé par l'avancée des groupes armés, les États sahéliens semblent sensibles au regain d'intérêt des États-Unis. » La menace sur les pays côtiers Un péril qui menace toujours de s'étendre aux régions côtières de l'Afrique de l'Ouest… Exemple en Côte d'Ivoire, où « dix ans après l'attentat de Grand-Bassam, la menace terroriste est réelle et persistante. » Déclaration à Jeune Afrique de Téné Birahima Ouattara, vice-Premier ministre et ministre de la Défense ivoirien. « Les groupes terroristes ont déclaré à nos États une guerre à la fois asymétrique et hybride qui est en train de s'inscrire dans la durée, affirme-t-il. Leurs intentions, leurs actions et leurs mouvements auraient pu être mieux maîtrisés, déplore le ministre ivoirien, si la coopération entre nos services de renseignements et ceux des pays voisins n'avait pas été mise en veilleuse. (…) Il est regrettable, poursuit-il, de constater la persistance des incompréhensions entre nous et nos frères burkinabè et maliens, mais il faut se donner encore du temps. Il est important de reconnaître qu'aucun pays ne peut vivre en vase clos et prétendre lutter efficacement seul contre le terrorisme. »

Appels sur l'actualité
VOS RÉACTIONS - Sahel : pourquoi la région est devenue l'épicentre du terrorisme mondial

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 20:00


Selon le dernier Indice mondial du terrorisme, en 2025, pour la troisième année consécutive, le Sahel a concentré à lui seul près de la moitié des 5 600 morts liés au terrorisme dans le monde. Alors que les jihadistes tentent de progresser vers les pays côtiers d'Afrique de l'Ouest, comment la région peut-elle relever le défi sécuritaire ? Quelles en sont les conséquences dans votre vie quotidienne ? Vos réactions nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

Reportage International
Attentats de Bruxelles: 10 ans après, les Bruxellois toujours marqués

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 21, 2026 2:43


Il y a dix ans jour pour jour – le 22 mars 2016 – avaient lieu les attentats de Bruxelles, quelques mois après les attentats de Paris, perpétrés par la même équipe de terroristes et revendiqués par l'organisation État islamique. Une tragédie qui a profondément marqué les Belges et la capitale européenne. Alors que les cérémonies officielles de commémoration se déroulent ce 22 mars, comment la ville vit-elle avec les souvenirs de la tragédie ? De notre correspondant à Bruxelles, Un peu avant 8 heures ce 22 mars 2016, les kamikazes faisaient exploser deux bombes à l'aéroport de Bruxelles, soufflant une partie du hall des départs de l'aéroport de Zaventem. Une heure plus tard, une section du deuxième wagon de la rame de métro qui s'apprêtait à quitter la station Maelbeek, au cœur du quartier européen, volait en éclats. Un kamikaze venait de se faire sauter avec son sac à dos. Bilan de ces attentats, attaques les plus meurtrières de l'histoire de la Belgique : 35 morts et 340 blessés. Au mur de la station de métro Maelbeek, une plaque vitrée de plusieurs mètres de long abrite depuis 10 ans des messages de soutien et d'espoir rédigés quelques semaines après les attentats. Au niveau inférieur, sur le quai, Georges, 84 ans – 74 à l'époque –, se souvient : « Moi, j'étais à 6,5 mètres de la bombe. Je crois que j'étais un des plus proches de ceux qui sont sortis vivants de là. Et la chance que j'ai eue, c'est qu'il y avait des sièges et ils m'ont un peu protégé. » Ses souvenirs se font plus précis : « J'avais le crâne brûlé au troisième degré, mes mains brûlées et la figure brûlée au deuxième degré. Je me suis évanoui peut-être une fraction de seconde, mais je me suis retrouvé, je ne sais pas comment, debout. Et comme mes jambes étaient plus ou moins intactes, j'ai couru tout en haut. Comment je m'en suis sorti ? Je n'en sais rien », conclut l'octogénaire. Sur place, à Maelbeek, tout est désorganisé avec des secours qui sont à l'aéroport, là où les premières bombes ont explosé une heure plus tôt. Gaëtan Meuleman, secouriste occasionnel, intervient et participe à la mise en place d'un hôpital de guerre au rez-de-chaussée d'un hôtel voisin. « C'est le chaos, c'est le chaos total. Les premières victimes ont été posées à même le sol, sans matériel. Il faut attendre que les secours arrivent, se rappelle-t-il. On a fait le maximum de ce qu'on a pu avec les moyens qu'on avait. Mettre des perfusions pour pouvoir mettre des voies d'entrée, il faut compenser les hémorragies, les brûlures, mettre les anti-douleurs. On est face à des plaies qu'on n'a pas l'habitude de voir. » À lire aussiUn an après, Bruxelles se souvient des pires attentats de son histoire « On n'est pas indemne, on a perdu des plumes » Et puis il y a l'après. « Tous les intervenants, quels qu'ils soient, ont été confrontés à l'horreur. Personne, personne n'était prêt ce jour-là. Personne. Mon entourage, ma famille ont essayé de me dire que je n'allais pas bien, confie le secouriste. Mais moi, je pensais : foutez-moi la paix. Et puis j'ai vu un psychologue. Je n'avais jamais vu de psychiatres et de psychologues avant le 22 mars. Puis on se rend compte que ben non, on n'est pas indemne, on a perdu des plumes. » 10 ans plus tard, la date du 22 mars résonne pour chaque Bruxellois, chacun, chacune se rappelle où il était à ce moment-là, et ce qu'il faisait lorsque les bombes ont explosé. « On croise dans les couloirs des collègues qui gardent des séquelles des attentats, des personnes défigurées », témoigne Nathalie, qui travaille au sein des institutions européennes voisines. « Nous nous souvenons de ceux et celles qui étaient ici. Nous continuerons à nous en souvenir et nous espérons que quelque chose comme ça ne se reproduira jamais », poursuit Gina, sa collègue. Un message d'espoir partagé par de nombreuses victimes avec un mot qui revient souvent, celui de résilience. Mais aussi une peur : celle de l'oubli et la crainte que peu à peu, le nom des victimes s'efface des mémoires. À lire aussiAttentats de Bruxelles: Abrini condamné à 30 ans de prison, pas de peine additionnelle pour Abdeslam

Revue de presse Afrique
À la Une: le Bénin, la Côte d'Ivoire et la France unis contre le terrorisme

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 4:04


C'est à la Une de Banouto : « Ce qu'il faut retenir des échanges lors de la rencontre des chefs d'état-major du Bénin, de la Côte d'Ivoire et de la France ». « Échanges qui, nous dit le site d'information béninois, ont porté sur l'évaluation des dispositifs existants, le renforcement des synergies opérationnelle et l'adaptation des réponses face à des menaces en mutation rapide, notamment l'infiltration terroriste, la criminalité transfrontalière organisée et les formes hybrides de déstabilisation. » La situation est critique, et Banouto l'analyse ainsi : « Dans un contexte marqué par la pression croissante des groupes armés aux frontières, les états-majors béninois, ivoirien et français resserrent les rangs. Ils accélèrent la coordination de leurs actions ». Bien sûr, le détail de leurs discussions reste secret, mais selon Banouto, « la feuille de route s'articule autour du partage de renseignement, de la formation spécialisée ainsi que de la lutte contre la désinformation ». Cette rencontre, explique de son côté Afrik.com, « intervient dans un contexte régional marqué par la recrudescence des attaques terroristes et par des tensions géopolitiques croissantes au Sahel ». Quel est le rôle de la France dans ce contexte ? « La France, qui a été contrainte de quitter le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad, réorganise son dispositif militaire sur le continent », explique Afrik.com. « Elle passe d'une présence massive à un soutien ciblé, axé sur la formation et le renseignement ». « Ça finit quand ? » Le football est également à la Une de la presse africaine, avec les réactions qui continuent de pleuvoir, après la décision de la CAF de donner la victoire de la CAN au Maroc. Décision de la CAF, la Confédération Africaine de Football, que Wakatsera transforme en « Comédie Africaine de Football. » Et le site d'information burkinabé pose la question : « Ça finit quand ? » « Après avoir perdu la finale de sa Coupe d'Afrique des nations, jouée contre le Sénégal le 18 janvier, le Maroc se voit offrir le trophée par la CAF, sur une décision ahurissante », poursuit Wakatsera qui visiblement, n'apprécie guère ce dernier rebondissement. « Quelle que soit l'issue de cette affaire, c'est le football africain qui en sortira assommé, un coup dont il se relèvera avec beaucoup de peine ». Où ira le trophée ? Concrètement, une question se pose aujourd'hui : « Le Sénégal est-il prêt à rendre le trophée à la CAF et au Maroc ? » Question posée par Afrikfoot, selon qui la situation n'est pas très claire. En effet, nous explique-t-on, « Abdoulaye Fall, le boss de la Fédération sénégalaise de football, la FSF, a tenu hier des propos ambigus ». Estimant notamment que, « sur le plan du droit, le Sénégal ne peut pas perdre ce titre ». Mais ajoutant quelques instants plus tard : « On va se conformer aux dispositions statutaires et réglementaires de la CAF. Entre les lignes, commente Afrikfoot, on comprend donc que la FSF n'entend pas faire de vagues et pourrait accepter de rendre le trophée à l'instance panafricaine, si elle en fait la demande. Toute notre action va être inscrite dans le respect de ces dispositions ». « L'affaire est maintenant entre les mains du TAS, le Tribunal Arbitral du Sport ». Au Maroc, le magazine Telquel estime qu'une victoire sur tapis vert n'a pas le même goût qu'une victoire sur le terrain. « On pourra dire, remarque le magazine marocain, que la fête n'a pas la même saveur. C'est vrai. Un pays préfère toujours soulever une coupe le soir-même. Pas la récupérer dans les plis d'un communiqué. Mais parfois, dans le football africain, il faut d'abord gagner un match, puis gagner le droit qu'on reconnaisse comment il a été faussé. Le Maroc, cette fois, a dû faire le second choix. En attendant de connaître le verdict du Tribunal arbitral du sport, saisi par la Fédération sénégalaise de football », conclut Telquel. 

Invité Afrique
Starlink au Sahel: ce «système crypté» a permis de coordonner les dernières offensives au Mali

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 4:31


Une parabole blanche qui permet de se connecter n'importe où : au Sahel, les groupes armés utilisent de plus en plus le système internet satellitaire Starlink, d'Elon Musk, dans des zones non couvertes par le réseau classique. Un véritable trafic s'est organisé, selon Fiacre Vidjingninou, chercheur associé à l'institut Egmont de Bruxelles. Un défi pour les gouvernements et armées de la région. Il est l'invité du jour. RFI : Comment ça fonctionne un kit Starlink et combien ça coûte ? Fiacre Vidjingninou : C'est très simple. Un kit Starlink, c'est une antenne que vous reliez à un émetteur de signal wifi. Vous le déployez et puis c'est parti sur une zone dégagée. Vous avez la connexion à peu près dans les cinq minutes qui suivent. En Afrique de l'Ouest, en tout cas, pour ce que je sais, au Bénin, au Niger, c'est entre 350 et 400 000 francs CFA, environ 600 €. À quelles fins les groupes armés en particulier utilisent-ils cette technologie ? Pour ce qu'on a pu documenter, essentiellement, ils essaient d'échapper aux circuits de suivi des communications mis en place dans les pays par les forces loyalistes qui essaient de contrôler, par différents systèmes de décryptage de communications, les appels ou via les messageries, même dites cryptées. Et donc ça permet à ces groupes de faire de la coordination, de la communication interne, de la propagande également ? C'est utilisé à toutes ces fins là que vous venez de citer. Vous pouvez alors communiquer entre les différentes équipes sur le terrain. Déjà en juin 2025, on l'a documenté avec le Jnim et l'EIGS au Mali, qui ont fait des offensives coordonnées sur trois fronts simultanés près du camp de Boulkessi, l'assaut de Tombouctou et l'assaut de l'aéroport. La coordination des équipes n'a été possible que grâce au système de communication par messagerie cryptée. Après, de n'importe où, ils peuvent envoyer des vidéos sur leurs différents sites grâce toujours à cette connexion. Vous avez cité le Jnim, l'EIGS… Comment ces groupes se procurent-ils ces kits Starlink ? Comment ça circule ? Le plus gros du lot des kits Starlink qui sont vendus aujourd'hui dans le Sahel, ça vient du Nigeria. Il y a les douaniers, il y a les policiers ici et là, on leur glisse quelques billets de banque et c'est cela qu'ils vendent après, à 400 000 francs CFA. Mais le gros du business, en réalité, c'est après avoir vendu le kit. Il y a la connexion tous les mois qu'il faut payer, l'abonnement…. C'est ça le vrai business. Concrètement, ça veut dire que les trafiquants contrôlent la connexion et « facturent » leurs clients ? Voilà, c'est-à-dire qu'ils ont des cartes bancaires pour faire les abonnements et c'est ça qu'ils vendent. Au lieu par exemple de 30 000 francs CFA une connexion, ils peuvent vendre soit à 60 000, soit à 80 000. Et en face, alors, que peuvent faire les États, les armées nationales, voire la Cédéao ? Alors malheureusement, rien sur la connexion via satellite. C'est très compliqué de pouvoir faire des interceptions de signal si ce n'est de collaborer avec Starlink, si SpaceX leur permet de couper par zone. Ce qui quand même fait sourire, c'est que les pays du Sahel ont tout le temps crié « indépendance, indépendance » et aujourd'hui, ils sont face à une situation qui les oblige à parler avec les Américains, éventuellement pour trouver des solutions à cette histoire. Plusieurs pays africains ont autorisé le déploiement de Starlink sur leur territoire. Il y a par exemple le Mali, le Niger, le Tchad également. Qu'est-ce que ça change ? Est-ce que cette légalisation permet d'atténuer l'utilisation du système par des groupes jihadistes par exemple ? Je peux vous dire que, même quand le Bénin n'avait pas autorisé, il suffisait de de se localiser au Nigeria par exemple pour avoir une connexion. Le fait de légaliser l'utilisation de Starlink dans un pays ne permet pas, en tant que tel, de contrôler ce qui est transmis ou ce qui est reçu. Pas du tout. Et Starlink est devenu sans le vouloir un acteur de ce conflit-là. Et quels scénarii vous imaginez pour les années à venir ? Est-ce qu'on se dirige vers plus de régulation, une surutilisation accrue de cette technologie avec de possibles alternatives à Starlink comme la constellation du groupe Amazon ? Il y aura beaucoup plus d'offres très prochainement avec cette nouvelle constellation proposée par Amazon. Qui dit beaucoup plus d'offres : les coûts vont sûrement baisser et il y aura une plus forte utilisation. Et du côté de la lutte contre le jihadisme, il va falloir réfléchir à trouver des solutions par rapport au contrôle de ce qui est envoyé et ce qui est reçu. À lire aussiStarlink en Afrique: Airtel Africa s'associe à la société d'Elon Musk pour connecter les mobiles au satellite

Invité Afrique
Lutte anti-terroriste en Côte d'Ivoire: «Face à des groupes qui adaptent leurs modes opératoires, il faut rester vigilant»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 4:17


Il y a dix ans, la station balnéaire de Grand Bassam, située à une cinquantaine de kilomètres d'Abidjan, était ébranlée par une attaque terroriste. Ce jour-là, trois hommes armés ont ouvert le feu sur la plage tuant 19 personnes et blessant 33 autres. Comment le pays a-t-il tiré les leçons de cette attaque ?  Pourquoi depuis 2021, la Côte d'Ivoire n'a-t-elle pas connu d'autre attaque de cette ampleur ? Le grand invité Afrique est William Assanvo, chercheur principal à l'Institut d'études et de Sécurité. Il répond aux questions de Bineta Diagne. RFI : William Assanvo, dix ans après l'attentat qui a touché Grand-Bassam, qu'est-ce qui a changé sur le plan sécuritaire en Côte d'Ivoire ? William Assanvo : Il y a eu un certain nombre de mesures qui ont été apportées, des mesures d'un point de vue légal, avec des ajustements apportés à la loi de lutte contre le terrorisme. En termes aussi de lutte contre le financement du terrorisme, il y a des efforts qui ont été initiés. Il y a eu la judiciarisation de cette menace avec le procès de l'attentat de Grand-Bassam. Il y a aussi, bien entendu, du point de vue de la réponse militaire et sécuritaire, des efforts qui ont été fournis pour renforcer le dispositif militaire et sécuritaire dans le nord du pays. Il y a eu aussi des mesures socio-économiques qui ont été apportées pour réduire les fragilités des populations face aux risques d'association avec ces groupes. Comment expliquez-vous le fait que, par rapport aux autres pays côtiers, la Côte d'Ivoire soit plus ou moins épargnée des attaques actuellement ? Je pense que c'est en partie dû à l'efficacité des différentes mesures qui ont été apportées. Donc, les mesures que j'évoquais précédemment : militaires, sécuritaires, socio-économiques. Il y a aussi le fait que les groupes terroristes n'ont pas forcément pour objectif d'ouvrir des fronts partout. Il y a une stratégie des groupes de pouvoir sans doute faire profil bas. Et donc, de ce point de vue, c'est aussi un élément à prendre en compte. Est-ce qu'on peut émettre l'hypothèse que la menace, finalement, même si on ne la voit pas, elle a changé de forme ? On ne peut pas l'exclure parce que, généralement, avant les attaques, il y a souvent une présence des groupes qui se manifestent d'une manière ou d'une autre et qui poursuivent des objectifs qui peuvent être par exemple, d'établir des zones refuges ou alors des zones où ils peuvent générer des ressources, des ressources financières, ou bien recruter. Donc, généralement, en parallèle des attaques, il y a ce type d'action des groupes qui sont menées. Et après, en l'absence d'attaques, on peut aussi ne pas exclure le fait que la menace ait changé de forme. J'ai déjà évoqué les incursions qui sont souvent rapportées. Donc, ça aussi, c'est une manifestation de la menace qu'il ne faut pas aussi négliger. Un des maillons de la lutte contre le terrorisme, ce sont aussi les populations locales. Est-ce qu'aujourd'hui vous avez l'impression que les populations sont suffisamment outillées, sensibilisées, éveillées, par rapport à tous les « signaux faibles », qui peuvent conduire à penser qu'on est face à des groupes extrémistes armés ? Il y a eu effectivement des actions de sensibilisation qui ont été menées dans le nord de la Côte d'Ivoire par rapport à cette menace, par rapport à la nécessité d'être vigilant, par rapport à la nécessité de pouvoir attirer l'attention des autorités lorsque les populations observent des individus qu'elles n'ont pas l'habitude de rencontrer ou des attitudes. Donc, de ce point de vue, il y a des efforts qui ont été menés, mais je crois qu'il est toujours nécessaire de continuer à poursuivre ce travail de sensibilisation. Parce que, aussi, en face, ce sont des groupes qui adaptent également leur mode opératoire à la réponse. Donc, il faut toujours conserver de la vigilance. On a assisté l'année dernière à la condamnation définitive de quatre personnes dans le cadre du procès contre les attentats de Grand-Bassam. Il y a actuellement le procès des attaques de Kafolo. Est-ce que la judiciarisation de ces attaques contribue également à la lutte contre le terrorisme ? Bien entendu, il y a une dimension dissuasive, mais c'est aussi un message à l'endroit des populations et à l'endroit de ceux qui seraient tentés de pouvoir s'engager dans ces activités, de leur montrer que, derrière, ils devront répondre de leurs actes. Et puis, généralement aussi, les procès donnent lieu, bien entendu, à des investigations qui permettent de comprendre un peu aussi les modes opératoires, d'identifier les vulnérabilités, les fragilités, justement au niveau des sociétés que ces groupes peuvent exploiter pour pouvoir s'implanter, pour pouvoir opérer, mener les activités, recruter également. Donc, c'est aussi de ce point de vue important d'avoir ces différents processus judiciaires pour pouvoir apporter des éclaircissements sur la nature de la menace et comment est-ce qu'elle fonctionne. À lire aussiProcès de l'attentat de Grand-Bassam: la cour d'appel confirme la condamnation à vie pour 4 accusés

Revue de presse Afrique
À la Une: comme un air de réchauffement entre les États-Unis et le Mali

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 4:15


Depuis le déclenchement des hostilités contre l'Iran, le Mali observe une prudence toute diplomatique. Une prudence que l'on retrouve au travers de la presse officielle. Ainsi, le quotidien L'Essor à Bamako pèse ses mots et évite soigneusement de citer les États-Unis : « ce 11 mars, écrit-il, la deuxième guerre Iran–Israël compte douze jours, égalant déjà celle de juin dernier. Au-delà de ce seuil, l'incertitude sur la fin du conflit ne fera que s'épaissir. (…) Pour une grande partie du monde, attachée au droit international et au système des Nations unies censé garantir la paix, ce scénario paraît ubuesque, s'exclame L'Essor. Le Mali appartient à cette communauté pacifiste, intransigeante sur la souveraineté des États. C'est le message que le Premier ministre Abdoulaye Maïga a porté à l'ambassade d'Iran, jeudi dernier, en signant le livre de condoléances après la mort du Guide suprême, l'Ayatollah Ali Khamenei. Le Mali ne peut rester indifférent lorsque le souverain d'un pays ami périt sous les bombes, quelle que soit la nature du conflit ». Vers une reprise du renseignement aérien ? Aucune mention donc des États-Unis et pour cause, Bamako et Washington semblent esquisser un rapprochement. C'est du moins ce que croit savoir Afrik.com : « selon plusieurs sources au sein de l'administration américaine, les États-Unis, affirme le site panafricain, seraient sur le point de conclure un accord stratégique avec les autorités de transition maliennes. Ce texte ouvrirait la voie à la reprise de vols de surveillance, menés par avions et drones, au-dessus du territoire malien. L'objectif affiché est de renforcer la collecte de renseignements sur l'évolution des groupes jihadistes actifs dans la région. En ligne de mire, la progression du GSIM, affilié à al-Qaïda, qui étend son influence dans plusieurs zones du Sahel. Le dégel a été amorcé de manière concrète le 27 février dernier, précise Afrik.com. Dans un geste politique fort, Washington a levé les sanctions pesant sur le ministre de la Défense malien ainsi que sur plusieurs hauts responsables. Ces officiels étaient jusqu'alors visés pour leurs liens supposés avec des groupes paramilitaires russes ». Ne pas laisser le champ libre à Moscou… D'ailleurs, relève encore Afrik.com, « ce rapprochement est également déterminant dans la compétition pour l'influence au Sahel. Alors que la Russie, via Africa Corps, est devenue le principal partenaire sécuritaire du Mali après le départ des forces françaises de l'opération Barkhane en 2022, Washington ne souhaite pas laisser le champ totalement libre à Moscou. Contrairement aux diplomaties européennes, l'administration américaine actuelle semble prête à tolérer la présence russe si cela permet d'endiguer l'instabilité régionale ». Le site de l'agence Ecofin, spécialisée sur l'économie du continent, note pour sa part que « l'administration Trump a largement abandonné la politique de promotion démocratique de son prédécesseur (Joe Biden) dans le Sahel (…). Cette posture est bien accueillie à Bamako, Niamey et Ouagadougou. Le chemin reste toutefois semé d'embûches, tempère Ecofin : le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont institué en décembre dernier un régime de réciprocité face aux restrictions de voyage américaines, signe que les nouvelles relations entre Washington et ses anciens partenaires sahéliens demeurent fragiles ». L'agent français emprisonné à Bamako se porte « bien » Enfin toujours à propos du Mali, Jeune Afrique apporte des précisions sur le sort de cet officier français détenu à Bamako depuis l'été dernier. Un lieutenant-colonel, officiellement deuxième secrétaire à l'ambassade de France à Bamako, mais qui était aussi accrédité auprès des autorités maliennes en tant qu'agent de la DGSE, la Direction générale de la sécurité extérieure, les services secrets français. Il est accusé d'avoir joué un rôle clé dans un complot contre la junte malienne. D'après Jeune Afrique, cet officier français serait « détenu à la base aérienne 100 de Bamako, dans une installation relevant de la Sécurité d'État malienne. Selon une source sécuritaire, l'agent français se porte "bien". Un espace dédié lui permettant de faire régulièrement du sport a été mis à sa disposition. Et "il mange et boit ce qu'il veut", confie la même source. (…) Les autorités françaises ont également pu entrer en contact avec lui ». Jeune Afrique confirme aussi « le fait que, depuis le début de sa détention, il n'a toujours pas eu accès à un avocat. »