intentional violence for political purposes
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Première rencontre de ce mondial 2026 pour les deux équipes de football. « Battre la France ne serait pas une surprise pour le Sénégal », titre Dakaractu en citant le sélectionneur des Lions de la Téranga, Pape Thiaw. Le Sénégal possède aujourd'hui « l'expérience, la qualité et la régularité nécessaires à rivaliser avec les meilleures équipes du monde », estime Seneweb. Le Sénégal a déjà plumé la France, rappelle Afrikfoot. C'était en 2002 à Séoul, en Corée du Sud, « à la faveur d'un but du regretté Papa Bouba Diop ». 24 ans après cette victoire 1-0, « les Lions de la Téranga entendent récidiver face à des Bleus revanchards », poursuit le site internet. En attendant, « ce face-à-face est encore dans toutes les mémoires (…) cette victoire insolente est restée intacte, joyeuse », se souvient Le Monde Afrique, comme une nuit de liesse populaire où tout un peuple chantait « les Lions ont mangé le Coq ». Le Sénégal va-t-il réitérer sa performance ? Réponse ce mardi soir à partir de 19h TU. À lire aussiCoupe du monde 2026: le Sénégal défie la France pour un nouvel exploit Christophe Gleizes Lundi, avant la traditionnelle conférence de l'équipe de France, les journalistes français se sont mobilisés. En brandissant dans la salle de presse des écharpes rouges sur lesquelles on pouvait lire « Free Gleizes » en lettres blanches. Christophe Gleizes, c'est le nom de ce journaliste sportif français « arrêté en Algérie en mai 2024, incarcéré depuis juin 2025 et condamné à sept ans de prison pour apologie du terrorisme alors qu'il enquêtait sur un club de football local », rappelle Le Monde. La Fédération internationale de football lui a symboliquement délivré une accréditation pour ce Mondial. À lire aussiLes derniers obstacles judiciaires levés avant une possible grâce de Christophe Gleizes en Algérie La « star inattendue » Le gardien du Cap-Vert est devenu « la star inattendue » de la Coupe du monde. « Vozinha brille face à l'Espagne et est élu homme du match », titre OPais. « Grâce à plusieurs arrêts décisifs, l'international capverdien a joué un rôle déterminant » dans une rencontre qui restera « ancrée pour toujours dans l'histoire du foot national », poursuit le journal capverdien. « Les Requins bleus ont fait match nul 0-0 hier face à l'Espagne », écrit O Naçao qui permet au pays d'obtenir le premier point de son histoire en Coupe du monde. Le média salue également la performance de son gardien car « les Espagnols ont tenté 27 tirs dont 7 cadrés, précise le journal. Le Cap-Vert a lui tiré six fois au but, avec un seul tir cadré. » « Un résultat historique », note l'Expresso das ilhas. La performance de Vozinha, gardien vétéran de 40 ans, « a rapidement fait le buzz sur les réseaux sociaux ». « Alors qu'il ne comptait que 50 000 followers sur Instagram au coup d'envoi (…) plus de trois millions de personnes se sont abonnées pendant la rencontre », indique Seneweb. « En sortant du terrain, il s'est rendu compte qu'il était devenu un véritable influenceur », note Afrikfoot. « Face à l'un des géants du football mondial, le petit archipel africain a prouvé qu'en Coupe du monde, le courage, la discipline et la solidarité peuvent parfois faire vaciller les plus grandes certitudes », conclut Afrik.com. À lire aussiCoupe du monde 2026: le Cap-Vert arrache un match nul historique contre l'Espagne Immatriculation des motos Dans la presse également, le Mali qui a lancé hier une opération d'immatriculation des motos et tricycles. Une opération justifiée par un impératif sécuritaire. « La moto n'est pas seulement un moyen de transport, elle est l'infrastructure invisible du Jnim : rapide, discrète, facile à dissimuler, capable de se fondre dans le flot de milliers de deux-roues anonymes que personne n'identifie, ne suit, ne contrôle », résume Sahel Tribune. C'est à moto que les combattants du groupe de soutien à l'islam et aux musulmans se déplacent et que « les attaques sont préparées ». Les forces armées maliennes viennent d'ailleurs de saisir une « cinquantaine de motos destinées aux groupes armés terroristes », rapporte Bamada.net. Mais la mesure peut-elle vraiment freiner les groupes armés, s'interroge Jeune Afrique. Les autorités maliennes ont aussi décidé d'interdire « la circulation des motos de 125 cm3 et plus sur l'intégralité du territoire, à l'exception de Bamako et de plusieurs des principales villes du pays. » Si les groupes armés sont des gros consommateurs de ces engins, « ils n'hésitent pas à financer directement, voire à constituer eux-mêmes des réseaux de contrebande », indique une analyste de l'Initiative globale contre le crime organisé transnational (GI-TOC). « La décision des autorités maliennes ne devrait donc pas atteindre pleinement son objectif », conclut le média. À lire aussiMali: début de l'opération d'immatriculation des motos et tricycles
Dans son apéro, JiC nous parle Du 5e match de la finale de la coupe Stanley Renaud Lavoie est à Raleigh en marge de la finale de la coupe StanleyBen Beaudoin nous parle du Freedom 250 qui aura lieu à la Maison BlancheStéphane Turcot est au Capitole de Québec pour le gala d'Eye of the tiger managementTony Marinaro nous donne son opinion sur l'actualité sportiveAnthony Martineau nous parle de Pascal Vincent et du tournoi de golf des anciens canadiens Dans son billet de saison, JiC se demande si le tricolore est loin d'une participation à la finale André Tourigny est l'invité du segment « Les Coachs »Antoine Roussel analyse la finale de la coupe stanleyEn entrevue, JiC reçoit le nouvel entraîneur adjoint du Kraken de Seattle, Pascal VincentRenaud Lavoie nous parle de Pascal Vincent, de Brett Howden et de la finale de la NBAAlexandre Daigle et Maxim Lapierre reviennent le match #4 de la finale de la coupe StanleyFélix Séguin et Alexandre Picard mettent la table pour le match #5 de la finale de la coupe Stanley Une production QUB Juin 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Arina Aamir er Oslo bystyres yngste representant noensinne, valgt inn for Høyre da hun bare var 18 år. Hun er også forfatter, jusstudent, og en profilert stemme i debatten om integrering, sosial kontroll, ytringsfrihet og skolepolitikk. Og hun er nå aktuell med podcasten Arina møter kritikerne.I dag snakker vi om kritikk, debatt med meningsmotstandere, og utfordringer knyttet til etnisk identitet og sosial kontroll. Arina deler sine tanker om viktigheten av å møte kritikere, respektere hverandre til tross for uenighet, og de problemer i det pakistanske miljøet. Hun reflekterer over forventningene som stilles til henne som en minoritetsrepresentant. Både Henrik og Arina deler en bekymring for remigrasjon og den politiske retorikken som omgir innvandrere, og påpeker viktigheten av å se individer fremfor grupper. Samtalen berører også hvordan religion kan bli misbrukt som et verktøy for sosial kontroll og hvordan muslimer ofte blir stigmatisert på grunn av handlingene til ekstremister. Vi snakker om språkbruk i debatten om hijab, norsk identitet, utfordringer innen muslimsk kultur, press om å være mer konservativ i religion, og nyansene i Israel-Palestina konflikten. De utforsker hvordan respekt og forståelse kan fremmes i diskusjoner om sensitive emner, og hvordan man kan skille mellom politikk og menneskelige verdier.Kapitler:00:00 Arina Aamir møter kritikere03:33 Debatten med Lars Thorsen fra SIAN08:09 Remigrasjon10:34 Respekt og dialog mellom motstandere17:10 Sosial kontroll i det pakistanske miljøet20:03 Forventninger og press på minoriteter21:54 Innvandring og Integrering i Norge23:15 Remigrasjon og Politisk Retorikk26:02 Identitet og Gruppepolitikk28:02 Minoritetenes Samhold og Uenighet30:04 Hat og Identitetspolitikk32:35 Debattkultur og Respekt34:00 Tolkning av Islam og Norsk Identitet37:29 Terrorisme og Stigmatisering av Muslimer40:02 Religion som Verktøy for Kontroll44:47 Språk og Respekt i Debatten51:48 Norsk Identitet og Verdier52:43 Utfordringer i Muslimsk Kultur56:53 Press og Forventninger i Religion01:00:14 Nyansene i Israel-Palestina-Konflikten***► Skaff deg boken min: Frykt og Stillhet - jødiske stemmer i Norge etter 7. oktober. Bestill her: https://bok.norli.no/frykt-og-stillhet► STØTT ARBEIDET PÅ VIPPSOm du ønsker å støtte arbeidet med denne podcasten, kan du bidra med et stort eller lite beløp, etter eget ønske. All støtte settes pris på, og du bidrar til arbeidet med å lage flere episoder. Bruk Vippsnummer: #823278► BLI MEDLEM Fremover vil de som er støttemedlemmer få tilgang til episodene først. Da støtter du podcasten med det samme som prisen av en kaffe hver måned. Setter stor pris på om du blir støttemedlem. Tusen takk.► Annonsere på Henrik Beckheim Podcast?Send en mail til post@henrikbeckheim.no ► MERCH: Kjøp klær, kopper, capser og mer: https://henrikbeckheim.com/store► Linker:Youtube | Nettside | TikTok | Instagram | Podimo | Facebook | Apple
Ça brasse à Laval | Ce drame ne doit plus se reproduire! | C’est quoi être acteur porno? Ryan Bones nous répond | Parfois la Justice est au rendez-vous pour nous protéger | En fait-on trop sur le DSN? | JiC fait la liste de ceux qui ne doivent plus être là la saison prochaine Dans cet épisode intégral du 5 juin, en entrevue : Daniel Legault, porte-parole de l’opposition Action Laval. Cathy Wong, mairesse de l’arrondissement du Plateau Mont-Royal à Projet Montréal. Ryan Bones, acteur porno et créateur de contenu sur OnlyFans. Jean Vassiliadis, directeur général du Au Vieux Duluth Une production QUB Juin 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Des mariées et de jeunes femmes qui attendaient après leurs robes pour leurs grands événements se retrouvent les mains vides | Boissons énergisantes: doit-on légiférer ? | Redécoupage de la carte électorale : Youri Chassin répond aux questions de Mario Dumont | Notre sport national se porte-t-il mal ? | Une grande étape pour Bernard Barré ! Dans cet épisode intégral du 5 juin, en entrevue : Julie Gosselin, fondatrice du groupe Facebook Mariage Québec. Marie-Pier Letendre, future mariée. Youri Chassin, député indépendant de Saint-Jérôme. Guillaume Ringuette et Tristan Fortin, auteurs du livre Quelque chose comme une grande équipe – Pour prendre notre sport national au sérieux. Bernard Barré, nouvellement intronisé au Temple de la renommée de Boxe Canada. Une production QUB Juin 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:45:21 - Secrets d'info - par : Benoît Collombat, Cellule investigation de Radio France - Dans une interview exclusive à la cellule investigation de Radio France, la DGSI lance l'alerte sur la menace du courant masculiniste radical en France. Les profils sont plus jeunes qu'avant – de 14 à 15 ans – les contenus plus violents et les processus de radicalisation plus rapides. - réalisation : Christophe Imbert, Jean-Baptiste Audibert, Raphael Cannesant, Nicolas Dewit, Julie Pietri, Laetitia Cherel, Elodie Guéguen, Anne-Laure Barral, Géraldine Hallot, Maxime Tellier, Stéphane Pair, Marie Dupin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Mali, cela fait un mois que Mountaga Tall, avocat, ancien ministre et défenseur de la démocratie, a été enlevé par la Sécurité d'État, et qu'il est détenu au secret en dehors de tout cadre légal. Son fils a subi le même sort, ainsi que d'autres militants pro-démocratie, des militaires et des religieux. Ces enlèvements ont commencé après les attaques massives du 25 avril, menées par les jihadistes du Jnim et les indépendantistes du FLA. Mamadou Ismaïla Konaté est avocat, ancien ministre malien de la Justice et opposant des militaires au pouvoir depuis six ans sans élections. Interrogé par David Baché, il évoque le sort de Mountaga Tall, l'instrumentalisation de la lutte antiterroriste et la soumission de la justice malienne. Il rappelle également son aversion pour le terrorisme jihadiste, la responsabilité du régime de transition et explique les raisons pour lesquelles il n'a pas rallié la Coalition des forces pour la République (CFR), la coalition d'opposition de l'imam Dicko. RFI : Cela fait tout juste un mois que Maître Mountaga Tall a été enlevé et qu'il est détenu dans un lieu inconnu par la Sécurité d'État. Sa famille, ses avocats, la Conférence internationale des barreaux demandent en vain qu'il soit libéré ou présenté à un juge, le respect du droit. Pensez-vous que les autorités de Transition entendent ces appels ? Maître Konaté : Si je suis personnellement sceptique, pour autant, ces autorités doivent entendre raison et loi. Elles doivent se rendre compte que nul ne doit être privé de sa liberté en dehors du cadre de la loi. Même si dans le contexte actuel on n'est pas dans un État de droit, il faut quand même rappeler à ces autorités que l'État de droit se mesure notamment à la manière dont il traite ses opposants, ses critiques et ses avocats. Il est inadmissible qu'un citoyen, politique par ailleurs mais avocat de son état, n'ait jamais été visité, ni par des médecins, encore moins par des avocats et encore moins par le bâtonnier de l'ordre des avocats. Après le communiqué virulent du bâtonnier lui-même, les autorités militaires du Mali n'ont pas trouvé mieux que de s'en prendre à son fils et de l'enlever. C'est une escalade qui n'est pas supportable. Effectivement, après Mountaga Tall, son propre fils et d'autres opposants politiques ont connu le même sort. Des militaires et des responsables religieux aussi. On sait que la Justice militaire enquête sur des soupçons de complicité avec les groupes armés lors des attaques du 25 avril. Aucun lien n'a été fait officiellement entre cette enquête et ces enlèvements, mais la stratégie implicite des autorités, relayée par leurs soutiens, c'est de justifier cette pratique par la lutte antiterroriste… Et ça semble convenir à une partie des Maliens, non ? Il faut expliquer à ces Maliens que la lutte contre le terrorisme ne saurait justifier l'insécurité juridique. Un camp militaire n'est pas une juridiction. La détention régulière se prouve, l'arbitraire, lui, se dissimule et on est dans un contexte d'arbitraire total. Aujourd'hui, il s'agit de Mountaga Tall mais, demain, il s'agira de bien d'autres personnes et c'est bien pour cela que même dans un contexte de lutte contre le terrorisme, il est important que le cadre juridique soit préservé, que la justice soit au début et à la fin. Justement, au-delà de cette affaire, on voit que la justice malienne a condamné l'ancien premier ministre Moussa Mara à un an de prison ferme pour un tweet – il exprimait son espoir que « le jour » succède à « la nuit » –, alors que les soutiens de la Transition peuvent appeler à lyncher des militants pro-démocratie ou à brûler les boutiques tenues par des Mauritaniens. Est-ce que la justice malienne est acquise ou soumise aux autorités de Transition ? Bien évidemment, cette justice, qui doit préserver l'ordre et la sécurité publique, donne l'impression de se coucher et d'être plutôt soumise aujourd'hui. Et cette justice doit prendre conscience qu'elle n'est pas au service d'un régime, fut-il militaire. Elle est au service de l'État, de la nation, des populations. Il ne faut pas que les juges perdent ce principe de vue. Mais est-ce que les juges ont le choix ? Est-ce qu'ils n'ont pas peur, eux aussi ? La loi donne aux juges la possibilité de se mettre en retrait. Au-delà de tout, sous le couvert de la peur, les juges aujourd'hui se laissent aller, jouent un rôle qui est maléfique pour eux, qui est maléfique pour l'idée même de justice. Et de ce point de vue-là, qu'ils se rendent compte simplement qu'aujourd'hui est aujourd'hui, mais demain la justice sera. Après les attaques du 25 avril, la mort du ministre Sadio Camara, la prise de Kidal, certains ont cru les militaires au pouvoir au Mali fragilisés. Finalement le pouvoir ne semble pas vaciller tant que ça ? Il vacille ! Évidemment, le terrorisme n'a pas sa place dans la cité, il constitue la négation même du pacte social, du droit et de la paix civile. Mais il devient difficile aujourd'hui d'ignorer la responsabilité d'un pouvoir qui, lui, est issu de la force et qui se maintient par la force et la terreur. Et l'exposition du pays, de ses citoyens, à des périls grandissants ne saurait être dissociée des décisions qui sont prises par ceux-là qui gouvernent depuis six ans. Vous êtes un opposant, on l'a bien compris, aux autorités maliennes de transition, mais vous n'avez pas rallié la CFR (Coalition des forces pour la République), la coalition de l'imam Dicko. Pourquoi ? Pour la simple raison qu'aujourd'hui, on est entre le képi et la chéchia. Le képi, c'est la prise du pouvoir par la force, c'est l'exercice de ce pouvoir de façon autoritaire. Et en face, nous avons les chéchias, et faut-il leur rappeler, 2012 est passée par là. 2012, c'est quand même des mains et des pieds coupés dans les régions du nord du Mali… Pendant la période d'occupation par les groupes djihadistes… Exactement. Ces pieds et mains coupés sont encore dans l'esprit des gens. Alors, je veux bien qu'au nom de l'unité nationale, au nom du dialogue, on se mette tous ensemble aujourd'hui dans le but ultime de rétablir l'ensemble national. Mais pour moi, il y a des préalables qui sont absolus. On ne peut pas sortir d'un terrain de guerre, muni d'armes et de munitions, pour venir se retrouver autour de la table et faire table rase de tout ce qui s'est passé. De la même manière que je combats avec la dernière vigueur ce régime militaire, violateur de tous les droits et de toutes les libertés, de cette même manière, je ne saurais véritablement accompagner des actes de terreur et les terroristes. Il y a un préalable absolu : il faut que l'on évoque 2012. Il faut que cette jonction maléfique entre le FLA et le Jnim, on l'évoque. Il faut aujourd'hui qu'il y ait des préalables d'adhésion à des principes et des valeurs absolues qui, pour moi, fondent la République, fondent la démocratie, fondent la justice. Les régimes de l'AES, au Mali, au Niger et au Burkina, martèlent que s'opposer à eux, c'est s'opposer à la souveraineté de ces trois pays, c'est être du côté des ennemis de la nation, des terroristes, des ingérences extérieures, de la guerre médiatique… Vous êtes Maliens. Vous en pensez quoi, vous répondez quoi ? Personne ne peut aujourd'hui me décoller le label de Malien d'une part, de patriote d'autre part et de citoyen engagé. Ce qui gêne ces régimes en place, qui eux-mêmes sont issus de l'illégalité et de la fraude, c'est qu'ils ne supportent pas qu'on leur rappelle ce que c'est que le droit. Ils ne supportent pas qu'on leur rappelle leurs propos, leurs engagements. Mais les vrais antipatriotes, c'est ceux qui affament les citoyens et qui aujourd'hui pervertissent les libertés et anéantissent le droit. À lire aussiMali: frappes aériennes de l'armée dans le centre et dans le nord du pays, arrivée de citernes à Bamako
Éloignez-vous le plus possible du soleil! | La FIFA va s’en mettre plein les poches… pas nous! | Vers une nouvelle loi 101?? | Trump perd une bataille | Il n’y a pas que notre justice qui est malade | Quel joueur pour le CH la saison prochaine? Dans cet épisode intégral du 4 juin, en entrevue : Marie-Josée Hudon, résidente du Plateau Mont-Royal. Dr Joël Claveau, dermatologue spécialisé dans le diagnostic des cancers cutanés, CHU de Québec et porte-parole association des dermatologues du Canada. Jean-François Biron, Chercheur à la Direction régionale de santé publique (DRSP) de Montréal et Expert sur les dossiers de l’hyper connectivité et des jeux de hasard et d’argent David Pavot, Professeur et titulaire de la chaire de recherche sur le sport responsable à l’Université de Sherbrooke. Une production QUB Juin 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Caisses libre-service: Mario Dumont n’est pas trèèèèès fan… | Alouettes 2026: une grosse saison en vue pour notre équipe | Renégociation de l’ACEUM | Poignardé au Walmart : des adolescents arrêtés | Julien Clerc adore le Québec | Le français tire de la patte au Québec… | Crise à Cuba : une photographe a espoir Dans cet épisode intégral du 4 juin, en entrevue : Benoît Dubreuil, commissaire à la langue française. Virginie Dostie-Toupin, animatrice du balado L'anti-chambre d'écho. Louise Blais, émissaire du Québec dans le cadre de la révision de l'Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM). Heidi Hollinger, photographe qui habite à Cuba. Elizabeth Lapointe, directrice générale de la Maison Jean Lapointe. Frédérique Giguère, journaliste au Journal de Montréal. Julien Clerc, chanteur et compositeur français. Une production QUB Juin 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Encore des théories douteuses sur les pyramides | Éric Duhaime pas tendre avec le fédéralisme TOXIQUE | On a bien dû mal à comprendre la Justice parfois… | La guerre en Ukraine n’est pas prête de cesser | La police de l’Ontario dans le trouble! | Une idée de recrue pour le CH Dans cet épisode intégral du 3 juin, en entrevue : André Therrien, citoyen de Salaberry de Valleyfield. Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec et candidat dans Bellechasse Geneviève Landry, présidente de À cœur d’hommes et directrice générale de Entraide pour hommes. Une production QUB Juin 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Carter Hart en finale de la coupe Stanley : les spectateurs font un clin d’oeil au passé judiciaire du gardien des Golden Knights | Pluie d’investissements dans nos infrastructures | Taxes dans les restaurants: faut-il abolir? | Vladimir Poutine veut devenir immortel… | Les mollusques de la Côte-Nord sont-ils toxiques? Dans cet épisode intégral du 3 juin, en entrevue : Alan DeSousa, responsable de la mobilité et des infrastructures au comité exécutif de la Ville de Montréal. Hugo Daniel, président d'Ensemble pour un accès aux ressources marines. Éric Simard, docteur en biologie, spécialiste de la longévité. Michel Charette, acteur, dramaturge et metteur en scène. Janick Cormier, vice-présidente pour le Canada Atlantique chez Restaurants Canada. Benoit Charette, ministre des Transports et de la Mobilité durable. Une production QUB Juin 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les 2 milliards d’arbres promis par Justin Trudeau se font… transformer en copeaux! | Rencontre entre Carney et Fréchette aujourd’hui : enfin un bon coup pour Christine Fréchette? | Bilan des Canadiens : Cole Caufield va faire mentir tous les experts, prédit le nôtre | À un mois du 1er juillet, des familles sans logis sonnent déjà l’alarme| Loi 101: un casse-tête administratif en vue | Se marier en 2026, est-ce encore à la mode? Quelles sont les normes? Qui paie? Dans cet épisode intégral du 2 juin, en entrevue : Pierre Lemieux, vice-président de la Fédération des producteurs forestiers du Québec. Marc Morin, maire de Plessisville. Marc Renaud, directeur général de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs. Virginie Bruneau, conjointe de Sébastien Delorme qui subit beaucoup de haine sur les réseaux sociaux. Valérie Bigras, organisatrice de mariage. Alex Gaumond, acteur et chanteur. Une production QUB Juin 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Outrage à agents, ça DEVRAIT exister! | Situation pas simple pour Pierre Poilievre | Une histoire DINGUE qui met la police britannique dans le trouble | La banderole raciste partagée partout est-elle… FAUSSE?? | Trump commence à être tanné | Quel gardien sera encore là l’année prochaine la saison prochaine? Dans cet épisode intégral du 2 juin, en entrevue : Yves Francoeur, président de la Fraternité des policiers de Montréal. Me Caroline Amireault, directrice générale de l’Association des constructeurs de routes et grands travaux du Québec (ACRGTQ). Yann Langlais Plante, directeur général, relations médias et gouvernementales, Santé Québec. Une production QUB Juin 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans son apéro, JiC nous parle Du bilan des Canadiens Anthony Martineau nous résume la journée de bilan des CanadiensAntoine Roussel fait un retour sur le bilan du CHMathieu Bédard nous parle du gala de boxe qui sera présenté au Casino de Montréal jeudi le 4 juinTony Marinaro nous donne son opinion sur l'actualité sportiveMarc-André Perreault nous offre son point de vue sur l'actualité sportiveNicolas Cloutier nous résume la journée de bilan des CanadiensDans son billet de saison, JiC fait un retour sur la saison du tricoloreDany Dubé est l'invité du segment « Les Coachs »Alexandre Picard met la table pour la finale de la coupe StanleyRenaud Lavoie nous parle de bilan, de Connor McDavid et de William CarrierPhilippe Boucher aborde plusieurs sujets concernant la série Canadiens - HurricanesEn entrevue, JiC reçoit David Savard. Une production TVA Sports et QUB Juin 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Doit-on être déçus ou fiers de notre CH? | Un acte médical sur trois est… inutile? Les médecins sonnent l’alarme | Crise dans l'industrie forestière: le cri du coeur de l’industrie | Consigner les canettes… est-ce que la population se soucie vraiment de ça? | Rafales de vent: un enfant entre la vie et la mort après l’envol d’un jeu gonflable | Doit-on tout séparer également en couple? | C’est la semaine québécoise des personnes handicapées Dans cet épisode intégral du 1er juin, en entrevue : Dr René Wittmer, président de la campagne Choisir avec soin Québec. Sébastien Dufour, ingénieur et entrepreneur forestier chez Groupe Val. Jean-François Lefort, vice-président stratégie à l’Association québécoise de récupération des contenants de boissons (AQRCB)/Consignaction. Jean-Nicolas Blanchet, chroniqueur sportif au Journal de Montréal / Journal de Québec. Me Megan Lynch, fondatrice et avocate d’affaires chez Lynch Légal. Rosalie Taillefer-Simard, artiste-peintre, comédienne, animatrice, conférencière, créatrice de contenu et porte-parole de la Semaine des personnes handicapées. Luca ''Lazylegz''' Patuell, danseur de breakdance et porte-parole de la Semaine des personnes handicapées Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Environnement: quand le bilan des États-Unis risque d’être meilleur que celui du Canada… | Vieillir, ça commence à la fin de la trentaine | Décès de Claude Lemieux: les nombreuses commotions cérébrales peuvent-elles avoir influencé la santé mentale de l’ex-champion? | Une manifestation raciste qui fait réagir | Les extraterrestres et chupacabra… même combat? Dans cet épisode intégral du 1er juin, en entrevue : Steven Guilbeault, député de Laurier—Sainte-Marie pour le Parti libéral du Canada. Dr Stéphane Lemire, Interniste-gériatre. Dave Ellemberg, neuropsychologue clinicien, spécialisé dans le domaine des commotions cérébrales. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les progrès scientifiques et techniques du XXe siècle ont conduit de nombreuses personnes à croire – en suivant la ligne d'autres philosophes et érudits des siècles précédents – que les maux de la guerre et ses conséquences pouvaient être définitivement éliminés.Article de la revue Acropolis de mai 2026, par Delia STEINBERG GUZMAN, ancienne directrice de l'Organisation Internationale Nouvelle Acropole. Lecture par Noëlle Vannini.Abonnez-vous gratuitement à notre newsletter philosophique :www.revue-acropolis.comSaviez-vous que Nouvelle Acropole est réalisée à 100% par des bénévoles ? Nous dépendons donc beaucoup de nos étudiants et amis pour la divulgation ! N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne et si possible de la partager sur vos réseaux sociaux. Ce sera d'une grande aide !
Bienvenue dans le supplément de Grand reportage, 50 minutes ensemble avec, cette semaine, Gaëlle Laleix et Nils Sabin pour approfondir leurs reportages. Nils Sabin que nous retrouvons en deuxième partie en Bolivie. Rencontre avec les producteurs de quinoa, secteur en pleine crise. Tout d'abord partons pour le nord du Mozambique dans la région du Cabo Delgado où une guerre sanglante dure depuis près de 10 ans. Les shebabs, un groupe terroriste, y affrontent l'armée mozambicaine et ses alliés. Au Mozambique, le Cabo Delgado et sa guerre oubliée Le Cabo Delgado est une région, située dans le nord du Mozambique à la frontière avec la Tanzanie. L'endroit est méconnu, il regorge pourtant de richesses : pierres précieuses, lithium, terres rares et le plus grand gisement gazier au monde. Mais le Cabo Delgado est aussi en proie à une guerre sanglante, qui dure depuis près de 10 ans. Les Shebabs, un groupe terroriste, y affrontent l'armée mozambicaine et ses alliés. Ce conflit passe sous les radars médiatiques et pour cause, le Cabo Delgado est interdit à la presse. Un Grand reportage de Gaëlle Laleix qui s'entretient avec Matthieu Vendrely. Bolivie : le quinoa, de l'âge d'or à la désillusion C'est une petite graine qui a su germer à travers le monde. Pas encore populaire en Afrique, elle s'est implantée en Occident, en Chine également, moins en Inde. Le quinoa est originaire des Andes, en Amérique du Sud. Premier producteur mondial : le Pérou, deuxième : la Bolivie, qui a connu une véritable fièvre du quinoa entre 2012 et 2015, avec des prix au sommet. Mais la toute petite graine, ronde et plate au goût de noisette, fait maintenant grise mine. Trop de producteurs, prix non stabilisés, changement climatique, les agriculteurs déchantent. Un Grand reportage de Nils Sabin qui s'entretient avec Matthieu Vendrely.
Canadiens | Mark Carney & Donald Trump | Claude Lemieux | Alimentation et Démence | Chats errants | Taxes dans la LNH Dans cet épisode intégral du 29 mai, en entrevue : Vincent Geloso, économiste sénior pour l’Institut économique de Montréal. Héloïse Archambault, journaliste au Journal de Montréal. Anne-Julie Tessier, professeure adjointe à l’Université de Montréal spécialisé sur l'impact de la nutrition sur la longévité en santé. Dre Valérie Bissonnette, présidente de l’Association des médecins vétérinaires du Québec en pratique des petits animaux. Luc Dupont, professeur au département de communication à l’Université d’Ottawa. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le racisme systémique N’EXISTE PAS ici! | La police a reçu une aide… vraiment inattendue! | L’hypnose ferait bien des miracles | Pierre Poilievre a envoyé un ptit message au Premier Ministre | Ben Mulroney accuse les Libéraux | Nos Canadiens n’ont plus les jambes? Ils ont encore LE CŒUR Dans cet épisode intégral du 29 mai, en entrevue : Gabriel Giguère, analyste senior en politiques publiques à l’Institut économique de Montréal Stéfanie Vallée, doctorante et chercheuse spécialisée en audit de la transformation numérique David Ogez, docteur en psychologie, clinicien chercheur au Centre de recherche de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont. Chloé, maman d’un fils de secondaire 1 à l’École secondaire Jean-Jacques-Rousseau Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Christine Fréchette est… incapable de chiffrer la dette du Québec | Une défaite crève-coeur pour le CH de Montréal: il ne faut pas sous-estimer l’énergie du désespoir | Le Québec a un nouveau scientifique en chef et… c’est un membre des Cowboys fringants | Steven Guilbeault claque la porte… mais pas si fort que ça! | Vers un été froid et gris? | Itinérance à Montréal: la ville veut mettre les bouchées doubles | PETiTTOM est connecté avec son enfant intérieur Dans cet épisode intégral du 28 mai, en entrevue : Jérôme Dupras, nouveau scientifique en chef du Québec. Steven Guilbeault, député de Laurier—Sainte-Marie pour le Parti Libéral du Canada. Patrick de Bellefeuille, présentateur et expert en changements climatiques à MétéoMédia. Claude Pinard, président du comité exécutif et responsable de l’itinérance à la Ville de Montréal. Tommy Tremblay alias PETiTOM, auteur-compositeur-interprète. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
C’est-tu bon avec le halal partout?? | L’Albanie c’est mieux que le Québec | Maxime Deland en TA contre une réaction étonnante | Projet saccageons Montréal récidive | JiC VRAIMENT pas content Dans cet épisode intégral du 28 mai, en entrevue : Nadia El-Mabrouk, présidente du Rassemblement pour la laïcité André Martin, famille de proximité d’un jeune de DPJ Véronique Quirion, présidente de l’Association démocratique des ressources à l’enfance du Québec de l’Estrie. Dorota Jonkajtys, Instigatrice et représentante de la pétition citoyenne — Place-École Saint-Enfant-Jésus Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dur dur de respecter la loi quand on n’a pas peur de la police… | Le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence devient officiellement Ville sans violence | Hausser les taxes municipales, une vraie bonne idée ? Dans cet épisode intégral du 27 mai, en entrevue : Gino Iannone, du Service de police de l’agglomération de Longueuil. Roselyne Mavungu, directrice générale de Villes sans violence. Dave Poitras, directeur stratégique et scientifique. José-Ignacio Nazif-Munoz, professeur, Faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Il FAUT gagner le match de ce soir | Eric Girard estime que l’État a les moyens d’aider financièrement ses citoyens | Son mari meurt seul dans une cage d’escalier au CHUM: vous ne croirez jamais à son récit | Des maisons sur… la lune? | L’État se fait frauder pour… des milliards! | Trump confirme qu’il est bel et bien en santé: des souvenirs du dossier de Joe Biden… | L’IA menace notre culture Dans cet épisode intégral du 27 mai, en entrevue : Eric Girard, ministre des Finances du Québec. Diane Lapierre, veuve de Daniel Brosseau. Robert Lamontagne, astrophysicien. Élizabeth Ménard, journaliste pour le Bureau d’Enquête de Québecor. Julien Cavanagh, médecin neurologue au General Hospital Harvard Medical School à Boston au Massachusetts, suivi de la tribune téléphonique. Sébastien Dhavernas, acteur et doubleur. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La saison de la formule 1 politique est partie : le PQ vise la CAQ dans une première publicité électorale | Une défaite crève-coeur pour le CH de Montréal hier : Mario y croit encore | Immigration: le mouvement souverainiste doit-il être plus ouvert? | Saison du BBQ: gare aux outils que vous utilisez | Hockey féminin: une équipe pourrait-elle voir le jour à Québec? | Un retour qui fait jaser pour TALK Dans cet épisode intégral du 26 mai, en entrevue : Xavier Barsalou-Duval, député de Pierre-Boucher—Les Patriotes—Verchères pour le Bloc Québécois. Yegor Komarov, Québécois d’origine ukrainienne. Dr Nadia Hagenimana, ORL et chirurgienne cervico-faciale. Pat Laprade, chroniqueur de hockey féminin pour TVA Sports. Nicholas Durocher alias TALK, auteur-compositeur-interprète. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La menace terroriste a nettement diminué en Belgique, d'après un rapport de l'Ocam, l'Organe en charge d'analyser la menace. En revanche, les risques liés à l'extrême droite sont en progression. Être étudiant et entrepreneur, c'est possible. En cinq ans, une centaine de jeunes patrons encore aux études ont été soutenus par la Fondation pour les Générations Futures. Et 7 sur 10 sont toujours actifs aujourd’hui. Ferrari prend un virage historique. L'iconique marque italienne a dévoilé ce lundi soir la "Luce", sa toute première Ferrari 100% électrique, une cinq places au design audacieux. Présentation: Ondine Werres Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Le GROS recadrage de cette criminologue sur la prostitution | Histoire grave pour cette députée du PQ lourdement menacée | Un pro-palestinien menace l’ancienne Ministre fédérale des Affaires étrangères | C’est fini pour le CH… JiC est fataliste Dans cet épisode intégral du 26 mai, en entrevue : Maria Mourani, criminologue, sociologue et présidente de Mourani-Criminologie Bryan Montcalm, co-propriétaire de N&N remorques Fabien Major, planificateur financier et animateur du balado Le Planif sur QUB.ca Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le Cabo Delgado est une région, située dans le nord du Mozambique à la frontière avec la Tanzanie. L'endroit est méconnu, il regorge pourtant de richesses : pierres précieuses, lithium, terres rares et le plus grand gisement gazier au monde. Mais le Cabo Delgado est aussi en proie à une guerre sanglante, qui dure depuis près de 10 ans. Les Shebabs, un groupe terroriste, y affrontent l'armée mozambicaine et ses alliés. Ce conflit passe sous les radars médiatiques et pour cause, le Cabo Delgado est interdit à la presse. Un Grand reportage de Gaëlle Laleix.
De plus en plus de patients se pointent dans les urgences à cause des émotions fortes causées par les matchs du CH de Montréal | Immigration et souveraineté: les OUI Québec passent un message | Décès de l’enfant de Jonathan Roberge: le Québec perd encore trop d’enfants à cause du cancer | Mike Ward est prêt à faire vibrer le Centre Bell | Bisbille au caucus de la CAQ?| Dans cet épisode intégral du 25 mai, en entrevue : Camille Goyette-Gingras, présidente des OUI Québec. Dre Julie Sirois, cheffe du département de médecine d’urgence de l’Institut de cardiologie de Montréal. Pierre Bruneau, fondateur et porte-parole de la Fondation Charles-Bruneau. Sylvain Leroux, il conseille des municipalités dans leur réforme réglementaire des piscines, il a présidé le Comité provincial permanent sur les piscines privées (CPPPP) fondé en 1997. Mike Ward, humoriste et animateur du balado « Sous écoute ». François Bonnardel, leader parlementaire du gouvernement et ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L’art de toujours être de mauvaise foi… | Tombes d’enfants dans les pensionnats: 5 ans plus tard, nous n’avons toujours rien trouvé… | Opération sauvetage pour nos Centre-Villes | Une campagne électorale… à nos frais?? | Ottawa dit non aux partisans des Canadiens Dans cet épisode intégral du 25 mai, en entrevue : Jacques Rouillard, professeur émérite retraité au département d’histoire de l’Université de Montréal. Olivier Legault, urbaniste et directeur général de Rues principales. Wassim Aboutanos, l’organisateur de la projection du match des Canadiens à Gatineau et président intérimaire de l’organisme Impératif français Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Près de cinq mois après leur libération, les élèves et le staff de l'école Saint Mary de Papiri ont tous retrouvés leurs proches. Situé dans l'État de Niger au Nigeria, cet établissement scolaire primaire et secondaire n'a toujours pas rouvert ses portes. Les victimes de ce spectaculaire kidnapping de masse ne bénéficient d'aucun accompagnement psychologique et vivent toujours dans une zone extrêmement volatile et dangereuse. Une opération de sécurité impliquant l'armée et la police, baptisée « Opération Savannah Shield », est en cours dans le nord-ouest du Nigeria. Reportage dans cette zone voisine du département de Borgou au nord du Bénin. De notre correspondant dans la région, De son mois de captivité, Bako est revenu choqué par le matériel technologique en possession des groupes extrémistes. Cet enseignant de l'école Saint Mary ne comprend toujours pas comment salafistes et bandits ont pu s'enraciner dans les forêts de l'État de Niger. L'ultra violence de ces criminels hante toujours Bako : « Des enfants meurent dans les cachots de ces ravisseurs. Des femmes y meurent aussi. Des milliers de personnes y sont otages. Des gens du Bénin et du Nigeria... Il y a des infirmières là-bas. Des sages-femmes sont prises aussi au piège. Au Bénin, ces groupes extrémistes ont l'habitude d'aller dans des hôpitaux pour enlever des gens. Ils savent qu'ils obtiennent de plus grosses rançons en kidnappant des personnels de santé. » Lydia est une aide cuisinière de Saint Mary. Elle aussi a été otage comme Bako. Ses deux fils âgés de moins de 5 ans ont vécu cette expérience avec elle, dans la forêt de Kainji. Ces deux bambins ne lâchent plus d'une semelle leur maman depuis leur retour. Car même libre, le quotidien de cette famille est un cauchemar : « Ce qui me préoccupe encore aujourd'hui, c'est que les meurtres n'ont pas cessé ; je n'ai donc pas l'esprit tranquille. Parfois, nous ne pouvons pas dormir chez nous parce qu'ils rôdent dans les environs ; nous devons aller dormir dans la brousse, et c'est pour cette raison que je n'ai pas l'esprit tranquille. » « Nous courons dans le noir avec nos enfants » Le jour du kidnapping de Saint Mary, Emmanuel rendait visite à son épouse, enseignante de cette école. Depuis son retour à la liberté, une nuit sur deux, le hameau où vivent Emmanuel et sa famille subit des attaques de bandits. Et comme Lydia et ses enfants, Emmanuel et sa compagne se cachent jusqu'au matin en brousse. En étouffant les pleurs de leurs deux nourrissons : « Nous courons dans l'obscurité en espérant qu'ils ne voient pas où nous nous cachons. Nous courons dans le noir avec nos enfants. Parfois, les enfants pleurent, alors nous faisons de notre mieux. Nous les choyons juste pour faire cesser les pleurs, afin que, si les bandits sont dans les parages, ils ne puissent pas découvrir où nous nous cachons. » Au bord de la rupture nerveuse, Emmanuel s'accroche à la vie. Surtout quand il se souvent de tous ces otages qu'il a croisés. Il se demande en permanence combien d'entre eux sont encore vivants. À lire aussiNigeria: la fermeture de l'école Saint Mary prolongée en raison de l'insécurité dans le nord-ouest [1/3]
Une opération de sécurité impliquant l'armée et la police, baptisée « Opération Savannah Shield », est en cours depuis plusieurs mois dans le nord-ouest et la bande centrale du Nigeria. Plusieurs groupes terroristes liés à al-Qaïda au Maghreb islamique et au groupe État islamique, mais aussi des éléments d'Ansaru et de Boko Haram, sont désormais bien enracinés dans toute cette zone. Dans l'État de Niger, ces groupes opèrent au sein de réseaux interconnectés. Des factions islamistes se sont parfois alliées à des gangs criminels profitant de cette couverture locale pour dissimuler leurs mouvements. Ils mènent des attaques dans des zones éloignées avant de se replier vers des cachettes établies au sein des communautés environnantes dans la réserve forestière de Kainji. De notre correspondant dans la région, James est le catéchumène du village d'Ifana. Depuis 202, cette localité de l'État de Niger, au Nigeria, est la cible d'attaques régulières d'un groupe de bandits. La situation s'aggrave en 2025 quand ce gang criminel mène un raid spectaculaire, obligeant James et toute sa communauté à s'enfuir à pied sur près de 30 kilomètres. « Deux hélicoptères blancs survolent la zone, puis ces deux hélicoptères blancs font des allers-retours au-dessus de la zone. Et à un moment donné, ils cessent de survoler la zone », se souvient-il. En contrôlant le ciel, le plan est imparable. Les bandits pillent les habitations du hameau où James réside avec sa famille. Ils s'occupent d'un des sites d'orpaillage proche d'Ifana. Et surtout, ces hommes armés volent de façon méticuleuse le bétail et les stocks de céréales. James confie : « Sincèrement je pensais qu'il s'agissait d'une équipe de secours, sans savoir qu'il s'agissait en fait de bandits. Quand nous avons compris qu'il s'agissait de bandits, nous étions terrorisés, car ils nous avaient encerclés au sol et volaient également au-dessus de nous ; nous avons alors perdu tout espoir de nous en sortir vivants. » Comme Ifana, Kasuwan Daji, situé sur le corridor menant à la forêt de Kainji, est un autre village martyr de l'État de Niger. Ibrahim est l'adjoint de l'imam de cette localité. Le 3 janvier 2026, un raid d'une faction salafiste extrémiste extermine 60 personnes. Les assaillants opèrent sans aucune résistance en face d'eux. Ibrahim est l'un des 15 hommes vivant encore dans les ruines de ce village à moitié détruit : « Ce matin, nous avons fui une nouvelle attaque, tandis que le gouvernement reste silencieux face à la situation sans rien faire. Il faudrait au moins envoyer des agents de sécurité dans le village pour que nous puissions dormir en paix. Les maisons ont été incendiées, nous avons déblayé les lieux pour pouvoir y rester ; cependant, nous avons peur d'être tués par eux, car les maisons encore debout sont ouvertes et n'ont pas de portes. » Après avoir payé une rançon à leurs envahisseurs, les habitants d'Ifana eux ont pu retourner sur leurs terres. Mais ces bandits occupent toujours une partie de cette localité. À lire aussiNigeria: la fermeture de l'école Saint Mary prolongée en raison de l'insécurité dans le nord-ouest [1/3] À lire aussi«Ils rôdent dans les environs»: des ex-otages vulnérables face à l'insécurité dans le nord-ouest du Nigeria [2/3]
Chômage chez les jeunes: le ministre de l’Emploi veut prendre le taureau par les cornes | Patrimoine: Héritage Montréal sonne l’alarme | Un expert en cybersécurité s’est presque fait avoir: les fraudeurs continuent de se renouveler… | Litige dans un dépanneur pour un… gratteux | Le maire de Laval veut boucler la boucle de la ligne orange | Tavernes mystérieuses: un nouveau livre débarque dans nos librairies Dans cet épisode intégral du 22 mai, en entrevue : Jean-François Simard, ministre de l'Emploi. Taïka Baillargeon, directrice adjointe aux politiques chez Héritage Montréal. André Charbonneau, expert en cybersécurité. Wassim Aboutanos, organisateur de la projection du match des Canadiens à Gatineau. Robert Marzin, cofondateur de Manmade. Stéphane Boyer, maire de Laval Annie Richard, alias la dépoussiéreur de crimes, détective privée qui se spécialise en recherche d’archives et auteure. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le CH rend heureux AUSSI nos restaurateurs | Un référendum à l’Alberta… avant le Québec?? | La CAQ peut de nouveau espérer | Les républicains sont en train d’être tanné de Trump | Grosse accusation contre RadCan | Attention de ne pas trop s’enflammer, JiC sort l’extincteur Dans cet épisode intégral du 22 mai, en entrevue : Carlos Ferreira, propriétaire du Ferreira Café et Alain Creton, propriétaire de Chez Alexandre Brigitte Boisjoli, chanteuse Adore Goldman, travailleuse du sexe et militante au Comité autonome du travail du sexe Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Près de cinq mois après leur libération, les élèves et le personnel de l'école Saint Mary de Papiri ont tous retrouvé leurs proches. Situé dans l'État de Niger au Nigeria, cet établissement scolaire primaire et secondaire n'a toujours pas rouvert ses portes, alors que progressivement, d'autres établissements publics n'appliquent plus la fermeture décrétée par le gouverneur de cet État. La direction de l'école Saint Mary prend son temps pour permettre aux élèves et au personnel de se remettre du traumatisme de ce spectaculaire enlèvement de masse (303 élèves et 12 personnels scolaires). La situation sécuritaire demeure très dangereuse dans cette zone très rurale du centre-ouest du Nigeria, face au département du Borgou au Bénin. De notre correspondant de retour de Papiri, Depuis janvier 2026, l'évêque Bulus Yohanna vit en dehors de son diocèse de Kontagora, au Nigeria. Le propriétaire de l'école Saint Mary se sent ciblé par les factions d'al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et de l'État islamique. Ces groupes terroristes sont hostiles à l'éducation formelle. Alors, pour éviter un nouveau kidnapping comme celui de novembre 2025, l'évêque Bulus Yohanna maintient fermée l'école de Papiri : « Il y a des menaces. Le personnel doit être en sécurité. Et même les enfants, en particulier ceux qui ont été enlevés, je ne pense pas qu'ils souhaitent revivre une telle expérience. Cela ne concerne pas seulement les élèves, mais tout le monde. Comme l'endroit n'est pas sûr, nous avons décidé de fermer jusqu'à ce que la situation sécuritaire s'améliore considérablement. » À lire aussiNigeria: détresse dans les villages autour de Papiri où 315 enfants ont été enlevés « Je sais les bienfaits de l'éducation. Cette école doit absolument continuer » L'école Saint Mary accueille plus de 650 élèves du primaire et du secondaire. La majorité est chrétienne. Mais de nombreuses familles musulmanes y ont inscrit leurs enfants. Les frais de scolarité y sont très bas pour que l'école soit accessible aux familles vivant dans le nord de l'État du Niger. « Ce sont des paysans. Ils n'ont pas les moyens de scolariser leurs enfants dans les grandes villes ; au moins, il y a une école ici... Comme ces paysans, je viens de l'État du Niger. Je suis originaire d'Agwarra. Sans les missionnaires, je ne serais jamais allé à l'école. Je ne peux donc pas rester silencieux, alors que je sais les bienfaits de l'éducation. Cette école doit absolument continuer. Sinon, ce sera la fin de l'éducation dans cette région », explique l'évêque Bulus Yohanna. Reste que cette fermeture prolongée depuis fin 2025 de l'école de Saint Mary est dramatique. Seulement une vingtaine d'élèves ont réintégré un autre établissement, loin de Papiri. Vêtue de blanc et mauve, avec l'uniforme de son école d'origine, Promise Amos est soulagée de pouvoir s'asseoir dans une classe. « Je suis très contente, parce que je ne savais pas si j'allais pouvoir continuer l'école, car j'étais très inquiète. Comment j'allais faire pour passer mon bac ? Comment j'allais faire pour reprendre ma scolarité ? », se questionnait-elle. L'évêque Bulus Yohanna veut croire aux promesses sécuritaires des autorités fédérales. Pourtant, la communauté scolaire de Saint Mary reste en danger, vivant toujours sous la menace des attaques des salafistes dans le secteur de Papiri. À lire aussiDans le nord-ouest du Nigeria, des protestations contre l'insécurité permanente
Les agents correctionnels en grève: comment va-t-on s’en sortir? | Les États-Unis ont inculpé l’ancien président cubain Raúl Castro pour un crime qu’il aurait commis il y a près de 30 ans | Éric Duhaime refuse de donner de l’attention aux commentaires homophobes à son égard | Grand-Prix: sécuritaire pour les jeunes femmes? | Changements climatiques: les gouvernements ont-ils sonné l’alarme trop tôt, trop fort? | Olivier Dion parle d’amour Dans cet épisode intégral du 21 mai, en entrevue : Mathieu Lavoie, président du syndicat des agents correctionnels. Gilles Baril, ancien ministre péquiste et spécialiste de l’Amérique Latine. Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec. Axel Tardieu, journaliste pour 24 heures et TVA Nouvelles. Charles-Édouard Têtu, analyste en politiques climatiques et énergétiques. Olivier Dion, chanteur. Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Danielle Smith, aux grands maux les grands remèdes | Soutenir l’État Islamique sur TikTok, C’EST NON | Le PQ obligé de filtrer ses candidats | Trump a-t-il fait tout ça pour rien?? | Lane Hutson, meilleur que tous les autres, affirme JiC Dans cet épisode intégral du 21 mai, en entrevue : Maroine Bendaoud, président directeur général de la Fédération québécoise des massothérapeutes agréés Jules Hébert, directeur-général de Montréal Centre-ville Chloé, maman d’un fils de secondaire 1 à l’École secondaire Jean-Jacques-Rousseau Inspectrice chef Karine Desaulniers, à la Régie intermunicipale de police Thérèse-De Blainville Une production QUB Mai 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Au Mali, les autorités de transition restent fermement résolues à combattre les groupes armés. Les jihadistes du Jnim, liés à al-Qaïda, et les rebelles indépendantistes du FLA ont mené le 25 avril une série d'attaques massives et, pour la première fois, conjointes, qui leur ont permis de tuer le ministre de la Défense, le général Sadio Camara, et de prendre le contrôle de Kidal. Depuis, le Jnim a décrété un blocus sur la capitale Bamako et multiplie les attaques. Pour autant, l'armée malienne et ses partenaires russes de l'Africa Corps poursuivent leurs opérations et affichent leur détermination. Moussa Ag Acharatoumane est membre du Conseil national de transition, qui fait office au Mali, en l'absence d'élections depuis bientôt six ans, d'organe législatif. Il dirige également le MSA, groupe politico-militaire de la région de Ménaka, allié des autorités de transition et qui combat avec l'armée malienne et l'Africa Corps russe dans le Nord. RFI : Depuis les attaques du 25 avril, les opposants au régime de transition estiment que les autorités sont fragilisées. Les soutiens des militaires au pouvoir appellent au contraire à faire bloc. Pour vous, j'imagine qu'Assimi Goïta est toujours le président dont le Mali a besoin ? Moussa Ag Acharatoumane : Bien sûr, Assimi Goïta est toujours le président dont le Mali a besoin. Il continue à gouverner normalement son pays. Je tiens quand même à rappeler que malgré les attaques du 25 avril, le Mali est un État qui est debout, est un État qui agit et les forces de défense et de sécurité ont repoussé les actions terroristes, malgré la complexité des attaques et particulièrement le lot de complices internes et externes. Aujourd'hui, nous avons une armée qui est très soudée, le commandement est ensemble, les soldats sur le terrain ont le moral et les opérations continuent sur l'ensemble du territoire. Les attaques des groupes armés continuent, Bamako est sous blocus, mais le régime est donc solide, prêt à faire face. Le régime est solide, j'irai même plus loin : c'est le peuple malien même qui est solide aujourd'hui. Les Maliens aiment leur armée, les Maliens aiment leur pouvoir et les Maliens aiment leur pays. L'alliance, sur le terrain, entre les jihadistes du Jnim et les indépendantistes du FLA, vous en pensez quoi ? Tout le monde connaît ce qu'on appelle al-Qaïda. Les frères qui ont fait ce choix de s'allier à al-Qaïda n'ont pas tiré les leçons de 2012 parce que, en 2012, il y a eu pratiquement la même tentative et le monde entier est témoin de ce qui s'est passé. Et une partie des frères, pas tous, parce qu'il y a une partie de nos frères, malheureusement, qui ne se sont jamais éloignés de la nébuleuse d'al-Qaïda, mais par contre, certains ont toujours été des grandes victimes de cette organisation, y compris certains de leurs premiers responsables, dont les familles ont été décimées par al-Qaïda. Et c'est le même al-Qaïda qui est là, et c'est le même al-Qaïda aussi qui est auteur de l'assassinat de Ghislain Dupont et Claude Verlon, les journalistes de RFI tués à Kidal (en 2013, assassinat revendiqué par al-Qaïda au Maghreb islamique, dont l'un des commanditaires, Seidane Ag Hitta, est aujourd'hui parmi les principaux dirigeants du Jnim, ndlr). On s'en souvient, bien évidemment. Cette alliance, c'est une très mauvaise chose. Je pense que nos frères doivent prendre conscience de l'erreur grotesque qu'ils sont en train de faire et revenir en arrière. Ils doivent faire exactement comme le MSA et le Gatia (deux groupes politico-militaires alliés du régime de transition). Ils se sont alliés à l'armée malienne pour combattre le terrorisme international. Les dirigeants du FLA assurent qu'il ne s'agit que d'une alliance militaire contre leur ennemi commun, l'armée malienne et l'Africa Corps, et qu'il n'y a pas, au-delà, de projet commun. Quand on voit l'organe officiel d'al-Qaïda à l'échelle internationale mentionner son alliance avec le FLA, quand on voit Iyad Ag Ghali (chef du Jnim, ndlr) coordonner lui-même les opérations sur Kidal à côté d'Alghabass Ag Intallah (l'un des dirigeants du FLA, ndlr), quand on voit les défilés qu'ils ont organisés dans les rues de Kidal, avec les drapeaux noirs mentionnant leur projet satanique. Je le répète, nos frères sont dans l'erreur. Ils ont été victimes de ces gens en 2012 et ce sont les mêmes acteurs qui continuent en 2026. Le Jnim et le FLA contrôlent désormais Kidal et Tessalit. L'armée malienne et l'Africa Corps russe restent présents à Aguelhoc et Anéfis. Est-ce qu'il faut s'attendre à une contre-offensive des forces nationales dans la région de Kidal ? Les forces de défense et de sécurité sont en pleine réorganisation et elles sont bel et bien présentes dans la région de Kidal. Ils sont déterminés, ils vont mener des opérations sur l'ensemble du territoire national et ils ne vont pas céder un centimètre de ce territoire à une organisation terroriste. Le général El Hadj Ag Gamou, nommé gouverneur de Kidal par les autorités de transition en 2023 et que vous connaissez bien : on le dit actuellement à Gao. Est-ce que c'est le cas ? Est-ce qu'il pourrait participer à la contre-offensive sur Kidal ? Le général El Hadj Ag Gamou va très bien, je tiens à rassurer tout le monde là-dessus. Il a le moral très haut, il a les pieds sur terre et la tête haute. Il est gouverneur de la région de Kidal. Les offensives, la réorganisation de l'armée, son redéploiement, les opérations, ça c'est l'armée qui s'en occupe. Lui, sa fonction, c'est d'être gouverneur de cette région. Il va très bien et il n'a pas de problème. Dans votre région de Ménaka, l'armée malienne et l'Africa Corps russe ont repoussé fin avril les offensives de l'État islamique, groupe jihadiste rival du Jnim. Depuis, quelle est la situation dans la ville ? Aujourd'hui, la situation est sous contrôle. L'administration a repris son travail, la vie normale a repris, les forces de défense et de sécurité et leurs partenaires contrôlent la ville, mènent des patrouilles régulièrement. Mais ceci étant dit, la menace est toujours là. Il ne faut pas se leurrer, nous sommes en guerre contre l'une des organisations terroristes les plus dangereuses au monde, donc nous restons sur le qui-vive. Mais pour le moment, à Ménaka, la situation est assez calme. Dialoguer, négocier avec le Jnim et le FLA, c'est aujourd'hui ce que prônent notamment des opposants au régime en place, comme la Coalition des forces pour la République (CFR) de l'imam Dicko. Mais c'est depuis une dizaine d'années une recommandation de toutes les concertations nationales, y compris du dialogue inter-malien organisé sous la Transition. Les autorités actuelles s'y refusent catégoriquement. Vous, vous y êtes favorable ou pas ? En fait il n'y a pas à discuter avec des gens qui ont un projet de destruction de notre pays. L'État malien protège sa population, protège son intégrité territoriale et il n'y a absolument rien à négocier avec ces gens-là en l'état actuel, sauf s'ils revoient leurs pensées et leurs projets. Ce sont des Maliens, s'ils reviennent à de meilleurs sentiments, je pense qu'il y a de la place pour tout le monde, mais pas dans ces conditions. À lire aussiAu Mali, «l'externalisation de la sécurité n'a pas fonctionné», selon Bakary Sambe du Timbuktu Institute
Direction la Syrie pour suivre le chemin douloureux et impossible de la réhabilitation de Fatima. Soupçonnée de collusion avec le mouvement terroriste, cette veuve du califat a été internée à Al-Hol sous contrôle kurde en juin dernier. Pendant un an environ, elle et ses enfants ont vécu dans le camp d'Al-Hol, dans le nord-est du pays. Puis direction le Botswana où, il y a une semaine, se jouaient les Mondiaux de relais. Le héros local, le médaillé olympique, entraîne bien des jeunes dans son sillage. Il s'agit de Letsile Tebogo. Fatima, la vie après l'organisation État islamique Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie. Un camp de déplacés devenu, de fait, centre de rétention pour familles appartenant ou soupçonnées d'appartenir au mouvement terroriste État islamique. Grand reportage suit une femme, Fatima, dont le destin a basculé le jour où son mari a rejoint le mouvement État islamique en Syrie. À la chute du califat, ce dernier a été tué. Elle et ses trois enfants ont été envoyés à Al-Hol. En juin 2025, Fatima en est sortie. Alors que des cellules terroristes dormantes demeurent, commencent pour elles : l'isolement, l'errance administrative et la réintégration impossible. Pendant près d'un an, nous l'avons suivi. Pour comprendre comment ces veuves du califat tentent de reconstruire leur vie en Syrie. Un Grand reportage de Manon Chapelain qui s'entretient avec Jacques Allix. Letsile Tebogo, étincelle pour l'athlétisme botswanais Le Botswana : sa nature sauvage, son grand désert, ses safaris et ses diamants. Mais aujourd'hui, son drapeau blanc, noir et bleu ciel, rayonne aussi et surtout grâce à l'athlétisme. Le pays doit cela en grande partie à un homme : Letsile Tebogo, qui a brillé à domicile, le week-end dernier avec l'équipe nationale, aux Mondiaux de relais Le sprinteur a ouvert la voie, en remportant le premier titre olympique de son pays aux JO de Paris de 2024. Depuis, les athlètes botswanais enchaînent les exploits, et toute une jeune génération rêve de le suivre au pas de course… Un Grand reportage de Claire Bargelès qui s'entretient avec Jacques Allix.
Toute la presse malienne se fait l'écho ce matin de ces obsèques nationales : « La nation rend un dernier hommage au Général d'armée Sadio Camara », titre Maliweb, qui publie de nombreuses photos de la cérémonie. Le journal en ligne précise que « les différents intervenants (…) ont tous salué la bravoure de l'homme, son engagement à vaincre le terrorisme et à restaurer la souveraineté du pays ». Bamada.net souligne que lors de la cérémonie, « le président de la transition, le général Assimi Goïta, a remis à titre posthume, les insignes de Général d'armée à Sadio Camara ». « Le Mali rend hommage à un pilier de sa stratégie sécuritaire », titre de son côté Sahel Tribune, qui raconte : « Dans le cérémonial militaire, tout était là : la marche funèbre, le drapeau national, la sonnerie aux morts, les hommages officiels. Mais derrière le protocole, une autre réalité affleurait : celle d'un pays en guerre contre une menace diffuse, persistante et profondément politique. Car Sadio Camara n'était pas qu'un soldat. Il était l'un des visages les plus assumés de la refondation sécuritaire engagée par les autorités de transition. » Choc militaire et politique Après les attaques du 25 avril, la presse malienne s'inquiète de l'avenir. C'est le cas notamment du Journal du Mali. « Attaques coordonnées : vers une recomposition inquiétante du paysage sécuritaire », titre le journal : « En plus du choc militaire et politique, cette offensive révèle une évolution majeure : la coopération assumée entre groupes jihadistes et séparatistes, incarnée par le Groupe de soutien à l'Islam et aux Musulmans et le Front de Libération de l'Azawad ». « Ce qui distingue ces attaques des précédentes, précise le Journal du Mali, ce n'est pas seulement leur intensité, mais surtout leur degré de coordination. Jamais auparavant une offensive n'avait mobilisé un nombre aussi important de combattants et une logistique aussi complexe, ciblant simultanément des villes éloignées de plusieurs centaines de kilomètres ». Le Journal du Mali cite l'analyste sécuritaire Yacouba Sogoré selon lequel « les attaques du 25 avril s'inscrivent également dans une stratégie plus large, visant à affaiblir l'État malien sur plusieurs fronts. Elles pourraient être liées à une logique d'asphyxie économique et logistique, notamment en lien avec des perturbations dans l'approvisionnement en carburant ». Coordination redoutable Une opération de grande ampleur qu'analyse également Afrik.com. Le site d'information panafricain estime que les attaques du 25 avril « ont profondément ébranlé les institutions du pays. La mort du ministre de la Défense, figure centrale du dispositif sécuritaire, constitue un choc politique d'envergure. Plusieurs villes du Mali, dont Bamako, Kati, Gao et Mopti ont été visées, révélant une coordination redoutable entre groupes jihadistes et rebelles. » « Après plusieurs jours d'absence, remarque encore Afrik.com, le chef de la transition est finalement réapparu publiquement, mettant fin aux rumeurs sur sa situation. Sa visite aux blessés dans un hôpital de Bamako et son déplacement auprès de la famille du ministre décédé sont un retour sur le devant de la scène qui vise à rassurer les populations. Sauf que, conclut Afrik.com, beaucoup de zones d'ombre entourent cette sortie d'Assimi Goïta apparu avec un masque ». Confirmation russe Enfin, certains médias s'interrogent sur le rôle que peut encore jouer la Russie au Mali. C'est le cas de l'Agence de Presse Africaine, selon laquelle « la Russie maintient son engagement sécuritaire ». « Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, précise l'APA, a affirmé jeudi que Moscou continuera, y compris au Mali, à combattre l'extrémisme et d'autres manifestations négatives ». Réponse de la Russie donc, alors que le Front de Libération de l'Azawad avait « récemment exhorté la Russie à revoir son partenariat avec la junte », rappelle l'Agence de Presse Africaine.
C'est le titre d'un long article de Jeune Afrique qui revient heure par heure, ville par ville, sur les attaques qui ont ensanglanté le pays samedi dernier. « Du nord au centre du Mali, au moins six des plus importantes villes du pays, dont la capitale, Bamako, se réveillent ce samedi 25 avril aux prises avec une offensive massive et coordonnée d'une ampleur inédite depuis le début du conflit, en 2012. Partout, relate le site panafricain, des milliers d'hommes en armes déferlent dans les rues, prenant pour cible les symboles du pouvoir et de l'armée : casernes, commissariats, gouvernorats, aéroports… Les combats se livrent en pleine rue, parfois à l'arme lourde et au mortier. » Kati: au cœur du pouvoir Et les djihadistes du JNIM et les rebelles du FLA, dans une alliance inédite, osent même frapper au cœur du pouvoir militaire, dans Kati, la ville garnison à la lisière de Bamako. « Aux premières lueurs du jour, poursuit Jeune Afrique, un homme au volant d'un véhicule kamikaze bourré d'explosifs fonce sur la résidence du ministre de la Défense, Sadio Camara, et enclenche sa charge. Le souffle est si puissant que tout le bâtiment s'effondre, emportant une mosquée attenante et près d'une trentaine d'autres maisons. Le ministre, sa deuxième femme, l'un de ses enfants, son neveu, ainsi que les gardes présents, sont tués. » Les combats feront rage à Kati toute la journée. « C'est dans ce contexte particulièrement instable que Modibo Koné – patron de la Sécurité d'État, les services de renseignement – aurait été blessé », relate encore Jeune Afrique. Et « l'inquiétude ne cesse de grandir au sein de l'armée. Si le décès du général Camara est confirmé, la situation n'en reste pas moins confuse. La même interrogation concerne Assimi Goïta, dont le domicile se trouve à quelques centaines de mètres de celui de Sadio Camara ». Quid d'Assimi Goïta ? En effet, « incertitude sur le sort d'Assimi Goïta », titre Afrik.com. « Depuis le déclenchement des attaques, aucune apparition publique ni communication officielle du chef de la junte n'a été enregistrée. Selon des sources sécuritaires, il aurait été exfiltré vers un site sécurisé, probablement un camp des forces spéciales à proximité de la capitale. Est-il toujours en vie ? » Hier, c'est le premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga, qui s'est exprimé. « Il a expliqué, rapporte Sahel Tribune à Bamako, que les assaillants avaient pour objectif de semer la peur et le doute, de briser la cohésion nationale et d'affaiblir la détermination collective. Selon lui, “ces objectifs ont échoué“, car la population n'a pas eu peur, la cohésion nationale s'est renforcée et la détermination est plus grande que jamais. » Pour sa part, l'AES, l'Alliance des États du Sahel, qui regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger, a dénoncé hier un « complot monstrueux soutenu par des ennemis de la lutte de libération du Sahel. » Le communiqué, publié notamment par le site Maliweb, affirme que « le dessein macabre de ces bourreaux de la paix a été mis en échec grâce à une riposte professionnelle, courageuse et déterminée par les forces armées maliennes ». « Affligeante faillite » Ledjely, à Conakry, s'inscrit en faux : « Les autorités maliennes doivent accepter de voir la réalité en face, s'exclame le site guinéen. Car, au regard de leur affligeante faillite incarnée par la tragédie que le pays a vécu samedi, elles doivent nous épargner les excuses et boucs émissaires habituels. A minima, elles doivent juste admettre leur échec. (…) Un échec qui ne résulte pas nécessairement d'une supériorité militaire de l'ennemi, relève encore Ledjely. Mais qui est aussi et surtout celui de la méthode et de l'approche de la junte malienne. Une junte qui travaille davantage à la confiscation du pouvoir qu'à l'authentique lutte contre l'insécurité. » Vers une guerre civile ? Enfin que peut-il se passer maintenant au Mali ? Pour Michaël Ayari, analyste pour International Crisis Group, interrogé par Le Point Afrique, on pourrait assister à « une progression graduelle de l'emprise djihadiste, à la multiplication d'alliances locales opportunistes et à une tendance des acteurs extérieurs à privilégier des réponses militaires. Cette dynamique pourrait en outre aggraver les fractures communautaires et conduire à une véritable guerre civile ». De plus, poursuit Michaël Ayari, « le principal risque est la régionalisation du conflit malien. Le Mali partage de longues frontières avec l'Algérie et la Mauritanie ; toute dégradation dans le Nord peut provoquer des déplacements de populations, des incidents transfrontaliers, des frappes mal contrôlées ou des tensions militaires directes ».
Le Jnim a revendiqué des attaques coordonnées avec le mouvement séparatiste touareg du Front de libération de l'Azawad (FLA) contre des positions stratégiques de la junte au pouvoir au Mali. Comment interprétez-vous cette offensive sans précédent depuis 2012 au Mali ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Deuil et colère après les attaques simultanées de ce week-end sur plusieurs villes du pays. La presse malienne rend hommage ce matin au général Sadio Camara, numéro 2 du régime, tué samedi dans l'explosion de sa maison de la ville garnison de Kati en lisière de Bamako. « Kati en deuil, le Mali orphelin : le sacrifice ultime de l'architecte de la souveraineté », s'exclame Bamada. Aujourd'hui, le Burkina Faso voisin n'est pas en reste : « que son sang serve de ferment à la lutte pour la souveraineté de l'AES, l'Alliance des États du Sahel ». Pour Sahel Tribune à Bamako, les attaques de ce week-end « s'inscrivent dans une vaste stratégie de déstabilisation politique et psychologique visant le pouvoir de transition. Sahel Tribune qui pointe du doigt l'Algérie et la Mauritanie : « leurs relations avec les groupes armés terroristes évoluant sur le territoire malien ne sont plus à démontrer ». « Ces attaques ne sont pas de simples coups désespérés, renchérit L'Aube. Elles portent la marque d'un "État voyou", qui aurait mobilisé des mercenaires de diverses nationalités, sous tutelle mauritanienne, pour perpétrer un crime contre la République et les populations maliennes. (…) Et nombreux sont les observateurs à voir derrière ce crime la main de l'Algérie, parrain des groupes terroristes ». Désormais, « la situation est sous contrôle » dans le pays, selon l'état-major des armées, dont les communiqués sont repris in extenso notamment par le site Mali 24. Un pouvoir ébranlé Non, rétorque Le Monde Afrique à Paris : « le Mali tient désormais à un fil très mince. Hier, la junte au pouvoir semblait ne pas encore s'être relevée du coup sans précédent qui lui a été porté par les jihadistes du Jnim, alliés aux indépendantistes touareg du FLA. Selon plusieurs témoins, les armes ont continué à crépiter, hier, notamment à Kati, où résident les généraux au pouvoir. » « La situation reste encore floue, renchérit Jeune Afrique. Si les autorités maliennes assurent avoir repris la main, plusieurs localités stratégiques, dont Mopti et Kidal, échappent en partie ou totalement au contrôle de l'État. » Commentaire de WalfQuotidien à Dakar : « Aujourd'hui, les discours souverainistes et les promesses de reconquête territoriale soutenus par la junte malienne avec son paravent russe n'ont plus de fondements solides. » Enfin, pour Le Point Afrique, « le risque d'un Sahelistan, un Mali dirigé par les jihadistes, se rapproche. »
Le Mali est confronté à sa plus grave crise sécuritaire depuis 2012, après l'attaque samedi des jihadistes et des séparatistes touaregs sur la ville-garnison de Kati, près de Bamako, et sur la ville de Kidal, à l'extrême-nord du pays. Quelles sont les conséquences de ces événements pour la junte au pouvoir, dont le numéro 2, le général Sadio Camara, a été tué ? Pour Étienne Fakaba Sissoko, « la junte est déboussolée ». Cet universitaire est le porte-parole de la Coalition des forces pour la République de l'imam Mahmoud Dicko, actuellement en exil à Alger. Il est l'invité de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que vous êtes surpris par cette offensive conjointe des jihadistes et des séparatistes touaregs ? Étienne Fakaba Sissoko : Surpris ? Absolument pas. Parce que depuis quelques années, c'est ce que nous disions, le tout militaire n'a pas produit de résultats probants depuis quelques années. Et le fait de sous-traiter également la sécurité du pays à travers des mercenaires russes était un danger qu'il fallait éviter. La mort du numéro deux de la junte, le général Sadio Camara, qu'est-ce que cela représente pour la suite des événements ? C'est tout un symbole. C'était celui qui avait travaillé avec d'autres à la venue de Wagner au Mali. Oui, parce qu'il avait fait ses études en Russie et qu'il parlait russe, c'est ça ? C'est ça. Et parce que, aussi, c'est lui qui était le principal responsable des événements du 21 mai 2021, le second coup d'État qui était intervenu, donc, c'était un maillon important du dispositif de la junte. À lire aussiL'influence russe en Afrique se réinvente après le groupe Wagner, selon All Eyes on Wagner Depuis 48 h, on est sans nouvelles du numéro un de la junte, le général Assimi Goïta. Quelles sont vos informations ? Je ne sais pas plus que vous, mais ce qui est évident, c'est que le fait qu'il ne communique pas, depuis hier à aujourd'hui, montre à quel point il est déboussolé, montre à quel point le pouvoir lui-même est déboussolé. Et le pays est aujourd'hui sans gouvernail, se retrouve dans une désolation totale. Et ce sont les videomen malheureusement, ce sont les activistes à la solde du gouvernement qui aujourd'hui, à coups de propagande, s'amusent sur les réseaux sociaux à balancer toutes sortes de nouvelles. Et de fake news, évidemment… Absolument. La reconquête de Kidal par les séparatistes touaregs du FLA, le Front de libération de l'Azawad, est-ce que c'est un revers stratégique pour le pouvoir de Bamako ? Exactement. C'est l'effet combiné Kati-Kidal qui représente véritablement le symbole de toute la journée du samedi et de ce qui a suivi. Kati, c'est le cœur militaire et politique du régime. Et Kidal, c'est le symbole même du récit officiel de la reconquête du territoire qui a été brandi depuis 2023 par le gouvernement. Donc être frappé le même jour sur ces deux points-là, en présence de ceux qui ont été présentés comme les sauveurs de la République, à savoir Wagner, c'est quelque chose, évidemment, qui est un coup dur pour le Mali, mais qui est un coup dur également pour cette junte. Les rebelles disent qu'ils ont conclu ce dimanche un accord avec Africa Corps pour leur retrait, ce qui semble être confirmé par plusieurs sources internationales. Donc tout indique que le pays est aujourd'hui dans le noir total. On ne sait pas qui gouverne, on ne sait pas qui dirige, qui prend les décisions et comment tout cela fonctionne. Les combattants russes d'Africa Corps qui s'enfuient de la ville de Kidal, est-ce que ce n'est pas humiliant pour Moscou ? Je ne sais pas ce qui est humiliant pour Moscou, mais ce que nous, nous avons toujours dit, c'est que Wagner, d'abord et ensuite Africa Corps, n'ont jamais été la solution de la guerre au Mali. Ils sont venus avec des méthodes très contestables qui ont occasionné énormément de pertes en vies humaines, énormément de bavures, énormément de violations de droits de l'homme. Et ce qui est évident aujourd'hui, c'est que Africa Corps est au Mali parce que les autorités actuelles l'ont permis. Et donc pour nous, le véritable responsable de tout ce qui est en train de se passer, ce sont d'abord les autorités maliennes, c'est d'abord la junte malienne. Et c'est pourquoi nous disons qu'il est important que cette junte-là parte pour justement mettre de l'ordre dans tout cela. À lire aussiTrois organisations portent plainte contre le Mali devant la Cour africaine des droits de l'homme Vous êtes le porte-parole de la Coalition des forces pour la République que dirige l'imam Mahmoud Dicko, qui vit actuellement à Alger. Quelle est pour vous la priorité aujourd'hui pour le Mali ? La priorité, c'est le départ de la junte. Une fois la junte partie, c'est à ce moment-là que de nouvelles voies pourront s'ouvrir avec les différents protagonistes, avec les groupes armés aujourd'hui qui, de par leurs actions malheureusement, sont en train d'affaiblir l'Etat, d'affaiblir le pays. Nous sommes tous Maliens et quelles que soient les pertes que nous avons observées depuis samedi jusqu'à maintenant, qu'ils soient du côté des militaires maliens, qu'ils soient du côté du FLA ou encore du Jnim, ça reste des Maliens. Donc c'est le sang des Maliens qui est en train d'être versé aujourd'hui. Donc notre priorité, c'est d'arrêter ce cycle de violences là et d'ouvrir de véritables dialogues pour bâtir un projet de paix. Dans votre communiqué de ce dimanche, vous dites qu'aucun groupe armé ne peut imposer l'avenir du Mali par la force. Mais ne craignez-vous pas que les jihadistes du Jnim ne mettent le Mali à feu et à sang ? Ce risque est réel, mais c'est pourquoi nous insistons sur le fait que la junte doit partir pour ouvrir de nouvelles perspectives. Parce qu'aujourd'hui, vous avez vu, depuis cinq ans, la junte a fait de la guerre un projet de société. Et la guerre à elle seule dans aucun pays du monde n'est arrivée à circonscrire une crise. C'est pourquoi nous disons aujourd'hui qu'il est important de tendre la main à toutes ces personnes, à toutes ces entités qui sont aujourd'hui impliquées dans cette crise-là. Et le dialogue est possible. Le seul obstacle aujourd'hui au dialogue et à la paix, c'est la junte. À lire aussiMali: la junte confirme la mort du ministre de la Défense et annonce deux jours de deuil national
Un tribunal parisien a reconnu le géant cimentier Lafarge coupable d'avoir versé des fonds à Daech pour maintenir son usine en Syrie. Traduction : A Paris court found cement giant Lafarge guilty of funneling money to ISIS to keep its Syrian plant running. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 13 avril dernier, le cimentier Lafarge et ses anciens dirigeants ont été reconnus coupables de financement du terrorisme en Syrie. L'ex-PDG, condamné à six ans de prison, est immédiatement parti dans les geôles. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Clara Grouzis et ses invités retracent l'affaire et ses conséquences juridiques.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Clara Grouzis. Cet épisode a été enregistré en avril 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Valérie de Senneville (reporter aux «Echos») et Yann Le Bras (avocat pénaliste au barreau de Paris). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Michel Euler/ap/SIPA. Sons : RFI, France Inter et euronews. Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:20:25 - Journal de 18h - Un ex-patron du CAC 40 en prison : le tribunal correctionnel de Paris condamne à six ans d 'emprisonnement avec incarcération immédiate l'ex-PDG de Lafarge Bruno Lafont, reconnu coupable avec le cimentier et sept ex-responsables de financement du terrorisme en Syrie en 2013-2014.
durée : 00:20:25 - Journal de 18h - Un ex-patron du CAC 40 en prison : le tribunal correctionnel de Paris condamne à six ans d 'emprisonnement avec incarcération immédiate l'ex-PDG de Lafarge Bruno Lafont, reconnu coupable avec le cimentier et sept ex-responsables de financement du terrorisme en Syrie en 2013-2014.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 30 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.