intentional violence for political purposes
POPULARITY
Categories
Guerre au Moyen-Orient: Trump a-t-il tiré un trait sur l’opinion publique? | Le prix de l’essence continue de grimper en flèche | Une mère de six enfants à la rue à cause… d’une friteuse à air | Violence sans nom à Repentigny: le maire commente la troublante vidéo | Les constructions neuves sont-elles de moins bonne qualité qu’autrefois? | Un nouveau spectacle d’André Sauvé Dans cet épisode intégral du 9 mars, en entrevue : Nathalie Sinclair-Desgagné, candidate du Bloc Québécois pour l'élection partielle dans la circonscription de Terrebonne. Audrey Petitbois, mère de 6 enfants. Leur maison a été complètement détruite après un incendie déclenché dans le airfryer. Nicolas Dufour, maire de Repentigny. Yvan Cliche, fellow et spécialiste en énergie au Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CERIUM). Danny McNicoll, propriétaire de Inspection DMI et Inspecteur en bâtiment agréé. André Sauvé, humoriste. Une production QUB Mars 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le français est-il prioritaire dans nos milieux professionnels? | Décès de Jacques Martel : Sylvain Cossette lui rend hommage | La Ronde rachetée: il faut que le parc d'attractions redevienne… attractif! | Les champignons magiques, le prochain médicament? | Illustrer un moment sombre de notre histoire: la nouvelle BD de Christian Quesnel | Changement d’heure: tempête dans un verre d’eau? Dans cet épisode intégral du 6 mars, en entrevue : Benoît Dubreuil, commissaire à la langue française. Sylvain Cossette, auteur-compositeur-interprète. Roger Laroche, historien spécialiste des expositions universelles et internationales. Jean-François Stephan, médecin de famille. Christian Quesnel, auteur de bande dessinée et illustrateur. Dre Maude Bouchard, neuropsychologue et directrice de la recherche et développement à la clinique virtuelle du sommeil HALEO. Une production QUB Mars 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les autochtones parfois TROP privilégiés? | Le coût EXORBITANT du changement d’heure dans le monde | Aucune chance pour l’Iran | L’Ozempic contre la migraine? | Zelensky est allé trop loin! Dans cet épisode intégral du 6 mars, en entrevue : Hanieh Ziaei, spécialiste du monde iranien contemporain, attachée à la Chaire Raoul-Dandurand, UQAM Dre Marzieh Eghtesadi, médecin au Centre hospitalier de l'université de Montréal (CHUM) Marine Larrivaz, doctorante en primatologie et spécialiste de la sexualité des primates, à l’Université de Montréal Une production QUB Mars 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Un registre des délinquants sexuels dangereux serait… inconstitutionnel | Bernard Drainville veut réduire l’aide sociale pour les demandeurs d’asile et met les points sur les I: il ne se retirera pas de la course à la chefferie | Est-ce mieux d’acheter ou de louer votre véhicule? | Un trou béant dans une route de Châteauguay: le maire est sous le choc | Sébastien Delorme débarque sur TikTok avec une série exclusive Dans cet épisode intégral du 5 mars, en entrevue : Patrick Taillon, professeur et codirecteur du centre d’études en droit administratif et constitutionnel (CEDAC) de la faculté de droit de l’Université Laval. Bernard Drainville, candidat à la chefferie de la CAQ. Louis-Philippe Dubé, chroniqueur au Guide de l’Auto. Eric Allard, maire de Châteauguay. Sébastien Delorme, comédien. Une production QUB Mars 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Des proches du régime iranien au Canada?? | Chasse à l'OVNI en Californie | Un fraudeur québécois coincé Dubai | PSPP, offensif! | JiC est tanné, le CH a pas fait ce qu’il fallait Dans cet épisode intégral du 5 mars, en entrevue : Élie Cantin-Nantel, ancien attaché politique conservateur et journaliste pour The Hub. Paul St-Pierre Plamondon, chef du Parti québécois Beryl Wajsman, rédacteur-en-chef du Suburban Newspaper Group et fondateur et président de l'Institut des affaires publiques de Montréal Une production QUB Mars 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Un sondage qui fait TRÈS mal à la CAQ, qui doit donner beaucoup d’espoir à Charles Milliard et le PQ doit se mordre les doigts | Iran : le conflit au Moyen-Orient pourrait-il faire augmenter le taux directeur? | Des Canadiens coincés au Moyen-Orient | Les Québécois veulent-ils réellement de la souveraineté? Dans cet épisode intégral du 4 mars, en entrevue : Benoit Therrien, président de Truck Stop Québec. Daniel Gobeil, président des Producteurs de lait du Québec. Jasmin Guénette, vice-président des affaires nationales à la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI). Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec. Camille Goyette-Gingras, présidente des OUI Québec. Une production QUB Mars 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les libéraux sont de retour | Crise en Iran | Droit spatial: à qui appartient l’espace? | Fin du PEQ : une citoyenne française vit un pur cauchemar | Vive Heated Rivalry! Dans cet épisode intégral du 4 mars, en entrevue : Vincent Correia, codirecteur de l'Institut de droit aérien et spatial de l’université McGill. Stéphane Dion, ex-ministre fédéral et ancien ambassadeur du Canada en Allemagne et en France. Il devient le premier « diplomate en résidence » de l'histoire de l'Université de Montréal. Tiffany Corti, Française arrivée au Québec en 2023 Une production QUB Mars 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
6 ans après l'assassinat de Samuel Paty, la cour d'assises spéciale de Paris a rendu son verdict en appel. 4 hommes sont poursuivis dans ce procès. En première instance ils ont tous été condamnés à de lourdes peines de prison. Qu'est-ce qui a changé dans la décision en appel? On pose la question à Matthias Tesson, journaliste au service police-justice de BFMTV.
Les extraterrestres sont-ils déjà venus nous voir? | Un enfant de 6 ans meurt après un drame tragique | De la misogynie et de l’homophobie dans les écoles | Une semaine de relâche causerait… une hausse des vols?? | Le pronostics osé de JiC pour le match du CH de ce soir Dans cet épisode intégral du 3 mars, en entrevue : Francis Choinière, co-propriétaire d’ATMA Classique Julien Garon-Carrier, journaliste indépendant et fondateur de Indocile Média. Une production QUB Mars 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Conflit au Moyen-Orient : des avions américains descendus… par accident | Une autre tuile s’abat sur la tête des premiers acheteurs: vers une autre hausse du prix médian des maisons au Québec | Renvoi à cause du signe religieux : les femmes musulmanes sont-elles bien représentées dans le milieu de l’éducation? | Equifax: un citoyen a vécu l’enfer (et il n’est pas le seul) Dans cet épisode intégral du 3 mars, en entrevue : Éric Sauvé, ancien officier des Forces canadiennes et consultant en sécurité et défense. Isabelle Demers, VP développement stratégique affaires publiques et innovation pour l’APCHQ. Fatima Aboubakr, directrice de garderie. Thibault Rehn, cofondateur de Vigilance OGM. Solomon Abudarham, qui est derrière le recours collectif contre Equifax et tribune téléphonique. Jean-Michel Anctil, humoriste et acteur. Une production QUB Mars 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Au sommaire : Des milliers de vols annulés dans le Golfe Persique en raison des conflits armés dans la région, perturbant le trafic aérien mondial. Les Émirats Arabes Unis, notamment Dubaï, craignent que cette situation n'affecte leur image de destination touristique et n'entraîne le départ d'expatriés.Les frappes israéliennes se poursuivent sur l'Iran et le Liban, provoquant des dommages et des victimes.L'ambassade américaine en Arabie Saoudite a été attaquée, entraînant sa fermeture temporaire.Le procès en appel de l'assassinat de Samuel Paty se conclut par des peines de prison pour les principaux accusés.Le Sénat ouvre ses portes à des enfants pour leur faire découvrir le fonctionnement des institutions.Le syndicat de la librairie française boycotte le Salon du Livre de Paris en raison d'un partenariat avec Amazon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les chefs d'état-major de la Cédéao ont annoncé vendredi 27 février que 2 000 éléments feront partie de la Force en attente. Réunis à Freetown, en Sierra Leone, les commandants des forces armées des pays membres affichent une nouvelle fois leur volonté de lutter contre les groupes jihadistes qui foisonnent, principalement dans le Sahel. L'annonce de la mise en place de cette Force en attente n'est pas nouvelle. L'Ivoirien Arthur Banga, consultant en défense et sécurité, et maître de conférences à l'université Félix-Houphouët-Boigny d'Abidjan, est le Grand Invité Afrique de Sidy Yansané. RFI : La Cédéao annonce une nouvelle fois la mise en place de la fameuse Force en attente. Les annonces de ce genre se sont succédées au fil des années. Cette fois ci, selon vous, ce sera la bonne ? Arthur Banga : C'est vrai que la Cédéao l'a annoncé plusieurs fois, sans véritable succès. Mais n'oublions pas que la Cédéao est quand même la seule communauté économique régionale à avoir implémenté réellement cet exercice de force multinationale à travers l'Ecomog, qui a rencontré des succès au Liberia, en Guinée-Bissau, même en Sierra Leone. Aujourd'hui, il s'agit maintenant de passer un nouveau cap car il y a une véritable prise de conscience de la part des Etats. Il y a aussi la pression des populations, surtout la pression des groupes terroristes qui commencent à taper fort dans les pays côtiers, notamment le Nigeria, le Bénin, le Togo. Ca impose que les présidents de la Cédéao réagissent énergiquement. Hormis le contexte actuel et la prise de conscience, comme vous dites, notez-vous des nouveautés dans cette annonce par rapport aux précédentes ? Pas réellement. Peut-être qu'il y a plus de concret sur le nombre d'hommes qu'on veut mobiliser. On est plus concret sur la volonté et sur le fait d'inscrire dans la doctrine militaire nationale la nécessité de participer à des opérations internationales. Mais la vraie bonne raison d'espérer, c'est le fait que certains pays intègrent désormais la capacité de participer à des opérations extérieures dans leur composition. C'est le cas de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, même du Ghana, qui sont des pays qui montrent qu'ils ont la volonté aujourd'hui de participer à des opérations menées par la Cédéao. Ce n'est plus la seule affaire du pays, comme le Nigeria, qui prenait en général le leadership. Et dans le contexte aussi, il ne faut pas oublier l'échec de l'intervention militaire au Niger, qui a renforcé l'AES et fragilisé la Cédéao. Ça aussi, c'est un élément de contexte qui fait qu'on peut espérer des choses plus concrètes cette fois-ci. On s'attend à un contingent de 2 000 éléments. Quand on sait que la force française Barkhane en comptait plus du double et qu'elle n'a pas pu enrayer les groupes armés terroristes en huit ans de mission dans le Sahel, vous croyez que ces 2 000 éléments issus de différentes armées de la région peuvent faire la différence ? Ce chiffre de 2 000 est révélateur des difficultés à mettre ce genre de forces en position, car il faut déjà avoir des armées nationales qui sont prêtes, qui ont pour habitude de s'entraîner, des armées nationales qui sont en partie taillées pour opérer en contexte international. Ce n'est pas trop le cas aujourd'hui dans les différentes armées ouest-africaines. Donc vaut mieux commencer avec des ambitions réalistes et réalisables. Ça peut expliquer le chiffre relativement bas, qui représente environ deux bataillons. Il s'agira de voir quelle mission on donne à ces deux bataillons pour être plus efficace. Je pense à des missions de renseignement, de coopération, de formation et puis aussi des missions d'intervention sur des espaces précis. C'est quand même difficile de ramener 2 000 hommes supplémentaires au Nigeria, ça ne sert pas à grand-chose. Mais sur des espaces comme le nord du Togo, le nord du Bénin, 2 000 hommes appuyés par une escadrille internationale, ça peut valoir son pesant d'or opérationnel. Il y a une question primordiale : comment la Cédéao peut rendre cette force efficace sans la participation des pays de l'AES que sont le Mali, le Burkina Faso et le Niger sécessionnistes ? Aujourd'hui, la Cédéao est obligée faire preuve de réalisme, d'avancer sans ces pays, sinon elle ne va pas avancer sur certaines questions. Maintenant, naturellement, sur des questions comme le terrorisme, sur des questions aussi transnationales, à défaut d'opérer ensemble, il faudrait que la Cédéao et l'AES trouvent des mécanismes pour coopérer, ne serait-ce que pour l'échange de renseignements, pour faire naître un minimum d'efficacité. Si vous prenez en chasse des terroristes, par exemple en Côte d'Ivoire qui traversent la frontière du Burkina Faso ou du Mali, si vous n'avez pas la capacité de les poursuivre sur des territoires ou ne serait-ce que d'échanger le renseignement avec les armées maliennes ou burkinabè, vous voyez que tout le travail que vous faites en Côte d'Ivoire devient quasiment nul. C'est la même chose en termes de renseignement. Donc oui, c'est une difficulté, mais elle n'est pas insurmontable. Il faut maintenant qu'on ait un minimum de coopération pour pouvoir accroître l'efficacité du projet de la Cédéao.
Quel rôle pour le Canada dans le conflit en Iran? | Avenir radieux pour le PQ? | La crise au Moyen-Orient: Mauvaise nouvelle pour le Canada | Témoignage GLAÇANT d’un lanceur d’alerte | Nouveau féminicide au Québec Dans cet épisode intégral du 2 mars, en entrevue : Jocelyn Coulon, ancien conseiller politique du ministre des Affaires étrangères. Luc Sabourin, lanceur d'alerte au sein de l'Agence de service frontalier du Canada. Mandana Javan, militante politique pour la laïcité et pour les droits des femmes. Une production QUB Mars 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Conflits au Moyen-Orient : des Québécois pris à l’étranger, des femmes iraniennes soulagées, des questionnements quant à l’intervention du président Trump | Le TGV rappelle de mauvais souvenirs aux expropriés de l’aéroport de Mirabel | Le marché du pétrole est de nouveau sous pression après les frappes d’Israël et des États-Unis contre l’Iran | Duels à La Voix : la participante Roxanne Garceau a été sauvée Dans cet épisode intégral du 2 mars, en entrevue : Nimâ Machouf, militante iranienne. Sylvie Bigeault, Québécoise en voyage à Dubaï. Ils sont actuellement confinés à leur hôtel. Roxanne Therrien, mairesse de Mirabel. Carol Montreuil, vice-président Est du Canada et Économie à l'Association canadienne du carburant. Roxanne Garceau, participante à La Voix dans l’équipe de France D’Amour. Une production QUB Mars 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Alors que les chefs d'état-major des pays membres de la Cédéao doivent achever leur sommet vendredi 27 février à Freetown, en Sierra Leone, qu'en est-il de la lutte antiterroriste sur Internet ? Le recrutement de combattants se fait aussi en ligne, tout comme une bonne partie des activités criminelles, et l'intelligence artificielle, qui continue de se développer, apporte aussi son lot de difficultés pour les services de sécurité du continent. Comment les États africains se préparent-ils à cette lutte numérique ? Notre grand invité Afrique est l'Ivoirien Franck Kié, expert en cybersécurité et commissaire général du salon Cyber Africa Forum. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Récemment, le chef du Bureau de cyberdéfense des forces armées de votre pays, la Côte d'Ivoire, affirmait que « les terroristes sont omniprésents sur le web ». Vous qui êtes à la tête du Cyber Africa Forum depuis bientôt dix ans, vous diriez que les États prennent enfin conscience du phénomène ? Franck Kié : Les États africains, en particulier depuis quelques années, se rendent compte de l'importance du phénomène qu'est la cybercriminalité et tous les risques liés à la cybersécurité de façon générale. Néanmoins, certains exemples très récents nous démontrent qu'il y a encore une marge de manœuvre assez importante en termes de mise en œuvre d'actions pour pouvoir être pleinement efficace et opérationnelle sur ce volet-là. Même si aujourd'hui on a de plus en plus d'information et de plus en plus de sensibilisation, des acteurs publics et privés tendent encore à penser, surtout en Afrique, que cette menace est encore assez éloignée d'eux. Au-delà de ça, il faut aussi continuer dans la formation du capital humain et puis surtout investir dans les infrastructures qui nous permettront de nous défendre. Au cours des dernières années, l'Afrique a quand même fait un bond qualitatif assez important sur le volet de la gouvernance, avec la mise en place dans plusieurs pays africains d'agences nationales de la sécurité des systèmes d'informations, d'agences de protection des données à caractère personnel et la régulation aussi qui les accompagne, avec des lois de lutte contre la cybercriminalité. Pour la cybersécurité, il faut maintenant aller encore un peu plus loin sur les autres volets cités précédemment. Quelle est votre analyse plus poussée sur l'état actuel de la lutte contre le terrorisme en ligne dans la sous-région ? Le biais numérique devient aujourd'hui un vecteur pour les crimes et les actions malveillantes. Donc, il faut accroître encore plus la surveillance. On peut voir qu'à travers la propagation des fake news, il y a un vrai aspect de lutte informationnelle sur le volet numérique. En plus de ça, avec l'émergence et la démocratisation de l'intelligence artificielle, on a un risque encore plus accru car ça donne encore plus de moyens à ces criminels pour arriver à leurs fins. Il y a aussi une filière qui, on le sait, est difficile à surveiller : celle de l'argent mobile. Les Africains sont champions mondiaux de l'emploi d'argent numérique. Plus de la moitié des comptes dans le monde sont en Afrique. En 2024, les régions Ouest et Est pesaient à elles seules pour près de 1 000 milliards de dollars de transactions d'après la GSM Association. Comment préserver ce service, tout en repérant les transactions criminelles et terroristes ? Les États, en accord avec les régulateurs et les opérateurs de télécommunications qui opèrent en général ce type de solution, essaient de mettre en place de plus en plus de mesures qu'on appelle des KWC (Know Your Customer), qui permettent de savoir qui est derrière le compte pour avoir une certaine traçabilité derrière les transactions. Là aussi, il ne faut pas que des jeunes se fassent instrumentaliser et donner leur identité afin que des personnes mal intentionnées puissent faire des transferts d'argent à travers leurs comptes. On sait que ces recrutements se déroulent beaucoup sur les réseaux sociaux. Comment se passe la coopération entre les États et les plateformes, les sociétés numériques, notamment les Gafam - plus puissantes multinationales des technologies de l'information et de la communication - pour lutter contre le terrorisme en ligne ? La relation n'est pas forcément toujours évidente car ces Gafam aujourd'hui sont tellement puissants qu'ils peuvent décider de ne pas répondre à un État ouest-africain dont le PIB est inférieur à leur valorisation boursière. D'où la nécessité de coopération qui permettrait ensemble d'être un levier plus important face à ces opérateurs. Il y a toujours la question légitime de ces plateformes qui se demandent à quel moment il s'agit de terrorisme ou de cybercriminalité et à quel moment c'est plutôt une forme de restriction de la liberté d'expression. Un exemple : le président français Emmanuel Macron lui-même révélait avoir reçu il y a quelques mois un message d'un de ses homologues africains s'interrogeant sur l'authenticité d'une vidéo générée par l'IA parlant d'un coup d'État en France. La présidence française a demandé à Facebook de retirer cette vidéo, elle a reçu une réponse négative. Je crois me souvenir que l'entreprise n'avait même pas répondu. Si même un État comme la France, dans son rapport de force avec ces Gafam, peut avoir ce type de réponse, je vous laisse imaginer la difficulté pour des pays moins puissants économiquement.
Les chiffres issus du travail des chercheurs Isabelle Sommier, François Audigier et Xavier Crettiez sur les morts pour violences idéologiques sont largement remis en cause sur les antennes de Bolloré. Ils indiquent qu'entre 1986 et 2021, 58 personnes ont été tuées par l'ultradroite contre 6 par l'ultragauche. Ce recensement, fruit d'un travail universitaire fin et sérieux, est vu comme une manière d'inverser les responsabilités et de minimiser la mort de Quentin Deranque tué par d ...
Bras de fer en santé: encore et toujours du gros bordel… | Benoit est tanné de payer des impôts pour ne pas avoir de services! | Mieux construire, pour peu… C’EST POSSIBLE | Bill Clinton va témoigner aujourd’hui Dans cet épisode intégral du 27 février, en entrevue : Jérémie Corneau-Landry, Paramédic et vice-président de la Fédération du préhospitalier du Québec. Pierre Corriveau, président de l’Ordre des architectes du Québec. Xavier Gauvreau, président des Médecins québécois pour le régime public. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dossiers Epstein: le témoignage de Bill Clinton attendu aujourd’hui | Bras de fer en santé: on n’a pas terminé… | Perquisitions en lien avec le décès de l’adolescent abattu par un policier à Longueuil : des maisons d’autres jeunes visées | Vers une fin d’hiver difficile… | Ça va bien pour Bombardier | La Place des Arts fait affaire avec Ticketmaster | Temps d’écran en hausse : des parents désemparés Dans cet épisode intégral du 27 février, en entrevue : David Shane, inspecteur-chef du Service de police de Montréal (SPVM). Gaétan Barrette, ancien ministre de la Santé. Patrick de Bellefeuille, présentateur météo chez MétéoMédia. Éric Martel, président et chef de la direction de Bombardier. Axel Tardieu, journaliste le 24 Heures. Emmanuelle Parent, cofondatrice et directrice générale du CIEL, le Centre pour l’intelligence émotionnelle en ligne ET Jacinthe Dupuis, maman de Maxence. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L'est du Sénégal face au risque de la contagion jihadiste, fin de notre série de reportages. Aux Trois frontières, zone aux confins du Mali et de la Mauritanie, la menace terroriste est toute proche. Si Dakar a renforcé l'approche sécuritaire, sur place, des acteurs alertent sur une région en déficit chronique de tout : infrastructures, routes, électricité… Un terreau potentiellement propice aux mouvements jihadistes. Face à cette menace, le développement est un enjeu crucial de la région. De notre envoyée spéciale de retour de Gangala, Pour rejoindre la région de Ballou, à plus de 700 kilomètres de Dakar, il faut s'armer de courage. Car depuis des décennies, la zone reculée et aride la plupart de l'année rime avec le manque. Venu assister à une réunion sous un soleil de plomb pour identifier des projets de développement, Abdourrahmane Ba, le chef de village de Gangala, à quelques kilomètres du Mali, résume la situation : « Y'a pas d'eau, y'a pas d'électricité, il manque des cases de santé, et il manque des routes. » Un des enjeux majeurs pour déployer la sécurité, rapide et efficace, dans la zone, demeure la route. Le goudron qui doit relier les villes frontalières de Kidira à Bakel, en travaux depuis des années, est en passe d'être terminé, selon les autorités. Pour le maire de Ballou, Cheikhna Camara, dont la commune se trouve sur le trajet, c'est une priorité : « On est enclavés, on n'a rien ! Étant enclavés, les bandits de grands chemins peuvent venir faire ce qu'ils veulent et peuvent partir. Et les autorités, pour les poursuivre, c'est très difficile. On vit cette situation-là depuis des années. » À écouter aussiEst du Sénégal : la vigilance locale pour se prémunir des jihadistes [4/5] Développer pour ne pas devenir un territoire oublié Ce jour-là, une quinzaine d'habitants et de chefs de village de la zone sont venus examiner une mare grande comme trois terrains de foot. Ce point de ravitaillement en eau est crucial pour les bergers transhumants de la zone. L'agence régionale de développement, avec l'appui de bailleurs, veut le consolider. « Nous sommes en train d'évaluer le volume du travail, et comment faire pour sécuriser la digue, tout en conservant la mare, sans que l'eau ne détruise la berge », explique Mamadou Fade, acteur de l'agence étatique de développement (ARD). Il plaide pour que cette région frontalière menacée par l'insécurité voisine ne reste pas un angle mort du développement : « Nous sommes dans une région où, du fait des effets des changements climatiques, les gens sont vulnérables. Donc, la fragilité de l'économie locale fait que tout le monde est dans le besoin. C'est ce qui justifie que les jeunes émigrent. C'est ce qui justifie aussi le risque d'enrôlement des jeunes par rapport aux jihadistes. » Pour l'heure, le Sénégal et les populations locales résistent à une extension du conflit jihadiste. Mais pour combien de temps ? À écouter aussiEst du Sénégal : Kidira, face à la peur d'une menace jihadiste [3/5]
Bij extremisme en terrorisme hebben de meeste mensen wel een idee: veel geweld, gepleegd door mannen, en vaak gekoppeld aan een geloof. Maar is dat wel het complete beeld? We bekijken terrorisme en extremisme vanuit een vrij smal perspectief. Zo wordt de rol van vrouwen nog wel eens vergeten, over het hoofd gezien of volledig verkeerd geïnterpreteerd. Hoe ziet de rol eruit? En hoe gevaarlijk is het als je hun rol niet goed ziet? Te gast: Seran de Leede, onderzoeker op het thema gender, terrorisme en gewelddadig extremisme aan de Universiteit Leiden.
Une barbe non-genrée pour Benoit! | Gare aux écrans chez les jeunes | Les politiciens exploitent nos peurs | un homme qui se vantait de violer un enfant de 2 ans | ASSEZ c’est ASSEZ pour François Legault | Trump et sa santé mentale inquiètent aux États-Unis | Témoignage bouleversant Dans cet épisode intégral du 26 février, en entrevue : Alexis Labrecque, copropriétaire du salon de coiffure Station 10. Éric Blais, président de Headspace Marketing, auteur du livre Normal Nation: How Normalcy Could Play in a Third Québec Referendum. Me Justin Wee, associé du cabinet Dufresne WeeRobert (nom fictif), victime des Frères de l’école chrétienne Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L'est du Sénégal face au risque de la contagion jihadiste, suite de notre série de reportages. Dans cette zone aux confins du Mali et de la Mauritanie, où la Falémé se jette dans le fleuve Sénégal, la menace terroriste est toute proche et hante le quotidien de cette région reculée. Les récentes attaques au Mali voisin ont provoqué le renforcement du dispositif de sécurité des autorités du Sénégal, qui, avec une frontière poreuse en zone rurale, s'appuie sur un élément central : ses habitants. De notre correspondante de retour de Ballou, Un poste radio grésille au pied du village de Ballou. Une pirogue chargée de voyageurs traverse les eaux de la Falémé et du fleuve Sénégal qui se mélangent à cet endroit. En face, de l'autre côté de la rive, la Mauritanie et à droite, le Mali. Sous ces airs paisibles, Aboubaker Niangané, le chef du village de Ballou, 8 500 habitants, l'assure, la menace est réelle. « Quand même, nous ne sommes pas tranquilles. Car Ballou se situe dans la zone des trois frontières. De Arundu à Kidira, la sécurité est tellement faible, c'est notre grande préoccupation. Alors, des deux côtés du fleuve, étant donné que nous sommes les mêmes familles, on s'organise, et on s'alerte. » Des alertes assez fréquentes, comme la semaine dernière, quand des personnes non identifiées sont venues incendier une école dans le village de Sébou, située en face du Mali. « Il y a eu des gens qui ont traversé en toute tranquillité le fleuve pour s'attaquer aux écoles, raconte par téléphone le maire de Ballou, absent lors de notre passage. On est exposés en permanence, ils sont venus, ils ont mis le feu, carrément. » L'enquête n'a pas encore permis d'identifier les assaillants, mais via ces comités de veille, des incidents sont régulièrement signalés, d'autant plus en saison sèche quand il est particulièrement facile de franchir le fleuve. Au risque parfois de créer une certaine psychose. « Un jour, on nous a signalé au mois de janvier que des motos traversaient la frontière. Les villageois ont cru que c'étaient des jihadistes, mais quand ils sont allés vérifier, ils ont vu que c'étaient des gens qui allaient à un mariage, explique le chef du village de Gangala, situé à quelques kilomètres de Ballou. Ils avaient fait un cortège pour y aller et les gens ont cru que c'étaient des jihadistes. » À lire aussiEst du Sénégal: les routiers en première ligne face au conflit [2/5] Un dispositif citoyen pour compléter celui des forces de sécurité Le dispositif, quoique artisanal, avec des veilles nocturnes et un numéro d'appel des forces de sécurité pour chaque chef de village, est devenu indispensable dans cette zone reculée, sans route goudronnée, difficile à superviser en permanence. Mamadou Fode, qui travaille pour l'agence régionale de développement, se rappelle d'une intervention il y a un an : « Quelqu'un a été arrêté par rapport à l'apologie du terrorisme dans un village de cette zone, il faisait du commerce, mais quand on a examiné son téléphone, on a réalisé qu'il avait des relations avec des têtes pensantes du jihadisme. » Un dispositif qui vient compléter celui des forces de sécurité, hier quasi inexistantes, selon des sources locales, et aujourd'hui mobilisées face à des jihadistes bien structurés à 50 km à peine de là. Les habitants l'assurent, des patrouilles de l'armée et de la gendarmerie sont désormais visibles, mais la zone à surveiller reste immense. À lire aussiEst du Sénégal: Kidira, face à la peur d'une menace jihadiste [3/5]
Nos athlètes déjà oubliés? | La guerre du futur… c’est déjà aujourd’hui | Un travailleur canadien sur 5 est un fonctionnaire | Le métro de Montréal, ça devient inquiétant | Trump, un président satisfait! Dans cet épisode intégral du 25 février, en entrevue : Valérie Maltais, triple médaillée en patinage de vitesse aux Jeux olympiques de Milano-Cortina. Kevin Grenier, président de la Fraternité des constables et agents de la paix STM (CSN). Maude Raymond, présidente Association des infirmières praticiennes spécialisées du Québec. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Trump prononce un loooooooooong discours… | Les contribuables canadiens paient pour les frais de santé des demandeurs d’asile | TGV : de plus en plus de citoyens inquiets | Un travailleur canadien sur cinq est… un fonctionnaire! | Des milliers de canadiens contaminés au VIH et à l’hépatite C : un scandale qu’on a collectivement oublié | Les libéraux sont-ils de retour dans la course? Dans cet épisode intégral du 25 février, en entrevue : Marie-Laurence Delainey, journaliste à l’Agence QMI. Me Maxime Lapointe, avocat spécialisé en immigration. Stéphane Alary, président de la Fédération UPA Outaouais-Laurentides. Gabriel Giguère, analyste senior en politiques publiques à l’IEDM. Jean-François Poisson, réalisateur. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L'est du Sénégal face au risque de la contagion jihadiste, suite de notre série de reportages. Direction Kidira, dernière ville du Sénégal, sur la route qui relie Dakar à Bamako. Depuis que des jihadistes ont attaqué le poste-frontière côté malien à un kilomètre de Kidira en juillet dernier, la surveillance a été renforcée côté sénégalais. Il n'empêche, la population de cette ville frontalière vit dans la crainte d'une extension du conflit. De notre correspondante de retour de Kidira, Assis à l'ombre d'une cahute en bois, le toit recouvert de pailles, une vingtaine de personnes attend que les taxis collectifs se remplissent direction l'ouest du Sénégal, une matinée ordinaire à la gare routière de Kidira. Ibrahima, qui vend des tickets, n'est pas inquiet de la proximité de la frontière malienne à tout juste 200 mètres : « Nous, on a la sécurité. Sur le pont, là-bas, il y a des policiers. Si tu passes, on te demande ta carte d'identité, sans ta carte tu te fais refouler. » Le pont qui passe au-dessus de la Falémé, un affluent du fleuve Sénégal, est tout ce qui sépare Kidira de sa jumelle au Mali, Diboli. Mais dans cette zone surnommée le Sénémali, tant les populations sont liées, le sujet de la sécurité ne laisse personne indifférent, comme l'explique Lia Waso qui vend des bouteilles d'eau aux voyageurs : « Diboli et Kidira, c'est presque la même ville, c'est à moins d'un kilomètre et demi. Donc, la situation, là-bas, les attaques et l'insécurité, ça nous fait mal. On a des parents de l'autre côté et d'autres qui vivent ici, donc on espère que ça va s'améliorer. » À écouter aussiEst du Sénégal : le portrait d'un chauffeur malien, rescapé d'une attaque jihadiste [1/5] Le traumatisme de l'attaque du 1er juillet Une proximité qui est aussi source d'insécurité, comme le raconte Aïssatou qui tient la cantine à côté de la gare routière : « Toi, tu t'assois et tu entends "panpan, pan", ça fait peur. » Aïssatu fait référence à cette attaque du 1er juillet quand les jihadistes ont tiré sur le poste frontière de Diboli à moins d'un kilomètre. Depuis, tout le monde en convient, la sécurité a été renforcée. Un blindé surmonté d'une mitrailleuse est posté en permanence à la frontière côté sénégalais. L'armée patrouille en ville, mais une nouvelle attaque du Jnim, fin janvier, à une trentaine de kilomètres à peine du Sénégal, ravive l'anxiété. « Nous, les mamans, on n'est pas tranquilles. » Djeinaba, née et grandie à Kidira, a peur : « Les jihadistes, l'autre jour, ils sont venus ici, ce n'est même pas loin. Ils ont brûlé des camions-citernes, plus de 12 chauffeurs ont été tués. On a bien sécurisé les frontières. Le Garsi est là, les gendarmes sont là, la police, on a tout augmenté, mais quand même, jusqu'à présent, on a peur, car on n'est pas loin, on ne sait pas quel jour ils vont venir. Les jihadistes, ils peuvent même déjà être ici, car de Diboli à Kidira, tu peux venir à moto ou même à pied. » À écouter aussiEst du Sénégal : les routiers en première ligne face au conflit [2/5] Une frontière qui continue de vivre malgré tout En ville, aucun responsable local ne souhaite s'exprimer sur l'épineux sujet de la sécurité, tant la proximité du Mali et la crainte d'éventuelles représailles sont fortes. Pendant ce temps, à la frontière, policiers, gendarmes et agents de la douane sont assis côte à côte à l'ombre des arbres. De chaque côté du fleuve, piétons et vélos traversent, ainsi que des camions, presque comme si de rien n'était.
Partielles dans Chicoutimi: une victoire pour le PQ, mais une victoire aux yeux des conservateurs aussi | Crise au Mexique: la reprise des vols, le signal d’envoi d’un retour imminent vers la tranquillité | Commerces ouverts jusqu’à 21h: le Québec est la seule province qui impose des heures d’ouverture et de fermeture aux entrepreneurs! | 4 ans de guerre en Ukraine: un conflit banalisé qui ne risque pas de se régler… | Un acteur d’ici a obtenu un rôle en anglais: un rôle qui le fait rêver Dans cet épisode intégral du 24 février, en entrevue : Gilles Baril, ancien ministre péquiste et spécialiste de l’Amérique Latine. Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec. Samuel Poulin, ministre délégué à l’Économie et aux Petites et Moyennes Entreprises. Justin Massie, professeur titulaire de science politique à l’Université du Québec à Montréal et co-directeur du Réseau d’analyse stratégique. Henri Picard, acteur. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L’aspirante première ministre du Québec se prononce sur le fiasco SAAQclic, affirme que Santé Québec est là pour rester et confirme qu’elle se voit comme première ministre | 4 ans depuis le début de la guerre en Ukraine : un triste anniversaire… | Christian Page met la lumière sur deux phénomènes paranormaux | Le PLC affirme que le projet Cúram est un succès ! Dans cet épisode intégral du 24 février, en entrevue : Christine Fréchette, candidate à la direction de la Coalition avenir Québec (CAQ) et députée de Sanguinet. Michael Shwec, président du Congrès des Ukrainiens Canadiens au Québec. Christine Normandin, députée de St-Jean, leader parlementaire du Bloc Québécois. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L'est du Sénégal face au risque de la contagion jihadiste, suite de notre série de reportages. Direction Kidira, dernière ville du Sénégal, sur la route qui relie Dakar à Bamako. Depuis que des jihadistes ont attaqué le poste-frontière côté malien à un kilomètre de Kidira en juillet et, pour la première fois, des chauffeurs routiers sénégalais en septembre dernier, la surveillance a été renforcée côté sénégalais. Mais côté malien, sur la route qui approvisionne Bamako chaque jour en denrées ou biens importés, les chauffeurs routiers sont en première ligne face au conflit. De notre correspondante de retour de Kidira, Ce matin-là, ils sont une trentaine de chauffeurs routiers rassemblés à l'entrée du parking pour gros porteurs. Dernière halte avant la frontière et le Mali à 600 mètres de là. Particulièrement mécontents, comme Koné Tiemoko : « On en a marre ! Il y a des camions qui nous doublent pendant que nous, on est là coincés depuis quatre jours, on veut qu'ils nous disent pourquoi ! » Entouré de centaines de camions et de semi-remorques garés en plusieurs rangées, ce chauffeur malien se dit plus préoccupé, ce jour-là, par les tracasseries subies sur le trajet au Sénégal, plutôt que par les enjeux de sécurité au Mali. Koné Tiemoko : « Attaqué sur la route ? Non, tu sais, c'est mon travail, si je laisse ça, comment les enfants vont faire pour aller à l'école ? Il faut que je prenne la route. La route, c'est risqué, mais que faire ? On est obligé de le faire, et tant que ton jour n'est pas arrivé tu ne vas pas mourir ! » Garé un peu plus loin, Malick Dieng, qui transporte un conteneur chargé de médicaments et de vêtements destinés à Bamako, confirme la présence des jihadistes sur la route, mais refuse d'être inquiet : « Oui, il y a des gens qui contrôlent, mais ils contrôlent des pièces. Si vous êtes des Sénégalais, on dit oui, nous sommes des Sénégalais, on nous laisse passer. Tu ne peux pas dire que c'est l'armée, non. On ne peut pas chercher ça, non, ce n'est pas notre rôle. Si la voie est libre, tu passes, il n'y a pas de problème. » À lire aussiEst du Sénégal : le portrait d'un chauffeur malien, rescapé d'une attaque jihadiste [1/5] Malgré les risques, un métier impossible à abandonner Entre 500 et 1 000 véhicules franchissent chaque jour la frontière entre les deux pays pour approvisionner Bamako depuis le port de Dakar. Dem sillonne depuis neuf ans : « Sénégal, Mali, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Adidjan... » Accroupi à l'ombre de son camion, il confirme, sans vouloir entrer dans les détails, une dégradation depuis trois ans. « Il n'y a plus de sécurité, c'est devenu trop dangereux. C'est un peu compliqué, mais il n'y a plus de sécurité. » Le 4 septembre dernier, l'attaque inédite et l'enlèvement de six chauffeurs routiers sénégalais près de la frontière ont changé la donne pour Modou Kaire. Cet ancien chauffeur est membre de l'Union des conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest depuis plus de trente ans : « Au début on nous parlait de banditisme transfrontalier, on entendait parler de ces attaques vers Tombouctou, Gao, Kidal... Aujourd'hui, on en parle à moins de dix kilomètres de chez nous et ça nous fait vraiment peur. Quand une case brûle et que c'est la case du voisin, il ne faut pas dire "non, je n'interviens pas parce que ce n'est pas la mienne, c'est la case du voisin". » Si les autorités sénégalaises assurent avoir renforcé leur présence militaire le long de la frontière avec le Mali, Modou Kaire, lui, plaide pour des contrôles renforcés, des motos notamment, pour éviter des risques d'infiltrations et un plus grand soutien aux chauffeurs routiers. À lire aussiMali : cibles d'attaques jihadistes, des chauffeurs routiers appellent à un arrêt de travail
Ça brasse au Mexique: les cartels prennent Puerto Vallarta d’assaut, la plupart des vols annulés | La Cour suprême invalide les tarifs de Donald Trump | Défaite crève-coeur pour le Canada aux Jeux olympiques | René Lajoie en duo avec Romy: synergie instantanée pour les deux chanteurs Dans cet épisode intégral du 23 février, en entrevue : Gilles Baril, ancien ministre péquiste et spécialiste de l’Amérique Latine. Clément Gignac, sénateur et économiste. Maxime Lapierre, ancien joueur professionnel canadien de hockey et analyste sportif chez TVA Sports. René Lajoie, candidat à La Voix - Équipe Mario Pelchat. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Un médecin de famille veut continuer de traiter des patients en télémédecine et… Santé Québec refuse | Les artistes devraient éviter de nous faire la leçon dans leurs chansons… | Ça brasse au Mexique | Rapport sur l’immigration: quand même le ministre Roberge est sous le choc… Dans cet épisode intégral du 23 février, en entrevue : Dr Gaby Zagury, médecin de famille retraité. Lino Zambito, entrepreneur. Jean-François Roberge, ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
À l'issue de son 39e sommet, l'Union africaine a révélé sa nouvelle stratégie vis-à-vis des pays de l'Alliance des États du Sahel : tout en rappelant l'impératif du retour à l'ordre constitutionnel, priorité est clairement donnée au soutien à la lutte antiterroriste au Mali, Niger et Burkina Faso. Cette stratégie de l'Union africaine est-elle la bonne ? L'ancien ministre malien Housseini Amion Guindo, farouche opposant des militaires au pouvoir à Bamako, président du parti Codem et du mouvement Jigiya Kura, désormais dissous (comme toutes les organisations politiques du Mali) est le Grand invité Afrique de David Baché. RFI : L'Union africaine prône toujours le retour à l'ordre constitutionnel au Mali, au Niger et au Burkina, mais donne clairement la priorité, désormais, au soutien à la lutte antiterroriste de ces trois États. On ne sait pas encore comment. Est-ce que c'est une bonne stratégie ? Housseini Amion Guindo : L'Union africaine fait une très mauvaise appréciation des problèmes du Mali. Réduire, aujourd'hui, le problème du Mali à la lutte contre le terrorisme, c'est se tromper. Au Mali, nous avons un problème de dialogue national, nous avons un problème de rébellion séparatiste, des tensions intercommunautaires, des partis politiques qui sont dissous... Donc, le problème du Mali, il est global. Il ne peut pas être circonscrit à un problème de lutte contre le terrorisme. Je pense que ce discours de l'Union africaine contredit les principes mêmes de l'Union africaine : des principes de légitimité, d'ordre constitutionnel, de droits humains. C'est sur cette base que l'Union africaine a été constituée. Mais l'Union africaine n'est pas constituée pour lutter contre le terrorisme, pour soutenir des régimes qui essaient de vivre de ce terrorisme. Donc ce que vous dites, c'est que ces régimes qui, dans leur discours officiel, se maintiennent au pouvoir justement pour lutter contre les groupes terroristes, cette approche de l'Union africaine, ça les conforte d'une certaine manière ? Bien entendu. C'est pourquoi j'ai dit que l'Union africaine, par cette déclaration, trahit ses principes et apporte un soutien étrange. Il est important pour l'Union africaine de chercher d'abord à comprendre le problème malien en particulier, et celui du Sahel en général. Ce n'est pas seulement le terrorisme, il y a des questions de légitimité. Mais la réalité du terrain est visible. En dépit du discours officiel des régimes en place, la progression territoriale, le renforcement des groupes jihadistes sont indéniables et cela représente une menace aussi pour les pays voisins de l'AES, pour toute l'Afrique de l'Ouest. L'Union africaine doit bien le prendre en considération, non ? Mais bien entendu. C'est vrai qu'aujourd'hui, la situation s'est dégradée par les choix opérés par ceux qui ont fait le coup d'État au Mali. Mais il est évident que les problèmes du Mali se gèreront d'abord dans le cadre d'une entente entre Maliens, ensuite dans le cadre d'une entente entre le Mali et ses voisins. Je ne pense pas que la déclaration de l'Union africaine conforte même celle de la Cédéao. Cela dit, on a vu ce qu'a donné l'approche plus ferme de la Cédéao : une rupture totale avec les pays de l'AES. Est-ce que l'Union africaine n'a pas raison de chercher à maintenir des rapports avec le Mali, le Niger et le Burkina, pour ne pas abandonner les populations ? Effectivement, nous, nous sommes de l'Union africaine et le Mali est l'un des rares pays à écrire dans sa Constitution qu'il est prêt même à abandonner sa souveraineté pour réaliser l'unité africaine. Maintenant, de quel Mali s'agit-il ? Le Mali, c'est à travers ses représentants dûment mandatés par le peuple du Mali et non un Mali qui aujourd'hui est carrément hors Constitution, avec un coup d'Etat qui impose une dictature stérile pendant près de six ans au peuple malien. Alors qu'est-ce que vous attendez de l'Union africaine ? C'est vraiment d'aider le Mali à d'abord s'organiser pour désigner ses représentants. Permettre aux Maliens d'avoir une transition civile et un retour à l'ordre constitutionnel. C'est sur la base de ces principes que l'Union africaine a été créée, et non pour organiser des armées pour aller combattre le terrorisme. Vous êtes membre de la Coalition des forces pour la République, opposée au régime militaire en place au Mali. L'imam Dicko, figure de proue de la CFR, a renouvelé sur notre antenne, la semaine dernière, depuis Nouakchott, son appel à « dialoguer avant qu'il ne soit trop tard ». Concrètement, l'imam, vous, la CFR, vous proposez quoi à présent ? L'imam a été très sage. Il a dit en des termes très courts que la situation est intenable et que l'effondrement est plus que jamais d'actualité. 70 % à 80 % de nos campagnes payent la zakat et obéissent à l'ordre jihadiste, au Jnim ou autres jihadistes, l'EIGS. Il ne reste que les grandes villes qui, aujourd'hui, pratiquement toutes sont sous blocus. Donc est-ce que la logique, le tout militaire qui a été adopté par le CNSP actuellement au pouvoir… Les autorités militaires de transition en place au Mali... …et que l'Union africaine aujourd'hui se propose de soutenir. Est-ce que ce tout militaire a donné la solution ? Il faut que les autorités actuelles permettent un dialogue qui mettra en place une transition civile et retournent dans les casernes. Et c'est ça le rôle de l'Union africaine : de soutenir une dynamique interne.
«C’est dégueulasse»: elle abandonne son chien… en plein aéroport! | Tarifs invalidés: «Pour tous ceux qui craignaient une dictature aux États-Unis…» | «J’ai beaucoup de souffrance que mon fils soit décédé dans la peur!» | Ovnis: «Ça ne va rien donner, on va juste continuer à alimenter les théories du complot» | Itinérance: «Montréal est à un carrefour pour ne pas devenir San Francisco ou Vancouver!», prévient Soraya Martinez Ferrada Dans cet épisode intégral du 20 février, en entrevue : Jennifer Maccarone, députée de Westmount–Saint-Louis pour le Parti libéral du Québec. Christopher Skeete, ministre responsable de la Lutte contre le racisme. Jacinthe-Ève Arel, co-animatrice de l’émission Arel-Villemure le samedi au 99.5 FM. Susie Langlois, maman de feu Gabriel Robillard. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Haroun Bouazzi peut-il rester à Québec solidaire? | Avortement: Simon Jolin-Barrette recule | Le narcotrafiquant Ryan Wedding aurait tenté d’échanger des informations contre… des chirurgies esthétiques | PEQ : le bordel fait mal à notre Belle Province, affirme Bruno Marchand | Ludovick Bourgeois ne veut pas oublier d'où il vient | Accès au système de santé : les gens n’ont pas beaucoup d’espoir… Dans cet épisode intégral du 20 février, en entrevue : Jess Legault, coordonnatrice de la Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN). Éric Thibault, journaliste pour le Bureau d’Enquête. Bruno Marchand, maire de Québec. Ludovick Bourgeois, auteur-compositeur-interprète. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le 22 mars 2016, un peu avant 8 h du matin, deux détonations retentissent à l'aéroport de Bruxelles-Zaventem. Une heure plus tard, une troisième bombe explose dans le métro bruxellois à la station Maelbeek. Dans l'après-midi, l'État islamique revendique les faits dans un communiqué. Au total, le jour de ces attentats, 32 personnes ont perdu la vie et 340 ont été blessées. Comment récupérer les corps et les restes humains de toutes ces victimes ? De quelle manière les identifier ? Comment accompagner leurs proches ? Ce travail minutieux a été accompli par la voix du crime de cet épisode. Elle s'appelle Patricia Vanderlinden. Elle est première inspectrice principale au sein de la police fédérale belge, au sein du service d'identification des victimes de catastrophes. Au micro de Marie Zafimehy, elle raconte le "côté humain de son travail".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 22 mars 2016, un peu avant 8 h du matin, deux détonations retentissent à l'aéroport de Bruxelles-Zaventem. Une heure plus tard, une troisième bombe explose dans le métro bruxellois à la station Maelbeek. Dans l'après-midi, l'État islamique revendique les faits dans un communiqué. Au total, le jour de ces attentats, 32 personnes ont perdu la vie et 340 ont été blessées. Comment récupérer les corps et les restes humains de toutes ces victimes ? De quelle manière les identifier ? Comment accompagner leurs proches ? Ce travail minutieux a été accompli par la voix du crime de cet épisode. Elle s'appelle Patricia Vanderlinden. Elle est première inspectrice principale au sein de la police fédérale belge, au sein du service d'identification des victimes de catastrophes. Au micro de Marie Zafimehy, elle raconte le "côté humain de son travail".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un chien qui renifle… des cadavres? La SQ nous présente Reggie | L’Iran, sur la route de l’arme nucléaire? | Olivier Bolduc a été écarté de Québec solidaire en 2023 après avoir gagné son élection car il était…un homme. Pourquoi Boulerice a-t-il eu le droit, lui? | L’exorcisme d’Anneliese Michel: une histoire abracadabrante sous la loupe de l’excellent Christian Page Dans cet épisode intégral du 19 février, en entrevue : Olivier Paquette, maître-chien pour le chien Reggie à la Sûreté Québec spécialiste et restes humains et accélérant. Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheure en sciences et technologies nucléaires au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) en France. Olivier Bolduc, sténographe judiciaire et ex de Québec solidaire. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Arrestation de l’ex-prince Andrew | Exode des médecins vers le privé: attachez votre tuque avec de la broche… | Le Parti québécois présente son candidat dans Sainte-Marie-Saint-Jacques | Véhicules usagés: des concessionnaires qui reculent les odomètres des automobiles qu’ils vous vendent | Il faut recommencer à aimer les bestioles! Dans cet épisode intégral du 19 février, en entrevue : Dr Xavier Gauvreau, président du regroupement Médecins québécois pour un régime public. Philippe Schnobb, ex-président de la Société de transport de Montréal (STM) et maintenant candidat pour le PQ dans Sainte-Marie-Saint-Jacques. Denis Leclerc, président d'Albi Le Géant. Étienne Normandin, entomologiste à l'Université de Montréal et auteur. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Nouvelle stratégie militaire pour le Canada: Trump va voir ça positivement, selon Mélanie Joly | Bordel du 3e lien: le maire de Lévis en a LONG à dire… | Groupe tactique d’intervention en itinérance à Montréal: des annonces à venir | Dom Babin affirme que les jeunes s’intéressent bel et bien à la culture québécoise | Une grosse journée aux Jeux olympiques Dans cet épisode intégral du 18 février, en entrevue : Mélanie Joly, ministre de l’Industrie. Gilles Lehouillier, ex-maire de la ville de Lévis. Claude Pinard, président du comité exécutif de la ville de Montréal. Dom Babin, humoriste. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Un salon de coiffure reçoit une amende de 500 dollars parce qu’ils n’ont pas mentionné les personnes non binaires sur leur site web | L’étrange sous la loupe de Christian Page | Carney annonce une nouvelle stratégie militaire | Le bordel du 3e lien se poursuit… Dans cet épisode intégral du 18 février, en entrevue : Christian Page, auteur et spécialiste du paranormal. Richard Giguère, Brigadier-général retraité des Forces armées canadiennes. Stéfane Marion, économiste et stratège en chef, Banque Nationale du Canada. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Rapport de la commission Gallant : le procureur en chef affirme que ça va changer des choses, mais… | Des sièges vides aux Jeux olympiques fâchent Mario Dumont | Disparition de Nancy Guthrie: est-elle encore en vie? | Concentration de SLA à Charlevoix: pas de facteur déterminant, selon la santé publique Dans cet épisode intégral du 17 février, en entrevue : Mario Dumont, en direct de Milan-Cortina. Me Simon Tremblay, procureur en chef de la commission Gallant. Me Vicky Powell, avocate criminaliste. André Gélinas, sergent-détective à la retraite au SPVM. Dr Philippe Robert, directeur de la santé publique du CIUSSS de la Capitale-Nationale au Québec. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Fiasco SAAQclic, frustrations quotidiennes… Benoit Dutrizac ouvre les lignes pour vous offrir ses conseils | Un citoyen a sauvé la vie de deux enfants à Cuba | Transport scolaire: un père de famille vit un calvaire pour pouvoir déposer sa fille à l’école | Le Québec sur pause: la CAQ attendue sur la ligne deux… Dans cet épisode intégral du 17 février, en entrevue : Jacques Ouimet, vacancier à Cuba. Bruno Marcoux, père de famille. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invités :Gabrielle Cluzel, journaliste.Erik Tegner, journaliste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invités :Gabrielle Cluzel, journaliste.Erik Tegner, journaliste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rapport de la commission Gallant: jamais personne d’imputable dans la Belle Province | Le maire de Varennes dans l’eau chaude | Fin de semaine tragique pour les motoneigistes du Québec | Mario Dumont nous parle en direct des Jeux olympiques | C’est la fin des auditions à l’aveugle à La Voix | Remplacement d’Alexandre Dubé Dans cet épisode intégral du 16 février, en entrevue : Marc Lachance, vice-président du Club de motoneige Harfang de l'Estrie. Me Gilles LeVasseur, professeur de gestion et de droit à l'Université d'Ottawa. Sarah-Maude Lefebvre, journaliste au Bureau d’enquête de Québecor. Mario Dumont, en direct de Milan-Cortina. Christian Marc Gendron et Samy. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Un petit conseil pour Fady Dagher… | De plus en plus de problèmes cardiovasculaires : il est possible de prévenir | Charles Milliard évalue la possibilité de réintégrer Marwah Rizqy au Parti libéral du Québec | Un étudiant nationaliste de 23 ans qui assurait la sécurité d’une manifestation en France a perdu la vie à la suite d’une agression d’une violence sans nom Dans cet épisode intégral du 16 février, en entrevue : Dre Marie-Ève Piché, cardiologue à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (IUCPQ). Charles Milliard, nouveau chef du Parti libéral du Québec. Mathilda, porte-parole et responsable des communications au collectif nemesis. Une production QUB Février 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'intervention de soldats américains au Nigeria, des nouvelles mesures d'annexion en Cisjordanie et la proposition iranienne de diluer son uranium. Sénégal : jusqu'où ira la colère étudiante ? Lundi (9 février 2026), la tension est montée d'un cran à l'UCAD, Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Alors que les étudiants protestent depuis des semaines pour réclamer le paiement de leurs arriérés de bourse, les forces de l'ordre ont fait irruption sur le campus social. Des affrontements ont alors éclaté entre la police et des étudiants. Le bilan est lourd, un étudiant est décédé et une centaine d'autres ont été blessés. Que sait-on des circonstances de sa mort ? Comment les autorités justifient-elles le retard dans le versement des bourses ? Quelles mesures propose le gouvernement pour calmer cette crise ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente à Dakar. Nigeria : l'arrivée de militaires américains permettra-t-elle de stopper l'avancée des jihadistes ? Le président Bola Tinubu a ordonné le déploiement de l'armée dans le district de Kaiama, au centre-ouest du pays, après une attaque de présumés jihadistes qui a a fait au moins 162 morts. Alors que l'armée nigériane fait partie des meilleures d'Afrique, comment expliquer l'absence de militaires dans les zones où la présence de Boko Haram est avérée ? Le renforcement de la coopération militaire avec les États-Unis, avec l'arrivée prochaine de 200 militaires, permettra-t-il de contrer la menace terroriste ? Avec Liza Fabbian, journaliste au service Afrique de RFI. Israël : vers une annexion totale de la Cisjordanie ? Sous l'impulsion de la droite conservatrice, Israël a validé une série de mesures administratives et juridiques lui permettant d'accentuer son contrôle sur la Cisjordanie occupée. Le président de l'Autorité Palestinienne, l'Union européenne, l'ONU et les pays arabes ont déjà condamné cette décision. Quelles peuvent être les conséquences sur le déroulé de la deuxième phase du plan de paix de Donald Trump ? Quelle sera la réaction du président américain ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Iran : la dilution de l'uranium permettra-t-elle de lever les sanctions ? Après des semaines de tensions avec les États-Unis et alors que des négociations sont en cours notamment sur le nucléaire, l'Iran propose de diluer une partie de son uranium enrichi en échange de la levée total des sanctions. « Diluer l'uranium », que faut-il comprendre ? Cette annonce peut-elle satisfaire Donald Trump ? Est-il réaliste d'imaginer une levée des sanctions contre Téhéran ? Avec Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologies nucléaires au Cnam.
Souvent présenté comme un havre de paix par rapport à ses voisins, le Ghana n'est pas, pour autant, complètement imperméable à la menace terroriste. En cause, des frontières poreuses avec, notamment, son voisin burkinabè, un développement économique plus faible que dans les régions du sud mais également des conflits internes qui fragilisent les communautés frontalières. C'est particulièrement le cas à Bawku, l'une des plus grandes villes du Haut Ghana oriental, en proie à des affrontements interethniques meurtriers depuis 70 ans. Des combats qui ont provoqué de nombreux déplacés internes dans une région déjà sous tension. De notre envoyé spécial de retour de Bolgatanga, Au milieu d'un terrain vague de Bolgatanga, une dizaine de camions, chargés de marchandises, sont à l'arrêt. En cause, l'absence d'escorte militaire pour les accompagner sur les 80 km de route qui les séparent de la ville de Bawku. « On dort dans nos camions, ceux que vous voyez derrière nous, se désespère Karim Muni, chauffeur originaire de Bawku. Cela fait presque trois semaines que nous sommes là, on a tout chargé et maintenant, nous attendons une escorte, parce qu'on ne peut pas conduire seuls. » À la source de cette insécurité, un conflit de chefferie meurtrier opposant deux ethnies, les Kusasi et les Mamprusi, avec des affrontements sporadiques depuis 70 ans. La situation se dégrade depuis 2021, après un regain d'intensité des combats. Les attaques se déroulent dans et aux abords de Bawku, ainsi que sur les routes qui mènent à la ville. « Ma fille de 4 ans a failli perdre la vie, témoigne Chafao Imuri, commerçante originaire de Bawku. Elle était dans un bus en direction de Bawku quand des assaillants ont attaqué le bus, juste après un poste de police. » À lire aussiTranshumance au Ghana: la crainte du financement du terrorisme [4/4] « C'est une guerre économique » Cette situation sécuritaire, en plus de menacer sa vie et celle de sa famille, a plongé Chafao Imuri dans une grande précarité. « C'est une guerre économique. Dès qu'on achète une marchandise, une ethnie va penser qu'on va la vendre à leurs adversaires, explique-t-elle. Si on essaie de livrer nos produits, on nous les confisque puis les brûle, et on se fait ensuite harceler. Il n'y a pas de liberté de mouvement, ni même de liberté d'expression, on ne peut rien dire. » En 2023, Chafao Imuri décide de fuir les combats et s'installe à Bolgatanga avec son mari et ses deux enfants. « Le coût de la vie ici est un problème pour nous, poursuit la commerçante. Il y a aussi les propriétaires de logements qui, dès qu'ils apprennent que nous venons de Bawku, refusent de nous louer quoi que ce soit. On nous harcèle tous les jours, ici, à Bolgatanga. À chaque fois, on nous dit : "Rentrez là d'où vous venez !" » En décembre 2025, la présidence ghanéenne annonce une entente entre Kusasi et Mamprusi, obtenue après une médiation menée par le roi Ashanti. Un premier pas vers la paix, cependant remis en cause quelques semaines plus tard par la reprise des affrontements entre les deux ethnies. Retrouvez les deux premiers épisodes de notre série : Au Ghana, des programmes de sensibilisation au risque terroriste [1/3] Ghana: face à la menace terroriste, crainte et réponses des communautés du Nord [2/3]
Souvent présenté comme un havre de paix par rapport à ses voisins, le Ghana n'est pas complètement imperméable à la menace terroriste. En cause, des frontières poreuses avec, notamment, son voisin burkinabé, mais également des conflits internes et un développement économique plus faible que dans les régions du sud, le tout fragilisant les communautés frontalières. Pour lutter contre le phénomène de radicalisation, des programmes de sensibilisation au risque terroriste sont menés régulièrement auprès des populations locales. RFI a pu assister à l'un de ses ateliers, dans une université de la ville de Bolgatanga dans le nord-est du Ghana. De notre envoyé spécial à Bolgatanga, Victor Cariou Face à une assemblée de plusieurs centaines d'étudiants de l'Institut technique de Bolgatanga, Augustine Akugri, directeur délégué du bureau du Haut-Ghana oriental de la Commission nationale pour l'éducation civique (NCCE), ne mâche pas ses mots : « Aujourd'hui, nous allons parler de l'extrémisme violent, et du terrorisme. » Selon lui, il y a un risque réel de recrutement de la jeunesse par des combattants du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), très actif au Burkina Faso voisin. « Avec ce qu'il se passe au Burkina, le Jnim opère maintenant dans les régions frontalières avec notre pays, et le Jnim recrute beaucoup dans ces endroits, explique Augustine Akugri. Même si nous n'avons pas de statistiques exactes, les communautés frontalières nous ont raconté avoir été témoins de groupes approchant leurs jeunes, leur proposant des emplois, tout cela pour finalement les emmener au Mali ou au Burkina Faso, où ces jeunes ont été forcés à combattre. » Face au péril terroriste, la NCCE, accompagnée des autorités ghanéennes, a mis en place, ces cinq dernières années, de nombreux programmes pour sensibiliser les communautés locales, mais également pour les pousser à travailler de pair avec les forces de police. Augustine Akugri : « Dans ces régions, il faut pouvoir être capable d'éduquer les membres des communautés pour qu'elles puissent comprendre ce qu'il se passe, pour que l'on puisse développer une certaine force de résilience. » À lire aussiLe Ghana sert-il de base arrière aux jihadistes opérant au Burkina Faso? « J'ai vu sur les réseaux sociaux des gens qui voulaient nous influencer pour les rejoindre » Le directeur régional délégué est catégorique : l'un des principaux points de vigilance doit se porter sur les réseaux sociaux. Clement Awanboro, étudiant de 22 ans, en a été lui-même témoin : « J'ai vu sur les réseaux sociaux des gens qui voulaient nous influencer pour les rejoindre. Ça me fait vraiment peur, parce que si ça arrive au Ghana, et que l'on n'a pas mis de mesures en place, ils vont détruire notre pays. » À ses côtés, Augustina Mpoabil, 20 ans, acquiesce. Celle qui est originaire de la commune de Zebilla, à une heure de route de Bolgatanga, s'inquiète plus du manque d'opportunités pour la jeunesse locale dans une région à majorité rurale : « La vie n'est pas facile à Zebilla, la plupart des jeunes sont au chômage, et du côté des adolescentes, certaines tombent enceintes et se marient. Ce qu'il faut, c'est que le gouvernement ouvre des centres de formations et des entreprises à Zebilla. » En 2023, ce sont plus de 60 % des habitants du Haut Ghana oriental qui souffraient de pauvreté multidimensionnelle – contre 41 % pour la moyenne nationale. À lire aussiGhana: un ex-otage du Jnim témoigne pour sensibiliser la population au risque jihadiste
Souvent présenté comme un havre de paix par rapport à ses voisins, le Ghana n'est pas pour autant complètement imperméable à la menace terroriste. En cause, des frontières poreuses avec, notamment, son voisin burkinabè, mais également des conflits internes et un développement économique plus faible que dans les régions du sud qui fragilisent les communautés frontalières. À la frontière avec le Burkina Faso, dans certaines de ces communautés, les membres oscillent entre crainte d'incursions jihadistes et vigilance. De notre envoyé spécial de retour de Wuru et de Paga, À l'ombre d'un abri fait de feuillages et de bois, un groupe d'hommes discute. Au milieu de la petite assemblée siège Mahamadou Were Defo. « Je suis le chef de Wuru, l'une des dernières communautés avant le Burkina Faso. » Une faible présence des autorités face à la possible implantation de jihadistes Forte de plus de 4 600 habitants, la communauté de Wuru vit essentiellement de l'agriculture. Une activité mise à mal, notamment, par la crainte d'être pris à partie par des combattants jihadistes opérant au Burkina Faso. « Nous sommes entourés de forêts. Ce que l'on a entendu, c'est que les jihadistes se cachent dans ces forêts. Donc, nous avons peur », explique le chef de Wuru. Mahamadou Were Defo déplore la faible présence des autorités. Selon lui, les patrouilles de police ne viennent à Wuru qu'une fois par semaine le dimanche, notamment à cause de la difficulté d'accès à la communauté. « On voit souvent des personnes que l'on ne connaît pas traverser la frontière, c'est inquiétant. Notre communauté est très dispersée. Quand nous sommes dans nos fermes, nous sommes toujours en état d'alerte. On ne peut donc pas envoyer nos enfants ou nos femmes à la ferme tout seuls. » À lire aussiTerrorisme: «Les groupes jihadistes n'ont pour l'instant pas intérêt à ouvrir un nouveau front au Ghana» Des formations destinées à renforcer la vigilance au sein de la communauté À 50 km à vol d'oiseau à l'est de Wuru se trouve la ville de Paga, l'un des principaux postes frontières entre le Ghana et le Burkina Faso. C'est là-bas que Wenome Aburah préside l'un des plus importants groupes de jeunesse du secteur. « La vie ici, c'est beaucoup d'opportunités, notamment tout ce qui est commerce transfrontalier. Mais c'est aussi de nombreuses menaces, dues aux insécurités de l'autre côté de la frontière. » Pour lui, la protection contre d'éventuelles incursions jihadistes à travers une frontière poreuse vient d'abord de la collaboration entre les citoyens et les autorités. « Nous essayons le plus possible d'identifier n'importe quel individu qui est perçu comme une menace, afin de pouvoir en alerter les autorités immédiatement. Cette vigilance ne s'est pas développée en un jour, il a fallu beaucoup de formations auprès des communautés frontalières », précise Wenome Aburah. Une logique portée notamment au Ghana par le programme « See something say something » - ce qui signifie en français « Si vous voyez quelque chose, dites quelque chose ». Une campagne nationale lancée en 2022 par le gouvernement pour pousser les communautés à signaler volontairement les personnes suspectées d'extrémisme violent. À lire aussiArthur Banga, chercheur: «Les groupes jihadistes recrutent au Ghana depuis des années»
En première partie, Boko Haram, groupe jihadiste sunnite créé en 2002 par un prédicateur, et dirigé ensuite par Abubakar Shekau. Objectif : un califat dans le nord du Nigeria, et aussi au Niger ou au Tchad; son ennemi juré, les idées occidentales. Ce reportage est exceptionnel. Moïse Gomis s'est rendu dans l'ancien fief de Boko Haram, dans l'Etat de Borno (dans le nord-est du Nigeria). En deuxième partie, lagons et coraux sont menacés par le changement climatique. (Rediffusion) Boko Haram, une tentative de réconciliation au Nigeria Secte islamiste sunnite devenue groupe terroriste ultra-violent, originaire du Nigeria, Boko Haram est apparu, il y a 23 ans. Elle sème encore la terreur dans plus d'un pays. Mais dans son ex-fief de Bama, dans l'État de Borno, un processus de réconciliation, déradicalisation a été lancé. Le gouverneur en a fait une priorité. Société civile, armée, services de renseignement tentent de retisser des liens entre les repentis de Boko Haram et leurs victimes. Dans les années 2000, plusieurs témoins rapportent qu'Abubakar Shekau prêchait l'idéologie salafiste à Bama, devenu haut lieu de recrutement pour la secte, qui occupera dix ans plus tard des pans entiers de cet État de Borno. Notre correspondant au Nigeria a passé une semaine à Bama pour témoigner de ce Soul Ou, mécanisme islamique de justice traditionnelle. Un Grand reportage de Moïse Gomis qui s'entretient avec Jacques Allix. Océan Indien: lagons en danger Cyclones, montée des eaux, érosion côtière… Dans l'océan Indien, les petits États insulaires sont en première ligne face au dérèglement climatique. À La Réunion, territoire français, comme à l'île Maurice, la pression humaine se rajoute à ces phénomènes, pour mettre à mal les écosystèmes marins. C'est dans les lagons que les effets sont les plus visibles : blanchiment des coraux, disparition de la mangrove, perte de la biodiversité. Essentiels à la survie de nombreuses espèces, les lagons font de surcroît barrière aux assauts du climat. Chaque conférence internationale pointe cette menace, alors que sur le terrain la mobilisation s'organise pour sauver les récifs coralliens. Un Grand reportage d'Anne Verdaguer qui s'entretient avec Jacques Allix.