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Le poulet et les jeunes intellos La rencontre Martineau-Dutrizac avec Richard Martineau et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 27 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pour le grand prix de Montréal, les travailleurs et travailleuses du sex appellent à une grève. Entrevue avec Adore Goldman, travailleuse du sexe et militante au Comité autonome du travail du sexe. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Au programme du 5/5 :Portugal : 2 enfants français retrouvés au bord d'une routePatrick Bruel : des maires demandent l'annulation de ses concerts Une mairie RN programme un concert de Jean-Luc Lahaye Donald Trump rêve toujours du GroenlandCette tendance TikTok qui inquiète la policeAtlanta : des dizaines de taxis autonomes tournent en rondUn robot émeut les internautesVoitures autonomes : pas encore de feu vert en FranceUn buffle « sosie » de Trump devenu star au BangladeshLe quiz C à vousLes moments forts du Festival de CannesÀ suivre : C à vous à CannesTous les soirs du lundi au jeudi vers 19h40 sur France 5, Lorrain Sénéchal vous informe sur l'actualité du jour dans son “5 sur 5”.
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durée : 00:02:39 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Le débat sur la dépendance des plus jeunes aux smartphones enfle partout dans le monde. La Corée du Sud est particulièrement inquiète et des parlementaires se demandent même s'il ne faudrait pas imposer des téléphones "dépouillés" , sans possibilité de surfer sur internet ou d'aller sur les réseaux sociaux, aux enfants du pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Royaume-Uni propose l'un des cadres les moins avantageux pour les jeunes papas : seulement deux semaines de congé paternité après la naissance d'un bébé, payées moins de 200€ par semaine. Certaines entreprises font le choix de compenser, mais pas toutes. Les papas réclament aujourd'hui au gouvernement de meilleures conditions : il en va, selon eux, de l'égalité femmes-hommes et du bien-être de tous dans la famille. Rencontre avec ceux qui s'investissent pour faire changer les choses. De notre correspondante à Londres, Grands yeux bleus et sourire curieux, Abel a eu de la chance : son papa a pu rester avec lui pendant un mois après sa naissance. « Je travaille dans un petit cabinet d'architecture, c'est relax. Surtout comparé au minimum légal, c'est plutôt bien », apprécie ce dernier. Le minimum légal, au Royaume-Uni, c'est deux semaines. Tom, qui a accueilli sa première fille il y a un an, trouve cela trop peu : « Il faudrait minimum cinq ou six semaines. Mais c'est comme ça, et la majorité des employeurs s'en tiennent à ça. Qu'est-ce que vous pouvez faire ? » Deux semaines, rémunérées moins de 400 euros : avec ce cadre légal, un tiers des jeunes papas ne prennent même pas de congé après la naissance d'un enfant. Insupportable pour George Gabriel, qui milite pour un meilleur congé paternité avec son association Dad Shift : « Nous avons le pire congé paternité d'Europe. Nous sommes 40ᵉ sur 43 au sein de l'OCDE. L'idée que deux semaines soient suffisantes pour soutenir votre conjointe, créer un lien avec votre bébé, c'est tout simplement ridicule. C'est beaucoup trop peu, on ne parle pas de vacances ! En plus, ce sont deux semaines payées à moins de la moitié du salaire minimum, donc la majorité des pères ne peuvent pas se le permettre. » Pourtant, plus de congé paternité, ce serait bon pour tous au foyer selon lui : « Si l'on ne donne pas de temps aux papas pour apprendre à s'occuper de leur bébé, ils ne le feront jamais et le couple va se retrouver enfermé dans une répartition ultra-genrée des rôles à la maison. En plus, il y a encore un écart salarial de 13% au Royaume-Uni entre hommes et femmes, en partie à cause du coût des congés maternité. Il n'y a qu'en prenant plus de congés que nous – les hommes – pouvons contribuer à réduire cet écart. » Dad Shift a organisé la première « grève des papas » l'année dernière – et installé des porte-bébés sur des statues d'hommes célèbres dans Londres, en particulier devant le Parlement. Derrière les fenêtres du palais de Westminster, la députée travailliste Maya Ellis a été convaincue : « J'espère qu'on va avoir les six semaines de congé de paternité rémunérées à 90% du salaire payé par le gouvernement. » Si les Britanniques y sont largement favorables, les entreprises se montrent plus frileuses. « Les entreprises s'inquiètent parfois de l'impact financier. Mon objectif serait certainement que le congé de paternité soit payé par le gouvernement. Je pense que dans la plupart des cas, les entreprises veulent simplement la clarté », poursuit Maya Ellis. Le gouvernement a entamé une consultation pour l'ensemble des congés liés à la parentalité. Une réforme pourrait cependant prendre encore plusieurs années.
Le Royaume-Uni propose l'un des cadres les moins avantageux pour les jeunes papas : seulement deux semaines de congé paternité après la naissance d'un bébé, payées moins de 200€ par semaine. Certaines entreprises font le choix de compenser, mais pas toutes. Les papas réclament aujourd'hui au gouvernement de meilleures conditions : il en va, selon eux, de l'égalité femmes-hommes et du bien-être de tous dans la famille. Rencontre avec ceux qui s'investissent pour faire changer les choses. De notre correspondante à Londres, Grands yeux bleus et sourire curieux, Abel a eu de la chance : son papa a pu rester avec lui pendant un mois après sa naissance. « Je travaille dans un petit cabinet d'architecture, c'est relax. Surtout comparé au minimum légal, c'est plutôt bien », apprécie ce dernier. Le minimum légal, au Royaume-Uni, c'est deux semaines. Tom, qui a accueilli sa première fille il y a un an, trouve cela trop peu : « Il faudrait minimum cinq ou six semaines. Mais c'est comme ça, et la majorité des employeurs s'en tiennent à ça. Qu'est-ce que vous pouvez faire ? » Deux semaines, rémunérées moins de 400 euros : avec ce cadre légal, un tiers des jeunes papas ne prennent même pas de congé après la naissance d'un enfant. Insupportable pour George Gabriel, qui milite pour un meilleur congé paternité avec son association Dad Shift : « Nous avons le pire congé paternité d'Europe. Nous sommes 40ᵉ sur 43 au sein de l'OCDE. L'idée que deux semaines soient suffisantes pour soutenir votre conjointe, créer un lien avec votre bébé, c'est tout simplement ridicule. C'est beaucoup trop peu, on ne parle pas de vacances ! En plus, ce sont deux semaines payées à moins de la moitié du salaire minimum, donc la majorité des pères ne peuvent pas se le permettre. » Pourtant, plus de congé paternité, ce serait bon pour tous au foyer selon lui : « Si l'on ne donne pas de temps aux papas pour apprendre à s'occuper de leur bébé, ils ne le feront jamais et le couple va se retrouver enfermé dans une répartition ultra-genrée des rôles à la maison. En plus, il y a encore un écart salarial de 13% au Royaume-Uni entre hommes et femmes, en partie à cause du coût des congés maternité. Il n'y a qu'en prenant plus de congés que nous – les hommes – pouvons contribuer à réduire cet écart. » Dad Shift a organisé la première « grève des papas » l'année dernière – et installé des porte-bébés sur des statues d'hommes célèbres dans Londres, en particulier devant le Parlement. Derrière les fenêtres du palais de Westminster, la députée travailliste Maya Ellis a été convaincue : « J'espère qu'on va avoir les six semaines de congé de paternité rémunérées à 90% du salaire payé par le gouvernement. » Si les Britanniques y sont largement favorables, les entreprises se montrent plus frileuses. « Les entreprises s'inquiètent parfois de l'impact financier. Mon objectif serait certainement que le congé de paternité soit payé par le gouvernement. Je pense que dans la plupart des cas, les entreprises veulent simplement la clarté », poursuit Maya Ellis. Le gouvernement a entamé une consultation pour l'ensemble des congés liés à la parentalité. Une réforme pourrait cependant prendre encore plusieurs années.
Nouvel épisode des Consultations !
Les 27 chefs d'État et de gouvernement ont demandé à la Commission européenne de proposer des mesures d'aide pour limiter les conséquences de la flambée des prix du pétrole et du gaz sur nos portefeuilles et notre économie. La Commission leur soumettra une liste de mesures ciblées et temporaires, à utiliser de façon coordonnée. Le prix du gaz et du pétrole se retrouve également au coeur du conseil des ministres restreint, ce vendredi. Le MR propose d'activer le cliquet inversé pour réduire temporairement les taxes sur les carburants. Il y a quelques jours encore, le Premier mininstre Bart de Wever répétait qu'il était prématuré de prendre des mesures. La Belgique est invitée à rejoindre les sept pays volontaires pour escorter les navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. L'Allemagne, la France, l'Italie, le Japon, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et le Canada ont signé une déclaration commune. Les banques ne savent pas assez d'où vient l'argent de leurs clients. Elles y sont pourtant obligées par les normes "Know your Customer", une règlementation européenne qui oblige les banques à collecter des données sur leurs clients, à comprendre leurs activités et, surtout, à identifier l'origine de leurs fonds. Le dernier rapport de la Banque nationale alerte sur le risque que ça pose pour lutter contre le blanchiment d'argent. Présentation: Julie Vuillequez Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:04:24 - Les Municipales d'ICI Pays d'Auvergne - Au lendemain du premier tour des élections municipales, Olivier Bianchi, maire sortant de Clermont-Ferrand, réagit ce lundi matin à la première place de son adversaire de droite, Julien Bony, arrivé en tête avec 33,93% des voix, et évoque les discussions en cours pour le second tour. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Alors que le président guinéen Mamadi Doumbouya est censé rentrer ce vendredi 6 mars 2026 à Conakry, trois semaines après avoir été vu pour la dernière fois au sommet de l'Union africaine, les populations guinéennes vivent toujours au rythme des kidnappings. À date, près d'une vingtaine de personnes sont toujours portées disparues. Mardi dernier, c'est la mère et la soeur d'un ancien ministre en exil qui ont été enlevées en soirée, chez elles, par des hommes cagoulés et en uniformes militaires. Une enquête a été ouverte pour « enlèvements, séquestration de personnes et association de malfaiteurs ». Car désormais, les rapts visent les membres de la famille à défaut d'atteindre les opposants et militants en exil. Abdoul Sacko est le coordinateur national du Forum des forces sociales de Guinée. Lui-même a été kidnappé l'an dernier, torturé et abandonné dans la nature trois jours plus tard. Il vit désormais en exil, où il se soigne. Abdoul Sacko est notre grand invité Afrique, il répond à Sidy Yansané. RFI : Il y a un peu plus de deux semaines, vous avez pris la parole pour, disons, commémorer l'enlèvement que vous avez-vous-même subi un an auparavant. Aujourd'hui, le général Mamadi Doumbouya est officiellement élu président. Comment décririez-vous la situation en Guinée aujourd'hui ? Abdoul Sacko : Je pense que c'est juste l'expression d'une tristesse qui dépasse les commentaires. Je suis attristé par rapport à l'image sombre que cette situation renvoie de la Guinée. Ce peuple, qui a pris son Indépendance avec maturité républicaine par le vote référendaire autour des principes de liberté et de dignité, voit aujourd'hui que la vie humaine est absolument insignifiante et que l'État n'a aucune possibilité de lui garantir ni justice ni sécurité à l'intérieur du pays. Ce qui m'attriste le plus, c'est le regret de constater que le peuple de Guinée n'a pas de partenaire véritable. Je veux parler de la Cédéao, de l'Union africaine, de la France, de l'Union européenne et d'autres avec lesquels nous avons en partage des valeurs et des vertus démocratiques. Seulement ces partenaires s'accommodent à toutes les formes de violations des droits humains dans le seul but de se procurer les ressources du pays. Au moment de leur coup d'État le 5 septembre 2021, ces jeunes officiers ont déclaré qu'ils voulaient rectifier les erreurs commises depuis l'Indépendance, cela a suscité de l'espoir. Mais au lieu de consolider les acquis démocratiques et renforcer les dynamiques de réconciliation nationale, cette gouvernance se transforme aujourd'hui en une forme d'aggravation des fractures mémorielles, c'est là aussi une dimension attristante. C'est suite au remaniement gouvernemental en mars 2024 que la série de disparitions forcées a vraiment commencé, notamment avec les militants du FNDC Foniké Menguè et Billo Bah, enlevés à leur domicile sous les yeux de leurs épouses et de leurs voisins. Désormais, on kidnappe les membres de la famille et même les enfants mineurs des citoyens en exil. Quelle atmosphère règne actuellement au sein des populations guinéennes ? Aucune catégorie socioprofessionnelle du pays ne se trouve épargnée. Les vieillards ne sont pas épargnés, les femmes, les enfants ne sont pas épargnés. Parfois des gens qui ne demandent absolument rien à l'État, sinon que d'être sécurisés, ceux-là également peuvent se coucher le soir avec la peur de ne pas se réveiller chez eux le matin ou sortir de la maison avec la peur de ne pas rentrer le soir. Vous voyez combien la situation est alarmante ! Et qu'est-ce que ça rapporte ? Nous sommes avec des dirigeants qui ne mesurent pas du tout les dégâts qu'ils causent. Aussi bien dans le présent, car aucun investisseur sérieux, ne serait-ce que pour sa sécurité, ne viendra investir dans cette situation. Mais mieux encore, qu'est-ce que l'avenir nous réserve ? Ce qui ne pourra jamais changer, c'est justement le changement. D'une manière ou d'une autre, dans un an ou dix ans, le changement interviendra. Et vu que toutes les lignes rouges sont franchies, nos autorités, au lieu d'être guidées par la raison, s'enfoncent davantage dans le déni. Il suffit de voir aujourd'hui la précarité économique et financière dans laquelle le pays vit. Même si vous avez de l'argent dans le compte bancaire, vous ne pouvez pas y avoir accès. C'est la paralysie totale au niveau du système bancaire. De nombreuses sources indiquent à RFI qu'il y a de plus en plus de Guinéens qui fuient le pays : entrepreneurs, universitaires, magistrats, artistes et même des militaires. Et ceux qui restent disent avoir installé leur famille dans les pays voisins. Vous constatez aussi ce genre de phénomène ? Bien sûr ! Mais le vrai paradoxe, c'est que ce sont surtout ceux qui gouvernent qui font sortir leurs familles du pays, car ils ont les moyens à leur disposition. Le réflexe principal aujourd'hui, lorsque quelqu'un est ministre, directeur ou a accès à une dimension de responsabilité publique qui lui permet d'avoir de l'argent, c'est de faire sortir sa famille et de la mettre à l'abri. Vous disiez que les partenaires de la Guinée s'accommodaient de ces violences. Vous mettiez ça sur le compte des ressources minières. Est-ce qu'il n'y a que cela finalement qui justifie ce silence assourdissant de toutes ces personnes ? Je vois aussi que le contexte mondial aujourd'hui met l'économie au centre des relations et les autres aspects à la périphérie. Mais je vais paraphraser simplement le président français Emmanuel Macron qui s'exprimait après l'assassinat de l'ayatollah iranien Khamenei : « L'Histoire ne regrette jamais les dictateurs qui massacrent leur peuple ». Donc je dis à tous nos partenaires : les peuples n'oublieront jamais les partenaires qui se sont accommodés de leurs souffrances au moment où ils avaient le plus besoin d'eux. À lire aussiGuinée: 18 mois après leur enlèvement, «les anniversaires se succèdent sans nouvelles» de Menguè et Bah
L'essentiel des nouvelles le 9 février 2026 --- Déposez votre candidature aux Octas: https://actionti.com/octas-2026/ --- Version écrite de ces nouvelles et autres nouvelles: https://infobref.com Pour s'inscrire aux infolettres gratuites d'InfoBref – InfoBref Matin (version écrite de ce bulletin audio), InfoBref Votre argent et InfoBref Pro Techno: https://infobref.com/infolettres Où trouver le balado InfoBref sur les principales plateformes de balado: https://infobref.com/audio Acheter de la publicité dans ce balado: https://infobref.com/pub/balado Commentaires et suggestions à l'animateur Patrick Pierra: editeur@infobref.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:09 - Le vrai ou faux - De fausses images de la Shoah générées par intelligence artificielle envahissent les réseaux sociaux depuis plusieurs mois. Des mémoriaux et associations mémorielles demandent aux plateformes d'intervenir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Alors que près de 1,4 million de réfugiés syriens sont rentrés au pays en un an, les besoins humanitaires restent immenses, notamment pour les personnes déplacées par les récents combats.Dans un entretien accordé à ONU Info Genève, la porte-parole de l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) en Syrie explique le rôle central de l'agence onusienne pour accompagner les retours, soutenir les déplacés internes et répondre aux urgences, de la protection à l'accès au logement et aux documents civils.« Les réfugiés font le choix de rentrer malgré les défis matériels qu'ils vont rencontrer sur place...notre rôle est de les aider une fois qu'ils sont rentrés », souligne Céline Schmitt.Elle revient également sur la situation dans le camp d'Al-Hol, majoritairement peuplé de familles de djihadistes présumés, soulignant les efforts en cours pour rétablir les services essentiels et trouver des solutions durables.(Interview : Céline Schmitt, porte-parole du HCR; propos recueillis par Nancy Sarkis, ONU Info Genève)
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:20:19 - Journal de 12h30 - Plusieurs associations dont "Droit au logement" demandent l'application de la loi " réquisition " . " On ne compte plus les logements vides" argumentent-elles et les sans domicile fixe endurent des conditions hivernales .
durée : 00:20:19 - Journal de 12h30 - Plusieurs associations dont "Droit au logement" demandent l'application de la loi " réquisition " . " On ne compte plus les logements vides" argumentent-elles et les sans domicile fixe endurent des conditions hivernales .
durée : 00:04:20 - Une semaine dans leurs vies - Depuis la Loi de Mémoire Démocratique de 2022 en Espagne, enfants et petit-enfants d'exilés républicains peuvent obtenir la nationalité espagnole. En Amérique latine et en Europe, 1 million 300 000 demandes sont en cours de traitement et 1 million de passeports espagnols ont déjà été octroyés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:11 - Une semaine dans leurs vies - Depuis la Loi de Mémoire Démocratique de 2022 en Espagne, enfants et petit-enfants d'exilés républicains peuvent obtenir la nationalité espagnole. En Amérique latine et en Europe, 1 million 300 000 demandes sont en cours de traitement et 1 million de passeports espagnols ont déjà été octroyés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:12 - Une semaine dans leurs vies - Depuis la Loi de Mémoire Démocratique de 2022 en Espagne, enfants et petit-enfants d'exilés républicains peuvent obtenir la nationalité espagnole. En Amérique latine et en Europe, 1 million 300 000 demandes sont en cours de traitement et 1 million de passeports espagnols ont déjà été octroyés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:55 - Une semaine dans leurs vies - Depuis la Loi de Mémoire Démocratique de 2022 en Espagne, enfants et petit-enfants d'exilés républicains peuvent obtenir la nationalité espagnole. En Amérique latine et en Europe, 1 million 300 000 demandes sont en cours de traitement et 1 million de passeports espagnols ont déjà été octroyés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:14 - Une semaine dans leurs vies - Depuis la Loi de Mémoire Démocratique de 2022 en Espagne, enfants et petit-enfants d'exilés républicains peuvent obtenir la nationalité espagnole. En Amérique latine et en Europe, 1 million 300 000 demandes sont en cours de traitement et 1 million de passeports espagnols ont déjà été octroyés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec les fêtes qui approchent, j'ai posé une question toute simple mais pleine de sens :
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 17 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:49 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - En Iran, la condamnation à mort d'un champion de boxe local vient d'être rétablie par un tribunal révolutionnaire. Alors pour tenter de le sauver 20 médaillés olympiques publient ce mardi une lettre ouverte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:49 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - En Iran, la condamnation à mort d'un champion de boxe local vient d'être rétablie par un tribunal révolutionnaire. Alors pour tenter de le sauver 20 médaillés olympiques publient ce mardi une lettre ouverte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, Abel Boyi et Barbara Lefebvre débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Des centaines de jeunes sont descendus dans les rues dimanche dans plusieurs villes du Maroc pour réclamer "la fin de la corruption" et le "départ" du chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, au neuvième jour de mobilisation du collectif GenZ 212. A Casablanca, la foule s'est massée dans le quartier populaire d'El Fida, où ont fusé des slogans tels que "Akhannouch va-t'en, le gouvernement ne t'appartient pas". Analyse avec Aida Alami, journaliste et professeure à Columbia University.
Le Journal en français facile du vendredi 3 octobre 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/C4AU.A
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:21 - France Inter sur le terrain - Les élus du littoral, réunis en congrès à Bonifacio (Corse) dénoncent l'absence de soutien financier de l'État face à l'érosion côtière, qui menace pourtant des milliers de logements. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 18 septembre 2025 - Manifestations : ce que demandent les Français« D'ores et déjà un succès ». Sophie Binet, la secrétaire nationale de la CGT, s'est félicité aujourd'hui de l'ampleur de la mobilisation contre les mesures budgétaires. Le niveau est en effet comparable aux manifestations contre la réforme des retraites de 2023. Plusieurs centaines de milliers de personnes étaient attendues aujourd'hui dans les rues par les autorités. Dans les cortèges, les pancartes insistent sur une vie chère et un travail qui ne paie plus. Mais c'est aussi la figure d'Emmanuel Macron qui est directement visée, avec des appels à la démission.Plusieurs dizaines d'interpellations ont toutefois eu lieu. Les mises en garde de Bruno Retailleau, le ministre de l'Intérieur, s'étaient multipliées ces jours derniers. Les policiers mobilisés en nombre (80.000 sur tout le territoire) seraient « intraitables » en cas de casse ou de violence. Des déclarations comparées à « de l'huile sur le feu » par les oppositions de gauche et la CGT.Pendant ce temps, le spectacle actuel donné par la politique française désole certains élus. Harold Huwart, député LIOT d'Eure-et-Loir, se dit « consterné et préoccupé » par l'obnubilation de certains partis pour 2027. Il réfléchit à quitter l'Assemblée nationale pour se consacrer aux municipales. Dubitatif sur la nomination de Lecornu, il attend de connaître sa proposition de budget avant de se prononcer sur une censure.Dans ce contexte, les Français font entendre leur colère à travers des pétitions. Après celle contre la loi Duplomb qui, pour la première fois dans l'histoire parlementaire, fera l'objet d'un examen en commission des affaires économiques, c'est celle de Philippe de Villiers qui semble avoir du succès. Celle-ci exige un référendum sur l'immigration et revendique le million de signatures. Mais la réalité de ce chiffre pose question, le site hébergeant ce texte ne vérifie ni l'identité ni l'adresse mail des signataires.Alors, que retenir de la mobilisation intersyndicale ? Comment expliquer le désamour de certains députés pour le Palais Bourbon ? Pourquoi les pétitions rencontrent-elles autant de succès ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique Conseiller de la rédaction à Franc-Tireur- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à Franceinfo- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions- Gilles DANSART - Directeur de la rédaction de Mobilettre
C dans l'air du 18 septembre 2025 - Manifestations : ce que demandent les FrançaisLES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique Conseiller de la rédaction à Franc-Tireur- Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à Franceinfo- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions- Gilles DANSART - Directeur de la rédaction de Mobilettre
Depuis que François Bayrou les a montrés du doigt, les boomers sont en colère. Dans Le Point, Nicolas Baverez assure qu'on leur fait un mauvais procès. Il dénonce la « démagogie où s'est enfermée la classe politique, avec le choix implicite d'attendre l'étranglement financier et d'en faire supporter l'impopularité au FMI, à la Commission européenne et à la BCE » Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:14:37 - Journal de 12h30 - 550 anciens responsables de la sécurité en Israël demandent l'aide de Donald Trump pour stopper la guerre à Gaza.
25 pays, dont l'Australie La France, l'Italie, le Japon, le Royaume-Uni et d'autres pays ont signé une déclaration commune appelant Israël à mettre immédiatement fin à sa guerre dans la bande de Gaza.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSEurovision : Le Point, TF1, Ouest-France, Le HuffpostSolidays : SolidaysBoualem Sansal : Nice-Matin, Ouest FranceThomas Jolly : BFMTV, Le HuffpostSérie Clash of Clans : Konbini, HitekZootopia : Écran Large, PremièreÉcriture : Lisa ImpératriceIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:13:45 - Des experts demandent à proscrire les écrans, très néfastes, avant six ans
Bienvenue dans cette nouvelle vidéo ! Aujourd'hui, on accueille un ex-militaire qui partage son expérience sur le terrain, les clichés sur son métier et la question qu'on lui pose sans cesse : combien de personnes a-t-il tuées ? Une discussion franche sur la réalité du combat, l'après-militaire et les leçons qu'il en a tirées. Bonne vidéo !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.