Podcast appearances and mentions of Joseph Kabila

President of the Democratic Republic of the Congo

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Revue de presse Afrique
À la Une: Félix Tshisekedi va-t-il briguer un troisième mandat?

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 19, 2026 4:38


Au début du mois, le président congolais, devant les journalistes, affirmait : « Je n'ai pas sollicité de troisième mandat, mais je vous le dis, si le peuple veut que j'aie un troisième mandat, j'accepterai. Mon vœu le plus ardent est que cette République retrouve sa stabilité, sa dignité et que l'on mette la RDC sur de bons rails. » Depuis, pointe le site Afrikarabia, « le scénario qui se profile est apparu clairement : la guerre à l'est de la RDC a de fortes chances de repousser le scrutin présidentiel prévu fin 2028 et un projet de référendum pourrait acter un prochain changement de Constitution et permettre à Félix Tshisekedi de briguer un nouveau mandat. »  Prétextes ? En effet, précise Jeune Afrique, « une large portion du territoire dans l'est du pays (entre les mains de l'AFC-M23) échappe au contrôle du pouvoir central, ce qui y rend impossible l'organisation de scrutins. "Si on ne peut pas terminer cette guerre, on ne pourra malheureusement pas organiser les élections en 2028", a clarifié le président. Ses partisans décrivent un Tshisekedi comme investi d'une mission, celle de mettre fin à la guerre, priorité des priorités. » De plus, poursuit Jeune Afrique, « les partisans du chef de l'État estiment que leur champion mérite de rester au pouvoir parce qu'il aurait été gêné dans l'exercice de ses mandats. D'abord, jusqu'en décembre 2020, par sa coalition contrainte avec le Front commun pour le Congo de Joseph Kabila. Puis par la guerre, notamment quand, au début de  2025, les villes de Goma et de Bukavu sont tombées entre les mains de l'armée rwandaise et des rebelles de l'AFC/M23 – le gouvernement congolais et l'administration américaine accusant Kabila de les soutenir. » À lire aussiRDC : révision de la Constitution, qui fait quoi, comment et pourquoi? Sur les pas de Mobutu ? Alors pour rester au pouvoir, une seule solution : modifier la constitution par référendum… « Un nouveau texte pourrait ouvrir la voie à la remise à zéro du compteur des mandats présidentiels, pointe Jeune Afrique. Et une récente proposition de loi sur le référendum déposée par le parti présidentiel, l'UDPS, va même plus loin. Elle offre une brèche permettant de modifier l'article 220, qui limite leur nombre. » Bref, résume le site panafricain, « après avoir combattu les régimes de Mobutu Sese Seko et de Joseph Kabila, l'UDPS assume aujourd'hui son intention de se maintenir au pouvoir. À entendre ses partisans, il y aurait une différence fondamentale entre Tshisekedi-le-démocrate et ses tyranniques prédécesseurs. » Récemment, relève Afrik.com, « le quotidien belge La libre Belgique s'interrogeait en Une : "Félix Tshisekedi est-il en train de marcher dans les pas de Mobutu ?" La question visait les intentions prêtées au chef de l'État congolais de changer la Constitution pour se maintenir au pouvoir. Mais elle pourrait également s'appliquer à son parti, s'exclame le site. Longtemps formation d'opposition persécutée, l'UDPS semble aujourd'hui fascinée par ce qu'elle dénonçait hier : l'hégémonie du MPR, le parti-État du maréchal Mobutu. » En effet, précise Afrik.com, « après avoir consolidé son pouvoir au sommet de l'État, le parti présidentiel paraît décidé à étendre son contrôle sur les provinces congolaises les plus stratégiques jusqu'ici laissées à ses alliés de l'Union sacrée. Gouverneurs fragilisés, assemblées provinciales instrumentalisées, campagnes de déstabilisation savamment orchestrées : partout dans le pays, la machine politique tshisekediste avance. » Avec en ligne de mire, donc, la présidentielle dans un peu plus de deux ans… À lire aussiRDC : l'opposition poursuit ses échanges face à l'annonce d'un éventuel troisième mandat du président Mépris des principes démocratiques ? Pour sa part, l'opposition tente de freiner cet élan… « Le contexte de guerre est entretenu par le pouvoir, qui s'en sert comme marchepied et comme prétexte pour établir sa dictature », accuse l'opposant Delly Sesanga, dans les colonnes de Jeune Afrique. Et avant-hier, rapporte Le Journal de Kinshasa, « le prix Nobel de la paix, Denis Mukwege, a dénoncé à la fois l'impasse sécuritaire dans l'est et ce qu'il qualifie de "mépris des principes démocratiques" par la majorité présidentielle. Il appelle à un sursaut citoyen pour empêcher toute modification du nombre et de la durée des mandats présidentiels en RDC. Sous le slogan "Touche pas à ma Constitution", Denis Mukwege exhorte les Congolais à se réapproprier le texte fondamental. Il s'appuie sur le préambule de la Constitution qui désigne "l'impunité, le népotisme, le régionalisme, le tribalisme, le clanisme et le clientélisme" comme causes de la ruine du pays. Pour lui, pointe encore Le Journal de Kinshasa, le débat sur le contrat social intervient au mauvais moment, alors que les priorités devraient être la sécurisation de l'est et la reconstruction de l'autorité publique. »

Revue de presse Afrique
À la Une: Félix Tshisekedi va-t-il briguer un troisième mandat?

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 19, 2026 4:38


Au début du mois, le président congolais, devant les journalistes, affirmait : « Je n'ai pas sollicité de troisième mandat, mais je vous le dis, si le peuple veut que j'aie un troisième mandat, j'accepterai. Mon vœu le plus ardent est que cette République retrouve sa stabilité, sa dignité et que l'on mette la RDC sur de bons rails. » Depuis, pointe le site Afrikarabia, « le scénario qui se profile est apparu clairement : la guerre à l'est de la RDC a de fortes chances de repousser le scrutin présidentiel prévu fin 2028 et un projet de référendum pourrait acter un prochain changement de Constitution et permettre à Félix Tshisekedi de briguer un nouveau mandat. »  Prétextes ? En effet, précise Jeune Afrique, « une large portion du territoire dans l'est du pays (entre les mains de l'AFC-M23) échappe au contrôle du pouvoir central, ce qui y rend impossible l'organisation de scrutins. "Si on ne peut pas terminer cette guerre, on ne pourra malheureusement pas organiser les élections en 2028", a clarifié le président. Ses partisans décrivent un Tshisekedi comme investi d'une mission, celle de mettre fin à la guerre, priorité des priorités. » De plus, poursuit Jeune Afrique, « les partisans du chef de l'État estiment que leur champion mérite de rester au pouvoir parce qu'il aurait été gêné dans l'exercice de ses mandats. D'abord, jusqu'en décembre 2020, par sa coalition contrainte avec le Front commun pour le Congo de Joseph Kabila. Puis par la guerre, notamment quand, au début de  2025, les villes de Goma et de Bukavu sont tombées entre les mains de l'armée rwandaise et des rebelles de l'AFC/M23 – le gouvernement congolais et l'administration américaine accusant Kabila de les soutenir. » À lire aussiRDC : révision de la Constitution, qui fait quoi, comment et pourquoi? Sur les pas de Mobutu ? Alors pour rester au pouvoir, une seule solution : modifier la constitution par référendum… « Un nouveau texte pourrait ouvrir la voie à la remise à zéro du compteur des mandats présidentiels, pointe Jeune Afrique. Et une récente proposition de loi sur le référendum déposée par le parti présidentiel, l'UDPS, va même plus loin. Elle offre une brèche permettant de modifier l'article 220, qui limite leur nombre. » Bref, résume le site panafricain, « après avoir combattu les régimes de Mobutu Sese Seko et de Joseph Kabila, l'UDPS assume aujourd'hui son intention de se maintenir au pouvoir. À entendre ses partisans, il y aurait une différence fondamentale entre Tshisekedi-le-démocrate et ses tyranniques prédécesseurs. » Récemment, relève Afrik.com, « le quotidien belge La libre Belgique s'interrogeait en Une : "Félix Tshisekedi est-il en train de marcher dans les pas de Mobutu ?" La question visait les intentions prêtées au chef de l'État congolais de changer la Constitution pour se maintenir au pouvoir. Mais elle pourrait également s'appliquer à son parti, s'exclame le site. Longtemps formation d'opposition persécutée, l'UDPS semble aujourd'hui fascinée par ce qu'elle dénonçait hier : l'hégémonie du MPR, le parti-État du maréchal Mobutu. » En effet, précise Afrik.com, « après avoir consolidé son pouvoir au sommet de l'État, le parti présidentiel paraît décidé à étendre son contrôle sur les provinces congolaises les plus stratégiques jusqu'ici laissées à ses alliés de l'Union sacrée. Gouverneurs fragilisés, assemblées provinciales instrumentalisées, campagnes de déstabilisation savamment orchestrées : partout dans le pays, la machine politique tshisekediste avance. » Avec en ligne de mire, donc, la présidentielle dans un peu plus de deux ans… À lire aussiRDC : l'opposition poursuit ses échanges face à l'annonce d'un éventuel troisième mandat du président Mépris des principes démocratiques ? Pour sa part, l'opposition tente de freiner cet élan… « Le contexte de guerre est entretenu par le pouvoir, qui s'en sert comme marchepied et comme prétexte pour établir sa dictature », accuse l'opposant Delly Sesanga, dans les colonnes de Jeune Afrique. Et avant-hier, rapporte Le Journal de Kinshasa, « le prix Nobel de la paix, Denis Mukwege, a dénoncé à la fois l'impasse sécuritaire dans l'est et ce qu'il qualifie de "mépris des principes démocratiques" par la majorité présidentielle. Il appelle à un sursaut citoyen pour empêcher toute modification du nombre et de la durée des mandats présidentiels en RDC. Sous le slogan "Touche pas à ma Constitution", Denis Mukwege exhorte les Congolais à se réapproprier le texte fondamental. Il s'appuie sur le préambule de la Constitution qui désigne "l'impunité, le népotisme, le régionalisme, le tribalisme, le clanisme et le clientélisme" comme causes de la ruine du pays. Pour lui, pointe encore Le Journal de Kinshasa, le débat sur le contrat social intervient au mauvais moment, alors que les priorités devraient être la sécurisation de l'est et la reconstruction de l'autorité publique. »

Appels sur l'actualité
VOS RÉACTIONS - RDC : les États-Unis sanctionnent Joseph Kabila

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 4, 2026 20:00


Joseph Kabila l'homme qui a dirigé la République démocratique du Congo pendant 18 ans est aujourd'hui dans le viseur de Washington qui l'accuse de soutenir les rebelles du M23. Ses avoirs ont été gelés par le Trésor américain. Joseph Kabila avait été condamné à mort par contumace par un tribunal militaire à Kinshasa. Pourquoi Washington choisit-il de le sanctionner maintenant ? Les sanctions contre Kabila changent-elles vraiment la donne ? Nous attendons vos réactions !

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Joseph Kabila : les sanctions américaines peuvent-elles changer la donne?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 4, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la modification du code électoral au Sénégal, des tensions entre le parti d'opposition et le pouvoir au Tchad et une tentative de médiation russe entre l'Iran et les États-Unis. Joseph Kabila : les sanctions américaines peuvent-elles changer la donne ?  Quelques mois après la condamnation à mort par contumace de Joseph Kabila pour « complicité » avec le groupe armé de l'AFC/M23 soutenu par le Rwanda par la justice congolaise, ce sont maintenant les Américains qui annoncent avoir pris des sanctions contre l'ancien président congolais, l'accusant de « semer l'instabilité » en soutenant les rebelles. Pourquoi Washington prend-il cette décision maintenant ? Que peuvent changer ces sanctions américaines ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.       Sénégal : comment la modification du code électoral peut avantager Ousmane Sonko ?  Au Sénégal, malgré la controverse, l'Assemblée nationale dominée par le Pastef, le parti au pouvoir, a adopté une modification deux articles du code électoral du pays. Pour l'opposition, il s'agit d'une loi « taillée sur mesure » pour permettre au Premier ministre Ousmane Sonko de se présenter à la présidentielle en 2029. Comment expliquer de telles accusations ? Quels recours à disposition des opposants pour faire annuler cette décision ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar.      Tchad : que sait-on de la mort d'un militant des Transformateurs ?  Au Tchad, les Transformateurs, le principal parti d'opposition, demande l'ouverture d'une enquête après que des coups de feu ont causé la mort d'un de leurs militants près du siège du parti qui célébrait son huitième anniversaire. Que sait-on sur le déroulement des événements ? Dans un message diffusé depuis la prison, Succès Masra s'est dit « disposé » à travailler avec le président Mahamat Idriss Déby. Comment interpréter ce message malgré sa condamnation à 20 ans de prison ferme ? Avec Nadia Ben Mahfoudh, correspondante de RFI à N'Djamena.      Guerre en Iran : pourquoi Vladimir Poutine veut s'impliquer dans les négociations ?  Lors d'une conversation téléphonique entre Vladimir Poutine et Donald Trump, le chef d'État russe aurait fait part à son homologue américain des conséquences si les frappes israélo-américaines reprenaient en Iran. Un avertissement qui intervient alors que le président russe avait déjà tenté de jouer un rôle de médiateur dans le conflit. Dans le même temps, Vladimir Poutine recevait le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi. Quel est l'intérêt du Kremlin de vouloir s'impliquer dans ce conflit alors qu'il mène déjà une guerre en Ukraine ? Cette intervention russe pourrait-elle fragiliser les relations entre Moscou et Washington ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur associé chez Euro Créative.

Revue de presse Afrique
À la Une: les sanctions américaines contre Joseph Kabila

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 4, 2026 3:32


« Kabila, lâché de toutes parts », écrit le Potentiel. Accusé de soutenir les rebelles de l'AFC-M23, l'ancien président congolais est désormais « dans le viseur de Washington qui a décidé de le sanctionner pour son implication présumée dans l'agression rwandaise contre la RDC ». L'ex-chef d'État congolais figure désormais sur la liste noire des personnalités visées par des sanctions économiques américaines. Des sanctions qui impliquent le gel de ses avoirs aux États Unis et l'interdiction de toute transaction avec des personnes ou des entités américaines. « Assiste-t-on à la fin progressive de l'influence politique de Joseph Kabila ? », s'interroge le quotidien congolais. « Marginalisé, contesté et désormais sanctionné, (…) celui qui fut jadis une force structurante du paysage politique congolais semble aujourd'hui en voie d'effacement ». En septembre 2025, l'ancien président avait déjà été condamné à mort par contumace par la justice congolaise. Joseph Kabila, lui, dénonce une décision injustifiée, « sans aucune preuve tangible », indique Media congo.net et assure que son engagement reste « intact ». Crise sécuritaire Quel est l'impact de ces sanctions sur la crise sécuritaire dans l'est de la RDC ?, se demande le Pays. Pour le quotidien burkinabé, le « signal est fort (…) mais sera probablement insuffisant pour ramener la paix dans une région où se superposent conflits armés, rivalités économiques, logiques communautaires et ingérences régionales ». Dans son éditorial, Aujourd'hui au Faso se montre plus critique. Donald Trump a décidé de faire entrer en vigueur « l'accord qui donne droit à Washington d'exploiter mines et terres rares » en RDC. Les États-Unis « semblent vouloir pacifier le Nord-Kivu pour exploiter leur dû ».  IA ivoirienne La Côte d'Ivoire veut lancer sa propre Intelligence Artificielle. « Abidjan ne se contente plus de suivre la révolution technologique mondiale, elle entend la dompter », écrit Afrimag. Le gouvernement ivoirien a affiché son ambition : « concevoir une IA qui ne soit pas une simple copie des modèles californiens mais un outil infusé de culture ivoirienne et du patrimoine scientifique local ». Cette IA ivoirienne elle servira, en premier lieu, à la culture du cacao. « En numérisant les savoir-faire liés à l'or brun, la Côte d'Ivoire crée une intelligence sectorielle introuvable ailleurs ». Elle devrait permettre de « sécuriser les récoltes via la détection précoce de maladies » et de « stabiliser les revenus en anticipant les fluctuations des cours mondiaux ». Transformation numérique Pour développer une IA nationale, il faut des données, beaucoup de données, c'est la « matière première essentielle, rappelle Afrik.com. Pour entraîner un système performant, il faut des volumes massifs d'informations fiables et numérisées ». Des données agricoles, des bases statistiques, des documents juridiques, des travaux de recherche… « L'IA ivoirienne dépendra d'abord de la réussite d'une transformation numérique plus large de l'État et de la société. Sans données de qualité, le projet risque de rester symbolique », poursuit le média en ligne. « Sur ce chemin, la Côte d'Ivoire n'avance pas seule », plusieurs pays africains investissent déjà dans l'intelligence artificielle comme le Maroc, le Kenya ou l'Afrique du Sud. « Pour Abidjan, l'intérêt est donc aussi géopolitique : devenir un pôle numérique majeur en Afrique de l'Ouest ».

Revue de presse Afrique
À la Une: les sanctions américaines contre Joseph Kabila

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 4, 2026 3:32


« Kabila, lâché de toutes parts », écrit le Potentiel. Accusé de soutenir les rebelles de l'AFC-M23, l'ancien président congolais est désormais « dans le viseur de Washington qui a décidé de le sanctionner pour son implication présumée dans l'agression rwandaise contre la RDC ». L'ex-chef d'État congolais figure désormais sur la liste noire des personnalités visées par des sanctions économiques américaines. Des sanctions qui impliquent le gel de ses avoirs aux États Unis et l'interdiction de toute transaction avec des personnes ou des entités américaines. « Assiste-t-on à la fin progressive de l'influence politique de Joseph Kabila ? », s'interroge le quotidien congolais. « Marginalisé, contesté et désormais sanctionné, (…) celui qui fut jadis une force structurante du paysage politique congolais semble aujourd'hui en voie d'effacement ». En septembre 2025, l'ancien président avait déjà été condamné à mort par contumace par la justice congolaise. Joseph Kabila, lui, dénonce une décision injustifiée, « sans aucune preuve tangible », indique Media congo.net et assure que son engagement reste « intact ». Crise sécuritaire Quel est l'impact de ces sanctions sur la crise sécuritaire dans l'est de la RDC ?, se demande le Pays. Pour le quotidien burkinabé, le « signal est fort (…) mais sera probablement insuffisant pour ramener la paix dans une région où se superposent conflits armés, rivalités économiques, logiques communautaires et ingérences régionales ». Dans son éditorial, Aujourd'hui au Faso se montre plus critique. Donald Trump a décidé de faire entrer en vigueur « l'accord qui donne droit à Washington d'exploiter mines et terres rares » en RDC. Les États-Unis « semblent vouloir pacifier le Nord-Kivu pour exploiter leur dû ».  IA ivoirienne La Côte d'Ivoire veut lancer sa propre Intelligence Artificielle. « Abidjan ne se contente plus de suivre la révolution technologique mondiale, elle entend la dompter », écrit Afrimag. Le gouvernement ivoirien a affiché son ambition : « concevoir une IA qui ne soit pas une simple copie des modèles californiens mais un outil infusé de culture ivoirienne et du patrimoine scientifique local ». Cette IA ivoirienne elle servira, en premier lieu, à la culture du cacao. « En numérisant les savoir-faire liés à l'or brun, la Côte d'Ivoire crée une intelligence sectorielle introuvable ailleurs ». Elle devrait permettre de « sécuriser les récoltes via la détection précoce de maladies » et de « stabiliser les revenus en anticipant les fluctuations des cours mondiaux ». Transformation numérique Pour développer une IA nationale, il faut des données, beaucoup de données, c'est la « matière première essentielle, rappelle Afrik.com. Pour entraîner un système performant, il faut des volumes massifs d'informations fiables et numérisées ». Des données agricoles, des bases statistiques, des documents juridiques, des travaux de recherche… « L'IA ivoirienne dépendra d'abord de la réussite d'une transformation numérique plus large de l'État et de la société. Sans données de qualité, le projet risque de rester symbolique », poursuit le média en ligne. « Sur ce chemin, la Côte d'Ivoire n'avance pas seule », plusieurs pays africains investissent déjà dans l'intelligence artificielle comme le Maroc, le Kenya ou l'Afrique du Sud. « Pour Abidjan, l'intérêt est donc aussi géopolitique : devenir un pôle numérique majeur en Afrique de l'Ouest ».

The Weekend View
Former DRC President Joseph Kabila Reacts to US Sanctions

The Weekend View

Play Episode Listen Later May 2, 2026 5:58


The US has imposed sweeping sanctions on former Democratic Republic of Congo President Joseph Kabila, accusing him of backing the M23 rebel group. Washington alleges he provided financial support, encouraged defections from the Congolese army and even "sought to launch attacks" on the military from outside the country. The 54-year-old ex-president, who led DR Congo for 18 years from 2001, has released a statement where he says that he finds the decision profoundly unjustified. Bongiwe Zwane caught up with Specialist Correspondent Sophie Mokoena for more details...

Habari RFI-Ki
Mchango wa waskilizaji kuhusu taarifa za wiki ikiwemo rais wa zamani Joseph Kabila kuwekewa vikwazo

Habari RFI-Ki

Play Episode Listen Later May 2, 2026 10:13


Habari RFI-Ki
Mchango wa waskilizaji kuhusu taarifa za wiki ikiwemo rais wa zamani Joseph Kabila kuwekewa vikwazo

Habari RFI-Ki

Play Episode Listen Later May 2, 2026 10:13


Journal de l'Afrique
Les Etats-Unis sanctionnent l'ancien président congolais Joseph Kabila

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 1, 2026 11:50


Après avoir sanctionné l'armée rwandaise en raison de son soutien aux rebelles de l'AFC/M23, Washington frappe l'ancien président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila, qui a dirigé le pays de 2001 à 2019. Il est accusé de "semer l'instabilité" dans son pays.

Invité Afrique
RDC: «On assiste aujourd'hui à un braquage de la Constitution», estime l'opposant Olivier Kamitatu

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 10:33


En République démocratique du Congo (RDC), « le pouvoir prépare un braquage constitutionnel », déclare l'un des principaux leaders de l'opposition. Vendredi dernier, le premier vice-président de l'Assemblée nationale, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, disait sur RFI vouloir changer la Constitution pour résoudre un certain nombre de problèmes avant la prochaine élection présidentielle de décembre 2028. L'ancien ministre Olivier Kamitatu réagit ce mardi 28 avril. Il est l'un des pères de la Constitution de 2006, actuellement en vigueur. C'est aussi le porte-parole de l'opposant Moïse Katumbi, qui est arrivé officiellement deuxième à la dernière présidentielle. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Olivier Kamitatu, « il faut changer la Constitution, notamment pour mieux répartir les compétences entre l'État central et les provinces » dit le premier vice-président de l'Assemblée nationale. Qu'est-ce que vous en pensez ?   Olivier Kamitatu : tout ce qu'il faut dire, c'est un monument de contrevérités, un véritable catalogue de mensonges et je dirais même une leçon d'hypocrisie. Parce qu'en réalité, les problèmes institutionnels qu'il a relevés, l'élection des sénateurs, les compétences des provinces, la gouvernance locale, seraient bloqués par l'article 220. C'est juridiquement faux et manifestement de très mauvaise foi. L'article 220, effectivement, protège un nombre limité et précis de dispositions qui sont intangibles, parmi lesquelles la forme républicaine de l'État, le suffrage universel, le nombre et la durée des mandats présidentiels. Mais il ne protège nullement le mode d'élection des sénateurs ni les compétences des gouverneurs. Ces matières relèvent des lois organiques que le Parlement peut modifier à la majorité absolue sans toucher à un seul mot de la Constitution. Cette manipulation est d'autant plus grossière que monsieur Jean-Claude Tshilumbayi sait pertinemment que la vraie disposition intangible qui les embarrasse, c'est l'alinéa 2 de l'article 220, celui qui interdit formellement toute révision portant sur la limitation du nombre des mandats présidentiels. C'est cela et cela seul qu'ils veulent supprimer.   Alors le premier vice-président ne dément pas que cette nouvelle Constitution pourrait permettre à Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat, mais il dit que c'est le vœu de la population et que même à Kinshasa, qui vote plutôt pour l'opposition, les gens ont dit oui à un troisième mandat, quand le président a félicité les footballeurs congolais pour leur qualification à la Coupe du monde.   Écoutez, cet argument fait rire. Aucune démocratie sérieuse ne peut confondre l'acclamation des stades avec une délibération citoyenne. Là, monsieur Jean-Claude Tshilumbayi a touché véritablement à une indignité politique. Ce qu'on a entendu, effectivement, un petit nombre dans ce stade disait oui, allez, troisième mandat. « Tina trois » jusqu'au troisième. Et d'autres scandaient « Tina, Sénat » jusqu'au Sénat. Parce que finalement, après son mandat, il doit aller au Sénat, y dormir et y passer le reste de sa vie. C'est ça que les Congolais ont demandé au stade de Kinshasa.   Alors vous parlez d'indignité politique, mais concrètement Olivier Kamitatu, qu'est-ce que vous pouvez faire pour empêcher le pouvoir congolais actuel de changer la Constitution par un vote du Congrès par exemple, vu que l'UDPS y dispose d'une majorité écrasante à l'Assemblée nationale comme au Sénat ?   Écoutez, la même Constitution nous fait le devoir de nous opposer à un braquage constitutionnel, parce que c'est à cela qu'on assiste aujourd'hui. L'article 64 de la Constitution nous dit bien que tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d'individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l'exerce en violation de la loi et de la Constitution. Ce que nous avons réussi il y a dix ans, et bien pour le Congo, nous le réussirons aujourd'hui contre ceux qui veulent faire ce braquage constitutionnel.   Ce que vous avez réussi il y a dix ans, c'est-à-dire ?   C'est-à-dire qu'il y a dix ans, il y avait exactement les mêmes velléités de vouloir changer la Constitution pour rester au pouvoir. Et c'est là où on doit s'élever contre le cynisme absolu de l'UDPS. Parce que, il y a dix ans, des jeunes Congolais sont descendus dans les rues de Kinshasa pour défendre exactement ce que Jean-Claude Tshilumbayi est en train de détruire : la limitation des mandats, le respect de la Constitution, le refus du glissement. Ces jeunes gens, je vous le rappelle, ils s'appelaient Rossy Mukendi Tshimanga, Thérèse Kapangala. Ils avaient pour eux leur jeunesse, leur courage, leur foi dans une Constitution que l'UDPS leur avait appris à considérer comme un bien sacré. Nous avions demandé à cette jeunesse de se lever pour défendre, au péril de sa vie, cette Constitution. Nous, le G7, à l'époque, l'UDPS était à nos côtés et aujourd'hui qu'est-ce qu'on voit ? Ces gens qui crachent sur la mémoire de Rossy Mukendi Tshimanga, qui piétinent le sacrifice de Thérèse Kapangala. Ils trahissent chacun de ceux qui ont cru dans leurs promesses, qui ont payé de leur liberté et de leur vie la fidélité à une cause que tous ces leaders ont abandonnée aujourd'hui, dès lors qu'elle ne leur servait plus. Nous leur devons au minimum de ne pas nous taire.   Alors c'est vrai qu'il y a dix ans, Joseph Kabila s'est cassé les dents sur son projet de pouvoir briguer un troisième mandat. Face à la résistance de l'opposition du G7 et de l'Église catholique, il a dû renoncer. Mais le premier vice-président de l'Assemblée dit qu'à l'époque, le régime s'était discrédité par ses manœuvres pour se cramponner au pouvoir, ce qu'on appelait le glissement, et que la situation est complètement différente aujourd'hui.   Mais il oublie un fait capital : c'est sous Félix Tshisekedi que la situation sécuritaire à l'Est s'est dramatiquement dégradée. Et donc ce régime voudrait se prévaloir de son bilan catastrophique pour se maintenir. Il n'y a pas de justification morale possible à un tel renversement des choses, en voulant dire que non, non, non, ça a totalement changé. Alors que la situation du pays, chaque Congolaise, chaque Congolais le sent dans sa vie quotidienne, a empiré au cours des dix dernières années.   Olivier Kamitatu, je vous remercie.   À lire aussiRDC: «Il faut changer de Constitution pour résoudre un certain nombre de problèmes» - Le grand invité Afrique

Invité Afrique
RDC: «Il faut changer de Constitution pour résoudre un certain nombre de problèmes»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 15:58


Le premier vice-président de l'Assemblée nationale congolaise Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu défend un changement de constitution et ne cache pas que cela permettrait aussi de faire sauter le verrou des deux mandats, afin que Félix Tshisekedi puisse se présenter à un troisième en décembre 2028. Mais comment compte-t-il changer de Constitution ? Est-il d'accord pour passer par un Dialogue national inclusif, comme le réclament l'opposition et l'Église catholique ? De passage à Paris, le premier vice-président de l'Assemblée nationale de la République démocratique du Congo répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Augustin Kabuya, le secrétaire général du parti au pouvoir, l'UDPS, a déclaré le mois dernier « Nous allons toucher à la Constitution ». Qu'est-ce que ça veut dire ?   Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu : Mais parce qu'il y a des problèmes qui cherchent des résolutions, des problèmes récurrents qui se posent, entre autres, les relations entre les provinces et l'État central, mais aussi les compétences des provinces, plus précisément l'élection des sénateurs, des gouverneurs. Ces problèmes ne peuvent pas faire l'objet de révision. S'il faut améliorer le fonctionnement, il faut changer la Constitution parce que ce sont des situations verrouillées par l'article 220 de la Constitution, qui refuse d'être modifié. Cette fois-là, si nous voulons parfaire le fonctionnement des institutions provinciales et des entités territoriales décentralisées, il faut donc changer la Constitution, parce qu'il n'y a pas possibilité de modifier.   Alors, il y a un autre point qu'on ne peut pas modifier par une simple révision, c'est la limitation du nombre de mandats présidentiels ?  Des mandats présidentiels, oui.  Est-ce que l'objectif est aussi d'offrir un troisième mandat à Félix Tshisekedi ?   Pas forcément. Si l'une des conséquences était par exemple que le président se représenterait, ça, ça ne peut être que le choix du peuple souverain qui déciderait de modifier ou de changer sa constitution. Ce n'est pas ça le leitmotiv. Donc il y a toutes ces choses-là qui veulent, par exemple, que nous ayons une nouvelle Constitution, parce que pour les améliorer, il n'y a pas moyen de modifier l'actuelle.   À lire aussiRDC: l'Union sacrée de la nation ouvre le débat sur la révision de la Constitution Alors, dans le gouvernement actuel, il y a des ministres, comme Didier Budimbu, qui plaident ouvertement pour que Félix Tshisekedi ait le droit de briguer un troisième mandat en décembre 2028. Est-ce que vous êtes d'accord avec lui ?    Si c'est un vœu… Tant que la guerre n'est pas terminée, il est clairement notable que l'on ne peut pas aller à une élection dans les conditions d'une guerre qui a poussé 7 millions de nos compatriotes en dehors du pays. Donc, les obligeant ainsi à ne pas participer à l'expression libre de leur choix.   Donc, si la guerre n'est pas terminée en décembre 2028, il y aura un glissement ?  Ce n'est pas un glissement, c'est un principe normal que l'on ne tienne pas les élections dans des conditions de guerre. Et comment ça se justifierait ici en Europe ? Vous avez des exemples de cela ? L'Ukraine, c'est une démocratie qui n'arrive pas à tenir des élections parce qu'elle ne peut pas les tenir sous les armes.   Alors, de fait, Volodymyr Zelensky a terminé son dernier mandat il y a deux ans. On serait avec Félix Tshisekedi dans un scénario hors mandat, comme Volodymyr Zelensky ?  Chez nous, c'est constitutionnel. Ça ne sera même pas un scénario hors mandat parce que notre Constitution le prévoit assez bien qu'à la fin de son mandat, le président de la République, lui, il reste en fonction jusqu'à l'installation effective du nouveau président élu. Ce ne sera pas un glissement, ça sera un fonctionnement normal des institutions.   Alors, ce que disent les catholiques de la Cenco, c'est qu'on ne peut pas changer la Constitution sans d'abord obtenir un consensus national. Qu'est-ce que vous répondez ?   Est-ce qu'il faut un large consensus national pour changer la Constitution ? Oui, il faut un très large consensus qui doit éventuellement passer par la représentation nationale, donc le Parlement, c'est ce qui est prévu dans notre Constitution, trois cinquièmes des députés siégeant au Congrès, soit alors par la consultation directe du peuple souverain. C'est ça le large consensus national. Ce n'est pas un large consensus national qui se ferait avec les prêtres catholiques et les politiciens qui ont récolté 800 ou 600 voix aux dernières consultations.   À lire aussiRDC: modifier la Constitution «pourrait aggraver la situation sécuritaire», assure l'Église catholique Pas de Dialogue national inclusif avant un éventuel changement de Constitution ?  Le dialogue, je ne le retrouve nulle part dans notre Constitution.   Ce débat sur un éventuel troisième mandat, il a déjà existé du temps de Joseph Kabila. Et finalement, après la mobilisation de l'opposition et de l'Église catholique, il y a renoncé, c'était en 2018. Est-ce que vous ne craignez pas qu'il y ait à nouveau un débat très vif dans votre pays, et que vous n'arriviez peut-être pas à imposer votre réforme ?   Mais c'est pourquoi je vous dis que, en 2018, vous dites, lorsque les gens ont tenté ce débat, c'était dans un contexte où rien n'empêchait la tenue des élections en 2016. Ils ont décidé de se cramponner au pouvoir sans aucune justification, et cela a fait que les institutions se sont retrouvées dans un glissement infondé et injustifié, et que les ténors du pouvoir de l'époque ont cherché à couvrir l'imposture. Ce n'est pas la même chose aujourd'hui, donc ce sont des réalités assez différentes.   Donc, vous pensez que ce que Joseph Kabila n'a pas réussi en 2018, Felix Tshisekedi va le réussir d'ici 2028 ?   Tout dépend aussi de la qualité, de la légitimité. Vous avez sûrement suivi, lorsque notre équipe nationale s'est qualifiée à la Coupe du monde de football et que le président Tshisekedi a réuni les joueurs congolais, vous avez vous même entendu combien dans les masses à Kinshasa, une ville connue pour son penchant vers l'opposition, on scandait et on réclamait auprès du président qu'il change la Constitution.  À lire aussiRDC: l'opposant Moïse Katumbi alerte sur le projet de révision de la Constitution

Cultures monde
Du palais à la prison : En RDC, règlements de comptes au sommet de l'État

Cultures monde

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 59:52


durée : 00:59:52 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - L'ancien président congolais Joseph Kabila a été condamné à mort par contumace en septembre 2025 pour sa collusion supposée avec le M23. Le procès, entaché d'irrégularités, confirme le tournant autoritaire de son successeur et un temps allié, Félix Tshisekedi. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Maria Malagardis Journaliste pour Libération; Ithiel Batumike Chercheur à l'institut Ebuteli ; Sonia Rolley Directrice des enquêtes de la Plateforme de protection des lanceurs d'alerte en Afrique (PPLAAF)

Histoire Vivante - La 1ere
Congo, une histoire de guerre et de mines (5/5) : De Joseph Kabila à Félix Tshisekedi

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 29:37


L'arrivée de Joseph Kabila au pouvoir en 2001 après l'assassinat de son père Laurent-Désiré et les accords de paix de Sun City entre 2002 et 2003 paraissent ouvrir une nouvelle ère en RDC. La page de la guerre ouverte avec le génocide au Rwanda se tourne et un gouvernement transitoire fondé sur le partage du pouvoir entre anciens belligérants se met en place avec Joseph Kabila à sa tête. Mais en réalité des zones d'influence restent, notamment à l'est dans la province du Kivu. Le pays est exsangue. Redresser l'économie de la RDC est une des priorités de Joseph Kabila en s'appuyant sur les ressources minières. Dans un premier temps, il se tourne vers les Européens sans succès. Élu premier président de la RDC en 2006, Joseph Kabila annonce un accord avec la Chine. Filipe Calvão est anthropologue et historien, spécialiste de l'Afrique post-coloniale, il nous explique en quoi consiste ce " contrat du siècle " entre la RDC et la Chine. Avec : Colette Braeckman, journaliste pendant des années pour le quotidien belge Le Soir, a passé l'essentiel de sa carrière en RDC Filipe Calvão est anthropologue et historien, spécialiste de l'Afrique post-coloniale et des économies extractives à l'Institut supérieur d'études internationales et de développement à Genève.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Pourquoi le «contrat du siècle» RDC-Chine est-il controversé ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la non-participation de l'Iran au Mondial 2026, les pays du Golfe qui ne s'impliquent pas dans la guerre en Iran et les tensions entre Madrid et Washington. RDC-Chine : pourquoi le « contrat du siècle » est-il controversé ?   Signé avec la Chine en avril 2008 sous la présidence de Joseph Kabila, l'accord « mines contre infrastructures » est en cours de réexamen. Pres de 20 ans après sa mise en place, les autorités congolaises viennent de lancer un audit technique et financier. Pourquoi cette décision maintenant ? Alors qu'en RDC, de nombreuses voix dénoncent un accord « déséquilibré », comment réagissent les autorités chinoises ? Pékin est-il prêt à renégocier certains points de ce contrat ?   Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Mondial 2026 : après le retrait de l'Iran, quelles alternatives pour la Fifa ?   Alors que l'Iran entre dans son quatorzième jour de guerre contre les États-Unis et Israël, le ministre iranien des Sports et de la Jeunesse, Ahmad Donyamali a annoncé à la télévision publique que l'équipe nationale de football du pays « ne participera pas » au Mondial 2026 organisé aux États-Unis, au Mexique et au Canada. À trois mois du coup d'envoi, comment la Fifa peut-elle s'organiser ? Qui pourrait remplacer l'Iran dans le groupe G de la compétition ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI.    Guerre en Iran : pourquoi les pays du Golfe refusent de riposter ?   Depuis le début de la guerre en Iran, les pays du Golfe sont quotidiennement la cible des frappes iraniennes. Les missiles et drones visent non seulement les bases militaires américaines implantées sur leur territoire, mais aussi des infrastructures civiles. Les autorités des pays concernés et le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) font état de 23 morts dans les monarchies du Golfe. Pourquoi refusent-elles de répliquer aux attaques ? Ont-elles les moyens de se défendre ? Avec Frédéric Encel, docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris.     Iran : quelles seront les représailles de Trump après le « non » à la guerre de l'Espagne ?   Donald Trump ne décolère pas. Face au « non à la guerre » de Pedro Sánchez, le chef du gouvernement espagnol, et son refus de laisser Washington utiliser deux bases militaires de la péninsule, le président américain a menacé de cesser tout commerce avec l'Espagne. Pourquoi Pedro Sánchez est-il le seul dirigeant européen à s'opposer aussi catégoriquement à la guerre en Iran ? Quels sont les secteurs espagnols les plus menacés si Donald Trump met sa menace à exécution ?   Avec Maria Elisa Alonso, politologue à l'Université de Lorraine.

Journal de l'Afrique
RD Congo : une humanitaire française et deux civils tués par une frappe de drone à Goma

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 13:35


Une employée humanitaire française de l'Unicef a été tuée par une frappe de drone à Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo, aux mains du M23 depuis janvier 2025. Pour l'heure, il est impossible de déterminer l'origine exacte des frappes de drones. L'AFC/M23 accuse les autorités congolaises. Selon Corneille Naanga, cette attaque avait pour cible des chefs de la rébellion, mais aussi l'ex-président Joseph Kabila, qui possède une maison à 100 mètres de la frappe de drone.

Invité Afrique
«Contrat du siècle» RDC-Chine: «C'est une bonne nouvelle que cet audit soit lancé»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 5:09


Vers un audit du « contrat siècle » entre la République démocratique du Congo et la Chine. Cet accord économique majeur, signé en 2008 sous la présidence de Joseph Kabila avec un consortium d'entreprises chinoises, repose sur un échange « ressources contre infrastructures » : le financement et la construction d'infrastructures (routes, voies ferrées, hôpitaux…) en échange d'un accès privilégié aux ressources minières congolaises. Un partenariat critiqué par plusieurs organisations de la société civile pour son déséquilibre et son opacité. Que peut-on attendre de cet audit ? Et pourquoi maintenant ? Elisabeth Caesens est la directrice exécutive de l'ONG Resource Matters qui plaide pour une meilleure répartition des richesses minières en RDC. Depuis Bruxelles, elle répond aux questions de Charlotte Idrac. RFI : Est-ce que l'annonce de cet audit vous surprend et son timing également ? Elisabeth Caesens : L'annonce nous surprend un peu parce que cet accord a été déjà renégocié il y a à peine deux ans. Et donc en fait, cet audit, on l'avait attendu avant cette renégociation initiale. Donc elle nous surprend un petit peu dans ce sens où on annonce en fait maintenant une potentielle nouvelle renégociation, alors que la précédente date d'il y a deux ans. Et a priori, cet audit couvrirait tous les aspects, mines, infrastructures, fiscalité. Quelles sont vos attentes ? Alors nous, si l'audit est bien fait et va jusqu'au fond, nous on s'attend à beaucoup d'évidence en fait, de détournement de fonds ou bien des projets surfacturés au moins, avec des routes qui ont coûté beaucoup plus cher que ce qu'elles n'auraient dû coûter et donc éventuellement un redressement à ce niveau-là. Pour l'instant, il n'y a pas encore eu de promesses que les résultats de l'audit seraient publiés, mais en tout cas, c'est une bonne nouvelle au moins que l'audit soit lancé. Vous l'évoquiez, tout à l'heure, il y avait eu une importante révision de cet accord en mars 2024 par le président Tshisekedi, en principe au bénéfice de Kinshasa. Quel bilan vous faites de cette révision de l'époque ? Alors, elle était pour notre part vraiment très, très décevante. C'était sûr qu'une révision devait être faite depuis très longtemps. Les promesses que cet accord apportait à l'époque, en 2008, étaient très importantes, on attendait des milliards de dollars d'infrastructures et en fait, en réalité, très peu a été décaissé. À lire aussiRDC: un audit du «contrat du siècle» relance le débat sur cet accord signé avec des groupes chinois en 2008 Est-ce qu'on peut chiffrer justement les résultats ? Oui. Alors on s'attendait à des prêts de 3 milliards de dollars pour des infrastructures et au bout de plus de quinze ans de travaux ou de projets, moins d'un milliard avait été décaissé. Donc, c'était extrêmement décevant pour la partie congolaise. Et en plus, la qualité des infrastructures n'était pas toujours au rendez-vous. On espérait en fait que tout cela serait corrigé, mais en fait, cela n'a pas été complètement réglé. Les paiements auxquels le Congo a droit maintenant sont 100 % dépendant du cours du cuivre. Donc en gros, si le cuivre atteint un tel montant sur le marché international, le Congo recevra autant. Le premier grand problème, c'est que le montant que le Congo recevra ne dépend pas du tout de combien les Chinois exportent. Donc imaginez-vous que vous exportez 100 000 tonnes de cuivre, ou 400 000 tonnes de cuivre, vous allez payer la même chose. C'est un peu comme si un boulanger, s'il vend 500 pains ou 1000 pains, il paye les mêmes taxes. C'est un peu aberrant. Et puis le deuxième grand problème, c'est que, que le cours du cuivre soit à 8000 ou à 11 000, la partie chinoise paye la même chose. Donc imaginez toute la marge bénéficiaire qui se rajoute au-delà de 8000, c'est en fait pour l'investisseur, le Congo ne touche rien. Et nous on a fait des calculs, déjà rien que pour la première année de mise en œuvre de ce nouveau contrat, donc 2024, le Congo a perdu ainsi plus de 100 millions de dollars rien qu'à cause de cette clause qui dit que, que le cours soit à 8000 ou à 11 000, on paye la même chose. Dans quelle mesure cet audit annoncé entre, selon vous, dans le cadre d'une rivalité entre les États-Unis et la Chine ? Alors ça, ce n'est pas très clair. Comme je le disais, l'accord a déjà été renégocié entre 2022 et 2024. Et à cette époque-là, c'est clair que cette renégociation entrait quelque part dans une rivalité avec les États-Unis. Le président Tshisekedi voulait apparaître comme mettant la pression sur les partenaires chinois que l'ancien président Kabila avait accueilli au Congo, et il voulait voir en fait qu'il était quelque part dur avec les Chinois. Maintenant que ça a mené à un avenant négocié déjà, on se demande est-ce que c'est toujours cette rivalité qui joue ? C'est aussi possible qu'autre chose joue, c'est-à-dire le cours du cuivre est extrêmement élevé aujourd'hui et peut-être que la partie congolaise se dit il y a moyen d'attirer plus du jeu que ce que nous avons finalement négocié en 2024. Ce qu'il faut savoir aussi, c'est que lors des précédentes négociations, quelque chose qui nous a aussi vraiment choqué, c'est qu'on a découvert que la partie chinoise a fini par payer des jetons de présence, ce qu'on appelle en fait des primes de négociation à tous les acteurs qui étaient impliqués du côté congolais. Donc en fait, la partie chinoise a couvert les frais de négociation de la partie adverse, ce qui constitue en fait un conflit d'intérêts assez gigantesque. Est-ce que maintenant on se dit qu'il faut retourner à cette table de négociation dans l'espoir de toucher à nouveau des primes de négociation ? On espère vraiment que non. C'est pour ça aussi d'ailleurs que « Le Congo n'est pas à vendre » demande à ce que les frais des parties congolaises qui sont en train de faire cet audit, et puis surtout d'éventuellement renégocier une nouvelle fois l'accord, soient payés par le Trésor public congolais. Et dans cette révision, en mars 2024, il y a un point qui reste en suspens pour vous, ce sont les exemptions fiscales pour la Sicomines, le conglomérat Sino-congolais ? Il y a deux gros problèmes avec le projet Sicomines. Le premier problème, c'est combien la Sicomines paye à l'État congolais. Et le deuxième problème, c'est comment l'État congolais, par la suite, dépense l'argent reçu. Et en fait, les deux sont problématiques. L'État congolais ne touche pas assez de recettes dans ce projet. Et le deuxième problème, c'est que le peu d'argent qui est touché est dépensé de manière opaque. Et c'est surtout ce deuxième aspect que l'audit va essayer de vérifier. À lire aussiRDC: le «contrat du siècle» avec les entreprises chinoises modifié pour rééquilibrer les profits

Invité Afrique
RDC-Rwanda: «Toute idée qui vise à ramener la paix n'arrange pas le président Kagame»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 13:27


Le président congolais Félix Tshisekedi vient d'achever une longue tournée dans une demi-douzaine de pays, effectuant une offensive diplomatique et politique, des États-Unis aux Émirats arabes unis, en passant par l'Angola et le Togo. Guerre dans le Kivu, dialogue intercongolais, crise avec le Rwanda, minerais critiques... Kinshasa a plusieurs dossiers brûlants sur la table. Pour aborder ces sujets, le porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo, Patrick Muyaya, est notre Grand Invité Afrique ce matin. Il répond aux questions de Sidy Yansané.  RFI : Depuis le début de l'année, le président Félix Tshisekedi multiplie les déplacements : Togo, Congo, France, les Émirats, les États-Unis et puis l'Angola pour finir cette grosse tournée. Qu'en est-il ressorti de concret à la fois sur les plans diplomatique, économique et surtout sécuritaire ? Patrick Muyaya : La plus récente visite, celle en Angola, c'était évidemment pour passer en revue la question de l'évolution du processus de paix. Et il y avait évidemment la question du dialogue intercongolais. Ensuite, la visite aux Émirats, là aussi, il s'agissait de mettre les dispositifs en place d'un partenariat stratégique, car les Émirats arabes unis et la République démocratique du Congo ont des intérêts en commun à construire et à partager. Pour revenir maintenant sur la visite à Washington, une visite historique, si je peux me permettre, en termes de partenariat stratégique RDC-États-Unis, nous avons eu la première réunion du comité directeur conjoint. Il y a aussi eu ce sommet sur les minerais critiques. Le président Tshisekedi a réussi à inscrire la République démocratique du Congo au cœur du débat sur la transition énergétique, faisait de notre pays un atout pour régler les problèmes de l'humanité. Revenons à l'Angola, puisqu'à la suite de la visite du président Tshisekedi, on a confié à Luanda un nouveau mandat : créer les conditions d'un dialogue intercongolais en parlant à toutes les parties. Qu'espérez-vous du président João Lourenço, ex-médiateur dans la crise rwando-congolaise, dans ce nouveau rôle ? Il va faire une forme de pré-consultation des différentes parties. Mais comme notre président de la République l'a dit et redit, le dialogue entre Congolais se tiendra en République démocratique du Congo. Et ce dialogue, j'insiste là-dessus, ne consacrera aucune forme d'impunité, parce que c'est l'impunité dont bénéficient certains acteurs qui est à la base de la répétitivité des conflits que nous déplorons dans la partie est du pays. Parlons de l'un de ces acteurs. RFI a révélé que, en décembre dernier, l'ancien président Joseph Kabila, condamné à mort pour trahison et crimes de guerre par la justice congolaise, avait été reçu à Luanda par la présidence angolaise. Kinshasa est-elle prête à dialoguer avec cet acteur congolais-là ? Dans le dialogue que nous devons avoir, nous avons un point principal : l'agression. Lorsque vous regardez les prises de position et les attitudes du président honoraire, il est évident qu'il est complice de l'agression parce qu'il est difficile d'imaginer que c'est lui qui a combattu par le passé le M23. Puis, dans une tribune publique, brisant de longues années de silence, il dit soutenir et justifier le combat du M23. Il y a des gestes qu'il n'aurait jamais dû poser. Tout dépendra évidemment du rapport que, le moment venu, le président Lourenço fera de ses différentes consultations, notamment avec celui que vous avez cité. Malgré l'accord signé à Washington, et aussi l'accord-cadre de Doha et ses protocoles censés être appliqués, les violences perdurent sur le terrain. Que manque-t-il pour que, au moins, il y ait un cessez-le-feu ? Il manque de la volonté du côté du Rwanda, car il est évident que toute idée visant à ramener la paix dans cette partie de notre pays n'arrange pas le président Paul Kagame, qui est aussi derrière ces faux prétextes d'extermination ou de ciblage des populations banyamulenge. Il y a un autre prétexte qu'il utilise, celui de la présence des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda, mouvement sanctionné par l'ONU et considéré comme génocidaire par Kigali, NDLR). Je pense que, au terme de tous ces processus, le Rwanda ne viendra plus recycler ces prétextes, d'autant qu'il est censé régler ces problèmes en ce moment. Vous êtes porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication. Vous insistez beaucoup sur certains termes, qualifiant le président Paul Kagame de « père du M23 » avec qui il entretient « une relation diabolique ». Peut-on vraiment parler d'effort de paix quand, des deux côtés rwandais et congolais, il y a des termes extrêmement forts pour désigner l'adversaire et la personne avec laquelle on doit négocier ? Nous qualifions Kagame et le M23 de relation père-fils à raison. Qui a créé le M23 ? Qui arme le M23 ? Qui conduit les opérations du M23 ? Il y a des rapports du groupe d'experts des Nations unies qui le disent de manière régulière. Donc cette filiation existe bel et bien. La frontière avec le Burundi est toujours fermée. Des habitants d'Uvira se sont réfugiés au Burundi, fuyant les combats. Avez-vous des informations concernant l'ouverture prochaine d'une frontière et une stabilisation d'Uvira ? Le gouvernement travaille déjà sur un plan de restauration de l'autorité de l'État, qui va permettre un retour progressif de nos populations qui sont à Uvira, pour revenir en sécurité là où ils doivent être. Et de ce point de vue, il y a une évolution, après la dernière réunion au Qatar. Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix, séjourne actuellement à Kinshasa pour voir dans quelle mesure on peut mettre en place le mécanisme de cessez-le-feu qui pourra, s'il est mis en place et surtout s'il est respecté, contribuer au retour des populations qui sont parties se réfugier au Burundi voisin.

Eco d'ici Eco d'ailleurs
La FED défie Trump, l'indépendance des banques centrales en danger ?

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 68:54


Ce sont des tensions inédites entre le pouvoir politique américain et la Réserve fédérale (Fed), au moment où Donald Trump multiplie les attaques publiques contre son président, Jerome Powell. Accusé de ne pas baisser les taux d'intérêt assez rapidement, le patron de la Fed est au cœur d'un bras de fer qui dépasse la simple controverse conjoncturelle et pose une question fondamentale : l'indépendance des banques centrales est-elle en train de vaciller ?

Éco d'ici éco d'ailleurs
La FED défie Trump, l'indépendance des banques centrales en danger ?

Éco d'ici éco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 68:54


Ce sont des tensions inédites entre le pouvoir politique américain et la Réserve fédérale (Fed), au moment où Donald Trump multiplie les attaques publiques contre son président, Jerome Powell. Accusé de ne pas baisser les taux d'intérêt assez rapidement, le patron de la Fed est au cœur d'un bras de fer qui dépasse la simple controverse conjoncturelle et pose une question fondamentale : l'indépendance des banques centrales est-elle en train de vaciller ?

The John Batchelor Show
S8 Ep177: SHOW 12-8-2025 CBS EYE ON THE WORLD WITH JOHN BATCHELOR THE SHOW BEGINS IN THE DOUBTS ABOUT the federal reserve board of governors. FIRST HOUR 9-915 The DC Shooter, the Zero Units, and the Tragedy of the Afghan Withdrawal: Colleagues Husai

The John Batchelor Show

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 6:51


SHOW 12-8-2025 CBS EYE ON THE WORLD WITH JOHN BATCHELOR 1895 KHYBER PASS THE SHOW BEGINS IN THE DOUBTS ABOUT THE FEDERAL RESERVE  BOARD OF GOVERNORS. FIRST HOUR 9-915 The DC Shooter, the Zero Units, and the Tragedy of the Afghan Withdrawal: Colleagues Husain Haqqani and Bill Roggio discuss recent violence in Washington, D.C. involving an Afghan immigrant that has drawn attention back to the chaotic U.S. withdrawal from Afghanistan in 2021; the shooter, Ramanula Lakanal, was a member of the elite "Zero Units" of the Afghan National Army, a force that demanded priority evacuation for their families in exchange for providing security at the Kabul airport during the U.S. retreat, and while these units were stalwart allies against enemies like al-Qaeda and ISIS, they fought a "dirty war" and were accused of human rights violations, highlighting the broader failure of the withdrawal which occurred because political will faded across multiple administrations. 915-930 The Vetting Failure and the Lack of an Exit Strategy in Afghanistan: Colleagues Husain Haqqani and Bill Roggioexplain that the chaotic withdrawal from Afghanistan was exacerbated by the lack of a methodical exit strategy, unlike the British who organized their departure and evacuation lists well in advance; critics argue that the U.S. imported significant security risks by rushing the evacuation, bringing in over 100,000 Afghans without adequate vetting, and while there was a moral obligation to help those who served, experts suggest that wholesale importation of citizens from a war-torn country was not the only solution and that better vetting or resettlement in third countries should have been considered. 930-945 Martial Law in South Korea and the Shadow of the North: Colleagues Morse Tan and Gordon Chang discuss South Korea facing severe political turmoil following President Yoon's declaration of martial law, a move his supporters argue was a constitutional response to obstructionist anti-state forces; the opposition, led by figures previously sympathetic to North Korea, has been accused of attempting to paralyze the government, while accusations of "insurrection" against President Yoon are dismissed as nonsensical, with the political infighting fracturing the conservative party and leaving South Korea vulnerable to the North Korean regime in a way not seen since the Korean War. 945-1000 Japan Stands Up for Taiwan While Canada Demurs: Colleagues Charles Burton and Gordon Chang report that Japanese Prime Minister Takaichi recently declared that a Chinese invasion of Taiwan would be a "survival threatening situation" for Japan, authorizing the mobilization of self-defense forces; this statement has triggered a massive propaganda campaign from Beijing demanding a retraction, as a successful invasion of Taiwan would likely require violating Japanese sovereignty, while in contrast Canada remains reluctant to support Tokyo or criticize Beijing, hoping to secure trade benefits and diversify exports away from the U.S., leaving Japan isolated by its allies. SECOND HOUR 10-1015 The Survival of UNRWA and the Flow of Terror Finance: Colleagues Malcolm Hoenlein and Thaddeus McCotterreport that despite investigations revealing corruption and ties to terrorism, the UN has renewed the mandate for UNRWA for another three years; the organization's facilities have been used by Hamas and its schools have been implicated in radicalizing children, yet international efforts to replace it have stalled, while Hamas leadership refuses to disarm or accept international oversight, demanding a Palestinian state as a precondition for any change, with financial support for terror groups continuing to flow through networks in Europe and the Middle East. 1015-1030 Greece's "Achilles Shield" and Israel's Iron Beam Laser Defense: Colleagues Malcolm Hoenlein and Thaddeus McCotter report that Greece is undertaking a historic modernization of its armed forces, unveiling a new national defense strategy focused on long-range missiles and a modernized air defense system dubbed "Achilles Shield," allowing Greece to project power more flexibly in the Eastern Mediterranean and counter threats from Turkey; in Israel, a major defensive breakthrough is imminent with the deployment of the "Iron Beam," a laser defense system capable of intercepting threats at approximately $50 per shot, expected to rewrite the rules of air defense by effectively countering drone swarms and missiles. 1030-1045 Hezbollah's Quiet Regeneration Under Naim Qassem: Colleagues David Daoud and Bill Roggio report that since the ceasefire began, Hezbollah has received at least $2 billion from Iran and is actively rearming and regenerating its forces in Lebanon; the terror group is focusing on acquiring drone swarms and other asymmetrical weapons that are cheap to produce and difficult for Israel to counter, while Hezbollah's new leader Naim Qassem is leveraging his "bookish" and underestimated persona to lower the temperature and allow the group to rebuild without attracting the same level of scrutiny as his predecessor. 1045-1100 Fragmentation in Yemen: The Southern Transitional Council Advances: Colleagues Bridget Tumi and Bill Roggio report that the civil war in Yemen is fracturing further as the Southern Transitional Council, which advocates for southern secession, advances into eastern governorates to secure territory and combat smuggling; this move has heightened tensions within the anti-Houthi coalition, as the STC is backed by the UAE while other government factions are supported by Saudi Arabia, weakening the collective effort against the Houthis who control the capital Sanaa and maintain ambitions to conquer the entire country. THIRD HOUR 1100-1115 The Druze National Guard and Internal Strife in Southern Syria: Colleagues Ahmad Sharawi and Bill Roggio report that instability is growing in Syria's Druze-majority Suwayda province, where a newly formed "National Guard" militia has begun arresting and killing political opponents; the militia is spiritually guided by Sheikh Hikmat al-Hijri, who has consolidated power by sidelining other Druze leaders who were open to reconciliation with the Assad regime, with Turkey expressing support for the anti-Assad Druze factions against both the Syrian government and Kurdish forces, while recent violence suggests a hardening of anti-regime sentiment. 1115-1130 The "Variable Geometry" of the Muslim Brotherhood and Its Global Affiliates: Colleagues Edmund Fitton-Brown and Bill Roggio explain that the Muslim Brotherhood operates as a "mothership" for various Islamist movements, utilizing a strategy of "variable geometry" to adapt to local political environments while aiming for a global caliphate; Hamas functions as the Palestinian branch of the Brotherhood and despite being severely damaged by the war with Israel remains the dominant force in Gaza, with the Brotherhood finding state sponsorship primarily in Qatar, which provides funding and media support via Al Jazeera, and Turkey, where President Erdogan acts as a leader for the organization. 1130-1145 Ukraine Negotiations Hit a Cul-de-Sac Amidst Infiltration Tactics: Colleagues John Hardie and Bill Roggio report that peace talks regarding Ukraine are currently at a standstill, with the U.S. and Ukraine at odds over Russia's demands for territory in the Donbas versus Ukraine's need for meaningful security guarantees; while the U.S. has pressured Ukraine to concede territory, the security assurances offered are viewed skeptically by Kyiv, and Russia refuses to accept any Western military presence in Ukraine, while on the battlefield Russia employs infiltration tactics using small groups, sometimes single soldiers, to penetrate deep into Ukrainian positions. 1145-1200 The Trump Corollary: Reviving the Monroe Doctrine in Latin America: Colleague Ernesto Araújo discusses a new "Trump corollary" to the Monroe Doctrine reshaping U.S. policy in the Americas, signaling a more assertive stance against foreign influence and authoritarian regimes; this shift is evident in Venezuela, where President Maduro appears to be negotiating his exit in the face of U.S. pressure, while in Brazil the administration of Lula da Silva faces significant instability due to a massive banking scandal linking the government to money laundering and organized crime, with the new application of the Monroe Doctrine suggesting the U.S. will favor political figures aligned with its security strategy. FOURTH HOUR 12-1215 Devil's Advocates: Robert Stryk, Rudy Giuliani, and the Business of Influence: Colleague Kenneth P. Vogel discusses how in the power vacuum created by Donald Trump's arrival in Washington, unconventional lobbyists like Robert Stryk rose to prominence by marketing access to the new administration; Stryk, described as an "anti-hero" with a checkered business past, hosted a lavish event at the Hay-Adams Hotel to legitimize the regime of Joseph Kabila of the Democratic Republic of Congo, successfully delivering Rudy Giuliani as Trump's personal attorney, signaling a new informal channel for foreign diplomacy and highlighting how foreign regimes utilized large sums of money and unconventional intermediaries to seek favor. 1215-1230 The Accidental Diplomat: Robert Stryk and the New Zealand Connection: Colleague Kenneth P. Vogel explains that Robert Stryk's rise in the lobbying world was fueled by serendipity and bold bluffs, exemplified by a chance encounter with a New Zealand diplomat at a cafe; the diplomat revealed that New Zealand, having prepared for a Clinton victory, had no contacts within the incoming Trump team and could not arrange a congratulatory call between their Prime Minister and the President-elect, and Stryk, leveraging a connection to a former Trump campaign field director, provided a phone number that successfully connected the embassy to Trump's team, establishing his credibility and launching his career in high-stakes foreign lobbying. 1230-1245 Hunter Biden, Chinese Spies, and the Monetization of Political Connections: Colleague Kenneth P. Vogel reports that following his father's departure from the vice presidency, Hunter Biden faced financial pressure and sought lucrative foreign clients, leading to risky entanglements; one venture involved a corrupt Romanian real estate magnate who hired Hunter along with former FBI Director Louis Freeh and Rudy Giuliani to resolve his legal troubles, with the proposed solution involving selling land including the site of the U.S. Embassy in Romania to a Chinese state-linked fund, and Hunter Biden was aware of the nature of his associates, referring to one as the "spy chief of China." 1245-100 AM FARA: From Fighting Nazi Propaganda to Modern Transparency: Colleague Kenneth P. Vogel explains that the Foreign Agents Registration Act was originally enacted in 1938 to counter Nazi propaganda in the United States before World War II; at the time, the Third Reich was paying well-connected American consultants to whitewash Hitler's image and keep the U.S. out of the war, operating without public knowledge, and Congress passed FARA to create transparency, requiring those paid by foreign principals to influence the U.S. government or media to register their activities, with the law remaining today the primary vehicle for accountability in foreign lobbying

The John Batchelor Show
S8 Ep176: Devil's Advocates: Robert Stryk, Rudy Giuliani, and the Business of Influence: Colleague Kenneth P. Vogel discusses how in the power vacuum created by Donald Trump's arrival in Washington, unconventional lobbyists like Robert Stryk rose to pro

The John Batchelor Show

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 12:04


Devil's Advocates: Robert Stryk, Rudy Giuliani, and the Business of Influence: Colleague Kenneth P. Vogel discusses how in the power vacuum created by Donald Trump's arrival in Washington, unconventional lobbyists like Robert Stryk rose to prominence by marketing access to the new administration; Stryk, described as an "anti-hero" with a checkered business past, hosted a lavish event at the Hay-Adams Hotel to legitimize the regime of Joseph Kabila of the Democratic Republic of Congo, successfully delivering Rudy Giuliani as Trump's personal attorney, signaling a new informal channel for foreign diplomacy and highlighting how foreign regimes utilized large sums of money and unconventional intermediaries to seek favor. 1941

Invité Afrique
«Tshisekedi ne peut aller à Washington sans retrait des troupes rwandaises», estime Patrick Muyaya

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 13:41


« Le président Tshisekedi ne peut pas aller signer la paix à Washington sans qu'on puisse constater que les troupes rwandaises se sont retirées de notre territoire », déclare sur RFI, ce mercredi matin, le ministre congolais de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya. Est-ce à dire que la poignée de main, prévue d'ici à la fin du mois à Washington, entre le Congolais Félix Tshisekedi et le Rwandais Paul Kagamé est sérieusement compromise ? De passage à Paris, Patrick Muyaya, qui est aussi porte-parole du gouvernement de la RDC, répond aux questions de Patient Ligodi et Christophe Boisbouvier. RFI : Jusqu'à la semaine dernière, vous faisiez du retrait des troupes rwandaises du Congo le préalable à toute signature d'accords. Mais vendredi dernier, à Washington, vous avez finalement signé un accord de coopération économique avec le Rwanda pour le développement futur de la sous région. Pourquoi avez-vous changé d'avis ? Patrick Muyaya : Nous avons paraphé parce qu'il y a eu un progrès. Il y a eu, dans ce qui avait été signé, une section qui a été rajoutée. Dans cette section, il est clairement dit que le cadre d'intégration économique régionale pourra effectivement être mis en œuvre après la satisfaction de l'exécution du Conops. Le Conops, c'est le volet militaire de l'accord du 27 juin qui stipule, d'une part, que nous allons traiter la question des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et que le Rwanda va à son tour retirer ce que l'on appelle ses « mesures de défense », en réalité, la présence de ses troupes et de son matériel militaire. Dans ce qui s'est discuté, il y a des engagements qui ont été réitérés de part et d'autre, notamment en ce qui concerne le volet militaire, pour que cela facilite la signature par les deux chefs d'État. Vous avez signé parce que le principe, notamment, d'un retrait des troupes rwandaises vous semble acquis ? Nous avons signé, dans le cadre de cette section, que l'on a rajouté, parce qu'il faut que l'on s'assure que, dans cette dimension, le Rwanda fasse sa part. Dans le Conops, le volet militaire, n'oubliez pas qu'il est prévu de traiter d'une part la question des FDLR, ce que nous traitons, avec la phase de la sensibilisation – nous en ferons le point pour décider s'il y a des opérations qui doivent se faire. Mais, d'autre part, le Rwanda s'était engagé à retirer ses mesures de défense. Nous faisons notre part et eux doivent faire la leur. Comme vous le dites, la mise en œuvre de cet accord de coopération économique est conditionnée aussi à la neutralisation des rebelles hutu rwandais FDLR sur votre territoire. Mais concrètement, monsieur le ministre, avez-vous cartographié le déploiement des FDLR ? Avez-vous commencé à les désarmer ? Je crois qu'il y a un travail d'état-major qui a été fait en termes de cartographie. Il y en a certains qui sont sur la partie du territoire que nous contrôlons, et l'autre partie sur le territoire qui est sous contrôle des forces d'occupation. Dans les parties que nous contrôlons, au moment où je vous parle, il y a des experts militaires qui sont sur place pour procéder à la phase de sensibilisation qui est, elle aussi, prévue dans le cadre du Conops, qui est annexé à l'accord du 27 juin. Dans cet ordre, nous faisons cette première partie. S'il y a des résistances, dans le cadre de ce qui est prévu, nous passerons à la phase suivante pour nous assurer que nous nous sommes acquittés de notre part dans le cadre de l'exécution du Conops. Du côté des négociations avec les rebelles de l'AFC/M23, vous avez signé avec eux, il y a un mois, un accord créant un mécanisme de surveillance du cessez-le-feu. Où en est ce mécanisme ? Fonctionne-t-il ? Il doit fonctionner normalement en fonction des structures qui ont été mises en place. Je crois que la première réunion devrait être convoquée incessamment pour voir comment cela peut se mettre en place. Ce n'est pas simplement la question du mécanisme du cessez-le-feu, mais aussi cette question de prisonniers. Vous parlez d'échange de prisonniers. Vous négociez à ce sujet avec le M23 depuis plusieurs mois à Doha, mais cela n'avance pas. Beaucoup disent que c'est vous qui bloquez, car vous refuseriez la libération d'un certain nombre de prisonniers politiques. Je n'irai pas à dire que nous bloquons ou que nous n'avançons pas. Le fait, déjà, que nous ayons parlé préalablement des mécanismes qui ont été signés, notamment sur le cessez-le-feu ou la libération de prisonniers, c'est la preuve que nous avançons sur les mécanismes de prisonniers. Il y a une tâche qui a été confiée au Comité international de la Croix-Rouge (CICR), qui est en train de travailler avec les deux parties. Le moment venu, il y aura des évolutions et les choses pourront être dites. La condamnation à mort, le mois dernier, de l'ancien président Joseph Kabila par un tribunal militaire de Kinshasa ne complique-t-elle pas ces négociations ? Je ne suis pas sûr que cela complique les négociations. Il faut dissocier le président Kabila. C'est un ancien président. Je pense qu'il existe une loi qui le concerne, lui, personnellement – parce qu'on n'a pas deux anciens présidents. Au regard de cette loi et au regard de ses agissements, notamment son séjour et ses contacts réguliers – je ne dirai pas davantage –, il faut considérer qu'il n'a pas joué le rôle qu'il devrait jouer dans ce cadre et que les conséquences au plan judiciaire ont été tirées. Cette semaine, toujours à Doha, au Qatar, on attend la signature d'un accord-cadre entre l'AFC/M23 et votre gouvernement. Où en est-on ? Je pense que les discussions ont plutôt bien évolué. Il y a un besoin humanitaire urgent et pressant. Je pense que nous trouvons un compromis qui sera complémentaire à celui trouvé à Washington et qui nous permet d'aller maintenant dans la mise en œuvre effective qui sera l'étape la plus déterminante qui permette le retour de la paix effective. La Conférence humanitaire de Paris, le 30 octobre dernier, a-t-elle donné les résultats que vous espériez, ou vous a-t-elle déçu ? On ne dira pas qu'on est déçu parce qu'il y a eu une grosse mobilisation sur un sujet qui nous tient particulièrement à cœur, le sujet humanitaire. Il y a des besoins qui ont été chiffrés à peu près à 2,2 milliards et Paris s'est prononcé pour à peu près 1,6 milliard. Ce n'est pas tout ce dont nous avons besoin, mais c'est déjà quelque chose d'essentiel. Nous restons attentifs sur ce sujet aussi. La réouverture de l'aéroport de Goma pour des causes humanitaires, y croyez-vous ? Nous allons y arriver parce que nous avions convenu de cette urgence avec les humanitaires sur place. La question a fait l'objet des discussions à Paris. Ici, il faut rappeler d'abord que, si ceux qui occupent illicitement la ville de Goma et de Bukavu étaient en mesure d'ouvrir l'aéroport, ils l'auraient ouvert. C'est une question de souveraineté. Et nous, nous avons lancé un NOTAM (« Messages aux navigants », ndlr) – pour parler un langage de spécialiste –, pour dire que ces aéroports ne pouvaient pas servir. Pour des besoins strictement humanitaires, il y aura une dérogation qui pourra être faite pour des vols de type précis qui pourront être systématiquement contrôlés et être dans la mesure de fournir l'appui qu'il faut à nos populations sur place. D'ici combien de temps ? Je ne saurai pas vous donner des délais, au moment où nous parlons. Mais je sais qu'il y a des personnes qui y travaillent, que ce soit à Kinshasa ou à Paris, et qui doivent être en mesure rapidement de rendre concret ce projet. Vous êtes sur le point de signer un accord-cadre avec les rebelles AFC/M23, mais en même temps, ce mouvement est en train de recruter des dizaines, voire des centaines de magistrats pour son administration. Comment réagissez-vous ? Il est évident, le ministre de la Justice l'a déjà dit, que tout acte posé dans ces contextes sera déclaré nul et de nul effet. Vous convenez avec moi qu'ils ne sont pas en compétence de faire un quelconque recrutement parce qu'il existe un travail du Conseil supérieur de la magistrature et des critères bien établis. Nous n'accordons que peu d'attention à ce genre d'actions qui n'ont en réalité aucun avenir. Voilà plus de quatre mois que les ministres des Affaires étrangères de vos deux pays, la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda, ont signé un premier accord de paix à Washington. C'était le 27 juin. Mais à quand un accord de paix définitif signé par vos deux présidents, Félix Tshisekedi et Paul Kagame, en présence de Donald Trump à Washington ? Mais je crois que c'est prévu et les conditions doivent être réunies. Mais il y a pour nous un facteur principal, c'est le retrait de ce qu'on appelle, en langage diplomatique, les « mesures de défense du Rwanda », mais qui sont, en réalité, son armée et tous les matériels qui sont déployés sur notre territoire. Dès que les conditions seront réunies, et il me semble que nous sommes sur la voie, le président de la République pourra faire le déplacement de Washington pour poser la signature sur cet accord de paix. Donc, pas de déplacement de Félix Tshisekedi à Washington avant un début de retrait des forces rwandaises de votre territoire ? Je crois que nous l'avons fait savoir, notamment à la médiation américaine. Vous avez vu qu'il y a eu une évolution. Je vous ai dit tout à l'heure, lorsque nous parlions de la signature du cadre d'intégration économique régionale, que cette préoccupation a été bien notée. Nous avons réagi à travers un communiqué et nous considérons que c'est un pas important qui nous permettra de faire le mouvement de Washington. Nous considérons que nous sommes sur une dynamique positive qui nous permettra, dans les jours qui viennent, de parvenir à la signature de cet accord par les présidents de la République. Signature qui pourrait avoir lieu d'ici à la fin de ce mois de novembre ? Cela dépendra aussi des agendas, mais il y a des contacts étroits pour que les mots du président Trump puissent correspondre à la réalité sur le terrain. Votre gouvernement, disons l'armée congolaise, a lancé cette campagne pour demander aux FDLR de pouvoir déposer les armes en vue d'une éventuelle reddition. A combien évaluez-vous le nombre de ces combattants FDLR en RDC? Je ne saurais peut-être pas me hasarder sur des chiffres, qui relèvent plutôt des états-majors. Mais je ne pense pas qu'ils soient en nombre considérable et qu'ils puissent véritablement causer des problèmes de sécurité au Rwanda. Mais quand vous parlez d'un nombre qui ne serait pas considérable, vous l'évaluez à combien environ ? 500 personnes ? Certains experts nous parlent de 1 000, 1500, mais c'est du domaine du renseignement militaire. Il faut laisser le travail se faire et peut être que le moment venu, nous pourrons revenir avec des chiffres plus précis dès que nous les aurons. Sur RFI, les porte-paroles des FDLR disent qu'à ce jour, les FDLR ne peuvent pas désarmer. Ils ne peuvent donc suivre la campagne qui est menée par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), déposer les armes et donc faire cette reddition. Nous savons que nous avons des engagements. Nous savons qu'il y a des choses qui doivent être faites à notre niveau. Nous, on a commencé cette phase de sensibilisation. Évidemment, il y a des prochaines phases en fonction de l'évaluation qui sera faite. Il y a un travail qui doit être aussi fait au Rwanda parce que ce sont des Rwandais, et le Rwanda devrait être disposé à les recevoir. Pour le reste, il ne m'appartient pas de commenter les décisions de ce genre dès lors que nous avons un plan préalablement établi et sur lequel nous tenons, dans le cadre des différents accords que nous avons signés. En parlant de ce processus de Washington et de Doha, il a été convenu d'un mécanisme de suivi du cessez-le-feu. Mais sur le terrain, rien n'est fait. Encore hier, il y avait des combats sur le terrain. Il y a toujours une distance entre le moment où nous signons et le moment où les choses se mettent en place. Nous connaissons la détermination des occupants. Mais il ne faut pas oublier que nous avons une médiation qui suit ce qui se passe sur le terrain. Il ne faut pas oublier que les médiateurs disposent d'autres leviers qui peuvent servir de pression pour nous assurer que nous atteignons les objectifs que nous poursuivons. On peut dire que rien n'a été fait. Ne vendez-vous pas du vent à la population congolaise, avec tout ce qui se passe à Doha et à Washington ? Attention, nous ne vendons pas du vent parce qu'il y a des progrès. Il y a des combats sur le terrain. Mais j'y arrive. Nous sommes dans un processus diplomatique. Lorsque nous avons choisi la résolution 2773 et tout ce qu'il y a comme déploiements diplomatiques ici, il y a un travail qui doit se faire au préalable, c'est le travail diplomatique. Mais après, il y a un travail plus important, le travail de terrain. Cela veut dire qu'il y a les préalables. Lorsqu'on dit qu'on mettra en place un mécanisme de cessez-le-feu, il faut être sûr qu'on arrive à mobiliser toutes les parties prenantes, les mettre en place et qu'elles aient les moyens de déploiement. Cela ne se fait pas sur un claquement de doigt, et les médiateurs le savent. Donc on ne saura peut être pas vous dire dans l'immédiat :  « On signe aujourd'hui, demain sur terrain, et ceci. » C'est pour cela qu'il y a un besoin de responsabilité pour le Rwanda, conformément à l'accord du 27 juin, de faire sa part et de s'assurer, de par le lien parental qui les lie au M23, de voir comment le M23 va aussi s'acquitter de sa part. Ce n'est qu'à ce prix que nous pourrons atteindre les objectifs fixés au plan diplomatique. Nous avons des médiateurs qataris, américains et de l'Union africaine qui suivent étroitement les processus. Dans ce cadre là, chaque fois qu'il y a des actes qui sont posés, qui ne devraient pas l'être et qui sont rapportés, ce sera le moment venu au médiateur de voir qui bloque quoi et tirer les conséquences qu'il faut. Cette rencontre à venir à Washington entre les deux chefs d'État pourrait-elle avoir lieu avant le début du retrait des troupes rwandaises du Congo ? Nous savons que le retrait des troupes rwandaises est la condition principale pour que nous puissions avancer. Parce que le président de la République ne peut pas se rendre à Washington sans que nous ne puissions être en mesure, avec les Américains avec lesquels nous travaillons, de constater qu'il y a eu retrait de ce qu'on a appelé, en langage diplomatique, des « mesures des défense », mais en réalité des troupes rwandaises et de tout ce qui les accompagne. Donc il n'y aura pas cette poignée de main avant un geste militaire de votre voisin rwandais ? En tout cas, il y a un accord qui a été signé, qui prévoit des choses. Nous, nous faisons notre part. Le Rwanda doit faire la sienne pour nous permettre d'avancer. Pour obtenir ce retrait des troupes rwandaises, on voit bien que vous comptez beaucoup sur la pression des Américains. Mais maintenant que le Rwanda accepte d'accueillir des migrants en provenance des États-Unis, ne craignez-vous pas que Washington n'ait plus aucun moyen de pression sur Kigali ? Je crois que le président Donald Trump, de manière constante, se présente comme celui qui aide à atteindre les objectifs de paix. Il l'a fait dans plusieurs pays. Pour ce qui concerne la République démocratique du Congo, il est bien au courant. Vous suivez notamment les déploiements de son envoyé spécial, Massad Boulos. Aujourd'hui, il faut considérer que nous avons fait des pas. N'oubliez pas que le président de la République, en 2019, dès son arrivée, avait fait le choix courageux de la paix, avec les voisins, notamment le Rwanda. N'oubliez pas qu'il y a une volonté américaine et qatari d'investir massivement dans la région pour en débloquer tout le potentiel. J'ai assisté à Washington en octobre dernier à une réunion, à l'initiative du Département du Trésor américain, avec tous les bailleurs qui sont intéressés par l'investissement dans cette partie de la région. Je crois qu'il y a davantage de pression sur le Rwanda pour aller vers la conclusion de l'accord, pour permettre à tous ces bailleurs de commencer à aller vers l'essentiel. L'essentiel ici, c'est nos populations. Je rappelle que le président de la République a toujours dit et répété que nous n'avions pas de problème avec le peuple rwandais. Vous voyez qu'il y a des objectifs nobles qui nous attendent. Des objectifs qui permettront à la fois aux Américains d'être sûrs de pouvoir bénéficier de ressources critiques. Nous avons tous besoin de parvenir à cet objectif de paix. Et nous avons tous besoin, dans ce cadre, que le Rwanda fasse sa part autant que nous faisons la nôtre. À lire aussiRDC: «Nous résisterons jusqu'à ce que Kigali accepte un dialogue», affirment les FDLR

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[Vos réactions] RDC : 12 partis d'opposition dans le collimateur du pouvoir

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Play Episode Listen Later Nov 5, 2025 20:00


En RDC, après avoir suspendu les activités de 12 formations politiques pour s'être ralliées à l'ex-président Joseph Kabila, les autorités ont saisi le Conseil d'État pour obtenir leur dissolution. Les partis visés dénoncent une dérive autoritaire. Nous lançons le débat.

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[Vos questions] Nigeria : vers une intervention militaire américaine ?

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Play Episode Listen Later Nov 4, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la perte du titre du prince Andrew et la suspension de plusieurs partis d'opposition en RDC.   Nigeria : vers une intervention militaire américaine ?   Ces derniers jours, Donald Trump a affirmé préparer une intervention militaire au Nigeria si les autorités ne mettaient pas fin aux «meurtres des chrétiens» par des «terroristes islamistes». Pourquoi cet intérêt du président américain pour les chrétiens du Nigeria ? Peut-il mettre ses menaces à exécution ?    Avec Guillaume Naudin, présentateur de la chronique «La fabrique du monde». Royaume-Uni: pourquoi le prince Andrew a-t-il perdu son titre royal ?   Coup de théâtre au sein de la monarchie britannique. Déjà écarté de la vie publique après le scandale Epstein, Andrew vient de perdre son titre princier. Une sanction inédite prise par son frère, le roi Charles III. Pourquoi cette décision a-t-elle été prise maintenant alors qu'Andrew est accusé d'agressions sexuelles depuis plus de 20 ans ? Concrètement, qu'est-ce que cela change de ne plus être «prince» ? Avec Philip Turle, journaliste britannique, chroniqueur international pour France 24.   RDC : douze partis d'opposition menacés de dissolution   Après avoir interdit d'activités les partis d'opposition qui ont rejoint la plateforme «Sauvons la RDC» créée par Joseph Kabila, le gouvernement a saisi le Conseil d'État pour demander leur dissolution. Quelles sont les chances que la plus haute juridiction administrative ordonne leur dissolution ? Les formations politiques concernées ont-elles des recours possibles pour contrer cette décision ? Avec Bob Kabamba, professeur de Science politique à l'Université de Liège.

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[Vos questions] Gaza : la Turquie sur le terrain pour retrouver les corps des otages israéliens

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Play Episode Listen Later Oct 20, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la rencontre entre les présidents russe et syrien et la création d'une nouvelle plateforme d'opposition menée par Joseph Kabila. Gaza : la Turquie sur le terrain pour retrouver les corps des otages israéliens   Alors que la bande de Gaza est en ruines, la Turquie s'est engagée à participer aux recherches des dépouilles des otages israéliens ensevelies sous les décombres. Pourquoi Ankara a-t-elle décidé de s'impliquer dans ces recherches ? Comment les autorités turques comptent-elles s'organiser sur le terrain ?   Avec Anne Andlauer, correspondante de RFI à Ankara.    Poutine/Al-Chaara : première rencontre depuis la chute de Bachar el-Assad   Pour la première fois depuis la chute du régime de Bachar el-Assad, en décembre 2024, le président syrien par intérim, Ahmad al-Shara et Vladimir Poutine se sont rencontrés à Moscou. La Russie peut-elle accepter de coopérer avec les nouvelles autorités syriennes, tout en continuant à «protéger» l'ancien dirigeant syrien exilé à Moscou ?    Avec Anissa El Jabri, correspondante permanente de RFI à Moscou.     RDC : Joseph Kabila préside une nouvelle plateforme de l'opposition   Deux semaines après avoir été condamné par contumace à la peine de mort, l'ancien président a réuni à Nairobi plusieurs personnalités de l'opposition. Les participants ont annoncé la création d'une nouvelle plateforme baptisée «Sauvons la RDC». Cette coalition peut-elle permettre à Joseph Kabila de se positionner pour la présidentielle de 2028 malgré sa condamnation ? L'absence de plusieurs grandes figures de l'opposition pourraient-elles fragiliser cette plateforme ?   Avec Trésor Kibangula, analyste politique à Ebuteli, Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence.

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[Vos questions] Joseph Kabila condamné à la peine capitale, quelles sont les preuves ?

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Play Episode Listen Later Oct 3, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la paralysie budgétaire aux États-Unis, la présence d'un pétrolier russe au large des côtes françaises et la création d'une nouvelle force antigang pour Haïti. Joseph Kabila condamné à la peine capitale, quelles sont les preuves ?   L'ancien président de la RDC a été condamné à la peine de mort notamment pour «crimes de guerre», «trahison» et «organisation d'un mouvement insurrectionnel» pour ses liens présumés avec le mouvement politico-militaire AFC/M23. Sur quelles preuves la Haute cour militaire s'est-elle basée ? Comment expliquer un tel verdict alors que les parties civiles demandaient la réclusion à perpétuité ?    Avec Paulina Zidi, correspondante permanente de RFI à Kinshasa.    États-Unis : le pays paralysé par un nouveau «shutdown»    Faute d'accord entre les Républicains et les Démocrates sur le vote du budget fédéral, les États-Unis sont entrés en situation de «shutdown» depuis mercredi (1er octobre 2025). Qu'est-ce que cela signifie ? Quelles en sont les conséquences ? Pourquoi la première puissance mondiale se retrouve, une nouvelle fois, sans budget fédéral ? Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique «Aujourd'hui l'économie».    France : que faisait le navire fantôme russe au large de Saint-Nazaire ?   Suspecté d'avoir servi de plateforme de lancement aux drones qui ont survolé le Danemark, un pétrolier de la flotte fantôme russe a été intercepté au large de Saint-Nazaire, dans le sud de la Bretagne. Comment expliquer la présence de ce navire si près des côtes françaises ? Quels éléments permettent de penser qu'il est impliqué dans les récents survols de drones au Danemark ?   Avec Cyrille Bret, géopoliticien, maître de conférences à Sciences Po Paris, chercheur associé spécialiste de la Russie et de l'Europe orientale à l'Institut Jacques Delors.   Haïti : la nouvelle force antigang sera-t-elle plus offensive ?   La mission multinationale d'appui à la sécurité en Haïti, menée par le Kenya, va céder la place à une nouvelle force chargée de lutter contre les gangs. Approuvée par le Conseil de sécurité de l'ONU, cette nouvelle mission sera-t-elle si différente de l'ancienne ? De quels moyens disposera-t-elle ?  Avec Jean-Marie Theodat, directeur du département de Géographie à l'Université Panthéon-Sorbonne.

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[Vos réactions] La Libre Antenne du 3 octobre 2025

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Oct 3, 2025 20:00


Réagissez à l'actualité de votre choix avec Juan Gomez. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux.

Le débat africain
Condamnation de Joseph Kabila et plan Trump pour Gaza. L'actualité vue par les éditorialistes africains

Le débat africain

Play Episode Listen Later Oct 3, 2025 38:59


Au sommaire : L'ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a été condamné à mort par contumace pour trahison et crimes de guerre. Comment la décision de la Haute Cour militaire est-elle comprise dans le pays ?  À l'international, retour sur les 20 propositions présentées dans le plan Trump pour une paix à Gaza. À qui profite ce dernier ? Pourquoi le plan ne présente-t-il pas de calendrier de retrait des troupes israéliennes ? Tous les regards se tournent désormais vers le Hamas. Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale.  Avec la participation de :  Hanène Zbiss, journaliste tunisienne, présidente de la section tunisienne de l'UPF (Union de la presse francophone) Hannane Ferdjani, journaliste et créatrice du média en ligne Beyond the noise Africa Jean-Marie Kassamba, directeur général de la chaîne télévisée Télé 50.

DW em Português para África | Deutsche Welle
2 de Outubro de 2025 - Jornal da Manhã

DW em Português para África | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Oct 2, 2025 20:00


Em Moçambique, estudo alerta para impacto socioambiental da mineração de ouro. Em Angola, trabalhadores reformados da petrolífera Chevron exigem revisão da política de pensões. Na República Democrática do Congo, condenação à morte do ex-presidente, Joseph Kabila, gera preocupação quanto à estabilidade do país.

Journal de l'Afrique
Plus de 400 interpellations et près de 300 blessés au Maroc

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Oct 1, 2025 13:48


Au Maroc, plus de 400 personnes ont été interpellées et près de 300 autres blessées, après des violences qui ont émaillé mardi soir des manifestations dans plusieurs villes réclamant des réformes des secteurs publics de la santé et de l'éducation, a indiqué mercredi le ministère de l'Intérieur.

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] Joseph Kabila écope de la peine capitale

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Oct 1, 2025 20:00


Reconnu coupable de crimes de guerre, de trahison, d'organisation d'un mouvement insurrectionnel pour ses liens avec le mouvement rebelle AFC/M23, Joseph Kabila a été condamné par contumace à la peine de mort. Toutes les charges contre l'ancien président ont été retenues. Que vous inspire ce verdict ? Qu'avez-vous pensé de ce procès inédit devant la Haute Cour militaire de Kinshasa ?

Revue de presse Afrique
À la Une: Joseph Kabila condamné à mort

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Oct 1, 2025 4:13


« La sentence est tombée, lourde comme un couperet dans le silence feutré de la Haute cour militaire, constate Le Journal de Kinshasa. Ce mardi, l'ombre de Joseph Kabila a été officiellement condamnée à la peine de mort. Pour "trahison" et "participation à un mouvement insurrectionnel", la justice militaire a tranché. Aucune circonstance atténuante n'a été retenue. Le principal concerné, qui vit en exil, n'était qu'un fantôme. Le réquisitoire, impitoyable, dressait le portrait d'un homme non plus en chef d'État, mais en chef de guerre. La Cour a épousé ces allégations, peignant une réalité sombre. Elle affirme que, dans l'ombre, l'ancien président tenait à Goma et Bukavu de "véritables réunions d'état-major". Il inspectait des centres d'instruction de rebelles et se comportait en "chef incontesté de tous les mouvements rebelles" (…). Le jugement est sans appel : Joseph Kabila est désormais qualifié de "chef de la coalition AFC/M23" ». Pas de réaction pour l'instant de l'intéressé. Juste un communiqué de son parti, le FCC, le Front commun pour le Congo, publié sur le site congolais 7 sur 7 : « le FCC dénonce "la restauration de la dictature" et l'instrumentalisation "croissante, tant de la justice que de la puissance publique à des fins politiques". Le FCC, qui se positionne comme une force politique "considérable" de l'opposition, promet de combattre cette condamnation qu'elle juge "inacceptable" ». Séisme politique… Ce « verdict est une première depuis l'indépendance du Congo, en 1960 », constate le site spécialisé sur la RDC Afrikarabia : « avec une peine très lourde, des dommages et intérêts pour les victimes de l'AFC/M23 stratosphériques de plus de 30 milliards de dollars (soit deux fois le budget de l'État congolais), et désormais un ancien président en cavale et recherché par la justice congolaise. (…) Cette condamnation à mort de Kabila représente un petit séisme politique en RDC, pointe encore Afrikarabia. Ce verdict résonne d'abord comme un message d'avertissement et "préventif" à l'attention de toutes les personnes qui souhaiteraient rejoindre les rangs rebelles. (…) Et elle brise une possible coalition anti-Tshisekedi, avec à sa tête Joseph Kabila associé à une myriade d'opposants. Elle disqualifie enfin l'ex-président, aux yeux de Kinshasa, comme interlocuteur à un potentiel dialogue national ». Un « goût d'inachevé » ? Pour Le Monde Afrique, « en l'absence de l'accusé et sans avocat pour le défendre à l'issue d'une instruction bâclée, ce procès expéditif laisse un goût d'inachevé ». Avec « des charges qui reposent implicitement sur l'autorité, directe mais supposée, qu'exercerait Joseph Kabila sur la rébellion du M23. (…) D'un naturel taiseux, naviguant entre le Zimbabwe – où, selon une source, il se trouverait actuellement –, l'Afrique du Sud et la Zambie, l'ancien président avait finalement brisé le silence le 18 mars dernier, depuis Johannesburg, rappelle Le Monde Afrique, pour nier tout lien avec le M23. La plupart des observateurs jugent toutefois que Corneille Nangaa (l'un de ses fidèles lorsqu'il était au pouvoir) ne serait pas entré dans la rébellion armée sans, au minimum, l'onction de Joseph Kabila ». Et « beaucoup ont cru discerner l'ambition de ce dernier de revenir aux affaires lorsque Corneille Nangaa a exprimé son intention de renverser le pouvoir par les armes ». « Attiser le feu » ? La presse ouest-africaine s'interroge : « à quoi servira cette condamnation de Joseph Kabila ? » se demande WakatSéra à Ouagadougou. « N'est-ce pas plutôt le meilleur moyen de raidir les positions et d'attiser le feu dans l'est de la RD Congo ? (…) En tout cas, les populations civiles continuent, elles, de vivre l'enfer, alors que la convoitise des acteurs et commanditaires de la guerre, pour les richesses minières de la RD Congo, ne fait que croître ». Enfin pour Ledjely en Guinée, ce « verdict pourrait être perçu par l'opposition politique congolaise comme une manœuvre d'intimidation à l'encontre de toutes les voix dissidentes, en prévision du troisième mandat que Félix Tshisekedi caresse en secret l'ambition de briguer. C'est dire, conclut le site guinéen, que la condamnation prononcée contre Kabila pourrait contribuer à dégrader davantage les rapports de confiance entre les acteurs de la scène politique congolaise. Une méfiance qui ne pourra que galvaniser ceux dont les intérêts prospèrent dans l'insécurité chronique qui sévit en RDC depuis une trentaine d'années ».

DW em Português para África | Deutsche Welle
1 de Outubro de 2025 - Jornal da Manhã

DW em Português para África | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Oct 1, 2025 20:00


Governo de Moçambique diz que alegados envolvidos no pagamento a "funcionários fantasmas" serão responsabilizados, mas para analista é apenas "conversa para boi dormir". Moçambique vai contratar quatro mil polícias que deverão custar cerca de 500 mil euros mensais. Ex-presidente da República Democrática do Congo, Joseph Kabila, condenado à morte.

Al Jazeera - Your World
US Congress deadlock, DRC court finds Joseph Kabila guilty

Al Jazeera - Your World

Play Episode Listen Later Sep 30, 2025 2:52


Your daily news in under three minutes. At Al Jazeera Podcasts, we want to hear from you, our listeners. So, please head to https://www.aljazeera.com/survey and tell us your thoughts about this show and other Al Jazeera podcasts. It only takes a few minutes! Connect with us: @AJEPodcasts on X, Instagram, Facebook, and YouTube

Journal de l'Afrique
RD Congo : l'ancien président Joseph Kabila condamné à mort pour "trahison" et "crimes de guerre"

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Sep 30, 2025 13:49


Joseph Kabila a été condamné à mort mardi à Kinshasa. L'ex-président de la République démocratique du Congo (RD Congo) a été condamné par contumace à l'issue d'un procès devant la justice militaire du pays. Il a été jugé coupable de "trahison" et de "crimes de guerre".

Invité Afrique
Chute de Vital Kamerhé en RDC: «Le silence présidentiel a pesé lourd», estime Trésor Kibangula

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 7:37


Pourquoi Vital Kamerhé a-t-il démissionné lundi 22 septembre de son poste de président de l'Assemblée nationale de la République démocratique du Congo (RDC) ? Est-ce le signe que le président Tshisekedi et lui ne s'entendent plus et qu'après huit ans d'alliance entre les deux hommes, Vital Kamerhé va passer dans l'opposition ? Car sa chute a été en partie entraînée par une pétition, signée par une majorité de députés du parti au pouvoir UDPS. Trésor Kibangula est analyste à Ebuteli, l'Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence. En ligne de Kinshasa, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Trésor Kibangula, à l'origine de la chute de Vital Kamerhe, il y a une pétition signée par 262 députés, en majorité membres du parti au pouvoir UDPS. Pourquoi cette pétition ? Trésor Kibangula : Je pense que Vital Kamerhe a cumulé plusieurs fragilités. Vital Kamerhe a incarné un style trop personnel pour certains, presque solitaire, ce qui a fini par provoquer ou précipiter son départ. Et si la vraie raison est politique comme vous le dites, est-ce parce que le parti au pouvoir UDPS veut reprendre le contrôle de l'Assemblée nationale ? Ici, le timing, je pense, est révélateur parce qu'au début de la session, on a vu l'UDPS dire que le parti n'est pas le seul à être à l'initiative parce que les pétitionnaires se comptaient autour de 260. Donc, il y avait d'autres membres de l'Union sacrée qui voulaient aussi le départ de Vital Kamerhe. Donc l'UDPS essaye de se cacher derrière. Kamerhe l'a compris, il a demandé même pardon. Donc, c'était quand même le signe qu'il savait que son mandat vacillait. Et à ce moment-là, je pense qu'il aurait suffi d'un mot d'ordre du chef de l'Etat pour le maintenir. Or, ce signal n'est jamais venu. Donc, je pense que le silence présidentiel a beaucoup pesé, plus lourd que toutes les pétitions. Donc Félix Tshisekedi, qui est aussi chef de l'UDPS, n'a pas directement poussé Kamerhe dehors, mais il a choisi de ne pas le retenir. Alors, il y a quelques jours, lors de son déplacement à New York, le président Tshisekedi a dit qu'il n'était pour rien dans les problèmes de Vital Kamerhe et que c'était de la cuisine interne à l'Assemblée nationale. Vous pensez au contraire qu'il a laissé faire, voire même qu'il a initié cette démarche contre Vital Kamerhe ? Je pense effectivement que beaucoup de choses peuvent expliquer cette chute. On a vu l'échec ou la suspension du projet de la réforme constitutionnelle. En fin de l'année dernière, on parlait d'une possible révision de la Constitution pour permettre au chef de l'Etat de se représenter pour une troisième fois. Beaucoup ont reproché à ce moment-là à Vital Kamerhe de ne pas s'aligner sur le président Tshisekedi. Vital Kamerhe, par son profil indépendant et ses ambiguïtés stratégiques, devenait à mon sens un luxe que Félix Tshisekedi ne pouvait plus se permettre. Voulez-vous dire que, pour modifier ou changer la Constitution, il faut un feu vert du président de l'Assemblée et que Félix Tshisekedi n'était pas du tout certain qu'il aurait ce feu vert de la part de Vital Kamerhe ? Je pense que le président de la République et son camp se sont rendu compte que Vital Kamerhe ne se mouillait pas lorsqu'il y avait ces débats autour de la réforme constitutionnelle. Et il y a eu le fait qu'il n'a pas été suffisamment aligné avec le président de la République, notamment lorsque le président a tracé la ligne rouge de ne pas discuter avec les rebelles M23. Vital Kamerhe fait partie des premiers, un des rares hommes politiques à l'époque, au sein de la majorité, qui a dit que peut-être il fallait commencer à regarder la possibilité de discuter. Il a prôné le dialogue au moment où personne ne voulait entendre parler du dialogue. C'était la ligne rouge. Et aussi, une autre fragilité, c'est le fait de ne pas prendre des positions claires lorsqu'il fallait s'aligner sur la réforme de la Constitution. Ce n'est pas le premier revers pour Vital Kamerhe, il est déjà tombé du perchoir en 2009, du temps de Joseph Kabila. En 2020, il a fait un an de prison. En 2024, il a failli être assassiné à son domicile. Qu'est-ce qu'il peut faire à présent ? C'est très difficile. Je pense qu'il avait deux options immédiates. La première, c'était de dire « OK, je suis tombé, mais je reste dans la majorité ». Ou de se dire « OK avec mes députés, je m'en vais, je vais faire de l'opposition républicaine parce que j'exclus à ce stade un éventuel ralliement aux groupes rebelles ». S'il voulait le faire, je pense qu'il avait plusieurs occasions avec ses sorties répétées à l'extérieur du pays. Même avant l'ouverture de la session de septembre, il était à l'extérieur du pays et il n'a pas rejoint Goma. Donc, s'il est revenu à Kinshasa, sachant qu'il y avait cette épée de Damoclès sur sa tête, c'est parce qu'il veut jouer un rôle à Kinshasa. Ce sera quel rôle ? Pour l'instant, il a dit qu'il restait au sein de la majorité présidentielle parce que aussi, je pense qu'il y a un risque à prendre en décidant d'aller dans l'opposition, alors que vous avez des députés qui sont au sein de la coalition présidentielle. Il y a très peu de députés qui allaient le suivre. Donc il n'a pas voulu prendre ce risque. Aujourd'hui, on est en 2025, mais je pense qu'entre le président Tshisekedi et Vital Kamerhe, ce sont deux stratèges politiques, ils se regardent, ils savent qu'ils sont aujourd'hui alliés d'apparence, mais que demain, ils seront très probablement des adversaires politiques. En vue de la présidentielle de 2028 ? En vue de la présidentielle de 2028, effectivement. À lire aussiRDC: visé par une pétition, le président de l'Assemblée nationale Vital Kamerhe démissionne

Revue de presse Afrique
À la Une: trois ans de travaux forcés pour l'ancien ministre de la Justice en RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Sep 3, 2025 4:14


L'information fait les gros titres de la presse congolaise. « La Cour de cassation a condamné hier, relate le site Actualités CD, l'ancien ministre de la Justice Constant Mutamba à trois ans de travaux forcés pour détournement de fonds publics. Le dossier portait sur 19 millions de dollars destinés à la construction d'une prison à Kisangani. Outre la peine principale, la haute juridiction a prononcé à son encontre une interdiction de cinq ans d'accéder à toute fonction publique ». « Un verdict qui secoue Kinshasa », s'exclame Le Journal de Kinshasa. Dans la nuit de lundi à mardi, « la police est intervenue pour disperser des dizaines de partisans de l'ancien Garde des sceaux qui veillaient devant sa résidence à Ngaliema, manifestant leur soutien. Au petit matin, le périmètre autour de sa maison était quadrillé par les forces de l'ordre, prêtes à toute éventualité ». Un choc dans l'opinion Alors, sur le fond, certes, pointe Le Journal de Kinshasa, cette peine de 3 ans de travaux forcés est « bien en deçà des dix ans requis par le ministère public, mais elle crée un choc dans l'opinion entre ceux qui y voient une clémence calculée et d'autres, une justice qui passe. (…) Pour les partisans de Mutamba, qui dénonçaient un "procès politique", ce verdict pourrait être perçu comme une demi-victoire. Pour les observateurs, il marque peut-être la fin d'un long feuilleton judiciaire, mais ouvre un nouveau chapitre, celui de l'exécution de la peine et de la restitution des fonds. (…) Alors que Constant Mutamba a été immédiatement placé sous mandat de dépôt, une question persiste : cette sentence, ferme dans son principe mais clémente dans sa durée, apaisera-t-elle la rue ou attisera-t-elle davantage la colère ? » Instrumentalisation ? Scoop CD, autre site congolais, rappelle que l'ancien ministre de la Justice s'était fait le chantre de la lutte anti-corruption. Et que pour certains, le doute plane sur la véracité des accusations qui sont portées contre lui. « L'éviction politique de Mutamba lance un signal ambigu, écrit Scoop CD. Les réseaux mafieux qu'il dénonçait restent actifs ; les institutions judiciaires sont fragilisées ; l'impunité va s'accroitre davantage et l'État congolais est incapable de garantir la continuité de cette lutte. Le procès de Constant Mutamba dépasse largement le cadre d'un simple détournement de fonds, poursuit Scoop CD. Il cristallise les tensions profondes qui traversent la RDC : une justice en quête de crédibilité, un pouvoir politique miné par les soupçons d'impunité ».  Il est vrai, analyse Afrik.com, que « ce procès, très médiatisé, revêt une portée symbolique forte dans un pays régulièrement secoué par des scandales de corruption. Ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba incarnait, aux yeux de nombreux Congolais, une contradiction flagrante : celui qui devait garantir l'intégrité du système judiciaire est désormais condamné pour l'avoir trahi. Pour ses partisans, il s'agit toutefois d'une justice instrumentalisée à des fins politiques. Le camp présidentiel, lui, présente ce verdict comme une preuve de la détermination de l'État à lutter contre l'impunité et à assainir la gestion publique ». Quel avenir ? La presse ouest-africaine met son grain de sel… Ledjely en Guinée, s'interroge : « si Mutamba est bien coupable des faits reprochés, certains de ses ennemis n'ont-ils pas profité de ses faux pas pour précipiter sa chute ? En tout cas, en RDC, ce n'est pas tous les jours qu'une sentence aussi sévère est prononcée pour une tentative de détournement qui n'a finalement pas abouti ». Et puis ce commentaire d'Aujourd'hui à Ouagadougou : « c'est la chute d'un jeune loup aux dents longues, qu'on promettait à un avenir enviable. Déjà, il était un candidat malheureux à la dernière présidentielle avec 0,2% des voix. A-t- il été victime de ses rapports difficiles avec la Première ministre Judith Suminwa Tuluka ? Quel avenir pour lui à 37 ans ? Il a encore le temps de voir venir, à condition de savoir nager dans les eaux troubles du fleuve Congo ». Kabila sort de son silence Enfin, toujours à propos de la RDC, cette déclaration de Joseph Kabila, la première depuis mai dernier. Déclaration à lire dans Jeune Afrique. Rappelons que l'ancien président congolais est jugé par contumace pour haute trahison. La peine de mort a été requise à son encontre. Kabila dénonce « des accusations mensongères » et un pouvoir « incapable d'assumer la responsabilité de ses échecs. (…) Aucun élément de preuve n'a été apporté pour soutenir ces accusations », affirme-t-il. Selon lui, ce procès s'inscrit dans une « stratégie pour faire taire l'opposition dans son ensemble ».

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Nigeria : des cybercriminels chinois renvoyés dans leur pays

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 26, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une lettre de Jair Bolsonaro demandant l'asile politique à l'Argentine, la peine de mort requise contre Joseph Kabila et le blocage des négociations entre Téhéran et Washington sur le nucléaire. Nigeria : des cybercriminels chinois renvoyés dans leur pays   Les autorités nigérianes ont expulsé 51 étrangers, dont 50 ressortissants chinois, condamnés pour cyberterrorisme. De quoi sont-ils accusés exactement ? Pourquoi autant de ressortissants chinois sont impliqués dans cette affaire ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.   Brésil : Jair Bolsonaro envisageait de s'exiler en Argentine  La police fédérale brésilienne affirme avoir retrouvé sur le téléphone de Jair Bolsonaro une demande d'asile politique adressée au gouvernement argentin de Javier Milei. L'Argentine pourrait-elle accueillir l'ancien président brésilien ? Une telle demande pourrait-elle compromettre les relations diplomatiques entre Brasilia et Buenos Aires ? Avec Adriana Moysés, journaliste au service en langue brésilienne.   RDC : quelles sont les preuves contre Joseph Kabila ?   La justice militaire congolaise a requis la peine de mort contre l'ancien président Joseph Kabila, jugé par contumace pour trahison et crimes de guerre. Comment expliquer une réquisition aussi lourde ? Sur quels faits la justice militaire s'appuie-t-elle ? Ce procès peut-il avoir un impact sur les négociations diplomatiques entre les rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda et le gouvernement congolais ?  Avec Bob Kabamba, professeur de science politique à l'Université de Liège.  Nucléaire : l'Iran balaie toute négociation avec les États-Unis   Alors que l'Iran reprend les pourparlers sur son programme nucléaire avec les Européens, le guide suprême iranien Ali Khamenei a écarté toute perspective de négociation directe avec les États-Unis. Qu'est-ce qui bloque entre Téhéran et Washington ? L'Iran affirme également avoir fabriqué une nouvelle génération de missiles avancés. Que sait-on à leur sujet ? Avec Kévan Gafaïti, enseignant à sciences po Paris.

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] RDC : vos réactions après la peine capitale requise contre Joseph Kabila

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 26, 2025 20:00


En RDC, la peine de mort a été requise contre Joseph Kabila. Jugé par contumace, l'ancien président est accusé de collusion avec la rébellion du M23, soutenue par le Rwanda. Alors que son entourage dénonce une manœuvre politique, que vous inspire ce procès devant la Haute Cour militaire ? 

Revue de presse Afrique
À la Une: Joseph Kabila le paria

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 25, 2025 4:27


La peine de mort a été requise par la justice militaire, vendredi, à Kinshasa contre l'ancien président de la RDC. Joseph Kabila, qui vit en exil depuis deux ans était jugé par contumace pour complicité avec le groupe armé M23, soutenu par le Rwanda. Le verdict de la Haute Cour militaire est attendu dans les prochains jours. Depuis, les réactions se multiplient. « Les proches de Kabila montent au créneau, rapporte Le Journal de Kinshasa. Plusieurs membres de son entourage ont réagi. Néhémie Mwilanya, son dernier directeur de cabinet, dénonce un procès politique qu'il qualifie de “crime d'État”. José Makila, ancien ministre des Transports, estime que cette affaire sacrifie l'État de droit ». Pour sa part, pointe encore Le Journal de Kinshasa, « l'opposition dénonce une dérive dictatoriale. Ensemble pour la République, le parti de Moïse Katumbi, dénonce une “instrumentalisation de la justice” par le régime Tshisekedi. Selon lui, la justice s'est transformée en “arme de répression massive” contre les opposants. Le parti avertit : “un tel procès peut semer la peur et diviser le peuple“ ». La tête pensante du M23 ? Qu'est-ce qui est précisément reproché à Joseph Kabila ? « Selon l'accusation, rapporte le site Afrik.com, « l'ex-Président, au pouvoir de 2001 à 2019, serait “l'auteur intellectuel“ (soit l'inspirateur) des exactions commises par les rebelles du M23/AFC dans l'est du pays : meurtres de civils, viols, exécutions sommaires, déportations forcées et destructions d'infrastructures. “C'est lui le boss [du M23/AFC]“, a martelé le procureur général. (…) Parmi les éléments à charge, l'accusation cite notamment : la présence de Kabila à Goma en mai dernier, via un passage par le Rwanda, alors que la ville était sous occupation rebelle ; ses déclarations qualifiant le M23 de mouvement porteur “des aspirations du peuple congolais“ ; ou encore des témoignages, dont celui d'Éric Nkuba, déjà condamné à mort, qui évoque un soutien logistique et politique de l'ex-Président à la rébellion ». L'essentiel de l'accusation repose en effet sur les déclarations d'Eric Nkuba, précise Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC. Eric Nkuba, ce « membre de l'AFC/M23, interpellé en Tanzanie et condamné à mort. Selon ses aveux, Joseph Kabila était en “contact soutenu“ par téléphone avec Corneille Nangaa (le chef politique du mouvement rebelle). Au cours d'une conversation, il aurait même conseillé à l'ancien président de la Commission électorale de chasser Félix Tshisekedi du pouvoir par un coup d'État plutôt qu'en l'assassinant et en faire un héros national ». Stratégie risquée pour Tshisekedi En tout cas, analyse Afrikarabia, « politiquement, le bannissement de Joseph Kabila de la vie politique congolaise, permet à Kinshasa de couper l'herbe sous le pied à l'opposition qui réfléchit à une grande alliance qui pourrait aller de Moïse Katumbi à Matata Ponyo, en passant par Delly Sessanga, Franck Diongo… jusqu'à Joseph Kabila ». Mais cette « stratégie de diabolisation de Joseph Kabila n'est pas sans risques pour Félix Tshisekedi, tempère Afrikarabia. Personne n'est dupe du caractère éminemment politique du procès Kabila. Sa condamnation à mort peut transformer l'ancien président en victime de Félix Tshisekedi, et le remettre en selle politiquement. Elle risque également de polariser davantage une société congolaise au bord de l'implosion. Ce procès constitue enfin un mauvais signal alors que la RDC et l'AFC/M23 sont à la recherche d'un consensus pour finaliser un accord de paix au point mort ». Apaisement ou embrasement ? Ledjely en Guinée s'interroge également : « justice nécessaire ou bombe à retardement ? Que gagnera réellement la RDC dans une telle issue ? Le verdict attendu incarnera-t-il enfin la rupture que les Congolais appellent de leurs vœux pour responsabiliser leur classe politique ? Ou, au contraire, viendra-t-il attiser des braises encore fumantes dans un pays habitué à l'instabilité et aux affrontements aux relents à la fois communautaires, politiques et économiques ? Les deux scénarios restent plausibles ». Enfin, Aujourd'hui à Ouagadougou est tout aussi dubitatif : « est-il opportun de requérir la peine de mort contre Kabila à l'heure où l'on cherche un armistice et un consensus entre la rébellion et Kinshasa ? Des rebelles qui au demeurant sont présentés comme ses hommes ! Ce réquisitoire inhibe les trésors de diplomatie déployés actuellement (…). L'effet escompté pourrait être au contraire un raidissement de Kabila et de l'AFC-M23, si tant est que son véritable maitre soit Kabila ».

Appels sur l'actualité
[Vos questions] RDC : reprise du procès de l'ancien président Joseph Kabila

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 4, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des avions malgaches retrouvés en Iran, une loi russe sur le numérique et les sanctions américaines contre le flotte commerciale iranienne. RDC : reprise du procès de l'ancien président Joseph Kabila  Le procès de l'ancien président Joseph Kabila s'est rouvert. Est-ce que ces accusations sont sérieuses, ou est-ce surtout un règlement de compte politique ? Ce procès ne met-il pas en péril les négociations de paix entre la RDC et les rebelles de l'AFC/M23 ? Avec Bob Kabamba, professeur de Sciences politiques à l'Université de Liège.     Madagascar : le scandale des avions localisés en Iran  Des avions immatriculés par Madagascar ont été localisés en Iran malgré les sanctions internationales. Que s'est-il réellement passé et comment se défendent les autorités malgaches ? Que risque Madagascar dans cette affaire, notamment vis-à-vis des sanctions américaines sur le commerce aéronautique avec l'Iran ? Avec Guilhem Fabry, correspondant de RFI à Antananarivo.     Russie : une loi sur le numérique suscite l'inquiétude  En Russie, une nouvelle loi condamne la consultation de sites internet jugés comme extrémistes. Quels critères permettent aux autorités russes de définir un contenu comme « extrémiste » ? Pourquoi cette loi est-elle critiquée même chez les partisans du Kremlin ? Avec Kévin Limonier, maître de conférences en Géographie et en Études slaves à l'Institut français de géopolitique (Paris 8), spécialiste en cyberespace russophone.     Iran : Washington impose des sanctions à la flotte commerciale Les États-Unis ont annoncé prendre des sanctions contre des navires iraniens. Quel rôle joue cette flotte de navires dans l'économie iranienne ? Y a-t-il un lien entre ces sanctions et les récentes frappes israéliennes et américaines en Iran ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences po Paris.

Revue de presse Afrique
À la Une: la candidature d'Alassane Ouattara à la présidentielle et l'Afrique

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 1, 2025 3:58


« L'Afrique entre pragmatisme et malaise démocratique » : c'est le titre choisi par Afrik.com. « Deux jours après l'annonce de la candidature d'Alassane Ouattara à un quatrième mandat présidentiel, nous dit le site d'information, l'Afrique peine à masquer son embarras. Entre soutiens de façade des institutions continentales et critiques feutrées des chancelleries, la décision du président ivoirien révèle les contradictions d'un continent tiraillé entre ambitions démocratiques et réflexes autoritaires ». Afrik.com évoque ainsi le « silence gêné des capitales », alors que « dans les couloirs de l'Union africaine à Addis-Abeba », « les diplomates africains expriment en privé leurs réserves ». « Le continent, qui s'efforce de promouvoir la bonne gouvernance et l'alternance démocratique, se retrouve une nouvelle fois confronté à ses propres contradictions », remarque encore Afrik.com, qui pointe également les mots d'ordre lancés sur les réseaux sociaux, comme « #OuattaraDégage » ou « #ConstitutionRespectée ». Ces mots-clé, nous dit-on, « témoignent d'une jeunesse africaine de plus en plus allergique aux dérives autoritaires, qu'elles viennent de militaires ou de civils ». À lire aussi[Vos questions] Alassane Ouattara entre officiellement dans la course présidentielle Le procès de Joseph Kabila en République Démocratique du Congo. Le journal de Kinshasa a suivi l'audience de jeudi devant la Haute Cour militaire, une audience qu'il qualifie de « décisive », dans le procès intenté à l'ancien président pour « participation à un mouvement insurrectionnel et crimes contre la paix », entre autres. Cela alors que « trois parties civiles du Nord Kivu, du Sud Kivu et de l'Ituri, se sont constituées ». « Des preuves vidéo ont été dévoilées à l'audience », poursuit le Journal de Kinshasa, dont l'une montre Kibaya Bin Karubi, ex-conseiller de Joseph Kabila, déclarant que « les objectifs de la rébellion sont les mêmes que ceux du président Kabila ». Une autre vidéo montre Joseph Kabila lui-même affirmant « chacun doit jouer sa partition, je m'engage à faire la guerre ». « Le procès Joseph Kabila ne fait que commencer, souligne le Journal de Kinshasa. Mais les éléments versés au dossier pourraient peser lourd (…)  Les Congolais suivent de près cette affaire, qui pourrait redéfinir les rapports entre justice, pouvoir, et responsabilité. » À lire aussiRDC: projection par la Haute Cour militaire des éléments à charge contre l'ex-président Joseph Kabila Au Mali, l'ancien premier ministre Moussa Mara de nouveau auditionné C'est à la Une de Malijet qui précise que l'ancien chef du gouvernement a été auditionné « par le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité ». « Un long interrogatoire », au sujet « d'un message publié sur un réseau social, le 4 juillet dernier », dans lequel il déclarait notamment « vouloir se battre par tous les moyens ». Selon son avocat, « Moussa Mara a maintenu une ligne de défense invariable, répondant avec rigueur et calme aux diverses interrogations soulevées ». « Les enquêteurs auraient démontré civilité et compétence, ajoute Malijet. L'ancien chef du gouvernement a pu rentrer à son domicile en fin d'après-midi, sans qu'aucune accusation ne soit formulée à son égard ». À la mi-juillet, Moussa Mara avait déjà été auditionné avant de ressortir libre du tribunal. À lire aussiMali: l'ancien Premier ministre Moussa Mara à nouveau convoqué par la Justice L'Afrobasket féminin 2025 C'est à la Une de Sénégo : « le Sénégal élimine la Côte d'Ivoire et file en demi-finale ». Les Lionnes ont battu la Côte d'Ivoire, 66-60. « Menées pendant une bonne partie de la rencontre, dans un quart de finale disputée dans une ambiance électrique face au pays hôte, les Sénégalaises ont su renverser la situation dans un quatrième quart-temps très serré, raconte Sénégo. Grâce à une défense solide et à des choix offensifs mieux maîtrisés, elles ont pris l'avantage en fin de match. » « Les Lionnes du basket n'ont pas tremblé, estime de son côté le Soleil. Poussées dans leurs derniers retranchements par une sélection ivoirienne survoltée à domicile, Yacine Diop et ses coéquipières ont sorti le bleu de chauffe pour valider leur qualification en demi-finale. » À lire aussiAfrobasket féminin 2025: Abidjan déroule le tapis rouge aux reines du basket africain

Cinco continentes
Cinco Continentes - Continúan los combates entre Tailandia y Camboya

Cinco continentes

Play Episode Listen Later Jul 25, 2025 53:36


Aunque Tailandia y Camboya parecen tener la voluntad de poner fin a los enfrentamientos que han dejado cerca de una veintena de muertos en la frontera en tan solo dos días, de momento las cosas siguen estando muy tensas. Hoy hemos vuelto a ver disparos de artillería a ambos lados de la línea fronteriza.Vamos a estar en Hebrón con la corresponsal de Radio Nacional Laura Alonso, acompañando a un equipo de Médicos sin Fronteras que presta ayuda psicológica a los vecinos. Hablaremos también de Georges Abdallah, considerado el preso más antiguo en una cárcel francesa por delitos de terrorismo. Hoy ha llegado a su Líbano natal. Estaremos en República Democrática del Congo donde ha comenzado el juicio contra el expresidente Joseph Kabila y tendremos una entrevista sobre el conflicto entre India y Pakistan. Escuchar audio

Journal de l'Afrique
En RD Congo, le procès de l'ex-président Joseph Kabila renvoyé au 31 juillet

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jul 25, 2025 15:16


En République démocratique du Congo, le procès de Joseph Kabila a été renvoyé à la fin du mois de juillet. L'ancien président est inculpé de huit crimes graves, notamment de haute trahison et de participation à une insurrection armée.

Revue de presse Afrique
À la Une: un procès pour l'histoire en RDC, celui de l'ex-président et actuel opposant Joseph Kabila

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 25, 2025 4:01


RO 051 25, c'est le numéro du copieux dossier sur lequel les juges de la haute cour militaire du palais de justice de la Gombe vont devoir se pencher. « Une étape judiciaire inédite », raconte le site d'informations Les volcans news, fruit d'une procédure enclenchée par le parquet général militaire après la levée de son immunité parlementaire par le Sénat en mai dernier. Car Kabila est sénateur à vie, un titre qui lui permettait de passer entre les gouttes de la justice jusqu'à ce que le pouvoir en place en décide autrement et que ses collègues sénateurs ne votent en ce sens. Les chefs d'accusation font froid dans le dos : « les plus lourds jamais instruits contre une ancienne figure présidentielle en RDC », poursuit le site d'information Les volcans news, participation à un mouvement insurrectionnel, des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité, de la trahison, de l'apologie d'actes criminels, du viol, de la torture, de l'homicide volontaire ou encore de la déportation. Alors que reproche-t-on exactement à l'ancien chef d'État ? « Un soutien présumé à la rébellion de l'Alliance fleuve congo/M23 », détaille la radio congolaise Ouragan et de poursuivre, « le parquet militaire l'accuse de trahison pour avoir entretenu des intelligences avec une puissance étrangère, en l'occurrence le Rwanda ». Celui qui est resté au pouvoir pendant deux décennies se voit désormais accusé d'avoir voulu aider une puissance étrangère à renverser le pouvoir de Kinshasa. « Rien n'indique toutefois que Kabila qui ne s'est pas présenté devant le Sénat lors de la levée de son immunité parlementaire sera présent à son procès », tempère EcoNews RDC. Un procès qui s'inscrit selon le site d'information dans la stratégie affichée du président Tshisekedi de déboulonner le système de son prédécesseur, une promesse électorale désormais concrétisée. Kabila une variable d'ajustement dans les négociations en cours à Doha ? « Il sera pris en charge par l'accord de paix négocié directement entre ses hommes et nous. Nous ne pensons pas lui réserver de traitement particulier », détaille Jacquemain Shabani, vice premier ministre et ministre de l'Intérieur, dans les colonnes de Jeune Afrique. « Ses hommes ? Ce sont ceux de la rébellion AFC/M23 », affirme Jacquemain Shabani. Sur la toile, poursuit EcoNews RDC, les partisans dénoncent le martyr que vit leur leader : « effacer un homme comme Joseph Kabila de la scène publique ne peut se faire ni par la force ni par la manipulation de la justice ». La fin d'une ère conclut le site d'actualité. Reste à savoir si elle ouvre la voie à une démocratie apaisée ou à de nouvelles tensions. À lire aussiRDC: le procès de l'ex-président Joseph Kabila s'ouvre devant la Haute Cour militaire À Madagascar, pas encore de procès, mais une enquête qui permet de lever le voile sur les circonstances de la mort de 32 personnes lors d'une fête d'anniversaire à Ambohimalaza juin dernier. Mais la scène avait tout l'air d'un réquisitoire sur les télévisions malgaches hier soir. Andry Rajoelina avait convoqué ministres, procureurs et représentants de la gendarmerie pour une émission diffusée en direct sur la télévision d'État. Plusieurs heures durant lesquelles, « le secret de l'enquête a été largement dépassé pour laisser place à l'épreuve des faits », décrit L'Express de Madagascar. Et dès le début, le président de la République veut jouer carte sur table : « l'État ne couvre personne dans cette affaire », a-t-il lancé, rapporte le site d'informations AA. Première révélation. La substance toxique utilisée pour empoisonner les victimes est l'atropine, principe actif contenu dans le datura et la belladone. « Deux fleurs présentes à Madagascar », poursuit L'Express. « L'état a défendu sans équivoque la thèse de l'empoisonnement », précise Midi Madagasikara car selon le ministre de la Santé publique, Zely Arivelo Randriamanantany, les autopsies réalisées sur les victimes montrent des symptômes qui ne collent pas avec la thèse du botulisme. Des atteintes au rein, au cœur et au foie qui ne peuvent pas avoir été causées par cette infection. Reste que selon les révélations de RFI, les analyses effectuées par l'institut de médecine légale de Strasbourg n'ont pas pu confirmer la cause des décès. Autres éléments mis en avant lors de ce moment de télévision judiciaire, la principale accusée est passée aux aveux selon le général Andriantsarafara Rakotondrazaka, ministre délégué à la Gendarmerie nationale qui évoque un acte de vengeance en raison d'une dispute familiale. « Des conversations téléphoniques et des SMS compromettants ont été découverts durant l'enquête », précise L'Express de Madagascar. Huit personnes sont sur les bancs des accusés dans cette affaire. Cinq en contrôle judiciaire et trois femmes en détention dont la suspecte principale. À lire aussiMadagascar: des sources médicales contestent l'empoisonnement défendu par les autorités lors du drame d'Ambohimalaza

Africa Today
Djibouti launches a crackdown on migrants

Africa Today

Play Episode Listen Later May 21, 2025 29:29


Why is Djibouti reportedly targeting Somalis and Ethiopians in a major anti-immigration crackdown?Can DR Congo's former President Joseph Kabila's immunity from prosecution be lifted by authorities?And what is driving the loss of Africa's tropical forests?Presenter: Richard Kagoe Producers: Bella Hassan, Yvette Twagiramariya and Blessing Aderogba Technical producer: Chris Kouzaris Senior Producer: Paul Bakibinga Editors: Andre Lombard and Alice Muthengi

Africa Daily
Is Joseph Kabila about to lose his immunity from prosecution?

Africa Daily

Play Episode Listen Later May 16, 2025 17:47


It's more than six years since Joseph Kabila stepped down as President of the Democratic Republic of Congo…handing over power to Felix Tshisekedi. And yet Mr Kabila's presence still looms large over politics in the country. On Thursday the Senate in the DRC began to examine an indictment request against Mr Kabila. On today's episode, a senior member of Mr Kabila's party responds to the prospect of him losing immunity. And helps us get to the bottom of reports that he has returned to the country. Francine Muyumba is a member of Mr Kabila's People's Party for the Reconstruction and Democracy, a lawyer and former Senator herself.

Africa Daily
DRC: Why are people talking about Kabila's return?

Africa Daily

Play Episode Listen Later Apr 30, 2025 18:38


”It has been a week and a half since we heard that Joseph Kabila was leaving South Africa for DRC. Since then, however, we haven't heard much more about whether he arrived in Goma” - Goma resident. Last week the news that former President Joseph Kabila had returned to the eastern Democratic Republic of Congo grabbed the attention of the world's media. But why has his presence in that part of the country been such a hot topic, even against the backdrop of a potential, imminent deal between the governments of the DRC and Rwanda? Today on the podcast, Alan Kasujja speaks to the BBC's Emery Makumeno in Kinshasa, Erik Kennes, a senior research fellow for the Africa Programme, while our reporter Ikaba Koyi gets opinions from residents in Goma.

Africa Today
Sudan's rebel forces declare rival government

Africa Today

Play Episode Listen Later Apr 17, 2025 32:24


Sudan's paramilitary Rapid Support Forces (RSF) have declared the formation of a rival government in areas under their control, will that change the course of the civil war that is now entering its third year? Will former president of the Democratic Republic of the Congo, Joseph Kabila who is planning to return to country, help to find a solution to the conflict with M23 rebels? Why are Kenyan ants of interest to smugglers?Presenter: Audrey Brown Producers: Tom Kavanagh in London, and Blessing Aderogba in Lagos Senior Producer: Patricia Whitehorne Technical Producer: Francesca Dunne Editors: Alice Muthengi and Andre Lombard