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Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jacques Legros, journaliste. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
S'implanter en Allemagne, en Espagne ou aux Pays-Bas peut parfois s'avérer plus complexe pour une startup française que de partir à la conquête des États-Unis. Différences réglementaires, barrières culturelles, spécificités locales et absence d'un véritable marché unique pour les entreprises innovantes : les obstacles restent nombreux. À partir des retours d'expérience de plusieurs entrepreneurs réunis par le collectif Le Galion, cette émission revient sur les principaux pièges à éviter pour réussir son expansion européenne sans fragiliser son activité historique. Les explications de Julien Khaski, rédacteur en chef de Maddyness. Ecorama Tic Tech du 12 juin 2026, présenté par David Jacquot et Julien Khaski, rédacteur en chef de Maddyness sur Boursorama.com. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Gilles Moëc, chef économiste du groupe AXA, était l'invité de l'émission Ecorama du 11 juin 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : le rebond de l'inflation américaine, les pressions sur la consommation aux États-Unis, les anticipations de hausse des taux de la Fed, les conséquences de la guerre en Iran et de la fermeture du détroit d'Ormuz sur les marchés et le pétrole, ainsi que la décision attendue de la BCE et les risques d'un resserrement monétaire trop marqué en zone euro. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
1️⃣ Notre article fil conducteur est donc lié à Zalando cette semaine, qui démarre 2026 avec une puissance de frappe renouvelée. Les chiffres publiés impressionnent : 4,3 milliards d'euros de GMV (+21,7%) et 3 milliards d'euros de chiffre d'affaires (+23,8%). Le 1er trimestre 2026 révèle surtout autre chose : le groupe allemand ne se comporte plus comme un simple distributeur de mode. Il construit progressivement une infrastructure technologique et logistique capable de gérer le e-commerce fashion européen à grande échelle. L'IA irrigue désormais toutes les couches du groupe : expérience client, automatisation des entrepôts, gestion des catalogues, onboarding partenaires et outils B2B. La vraie accélération vient surtout de l'intégration d'ABOUT YOU, son concurrent, acheté l'été dernier (1,1 milliard d'€), dont Zalando commence désormais à absorber les volumes, les clients et les synergies. Voici les questions que nous nous posons : Ce que ça change l'acquisition d'About You pour Zalando ? Quel est le rôle de l'IA chez Zalando ? Focus sur la logistique de Zalando Est-ce que Zalando devient de plus en plus une plateforme BtoB ? Comment se positionne Zalando sur le marché européen ?
Le rachat de SFR par Orange, Bouygues Telecom et Free pour un peu plus de 20 milliards d'euros dépasse largement le cadre des télécoms français. Derrière cette opération se cache une question stratégique pour l'Union européenne : faut-il continuer à privilégier une concurrence maximale ou accepter la création de grands groupes capables de rivaliser avec les géants américains et chinois ? Le protocole d'accord signé entre Bouygues Telecom, Free et Orange pour reprendre SFR constitue l'une des plus importantes opérations industrielles de ces dernières années en France. Mais ce dossier pose surtout une question qui dépasse largement les frontières françaises. Est-ce que l'Europe doit continuer à privilégier la concurrence à tout prix, ou accepter de faire émerger de grands groupes capables de tenir tête aux États-Unis et à la Chine ? Car depuis des années, la philosophie européenne était simple : plus il y a de concurrence, mieux c'est pour le consommateur. Selon les théories économiques classiques, davantage de concurrence implique des prix plus bas, plus d'innovation et donc davantage de choix. Mais le monde a changé. À l'ouest de l'Union européenne, les États-Unis disposent de géants technologiques capables d'investir des dizaines de milliards de dollars chaque année. À l'est, la Chine fait émerger de grands groupes soutenus par un immense marché intérieur et une stratégie industrielle assumée. Entre ces deux blocs, l'Europe apparaît aujourd'hui beaucoup plus fragmentée. À lire aussiLes opérateurs télécom européens face au défi de la régulation Des télécoms européens encore trop fragmentés face aux géants américains et chinois Cette fragmentation est particulièrement visible dans le secteur des télécommunications. Aux États-Unis, trois grands opérateurs couvrent l'ensemble du territoire. C'est exactement la même situation en Chine. En Europe, au contraire, on compte des dizaines d'opérateurs répartis dans vingt-sept pays, chacun avec ses propres règles, son propre marché et ses propres contraintes réglementaires. Au total, cela représente plus d'une centaine d'acteurs. Autrement dit, le marché unique européen est immense, mais il ne fait émerger aucun véritable champion à l'échelle du continent. Chaque pays conserve son opérateur historique ou son leader national : Orange en France, Deutsche Telekom en Allemagne ou encore Telefonica en Espagne. Le rachat de SFR pose donc une question : passer de quatre à trois opérateurs en France constitue-t-il un premier pas vers une moindre fragmentation du secteur en Europe ? Pendant des années, Bruxelles estimait qu'il fallait préserver un maximum de concurrence, quitte à empêcher certaines fusions. Aujourd'hui, le débat évolue. Faut-il conserver quatre opérateurs qui se livrent une guerre des prix permanente, ou accepter trois acteurs plus solides capables d'investir davantage dans les infrastructures numériques ? À lire aussiFace aux géants du numérique américains, une partie du monde tente de réguler Le dossier SFR comme test grandeur nature Les télécommunications sont devenues un secteur stratégique. Il faut financer la fibre optique, préparer la 6G, développer les réseaux de données nécessaires à l'intelligence artificielle, renforcer la cybersécurité ou encore construire de nouveaux centres de données. Tous ces investissements représentent des dizaines de milliards d'euros. L'idée défendue par les industriels est qu'il serait plus simple de financer ces infrastructures avec quelques grands groupes aux épaules suffisamment larges pour investir massivement plutôt qu'avec une multitude d'acteurs plus petits. Autrement dit, l'Europe pourrait choisir de privilégier des champions industriels capables de rivaliser avec les géants américains et chinois. Dans de nombreux secteurs, les entreprises européennes restent performantes, mais elles demeurent souvent trop petites pour peser à l'échelle mondiale. Selon Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, si l'Europe veut rester dans la course mondiale, elle devra accepter davantage de concentrations industrielles afin de créer de grands groupes européens capables de rivaliser avec les grandes puissances économiques. C'est précisément pour cette raison que le dossier SFR est observé avec autant d'attention. Au-delà du seul marché français des télécoms, il constitue un véritable test grandeur nature de l'évolution de la politique industrielle européenne. Reste désormais à savoir si la Commission européenne acceptera de laisser un marché national passer de quatre à trois opérateurs ou si elle estimera que le risque de hausse des prix pour les consommateurs demeure trop important.
Pour t'inscrire au Club HOURRAIL ! : https://app.hourrail.voyage/le-club-hourrail?utm_medium=youtube&utm_source=lowcost&utm_campaign=04_2026 Le train low cost peut-il vraiment faire tomber l'avion ?
durée : 00:07:00 - Les interviews d'Inter - par : Marion L'Hour - La Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) publie, vendredi, son baromètre de l'avifaune et note une baisse alarmante du nombre d'oiseaux chaque année en Europe. Son président, Allain Bougrain-Dubourg, est l'invité de France Inter. - invités : Allain Bougrain-Dubourg Journaliste, Président de la LPO (Ligue pour la Protection des oiseaux). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les marchés financiers évoluaient dans un contexte marqué par les tensions persistantes au Moyen-Orient, entraînant une nouvelle hausse des prix du pétrole qui entretien les craintes inflationnistes. En Europe, les indices boursiers reculent légèrement, pénalisés par le ralentissement de l'activité économique et la faiblesse des indicateurs PMI, dans un climat de prudence des investisseurs. L'activité du secteur privé en zone euro s'est contractée en mai au rythme le plus rapide en 18 mois. De son côté Wall Street montrait des signes d'hésitation à court terme sous l'effet des risques géopolitiques et de la remontée des rendements obligataires. L'activité économique aux États-Unis restent solides avec un ISM services en expansion. Et du côté des valeurs ? En tête du CAC40, Air Liquide, qui a signé un contrat à long-terme avec le groupe sud-coréen de semi-conducteurs SK Hynix, pour la fourniture de gaz et d'air comprimé de haute pureté, gagnait 2% en clôture. À l'opposé du palmarès, la valeur Stellantis chutait de 4% et accusait d'un net décrochage de ses ventes sur le marché français.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il est partout dans notre vie, et il a un impact environnemental considérable : le smartphone. Pour le fabriquer, il faut du plastique, du verre, il faut extraire des métaux rares comme du lithium ou du cobalt, dépenser de l'énergie souvent fossile, transporter le tout… Un impact négatif qui peut être grandement réduit si l'on achète un téléphone d'occasion reconditionné. En Europe et en Amérique du Nord, de plus en plus de consommateurs s'y mettent. Samuel a longtemps hésité, mais en voyant ses amis satisfaits des performances de leurs téléphones reconditionnés, le jeune homme a sauté le pas il y a un an. « C'était plus des Samsung que j'avais avant, mais j'avais envie de passer à Apple pour tester et j'avoue que vu les prix, je préférais prendre reconditionné parce que c'était trop cher de prendre juste en neuf finalement, témoigne-t-il. Bon, j'ai quand même mis un sacré budget dedans, mais dans mes souvenirs, il y avait bien 300 € d'économisés grâce à ça. » C'est le premier facteur de l'engouement pour les smartphones de seconde main. Ils sont jusqu'à 70 % moins chers que les neufs. Deuxième facteur, les téléphones dernier cri offrent aujourd'hui surtout des évolutions en termes de logiciels d'usage et plus en termes de matériel comme les batteries, la finesse de l'écran ou le GPS. Moins nécessaire donc d'acquérir le dernier-né de l'année. Enfin, la conscience écologique est croissante, en particulier chez les jeunes. « Je considère qu'à mon échelle, étant un peu sensibilisée à tout ce qui est écologie, explique Marie, une étudiante qui en est à son troisième téléphone d'occasion, c'est un geste que je peux faire qui ne me coûte rien et qui au contraire est plutôt bénéfique. » D'après l'Agence de la transition écologique, l'Ademe, un téléphone reconditionné est jusqu'à huit fois moins impactant pour l'environnement qu'un neuf, avec en moyenne 82 kilos de matière économisés et 87 % de gaz à effet de serre en moins. Mais devant cette boutique de téléphonie en région parisienne, beaucoup de consommateurs restent frileux. « Sur la qualité, je n'étais pas convaincue du reconditionné à 100 %, confie Marie-Laure, assistante de direction, mais j'ai sans doute tort, il faudrait peut-être que je m'y penche. Peut-être pour le prochain achat, pourquoi pas ! » À lire aussiEn France, les associations de seconde-main croulent sous les vêtements usagés Seulement 20% des téléphones ont besoin de réparations En 2009, le Français Benoît Varin a cofondé Recommerce, l'entreprise est aujourd'hui l'une des leaders du reconditionnement de produits électroniques en Europe. Dans un entrepôt au sud de Paris, le groupe stocke de nombreux téléphones usagés qu'il a rachetés à des particuliers, à des entreprises ou à des boutiques d'opérateurs mobiles. Ces téléphones sont tout à fait fonctionnels, ils ont quelques années à peine et, dans 80 % des cas, n'ont même pas eu besoin d'être réparés. « On ne va réparer que 20 % des téléphones, sur ces téléphones-là, on va changer des batteries, changer des écrans, souligne Benoît Varin. Mais notre métier de reconditionneur, c'est un métier de testeur, de remise à jour des logiciels, de suppression de données, de traçabilité du téléphone. On va désinfecter le téléphone, le nettoyer et garantir le téléphone actuellement 36 mois. » Nadia B. [son nom de famille n'apparaît pas pour des raisons de sécurité] prépare une commande de 250 téléphones qui auront bientôt une deuxième vie en Grèce : « On vérifie le tactile du téléphone, les touches, le volume, on vérifie le mode silencieux et on vérifie aussi l'étanchéité du joint. Et ensuite, une fois qu'on a fait toutes ces vérifications, on le laisse charger. Il faut que le téléphone soit chargé à 85 %. » En quelques années, le marché des smartphones d'occasion a explosé. D'après le cabinet Mordor Intelligence, de 70 milliards en 2026, il devrait passer à près de 100 milliards d'ici à 2031, tiré par l'Europe et l'Amérique du Nord. « Le marché du téléphone reconditionné représente 15 % de la vente de téléphones, détaille Benoît Varin. Dans le secteur de l'automobile, on voit que c'est courant d'acheter une voiture d'occasion, une voiture reconditionnée chez un concessionnaire, dans un garage. Donc, oui, on considère que dans la téléphonie, on va suivre le marché de l'automobile. » Dans les pays du Sud global, en revanche, les chiffres du reconditionné sont plus difficiles à établir car beaucoup de téléphones circulent au sein des familles ou sont réparés dans le secteur informel. À écouter dans 8 milliards de voisinsSeconde main, au cœur de la nouvelle vie de nos objets
La directive européenne sur la transparence sur les salaires doit être déclinée et mise en œuvre dans chaque pays à partir du 7 juin. Mais seuls deux pays sont prêts. Nous serons en reportage en Autriche où les écarts dans l'industrie restent criants. Nous serons aussi au Kosovo où la question du port du voile à l'école revient dans le débat. Et comme tous les mercredis nous finirons l'émission en musique avec une pépite du punk allemand, mâtiné de new-wave, Die Radierer. Quelle égalité au travail ? Améliorer l'égalité salariale entre hommes et femmes, c'est l'objet de la directive adoptée à Bruxelles, il y a trois ans. Les capitales européennes jusqu'au 7 juin pour la mettre en oeuvre, mais les choses traînent. Seules, l'Italie et la Slovaquie sont prêtes. En France, où les femmes gagnent près de 22% de moins que les hommes en moyenne, et 4% à emploi égal, le gouvernement espère remettre sa copie au Parlement courant juin, mais le texte ne satisfait ni les syndicats ni le patronat. Vienne n'est pas non plus dans les clous. En Autriche aussi, les femmes sont toujours moins payées à emploi égal mais les stéréotypes de genre restent aussi très présents dans le choix des métiers. C'est particulièrement le cas dans l'industrie, alors que Vienne aimerait redynamiser le secteur en manque de main-d'œuvre. Reportage Céline Béal. 1936 : à côté des progrès sociaux, l'échec de la politique coloniale Le 4 juin 1936, la coalition menée par le socialiste Léon Blum formait le gouvernement du Front populaire. Les congés payés, la semaine de 40h ou encore les conventions collectives ont vu le jour le même mois. Le site RFI Connaissances nous rappelle que la période a été riche d'innovations dans d'autres domaines : elle a posé par exemple les bases du Festival de Cannes, et mis en place de larges campagnes de prévention de la tuberculose. Trois femmes sont au gouvernement, un signe fort de Léon Blum alors que le Sénat bloque leur accès au vote. En la matière comme pour le soutien à apporter aux Républicains espagnols plongés dans la Guerre civile, le bilan est controversé. Mais s'il y a un domaine où la désillusion est complète, c'est celui de la politique coloniale. Les explications d'Olivier Favier. À lire aussi1936, le Front populaire à l'épreuve du pouvoir: succès, limites et héritages Au Kosovo, l'autorisation du port du voile à l'école divise Le débat agite régulièrement la société de ce pays d'un peu plus d'un million et demi d'habitants. Dans ce pays majoritairement musulman, la laïcité est un principe fondamental, inscrit dans la constitution. Et l'autorisation ou non du port du voile à l'école publique divise. Une partie de la jeunesse trouve le principe de neutralité trop rigide. En face, les défenseurs d'une laïcité stricte estiment qu'il faut protéger l'équilibre fragile de ce jeune État né en 2008. Derrière cette question du voile, c'est l'identité du pays qui est débattue, entre aspirations européennes, retour du religieux et fractures générationnelles. Reportage à Pristina, de Louis Seiller. À lire aussiPort du voile à l'école: l'Autriche rejoint la cohorte des pays européens les plus stricts La chronique musique de Vincent Théval Die Radierer - Angriff auf's Schlaraffenland (Allemagne).
La directive européenne sur la transparence sur les salaires doit être déclinée et mise en œuvre dans chaque pays à partir du 7 juin. Mais seuls deux pays sont prêts. Nous serons en reportage en Autriche où les écarts dans l'industrie restent criants. Nous serons aussi au Kosovo où la question du port du voile à l'école revient dans le débat. Et comme tous les mercredis nous finirons l'émission en musique avec une pépite du punk allemand, mâtiné de new-wave, Die Radierer. Quelle égalité au travail ? Améliorer l'égalité salariale entre hommes et femmes, c'est l'objet de la directive adoptée à Bruxelles, il y a trois ans. Les capitales européennes jusqu'au 7 juin pour la mettre en oeuvre, mais les choses traînent. Seules, l'Italie et la Slovaquie sont prêtes. En France, où les femmes gagnent près de 22% de moins que les hommes en moyenne, et 4% à emploi égal, le gouvernement espère remettre sa copie au Parlement courant juin, mais le texte ne satisfait ni les syndicats ni le patronat. Vienne n'est pas non plus dans les clous. En Autriche aussi, les femmes sont toujours moins payées à emploi égal mais les stéréotypes de genre restent aussi très présents dans le choix des métiers. C'est particulièrement le cas dans l'industrie, alors que Vienne aimerait redynamiser le secteur en manque de main-d'œuvre. Reportage Céline Béal. 1936 : à côté des progrès sociaux, l'échec de la politique coloniale Le 4 juin 1936, la coalition menée par le socialiste Léon Blum formait le gouvernement du Front populaire. Les congés payés, la semaine de 40h ou encore les conventions collectives ont vu le jour le même mois. Le site RFI Connaissances nous rappelle que la période a été riche d'innovations dans d'autres domaines : elle a posé par exemple les bases du Festival de Cannes, et mis en place de larges campagnes de prévention de la tuberculose. Trois femmes sont au gouvernement, un signe fort de Léon Blum alors que le Sénat bloque leur accès au vote. En la matière comme pour le soutien à apporter aux Républicains espagnols plongés dans la Guerre civile, le bilan est controversé. Mais s'il y a un domaine où la désillusion est complète, c'est celui de la politique coloniale. Les explications d'Olivier Favier. À lire aussi1936, le Front populaire à l'épreuve du pouvoir: succès, limites et héritages Au Kosovo, l'autorisation du port du voile à l'école divise Le débat agite régulièrement la société de ce pays d'un peu plus d'un million et demi d'habitants. Dans ce pays majoritairement musulman, la laïcité est un principe fondamental, inscrit dans la constitution. Et l'autorisation ou non du port du voile à l'école publique divise. Une partie de la jeunesse trouve le principe de neutralité trop rigide. En face, les défenseurs d'une laïcité stricte estiment qu'il faut protéger l'équilibre fragile de ce jeune État né en 2008. Derrière cette question du voile, c'est l'identité du pays qui est débattue, entre aspirations européennes, retour du religieux et fractures générationnelles. Reportage à Pristina, de Louis Seiller. À lire aussiPort du voile à l'école: l'Autriche rejoint la cohorte des pays européens les plus stricts La chronique musique de Vincent Théval Die Radierer - Angriff auf's Schlaraffenland (Allemagne).
L'émission 28 minutes du 03/06/2026 Immigration : l'UE protège-t-elle ses frontières ou trahit-elle ses valeurs ? Les eurodéputés et les États membres de l'Union européenne ont trouvé un accord, lundi 1er juin, sur un texte comprenant notamment la possibilité, pour chaque État, de créer des “hubs de retour”. Ces centres, situés hors de l'UE, pourraient accueillir temporairement les migrants qui ne quittent pas le territoire européen après un ordre de départ. Ils seront alors dirigés vers ces centres de transit, en attendant le feu vert de leur pays d'origine pour leur retour. En Europe, certains y voient une solution radicale pour décourager les arrivées irrégulières, tandis que les ONG dénoncent un risque de violations des droits humains. Le texte doit encore être voté définitivement par le Parlement européen et les États membres. On en débat William Thay, politologue, fondateur du think tank Le Millénaire, Ophélie Marrel, conseillère juridique à la Commission nationale consultative des droits de l'homme et Yves Bertoncini, consultant et enseignant en affaires européennes. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 3 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 03/06/2026 Jamie Hewlett : le deuil version Gorillaz Le groupe de rock alternatif Gorillaz sera en concert le 5 juin au festival We Love Green, à Paris, et le 11 juillet à Musilac, à Aix-les-Bains. Créé en 1998 par Damon Albarn, cofondateur du groupe Blur, et Jamie Hewlett, Gorillaz est un groupe virtuel dont l'univers repose entièrement sur les dessins de Jamie Hewlett et ses quatre personnages. Leur neuvième album, “The Mountain”, est sorti en février 2026. Pour accompagner sa sortie, Jamie Hewlett a imaginé un court métrage d'animation, inspiré par les cycles de la vie dans l'hindouisme et les studios Ghibli. Immigration : l'UE protège-t-elle ses frontières ou trahit-elle ses valeurs ? Les eurodéputés et les États membres de l'Union européenne ont trouvé un accord, lundi 1er juin, sur un texte comprenant notamment la possibilité, pour chaque État, de créer des “hubs de retour”. Ces centres, situés hors de l'UE, pourraient accueillir temporairement les migrants qui ne quittent pas le territoire européen après un ordre de départ. Ils seront alors dirigés vers ces centres de transit, en attendant le feu vert de leur pays d'origine pour leur retour. En Europe, certains y voient une solution radicale pour décourager les arrivées irrégulières, tandis que les ONG dénoncent un risque de violations des droits humains. Le texte doit encore être voté définitivement par le Parlement européen et les États membres. Xavier Mauduit s'intéresse à l'histoire de la collection de vins de Staline, actuellement mise aux enchères en Géorgie. Marie Bonnisseau revient sur la restauration de la mosaïque du célèbre taureau de Milan. Chaque année, le taureau est piétiné par des millions de touristes puisque la légende veut qu'il porterait bonheur.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 3 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Après neuf ans d'hésitation, les députés et sénateurs français ont fini, le 7 mai 2026, par voter à l'unanimité une loi-cadre sur la restitution des objets pillés pendant la colonisation. C'est une victoire pour les anciennes colonies françaises comme le Bénin. Mais le retour en Afrique de ces biens culturels ne risque-t-il pas d'être stoppé l'année prochaine s'il y a un changement de majorité en France ? C'est l'une des questions que Christophe Boisbouvier a posées à l'historienne franco-béninoise Marie-Cécile Zinsou, qui préside la Fondation Zinsou à Ouidah, près de Cotonou. RFI : Avec tous ces lieux de mémoire, avec tous ces musées, quelles sont les ambitions du Bénin de Romuald Wadagni ? Marie-Cécile Zinsou : Alors écoutez, le Bénin s'est engagé depuis quelques années dans une préservation de son patrimoine et dans une nouvelle politique qui est totalement axée à la fois sur son histoire et sur l'avenir. Donc, je crois que le nouveau président va s'inscrire dans le chemin qu'il avait tracé aux côtés de Patrice Talon, notre précédent président, ces dernières années. On est un peu dans la continuité, c'est ça ? Il me semble qu'on est effectivement dans la continuité je pense, le président Wadagni était notre ministre des Finances pendant les dix dernières années. Donc, il me semble qu'on est dans quelque chose qui ressemble à une continuité. À l'origine de ce renouveau mémoriel, il y a l'action initiale du ministre Aurélien Agbenonci, il y a dix ans déjà, quand il a réclamé à la France de François Hollande la restitution des trésors royaux du Bénin. Est-ce que la loi-cadre votée par la France répond à vos attentes ? Ce qui est absolument fondamental, c'est ce que le courrier du Bénin a déclenché en France. Et la réponse qu'Emmanuel Macron y a apportée à Ouagadougou en 2017. Puisqu'on peut vraiment dater le début du processus de restitution à partir de ce discours. Donc aujourd'hui, la loi-cadre, après neuf ans d'attente, arrive pour donner une forme à ces restitutions et pour éviter les lois d'exception qui avaient eu lieu jusqu'alors pour à la fois le Bénin, le Sénégal et la Côte d'Ivoire. Oui, c'est-à-dire que jusqu'à présent il fallait une loi par restitution ? Oui, il fallait des lois spécifiques. Et la loi-cadre, elle va être efficace très rapidement puisque le gouvernement français est motivé et l'a fait savoir. Les parlementaires ont voté à l'unanimité cette loi, ce qui montre bien que la représentation nationale française est tout aussi concernée par les questions de restitution. Et il y a de nombreuses demandes en cours du côté du continent. Donc, c'est une loi qui, avec un gouvernement et une représentation nationale française motivés, peut être extrêmement efficace. Est-ce qu'il y a des failles malgré tout dans cette loi ? Alors cette loi, elle propose qu'il y ait des commissions bi-nationales, donc entre l'État demandeur et l'État français pour examiner le cas des biens qui ont été pillés illicitement. Evidemment, si la France est motivée, elle met en place une commission qui regarde avec intérêt, objectivité et bienveillance les demandes de restitutions. Si le prochain gouvernement était moins motivé par les restitutions, ces commissions pourraient être nettement plus dures et pourraient bloquer certains processus. Je pense que c'est pour ça que c'est très important qu'il y ait des premières restitutions assez rapidement, parce que, après, ce sera un phénomène inarrêtable. Et le président français l'a dit à Nairobi, a priori, c'est une loi irréversible. On ne reviendra pas sur les restitutions. Il faut créer une dynamique ? Il faut créer une dynamique et il faut créer des précédents pendant cette année où toutes les étoiles semblent alignées. Quels sont les pays développés les plus réticents à restituer les œuvres qui ont été pillées au 19ᵉ et au XXᵉ siècle ? Alors chaque pays est complexe. En Europe, le plus réticent est peut-être celui qui a le plus restitué, et les gens ne s'en rendent pas forcément compte. Mais aujourd'hui, on peut dire que le Royaume-Uni est celui qui se protège le plus. Notamment parce que les Britanniques sont face à des demandes de restitutions européennes, et notamment des Grecs qui réclament les frises du Parthénon, qui sont au British Museum. Et donc, à la fois, le Royaume-Uni refuse de légiférer et bloque une partie des demandes. Et en même temps, c'est le Royaume-Uni qui a restitué plus de 70 biens déjà à travers ses musées non nationaux, donc à travers ses musées universitaires et ses musées régionaux. Donc, le Royaume-Uni est peut-être celui qui, dans la loi, est le moins ambitieux, mais qui restitue le plus. Alors qu'il y a des pays comme la Belgique qui ont restitué officiellement, massivement, puisqu'il y a plus de 1 200 objets qui sont déjà concernés par la loi belge, et en même temps, il y a un seul masque qui a fait le voyage de retour au Congo. Est-ce que les différentes institutions béninoises qui ont été créées ces derniers mois, notamment le Comité scientifique national auquel vous appartenez… Est-ce que tout cela peut encourager les pays qui détiennent des biens culturels et qui ne veulent pas s'en séparer ? Est-ce que cela peut les encourager à les restituer à des pays demandeurs comme le vôtre ? Il me semble que l'exemple du Bénin a été important, notamment avec la première restitution, avec la première loi d'exception de la France, quand les 26 objets du Trésor royal d'Abomey sont revenus, le Bénin a fait une démonstration assez éclatante de ce que pouvait être le retour du patrimoine et le partage à tous de ces collections. Donc, je pense que ça a aussi permis de faire sauter des verrous qui étaient bien souvent des préjugés sur une base raciste, ou sur juste une base de se dire que l'Afrique n'était pas intéressée à son patrimoine, que les Africains n'allaient pas au musée. Ça, c'était des propos qu'on entendait dans la société française. Tout à coup, à partir du moment où on a fait la démonstration que les gens se sont passionnés pour cette exposition, qu'elle a été ouverte à tous en grand, je crois que les gens ont réalisé ce que c'était, en fait, que d'être privé de son patrimoine depuis des dizaines ou des centaines d'années, et d'y avoir enfin un accès. Donc, je crois qu'évidemment certains pays, qui prenaient la question très à la légère, ont vu la preuve devant leurs yeux que c'étaient des questions fondamentales et qu'on ne pouvait pas rester sur des préjugés souvent racistes qui étaient prédominants.
Toute l'actu des sélections nationales et des championnats anglais, espagnol, italien et allemand avec nos légendaires "Drôles de Dames" : Julien Laurens, Fred Hermel, Polo Breitner et Johann Crochet.
S'endormir en regardant les avions décoller… Aux États-Unis, l'hôtellerie d'aéroport est beaucoup plus connue et appréciée que nulle part ailleurs dans le monde. Mais voici que le concept arrive en Europe. Le groupe JP Hospitality ressuscite le prestige de l'ancienne compagnie aérienne Pan Am. 35 ans après l'arrêt de ses vols, la Pan Am revient sous une autre forme : les Pan Am Hôtels. L'occasion de découvrir ce secteur si particulier de l'hôtellerie. Aucun pays au monde n'a imaginé l'hôtellerie d'aéroport comme les États-Unis. Ce vaste pays où l'avion est roi a déjà transformé l'ancienne aérogare de la compagnie TWA à New York en hôtel de luxe. Succès total grâce notamment au restaurant gastronomique tenu par un chef français. Tandis qu'à la réception, le personnel d'accueil est en tenue de stewards et d'hôtesses de l'air. Suites pour les passionnés d'aviation C'est l'une des dernières tendances aux USA : s'endormir en regardant les avions décoller. Généralement occupées par les personnels de bord, les chambres du dernier étage sont aujourd'hui réservées aux passionnés d'aviation. À l'aéroport LAX de Los Angeles, un hôtel a ainsi transformé trois chambres classiques en suites d'observation avec confort et vue plongeante sur les pistes de décollage et d'atterrissage. Nostalgie de l'épopée des grandes compagnies aériennes Personne ne sait encore si les employés des futurs Pan Am Hotels porteront également des vestes et foulards siglés Pan Am (nom de l'ancienne compagnie américaine qui a arrêté ses vols en 1991). En tout cas, les annonces sont alléchantes : les hôtels Pan Am proposeront des services et des restaurants de qualité. Tous les grands aéroports européens sont visés par les hôtels Pan Am. Le groupe hôtelier JP Hospitality, basé à Vienne et propriétaire de la marque Hôtels Pan Am, jouera la nostalgie sur tous les continents du monde. En Europe, toutes les grandes capitales sont sur la liste. Les atouts : cuisine gastronomique, piscine, spa… et prix compétitifs Parce qu'ils sont souvent très éloignés des centres historiques des grandes capitales européennes, les hôtels d'aéroport sont moins chers mais également oubliés des habitants du pays. C'est pourquoi l'hôtellerie d'aéroport se réinvente. Les rumeurs dans le milieu du tourisme international annoncent déjà la construction d'un hôtel Pan Am à l'aéroport Paris-Charles de Gaulle, à Paris. Alors si le projet se concrétise, ce sera une concurrence dangereuse ou une saine stimulation de marché ? Chouchous des entreprises internationales Il n'y a pas que des gens en transit. Dans les halls des hôtels d'aéroport se croisent tous les âges avec des types de voyageurs différents. Parmi eux, les employés envoyés en séminaires d'entreprises. Le voyage d'affaires apprécie particulièrement l'hôtellerie d'aéroport. Les grands groupes d'entreprises internationales apprécient notamment leur proximité avec l'aéroport. D'autant plus qu'en vue de fidéliser leur clientèle, les hôtels d'aéroport étoffent leurs offres et la qualité de leurs services (restauration, loisirs, confort…). L'essor du tourisme événementiel Mais aujourd'hui, un autre type de clients côtoie les voyageurs d'affaires. Avide de concerts, d'événements, de compétitions sportives, la Gen Z (18/25 ans) cherche à bien se loger, mais moins cher que dans les établissements standard des villes. « Je veux offrir le meilleur. La nuit à l'hôtel de l'aéroport est la dernière image que le voyageur gardera de la France », lâche Eric Lelouch, directeur du Sheraton Aéroport Charles de Gaulle. Passionné par l'économie globale, Eric Lelouch fait carrière dans l'hôtellerie internationale. Aujourd'hui, il dirige le Sheraton Aéroport Charles de Gaulle à Paris et connaît mieux que personne les attentes si spécifiques des clients d'hôtels d'aéroports : « Je vois trois grandes différences entre l'hôtellerie d'aéroport avec l'hôtellerie classique. La première est la fréquence et l'intensité des flux. Les arrivées et les départs des avions sont si nombreux que de nouveaux clients arrivent à tout moment de la journée et de la nuit. L'offre d'une bonne restauration est importante. L'époque du sandwich ou des repas pris à la va-vite est révolue. Ensuite, la durée des séjours. Il est rare que les séjours dépassent la nuit unique. Enfin, je dirai la sécurité. Aujourd'hui, le sentiment de sécurité doit se voir. Ce n'était pas le cas il y a encore dix ou quinze ans. Avec mes équipes, nous avons mis en place un protocole qui permet au client d'être entièrement rassuré. D'autre part, nous veillons à ce que cette sécurité s'accompagne du confort. Nous devons sans cesse nous réinventer. » Les pandémies, les tempêtes et même les guerres comme celle du Moyen-Orient en février dernier ont arrêté d'un seul coup certains trafics aériens. Autant de risques liés à notre avenir, autant de preuves de l'importance de l'hôtellerie d'aéroport. À lire aussiMalgré sa paralysie, le secteur de l'hôtellerie attire toujours les investisseurs (1/2)
- Émoi en Europe après qu'un drone russe ait touché un complexe immobilier en Roumanie - Netanyahu veut occuper 100% de Gaza - Au Mexique : annulation des élections en cas d'intrusion étrangère dans la campagne - Le Japon et les Philippines renforcent leur coopération militaire face à la Chine Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Maxime Bleskine est cofondateur et CEO de VOLTR, une startup industrielle basée à Angers qui reconditionne des batteries lithium à partir de cellules de seconde vie.Ingénieur de formation, Maxime a passé plus de 7 ans dans le BTP - du chantier d'Hinkley Point C (la plus grande construction de génie civil en Europe) au Grand Paris, en passant par la rénovation tout corps d'État. Un dimanche, dans la voiture de son meilleur ami Alban Regnier, il décide de tout quitter pour cofonder VOLTR.Le constat de VOLTR est radical : 9 batteries sur 10 en Europe viennent d'Asie. En fin de vie, elles sont broyées et la poudre est renvoyée en Chine pour raffinage. VOLTR casse cette boucle en récupérant les cellules lithium, en les testant, en prédisant leur vieillissement grâce à des algorithmes propriétaires, et en les réassemblant dans des packs neufs - certifiés, garantis, compétitifs face au neuf chinois.Dans cet épisode du podcast Les Bâtisseurs, Maxime détaille le process industriel complet de VOLTR : collecte des batteries usagées auprès d'industriels et d'éco-organismes, démantèlement non destructif avec technologie laser, qualification des cellules par cyclage, prédiction du vieillissement par data et algorithmes, association optimisée des cellules, et assemblage de batteries reconditionnées.VOLTR emploie aujourd'hui 44 personnes à Angers, traite environ 1 000 cellules par jour, et vise 10 000 cellules quotidiennes pour atteindre 15 millions d'euros de chiffre d'affaires. L'ambition à 2030 : 4 usines en Europe, plus de 600 salariés et 70 millions d'euros de revenus.Maxime aborde aussi les freins majeurs de l'économie circulaire industrielle en Europe : le transport transfrontalier de déchets, le financement du scale industriel (trop de capex pour les VC classiques), et la réglementation ICPE. Il fait le lien entre batteries et BTP — un secteur qu'il connaît intimement et qui représente un marché majeur pour l'électrification des chantiers.Un épisode pour ceux qui croient que la réindustrialisation européenne passe par l'économie circulaire et l'innovation frugale.
Ce soir, c'est Fabien à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Alessandro Manzotti, membre de Bloom Association, docteur en biologie moléculaire et chargé de plaidoyer. Il viendra nous parler de l'enquête sur l'alliance entre le Parti Populaire Européen, l'extrême droite européenne et le mouvement MAGA. La cuisante défaite de Viktor Orbán lors des élections hongroises d'avril dernier a constitué un soulagement pour beaucoup, qui espéraient que l'influence illibérale en Europe. Mais le mal a pris racine dans l'un des points d'ancrage les plus inattendus et les plus solides, dans la dérive vers l'extrême droite de l'aile conservatrice du Parti populaire européen (PPE). Il est interviewé par Zoé. Dans sa chronique actu, Rachel nous parle de la mise en vente de l'ancienne prison de Caen. Dans le Zoom, Betty reçoit Félix Guyon de l'École THOT, une école diplômante de français pour les personnes exilées, réfugiées et demandeurs d'asile peu ou pas scolarisées, qui n'ont jamais été diplômées dans leur pays d'origine. Elle fête ses 10 ans alors rendez-vous le vendredi 29 mai dès 13h30 pour des échanges et tables rondes, puis à partir de 18 heures pour la grande kermesse pleine de surprises, et une soirée festive de concerts jusqu'à 23H30. Pour plus d'infos, clique ici ! Lya est au flash info et Greg à la chronique libre ! Animation : Fabien // Réalisation : Aude // Interview : Zoé // Zoom : Betty // Flash Info : Lya // Chronique actu : Rachel // Chronique libre : Greg // Coordination : Aude & Jeanne
Le Journal en français facile du mardi 26 mai 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Cjjh.A
Direction La Réunion avec une page sombre de l'histoire de la France d'Outre-mer, page intitulée pour ceux qui la connaissent « Enfants de la Creuse ». Plus de 2 000 enfants ont été enlevés à leurs parents sur l'île française d'Outre-mer entre 1962 et 84. Exilés en métropole, ils ont été placés principalement dans la Creuse en déficit de population. En 2è partie, nous nous penchons sur la disparition des oiseaux, décimés notamment par l'utilisation des produits chimiques dans l'agriculture. Enfants de la Creuse : du déracinement forcé à la reconnaissance C'est une page de l'histoire de France encore méconnue du grand public. Le drame dit des « Enfants de la Creuse ». Plus de 2 000 enfants ont été enlevés à leurs parents sur l'ile de La Réunion entre 1962 et 1984. Exilés en Métropole, ils ont été placés dans des familles principalement dans la Creuse, en déficit de population. Un violent déracinement. L'argument des autorités : une explosion de la natalité, et la misère dans ce département d'Outre-Mer. À Paris au Parlement, chemine encore une proposition de loi visant à reconnaitre ce drame. Quant à demander pardon, rien n'est acquis. Nous avons rencontré, sur leur île de l'océan Indien, ceux qu'on appelle « les ex mineurs transplantés de La Réunion ». Un Grand reportage de Lola Fourmy qui s'entretient avec Jacques Allix. Printemps silencieux : mais où sont passés les oiseaux? Mais où sont passés les oiseaux ? Dans le monde, près des deux-tiers des espèces déclinent, alerte l'Union internationale pour la conservation de la nature. En Europe, environ 13% des oiseaux sont menacés... En France, un tiers des espèces nicheuses (qui font leur nid dans le pays, contrairement aux migrateurs), connaissent un fort déclin. Dans les milieux urbains, comme les milieux agricoles. Pour preuve, le symbole de notre petit voisin à plumes : le chant disparait. Alors que retrouver un « printemps bruyant » devient une urgence, quelle est l'étendue de ce crépuscule des oiseaux ? Quelles sont ses causes ? Et surtout comment éviter d'aggraver la situation ? Un Grand reportage de Juliette Pietraszewski qui s'entretient avec Jacques Allix.
Ce jeudi 21 mai, l'attractivité de la France, première destination pour l'investissement étranger en Europe, a été abordée par Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes et des Rencontres Économiques d'Aix-en-Provence, Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, et Nathalie Janson, professeure d'économie à Neoma Business School et présidente du think tank Génération Libre, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Mais où sont passés les oiseaux ? Dans le monde, près des deux-tiers des espèces déclinent, alerte l'Union internationale pour la conservation de la nature. En Europe, environ 13% des oiseaux sont menacés... En France, un tiers des espèces nicheuses (qui font leur nid dans le pays, contrairement aux migrateurs), connaissent un fort déclin. Dans les milieux urbains, comme les milieux agricoles. Pour preuve, le symbole de notre petit voisin à plumes : le chant disparait. Alors que retrouver un « printemps bruyant » devient une urgence, quelle est l'étendue de ce crépuscule des oiseaux ? Quelles sont ses causes ? Et surtout comment éviter d'aggraver la situation ? «Printemps silencieux : mais où sont passés les oiseaux ?», un Grand reportage de Juliette Pietraszewski.
Hongrie, Allemagne, France, Turquie : chaque pays a sa stratégie pour inciter à la procréation mais le désir d'enfants ne suit pas. Reportage en Lituanie et analyse de Thibault Prébay. Également dans cette émission, l'espoir des Kurdes pour la reconnaissance de leur langue en Turquie, et les difficultés de la Silésie à faire accepter la sienne en Pologne. Démographie La baisse de la fertilité est une réalité mondiale mais elle préoccupe particulièrement dans une Europe à la population déjà âgée. Sans le nord du continent, en Lituanie le nombre d'enfants par femme est aujourd'hui tout juste de 1,1. Une statistique loin d'assurer le renouvellement des générations. Alors pour convaincre les jeunes de faire des enfants, comme dans quasiment tous les pays européens, le gouvernement cherche à relancer le désir d'enfants... Il multiplie les mesures et les projets, avec parfois une pointe d'originalité. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Entretien avec l'économiste Thibault Prébay, auteur de Démographie, la bombe tranquille (éditions du Rocher). Minorités En Turquie, l'espoir des Kurdes. L'État turc est engagé dans un processus de paix avec le parti des travailleurs du Kurdistan, en guerre contre Ankara depuis près d'un demi-siècle. Objectif affiché : le désarmement et la dissolution du groupe. Et dans l'ensemble de la population kurde, l'espoir d'une paix retrouvée a ravivé celui d'avoir droit à une éducation en langue maternelle. Mais pour le pouvoir, cette demande reste un tabou. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. En Pologne, le Silésien reste dans l'ombre. C'est une langue parlée par presque un million de personnes, mais l'État polonais refuse de la reconnaitre comme une langue régionale. En février 2026, le président Karol Nawrocki a de nouveau dit non et dénié aux habitants de Silésie la reconnaissance d'une partie de leur culture, et relégué cette langue au rang de dialecte. La semaine dernière, la Prix de Nobel de littérature polonaise Olga Tokarczuk a qualifié la décision présidentielle de « scandaleuse ». À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat.
Hongrie, Allemagne, France, Turquie : chaque pays a sa stratégie pour inciter à la procréation mais le désir d'enfants ne suit pas. Reportage en Lituanie et analyse de Thibault Prébay. Également dans cette émission, l'espoir des Kurdes pour la reconnaissance de leur langue en Turquie, et les difficultés de la Silésie à faire accepter la sienne en Pologne. Démographie La baisse de la fertilité est une réalité mondiale mais elle préoccupe particulièrement dans une Europe à la population déjà âgée. Sans le nord du continent, en Lituanie le nombre d'enfants par femme est aujourd'hui tout juste de 1,1. Une statistique loin d'assurer le renouvellement des générations. Alors pour convaincre les jeunes de faire des enfants, comme dans quasiment tous les pays européens, le gouvernement cherche à relancer le désir d'enfants... Il multiplie les mesures et les projets, avec parfois une pointe d'originalité. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Entretien avec l'économiste Thibault Prébay, auteur de Démographie, la bombe tranquille (éditions du Rocher). Minorités En Turquie, l'espoir des Kurdes. L'État turc est engagé dans un processus de paix avec le parti des travailleurs du Kurdistan, en guerre contre Ankara depuis près d'un demi-siècle. Objectif affiché : le désarmement et la dissolution du groupe. Et dans l'ensemble de la population kurde, l'espoir d'une paix retrouvée a ravivé celui d'avoir droit à une éducation en langue maternelle. Mais pour le pouvoir, cette demande reste un tabou. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. En Pologne, le Silésien reste dans l'ombre. C'est une langue parlée par presque un million de personnes, mais l'État polonais refuse de la reconnaitre comme une langue régionale. En février 2026, le président Karol Nawrocki a de nouveau dit non et dénié aux habitants de Silésie la reconnaissance d'une partie de leur culture, et relégué cette langue au rang de dialecte. La semaine dernière, la Prix de Nobel de littérature polonaise Olga Tokarczuk a qualifié la décision présidentielle de « scandaleuse ». À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat.
durée : 00:13:56 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Radoslaw Sikorski, ministre polonais des Affaires étrangères et vice-premier ministre, livre son regard sur le repositionnement stratégique de la Pologne ou la relation entre Varsovie avec Washington. - invités : Radoslaw Sikorski Ministre polonais des Affaires Etrangères Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 14 mai 2026 - Quand Xi Jinping menace Trump...Présentation: Lorrain SénéchalAccueilli en grande pompe ce jeudi à Pékin, le président des États-Unis a rencontré son homologue chinois, au premier jour d'une visite officielle aux lourds enjeux. Échanges d'amabilités et longue poignée de main. Xi Jinping a salué « une visite historique », prônant la stabilité des relations sino-américaines, et Donald Trump a promis un « avenir fabuleux » entre les deux puissances rivales. Mais derrière les sourires, les sujets de tension sont nombreux entre les deux superpuissances : la guerre au Moyen-Orient, les enjeux technologiques, la guerre commerciale, sans oublier Taïwan. Et loin des caméras, les propos sont plus offensifs.Ainsi, Xi Jinping a prévenu Donald Trump que la Chine et les États-Unis pourraient entrer en « conflit » si Washington gérait mal la question de Taïwan, a rapporté la télévision d'État CCTV. Avant de monter dans l'avion pour se rendre à Pékin, le président des États-Unis avait déclaré qu'il parlerait avec le numéro un chinois Xi Jinping de la question des ventes d'armes américaines à Taïwan. Mais pourquoi accepterait-il d'en discuter avec la Chine ?L'Empire du Milieu considère Taïwan comme l'une de ses provinces, qu'elle n'a pas encore réussi à « unifier » avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. Elle demande régulièrement aux États-Unis de ne pas soutenir militairement et diplomatiquement les autorités taïwanaises actuelles, et a intensifié ses manœuvres militaires autour de Taïwan depuis 2016. De leur côté, depuis l'adoption par le Congrès en 1979 du Taiwan Relations Act, les États-Unis sont tenus de donner à Taïwan les moyens d'assurer sa défense. Cela pourrait-il changer ? Les États-Unis pourraient-ils lâcher Taïwan et le détroit de Formose en échange du détroit d'Ormuz ? Quels sont les enjeux de la visite de Donald Trump en Chine ? Et que se passe-t-il en mer de Chine méridionale ?Alors que le monde a les yeux rivés vers le Moyen-Orient et le détroit d'Ormuz, l'Empire du Milieu accélère discrètement dans d'autres domaines. En mer de Chine méridionale, Pékin construit activement une île artificielle sur le récif Antelope, situé à quelques centaines de kilomètres des côtes vietnamiennes. Parallèlement, l'Asie s'agite autour d'un autre étroit couloir de navigation : le détroit de Malacca, voie navigable la plus fréquentée au monde. L'Indonésie a fait part de sa volonté d'y imposer des péages avant de faire machine arrière. En Europe, au premier trimestre 2026, jamais la Chine n'avait enregistré un excédent commercial aussi élevé vis-à-vis de l'UE. Les exportations chinoises vers l'Europe atteignent des niveaux record.Nos experts :- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Requiem pour le monde libre »- Mary-Françoise RENARD - Professeure d'économie - Université Clermont-Auvergne, auteure de la Chine dans l'économie mondiale
Des vies d'ados ruinées par l'addiction aux réseaux sociaux, le cyberharcèlement, les contenus nocifs… L'Europe se défend. En Italie, des parents font un procès contre les grandes plateformes, Bruxelles prépare une nouvelle loi. En Italie, un grand procès contre Meta et TikTok Aux États-Unis, des procès retentissants ont demandé réparation aux plateformes comme Meta et TikTok. En Europe, la première « class action » s'ouvre aujourd'hui à Milan. Des associations de parents italiens dénoncent devant la justice l'effet addictif des algorithmes, et demandent l'interdiction des réseaux pour les moins de 14 ans. Notre correspondante Cécile Debarge a pu rencontrer à Turin un des avocats qui porte cette affaire devant les tribunaux. Et les parents italiens espèrent que ce procès fera tache d'huile…. Surtout que la Commission européenne à Bruxelles réfléchit à une nouvelle législation pour l'ensemble de l'Union européenne. Jean-Jacques Hery. La revue de presse européenne et sonore de Franceline Beretti Et on part regarder la Une de la presse européenne. Cette semaine, on peut dire que ça tangue pour plusieurs dirigeants européens et plus particulièrement pour le Premier ministre britannique Keir Starmer, avec des appels à la démission. À lire aussiRoyaume-Uni : malgré les appels à la démission, Keir Starmer s'accroche à son poste L'art africain se découvre à Manchester 40 000 objets d'art africains dormaient dans un halo de mystère et une relative indifférence dans le musée de Manchester, au nord de l'Angleterre. Les voilà mis en lumière dans un nouvel Africa Hub qui désigne à la fois un département, mais aussi un espace en ligne. Pour la plupart, ces objets ont été acquis volés ou pillés – du temps de l'Empire dans des pays colonisés par les Britanniques. Mais les informations sur leur origine et leur fonction restent lacunaires. C'est donc le public, la diaspora et les africains qui sont invités à donner des informations, dans l'enceinte du musée ou en ligne. Avec l'idée d'une possible restitution. Reportage sur place signé Marie Billon. À écouter aussiLe Manchester Museum lève le voile sur des milliers d'objets africains acquis pendant la période coloniale
Des vies d'ados ruinées par l'addiction aux réseaux sociaux, le cyberharcèlement, les contenus nocifs… L'Europe se défend. En Italie, des parents font un procès contre les grandes plateformes, Bruxelles prépare une nouvelle loi. En Italie, un grand procès contre Meta et TikTok Aux États-Unis, des procès retentissants ont demandé réparation aux plateformes comme Meta et TikTok. En Europe, la première « class action » s'ouvre aujourd'hui à Milan. Des associations de parents italiens dénoncent devant la justice l'effet addictif des algorithmes, et demandent l'interdiction des réseaux pour les moins de 14 ans. Notre correspondante Cécile Debarge a pu rencontrer à Turin un des avocats qui porte cette affaire devant les tribunaux. Et les parents italiens espèrent que ce procès fera tache d'huile…. Surtout que la Commission européenne à Bruxelles réfléchit à une nouvelle législation pour l'ensemble de l'Union européenne. Jean-Jacques Hery. La revue de presse européenne et sonore de Franceline Beretti Et on part regarder la Une de la presse européenne. Cette semaine, on peut dire que ça tangue pour plusieurs dirigeants européens et plus particulièrement pour le Premier ministre britannique Keir Starmer, avec des appels à la démission. À lire aussiRoyaume-Uni : malgré les appels à la démission, Keir Starmer s'accroche à son poste L'art africain se découvre à Manchester 40 000 objets d'art africains dormaient dans un halo de mystère et une relative indifférence dans le musée de Manchester, au nord de l'Angleterre. Les voilà mis en lumière dans un nouvel Africa Hub qui désigne à la fois un département, mais aussi un espace en ligne. Pour la plupart, ces objets ont été acquis volés ou pillés – du temps de l'Empire dans des pays colonisés par les Britanniques. Mais les informations sur leur origine et leur fonction restent lacunaires. C'est donc le public, la diaspora et les africains qui sont invités à donner des informations, dans l'enceinte du musée ou en ligne. Avec l'idée d'une possible restitution. Reportage sur place signé Marie Billon. À écouter aussiLe Manchester Museum lève le voile sur des milliers d'objets africains acquis pendant la période coloniale
Et si le vrai problème du venture capital, c'était que personne n'accompagne vraiment les startups ? C'est le pari que Jérôme Masurel a fait en 2012 en fondant 50 Partners : concentrer un maximum de ressources humaines sur un minimum de projets, pour changer les statistiques du venture.Un modèle pensé après avoir observé l'éclatement de la bulle des incubateurs londoniens en 2000, et après avoir travaillé chez Nextage et Rothschild — et qui, 14 ans plus tard, affiche des résultats remarquables avec plus de 160 startups accompagnées.Dans cet épisode, Jérôme revient sur :L'origine du modèle 50 Partners : Comment les incubateurs londoniens des années 99-2000 se sont tous effondrés avec la bulle — et pourquoi Jérôme en a retenu une leçon fondamentale sur la solidité du business model et la valeur de l'accompagnement réel.Pourquoi le venture capital affichait 0% de performance sur 20 ans : En Europe comme aux US, la moyenne du VC sur 20 ans tournait autour de 0%. Jérôme explique pourquoi, et comment 50 Partners a construit son modèle pour sortir de cette courbe en réduisant le taux de casse et en optimisant le taux de réussite.La mathématique inversée de 50 Partners : Là où Y Combinator et la plupart des accélérateurs répartissent peu de ressources sur des centaines de projets, 50 Partners fait l'inverse : 500 associés, 50 partenaires par accélérateur, 6 à 8 projets par an et par verticale. Une concentration volontaire pour délivrer une valeur réelle à chaque startup.Les 4 verticales : Tech, Web3, Santé, Impact : Comment ces verticales sont nées au fil des grandes vagues d'innovation (le digital en 2012, l'Impact en 2018, la Santé en 2021, le Web3 en 2023) et pourquoi l'IA aujourd'hui s'intègre dans la verticale Tech plutôt que de créer une nouvelle branche.Cet épisode est pour vous si : vous êtes entrepreneur en phase de croissance et vous voulez comprendre pourquoi l'accompagnement humain fait souvent toute la différence entre un projet qui tient et un projet qui se casse la figure.LIENSRencontre Mastermind : https://www.squared.eu/archives/janvier-2026-scaler-sans-vous-cramerLiens de Jérôme : https://www.50partners.fr/https://www.linkedin.com/in/jmasurel/Site Squared :https://www.squared.eu/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rester chez Papa Maman, faute de trouver un logement à soi. Ce n'est pas seulement un enfer personnel, mais aussi une bombe à retardement démocratique, disent les experts.... le mal-logement, et plus particulièrement celui des jeunes... les pousse à reporter leurs changements de carrière ou leur désir d'enfant. Sans parler de l'impact sur la santé mentale. En Espagne, le gouvernement Sanchez a beau annoncer un plan d'investissement choc dans le logement social à 7 milliards d'euros, les dernières statistiques sont effrayantes. Deux jeunes sur trois sont désormais contraints de vivre chez leurs parents. Et toutes les catégories sociales sont impactées, c'est le reportage de Diane Cambon. Et parmi les causes qui expliquent cette crise du logement, on citera bien sûr des sous-investissements chroniques, mais aussi l'explosion touristique et la conversion des appartements en location saisonnière. En Irlande, c'est paradoxalement la bonne santé économique et la croissance du secteur de la tech qui a créé une pénurie de logement À Dublin, 17 000 personnes sont désormais sans domicile fixe dans la capitale... Cette crise touche d'abord les jeunes, y compris ceux qui travaillent dans les secteurs porteurs et qui peinent désormais eux aussi à se loger tant les loyers sont faramineux. Clémence Penard. Les agriculteurs grecs en colère On n'a pas fini de parler de l'énorme scandale de détournement des aides agricoles européennes en Grèce. Une enquête du parquet est en cours pour comprendre comment des dizaines de millions d'euros de subventions ont pu être détournées. Le système était apparemment bien rodé avec des escrocs, ayant des connexions avec des employés du service public et la protection de plusieurs politiques. Huit responsables de haut rang ont démissionné et l'opposition réclame des élections anticipées. Mais les premières victimes de ce vaste scandale sont les agriculteurs. Les aides européennes ne leur sont plus versées ou très partiellement. C'est le reportage près d'Athènes d'Emmanuelle Steels. La chronique musique de Vincent Théval Avec le compositeur ukrainien Postman.
Rester chez Papa Maman, faute de trouver un logement à soi. Ce n'est pas seulement un enfer personnel, mais aussi une bombe à retardement démocratique, disent les experts.... le mal-logement, et plus particulièrement celui des jeunes... les pousse à reporter leurs changements de carrière ou leur désir d'enfant. Sans parler de l'impact sur la santé mentale. En Espagne, le gouvernement Sanchez a beau annoncer un plan d'investissement choc dans le logement social à 7 milliards d'euros, les dernières statistiques sont effrayantes. Deux jeunes sur trois sont désormais contraints de vivre chez leurs parents. Et toutes les catégories sociales sont impactées, c'est le reportage de Diane Cambon. Et parmi les causes qui expliquent cette crise du logement, on citera bien sûr des sous-investissements chroniques, mais aussi l'explosion touristique et la conversion des appartements en location saisonnière. En Irlande, c'est paradoxalement la bonne santé économique et la croissance du secteur de la tech qui a créé une pénurie de logement À Dublin, 17 000 personnes sont désormais sans domicile fixe dans la capitale... Cette crise touche d'abord les jeunes, y compris ceux qui travaillent dans les secteurs porteurs et qui peinent désormais eux aussi à se loger tant les loyers sont faramineux. Clémence Penard. Les agriculteurs grecs en colère On n'a pas fini de parler de l'énorme scandale de détournement des aides agricoles européennes en Grèce. Une enquête du parquet est en cours pour comprendre comment des dizaines de millions d'euros de subventions ont pu être détournées. Le système était apparemment bien rodé avec des escrocs, ayant des connexions avec des employés du service public et la protection de plusieurs politiques. Huit responsables de haut rang ont démissionné et l'opposition réclame des élections anticipées. Mais les premières victimes de ce vaste scandale sont les agriculteurs. Les aides européennes ne leur sont plus versées ou très partiellement. C'est le reportage près d'Athènes d'Emmanuelle Steels. La chronique musique de Vincent Théval Avec le compositeur ukrainien Postman.
durée : 00:40:45 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Une étude publiée en avril 2026 dans la revue scientifique PNAS Nexus révèle, grâce à l'analyse de plus de 12 000 squelettes européens, que les inégalités alimentaires entre hommes et femmes sont aussi vieilles que nos sociétés. - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret - invités : Klervia Jaouen Chargée de recherche au au Laboratoire GET du CNRS à Toulouse, spécialiste des isotopes., Rozenn Colleter Archéo-anthropologue à l'Inrap (Bretagne) et au Centre d'Anthropobiologie et de Génomique de Toulouse Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Les ministres européens de l'énergie envisagent de relancer l'exploration de gisements de gaz et de pétrole malgré les risques environnementaux, dans un contexte de hausse des prix du pétrole due à la guerre en Iran.Au Royaume-Uni, le chef de l'opposition Keir Starmer souhaite nationaliser l'aciérie British Steel pour sauver 2700 emplois et la capacité de production d'acier indispensable aux infrastructures.Le groupe Partouche ouvre aujourd'hui son plus grand club de jeux à Paris, qui proposera notamment des tournois internationaux de poker, dans un contexte d'augmentation de l'offre de jeux d'argent en France.Malgré les tensions internationales, l'économie chinoise reste résiliente grâce à ses politiques industrielles efficaces, notamment dans les énergies renouvelables.Le secteur pharmaceutique, représenté par Moderna, connaît un regain d'intérêt en bourse, notamment grâce à ses travaux sur de nouveaux traitements anticancéreux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De plus en plus fréquent en Europe, le phénomène de l'électricité à prix négatif peut sembler absurde : à certains moments, les producteurs paient pour vendre leur électricité. Comment est-ce possible ? Pourquoi les prix chutent-ils sous zéro ? Et surtout, est-ce une bonne nouvelle pour les consommateurs ? Décryptage d'un paradoxe au cœur de la transition énergétique. À première vue, cela paraît totalement fou. Des producteurs d'électricité qui paient pour vendre leur courant, ou plus exactement pour s'en débarrasser. Et pourtant, ce phénomène de prix négatifs de l'électricité devient de plus en plus fréquent en Europe. Pour comprendre, il faut revenir à une particularité essentielle de l'électricité. Contrairement au pétrole ou au gaz, elle se stocke très difficilement à grande échelle. Lorsqu'une centrale produit de l'électricité, celle-ci doit être consommée presque immédiatement. À chaque instant, le réseau doit donc maintenir un équilibre parfait entre production et consommation. Et c'est précisément là que le système se complique. Depuis une dizaine d'années, l'Europe investit massivement dans les énergies renouvelables. Les éoliennes se multiplient, tout comme les panneaux solaires. Quand il y a du soleil ou du vent, la production d'électricité explose. Le problème, c'est que dans le même temps, la consommation n'augmente pas forcément. À lire aussiQuarante ans après Tchernobyl: où en est le nucléaire mondial? Problème de saison Prenons un dimanche de printemps. Les usines tournent au ralenti, les bureaux sont fermés, il ne fait ni trop chaud ni trop froid, peu de chauffage, peu de climatisation. Mais dehors, le soleil brille et le vent souffle. Résultat : les panneaux solaires et les éoliennes produisent énormément d'électricité dont personne n'a réellement besoin à ce moment-là. Comme cette électricité ne peut pas être stockée facilement, les prix s'effondrent. Parfois jusqu'à devenir négatifs. Autrement dit : les producteurs préfèrent payer pour injecter leur électricité sur le réseau plutôt que de devoir arrêter leurs installations. C'est la loi de l'offre et de la demande poussée à son extrême. La solution paraît évidente. S'il y a trop d'électricité, pourquoi ne pas couper la production ? En réalité, ce n'est pas si simple. Arrêter une centrale nucléaire, à gaz ou à charbon prend du temps, coûte très cher et fatigue les installations. Dans certains cas, il est donc économiquement plus intéressant de continuer à produire à perte que de tout arrêter. Le problème est accentué par le fait que ce surplus arrive souvent au même moment : autour de midi, lorsque la production solaire atteint son pic. Face à cela, la demande reste relativement stable. Et surtout, les réseaux électriques ne sont pas dimensionnés pour absorber autant d'électricité d'un seul coup. On peut l'imaginer comme un flux continu. Tant que tout circule, le système fonctionne. Mais si trop d'électricité arrive au même moment sans pouvoir être consommée ou redirigée, le réseau se retrouve sous tension. Naturellement, on pense alors aux batteries. Mais aujourd'hui, malgré les progrès technologiques, aucune capacité de stockage n'est encore suffisante pour absorber de tels volumes à grande échelle. C'est l'une des grandes limites actuelles de la transition énergétique. L'électricité à prix négatif profite-t-elle aux consommateurs ? C'est la grande question. Et la réponse est : pas vraiment. La majorité des ménages disposent de contrats d'électricité à prix fixe. Le prix de l'électricité à un instant donné sur le marché n'a donc quasiment aucun impact immédiat sur leur facture. Car ces prix négatifs apparaissent sur les marchés de gros, entre producteurs et fournisseurs, bien loin du consommateur final. Mais ce phénomène révèle surtout une transformation beaucoup plus profonde du système énergétique. Pendant des décennies, la production d'électricité s'adaptait à la demande : quand les consommateurs avaient besoin d'énergie, les centrales produisaient. Aujourd'hui, avec la montée en puissance des renouvelables, la logique commence à s'inverser : ce sont progressivement les consommateurs qui devront s'adapter aux moments où l'électricité est abondante. Et cela crée un paradoxe majeur. Les énergies renouvelables deviennent parfois victimes de leur propre succès. Plus on installe de panneaux solaires, plus la production explose quand le soleil brille et plus les prix chutent. Les producteurs, eux, gagnent moins d'argent. Un paradoxe qui résume parfaitement le nouveau défi de la transition énergétique : produire une électricité décarbonée ne suffit plus. Il faut désormais apprendre à la stocker, à la transporter… et surtout à mieux la consommer. À lire aussiPourquoi la France ne consomme-t-elle pas assez d'électricité?
Pour ce numéro de Parlez Moi d'Histoire, Guillaume Perrault reçoit Yves Santamaria, agrégé et docteur en histoire et auteur de 1939, le pacte germano-soviétique (Editions Complexe) ainsi que le journaliste et historien Thierry Wolton, auteur de Une histoire mondiale du communisme (Grasset).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Parce que, bien avant d'être une boisson banale, il a été perçu comme un produit dangereux — socialement, politiquement… et même religieusement.Le café arrive en Europe au XVIIe siècle, après avoir conquis le monde musulman. Très vite, il rencontre un succès fulgurant. À London, Paris ou Vienna, des centaines de cafés ouvrent. On y boit, mais surtout on y parle. Politique, commerce, idées nouvelles : les cafés deviennent des lieux d'échange intense.Et c'est précisément ce qui inquiète les autorités.Dans plusieurs pays, le café est accusé de favoriser la contestation. En England, le roi Charles II tente même de fermer les coffee houses en 1675. Officiellement, il s'agit de lutter contre les “fausses rumeurs” et les complots. En réalité, ces lieux sont devenus des espaces de liberté où l'on critique ouvertement le pouvoir.En Prussia, au XVIIIe siècle, le roi Frederick II of Prussia voit d'un mauvais œil cette boisson importée qui concurrence la bière, pilier de l'économie locale. Il en restreint fortement la consommation et va jusqu'à instaurer une sorte de police du café, chargée de repérer ceux qui en torréfient clandestinement.Mais les critiques ne sont pas seulement politiques. Le café est aussi suspect sur le plan médical et moral. Certains médecins de l'époque l'accusent de provoquer nervosité, stérilité, voire décadence. En 1674, à Londres, une pétition — probablement satirique mais révélatrice — affirme que le café rend les hommes “impuissants”.Sur le plan religieux, le débat existe aussi. Parce qu'il vient du monde musulman, certains chrétiens s'en méfient. Mais selon la tradition, le pape Clement VIII aurait goûté le café et décidé de l'“accepter”, jugeant absurde de laisser une boisson aussi agréable aux seuls non-chrétiens.Malgré ces tentatives d'interdiction, le café finit par s'imposer. Pourquoi ? Parce qu'il répond à un besoin nouveau : rester éveillé, alerte, concentré. À une époque où le commerce, la finance et les échanges intellectuels explosent, cette boisson devient un allié précieux.En réalité, ce que les autorités cherchaient à contrôler, ce n'était pas seulement le café… mais ce qu'il permettait : la circulation des idées.En résumé, si le café a été interdit en Europe, ce n'est pas à cause de son goût ou de ses effets physiques. C'est parce qu'il a transformé la société. Et toute transformation rapide suscite, au départ, méfiance… puis résistance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:15:29 - Journal de 8 h - Quatre grands groupes privés se partagent 200 festivals en Europe. Le syndicat des musiques actuelles (SMA) s'en inquiète, alors que le géant Live Nation, reconnu responsable de monopole illégal aux États-Unis, est plombé par des frais d'avocats colossaux.
durée : 00:15:29 - Journal de 8 h - Quatre grands groupes privés se partagent 200 festivals en Europe. Le syndicat des musiques actuelles (SMA) s'en inquiète, alors que le géant Live Nation, reconnu responsable de monopole illégal aux États-Unis, est plombé par des frais d'avocats colossaux. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:29 - Journal de 8 h - Quatre grands groupes privés se partagent 200 festivals en Europe. Le syndicat des musiques actuelles (SMA) s'en inquiète, alors que le géant Live Nation, reconnu responsable de monopole illégal aux États-Unis, est plombé par des frais d'avocats colossaux.
durée : 00:24:05 - Guerre au Moyen-Orient : les conséquences économiques en France… et en Europe Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:21:34 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Françoise Vimeux, climatologue, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement et Jean Jouzel, paléoclimatologue, ancien vice-président du GIEC, alertent sur la situation climatique de l'Europe qui a encore vu sa température augmenter l'an dernier. - invités : Françoise Vimeux Climatologue française, Jean Jouzel Climatologue, ancien vice-président du GIEC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
IA négociatrices, sécurité chez Meta, innovations comme Flow Music et GPT 5.5. Discussions sur l'éthique, cybersécurité et hausse des frais chez Nintendo. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Mêmes joueurs jouent encore Google fanfaronne et OpenAI continue la course avec GPT-5.5 et GPT-Images 2 Oups, Deepseek again Leboncoin sans négociation relou Ma petite entreprise ne connaît pas la crise Pour les petits, les grands et les complotistes Antisocial tu perds ton sang froid Bizarrement, chez Meta, on n'aime pas trop être fliqué (et l'a dans le cul avec Manus) Rappelle-toi, Recall Votre navigateur avait près de 300 bugs. C'est pas le seul. La véritable faille est toujours située entre le clavier et le fauteuil (leakdata.fr, haveibeenpwnd.com) Au fait, le blocage des réseaux sociaux aux australiens mineurs, ça donne quoi ? En Europe, la souveraineté progresse. Doucement. It's a revolution Spotify donne enfin une solution à un problème réel Elon Musk avoue que le FSD ne sera pas pour tout le monde… … mais signe avec Intel La crise de la RAM, c'est vraiment partout Jeux vidéo Rends l'argent On va en avoir besoin Participants Valkann (La semaine de Valkann, JDR Academy) Une émission préparée et présentée par Guillaume Vendé
durée : 00:57:58 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Malgré une proposition en 2023 d'interdiction des PFAS dans l'Union européenne, Bruxelles tarde à légiférer. Alors que les atteintes environnementales, et sur la santé, de ces polluants sont majeures, la dépendance industrielle aux PFAS et la pression du secteur de la chimie freinent la Commission. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Anouk Milliot, Pénélope Le Mauguen - invités : Stéphane Horel Journaliste d'investigation au Monde, Sébastien Sauvé Professeur en chimie de l'environnement à l'université de Montréal Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:57 - Le journal de 18h00 - Les députés européens demandent à l'Union européenne d'intégrer explicitement la notion de consentement dans une définition harmonisée du viol. Un vote acquis à une large majorité aujourd'hui à Strasbourg. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:57 - Journal de 18h - Les députés européens demandent à l'Union européenne d'intégrer explicitement la notion de consentement dans une définition harmonisée du viol. Un vote acquis à une large majorité aujourd'hui à Strasbourg.
durée : 00:27:08 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Jeudi 16 avril, Stellantis annonçait l'arrêt de la production dans son usine de Poissy. Une réponse à la baisse de la demande mondiale en véhicules, qui questionne l'avenir de l'industrie automobile en France et remet en cause le modèle de la voiture individuelle. - réalisation : Tina Iung, Cassandre Puel - invités : Nathalie Kroichvili Professeure des universités à l'Université de Technologie de Belfort-Montbéliard et membre de l'Institut FEMTO-ST, Vincent Charlet Délégué général du think tank La Fabrique de l'industrie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Si vous venez en Grèce, on vous servira du « siga siga » à toutes les sauces. C'est une expression dont les Grecs sont particulièrement friands. Et celle-ci est devenue une tendance dans le tourisme. « Pour prendre un café, on s'assied pendant deux heures », explique Alex, un comédien de profession qui sirote son café depuis un bon moment à la buvette du parc Areos, dans le centre d'Athènes, la capitale de la Grèce. Littéralement, « siga siga » veut dire « lentement, doucement ». Et il n'est pas rare de voir des Grecs reprocher en ces termes à des étrangers de boire leur café beaucoup trop vite. « La culture grecque de l'Antiquité a beaucoup à voir avec la conception du temps. Et ça, c'est une part véritablement importante de la culture qui s'est transmise à travers les siècles. La vie n'a aucun sens si on court tout le temps. Il faut la vivre "siga siga" », développe Alex. À lire aussiÀ Rhodes, le tourisme-roi face aux défis du développement durable Le « siga siga », une nouvelle tendance du tourisme À quelques pas de la buvette, une dizaine d'hommes sont regroupés autour d'une minuscule table où deux joueurs s'affrontent au backgammon. C'est un groupe d'amis, tous retraités, qui vivent leur propre version du « siga siga ». Mais quand le mot est lancé, ils se hérissent. « En Europe, ils vont encore dire que nous ne travaillons pas », s'inquiète l'un d'entre eux. « Nous avons ici des rythmes différents de l'Europe ou de l'Amérique, par exemple », explique un autre. Les étrangers, ils adorent ça, le « siga siga ». D'ailleurs, c'est une nouvelle tendance dans le secteur du tourisme. « Siga siga » devient une vision de la vie aux antipodes de la culture de la productivité, une façon de se recentrer sur l'essentiel. C'est un état d'esprit. Effie Papadopoulou a fondé Slow Travel Greece en 2010, la première agence de ce type en Grèce. Maintenant, la mode s'est étendue, de même que la tendance « wellness », le tourisme « bien-être ». La retraite de yoga dans les Cyclades, pour Effie, c'est vraiment bateau : « Au lieu de cela, j'organise des ateliers de peinture d'icônes dans un milieu rural avec des artistes locaux. Pour moi, le "slow travel", c'est nourrir son âme, pas suivre des tendances. Et les retraites yoga, c'est vraiment tendance. » L'esprit « siga siga », c'est peut-être dans le fameux poème du Grec Constantin Cavafy qu'on le retrouve le mieux : « Quand tu partiras pour Ithaque. Souhaite que le chemin soit long. Riche en péripéties et en expériences. N'écourte pas ton voyage. » À lire aussi«Siga-siga», boutique sans argent
durée : 00:05:19 - Avec sciences - par : Alexandre Morales - Grâce à des analyses isotopiques, les archéologues de l'INRAP montrent que, depuis près de 10 000 ans, l'alimentation des femmes européennes est moins riche que celle des hommes. Loin d'être le fait de différences biologiques, ces inégalités seraient plutôt d'ordre économique et culturel. - invités : Rozenn Colleter Archéo-anthropologue à l'Inrap (Bretagne) et au Centre d'Anthropobiologie et de Génomique de Toulouse
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 17 avril 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.TRAVAIL ET 1ER MAIAfin d'autoriser le travail le 1er mai, pour quelques secteurs et sur la base du volontariat, une proposition de loi devait être débattue le 10 avril à l'Assemblée nationale. Lundi, le gouvernement a interrompu, au moins momentanément, le parcours de la proposition de loi à laquelle la gauche et les syndicats s'opposent. La commission mixte paritaire, qui devait initialement se réunir mardi pour concilier le Sénat et l'Assemblée nationale sur un texte commun, n'a, en définitive, pas été convoquée. Le dossier est renvoyé aux acteurs sociaux qui se voient proposer de parlementer à l'échelon des branches professionnelles pour essayer de dégager des solutions. En arrière-plan de cet épisode sans gloire se pose la question du rapport des Français au travail.Selon le Datascope 2026 d'Axa, publié fin mars, le nombre d'arrêts maladie a bondi en France de 50 % depuis 2019, portés par une explosion des arrêts longs et par une fragilité inédite de la santé mentale des salariés. Depuis 2025, le taux d'absentéisme a grimpé de 5 % pour atteindre 4,8 % en 2025. La durée moyenne des arrêts s'allonge d'année en année. Les travailleurs du privé s'arrêtaient en moyenne 20 jours en 2019 ; en 2025 le chiffre était de 23,5 jours. Les arrêts de plus de deux mois pèsent plus des deux tiers du taux global d'absence au bureau. Lesquels sont portés dans leur grande majorité par une seule pathologie : les problèmes de santé mentale, notamment auprès des plus jeunes. L'augmentation de l'absentéisme est particulièrement forte chez les cadres (+ 8 % entre 2024 et 2025), chez les salariés de 30 à 35 ans (+ 11 %) et de moins de 30 ans (+ 10 %). A contrario, parmi les CDD et les travailleurs de plus de 55 ans, le taux d'absentéisme reste stable : 2 % pour les CDD et 6,4 % pour les seniors. Selon le baromètre absentéisme Malakoff Humanis publié en 2025, 14 % des salariés ayant eu des arrêts longs (plus de trente jours) ont trouvé la reprise si difficile qu'ils ont dû s'arrêter à nouveau. Les indemnités journalières ont coûté près de 20 milliards d'euros à l'Assurance maladie en 2025. Afin de tenter d'enrayer la dynamique, le gouvernement a présenté le 9 avril un plan de réduction du coût des arrêts de travail.Dans le même temps, en 2025, l'implication des salariés européens dans leur vie professionnelle est restée faible, notamment en France, selon une étude Gallup publiée le 8 avril. Si, aux Etats-Unis et au Canada 31% des salariés interrogés se déclarent engagés dans leur travail, ils sont 30 % en l'Amérique latine, dans les Caraïbes et 25 % en Asie du Sud-Est. En Europe, l'Albanie, la Roumanie, la Norvège et Malte sont les pays où les salariés se disent le plus impliqués. Parmi les moins « motivés » : la Suisse, la Croatie et la France avec 8%. Cette mauvaise performance aurait coûté au pays selon Gallup environ 325 milliards d'euros en perte de productivité au cours de l'année dernière, tandis que le coût moyen d'un jour férié est selon l'INSEE de 1,5Mds€.ELECTIONS HONGROISES : EXPLICATION DE LEURS RÉSULTATS, CONSÉQUENCES EN ET POUR L'EUROPEEn remportant les élections législatives en Hongrie, le 12 avril, avec 53 % des suffrages (contre 38 % pour le Fidesz), le parti d'opposition Tisza récolte 138 des 199 sièges du Parlement, contre 55 pour celui de Victor Orban. La participation historique a atteint presque 80 % des 8,1 millions d'inscrits, un record depuis 1990. Ancien membre de l'équipe Orbán, le leader de Tisza, Péter Magyar est avocat, ancien diplomate à Bruxelles. Il a fait campagne contre la corruption de son prédécesseur, de son parti Fidesz, contre leur népotisme et leur favoritisme devenus trop visibles, mais aussi trop pesants alors que la société et l'économie hongroise sont en grande difficulté. La flambée inflationniste (plus de 40% depuis 4 ans) a agi comme un impôt invisible, frappant d'abord les ménages modestes. Le pays reste coincé dans le bas du classement européen en matière de revenus.Péter Magyar a réussi à rassurer les déçus du Fidesz en leur promettant d'être tout aussi conservateur que le pouvoir sortant sur les questions d'immigration. En parallèle, il a attiré les électeurs de gauche épuisés par les divisions des partis d'opposition traditionnels et prêts à voter pour n'importe qui pouvant les débarrasser de l'extrême droite. Disposant de la majorité qualifiée des deux tiers il devrait pouvoir démanteler les piliers de la « démocratie illibérale » d'Orban, mettant fin à la stricte emprise de l'ancien Premier ministre sur le pouvoir judiciaire, les entreprises publiques et les médias. Aussitôt assuré de sa victoire, Péter Magyar a demandé aux présidents de la Cour constitutionnelle et de la Cour des comptes, nommés par Orban, de démissionner.La restauration de l'État de droit est précisément l'une des demandes les plus pressantes de Bruxelles. En contrepartie, le nouveau gouvernement pourra obtenir, après plusieurs années de suspension en raison de la dérive autoritaire du pays, quelque 35 milliards de fonds européens. Une manne sans laquelle il ne pourra pas mettre en œuvre son programme d'amélioration des services publics et de restauration du pouvoir d'achat. Dès dimanche soir, Péter Magyar a donné le ton devant une foule scandant « Europe » : « Aujourd'hui, le peuple hongrois a dit oui à l'Europe », a-t-il clamé avant de promettre que « la Hongrie sera un allié solide au sein de l'UE et de l'Otan ». À Bruxelles, le dossier le plus urgent est la levée du blocage de Budapest au prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, qu'Orban avait accepté en décembre avant de revenir sur sa parole deux mois plus tard. La victoire de Magyar change la donne au Conseil européen en isolant le Slovaque Robert Fico, qui se plaçait régulièrement sous la protection d'Orban pour monter un front du refus à Bruxelles, rejoint depuis quelques mois par Andrej Babis, de retour à la tête du gouvernement de la République tchèque.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.