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durée : 00:02:59 - Géopolitique - Géopolitique avec Anne Soetemondt et cette question, L'Europe va-t-elle, à son tour, sombrer dans une guerre de l'eau ? - équipe : Anne Soetemondt Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Zabriskie Point, un lieu-dit dans la Vallée de la Mort en Californie. Un paysage érodé en forme de vaguelettes, des terres asséchées, le sable, le vent. Cʹest à Zabriskie Point que Michelangelo Antonioni filme son épopée américaine en 1970. Un film qui a pour thème les contestations estudiantines et la libération sexuelle. Il narre la rencontre entre une étudiante idéaliste et un militant radical dans la vallée de la Mort, pendant les troubles étudiants des années 1960 aux États-Unis. Il est produit par Carlo Ponti, et écrit en partie par le dramaturge Sam Shepard. Zabriskie Point est un film explosif à beaucoup de point de vues. Tourné en couleur, dans le désert, avec des comédiens amateurs, sans plan de travail réel, avec en bruit de fond des contestataires venus manifester bruyamment contre ce quʹils considèrent être une atteinte à la morale, le film est un véritable tour de force. Les militant pro-Nixon attaquent la production constamment. Mais Antonioni tient bon. Il sait où il va, ce quʹil veut. Il fait un film sur la colère, sur la violence de lʹAmérique. Cʹest seul quʹil rentre en Italie avec des milliers de mètres de pellicules. Son film est jugé sévèrement par la critique aux Etats-Unis. En Europe, il plaît un peu plus, mais ce nʹest pas un grand succès pour autant. Cependant, les cinéphiles le regardent, intéressés. Zabriskie Point influencera l'esthétique du cinéma américain des années 1970. Et devient culte. Tout comme sa bande originale composée en partie par Pink Floyd. Cʹest parti pour un film qui reflète la rencontre brutale dʹun artiste sensible avec la société de son temps marquée par la violence. REFERENCES Björkman, Michelangelo Antonioni, Cahiers du Cinéma, Le Monde, 2007 Antonioni regarde lʹAmérique, Zabriskie Point, notes de productions du film, Metro Goldwyn Mayer, 1970 Zabriskie Point, Interview des deux jeunes comédiens https://www.youtube.com/watch?v=r_fwZaaPNG8 Zabriskie Point en 6 minutes https://www.youtube.com/watch?v=tZZl21PpWlo
durée : 00:15:00 - Le journal de 18h00 - Dans le massif des Landes, l'incendie est désormais "contenu" ce dimanche soir, selon les autorités. Plusieurs autres pays européens sont touchés par des incendies, dont la Belgique, l'Espagne et la Grèce. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:00 - Les journaux de France Culture - Dans le massif des Landes, l'incendie est désormais "contenu" ce dimanche soir, selon les autorités. Plusieurs autres pays européens sont touchés par des incendies, dont la Belgique, l'Espagne et la Grèce. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les robots humanoïdes progressent à une vitesse spectaculaire, mais leur autonomie reste encore un défi majeur. Stéphane Bohbot explique comment l'industrie prépare leur arrivée dans nos vies, entre intelligence artificielle, apprentissage et enjeux géopolitiques.
Le Journal en français facile du mercredi 12 août 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CxU1.A
Hongrie, Allemagne, France, Turquie : chaque pays a sa stratégie pour inciter à la procréation mais le désir d'enfants ne suit pas. Reportage en Lituanie et analyse de Thibault Prébay. Également dans cette émission, l'espoir des Kurdes pour la reconnaissance de leur langue en Turquie, et les difficultés de la Silésie à faire accepter la sienne en Pologne. Cette émission est une rediffusion estivale. Démographie La baisse de la fertilité est une réalité mondiale mais elle préoccupe particulièrement dans une Europe à la population déjà âgée. Dans le nord du continent, en Lituanie, le nombre d'enfants par femme est aujourd'hui tout juste de 1,1. Une statistique loin d'assurer le renouvellement des générations. Alors pour convaincre les jeunes de faire des enfants, comme dans quasiment tous les pays européens, le gouvernement cherche à relancer le désir d'enfants... Il multiplie les mesures et les projets, avec parfois une pointe d'originalité. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Entretien avec l'économiste Thibault Prébay, auteur de Démographie, la bombe tranquille (éditions du Rocher). Minorités En Turquie, l'espoir des Kurdes. L'État turc est engagé dans un processus de paix avec le parti des travailleurs du Kurdistan, en guerre contre Ankara depuis près d'un demi-siècle. Objectif affiché : le désarmement et la dissolution du groupe. Et dans l'ensemble de la population kurde, l'espoir d'une paix retrouvée a ravivé celui d'avoir droit à une éducation en langue maternelle. Mais pour le pouvoir, cette demande reste un tabou. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. En Pologne, le Silésien reste dans l'ombre. C'est une langue parlée par presque un million de personnes, mais l'État polonais refuse de la reconnaitre comme une langue régionale. En février 2026, le président Karol Nawrocki a de nouveau dit non et dénié aux habitants de Silésie la reconnaissance d'une partie de leur culture, et relégué cette langue au rang de dialecte. La semaine dernière, la Prix de Nobel de littérature polonaise Olga Tokarczuk a qualifié la décision présidentielle de « scandaleuse ». À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat.
Hongrie, Allemagne, France, Turquie : chaque pays a sa stratégie pour inciter à la procréation mais le désir d'enfants ne suit pas. Reportage en Lituanie et analyse de Thibault Prébay. Également dans cette émission, l'espoir des Kurdes pour la reconnaissance de leur langue en Turquie, et les difficultés de la Silésie à faire accepter la sienne en Pologne. Cette émission est une rediffusion estivale. Démographie La baisse de la fertilité est une réalité mondiale mais elle préoccupe particulièrement dans une Europe à la population déjà âgée. Dans le nord du continent, en Lituanie, le nombre d'enfants par femme est aujourd'hui tout juste de 1,1. Une statistique loin d'assurer le renouvellement des générations. Alors pour convaincre les jeunes de faire des enfants, comme dans quasiment tous les pays européens, le gouvernement cherche à relancer le désir d'enfants... Il multiplie les mesures et les projets, avec parfois une pointe d'originalité. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau. Entretien avec l'économiste Thibault Prébay, auteur de Démographie, la bombe tranquille (éditions du Rocher). Minorités En Turquie, l'espoir des Kurdes. L'État turc est engagé dans un processus de paix avec le parti des travailleurs du Kurdistan, en guerre contre Ankara depuis près d'un demi-siècle. Objectif affiché : le désarmement et la dissolution du groupe. Et dans l'ensemble de la population kurde, l'espoir d'une paix retrouvée a ravivé celui d'avoir droit à une éducation en langue maternelle. Mais pour le pouvoir, cette demande reste un tabou. Reportage à Ankara, Anne Andlauer. En Pologne, le Silésien reste dans l'ombre. C'est une langue parlée par presque un million de personnes, mais l'État polonais refuse de la reconnaitre comme une langue régionale. En février 2026, le président Karol Nawrocki a de nouveau dit non et dénié aux habitants de Silésie la reconnaissance d'une partie de leur culture, et relégué cette langue au rang de dialecte. La semaine dernière, la Prix de Nobel de littérature polonaise Olga Tokarczuk a qualifié la décision présidentielle de « scandaleuse ». À Varsovie, les explications d'Adrien Sarlat.
Dans le CQFR du jour, Shaï Mamou revient sur la disparition de Don Nelson et ce qu'il a apporté à la NBA, mais aussi sur l'envie obsessionnelle du Panathinaïkos de recruter... Nikola Jokic !Au menu également, le comeback possible de Ben Simmons en NBA, l'arrivée de Patty Mills à l'ASVEL, la situation catastrophique de l'AS Monaco, la bêtise d'Enes Kanter et Royce White, le résumé des matches WNBA de la nuit et la finale de l'Euro U18 entre la France et l'Espagne.Voici Ce Qu'il Fallait Retenir en cette matinée du 11 août 2026.
L'émission 28 minutes du 08/08/2026 Benjamin Sportouch décrypte l'actualité avec : Benjamin Luis, correspondant en France pour la Radio Télévision Suisse-RTS, Noémie Halioua, essayiste, membre du comité éditorial de la “Nouvelle Revue Politique”, Juan José Dorado, correspondant espagnol à Paris et le dessinateur de presse Nicolas Vadot. Midterms : qui va gagner la guerre des deux gauches ? Pour les prochaines élections sénatoriales américaines, les démocrates ont choisi Abdul El-Sayed pour porter leurs couleurs lors des midterms. En cas de victoire en novembre, le candidat progressiste deviendrait le premier musulman à siéger au Sénat. Défenseur de la cause palestinienne, à l'instar de Zohran Mamdani, il illustre le virage à gauche d'une partie de l'électorat démocrate. L'Europe affiche son unité après la crise de Ceuta À la suite de la réunion des ministres de l'Intérieur européens, les 27 ont unanimement exprimé leur vive solidarité avec l'Espagne, quelques jours après Ceuta. Les Européens, qui au cours des derniers mois ont durci les règles communes en matière d'immigration, cherchent désormais à afficher leur unité, malgré leurs divergences de points de vue. Nous recevons l'historienne et responsable de la photothèque du Mémorial de la Shoah, Lior Lalieu, pour son livre “La Rafle du billet vert”, aux éditions Calmann-Lévy. Marion Lhour nous emmène chez nos voisins polonais où une inquiétante augmentation des agressions envers les réfugiés Ukrainiens sévit. Olivier Boucreux décerne le titre d'employée de la semaine au poète épique, Homère, que le succès du film de Christopher Nolan a remis sur le devant de la scène. Kévin Dufreche zappe sur la télévision mexicaine. Pas moins de 60 000 étudiants vont devoir repasser l'examen d'entrée à la prestigieuse université de l'UNAM. En cause ? Un soupçon de triche massive à l'IA. Charlotte Dekoker nous invite à méditer sur notre communication intrafamiliale. Et si les discours de nos parents climatosceptiques n'étaient pas simplement une façon de nous dire ‘'je t'aime'' ? Enfin, retrouvez Dérive des continents de Benoît Forgeard.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 8 août 2026 Présentation Benjamin Sportouch Production KM, ARTE Radio
Le ministère de la Santé a annoncé, ce jeudi 6 août, qu'un cas d'hantavirus "a été détecté sur le territoire" français. Les autorités se veulent rassurantes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le ministère de la Santé a annoncé, ce jeudi 6 août, qu'un cas d'hantavirus "a été détecté sur le territoire" français. Les autorités se veulent rassurantes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:00:38 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Aujourd'hui, à 7 h 38, Julie Gacon reçoit Michaël Neuman et Françoise Bahoken pour explorer la manière dont les migrations se racontent à travers les récits de vie comme à travers les cartes. - équipe : Delphine Keravec, Anouk Milliot, Sarah Masson, Rodi Eken, Léa Capuano, Tina Iung, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:30 - Le 6/9 de l'été - L'inquiétude monte en Europe car les stocks de gaz sont à un niveau exceptionnellement faible. Comment l'expliquer ? - équipe : Romain Gueugneau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans ce nouvel épisode du "Décryptage", David Barroux décrypte la situation préoccupante des réserves de gaz en Europe. Alors que la moyenne saisonnière se situe autour de 75%, les stocks n'atteignent cette année que 57%, un niveau plus vu depuis 2009. Cette situation s'explique notamment par les conséquences de la guerre en Ukraine, qui a perturbé les approvisionnements en gaz naturel liquéfié. Malgré ces défis, il reste prudemment optimiste, évoquant les investissements en cours pour accroître la production et le transport de gaz. Cependant, la dépendance européenne au gaz russe reste une question épineuse à laquelle les décideurs devront faire face dans les mois à venir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:10 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Des laboratoires clandestins aux chaînes de production industrielles, les drogues de synthèse connaissent un essor spectaculaire en Europe centrale. Prune Antoine revient sur les raisons de cette prolifération et décrypte les réseaux criminels qui alimentent ce marché en pleine expansion. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : Prune Antoine Grand reporter et romancière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:01:01 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Aujourd'hui à 7h38, Julie Gacon reçoit Maxime Audinet, politiste spécialiste de la Russie, pour parler des ingérences étrangères auxquelles l'Europe est confrontée. - équipe : Delphine Keravec, Anouk Milliot, Sarah Masson, Rodi Eken, Léa Capuano, Tina Iung, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
(00:00:44) Migration : moins d'arrivées en Europe, mais plus de morts en mer. (00:08:52) Starlink : outil de libération du peuple iranien ou ingérence géopolitique ? (00:13:56) Israel, quand l'Etat soutient les FIV (Série natalité, Ep.3)
durée : 00:11:10 - Les Enjeux - par : Julie Gacon - Des laboratoires clandestins aux chaînes de production industrielles, les drogues de synthèse connaissent un essor spectaculaire en Europe centrale. Prune Antoine revient sur les raisons de cette prolifération et décrypte les réseaux criminels qui alimentent ce marché en pleine expansion. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : Prune Antoine Grand reporter et romancière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Face à l'effondrement du modèle économique des médias, l'Australie prépare une nouvelle offensive contre les géants du numérique. Google, Meta, TikTok et d'autres plateformes pourraient être contraints de mieux rémunérer les entreprises de presse. Une réforme qui relance une question devenue centrale : qui doit financer la production de l'information à l'heure des réseaux sociaux et de l'intelligence artificielle? L'Australie a une nouvelle fois les géants du numérique dans son viseur. Le gouvernement australien prépare une réforme qui devrait être présentée prochainement afin de contraindre Google, Meta, TikTok et d'autres plateformes à mieux rémunérer les médias. L'objectif est clair : assurer un meilleur financement de la presse dans un contexte où les plateformes numériques occupent une place centrale dans l'accès à l'information. Le projet de loi viserait les plateformes réalisant plus de 250 millions de dollars de recettes publicitaires dans le pays. Deux options leur seraient alors proposées : conclure des accords commerciaux avec les entreprises de presse australiennes afin de rémunérer leurs contenus ou, à défaut, s'acquitter d'une taxe de 2,5% sur leurs recettes publicitaires issues de la recherche en ligne ou des réseaux sociaux. Selon Canberra, si les plateformes choisissent de signer des accords avec les médias, ces derniers pourraient percevoir entre 200 et 250 millions de dollars par an. En revanche, si elles refusent de négocier, la taxe pourrait rapporter entre 350 et 400 millions de dollars dès la première année d'application. Le message envoyé par le gouvernement est limpide : il préfère que cet argent bénéficie directement aux rédactions plutôt qu'aux caisses de l'État. Les plateformes captent la valeur économique de l'information Derrière cette réforme se cache une question bien plus large : qui doit payer pour produire de l'information à l'ère des réseaux sociaux ? Aujourd'hui, les plateformes numériques captent une part considérable de la publicité mondiale. Google et Meta représentent à, eux seuls, près de la moitié du marché mondial de la publicité numérique. Pour beaucoup d'internautes, l'actualité est désormais consultée via Google, Facebook, Instagram, TikTok ou encore X avant même les sites des médias. Or, si ces plateformes distribuent l'information, elles ne la produisent pas et ne financent pas le travail journalistique. Les gouvernements estiment donc qu'il existe un déséquilibre économique. Les plateformes attirent les utilisateurs, monétisent cette audience grâce à la publicité et concentrent une part croissante des revenus publicitaires. Dans le même temps, les entreprises de presse continuent d'investir dans la production d'une information fiable tout en récupérant une part de plus en plus faible de la valeur créée. Les géants du numérique défendent toutefois une lecture différente. Ils estiment que leur puissance de diffusion permet justement aux médias d'attirer des lecteurs vers leurs sites et qu'ils constituent donc un apport essentiel en matière d'audience. En Europe, les droits voisins et l'IA relancent le débat Cette question dépasse largement le seul cas australien. En Europe aussi, les États cherchent depuis plusieurs années à rééquilibrer les relations entre les médias et les grandes plateformes numériques. La principale réponse est venue de la directive européenne sur les droits voisins, adoptée en 2019. Celle-ci reconnaît aux éditeurs de presse un droit à rémunération lorsque leurs contenus sont réutilisés par les plateformes numériques. Mais le débat prend aujourd'hui une nouvelle dimension avec l'essor de l'intelligence artificielle générative. Les modèles développés par OpenAI, Anthropic, Google ou encore Meta sont entraînés à partir d'immenses volumes de textes disponibles sur Internet, parmi lesquels figurent des millions d'articles de presse. Une nouvelle interrogation apparaît alors. Si ces contenus servent à entraîner les intelligences artificielles, les médias doivent-ils également être rémunérés ? Depuis deux ans, les accords commerciaux entre certaines entreprises d'intelligence artificielle et de grands groupes de presse se multiplient. D'autres éditeurs ont, au contraire, choisi de saisir la justice, estimant que leurs contenus ont été utilisés sans autorisation. Au fond, c'est toujours le même débat qui ressurgit : à mesure que quelques grandes plateformes deviennent les principaux points de passage de l'information, de la publicité et désormais de l'intelligence artificielle, la question du partage de la valeur créée dans l'économie numérique devient plus centrale que jamais. À lire aussiL'Australie veut faire payer les géants de la tech faute de rémunération des médias
L'Union européenne accélère dans la bataille mondiale de l'intelligence artificielle. Le 30 juillet, Bruxelles a lancé un appel à projets pour construire jusqu'à sept gigafactories d'IA, autrement dit d'immenses centres de calcul capables d'entraîner les modèles les plus avancés. L'objectif est de mobiliser plus de 30 milliards d'euros. La France s'est immédiatement portée candidate et promet d'acheter pour 100 millions d'euros de capacité de calcul au futur lauréat français.Ces gigafactories regrouperont des milliers de processeurs spécialisés, installés dans des data centers conçus pour limiter leur consommation énergétique. Elles devront être accessibles aux start-up, aux PME, aux chercheurs, aux administrations et aux entreprises en croissance. Elles viendront compléter les dix-neuf usines d'IA déjà soutenues en Europe et pourront être réparties entre plusieurs pays grâce au calcul distribué. Pour Henna Virkkunen, vice-présidente de la Commission chargée de la souveraineté technologique, cette puissance de calcul est devenue une nécessité stratégique.Bruxelles prévoit jusqu'à 10 milliards d'euros d'argent public afin d'attirer au moins 20 milliards d'investissements privés. Les aides seront versées en deux étapes. Les quatre premiers projets pourront recevoir jusqu'à 500 millions d'euros chacun. Les trois plus ambitieux pourront atteindre un milliard. En échange, ils devront égaler, puis largement dépasser, la puissance de la meilleure infrastructure européenne. L'autonomie reste toutefois relative. L'Union a signé des lettres d'intention avec AMD, NVIDIA et Qualcomm pour sécuriser l'accès aux puces performantes, tout en souhaitant réserver une partie des commandes aux fabricants européens.La France veut s'appuyer sur son électricité largement décarbonée, son écosystème technologique et son cadre juridique. Les 100 millions annoncés doivent couvrir les futurs besoins des administrations, de la recherche et des hôpitaux. Le projet complète le plan « Notre IA », le supercalculateur Jean Zay et les AI Factories pilotées par le GENCI. Les candidatures devront être déposées avant le 12 novembre 2026. EuroHPC évaluera les dossiers. Dix-huit États membres prévoient aussi d'acheter ensemble une partie des capacités disponibles. Les choix sont attendus début 2027. Les sites retenus devront ensuite être opérationnels en dix-huit mois maximum. Une course serrée, mais jugée indispensable pour que l'Europe ne reste pas cliente des puissances étrangères. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La rédaction d'Europe 1 scrute et analyse la presse du jour. Aujourd'hui, le calvaire des sinistrés, la ligne de Giorgia Meloni qui s'impose en Europe, Xavier Bertrand en route vers 2027 et Teddy Riner qui vise déjà Los Angeles 2028.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:39 - Le 6/9 de l'été - par : Alexis Morel - Anne-Laure Ligozat, co-directrice de l'Observatoire sur l'impact environnemental de l'IA à l'ENS, Alexei Grinbaum, président du Comité opérationnel pilote d'éthique du numérique du CEA, Amélie Cordier, fondatrice et dirigeante de "Graine d'IA", sont les invités d'Alexis Morel. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Anne-Laure Ligozat Professeure en informatique au Laboratoire Interdisciplinaire des Sciences du Numérique et à l'École Nationale Supérieure d'Informatique pour l'Industrie et l'Entreprise, Alexei Grinbaum physicien et philosophe, directeur de recherche et Président du Comité opérationnel pilote d'éthique du numérique au CEA-Paris Saclay, membre du Comité consultatif national d'éthique du numérique., Amélie Cordier docteure en intelligence artificielle, Fondatrice de Graine d'IA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:39 - Les interviews d'Inter - par : Alexis Morel - Anne-Laure Ligozat, co-directrice de l'Observatoire sur l'impact environnemental de l'IA à l'ENS, Alexei Grinbaum, président du Comité opérationnel pilote d'éthique du numérique du CEA, Amélie Cordier, fondatrice et dirigeante de "Graine d'IA", sont les invités d'Alexis Morel. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Anne-Laure Ligozat Professeure en informatique au Laboratoire Interdisciplinaire des Sciences du Numérique et à l'École Nationale Supérieure d'Informatique pour l'Industrie et l'Entreprise, Alexei Grinbaum physicien et philosophe, directeur de recherche et Président du Comité opérationnel pilote d'éthique du numérique au CEA-Paris Saclay, membre du Comité consultatif national d'éthique du numérique., Amélie Cordier docteure en intelligence artificielle, Fondatrice de Graine d'IA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
60.000 migrants ont passé la frontière entre le Maroc et Ceuta ces derniers jours, après une rumeur assurant que la frontière avec le territoire espagnol était ouverte. Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a dénoncé une "attaque" et une "violation de l'intégrité territoriale de l'Espagne". En Europe, plusieurs voix appellent au retrait de l'Espagne de l'espace Schengen. Retour sur ce que l'on sait. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du mardi 28 juillet 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cv2g.A
durée : 00:13:44 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Samedi 25 juillet, l'Allemagne a été victime d'un attentat terroriste lors de la Marche des fiertés à Berlin. Au lendemain de cette attaque qui a fait un mort et 29 blessés, analyse de la menace terroriste en Europe. - équipe : Phane Montet, Anouk Seveno - invités : Marc Hecker directeur exécutif de l'Institut français des relations internationales (IFRI) et chercheur sur le terrorisme. Auteur de “Daesh aux pays des merveilles” (Editions Spinelle, 2025) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:00:57 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit Philippe Sands, avocat, professeur de droit et écrivain franco-britannique, pour évoquer les pressions croissantes exercées sur la Cour pénale internationale. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Anouk Seveno, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:44 - Les Enjeux - par : Bérengère Bonte - Samedi 25 juillet, l'Allemagne a été victime d'un attentat terroriste lors de la Marche des fiertés à Berlin. Au lendemain de cette attaque qui a fait un mort et 29 blessés, analyse de la menace terroriste en Europe. - équipe : Phane Montet, Anouk Seveno - invités : Marc Hecker directeur exécutif de l'Institut français des relations internationales (IFRI) et chercheur sur le terrorisme. Auteur de “Daesh aux pays des merveilles” (Editions Spinelle, 2025) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Journal en français facile du lundi 27 juillet 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CurL.A
Pour la plupart des Européens, voyager en Turquie ne nécessite aucun visa. Pour les Turcs, en revanche, il est devenu très compliqué d'obtenir le précieux sésame pour l'espace Schengen. Près de 1,3 million d'entre eux ont fait une demande en 2025. Délais interminables, rendez-vous introuvables, demandes en hausse et refus de plus en plus fréquents : la « crise des visas », comme la qualifie la presse turque, nourrit un sentiment de frustration. De notre correspondante à Ankara, À Ankara, sur un boulevard de la capitale turque, un bâtiment vitré voit sortir Mehmet Kaan, tout sourire. Il brandit son passeport, un visa pour la Lituanie fraîchement collé à l'intérieur. Cela n'a pas été simple : en deux ans, ce Turc dit avoir essuyé des refus de visas de cinq États européens. « Le motif, c'était qu'ils doutaient que je rentre en Turquie après mon voyage. Là je suis heureux, mais cela a été tellement long et fatigant que je n'en profite pas totalement. Enfin, ça y est, je l'ai », s'exclame-t-il. La façade de verre abrite une entreprise chargée de recueillir les demandes pour 18 des 29 États de l'espace Schengen. Dehors, Mustafa Ege, un badge autour du cou, attend. Depuis cinq ans, il aide des Turcs à préparer leur dossier ; un service qu'il facture 250 euros en moyenne. Selon lui, ses clients cherchent à mettre toutes les chances de leur côté, tant les refus ont augmenté. « C'est en partie dû à la forte hausse du nombre de demandes, mais aussi à des procédures plus strictes. Les consulats demandent beaucoup plus de justificatifs qu'avant. Par exemple, ils regardent de près l'historique des voyages. Si vous demandez un premier visa sans avoir jamais voyagé, je dirais que vous avez 60% de chances de réussite. Ils ont trop peur que vous demandiez l'asile chez eux », explique-t-il. « Un processus un peu démoralisant » Selon les données de la Commission européenne, le taux de refus pour les demandes de visas déposées en Turquie est passé d'un peu moins de 10% en 2019 à 14,6% en 2025. Par comparaison, seules 4% des dossiers émanant de Chine, premier demandeur devant la Turquie, ont été refusés. Ce phénomène s'explique par plusieurs facteurs interdépendants : la hausse des demandes de visas depuis la Turquie – +38% en six ans -, l'augmentation des demandes d'asile de citoyens turcs dans l'Union européenne, et la dégradation de la situation économique en Turquie. La chute du pouvoir d'achat, due à une très forte inflation, et la dépréciation de la livre turque par rapport à l'euro rendent les dossiers turcs moins solides, poussant les consulats à être plus pointilleux. Cela crée beaucoup de frustrations. « Regardez mon dossier ! Il fait quoi, 100 pages », lance Sedef en montrant les documents préparés pour obtenir un visa. « Oh plus, je pense ! », répond sa fille Halide. Toutes deux espèrent décrocher un visa pour dix jours de vacances au Danemark. « Le processus est un peu démoralisant. Il y a 20-25 ans, on voyageait beaucoup plus facilement. C'est éprouvant pour les Turcs comme nous qui travaillons et aimons notre pays, et qui voulons juste prendre un peu de vacances en Europe de temps en temps », déplore Sedef. Aux conditions plus strictes s'ajoutent des rendez-vous devenus presque introuvables pour certains États de l'espace Schengen. La raison ? La prolifération d'intermédiaires qui utilisent des programmes informatiques pour accaparer les créneaux et les revendre ensuite. Entre les frais de l'agence de conseils et le coût du visa, Sedef estime avoir déboursé l'équivalent de 460 euros, avant même de savoir si son visa sera accordé. Désormais, elle attend la réponse du Danemark. « D'ici deux mois », lui a-t-on dit. À lire aussiLa Turquie demande d'intégrer les structures européennes de défense, malgré les réticences de l'UE
Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/robert-gentz-vo/C'est le plus gros e-commerçant d'Europe, juste derrière Amazon.Et tout a commencé avec des tongs.Robert Gentz fonde Zalando en 2008.Avec son associé, ils testent le marché en vendant des tongs en ligne.Le succès est immédiat, alors ils décident de lancer un vrai site e-commerce pour élargir leur offre à tous les styles de chaussures.La croissance qui suit est hallucinante : 6 millions d'euros de chiffre d'affaires la première année, 160 la deuxième et 500 la troisième.Aujourd'hui, Zalando réalise 20 milliards d'euros de volume d'affaires dans 29 pays.Mais l'Europe n'est pas un marché facile.Robert l'a appris à ses dépens quand une publicité télé aux retombées phénoménales en Allemagne est devenue à l'unanimité « la pire publicité » des Pays-Bas, quelques mois plus tard.Un seul continent, mais des réactions complètement différentes.Construire à grande échelle en Europe c'est s'attaquer à 29 marchés différents et chercher en permanence à comprendre 29 psychologies de consommateurs différentes.Dans cet épisode, Robert révèle :Pourquoi la fragmentation de l'Europe est le plus gros obstacle et la plus grosse force de ZalandoLa raison pour laquelle les retours gratuits augmentent la valeur des commandesPourquoi Zalando construit ses propres technologies plutôt que d'acheter des solutions existantesComment l'intelligence artificielle est déjà en train de réécrire les règles du e-commercePourquoi il a refusé une cotation aux États-Unis, et ce que ça dit de l'avenir de l'EuropeUn regard rare à l'intérieur d'une entreprise qui a prouvé que l'Europe peut construire à l'échelle mondiale, et ce qu'il faudra faire pour recommencer.Vous pouvez contacter Robert sur LinkedIn.Le code GDIY15 vous permettra de bénéficier de 15% de réduction sur Zalando dès 50€ d'achat jusqu'au 31.07.2026 à 23h59.TIMELINE:00:00:00 - Le test des tongs avant de construire un empire de la chaussure 00:12:06 - Le livre qui a façonné Zalando 00:19:38 - Construire ou acheter : quand posséder sa propre technologie ? 00:30:24 - "L'Europe est le marché le plus difficile au monde" 00:40:58 - La plus grosse erreur depuis la création de Zalando 00:53:11 - Pourquoi la puissance des États-Unis surpassent l'Europe 01:00:31 - Le plus grand retailer d'Europe après Amazon 01:10:12 - Le guide de lancement pour ouvrir un nouveau pays 01:19:03 - Démocratiser la mode à travers l'Europe 01:28:54 - Pourquoi la mode reste l'un des secteurs les moins efficaces 01:36:43 - "90 % de nos publicités sont générés automatiquement par IA" 01:47:41 - Pourquoi choisir la bourse de Francfort plutôt que le Nasdaq 02:01:52 - "Seule la vitesse compte à l'ère de l'IA"Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #496 - Sébastien Kopp - VEJA - Faire du business autrement#487 - VF - Anton Osika - Lovable - Internet, Business et IA : rien ne sera jamais plus comme avant#487 - VO - Anton Osika - Lovable - Internet, Business, and AI: Nothing Will Ever Be the Same Again#311 - Pascal Meyer - QoQa - Vendre un Picasso à sa communauté : quand l'e-commerce n'a plus de limite#81 - Jacques Antoine Granjon - Cofondateur VEEPEE - l'aventure, l'hypercroissance, les marques et l'instinct#11 - Sébastien Kopp - VEJA 2/2 - Réussir dans la mode en préservant le monde#10 - Sébastien Kopp - VEJA 1/2 - concurrencer Nike et Adidas avec du Développement DurableNous avons parlé de :Fort KnoxSalesforce CRMAmazon Web ServicesN8N : AI agents and workflowsyou can see and controlLovableLes recommandations de lecture :Delivering Happiness: A Path to Profits, Passion, and Purpose, by Tony Hsieh
Le Journal en français facile du vendredi 24 juillet 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CuRD.A
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Didier Giraud, éleveur de bovins et Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En juillet 2023, David et Marie Lou, accompagnés de leurs deux filles Éloïse et Maëlle ont quitté leur quotidien au Québec pour partir voyager à vélo. Pendant presque un an, ils ont parcouru près de 6 000 kilomètres à travers l'Angleterre, la France, le Maroc, l'Espagne, l'Italie, la Grèce et la Turquie.
De plus en plus d'étrangers choisissent de se faire soigner en Chine. Traitements innovants, médecine traditionnelle, coûts parfois bien inférieurs à ceux pratiqués dans leur pays d'origine : un marché encore modeste, mais que plusieurs grandes villes comme Pékin ou Shanghai cherchent déjà à développer activement. De notre correspondante à Pékin et de Lei Yang, La Chine attire de plus en plus de patients étrangers aux profils variés, venus chercher des soins en cancérologie, cardiologie, des bilans de santé ou encore des traitements de médecine traditionnelle chinoise. Dans les cliniques internationales, les médecins, comme la docteur Jin Xiangxian, observent une hausse de cette clientèle venue spécialement pour recevoir des soins. « Aujourd'hui, beaucoup d'étrangers viennent spécialement pour bénéficier de soins pendant leur voyage touristique. Le nombre de patients étrangers a fortement augmenté ces dernières années », explique-t-elle. Certains recherchent des traitements lourds, d'autres viennent découvrir une médecine qu'ils connaissent surtout de réputation. « Un tiers, voire 1/5e de ce qu'ils paieraient chez eux » « Beaucoup viennent pour des traitements chirurgicaux contre le cancer et les soins postopératoires. La médecine traditionnelle chinoise (MTC) est un atout unique. Certains souhaitent essayer l'acupuncture, le massage, la pharmacopée chinoise ou les ventouses », précise la docteur Jin. À Shanghai, un nouveau secteur est même en train d'émerger : celui de l'accompagnement médical pour les étrangers. Yang Xuanzhao a créé avec sa femme une entreprise spécialisée dans ce domaine. Selon lui, les tarifs pratiqués en Chine constituent souvent un premier facteur d'attractivité. « En Chine, les dépenses médicales représentent environ un tiers, voire 1/5e de ce qu'ils paieraient chez eux », souligne-t-il. Mais les patients ne traversent généralement pas la planète pour des raisons financières uniquement. Rapidité et efficacité « En Europe ou aux États-Unis, l'attente peut durer six mois, voire un an. Ici, certains patients peuvent être opérés dans les 72 heures après leur arrivée. La politique d'exemption de visa unilatérale facilite leur venue », ajoute Yang Xuanzhao. Encore faut-il réussir à s'orienter dans le système de santé chinois. Entre la barrière de la langue et les démarches souvent numérisées, de nombreux étrangers préfèrent se faire accompagner. Pour Alex, un Français qui a bénéficié de soins en Chine, c'est justement l'efficacité du système qui l'a marqué. « Tout, que ça soit une radio de la tête, du pied, une radio du foie, une analyse sanguine, une analyse d'urine, tout arrive sur votre téléphone sous format PDF. Vous voyez la facilité. C'est-à-dire que tout va très vite et c'est très pratique. On n'a pas besoin d'attendre trois mois pour avoir des résultats, on connait la situation parfois en trois heures. L'avantage de la Chine, c'est la technologie qu'ils appliquent pour que justement tout aille plus vite », témoigne-t-il. Face à l'augmentation du nombre de patients internationaux, certains professionnels du secteur plaident désormais pour la création d'un visa médical spécifique, qui permettrait aux patients de rester plusieurs mois en Chine pour suivre leur traitement. À lire aussiEn Chine, un tourisme médical encore marginal mais en forte croissance
Les Européens durcissent leur politique migratoire mais ils ne découragent pas celles et ceux qui estiment n'avoir rien à perdre en quittant leur pays, excepté la vie. À la mi-avril, plus de 1 000 personnes avaient déjà trouvé la mort en essayant de traverser la Méditerranée pour atteindre l'Europe, selon l'OIM. Et quel accueil est réservé à ceux qui arrivent ? S'il est digne, en général, il est aussi souvent fait de vexations, d'abus et d'hostilité. Migrants, demandeurs d'asile, réfugiés : entre hostilité et solidarité Entretien avec Béatrice Giblin, géographe, directrice de la revue Hérodote. Reportage aux Pays-Bas. À Loosdrecht au printemps 2026, des individus ont incendié un centre d'accueil dont la mairie avait annoncé l'ouverture prochaine. Si le calme était revenu après plusieurs jours de tensions, deux mois après les faits, un petit groupe d'habitants regroupés sous la bannière « Defend Loosdrecht » continue à faire pression aux abords du centre pour obtenir sa fermeture. Robin Dussenne s'est rendu sur place. À lire aussiLe Royaume-Uni de plus en plus divisé sur l'accueil des migrants dans son pays Exemple de solidarité en Irlande où des habitants s'engagent à accueillir ou soutenir des familles réfugiées et à favoriser leur intégration, sur plusieurs années. Le parrainage communautaire est un modèle soutenu par la Croix-Rouge irlandaise et le Conseil irlandais pour les réfugiés. Clémence Pénard nous explique comment ça marche. À lire aussiIrlande: à Dublin, des clôtures anti-migrants démontées par des associations de soutien ************************************************************************************ Peut-on encore être opposant politique en Turquie ? Il y a 10 ans, le 15 juillet 2016, une sanglante tentative de coup d'État visait le président turc. Ce jour-là, des militaires déployaient des chars dans les rues pendant que des avions survolaient Istanbul et Ankara, et bombardaient plusieurs sites dont le Parlement. Les partisans de Recep Tayyip Erdogan descendus dans les rues avaient mis fin au soulèvement, mais dans les mois et les années qui ont suivi, cet événement a permis au chef de l'État d'asseoir son pouvoir au prix d'une interminable répression visant la société civile et ses opposants politiques. Dix ans plus tard, la question se pose : est-il encore possible d'être un opposant en Turquie ? Éléments de réponse à Ankara dans ce reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiTurquie: cinq ans après le coup d'État manqué, Erdogan a mis au pas les institutions
Les Européens durcissent leur politique migratoire mais ils ne découragent pas celles et ceux qui estiment n'avoir rien à perdre en quittant leur pays, excepté la vie. À la mi-avril, plus de 1 000 personnes avaient déjà trouvé la mort en essayant de traverser la Méditerranée pour atteindre l'Europe, selon l'OIM. Et quel accueil est réservé à ceux qui arrivent ? S'il est digne, en général, il est aussi souvent fait de vexations, d'abus et d'hostilité. Migrants, demandeurs d'asile, réfugiés : entre hostilité et solidarité Entretien avec Béatrice Giblin, géographe, directrice de la revue Hérodote. Reportage aux Pays-Bas. À Loosdrecht au printemps 2026, des individus ont incendié un centre d'accueil dont la mairie avait annoncé l'ouverture prochaine. Si le calme était revenu après plusieurs jours de tensions, deux mois après les faits, un petit groupe d'habitants regroupés sous la bannière « Defend Loosdrecht » continue à faire pression aux abords du centre pour obtenir sa fermeture. Robin Dussenne s'est rendu sur place. À lire aussiLe Royaume-Uni de plus en plus divisé sur l'accueil des migrants dans son pays Exemple de solidarité en Irlande où des habitants s'engagent à accueillir ou soutenir des familles réfugiées et à favoriser leur intégration, sur plusieurs années. Le parrainage communautaire est un modèle soutenu par la Croix-Rouge irlandaise et le Conseil irlandais pour les réfugiés. Clémence Pénard nous explique comment ça marche. À lire aussiIrlande: à Dublin, des clôtures anti-migrants démontées par des associations de soutien ************************************************************************************ Peut-on encore être opposant politique en Turquie ? Il y a 10 ans, le 15 juillet 2016, une sanglante tentative de coup d'État visait le président turc. Ce jour-là, des militaires déployaient des chars dans les rues pendant que des avions survolaient Istanbul et Ankara, et bombardaient plusieurs sites dont le Parlement. Les partisans de Recep Tayyip Erdogan descendus dans les rues avaient mis fin au soulèvement, mais dans les mois et les années qui ont suivi, cet événement a permis au chef de l'État d'asseoir son pouvoir au prix d'une interminable répression visant la société civile et ses opposants politiques. Dix ans plus tard, la question se pose : est-il encore possible d'être un opposant en Turquie ? Éléments de réponse à Ankara dans ce reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiTurquie: cinq ans après le coup d'État manqué, Erdogan a mis au pas les institutions
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C'est une priorité nationale : la France doit devenir la championne européenne de l'IA et pour ça il faut aussi des data centers sur le territoire.Certains dossiers ont droit à une procédure d'autorisation allégée grâce à leur classement comme projets d'intérêt national majeur. Pendant ce temps, aux Etats-Unis, les centres de données, devenus les symboles physiques de l'IA, sont de plus en plus contestés. La facture s'envole sur les consommations électriques et les conflits d'usage se multiplient autour de l'énergie et de l'eau.En Europe, l'Irlande, les Pays-Bas, et tout récemment le Danemark, appuient sur la pédale de frein concernant les nouveaux développements. La France garde son cap. Elle a des atouts pour attirer les data centers : l'électricité y est abondante, abordable et décarbonée.Mais dans l'hexagone aussi un mouvement de contestation émerge : de plus en plus de riverains, soutenus par des associations de défense de l'environnement se mobilisent, craignant leur impact sur les territoires et le climat. D'autres dénoncent une fuite en avant et réclament plus de démocratie sur le développement de l'IA. C'est le deuxième volet de notre enquête sur les débats actuels autour de la tech et l'IA. Un épisode préparé avec des contributions de Claire Loilier. Intervenants :Thomas Urbain, correspondant à New York, spécialiste de l'IA et de la techAdil Champion, militant au sein du Mouvement national de lutte pour l'environnementMichaël Reffray, délégué général de France DatacenterDavid Ros, sénateur socialiste de l'Essonne, à l'initiative d'une proposition de loi visant à encadrer l'implantation des data centers en FranceMaxime Colin, juriste au sein de l'association France Nature Environnement 93Maxime Efoui-Hess, Coordinateur Numérique, Industrie, The Shift ProjectAlexandre Giraud, de l'association Data for GoodRéalisation :Michaëla Cancela-Kieffer avec Claire LoilierEnregistrements sur le terrain AFPTV, Michaëla Cancela-Kieffer, Claire LoilierMusique : Nicolas VairLa Semaine sur le Fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com . Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:07 - Les Matins de France Culture - par : François Saltiel - Binance est interdite d'opérer en Europe sous l'effet de la régulation MiCA, après des années d'accusations de blanchiment et une lourde amende aux États-Unis. Le bitcoin chute à son plus bas niveau depuis vingt mois, signe d'un désamour pour la crypto au profit de l'IA. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Europe, une femme sur trois a subi des violences physiques ou sexuelles au cours de sa vie. Mais combien n'ont jamais porté plainte ? De la France à la Turquie, notre dossier du jour s'intéresse à la prise en charge concrète des victimes. Dans le Pas-de-Calais, une unité mobile contre les violences conjugales Des plaintes qui s'accumulent, des victimes qui attendent, des dossiers parfois bloqués depuis des mois, voire des années… Dans le Pas-de-Calais, département le plus touché de France par les violences conjugales, les commissariats sont débordés. Pour tenter de désengorger les procédures, une unité unique en France a été créée en 2024 : l'UMIV, l'unité mobile d'investigation sur les violences conjugales. Son principe : des policiers spécialisés qui se déplacent de ville en ville, au plus près des commissariats, pour accélérer le traitement des dossiers. Immersion à Lens avec Lise Verbeke. En Turquie, une carte pour aider les femmes kurdes Quand les femmes parlent pour dénoncer les violences qu'elles subissent, encore faut-il qu'elles puissent être comprises par ceux qui pourraient les aider. En Turquie, une partie des femmes kurdes sont privées de cette possibilité. À Istanbul, une association féministe a lancé JinMap, une carte interactive qui recense les centres municipaux où les femmes victimes de violences peuvent trouver un soutien psychologique, social, juridique ou économique. L'outil permet aussi d'identifier les rares lieux capables d'accueillir les femmes en kurde. Correspondance Anne Andlauer. Feux de forêt : l'Europe face à des incendies plus précoces et plus intenses À peine sortie d'un épisode de canicule qui a touché une grande partie du continent, l'Europe se prépare déjà à de nouvelles vagues de chaleur. Et avec elles, au retour des feux de forêt. Chaque été, les incendies font des ravages. Ils sont de plus en plus nombreux, plus intenses, et parfois plus précoces. Face à cette menace, que peut faire l'Union européenne pour aider les États membres à mieux prévenir et combattre les feux ? Florian Chaaban, du site Toute l'Europe, s'est penché sur la question. → Et pour tout savoir sur ce que fait l'UE près de chez vous - et ailleurs dans le monde - rendez-vous sur touteleurope.eu À lire aussiMoins de feux de forêt, mais plus de victimes: aujourd'hui, «l'incendie brûle là où nous sommes» Voyager en train à travers l'Europe : un casse-tête Paris-Rome, Lille-Prague, Marseille-Séville : sur le papier, ces trajets sont réalisables en train, souvent avec une seule correspondance. Mais au moment d'acheter son billet, le voyageur se heurte encore à de nombreux obstacles. Sur certaines plateformes nationales de réservation, comme SNCF Connect, ces itinéraires transfrontaliers peuvent disparaître dès qu'ils impliquent une autre compagnie ferroviaire européenne. Résultat : les voyageurs renoncent parfois au train et se tournent vers l'avion. Bruxelles veut changer les règles du jeu. La Commission européenne a présenté à la mi-mai plusieurs pistes… Reportage dans les gares parisiennes de Clémentine Moreau. À écouter aussiTrain à grande vitesse: l'Europe met 500 milliards sur la table pour relier toutes ses capitales d'ici 2040
PODCASTChaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
durée : 00:10:34 - Le journal de 18h00 - "Plus de 1 300 décès supplémentaires ont été enregistrés depuis le 21 juin en lien avec les températures élevées en Europe", a déclaré dimanche sur X le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus. - équipe : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:34 - Les journaux de France Culture - "Plus de 1 300 décès supplémentaires ont été enregistrés depuis le 21 juin en lien avec les températures élevées en Europe", a déclaré dimanche sur X le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus. - équipe : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour la première fois, Québec Tech dispose d'un espace et d'une programmation distincts à VivaTech 2026. Selon Philippe Valentin, cette édition marque la plus importante participation québécoise de l'histoire du salon, avec près d'une centaine d'entreprises et une trentaine d'organismes partenaires. Dans un contexte où l'Europe cherche à renforcer sa souveraineté numérique et économique, le Québec souhaite se positionner comme un partenaire naturel grâce à ses valeurs communes, son expertise technologique et ses liens étroits avec le marché européen. Au-delà de la visibilité, l'objectif demeure très concret : favoriser les partenariats, les implantations et les ententes commerciales. La présence d'un pavillon autonome permet également au Québec d'accueillir directement plusieurs délégations européennes et de renforcer ses relations avec de nombreuses régions françaises et partenaires internationaux.
Le Journal en français facile du mardi 23 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cop7.A
Épisode 1491 : Les chiffres viennent de tomber. Pour la première fois, les réseaux sociaux et les plateformes vidéo sont devant la télé, les sites de presse et la radio comme source d'info dans le monde. 54% des gens disent s'être informés via les réseaux au cours de la dernière semaine, contre 52% pour la télé et 51% pour les sites d'actu. Le point de bascule : les chiffres sont làOn a longtemps dit “un jour, les réseaux dépasseront la télé”. Ce jour-là, est arrivé. C'est maintenant.Le Digital News Report de Reuters est formel. Ils ont interrogé 100 000 internautes dans 48 pays sur leurs sources d'information. Aujourd'hui, 54% des personnes interrogées dans le monde disent s'informer au moins une fois par semaine via les réseaux sociaux. Les médias dits “traditionnels” arrivent derrière : 52% pour la télévision, 51% pour les sites et applis de médias, 21% pour la radio. Depuis 2020, la télé et les applis de médias ont perdu plus de dix points, pendant que l'usage des réseaux pour s'informer progresse dans la majorité des pays étudiés. À l'échelle mondiale, près d'un tiers des gens disent même que les réseaux et les plateformes vidéo sont leur source d'info principale, devant tous les autres supports.On ne va plus vers l'info, c'est elle qui vient à nousLe vrai changement, ce n'est pas seulement “où” on s'informe, c'est “comment”. Avant, tu décidais : “je mets les infos”. Tu allumais la télé, tu ouvrais un site, tu prenais un journal. Aujourd'hui, tu ouvres une app. Et c'est ton feed qui décide ce que tu vois. L'étude le montre bien : sur des plateformes comme Instagram, TikTok ou Facebook, l'info arrive de façon impromptue, au milieu d'un flux pensé d'abord pour la rétention et le divertissement. Tu viens pour scroller, tu repars avec un conflit géopolitiqueou une catastrophe naturelle. On a donc deux régimes d'info qui cohabitent : l'info qu'on va chercher et l'info qui nous tombe dessus. Et très clairement, c'est la deuxième qui prend de plus en plus de place dans nos journées.Un phénomène accentué pour les nouvelles générationsLà où ça devient vraiment intéressant, c'est quand tu regardes par âge. Chez les 18–24 ans, les réseaux sociaux sont la première source d'info pour une personne sur deux. En Europe, une enquête du Parlement européen montre que 42% des 16–30 ans s'informent d'abord sur les réseaux pour la politique et les questions de société, devant la télé. Et dans cette tranche, Instagram est la première plateforme d'info, TikTok la deuxième. Ce que ça change pour les médias… et pour nousPour les médias, la conséquence est violente. Ils ne contrôlent plus la porte d'entrée. Ce n'est plus “viens sur mon site”, c'est “si l'algorithme veut bien, tu verras peut-être mon contenu passer”. Côté modèle économique, ca se ressent : à peine 17% des gens payent pour de l'info en ligne, un chiffre globalement stable, alors que les budgets pub continuent de filer vers les plateformes. Si c'est l'algorithme qui choisit, qui décide de ce qui est important ?Si l'info vit dans un feed optimisé pour te garder le plus longtemps possible, qui décide de ce qui est important dans ta journée ? Ce n'est plus un rédac chef qui hiérarchise. L'algorithme sont job c'est de te proposer le contenu qui capte le plus ton attention et ta rétention. On est loin de l'actualité au sens noble du terme.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sommaire : Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) a revendiqué l'attaque contre l'aéroport de Niamey de jeudi, six mois après une première attaque menée par l'État islamique. En République démocratique du Congo, après son adoption par l'Assemblée nationale début juin, le Sénat a à son tour approuvé une proposition de loi encadrant l'organisation de référendums en vue d'une révision de la Constitution. Cette réforme ouvre la possibilité d'un troisième mandat présidentiel. Programme nucléaire iranien, réouverture du détroit d'Ormuz, déblocage d'avoirs iraniens… Que sait-on du projet de protocole d'accord en discussion entre les États-Unis et l'Iran ? En Europe, les politiques migratoires se durcissent. En Suède, le Parlement a récemment adopté deux lois visant à faciliter l'expulsion des migrants. Une orientation que l'on retrouve également à l'échelle de l'Union européenne, qui envisage désormais la création de centres situés hors de ses frontières pour y transférer les personnes en situation irrégulière. Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : - Hannane Ferdjani, journaliste et créatrice du média en ligne Beyond the noise Africa - Lanciné Bakayoko, journaliste à la RTI - Wuldath Mama, journaliste béninoise spécialiste des questions internationales.