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Chroniqueurs :Ophélie Roque, professeure de français et journaliste Philippe Bilger, magistrat honoraire, président de l'institut de la paroleGilles Boutin, journaliste au FigaroMichel Fayad, analyste politique et géopolitiqueInvités :Amaury Brelet, journaliste Valeurs actuellesArthur Delaborde, journaliste Europe 1Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs :Ophélie Roque, professeure de français et journaliste Philippe Bilger, magistrat honoraire, président de l'institut de la paroleGilles Boutin, journaliste au FigaroMichel Fayad, analyste politique et géopolitiqueInvités :Amaury Brelet, journaliste Valeurs actuellesArthur Delaborde, journaliste Europe 1Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les abeilles disparaissent-elles sous nos yeux ? En Europe, une espèce d'abeille sauvage sur dix est aujourd'hui menacée. En Belgique, la situation est encore plus alarmante : 15 % des espèces ont déjà disparu. Urbanisation, pesticides, changement climatique… les causes sont multiples et souvent entremêlées.
Comme tout pays, l'Allemagne fédérale a des intérêts propres. Mais c'est aussi le plus peuplé et le plus productif des 27 pays de l'UE. Comment s'articulent les intérêts de l'Allemagne et l'Union européenne, voire l'OTAN ? Pour y répondre, Planisphère reçoit Thierry Garcin, ancien producteur délégué à Radio-France (Les enjeux internationaux) et chercheur associé à l'université de Paris Cité. Il vient de publier chez l'Harmattan : « La question allemande en Europe depuis l'unification ».Extrait de la synthèse rédigée disponible sur Diploweb https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-question-allemande-en-Europe-Avec-T-Garcin.html"L'Allemagne occupe une place particulière dans l'Union européenne : à la fois puissance économique centrale, État fédéral singulier, héritière d'une histoire tourmentée. Elle reste un acteur ambivalent dans les dynamiques de l'Union européenne et de l'OTAN. À travers cet entretien, Thierry Garcin déconstruit plusieurs idées reçues sur la relation franco-allemande, le rôle de l'Allemagne dans l'élargissement européen, ses rapports avec la Russie, la Chine et sa vision de la défense européenne. Il met en lumière les tensions entre les intérêts nationaux allemands et ceux de l'Union européenne dans un contexte géopolitique instable.L'expression « couple franco-allemand », fréquemment utilisée depuis les années 1980, est critiquée par Thierry Garcin comme étant une image surannée, inadaptée à la réalité des rapports entre Paris et Berlin. Il propose d'abandonner les métaphores comme « binôme », « axe » ou « tandem » pour préférer celle du moteur franco-allemand, plus dynamique et réversible. En effet, depuis l'unification de l'Allemagne, les équilibres ont changé et cette relation ne repose plus sur la même base historique.Le mythe du « couple franco-allemand »L'unification allemande et l'échec d'un fédéralisme européenL'unification de 1990 a provoqué une transformation majeure dans les rapports intra-européens. Le traité de Maastricht [2] visait une union fédérale européenne, mais cet objectif s'est heurté à l'incompatibilité culturelle des États-nations historiques comme la France et le Royaume-Uni [3] avec un modèle fédéral. L'introduction de l'euro a été perçue comme un compromis, une manière d'intégrer l'Allemagne dans un projet commun, tout en diluant sa force monétaire (le Deutschmark). Toutefois, cette tentative de fédéralisation a échoué, laissant une Europe fragmentée, sans véritable politique commune ni cohésion stratégique.Les vagues d'élargissement de l'Union européenne (2004, 2007, 2013) ont davantage servi les intérêts économiques de l'Allemagne, notamment pour renforcer ses exportations vers l'Europe centrale. En revanche, la France les a soutenus pour éviter un face-à-face direct avec l'Allemagne, ce qui a abouti à un élargissement trop rapide et peu cohérent. Des choix hasardeux (comme l'entrée de Chypre, territoire partiellement occupé par un pays candidat, la Turquie) ou risqués (l'ouverture de la candidature aux pays en guerre ou amputés de leur territoire comme la Géorgie, la Moldavie ou l'Ukraine) révèlent un manque de vision stratégique.Les relations germano-russes ont toujours été marquées par l'histoire (antagonisme historique Slaves-Germains, invasion de 1941), mais aussi par des partenariats économiques puissants, notamment dans l'énergie (gazoducs Nord Stream). Vis-à-vis de la Chine, l'Allemagne a défendu ses intérêts économiques propres, poussant l'Union européenne à un Accord global sur les investissements au détriment des critères de droit du travail ou de souveraineté industrielle. Thierry Garcin dénonce une forme d'opportunisme allemand, qui a bénéficié de l'OTAN pour sa défense, de la Chine pour son commerce et de la Russie pour son énergie."La suite de la synthèse rédigée disponible sur Diploweb https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-question-allemande-en-Europe-Avec-T-Garcin.html
Un pas de plus, et cette fois décisif, vers la banque à part entière. Le 15 décembre, PayPal a déposé deux demandes d'agrément auprès des autorités américaines : le département des institutions financières de l'Utah et la Federal Deposit Insurance Corporation. Objectif affiché : transformer sa filiale de crédit en banque industrielle, sous le nom de PayPal Bank. Depuis plus de dix ans, le géant californien avance déjà sur ce terrain. Depuis 2013, il a accordé plus de 30 milliards de dollars de prêts à quelque 420 000 comptes professionnels dans le monde. Une niche bien identifiée : les petites entreprises et les indépendants, souvent jugés trop risqués ou pas assez rentables par les banques traditionnelles. Avec cette licence bancaire, PayPal veut désormais se passer d'intermédiaires, prêter en direct et aller plus vite.Pour les commerçants américains, la promesse est claire : des décisions de crédit accélérées, moins de paperasse et, potentiellement, des coûts plus bas. « L'accès au capital reste l'un des principaux freins à la croissance des petites entreprises », résume Alex Chriss, le PDG du groupe. À la tête de cette future banque, PayPal a recruté Mara McNeill, ex-dirigeante de Toyota Financial Savings Bank, un profil taillé pour rassurer des régulateurs traditionnellement méfiants face aux ambitions bancaires des géants de la tech. PayPal Bank ne se contenterait pas du crédit. Des comptes d'épargne rémunérés, garantis jusqu'à 250 000 dollars par la FDIC, sont aussi au programme. Et surtout, l'entreprise veut rejoindre directement les réseaux Visa et Mastercard, afin de contrôler toute la chaîne de paiement.Cette évolution n'est pas anodine sur le plan géopolitique. En Europe, la dépendance aux infrastructures américaines inquiète. En avril dernier, Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne, alertait sur la domination des systèmes de paiement étrangers. Dans la foulée, seize grandes banques ont lancé Wero, un projet paneuropéen censé renforcer la souveraineté financière du continent. Pour les professionnels français, l'enjeu reste ouvert. PayPal propose déjà des prêts via des partenaires bancaires. Devenir banque à part entière lui permettrait d'accélérer encore, de réduire les coûts… et de bousculer un peu plus un secteur bancaire déjà sous pression. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le prix du platine, un métal utilisé aussi bien dans les pots d'échappement des véhicules que dans le secteur de la joaillerie, a plus que doublé cette année. En cette fin décembre, le prix du platine a dépassé 2 300 dollars l'once, un record. Ce qui explique les prix historiques du platine, c'est un déséquilibre du marché : 2025 sera bien la troisième année de déficit pour le métal, comme les analystes le pressentaient déjà il y a un an. Ce déficit est alimenté par une offre en baisse de 2 % et par une demande soutenue dans plusieurs régions du monde. Aux États-Unis, c'est la crainte d'éventuels droits de douane qui a fait affluer d'importantes quantités de platine, à l'instar de ce qui a été observé pour le cuivre et l'or en 2025 : 600 000 onces de platine se trouvent aujourd'hui dans les entrepôts américains, un niveau bien plus élevé que la normale. Forte hausse des achats de la Chine En Chine, les importations ont dépassé les estimations des besoins de la consommation. Le pays a importé un volume record de 1,2 million d'onces rien qu'au deuxième trimestre, selon l'agence Bloomberg. Les importations chinoises ont augmenté dans le secteur de la bijouterie, en particulier au premier semestre, elles ont été tirées vers le haut également par les investisseurs, qui ont multiplié les achats de pièces et de lingots, qui ont augmenté de 64 % sur un an. Les achats de platine sous toutes ses formes ont été aussi stimulés par l'ouverture d'un nouveau produit financier, un marché à terme chinois pour le platine créé par le Guangzhou Futures Exchange (GFEX), qui repose sur la constitution de stocks physiques. Les importations se seraient aussi accélérées avant le 1ᵉʳ novembre, date à partir de laquelle l'avantage fiscal de China Platinum a été levé : l'entreprise d'État était depuis des années la seule à ne pas payer la taxe sur la valeur ajoutée de 13 %, ce qui lui avait permis de devenir le principal acheteur de platine du pays, les autres sociétés ne pouvant pas être compétitives. Stocks en baisse mais difficiles à évaluer Le résultat de cette forte demande chinoise, c'est une diminution des stocks sur les places de négoce européennes. Il est cependant difficile d'avoir une bonne vision de ces réserves. Comme l'explique l'agence Bloomberg, contrairement à l'or ou l'argent détenus sous forme de lingots, et dont les stocks sont publiés de manière mensuelle, une grande partie du platine est conservée sous forme de granulés ou de poudres dans des coffres privés d'investisseurs. L'Europe lâche du lest En Europe, c'est une nouvelle règlementation qui alimente la tension sur le marché du platine. L'UE a renoncé à contraindre les constructeurs automobiles à passer au tout électrique à partir de 2035. Ils pourront continuer à vendre sous certaines conditions un quota de voitures neuves thermiques. Cet assouplissement signifie que le platine, qui entre dans la composition des pots catalytiques, bénéficie d'un sursis dans le secteur automobile européen. Comme ailleurs dans le monde, le parc des véhicules électriques se développe plus lentement que prévu. La demande va se maintenir plus longtemps dans cette filière. Cela se traduit dans les prix actuels, alors qu'ils étaient restés stables et avaient même baissé lors des deux années précédentes de déficit. Ce rebond du platine fait grimper le palladium, son substitut dans les pots d'échappement. Son prix s'est envolé à son plus haut niveau depuis trois ans. Un retour à l'équilibre pourrait avoir lieu en 2026, avec même un léger excédent de 20 milliers d'onces, selon le World Platinum Council, grâce à une offre issue du recyclage qui pourrait permettre d'augmenter l'offre globale de 4 % selon le WPC. Ces prévisions sont conditionnées à un apaisement des tensions commerciales, qui serait synonyme de plus de fluidité des échanges. À lire aussiAnglo American se sépare de ses mines de platine en Afrique du Sud
En échec aux Knicks, Guerschon Yabusele a-t-il encore un avenir sous les ordres de Mike Brown ? Un trade serait-il envisageable dès la trade deadline et surtout, doit-il réfléchir à un retour en Europe ?Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
(00:00:40) La pratique religieuse est-elle en hausse en Europe ? (00:08:05) La réalité peu connue des lieux saints partagés entre différentes religions
durée : 00:06:47 - Caroline au pays des 27 - par : Caroline Gillet - Vous voulez faire des dernières courses de noël sur les plateformes chinoises? Isabelle Perignon, de la commission, a testé pour vous certains des produits vendus (qui sont très toxiques). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Épidémie de grippe en Europe : la France en alerte, Maurice renforce la prévention et appelle au port du masque by TOPFM MAURITIUS
Toute la presse américaine en fait ses gros titres, tout en reconnaissant une part de déception : « La publication du rapport Epstein dévoile de nouvelles photos, mais de nombreux documents restent confidentiels », explique le New York Times. En effet, la presse américaine et européenne publie des photos couvertes d'un carré noir, empêchant de voir le visage des personnes photographiées, ou encore des textes raturés. Le New York Times a interrogé des victimes du délinquant sexuel, « qui se disent frustrées par le manque de transparence de ces documents ». « Les plus de 13 000 fichiers publiés hier sont expurgés et difficilement consultables », reconnaît le quotidien américain. En Europe aussi, la publication de ces documents est abondamment commentée. « Le plus frappant », ironise Die Welt, à Berlin, « c'est ce que le ministère américain de la Justice n'a pas publié, notamment des documents financiers importants ». À Londres, le Times s'intéresse aux photos qui montrent Michael Jackson, Diana Ross, Mick Jagger, ou encore Bill Clinton enlaçant une jeune fille. Mais, surtout, estime le journal britannique, « ces photos montrent à quel point Andrew (le prince déchu) a ouvert les portes de la haute société britannique à ce couple, Jeffrey Epstein et sa compagne Ghislaine Maxwell ». On les voit notamment apparaître aux côtés d'Andrew, dans la loge royale de l'hippodrome d'Ascot. Quant à Donald Trump, qui fut proche de Jeffrey Epstein, les premiers milliers de documents publiés jeudi, sur un total de 300 000, n'apportent aucune révélation, semble-t-il. Errance à Gaza Le journal israélien Haaretz publie un article sur le déplacement des Palestiniens à Gaza. Le quotidien d'opposition s'appuie sur une enquête réalisée par B'Tselem, une organisation israélienne de défense des droits humains, selon laquelle « 90 % des Gazaouis ont perdu leur logement depuis octobre 2023, chaque habitant ayant été déplacé en moyenne six fois ». « Souvent annoncées à la dernière minute », précise Haaretz, « les évacuations obligent les familles à se réfugier sous des tentes, dans des abris et dans des conditions dangereuses, au milieu des bombardements, des maisons détruites et des infrastructures en ruine ». Haaretz s'intéresse particulièrement à une famille, Nibal, Ahmad et leur fille Rita, née en septembre 2023. Jusqu'en octobre 2023, Ahmad résidait légalement en Israël, mais « il a été arrêté comme des centaines de travailleurs palestiniens, puis libéré en février 2024, à Rafah, dans le sud de Gaza ». Entretemps, son épouse s'est réfugiée chez ses parents, dont la maison sera détruite plus tard. Puis, toute la famille s'est retrouvée sous une tente à Rafah, secteur bombardé, ce qui les a obligés à se déplacer une nouvelle fois, dans un camp du centre de Gaza, où ils sont restés cinq mois. Aujourd'hui encore, ils vivent sous une tente. « Ma vie est un calvaire », témoigne Nibal. Les pandas et Taïwan Enfin, la tension entre la Chine et le Japon menace la diplomatie des pandas. C'est ce que nous explique le South China Morning Post. Le quotidien anglophone publié à Hong Kong rappelle que le prêt de pandas est considéré comme « un symbole d'amitié (…) depuis plus d'un demi-siècle, les pandas tiennent le rôle d'ambassadeurs de la Chine à travers le monde ». Or, remarque le South China Morning Post, « leur séjour au Japon semble toucher à sa fin, les deux derniers pandas chinois devant rentrer le mois prochain ». Des discussions sont en cours, mais « aucun accord n'est en vue, en raison des propos tenus par Sanae Takaichi, le mois dernier, au sujet de Taïwan ». Le Premier ministre japonais a en effet « déclaré qu'une attaque contre Taïwan pourrait déclencher une intervention militaire du Japon ». Il est loin le temps où le Japon hébergeait neuf pandas. D'autres pays sont mieux lotis. C'est le cas des États-Unis, qui, après une longue interruption, ont reçu en octobre « deux pandas pour un prêt de dix ans ». La France, elle aussi, est plutôt gâtée. Le South China Morning Post le rappelle : « Pékin a donné son accord pour l'envoi d'un couple de pandas en 2027, pour un prêt de dix ans. »
durée : 00:13:00 - L'invité d'un jour dans le monde - En France, son financement, sa fonction et ses missions sont remis en question. Mais ailleurs en Europe, comment cela se passe ? On en discute avec Alexis Lévrier, historien des médias, maître de conférences à l'université de Reims. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - En France, le service public fait l'objet de toutes les attentions. Son financement, sa fonction et ses missions sont remis en question ailleurs en Europe. Mais alors, comment expliquer cette tendance qui s'est généralisée ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - En France, le service public fait l'objet de toutes les attentions. Son financement, sa fonction et ses missions sont remis en question ailleurs en Europe. Mais alors, comment expliquer cette tendance qui s'est généralisée ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La guerre idéologique du président américain et de ses amis contre les valeurs progressistes de l'Union européenne passe par l'éducation : au nom de la dénonciation d'une «idéologie de genre», l'éducation sexuelle et affective des jeunes est remise en cause. Essentielle dans la lutte contre les violences et pour une bonne santé reproductive, l'éducation sexuelle est attaquée. En Slovaquie, le Premier ministre Robert Fico avait déjà fait inscrire dans la Constitution que le mariage ne devait être célébré qu'entre un homme et une femme, cet automne, il a fait adopter un amendement constitutionnel qui, entre autres choses, soumet l'éducation sexuelle des élèves au bon vouloir des parents. La mesure inquiète une partie de ces derniers. Reportage à Bratislava, de Frédérique Lebel. En Italie, le gouvernement Meloni défend un projet de loi pour interdire l'éducation sexuelle. Les intervenants extérieurs n'auront pas le droit d'aborder des sujets liés à la sexualité dans les écoles. Quant aux lycées, les cours y seraient soumis là aussi à l'accord parental, reportage de Cécile Debarge. Mais en Allemagne, en revanche l'éducation sexuelle figure dans les cursus scolaires depuis la fin des années 1960. Elle est même obligatoire depuis près de 20 ans. À Berlin, Delphine Nerbollier. En Ukraine, la démocratie usée par la guerre La destitution du maire d'Odessa par le président ukrainien a suscité de nombreuses critiques. Volodymyr Zelensky a remplacé Gennadiy Troukhanov, accusé d'avoir un passeport russe à son nom, par un général à ses ordres, ravivant la crainte d'une mise au pas de l'ensemble des municipalités du pays en guerre. Depuis le début du conflit, les décisions présidentielles ne sont quasiment jamais contestées dans le pays, alors que certaines comme celle-ci font polémique. À Odessa, c'est surtout la forme de l'affaire qui émeut la population et la classe politique locale. L'ancien maire, lui, nie en bloc. Reportage de Théo Renaudon. La revue de presse de Franceline Beretti Les négociations de sortie de guerre en Ukraine ; les divisions européennes sur le Mercosur ; la vente de deux titres emblématiques de la presse italienne.
La guerre idéologique du président américain et de ses amis contre les valeurs progressistes de l'Union européenne passe par l'éducation : au nom de la dénonciation d'une «idéologie de genre», l'éducation sexuelle et affective des jeunes est remise en cause. Essentielle dans la lutte contre les violences et pour une bonne santé reproductive, l'éducation sexuelle est attaquée. En Slovaquie, le Premier ministre Robert Fico avait déjà fait inscrire dans la Constitution que le mariage ne devait être célébré qu'entre un homme et une femme, cet automne, il a fait adopter un amendement constitutionnel qui, entre autres choses, soumet l'éducation sexuelle des élèves au bon vouloir des parents. La mesure inquiète une partie de ces derniers. Reportage à Bratislava, de Frédérique Lebel. En Italie, le gouvernement Meloni défend un projet de loi pour interdire l'éducation sexuelle. Les intervenants extérieurs n'auront pas le droit d'aborder des sujets liés à la sexualité dans les écoles. Quant aux lycées, les cours y seraient soumis là aussi à l'accord parental, reportage de Cécile Debarge. Mais en Allemagne, en revanche l'éducation sexuelle figure dans les cursus scolaires depuis la fin des années 1960. Elle est même obligatoire depuis près de 20 ans. À Berlin, Delphine Nerbollier. En Ukraine, la démocratie usée par la guerre La destitution du maire d'Odessa par le président ukrainien a suscité de nombreuses critiques. Volodymyr Zelensky a remplacé Gennadiy Troukhanov, accusé d'avoir un passeport russe à son nom, par un général à ses ordres, ravivant la crainte d'une mise au pas de l'ensemble des municipalités du pays en guerre. Depuis le début du conflit, les décisions présidentielles ne sont quasiment jamais contestées dans le pays, alors que certaines comme celle-ci font polémique. À Odessa, c'est surtout la forme de l'affaire qui émeut la population et la classe politique locale. L'ancien maire, lui, nie en bloc. Reportage de Théo Renaudon. La revue de presse de Franceline Beretti Les négociations de sortie de guerre en Ukraine ; les divisions européennes sur le Mercosur ; la vente de deux titres emblématiques de la presse italienne.
Axel de tarlé décrypte sur le plateau de “C à Vous” un point précis de l'actualité pour le replacer dans son contexte, l'analyser et le mettre en perspective, en écartant opinions et approximations.
La Commission européenne présente, ce mardi 16 décembre, un plan aussi attendu que redouté sur l'avenir de la voiture thermique en Europe. Officiellement, l'objectif reste l'interdiction de la vente de véhicules thermiques neufs à partir de 2035. Mais le report de cette annonce, initialement prévue la semaine dernière, en dit long sur les tensions politiques, industrielles et économiques qui entourent ce dossier explosif. Tout commence il y a un peu plus de deux ans. En 2023, la Commission européenne décide d'interdire la vente de voitures neuves thermiques à partir de 2035. L'objectif est alors clair : aligner le secteur automobile sur la neutralité carbone visée pour 2050. Bruxelles assume une ligne sans ambiguïté, celle du tout électrique. Mais deux ans plus tard, cette clarté s'est largement dissipée. Le consensus européen, déjà fragile à l'époque, s'est fissuré pour de bon. Pour filer la métaphore, le projet avance désormais dans un épais brouillard. Et si la Commission a choisi de repousser la présentation de son plan, c'est parce que les tensions autour de cette trajectoire sont devenues difficiles à contenir. À lire aussiPourquoi les constructeurs automobiles retombent amoureux de l'essence? Une industrie automobile européenne en pleine tempête L'une des principales raisons de ce flou tient à l'état de l'industrie automobile européenne. Contrairement aux prévisions, la transition vers l'électrique ne s'est pas faite au rythme espéré. Certes, les ventes progressent, mais trop lentement. Les prix des voitures électriques restent élevés, l'autonomie des véhicules demeure un frein pour de nombreux consommateurs et les infrastructures de recharge ne sont pas encore suffisamment déployées sur l'ensemble des territoires. Résultat : le consommateur européen hésite, et ce sont les constructeurs européens qui en paient le prix fort. Pris en étau, ils doivent à la fois respecter des objectifs climatiques contraignants et affronter une concurrence chinoise féroce, avec des véhicules souvent moins chers et parfois plus performants. Pour beaucoup d'industriels, le calendrier de 2035 apparaît désormais comme difficilement tenable, voire comme une menace directe pour le secteur. L'Allemagne au cœur des divisions européennes Le nœud du problème est aussi politique, et il se situe clairement en Allemagne. Cœur automobile de l'Europe, le pays abrite des géants comme Volkswagen, BMW ou Mercedes. De l'ingénierie à la production, l'automobile y représente des centaines de milliers d'emplois et constitue un pilier économique majeur. On comprend dès lors les fortes réticences de Berlin face à la fin programmée du thermique. D'autant que l'Allemagne n'échappe pas, bien au contraire, aux difficultés actuelles du secteur. Dans le même temps, plusieurs pays d'Europe centrale, producteurs de véhicules thermiques, redoutent, eux aussi, une désindustrialisation accélérée. À l'inverse, certains États membres, comme la France ou l'Espagne, souhaitent maintenir le cap de 2035. La raison est simple : ces pays ont massivement investi dans l'électrique, dans les batteries et dans les chaînes de valeur associées. Revenir en arrière marquerait un échec stratégique et, d'un point de vue plus géopolitique, sanctionnerait ceux qui ont joué le jeu européen depuis plusieurs années. À lire aussiStellantis, symbole d'une Europe automobile fragilisée par la Chine et la transition énergétique Un exercice d'équilibriste pour Bruxelles C'est pour toutes ces raisons que la Commission européenne avance avec une extrême prudence. À cela s'ajoute un lobbying intense, aussi bien de la part des constructeurs historiquement tournés vers le thermique que de ceux qui ont misé sur l'électrique. Le cocktail rend la situation particulièrement explosive. Selon plusieurs sources, le plan présenté ce mardi ne sera ni une capitulation totale, ni un maintien pur et simple de l'interdiction du thermique en 2035. Bruxelles devra arbitrer entre coût politique, coût économique et coût environnemental. Avec un risque majeur : à force de retarder, d'assouplir, de négocier et de renégocier, celui de brouiller le message envoyé aux industriels comme aux consommateurs européens.
C'est une révélation qui risque de refroidir les ardeurs des partisans du cloud « souverain ». En Allemagne, un rapport juridique commandé par le ministère de l'Intérieur, longtemps resté confidentiel, vient d'être rendu public grâce à une demande d'accès à l'information. Et son constat est sans appel : les lois américaines permettent bel et bien aux agences de renseignement des États-Unis d'accéder à des données hébergées en Europe. Pour y voir clair, Berlin avait missionné des juristes de l'Université de Cologne. Leur question était simple, mais explosive : jusqu'où s'étend réellement le pouvoir des autorités américaines sur les données stockées hors de leur territoire ? La réponse tient en quelques textes bien connus à Washington : le Stored Communications Act, renforcé par le Cloud Act, et surtout la section 702 du Foreign Intelligence Surveillance Act, prolongée par le Congrès jusqu'en 2026 au moins. Ensemble, ces lois offrent une portée extraterritoriale massive aux services américains. Le point clé est juridique, pas géographique. Peu importe que vos données soient stockées à Francfort, Dublin ou Paris. Ce qui compte, c'est qui contrôle l'infrastructure. Si la maison mère d'un fournisseur cloud est basée aux États-Unis, elle peut être contrainte de transmettre des données, même si celles-ci sont hébergées par une filiale européenne. Et la zone grise va plus loin encore : selon les experts cités par Heise Online, même certaines entreprises européennes peuvent être concernées dès lors qu'elles entretiennent des relations commerciales substantielles avec les États-Unis. On pourrait croire que le chiffrement règle le problème. Là encore, le rapport tempère. Le droit américain impose aux entreprises de préserver l'accès aux données jugées pertinentes dans le cadre d'enquêtes potentielles. Un fournisseur cloud qui se rendrait techniquement incapable d'y accéder s'exposerait à de lourdes sanctions. Résultat : un conflit frontal entre le RGPD européen, qui limite les transferts vers des pays tiers, et l'extraterritorialité revendiquée par Washington. Le Data Privacy Framework, censé servir de pont entre les deux blocs, apparaît plus fragile que jamais.Cette situation touche directement les géants américains du cloud, mais le cas de Microsoft 365, omniprésent dans les administrations et les entreprises européennes, cristallise les inquiétudes. Certains juristes estiment qu'un usage compatible avec le RGPD reste possible, à condition de mener des évaluations d'impact très poussées. D'autres jugent cette approche illusoire. Pour des acteurs comme Nextcloud, le diagnostic est clair : audits et clauses contractuelles ne suffisent plus. L'Europe doit investir massivement dans ses propres infrastructures, miser sur l'open source et développer des technologies réellement autonomes. Car une chose est désormais évidente : héberger des données en Europe ne garantit plus leur protection. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pendant des siècles, l'arrivée de la Peste noire en Europe (1347-1351), le fléau le plus meurtrier de l'histoire du continent, a été vue comme une simple fatalité : le bacille Yersinia pestis, né en Asie centrale, aurait voyagé avec les caravanes et les marchands jusqu'aux ports méditerranéens.Cependant, une étude révolutionnaire propose un scénario d'« effet papillon » climatique. Selon cette hypothèse, la pandémie ne serait pas seulement due au commerce, mais aurait été indirectement causée par une éruption volcanique tropicale survenue au milieu du XIVe siècle, dont l'identité exacte reste inconnue. Ce n'est pas l'éruption elle-même qui a infecté les gens, mais la chaîne d'événements climatiques qu'elle a déclenchée, préparant le terrain pour la catastrophe.La Réaction en Chaîne ClimatiqueUne éruption volcanique majeure injecte des quantités massives de cendres et de soufre dans la stratosphère, formant un voile d'aérosols qui peut persister pendant des années. Ce voile reflète la lumière du soleil, provoquant un refroidissement global temporaire, une période connue en paléoclimatologie comme un « hiver volcanique ».ShutterstockEn Europe, ce refroidissement soudain et les perturbations météorologiques associées ont provoqué une crise agricole sans précédent. Les récoltes ont chuté drastiquement, plongeant la population dans la famine et la faiblesse immunitaire.L'Importation FatalePour survivre à la pénurie, les royaumes européens ont été contraints d'importer massivement des céréales par voie maritime. C'est ici que le scénario prend une tournure fatale. Ces importations ne provenaient pas de régions voisines épargnées, mais probablement de zones de la mer Noire ou d'Asie, où la bactérie de la Peste noire était déjà endémique au sein des populations de rongeurs et de puces.L'étude suggère que ce besoin urgent et massif d'importer a créé un pont écologique idéal pour la transmission. Les navires transportant le grain contenaient inévitablement des rats noirs (Rattus rattus) et leurs puces infectées. Celles-ci, normalement confinées aux steppes d'Asie, ont ainsi été transportées en grand nombre, rapidement et directement, des foyers asiatiques jusqu'aux centres portuaires européens (Constantinople, Marseille, Messine, etc.).L'éruption volcanique a donc agi comme un détonateur climatique, forçant l'Europe médiévale à dépendre d'importations qui ont involontairement apporté le bacille. C'est l'illustration parfaite de l'effet papillon : un événement géologique lointain a mis en place les conditions météorologiques et socio-économiques exactes pour transformer un foyer régional de maladie en une pandémie mondiale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:06:08 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Certains des soldats du 1er Corps d'Azov ont reçu une formation en Europe. Mais après quasiment quatre années de guerre totale, onze si on compte depuis le début de la guerre dans le Donbass en 2014, l'armée ukrainienne n'a pas beaucoup de leçons à recevoir des pays européens. - réalisation : Annie Brault
À l'occasion de sa revue de presse, lundi matin, Paul Arcand aborde le massacre atroce survenu en Australie, où un père et son fils ont assassiné 15 personnes et en ont blessé 38 autres sur la plage de Bondi à Sydney. Les tireurs ont ciblé une foule réunie pour célébrer la fête des Lumières, Hanouka. Il explique que les deux terroristes, le père, un homme de 50 ans qui est finalement décédé, et son fils de 24 ans qui a été grièvement blessé, sont sortis de voiture, se sont avancés sur un petit pont piétonnier et ont ouvert le feu en voulant tuer des Juifs. Paul Arcand revient aussi sur le courage d'un marchand de fruits qui est devenu un «véritable héros» en neutralisant l'un des tireurs. Autres sujets traités: Entente avec les médecins de famille au Québec: «Tout ça pour ça?»; Drame à Hollywood: le réalisateur Rob Reiner et sa femme, Michelle, ont été retrouvés morts; Tuerie dans une université aux États-Unis: un tireur fait deux morts et neuf blessés à l'Université Brown à Providence; Taxe municipale à Montréal: la nouvelle mairesse promet jusqu'à 1000 postes coupés à la ville; Bilan de la grippe: le virus est particulièrement agressif en Europe. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
« Notre pire cauchemar devient réalité » : la presse australienne est sous le choc après l'attaque dimanche de Bondi Beach à Sydney. « L'ambiance était festive hier sur la plage la plus emblématique et la plus populaire d'Australie, relate le West Australian. Des milliers de personnes profitaient du soleil et du sable. À proximité, des centaines de membres de la communauté juive de Sydney commémoraient le début de l'une des fêtes les plus importantes du judaïsme, Hanouka. Puis, l'inimaginable, soupire le quotidien australien. Des coups de feu retentissent. Panique et confusion s'ensuivent. Les images sont incroyables. Des passants filment la scène avec leurs téléphones portables : on voit deux hommes armés vêtus de noir et cagoulés, ouvrant le feu avec des armes de forte puissance. Ils tirent sans discernement, de sang-froid. Femmes et enfants. Personnes âgées, malades. Personnes vulnérables. Peu importe. On sait désormais qu'au moins 16 personnes ont été tuées ». « L'Australie n'est plus un lieu sûr pour les juifs » « L'image que notre nation a d'elle-même est désormais cassée, soupire The Australian. Les Australiens percevaient leur pays comme un modèle de libéralisme. Leur éthique dominante reposait sur la conviction de la valeur égale et de la dignité de tous les êtres humains. Cette image que l'Australie avait d'elle-même est aujourd'hui anéantie ». Et le journal sydnéen de hausser le ton : « le fait est que l'Australie n'est plus un lieu sûr pour les juifs. Tout doit changer à partir de maintenant. La loi doit être appliquée. Ceux qui profèrent des discours haineux ne doivent plus être tolérés. Notre pays ne peut plus continuer ainsi. Nos dirigeants doivent enfin prendre leurs responsabilités ». « Cette attaque est d'autant plus inquiétante, souligne le Guardian à Londres, qu'elle s'inscrit dans une recrudescence mondiale des actes et violences antisémites, notamment depuis l'attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 et la guerre menée par Israël à Gaza qui a suivi ». Mais « il va sans dire que rien ne saurait justifier la violence abjecte qui s'est déchaînée dimanche, pointe le quotidien britannique. Comme l'a justement fait remarquer le Premier ministre Anthony Albanese, une attaque contre des Australiens juifs est une attaque contre chaque Australien. Les auteurs de ces actes ont ciblé des juifs. Ce faisant, ils ont porté atteinte à la société tout entière. (…) Partout dans le monde, pointe encore le Guardian, les communautés utilisent depuis longtemps la lumière pour dissiper les ténèbres lors de cérémonies et de fêtes au cœur de l'hiver. Ces rituels possèdent des histoires, des résonances et des significations spécifiques. Pourtant, leur point commun est que la lumière peut et doit persister dans l'obscurité. Le fait que ces lueurs s'éteignent si facilement est une raison de plus pour tous de les protéger et de les faire vivre ensemble ». Un héros qui transcende les frontières culturelles et religieuses… « L'attentat terroriste de Bondi Beach a également révélé un héros, pointe le New York Times. Cet homme décrit dans la presse – comme un commerçant local - nommé Ahmed al-Ahmed, qui a désarmé à lui seul l'un des deux terroristes et qui a survécu à deux balles. Une scène filmée devenue virale. Cet acte de bravoure n'a pas seulement sauvé des vies ; il a aussi servi de rappel essentiel que l'humanité peut toujours transcender les frontières culturelles et religieuses ». Toutefois, poursuit le New York Times, « ce massacre illustre également l'incapacité persistante du gouvernement d'Anthony Albanese à protéger la communauté juive du pays ». Le Washington Post s'interroge en écho : « Pourquoi un héros non armé a-t-il été nécessaire pour maîtriser un tireur ? La police australienne était-elle suffisamment préparée à un tel événement ? Qu'a fait le gouvernement australien pour lutter contre l'antisémitisme ? Le pays a-t-il efficacement contrôlé les immigrants et facilité leur intégration ? Et surtout, que va-t-on faire pour éviter que cela ne se reproduise, en Australie et dans le monde entier ? » Enfin, ce commentaire de Libération à Paris : « l'attaque de Sydney acte de manière dramatique une poussée mondiale de l'antisémitisme. Ici en France. En Europe. Et donc aussi en Australie. (…) Il y a quelques jours, début décembre, pointe le journal, des organisations juives de sept pays, dont la France, réunies en Australie, avaient demandé au gouvernement de renforcer les mesures de protection. "En Australie, j'ai trouvé l'espace et la paix", confiait en septembre 2024, à Libération, Yehuda, 60 ans, habitant de Melbourne arrivé sur le sol australien en 1987. Un an après, on s'abstiendra d'imaginer sa réaction hier soir… »
L'actualité qui a retenu l'attention de La Loupe de la semaine, c'est la position de Donald Trump face à l'Europe. Dans un entretien, le président américain a insisté sur sa perception d'un contient en “décrépitude”. Des commentaires qui viennent appuyer un document publié il y a quelques jours par l'administration Trump : la stratégie nationale de sécurité. Une trentaine de pages dans lesquelles le président prend ses distances avec la politique menée en Europe par ses prédécesseurs depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, comme nous l'explique Luc de Barochez, éditorialiste à L'Express, spécialiste des questions internationales. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage et réalisation : Jules Krot Rédaction en chef : Charles Carrasco Crédits : Politico Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un an après la chute du régime du Bachar el-Assad en Syrie, quelles conséquences pour tous les Syriens qui avaient fui le régime ? Se posent-ils la question du retour ? Selon les chiffres des Nations unies, 1,2 million de réfugiés ont déjà choisi de rentrer, tandis que près de deux millions qui étaient des déplacés internes ont pu retrouver leur région d'origine. Pression allemande pour le retour En Allemagne où l'on trouve la plus grande communauté de réfugiés syriens d'Europe occidentale, près d'un million, le gouvernement de Friedrich Merz a pris une position très en rupture avec l'histoire récente. Sous la pression du parti d'extrême droite AFD, Berlin veut désormais inciter, voire même forcer les retours. La communauté installée depuis dix ans, avec parfois des enfants nés sur le sol allemand, a accueilli ces propos avec scepticisme et incompréhension. Reportage à Berlin de Delphine Nerbollier. La Turquie toujours pays d'accueil Et qu'en est-il en Turquie ? Le pays voisin de la Syrie, qui a accueilli de loin le plus grand nombre de réfugiés. Certes, les sentiments anti-migrants ont émergé dans la société, mais le gouvernement Erdogan ne renie pas son statut de pays d'accueil. Sa principale préoccupation reste la stabilité de l'autre côté de la frontière. D'autant que les réfugiés syriens sont aussi devenus essentiels à la bonne marche de l'économie. Depuis Ankara, les explications d'Anne Andlauer. En Pologne, l'éducation à la santé ne passera pas par l'école... Une nouvelle matière destinée à donner des connaissances de base aux élèves sur des thèmes aussi vastes que, le bien manger, l'activité physique, mais aussi la santé mentale, et l'éducation sexuelle fait désormais l'objet d'un boycott de la part des parents. 70% des familles ont désinscrit leur enfant de cette matière optionnelle. En cause, une campagne de l'Église qui a aussi été relayée par les politiques. Reportage à Varsovie d'Adrien Sarlat. La chronique musique de Vincent Théval L 'Islandaise Ólöf Arnalds Heimurinn núna.
Un an après la chute du régime du Bachar el-Assad en Syrie, quelles conséquences pour tous les Syriens qui avaient fui le régime ? Se posent-ils la question du retour ? Selon les chiffres des Nations unies, 1,2 million de réfugiés ont déjà choisi de rentrer, tandis que près de deux millions qui étaient des déplacés internes ont pu retrouver leur région d'origine. Pression allemande pour le retour En Allemagne où l'on trouve la plus grande communauté de réfugiés syriens d'Europe occidentale, près d'un million, le gouvernement de Friedrich Merz a pris une position très en rupture avec l'histoire récente. Sous la pression du parti d'extrême droite AFD, Berlin veut désormais inciter, voire même forcer les retours. La communauté installée depuis dix ans, avec parfois des enfants nés sur le sol allemand, a accueilli ces propos avec scepticisme et incompréhension. Reportage à Berlin de Delphine Nerbollier. La Turquie toujours pays d'accueil Et qu'en est-il en Turquie ? Le pays voisin de la Syrie, qui a accueilli de loin le plus grand nombre de réfugiés. Certes, les sentiments anti-migrants ont émergé dans la société, mais le gouvernement Erdogan ne renie pas son statut de pays d'accueil. Sa principale préoccupation reste la stabilité de l'autre côté de la frontière. D'autant que les réfugiés syriens sont aussi devenus essentiels à la bonne marche de l'économie. Depuis Ankara, les explications d'Anne Andlauer. En Pologne, l'éducation à la santé ne passera pas par l'école... Une nouvelle matière destinée à donner des connaissances de base aux élèves sur des thèmes aussi vastes que, le bien manger, l'activité physique, mais aussi la santé mentale, et l'éducation sexuelle fait désormais l'objet d'un boycott de la part des parents. 70% des familles ont désinscrit leur enfant de cette matière optionnelle. En cause, une campagne de l'Église qui a aussi été relayée par les politiques. Reportage à Varsovie d'Adrien Sarlat. La chronique musique de Vincent Théval L 'Islandaise Ólöf Arnalds Heimurinn núna.
Invités :Eric Naulleau, journalisteGauthier Le Bret, journalisteCatherine Nay, editorialisteLaetitia Guinand, journaliste politiqueLouis de Raguenel, journaliste politiqueHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le prix de l'électricité pour les ménages européens est loin d'être uniforme, présentant un véritable grand écart tarifaire à travers le continent. Selon les données de 2024, le coût du kilowattheure (kWh) varie de 0,10 euro à 0,39 euro, illustrant une forte hétérogénéité entre les États membres.Un Mix Énergétique DéterminantLa principale explication de ces variations réside dans le mix énergétique adopté par chaque pays.Coûts Stables et Bas : Les nations qui s'appuient majoritairement sur des sources d'énergie peu sensibles à la volatilité des marchés internationaux — comme l'énergie nucléaire (cas de la France, à près de 70% de sa production) ou l'hydroélectricité (cas de la Norvège) — bénéficient de coûts de production plus stables et, par conséquent, souvent plus bas.Coûts Volatils et Élevés : À l'inverse, les pays qui dépendent fortement des énergies fossiles, telles que le gaz ou le charbon (comme l'Allemagne, la Pologne ou les Pays-Bas), exposent davantage leurs consommateurs aux fluctuations imprévisibles des prix des matières premières sur les marchés mondiaux.En 2024, l'Allemagne affichait le kWh le plus cher à 0,39 euro, suivie de près par le Danemark et l'Irlande (0,37 euro). La France, avec un prix moyen de 0,29 euro/kWh pour les particuliers en 2024 (légèrement au-dessus de la moyenne européenne), se situait en milieu de tableau. Les tarifs les plus avantageux se trouvent dans des pays comme la Hongrie (environ 0,10 euro/kWh), ainsi qu'en Bulgarie, à Malte ou en Croatie.L'Impact Crucial de la FiscalitéAu-delà de la production, la fiscalité représente un levier majeur pour expliquer les différences de prix. Certains États choisissent de taxer fortement l'électricité pour financer la transition énergétique et les investissements dans les renouvelables, comme c'est en partie le cas en Allemagne. D'autres, à l'opposé, limitent drastiquement la charge fiscale pour maintenir des tarifs bas. La Hongrie, par exemple, utilise une TVA réduite et un encadrement des prix par l'État pour proposer les tarifs les plus faibles.En France, le gouvernement envisage d'utiliser ce levier fiscal en étudiant une possible baisse des accises sur l'électricité, tout en prévoyant une augmentation de celles sur le gaz pour harmoniser les politiques en faveur de la transition énergétique. Cependant, cette mesure, bien que bénéfique pour les foyers au tout-électrique, pourrait pénaliser les ménages chauffés au gaz (notamment dans le parc social), soulevant des discussions complexes pour l'équilibre du budget 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 3 décembre 2025 - Poutine "prêt" à la guerre avec l'EuropeMoscou et Kiev se sont déclarés, ce mercredi, prêts à poursuivre les pourparlers sur un plan de paix, au lendemain d'une réunion entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff qui n'a débouché sur aucune percée. À l'issue d'une réunion de près de cinq heures au Kremlin, Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, a reconnu qu'« aucune solution de compromis [sur les territoires ukrainiens] n'a encore été choisie ». « Il reste encore beaucoup de travail », a-t-il prévenu, se contentant de qualifier la conversation d'« utile » et « constructive », au terme d'un mois d'intenses négociations.Steve Witkoff, critiqué pour sa gestion des négociations et accusé de complaisance envers son homologue russe après la révélation d'une conversation téléphonique avec Iouri Ouchakov par l'agence Bloomberg, s'est abstenu de tout commentaire. Depuis le Kremlin, l'émissaire de la Maison-Blanche, accompagné dans sa mission de Jared Kushner, gendre du président américain, s'est rendu à l'ambassade américaine à Moscou afin de s'entretenir avec Donald Trump sur une ligne téléphonique sécurisée.Quelques heures avant sa rencontre avec les Américains, Vladimir Poutine avait menacé les Européens, les accusant de chercher à « empêcher » les efforts de Washington pour mettre fin au conflit. « Nous n'avons pas l'intention de faire la guerre à l'Europe, mais si l'Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant », a-t-il lancé en marge d'un forum économique.De son côté, Volodymyr Zelensky a accusé Moscou d'utiliser les pourparlers actuels pour tenter « d'affaiblir les sanctions » visant Moscou. Le président ukrainien a aussi appelé à la fin de la guerre et non « seulement à une pause » dans les combats. Sur le terrain, l'Ukraine a par ailleurs fermement démenti la prise de la ville stratégique de Pokrovsk, annoncée la veille par la Russie, et a dénoncé « une manipulation » de la part du Kremlin.En Europe, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a présenté ce mercredi le plan de l'UE pour financer l'Ukraine sur deux ans et la « mettre en position de force » dans les négociations avec la Russie. Cette proposition prévoit deux options visant à couvrir les deux tiers des besoins de financement de l'Ukraine pour 2026 et 2027 : un emprunt ou une utilisation des avoirs russes gelés en Europe, dont l'essentiel se trouve en Belgique. La décision de recourir à un emprunt européen, qui nécessite l'unanimité des États membres, se heurte pour l'heure aux réticences de certains d'entre eux et à l'opposition radicale de la Hongrie. La Commission n'a pas caché qu'elle privilégiait, dans ces conditions, le recours aux avoirs russes gelés, mais doit encore convaincre la Belgique.Parallèlement, le Parlement européen a adopté la semaine dernière EDIP, le premier programme pour l'industrie européenne de la défense. Doté de 1,5 milliard d'euros, ce dispositif doit renforcer les capacités de l'Union européenne.Quels sont les contours et les ambitions d'EDIP ? Les rapporteurs du projet, François-Xavier Bellamy (PPE) et Raphaël Glucksmann (S&D), nous ont accordé une interview, à retrouver aujourd'hui dans #cdanslair.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream - Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House
C dans l'air du 3 décembre 2025 - Poutine "prêt" à la guerre avec l'EuropeMoscou et Kiev se sont déclarés, ce mercredi, prêts à poursuivre les pourparlers sur un plan de paix, au lendemain d'une réunion entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff qui n'a débouché sur aucune percée. À l'issue d'une réunion de près de cinq heures au Kremlin, Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, a reconnu qu'« aucune solution de compromis [sur les territoires ukrainiens] n'a encore été choisie ». « Il reste encore beaucoup de travail », a-t-il prévenu, se contentant de qualifier la conversation d'« utile » et « constructive », au terme d'un mois d'intenses négociations.Steve Witkoff, critiqué pour sa gestion des négociations et accusé de complaisance envers son homologue russe après la révélation d'une conversation téléphonique avec Iouri Ouchakov par l'agence Bloomberg, s'est abstenu de tout commentaire. Depuis le Kremlin, l'émissaire de la Maison-Blanche, accompagné dans sa mission de Jared Kushner, gendre du président américain, s'est rendu à l'ambassade américaine à Moscou afin de s'entretenir avec Donald Trump sur une ligne téléphonique sécurisée.Quelques heures avant sa rencontre avec les Américains, Vladimir Poutine avait menacé les Européens, les accusant de chercher à « empêcher » les efforts de Washington pour mettre fin au conflit. « Nous n'avons pas l'intention de faire la guerre à l'Europe, mais si l'Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant », a-t-il lancé en marge d'un forum économique.De son côté, Volodymyr Zelensky a accusé Moscou d'utiliser les pourparlers actuels pour tenter « d'affaiblir les sanctions » visant Moscou. Le président ukrainien a aussi appelé à la fin de la guerre et non « seulement à une pause » dans les combats. Sur le terrain, l'Ukraine a par ailleurs fermement démenti la prise de la ville stratégique de Pokrovsk, annoncée la veille par la Russie, et a dénoncé « une manipulation » de la part du Kremlin.En Europe, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a présenté ce mercredi le plan de l'UE pour financer l'Ukraine sur deux ans et la « mettre en position de force » dans les négociations avec la Russie. Cette proposition prévoit deux options visant à couvrir les deux tiers des besoins de financement de l'Ukraine pour 2026 et 2027 : un emprunt ou une utilisation des avoirs russes gelés en Europe, dont l'essentiel se trouve en Belgique. La décision de recourir à un emprunt européen, qui nécessite l'unanimité des États membres, se heurte pour l'heure aux réticences de certains d'entre eux et à l'opposition radicale de la Hongrie. La Commission n'a pas caché qu'elle privilégiait, dans ces conditions, le recours aux avoirs russes gelés, mais doit encore convaincre la Belgique.Parallèlement, le Parlement européen a adopté la semaine dernière EDIP, le premier programme pour l'industrie européenne de la défense. Doté de 1,5 milliard d'euros, ce dispositif doit renforcer les capacités de l'Union européenne.Quels sont les contours et les ambitions d'EDIP ? Les rapporteurs du projet, François-Xavier Bellamy (PPE) et Raphaël Glucksmann (S&D), nous ont accordé une interview, à retrouver aujourd'hui dans #cdanslair.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream - Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House
durée : 00:01:39 - Les 80'' - par : Nicolas Demorand - C'est un documentaire diffusé sur Arte.TV absolument passionnant pour comprendre ce qui se joue partout autour de nous : comment le tsunami blanc de la cocaïne a déferlé sur l'Europe avec ses réseaux criminels et ses meurtres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:25 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Industriels du plastique et de son recyclage en Europe s'alarment de la concurrence asiatique. Ils demandent de nouvelles mesures à Bruxelles, pour faire face à une crise avant tout économique, car la production de plastique, elle, reste protégée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce mercredi 3 décembre, Antoine Larigaudrie a reçu Géraldine Métifeux, associée-gérante chez Alter Egale, et Bastien Baron, fondateur de Justae - Conseil en gestion de fortune, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Bienvenue dans Les fabuleux destins ! Dans cet épisode, Andréa Brusque vous parle d'un événement des plus étranges : une épidémie mystérieuse qui s'est déroulée en Europe. Imaginez des gens pris d'une frénésie dansante qui les pousse à danser nuit et jour sans jamais s'arrêter. Cette histoire, qui ressemble à une légende, est pourtant une histoire vraie. Son nom : l'épidémie de danse de 1518. Entre faits historiques et légendes, découvrez sa True Story. En 1518, Strasbourg est une ville majeure du Saint-Empire romain germanique. À cette époque, la religion catholique est une des principales sources de division sociale et économique. Le Haut Clergé vit dans l'opulence et a accès à tous les privilèges, tandis que la grande majorité de la population souffre de misère et de pauvreté. Les conditions de vie sont particulièrement difficiles : Strasbourg sort de trois années de famine et d'un hiver rigoureux. S'ajoute à cela l'apparition de la syphilis et d'autres épidémies. De plus, une méfiance importante envers le clergé règne dans la population, ainsi qu'une hantise des démons et du diable. C'est dans ce contexte difficile qu'en juillet 1518, un événement étrange se produit. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Voix : Andréa Brusque Production : Bababam (montage Gautam Shukla, Antoine Berry Roger) Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:09:18 - Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco - En Europe, les dépenses militaires ont presque doublé en 20 ans. Et en France, l'armée pourrait bénéficier d'une nouvelle augmentation de moyens dans le budget 2026. Une envolée qui agite et stimule toute l'industrie et profite aux grands groupes industriels autant qu'aux start-up spécialisées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Les robots humanoïdes s'imposent dans l'industrie : Patrice Duboé explique leurs usages, leurs limites, leur impact sur l'emploi et la souveraineté technologique dans un secteur en pleine accélération mondiale.Interview : Patrice Duboé, Directeur de l'innovation pour l'Europe du Sud chez CapgeminiEn partenariat avec CapgeminiEn quoi consiste le robot humanoïde Hoxo développé par Capgemini et Orano ? Le robot humanoïde Hoxo, que nous développons conjointement avec Orano, sera destiné à évoluer dans des environnement dangereux pour l'homme, comme le nucléaire. Il pourra manipuler des matériaux sensibles à la place d'un opérateur. Les annonces se multiplient partout dans le monde, notamment aux États-Unis et en Chine, et l'on voit clairement une accélération autour des robots humanoïdes. Après l'essor de l'intelligence artificielle, ce sont eux qui vont occuper le devant de la scène. Comment « éduque-t-on » un robot humanoïde comme Hoxo ?Au départ, un humanoïde arrive totalement nu. Il ne sait ni marcher, ni voir, ni interagir. C'est la grande différence avec un robot industriel classique, comme un bras robotisé que l'on programme en quelques heures. Pour un humanoïde, il faut construire progressivement la parole, la vision, la perception ou encore le mouvement. Nos équipes, réparties dans nos labs spécialisés, travaillent sur ces briques logicielles. On les assemble ensuite pour rendre le robot capable d'interagir avec son environnement, d'apprendre, de prendre certaines décisions. C'est un processus qui s'étale sur plusieurs mois. Comment garantir la souveraineté d'un robot fabriqué en Chine ?En Europe, nous n'avons pas d'alternatives locales pour le matériel. Hoxo est bâti sur la base d'un robot G1 du fabriquant chinois Unitree mais toute l'intelligence embarquée, l'IA générative, l'intégration et les algorithmes sont développés chez nous, dans des environnements fermés et souverains. Il n'y a pas de connexion à des clouds publics donc la maîtrise des données reste totale. L'enjeu est crucial : rester compétitif technologiquement, économiquement et énergétiquement.Est-ce également une manière de préparer l'arrivée des robots dans la société ?Absolument. Jusqu'ici, robots et humains évoluaient dans des zones séparées, comme dans les entrepôts inspirés du modèle Amazon Robotics. Mais aux États-Unis, des taxis autonomes circulent déjà parmi les voitures traditionnelles, preuve que la cohabitation est possible. En Europe, les contraintes sont plus fortes, ce qui peut ralentir l'innovation. Comme pour chaque révolution technologique, la crainte du remplacement revient, mais nous parlons d'augmentation de l'humain, et cela génère de nouveaux métiers, dans la programmation, l'intégration, la maintenance, etc. L'humain reste maître du jeu; il supervise, pilote et se concentre sur les tâches à plus forte valeur. -----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
durée : 02:29:02 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
Les journaux reviennent sur le rôle central que Marco Rubio, le secrétaire d'État américain, joue dans les négociations autour d'un possible accord de paix entre l'Ukraine et la Russie. Le New York Times note que la présentation du plan, vendredi 21 novembre, a été plus que maladroite, certains parlant même de « chaos ». Marco Rubio a d'abord minimisé le texte en le décrivant comme « une liste d'idées », alors que Donald Trump et son vice-président JD Vance l'approuvaient pleinement. Les contradictions se sont poursuivies : dimanche 23 novembre, Trump attaquait Kiev sur les réseaux sociaux pendant que Marco Rubio, lui, tentait de sauver le projet à Genève. Pour le New York Times, il a réussi au moins une chose : reprendre la main sur un plan dont l'issue reste très incertaine. La presse insiste aussi sur cette cacophonie, conséquence de la stratégie de Donald Trump qui contourne de plus en plus la diplomatie traditionnelle. Selon Politico, la coordination a été abandonnée au profit de négociateurs officieux — JD Vance et son allié Dan Driscoll notamment — avant que Rubio ne reprenne le dossier à Genève. Politico souligne toutefois une inconnue : le rôle que pourraient jouer dans ces discussions des figures proches de Trump comme Steve Witkoff ou Jared Kushner, décrits comme « assez indépendants ». En Europe, on doute d'ailleurs que toute l'équipe soit réellement alignée derrière Marco Rubio. Marco Rubio est également en première ligne sur un autre front : le bras de fer entre Washington et Caracas. Artisan de la ligne dure contre le Venezuela, il soutient une stratégie américaine qui pourrait, selon certains observateurs, aller jusqu'à des opérations ciblées au sol. Mais là encore, Donald Trump souffle le chaud et le froid : lundi 24 novembre, son administration a classé le nébuleux « cartel de los soles » comme organisation terroriste, avant que le site Axios ne révèle que le président serait prêt à discuter directement avec Nicolás Maduro. À écouter aussi :Venezuela : «le Cartel de los Soles n'existe pas» À Porto Rico, le renforcement de la présence militaire américaine réveille de très douloureux souvenirs El País rappelle que la petite île de Vieques a été un immense champ de tirs de la Navy pendant plus d'un demi-siècle, avec expulsions massives des habitants, bombardements et exposition à des substances toxiques dont les habitants subissent encore les conséquences. Vingt ans après le départ de l'armée, la réouverture de la base de Roosevelt Roads et la possibilité d'un retour d'exercices à Vieques provoquent une vive inquiétude, alors que le nettoyage des munitions non explosées est loin d'être terminé et que les taux de cancers restent alarmants. Élus et citoyens tirent la sonnette d'alarme face à cette remilitarisation liée aux tensions avec le Venezuela. Une migrante haïtienne hospitalisée en République dominicaine meurt après son expulsion C'est à la Une d'Alterpresse, dont nous évoquons les gros titres avec son directeur Gotson Pierre. La Plateforme genre du Nord-Est (PGNE) dénonce la mort de Jésula Florvil, une migrante haïtienne de 31 ans, illégalement déportée de République dominicaine alors qu'elle était hospitalisée et sous oxygène, un mois et demi après son accouchement. Arrachée à ses soins, remise aux autorités migratoires et transférée en Haïti dans un état de grande faiblesse, elle est décédée le 21 novembre 2025. Pour la PGNE, cette tragédie illustre les pratiques inhumaines, cruelles et dégradantes subies par les femmes haïtiennes – y compris enceintes, en travail ou en post-partum – lors de leur arrestation, détention et déportation. À lire aussiLa République dominicaine durcit encore le ton face à l'immigration illégale en provenance d'Haïti Violences faites contre les femmes : la situation en Haïti En cette journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, nous nous penchons sur le cas haïtien. Nous en parlons avec l'ancienne ministre de la condition féminine, Ginette Chérubin. Journal de la 1ère En Guadeloupe, les financements du syndicat mixte de gestion de l'eau et de l'assainissement sont dans le collimateur de la Chambre régionale des comptes.
durée : 00:04:35 - La Revue de presse internationale - par : Mathilde Romagnan - Depuis le début de la guerre en Ukraine, les opérations russes de déstabilisation se multiplient : ingérences électorales, désinformation en ligne, cyberattaques, tags antisémites ou sabotages, visant à fragiliser les sociétés européennes. Qu'en est-il à l'inverse ? - invités : Maxime Audinet Chercheur à l'Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire (IRSEM) et cofondateur du collectif de recherche CORUSCANT, qui vise à repenser les études sur la Russie après l'invasion à grande-échelle de l'Ukraine
On appelle «ville du quart d'heure», ce modèle d'urbanisme qui permet aux citadins et usagers de la ville de tout faire à pied ou presque en 15 minutes maximum. Une solution pour améliorer le confort et la convivialité des villes et un impératif pour réduire les dépenses énergétiques et l'impact environnemental de nos mobilités. Pour l'instant, aller au travail, chez le médecin, emmener ses enfants à l'école en moins d'un quart d'heure ressemble plus à un rêve qu'à la réalité pour les millions d'urbains coincés dans les transports plusieurs heures par jour. Alors que déjà plus de la moitié de la population mondiale vit en ville, d'ici 2050, sept personnes sur dix dans le monde vivront en milieu urbain, selon la Banque mondiale, dans des villes de plus en plus étalées. En Europe, des villes comme Paris, Milan ou Barcelone ont déjà mis en place des politiques sur le modèle de la ville du quart d'heure en réduisant, par exemple, la place de la voiture dans l'espace public. Mais la ville du quart d'heure est-elle transposable à toutes les réalités ? De Mexico à Lagos, qu'en est-il des mégalopoles aux plus de 10 millions d'habitants ? Que faire du périurbain qui concentre l'essentiel de l'urbanisation et qui reste très dépendant des centres ? Comment transposer l'utopie de la ville du quart d'heure aux réalités de la croissance urbaine ? Avec : • Carlos Moreno, professeur associé et directeur scientifique de la chaire «Entrepreneuriat - Territoire – Innovation» à l'IAE de Paris qui est associé à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Membre de l'Académie des technologies. Spécialiste d'innovation urbaine, de ville intelligente. Auteur de La ville du quart d'heure - Une solution pour préserver notre temps et notre planète (Eyrolles, 2025) • Momar Diongue, géographe, enseignant-chercheur à l'Université Cheik Anta Diop de Dakar. Un entretien avec Marine Lebègue, correspondante de RFI à Mexico, ville gigantesque, l'une des mégalopoles les plus peuplées du monde avec plus de 21 millions. Pour finir cette émission, un détour par la Corée du Sud, où un animal très particulier va se retrouver protégé par la loi, le 1er janvier 2026. Il sera interdit dans le pays de l'élever et de le tuer pour sa bile : c'est l'ours noir d'Asie, aussi appelé ours-lune ou ours à collier. Car il a une marque blanche sur son poitrail qui rappelle le bijou. Les associations se battent, depuis des années, pour interdire les fermes qui exploitent ces animaux. Et notre correspondante à Seoul, Camille Ruiz, est allée à la rencontre des défenseurs de leurs droits. Programmation musicale : ► Les bruits de la ville - Voyou ft. Yelle ► Baby Myria - Malakey.
On appelle «ville du quart d'heure», ce modèle d'urbanisme qui permet aux citadins et usagers de la ville de tout faire à pied ou presque en 15 minutes maximum. Une solution pour améliorer le confort et la convivialité des villes et un impératif pour réduire les dépenses énergétiques et l'impact environnemental de nos mobilités. Pour l'instant, aller au travail, chez le médecin, emmener ses enfants à l'école en moins d'un quart d'heure ressemble plus à un rêve qu'à la réalité pour les millions d'urbains coincés dans les transports plusieurs heures par jour. Alors que déjà plus de la moitié de la population mondiale vit en ville, d'ici 2050, sept personnes sur dix dans le monde vivront en milieu urbain, selon la Banque mondiale, dans des villes de plus en plus étalées. En Europe, des villes comme Paris, Milan ou Barcelone ont déjà mis en place des politiques sur le modèle de la ville du quart d'heure en réduisant, par exemple, la place de la voiture dans l'espace public. Mais la ville du quart d'heure est-elle transposable à toutes les réalités ? De Mexico à Lagos, qu'en est-il des mégalopoles aux plus de 10 millions d'habitants ? Que faire du périurbain qui concentre l'essentiel de l'urbanisation et qui reste très dépendant des centres ? Comment transposer l'utopie de la ville du quart d'heure aux réalités de la croissance urbaine ? Avec : • Carlos Moreno, professeur associé et directeur scientifique de la chaire «Entrepreneuriat - Territoire – Innovation» à l'IAE de Paris qui est associé à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Membre de l'Académie des technologies. Spécialiste d'innovation urbaine, de ville intelligente. Auteur de La ville du quart d'heure - Une solution pour préserver notre temps et notre planète (Eyrolles, 2025) • Momar Diongue, géographe, enseignant-chercheur à l'Université Cheik Anta Diop de Dakar. Un entretien avec Marine Lebègue, correspondante de RFI à Mexico, ville gigantesque, l'une des mégalopoles les plus peuplées du monde avec plus de 21 millions. Pour finir cette émission, un détour par la Corée du Sud, où un animal très particulier va se retrouver protégé par la loi, le 1er janvier 2026. Il sera interdit dans le pays de l'élever et de le tuer pour sa bile : c'est l'ours noir d'Asie, aussi appelé ours-lune ou ours à collier. Car il a une marque blanche sur son poitrail qui rappelle le bijou. Les associations se battent, depuis des années, pour interdire les fermes qui exploitent ces animaux. Et notre correspondante à Seoul, Camille Ruiz, est allée à la rencontre des défenseurs de leurs droits. Programmation musicale : ► Les bruits de la ville - Voyou ft. Yelle ► Baby Myria - Malakey.
Invité, fonction, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 24 septembre. Il/Elle [est revenu(e) / a abordé / s'est penché(e) sur] [SUJET] sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Pendant des siècles, le homard n'a pas été ce mets raffiné qu'on savoure aujourd'hui dans les restaurants étoilés. Bien au contraire : il fut longtemps considéré comme le “poulet du pauvre”, un aliment de misère réservé aux marginaux, aux prisonniers et aux domestiques. L'histoire de ce renversement de prestige est à la fois sociale, économique et culturelle.Au XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècle, sur les côtes d'Europe comme d'Amérique du Nord, le homard abondait. Tellement abondait, en réalité, qu'il s'échouait parfois en masse sur les plages après les tempêtes. En Nouvelle-Angleterre, certaines villes de pêcheurs voyaient ces crustacés s'entasser par milliers dans les filets. Ils étaient si nombreux qu'on les utilisait comme engrais pour les champs ou nourriture pour les cochons. Autant dire qu'ils n'avaient rien de rare ni de noble.Pour les colons et les populations pauvres, le homard représentait la solution facile : riche en protéines, gratuit, facile à pêcher. Dans les prisons du Massachusetts, les détenus s'en plaignaient ouvertement : certains règlements interdisaient même d'en servir plus de trois fois par semaine, tant les prisonniers s'en disaient écœurés. En Europe aussi, sur les côtes bretonnes ou irlandaises, le homard faisait partie de la ration des serviteurs ou des marins les plus modestes.Alors, que s'est-il passé pour qu'il devienne un produit de luxe ?Au XIXᵉ siècle, plusieurs changements s'opèrent. D'abord, le rail et la conservation permettent de transporter le homard vivant ou en conserve vers les grandes villes. Le crustacé devient exotique pour les citadins. Ensuite, la raréfaction naturelle due à la surpêche en fait un produit moins commun. Et surtout, la montée de la gastronomie française transforme son image : les grands chefs le cuisinent avec des sauces riches, des présentations spectaculaires, et le homard devient synonyme de raffinement.En quelques décennies, il passe du rôle de “nourriture du pauvre” à celui de “symbole du luxe”. Son prix grimpe, sa consommation se raréfie, et le regard social s'inverse totalement.Aujourd'hui encore, ce contraste fascine : un même animal qui, jadis, symbolisait la misère, incarne désormais l'élégance et la réussite. Manger du homard, c'est goûter à une ironie de l'histoire — celle d'un crustacé qui, sans changer de carapace, a changé de monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
De tout temps, un soin tout particulier a été apporté au traitement du cadavre humain. En fonction des croyances, des cultures et des époques, ou par besoins techniques, l'homme a toujours perfectionné des pratiques et méthodes de conservation des corps pour atteindre un idéal répondant à ses exigences. Pourtant lorsque l'on parle d'embaumement notre esprit est conditionné et les premières images qui s'imposent à lui sortent tout droit des collections égyptiennes des musées. Nicolas Delestre dans sa "Petite histoire de l'embaumement en Europe au XIXe siècle" (Ed du Murmure) retrace l'histoire de l'embaumement européen jusqu'au XIXème siècle et nous montre ce que ce siècle a permis comme expérimentations Sujets traités : Embaumement, Europe, croyances, cultures, époques, techniques, cadavres , expérimentations Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mercredi 12 novembre, Frédéric Simottel a reçu Jean-Baptiste Kempf, co-créateur du logiciel VLC et CTO de Scaleway, Tristan Nitot, directeur associé Communs Numériques et Anthropocène chez OCTO Technology, Clément David, président de Theodo Cloud. Ils se sont penchés sur les investissements de 10 milliards de dollars au Portugal par Microsoft et de 5 milliards de dollars en Allemagne par Google, l'accusation d'OpenAI d'enfreindre les droits d'auteur pour entraîner ses modèles d'IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
La perte du Canada par la France, entérinée en 1763 par le traité de Paris, marque l'un des tournants majeurs de l'histoire coloniale mondiale. Cet événement, souvent résumé comme la conséquence d'une défaite militaire, s'explique en réalité par un ensemble de causes stratégiques, économiques et politiques.Au XVIIIᵉ siècle, la France et l'Angleterre s'affrontent pour le contrôle de l'Amérique du Nord. La Nouvelle-France — qui s'étend alors du Canada jusqu'à la Louisiane — compte environ 70 000 habitants, contre près d'un million dans les Treize Colonies britanniques. Cet écart démographique colossal pèse lourdement : la France peine à peupler et à défendre son immense territoire, alors que les Anglais disposent d'une puissance humaine et logistique bien supérieure.La guerre de Sept Ans (1756–1763) fut l'aboutissement de cette rivalité impériale. En Europe, elle opposait déjà les grandes puissances ; en Amérique, elle prit la forme d'une véritable guerre coloniale, appelée “French and Indian War” par les Britanniques. Les troupes françaises, alliées à plusieurs nations autochtones, remportèrent d'abord plusieurs succès, notamment sous Montcalm. Mais la supériorité navale britannique et la puissance financière de Londres finirent par renverser la situation. En 1759, la bataille décisive des Plaines d'Abraham, près de Québec, scella le sort de la colonie : les généraux Montcalm et Wolfe y trouvèrent la mort, et Québec tomba entre les mains britanniques.Mais la défaite militaire ne suffit pas à expliquer la perte du Canada. À Versailles, le roi Louis XV et ses ministres considéraient la colonie comme secondaire par rapport aux Antilles, sources de sucre, d'or blanc et de richesses. Lors des négociations du traité de Paris, la France préféra conserver la Guadeloupe et la Martinique, plus rentables économiquement, en abandonnant le Canada, jugé “un pays de quelques arpents de neige”, selon la formule célèbre du philosophe Voltaire.La perte du Canada illustre donc un choix stratégique autant qu'une défaite. Elle marque la fin de la présence française en Amérique du Nord continentale, mais pas de l'influence française, qui subsista par la langue, la religion et la culture. Ironie de l'histoire : quelques années plus tard, la France soutiendra les colons américains dans leur lutte contre l'Angleterre — une revanche symbolique sur la défaite du Canada. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Ce mercredi 5 novembre, François Sorel a reçu Fanny Bouton, directrice du quantique chez OVHcloud, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, et Cyril de Sousa Cardoso, président du groupe Polaria. Ils se sont penchés sur l'arrivée de la traduction en direct avec l'AirPods d'Apple en Europe et la préparation d'un MacBook à bas prix pour contrer les Chromebook, ainsi que le règlement du conflit antitrust entre Epic Games et Google pour redessiner l'avenir d'Android, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
durée : 00:39:19 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Philippe Aghion, prix Nobel 2025, raconte son parcours entre héritage artistique et engagement politique. Il plaide pour une croissance par l'innovation, la mise à plat des niches fiscales sans nuire à l'attractivité de la France, et une démocratisation de l'IA. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Philippe Aghion économiste français