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Au printemps 2013, à Clermont-Ferrand, Cécile Bourgeon, 25 ans, enceinte de son troisième enfant, s'assoupit dans un parc et perd de vue sa fille Fiona, cinq ans. Elle alerte les autorités de cette disparition, mais très vite, les enquêteurs doutent de la version que la mère éplorée relaie dans les médias. Dans les jours suivants, ils placent la jeune femme, mais aussi son compagnon et le beau-père de Fiona, Berkane Maklouf, sur écoute. À l'issue de leur garde à vue quelques jours plus tard, le couple finit par être mis en examen. En 2022, après quatre procès et un pourvoi en cassation, le couple est condamné définitivement pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Cécile Bourgeon écope de 20 ans de prison et son compagnon de 18 ans. Mais le mystère reste entier : le corps de la petite fille n'a jamais été retrouvé et les circonstances exactes de sa mort demeurent inconnues. Qu'est-ce qui a permis aux enquêteurs d'obtenir les aveux de la mère de famille ? Comment expliquer le comportement de Cécile Bourgeon après la mort de sa fille ? La voix du crime de cet épisode est Emma Oliveira, psychocriminologue et autrice du podcast Psychologue du crime. Au micro de Marie Zafimehy, elle raconte comment elle a conseillé les enquêteurs au début de l'affaire alors qu'elle revenait tout juste de congé maternité et qu'elle était confrontée pour la première fois à une affaire d'infanticide. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au printemps 2013, à Clermont-Ferrand, Cécile Bourgeon, 25 ans, enceinte de son troisième enfant, s'assoupit dans un parc et perd de vue sa fille Fiona, cinq ans. Elle alerte les autorités de cette disparition, mais très vite, les enquêteurs doutent de la version que la mère éplorée relaie dans les médias. Dans les jours suivants, ils placent la jeune femme, mais aussi son compagnon et le beau-père de Fiona, Berkane Maklouf, sur écoute. À l'issue de leur garde à vue quelques jours plus tard, le couple finit par être mis en examen. En 2022, après quatre procès et un pourvoi en cassation, le couple est condamné définitivement pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Cécile Bourgeon écope de 20 ans de prison et son compagnon de 18 ans. Mais le mystère reste entier : le corps de la petite fille n'a jamais été retrouvé et les circonstances exactes de sa mort demeurent inconnues. Qu'est-ce qui a permis aux enquêteurs d'obtenir les aveux de la mère de famille ? Comment expliquer le comportement de Cécile Bourgeon après la mort de sa fille ? La voix du crime de cet épisode est Emma Oliveira, psychocriminologue et autrice du podcast Psychologue du crime. Au micro de Marie Zafimehy, elle raconte comment elle a conseillé les enquêteurs au début de l'affaire alors qu'elle revenait tout juste de congé maternité et qu'elle était confrontée pour la première fois à une affaire d'infanticide. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:11 - Alors que le quartier Saint-Nicolas à Laval est secoué par un féminicide et une tentative de féminicide en l'espace d'une semaine, une victime de violences conjugales prend la parole ce lundi sur ICI Mayenne. Elle se dit menacée et demande une protection. Mais sans succès pour le moment. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:16 - Le Grand reportage de France Inter - Un procès pour féminicide de plus débute ce jeudi 11 juin, devant la cour d'assises d'Amiens. Il y a trois ans, Nicolas Deprez a poignardé son ex-compagne. Un évènement qui trouve écho dans un groupe de parole de femmes victimes de violences conjugales. - réalisation : Béatrice Dugué Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En marge de sa 1ère victoire dans un tournoi du grand chelem, le tennisman allemand suscite toujours la polémique après avoir été accusé à plusieurs reprises de violences conjugales. Les accusations ont été abandonnées par ses ex-compagnes après des arrangements financiers.Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Le 24 janvier 2023, Florence Talbourdet, 24 ans, s'enfuit de l'appartement qu'elle partage avec son petit-ami, Florian Oxaran. Elle est "figée par la peur", c'est ce qu'elle dira plus tard. Des collègues de travail viennent la chercher et la conduisent à l'hôpital, la jeune fille a le visage tuméfié. Après avoir fait constater ses blessures, elle porte plainte le lendemain au commissariat contre Florian Oxaran, c'est le nom de son petit ami qu'elle accuse de viols conjugaux. La violence utilisée est telle, que le jeune homme est même par la suite poursuivi pour actes de tortures et de barbarie. La voix du crime de cet épisode c'est maître Fanny Comarmond. Elle est l'avocate de Florence Talbourdet, elle raconte au micro de Marie Zafimehy ce dossier de violences conjugales qui occupe une place singulière au sein de son cabinet. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 24 janvier 2023, Florence Talbourdet, 24 ans, s'enfuit de l'appartement qu'elle partage avec son petit-ami, Florian Oxaran. Elle est "figée par la peur", c'est ce qu'elle dira plus tard. Des collègues de travail viennent la chercher et la conduisent à l'hôpital, la jeune fille a le visage tuméfié. Après avoir fait constater ses blessures, elle porte plainte le lendemain au commissariat contre Florian Oxaran, c'est le nom de son petit ami qu'elle accuse de viols conjugaux. La violence utilisée est telle, que le jeune homme est même par la suite poursuivi pour actes de tortures et de barbarie. La voix du crime de cet épisode c'est maître Fanny Comarmond. Elle est l'avocate de Florence Talbourdet, elle raconte au micro de Marie Zafimehy ce dossier de violences conjugales qui occupe une place singulière au sein de son cabinet. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment prendre en charge les hommes auteurs de violences conjugales ? Dans cet épisode, Mathieu Trachman, directeur de recherche à l'Institut national d'études démographiques (Ined), raconte son enquête sur les programmes destinés aux hommes accusés ou condamnés pour violences conjugales ou sexuelles, souvent organisés sous forme de groupes de parole dans les établissements et services pénitentiaires.Alors que 84 % des victimes de violences commises par un (ex-)partenaire sont des femmes et que 85 % des mis en cause sont des hommes, cet épisode interroge plus largement sur la place de la justice, de la prévention et de la réinsertion dans la réponse aux violences.--Lire la transcription écrite de l'épisode.--
Nouvelle émission en collaboration avec les ERE du campus. Nous allons parler des violences conjugales chez les jeunes. Le but est de sensibiliser, informer et rendre moins tabou quelque chose qui est moins médiatisé. Nous sommes avec Elsa Baldazza, une... Continue Reading →
Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laurence, abstinente depuis octobre 2024 après une hospitalisation et un parcours de soins en addictologie, explique avoir vécu des violences conjugales et un profond mal-être dans son couple. Elle ressent aujourd'hui le besoin de parler à son ex-conjoint pour qu'il reconnaisse sa part de responsabilité, mais elle dit aussi craindre sa réaction et rester marquée par un fort sentiment de culpabilité. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Où l'on parle du 3919, mais aussi de culpabilité.
Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Anne raconte être tombée amoureuse d'un homme plus jeune qu'elle, alors qu'elle était déjà engagée dans une autre relation. Cette histoire, d'abord vécue comme une redécouverte du désir, s'est transformée en relation toxique marquée par l'emprise, les insultes et la peur. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cœur des violences faites aux femmes : y a-t-il un terrain propice à l'acceptation de l'inacceptable ?Aujourd'hui, nous abordons un sujet difficile.Un sujet encore trop souvent invisible… mais profondément ancré dans la réalité de nombreuses femmes.Les violences ne commencent pas toujours par des coups.Elles peuvent s'installer lentement.Par des mots. Des remarques. Du contrôle.Jusqu'à faire douter une femme de sa propre perception.Dans cet épisode, je reçois Amanda Forissier, thérapeute spécialisée en thérapie cognitive et comportementale.Ensemble, nous explorons les mécanismes psychologiques qui peuvent conduire à rester dans une relation violente :l'emprise, le gaslighting, la culpabilité, la perte d'estime de soi…mais aussi les raisons profondes pour lesquelles partir est souvent si difficile.Comme elle l'explique, la violence est souvent une “pandémie silencieuse”, qui se cache derrière des symptômes comme l'anxiété, l'épuisement ou la dépression .
Dans la nuit du 17 au 18 novembre 2017, dans le Gard, Clément Collavoli frappe à coups de batte de baseball le compagnon de sa mère, accusé de violences conjugales. Son beau-père décède de ses blessures. Le lendemain des faits, il est arrêté sur son lieu de travail et avoue ses actes, mais nie avoir eu l'intention de donner la mort. Juste avant ce meurtre, le jeune homme de 22 ans avait passé la soirée entre amis et sa mère l'avait contacté pour le prévenir qu'elle était violentée par son compagnon. Ce n'était pas la première fois. Clément a-t-il souhaité protéger sa mère ce soir-là ? Avait-il conscience d'avoir tué son beau-père ? Pourquoi la mère de l'accusé est-elle aussi mise en cause lors du procès qui s'est tenu en janvier 2025 ? La voix du crime de cet épisode est devenue l'avocat du jeune homme en 2024, après sept années de procédure judiciaire. Il l'a accompagné dans la préparation du procès et à l'audience. Au micro de Marie Zafimehy, Me Hugo Ferri raconte comment il a défendu un client reconnu coupable d'un "meurtre sacrificiel" pour "défendre sa mère".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Suivez des Meurtres et du Vin sur Instagram https://www.instagram.com/desmeurtresetduvin_lepodcast/Dans cet épisode Sara vous raconte la triste histoire d'une jeune DJ qui a été retrouvé dans une valise abandonnée dans un conteneur à ordures. Elle avait été assassinée par son petit ami violent et possessif avec qui elle entretenait une relation à distance, et qui avait traversé les continents dans le but précis de la tuer.Cet épisode sera accompagné d'une bouteille de rouge pour Sara mais elle ne nous a pas fait de retour et c'est un épisode sobre pour Charlotte. Vous inquiétez pas, elle revient vite ;)Cheers!
REDIFF - Bernadette est préoccupée par la relation toxique de sa petite-fille de 25 ans avec un compagnon qu'elle décrit comme un pervers narcissique. Elle explique que sa petite-fille est isolée de ses amis et de sa famille, et qu'elle subit des violences psychologiques et physiques. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Paul Delair abordent la délicate question des relations amoureuses à dynamique destructrice. Comment reconnaître les signes d'une relation toxique ? Pourquoi est-il si difficile de s'en libérer ? Et surtout, quelles sont les étapes pour retrouver son autonomie et sa confiance en soi ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Paul Delair et Caroline Dublanche abordent le contrôle coercitif : comment le reconnaître ? Quelles conséquences sur les victimes ? Quels sont les signes qui doivent alerter ? Un échange pour mieux comprendre ce phénomène souvent invisible, et donner des clés à celles et ceux qui en souffrent ou s'interrogent. Références citées dans l'émission : "Je vais te tuer" de Karine Dusfour "Jusqu'à la garde" de Xavier Legrand « Le contrôle coercitif » de Andreea Gruev-Vintila, éditions Dunod Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Dominique a été victime de violences conjugales. Elle a quitté son ex-mari il y a 35 ans. En plus des violences psychologiques et physiques, elle n'avait pas conscience d'être victime de violence financière. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En France, 1 féminicide sur 5 concerne les femmes de moins de 29 ans. Pour lutter contre ces violences, un lieu unique en son genre a été créé à Bagnolet en Seine St-Denis. Il s'agit d'un LAO, soit un lieu d'accueil et d'orientation nommé Power'her. Ici, les éducatrices spécialisées accompagnent, écoutent et soutiennent des femmes entre 15 et 25 ans victimes de violences conjugales. On n'estime pas que les violences conjugales puissent aussi toucher les plus jeunes. Pourtant, sur le site de la région Île-de-France, on peut lire que les jeunes femmes de 15 à 25 ans sont les premières victimes de violences sexistes et sexuelles. Pourtant, elles ne représentent que 11% des appels au 3919, le numéro national d'aide aux femmes victimes de violences. Pourquoi ça ne s'adresse qu'aux jeunes ? Pourquoi retourneraient-elles vers leur conjoint violent ? Y a-t-il d'autres LAO en France ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : février 2024 À écouter aussi : Violences conjugales : le téléphone grave danger est-il vraiment efficace ? Qu'est-ce que le “pacte nouveau départ”, qui concerne les victimes de violences conjugales ? Quelle est cette nouvelle branche de la police pour mieux protéger les mineurs ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:04:16 - Le Grand reportage de France Inter - Le 3919, la ligne d'écoute nationale contre les violences faites aux femmes a rendu jeudi son rapport annuel et elle a de nouveau battu son record, avec plus de 108 000 appels, en augmentation de 7,8% en 2025. Près d'un quart de ces femmes prennent la mesure de l'aspect économique de ces violences. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:20 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Le nombre de victimes de violences sexuelles et de violences conjugales augmente mais les femmes portent toujours aussi peu plainte et les classements sans suite restent considérables. Les policiers et gendarmes sont-ils aujourd'hui suffisamment formés pour accueillir et protéger les femmes ? - réalisation : Annie Brault - invités : Ernestine Ronai Responsable de l'Observatoire des violences envers les femmes du conseil général de Seine-Saint-Denis et coordinatrice nationale de la lutte contre les violences faites aux femmes au sein de la mission interministérielle de protection des femmes
durée : 00:58:21 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Le nombre de victimes de violences sexuelles et de violences conjugales augmente mais les femmes portent toujours aussi peu plainte et les classements sans suite restent considérables. Les policiers et gendarmes sont-ils aujourd'hui suffisamment formés pour accueillir et protéger les femmes ? - réalisation : Annie Brault - invités : Ernestine Ronai Responsable de l'Observatoire des violences envers les femmes du conseil général de Seine-Saint-Denis et coordinatrice nationale de la lutte contre les violences faites aux femmes au sein de la mission interministérielle de protection des femmes
durée : 00:06:15 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Si la formation initiale des policiers aux violences conjugales et aux violences sexuelles est limitée, des formations continues sont proposées aux policiers volontaires qui ont pris conscience de l'importance de leur rôle dans la protection des victimes. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:06:00 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - En matière de violences conjugales et de violences sexuelles, les taux de poursuites sont faibles et la grande majorité des plaintes sont classées sans suite. Les premiers actes d'enquête remplis par les policiers sont primordiaux pour faire aboutir les procédures judicaires. - réalisation : Annie Brault - invités : Carine Durrieu Diebolt Avocate spécialisée dans l'accompagnement des victimes de violences sexuelles, ancienne membre de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants
durée : 00:05:28 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Le nombre de féminicides conjugaux a augmenté de 11% entre 2023 et 2024 avec 107 femmes tuées par leur conjoint ou ex-conjoint, selon les derniers chiffres officiels. Pourtant la moitié de ces victimes avaient signalé ces violences à la police. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:06:09 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Depuis le Grenelle contre les violences conjugales en 2019, la formation des policiers et gendarmes sur les violences intra-familiales et les violences sexistes et sexuelles a été renforcée. La formation initiale est obligatoire et la formation continue reste tributaire des dynamiques locales. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:06:11 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Seules 7% des femmes victimes de violences sexuelles en 2024 ont déposé plainte d'après le ministère de l'Intérieur. Biais sexistes, paroles déplacées, violences minimisées : les victimes qui ont le courage de franchir les portes d'un commissariat doivent souvent affronter une nouvelle épreuve. - réalisation : Annie Brault - invités : Emmanuelle Piet Médecin de protection maternelle et infantile, présidente et fondatrice du Collectif féministe contre le viol
Depuis janvier 2026, un nouveau code de procédure pénale est entré en vigueur en Afghanistan. Pour les femmes, la situation s'est encore dégradée. Concrètement, ce texte paraît légitimer les violences domestiques commises par le mari. Ce nouveau code s'inscrit en réalité dans une dynamique plus large : depuis plusieurs années, les femmes afghanes voient leurs droits se réduire progressivement. Ce texte autorise-t-il donc explicitement les violences conjugales ? Pour quelles raisons de telles mesures ont-elles été instaurées ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Pourquoi l'argent peut-il être un outil de violence conjugale ? Violences conjugales : qu'est-ce que le contrôle coercitif ? D'où vient la notion de “devoir conjugal” ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:05:23 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le nombre de suicides chez les victimes de violences conjugales dépasse le nombre de féminicides au Royaume-Uni : phénomène minoré, dénoncent des médias, des spécialistes, des associations féministes et des proches de victimes. Qu'en est-il en France ? - invités : Roxana Maracineanu secrétaire générale de la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains, ancienne ministre des sports et ancienne championne de natation
Cette semaine dans Crimes · Histoires Vraies, vous avez découvert l'affaire Edith Scaravetti. Cette jeune habitante de Toulouse est victime de violences conjugales pendant des années : viols, coups, humiliations. Le soir, lors d'une dispute pendant laquelle son compagnon la menace avec une arme à feu, elle le tue d'une balle dans la tête. Accident, homicide volontaire ou légitime défense ? En droit français, un principe fondamental s'impose : le doute profite à l'accusé. Elle est donc d'abord condamnée par les jurés à 3 ans de réclusion pour homicide involontaire, mais sort libre du tribunal car elle a déjà effectué cette peine en préventive avant le procès. L'avocat général fait appel. Le deuxième procès se concentre moins sur les abus subis par l'accusée : la peine passe à dix ans de prison pour homicide volontaire cette fois. Malgré le contexte de violence conjugales, Edith Scaravetti est condamnée pour le meurtre de son compagnon. Mais, au-delà de la notion d'homicide volontaire ou involontaire… est-il possible d'être totalement acquitté d'un meurtre qu'on a commis ?
soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aurélie est une mère de jumeaux de 16 mois, confrontée à l'absence et aux violences psychologiques de son compagnon, qui a des problèmes d'alcool. Elle a récemment pris conscience de la gravité de sa situation après avoir contacté le 3919 et des associations pour préparer un éventuel départ. Malgré ses craintes concernant la garde de ses enfants, elle cherche à protéger ses petits et à trouver du soutien. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:15 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le nombre de suicides chez les victimes de violences conjugales dépasse le nombre de féminicides au Royaume-Uni : phénomène minoré, dénoncent des médias, des spécialistes, des associations féministes et des proches de victimes. Pour eux, la police et de la justice laissent les agresseurs impunis.
Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Natalia partage son expérience de violence conjugale, qu'elle a subie pendant sept ans, et explique comment elle a réussi à s'en détacher progressivement, notamment grâce au soutien de son entourage et à la prise de conscience de la situation par une sage-femme. Elle évoque les défis d'élever seule son enfant après une séparation récente, tout en soulignant l'importance de s'entourer de personnes bienveillantes. Natalia exprime sa gratitude d'avoir trouvé la force de se reconstruire et de protéger son enfant. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Paul Deler abordent la délicate question des relations amoureuses à dynamique destructrice. Comment reconnaître les signes d'une relation toxique ? Pourquoi est-il si difficile de s'en libérer ? Et surtout, quelles sont les étapes pour retrouver son autonomie et sa confiance en soi ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bernadette est préoccupée par la relation toxique de sa petite-fille de 25 ans avec un compagnon qu'elle décrit comme un pervers narcissique. Elle explique que sa petite-fille est isolée de ses amis et de sa famille, et qu'elle subit des violences psychologiques et physiques. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Trois ans après avoir été rouée de coups par son conjoint à Blois dans le Loir-et-Cher, Chloé assiste ces jeudi 15 et vendredi 16 janvier au procès de ce dernier. S'il conteste avoir souhaité tuer sa compagne, Marvin J. a bien été renvoyé devant la justice pour "tentative d'homicide par conjoint", en encourt pour cela la réclusion criminelle à perpétuité. Si l'histoire de Chloé a marqué les esprits, c'est que la jeune femme avait tenté de porter plainte seulement quelques heures avant la violente agression qu'elle a subie. Le policier qui l'avait alors reçue au commissariat avait refusé de prendre sa plainte. Comment les victimes de violences conjugales sont-elles prises en charge et accompagnées ? Quels sont les outils qui permettent de les protéger ?Dans cet épisode, Pauline Revenaz et Elisa Fernandez reçoivent maître Inès Mahallawy, avocate au barreau de Paris et spécialiste des violences conjugales.
Christophe partage son expérience de violence conjugale, expliquant qu'il est victime de maltraitance physique et émotionnelle de la part de sa femme. Malgré une hospitalisation en octobre pour détresse psychologique, il n'a pas encore réussi à se séparer de son épouse, et la situation reste tendue. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Zina a partagé son expérience de violences psychologiques et sexuelles subies dans le cadre de son mariage pendant cinq ans, et son cheminement vers la guérison grâce à une thérapie. Elle a évoqué les traumatismes de son enfance, ses relations toxiques, et son travail actuel pour se reconstruire et reprendre confiance en elle. Malgré les difficultés, elle exprime un sentiment de renaissance et de fierté face à son parcours. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une grand mère en colère - Affaire jugée au Tribunal correctionnel de Tarbes.À travers un tour de France des tribunaux, Justice en direct rend compte sans artifice, ni commentaire, au plus près de la réalité, du déroulement des audiences correctionnelles qui représentent l'essentiel de l'activité judiciaire. Trafics de stupéfiants, vols, violences conjugales, mise en danger de la vie d'autrui… autant de délits qui racontent le quotidien des tribunaux correctionnels. Exceptionnellement, l'enregistrement des audiences que vous allez entendre a été autorisé. Justice en direct est un podcast co-produit par Initial Studio et Morgane Production, adapté de la série documentaire audiovisuelle « En direct du tribunal », produite par Morgane Production. Cet épisode a été écrit et réalisé par Samuel Luret et Anne Lorrière.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic assistée de Louise Nguyen Montage : Victor Benhamou Musique : La Grande Table Illustration : Paul Grelet Avec la voix de Pauline Josse[Entre 2010 et 2013, Morgane Production a bénéficié d'une autorisation exceptionnelle pour filmer des procès devant des tribunaux correctionnels. Une collection de 45 documentaires a ainsi pu être réalisée dans différentes juridictions françaises, retraçant dans leur temporalité et de manière brute, sans commentaire ni intervention, les audiencements d'une centaine d'affaires. Ce sont ces audiences correctionnelles que restituent aujourd'hui Justice en Direct sous forme de podcasts. Morgane Production et Initial Studio précisent que les lois en vigueur entre 2010 et 2013 sont susceptibles d'avoir évoluées. Les jugements prononcés à l'époque par les tribunaux correctionnels pourraient ainsi ne plus refléter la réalité juridique d'aujourd'hui.] Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Agent de sécurité sous tension - Affaire jugée au Tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan.À travers un tour de France des tribunaux, Justice en direct rend compte sans artifice, ni commentaire, au plus près de la réalité, du déroulement des audiences correctionnelles qui représentent l'essentiel de l'activité judiciaire. Trafics de stupéfiants, vols, violences conjugales, mise en danger de la vie d'autrui… autant de délits qui racontent le quotidien des tribunaux correctionnels. Exceptionnellement, l'enregistrement des audiences que vous allez entendre a été autorisé. Justice en direct est un podcast co-produit par Initial Studio et Morgane Production, adapté de la série documentaire audiovisuelle « En direct du tribunal », produite par Morgane Production. Cet épisode a été écrit et réalisé par Samuel Luret et Anne Lorrière.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic assistée de Louise Nguyen Montage : Victor Benhamou Musique : La Grande Table Illustration : Paul Grelet Avec la voix de Pauline Josse[Entre 2010 et 2013, Morgane Production a bénéficié d'une autorisation exceptionnelle pour filmer des procès devant des tribunaux correctionnels. Une collection de 45 documentaires a ainsi pu être réalisée dans différentes juridictions françaises, retraçant dans leur temporalité et de manière brute, sans commentaire ni intervention, les audiencements d'une centaine d'affaires. Ce sont ces audiences correctionnelles que restituent aujourd'hui Justice en Direct sous forme de podcasts. Morgane Production et Initial Studio précisent que les lois en vigueur entre 2010 et 2013 sont susceptibles d'avoir évoluées. Les jugements prononcés à l'époque par les tribunaux correctionnels pourraient ainsi ne plus refléter la réalité juridique d'aujourd'hui.] Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Une histoire qui sonne faux - Affaire jugée au Tribunal correctionnel de Melun.À travers un tour de France des tribunaux, Justice en direct rend compte sans artifice, ni commentaire, au plus près de la réalité, du déroulement des audiences correctionnelles qui représentent l'essentiel de l'activité judiciaire. Trafics de stupéfiants, vols, violences conjugales, mise en danger de la vie d'autrui… autant de délits qui racontent le quotidien des tribunaux correctionnels. Exceptionnellement, l'enregistrement des audiences que vous allez entendre a été autorisé. Justice en direct est un podcast co-produit par Initial Studio et Morgane Production, adapté de la série documentaire audiovisuelle « En direct du tribunal », produite par Morgane Production. Cet épisode a été écrit et réalisé par Samuel Luret et Joakim Afouni.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic assistée de Louise Nguyen Montage : Victor Benhamou Musique : La Grande Table Illustration : Paul Grelet Avec la voix de Pauline Josse[Entre 2010 et 2013, Morgane Production a bénéficié d'une autorisation exceptionnelle pour filmer des procès devant des tribunaux correctionnels. Une collection de 45 documentaires a ainsi pu être réalisée dans différentes juridictions françaises, retraçant dans leur temporalité et de manière brute, sans commentaire ni intervention, les audiencements d'une centaine d'affaires. Ce sont ces audiences correctionnelles que restituent aujourd'hui Justice en Direct sous forme de podcasts. Morgane Production et Initial Studio précisent que les lois en vigueur entre 2010 et 2013 sont susceptibles d'avoir évoluées. Les jugements prononcés à l'époque par les tribunaux correctionnels pourraient ainsi ne plus refléter la réalité juridique d'aujourd'hui.] Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
En avril 2025, quatre ex-compagnes du célèbre chef cuisinier Jean Imbert décrivent dans le magazine Elle des violences physiques et psychologiques qu'elles disent avoir subies. Toutes décrivent le gagnant de Top Chef comme jaloux et colérique. Elles rapportent avoir subi des dénigrements perpétuels et un contrôle incessant, allant même jusqu'aux coups. Au début, la relation "ressemble à une histoire d'amour formidable, mais très vite, cela devient de l'emprise". Quelles ont été les étapes du processus d'emprise ? Que réclament les ex-compagnes de Jean Imbert aujourd'hui alors que le chef cuisinier demeure impuni ? La voix du crime de cet épisode, c'est Lila Salet, ancienne comédienne aujourd'hui entrepreneure dans l'immobilier. Il y a plus de dix ans, en 2012, elle a entretenu une relation d'un an avec le Jean Imbert. Alors qu'elle n'avait que 20 ans, elle rapporte au micro de Plana Radenovic avoir vécu de nombreuses violences physiques et psychologiques commises par Jean Imbert, aujourd'hui présumé innocent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tout est permis sans permis - Affaire jugée au Tribunal correctionnel de Tarbes.Avec Justice ordinaire, faites le tour de France des tribunaux et entrez dans l'intimité de véritables audiences correctionnelles.Excès de vitesse, conduite sans permis ou état d'ivresse au volant : comment juger ces infractions, aux conséquences parfois mortelles ? Nous vous proposons une immersion inédite dans la justice du quotidien à travers 12 affaires.Exceptionnellement, l'enregistrement des audiences que vous allez entendre a été autorisé. "Justice ordinaire" est un podcast co-produit par Initial Studio et Morgane Production, adapté de la série documentaire audiovisuelle « En direct du tribunal », produite par Morgane Production. Cet épisode a été écrit et réalisé par Samuel Luret et Karine Astier.Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Bonne écoute ! Crédits du podcastProduction exécutive : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic assistée de Louise Nguyen Montage : Victor Benhamou Musique : La Grande Table Illustration : Paul Grelet Avec la voix de Pauline Josse[Entre 2010 et 2013, Morgane Production a bénéficié d'une autorisation exceptionnelle pour filmer des procès devant des tribunaux correctionnels. Une collection de 45 documentaires a ainsi pu être réalisée dans différentes juridictions françaises, retraçant dans leur temporalité et de manière brute, sans commentaire ni intervention, les audiencements d'une centaine d'affaires. Ce sont ces audiences correctionnelles que restituent aujourd'hui Justice en Direct sous forme de podcasts. Morgane Production et Initial Studio précisent que les lois en vigueur entre 2010 et 2013 sont susceptibles d'avoir évoluées. Les jugements prononcés à l'époque par les tribunaux correctionnels pourraient ainsi ne plus refléter la réalité juridique d'aujourd'hui.] Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.