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durée : 00:02:43 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - C'est un vaste bloc de bois et d'acier. Brut, un peu comme une usine de son enfance, souvenir de la classe ouvrière. Un bâtiment de 3000 m², posé quelque part dans le New Jersey. La terre natale de Bruce Springsteen. Bienvenue dans ce tout nouveau centre culturel consacré à la musique américaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:43 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - C'est un vaste bloc de bois et d'acier. Brut, un peu comme une usine de son enfance, souvenir de la classe ouvrière. Un bâtiment de 3000 m², posé quelque part dans le New Jersey. La terre natale de Bruce Springsteen. Bienvenue dans ce tout nouveau centre culturel consacré à la musique américaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:12 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Donald Trump arrive au G7 d'Évian avec un accord-cadre annoncé avec l'Iran, mais aussi avec beaucoup d'incertitudes. Dominique Moïsi, géopolitologue et conseiller spécial de l'Institut Montaigne, est l'invité d'Un jour dans le monde. - invités : Dominique Moïsi Géopolitologue, membre fondateur de l'IFRI (Institut Français des relations internationales) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:24:26 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le président du MoDem publie "Alerte sur la France qui vient" aux éditions de L'Observatoire, le 18 juin, pour sensibiliser sur l'état des finances publiques de la France. Selon lui, "ce qui est en jeu, c'est la survie du pays". - réalisation : Clémentine Sabrié - invités : François Bayrou Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins, 8h50 sur Chérie FM, Alex et Tiffany l'équipe du Réveil Chérie vont chacun vous donner une info ! Une seule est vraie ! L'autre est complètement fausse !" A vous de trouver qui dit vrai !
Avant de passer au programme n'oubliez pas d'activer la ligne direct de Tocsin !
durée : 00:02:43 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Les tribunaux du monde entier devront bientôt répondre à une question : une entreprise peut-elle licencier un salarié remplacé par l'intelligence artificiel ? Le tribunal de la ville de Hangzhou a répondu : "Non." Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Alors que l'épidémie d'Ebola continue d'affecter la République démocratique du Congo et la région des Grands Lacs, la riposte sanitaire et humanitaire s'organise, notamment avec l'aide de l'Union européenne qui a mis 170 millions d'euros sur la table. Le week-end dernier, la commissaire européenne à la coopération internationale, à l'aide humanitaire et à la réaction aux crises s'est rendu une nouvelle fois dans l'est du pays, à Bunia, l'épicentre de la maladie. Hadja Lahbib est la Grande Invitée Afrique de RFI. RFI : Vous étiez à Bunia la semaine dernière dans l'épicentre de l'épidémie d'Ebola. Quels enseignements en tirez-vous sur la situation ? Hadja Lahbib : L'Union européenne est un partenaire fiable, loyal, fidèle à l'Afrique. Dès l'apparition de l'épidémie, on a envoyé 100 tonnes de matériel médical, de tentes, de protection personnelle pour les travailleurs humanitaires. Mais aller sur place, témoigner de sa solidarité, communiquer, voir comment aussi l'aide est distribuée, comment elle est mise en place, c'est autre chose. Et je crois que ça a été très bien reçu par les communautés en place. Et votre bilan concernant l'arrivée de l'aide et sa gestion sur place ? Tout d'abord, l'aide est bien parvenue, j'ai pu le constater moi-même. Le corridor Bukavu-Uvira est toujours ouvert. Une liaison aérienne humanitaire d'Entebbe à Bunia a été établie. Et donc pour les communautés qui sont actuellement touchées par cette épidémie d'Ebola, c'est extrêmement important car ça permet évidemment, grâce à l'ouverture de ces infrastructures logistiques, de faire parvenir l'aide au plus vite. C'est vraiment une ligne de vie. Et ensuite la communication : j'ai vu les infrastructures sanitaires mises en place. C'est très important. Il y a eu beaucoup de désinformation dans les communautés qui ont conduit malheureusement à des faits de violence. Vous savez que des tentes médicales ont été brûlées. Un hôpital a été attaqué parce qu'il y avait des rumeurs qui disaient que les corps étaient enlevés pour qu'on prélève, par exemple, les organes vitaux, etc. Donc on a pu installer des infrastructures transparentes qui permettent aux familles de garder un contact avec leurs proches quand ils sont suspectés d'avoir été contaminés ou qu'ils sont contaminés de façon avérée. Et donc ces parois transparentes permettent d'arrêter de nourrir les peurs fantasmagoriques et de rassurer les familles. Finalement, avoir des solutions africaines pour des problèmes africains, c'est ce qui est le plus important, avec bien sûr le soutien de l'Union européenne. Et ça, ce n'est possible que si les communautés, les populations locales sont dans une relation de confiance avec le corps médical et avec les ONG sur place. Il y a une semaine, le docteur congolais et prix Nobel de la paix, Denis Mukwege, écrivait dans le journal Le Monde que cette 17ᵉ épidémie d'Ebola en RDC pourrait devenir la plus meurtrière jamais enregistrée, notamment du fait que la souche Bundibugyo soit très rare. Vous qui étiez sur place, vous partagez ce constat alarmant ? La dernière épidémie, même si on n'en a pas parlé ici en Europe, elle date seulement d'il y a cinq mois. Ça montre la nécessité d'avoir une réponse durable. Ce qu'on a construit pour l'instant, ce sont des infrastructures qui ne sont pas pérennes. Or, vous le savez, à cause de la guerre qui sévit dans cette région de l'Ituri, entre autres, mais aussi de Goma, le système de santé est à genoux. On compte à peu près trois millions de déplacés dans toute la région. Rien que dans le Sud-Kivu, le Nord-Kivu et l'Ituri, c'est près d'un million de personnes déplacées. J'ai moi-même été dans les camps où des dizaines de milliers de personnes sont rassemblées, alors que le camp a une capacité seulement de la moitié ou voire d'un dixième, avec des conditions sanitaires extrêmement précaires. C'est comme si on était assis sur un volcan qui, à un moment ou un autre, va exploser. Donc il est essentiel d'avoir une approche durable, d'avoir un cessez-le-feu aussi qui soit respecté par toutes les parties prenantes au conflit et de cesser aussi des déforestations sauvages, des exploitations sauvages des mines de matériaux critiques qui, finalement, retranchent les animaux sauvages qui deviennent contagieux, car vous savez que ces zoonotiques, c'est une maladie transmise par les chauves-souris, qui est le résultat de la dégradation du milieu naturel. Parlons du rôle des États-Unis. Il y a la construction très controversée d'un centre d'accueil Ebola au Kenya, voulu par les Américains et contesté par les populations sur place, alors que le Kenya est épargné par le virus. Washington exige également de la part de votre pays, la Belgique, de ne plus accueillir sur son sol des ressortissants congolais et de pays touchés par Ebola. Comment l'Europe fait-elle face aux pressions de Washington sur la gestion de ses propres frontières ? L'Europe a une approche basée sur l'expertise scientifique. Nous avons créé, suite au Covid-19 et la pandémie, la Haute autorité pour la réponse aux épidémies. Nous monitorons tous les virus qui circulent, par exemple dans les eaux usées. Nous avons boosté la recherche scientifique. Nous avons aussi notre propre centre de contrôle des maladies infectieuses. Nous collaborons main dans la main avec Africa CDC, qui est notre partenaire sur place. Les États-Unis, eux, ont une toute autre approche American First. Nous Européens, nous avons plutôt une approche qui vise à soutenir une réponse africaine pour une urgence africaine, mais aussi internationale.
durée : 00:05:16 - Dans la playlist de France Inter - par : Marion Guilbaud - Folk et transmission dans les nouvelles chansons d'Alela Diane en Playlist sur France Inter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le monde marin regorge de mystères et de créatures légendaires, mais peu suscitent autant d'engouement et de terreur que le Kraken. Figure emblématique de la mythologie maritime, cette créature mythique hante l'imagination des hommes depuis le Moyen Âge. Il est souvent dépeint comme un énorme céphalopode, une sorte de pieuvre ou de calmar géant, munis de bras tentaculaires capables d'enlacer un navire entier. Il émergeait des profondeurs obscures pour semer la terreur parmi les marins. Le Kraken trouve ses origines dans les sagas nordiques et scandinaves. D'où vient cette légende ? Mythe ou réalité ? À quoi ressemble-t-il ? Écoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Jonathan Aupart. Première diffusion : décembre 2023 À écouter aussi : Quelle est l'histoire du véritable d'Artagnan ? Comment Jennifer Lopez a-t-elle participé à l'invention de Google Images ? Pourquoi la saga Hunger Games revient-elle à la mode ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSJeux vidéo : BBC, Channel News, BFMTV, Youtube, Radio VinciNetflix Lupin : Deadline, Le HuffPost, Hollywood ReporterNintendo DGCCRF : DGCCRF, Le Monde, Le HuffPostQuotidien : Libération, Le Parisien, TV MagazineLes ruines de Tyr : TF1 Info, TV5 Monde, RFINadav Lapid : Le Figaro, Le HuffPost, FranceinfoÉcriture : Eden AyachIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Complètement midi du mercredi 10 juin 2026 : Pour la dernière fois de la saison, on vous jase dans un show complètement lignes ouvertes !
(00:00:46) Faible en Espagne, fort à l'international: que vaut Pedro Sanchez pour son pays? (00:09:23) D'où vient l'engouement des jeunes Espagnols pour la religion? (00:14:35) Quand l'écrivain athée Javier Cercas interroge le Pape sur la vie éternelle
Retraite, système de santé, « solde migratoire »... La démographie commande. Elle est, au moins autant que l'IA, au cœur des enjeux cruciaux du siècle.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
POST FACE - Émission Littéraire présentée par Caroline Gutmann. Elle reçoit Amaury Da Cunha qui vient pour « La Touche Fantôme » à l'Iconoclaste et Alain Veinstein À propos du livre : « La Traversée » paru aux éditions de l'Observatoire Il l'appelle pour un oui ou pour un non, et souvent même pour un rien. Son amoureuse s'agace mais lui sait qu'il ne peut pas faire autrement. Depuis un coup de fil qui a bouleversé sa vie en 2009, Amaury da Cunha entretient un lien ambigu avec son téléphone portable. Il aime les voix intimes qui en surgissent, et parfois les enregistre. Il a peur qu'elles disparaissent. Touche fantôme est un livre d'amour et de deuil autour de ce lien fragile qui nous attache aux voix de nos proches et aux appels qui traversent nos vies.
Avec le P. Joseph Prevost
À quelques jours de la présentation du Budget 2026-2027, En Avant Moris appelle le gouvernement à faire preuve de prudence dans ses décisions économiques et sociales. Son leader, Patrick Belcourt, met en garde contre des mesures prises « à la va-vite » et plaide pour des réformes plus humaines, pragmatiques et mieux adaptées aux réalités des ménages mauriciens. « Attention à l'effet boomerang ! », lance Patrick Belcourt, estimant que certaines décisions pourraient produire des conséquences contraires aux objectifs recherchés si elles ne sont pas suffisamment réfléchies. Revenant sur le relèvement de l'âge de la retraite à 65 ans, le leader d'En Avant Moris estime que cette réforme aurait dû être mieux préparée et précédée de consultations plus larges. Selon lui, une mise en œuvre progressive aurait permis d'en atténuer les répercussions sociales, notamment pour les travailleurs les plus vulnérables. Patrick Belcourt s'est également montré critique envers la hausse du taux directeur. Si cette mesure vise à contenir l'inflation, elle risque, selon lui, d'alourdir davantage le fardeau financier des familles déjà confrontées à la cherté de la vie. Dans le cadre du prochain Budget, En Avant Moris avance également deux propositions. La première concerne le secteur énergétique. Le parti appelle les autorités à anticiper les défis à venir à travers une planification à long terme, afin de renforcer la sécurité énergétique du pays. La seconde proposition porte sur le logement social. En Avant Moris préconise la mise en place d'un mécanisme de défiscalisation permettant aux contribuables à hauts revenus d'investir dans la construction de logements destinés aux familles modestes, en échange d'avantages fiscaux.
Y'a plein d'expressions dont on ne connaissait pas l'origine !
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Tous les matins, 8h50 sur Chérie FM, Alex et Tiffany l'équipe du Réveil Chérie vont chacun vous donner une info ! Une seule est vraie ! L'autre est complètement fausse !" A vous de trouver qui dit vrai !
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 05 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le pape attaque la Silicon Valley, Sam Altman retourne sa veste sur l'apocalypse des emplois, et la fusée de Bezos explose en direct — tout ça dans la même semaine. D'un côté, une Silicon Valley qui construit depuis vingt ans les outils de contrôle total en prétendant libérer l'humanité — de l'autre, des États qui n'attendent qu'une opportunité pour s'en emparer.===========================
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Dans le film Gravity du réalisateur Alfonso Cuaron, le personnage d'astronaute joué par Sandra Bullock est à la dérive dans l'espace. Autour d'elle, il n'y a que le noir à l'infini. Pourtant depuis la terre, le ciel nous semble bleu. Le soleil émet différents rayons. Certains qu'on ne voit pas : les uv, les gamma, les x, les ultraviolets, l'infrarouge etc. Et entre l'infrarouge et l'ultraviolet, il y a les rayons qu'on voit : la lumière visible. Elle est blanche mais en vérité, elle contient des couleurs allant rouge au violet - en passant par le orange, le jaune, le vert et le bleu. Pourquoi ce changement de couleur ? Et pourquoi ça fait changer les couleurs ? Pourquoi le ciel n'est-il pas violet ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini. Première diffusion : avril 2024 À écouter aussi : Quel est ce mouvement qui fait participer les amateurs à la science ? Qu'est-ce que la lumière bleue ? Pourquoi voit-on moins d'étoiles dans le ciel ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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Cette semaine, dans ce numéro d'Idées, Pierre-Édouard Deldique reçoit le journaliste Pierre Haski. Avec lui, cinquante ans de reportages au long cours nous contemplent. Il est aujourd'hui un des plus fins analystes du monde qui vient. Dans son livre qui s'intitule La fin d'un monde (Stock), il revient sur son parcours, les lieux, les visages, les événements qui ont façonné sa compréhension du monde. Il analyse les soubresauts du monde hérité de l'après-guerre. « Je suis né en un lieu et à une époque qui ont sans doute décidé du reste de ma vie : Tunis, en 1953… » écrit-il. Sa vie est un roman. On le constate en l'écoutant, Pierre Haski écrit depuis une position enviable : celle d'un journaliste qui a traversé la fin de l'apartheid, la transition post‑maoïste en Chine, les guerres du Moyen‑Orient, l'effondrement des régimes communistes, la mondialisation triomphante puis sa remise en question aujourd'hui. Ses souvenirs ne sont pas des anecdotes : ils constituent des points d'observation privilégiés pour saisir les lignes de force du présent et du passé. Ainsi, raconte-t-il, par exemple, son arrivée à Zanzibar dans les années 1970, jeune reporter découvrant un pays marqué par les séquelles du colonialisme et les tensions de la guerre froide. Son expérience sud‑africaine est l'un des fils rouges du livre. Il y observe la chute de l'apartheid, la transition démocratique, puis les désillusions. Ces souvenirs nourrissent une réflexion plus large. Les transitions sont longues, fragiles, souvent décevantes. D'ailleurs le continent africain est fort présent dans son livre et dans ses propos tenus au micro où il nous parle par exemple de Thomas Sankara, l'ancien président du Burkina-Faso. Correspondant à Pékin dans les années 2000, Haski voit la Chine passer du statut « d'usine du monde » à celui de puissance technologique et stratégique. Il raconte les illusions occidentales, les erreurs d'analyse, la fascination mêlée d'aveuglement. Ses souvenirs personnels — conversations, scènes de rue, rencontres avec des dissidents — donnent chair à une idée force. La Chine donne le ton dans le monde d'aujourd'hui. « Pour guetter l'avenir, regarder vers la Chine ». De la Roumanie à la Russie, Haski décrit les espoirs de 1989, puis les dérives autoritaires, les nationalismes, les frustrations économiques. Ses souvenirs montrent comment les promesses non tenues ont nourri les populismes actuels. Fervent européen, il précise que l'Europe n'est pas réductible à l'UE : « On ne tombe pas amoureux d'une structure politique », lance-t-il. Son constat est d'une implacable lucidité : l'ordre international né en 1945 — multilatéralisme, droit international, leadership occidental — est remis en question. Au fil de ce numéro du magazine Idées et des pages du livre, Pierre Haski se livre aussi à une méditation sur le journalisme : la transformation des médias par le numérique, la difficulté croissante de « voir » le monde derrière les propagandes, les réseaux sociaux, les récits nationaux. Il cite Hannah Arendt qui soulignait qu'avec les mensonges, un peuple ne croit plus en rien, ne peut se faire une opinion, et se trouve placé sous la menace de quiconque veut le manipuler. Malgré le titre, le journaliste - qui tient à préciser que son livre ne s'intitule pas La fin du monde mais La fin d'un monde - ne cède ni au catastrophisme ni à la nostalgie, il croit encore à la possibilité d'un monde commun — à condition de repenser nos institutions, nos alliances et notre façon de voir les peuples. Pierre Haski a créé sa chaîne sur YouTube : « Le Monde de Pierre Haski ». Programmation musicale : Amakhamandela - BCUC Sankara - Gabin Dabiré Karma Code - Skai Isyourgod Mopti - Ray Lema ; Ensemble Partage.
Laura, 28 ans, vient de se marier. Elle a déménagé pour vivre dans le village de son mari et a quitté sa famille pour lui. De plus, ils se sont embarqués dans la rénovation de leur maison. Son mari fait passer les travaux en priorité, leurs amis se “rangent”et elle s'ennuie...Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux :InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce week-end, c'est la fête des mères en France ! Si vous faites partie des 63% de Français qui ne l'ont jamais oubliée, selon un sondage Yougov réalisé en 2022, vous avez sûrement déjà prévu d'envoyer un message, d'appeler ou d'offrir un cadeau à votre chère maman. Des colliers de pâtes que l'on faisait à l'école aux beaux bouquets ou bijoux que l'on achète à l'âge adulte, célébrer cette fête est une tradition pour beaucoup d'entre nous. Revenons ensemble sur son origine. Depuis quand fête-t-on les mères ? Qui a mis en place cette tradition en France ? Quel est le pire cadeau à offrir ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. Première diffusion : juin 2023 À écouter aussi : YouTube est-il devenu une course à la super-production ? Quels sont les enjeux des élections européennes ? Qu'est-ce que le syndrome de Ramsay Hunt dont souffre Justin Bieber ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Cette semaine, dans ce numéro d'Idées, Pierre-Édouard Deldique reçoit le journaliste Pierre Haski. Avec lui, cinquante ans de reportages au long cours nous contemplent. Il est aujourd'hui un des plus fins analystes du monde qui vient. Dans son livre qui s'intitule La fin d'un monde (Stock), il revient sur son parcours, les lieux, les visages, les événements qui ont façonné sa compréhension du monde. Il analyse les soubresauts du monde hérité de l'après-guerre. « Je suis né en un lieu et à une époque qui ont sans doute décidé du reste de ma vie : Tunis, en 1953… » écrit-il. Sa vie est un roman. On le constate en l'écoutant, Pierre Haski écrit depuis une position enviable : celle d'un journaliste qui a traversé la fin de l'apartheid, la transition post‑maoïste en Chine, les guerres du Moyen‑Orient, l'effondrement des régimes communistes, la mondialisation triomphante puis sa remise en question aujourd'hui. Ses souvenirs ne sont pas des anecdotes : ils constituent des points d'observation privilégiés pour saisir les lignes de force du présent et du passé. Ainsi, raconte-t-il, par exemple, son arrivée à Zanzibar dans les années 1970, jeune reporter découvrant un pays marqué par les séquelles du colonialisme et les tensions de la guerre froide. Son expérience sud‑africaine est l'un des fils rouges du livre. Il y observe la chute de l'apartheid, la transition démocratique, puis les désillusions. Ces souvenirs nourrissent une réflexion plus large. Les transitions sont longues, fragiles, souvent décevantes. D'ailleurs le continent africain est fort présent dans son livre et dans ses propos tenus au micro où il nous parle par exemple de Thomas Sankara, l'ancien président du Burkina-Faso. Correspondant à Pékin dans les années 2000, Haski voit la Chine passer du statut « d'usine du monde » à celui de puissance technologique et stratégique. Il raconte les illusions occidentales, les erreurs d'analyse, la fascination mêlée d'aveuglement. Ses souvenirs personnels — conversations, scènes de rue, rencontres avec des dissidents — donnent chair à une idée force. La Chine donne le ton dans le monde d'aujourd'hui. « Pour guetter l'avenir, regarder vers la Chine ». De la Roumanie à la Russie, Haski décrit les espoirs de 1989, puis les dérives autoritaires, les nationalismes, les frustrations économiques. Ses souvenirs montrent comment les promesses non tenues ont nourri les populismes actuels. Fervent européen, il précise que l'Europe n'est pas réductible à l'UE : « On ne tombe pas amoureux d'une structure politique », lance-t-il. Son constat est d'une implacable lucidité : l'ordre international né en 1945 — multilatéralisme, droit international, leadership occidental — est remis en question. Au fil de ce numéro du magazine Idées et des pages du livre, Pierre Haski se livre aussi à une méditation sur le journalisme : la transformation des médias par le numérique, la difficulté croissante de « voir » le monde derrière les propagandes, les réseaux sociaux, les récits nationaux. Il cite Hannah Arendt qui soulignait qu'avec les mensonges, un peuple ne croit plus en rien, ne peut se faire une opinion, et se trouve placé sous la menace de quiconque veut le manipuler. Malgré le titre, le journaliste - qui tient à préciser que son livre ne s'intitule pas La fin du monde mais La fin d'un monde - ne cède ni au catastrophisme ni à la nostalgie, il croit encore à la possibilité d'un monde commun — à condition de repenser nos institutions, nos alliances et notre façon de voir les peuples. Pierre Haski a créé sa chaîne sur YouTube : « Le Monde de Pierre Haski ». Programmation musicale : Amakhamandela - BCUC Sankara - Gabin Dabiré Karma Code - Skai Isyourgod Mopti - Ray Lema ; Ensemble Partage.
Contactez-moi sur Whatsapp et dites-moi votre projet : +23058027537Bienvenue sur le podcast Profit, Liberté, No Stress. Les 3 mots qui représentent le mieux mon « idéal business » et les stratégies que je mets en place pour vous permettre de l'atteindre. Se créer une activité qui rapporte vraiment, qui nous rend libre et avec laquelle nous sommes en paix : peu de stress, peu de contraintes.Envie de vivre de votre expertise ? Cliquez iciPour commander mon livre : Digital SelfmadeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si la volonté était la mauvaise porte d'entrée ? Deux études de 2025 changent tout à notre façon de comprendre le bonheur.Nous avons tous intégré la même croyance : d'abord la discipline, ensuite le bonheur. Travailler dur, tenir ses résolutions, résister aux tentations — et alors seulement, mériter d'aller bien.Deux études scientifiques publiées en 2025 viennent renverser cette logique. Et, franchement, quand je les ai lues, j'ai pensé : la science rejoint enfin ce que j'observe depuis quinze ans en consultation.
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Ce son reconnaissable entre mille qui ouvre toutes les séries, films ou documentaires de la plateforme de Netflix, créée en 1997, n'est pourtant apparu qu'en 2013. Et pour cause car son origine vient d'une des séries-culte de Netflix mise en ligne cette année-là... Comme on dit, « on n'est jamais mieux servi que par soi-même ». Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Quand Julie et son compagnon décident que c'est “le moment” d'avoir un enfant, comme un couple sur quatre, ça ne marche pas comme prévu.Au début, il y a les essais “naturels”. Puis les examens, les spermogrammes, les bilans hormonaux. Et puis les stimulations ovariennes, les cycles monitorés, les échographies à répétition, les rapports programmés - “vous ovulez dans trois jours, donc il va falloir y aller” - avec tout ce que ça peut faire au désir, au couple.Quand la légèreté est définitivement partie, viennent les FIV, les piqûres, les ponctions d'ovocytes, les embryons qu'on surveille en labo.Et puis les coups de fil à J3, à J5, pour savoir combien ont tenu. Les transferts. L'attente. Les tests. Les fausses couches.Et parfois, cette impression étrange d'être à la fois patiente, comptable, cheffe de projet, cobaye et générale de sa propre bataille.Julie traverse tout ça avec une pugnacité folle. Mais quand, après plusieurs échecs, une autre voie s'ouvre, plus chère, plus floue, plus marchande aussi - partir à l'étranger pour une FIV avec don d'ovocytes - elle la regarde en face.Dans cet épisode, on parle de PMA sous un angle qu'on raconte trop peu : l'argent. Celui du couple, de la famille, de la Sécu, des mutuelles, des cliniques privées. Mais aussi le coût invisible : le temps, le corps, la charge mentale, le travail, la sexualité, la culpabilité, le couple, l'espoir.Et cette question vertigineuse, presque impossible à poser quand on est dedans : combien on est prêt.e.s à payer pour continuer d'y croire ?Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny
Nouveauté podcast. Chaque jour, retrouvez l'une des meilleures chroniques de Julien Cazarre lors de la saison dernière. Aujourd'hui, celle du 21 mai 2025.
Albina du Boisrouvray est philanthrope, productrice de cinéma et autrice de Naviguer l'existence. Venue d'une bonne famille, elle a donné la quasi-totalité de sa fortune à sa fondation FXB pour sortir 100 000 personnes de l'extrême pauvreté.Je connais peu de trajectoires aussi denses que celle d'Albina. Militante écologiste dans les années 70 quand personne n'écoutait, productrice de cinéma dans un milieu misogyne, candidate aux législatives en 78, et puis surtout : mère d'un fils de 24 ans mort dans un accident d'hélicoptère, celui dans lequel se trouvait aussi Daniel Balavoine. Ce que j'aime chez Albina, c'est qu'elle n'est pas dans la posture. Elle dit qu'elle ne sait pas toujours comment elle a tenu. Elle dit qu'elle a parfois tort. Elle dit que son manque d'études l'a probablement rendue plus libre que si elle avait fait l'ENA.Dans cet épisode, nous parlons de deuil, de sens, de résilience et de cette méthode qu'elle a inventée contre l'avis de tout le monde, "la graduation approach", qui transgresse la doxa du micro-crédit. J'ai questionné Albina sur les bouées qu'elles considèrent comme la colonne vertébrale de toute son existence : ne jamais se pourrir le présent pour un futur qu'on ne peut pas imaginer.Citations marquantes"La mort aura toujours le dernier mot. Mais qu'elle n'ait pas le dernier mot plus vite qu'elle devrait l'avoir.""La résilience, c'est apprendre à vivre avec. Pas s'en débarrasser. Vivre avec.""Quand j'ai vu que les gens à qui on apportait tout ça, leurs yeux s'illuminaient — ça réallumait ma propre capacité à ressentir du bonheur.""Quand on est convaincu d'avoir raison, il faut aussi questionner ça. Il faut tout questionner.""Ne jamais se pourrir le présent pour un avenir qu'on ne peut absolument pas imaginer, parce qu'il ne se passe jamais comme on l'a imaginé."Idées centrales 1. La résilience n'efface pas la douleur — elle l'intègre Titre : "Apprendre à vivre avec, pas à guérir" Albina ne dit pas qu'elle a "surmonté" la mort de son fils. Elle dit qu'elle a appris à vivre avec l'amputation. Ce décalage — entre guérir et intégrer — change tout dans la manière dont on traverse les épreuves. Cyrulnik lui a donné les mots. La vie lui a donné la méthode. Pourquoi c'est important : On vend trop souvent la résilience comme une victoire sur la douleur. Albina dit l'inverse : c'est une coexistence. Timestamp : ~07:00–10:052. Donner aux autres peut rallumer ce qu'on croyait éteint en soi Titre : "Le bonheur des autres comme carburant personnel" Ce n'est pas de la générosité romantique. C'est une mécanique très précise : quand tu vois les yeux de quelqu'un s'illuminer parce que tu lui as apporté quelque chose, ça rouvre ta propre capacité à ressentir. Albina l'a découvert au Liban en 1987, un an après la mort de François. Pourquoi c'est important : Ça retourne la question du sens — on ne trouve pas le sens en cherchant, on le trouve en faisant. Timestamp : ~20:44–21:463. La transgression comme méthode : donner plutôt que prêter Titre : "La graduation approach contre la doxa du micro-crédit" La grande transgression d'Albina : donner des entreprises aux familles au lieu de leur prêter de l'argent, et accompagner ça avec l'accès simultané à tous les droits de base. Les Nations Unies disaient que ça ne se faisait pas. Elle l'a fait quand même. Résultat : 86% de réussite, 100 000 personnes sorties de l'extrême pauvreté. Pourquoi c'est important : Quand le consensus est fort, c'est souvent le moment de questionner, pas d'obéir. Timestamp : ~13:20–18:044. Penser par soi-même contre les doxas de son époque Titre : "Quitter une réunion d'extrême gauche en 1970 parce qu'on y préparait des attentats" Elle a été militante gauchiste jusqu'au jour où elle a compris que ça menait au terrorisme. Elle a refusé le micro-crédit quand tout le monde le défendait. Elle a soutenu le maintien du nucléaire quand sa famille politique voulait le démanteler. Sa boussole : ses propres valeurs, pas les étiquettes. Pourquoi c'est important : La liberté de pensée n'est pas un droit qu'on reçoit — c'est une discipline qu'on exerce contre soi-même d'abord. Timestamp : ~45:24–48:325. Le capitalisme n'est pas le problème. Le capitalisme débridé, si. Titre : "L'offre et la demande ça fonctionne — le problème c'est quand ça sert les actionnaires plutôt que les humains" Elle fait une distinction que peu de militant.e.s de sa génération acceptent : la nature humaine n'est pas totalement oblative, il faut un intérêt pour que ça marche. Ce qui ne fonctionne pas, c'est l'article de Friedman de 1970 qui a scellé l'idée que le seul but d'une entreprise est de redistribuer des dividendes. Pourquoi c'est important : On ne changera pas le système en le refusant en bloc. On le change en redéfinissant ce qu'il sert. Timestamp : ~36:28–39:16Questions posées dans l'interviewTu dis que l'avenir a perdu ses promesses — mais pour ta génération, les 30 glorieuses, c'était le contraire. Qu'est-ce qui a changé, selon toi?Comment on traverse la mort d'un enfant sans se laisser détruire?Est-ce que c'est la douleur qui t'a poussée vers l'humanitaire, ou tu l'aurais fait de toute façon?La graduation approach était une transgression totale à l'époque. Comment tu as eu le courage de contredire le consensus des Nations Unies?Comment on fait pour ne pas laisser sa famille imposer notre destin — surtout quand on l'aime?Tu parles de "ne pas accepter les doxas de son époque" — mais comment tu sais que tu n'es pas juste en train de remplacer une doxa par une autre?La place des femmes — tu dis que rien n'est acquis. Qu'est-ce que tu dirais à une femme jeune aujourd'hui face au retour des religions et du patriarcat?Comment tu pratiques l'instant présent concrètement? C'est une philosophie ou une discipline quotidienne?Avec le recul de tes 80 ans, qu'est-ce que tu changerais dans ta manière de vivre?A quoi tu veux claquer la porte — et où est-ce que tu veux ouvrir?Références citées dans l'épisodeLivresNaviguer l'existence — Albina du Boisrouvray (fil rouge de tout l'épisode) ~00:29Indignez-vous! — Stéphane Hessel (résonance sur la capacité d'indignation d'Albina) ~25:04Livre de Boris Cyrulnik sur la résilience (titre non précisé, mais "ça a totalement résonné") ~07:38Articles / textesArticle de Thomas Friedman (journaliste) sur "l'ère du polysène" — le monde comme système complexe et non binaire ~34:03Article de Milton Friedman (économiste, NYT, 1970) — le seul but d'une entreprise est de redistribuer des dividendes aux actionnaires ~35:44Documentaire Arte sur la violence de l'extrême droite en France et en Allemagne ~54:21PersonnesDaniel Balavoine — mort dans l'accident d'hélicoptère du Paris-Dakar 1986 ~01:03François, son fils — pilote de l'hélicoptère, 24 ans ~06:55Bernard Kouchner — mission au Liban en 1987 ~20:44Professeur Jonathan Mann (Harvard/OMS) — paradigme santé publique, alerte sur les orphelins du SIDA ~11:37Mohamed Yunus — micro-crédit (admiré, mais insuffisant pour l'extrême pauvreté) ~14:15Brice Lalonde, René Dumont — militants écologistes des années 70 ~05:04André Gorz — cité rapidement comme proche des mouvements écolos ~05:03André Delvaux — réalisateur belge représenté par Albina à Cannes ~48:59Kim Chapiron — réalisateur français, propos sur la représentation des musulmans au cinéma post-2001 ~53:32Anne Chirac — avait posé des pots de fleurs sur les Champs-Élysées en réponse aux plaidoyers écologistes ~04:04OrganisationsFXB (Fondation François-Xavier Bagnoud) — fondée par Albina ~12:24Médecins sans Frontières / Médecins du Monde — Albina a été bénévole ~22:59Banque mondiale, BRAC, Ford Foundation — ont repris la graduation approach à grande échelle ~18:31ConceptsRésilience (Cyrulnik) ~07:38Graduation approach (méthode FXB) ~15:48Polysène — ère où tout est imbriqué, plus rien n'est binaire ~34:03Famille étendue africaine ~13:32Bouddhisme : "ici et maintenant" ~59:50Talmud / pil-poul : questionnement constant ~47:07Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction VLAN Greg ouvre sur la question centrale du podcast : "Et si on pouvait à nouveau se réjouir du futur?" Présentation d'Albina, de son livre Naviguer l'existence et de ses 12 bouées de sauvetage.01:55 — Les 12 bouées : pourquoi des bouées et pas des clés "Les clés ouvrent des portes. Les bouées, elles te sauvent dans une tempête." Une distinction qui dit tout sur l'état dans lequel elle perçoit le monde aujourd'hui.02:05 — L'avenir a perdu ses promesses Retour sur les 40 glorieuses, l'espoir de l'après-guerre, et le moment où tout a basculé. Albina raconte comment elle portait l'alerte climatique il y a 50 ans — et comment personne ne l'écoutait, même dans les réunions politiques enfumées.06:38 — Bouée #1 : ne pas se laisser détruire par le malheur La mort de son fils François à 24 ans. Comment on tient. Ce que la résilience veut vraiment dire. Cyrulnik lui a donné les mots, la vie lui a donné la méthode.10:50 — Comment la douleur l'a conduite à l'humanitaire Un an après la mort de François, elle part avec Kouchner au Liban porter des médicaments des deux côtés de la ligne de front. Elle retrouve là, pour la première fois, sa capacité à ressentir du bonheur.13:20 — La transgression de la graduation approach En Afrique, elle comprend que son modèle occidental ne fonctionne pas. Elle invente une méthode qui transgresse la doxa du micro-crédit et choque les Nations Unies. Elle a raison.18:04 — 100 000 personnes sorties de l'extrême pauvreté 86% de réussite. La méthode FXB reprise par la Banque mondiale et BRAC. Elle a tout dépensé. Et elle continue avec des donations.24:05 — Bouée #2 : la famille et la liberté Son enfance entre Amérique du Sud et Afrique du Nord. Sa mère Quechua, son père résistant gaulliste. Comment l'absence de famille l'a paradoxalement rendue libre. Et comment elle a fait la paix avec sa mère après sa mort.33:41 — Bouée #3 : défendre la justice Néolibéralisme, Friedman, l'article qui a tout scellé en 1970. Sa distinction entre capitalisme utile et capitalisme destructeur. Et l'ère du polysène : on ne vit plus dans un monde binaire.42:09 — Bouée #5 : la place des femmes Rien n'est acquis — les États-Unis, l'Afghanistan, l'Iran. Son expérience au Festival de Cannes où deux hommes parlent d'elle comme d'un objet en direct. Et comment elle a géré un ministre qui avait fermé la porte à clé.45:24 — Bouée #9 : ne pas accepter les doxas de son époque La réunion en 1970 où elle quitte les mouvements gauchistes. Le Talmud comme modèle de questionnement permanent. Et pourquoi être convaincu d'avoir raison, c'est souvent le premier signe qu'on a un peu tort.52:56 — Bouée #8 : s'autoriser à penser par soi-même Les imaginaires des films américains post-2001, l'islamophobie ordinaire, les extrêmes qui identifient de vrais problèmes mais proposent de mauvaises solutions.58:36 — Bouée #10 : ne jamais se pourrir le présent La bouée centrale. Comment elle pratique l'instant présent concrètement — son chat le matin, la gentillesse des jeunes dans la rue. Les petits cadeaux de la vie qu'on rate quand on est dans la projection.01:00:57 — Ce qu'elle dirait aux jeunes en pleine course à la réussite 80 ans résumés en quelques phrases : ne pas mettre la réussite économique comme seule priorité. Rester ouvert aux autres. Saisir les moments de bonheur.01:06:49 — VLAN : claquer la porte sur la haine Elle veut claquer la porte sur toutes les formes de haine — islamophobie, antisémitisme, haine du voisin. Et elle termine sur une surprise : la gentillesse des jeunes qu'elle croise dans la rue, à Clichy et ailleurs. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #346 Retrouver du pouvoir dans le chaos avec Matthieu Dardaillon (https://audmns.com/yOgbycm) Vlan #73 La vieillesse ne ressemble à rien de ce que vous pensez avec Perla Servan Schreiber (https://audmns.com/JrdGWwO) #377 Pourquoi l'avenir appartient aux sociétés solidaires? Avec Pablo Servigne (partie 1) (https://audmns.com/WMxgIMf)Hébergé par Audiomeans. 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Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 18 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:56 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Aurélie Charon - L'auteur et metteur en scène Lazare prépare la première partie d'une nouvelle odyssée théâtrale : "L'Avenir des reflets" au Théâtre de la Colline à Paris. Il fait revivre les grandes figures de la Révolution française. - réalisation : Alexandre Fougeron - invités : Lazare Auteur, metteur en scène, acteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est une expression, ça s'entend à l'oreille, qui ne date pas d'hier, ni même d'avant-hier puisqu'elle est née au XIVème siècle, un temps où les pièces étaient en métal précieux, en or ou en argent. Leur poids avait une importance capitale sur leur valeur, voilà pourquoi on les pesait pour être sûr qu'on n'ait pas été victime d'une pratique punie à l'époque par la peine de mort. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 12 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le terme “paludisme” vient du latin palus, qui signifie “marais”. Littéralement, le paludisme est donc “la maladie des marais”. Et ce n'est pas un hasard : pendant des millénaires, les hommes ont remarqué que cette maladie frappait surtout les régions humides, marécageuses ou tropicales. Les zones proches des eaux stagnantes semblaient particulièrement dangereuses. Mais les médecins de l'époque se trompaient totalement sur la cause réelle.Dans l'Antiquité puis durant tout le Moyen Âge, on croyait que certaines maladies étaient provoquées par des “mauvais airs”. C'est la fameuse théorie des miasmes. On pensait que les marais dégageaient des vapeurs toxiques qui empoisonnaient ceux qui les respiraient. Cette idée était tellement répandue qu'elle a influencé le vocabulaire médical dans toute l'Europe.D'ailleurs, un autre nom du paludisme raconte exactement la même histoire : “malaria”. Ce mot vient de l'italien mala aria, qui signifie littéralement “mauvais air”. Les Italiens avaient eux aussi remarqué que la maladie sévissait autour des marécages, notamment près de Rome. Sans le savoir, ils observaient en réalité les lieux de reproduction des moustiques… mais ils accusaient l'air lui-même.Il faut attendre la fin du XIXe siècle pour que la vérité soit enfin découverte. En 1880, le médecin français Alphonse Laveran identifie pour la première fois le parasite responsable de la maladie dans le sang des malades. Puis, quelques années plus tard, le médecin britannique Ronald Ross démontre que la transmission se fait par les moustiques du genre Anopheles. Ce n'est donc pas l'air des marais qui rend malade… mais les insectes qui y prolifèrent.Le plus fascinant, c'est que le nom erroné est resté. Aujourd'hui encore, nous continuons à utiliser un mot fondé sur une fausse explication scientifique. Le “paludisme” n'est pas causé par les marais eux-mêmes, mais par un parasite transmis par un moustique. Pourtant, le lien historique avec les zones humides était suffisamment fort pour marquer durablement les langues européennes.Et cette erreur n'est pas unique : beaucoup de mots médicaux actuels viennent d'anciennes croyances abandonnées depuis longtemps. Le langage, lui, garde la mémoire des idées du passé… même lorsqu'elles étaient fausses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le terme “paludisme” vient du latin palus, qui signifie “marais”. Littéralement, le paludisme est donc “la maladie des marais”. Et ce n'est pas un hasard : pendant des millénaires, les hommes ont remarqué que cette maladie frappait surtout les régions humides, marécageuses ou tropicales. Les zones proches des eaux stagnantes semblaient particulièrement dangereuses. Mais les médecins de l'époque se trompaient totalement sur la cause réelle.Dans l'Antiquité puis durant tout le Moyen Âge, on croyait que certaines maladies étaient provoquées par des “mauvais airs”. C'est la fameuse théorie des miasmes. On pensait que les marais dégageaient des vapeurs toxiques qui empoisonnaient ceux qui les respiraient. Cette idée était tellement répandue qu'elle a influencé le vocabulaire médical dans toute l'Europe.D'ailleurs, un autre nom du paludisme raconte exactement la même histoire : “malaria”. Ce mot vient de l'italien mala aria, qui signifie littéralement “mauvais air”. Les Italiens avaient eux aussi remarqué que la maladie sévissait autour des marécages, notamment près de Rome. Sans le savoir, ils observaient en réalité les lieux de reproduction des moustiques… mais ils accusaient l'air lui-même.Il faut attendre la fin du XIXe siècle pour que la vérité soit enfin découverte. En 1880, le médecin français Alphonse Laveran identifie pour la première fois le parasite responsable de la maladie dans le sang des malades. Puis, quelques années plus tard, le médecin britannique Ronald Ross démontre que la transmission se fait par les moustiques du genre Anopheles. Ce n'est donc pas l'air des marais qui rend malade… mais les insectes qui y prolifèrent.Le plus fascinant, c'est que le nom erroné est resté. Aujourd'hui encore, nous continuons à utiliser un mot fondé sur une fausse explication scientifique. Le “paludisme” n'est pas causé par les marais eux-mêmes, mais par un parasite transmis par un moustique. Pourtant, le lien historique avec les zones humides était suffisamment fort pour marquer durablement les langues européennes.Et cette erreur n'est pas unique : beaucoup de mots médicaux actuels viennent d'anciennes croyances abandonnées depuis longtemps. Le langage, lui, garde la mémoire des idées du passé… même lorsqu'elles étaient fausses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.