POPULARITY
Categories
Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:51 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Encore complet en 1906, le palimpseste d'Archimède a perdu trois feuillets au cours du XXᵉ siècle. L'un d'eux vient d'être retrouvé au musée des Beaux-Arts de Blois. Cette découverte relance l'intérêt pour ce manuscrit exceptionnel qui n'a jamais été étudié de façon exhaustive. - invités : Victor Gysembergh Historien de la philosophie et des sciences de l'antiquité, chargé de recherche au centre Léon Robin du CNRS
L'histoire ressemble à une fable surréaliste, et pourtant, elle est parfaitement vraie. Elle se déroule en 1965, à une époque où Dalí est déjà une star mondiale, conscient que sa vie elle-même est devenue une œuvre d'art.Cette année-là, la compagnie Air India souhaite renforcer son image luxueuse auprès de ses clients VIP. L'idée est simple : commander à Salvador Dalí une série d'objets exclusifs, capables de transformer un banal vol long-courrier en expérience artistique. Dalí accepte le projet : il dessinera 500 cendriers, chacun orné de figures oniriques, éléphants aux pattes démesurées, symboles chers à son imaginaire.Vient alors la question du paiement. Combien réclame le maître du surréalisme ? Une somme astronomique ? De l'or ? Un cachet à six chiffres ? Dalí surprend tout le monde. Il refuse l'argent. Il ne veut ni chèque, ni contrat classique. Ce qu'il exige est autrement plus déroutant : un éléphant vivant.Les dirigeants d'Air India pensent d'abord à une provocation, puis comprennent que Dalí est parfaitement sérieux. Pour lui, l'éléphant n'est pas un caprice exotique, mais une obsession artistique. Dans son œuvre, l'animal incarne la force, la mémoire, le poids du monde porté par des jambes frêles. Posséder un éléphant, c'est prolonger sa création dans la réalité.La compagnie accepte. Et quelques semaines plus tard, un événement totalement improbable se produit : un éléphanteau de deux ans est chargé dans un avion cargo et envoyé en Europe. À son arrivée, Dalí organise une réception spectaculaire, digne d'un happening artistique. La presse est conviée, les invités fascinés. Dalí parade, théâtral, comme s'il venait de recevoir un chef-d'œuvre… alors qu'il l'a lui-même commandé.Pendant un temps, l'éléphant devient une attraction, presque une extension vivante de l'univers dalinien. Mais la magie s'estompe. Un éléphant n'est pas une sculpture : il grandit, il mange, il impose une logistique bien réelle. Peu à peu, Dalí se lasse. Le symbole devient contrainte.Quelques années plus tard, l'animal est confié au Zoo de Barcelone, où il finira sa vie loin des projecteurs et du surréalisme.Cette histoire résume parfaitement Dalí. Pour lui, l'art ne s'arrêtait jamais au cadre. Il transformait chaque commande en performance, chaque transaction en récit. Se faire payer en éléphant n'était pas une excentricité gratuite, mais une manière de rappeler au monde que, chez Dalí, la réalité devait toujours se plier à l'imaginaire. Et parfois, cela passait par un éléphanteau livré par avion. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec le père Joseph Prévost
Le prix du pétrole a beaucoup fluctué au cours de la nuit … Journée internationale des droits des femmes : Éduc Épargne dévoile un nouveau sondage entre les perceptions financières des hommes et des femmes. Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:02:20 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - À la question de Romane sur l'origine de l'expression « avoir la crève », la lexicographe Géraldine Moinard invite à dépasser les idées reçues et à revenir à l'histoire des mots. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Baptiste Noury : Le Podcast (Kiff et alignement pour les entrepreneurs)
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Il y a ce premier verre. Celui que l'on commande avec l'assurance du rite ; celui qui fait office de prétexte léger, qui est programmé, prévu et qu'on se promet de ne pas faire suivre d'un second, voire d'un troisième. Et, puis, il y a ce moment précis, presque imperceptible, où l'on sait que l'on va en commander un deuxième, où l'idée surgit avant même que l'on ait réellement terminé le premier. Non pas par soif, non pas par politesse. Mais par une force plus subtile, plus souterraine, où se mêlent chimie du cerveau, dynamique du désir et la fragile euphorie des instants suspendus. Pourquoi, alors, cette envie est si difficile à réfréner ? Pourquoi ce deuxième verre nous appelle-t-il, souvent, avec plus de force que le premier ?Dans cet épisode de Parlons Vin, la journaliste Alicia Dorey explique les raisons qui vous poussent à commander un deuxième verre.Cet épisode a été initialement publié en mai 2025.Et n'oubliez pas : parlons peu mais Parlons Vin !Vous pouvez écouter cet épisode sur Figaro Radio, le site du Figaro et sur toutes les plateformes d'écoutes.Chronique et rédaction : Alicia DoreyMontage : Antoine Lion-RantyPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les pilotes les plus rapides du monde reviennent ce week-end, avec la reprise de la Formule 1 et le Grand Prix d'Australie ce dimanche 8 mars. Pour la 33ᵉ saison consécutive, les monoplaces de la catégorie reine du sport automobile ne rouleront pas sur le continent africain. Une absence qui s'explique par de nombreux facteurs. 14 mars 1993, sur le circuit de Kyalami, en banlieue de Johannesburg : le Français Alain Prost, au volant de sa Williams, devance le Brésilien Ayrton Senna et s'impose au terme des 72 tours du Grand Prix d'Afrique du Sud. Depuis cette date, la Formule 1 ne s'est plus jamais rendue en Afrique, au grand dam de certains pilotes, à commencer par Lewis Hamilton. Ces dernières années, le septuple champion du monde n'a pas caché son envie d'aller en Afrique, multipliant les prises de parole et pressant même les organes de la Formule 1 d'accélérer les discussions. Ce jeudi 5 mars, il s'est à nouveau exprimé, assurant « ne pas vouloir quitter le sport sans avoir eu un Grand Prix » africain. Dans le paddock, ces dernières années, des rumeurs ont d'ailleurs entrouvert la possibilité d'un retour. Plusieurs projets en Afrique du Sud, au Rwanda ou au Maroc Il y a d'abord eu le candidat naturel : l'Afrique du Sud et son circuit de Kyamali. « Ils parlent d'un retour de la F1 depuis 2017 », glisse Gaël Angleviel, journaliste spécialisé en sports mécaniques. « Le circuit n'est pas du tout à l'abandon, il accueille d'ailleurs d'autres compétitions. Warren Scheckter, le neveu du champion du monde sud-africain Jody Scheckter, s'était d'ailleurs positionné pour essayer de faire revenir la F1 à Kyalami. » Après 6 ans de négociations, en 2023, le projet est tombé à l'eau. « Le promoteur a été un petit peu trop gourmand aux yeux de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) », raconte Gaël Angleviel. Fin 2024, le Rwanda avait lui aussi des velléités d'accueillir la Formule 1. Son président Paul Kagame a même officiellement déposé la candidature de son pays, lorsqu'il a reçu le gala de la FIA et sa traditionnelle remise de prix. « Mais on en est vraiment au stade du balbutiement », explique Gaël Angleviel. « Les autorités ont défini l'emplacement, qui devrait être proche du futur aéroport de Bugesera. Mais on attend encore un promoteur et un projet financier solides. » Autre rumeur, celle d'un Grand Prix du Maroc. Le Royaume a déjà accueilli une épreuve du championnat, à Casablanca, en 1958. Cette fois, c'est à Tanger qu'un projet se dessine, porté par le Français Éric Boullier, un temps à la tête de l'écurie Lotus. Mais, là encore, aucune négociation concrète n'a été entamée. À lire aussiLe Rwanda se porte officiellement candidat à l'organisation d'un Grand Prix de Formule 1 sur son sol « Jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Si les projets mettent autant de temps à se développer, c'est que les discussions avec la FIA sont très longues. « Il faut d'abord qu'un promoteur privé acquière un terrain », explique Marc Limacher, spécialiste de l'économie de la Formule 1 et auteur chaque année du Business Book GP. « Ensuite, ce promoteur entame des discussions avec les détenteurs de la F1, le groupe Liberty Media, et dépose un dossier, en mettant sur la table un dépôt qui tourne autour des 5 millions de dollars. » Vient ensuite la deuxième phase, celle des travaux, puisque pour accueillir les monoplaces les plus rapides du monde, un circuit doit être homologué « grade 1 » et répondre à des normes de sécurité très strictes. C'est seulement une fois cette homologation acquise que les négociations formelles peuvent débuter entre Liberty Media, la FIA et le promoteur du circuit. « Ça coûte extrêmement cher d'organiser tous les ans un Grand Prix de Formule 1 », explique Marc Limacher. « Ce sont des contrats entre 5 et 7 ans qui peuvent monter jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Lors des négociations, de nombreux paramètres entrent en compte : infrastructures, accessibilité, retombées économiques... Ainsi, les instances dirigeantes demandent une garantie de l'État systématique. « Tous les circuits du calendrier ont actuellement une garantie étatique en cas de défaillance », souligne Marc Limacher. L'absence de cette garantie explique, en partie, que la Formule 1 ne se rende pas en Afrique. Mais c'est loin d'être le seul facteur. Il y a aussi la concurrence internationale féroce, avec « énormément de pays qui veulent accueillir la F1 », estime Gaël Angleviel. « Or le calendrier est déjà très chargé, avec déjà 24 dates à l'année. Et si on commence à empiler les courses tous les week-ends, on risque de lasser le public. » Les pays du Golfe et les États-Unis sont très convoités par Liberty Media. Face à eux, le continent africain pâtit d'une « instabilité économique », juge Marc Limacher. « La F1 est une entreprise cotée en Bourse. Et on a vu par exemple que lorsque les projets du continent africain ont été annoncés, ils n'ont pas eu un impact positif sur la Bourse de New York. » Manque d'infrastructures et absence de pilote africain Autre facteur, l'absence d'infrastructures suffisantes pour accueillir les courses. « Il ne faut pas oublier qu'un Grand Prix, ce sont des centaines de milliers de personnes qui se déplacent. Il y a les spectateurs, les sponsors, les invités, sans oublier les équipes de F1 », énumère Marc Limacher. Autant de personnes sur quelques jours, cela implique d'avoir une industrie hôtelière robuste, des infrastructures routières adaptées, des transports en commun ainsi qu'un aéroport qui puisse accueillir un flux important de passagers et de fret. Même si les instances dirigeantes de la Formule 1 ont maintes fois répété leur envie de se rendre en Afrique, et malgré les prises de parole engagées de Lewis Hamilton, depuis 10 ans, les lignes n'ont pas vraiment bougé. D'autant qu'actuellement, il n'y a aucun pilote africain sur la grille. « Cela pourrait accélérer la volonté politique d'accueillir la F1 », assure Gaël Angleviel. « Mais si l'on regarde le cas de la France par exemple, il y a actuellement trois pilotes français sur la ligne de départ. Et aucun Grand Prix de France. » Lewis Hamilton participera-t-il à une course sur le continent africain avant de prendre sa retraite, comme il l'espère ? À 41 ans, le septuple champion du monde, déjà sur la grille depuis 20 ans, risque plutôt d'y assister en tant que spectateur. Car « les contrats actuels sont tous verrouillés », explique Marc Limacher. « Dans tous les cas, on ne verra pas de Grand Prix en Afrique avant au moins 2035. » À écouter dans Mondial sportsF1 : Lewis Hamilton, début de l'an 2 à Ferrari !
durée : 00:23:41 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Alexandra Bensaid, Simon Le Baron - "La France a raison d'honorer ses engagements" en envoyant des renforts militaires au Moyen-Orient, réagit Mathilde Panot, mais elle tient à critiquer une guerre "décidée uniquement par Trump et Nétanyahou, puisqu'il n'y a pas de mandat de l'ONU - invités : Mathilde Panot - Mathilde Panot : Députée La France Insoumise du Val-de-Marne, présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:41 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Alexandra Bensaid, Simon Le Baron - "La France a raison d'honorer ses engagements" en envoyant des renforts militaires au Moyen-Orient, réagit Mathilde Panot, mais elle tient à critiquer une guerre "décidée uniquement par Trump et Nétanyahou, puisqu'il n'y a pas de mandat de l'ONU - invités : Mathilde Panot - Mathilde Panot : Députée La France Insoumise du Val-de-Marne, présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cette émission, Romain, coordinateur de la programmation artistique et culturelle au sein du Cargö, vient nous parler du concert Grünt, qui a eu lieu le vendredi 6 mars dernier, au Cargö.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Un milliard d'euros sur la table, il les brûlerait en 24 heures pour assouvir sa passion dévorante des voitures. Bienvenue dans l'univers de Jean-Michel Cochet.Jean-Michel n'est pas un héritier, mais un pur autodidacte. Ancien cancre au parcours scolaire chaotique, il quitte un salaire confortable en Suisse à 21 ans pour lancer une aventure entrepreneuriale avec un simple calepin en guise de business plan. Aujourd'hui à la tête de Mon Spécialiste Auto (MSA), il revient sur le chemin sinueux qui l'a mené à un LBO de plusieurs millions d'euros, un parcours où le moteur a failli s'arrêter plus d'une fois.Tout bascule en 2020. Alors que le Covid paralyse le monde, MSA se retrouve brutalement à court de cash. L'activité historique d'inspection s'effondre, mais Jean-Michel refuse de lâcher le volant. En une semaine, il opère un pivot radical : transformer son réseau d'inspecteurs en mécaniciens de renfort pour les garages en sous-effectif. Ce choix de survie change la donne et fait exploser la valeur de l'entreprise, multipliée par quatre en seulement deux ans.Vient alors le temps de la négociation, un véritable marathon psychologique où il enchaîne 18 fonds d'investissement en seulement trois jours. Le jour du closing, fidèle à son obsession, Jean-Michel s'isole dans son garage. C'est à l'arrière d'une Cadillac Eldorado de 1976, à la lueur de son MacBook, qu'il signe électroniquement les premiers documents qui scellent dix ans de sacrifices.Pourtant, le soulagement est de courte durée. En pleine cérémonie de signature, alors que son associé reçoit ses fonds, le compte de Jean-Michel reste désespérément vide. Ce bug bancaire insoutenable dure plusieurs heures, le plongeant dans une angoisse totale. Ce n'est qu'au moment de franchir le seuil d'une boutique pour s'offrir une Rolex et une Ferrari que la notification tombe enfin, validant son nouveau statut.Cette victoire est une revanche pour celui qui n'avait que 0,75 de moyenne en maths, mais elle a un prix. Une fois le deal scellé, son corps lâche sous la pression de neuf mois de combat. Entre une hospitalisation d'urgence et la nécessité d'un coaching mental pour endosser ses nouvelles responsabilités de président, Jean-Michel livre ici une leçon de résilience brute, prouvant que dans l'entrepreneuriat, il faut sans cesse savoir changer de costume pour rester dans la course.À l'animation :Thomas Benzaon, cofondateur de FeuilleBlancheSacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs
Tous les matins, 8h50 sur Chérie FM, Alex et Tiffany l'équipe du Réveil Chérie vont chacun vous donner une info ! Une seule est vraie ! L'autre est complètement fausse !" A vous de trouver qui dit vrai !
Il a fallu un regard venu d'ailleurs pour réaliser combien l'amer incarnait l'Italie. Le souvenir d'Emmanuel Giraud, ancien résident de la Villa Medicis à Rome, et sa découverte des amers pour que le professeur italien Massimo Montanari réalise combien, en effet, l'amertume était une saveur foncièrement italienne. Ce qui est vert est amer, ou la place centrale des végétaux dans la cuisine italienne. Expresso, radicchio, amaretto, roquette, tartes aux herbes amères, et autres artichauts : L'amertume est la note de fond de la cuisine italienne. Une cuisine aux racines paysannes, diverse, végétale, « la saveur amère caractérise principalement certaines espèces de plantes d'herbes, racines qui, surtout à l'état sauvage, ont un tel goût », explique Massimo Montanari dans Amaro. Une cuisine végétale, paysanne, dont la durabilité et la diversité bio culturelle sont devenues patrimoine. En décembre 2025, l'Unesco a en effet inscrit la cuisine italienne sur la liste des patrimoines immatériels de l'humanité précisément pour ces raisons. « La place centrale des végétaux dans la culture gastronomique italienne a conservé, au fil des siècles, une forte dimension populaire, un rapport étroit et constant avec la culture paysanne, qui, en plus de développer des savoirs et des pratiques liés aux travaux des champs et des jardins, a toujours veillé à intégrer aux ressources domestiquées celles restées sauvages, les produits des prés et des sous-bois, des fossés et des zones humides. Ainsi, s'est vraisemblablement établie l'habitude du goût amer ». Ne le faites pas savoir aux paysans Nous découvrons avec cet amer une autre manière de raconter les hiérarchies, les rapports entre les classes sociales. Aux paysans qui connaissaient les plantes, et récoltaient les herbes sauvages, les cardons, les roquettes, et autres salades amères, les gentilhommes multipliaient les stratagèmes pour s'assurer que ces plantes présentées comme « rustiques », leur seraient réservées, car délicieuses et accessoirement aussi bonnes pour la santé. Pour s'assurer enfin que la connaissance et le savoir restaient au sein de l'espace des privilèges et du pouvoir des classes dirigeantes. « C'est ainsi, selon la définition de Pierandrea Mattioli, qu'un produit cultivé par la nature, devint artificiellement civilisée en intégrant la haute cuisine pour parfumer les viandes fines et les canards rôtis. » Le pays de l'amer Dans cet essai malicieux et érudit, Massimo Montanari nous offre à nous, non Italiens, une lecture toute en finesse de son pays et de ses compatriotes, avec une délicieuse autodérision. Nous retiendrons « qu'il faut apprendre à goûter l'amer, les amers, mais quand on les a découverts, on ne peut plus s'en passer ». Avec Massimo Montanari, professeur, historien, spécialiste de l'histoire de l'alimentation, auteur de Amaro, un goût italien, aux éditions Macula. « Parler d'alimentation, de nourriture, c'est parler du monde, parce que c'est le geste le plus important de la vie, le geste alimentaire et tout ce qu'il y a autour : l'économie, la technologie, les rapports sociaux, une très bonne perspective pour regarder autour de soi ». Le livre qui a permis à Massimo Montinari de prendre conscience du goût des Italiens pour l'amer est « L'amer » d'Emmanuel Giraud, paru aux éditions Les ateliers d'Argol. Dans l'émission, aussi, Alexandre Bella Ola, le cuisinier auteur de « Les cuisines d'Afrique noire » chez First, raconte le N'dolè. Il est question de « High on the hog », la part du lion de l'historienne américaine de l'alimentation, Dr Jessica B. Harris. De santé et du corps qui s'éveille et s'ébroue après l'hiver, avec un extrait de la newsletter Substack Achillée mille vertus, de Jennifer Hart Smith, naturopathe, cuisinière et autrice, à retrouver ici Il est question à plusieurs reprises du botaniste italien Constanzo Felici. Pour aller plus loin - La cucina leggera, de Laura Zavan, éditions Hachette cuisine. - In cucina, d'Alba Pezzone. Et la musique ? L'équipe de la playlist nous propose Tive razao, de Seu Jorge. La recette La tourte aux herbes et au parmesan, de Laura Zavan, à découvrir sur son site.
En 1967, on organise, avec la ligue concurrente fondée en 1960, la American Football League (AFL), un match, la NFL-AFL World Championship Game, qui oppose les deux champions respectifs, match mieux connu aujourd'hui sous le nom de Super Bowl. Mais quelle est l'histoire de ce fameux match ? Video complète sur le SuperBowl: https://youtu.be/U3nJUpN2d1w Abonnez-vous à ma chaine https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA Facebook: https://www.facebook.com/histoirenousledira/ Images venant de https://www.storyblocks.com Musique issue du site : epidemicsound.com Patreon: https://www.patreon.com/hndl Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: - Ashby, Leroy, With Amusement for All. A History of America popular culture since 1830, Lexington, University Press of Kentucky, 2006. - Maennig W. et A. Zimbalist, (dir.), International Handbook on the Economics of Mega Sporting Events, Cheltenham, Edward Elgar, 2012 - Rader, Benjamin G., American Sports from the Age of Folk Games to the Age of Televised Sports, New Jersey, Prentice Hall, 1996 (1983). #histoire #documentaire #superbowl #superbowlchamp #superbowlhalftimeshow #2026
Quand l'histoire éclaire notre actualité. Chaque matin à 7h20, l'historien d'Apolline Matin, Arthur Chevallier, rebondit sur un thème d'actualité pour nous raconter les histoires qui ont marqué l'histoire.
durée : 00:05:14 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Détecté en 2021, le rayon cosmique Amaterasu a d'abord été attribué au Vide local. Une origine très surprenante pour une particule d'une telle énergie. Ce rayon cosmique viendrait-il d'ailleurs ? Une nouvelle étude identifie d'autres sources plus actives et donc plus probables, comme la galaxie M82. - invités : Nadine Bourriche Doctorante et chercheuse à l'Institut Max-Planck de physique à Munich
Ce qu'on dit quand un appareil déconne ou qu'un programme plante ! Bon la plupart du temps, c'est énervant mais pas trop grave. Mais parfois les conséquences sont plus lourdes. Tiens le 4 juin 1996, la toute première fusée Ariane 5 a explosé en plein vol au bout de 36 secondes. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Quand l'histoire éclaire notre actualité. Chaque matin à 7h20, l'historien d'Apolline Matin, Arthur Chevallier, rebondit sur un thème d'actualité pour nous raconter les histoires qui ont marqué l'histoire.
Pendant longtemps, certaines capacités cognitives ont été considérées comme un privilège humain. Se représenter un nombre abstrait, savoir si l'on sait ou si l'on ignore quelque chose, ou encore manipuler mentalement des concepts sans support concret. Or, une expérience récente menée en Allemagne est venue sérieusement bousculer cette frontière. Les héroïnes de cette découverte ne sont ni des singes ni des dauphins, mais… des corneilles.L'étude est conduite par l'équipe du neurobiologiste Andreas Nieder à l'Université de Tübingen. Son objectif : tester si ces oiseaux sont capables de ce que l'on appelle la métacognition, c'est-à-dire la capacité à évaluer ses propres connaissances. En clair : savoir si l'on a la bonne réponse… ou savoir que l'on ne l'a pas.Le protocole est redoutablement précis. Les corneilles sont entraînées à observer brièvement un écran affichant un certain nombre de points. Ensuite, l'image disparaît, et l'oiseau doit indiquer si le nombre présenté correspond à une valeur cible. Jusque-là, rien d'exceptionnel : beaucoup d'animaux savent distinguer des quantités simples. Mais voici la subtilité décisive. Dans certaines conditions, les corneilles ont la possibilité de renoncer à répondre lorsqu'elles ne sont pas sûres, évitant ainsi une pénalité.Et c'est là que l'exploit se produit. Les corneilles ne répondent pas au hasard. Elles choisissent de répondre lorsqu'elles ont vu clairement le stimulus… et s'abstiennent lorsqu'il est trop bref ou ambigu. Autrement dit, elles évaluent leur propre degré de certitude. Exactement le comportement attendu chez un humain conscient de ses limites.Mais l'expérience va encore plus loin. Les chercheurs enregistrent l'activité neuronale dans une zone du cerveau aviaire fonctionnellement équivalente au cortex préfrontal humain. Ils observent que certains neurones s'activent non pas en fonction de la réponse correcte, mais en fonction de la certitude subjective de l'oiseau. Ce signal neuronal de la confiance — que l'on pensait réservé aux primates — est bien présent chez la corneille.Jusqu'ici, ce type de test était considéré comme un marqueur fort de conscience de soi minimale. Il avait été validé chez l'humain, et de façon très débattue chez certains grands singes. Le voir réussi par un oiseau, dont le cerveau est organisé de manière très différente, est une surprise majeure.Cette découverte a des implications profondes. Elle montre que des fonctions cognitives dites “supérieures” peuvent émerger sans cortex cérébral, par des architectures neuronales totalement différentes. En clair : l'intelligence n'a pas un seul modèle biologique.Les corneilles ne parlent pas, n'écrivent pas, ne philosophent pas. Mais elles viennent de réussir un test qui, jusqu'à récemment, servait précisément à définir ce qui nous rendait uniques. Et cela oblige la science à revoir une vieille certitude : l'humain n'a peut-être jamais été aussi seul qu'il le croyait au sommet de l'intelligence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il s'appelle Pierre Sablé, il court des marathons
C'est un concept qui nous est venu tout droit des Etats-Unis, de la plume de Gary Chapman. En 1995, ce pasteur américain et écrivain - au passé littéraire intriguant - publie Les 5 langages de l'amour qui va devenir un best-seller, et qui, 30 ans plus tard, reste dans le top 20 des ventes sur Amazon, selon le site MBG, traduit dans une cinquantaine de langues. Chapman promet monts et merveilles aux couples qui se disputent. D'après lui, pour connaître une vie conjugale heureuse, il convient de connaître son langage de l'amour. Il affirme : Il se trouve rarement dans un couple deux personnes exprimant leur affection via le même moyen d'où le problème de communication à l'origine de nombreuses désillusions. Il développe ainsi 5 archétypes d'expression amoureuses. Qu'est-ce que cela dit ? Quels sont-ils ? Cette théorie marche-t-elle ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis Première diffusion : février 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que l'effet Roméo et Juliette ? Pourquoi dit-on que l'amour dure trois ans ? Qu'est-ce que le syndrome de Bonnie et Clyde ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin urgentiste, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
À demain avec Bénédicte !--COACHING RELATION À L'ARGENT
Quand Guy Lecomte a été découvert mort, poignardé dans sa maison au début de l'automne 2019, dans un petit village des Landes, les enquêteurs se sont forgé une conviction : celle d'un drame intime. Ce commercial était certes discret mais menait une vie personnelle très débridée. Il fréquentait des hommes via des sites de rencontres, adeptes de pratiques sexuelles de plus en plus extrêmes. L'hypothèse d'un amant violent et trahi, ou encore celle d'un assassinat homophobe vont donc, d'emblée, se dessiner. Mais sans livrer le moindre nom. Les investigations sur le crime vont ainsi s'étirer pendant deux et demi avant qu'une nouvelle piste surgisse.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand on fait quelque chose qui au final ne sert ou ne rapporte rien, on dit que ça compte pour des prunes. Et justement c'est de là que vient l'explication historique de cette expression. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions .essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1872, dans son ouvrage L'Expression des émotions chez l'homme et les animaux, Charles Darwin propose une idée révolutionnaire pour l'époque : les émotions humaines ne sont pas uniquement façonnées par la culture, mais possèdent une base biologique universelle. Selon lui, certaines émotions fondamentales sont partagées par tous les êtres humains, quelles que soient leur origine, leur langue ou leur société. Il en identifie six principales, aujourd'hui appelées émotions universelles.La première est la joie. Elle se manifeste par le sourire, le rire, un visage détendu et lumineux. La joie est associée aux expériences positives, au plaisir, à la réussite ou aux relations sociales satisfaisantes. D'un point de vue évolutif, elle renforce les comportements bénéfiques à la survie et favorise les liens sociaux, indispensables à la vie en groupe.La deuxième émotion universelle est la tristesse. Elle se reconnaît notamment par les larmes, les paupières tombantes et une posture affaissée. La tristesse apparaît en réponse à une perte, un échec ou une déception. Elle joue un rôle important : elle incite au repli temporaire, favorise l'introspection et peut susciter la compassion et le soutien de l'entourage.Vient ensuite la peur, sans doute l'une des émotions les plus vitales. Elle se traduit par des yeux écarquillés, une tension musculaire et une accélération du rythme cardiaque. La peur prépare l'organisme à réagir face au danger, en déclenchant la fuite ou la défense. C'est un mécanisme de survie hérité de millions d'années d'évolution.La quatrième émotion est la colère. Elle s'exprime par des sourcils froncés, une mâchoire crispée et une voix plus forte. La colère survient lorsqu'un individu se sent menacé, frustré ou traité injustement. Sur le plan adaptatif, elle sert à défendre ses limites, à dissuader un adversaire et à rétablir un équilibre perçu comme rompu.Darwin identifie également le dégoût comme émotion fondamentale. Elle se manifeste par un haut-le-cœur, un froncement du nez et un rejet instinctif. À l'origine, le dégoût protège contre l'ingestion de substances potentiellement toxiques ou contaminées. Avec le temps, il s'est étendu à des domaines moraux et sociaux, comme le rejet de certains comportements jugés inacceptables.Enfin, la sixième émotion universelle est la surprise. Elle se caractérise par des yeux grands ouverts, des sourcils relevés et une bouche entrouverte. La surprise est une réaction brève face à un événement inattendu. Elle permet d'augmenter rapidement l'attention et d'évaluer la situation afin d'adopter la réponse la plus appropriée.Ces six émotions constituent les fondations du monde émotionnel humain. Elles ne sont ni bonnes ni mauvaises en soi : elles sont des outils biologiques destinés à guider nos comportements. Les travaux de Darwin ont ouvert la voie à plus d'un siècle de recherches montrant que, malgré nos différences culturelles, nous partageons un socle émotionnel commun profondément inscrit dans notre nature. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 1872, dans son ouvrage L'Expression des émotions chez l'homme et les animaux, Charles Darwin propose une idée révolutionnaire pour l'époque : les émotions humaines ne sont pas uniquement façonnées par la culture, mais possèdent une base biologique universelle. Selon lui, certaines émotions fondamentales sont partagées par tous les êtres humains, quelles que soient leur origine, leur langue ou leur société. Il en identifie six principales, aujourd'hui appelées émotions universelles.La première est la joie. Elle se manifeste par le sourire, le rire, un visage détendu et lumineux. La joie est associée aux expériences positives, au plaisir, à la réussite ou aux relations sociales satisfaisantes. D'un point de vue évolutif, elle renforce les comportements bénéfiques à la survie et favorise les liens sociaux, indispensables à la vie en groupe.La deuxième émotion universelle est la tristesse. Elle se reconnaît notamment par les larmes, les paupières tombantes et une posture affaissée. La tristesse apparaît en réponse à une perte, un échec ou une déception. Elle joue un rôle important : elle incite au repli temporaire, favorise l'introspection et peut susciter la compassion et le soutien de l'entourage.Vient ensuite la peur, sans doute l'une des émotions les plus vitales. Elle se traduit par des yeux écarquillés, une tension musculaire et une accélération du rythme cardiaque. La peur prépare l'organisme à réagir face au danger, en déclenchant la fuite ou la défense. C'est un mécanisme de survie hérité de millions d'années d'évolution.La quatrième émotion est la colère. Elle s'exprime par des sourcils froncés, une mâchoire crispée et une voix plus forte. La colère survient lorsqu'un individu se sent menacé, frustré ou traité injustement. Sur le plan adaptatif, elle sert à défendre ses limites, à dissuader un adversaire et à rétablir un équilibre perçu comme rompu.Darwin identifie également le dégoût comme émotion fondamentale. Elle se manifeste par un haut-le-cœur, un froncement du nez et un rejet instinctif. À l'origine, le dégoût protège contre l'ingestion de substances potentiellement toxiques ou contaminées. Avec le temps, il s'est étendu à des domaines moraux et sociaux, comme le rejet de certains comportements jugés inacceptables.Enfin, la sixième émotion universelle est la surprise. Elle se caractérise par des yeux grands ouverts, des sourcils relevés et une bouche entrouverte. La surprise est une réaction brève face à un événement inattendu. Elle permet d'augmenter rapidement l'attention et d'évaluer la situation afin d'adopter la réponse la plus appropriée.Ces six émotions constituent les fondations du monde émotionnel humain. Elles ne sont ni bonnes ni mauvaises en soi : elles sont des outils biologiques destinés à guider nos comportements. Les travaux de Darwin ont ouvert la voie à plus d'un siècle de recherches montrant que, malgré nos différences culturelles, nous partageons un socle émotionnel commun profondément inscrit dans notre nature. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec le P. Joseph Prévost
Mélanie est mariée depuis 25 ans mais n'a plus de relation avec son mari depuis 18 ans, ce qui l'a poussée à vivre une relation extraconjugale pendant un an et demi. Elle se sent ambivalente face à son mariage, tiraillée entre le confort d'une vie familiale et le désir de vivre pleinement. La rupture brutale avec son amant l'a laissée dévastée, cherchant des réponses et un moyen de surmonter sa douleur. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On parle de nos noms de famille, ce matin, amis des mots. Nos noms à nous sont des noms propres, les plus propres de tous les noms propres, puisqu'ils nous désignent. On en parle parfois dans le Bonbon sur la langue ; ce qui m'a donné envie d'en reparler, c'est une visite sur le site Geneanet.org...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:08:55 - D'où vient le phénomène K-pop ? - par : Nicolas Lafitte - Aujourd'hui, dans le Labo musical, on s'intéresse à un courant culturel venu tout droit de Corée : la K-pop ! Un mélange de sons pop, de danse et d'énergie qui fait vibrer le monde entier. - réalisé par : Sophie Pichon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Toutes les réponses à tes questions ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:15:29 - Journal de 8 h - Alors que des pourparlers entre Ukrainiens et Russes (et en présence d'Américains) doivent se poursuivent à Abou Dhabi jeudi, le président de l'Ukraine Volodymyr Zelensky a estimé, sur France 2 mercredi soir, que son homologue russe Vladimir Poutine avait "peur de Trump", mais pas des Européens.
Toutes les réponses à tes questions ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:15:29 - Journal de 8 h - Alors que des pourparlers entre Ukrainiens et Russes (et en présence d'Américains) doivent se poursuivent à Abou Dhabi jeudi, le président de l'Ukraine Volodymyr Zelensky a estimé, sur France 2 mercredi soir, que son homologue russe Vladimir Poutine avait "peur de Trump", mais pas des Européens.
durée : 00:15:29 - Journal de 8 h - Alors que des pourparlers entre Ukrainiens et Russes (et en présence d'Américains) doivent se poursuivent à Abou Dhabi jeudi, le président de l'Ukraine Volodymyr Zelensky a estimé, sur France 2 mercredi soir, que son homologue russe Vladimir Poutine avait "peur de Trump", mais pas des Européens.
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Si l'on vous demande de citer quelques-unes des héroïnes de la pop culture, il est fort probable qu'il y ait dans la liste l'une des plus iconiques, issue de la saga Star Wars : la Princesse Leia, interprétée par la regrettée Carrie Fisher. Elle est notamment connue pour sa coiffure, deux gros chignons faits de mèches de cheveux enroulées et relevées sur les côtés de la tête. La Princesse Leia et ses macarons apparaissent pour la première fois dans l'épisode IV de la saga, Un nouvel Espoir en 1977. La princesse réputée pour son courage dans la résistance face à l'Empire a un succès international. Son style est régulièrement reproduit par les fans de la saga, que ce soit à l'occasion de soirées à thème ou de conventions. Mais comment reproduire sa coiffure ? Qui en a eu l'idée ? Comment est-elle devenue si iconique ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Béatrice Jumel. Première diffusion : novembre 2023 A écouter aussi : Quel est ce projet fou qui voulait défigurer Paris ? Quels sont les secrets de création des Pokémon ? Quel artiste a fait polémique en exposant une toile vierge ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Incroyable mais vrai, la choucroute vient de la Grande muraille de Chine !
C'est ce qui nous arrive quand on subit un gros échec qu'on n'oublie pas. L'origine de cette expression nous ramène à 1867 et surtout à une autre d'expression qu'on utilise quand on joue à certains jeux de cartes comme la belote ou le tarot : "mettre un adversaire capot". On l'utilise toujours. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Observée chez plus de 1500 espèces, l'homosexualité est partout dans la nature. Pourtant, elle continue de faire l'objet de débats et de controverses scientifiques, comme si son origine devait encore être expliquée.L'orientation sexuelle est-elle inscrite dans nos gènes, façonnée par nos hormones, ou est-elle le fruit de notre histoire sociale et culturelle ? Et surtout : pourquoi la recherche s'obstine-t-elle à disséquer l'homosexualité alors que l'hétérosexualité n'est jamais interrogée ? Entre quête de légitimité et besoin de définir la norme, que nous raconte cette obsession scientifique ?Dans cet épisode, Tal Madesta reçoit Mathias Chaillot, journaliste, photographe et auteur de 4% en théorie (éd. Goutte d'Or, 2023). Retrouvez toutes les références citées dans l'épisode à la page : https://www.binge.audio/podcast/les-couilles-sur-la-table/dou-vient-lhomosexualiteCRÉDITS Les Couilles sur la table est un podcast créé par Victoire Tuaillon produit par Binge Audio. Cet entretien a été préparé, mené et monté par Tal Madesta et enregistré le 6 janvier 2026 au studio Virginie Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Prise de son, réalisation et mixage : Paul Bertiaux et Jude Rigaud. Supervision éditoriale et de production : Naomi Titti. Direction de production : Albane Fily. Édition : Charlotte Baix & Camille Khodor. Communication : Lise Niederkorn. Rédacteur en chef : Thomas Rozec. Responsable administrative et financière : Adrienne Marino. Musique originale : Théo Boulenger. Composition identité sonore : Jean-Benoît Dunckel. Voix identité sonore : Bonnie El Bokeili. Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le “doigt d'honneur”, c'est-à-dire le fait de tendre le majeur en repliant les autres doigts, n'a pas une origine floue ou médiévale : on connaît des sources antiques précises qui prouvent que le geste existait déjà il y a plus de 2 000 ans — et qu'il était déjà obscène.1) L'origine antique : un geste sexuel, pas une “insulte abstraite”Dans l'Antiquité grecque, le majeur tendu est un signe explicitement sexuel : il représente un phallus (le doigt dressé), parfois accompagné des doigts repliés comme testicules. Ce n'est pas métaphorique : c'est un geste de menace et d'humiliation, destiné à rabaisser l'autre en insinuant une domination sexuelle.Le témoignage le plus net se trouve chez Aristophane, dans la comédie Les Nuées (423 av. J.-C.) : un personnage fait un jeu de mots entre dáktylos (“doigt”) et le “dactyle” (le pied métrique), et accompagne la blague en tendant le majeur, comme une provocation. Cela montre que le public grec comprenait immédiatement le sens obscène du geste. On en trouve aussi des mentions via des compilations antiques et commentaires (Suda, etc.), preuve que le geste était identifié comme une insulte codifiée. 2) La confirmation romaine : “digitus impudicus”À Rome, le geste est carrément nommé : digitus impudicus, “le doigt impudique / indécent”. Là encore, pas de doute sur sa nature : il s'agit d'un signe grossier, associé à l'insulte sexuelle et à la dérision.Le geste apparaît chez plusieurs auteurs latins, notamment Martial, qui évoque le “doigt impudique” dans ses épigrammes, et d'autres textes latins de l'époque impériale. 3) Ce que ce n'est PAS : la légende d'AzincourtBeaucoup répètent que le geste viendrait des archers anglais à Azincourt (1415), qui auraient montré leurs doigts aux Français. C'est une légende moderne, démontée par des vérifications historiques : elle ne correspond pas aux sources et le geste existait déjà dans l'Antiquité. Donc l'origine exacte du doigt d'honneur est claire : c'est un geste obscène antique, attesté en Grèce au Ve siècle av. J.-C. et nommé à Rome comme le digitus impudicus — un symbole sexuel de domination devenu, au fil du temps, l'insulte universelle que l'on connaît aujourd'hui. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.