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Dans ce jeu du "Qui Qui Express", la règle est simple : à chaque personnalité retrouvée par les Grosses Têtes, l'auditeur ou l'auditrice remporte 50 euros ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Un doigt levé, un message clair. De l'Antiquité à nos jours, ce geste emblématique a voyagé à travers les âges et les continents, devenant un symbole universel de défiance et de provocation. Les traces les plus lointaines du doigt d'honneur proviennent de la Grèce antique. Cela s'appelait le katapygon. Le doigt levé symbolise le phallus et ceux repliés représentent le scrotum. Mais son origine la plus connue remonte à près de 2 000 ans plus tard. Pourquoi fait-on un doigt d'honneur pour insulter quelqu'un ? Pourquoi ce geste s'appelle-t-il doigt "d'honneur" ? En existe-t-il d'autres formes hors d'Europe ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : mars 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que le salut à trois doigts ? Pourquoi voit-on des visages dans les objets ? Pourquoi le cochon est-il le symbole de la tirelire ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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Qu'est-ce que l'on fait encore lentement ? Cette question mérite d'être posée. Objectivement, il y a bien peu de choses que l'on prend le temps de faire sans se précipiter ou intellectualiser la suite.Aujourd'hui, nos vies sont baignées dans un mythe de la performance. Les excès d'optimisation rendent nos sociétés très dépendantes d'externalités sur lesquelles nous n'avons finalement peu de prise. La performance est alors extrêmement fragile et instable. Olivier Hamant, lui, a une autre proposition à nous faire : celle de la robustesse. Tout ce qui est robuste n'est pas performant, et permet de maintenir le système stable malgré les fluctuations. Il n'y a qu'à voir les êtes vivants qui présentent des caractéristiques peu performantes mais plutôt résilientes, et qui sont capables de s'adapter aux crises. L'absence d'optimalité leur permet d'avoir une stabilité dans le temps et une plus grande résistance face aux aléas.A s'en inspirer, il n'y aurait donc pas grand-chose à regretter du monde de la performance mais beaucoup à y gagner.Avec Olivier sur Nouvel Œil, on parle de vivant, de crise écologique et de robustesse.J'espère que cette écoute t'invitera à repenser la performance.Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---
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Et si, pour vivre la naissance que vous souhaitez, il fallait aller jusqu'à elle ?Pour cette rediffusion estivale de Sage-Femme Authentique, j'ai choisi de ressortir des archives du podcast un épisode enregistré à l'époque où il s'appelait encore Bulle de Sage-Femme.Et si je vous le repartage aujourd'hui, ce n'est pas par hasard.Encore récemment, nous avons reçu à La Bulle des demandes de familles vivant en France, parfois à plusieurs heures de route, qui envisagent de venir jusqu'en Belgique pour pouvoir accoucher en maison de naissance ou être accompagnées par des sages-femmes pratiquant les naissances extra-hospitalières.Dans cet épisode, vous allez justement entendre le témoignage d'une maman française qui a fait ce choix.Faute de pouvoir vivre sereinement l'accouchement à domicile qu'elle souhaitait près de chez elle, elle a parcouru huit heures de route, loué un gîte en Belgique et est venue à la rencontre d'une équipe de sages-femmes pour donner naissance à son bébé.Et ce n'était pas la première fois : elle avait déjà fait ce choix pour la naissance de son premier enfant.Nous parlons de naissance physiologique, d'accouchement à domicile, de maison de naissance, de violences obstétricales, mais surtout de liberté de choix autour de la naissance.Parce qu'une question traverse encore tout cet épisode :Jusqu'où une femme doit-elle aller pour pouvoir choisir comment et avec qui elle donnera naissance ?Nous parlons aussi de la réalité des sages-femmes qui pratiquent l'accouchement à domicile, particulièrement en France : les difficultés d'assurance, la pression exercée sur les professionnelles, la peur des sanctions et les conséquences très concrètes que cela peut avoir sur les possibilités offertes aux familles.Car finalement, tout est lié.Quand nous ne soutenons pas les sages-femmes, nous réduisons aussi le choix des femmes.Et certaines familles en arrivent à changer de région, louer un logement pendant plusieurs semaines… voire traverser une frontière pour tenter de vivre une naissance qui corresponde à leurs besoins et à leurs valeurs.Cet épisode parle donc d'accouchement à domicile, bien sûr. Mais surtout de choix, d'autonomie, de confiance et de naissance respectée.
Myriam est artisane bijoutière depuis 8 ans. Elle gagne encore loin de son objectif de 3 000 euros par mois, tandis que son compagnon supporte l'essentiel des charges du foyer. Dans cet épisode, elle parle de ce que coûte vraiment de croire en son rêve : la dépendance, le tabou de l'argent dans le monde artisanal, les schémas hérités de parents siciliens, et la peur inconsciente de prendre trop de place. Fab la challenge : ce n'est pas l'argent qui bloque — c'est la peur de prospecter. Et peut-être celle de réussir.–LE SITE DÉDIÉ AU PODCAST→ https://argent.fabflorent.com les épisodes triés par thèmes + une recherche par mots-clés !COACHING RELATION À L'ARGENT
Cours vidéo de 5 minutes donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
✨Épisode 013 | Dans cet épisode, une joueuse partage un malaise vécu à table : des joueurs incarnant des personnages féminins qui utilisent des concepts liés aux inégalités de genre de façon maladroite, même avec les meilleures intentions. On passe cette confession sensible au cycle délicat pour parler de la responsabilité qui vient avec l'incarnation d'une réalité différente de la nôtre, de confiance à table et de comment apprendre en jouant sans banaliser ce que d'autres vivent pour vrai.
L'afflux de dizaines de milliers de migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta a fait réagir la droite européenne sur les contrôles aux frontières et soulève des questions sur l'attitude des autorités marocaines. L'Italie a annoncé ne plus appliquer, provisoirement, les règles de l'espace Schengen vis-à-vis de l'Espagne, et les ministres de l'Intérieur des pays de l'UE échangeront, mardi 4 août, en visioconférence sur la crise migratoire et les tensions diplomatiques qui ont suivi. Benjamin Biard, chargé de recherche au Centre de recherche et d'information socio-politiques à Bruxelles et enseignant à l'Université catholique de Louvain, livre son analyse. RFI : Quel est votre regard sur cette réunion des pays de l'Union européenne pour échanger sur les développements à Ceuta qui va se tenir alors que la majorité des personnes qui sont entrées dans le territoire espagnol sont reparties au Maroc ? Benjamin Biard* : On est dans un contexte bien particulier, et précisément pour une série de pays en tout cas, avec des élections à venir, certainement en Espagne, mais aussi en Italie ou en France par exemple, en 2027. On voit bien, dans un contexte où l'extrême droite se porte plutôt bien dans une série de pays, notamment dans les trois que je viens de citer ici, qu'il s'agit de la possibilité pour eux d'instrumentaliser d'une certaine manière cette thématique qui met aux prises la question des frontières, de l'immigration, de l'Union européenne aussi. Ces thématiques sont chères et classiques à l'extrême droite et elles permettent ainsi de mieux se démarquer en termes de discours, en dénonçant d'une part l'échec de l'Union européenne dans la politique migratoire et des frontières. Vient ensuite la question de la souveraineté, puis aussi la question de la sécurité, puisque c'est une véritable crise sécuritaire qui est pointée du doigt par différentes formations d'extrême droite. L'extrême droite « tracte », dicte l'agenda européen avec les thématiques qu'elle met en avant régulièrement sur les scènes nationales des différents pays ? En tout cas, il est très clair que l'extrême droite a une influence, effectivement. D'une autre manière, elle réussit aussi à se développer dans un contexte de crise que l'on peut qualifier de migratoire. Je prendrai un seul exemple, un peu plus ancien mais pas trop pour illustrer ceci : celui de la crise des réfugiés syriens, comme on l'a appelée en 2015-2016 lors de son pic, notamment avec une arrivée très importante d'immigrants en Allemagne et un discours d'Angela Merkel à l'époque, qui consistait à dire : « Nous sommes prêts à accueillir un million de réfugiés sur notre territoire ». Cela a eu pour effet presque automatique de booster l'extrême droite à travers des mouvements, des groupuscules, qui s'appelaient Pegida, par exemple, un mouvement « contre l'islamisation » de l'Allemagne, mais aussi de l'Europe. Et puis des partis politiques comme l'AFD, parti qui aujourd'hui a le vent en poupe et qui à l'époque réussit à se développer particulièrement bien dans un contexte où, quand même, en Allemagne, l'extrême droite ne réussissait plus à se développer depuis le retour de la démocratie à la fin de la Seconde Guerre mondiale, en réalité. Donc, on voit ainsi comment l'extrême droite se nourrit d'une série de faits d'actualité plus ou moins importants, mais notamment migratoires, pour se développer. Mais aussi comment l'extrême droite européenne, lorsqu'elle est déjà développée, se rebooste par ces faits d'actualité – je pense ici notamment à l'Italie et aux déclarations de Giorgia Meloni, par exemple. On voit ainsi comment l'extrême droite influence très clairement le jeu politique de manière générale. À lire aussiCeuta: les migrants quittent l'enclave et racontent le déchaînement de violence des derniers jours Au-delà des partis d'extrême droite en tant que tels, on voit qu'il y a aussi des partis plus centristes, à l'échelon européen, qui ont demandé la tenue de cette réaction d'urgence. Est-ce que les idées plutôt associées à l'extrême droite ont infusé plus largement dans le spectre politique ? Certainement. En matière migratoire, mais pas seulement. On a pu l'observer déjà depuis un certain nombre d'années, et c'est lié à nouveau au poids qu'a acquis l'extrême droite de manière générale. On a des formations souvent de droite, parfois aussi de gauche. Il suffit de regarder : même au niveau du Royaume-Uni, par exemple, surtout sous le gouvernement de Keir Starmer, il n'y a pas encore très longtemps. Ça a aussi été le cas au Danemark, par exemple, pendant de nombreuses années. Mais l'extrême droite a aussi influencé d'autres partenaires politiques, notamment parfois de gauche par exemple. Et donc on voit très bien que cette influence est très large, elle s'exerce de manière très forte sur les politiques publiques, sur les discours aussi, par exemple, bien entendu. On voit ainsi ce qu'on appelle dans une certaine mesure un élargissement de la fenêtre d'Overton qui semble s'être opéré, c'est-à-dire l'élargissement du champ du dicible ou de ce qui est considéré comme acceptable dans le débat public. Donc, dans le discours, ça s'observe très clairement avec des expressions, par exemple « ensauvagement de la nation », par exemple « grand remplacement », qui traditionnellement était confiné dans des discours de leaders ou de représentants de l'extrême droite et qui aujourd'hui semble plus accepté globalement et utilisé parfois par des acteurs qui ne relèvent pas de cette idéologie. José Manuel Alvarez, le chef de la diplomatie espagnole, a appelé à la solidarité européenne juste avant la réunion de mardi 4 août. Est-ce que l'extrême droite rejette cette dimension de solidarité pour faire la promotion de ses propres idées ? Je pense effectivement que c'est le cas. Et l'une des caractéristiques qui définit l'idéologie d'extrême droite, d'ailleurs, c'est notamment la conception inégalitaire de la société. L'inégalité, le fait de reconnaître qu'il y a des inégalités naturelles entre les individus, des inégalités culturelles, civilisationnelles. Et derrière cela, on a un programme d'action qui traditionnellement, effectivement, crée une certaine forme de discrimination entre les individus à partir de caractéristiques bien prédéterminées. Et donc c'est assez cohérent, finalement, que la solidarité ne soit pas au cœur du message de l'extrême droite. En tout cas, si on considère la solidarité au sens très large et pas simplement la solidarité au sein d'une même nation, d'une même ethnie ou d'une même civilisation, par exemple. Pensez-vous que l'ampleur de la réaction s'explique aussi par l'opposition frontale de certains pays au programme ambitieux, en termes de politique migratoire, de Pedro Sanchez ? Sans doute que ça joue certainement. Je pense que c'est un élément très fort dans le sens où on a ici finalement un symbole très important au niveau européen d'un gouvernement qui a contribué à régulariser récemment de manière massive – même si ce n'était pas la première fois – un grand nombre de personnes qui étaient en Espagne de façon illégale. Et on a par ailleurs le fait qu'on a ici un leader qui est l'un des derniers leaders de gauche européenne au pouvoir. Et donc on a un double symbole, d'une certaine manière, sur le plan de l'appartenance partisane et idéologique du leader espagnol, mais aussi sur le plan de sa mise en œuvre de certaines politiques publiques jugées – et en effet, on peut les considérer comme telles – comme plutôt de gauche, sur ce qu'elles témoignent, en tout cas en termes idéologiques. Il y a donc un symbole autour du fait que tout ceci se déroule en Espagne aujourd'hui. À lire aussiCeuta: face à la pression des Européens, Sanchez dénonce une «violation de l'intégrité territoriale» espagnole * Auteur de « L'influence (in)visible : les partis populistes de droite radicale et la fabrique de politiques publiques en démocratie », éditions Peter Lang.
durée : 00:11:21 - Le Fil de l'histoire - Au XIVe siècle, une épidémie de peste a frappé l'Europe et décimé plus de la moitié de sa population. Mais d'où venait-elle ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ecoutez RTL Soir avec Antoine Cavaillé-Roux du 27 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Niaguis, petite localité de la Casamance, Mariama Sonko milite pour l'autonomie financière des femmes via l'agriculture et l'agroécologie depuis plus de 30 ans. Fille de paysanne, elle est la présidente du mouvement panafricain Nous sommes la solution, qui rassemble plus de 800 associations membres à travers huit pays d'Afrique de l'Ouest. De notre correspondante à Dakar, Mariama Sonko, comme lors de cette interview donnée il y a quelques mois à une chaîne de télévision africaine, n'a de cesse de le répéter : si l'on veut la souveraineté alimentaire, il faut s'appuyer sur les femmes rurales et leur savoir. En jeu : l'accès aux semences de qualité sans dépendance aux multinationales. « Si on ne s'organise pas, si on ne s'engage pas, demain on sera des étrangers, même chez nous, martèle Mariama Sonko. Donc, le travail que nous faisons, c'est comment reconstituer ce capital semencier qui est important pour la vie ou la souveraineté africaine. » En chemise large et pantalon, du haut de ses 59 ans, Mariama met en pratique cet engagement depuis plus de 20 ans. Petite-fille de paysan, elle grandit avec l'obsession de planter, inspirée par cette injustice de départ : la quasi-impossibilité pour les femmes de posséder de la terre, même si la loi leur en donne le droit. « Quand j'ai grandi, j'ai vu beaucoup de pression sur la femme et ça, ça me révoltait », confie-t-elle. À lire aussiFemmes de la terre: Agathe Vanié, une combattante de l'agriculture biologique en Côte d'Ivoire [2/5] Ne pas baisser les bras Vient la deuxième injustice, le décès de son père. Mariama assiste, impuissante, aux difficultés de sa mère pour nourrir ses 10 enfants. « C'est ce qui a fait qu'à un moment, quand j'étais en première, j'ai arrêté mes études. Mes oncles m'ont obligée à me marier pour dire que la place de la femme, c'est au foyer, se rappelle-t-elle. Mais ça ne m'a pas fait baisser les bras. » Du haut de ses 19 ans, Mariama continue de se battre. Elle obtient le droit de cultiver un lopin de terre avec d'autres femmes. Trois ans plus tard, elles sont expulsées. Mariama décide de tout faire pour réussir à devenir propriétaire. Il y a 10 ans, elle y parvient : 3 hectares d'une ferme expérimentale tout près de Ziguinchor. Pas de pesticide et seulement des semences locales. Trente femmes y travaillent. « Aujourd'hui, plus de 100 femmes ont un compte en banque individuel et elles épargnent. À partir de leurs recettes, elles font d'autres activités secondaires pour augmenter leurs revenus, et ça, ça me rend fière », se réjouit-elle. Désormais, Mariama promène son bâton de pèlerin en Afrique de l'Ouest. Huit cents associations sont membres du mouvement Nous sommes la solution, qui prône l'agroécologie et la préservation des semences locales, dans 10 pays. Deux cent mille femmes, analphabètes pour la plupart, en font partie. « Je suis très fière, quand je suis avec les femmes, je suis fière car je vois beaucoup de progrès », sourit la cinquantenaire. À lire aussiFemmes de la terre: au Maroc, Wissal Ben Moussa régénère ce qui a été détruit [3/5]
On reçoit cette semaine dans le podcast Wilfried Romain, chef du restaurant Lava dans le 5e arrondissement de Paris.Dans cette troisième et dernière partie, Wilfried revient sur le Chili et son passage chez Borago, alors classé parmi les meilleurs restaurants du monde : le rapport théâtral au service, la découverte des produits endémiques du Chili et cette cuisine qui raconte le territoire. Puis le voyage en sac à dos avec sa compagne et cette conviction d'avoir eu la chance de naître en France.Vient ensuite Top Chef, vécu presque par hasard après avoir démarré comme simple remplaçant, la découverte des plateaux de tournage et des rencontres qui comptent encore aujourd'hui. À la sortie du concours, deux à trois années de doute et de petits boulots de chef privé, avant l'ouverture de son restaurant Lava en mars 2024, marquée par une association ratée et un début très fragile financièrement. Wilfried raconte comment Taste of Paris 2025 a été le déclic qui a soudé son équipe et relancé le restaurant, jusqu'aux récentes récompenses. Il termine sur son ambition pour la suite : consolider Lava avant, peut-être, d'aller plus loin.Pour en savoir plus sur le restaurant de Wilfried, Lava, c'est par ici.
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On reçoit cette semaine dans le podcast Wilfried Romain, chef du restaurant Lava dans le 5e arrondissement de Paris.Dans cette deuxième partie, Wilfried enchaîne les stages qui forgent sa vocation : Les Crayères à Reims, Le Louis XV à Monaco, puis un trois étoiles en Allemagne où il craque et appelle ses parents en pleurs. Il rebondit au Luxembourg et le restaurant décroche sa première étoile en dix mois. Wilfried raconte comment son chef, très bon cuisinier mais mauvais manager, a façonné son rapport au condiment et à la distance avec ses équipes aujourd'hui.Vient ensuite le grand saut : direction l'Australie, l'anglais appris sur le tas, un resto gastronomique à Brisbane, une ferme d'ail. Il rencontre sa femme et découvre la cuisine asiatique, le miso, le saké. Puis retour à Paris chez Thierry Marx au Mandarin Oriental, la rigueur du deux étoiles et la précision millimétrée, avant que la lassitude ne s'installe et qu'une nouvelle histoire en Amérique latine commence.Pour en savoir plus sur le restaurant de Wilfried, Lava, c'est par ici.
Le Moulin Rouge organise des auditions en Australie. Il faut dire qu'un tiers des danseuses du cabaret sont australiennes ! Erik Pehau-Sorensen, ancien assistant chorégraphe du spectacle Féerie et Nicole Savage, danseuse australienne du Moulin Rouge depuis 2008, et aujourd'hui maîtresse de ballet et responsable du recrutement sont en Australie pour trouver les nouveaux talents qui illumineront Paris.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Quand on se lance en freelance, on reçoit des conseils dans tous les sens. Difficile de savoir sur quoi concentrer son énergie en priorité.Dans cette nouvelle playlist de l'été, je te propose une sélection d'épisodes pour t'aider à franchir les premières étapes : trouver tes premiers clients, définir ton client cible, construire une prospection efficace et poser des bases solides pour la suite.Voici les épisodes que j'évoque dans cette Minute Marine :Bonbon #5 – Les grandes étapes d'un parcours de freelance,5 conseils pour réussir son démarrage en freelance (je réponds aux questions de Caroline Mignaux),S7E5 – Trouver VITE des clients,S6E6 – Construire le profil de son client cible etMM#259 – "Je n'ai pas de cas clients".La playlist complète arrivera un peu plus tard sur lacohorte.fr.(En revanche, la page sur la construction d'offre de service est en ligne... depuis ce matin
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Antoine Diers, consultant, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cette semaine on parle d'une père de famille qui perds ses mains, le déraillement de Repentigny, un homme riche qui tombe malade & plus encore!
L'Iran a lancé des attaques de missiles et de drones contre des sites militaires américains au Bahreïn et au Koweït après que Washington a mené plus de 80 frappes contre des cibles iraniennes. Ces frappes, selon l'Iran, ont été motivées par des attaques contre des navires marchands dans le détroit d'Ormuz. Le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric, affirme que cette escalade menace les récents progrès diplomatiques et exhorte les deux parties à reprendre les négociations.
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On reçoit cette semaine dans le podcast Diego Alary, chef du restaurant ibérique Salto Bar à Paris, dans le quartier de Ménilmontant.Dans cette deuxième partie, Diego revient sur ce qu'il refuse de reproduire dans sa propre cuisine : les hiérarchies d'ego, le partage inégal des pourboires, la pression gratuite. Il raconte comment il essaie de rester lui-même et de montrer l'exemple à son équipe.Retour ensuite sur ses grandes maisons, notamment le Plaza Athénée aux côtés de Romain Meder sous l'œil d'Alain Ducasse et cette cuisine de "naturalité", jugée radicale à l'époque. Puis le grand saut : à 21 ans, son premier poste de chef dans un restaurant du 13e arrondissement, puis aux Persifleurs, dans le 15e, où il construit sa propre cuisine sans avoir encore d'identité affirmée.Vient ensuite Top Chef, vécu comme une colonie de vacances en pleine période de Covid, puis le virage totalement inattendu vers TikTok : une première vidéo tournée avec son téléphone qui cartonne, un business qui explose, un livre vendu à 55 000 exemplaires. Mais Diego raconte comment, en avançant à fond dans ce nouveau monde, il sentait paradoxalement s'éloigner son rêve de départ : ouvrir un jour son propre restaurant.Pour en savoir plus sur le restaurant de Diego, c'est par ici.
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Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
De nouveau papa, Pino vient faire un coucou à toute l'équipe de la matinale. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les 21 juin, la musique est célébrée en France. Connue également sous le nom de Journée Mondiale de la musique, elle a lieu le même jour à travers le monde. Concerts et DJ sets gratuits dans les rues ou dans les bars, les artistes profitent de la journée la plus longue de l'année pour se produire. C'est en effet le jour du solstice d'été que la fête de la musique se tient chaque année. La fête de la musique a-t-elle été inventée en France ? Comment s'est-elle exportée à travers le monde ? Pourquoi la fête de la musique est-elle célébrée le 21 juin ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : juin 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que le syndrome du colocataire ? Quels sont les vols les plus touchés par les turbulences ? Qu'est-ce que la coqueluche ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
REDIFF - Maryline, veuve depuis dix ans, vient de prendre sa retraite et tente de renouer avec une vie sociale et amoureuse. Elle se confronte à la difficulté de rencontrer des hommes qui lui correspondent, tout en réalisant qu'elle porte une image d'indépendance qui masque sa fragilité. Maryline s'interroge sur ses choix et ses attentes, cherchant à ne plus s'oublier dans une relation. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque année, le 21 juin, des milliers de personnes chantent, dansent et rentrent parfois chez elles au lever du soleil.Et le plus étonnant, c'est que cette tradition que tout le monde connaît est en réalité très récente.Dans cet épisode, tu vas découvrir l'histoire fascinante de la Fête de la musique, un événement créé dans les années 1980 qui est devenu l'une des plus grandes exportations culturelles françaises.Mais derrière les concerts gratuits et l'ambiance festive, se cachent des questions beaucoup plus intéressantes :Pourquoi l'État français a-t-il décidé d'organiser une fête nationale autour de la musique ?Pourquoi le 21 juin a-t-il été choisi ?Pourquoi les Français, qui passent leur temps à se plaindre du bruit, adorent-ils cette immense fête de rue ?Et comment une idée un peu folle imaginée par quelques personnes au ministère de la Culture a-t-elle fini par conquérir plus de 120 pays ?Nous parlerons aussi du rôle de Jack Lang, personnage incontournable mais extrêmement controversé de la vie politique française, ainsi que des critiques qui accompagnent la Fête de la musique depuis sa création.Tu découvriras également pourquoi cet événement raconte beaucoup de choses sur la mentalité française : le rapport à la culture, à l'espace public, à la fête, à l'égalité et même à la contestation.Si tu veux comprendre pourquoi la France entière semble perdre la tête chaque 21 juin, cet épisode est pour toi.“Le Français avec Yasmine” existe grâce au soutien des membres et élèves payants. Il y a 3 manières de soutenir ce podcast pour qu'il continue à être libre, indépendant et rebelle : 1️⃣ Le Club de Yasmine Le Club privé du podcast qui donne accès à toutes les transcriptions des épisodes relues et corrigées au format PDF, à 6 épisodes secrets par an, la newsletter privée en français et l'accès à la communauté des élèves et membres sur Discord pour continuer à partager et se rencontrer. https://lefrancaisavecyasmine.com/club 2️⃣ Les livres du podcast Les transcriptions du podcast sont disponibles dans les livres “Le français avec Yasmine” sur Amazon : http://amazon.com/author/yasminelesire 3️⃣ Les cours de français avec YasminePour aller encore plus loin et améliorer ton français avec moi, je te donne rendez-vous dans mes cours et mes formations digitales. Je donne des cours particuliers (en ligne et à Paris) et des cours en groupe en ligne. Rendez-vous sur le site de mon école pour découvrir le catalogue des cours disponibles : www.ilearnfrench.eu ➡️ Rendez-vous sur les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/ilearnfrench/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yasmine-lesire-ilearnfrench/ ➡️ Crédit musique La musique de cet épisode est créée par le groupe Beam. Merci à Maayan Smith et son groupe pour la musique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:43 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - C'est un vaste bloc de bois et d'acier. Brut, un peu comme une usine de son enfance, souvenir de la classe ouvrière. Un bâtiment de 3000 m², posé quelque part dans le New Jersey. La terre natale de Bruce Springsteen. Bienvenue dans ce tout nouveau centre culturel consacré à la musique américaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:43 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - C'est un vaste bloc de bois et d'acier. Brut, un peu comme une usine de son enfance, souvenir de la classe ouvrière. Un bâtiment de 3000 m², posé quelque part dans le New Jersey. La terre natale de Bruce Springsteen. Bienvenue dans ce tout nouveau centre culturel consacré à la musique américaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:12 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Donald Trump arrive au G7 d'Évian avec un accord-cadre annoncé avec l'Iran, mais aussi avec beaucoup d'incertitudes. Dominique Moïsi, géopolitologue et conseiller spécial de l'Institut Montaigne, est l'invité d'Un jour dans le monde. - invités : Dominique Moïsi Géopolitologue, membre fondateur de l'IFRI (Institut Français des relations internationales) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Le pape attaque la Silicon Valley, Sam Altman retourne sa veste sur l'apocalypse des emplois, et la fusée de Bezos explose en direct — tout ça dans la même semaine. D'un côté, une Silicon Valley qui construit depuis vingt ans les outils de contrôle total en prétendant libérer l'humanité — de l'autre, des États qui n'attendent qu'une opportunité pour s'en emparer.===========================