Overseas Department of the French Republic) in France
POPULARITY
Categories
Tania Massouf est née et a grandi en Martinique jusqu'à ses 20 ans. Elle vient dans cet épisode nous parler de cet héritage puissant qu'est la Fanm potomitan : une figure emblématique de la communauté et du foyer familial dans les territoires créolophones (Guadeloupe, Martinique, Haïti, Guyane).Tania nous dépeint la culture familiale dont elle est issue, basée sur la fanm potomitan. Cette dernière étant perçue comme le "pilier central", la colonne sur laquelle repose toute une structure, en l'occurrence la famille. C'est celle qui tient tout. Celle qui porte tout. Pour tout le monde.Tania nous décrit avec justesse cette force admirée qu'elle a incarnée mais aussi la charge silencieuse qu'elle a héritée à travers cette figure. Notamment au regard de ses conséquences négatives sur la santé mentale, à travers l'internalisation et les répercussions des stéréotypes de force et de résilience.C'est lorsque Tania est devenue mère qu'elle a pris conscience de ce poids. Une charge qu'elle a décidé de ne pas transmettre à ses trois enfants et qui lui a permis de sortir de cette figure de fanm potomitan.Tania, devenue mère, vous livre un échange fort et profond sur la maternité, le poids des non dits, mais aussi sur la liberté de rompre.Tania est Créatrice du Rituel du Bain Sensoriel ®, Doula et Fondatrice de l'organisme de formation : Etre femme et naitre maman. Elle est également la créatrice du Post-Partum tour.Je vous souhaite une belle écoute !-> Retrouvez les épisodes, les ressources et le journal sur mamelles.fr.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le groupe Trace s'est imposé dans le paysage comme le diffuseur et le promoteur des musiques afro-urbaines. Éditeur de 30 chaînes de télévision diffusées sur tous les continents, Trace est souvent surnommé le « MTV africain ». Mais ses activités s'étendent au-delà de la sphère des médias : Trace cherche désormais aussi à jouer sa partition dans le développement de l'industrie musicale africaine. Dans les locaux de Trace, à Clichy, en banlieue de Paris, Fabien Pugliese réalise les derniers réglages du nouveau studio radio. « D'ici, on va alimenter notre radio DAB ainsi que nos radios sur la Caraïbe, la Guadeloupe, la Martinique et la Guyane. On va pouvoir programmer et envoyer en live », explique-t-il. L'ambition historique de Trace est d'être une plateforme, une opportunité d'exposition pour les musiques afro-caribéennes. Un pari gagnant pour Olivier Laouchez, qui est à la tête du groupe : « On l'a démontré, et ce qui vient de se passer avec l'explosion de l'afrobeat, de l'amapiano, des musiques caribéennes, du compas, du zouk, montre que l'on ne s'est pas trompé. On avait effectivement fait le bon pari ! ». Première composante de cette réussite, la qualité des artistes et de leur production. Mais Olivier Laouchez est fier, aussi, du rôle que joue Trace dans ce domaine. « On a toujours été la plateforme qui les a accompagnés. Parfois, on a même produit nous-mêmes des titres avec des artistes. Par exemple, on a fait ce titre avec Dadju et Serge Ibaka qui s'appelle "Mafiozzy Style", qui était platinum. On a coproduit énormément de choses. On participe désormais aussi au plus gros événement musical du continent africain que sont les Trace Awards », détaille-t-il. « Amener des solutions » Mais l'entrepreneur ne s'arrête pas là. Depuis 2003, celui-ci développe les activités de son groupe. « En plus de notre activité historique de médias télévisuels et radiophoniques, on a développé des plateformes digitales. On a, d'une part, une plateforme qu'on est en train de lancer qui s'appelle Trace+, qu'on développe en partenariat avec TikTok. C'est une espèce de "social super app" sur laquelle on va retrouver non seulement les formats tiktokiens où on peut poster soi-même du contenu, mais il va y avoir également tous les contenus professionnels du groupe Trace. Et on a une plateforme de formation professionnelle en ligne qui s'appelle Trace Academia », explique Olivier Laouchez. Les collaborations se multiplient, les prix s'amoncellent. L'entreprise prend à bras le corps le tournant des plateformes en ligne et de l'intelligence artificielle. Mais pour Olivier Laouchez, un objectif reste central : « Amener des solutions », notamment sur les droits d'auteur encore peu collectés sur le continent. « On a pris la décision de développer une plateforme digitale qu'on devrait lancer en partenariat avec le gouvernement de la République démocratique du Congo d'ici à la fin de l'année, pour justement amener une solution à ce problème de la collecte. Et l'idée, c'est de pouvoir déployer ensuite cette plateforme dans tous les pays intéressés en Afrique, fait-il savoir. Nous, on veut absolument que les artistes gagnent leur vie grâce à leur talent, grâce à leur musique. Donc on veut être en même temps celui qui va assurer la promotion, mais également la monétisation de leurs offres », conclut-il. Et pour les artistes en quête de notoriété, une nouvelle plateforme de détection de talents, Trace Next, va être prochainement lancée. À lire aussiDan Assayag dresse le portrait de 18 musiciens africains dans la saison 4 de la série Y'Africa
Alors que les recherches continuent pour tenter de retrouver des survivants sous les décombres, le gouvernement est accusé de refuser une partie de l'aide internationale pour des raisons idéologiques. Les recherches continuent mais l'espoir de retrouver des survivants s'amenuise en Colombie. 379 personnes sont toujours portées disparues après le puissant séisme d'une magnitude de 7,4 qui a fait 281 morts et près de 4 000 blessés lundi (10 août 2026). La gestion de l'aide internationale suscite de plus en plus critiques. Le gouvernement d'Abelardo de la Espriella n'a formalisé de demande de soutien qu'auprès « des équipes de recherche et de sauvetage des États-Unis, du Salvador, de l'Équateur et d'Israël », quatre pays dirigés par des alliés du président d'extrême droite. À l'inverse, les secouristes en provenance du Mexique, pays dirigé par la présidente de gauche Claudia Sheinbaum, n'ont pas été autorisés à entrer. Haïti. 5 ans après le séisme dans la péninsule sud, « il n'y a pas eu de vrai projet de reconstruction » Il y a 5 ans, jour pour jour, un séisme ravageait la péninsule sud d'Haïti. Le tremblement de terre du 14 août 2021 a fait plus de 2 200 morts et d'importants dégâts matériels. Plus de 800 000 personnes avaient été affectées directement. Pour Josette Bruffaerts-Thomas, présidente de l'association franco-haïtienne Haïti Futur, il n'y a pas eu de véritable reconstruction. Elle répond aux questions de Joris Zylberman. À lire aussiSéisme de 2021 en Haïti: cinq ans après, une reconstruction sacrifiée par l'insécurité Portrait. AJ Dybantsa, étoile montante de la NBA aux États-Unis En ce mois d'août 2026, RFI vous propose une série de portraits de jeunes qui feront parler d'eux dans les six prochains mois. À 19 ans, AJ Dybantsa, est l'une des grandes promesses de la NBA. Le jeune homme aux origines congolaises et jamaïcaines vient d'être choisi comme numéro 1 de la draft, l'événement annuel où sont sélectionnées les nouvelles pépites du championnat de basket nord-américain. Son portrait, par François-Damien Bourgery. À lire aussiNBA: AJ Dybantsa, un numéro 1 de la Draft aux racines congolaises Le journal d'Outre-mer la 1re 124 ans après l'éruption cataclysmique de 1902, la Montagne Pelée frémit toujours dans le nord de la Martinique. À écouter aussiSe souvenir de l'éruption de la montagne Pelée de 1902, avec Anne Terrier
Dimitry Elias Léger is the author of God Loves Haiti, a finalist for the PEN Open Book Award. His writing has appeared in The New York Times, Time, Fortune, Granta, The Miami Herald, Literary Hub, The Millions, and The Source. Beyond his writing, Léger studied geopolitics at Harvard's Kennedy School of Government and served as an advisor to the United Nations for a decade. He lives between Brooklyn, Geneva, and Martinique. Death of the Soccer God is his most recent release. The Ishiguro article mentioned!
Le plus petit pays d'Amérique centrale devient, jour après jour, l'un des pays les plus touristiques de la région. Mais ce boom touristique a aussi un revers. En 2025, au moins 3,5 millions de touristes ont visité le Salvador, devant le Costa Rica. Les plages du littoral, réputées pour leurs vagues, attirent notamment des surfeurs venus du monde entier. Mais cette attractivité a ses inconvénients : hausse du coût de la vie, spéculation immobilière alimentée par les acheteurs étrangers et accès au littoral de plus en plus difficile pour les habitants. Illustration dans la ville côtière d'El Tunco. Un reportage de Marie Griffon. Au Venezuela, pouvoir et opposition annoncent des points d'accord Au Venezuela, le premier round du dialogue entre le pouvoir et une partie de l'opposition s'est achevé mercredi 12 août 2026. Un dialogue à huis-clos lancé la semaine dernière, sous l'égide de Washington. L'objectif : préparer la très attendue transition démocratique, sept mois après la capture de l'ex-président Nicolas Maduro par l'armée états-unienne. Les représentants du régime chaviste et de l'opposition ont trouvé plusieurs points d'accord. Les précisions de François-Damien Bourgery, du service International de RFI. Déchets en Haïti : un État aux abonnés absents En Haïti, le quotidien Le Nouvelliste dénonce un État aux abonnés absents dans l'assainissement des déchets qui jonchent les rues de la capitale Port-au-Prince, notamment. Le journal se penche aussi sur les exigences du Conseil électoral pour être candidat à l'élection présidentielle. Dans son éditorial, le rédacteur en chef du Nouvelliste, Frantz Duval, rappelle les promesses des autorités à l'approche de la rentrée des classes. À écouter aussiEn Haïti, ils transforment les déchets plastiques en objets utiles Le journal d'Outre-mer la 1re La France métropolitaine enregistre déjà, depuis le début de l'année 2026, 17 jours de canicule selon Météo France. C'est pire qu'en 2003, année qui a marqué les esprits des Français. Mais la Métropole n'est pas la seule touchée : la sécheresse atteint aussi des niveaux alarmants en Martinique. À écouter aussiVagues de chaleur en Europe : comment agir sur les causes du réchauffement climatique ?
Dans ce quartier de la capitale, Port-au-Prince, certains riverains qui avaient fui la violence des gangs reviennent chez eux, épuisés par les conditions de vie très difficiles dans les camps de déplacés. Mais la zone n'est pas encore totalement repassée sous le contrôle des forces de sécurité. Des habitants abandonnés face aux gangs Derrière ces retours, se cache une inquiétude majeure : la sécurité. Les habitants disent vouloir retrouver leur quartier, mais réclament d'abord des garanties pour pouvoir y vivre et circuler librement. En l'absence d'un contrôle total de l'État, des brigades d'autodéfense tentent de maintenir une présence dans certaines zones. Les organisations de défense des droits humains alertent sur les risques auxquels s'exposent des habitants qui regagnent une zone où l'autorité de l'État reste limitée. « Le retour des populations déplacées ne constitue pas une victoire sécuritaire. Il s'agit plutôt d'un abandon orchestré. Aujourd'hui, la population qui regagne ces zones fait face à une double menace : d'un côté, la terreur des groupes armés et, de l'autre, les exécutions sommaires qui pourraient être perpétrées lors des opérations de ratissage menées par les forces de l'ordre », craint Darbenski Gilbert, de l'Ordre des défenseurs des droits humains. Chili : craintes de privatisation du géant du cuivre Codelco Ce lundi 10 août 2026, le gouvernement chilien d'extrême-droite a annoncé que pour la première fois de l'histoire du pays, le géant public du cuivre Codelco pourra garder dans ses caisses 100% de ses bénéfices engrangés en 2025, afin de diminuer sa dette de réinvestir cet argent dans l'entreprise. Le chiffre exact du manque à gagner pour le budget du pays n'a pas été dévoilé, mais ces bénéfices s'élevaient à 2,4 milliards de dollars l'an dernier (2025). Le cuivre est la principale richesse du pays (plus de la moitié de ses exportations) et Codelco contribue fortement au budget de l'État. Cette décision intervient deux semaines après qu'Arturo Squella, sénateur et chef de file du Parti Républicain (le parti du président d'extrême-droite José Antonio Kast) a dit dans une interview que privatiser l'entreprise publique du cuivre devait être la prochaine étape pour le gouvernement. La déclaration a suscité de nombreuses critiques et a finalement été démentie par le ministre de l'Économie et des Mines. Elle suscite toutefois des craintes chez certains syndicats de mineurs. Codelco est issue de la nationalisation du cuivre décidée sous la présidence du socialiste Salvador Allende, renversé par un coup d'État militaire en 1973. Cette politique était le symbole de la réappropriation par les Chiliens de leurs ressources naturelles, qui devaient contribuer à financer des services publics comme l'école ou la santé. À lire aussiMatières premières: le Chili acte la création d'un nouveau géant du lithium Au Mexique, une cérémonie pour invoquer la pluie Le réchauffement climatique (provoqué par les activités humaines) et les phénomènes comme El Niño provoquent des événements extrêmes auxquels les populations rurales sont les plus vulnérables. À la fin de la saison sèche au Mexique, quand les chaleurs sont intenses et les incendies trop fréquents, dans quelques villages des montagnes de l'État de Guerrero perdure une cérémonie : la bagarre des tigres. Dédiée à la divinité de la pluie Tlalóc (qui présente les traits d'un jaguar), ce rituel invite les habitants à se battre en duel jusqu'au sang. Une goutte de sang versée sur la terre aurait la vertu d'appeler la pluie et serait la promesse de belles récoltes, explique Gwendolina Duval dans son reportage. À lire aussiMexique: des pluies diluviennes font 28 morts à travers le pays Dans le journal de La 1ère... La «galère » pour les utilisateurs des transports en commun en Martinique. Avec Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
Yé Moun La ! Aujourd'hui on se retrouve pour une analyse Karukerament du clip-vidéo de "An Tan La Sa" de Eric Dihal. Ce clip-vidéo est disponible depuis 2000. Propose-t-il une représentation innovante avec un regard caribéen ou une représentation conventionnelle avec le filtre colonial ? Cheddi Sidambarom, L'acquisition de la nationalité française par les immigrants etfils d'immigrants indiens (1904-1923), 2007Claire Ania Virgile, L'indianité en Martinique : mémoire diasporique, représentations et pratiques performatives, 2025 A écouter Analyse Karukerament de "Le chant des fromagers" de Sébastien Moutharaparsad Analyse Karukerament de "Karukera, les légendes de Kaïa" de M.K. Jirha A lire sur karukerament.com https://www.karukerament.com/dossiers-sur-lesclavage https://www.karukerament.com/podcast-resumes/karukerament-and-dr-dexter-gabriel-discuss-the-representation-of-slavery-in-cinema-and-tv https://www.karukerament.com/podcast-resumes/karukerament-hors-serie-3 Le filtre colonial * Pour vous abonner à ma newsletter, c'est ici.Visitez karukerament.com.Pour faire un don : paypal.me/myinsaeng Youtube : chaîne de Karukerament PodcastTwitter : @KarukeramentInstagram : @Karukerament Générique : Escape Music (Feel it) de Mano D'iShango (feat. Yalisaï)
Les journées internationales de Corte, en Corse, se sont ouvertes samedi 8 août, réunissant pendant deux jours des indépendantistes venus du monde entier : de Catalogne, de Kabylie ou encore de Martinique. Cette 44ᵉ édition célèbre les 50 ans du Front de libération nationale de la Corse. Lors d'une conférence de presse clandestine mercredi 5 août, le FLNC a réitéré son opposition au projet d'autonomie actuellement examiné au Parlement. Entretien avec Thierry Dominici, maître de conférences en sciences politiques à l'université de Bordeaux, spécialiste des mouvements nationalistes. À lire aussiFrance: malgré les invectives du FLNC, les habitants venus du continent vivent en toute quiétude en Corse
Washington a annoncé, ce mardi 4 août 2026, révoquer le visa de l'ambassadrice brésilienne dans le pays nord-américain. Après une période d'entente cordiale entre Donald Trump et Lula, les relations entre les deux géants du continent ne cessent de s'envenimer depuis quelques mois, à l'approche de l'élection présidentielle prévue au Brésil en octobre 2026. C'est une escalade « sans précédent, de l'avis même des diplomates brésiliens et états-uniens », au moins depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, souligne Anaïs Fléchet, professeure d'histoire à Sciences Po Strasbourg. Ce mardi, l'administration de Donald Trump a annoncé avoir révoqué le visa de l'ambassadrice brésilienne dans le pays, sans toutefois que cela entraîne son expulsion. Une réaction, selon Washington, au retard des autorités brésiliennes à donner leur agrément à l'ambassadeur états-unien nommé en juin 2026. Insultes et attaques par président interposé « Cette bataille diplomatique s'inscrit dans une suite d'épisodes marquant une dégradation des relations bilatérales », poursuit la spécialiste du Brésil. En juillet, les États-Unis ont imposé de nouveaux droits de douane à une série de produits brésiliens. « Au niveau rhétorique, cela passe aussi par le soutien affiché de l'administration Trump à la candidature de Flavio Bolsonaro », fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro et candidat à l'élection présidentielle face au président sortant de gauche Lula. « Ce soutien se manifeste soit par des déclarations directes depuis les États-Unis, soit par exemple via un tiers comme le président argentin Javier Milei, qui s'est rendu au Brésil lors de la convention d'investiture de Flavio Bolsonaro comme candidat et qui multiplie les insultes et les attaques vis-à-vis du président Lula, précise la chercheuse. Ce qui a provoqué également une crise diplomatique avec l'Argentine ». Brasilia a invité ce mardi l'ambassadeur argentin à rentrer chez lui. Une courte entente cordiale Pourtant, malgré leurs divergences idéologiques, Donald Trump et Lula avaient manifesté publiquement leur bonne entente à plusieurs reprises depuis le retour à la Maison Blanche du milliardaire états-unien. « Curieusement, lors de l'assemblée générale des Nations unies l'an dernier (2025), les deux hommes se sont croisés dans les couloirs de l'ONU un peu par hasard avant leur intervention et Donald Trump a fait l'éloge de Lula lors de son discours. Quelque chose s'est passé. Les deux hommes se sont revus lors du sommet l'ASEAN en octobre 2025, puis Lula est allé en visite à Washington et tout s'est plutôt bien passé entre eux deux », rappelle Thomas Zicman de Barros, docteur associé au Cevipof, à Sciences Po Paris. À lire aussiMalgré leurs divergences, Trump et Lula affichent leur satisfaction après une réunion à la Maison Blanche Accusations d'ingérence électorale Après cette visite survenue en mai, les relations se sont à nouveau tendues, à l'approche de l'élection présidentielle prévue en octobre 2026. Lula a été investi officiellement dimanche 2 août par son parti pour tenter de décrocher un quatrième mandat et affrontera donc Flavio Bolsonaro, le fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro. Le gouvernement brésilien accuse les États-Unis d'ingérence électorale, et a refusé en juillet d'octroyer des visas à deux fonctionnaires du département d'État américain. Lula les a accusés publiquement de vouloir « s'immiscer dans les élections ». Ils sont soupçonnés d'avoir voulu participer à une campagne de désinformation visant à mettre en doute le système de vote électronique au Brésil. Le Brésil isolé dans une Amérique largement acquise à l'extrême-droite De fait, l'administration Trump, et en particulier son chef de la diplomatie Marco Rubio, voudraient voir basculer à l'extrême-droite le Brésil, l'un des rares pays encore gouverné par la gauche sur le continent. « Le basculement d'une série de pays vers l'extrême-droite dans le reste du continent a encouragé l'administration Trump et en particulier Marco Rubio vers une ligne dure. Des pays dans lesquels les États-Unis sont intervenus pour soutenir des candidats d'extrême-droite, comme en Colombie, au Chili, ou encore en Argentine, analyse Anaïs Fléchet. Ce basculement régional isole le Brésil et rend l'action de Marco Rubio et des États-Unis plus directe et plus offensive dans le pays dernièrement. » Cet interventionnisme pourrait se révéler être une arme à double tranchant pour Washington, car « le Parti des travailleurs de Lula a fait de la défense de la souveraineté nationale un thème de campagne majeur, ce qui se double d'une dénonciation de l'ingérence des États-Unis et renvoie aussi à un discours plus ancien de dénonciation de l'impéralisme des États-Unis », explique Anaïs Fléchet. Aux États-Unis, une association aide des familles à rendre visite à leurs proches en prison Depuis deux décennies, la Pennsylvania Prison Society, une organisation à but non lucratif financée par l'État de Pennsylvanie, permet chaque année à des milliers de personnes (principalement des femmes noires) de rendre visite à leurs proches détenus dans les prisons d'État. Mais l'ONG a bien failli devoir mettre fin à son activité, avant d'obtenir sur le fil un nouveau financement pour l'année prochaine. Car depuis la pandémie de Covid-19, le système carcéral s'est transformé et tourné davantage vers des visites virtuelles, en visioconférence. À Philadelphie, François-Damien Bourgery a suivi une des visites organisées par l'association. Haïti : les Gonaïves face à la saison des cyclones La saison cyclonique, débutée en juin 2026, frappe de plein fouet la ville des Gonaïves et ses environs. Mi-juillet 2026, des pluies diluviennes accompagnées de vents violents se sont abattues sur plusieurs communes du département de l'Artibonite. Dans la section communale de La Pierre, située à une dizaine de kilomètres au nord-ouest des Gonaïves, les vents ont déraciné des arbres et arraché des toitures. Deux personnes sont mortes, dont une enfant de 9 ans. La saison des cyclones atteint généralement son pic au mois de septembre en Haïti. Ronel Paul a joint pour RFI la Protection civile locale et une ONG italienne sur place, pour mieux comprendre comment elles tentent de prévenir les risques liés aux ouragans et aux cyclones en cette saison. À écouter aussiCap-Haïtien : mouvement de colère face aux inondations Dans le journal de La 1ère... Lancée en février 2026 en Martinique, la pétition « anti-algues sargasses » n'a pour l'instant pas atteint son objectif, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À écouter aussiPourquoi les sargasses envahissent-elles chaque année les plages des Caraïbes?
Cet été, Catastrophes pioche dans les archives Minuit et laisse place à Survivants : on ne raconte plus pourquoi le drame arrive, mais comment on y survit à travers ces miraculés de crashs, naufrages, tempêtes et plus encore. En ce mois de mai 1902, l'agitation règne à Saint-Pierre de la Martinique. La montagne Pelée s'est réveillée et malgré les signes d'une éruption éminente, le gouverneur refuse de faire évacuer la ville. Emprisonné, Louis-Auguste Cyparis ne sait pas que son cachot va le sauver. ⭐️ Abonnez-vous à MINUIT+ pour écouter nos épisodes en avance et sans publicité → https://m.audiomeans.fr/s/S-pSlDfzMxCatastrophes • Histoires Vraies est un podcast produit par MINUIT. Narration : Florent Oullié Script : Sandrine Brugot Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Comment passe-t-on d'une jeune fille élevée en Martinique, qui a commencé comme coiffeuse, à une artiste capable de faire vibrer le Stade de France ?Dans cet épisode de La Bascule, Shannon revient sur son parcours, de son enfance bercée par le créole et les sonorités de son île jusqu'aux plus grandes scènes de France. Une conversation sincère sur les racines, les sacrifices, l'ambition et cette conviction qu'un rêve né quelque part peut voyager bien au-delà de ses frontières.Avant les grandes scènes, avant les millions de vues et avant de partager l'affiche avec Aya Nakamura devant 80 000 personnes au Stade de France, Shannon a connu un autre quotidien.Celui d'une jeune femme qui construisait son chemin pas à pas, qui a commencé comme coiffeuse et qui a choisi de croire en une ambition plus grande qu'elle-même.Née et grandie en Martinique, Shannon porte dans sa musique toute une culture. À la maison, elle grandit avec le créole, les influences de son île et cette énergie festive unique que l'on retrouve dans ses morceaux. Un univers musical qui mélange shatta, dancehall, bouyon, reggaeton et rap, avec une identité qu'on ne retrouve nulle part ailleurs.Pour comprendre pleinement cette énergie, il faudrait presque prendre un billet d'avion pour la Martinique.C'est sur son île que son histoire commence vraiment. Elle s'y impose comme une figure majeure de la scène locale avec son titre "Mal À Dit", qui marque un tournant dans sa carrière, dépasse les millions de vues et attire même l'attention de la maison Mugler. Avec sa mixtape Periodt, elle confirme son identité artistique et son envie de faire rayonner ses origines.Mais Shannon ne voulait pas seulement réussir. Elle voulait transmettre.Dans cet épisode, elle raconte les moments de doute, les sacrifices, les rencontres qui ont changé son parcours et cette responsabilité particulière : représenter un territoire, une culture et une génération qui se reconnaissent dans son histoire.Elle revient également sur cette immense bascule : monter sur la scène du Stade de France devant 80 000 personnes aux côtés d'Aya Nakamura. Un moment symbolique qui n'est pas arrivé par hasard, mais qui est le résultat de toutes les étapes vécues avant.Aujourd'hui, avec son premier album Tropical Mood et son concert à La Cigale, Shannon ouvre un nouveau chapitre. Son ambition dépasse sa propre carrière : faire voyager la Martinique, ses sonorités et son énergie partout où sa musique pourra toucher quelqu'un.Une conversation sur la force des racines, la persévérance, l'identité et le courage de transformer un rêve en réalité.Parce qu'un rêve ne reste qu'un rêve tant qu'on n'ose pas le poursuivre.Bienvenue dans La Bascule, le podcast qui révèle sa véritable nature.Bonne écoute.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:32:17 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - L'historienne Maïotte Dauphite et la conservatrice Lyne Rose-Beuze nous racontent l'histoire de la gastronomie martiniquaise. Au-delà des mets savoureux, calalou, soupe de pied, accras, mangues, c'est une histoire qui est aussi très politique. Un numéro "De bouche à oreille" enregistré en 2003. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:03 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Le "Tour de France des gastronomies", ce programme d'archives proposé par Mathias Le Gargasson explore la gourmandise française à travers ses régions : le Périgord et ses truffes, l'Alsace, la Provence et ses treize desserts, l'Aubrac, la Martinique ou encore le Lot et Garonne et Paris. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'Etat et CMA CGM investissent dans la modernisation des ports antillais. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Ludovic Clerima, correspondant des « Echos » aux Antilles, racontent comment ce projet pourrait aussi être perçu comme une opportunité par les narcotrafiquants.Retrouvez-nous également sur l'application Les Echos :Télécharger l'application Les Echos pour iPhone et iPadTélécharger l'application Les Echos sur AndroidVous vous informez beaucoup… mais retenez-vous vraiment l'essentiel ? La Sélection des Echos, c'est chaque jour les analyses et décryptages qui comptent vraiment, sélectionnés par notre rédaction. Retrouvez nos meilleures offres réservées à nos auditeurs.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juillet 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Ludovic Clerima (correspondant des « Echos » aux Antilles). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : STEPHANE DE SAKUTIN / AFP. Sons : Martinique Hub Caraïbes, France 2. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les États-Unis durcissent encore un peu plus leur politique migratoire. Après les arrestations devant les tribunaux où des migrants se rendaient pour répondre à une convocation pour étudier leur dossier, place désormais aux interpellations dans les aéroports. Plusieurs médias américains révèlent cette nouvelle manière de procéder de l'ICE, la police anti-immigration, nous explique Marine de La Moissonnière du service international de RFI. On savait que l'ICE intervenait dans les aéroports du pays, depuis quelques mois, pour arrêter des étrangers sous le coup d'une mesure d'expulsion. La nouveauté, c'est que la police anti-immigration interpelle désormais des gens dont le visa a expiré, mais qui ne sont pas sous le coup d'une obligation de quitter les États-Unis, y compris des personnes dont la procédure de renouvellement du visa est à l'étude. L'administration Trump fait également pression sur les étrangers en leur infligeant des amendes : 998 dollars par jour passé aux États-Unis sans papiers. C'est autorisé par la loi depuis 1996. Mais avant Donald Trump, jamais aucun président des États-Unis n'avait utilisé cette arme. Impossible de savoir combien de personnes ont préféré rentrer dans leur pays d'origine, faute de pouvoir payer. Enfin, Washington a annoncé hier (mardi 28 juillet 2026) une réforme de la procédure de demande d'asile qui est entrée en vigueur immédiatement. Désormais, les dossiers de certains demandeurs d'asile seront directement traités par un juge, parfois même sans les entendre. Auparavant, tous les demandeurs d'asile avaient un premier rendez-vous avec un agent des services de l'immigration, dans un bureau. Ce n'est qu'en cas de rejet de leur dossier qu'ils voyaient un juge qui pouvait ordonner leur renvoi des États-Unis. Présenté comme une simplification de la procédure, ce changement devrait surtout permettre d'accélérer l'expulsion de centaines de milliers de demandeurs d'asile. Le difficile labeur des agriculteurs haïtiens Plus de la moitié de la population haïtienne se trouve en insécurité alimentaire aiguë, selon la FAO. Alors que près de la moitié des produits alimentaires consommés dans le pays sont importés et souvent trop chers, l'agriculture locale peine à se développer : elle emploie près de 60% de la population, mais ne représente que 20% du PIB d'Haïti. Elle est frappée durement par le changement climatique. Louise Jouveshomme a pu s'entretenir avec des agriculteurs qui lui ont raconté devoir faire face à des sécheresses et des inondations de plus en plus fréquentes. Ils dénoncent également le manque de soutien des pouvoirs publics. Un abandon qui remonte aux années 80 lorsque les grandes institutions monétaires, comme le FMI ou la Banque mondiale, conditionnent leur soutien économique à l'ouverture d'Haïti au commerce mondial. Pour tenter d'enrayer cette crise, il existe des initiatives locales comme celles lancées par le MPP, le Mouvement paysan papaye, basées sur l'entraide entre paysans et le respect de l'environnement. À écouter aussiLe programme alimentaire mondial au secours des agriculteurs haïtiens Recrudescence de la dengue au Honduras Près de la moitié de la population mondiale, soit environ 4 milliards de personnes, vit dans des zones où il existe un risque de transmission de la dengue, selon l'OMS. En Amérique centrale, depuis début juillet 2026, la région est sur ses gardes. Avec le retour de la saison des pluies, les moustiques vecteurs du virus prolifèrent à nouveau. Deux pays sont aujourd'hui fortement touchés dans la région : le Panama et le Honduras où cinq personnes sont mortes ces dernières semaines, dont deux enfants. La capitale, Tegucigalpa, concentre la majorité des cas. Sur place les autorités sont à pied d'œuvre pour tenter de limiter la propagation du virus. Reportage de Marie Griffon. À lire aussiDengue, Zika, chikungunya: les moustiques invasifs coûtent des milliards, la prévention reste à la traîne Le journal de la 1ère L'île de Montserrat et la Martinique veulent renforcer leur coopération en matière de santé.
« Chez maman, on est bien », des paroles qui parlent à beaucoup d'entre nous aux Antilles. Dès le début, on sait qu'on va passer un moment agréable. Un titre rappelle ces moments simples où la musique rassemble, fait danser et marque les souvenirs de fêtes inoubliables.Student Stories, c'est quoi ? Une série inédite au sein du podcast Une Chanson En Histoire, & pour la première fois disponible en format vidéo, autour de chansons qui ont marqué la période étudiante d'un groupe d'ami.es.Un format animé par Valy et Gérald qu'on ne présente plus, en compagnie de Manou, Coco, Lambi et Harry. Et bien sûr, DJ Loloy aux platines ! La recette : une ambiance chill, de la musique, de l'enjaillement, de la nostalgie et des partages de souvenirs à gogo.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 24 juin, deux puissants séismes ont frappé le nord du Venezuela, ravageant des quartiers entiers de Caracas et surtout de La Guaira, sur la côte, et faisant plusieurs milliers de morts déjà identifiés, tandis que l'ONU estime que le bilan final pourrait atteindre des dizaines de milliers de victimes et disparus. Un mois plus tard, nous revenons sur cette catastrophe avec Mélissa Barra qui s'est rendue sur place. Notre collègue décrit un paysage de désolation : immeubles de 10 à 20 étages totalement effondrés, montagnes de gravats, secouristes cherchant désespérément des « poches de survie », et surtout des familles livrées à elles‑mêmes, contraintes de fouiller les décombres pour retrouver leurs proches. Un mois plus tard, le pays tente de se relever et d'entrer dans la phase du deuil : devant une morgue improvisée à La Guaira, de jeunes Vénézuéliens disent au moins éprouver un certain soulagement d'avoir retrouvé le corps d'un proche disparu. La santé mentale est devenue un enjeu crucial, avec des centaines de psychologues mobilisés auprès des déplacés, tandis que la colère populaire monte contre les autorités vénézuéliennes et contre les États‑Unis, qui ont placé le pays sous tutelle en janvier sans que la population ne voie encore d'amélioration concrète. À lire aussiSéismes au Venezuela: un soutien psychologique apporté aux enfants traumatisés Comment Haïti se prépare-t-il à la fin du TPS ? Avec Frantz Duval, rédacteur en chef du journal Le Nouvelliste, nous revenons sur les principaux sujets qui font l'actualité en Haïti : la fin du TPS, le statut de protection temporaire accordé à des centaines de milliers d'Haïtiens aux États-Unis, et les conséquences attendues de leur retour ; les interrogations autour du calendrier électoral, que le Conseil électoral provisoire tarde toujours à publier ; enfin, l'hommage rendu à Monique Benjamin Souvenir, dite « Fanny », figure emblématique des médias haïtiens, décédée le 21 juillet. À lire aussiFin du TPS : forte inquiétude pour les Haïtiens installés aux États-Unis Clash entre deux géants américains du numérique Apple poursuit OpenAI en justice, accusant l'entreprise d'avoir profité de l'embauche d'anciens salariés d'Apple pour obtenir des secrets industriels et accélérer le développement de ses propres appareils d'IA, comme un assistant personnel connecté sans écran. Un dossier de Pauline Fragonas. Journal de la 1ère Les syndicats du CHU de Martinique tirent la sonnette d'alarme.
Au cœur de l'été sans école, la plupart des enfants et adolescents profitent des grandes vacances scolaires. L'occasion de trouver d'autres occupations. Et pourquoi pas l'écriture ? Pas celle qui consiste à prendre des notes, à recopier ce que dit l'enseignant, mais plutôt celle qui permet de créer, de s'évader grâce à l'imagination. Selon la dernière étude menée par l'institut britannique National Literacy Trust, 28,7% des 8-18 ans ont déclaré aimer écrire pendant leur temps libre tandis qu'un adolescent sur 10 déclare écrire quelque chose tous les jours, toujours pendant son temps libre. Les réseaux sociaux, les jeux vidéo, l'arrivée de l'IA et les écrans de manière générale offrent en effet des alternatives alléchantes. Mais l'écriture créative ou les journaux intimes n'ont pas dit leur dernier mot. Que ce soit sur papier ou sur clavier, écrire des lettres, des histoires, des scénarios ou encore des paroles de chansons procure de nombreux bienfaits. Cela stimule notamment l'imagination, la curiosité, la mémoire. Cela développe la confiance en soi, et c'est aussi un bon moyen d'exprimer ses émotions. Alors comment intéresser les jeunes à l'écriture ? Comment les aider à passer les premiers blocages ? Avec : • Anna Mezey, animatrice d'ateliers d'écriture au Labo des histoires, association qui a pour mission de promouvoir l'écriture créative auprès des jeunes de moins de 25 ans • Kathy-Liana Bravo, directrice de l'Antenne de Martinique du Labo des histoires, association qui a pour mission de promouvoir l'écriture créative aux jeunes de moins de 25 ans • Steve Aganze, écrivain congolais de 26 ans. Pour son premier roman, Bahari-Bora (éditions Récamier, 2025), il a remporté le prix littéraire de la Vocation, qui récompense chaque année un jeune romancier ou nouvelliste francophone. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Aujourd'hui, ils sont dix autour du micro, pour nous raconter les moments où leurs parents les font rougir… de honte ! Voici Safa, Aléa, Irine, Axel, Cyrine, Alexis, Victoria, Jihene, Jasmine et Enzo. Ils ont 10 ans et sont élèves en classe de CM2 à l'école Henri Martin à Colombes, en région parisienne. Programmation musicale : ► Le Labyrinthe - Feu ! Chatterton ► Njé Bodi - Beri Boys Club, Locko.
Au cœur de l'été sans école, la plupart des enfants et adolescents profitent des grandes vacances scolaires. L'occasion de trouver d'autres occupations. Et pourquoi pas l'écriture ? Pas celle qui consiste à prendre des notes, à recopier ce que dit l'enseignant, mais plutôt celle qui permet de créer, de s'évader grâce à l'imagination. Selon la dernière étude menée par l'institut britannique National Literacy Trust, 28,7% des 8-18 ans ont déclaré aimer écrire pendant leur temps libre tandis qu'un adolescent sur 10 déclare écrire quelque chose tous les jours, toujours pendant son temps libre. Les réseaux sociaux, les jeux vidéo, l'arrivée de l'IA et les écrans de manière générale offrent en effet des alternatives alléchantes. Mais l'écriture créative ou les journaux intimes n'ont pas dit leur dernier mot. Que ce soit sur papier ou sur clavier, écrire des lettres, des histoires, des scénarios ou encore des paroles de chansons procure de nombreux bienfaits. Cela stimule notamment l'imagination, la curiosité, la mémoire. Cela développe la confiance en soi, et c'est aussi un bon moyen d'exprimer ses émotions. Alors comment intéresser les jeunes à l'écriture ? Comment les aider à passer les premiers blocages ? Avec : • Anna Mezey, animatrice d'ateliers d'écriture au Labo des histoires, association qui a pour mission de promouvoir l'écriture créative auprès des jeunes de moins de 25 ans • Kathy-Liana Bravo, directrice de l'Antenne de Martinique du Labo des histoires, association qui a pour mission de promouvoir l'écriture créative aux jeunes de moins de 25 ans • Steve Aganze, écrivain congolais de 26 ans. Pour son premier roman, Bahari-Bora (éditions Récamier, 2025), il a remporté le prix littéraire de la Vocation, qui récompense chaque année un jeune romancier ou nouvelliste francophone. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Aujourd'hui, ils sont dix autour du micro, pour nous raconter les moments où leurs parents les font rougir… de honte ! Voici Safa, Aléa, Irine, Axel, Cyrine, Alexis, Victoria, Jihene, Jasmine et Enzo. Ils ont 10 ans et sont élèves en classe de CM2 à l'école Henri Martin à Colombes, en région parisienne. Programmation musicale : ► Le Labyrinthe - Feu ! Chatterton ► Njé Bodi - Beri Boys Club, Locko.
Cinq semaines de compétition, 104 matchs joués… et c'est l'Espagne qui termine au sommet de l'Olympe grâce à sa victoire en finale ce dimanche, 1 à 0, au terme des prolongations contre l'Argentine. La Roja est « un beau vainqueur », analyse l'un des envoyés spéciaux de RFI aux États-Unis, Eric Mamruth. « Le collectif espagnol est très bien huilé : beaucoup d'automatismes, de technique et une science du jeu, le tout orchestré par son capitaine et Ballon d'Or 2024 Rodri. Le milieu de Manchester City a d'ailleurs été sacré meilleur joueur de ce Mondial. » L'Espagne est également un vainqueur logique, selon notre journaliste. L'équipe était un cran au-dessus de ses concurrents, notamment de l'Argentine qui « hier en finale n'avait plus rien à proposer après un parcours spectaculaire, mais éreintant ». Pas de doublé, donc, pour Lionel Messi, 39 ans, qui aura, malgré tout, été l'un des grands hommes de ce Mondial avec huit buts inscrits et quatre passes décisives. Autres équipes qui ont déçu : le Brésil, la Colombie, l'Uruguay ou encore le Mexique, l'un des deux pays organisateurs. En revanche, les Haïtiens, certes battus à trois reprises en phase de poules, « ont montré du cœur et du beau football. Les grenadiers ont pris date pour l'avenir », estime Eric Mamruth. À lire aussiMondial-2026: l'Espagne sur le toit du monde Entretien avec le ministre haïtien de l'environnement La semaine dernière, Valéry Fils-Aimé participait à la Conférence mondiale de la Décennie internationale des sciences au service du développement durable à l'Unesco à Paris. Sarah Krakovitch de RFI l'a rencontré. Le ministre haïtien de l'Environnement évoque les principaux défis écologiques auxquels le pays doit faire face. « Il faut plus de justice climatique, d'équité. Nous ne faisons pas partie des grands pollueurs mais nous subissons les conséquences du réchauffement climatique », explique Valéry Fils-Aimé. Malgré la présence des gangs, « 80% du pays est accessible », assure le ministre pour qui les défis climatiques « ne relèvent pas de la situation sécuritaire ». Canada : les boissons énergisantes bientôt interdites aux moins de 16 ans Elles promettent de l'énergie, de la concentration, parfois même de meilleures performances. Les boissons énergisantes séduisent des millions de jeunes à travers le monde. Mais, au Québec, elles seront interdites aux moins de 16 ans en décembre prochain. Une première en Amérique du Nord. Un reportage de Nafi Alibert. À lire aussiBoissons énergisantes : quels risques pour la santé ? Le journal de la 1ère L'aéroport de Martinique se met à l'heure des vacances.
Extrait de l'épisode avec Maud Le Rest, journaliste, autrice de "Tu devrais voir quelqu'un" (éditions Anne Carrière).Plusieurs sujets évoqués :1) la solitude des hommes. Ils ne prennent pas soin d'eux, donc ils ne prennent pas soin de leurs relations amicales, donc ils n'ont pas d'ami·es à qui se confier en cas de besoin. C'est un cercle vicieux en termes de santé mentale. 2) le patriarcat, à travers la pop culture notamment, a conditionné les femmes à aimer / désirer, les hommes fuyants, émotionnellement indisponibles, taciturnes. C'est le terreau des violences. Voir : "Désirer la violence - ce(ux) que la pop culture nous apprend à aimer" de Chloé Thibaud (éditions Les Insolentes), et "Dix questions sur la culture du viol" de Valérie Rey Robert (éditions Libertalia)3) les raisons évoquées par les hommes pour refuser de prendre en charge leur santé mentale (attention bcp de mauvaise foi dans leurs propos)4) les hommes qui ont le budget, le temps, l'énergie, pour participer à des marathons, refusent de prendre soin de leur santé mentale. Donc non, ce n'est pas une question d'argent, de temps pour d'énergie. Episode complet : https://singlejungle.lepodcast.fr/rediff-maud-le-rest-hommes-et-sante-mentale-solitude-plus-refus-de-se-soigner-egal-consequences-sur-toute-la-societe Un épisode initialement diffusé le 18 décembre 2024, et qui a été très apprécié. N'hésitez pas à l'envoyer aux hommes de votre entourage, car ils sont très rares à prendre en charge leur santé dont leur santé mentale. L'occasion aussi de vous signaler la sortie du nouveau livre de Maud Le Rest, aux éditions La Meute "Toi t'es pas comme les autres filles”, sur le phénomène des "pick me", ou syndrome de la Schtroumpfette, ces femmes qui n'ont pas encore découvert le féminisme, la sororité, et souhaitent à tout prix être choisies, validées par les hommes. Maud Le Rest est journaliste et autrice, elle consacre un ouvrage, "Tu devrais voir quelqu'un" (éditions Anne Carrière), à un sujet d'utilité publique : la santé mentale des hommes, leur refus d'en prendre soin, et l'impact que ce choix catastrophique, a sur la société entière, et en premier lieu, les femmes. Le Bechdel test est une des illustrations : est-il possible qu'au cinéma, 2 femmes parlent d'autre chose ensemble que d'un homme de leur vie ? Notre vie entière est consacrée en bonne partie à prendre soin des hommes : père, frère(s), grands-parents, oncles, cousins, amis, et un jour.. compagnon, ex-compagnon. 80% de nos séances chez 1 psy tournent autour d'eux. Ces charge mentale, charge affective, charge sexuelle, devraient être partagées. Chères auditrices, chers auditeurs alliés, Maud Le Rest et moi vous invitons à poser la question à tous les hommes autour de vous : combien seraient prêts à consulter pour régler leurs problèmes : addictions, mauvaise gestion financière, professionnelle, affective, manque d'engagement auprès de leurs proches, de leurs amis, violence envers eux-mêmes et envers les autres etc. Indice : commencez par les sportifs et les fêtards, ils ont visiblement du temps et un budget. Reste la volonté, enfin, de prendre soin d'eux, pour avoir enfin de la considération pour autrui, à commencer par les femmes qui les entourent. Bonne écoute ! Précisions : à 13'30 j'évoque une vidéo de France TV Slash, relayé par Odiawara, avec le chanteur Kalash et Fabrice Eboué, et je précise "leur culture créole". Or seul Kalash a une culture créole. Fabrice Eboué est né en Ile de France il est métis, mais son père est camerounais, et sa maman, blanche, normande. Depuis la diffusion de cet épisode, Kalash a été accusé de violences économiques (entre autres) par son ex-femmes et mère de leurs deux filles "Non-paiement de pensions alimentaires, non-respect de certains décisions de justice, conflits récurrents" https://rci.fm/deuxiles/infos/People/Ingrid-Littre-livre-Sa-Verite-sur-sa-relation-avec-KalashSi vous voulez soutenir Single Jungle, avec un don en une seule fois, j'ai ouvert un Tipeee : https://fr.tipeee.com/single-jungle. J'ai suivi le conseil d'auditrices et d'auditeurs qui ont proposé de participer à la hauteur de leurs moyens, ponctuellement, aux frais des épisodes (prise de son/montage et hébergement). Merci aux premières personnes qui ont participé ! Retrouvez Maud Le Rest sur les réseaux sociauxhttps://www.instagram.com/maudlerest/https://x.com/MaudLeResthttps://bsky.app/profile/maudlerest.bsky.social Références citées dans l'épisode ou en bonus ou recommandées par l'invitée (à suivre) PodcastsSingle Jungle Ep.75 Francis Dupuis Déri "Les hommes et le féminisme, faux amis, poseurs ou alliés" https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-75-francis-dupuis-deri-les-hommes-et-le-feminisme-faux-amis-poseurs-ou-allies VidéosVidéo de Maud Le Rest pour Konbini https://www.instagram.com/p/DCbvIfpgE0a/Témoignage de Kalash (artiste rappeur, chanteur), ayant grandi en Martinique, sur sa prise en charge de sa santé mentale https://www.instagram.com/reel/C3GXuyYo6PY/?igsh=djA5YmlqdXgyamh1 Il y a aussi le témoignage de Fabrice Eboué, humoriste, dans le même épisodeVidéo humoristique et sincère de Thomas Sii, sur son père qui se moque de lui car il consulte 1 psy https://www.instagram.com/reel/DCUUIlHgOZb/?igsh=aTNwbTVwbWNlYXBvVidéo de Kevin Ozg sur les hommes qui refusent de montrer des émotions ou parler de leurs sentiments (autre que la colère) https://vm.tiktok.com/ZGdNV7swu/ Aide financière pour consulter 1 psyUne séance de psy gratuite et sans ordonnance chaque mois pour tous les Français dès le 1er janvier 2025 Cette initiative s'inscrit dans le cadre du programme “Mon soutien psy”, lancé en 2022. À l'époque, il offrait huit séances gratuites par an, mais uniquement sur prescription médicale. Jusqu'ici limité à 8 séances annuelles gratuites sur ordonnance, il passe à 12 consultations par an sans formalités. https://www.sortiraparis.com/actualites/a-paris/articles/322452-sante-mentale-une-seance-de-psy-gratuite-chaque-mois-pour-les-francais-des-2025Le dispositif mis en place en place en mars 2021 à destination des étudiants à la suite de l'épidémie de Covid-19 est prolongé en 2023 (et 2024 ?). Vous êtes étudiant·e et vous ressentez le besoin d'une aide psychologique ? Vous pouvez bénéficier de 8 consultations gratuites avec un psychologue, sans avance de frais. Tous les étudiants qui le souhaitent peuvent en bénéficier." https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14726 Si vous vivez dans une localité où il n'y a pas de psy ou s'ils/elles n'ont pas de disponibilités avant plusieurs semaines, vous pouvez faire une téléconsultation, notamment via Qare https://www.qare.fr/ Si vous n'avez droit à aucune aide financière mais que vous souhaitez suivre une thérapie, un travail sur votre estime de soi, et pensez ne pas en avoir les moyens. Vous pouvez poser la question aux psychologues/psychiatres dans votre secteur (à voir sur Doctolib), il arrive régulièrement qu'ils/elles acceptent d'adapter leur tarif à leur patientèle. Dans mon cas par exemple, ma psy pratiquait le tarif de base de 40€ la séance (non remboursée par la sécurité sociale ou mutuelle), je ne pouvais pas aller au-delà de 30€ la séance la 1ère année, elle a accepté, le temps que mes finances s'améliorent. Et je sais que pour d'autres patientes (dont une de mes amies intermittente du spectacle), elle peut descendre à 20€ par exemple. Il suffit d'en parler ! Votre santé mentale mérite d'y réfléchir ! C'est le meilleur cadeau qu'on puisse s'offrir. Sujet évoqué dans le podcast "Thune", réalisé par Laurence Vély et Anna Borrel, dans cet épisode "l'argent sur le divan" avec la psychanalyste Mathilda Audasso https://podcasts.apple.com/fr/podcast/largent-sur-le-divan-avec-mathilda-audasso-psychanalyste/id1538572182?i=1000583258570 Si vous n'êtes pas encore prêt·e mais vous vous intéressez à la psychologie, psychanalyse, vous pouvez écouter et lire les chroniques de Mardi Noir (Emmanuelle Laurent) https://www.slate.fr/source/199596/mardi-noir et en podcast (pas les mêmes thématiques que les articles) : "ça tourne pas rond" https://www.slate.fr/audio/ca-tourne-pas-rond/ produit et réalisé par Slate.fr sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours. Montage et réalisation : Aurélie Rodrigues. AVERTISSEMENT IMPORTANT : Ne jamais s'inscrire sur une application ou site de rencontres payant sans 1) lire les avis sur Google (Play store) ou Apple (App store) 2) lire les conditions tarifaires de l'abonnement. Ainsi je vous déconseille fortement le site PARSHIP, qui pratique l'extorsion : on ne peut pas résilier avant 1 an obligatoire, même si on n'utilise plus le service, qui n'est pas satisfaisant, car très peu de personnes dans votre région. Le service client n'a que mépris pour les clients et le service communication ne veut rien entendre (un comble), aucun arrangement possible. Donc évitez une dépense inutile.Episode enregistré en novembre 2024 chez Isabelle, à Paris, merci à elle et à son chat pour leur hospitalité.Prise de son, montage et mixage : Isabelle FieldMusique : Nouveau générique ! Vous l'avez reconnu ? C'est le générique de la série mythique des années 90 "Code Quantum" avec Scott Bakula. J'adore cette série, féministe, inclusive. Dédicace à Richard Gaitet (Arte Radio), auteur, fan inconditionnel aussi de cette série.Virgules sonores : Edouard JoguetLogo conçu par Lynda Mac-ConnellHébergement : Podcloud
1979, la riche époque des soirées avec des orchestres qui font des battles comme des rappeurs ! Et c'est à ce moment-là que Selecta Martinique se produit un peu partout dans les paillottes de l'île et Money First s'inscrit dans l'univers reggae-dancehall avec une énergie brute et authentiqueÇa parle de quoi ? D'un Martiniquais qui refuse de partir pour réussir... et qui réussit sa vie ! Et pour Valy, c'est une véritable inspiration lorsqu'elle doit réfléchir à son sujet de thèse. C'est là qu'elle s'est intéressée aux paroles des chansons, à comment elles dépeignaient la société martiniquaise. Entre peine et fierté, elle nous en dit plus sur ce que ce morceau lui fait ressentir.Student Stories, c'est quoi ? Une série inédite au sein du podcast Une Chanson En Histoire, & pour la première fois disponible en format vidéo, autour de chansons qui ont marqué la période étudiante d'un groupe d'ami.es.Un format animé par Valy et Gérald qu'on ne présente plus, en compagnie de Manou, Coco, Lambi et Harry. Et bien sûr, DJ Loloy aux platines ! La recette : une ambiance chill, de la musique, de l'enjaillement, de la nostalgie et des partages de souvenirs à gogo.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette émission, Etienne Minoungou et Israël Nzila parlent de leurs pièces respectives. Ils ne se seraient jamais rencontrés mais grâce à Etienne Minoungou, ils dialoguent grâce au théâtre dans «L'intraitable beauté du monde», un titre inspiré d'une lettre écrite par Glissant et Chamoiseau à Barack Obama après son élection en 2008. Etienne Minoungou s'est rendu sur la tombe d'Edouard Glissant en Martinique pour lui demander l'autorisation d'emprunt de cette formule ! Avec cette pièce, il fait dialoguer deux grands auteurs Edouard Glissant et Sony Labou Tansi. Il définit son spectacle comme un « théâtre de conversation »: « une dramaturgie traditionnelle où les vivants se retrouvent sans distinction, célèbrent le quotidien et l'invisible. L'acteur principal c'est la parole de l'imagination ». Deux auteurs dont il a apprivoisé les textes : « Glissant, c'est touffu, complexe mais c'est comme une forêt, on s'y habitude, on reconnait les chemins, les lianes et cette forêt devient une clairière. » Edouard Glissant, écrivain martiniquais disparu en 2011, était romancier mais aussi philosophe et poète. C'était l'homme du « tout monde », de la relation et du concept de « créolisation » Sony Labou Tansi, né en 1947, écrivain congolais décédé en 1995, était un auteur de théâtre prolifique et d'un roman essentiel La vie et demie. L'auteur et dramaturge congolais Israël Nzila a ouvert la saison du cycle « Ça va, ça va le monde ». Lauréat du prix RFI théâtre 2025, sa pièce « Clipping » raconte l'histoire de Do, une femme qui cherche son enfant, dans un marché de Lubumbashi, elle a connu la guerre, les viols, les violences et tout cela est dans sa tête, dans sa psyché. A-t-elle vraiment perdu son enfant ou revit-elle son propre abandon, comme un cauchemar ? Un texte où il est question de folie et dont la fin reste ouverte. Le son y occupe une place centrale. Le titre lui-même, Clipping, désigne en technique audio la saturation du signal : dans la pièce, les voix se bousculent et se chevauchent — celle de Do, de sa mère, de l'enfant, du père, mais aussi le brouhaha du marché, qui devient personnage à part entière. Le metteur en scène, Jean-Paul Delore a choisi de faire dire le texte par une seule comédienne : Lindiwe Martchykiza. « toute cette pièce, je l'ai écrite en voyant Do dans son cachot », explique le dramaturge. Invités : - Etienne Minoungou, acteur, conteur, fondateur du festival « Les Récréâtrales » à Ouagadougou. Sa pièce « L'intraitable beauté du monde » est à voir à Avignon jusqu'au 19 juillet. - Israël Nzila, auteur et dramaturge congolais né en 1995 à Kinshasa. Il est lauréat du prix RFI Théâtre en 2025 pour son texte « Clipping ». La pièce sera prochainement disponible en replay et en podcast sur le site de RFI. Programmation musicale : L'artiste GYSLAIN N avec le titre Tout à l'amour. Il sera en concert ce jour dans le cadre du « off » au théâtre de l'Arrache-Coeur. .
Dans cette émission, Etienne Minoungou et Israël Nzila parlent de leurs pièces respectives. Ils ne se seraient jamais rencontrés mais grâce à Etienne Minoungou, ils dialoguent grâce au théâtre dans «L'intraitable beauté du monde», un titre inspiré d'une lettre écrite par Glissant et Chamoiseau à Barack Obama après son élection en 2008. Etienne Minoungou s'est rendu sur la tombe d'Edouard Glissant en Martinique pour lui demander l'autorisation d'emprunt de cette formule ! Avec cette pièce, il fait dialoguer deux grands auteurs Edouard Glissant et Sony Labou Tansi. Il définit son spectacle comme un « théâtre de conversation »: « une dramaturgie traditionnelle où les vivants se retrouvent sans distinction, célèbrent le quotidien et l'invisible. L'acteur principal c'est la parole de l'imagination ». Deux auteurs dont il a apprivoisé les textes : « Glissant, c'est touffu, complexe mais c'est comme une forêt, on s'y habitude, on reconnait les chemins, les lianes et cette forêt devient une clairière. » Edouard Glissant, écrivain martiniquais disparu en 2011, était romancier mais aussi philosophe et poète. C'était l'homme du « tout monde », de la relation et du concept de « créolisation » Sony Labou Tansi, né en 1947, écrivain congolais décédé en 1995, était un auteur de théâtre prolifique et d'un roman essentiel La vie et demie. L'auteur et dramaturge congolais Israël Nzila a ouvert la saison du cycle « Ça va, ça va le monde ». Lauréat du prix RFI théâtre 2025, sa pièce « Clipping » raconte l'histoire de Do, une femme qui cherche son enfant, dans un marché de Lubumbashi, elle a connu la guerre, les viols, les violences et tout cela est dans sa tête, dans sa psyché. A-t-elle vraiment perdu son enfant ou revit-elle son propre abandon, comme un cauchemar ? Un texte où il est question de folie et dont la fin reste ouverte. Le son y occupe une place centrale. Le titre lui-même, Clipping, désigne en technique audio la saturation du signal : dans la pièce, les voix se bousculent et se chevauchent — celle de Do, de sa mère, de l'enfant, du père, mais aussi le brouhaha du marché, qui devient personnage à part entière. Le metteur en scène, Jean-Paul Delore a choisi de faire dire le texte par une seule comédienne : Lindiwe Martchykiza. « toute cette pièce, je l'ai écrite en voyant Do dans son cachot », explique le dramaturge. Invités : - Etienne Minoungou, acteur, conteur, fondateur du festival « Les Récréâtrales » à Ouagadougou. Sa pièce « L'intraitable beauté du monde » est à voir à Avignon jusqu'au 19 juillet. - Israël Nzila, auteur et dramaturge congolais né en 1995 à Kinshasa. Il est lauréat du prix RFI Théâtre en 2025 pour son texte « Clipping ». La pièce sera prochainement disponible en replay et en podcast sur le site de RFI. Programmation musicale : L'artiste GYSLAIN N avec le titre Tout à l'amour. Il sera en concert ce jour dans le cadre du « off » au théâtre de l'Arrache-Coeur. .
Un épisode initialement diffusé le 18 décembre 2024, et qui a été très apprécié. N'hésitez pas à l'envoyer aux hommes de votre entourage, car ils sont très rares à prendre en charge leur santé dont leur santé mentale. L'occasion aussi de vous signaler la sortie du nouveau livre de Maud Le Rest, aux éditions La Meute "Toi t'es pas comme les autres filles”, sur le phénomène des "pick me", ou syndrome de la Schtroumpfette, ces femmes qui n'ont pas encore découvert le féminisme, la sororité, et souhaitent à tout prix être choisies, validées par les hommes. Maud Le Rest est journaliste et autrice, elle consacre un ouvrage, "Tu devrais voir quelqu'un" (éditions Anne Carrière), à un sujet d'utilité publique : la santé mentale des hommes, leur refus d'en prendre soin, et l'impact que ce choix catastrophique, a sur la société entière, et en premier lieu, les femmes. Le Bechdel test est une des illustrations : est-il possible qu'au cinéma, 2 femmes parlent d'autre chose ensemble que d'un homme de leur vie ? Notre vie entière est consacrée en bonne partie à prendre soin des hommes : père, frère(s), grands-parents, oncles, cousins, amis, et un jour.. compagnon, ex-compagnon. 80% de nos séances chez 1 psy tournent autour d'eux. Ces charge mentale, charge affective, charge sexuelle, devraient être partagées. Chères auditrices, chers auditeurs alliés, Maud Le Rest et moi vous invitons à poser la question à tous les hommes autour de vous : combien seraient prêts à consulter pour régler leurs problèmes : addictions, mauvaise gestion financière, professionnelle, affective, manque d'engagement auprès de leurs proches, de leurs amis, violence envers eux-mêmes et envers les autres etc. Indice : commencez par les sportifs et les fêtards, ils ont visiblement du temps et un budget. Reste la volonté, enfin, de prendre soin d'eux, pour avoir enfin de la considération pour autrui, à commencer par les femmes qui les entourent. Bonne écoute ! Précisions : à 13'30 j'évoque une vidéo de France TV Slash, relayé par Odiawara, avec le chanteur Kalash et Fabrice Eboué, et je précise "leur culture créole". Or seul Kalash a une culture créole. Fabrice Eboué est né en Ile de France il est métis, mais son père est camerounais, et sa maman, blanche, normande. Depuis la diffusion de cet épisode, Kalash a été accusé de violences économiques (entre autres) par son ex-femmes et mère de leurs deux filles "Non-paiement de pensions alimentaires, non-respect de certains décisions de justice, conflits récurrents" https://rci.fm/deuxiles/infos/People/Ingrid-Littre-livre-Sa-Verite-sur-sa-relation-avec-Kalash Si vous voulez soutenir Single Jungle, avec un don en une seule fois, j'ai ouvert un Tipeee : https://fr.tipeee.com/single-jungle. J'ai suivi le conseil d'auditrices et d'auditeurs qui ont proposé de participer à la hauteur de leurs moyens, ponctuellement, aux frais des épisodes (prise de son/montage et hébergement). Merci aux premières personnes qui ont participé ! Retrouvez Maud Le Rest sur les réseaux sociauxhttps://www.instagram.com/maudlerest/https://x.com/MaudLeResthttps://bsky.app/profile/maudlerest.bsky.social Références citées dans l'épisode ou en bonus ou recommandées par l'invitée (à suivre) PodcastsSingle Jungle Ep.75 Francis Dupuis Déri "Les hommes et le féminisme, faux amis, poseurs ou alliés" https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-75-francis-dupuis-deri-les-hommes-et-le-feminisme-faux-amis-poseurs-ou-allies VidéosVidéo de Maud Le Rest pour Konbini https://www.instagram.com/p/DCbvIfpgE0a/Témoignage de Kalash (artiste rappeur, chanteur), ayant grandi en Martinique, sur sa prise en charge de sa santé mentale https://www.instagram.com/reel/C3GXuyYo6PY/?igsh=djA5YmlqdXgyamh1 Il y a aussi le témoignage de Fabrice Eboué, humoriste, dans le même épisodeVidéo humoristique et sincère de Thomas Sii, sur son père qui se moque de lui car il consulte 1 psy https://www.instagram.com/reel/DCUUIlHgOZb/?igsh=aTNwbTVwbWNlYXBvVidéo de Kevin Ozg sur les hommes qui refusent de montrer des émotions ou parler de leurs sentiments (autre que la colère) https://vm.tiktok.com/ZGdNV7swu/ Aide financière pour consulter 1 psyUne séance de psy gratuite et sans ordonnance chaque mois pour tous les Français dès le 1er janvier 2025 Cette initiative s'inscrit dans le cadre du programme “Mon soutien psy”, lancé en 2022. À l'époque, il offrait huit séances gratuites par an, mais uniquement sur prescription médicale. Jusqu'ici limité à 8 séances annuelles gratuites sur ordonnance, il passe à 12 consultations par an sans formalités. https://www.sortiraparis.com/actualites/a-paris/articles/322452-sante-mentale-une-seance-de-psy-gratuite-chaque-mois-pour-les-francais-des-2025Le dispositif mis en place en place en mars 2021 à destination des étudiants à la suite de l'épidémie de Covid-19 est prolongé en 2023 (et 2024 ?). Vous êtes étudiant·e et vous ressentez le besoin d'une aide psychologique ? Vous pouvez bénéficier de 8 consultations gratuites avec un psychologue, sans avance de frais. Tous les étudiants qui le souhaitent peuvent en bénéficier." https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14726 Si vous vivez dans une localité où il n'y a pas de psy ou s'ils/elles n'ont pas de disponibilités avant plusieurs semaines, vous pouvez faire une téléconsultation, notamment via Qare https://www.qare.fr/ Si vous n'avez droit à aucune aide financière mais que vous souhaitez suivre une thérapie, un travail sur votre estime de soi, et pensez ne pas en avoir les moyens. Vous pouvez poser la question aux psychologues/psychiatres dans votre secteur (à voir sur Doctolib), il arrive régulièrement qu'ils/elles acceptent d'adapter leur tarif à leur patientèle. Dans mon cas par exemple, ma psy pratiquait le tarif de base de 40€ la séance (non remboursée par la sécurité sociale ou mutuelle), je ne pouvais pas aller au-delà de 30€ la séance la 1ère année, elle a accepté, le temps que mes finances s'améliorent. Et je sais que pour d'autres patientes (dont une de mes amies intermittente du spectacle), elle peut descendre à 20€ par exemple. Il suffit d'en parler ! Votre santé mentale mérite d'y réfléchir ! C'est le meilleur cadeau qu'on puisse s'offrir. Sujet évoqué dans le podcast "Thune", réalisé par Laurence Vély et Anna Borrel, dans cet épisode "l'argent sur le divan" avec la psychanalyste Mathilda Audasso https://podcasts.apple.com/fr/podcast/largent-sur-le-divan-avec-mathilda-audasso-psychanalyste/id1538572182?i=1000583258570 Si vous n'êtes pas encore prêt·e mais vous vous intéressez à la psychologie, psychanalyse, vous pouvez écouter et lire les chroniques de Mardi Noir (Emmanuelle Laurent) https://www.slate.fr/source/199596/mardi-noir et en podcast (pas les mêmes thématiques que les articles) : "ça tourne pas rond" https://www.slate.fr/audio/ca-tourne-pas-rond/ produit et réalisé par Slate.fr sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours. Montage et réalisation : Aurélie Rodrigues. AVERTISSEMENT IMPORTANT : Ne jamais s'inscrire sur une application ou site de rencontres payant sans 1) lire les avis sur Google (Play store) ou Apple (App store) 2) lire les conditions tarifaires de l'abonnement. Ainsi je vous déconseille fortement le site PARSHIP, qui pratique l'extorsion : on ne peut pas résilier avant 1 an obligatoire, même si on n'utilise plus le service, qui n'est pas satisfaisant, car très peu de personnes dans votre région. Le service client n'a que mépris pour les clients et le service communication ne veut rien entendre (un comble), aucun arrangement possible. Donc évitez une dépense inutile.Episode enregistré en novembre 2024 chez Isabelle, à Paris, merci à elle et à son chat pour leur hospitalité.Prise de son, montage et mixage : Isabelle FieldMusique : Nouveau générique ! Vous l'avez reconnu ? C'est le générique de la série mythique des années 90 "Code Quantum" avec Scott Bakula. J'adore cette série, féministe, inclusive. Dédicace à Richard Gaitet (Arte Radio), auteur, fan inconditionnel aussi de cette série.Virgules sonores : Edouard JoguetLogo conçu par Lynda Mac-ConnellHébergement : Podcloud
Nouvel épisode de cette série qui propose un grand entretien avec un.e auteur.e sur la terre de ses origines. Direction la Martinique aujourd'hui avec l'interprète et romancière Viktor Lazlo. Européenne de formation mais profondément caraïbéenne, l'artiste revient sur ses racines, ses débuts comme chanteuse et son lien vital à l'écriture comme en témoignent tous ses livres. Rencontre sur place face à l'océan. Après des études d'histoire de l'art et d'archéologie, Viktor Lazlo enregistre un premier album de chansons. Cinq disques d'or, de nombreux films et quelques pièces de théâtre plus tard, elle publie trois romans chez Albin Michel : La femme qui pleure (2010, prix Charles Brisset), My name is Billie Holiday (2012), et Les tremblements essentiels (2015), et chez Grasset : Les passagers du siècle (2018), une grande saga dont Trafiquants de colère constitue le deuxième volet. en 2025, elle a publié un récit intitulé Mon cœur bruyant. « C'est à s'aimer que le temps passe » chantait Juliette Gréco. Comme elle, Viktor Lazlo aura passé sa vie à chanter. Et autant à aimer. Du moins à essayer. Car comment faire avec ce cœur bruyant qui veut celui qui fuit et quitte celui qui reste ? Comment faire quand on a pour parents le modèle d'un couple apparemment si parfait ? Et quand, sous les robes Thierry Mugler et le sourire de magazine, on tremble encore devant un homme qu'on croit pouvoir aimer ? Dans ce récit bruyant d'esprit et de sincérité seulement, Viktor Lazlo revient sur son passé pour retrouver les figures des hommes qu'elle a aimés, parfois jusqu'au danger, et peindre avec eux son autoportrait amoureux. Les chapitres suivent la flèche du temps mais s'organisent en fonction de ses amours : de son premier béguin, un jeune Italien rencontré dans la Belgique de son enfance, si loin de la Martinique et Grenade de ses parents, à celui qu'elle nomme « l'homme de sa vie » et qui le sera quatorze ans durant, elle dresse les portraits successifs des hommes et relations qui l'ont marquée à jamais : son premier mari ; le père de son fils ; un célèbre chanteur auquel la passion l'attachera ; un acteur beau à crever soufflant le chaud et froid ; une femme dont elle aurait dû se méfier ; un mystérieux acteur américain… Et ce dernier amant dont le portrait traverse le texte, avec lequel elle rejoue sans pouvoir l'empêcher la scène trop familière de la femme qui espère et de l'homme qui s'enfuit. Allant d'homme en homme, Viktor Lazlo traverse les années et nous livre également la face A de sa vie : sa carrière lancée par ses premiers concerts, ses tubes planétaires, le succès, les voyages, de Paris à New York et jusqu'au cercle princier, les fêtes. Mais aussi les doutes, la solitude, les fragilités. Une existence guidée par ce cœur bruyant qui ne cesse pas d'aimer. (Présentation des éditions Grasset) ILLUSTRATION MUSICALE : Viktor Laslo - Ébène.
Cuba's Grid Collapse and Caribbean Regional Integration. Evan Ellis. Cuba's recurring blackouts highlight a crumbling infrastructure and the failure of economic reforms to appease U.S. sanctions. While the U.S. applies individual sanctions on leaders, CARICOM is expanding its regional influence, recently bringing Martinique in as an associate member to bolster Caribbean governance and maritime security. (8)4
SCHEDULE THE JOHN BATCHELOR SHOW, 7-8-20261966 SWEDEN Chaos in the Strait of Hormuz and Global Alignments. Gordon Chang and Kamran Bokhari. The Strait of Hormuz memorandum of understanding has collapsed, leading the U.S. to end the ceasefire with Iran. Iran is attempting to divide international allies by courting India and Pakistan. Pakistan balances a mediating role against domestic economic instability, while India shifts toward a burden-sharing role in the Indo-Pacific. (1) Chinese Missile Provocations and the Undersea Power Struggle. Gordon Chang and Rebecca Grant. Chinalaunched a long-range missile over sovereign territories toward Fiji, an aggressive move coinciding with major NATO and RIMPAC events. The test signals China's intent to expand its nuclear triad despite its currently "noisy" submarine technology. The U.S. maintains its undersea dominance through advanced programs like the Columbia-class boomer and unmanned Orca systems. (2) Religious Persecution and the Rise of Underground Christianity in China. Gordon Chang and Piero Tozzi. Pastor Ezra Jin's release highlights the CCP's continued persecution of underground churches that refuse to answer to the state. Despite intense Sinicization and arrests of figures like Jimmy Lai, Christianity is flourishing in China as a witness for human dignity. Totalitarian control efforts have created an enemy in an underground congregation potentially numbering over 100 million. (3) PLA Purges and Xi Jinping's Power Consolidation. Gordon Chang and Piero Tozzi. Xi Jinping's provocative missile launches are linked to internal instability and purges within the Central Military Commission. By creating international tension, Xi forces competing party factions to rally behind his leadership. While he controls the propaganda and state security apparatus, his control over the People's Liberation Army remains incomplete. (4) Venezuela's Humanitarian Crisis and US Diplomatic Pragmatism. Evan Ellis. Twin earthquakes in Venezuelahave left thousands dead and missing, with the Maduro regime's response marked by corruption and inefficiency. The U.S. continues to work with regime "thugs" for stability and oil access while preventing the democratically elected leader, María Corina Machado, from returning to aid her country. (5) Electoral Shifts Toward U.S. Cooperation in Peru and Colombia. Evan Ellis. Keiko Fujimori in Peru and Abelardo de la Espriella in Colombia have secured victories, pledging to join U.S.-led regional security coalitions. Both leaders inherit nations plagued by record-high coca production and expanded criminal groups. Their success is viewed as critical for regional stability and counter-cartel efforts in the Americas. (6) Bolivia's Instability and US-Mexico Trade Leverage. Evan Ellis. Bolivia remains on "borrowed time" as Evo Morales leads blockades from his coca-growing stronghold. Simultaneously, the U.S. uses the USMCA's renewal uncertainty as leverage to ensure Mexico's cooperation on migration and drugs. This strategy risks long-term investment but forces immediate strategic compliance from the Mexican administration. (7) Cuba's Grid Collapse and Caribbean Regional Integration. Evan Ellis. Cuba's recurring blackouts highlight a crumbling infrastructure and the failure of economic reforms to appease U.S. sanctions. While the U.S. applies individual sanctions on leaders, CARICOM is expanding its regional influence, recently bringing Martinique in as an associate member to bolster Caribbean governance and maritime security. (8) Russia's Energy Chokepoint and the Shifting Global Oil Map. Michael Bernstam. Ukrainian drone strikes on major Russian refineries have triggered a severe fuel crisis, forcing export bans on diesel and gasoline. Meanwhile, Gulf states are building massive pipelines to bypass the Strait of Hormuz. These developments are neutralizing Iran's "golden weapon" and shifting global oil transit maps away from traditional naval chokepoints. (9) The Strategic Impact of the Drone War on Russia. Michael Bernstam. Ukrainian drones have achieved what sanctions could not, choking Russia's fuel supply and forcing it to sell oil at massive discounts to China and India. This new form of decentralized drone warfare has made fuel supplies the primary vulnerability of the Russianeconomy. Modern nations, including Taiwan, are now observing these lessons in resource warfare. (10) The Capitalism Model and Monetization of the Space Sector. Bob Zimmerman. Wall Street has embraced commercial space, with private companies like Catalyst performing satellite servicing missions once reserved for government agencies. The U.S. Space Force now buys rapid-launch capabilities from the private sector for orbital reconnaissance. India is also transitioning its space program toward this capitalist model to increase efficiency. (11) Asteroid Probes and Scientific Cosmological Anomalies. Bob Zimmerman. Missions are targeting asteroids like the potentially dangerous Apophis, with a fleet of probes planning a 2029 flyby. Meanwhile, the Euclid telescope has detected ancient quasars that challenge Big Bang timelines. Additional anomalies in Galaxy Centaurus A and unpredictable sunspot activity suggest current cosmological models remain incomplete. (12) European Heat Waves and Shifting Commodity Markets. Simon Constable. Extreme heat is becoming the norm in Europe, driving demand for air conditioning and pressuring electrical infrastructure. Commodity prices show mixed signals; oil and gas have risen due to Middle East tensions, while industrial metals like copper decline. In Britain, Andy Burnham is positioned as a likely future prime leader. (13) The Invisible Power of Global Data Centers. Simon Constable. Data centers represent the digital future, with Virginia housing the world's highest concentration for the federal government. Despite accounting for over 4% of U.S. electricity usage, a quiz reveals that a quarter of Americans know nothing about these facilities. The U.K.holds the second-highest number of data centers globally. (14) The Sino-American Lunar Race for Permanent Presence. Rick Fisher and Doug Messier. China aims for a permanent lunar presence at the South Pole to potentially deny access to other powers. NASA is countering with a civilian coalition of private partners like SpaceX to develop sustainable infrastructure for future Mars missions. China's architecture mimics Soviet systems, while NASA's Starship requires complex orbital refueling to reach the moon. (15) Risk Aversion and Logistical Timelines for Moon Landings. Rick Fisher and Doug Messier. The Chinesespace program is highly risk-averse to protect the Communist Party's legitimacy. While NASA is "game on," it faces challenges with the Starship lander, which reportedly requires at least 15 refueling launches per mission. China hopes for a manned landing by 2030, while NASA's 2028 timeline remains subject to potential delays. (16)
Doug Parker interviews Chris, who recently returned from a 10-night Southern Caribbean cruise aboard Princess Cruises' Enchanted Princess, sailing roundtrip from Port Everglades. Chris shares why Enchanted Princess is his favorite cruise ship, discussing the Princess Premier package, specialty dining, entertainment, and the ship's relaxed atmosphere. He also reviews ports including Princess Cays, St. Thomas, Dominica, Barbados, Martinique, and Antigua, highlighting the Titou Gorge and Hot Springs excursion in Dominica as the standout experience. Chris recommends this itinerary for cruisers looking to visit less-common Southern Caribbean islands while enjoying Princess Cruises' classic onboard experience. Share your thoughts: doug@cruiseradio.net Sponsor Cruise line protection is designed to help if you can't take your cruise. Third-party travel insurance helps protect you during the trip. Including medical care, delays, and unexpected issues. Compare plans and save up to 30% at TripInsurance.com. About Cruise Radio: Cruise Radio has been delivering cruise news, ship reviews, and money-saving tips weekly since 2009.
Ça s'est passé dans l'État du Maine. Il s'agit de Graham Platner, ostréiculteur et investi lors des primaires de son parti comme le candidat démocrate au Sénat lors des midterms de novembre 2026. Il est accusé par une ancienne compagne de l'avoir violée, accusations qu'il conteste. Ce retrait intervient alors que ce scrutin dans le Maine est considéré comme crucial pour les démocrates qui souhaitent reprendre le contrôle du Sénat. Le parti a jusqu'au 27 juillet pour désigner un nouveau candidat. À lire aussiÉtats-Unis: le candidat démocrate au Sénat dans le Maine se retire après des accusations de viol Au Mexique, les marchandes ambulantes luttent contre la discrimination et les agressions À Mexico, des milliers de femmes parcourent chaque jour les rames du métro pour vendre toutes sortes de marchandises. Une activité qui permet à ces Mexicaines, souvent mères célibataires et en situation de précarité, de subvenir à leurs besoins et de faire vivre leurs enfants. Mais ce travail les expose aussi à la discrimination et aux violences policières. Pour sortir de cette marginalisation, elles se sont organisées afin d'obtenir un véritable statut de travailleuses. Reportage de Marine Lebègue. Quel rôle pour la CARICOM en Haïti ? Avec Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste, nous évoquons la 51ème conférence de la CARICOM à Sainte-Lucie. D'après Frantz Duval, la Caricom semble redéfinir son rôle dans la transition haïtienne. Après avoir exercé une influence déterminante ces dernières années, notamment à travers son groupe des « Éminentes personnalités », dans le soutien puis la remise en cause du gouvernement d'Ariel Henry et dans la mise en place du Conseil présidentiel de transition, son poids s'était estompé avec l'arrivée du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, les États-Unis reprenant l'initiative diplomatique. Réunis à Sainte-Lucie, les dirigeants de la CARICOM ont toutefois réaffirmé leur soutien à la transition politique et aux futures élections en Haïti, tandis qu'une nouvelle mission des « Éminentes personnalités » est annoncée, signe d'un possible retour de l'organisation régionale dans le processus de médiation. À lire aussiÀ la Une: la Caricom a désormais six noms pour le Conseil de transition haïtien Journal de la 1ère Direction la Martinique et la Guadeloupe pour parler de la mortalité périnatale, et du transport urbain.
À la demande de La Havane, l'Assemblée générale de l'ONU a tenu un débat spécial consacré au blocus américain contre Cuba, malgré les pressions diplomatiques de Washington pour tenter d'empêcher sa tenue. Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a accusé les États-Unis de mener contre son pays une « guerre multidimensionnelle » et de soumettre les Cubains à une « punition collective ». Des accusations immédiatement rejetées par l'ambassadeur américain Mike Waltz, qui a affirmé que « le seul embargo à Cuba est celui que le régime impose à son propre peuple ». Ce débat a eu lieu alors que Cuba fait face à une nouvelle panne d'électricité généralisée, la troisième en six mois. Selon l'économiste et spécialiste de Cuba Jérôme Leleu, le durcissement des sanctions américaines complique les importations de carburant et aggrave une crise énergétique déjà alimentée par le vieillissement des infrastructures et le manque d'investissements. Pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles, le gouvernement cubain accélère le développement des parcs solaires, avec l'objectif de porter les énergies renouvelables à environ 15% de la production électrique d'ici à la fin de l'année 2026, un niveau encore insuffisant pour répondre aux besoins du pays. ⇒ L'interview de Jérôme Leleu. À lire aussiLes entreprises étrangères quittent Cuba sous pression américaine Le président Javier Milei veut s'attaquer au secteur informel En Argentine, la politique d'austérité menée par Javier Milei frappe de plein fouet les travailleurs du secteur de ce qu'on appelle « l'économie populaire ». Recycleurs de carton, vendeurs ambulants, couturières, petits producteurs ou encore cuisinières des cantines populaires : ils ne sont ni salariés ni chefs d'entreprise, mais vivent de leur travail. Ils seraient entre cinq et six millions, soit près d'un actif sur trois. Depuis son arrivée au pouvoir, le président argentin les accuse d'alimenter le clientélisme et de perpétuer la pauvreté. Les aides qui complètent leurs revenus sont désormais menacées et restent gelées à moins de 50 euros par mois. Un dossier d'Antonin Barles. À lire aussiArgentine: les syndicats manifestent contre l'austérité du président Milei et promettent de durcir les conflits Haïti : il y a 5 ans, l'assassinat de Jovenel Moïse Mardi 7 juillet 2026 marquait le cinquième anniversaire de l'assassinat de l'ancien président haïtien Jovenel Moïse. Âgé de 53 ans, il avait été tué dans la nuit du 6 au 7 juillet 2021 à son domicile de Port-au-Prince par un commando composé en grande partie d'anciens militaires colombiens. Aux États-Unis, la justice a déjà condamné plusieurs protagonistes : en mai 2026, un tribunal fédéral de Miami a reconnu quatre hommes coupables d'avoir participé au complot visant à assassiner le chef de l'État. Mais en Haïti, l'enquête piétine toujours et les commanditaires de ce crime n'ont jamais été identifiés. Cinq ans après les faits, l'absence de procès en Haïti est devenue le symbole des profondes défaillances de la justice et des institutions du pays. Le Réseau national de défense des droits humains vient d'ailleurs d'adresser une lettre au Conseil supérieur du pouvoir judiciaire pour dénoncer cette impasse. Sa directrice, Rosy Auguste Ducéna, en parle avec Sarah Krakovitch. À lire aussiAssassinat du président haïtien Jovenel Moïse: 4 hommes jugés à Miami reconnus coupables de complot Journal de la 1ère Il y en avait encore quelques-uns mardi (7 juillet 2026), mais à partir de demain (9 juillet), il n'y aura plus du tout de bus en circulation dans le sud de la Martinique !
durée : 01:56:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Par Mimica Cranaki et René Farabet - Avec Georges Desportes, Arlet Jouanakarea, Aimé Césaire et Frantz Fanon - Interprétations Jean-Roger Caussimon et Bachir Touré - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On this day, 2 July 1848, enslaved people in St Croix (now the US Virgin Islands) rebelled, burned down plantations and besieged the town of Frederiksted. The Caribbean island was at that time a Danish colony, and it had been decreed that slavery would be abolished in 1859, but the enslaved workers refused to wait. After revolutions in Europe led to turmoil in nearby Martinique and Guadeloupe, hundreds of rebels seized the moment and rose up. By the end of the day, only the local military garrison, Fort Frederiksværn, had not yet been overrun. The following day, the governor general, Peter von Scholten arrived. Faced with demands from the enslaved people to immediately abolish slavery, or they would burn the town to the ground, he relented and shouted out: “Now you are free, you are hereby emancipated.”Technically von Scholten had no authority to abolish slavery, and he was strongly criticised by enslavers and Danish authorities. But faced with a fait accompli, Denmark had no real choice but to accept the situation. The agreement achieved by the formerly enslaved people went even further than just immediate emancipation, as the order issued on the night of July 3 also applied to the Danish colonies of St Thomas and St John, and directed that the enslaved had the right to keep their current housing and provisions for three months, and that elderly and ill labourers had to be looked after by the former enslavers "until further determination".The old enslavers subsequently sued the Danish government demanding recompense for the loss of their "property". Danish Parliament rejected their claim, on the grounds that "slavery [was] itself an institution in conflict with religion and justice". But they did then agreed to pay a relatively low compensation figure of $50 per enslaved person.More information, sources and map: https://stories.workingclasshistory.com/article/9191/st-croix-enslaved-revoltOur work is only possible because of support from you, our listeners on patreon. If you appreciate our work, please join us and access exclusive content and benefits at patreon.com/workingclasshistory.See all of our anniversaries each day, alongside sources and maps on the On This Day section of our Stories app: stories.workingclasshistory.com/date/todayBrowse all Stories by Date here on the Date index: https://stories.workingclasshistory.com/dateCheck out our Map of historical Stories: https://map.workingclasshistory.comCheck out books, posters, clothing and more in our online store, here: https://shop.workingclasshistory.comIf you enjoy this podcast, make sure to check out our flagship longform podcast, Working Class History
Cela fait tout juste une semaine que le Venezuela a été ébranlé par deux violents séismes. À Caraballeda, dans l'État de La Guaira, les dégâts sont colossaux. Livrées à elles-mêmes depuis le premier jour, les familles tentent désespérément de déblayer seules les ruines des immeubles pour y extraire les corps de leurs proches. Chaque jour, elles interpellent les sauveteurs internationaux avec l'ultime espoir de pouvoir leur donner une sépulture. Reportage de nos envoyés spéciaux Mélissa Barra et Jad El Khoury. En ligne depuis le Venezuela, Melissa Barra nous raconte les coulisses de ce reportage. « Dans la zone la plus sinistrée, la "zone 0", c'est le chaos », témoigne-t-elle. « Les forces de sécurité sont absentes. » La journaliste de RFI a dû servir de traductrice entre des familles à la recherche de leurs proches et des secouristes. Des Vénézuéliens affluent dans le désordre pour tenter de porter secours aux sinistrés. « Les équipes internationales ne peuvent pas déployer leurs équipements sonores destinés à localiser d'éventuels survivants tellement il y a de vacarme », explique encore Mélissa Barra. La crise du logement au Canada Ce mercredi 1er juillet 2026, ce n'est pas seulement la fête nationale au Canada. C'est aussi le plus grand déménagement collectif d'Amérique du Nord. Des dizaines de milliers de Québécois changent d'adresse aujourd'hui. À Montréal, certains emménagent dans un nouvel appartement. D'autres quittent un logement sans savoir où ils dormiront demain. Les loyers sont devenus inabordables (+60% depuis 2018) et les appartements introuvables, ce qui complique grandement les recherches. Un quart des Montréalais peinent à payer leur loyer, nous raconte Nafi Alibert, notre correspondante au Canada. À écouter aussiCanada: face à la crise du logement, Calgary reconvertit des bureaux vides en habitations Témoignage d'un Afro-américain qui a réchappé à la peine de mort Parmi les 47 pays qui appliquent encore la peine de mort, se trouvent les États-Unis. La tendance n'est pas une suppression de cette pratique. Au contraire, le nombre de personnes exécutées dans le pays a presque doublé entre 2024 et 2025, avec 47 exécutions l'an dernier (2025). Alors que Paris accueille en ce moment le 9è congrès mondial contre la peine de mort, organisé par l'association Ensemble contre la peine de mort, RFI a pu rencontrer un Afro-américain qui a échappé à cette sentence. Daniel Gwynn a passé près de 30 ans dans le couloir de la mort en Pennsylvanie, avant d'être innocenté et libéré en 2024. Il a été condamné à tort, après avoir avoué en garde à vue un crime qu'il n'avait pas commis et sur la base de photos sur lesquelles il ne figurait pas. Selon lui, sa condamnation a aussi été décidée parce qu'il était pauvre et sujet à des addictions. Daniel Gwynn s'est confié à Justine Fontaine. À lire aussiFrance: Paris accueille le neuvième congrès mondial contre la peine de mort Donald Trump et le business juteux des cryptomonnaies Il était déjà riche avant d'arriver à la Maison Blanche. Donald Trump devrait l'être encore plus quand il la quittera. Au moins trois fois plus à en croire le magazine Forbes qui affirme que la fortune de Donald Trump est passée de 2,3 milliards en 2024 à 6,5 milliards de dollars aujourd'hui. D'après la déclaration de revenus du président américain, rendue publique hier (30 juin 2026) par le Bureau d'éthique gouvernementale, cet enrichissement est en grande parti dû aux cryptomonnaies. Les explications de Marine de La Moissonnière. À lire aussiDonald Trump, année 1: deals, dollars et désir d'éternité Le journal de la 1ère « L'évolution institutionnelle de la Martinique est sur les rails ! ». Déclaration ce mardi (30 juin 2026) de la ministre des Outre-mer après un entretien avec le président de la Collectivité Territoriale.
MC Janik, un porte-drapeau des Antilles, de la Martinique, celui qui nous donne des frissons, qui te dit des choses qui te percuteront encore des années plus tard.« Né ici (Rue Case Nègres) », c'est un son qui parle à tout le monde, à tous ceux qui ont quitté leur petit cocon pour venir dans l'Hexagone.Student Stories, c'est quoi ? Une série inédite au sein du podcast Une Chanson En Histoire, & pour la première fois disponible en format vidéo, autour de chansons qui ont marqué la période étudiante d'un groupe d'ami.es.Un format animé par Valy et Gérald qu'on ne présente plus, en compagnie de Manou, Coco, Lambi et Harry. Et bien sûr, DJ Loloy aux platines ! La recette : une ambiance chill, de la musique, de l'enjaillement, de la nostalgie et des partages de souvenirs à gogo.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On January 2nd, 2018, Christa Barfield read an email from her boss, sent back a resignation reply, and gave three weeks notice. Three weeks later she was on a plane to Martinique, alone, for the first time out of the country - turning 30 and looking for what came next. What she found was a family of Black farmers running a CSA. She had never farmed before. She has not stopped since.In this episode of NHA Today, Dr. Stephan Esser sits down with Christa Barfield, founder of Farmer Jawn, a 128-acre regenerative organic farm operation across three Pennsylvania counties, that has grown from 10 CSA families to a 100-person waitlist, two retail farm stores, and a new food-is-medicine corner store concept launching in the most medically underserved neighborhood in Philadelphia.Christa's work sits at the intersection of food access, food equity, health, and community. Her slogan: agriculture is the culture. Her mission: make the small farmer the center of the health system. Her next project: Corner Jawn.In this conversation you will learn:The moment Christa quit her healthcare job, booked a solo trip to Martinique, and found farmingWhat a CSA is and why the model works for urban food accessWhat sustainability actually means and why it cannot exist without profitabilityWhy Christa calls agriculture a communal sport and how community fills her back upThe Corner Jawn concept: a food-is-medicine corner store in a Philadelphia food desertWhy she charters a school bus every Saturday to bring city residents to her farmThe ancestral connection she feels putting her hands in soil as a Black farmerWhat the Farmer Jawn formula is and why she is bringing it to the NHA ConferenceHow to grow food even if all you have is a glass of water and some scallions────────────────────────────────────────LINKS AND RESOURCES────────────────────────────────────────Full episode and show notes: NHA Today on YouTube: https://www.youtube.com/playlist?list=PLgXfvjZj34HbsD3-47eEC2kjBWeIvNhHlSubscribe: https://www.healthscience.org/podcast/NHA Conference recordings (catch Christa's talk): https://checkout.healthscience.org/2026-nha-conferenceFarmer Jawn website: https://www.farmerjawn.coFarmer Jawn on Instagram: @FarmerJawn_Follow Dr. Esser on Instagram: @EsserHealth
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Que l'on soit vacancier ou expatrié, quand on prépare un séjour à l'étranger, avant même de faire ses valises, il est important de ne pas négliger sa santé et de faire preuve d'anticipation. Pour quelles destinations prévoir des vaccins et lesquels ? Quelle trousse de secours prévoir avant de partir ? Sur place, quelle hygiène de vie adopter pour éviter les infections gastro-intestinales ? Comment se protéger des piqûres de moustiques ? Partir à l'étranger, cela nécessite de prendre certaines précautions. Organiser un voyage, surtout lorsque la destination est lointaine et que l'environnement change complètement, c'est bien sûr s'occuper du transport, de l'hébergement et des bagages, mais aussi s'y préparer en termes de santé. En fonction de la destination et des risques sanitaires présents, certaines mesures de prévention s'imposent, des vaccins peuvent être recommandés, voire obligatoires, et c'est, entre autres, ce que peut nous apprendre la consultation du voyage. Parmi les pathologies les plus courantes des voyageurs à destination des pays tropicaux, on retrouve les dermatoses, la diarrhée ou encore le paludisme, selon les données de Santé publique France. Il faut également tenir compte de risques moins connus (insécurité routière...) et veiller à partir avec son traitement, quand on est atteint d'une maladie chronique. S'informer, consulter et si besoin, s'équiper… Qu'il s'agisse d'un voyage d'agrément, d'un retour dans la famille pour une période de congé ou d'un déplacement professionnel, cela nécessite donc certains ajustements, une anticipation en fonction des recommandations et obligations vaccinales, savoir si le site du séjour est localisé dans une zone d'endémie de certaines infections virales ou parasitaires, comme le paludisme, la dengue, le chikungunya... Parmi les paramètres à intégrer, se renseigner sur la qualité de l'eau, la disponibilité de médicaments, comme des indispensables à apporter dans sa trousse à pharmacie. Voyager, c'est changer d'environnement et ce dépaysement peut impliquer l'exposition à de nouveaux risques, une perte de repères. S'informer, avant le départ, c'est le meilleur moyen d'anticiper et d'éviter les problèmes. Avec : Pr Christophe Rapp, infectiologue à l'Hôpital Américain de Paris à Neuilly, en région parisienne. Président de la Société Française de médecine des voyages Pr André Cabié, Infectiologue et chef du service des Maladies Infectieuses et Tropicales du CHU de Martinique. Programmation musicale : ► Asake - Gratitude ► Gambeat, Flavia Coelho, Valeria dos Santos - Swippy do Brazil
Que l'on soit vacancier ou expatrié, quand on prépare un séjour à l'étranger, avant même de faire ses valises, il est important de ne pas négliger sa santé et de faire preuve d'anticipation. Pour quelles destinations prévoir des vaccins et lesquels ? Quelle trousse de secours prévoir avant de partir ? Sur place, quelle hygiène de vie adopter pour éviter les infections gastro-intestinales ? Comment se protéger des piqûres de moustiques ? Partir à l'étranger, cela nécessite de prendre certaines précautions. Organiser un voyage, surtout lorsque la destination est lointaine et que l'environnement change complètement, c'est bien sûr s'occuper du transport, de l'hébergement et des bagages, mais aussi s'y préparer en termes de santé. En fonction de la destination et des risques sanitaires présents, certaines mesures de prévention s'imposent, des vaccins peuvent être recommandés, voire obligatoires, et c'est, entre autres, ce que peut nous apprendre la consultation du voyage. Parmi les pathologies les plus courantes des voyageurs à destination des pays tropicaux, on retrouve les dermatoses, la diarrhée ou encore le paludisme, selon les données de Santé publique France. Il faut également tenir compte de risques moins connus (insécurité routière...) et veiller à partir avec son traitement, quand on est atteint d'une maladie chronique. S'informer, consulter et si besoin, s'équiper… Qu'il s'agisse d'un voyage d'agrément, d'un retour dans la famille pour une période de congé ou d'un déplacement professionnel, cela nécessite donc certains ajustements, une anticipation en fonction des recommandations et obligations vaccinales, savoir si le site du séjour est localisé dans une zone d'endémie de certaines infections virales ou parasitaires, comme le paludisme, la dengue, le chikungunya... Parmi les paramètres à intégrer, se renseigner sur la qualité de l'eau, la disponibilité de médicaments, comme des indispensables à apporter dans sa trousse à pharmacie. Voyager, c'est changer d'environnement et ce dépaysement peut impliquer l'exposition à de nouveaux risques, une perte de repères. S'informer, avant le départ, c'est le meilleur moyen d'anticiper et d'éviter les problèmes. Avec : Pr Christophe Rapp, infectiologue à l'Hôpital Américain de Paris à Neuilly, en région parisienne. Président de la Société Française de médecine des voyages Pr André Cabié, Infectiologue et chef du service des Maladies Infectieuses et Tropicales du CHU de Martinique. Programmation musicale : ► Asake - Gratitude ► Gambeat, Flavia Coelho, Valeria dos Santos - Swippy do Brazil
Au Venezuela, le bilan provisoire du double tremblement de terre qui a frappé le pays, le 24 juin 2026, fait état de 1 450 décès et 3 150 blessés. La région côtière de La Guaira a été particulièrement touchée. Des centaines d'immeubles se sont effondrés. Ce matin, la terre a de nouveau tremblé. « C'est vraiment le chaos à La Guaira », témoigne la correspondante de RFI au Venezuela, Alice Campaignolle. « Les secouristes travaillent au péril de leur vie car la terre ne cesse de trembler. Il s'agit essentiellement d'habitants pas préparés, pas équipés, qui fouillent à mains nues les décombres dans l'espoir de retrouver des survivants ». « Des équipes de secouristes françaises, colombiennes et chiliennes sont également arrivées », poursuite la journaliste. « Les militaires, eux, tentent d'assurer la circulation », poursuit la journaliste qui précise qu'une morgue a été improvisée sur le port. « Certains quartiers excentrés se sentent oubliés, abandonnés par le gouvernement. Personne n'est encore venu leur prêter main forte », raconte Alice Campaignolle qui décrit « la colère, la frustration, le désespoir et la fatigue » des Vénézuéliens touchés par ce séisme. « Ils en veulent au gouvernement », dit encore notre correspondante. « Même si un tremblement de terre d'une telle magnitude aurait pris de court n'importe quel pays, il faut reconnaître un manque de préparation et un certain amateurisme de la part des autorités du Venezuela », ajoute-t-elle. Argentine : J. Milei nomme un nouveau Premier ministre dans la perspective de la présidentielle. Ce dimanche, Javier Milei a nommé hier (28 juin 2026) Diego Santilli en remplacement de Manuel Adorni empêtré depuis des mois dans un scandale de fausse déclaration de patrimoine et d'enrichissement illicite. Ce politicien de carrière, issu du PRO, le part créé par l'ancien président Mauricio Macri, prendra ses fonctions mardi et aura pour mission de négocier avec les forces politiques représentées au Congrès et avec les gouverneurs des provinces. Une mission extrêmement importante puisqu'à plus d'un an de la présidentielle, Javier Milei sait qu'il va devoir nouer des alliances avec la droite et le centre. Les explications de Marine de La Moissonnière du service international de RFI. Haïti : mobilisation pour la réouverture de l'hôpital de l'université d'État d'Haïti À Port-au-Prince, la fermeture de l'hôpital de l'université d'État d'Haïti, le plus grand centre hospitalier public du pays, continue de susciter de vives réactions. Fermé depuis plus de deux ans en raison de l'insécurité, cet établissement est un maillon essentiel de la formation des futurs médecins qui y effectuent habituellement leurs stages cliniques. Face à ce qu'ils qualifient d'inaction des autorités, des dizaines d'étudiants en médecine ont manifesté lundi 22 juin, dans les rues de la capitale pour exiger sa réouverture. Une mobilisation soutenue par le syndicat des travailleurs de l'établissement, mais dispersée par les forces de l'ordre à coups de gaz lacrymogènes. Malgré cela, les manifestants promettent de poursuivre leur mouvement. Reportage de Peterson Luxama. Le journal de la 1ère Le dispositif Hôpital en tension a été activé au CHU de Martinique.
They never appear in the photo. They never take the credit. But without them, there's no flyover, no Brandenburg Gate speech, no “Mr. Gorbachev, tear down this wall.” For sixty years, the people behind every presidential moment have operated under one unwritten rule: what happens on the road stays on the road. Jean Becker and Tom Collamore have finally convinced 96 of them to break it.Jean and Tom join me to discuss their new book Don't Tell the President, a bipartisan collection of stories spanning LBJ through Obama. We get into the bicycle bell phone trick that conjured a fake presidential call, how Chelsea Clinton ended up chasing Air Force One through Moscow in a laundry van, what really went into making Reagan's Berlin Wall speech historic, and why Bob Dole ended up being greeted by Daffy Duck and Frankenstein at what was supposed to be a campaign event.We also go to the serious side — 9/11, Sandy Hook, assassination attempts on Ford and Reagan — and what it means to be the person who has to put a president in the right place on the worst days in American history.Jean Becker served as Chief of Staff to President George H.W. Bush is the author of The Man I Knew and Character Matters. Tom Collamore is a senior advisor to the George and Barbara Bush Foundation, was Chief of Staff and assistant Secretary of Commerce in the George H W Bush Administration senior fellow at the Bush Presidential Library and a veteran of multiple presidential trips.(00:00:03) Introduction(00:01:50) How the book came to be(00:06:31) What does a presidential advance person actually do?(00:08:46) John the Baptist: the first advance person(00:10:43) The bicycle bell phone trick(00:13:00) Chelsea Clinton and the Moscow laundry van(00:15:27) How advance changed after the Reagan assassination attempt(00:17:44) The Secret Service relationship(00:20:08) Robert Gates as a pre-advance person(00:22:28) The nude beach in Martinique(00:24:48) George W. Bush, a safari, and elephant mating season(00:27:10) The Vatican vs. the Bush team over a backdrop(00:29:31) Two Clinton staffers, a locksmith, and a Texas standoff(00:31:48) The president as comforter in chief(00:34:12) 9/11 and the shoes Brian Montgomery still can't clean(00:36:39) Reagan's Berlin Wall speech almost happened inside(00:39:00) Obama at Sandy Hook(00:41:25) Bob Dole, Daffy Duck, and the campaign event from hell(00:45:59) OutroHosted on Ausha. See ausha.co/privacy-policy for more information.
Après plus de 50 jours de mobilisation des paysans, des ouvriers ou encore des mineurs, qui ont paralysé la capitale et la majeure partie du pays, les blocages de routes ont finalement tous été levés ce mardi (23 juin 2026), a annoncé le gouvernement bolivien. Néanmoins, le président bolivien Rodrigo Paz, au pouvoir depuis novembre 2025, reste soumis à de fortes pressions politiques. Un accord a été signé, vendredi 19 juin 2026, entre le gouvernement et la principale centrale syndicale du pays, la COB, l'une des organisations qui menait le mouvement. Dans la foulée, le président a décrété samedi 20 juin l'état d'exception, ce qui lui a permis de déployer l'armée et de dégager les routes encore bloquées. Le mouvement n'a pas obtenu la démission du président de centre-droit Rodrigo Paz, qui était demandée par certains. Mais c'était une « victoire pour le mouvement d'obtenir des concessions sur plusieurs points de la part du gouvernement : maintenir des prix raisonnables pour les biens de première nécessité, ne pas privatiser d'entreprises publiques ou encore de maintenir le dialogue avec les organisations sociales », estime Pablo Barnier-Khawam, chercheur associé au CREDA (Centre de recherche et de documentation sur les Amériques, Sorbonne Nouvelle). La levée des blocages permet aussi de reprendre l'approvisionnement en carburant et en nourriture à La Paz et de la ville voisine d'El Alto, soumises à d'importantes pénuries ces dernières semaines. Les cicatrices de semaines de mobilisation D'un point de vue économique, le mouvement de blocages, l'un des plus longs de l'histoire du pays, laissera des traces. Les barrages routiers ont coûté plus de 3 milliards de dollars, d'après la Chambre nationale d'industrie, soit environ 6% du PIB. Politiquement, le président sera soumis à de fortes pressions sur sa droite ces prochains mois. « Le gouvernement de Rodrigo Paz, qui a penché très à droite voire à l'extrême-droite va être pris en tenailles entre, d'une part, ces promesses faites aux mouvements sociaux - qui ont démontré leurs capacités de pression sur le gouvernement - et, d'autre part, les élites économiques de Santa Cruz, les agro-exportateurs. On voit déjà que ces élites demandent des poursuites pénales contre les organisations qui ont mis en œuvre les blocages », d'après le chercheur Pablo Barnier Khawam. Au Honduras, alourdir les peines de prison pour féminicides n'est pas une solution En Amérique latine, le Honduras détient le triste record du taux de féminicides le plus élevé par habitant. Dans ce pays d'Amérique centrale de 11 millions d'habitants, une femme est tuée toutes les 22 heures, selon un rapport de la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC) publié fin 2025. Près de 92% de ces crimes restent impunis. Pour tenter d'enrayer ce fléau, le Parlement a réformé le Code pénal le 9 juin 2026, portant jusqu'à 60 ans la peine de prison pour les auteurs de féminicides. Une mesure contestée par les associations et familles de victimes, explique la correspondante de RFI Marie Griffon, qui est allée à leur rencontre. À lire aussiAu Cameroun, les chiffres confirment une «funeste tendance haussière» des féminicides et infanticides Montréal, la ville qui a dit non à la Fifa Le Canada affronte ce mercredi (24 juin 2026) la Suisse dans un duel pour la tête du groupe B de la Coupe du monde de football masculin. Mais à Montréal, le Mondial se regarde de loin. La métropole, où le ballon rond occupe une place grandissante, avait pourtant rêvé d'accueillir la compétition avant de s'en retirer quand la réalité économique a rattrapé le rêve sportif. Alors que les coûts explosent dans les villes hôtes canadiennes, ce qui avait été vécu comme une déception apparaît de plus en plus comme un choix de raison, précise Nafi Alibert, correspondante de RFI au Canada. À lire aussiCoupe du monde 2026: le Canada débute par un nul contre la Bosnie Dans le journal de La 1ère... Après l'alimentaire et le bricolage, le BQP, Bouclier Qualité-Prix, va être mis en place en Martinique dans le secteur de l'automobile, indique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À écouter aussiFrance: mobilisation à Paris de la diaspora des territoires d'Outre-mer contre la vie chère
Le dossier du chlordécone va-t-il définitivement se refermer ? Trente-six ans après son interdiction officielle en France, ce pesticide ultratoxique occupe toujours l'agenda judiciaire. Lundi 22 juin, la décision de la cour d'appel de Paris doit déterminer si le non-lieu général, prononcé en janvier 2023, est validé ou annulé.Cette échéance judiciaire intervient quelques semaines seulement après le vote à l'unanimité par l'Assemblée nationale, le 2 juin, d'une loi reconnaissant la « part de responsabilité » de l'Etat français dans ce scandale sanitaire et environnemental, provoquant notamment cancers et naissances prématurées. Répandu aux Antilles de 1972 à 1993 pour protéger la culture de la banane contre le charançon du bananier, le pesticide a empoisonné les sols et les eaux pour des décennies.Mais qui est responsable de ce scandale sanitaire ? Pourquoi l'appareil judiciaire a-t-il mis seize ans à aboutir à un jugement, malgré un dossier accablant ? Et comment la population antillaise vit, depuis des années, avec cette pollution invisible ?Nathalie Guibert, journaliste au service politique, et Jean-Michel Hauteville, correspondant en Martinique pour Le Monde, reviennent, dans ce podcast de « l'Heure du Monde », sur l'histoire de ce poison et racontent la lassitude d'une population marquée par les traumatismes du passé colonial.Un épisode de Marion Bothorel et d'Estelle Dubot. Réalisation : Quentin Tenaud. Suivi éditorial et présentation : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits d'un discours d'Emmanuel Macron prononcé en Martinique le 28 septembre 2018, d'un reportage diffusé par France 24 le 28 octobre 2021, d'un plateau d'Outre-Mer La 1ère diffusé le 4 juin 2026 et d'une interview de Philippe Pierre-Charles, porte-parole du collectif « Lyannaj pou dépolyé Matinik ».Cet épisode a été publié le 22 juin 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le business des visas par l'entreprise VFS Global et le scandale du chlordécone dans les Antilles françaises. Kenya : pourquoi un centre de traitement Ebola suscite la controverse ? La tension reste vive. Malgré la décision de la Haute Cour de Justice de Nairobi justice de suspendre la construction d'un centre de quarantaine destiné à accueillir des Américains potentiellement infectés par le virus Ebola, des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre à Nanyuki. Au moins une personne a été tuée. Pourquoi ce projet suscite-t-il tant de colère ? Pourquoi les manifestations se sont elles poursuivies les travaux sont suspendus ? Quel intérêt le gouvernement kényan a-t-il à vouloir mettre place ce centre ? Avec Albane Thirouard, correspondante de RFI à Nairobi. Visas en Afrique : le business des visas est-il légal ? Si vous avez déjà décroché un rendez-vous pour obtenir un visa, vous êtes probablement passé par l'entreprise VFS Global. Mais derrière cette plateforme devenue incontournable se cache un business extrêmement lucratif. Une enquête coordonnée par Lighthouse Reports, avec la participation de 14 médias dont RFI, s'est penchée sur les pratiques de cette entreprise indienne aujourd'hui omniprésente en Afrique et dans le monde. Entre 2017 et 2024, ses profits opérationnels sont passés de 31 à 171 millions d'euros, alors que le nombre de demandes de visas n'a augmenté que de 15 %. Comment expliquer une telle croissance ? Pourquoi VFS Global a-t-elle le monopole dans le traitement des demandes de visas, notamment sur le continent africain ? Avec Sidy Yansané, journaliste au service Afrique de RFI. Scandale du chlordécone : combien de temps les Antillais vont encore subir les conséquences de cet insecticide ? Le Parlement français a reconnu à l'unanimité la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Entre les années 1970 et 1990, cet insecticide a été utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique, alors même que l'OMS alertait déjà sur sa dangerosité sur les habitants. Sachant que plus de 90 % de la population antillaise est contaminée, combien de générations devront encore vivre avec les conséquences de cette pollution ? Avec Hervé Macarie, chargé de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), affecté à l'unité mixte de recherche IMBE, l'Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale.)
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une proposition de l'opposition ivoirienne pour un nouvel organe électoral, un arbitre somalien refoulé des États-Unis et le scandale de chlordécone dans les Antilles françaises. Mali : quelles sont les raisons de la condamnation d'un agent français de la DGSE ? Arrêté à Bamako en avril 2025 en même temps qu'une dizaine d'officiers maliens, un ressortissant français, membre des services de renseignement, a été condamné à 20 ans de prison au Mali pour « atteinte à la sûreté de l'État ». Que lui reproche la justice malienne ? Dans un contexte de relations tendues entre Bamako et Paris, quelle marge de manœuvre la France a-t-elle désormais face à cette condamnation ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Côte d'Ivoire : que prévoit le nouvel organe électoral proposé par une partie de l'opposition ? Un mois après la dissolution de la Commission électorale indépendante en Côte d'Ivoire, une coalition de dix partis d'opposition propose la création d'un « Haut Conseil électoral » pour remplacer l'ancienne structure. Portée par Simone Ehivet Gbagbo, l'ex-Première dame, qui a participé à l'élaboration du projet, cette proposition a été soumise au gouvernement. Mais concrètement, que changerait la mise en place de cette nouvelle instance ? Comment serait-elle composée ? Pourquoi les deux principales forces de l'opposition, le PDCI de Tidjane Thiam et le PPA-CI de Laurent Gbagbo, ne prennent-elles pas part à cette démarche ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan. Mondial 2026 : pourquoi un arbitre somalien désigné par la Fifa a-t-il été refoulé des États-Unis ? Considéré comme l'un des meilleurs arbitres africains, le Somalien Omar Abdulkadir Artan a été sélectionné par la FIFA pour officier aux États-Unis lors de la Coupe du monde 2026. Mais à son arrivée à l'aéroport de Miami, il a été refoulé par les autorités américaines, malgré un visa que les autorités somaliennes assurent être parfaitement valide. Comment un arbitre officiellement désigné peut-il se voir interdire l'entrée dans le pays hôte ? Pourquoi la FIFA, pourtant organisatrice de la compétition, ne peut-elle pas s'opposer à une telle décision ? Avec Kévin Veyssière, expert en géopolitique du sport, auteur de « Mondial 2026 » (éditions Max Milo). Scandale du chlordécone : comment dépolluer les sols antillais ? Le Parlement français a reconnu à l'unanimité la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Entre les années 1970 et 1990, cet insecticide a été utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique, alors même que l'OMS alertait déjà sur sa dangerosité sur les habitants. Maintenant que cette responsabilité est officiellement reconnue, quelles mesures concrètes seront mises en place pour dépolluer les terres ? Avec Hervé Macarie, chargé de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), affecté à l'unité mixte de recherche IMBE, l'Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale. À lire aussiChlordécone: les députés français pointent la responsabilité de l'État, les indemnisations dans le flou
Elite summer is officially here and GymCastic is breaking down the state of the art in gymnastics heading into the 2026 season. We discuss Simone Biles revealing she "almost died," Melanie De Jesus Dos Santos' emotional return to competition in France, and the gymnasts currently setting the global standard on vault, bars, beam and floor. From Kaylia Nemour's historic bars work to Hezly Rivera leading the all-around rankings, we analyze what it actually takes to contend for World medals in 2026. Plus: French Nationals artistry deductions, NCAA news, and the latest gymternet controversies. SUPPORT OUR WORK Club Gym Nerd: Join Here Merch: Shop Now Games Podcast Tour Tickets Newsletters The Balance Beam Situation: Spencer's GIF Code of Points Gymnastics History and Code of Points Archive from Uncle Tim Resistance Resources SHOW NOTES Simone Biles shared that she "almost died" in what she called one of the scariest experiences of her life. Melanie De Jesus Dos Santos returned to exhibition competition at French Nationals for the first time since the Paris Olympics, performing floor and discussing her recovery and renewal in Martinique. French Nationals introduced separately listed artistry deductions in live scoring — the future is now. Elena Colas won the French all-around title with a 54.250 and continues her rapid rise as one of the top new seniors in the world. We break down the current world leaders on every apparatus and discuss: • Why Kaylia Nemour is redefining bars • Why Hezly Rivera is currently the all-around world leader • What makes beam composition "state of the art" • Why vault scoring may be changing • What separates a 14 floor routine from a 13 in 2026 GYMTERNET NEWS • Utah gymnastics Ghana trip controversy discussion • NCAA age-rule proposal update • New proposed NIL restrictions in Congress • Texas abortion laws and athlete healthcare concerns • Sam Oldham's charity comeback routine • Jackson Harrison Achilles injury • Emma Slevin transfers to Arkansas • Coaching updates across NCAA • Gymnastics Australia concussion investigation CHAPTERS 00:00 Simone Biles' scary health news 01:21 Melanie De Jesus Dos Santos returns at French Nationals 08:30 French Nationals artistry deductions revolution 09:25 Elena Colas wins French Nationals 17:02 Elite Summer 2026 begins 18:08 All-Around World Leaders: Hezly Rivera vs Kaylia Nemour 27:12 Vault world leaders and why vaulting has changed 35:30 Bars: Why Kaylia Nemour is redefining gymnastics 49:05 Beam world leaders and Chinese beam excellence 1:02:02 Floor exercise: what makes a 14 in 2026? 1:10:18 Gymternet News 1:16:04 NCAA age rule proposal explained 1:19:08 New NIL bill and athlete pay debate 1:21:29 Texas abortion laws and athlete safety concerns 1:23:00 Sam Oldham's charity comeback routine 1:24:01 Jackson Harrison injury and Emma Slevin transfer 1:24:33 NCAA rules and laws limiting athlete income 1:25:58 Australia concussion investigation UP NEXT Behind The Scenes Fridays at noon Pacific
durée : 00:47:56 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, Saint-Pierre 1902, les fantômes de la Martinique - réalisation : Stéphane Cosme, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire, Guillaume Ballandras Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
The morning of Thursday, November 20, 1969 started with a bang for the islanders on the Windward coast of Saint Vincent Island. For some, it was like the gods had finally gotten around to answering their prayers. A huge party broke out on the beach shortly after sunrise.And within hours, it spread to dozens of nearby villages. But as the weekend progressed, the locals realized that something was horribly wrong, and that the once-in-a-lifetime windfall was actually a curse in disguise. Cultural BackgroundSt. Vincent and the Grenadines, or SVG, is located in the southwestern Caribbean between Saint Lucia to the north and Barbados and Grenada to the south. The country is made up of 32 islands and cays and only has about 150 square miles (390 square km) of territory – most of which is on the northernmost island of Saint Vincent. Saint Vincent is also home to the capital of Kingstown – not to be confused with Kingston, Jamaica, which is nearly 1,100 miles (1,770 km) to the northwest. In the late 1960s, SVG had a population of about 95,000 residents – about two-thirds of whom were natives of African descent. By some estimates, nearly three-quarters of the population worked in banana production which accounted for the lion's share of the country's economy. The locals worked hard on their small family plots and eked out comfortable if modest livings. And when it was time for recreation, they usually engaged in the island's most quintessential pastime – liming. In layman's terms, liming is slang for relaxing, gossipping, and enjoying the pleasant weather and beautiful scenery with friends and family. And sometimes, they threw in another element – uber-strong island “overproof” rum called Jack Iron. And by strong, we're talking about 150 to 180-proof. To put that into perspective, most spirits like Scotch, vodka and American bourbon are 80-proof, or 40% alcohol by volume. By comparison, 180-proof Jack Iron is more than twice as strong – or about 90% alcohol by volume. And unlike Scotch and Bourbon, it's clear because the locals drink it immediately after distillation instead of aging it in oak barrels. Most Jack Iron is produced in small home stills where quality control is minimal. And due to its potency, it smells more like an industrial solvent than an intoxicating beverage fit for human consumption. As for how it got its name, one common explanation is that consuming it makes drinkers feel like they've been whalloped in the head with an iron car jack. Then again, the “iron” may be a reference to masculine constitution. As in, you pretty much have to be made of iron to drink it because it packs such a punch. From the immediate numbing of the lips and mouth, to the face-twisting throat burn to the final kick in the abdomen when the liquid finally enters the stomach, the experience is nothing short of unforgettable. In fact, Jack Iron is so entrenched in the local culture that islanders usually pour a small portion of every new bottle onto the ground so deceased ancestors can enjoy it too. And fishermen, laborers and banana farms often take a few nips before starting their day as a way of fortifying themselves against the strenuous work ahead. But as ubiquitous as Jack Iron is, the islanders generally disapprove of public drunkenness. Actually, they revere drinkers who can hold their liquor. The goal is to consume just enough to get a jolt before work or to take the edge off while liming away a lazy afternoon. But when the conditions are just right – like they were in the fall of 1969 – the islanders aren't afraid to let loose and throw caution to the wind.Shipwreck On the night of Wednesday, November 19, the 90-ton schooner, Ruth 114, was traveling from Trinidad to Martinique carrying a dozen casks of Jack Iron, 100 drums of methanol – or wood alcohol – and 150 drums of aviation fuel called avgas. Before continuing on, it's worth pointing out that the drums of fuel and methanol were marked with big, red “DANGER” warnings. Anyway..the storm got so bad by 3:00 the following morning that the schooner sustained serious sail and rudder damage, sprung a leak, and began filling up with seawater. The eight-man crew tried in vain to save the vessel and its valuable cargo. But before long, Captain Kenneth Richardson saw the writing on the wall and ordered everyone to abandon ship. At the time, they were within sight of the beach at Colonarie on Saint Vincent's Windward coast.The crew launched a lifeboat, rowed to shore safely and watched the listing schooner disappear into the darkness. After that, it drifted in the heavy seas before turning landward and running aground at Big Level Beach near the village of Sandy Bay.And when the sun came up, curious villagers waded out into the surf, climbed aboard, inspected the damaged vessel and quickly began relieving it of its precious cargo. By then, Captain Richardson had alerted the police and told them where he thought the schooner would be. Two vessels from Kingstown were dispatched to locate the Ruth 114 shortly thereafter, but they never found it. PartyLuckily, the hardest part of the salvage operation was getting the drums and casks over the gunwale and into the surf.And since the drums floated, it was just a matter of pushing them toward land and rolling them onto the beach. In less than an hour, dozens of drums and casks were lined up just waiting to be tapped. And before long, word spread to nearby villages like Owia, Sandy Bay, Rose Bank and Orange Hill that there was enough Iron Jack rum to keep everybody buzzed for weeks on end. Within the hour, the beach was crowded with hundreds of locals intent on getting their fair share. For many, it felt like a once-in-a-lifetime “Manna from Heaven” moment. Or in local terms, a gift from the sea. There was also a sense of urgency, because everyone knew it was only a matter of time before the police showed up, confiscated the cargo and brought the impromptu party to a grinding halt. As such, the wood casks containing the Jack Iron rum were immediately tapped. It's unclear if it turned into a free-for-all or if the locals who made the discovery managed to maintain some semblance or order. Whatever the case, the villagers began filling up everything from coffee cups and teapots to glass jars and empty soda bottles. And in the chaos, they also opened the metal drums and began consuming the avgas and methanol– even though they were clearly marked with big warning signs and ominous red Xs. Like Jack Iron, avgas and methanol are usually relatively clear. So in the heat of the moment, it's not that surprising that they didn't notice they weren't drinking the real thing. Of course, the question was, couldn't they taste and smell the difference? After all, avgas is a lot like gasoline. And methanol has even more of a kick than Jack Iron. Nonetheless, they apparently weren't aware that they were consuming potentially deadly substances. And by then, some of them had already consumed real Jack Iron which lowered their inhibitions, numbed their taste beds, and made their noses far less sensitive than they would have otherwise been. As for the methanol and avgas, some of the partiers turned it into punch by adding sugar, water and lime juice which masked the taste and smell even more. In the early going, the grateful revelers felt like they always did after drinking intoxicating spirits..warm, tipsy, and downright jovial.With so many drums, the party continued throughout the day, into the night and well into the weekend. That said, the furor eventually died down as the crowd dispersed. And at that moment, the islanders who found the schooner decided that they had a rare opportunity to make some serious money. And with that, they began selling what was left.After that, the buyers took what they thought was bona fide Jack Iron rum back to their homes and businesses where they consumed it, sold it, and gave it to close friends and family members in their own villages and other villages up and down the coast. Aftermath/Medical ResponseThe fun and festive atmosphere took an alarming and unexpected turn about a day later. By then, many of the formerly happy villagers were experiencing serious symptoms including dizziness, loss of motor skills, stomach cramps, nausea and vomiting, as well as blurry vision like they were viewing their surroundings through a blinding snowstorm. Interestingly, not everyone who came down with these symptoms drank that much. At that point, they had no idea what was happening. But below the surface, their bodies were busy metabolizing the methanol and avgas into toxic formaldehyde and formic acid. Patients began showing up at local clinics en masse on November 22 and 23. And by the following day, ambulances from all over the island began arriving at Kingstown General Hospital. In a matter of hours, the facility and its woefully unprepared staff were dealing with hundreds of sick patients, many of who were teetering on the edge of death. Writhing, moaning, vomiting, and in some cases comatose islanders were crammed into every nook and cranny. Many were relegated to straw mats on both sides of the already-cramped corridors because the rooms were totally full. By then, the hospital staff knew about the shipwreck and the liquid from the metal drums that the sick patients consumed. The problem was, they had no way of knowing if they drank straight methanol or avgas which was actually a mixture of fuel, methanol and other toxic hydrocarbons.And to make matters worse, they couldn't pump the pati