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Le dossier du chlordécone va-t-il définitivement se refermer ? Trente-six ans après son interdiction officielle en France, ce pesticide ultratoxique occupe toujours l'agenda judiciaire. Lundi 22 juin, la décision de la cour d'appel de Paris doit déterminer si le non-lieu général, prononcé en janvier 2023, est validé ou annulé.Cette échéance judiciaire intervient quelques semaines seulement après le vote à l'unanimité par l'Assemblée nationale, le 2 juin, d'une loi reconnaissant la « part de responsabilité » de l'Etat français dans ce scandale sanitaire et environnemental, provoquant notamment cancers et naissances prématurées. Répandu aux Antilles de 1972 à 1993 pour protéger la culture de la banane contre le charançon du bananier, le pesticide a empoisonné les sols et les eaux pour des décennies.Mais qui est responsable de ce scandale sanitaire ? Pourquoi l'appareil judiciaire a-t-il mis seize ans à aboutir à un jugement, malgré un dossier accablant ? Et comment la population antillaise vit, depuis des années, avec cette pollution invisible ?Nathalie Guibert, journaliste au service politique, et Jean-Michel Hauteville, correspondant en Martinique pour Le Monde, reviennent, dans ce podcast de « l'Heure du Monde », sur l'histoire de ce poison et racontent la lassitude d'une population marquée par les traumatismes du passé colonial.Un épisode de Marion Bothorel et d'Estelle Dubot. Réalisation : Quentin Tenaud. Suivi éditorial et présentation : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits d'un discours d'Emmanuel Macron prononcé en Martinique le 28 septembre 2018, d'un reportage diffusé par France 24 le 28 octobre 2021, d'un plateau d'Outre-Mer La 1ère diffusé le 4 juin 2026 et d'une interview de Philippe Pierre-Charles, porte-parole du collectif « Lyannaj pou dépolyé Matinik ».Cet épisode a été publié le 22 juin 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans la capitale haïtienne, la soirée du premier match des Grenadiers à la Coupe du monde, samedi dernier (13 juin 2026), a tourné au cauchemar à Cité Soleil. Des membres de gang ont tiré sur la foule qui célébrait la participation d'Haïti au Mondial de football masculin. Il y a eu des dizaines de morts, selon un bilan provisoire, y compris des enfants. «Des habitants de Wharf jérémie, de Pont Rouge et de Chancerelles sont descendus dans les rues pour célébrer la performance de la sélection haïtienne» face à l'Ecosse, malgré la défaite de l'équipe, raconte Fritznel Pierre, directeur exécutif de Combite pour la paix et le développement. Ces quartiers, comme l'ensemble de la commune de Cité Soleil sont aux mains de gangs. Certains membres de groupes armés participaient au cortège, au son du rara, musique traditionnelle haïtienne. Mais le son des percussions et des trompettes a été remplacé par celui des tirs. «Malheureusement, en arrivant dans le quartier de Belekou», des membres du gang de ce quartier «ont ouvert le feu sur la population», poursuit Fritznel Pierre, dont l'ONG de défense des droits humains a recueilli des témoignages pour tenter de reconstituer ce qu'il s'est passé ce soir-là. Bilan provisoire : 61 morts, dont plusieurs femmes et enfants, selon une source diplomatique jointe par RFI. Le plus jeune avait 7 ans seulement. Plusieurs membres de gangs ont aussi été tués. Des habitants ont été séquestrés. Paralysie du terminal pétrolier de Varreux En février 2024, de nombreux groupes armés de la capitale haïtienne, Port-au-Prince, se sont réunis sous la bannière de la coalition «Vivre ensemble». Mais depuis mars, certains se combattent à nouveau à l'arme automatique, dans la plaine du Cul-de-Sac, y compris à Cité Soleil, le plus grand bidonville du pays. Selon l'ONU, plus de 2 300 personnes ont été tuées en Haïti depuis le début de l'année 2026. Après le massacre survenu dans la nuit de samedi à dimanche, des affrontements entre groupes armés paralysent le principal terminal pétrolier du pays, le terminal de Varreux, tout proche, et affectent l'approvisionnement des stations-service. Haïti-Brésil : nouveau défi pour les Grenadiers Les joueurs de Sébastien Migné affrontent les Brésiliens ce 19 juin 2026. Pour leur second match dans cette coupe du monde 2026, ils pourront compter ce vendredi sur le soutien de supporters haïtiens résidents à Philadelphie (où se tient le match) ou venus spécialement soutenir leur équipe, qui n'était pas présente au mondial depuis 52 ans. Elcio Ramalho, de la rédaction brésilienne de RFI, est allé à leur rencontre. Présidentielle en Colombie : deux projets de société opposés La Colombie va-t-elle virer à droite toute comme de nombreux pays d'Amérique latine ? Second tour de la présidentielle ce dimanche 21 juin 2026. Pour succéder à Gustavo Petro, le premier président de gauche de toute l'histoire du pays, les Colombiens doivent trancher entre son dauphin, le sénateur Ivan Cepeda et le millionnaire d'extrême droite, l'avocat Abelardo de la Espriella. D'après les derniers sondages, ce dernier l'emporterait. Marine de La Moissonnière, envoyée spéciale de RFI en Colombie, est allée à la rencontre d'électeurs dans le quartier de Barrios Unidos, dans le nord de Bogota. Un quartier qui avait voté majoritairement pour Gustavo Petro en 2022 et qui lors du premier tour, a changé de bord, plaçant Abelardo de la Espriella en tête. Dans le journal de La 1ère... Nouveau rebondissement suite à l'interpellation d'un policier la semaine dernière en Martinique, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
2026, année charnière en France pour la mémoire de l'esclavage. Le pays célèbre cette année les 25 ans de la loi Taubira reconnaissant l'esclavage comme un crime contre l'humanité. Le début du mois de juin a aussi été marqué par l'abrogation officielle du « Code noir », texte de loi destiné à codifier l'esclavage. C'est dans ce contexte que Marie Binet a publié son ouvrage Une femme qui ment, récit d'une véritable quête identitaire au cours de laquelle l'autrice a découvert ses origines antillaises, et toute une histoire familiale cachée, héritée de l'esclavage. RFI : Vous sortez Un femme qui ment, dans lequel vous racontez comment vous avez découvert, à l'âge adulte, que vous étiez Noire – je résume grossièrement évidemment, mais on va approfondir. Pouvez-vous me raconter comment l'histoire assez extraordinaire qui est la vôtre a commencé ? Marie Binet : Tout a commencé avec la mort de ma mère. C'est à ce moment-là que j'ai découvert que ma mère avait caché toute sa vie, son histoire, son origine, qui elle était. Car en réalité, quand vous êtes enfant, votre mère vous raconte qu'elle est Américaine, que vous avez des ancêtres hongrois… mais lorsque votre mère décède, vous tombez sur des papiers, et là, vous comprenez qu'en réalité, elle était créole. Je découvre une pochette, oui, dans laquelle il y a des faux papiers, une fausse identité… Elle a plusieurs noms, plusieurs lieux de naissance : tout est faux. Donc, comme dans une enquête policière, je commence à mettre petit à petit, bout à bout, des infimes éléments. C'est là que je fais une première découverte : ma mère a eu un fils, j'ai donc un demi-frère, qui a vingt ans de plus que moi. C'est lui qui va m'apprendre qu'elle venait en fait des Antilles. À ce moment-là, je remonte le fil, jusqu'à découvrir que ma mère, qui se disait seule, sans parents ni rien autour d'elle, a en réalité une famille énorme ! Et notamment un père qui fut un homme politique. Un personnage qui avait pensé raconter l'histoire de l'esclavage. Vous allez donc en Martinique pour y voir plus clair, et ce que vous découvrez là-bas, c'est d'une part que votre grand-père était Noir – ce que vous n'auriez jamais imaginé puisque votre mère était blanche de peau –, et d'autre part que vos ancêtres directs étaient esclaves. Oui, j'ai fait un film pour raconter cette enquête familiale, qui s'appelait Noir comment ? Lorsque le film a été diffusé à la télévision, un spectateur m'a envoyé un courrier me disant qu'il avait fait des recherches et découvert la patente de liberté de mon arrière-grand-père. À ce moment, c'est la première preuve que j'ai, qui est écrite. Ça me fait un choc. Ce grand-père, cet arrière-grand-père, c'était tellement proche de moi ! Ce n'est pas loin du tout ! Et de savoir qu'il était esclave, c'est une bascule dans le temps, dans l'identité… C'est ça qui a été bouleversant. Et vous constatez aussi qu'en Martinique, personne ne s'étonne de votre quête d'identité. Vous pouvez aller voir n'importe qui en disant : « Je cherche un tel », et on s'interrompt ou on vous aide ? Toutes les personnes que je vais rencontrer au fil de cette enquête vont prendre l'histoire pour leur histoire. C'est pour cela que je me suis rendu compte que ce travail de mémoire était essentiel. Pas seulement pour moi, mais pour beaucoup de gens. Cela correspond à une quête d'identité qui est générale. Cette histoire de l'esclavage a été tue d'une manière tellement forte, tellement violente d'une certaine manière… On recommande d'oublier. Dans cette histoire de l'esclavage, il y a aussi l'histoire de tous ceux qui ont fait des efforts monstrueux, gigantesques pour être de nouveau des hommes, des femmes, des enfants normaux – et même plus que cela : pour pouvoir avoir l'honneur d'eux-mêmes. Est-ce comme cela que vous expliquez le besoin maladif de votre mère de mentir, de reconstruire une part d'identité ? Une façon, comme vous le dites, de se réinventer une vie normale, jusqu'à la fin de ses jours ? Ah, c'était encore mieux : elle était exceptionnelle ! (rires) Ce secret de famille qui était le sien, elle l'a porté avec elle comme un souhait d'exceller dans tout ce qu'elle faisait. Et donc, je pense qu'elle ne me l'aurait jamais dévoilé. Elle n'aurait pas passé sa vie entière à oublier qui elle était pour être révélée de cette façon. À écouter aussiMarie Binet, dans En sol majeur À lire aussiEsclavage: qu'est-ce que le Code noir et pourquoi son abrogation maintenant ? À écouter aussi«Dans la peau d'une Blanche»
2026, année charnière en France pour la mémoire de l'esclavage. Le pays célèbre cette année les 25 ans de la loi Taubira reconnaissant l'esclavage comme un crime contre l'humanité. Le début du mois de juin a aussi été marqué par l'abrogation officielle du « Code noir », texte de loi destiné à codifier l'esclavage. C'est dans ce contexte que Marie Binet a publié son ouvrage Une femme qui ment, récit d'une véritable quête identitaire au cours de laquelle l'autrice a découvert ses origines antillaises, et toute une histoire familiale cachée, héritée de l'esclavage. RFI : Vous sortez Un femme qui ment, dans lequel vous racontez comment vous avez découvert, à l'âge adulte, que vous étiez Noire – je résume grossièrement évidemment, mais on va approfondir. Pouvez-vous me raconter comment l'histoire assez extraordinaire qui est la vôtre a commencé ? Marie Binet : Tout a commencé avec la mort de ma mère. C'est à ce moment-là que j'ai découvert que ma mère avait caché toute sa vie, son histoire, son origine, qui elle était. Car en réalité, quand vous êtes enfant, votre mère vous raconte qu'elle est Américaine, que vous avez des ancêtres hongrois… mais lorsque votre mère décède, vous tombez sur des papiers, et là, vous comprenez qu'en réalité, elle était créole. Je découvre une pochette, oui, dans laquelle il y a des faux papiers, une fausse identité… Elle a plusieurs noms, plusieurs lieux de naissance : tout est faux. Donc, comme dans une enquête policière, je commence à mettre petit à petit, bout à bout, des infimes éléments. C'est là que je fais une première découverte : ma mère a eu un fils, j'ai donc un demi-frère, qui a vingt ans de plus que moi. C'est lui qui va m'apprendre qu'elle venait en fait des Antilles. À ce moment-là, je remonte le fil, jusqu'à découvrir que ma mère, qui se disait seule, sans parents ni rien autour d'elle, a en réalité une famille énorme ! Et notamment un père qui fut un homme politique. Un personnage qui avait pensé raconter l'histoire de l'esclavage. Vous allez donc en Martinique pour y voir plus clair, et ce que vous découvrez là-bas, c'est d'une part que votre grand-père était Noir – ce que vous n'auriez jamais imaginé puisque votre mère était blanche de peau –, et d'autre part que vos ancêtres directs étaient esclaves. Oui, j'ai fait un film pour raconter cette enquête familiale, qui s'appelait Noir comment ? Lorsque le film a été diffusé à la télévision, un spectateur m'a envoyé un courrier me disant qu'il avait fait des recherches et découvert la patente de liberté de mon arrière-grand-père. À ce moment, c'est la première preuve que j'ai, qui est écrite. Ça me fait un choc. Ce grand-père, cet arrière-grand-père, c'était tellement proche de moi ! Ce n'est pas loin du tout ! Et de savoir qu'il était esclave, c'est une bascule dans le temps, dans l'identité… C'est ça qui a été bouleversant. Et vous constatez aussi qu'en Martinique, personne ne s'étonne de votre quête d'identité. Vous pouvez aller voir n'importe qui en disant : « Je cherche un tel », et on s'interrompt ou on vous aide ? Toutes les personnes que je vais rencontrer au fil de cette enquête vont prendre l'histoire pour leur histoire. C'est pour cela que je me suis rendu compte que ce travail de mémoire était essentiel. Pas seulement pour moi, mais pour beaucoup de gens. Cela correspond à une quête d'identité qui est générale. Cette histoire de l'esclavage a été tue d'une manière tellement forte, tellement violente d'une certaine manière… On recommande d'oublier. Dans cette histoire de l'esclavage, il y a aussi l'histoire de tous ceux qui ont fait des efforts monstrueux, gigantesques pour être de nouveau des hommes, des femmes, des enfants normaux – et même plus que cela : pour pouvoir avoir l'honneur d'eux-mêmes. Est-ce comme cela que vous expliquez le besoin maladif de votre mère de mentir, de reconstruire une part d'identité ? Une façon, comme vous le dites, de se réinventer une vie normale, jusqu'à la fin de ses jours ? Ah, c'était encore mieux : elle était exceptionnelle ! (rires) Ce secret de famille qui était le sien, elle l'a porté avec elle comme un souhait d'exceller dans tout ce qu'elle faisait. Et donc, je pense qu'elle ne me l'aurait jamais dévoilé. Elle n'aurait pas passé sa vie entière à oublier qui elle était pour être révélée de cette façon. À écouter aussiMarie Binet, dans En sol majeur À lire aussiEsclavage: qu'est-ce que le Code noir et pourquoi son abrogation maintenant ? À écouter aussi«Dans la peau d'une Blanche»
En Martinique, personne ne décroche au téléphone. Alors Chloé et Antoine débarquent dans les écoles et se présentent directement. L'accueil est immédiat. C'est aussi là que Max fait ses premiers pas — premier sol stable de sa vie. Plus au sud, la Dominique devient leur coup de cœur : volcans, cascades, et un accueil qui change tout grâce au projet dentaire. Écoutez l'épisode pour le récit complet.Pour écouter l'épisode en entierUn fauteuil de dentiste dans un catamaran — Le voyage en famille de Chloé entre Caraïbes et Atlantique-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
En Haïti, dix ans après le dernier scrutin, qui avait porté Jovenel Moïse au pouvoir, le gouvernement du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé peine à faire avancer le processus électoral. Le report d'une première échéance prévue fin août 2026, la publication controversée du décret électoral et la nomination d'un directeur général au sein du Conseil électoral provisoire alimentent les tensions. Nous en avons parlé avec Édouard Paultre, du Conseil haïtien des acteurs non étatiques. Dans un contexte d'insécurité persistante, malgré le début des opérations de la Force de répression des gangs, aucun calendrier électoral n'est actuellement fixé. Selon Édouard Paultre, du Conseil haïtien des acteurs non étatiques, la communauté internationale pourrait néanmoins pousser à la tenue d'élections. Reste une autre inconnue majeure : le rôle que pourraient jouer les gangs, dont les ressources financières considérables pourraient leur permettre d'influencer les futures campagnes. À lire aussiHaïti: l'incertitude sur le processus électoral Venezuela : la crise électrique s'aggrave Au Venezuela, les coupures de courant faisaient déjà partie du quotidien dans de nombreuses régions du pays. Mais depuis le 3 janvier 2026, le phénomène s'est aggravé. Des villes jusqu'ici relativement épargnées, comme Valencia, principal centre industriel du pays, subissent désormais jusqu'à douze heures de coupure d'électricité par jour. Ces pénuries affectent non seulement la vie quotidienne des Vénézuéliens, mais pèsent aussi lourdement sur les entreprises. Un coup dur pour un pays qui tente de relancer son économie et de séduire les investisseurs, alors que la crise énergétique vient fragiliser un peu plus la reprise. Reportage d'Alice Campaignolle. À lire aussiVenezuela: face au manque d'électricité, le gouvernement réduit les horaires des fonctionnaires À Iquitos dans l'Amazonie péruvienne, une prospérité bâtie sur les violences du caoutchouc Au cœur de l'Amazonie péruvienne, la ville d'Iquitos réserve bien des surprises. Ses bâtiments de style Art nouveau contrastent avec les eaux de l'Amazone et la végétation luxuriante qui l'entourent. Un héritage du début du XXè siècle, lorsque la ville a connu un spectaculaire essor économique grâce au commerce du caoutchouc. Mais cette période longtemps célébrée est aujourd'hui de plus en plus remise en question par les jeunes générations des communautés locales, nous explique notre correspondant Martin Chabal. Elles souhaitent faire entendre la voix des peuples autochtones de la région, exploités et victimes de massacres perpétrés par les compagnies du caoutchouc. À écouter aussiUne sixième année de déficit mondial pour le caoutchouc naturel Journal 1ère On annonçait un « arrivage exceptionnel », mais finalement les algues sargasses seraient restées plutôt discrètes ce week-end en Martinique. À écouter aussiPourquoi les sargasses envahissent-elles chaque année les plages des Caraïbes?
- Quand l'eau devient de l'électricité, un reportage de 7àLimoges - Le parc naturel marin d'Iroise et son premier champ d'algue de France, un reportage de Tébéo - Les sargasses : un fléau ou une opportunité économique ? Un reportage de ATV - AirBus et les Yvelines : une relation de confiance, un reportage de TV78 - Focus : Gros plan sur Bernatom, les nuisibles n'ont qu'à bien se tenir ! Un extrait de l'émission éco de Moselle TVHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Rochelle, départ de la mini-transat. Chloé et Antoine suivent les coureurs en solitaire sur leurs 6m50, font l'appel matin, midi et soir à la VHF. Max se fait entendre à la radio — les marins seuls depuis des jours s'en souviennent encore. Dix-neuf jours de mer plus tard, ils arrivent en Martinique. La suite est à écouter dans l'épisode.Pour écouter l'épisode en entierUn fauteuil de dentiste dans un catamaran — Le voyage en famille de Chloé entre Caraïbes et Atlantique-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
A collaborative eco-recycling drive involving the St. Lucia Blind Welfare Association and Martinique partners delivers high-quality optical frames to visually impaired individuals across the island.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le business des visas par l'entreprise VFS Global et le scandale du chlordécone dans les Antilles françaises. Kenya : pourquoi un centre de traitement Ebola suscite la controverse ? La tension reste vive. Malgré la décision de la Haute Cour de Justice de Nairobi justice de suspendre la construction d'un centre de quarantaine destiné à accueillir des Américains potentiellement infectés par le virus Ebola, des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre à Nanyuki. Au moins une personne a été tuée. Pourquoi ce projet suscite-t-il tant de colère ? Pourquoi les manifestations se sont elles poursuivies les travaux sont suspendus ? Quel intérêt le gouvernement kényan a-t-il à vouloir mettre place ce centre ? Avec Albane Thirouard, correspondante de RFI à Nairobi. Visas en Afrique : le business des visas est-il légal ? Si vous avez déjà décroché un rendez-vous pour obtenir un visa, vous êtes probablement passé par l'entreprise VFS Global. Mais derrière cette plateforme devenue incontournable se cache un business extrêmement lucratif. Une enquête coordonnée par Lighthouse Reports, avec la participation de 14 médias dont RFI, s'est penchée sur les pratiques de cette entreprise indienne aujourd'hui omniprésente en Afrique et dans le monde. Entre 2017 et 2024, ses profits opérationnels sont passés de 31 à 171 millions d'euros, alors que le nombre de demandes de visas n'a augmenté que de 15 %. Comment expliquer une telle croissance ? Pourquoi VFS Global a-t-elle le monopole dans le traitement des demandes de visas, notamment sur le continent africain ? Avec Sidy Yansané, journaliste au service Afrique de RFI. Scandale du chlordécone : combien de temps les Antillais vont encore subir les conséquences de cet insecticide ? Le Parlement français a reconnu à l'unanimité la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Entre les années 1970 et 1990, cet insecticide a été utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique, alors même que l'OMS alertait déjà sur sa dangerosité sur les habitants. Sachant que plus de 90 % de la population antillaise est contaminée, combien de générations devront encore vivre avec les conséquences de cette pollution ? Avec Hervé Macarie, chargé de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), affecté à l'unité mixte de recherche IMBE, l'Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale.)
Aujourd'hui, je vous emmène sur l'Atlantique avec Chloé, Antoine et leur fils Max — sept mois au départ. Un an en mer à bord d'un catamaran avec, à l'intérieur, un fauteuil de dentiste. Leur projet : faire de la prévention dans les écoles, d'escale en escale, des Antilles jusqu'à New York, puis Halifax et Saint-Pierre-et-Miquelon.Max fait ses premiers pas en Martinique, distribue les kits dentaires et devient la mascotte partout où ils passent. Après plusieurs mois dans les Caraïbes, ils arrivent de nuit dans la baie de Manhattan, un moment suspendu accueilli par un feu d'artifice, en toute simplicité. Puis, sur le chemin du retour, quelque chose heurte le bateau en pleine nuit.Si, comme moi, acheter la première paire de chaussures de votre bébé à New York après des mois pieds nus sur un catamaran vous semble vraiment trop cool, cet épisode va vous plaire.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une proposition de l'opposition ivoirienne pour un nouvel organe électoral, un arbitre somalien refoulé des États-Unis et le scandale de chlordécone dans les Antilles françaises. Mali : quelles sont les raisons de la condamnation d'un agent français de la DGSE ? Arrêté à Bamako en avril 2025 en même temps qu'une dizaine d'officiers maliens, un ressortissant français, membre des services de renseignement, a été condamné à 20 ans de prison au Mali pour « atteinte à la sûreté de l'État ». Que lui reproche la justice malienne ? Dans un contexte de relations tendues entre Bamako et Paris, quelle marge de manœuvre la France a-t-elle désormais face à cette condamnation ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Côte d'Ivoire : que prévoit le nouvel organe électoral proposé par une partie de l'opposition ? Un mois après la dissolution de la Commission électorale indépendante en Côte d'Ivoire, une coalition de dix partis d'opposition propose la création d'un « Haut Conseil électoral » pour remplacer l'ancienne structure. Portée par Simone Ehivet Gbagbo, l'ex-Première dame, qui a participé à l'élaboration du projet, cette proposition a été soumise au gouvernement. Mais concrètement, que changerait la mise en place de cette nouvelle instance ? Comment serait-elle composée ? Pourquoi les deux principales forces de l'opposition, le PDCI de Tidjane Thiam et le PPA-CI de Laurent Gbagbo, ne prennent-elles pas part à cette démarche ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan. Mondial 2026 : pourquoi un arbitre somalien désigné par la Fifa a-t-il été refoulé des États-Unis ? Considéré comme l'un des meilleurs arbitres africains, le Somalien Omar Abdulkadir Artan a été sélectionné par la FIFA pour officier aux États-Unis lors de la Coupe du monde 2026. Mais à son arrivée à l'aéroport de Miami, il a été refoulé par les autorités américaines, malgré un visa que les autorités somaliennes assurent être parfaitement valide. Comment un arbitre officiellement désigné peut-il se voir interdire l'entrée dans le pays hôte ? Pourquoi la FIFA, pourtant organisatrice de la compétition, ne peut-elle pas s'opposer à une telle décision ? Avec Kévin Veyssière, expert en géopolitique du sport, auteur de « Mondial 2026 » (éditions Max Milo). Scandale du chlordécone : comment dépolluer les sols antillais ? Le Parlement français a reconnu à l'unanimité la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Entre les années 1970 et 1990, cet insecticide a été utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique, alors même que l'OMS alertait déjà sur sa dangerosité sur les habitants. Maintenant que cette responsabilité est officiellement reconnue, quelles mesures concrètes seront mises en place pour dépolluer les terres ? Avec Hervé Macarie, chargé de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), affecté à l'unité mixte de recherche IMBE, l'Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale. À lire aussiChlordécone: les députés français pointent la responsabilité de l'État, les indemnisations dans le flou
Guest BioDimitry Elias Léger is an award-nominated novelist whose work blends global storytelling with deeply human themes of identity, resilience, and belonging. A finalist for the PEN Open Book Award, his writing has appeared in leading publications including The New York Times, Time, Fortune, Granta, The Miami Herald, Literary Hub, and The Millions.Before focusing on fiction, Léger built a career in international affairs, studying geopolitics at Harvard's Kennedy School of Government and spending a decade advising the United Nations. His work took him across regions facing political instability, humanitarian crises, and cultural transformation—experiences that now inform the emotional depth and global perspective of his novels.Drawing inspiration from his Haitian roots and a life lived across continents, Léger splits his time between Brooklyn, Geneva, and Martinique. His books, including God Loves Haiti and Death of the Soccer God, explore the intersection of personal stories and historical forces, often set against vivid international backdrops.Show SummaryIn this episode of the Big World Made Small Adventure Travel Podcast, host Jason Elkins speaks with Dimitry about his journey from global humanitarian work to becoming an internationally recognized novelist. Dimitry shares how his early experiences—growing up between cultures and later working with the United Nations—shaped his worldview and ultimately influenced the stories he felt compelled to tell.The conversation dives into the origins of his first novel, inspired by his time in Haiti following the devastating 2010 earthquake. Rather than focusing solely on tragedy, Dimitry chose to explore the unexpected presence of love, humor, and human connection in the aftermath of disaster. That same lens carries into his latest work, Death of the Soccer God, a story rooted in migration, identity, and the global journey of a Haitian athlete navigating life between countries and cultures.Along the way, Dimitry reflects on the creative process, the realities of life as a writer, and the personal sacrifices that often come with pursuing meaningful work. The episode also explores how travel, displacement, and distance from home can sharpen one's sense of identity—and why some of the most powerful stories emerge when we are far outside our comfort zones. Big World Made Small guest features are invitation-only and selected based on story, experience, and fit with the show. Some guests support the show through paid production features, cross-promotion, referrals, or other partnerships. This helps keep the show free of third-party ads and interruptions while keeping the focus on real, story-driven conversations.Learn more about the Big World Made Small Podcast and join our private community to get episode updates, special access to our guests, and exclusive adventure travel offers on our website.
Ce mercredi (10 juin 2026), une nouvelle journée de manifestation contre le gouvernement est prévue dans la capitale La Paz. La situation reste tendue : le président Rodrigo Paz a durci son discours face aux manifestations et aux barrages routiers qui paralysent le pays depuis plusieurs semaines sur fond de grave crise économique. Nous en parlons avec Tristan Wagg, doctorant au CREDA (Université Sorbonne Nouvelle/CNRS). Accusant les groupes les plus violents d'être liés au narcotrafic, le président a averti les « narcoterroristes » que leurs « jours sont comptés » et a promulgué une loi lui donnant la possibilité de décréter l'état d'exception. Cette mesure permettrait notamment de faire intervenir davantage l'armée et de restreindre les libertés de réunion et de circulation. Les blocages provoquent déjà de graves pénuries dans les principales villes, où les prix des produits de base flambent et où le carburant et les médicaments commencent à manquer. Le Congrès américain approuve le budget pour le financement anti-immigration Après des mois de négociations tendues, la Chambre des représentants américaine a adopté, après le Sénat, un budget de 70 milliards de dollars destiné à renforcer la lutte contre l'immigration et à financer le programme d'expulsions de Donald Trump. Les démocrates, qui réclamaient des réformes de l'ICE et de la police des frontières après plusieurs décès attribués à des agents fédéraux, n'ont obtenu aucune des mesures de contrôle qu'ils demandaient. Si les républicains ont écarté certains projets chers à Donald Trump, l'administration entend désormais accélérer les opérations de l'ICE, notamment à New York. La controverse autour des méthodes de l'Agence fédérale de l'immigration se poursuit alors que les démocrates dénoncent les décès survenus dans les centres de détention et que des ONG s'inquiètent de possibles arrestations pendant la Coupe du monde qui débute au Mexique. Un dossier d'Achim Lippold. L'équipage d'Artémis 3 dévoilé Avec Simon Rozé, chef du service environnement, on revient aussi sur la NASA qui a dévoilé les noms des quatre astronautes qui participeront à la mission Artémis 3, prévue en 2027 : les Américains Randy Bresnik, André Douglas et Frank Rubo, ainsi que l'Italien Luca Parmitano, premier Européen à intégrer le programme lunaire Artémis. Cet équipage exclusivement masculin embarquera à bord du vaisseau Orion pour une mission d'environ deux semaines. Contrairement aux précédentes annonces, Artémis 3 ne se rendra pas jusqu'à la Lune, mais restera en orbite terrestre afin de tester les systèmes nécessaires à un futur alunissage et de mener plusieurs expériences scientifiques, en vue de la mission Artémis IV prévue début 2028. Journal de la 1ère Après la Martinique et la Guadeloupe, c'est au tour de la Guyane de commémorer ce mercredi le 178ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage. À lire aussiEsclavage: qu'est-ce que le Code noir et pourquoi son abrogation maintenant ?
Elite summer is officially here and GymCastic is breaking down the state of the art in gymnastics heading into the 2026 season. We discuss Simone Biles revealing she "almost died," Melanie De Jesus Dos Santos' emotional return to competition in France, and the gymnasts currently setting the global standard on vault, bars, beam and floor. From Kaylia Nemour's historic bars work to Hezly Rivera leading the all-around rankings, we analyze what it actually takes to contend for World medals in 2026. Plus: French Nationals artistry deductions, NCAA news, and the latest gymternet controversies. SUPPORT OUR WORK Club Gym Nerd: Join Here Merch: Shop Now Games Podcast Tour Tickets Newsletters The Balance Beam Situation: Spencer's GIF Code of Points Gymnastics History and Code of Points Archive from Uncle Tim Resistance Resources SHOW NOTES Simone Biles shared that she "almost died" in what she called one of the scariest experiences of her life. Melanie De Jesus Dos Santos returned to exhibition competition at French Nationals for the first time since the Paris Olympics, performing floor and discussing her recovery and renewal in Martinique. French Nationals introduced separately listed artistry deductions in live scoring — the future is now. Elena Colas won the French all-around title with a 54.250 and continues her rapid rise as one of the top new seniors in the world. We break down the current world leaders on every apparatus and discuss: • Why Kaylia Nemour is redefining bars • Why Hezly Rivera is currently the all-around world leader • What makes beam composition "state of the art" • Why vault scoring may be changing • What separates a 14 floor routine from a 13 in 2026 GYMTERNET NEWS • Utah gymnastics Ghana trip controversy discussion • NCAA age-rule proposal update • New proposed NIL restrictions in Congress • Texas abortion laws and athlete healthcare concerns • Sam Oldham's charity comeback routine • Jackson Harrison Achilles injury • Emma Slevin transfers to Arkansas • Coaching updates across NCAA • Gymnastics Australia concussion investigation CHAPTERS 00:00 Simone Biles' scary health news 01:21 Melanie De Jesus Dos Santos returns at French Nationals 08:30 French Nationals artistry deductions revolution 09:25 Elena Colas wins French Nationals 17:02 Elite Summer 2026 begins 18:08 All-Around World Leaders: Hezly Rivera vs Kaylia Nemour 27:12 Vault world leaders and why vaulting has changed 35:30 Bars: Why Kaylia Nemour is redefining gymnastics 49:05 Beam world leaders and Chinese beam excellence 1:02:02 Floor exercise: what makes a 14 in 2026? 1:10:18 Gymternet News 1:16:04 NCAA age rule proposal explained 1:19:08 New NIL bill and athlete pay debate 1:21:29 Texas abortion laws and athlete safety concerns 1:23:00 Sam Oldham's charity comeback routine 1:24:01 Jackson Harrison injury and Emma Slevin transfer 1:24:33 NCAA rules and laws limiting athlete income 1:25:58 Australia concussion investigation UP NEXT Behind The Scenes Fridays at noon Pacific
Un combat judiciaire à l'affiche : le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d'État retrace une sombre page de l'histoire coloniale belge au Congo. Des milliers d'enfants ont été arrachés à leur mère africaine par l'administration coloniale dans les années 40-50. Cinq femmes témoignent de leur combat pour la reconnaissance et la réparation. Dans cette émission également, nous irons dans les entrepôts de Mesko, principal fournisseur de munitions de l'armée polonaise. Sorti en salle en Belgique, le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d'État, de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolo, revient sur une page longtemps occultée de l'histoire coloniale belge au Congo : celle des enfants métis arrachés à leur mère africaine par l'administration coloniale. Nées dans les années 1940 et 1950, ces cinq femmes avaient entre 2 et 5 ans lorsqu'elles ont été placées dans des institutions religieuses. Près de 80 ans plus tard, elles ont attaqué l'État belge en justice. Le film accompagne leur combat, entre mémoire, réparation et transmission. Récit et rencontre au micro de Jean-Jacques Héry. En Pologne, les usines d'armement tournent à plein régime C'est le pays d'Europe qui consacre la plus grande part de sa richesse nationale à la défense : plus de 4,5% cette année (2026). Frontalière de l'Ukraine, la Pologne veut bâtir l'armée de terre la plus puissante du continent. Une ambition qui bouleverse aussi son industrie de l'armement, confrontée à un afflux de commandes sans précédent. Reportage d'Adrien Sarlat dans les entrepôts de Mesko. Martinique : partir pour étudier… revenir pour faire vivre l'île ? Dans son nouveau reportage pour ENTR, Malvina Raud s'intéresse à ces jeunes Martiniquais contraints de quitter leur île pour poursuivre leurs études ou trouver un emploi. En Martinique, certains cursus n'existent pas, le chômage des jeunes reste élevé, et la vie chère complique le retour au pays… alors que le territoire est confronté au vieillissement de sa population. En Serbie, la contestation étudiante se réinvente aussi par la culture Deux semaines après une manifestation massive à Belgrade contre le gouvernement d'Aleksandar Vučić et la corruption, la mobilisation de la jeunesse serbe se poursuit. Ce week-end, le Mikser Festival a quitté la capitale pour Novi Pazar, ville à majorité bosniaque musulmane, autour d'un mot d'ordre : imaginer un « Nouveau Monde », plus libre et plus inclusif.
Oliwon Lakarayib, une plateforme numérique dédiée à la Caraïbe
Ce mois-ci Oliwon Lakarayib vous propose une captation réalisée à Schoelcher à l'occasion de la présentation de "Mots et mémoires de Martinique " dictionnaire critique de Gilbert Pago. Gilbert Pago est un historien, écrivain, enseigant et militant politique martiniquis. Professeur certifié et agrégé d'histoire-géographie, il fut directeur de l'Institut Universitaire de la Formation des Maîtres (IUFM) de Martinique (1991-2011). Il faut auteur de nombreux ouvrages consacrés à l'histoire caribéenne.
Un combat judiciaire à l'affiche : le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d'État retrace une sombre page de l'histoire coloniale belge au Congo. Des milliers d'enfants ont été arrachés à leur mère africaine par l'administration coloniale dans les années 40-50. Cinq femmes témoignent de leur combat pour la reconnaissance et la réparation. Dans cette émission également, nous irons dans les entrepôts de Mesko, principal fournisseur de munitions de l'armée polonaise. Sorti en salle en Belgique, le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d'État, de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolo, revient sur une page longtemps occultée de l'histoire coloniale belge au Congo : celle des enfants métis arrachés à leur mère africaine par l'administration coloniale. Nées dans les années 1940 et 1950, ces cinq femmes avaient entre 2 et 5 ans lorsqu'elles ont été placées dans des institutions religieuses. Près de 80 ans plus tard, elles ont attaqué l'État belge en justice. Le film accompagne leur combat, entre mémoire, réparation et transmission. Récit et rencontre au micro de Jean-Jacques Héry. En Pologne, les usines d'armement tournent à plein régime C'est le pays d'Europe qui consacre la plus grande part de sa richesse nationale à la défense : plus de 4,5% cette année (2026). Frontalière de l'Ukraine, la Pologne veut bâtir l'armée de terre la plus puissante du continent. Une ambition qui bouleverse aussi son industrie de l'armement, confrontée à un afflux de commandes sans précédent. Reportage d'Adrien Sarlat dans les entrepôts de Mesko. Martinique : partir pour étudier… revenir pour faire vivre l'île ? Dans son nouveau reportage pour ENTR, Malvina Raud s'intéresse à ces jeunes Martiniquais contraints de quitter leur île pour poursuivre leurs études ou trouver un emploi. En Martinique, certains cursus n'existent pas, le chômage des jeunes reste élevé, et la vie chère complique le retour au pays… alors que le territoire est confronté au vieillissement de sa population. En Serbie, la contestation étudiante se réinvente aussi par la culture Deux semaines après une manifestation massive à Belgrade contre le gouvernement d'Aleksandar Vučić et la corruption, la mobilisation de la jeunesse serbe se poursuit. Ce week-end, le Mikser Festival a quitté la capitale pour Novi Pazar, ville à majorité bosniaque musulmane, autour d'un mot d'ordre : imaginer un « Nouveau Monde », plus libre et plus inclusif.
Isis Labeau Caberia a étudié l'histoire coloniale de la Caraïbe et celle de l'esclavage. Dans Chères ancêtres, elle nous livre son histoire familiale, celle d'une jeune Martiniquaise que ses études brillantes ont conduite partout dans le monde, sensible à la cause féminine. Elle se questionne sur l'héritage féminin tu et inconnu et dénonce l'invisibilisation des femmes esclaves. Isis Labeau-Caberia, écrivaine, était l'invitée de Nathalie Amar sur RFI. Son roman Chères ancêtres est paru aux éditions Grasset. ► Reportage : Marjorie Bertin s'est rendue au musée de Cluny pour visiter l'exposition « Licornes! » qui dresse un portrait de cet animal légendaire à travers le temps et l'histoire de l'art. ► Playlist du jour : - She Says - 6H30 - Ireke feat Agnès Hélène - Tout est bizarre - Souad Massi - Zagate.
Isis Labeau Caberia a étudié l'histoire coloniale de la Caraïbe et celle de l'esclavage. Dans Chères ancêtres, elle nous livre son histoire familiale, celle d'une jeune Martiniquaise que ses études brillantes ont conduite partout dans le monde, sensible à la cause féminine. Elle se questionne sur l'héritage féminin tu et inconnu et dénonce l'invisibilisation des femmes esclaves. Isis Labeau-Caberia, écrivaine, était l'invitée de Nathalie Amar sur RFI. Son roman Chères ancêtres est paru aux éditions Grasset. ► Reportage : Marjorie Bertin s'est rendue au musée de Cluny pour visiter l'exposition « Licornes! » qui dresse un portrait de cet animal légendaire à travers le temps et l'histoire de l'art. ► Playlist du jour : - She Says - 6H30 - Ireke feat Agnès Hélène - Tout est bizarre - Souad Massi - Zagate.
Julien MAURAS est co-fondateur et président du groupe Exodata, leader de la tech dans les territoires d'outre-mer. Arrivé à La Réunion en 2003 pour un stage, il devient DSI au Groupe Austral Assistance avant de lancer Exodata en 2012 avec 1 million d'euros d'amorçage. 14 ans plus tard : 160 collaborateurs, 9 territoires, 3 continents et plus de 16 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2025. Il annonce aujourd'hui exoSMART, la première infrastructure d'IA souveraine pensée pour les outre-mer.
durée : 00:47:56 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, Saint-Pierre 1902, les fantômes de la Martinique - réalisation : Stéphane Cosme, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire, Guillaume Ballandras Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les électeurs de l'État le plus peuplé des États-Unis se rendent aux urnes ce mardi (2 juin 2026). Gavin Newsom, le célèbre gouverneur de Californie, qui viserait la présidentielle de 2028, ne peut pas se représenter. Dans ce bastion démocrate, la primaire est ouverte, ce qui veut dire que les électeurs ont le choix entre tous les candidats. Les deux arrivés en tête, s'affronteront ensuite en novembre. C'est, donc, comme une sorte de premier tour avec un second tour plusieurs mois après. Quelle sera l'affiche de ce duel ? Si pendant un temps, on a cru qu'il serait 100% républicain, d'après les derniers sondages, on se dirige vers un affrontement entre deux démocrates ou entre un démocrate et un républicain. Explications de Marine de La Moissonnière du service international et de Jean-Baptiste Breen du service internet de RFI. À lire aussiAprès Schwarzenegger, la Californie pourrait-elle être à nouveau gouvernée par un républicain? Haïti : les premiers pas de la FRG Comme chaque mardi, Anne Cantener fait un point sur l'actualité haïtienne avec le directeur de l'agence Alterpresse, Gotson Pierre. Ce lundi, la très attendue Force de répression des gangs a débuté sa mission. « Des hommes de cette Force sont engagés sur le terrain à Port-au-Prince. Sur les réseaux sociaux, la FRG a publié des photos d'une patrouille à l'aéroport de Port-au-Prince », explique le journaliste. « Le déploiement de cette mission ne sera complet qu'en octobre prochain, avec à terme, 5.500 miitaires mobilisés », détaille-t-il encore. La saison des cyclones débute en Haïti. « Trois ouragans majeurs sont attendus », précise Alterpresse. La saison devrait être « normale ou légèrement inférieure à la normale », souligne Gotson Pierre. Mais « les autorités rappellent qu'un seul cyclone peut faire des victimes et des dommages matériels, d'autant qu'Haïti est dans une situation de forte vulnérabilité. » Mexique : critiques et manifestations anti-FIFA Plus que quelques jours avant le début de la Coupe du monde de football. Mais au Mexique, l'un des pays organisateurs, l'enthousiasme n'est pas partagé par tous. Au contraire, on voit de plus en plus de manifestations anti-FIFA pour dénoncer un Mondial trop cher, trop axé vers les touristes. Bref, trop excluant pour la population. Reportage de Gwendolina Duval. Le journal de la 1ère Après un nouveau week-end meurtrier en Martinique (deux homicides, deux tentatives d'homicides), les autorités souhaitent associer davantage les élus et la population à la prévention de la violence.
En Colombie, le premier tour de la présidentielle aura lieu dimanche prochain, 31 mai 2026. Mais la campagne est déjà terminée. Une semaine de veille électorale vient de débuter. Une semaine sans sondages et sans meetings pour permettre aux Colombiens de se décider, explique Marine de La Moissonnière, journaliste au service international de RFI. En tête des sondages, il y a Ivan Cepeda, sénateur âgé de 63 ans, philosophe et défenseur des droits humains, dauphin du président sortant, Gustavo Petro. En deuxième position, on trouve un outsider : l'avocat et millionnaire Abelardo De la Espriella, 47 ans, admirateur de Donald Trump. Enfin, Paloma Valencia, sénatrice conservatrice de 50 ans, héritière de l'ancien président Alvaro Uribe et issue de l'une des familles les plus puissantes de Colombie, philosophe et avocate, s'est positionnée plus au centre pour tenter d'exister face à Abelardo De la Espriella. « La campagne a été assez atone », décrypte Yann Basset, professeur de sciences politiques à l'université du Rosario à Bogota, qui pointe l'absence de débats entre les candidats, le manque de « propositions très précises » et la multiplication des slogans un peu vides. La présidentielle se transforme en « plébiscite pour ou contre l'action du président sortant », analyse le chercheur. Le thème de l'insécurité, et notamment la « paix totale » impulsée par Gustavo Petro, qui a parié sur le dialogue pour convaincre les groupes criminels qui n'ont pas signé les accords de paix de 2016 de déposer les armes, et qui n'a pas fonctionné, est un enjeu majeur. À lire aussiColombie: des élections législatives aux allures de test pour le camp du président Gustavo Petro États-Unis : les socialistes espèrent gagner du terrain politique À quelques mois des élections de mi-mandat aux États-Unis, on vous fait découvrir un parti qui se présente comme une alternative aux deux grands mouvements politiques, les démocrates et les républicains : les socialistes démocratiques d'Amérique (DSA), mis sur le devant de la scène grâce à la victoire à la mairie de New York de Zohran Mamdani l'an dernier, désigné lors des primaires démocrates mais membre important de cette organisation plus à gauche. Le parti progresse régulièrement depuis quelques années et la politique de Donald Trump aide à mobiliser de nouvelles recrues, comme ici à Atlanta, dans le sud-est, où s'est rendu notre correspondant Edward Maille. À lire aussiÀ la Une: Un maire « socialiste » à New York Haïti : aux Gonaïves, des ateliers pour former les jeunes à la robotique C'est une initiative sensée permettre aux jeunes Haïtiens de ne pas rester à la traîne, de les initier aux nouvelles technologies. Une série d'ateliers menés par deux collectifs d'entrepreneurs des Gonaïves consacrés à la robotique, à la création d'applis, à l'IA ou au codage. C'est une première pour les adolescents qui ont participé à l'événement. Dossier signé Ronel Paul. Le journal de la 1ʳᵉ L'activité touristique est en baisse en Martinique ce mois-ci.
How two people in the French port city of Nantes – one descended from slave owners, the other from enslaved people – are working together to "repair" the country's troubled history. The slave money that built the Élysée Palace, the French president's official residence. And turmoil in the French film industry after the head of a major funder blacklisted hundreds of industry professionals who signed a petition against its right-wing billionaire owner, Vincent Bolloré. Twenty-five years ago, France became the first country to recognise slavery as a crime against humanity, but has never issued an official apology for its role in the trade. Last month, Pierre Guillon de Princé, a descendant of a family of slave traders in the port city of Nantes, made history by apologising publicly for his family's actions. He and Dieudonné Boutrin, the descendant of enslaved people on the French overseas territory of Martinique, have come together to build fraternity amid growing racism in France. They talk about inaugurating a new memorial – the Mast of Fraternity and Memory – and their long, sometimes difficult battle to encourage reparatory justice. They're not responsible for the past, they say, but they are responsible for the present and the future. (Listen @0') The Cannes Film Festival shines a light on the world of cinema – the films, the glamour and the business of making movies. In the midst of this year's edition, the French film industry was shaken as the head of Canal+, one of the biggest funders of French and European film, announced he would cut ties with the hundreds of actors, directors and creatives who signed a letter criticising the influence of right-wing billionaire Vincent Bolloré, who owns a third of the company. Economist Kira Kitsopanidou looks at the major role that Canal+ plays in financing French cinema, and what happens when money meets ideology. And RFI's Ollia Horton reports from the festival. (Listen @20') What would become the Élysée Palace, the official residence of the French president, was built three centuries ago with money amassed by a French slave trader. Anti-racism activist Louis-Georges Tin calls on President Emmanuel Macron to acknowledge the building's history, while Laurine Gomis of association Memoires et Partages explains where to find other traces of France's slaving past in Paris. (Listen @13') Episode mixed by Cecile Pompeani. Spotlight on France is a podcast from Radio France International. Find us on rfienglish.com, Apple podcasts, Spotify or your favourite podcast app.
The Beard Gang is back in rare form for this one… and this ain't your granddaddy's rye.
There are certain guests I've been trying to land for years, and today, I finally get to welcome one of them. My guest worked for Club Med from 1983 to 1991, starting his journey at Club Med Martinique in 1983 as a Waterski G.O. Over the years, he rose through the ranks to become Chief of Sports and even served as interim Chief of Village. I've already had the pleasure of hosting his daughter and his wife on the podcast, and now, it's his turn. Please join me in welcoming the one and only, Steve Miller! This interview with Steve will be presented in two parts. In Part 1, we focus on his early Club Med journey, covering Martinique (summer '83), Cancún ('83/84), Eleuthera (summer '84), Sonora Bay ('84/85), Corfu Ipsos (summer '85), Haiti ('85/86), Sandpiper ('86/87), and Turks & Caicos (summer '88). Enjoy! **My First Season podcast has always been ad-free and free to listen to and is available to download on: Apple Podcasts, Google Podcasts, Samsung Podcasts, Podbean App, Podchaser, Spotify, Amazon Music/Audible, TuneIn + Alexa, iHeartRadio, PlayerFM, Pandora, and Listen Notes. And if you like what you hear, please leave a review on Apple Podcasts.
The morning of Thursday, November 20, 1969 started with a bang for the islanders on the Windward coast of Saint Vincent Island. For some, it was like the gods had finally gotten around to answering their prayers. A huge party broke out on the beach shortly after sunrise.And within hours, it spread to dozens of nearby villages. But as the weekend progressed, the locals realized that something was horribly wrong, and that the once-in-a-lifetime windfall was actually a curse in disguise. Cultural BackgroundSt. Vincent and the Grenadines, or SVG, is located in the southwestern Caribbean between Saint Lucia to the north and Barbados and Grenada to the south. The country is made up of 32 islands and cays and only has about 150 square miles (390 square km) of territory – most of which is on the northernmost island of Saint Vincent. Saint Vincent is also home to the capital of Kingstown – not to be confused with Kingston, Jamaica, which is nearly 1,100 miles (1,770 km) to the northwest. In the late 1960s, SVG had a population of about 95,000 residents – about two-thirds of whom were natives of African descent. By some estimates, nearly three-quarters of the population worked in banana production which accounted for the lion's share of the country's economy. The locals worked hard on their small family plots and eked out comfortable if modest livings. And when it was time for recreation, they usually engaged in the island's most quintessential pastime – liming. In layman's terms, liming is slang for relaxing, gossipping, and enjoying the pleasant weather and beautiful scenery with friends and family. And sometimes, they threw in another element – uber-strong island “overproof” rum called Jack Iron. And by strong, we're talking about 150 to 180-proof. To put that into perspective, most spirits like Scotch, vodka and American bourbon are 80-proof, or 40% alcohol by volume. By comparison, 180-proof Jack Iron is more than twice as strong – or about 90% alcohol by volume. And unlike Scotch and Bourbon, it's clear because the locals drink it immediately after distillation instead of aging it in oak barrels. Most Jack Iron is produced in small home stills where quality control is minimal. And due to its potency, it smells more like an industrial solvent than an intoxicating beverage fit for human consumption. As for how it got its name, one common explanation is that consuming it makes drinkers feel like they've been whalloped in the head with an iron car jack. Then again, the “iron” may be a reference to masculine constitution. As in, you pretty much have to be made of iron to drink it because it packs such a punch. From the immediate numbing of the lips and mouth, to the face-twisting throat burn to the final kick in the abdomen when the liquid finally enters the stomach, the experience is nothing short of unforgettable. In fact, Jack Iron is so entrenched in the local culture that islanders usually pour a small portion of every new bottle onto the ground so deceased ancestors can enjoy it too. And fishermen, laborers and banana farms often take a few nips before starting their day as a way of fortifying themselves against the strenuous work ahead. But as ubiquitous as Jack Iron is, the islanders generally disapprove of public drunkenness. Actually, they revere drinkers who can hold their liquor. The goal is to consume just enough to get a jolt before work or to take the edge off while liming away a lazy afternoon. But when the conditions are just right – like they were in the fall of 1969 – the islanders aren't afraid to let loose and throw caution to the wind.Shipwreck On the night of Wednesday, November 19, the 90-ton schooner, Ruth 114, was traveling from Trinidad to Martinique carrying a dozen casks of Jack Iron, 100 drums of methanol – or wood alcohol – and 150 drums of aviation fuel called avgas. Before continuing on, it's worth pointing out that the drums of fuel and methanol were marked with big, red “DANGER” warnings. Anyway..the storm got so bad by 3:00 the following morning that the schooner sustained serious sail and rudder damage, sprung a leak, and began filling up with seawater. The eight-man crew tried in vain to save the vessel and its valuable cargo. But before long, Captain Kenneth Richardson saw the writing on the wall and ordered everyone to abandon ship. At the time, they were within sight of the beach at Colonarie on Saint Vincent's Windward coast.The crew launched a lifeboat, rowed to shore safely and watched the listing schooner disappear into the darkness. After that, it drifted in the heavy seas before turning landward and running aground at Big Level Beach near the village of Sandy Bay.And when the sun came up, curious villagers waded out into the surf, climbed aboard, inspected the damaged vessel and quickly began relieving it of its precious cargo. By then, Captain Richardson had alerted the police and told them where he thought the schooner would be. Two vessels from Kingstown were dispatched to locate the Ruth 114 shortly thereafter, but they never found it. PartyLuckily, the hardest part of the salvage operation was getting the drums and casks over the gunwale and into the surf.And since the drums floated, it was just a matter of pushing them toward land and rolling them onto the beach. In less than an hour, dozens of drums and casks were lined up just waiting to be tapped. And before long, word spread to nearby villages like Owia, Sandy Bay, Rose Bank and Orange Hill that there was enough Iron Jack rum to keep everybody buzzed for weeks on end. Within the hour, the beach was crowded with hundreds of locals intent on getting their fair share. For many, it felt like a once-in-a-lifetime “Manna from Heaven” moment. Or in local terms, a gift from the sea. There was also a sense of urgency, because everyone knew it was only a matter of time before the police showed up, confiscated the cargo and brought the impromptu party to a grinding halt. As such, the wood casks containing the Jack Iron rum were immediately tapped. It's unclear if it turned into a free-for-all or if the locals who made the discovery managed to maintain some semblance or order. Whatever the case, the villagers began filling up everything from coffee cups and teapots to glass jars and empty soda bottles. And in the chaos, they also opened the metal drums and began consuming the avgas and methanol– even though they were clearly marked with big warning signs and ominous red Xs. Like Jack Iron, avgas and methanol are usually relatively clear. So in the heat of the moment, it's not that surprising that they didn't notice they weren't drinking the real thing. Of course, the question was, couldn't they taste and smell the difference? After all, avgas is a lot like gasoline. And methanol has even more of a kick than Jack Iron. Nonetheless, they apparently weren't aware that they were consuming potentially deadly substances. And by then, some of them had already consumed real Jack Iron which lowered their inhibitions, numbed their taste beds, and made their noses far less sensitive than they would have otherwise been. As for the methanol and avgas, some of the partiers turned it into punch by adding sugar, water and lime juice which masked the taste and smell even more. In the early going, the grateful revelers felt like they always did after drinking intoxicating spirits..warm, tipsy, and downright jovial.With so many drums, the party continued throughout the day, into the night and well into the weekend. That said, the furor eventually died down as the crowd dispersed. And at that moment, the islanders who found the schooner decided that they had a rare opportunity to make some serious money. And with that, they began selling what was left.After that, the buyers took what they thought was bona fide Jack Iron rum back to their homes and businesses where they consumed it, sold it, and gave it to close friends and family members in their own villages and other villages up and down the coast. Aftermath/Medical ResponseThe fun and festive atmosphere took an alarming and unexpected turn about a day later. By then, many of the formerly happy villagers were experiencing serious symptoms including dizziness, loss of motor skills, stomach cramps, nausea and vomiting, as well as blurry vision like they were viewing their surroundings through a blinding snowstorm. Interestingly, not everyone who came down with these symptoms drank that much. At that point, they had no idea what was happening. But below the surface, their bodies were busy metabolizing the methanol and avgas into toxic formaldehyde and formic acid. Patients began showing up at local clinics en masse on November 22 and 23. And by the following day, ambulances from all over the island began arriving at Kingstown General Hospital. In a matter of hours, the facility and its woefully unprepared staff were dealing with hundreds of sick patients, many of who were teetering on the edge of death. Writhing, moaning, vomiting, and in some cases comatose islanders were crammed into every nook and cranny. Many were relegated to straw mats on both sides of the already-cramped corridors because the rooms were totally full. By then, the hospital staff knew about the shipwreck and the liquid from the metal drums that the sick patients consumed. The problem was, they had no way of knowing if they drank straight methanol or avgas which was actually a mixture of fuel, methanol and other toxic hydrocarbons.And to make matters worse, they couldn't pump the pati
La situation sécuritaire continue de se détériorer dans la Plaine du Cul-de-Sac, zone stratégique située à proximité de l'aéroport international de Port-au-Prince. Les affrontements entre gangs affectent aussi la production de l'entreprise Rhum Barbancourt. Nous en avons parlé avec sa PDG, Delphine Gardère. Entretien réalisé par notre correspondant Peterson Luxama. Tout au long du week-end, les groupes armés ont multiplié attaques et affrontements, poussant des centaines de familles à fuir leurs maisons pour chercher refuge dans des secteurs plus sûrs. Les habitants dénoncent l'absence de réaction des autorités face à l'emprise grandissante des gangs dans cette région devenue l'un des principaux foyers de violences du pays. Au cours des affrontements, un employé du Rhum Barbancourt a été tué après avoir été atteint par une balle perdue. La PDG de l'entreprise, Delphine Gardere, évoque une situation « insoutenable » et rappelle que plusieurs salariés ont déjà été victimes de l'insécurité ces dernières années, certains kidnappés, d'autres assassinés. Malgré les alertes répétées des entreprises installées dans la zone, aucune mesure concrète n'aurait été prise pour enrayer la dégradation de la situation. « Jusqu'à quand faudra-t-il compter les morts avant des actions concrètes ? », s'interroge la dirigeante au micro de Peterson Luxama. La CIA a-t-elle participé à l'assassinat d'un membre du cartel de Sinaloa Une enquête de CNN affirme que la CIA aurait participé à un assassinat ciblé contre un membre présumé du cartel de Sinaloa au Mexique. En mars 2026, Francisco Beltran, alias « El Payin », a été tué dans l'explosion de sa voiture sur une autoroute près de Mexico. Selon plusieurs sources citées par CNN, un explosif avait été placé dans le véhicule avec l'aide d'agents de la CIA. Le gouvernement mexicain et l'agence américaine ont fermement démenti ces accusations, mais l'affaire suscite de nombreuses réactions dans les médias mexicains. À écouter aussiAu Mexique : le violent déchirement du cartel de Sinaloa Manifestation contre l'orientation sécuritaire du gouvernement Asfura en Honduras Le nouveau gouvernement de droite du président Nasry Asfura a finalement adopté son budget 2026, d'un montant équivalent à 16 milliards d'euros. Le texte prévoit une réduction importante des dépenses consacrées à l'environnement et à l'enseignement supérieur public, tandis que les budgets de la police et de l'armée augmentent de 15%. Cette nouvelle orientation budgétaire a provoqué la colère des étudiants, qui dénoncent une menace pour l'accès à l'université publique et pour les milliers de bourses accordées chaque année aux jeunes issus des régions rurales. Reportage de notre correspondante Marie Griffon. Journal de la 1ère La fermeture du bureau de poste de la commune de Fonds-Saint-Denis en Martinique.
En Haïti, la situation sécuritaire continue de se détériorer, notamment dans la région de la Plaine du Cul-de-Sac où se multiplient les attaques, ces derniers jours. Un employé du Rhum Barbancourt a été tué après avoir été touché par une balle perdue. Sous la pression des gangs armés, des centaines d'habitants ont été contraints de fuir leur domicile. Les entreprises implantées dans la région dénoncent l'absence de réponses concrètes des autorités. Reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. Conséquence de cette insécurité galopante, les élections n'auront pas lieu, fin août 2026, comme prévu, mais à la fin de l'année. « Le report du scrutin est un reflet de la gravité de la situation », commente Gotson Pierre, le directeur de l'agence haïtienne Alterpresse. « Cette décision alimente les doutes qui existent quant à la capacité du gouvernement à ramener le calme dans le pays. » Autre article à lire sur le site d'Alterpresse : la nomination d'un homme à la tête de la Direction générale du ministère à la Condition féminine et aux droits des femmes. « Cela affaiblit la place des femmes dans l'administration publique », estime Gotson Pierre. « Alors qu'un quota constitutionnel fixe à 30% la part des femmes dans les postes à responsabilités, il n'y a plus que trois femmes à la tête des directions générales des 18 ministères du gouvernement. » Argentine : nouvelle manifestation pour sauver l'université publique En Argentine, le bras-de-fer continue entre Javier Milei et le monde étudiant. Une nouvelle manifestation doit avoir lieu ce mardi (12 mai 2026) pour exiger de l'argent pour les universités et la recherche. Des milliers de personnes devraient descendre dans les rues de plusieurs villes du pays pour tenter de faire plier le président Javier Milei qui refuse d'appliquer la loi votée en août 2025 qui prévoit une actualisation du budget de l'enseignement supérieur. Les explications de Marine de La Moissonnière. Pas de grand exode à la frontière Chili/Pérou Le nouveau président d'extrême droite José Antonio Kast entend expulser plus de 300 000 réfugiés et migrants. Depuis son arrivée au pouvoir en mars 2026, il construit un mur à la frontière avec le Pérou disant vouloir empêcher les réfugiés vénézuéliens colombiens ou équatoriens de passer au Chili. Un modèle qui rappelle celui de Donald Trump. Deux mois après ce changement de gouvernement, Martin Chabal est allé à la rencontre des réfugiés qui quittent le Chili et de ceux qui tentent encore d'y entrer. Le journal de la 1ère Touchés par des coupures d'eau un peu trop fréquentes, certains habitants de la Martinique dénoncent des fuites qui tarderaient à être réparées.
Delcy Rodriguez effectue son premier voyage en Europe depuis son accession au pouvoir. La présidente par intérim du Venezuela est aux Pays-Bas où elle assiste ce lundi (11 mai 2026) au dernier jour du procès qui se tient depuis une semaine devant la Cour internationale de justice au sujet de l'Essequibo, territoire que le Venezuela et le Guyana se disputent depuis des années. Ce déplacement est aussi pour Delcy Rodriguez une manière d'asseoir son autorité, nous explique Marine de La Moissonnière. Delcy Rodriguez veut s'imposer aux yeux de tous - pas uniquement des États-Unis - comme la cheffe incontestable du Venezuela. Mais il y a également un enjeu de politique intérieure dans ce voyage consacré à un thème qui fait consensus au Venezuela. Les revendications territoriales sur l'Essequibo font l'unanimité, peu importe le bord politique. Comme son prédécesseur Nicolas Maduro, Delcy Rodriguez utilise ce sujet pour tenter de réactiver sa popularité alors que « son pouvoir reste fragile », souligne Thomas Posado, maître de conférences en Civilisation latino-américaine à l'Université de Rouen-Normandie. Les ouvriers de la sous-traitance mécontents de la hausse de leur salaire minimum En Haïti, l'augmentation du salaire minimum continue de susciter des réactions contrastées au sein des organisations ouvrières. Certes, les syndicats reconnaissent une avancée après plusieurs jours de mobilisation, de tensions même dans les usines de sous-traitance, mais ils jugent la mesure largement insuffisante face à la dégradation des conditions de vie. L'inflation enfle ; le prix des carburants flambe, ce qui fragilise le portefeuille des Haïtiens. Les 1 000 gourdes (6 euros) équivalents sont loin de répondre aux attentes des ouvriers. C'est ce qu'estime la structure Batay Ouvriyé. Sa responsable, Yannick Étienne, répond aux questions de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. À écouter aussiHaïti : hausse de salaire dans le secteur de la sous-traitance Honduras : les feux de forêt repartent Au Honduras, à l'approche des saisons chaudes, les feux de forêt ont repris. 18 000 hectares sont partis en fumée dans le pays, depuis le début de l'année. Cette région souffre du réchauffement climatique, notamment à cause du phénomène « El Niño ». Les précipitations sont plus faibles, ce qui augmente la vulnérabilité des forêts. Parfois, les incendies sont criminels. Reportage à Tegucigalpa signé Marie Griffon. Le journal de la 1ère Benoît Ferrand nous parle des coupures d'eau qu'a connues le centre de la Martinique, ce week-end.
Après Tè Mawon et Les Choses immobiles, l'auteur Michael Roch publie «Kò Mawon» un roman d'anticipation et d'imagination. Invité : Michael Roch, écrivain français né en 1987. Il vit actuellement en Martinique. «Kò Mawon» est publié aux éditions La Volte. Programmation musicale : L'artiste Vonfelt avec Leskop avec le titre La Nuit.
Après Tè Mawon et Les Choses immobiles, l'auteur Michael Roch publie «Kò Mawon» un roman d'anticipation et d'imagination. Invité : Michael Roch, écrivain français né en 1987. Il vit actuellement en Martinique. «Kò Mawon» est publié aux éditions La Volte. Programmation musicale : L'artiste Vonfelt avec Leskop avec le titre La Nuit.
Les chiffres sont sans appel. En 2020, l'île compte environ 54,1 % de femmes, soit 195 600 personnes, contre 45,9 % d'hommes, soit 165 600. Concrètement, cela représente environ 85 hommes pour 100 femmes. Un déséquilibre marqué… surtout quand on sait qu'à l'échelle mondiale, on compte plutôt autour de 102 hommes pour 100 femmes.Alors, que se passe-t-il en Martinique ?Première explication, et c'est la plus importante : les départs. Depuis des décennies, de nombreux Martiniquais quittent l'île pour poursuivre leurs études ou trouver un emploi, notamment en métropole. Et ces départs concernent en priorité les jeunes actifs… donc très souvent les hommes. Résultat : une partie significative de la population masculine disparaît progressivement du territoire.Deuxième facteur : le vieillissement. La Martinique est aujourd'hui l'un des territoires les plus âgés de France. Or, les femmes vivent plus longtemps que les hommes. L'espérance de vie y est d'environ 84,4 ans pour les femmes, contre 78 ans pour les hommes. Avec le temps, la proportion de femmes augmente donc naturellement.Et ce n'est pas tout.Troisième élément : la baisse de la natalité. Il y a de moins en moins de naissances sur l'île, ce qui limite le renouvellement des générations. Et comme les jeunes continuent de partir, le déséquilibre s'accentue encore.Ce qu'il faut comprendre, c'est que ces trois phénomènes s'additionnent. Moins de jeunes hommes, plus de femmes âgées, et un faible renouvellement de la population.Au final, il n'y a pas “disparition” des hommes en Martinique. Ils sont simplement ailleurs.Et ce déséquilibre raconte en réalité une histoire plus large : celle d'un territoire marqué par l'exode, le vieillissement… et des transformations profondes de sa société. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue dans cette analyse de Bandi, présentée comme la première série Netflix made in Martinique ! Avec Samora, taulier du Mwakast, on revient sur cette série qui doit convaincre le public tout en évitant les clichés sur les territoires d'outre-mer. Pari gagné ?La vidéo de Samora sur BandiPlus de Mymy HaegelDans la vie, je suis créatrice de contenu indépendante sur Internet ; vous pouvez me rejoindre sur Twitch, sur Instagram et sur Patreon. Je parle de féminisme et d'émotions, de jeux vidéo et de séries télé, de recettes de cuisine et de champignons, de bienveillance et de sel. Pour recevoir mes podcasts en avance et sans pub, abonnez-vous sur Patreon ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Franck Ferrand rencontre Joséphine à la Malmaison, au moment précis où l'histoire bascule. Entre confidences, faste discret et ombre de Napoléon, tout semble suspendu. Jusqu'à ce que la réalité rattrape brutalement la légende.Plongez dans le quotidien fastueux de l'Impératrice Joséphine à la Malmaison, sa résidence préférée, à travers les yeux de Franck Ferrand.
First, we'll take some listener feedback and discuss an article about a 500-year-old fossil that rewrites chelicerate history.Then, they've been one of the most popular pet tarantulas for years, yet many still struggle with them. Why? In this episode, I'll discuss care for the Caribena versiclor (Martinique pinktoe), as well as some of the mistakes I see people making with them.
durée : 00:58:27 - Toute une vie - Édouard Glissant, né en 1928 à Sainte-Marie, en Martinique, et mort à Paris en 2011, est un poète, avant tout, et romancier, philosophe, essayiste, dramaturge, militant anticolonialiste. Son œuvre traverse le 20e siècle. Elle aide à comprendre notre présent et ses incertitudes. - réalisation : Christine Bernard, Antoine Tricot, Somany Na, Sylvia Favre-Steyaert - invités : Patrick Chamoiseau Écrivain, Edwy Plenel Journaliste, cofondateur du site Mediapart Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:27 - Toute une vie - par : Antoine Tricot - Édouard Glissant, né en 1928 à Sainte-Marie, en Martinique, et mort à Paris en 2011, est un poète, avant tout, et romancier, philosophe, essayiste, dramaturge, militant anticolonialiste. Son œuvre traverse le 20e siècle. Elle aide à comprendre notre présent et ses incertitudes. - réalisation : Somany Na - invités : Patrick Chamoiseau Écrivain; Edwy Plenel Journaliste, cofondateur du site Mediapart
Mars 1941 : la France est divisée en deux zones, occupée et dite "libre", sous le contrôle du gouvernement de Vichy. Dans ce contexte, la villa Bel Air à Marseille accueille de nombreux réfugiés, parmi lesquels des intellectuels, artistes et opposants politiques, qui cherchent à fuir l'Europe sous la domination nazie.Sous l'égide du Comité américain de secours, dirigé par le journaliste Varian Fry, ces personnalités, juives ou non, tentent de gagner les États-Unis via un périple semé d'embûches. Leur seul espoir : prendre un bateau pour la Martinique, colonie française encore épargnée par l'invasion allemande. Le 24 mars 1941, 300 réfugiés embarquent ainsi sur le cargo Le Paul Le Merle, dans l'espoir d'une nouvelle vie outre-Atlantique.Mais leur arrivée à Fort-de-France se révèle décevante. Sous la coupe du régime de Vichy, l'île les accueille avec méfiance et hostilité. Internés dans des conditions déplorables, ces hommes et ces femmes, parmi lesquels se trouvent André Breton, Max Ernst ou encore Claude Lévi-Strauss, doivent faire preuve de patience et de résistance pour atteindre finalement leur objectif.Rejoignez-nous pour découvrir les péripéties de cette filière d'exil martiniquaise, à la fois porte de sortie et prison dorée pour ces réfugiés de la Seconde Guerre mondiale, pris entre les rouages des différents pouvoirs en présence.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour fuir Vichy et les dictatures fascistes, environ 5 000 réfugiés ont embarqué à Marseille sur des cargos pour la Martinique. A bord du Paul Lemerle, André Breton et Claude Lévi-Strauss ont emprunté cette filière d'évasion peu connue.Mars 1941 : la France est divisée en deux zones, occupée et dite "libre", sous le contrôle du gouvernement de Vichy. Dans ce contexte, la villa Bel Air à Marseille accueille de nombreux réfugiés, parmi lesquels des intellectuels, artistes et opposants politiques, qui cherchent à fuir l'Europe sous la domination nazie.Sous l'égide du Comité américain de secours, dirigé par le journaliste Varian Fry, ces personnalités, juives ou non, tentent de gagner les États-Unis via un périple semé d'embûches. Leur seul espoir : prendre un bateau pour la Martinique, colonie française encore épargnée par l'invasion allemande. Le 24 mars 1941, 300 réfugiés embarquent ainsi sur le cargo Le Paul Lemerle, dans l'espoir d'une nouvelle vie outre-Atlantique.Mais leur arrivée à Fort-de-France se révèle décevante. Sous la coupe du régime de Vichy, l'île les accueille avec méfiance et hostilité. Internés dans des conditions déplorables, ces hommes et ces femmes, parmi lesquels se trouvent André Breton, Max Ernst ou encore Claude Lévi-Strauss, doivent faire preuve de patience et de résistance pour atteindre finalement leur objectif.Rejoignez-nous pour découvrir les péripéties de cette filière d'exil martiniquaise, à la fois porte de sortie et prison dorée pour ces réfugiés de la Seconde Guerre mondiale, pris entre les rouages des différents pouvoirs en présence.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
The Gastronomica podcast returns to the air, bringing listeners new interviews with authors from the latest issues of Gastronomica: The Journal for Food Studies. In this episode, Alyssa James of Gastronomica's Editorial Collective hosts award-winning writer and historian Camille Bégin for a discussion of “Chiang Mai 2015,” a creative nonfiction account of a family trip and a search for sustenance that becomes entangled with questions of illness, climate, and care. In her memoir of failed culinary tourism, a story set against the smoky skies of northern Thailand, Camille asks what it means to travel, to look for meaning, and to eat ethically. In conversation with Alyssa, Camille talks about how the haze shapes her story, reflects on the politics of culinary tourism, and shows how food can become a small anchor in times of crisis. “Chiang Mai 2015” was published in the Spring 2025 issue of Gastronomica (25.1) and is available online here. Camille Bégin is the author of Taste of the Nation: The New Deal Search for America's Food (University of Illinois Press, 2016). Her personal essays have appeared in Gastronomica, Adelaide Magazine, and the scientific journal, Brain. She is currently writing a food memoir called Crumbs: A Trail of Taste and Illness. Website here Alyssa A. L. James is an anthropologist and postdoctoral scholar at the USC Society of Fellows. Her current book project, Revival Grounds, examines coffee, heritage, and temporality in Martinique. Learn more here Listeners can now find the Gastronomica podcast on the New Books Network here. Subscribe to Gastronomica's podcast feed to stay updated on the newest episodes. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
durée : 00:59:47 - Une vie, une oeuvre - par : Irène Omélianenko - Homme politique et poète d'envergure, chéri de la Martinique au Congo en passant par Haïti, murmuré, chanté d'île en île, de continent en continent, pour son verbe haut et sa lucidité, Aimé Césaire demeure peut-être avant tout le "Nègre fondamental", celui qui jamais ne renonce à sa liberté. - réalisation : Claire Poinsignon, Nedjma Bouakra, Christine Robert - invités : Françoise Vergès Historienne et politologue, Daniel Maximin Ecrivain, Sarah Frioux-Salgas Responsable des archives et de la documentation des collections de la médiathèque du musée du quai Branly - Jacques Chirac, Priska Degras Maître de conférence de lettres et littérature françaises, Université d'Aix Marseille III., Romuald Fonkoua Universitaire, rédacteur en chef de " Présence Africaine". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:47 - Toute une vie - par : Irène Omélianenko, Nedjma Bouakra - Homme politique et poète d'envergure, chéri de la Martinique au Congo en passant par Haïti, murmuré, chanté d'île en île, de continent en continent, pour son verbe haut et sa lucidité, Aimé Césaire demeure peut-être avant tout le "Nègre fondamental", celui qui jamais ne renonce à sa liberté. - réalisation : Christine Robert - invités : Françoise Vergès Historienne et politologue; Daniel Maximin Ecrivain; Sarah Frioux-Salgas Responsable des archives et de la documentation des collections de la médiathèque du musée du quai Branly - Jacques Chirac; Priska Degras Maître de conférence de lettres et littérature françaises, Université d'Aix Marseille III.; Romuald Fonkoua Universitaire, rédacteur en chef de " Présence Africaine".