POPULARITY
Categories
durée : 00:13:24 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Le 14 juillet 2016, l'attentat de Nice a fait 86 morts, plus de 450 blessés et des milliers de traumatisés sur la promenade des Anglais. Dix ans plus tard, les commémorations reposent la question de la prise en charge des victimes et de leur reconstruction. - équipe : Félicie Faugère, Anouk Seveno - invités : Carole Damiani Psychologue, Directrice de l'association « Paris Aide aux victimes », Secrétaire générale de l'ALFEST (Association de langue française pour l'étude du stress et du traumatisme) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:24 - Les Enjeux - par : Bérengère Bonte - Le 14 juillet 2016, l'attentat de Nice a fait 86 morts, plus de 450 blessés et des milliers de traumatisés sur la promenade des Anglais. Dix ans plus tard, les commémorations reposent la question de la prise en charge des victimes et de leur reconstruction. - équipe : Félicie Faugère, Anouk Seveno - invités : Carole Damiani Psychologue, Directrice de l'association « Paris Aide aux victimes », Secrétaire générale de l'ALFEST (Association de langue française pour l'étude du stress et du traumatisme) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Dix ans après l'attentat de Nice, l'écrivain Thierry Vimal, qui a perdu sa fille, témoigne de sa lente reconstruction et de sa colère face aux défaillances des autorités. Le procès est également évoqué, avec le témoignage rare du président de la cour d'assises. Les journaux sonnent déjà l'heure du bilan pour Emmanuel Macron. Quel bilan ? Quelles perspectives ?L'incendie de la forêt de Fontainebleau continue de ravager son territoireL'équipe de France s'apprête à disputer sa demi-finale contre l'Espagne. Un duel de prestige pour entrer dans l'histoire.Hommage à l'acteur néo-zélandais Sam Neill, décédé hier à l'âge de 78 ans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Fatima Aït Bounoua, professeure de français, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Le soir du 14 juillet 2016, alors que des milliers de personnes sont venues assister aux feux d'artifice, un camion de 19 tonnes, lancé à toute allure sur la Promenade des Anglais, tuait 86 personnes et blessait des centaines d'autres. À Nice, cette blessure ne se refermera sans doute jamais. Notre correspondante Eliza Amouret est allée à la rencontre de Thierry Vimal qui a perdu sa fille de 12 ans et de Célia Viale qui a perdu sa maman dans l'attentat. Tous deux artistes, ils racontent comment cet attentat a bouleversé leur vie. De notre correspondante à Nice, C'est dans son appartement, situé dans le Vieux-Nice, que l'écrivain Thierry Vimal nous reçoit en compagnie d'une de ses amies artistes plasticiennes, Célia Vial. Alors qu'il n'avait pas publié de livres depuis plusieurs années, Thierry renoue avec l'écriture dès le lendemain du 14 juillet 2016 : « Quand j'ai perdu ma fille, instantanément, j'ai eu le besoin d'écrire, de revenir à l'écriture littéraire. Il y a une espèce d'exigence de sens par rapport à la vie quand on se prend un drame comme ça dessus, qui fait que, pour moi, écrire de la com n'avait plus aucun sens ! » Une façon pour lui d'extérioriser ce qui vient de se passer : « Donc, alors, on est le 15 juillet 2016, ma fille est morte à l'hôpital Lenval devant moi pendant la nuit du 14 au 15, son corps a été emporté par la médecine légale. L'hôpital Lenval, c'est comme un grand bateau bleu et blanc posé sur la Méditerranée. Et on est arrivés et j'ai vu, il était pris d'assaut par des journalistes, des camions régie, des perches… Et j'ai une vision à la Jules Verne, de voir un grand bateau attaqué par une espèce de monstre protéiforme tentaculaire qui essayait. Et là, j'ai une scène, et dans ma tête, je me disais : "Bon, ça, cette scène-là sera dans le livre." » Puis, il continue au procès antiterroriste à Paris en 2022, où il rédige les chroniques judiciaires qu'il a adaptées cette année en pièce de théâtre : « J'ai fait un patchwork où il y a des scènes très dures et très tristes. Et d'autres scènes où la salle est pliée en deux de rire. Et tout ça fonctionne très bien. Et voilà, on a rempli trois fois trois soirs de suite la salle et standing ovation à la fin à chaque fois, donc ça s'est très bien passé. » L'attentat, point de départ d'une nouvelle réflexion artistique Célia, de son côté, met plusieurs mois avant de créer à nouveau après la mort de sa maman. Au moment de l'attentat, elle est étudiante aux Beaux-Arts en Belgique : « Donc, je travaillais déjà sur les moyens de protection plutôt animaliers, type carapace, peau de crocodile, tous ces trucs comme ça. Et, à ce moment-là, en 2016, donc, vient la nécessité d'une protection beaucoup plus d'urgence et beaucoup plus profonde. Et me vient l'image du cocon. Et donc, je travaille beaucoup sur cette image-là, sur créer des pièces où on ne sait pas si, à l'intérieur, c'est vivant, si c'est mort, c'est ce temps de métamorphose et de latence hyper profonde. » L'attentat est un point de départ pour sa réflexion artistique : « C'est là où sont venues ces réflexions de qu'est-ce qu'on est aux yeux de la société quand on est plus productif ? Parce que je me sentais complètement dénuée de toute valeur marchande. » Dix ans après le drame, tous les deux refusent de parler de résilience « Ce n'est pas un mot qu'on emploie entre nous. Alors, ça va ta résilience, toi ? Ouais, moi aussi... Non, non, c'est un mot qu'emploient les autres et qui, nous, nous irrite de plus en plus avec les années », explique Thierry. « Ça rassure beaucoup les institutions et la société en général que les victimes restent dans un rôle de victime, qui arrange tout le monde. Donc, c'est bien, c'est de nous sortir une fois par an, nous dépoussiérer et nous remettre à pleurer devant les journalistes une fois par an, et encore… », ajoute Célia. Thierry et Célia ont parfois l'impression que l'attentat de Nice a bien vite été oublié.
Selon l'Organisation météorologique mondiale, le nombre de catastrophes naturelles a été multiplié par cinq depuis 1970. Des chercheurs du monde entier se sont consacrés à en étudier les conséquences. Et tous sont d'accord sur un point. Plus on est démuni, plus on a de chances de subir les conséquences d'une catastrophe naturelle. Si on regarde à l'échelle mondiale, on voit que souvent, les pays les plus pauvres sont dans des zones à haut risque de catastrophes naturelles, avec les sécheresses dans le Sahel ou les inondations dans l'Asie du Sud Est. De plus, les pays riches ont plus de moyens pour réagir en urgence et pour en absorber les conséquences à long terme. Selon le magazine Géo, il y a 23 décès en moyenne lorsqu'une catastrophe naturelle survient dans un pays riche contre 1052 dans un pays pauvre. Qui sont les personnes les plus touchées par les catastrophes naturelles ? Dans un même pays, les plus pauvres sont aussi les plus touchés ? Et les inégalités de genre dans tout ça ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini. Première diffusion : octobre 2022 À écouter aussi : A quoi servent vraiment les moustiques ? Rachida Dati : comment reconnaître un conflit d'intérêt ? Qu'est-ce que l'autisme virtuel ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:04:03 - Le Grand reportage de France Inter - Les violences verbales et physiques envers les journalistes sont en augmentation en France. Depuis le début de l'année, trois agressions ont eu lieu rien que dans le réseau ICI (ex-France Bleu). Tous les médias s'en inquiètent et vont jusqu'à former les journalistes à la sécurité. - équipe : Alexandra Ackoun Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:03 - Le 6/9 de l'été - Les violences verbales et physiques envers les journalistes sont en augmentation en France. Depuis le début de l'année, trois agressions ont eu lieu rien que dans le réseau ICI (ex-France Bleu). Tous les médias s'en inquiètent et vont jusqu'à former les journalistes à la sécurité. - équipe : Alexandra Ackoun Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
12 morts, 23 portés disparus, des victimes de "différentes nationalités"... Le bilan de l'incendie en dans la région andalouse en Espagne s'alourdit Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans le 268ème épisode de "Chez Kevin Razy". Deux fois par semaine, on se retrouve ici pour parler de ce qui se passe dans la vie comme dans un groupe WhatsApp. On ne s'interdit aucun sujet.Pour soutenir notre podcast :https://fr.tipeee.com/ckr-podcast/Rejoins notre canal Telegram :https://t.me/CKRnews▬▬▬▬▬▬ DANS CET EPISODE ▬▬▬▬▬▬▬Cette semaine, on revient sur :Le Pen condamnée, Familles victimes chassées, Édouard Philippe méprisePartagez, commentez, débunkez▬▬▬▬▬▬▬ ON EN A PARLE ▬▬▬▬▬▬▬▬Livres :"Fake news: Évite de tomber dans le piège !" Kevin Razy, Hamza Garrush : https://amzn.to/3S9rOSz▬▬▬▬▬▬▬▬▬ LA TEAM ▬▬▬▬▬▬▬▬▬Host : Kevin RazyRéalisation & Montage : Gaëlle Cany Canian Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouvel épisode hors-série enregistré en direct de la soirée anniversaire des 5 ans des Trophées RSE AXA. Chaque année, ces trophées récompensent des entreprises et des associations qui, par leur activité, apportent une solution concrète pour répondre aux défis de notre époque. Dans cette série, nous donnons la parole à celles et ceux qui transforment les idées en actions. Et aujourd'hui, nous recevons Marion DOYEN, fondatrice et présidente de l'association SAVE. Ensemble nous parlons de l'accompagnement des enfants, des hommes et des femmes victimes de tous types de violences et dans tous les milieux, de leur mise en sécurité jusqu'à leur reconstruction. Bonne écoute ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nouvel épisode hors-série enregistré en direct de la soirée anniversaire des 5 ans des Trophées RSE AXA. Chaque année, ces trophées récompensent des entreprises et des associations qui, par leur activité, apportent une solution concrète pour répondre aux défis de notre époque. Dans cette série, nous donnons la parole à celles et ceux qui transforment les idées en actions. Et aujourd'hui, nous recevons Marion DOYEN, fondatrice et présidente de l'association SAVE. Ensemble nous parlons de l'accompagnement des enfants, des hommes et des femmes victimes de tous types de violences et dans tous les milieux, de leur mise en sécurité jusqu'à leur reconstruction. Bonne écoute ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
REDIFF - Vanessa et Laura ne se connaissaient pas... Mais elles sont tombées amoureuses du même homme. Un homme séduisant, attentionné, qui semblait parfait... Jusqu'à ce que les mensonges, les manipulations et les violences apparaissent. En croisant leurs histoires, elles découvrent qu'elles ont été piégées par un véritable mythomane en série, qui a déjà fait de nombreuses victimes. Aujourd'hui, elles témoignent ensemble pour briser l'emprise et alerter. Également invitée de l'émission, Stéphanie Van Oost, psychothérapeute de couple. Tout l'été, RTL vous accompagne avec les meilleurs épisodes de la saison passée de "Un jour, une vie".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
314 enfants, filles et garçons, abusés pour la plupart dans des chambres d'hôpitaux. Abusés et violés dans un demi sommeil au détour d'opérations chirurgicales et d'examens médicaux. Le docteur Joël Le Scouarnec est l'un des plus grands pédophiles de l'histoire. Par le nombre vertigineux des victimes bien sûr. Par sa trajectoire aussi : celle d'un chirurgien qui avait déjà attiré les soupçons mais sur lequel tout le monde aurait fermé les yeux, de l'institution médicale jusqu'à sa propre épouse. Par la personnalité même de ce docteur discret, marié et père de trois enfants, qui revendique sa pédophilie. Une perversion qu'il érige dans ses carnets secrets en une forme d'art. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Ecoutez L'heure du Crime avec Jean-Alphonse Richard du 21 février 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Laurent Esnault a été l'une des victimes du pédophile Léonide Kameneff. A l'âge de 13 ans, il a embarqué sur ce grand voilier pour y vivre une expérience unique "l'école en bateau". Sans aucun contact direct avec sa famille, il nous raconte l'emprise de Léonide Kameneff sur les enfants à bord. Laurent Esnault a réalisé le documentaire : "Ecole en bateau, l'enfance sabordée". Dans ce podcast inédit, découvrez un supplément de l'émission de "L'heure du crime". Questions oubliées, ou qui n'ont pas pu être posées à l'antenne, Justine Vignaux reste en studio avec l'invité(e) de Jean-Alphonse Richard, pour en savoir plus sur l'affaire du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Dans les années 80, Léonide Kameneff, éducateur révolutionnaire et fondateur de "l'école en bateau". De jeunes enfants qui voguent sur toutes les mers pour découvrir le monde. Garçons et filles, libres, nus, entourés par une poignée d'adultes. Le sexe pour thérapie, un paradis devenu enfer. Alain Capron était officier de police judiciaire à la brigade des mineurs 36 quai des Orfèvres, raconte son enquête. Dans ce podcast inédit, découvrez un supplément de l'émission de "L'heure du crime". Questions oubliées, ou qui n'ont pas pu être posées à l'antenne, Justine Vignaux reste en studio avec l'invité(e) de Jean-Alphonse Richard, pour en savoir plus sur l'affaire du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:12 - France Inter sur le terrain - Alors que la mobilisation contre les violences touchant les enfants agite la société française ces derniers mois, l'Espagne a déjà renforcé son dispositif. Des milliers d'enfants ont été pris en charge, majoritairement en Catalogne, dans des "maisons des enfants", qui reprennent un modèle islandais. - équipe : Isabelle Labeyrie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:11 - Le Grand reportage de France Inter - L'attentat du 14 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais, à Nice, a fait 86 morts et des centaines de blessés. Dans le lot, de nombreuses familles avec des enfants et adolescents, venus admirer le feu d'artifice. - équipe : Charlotte Piret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:11 - Le 6/9 de l'été - L'attentat du 14 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais, à Nice, a fait 86 morts et des centaines de blessés. Dans le lot, de nombreuses familles avec des enfants et adolescents, venus admirer le feu d'artifice. - équipe : Charlotte Piret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est une plaie de nombreuses sociétés d'Afrique centrale, mais elle est particulièrement vive au Gabon : les crimes rituels font chaque année des victimes. Des corps retrouvés sans vie, auxquels on a ôté des organes comme le cœur, les yeux ou le pénis. Dans bien des cas, ces crimes ne sont jamais punis, ou alors seul l'exécutant est arrêté, et pas le commanditaire. Les familles des victimes, elles, se sentent abandonnées face à ces actes qui associent spirituel, politique et criminalité organisée. De notre envoyé spécial de retour du Gabon, Paulin Boukika ouvre sur sa table basse le dossier dans lequel il conserve les documents relatifs à la mort de son fils. Cet agent des forces de l'ordre partage le récit macabre du jour où le corps inerte de Darlin, 14 ans, a été retrouvé, parmi d'autres, devant un célèbre restaurant de plage de la capitale du Gabon, en 2018 : « J'étais au travail. La mère de l'enfant m'appelle en pleurant : "On a retrouvé les enfants morts à la plage. Il faut venir parce qu'on a retrouvé des corps, je ne sais pas s'il est parmi eux." » Paulin Boukika se rend à Gabosep, une des morgues de Libreville : « On m'accompagne là où ils mettent les corps dans les tiroirs. On commence par le premier. J'ai dit "non, ce n'est pas lui". Le deuxième, ce n'est pas lui, etc. C'est au neuvième tiroir que je vois qu'il était là, déjà identifié parce qu'il portait un autre nom. J'ai dit : "Non, ça, ce n'est pas son nom, il s'appelle Boukika Darlin Stessi." » « La première version, c'était qu'il s'est noyé » Paulin Boukika conserve notamment les photos prises à la morgue du corps mutilé. Il n'y a jamais eu d'autopsie : « La première version qui m'a été donnée, c'était qu'il s'est noyé. Mais quand je suis retourné à la morgue la deuxième fois pour l'examiner, j'ai bien vu qu'il n'avait pas d'yeux, que le sexe était mutilé, qu'il y avait des parties entaillées. C'est là que j'ai compris que l'enfant ne s'était pas noyé parce qu'il avait des cicatrices un peu au front, au niveau des mains. Il y avait des blessures qui montraient qu'il avait été ligoté et s'était débattu. » À l'époque, le procureur parle de trois morts par noyade et le gouvernement s'inquiète d'une « récupération politicienne », à quelques mois des élections législatives. Alors que selon certains protagonistes, une quinzaine de corps ont été retrouvés ce jour-là. « La réaction officielle, c'était de nier la situation, se remémore Paulin Boukika. Ils ont masqué en disant qu'ils étaient à la plage, qu'ils se sont noyés à la plage. Et ils ont maintenu ce cap-là. On m'a dit : "Les poissons peuvent manger les yeux, les poissons peuvent manger le sexe." Mais est-ce qu'on peut manger le sexe de quelqu'un sans déchirer la culotte ? Mais il avait encore le slip ! Mais le poisson est rentré où et il est sorti comment ? » « La réaction officielle, c'était de nier la situation » La plainte de Paulin n'a jamais débouché. Pour lui, aucun doute, l'affaire a été enterrée : « J'ai continué à faire des recours au tribunal, à faire des plaintes, tout ça n'a jamais abouti. Il n'y a pas eu d'enquête. J'ai été obligé d'abandonner. Ils ont dû couvrir les commanditaires de ces crimes-là, car quand on camoufle, ça veut dire qu'on connaît les commanditaires, on connaît les gourous qui ont fait ça. Les parents victimes, on n'a jamais eu satisfaction. Darlin était mon fils ainé, j'avais beaucoup à lui transmettre. La blessure revient comme si c'était hier. » Des questions sans réponses et des crimes sans coupables. Et pas de statistique officielle. C'est aussi ce que déplore Germaine Bita. Sur sa terrasse qui surplombe les pistes de l'aéroport, elle ressasse encore les conditions de la disparition de son fils Guy-Léandre, en 2008 : « Un matin, il est parti. Après, je ne l'ai plus jamais revu. Et j'ai trouvé son corps à la plage. C'est là-bas qu'on a balancé son corps. On avait enlevé ses organes. Il n'avait que 18 ans. L'enfant n'avait plus de langue. Son sexe était élevé. Il était nu. Donc je suis allé à la police, j'ai porté plainte. » Malgré un témoin oculaire et plusieurs déplacements au commissariat, aucune enquête n'est entreprise, selon Germaine : « Il y a un monsieur qui a dit qu'il avait vu trois personnes balancer des choses à l'eau. On a dit ça à la police. Rien n'a été fait. C'est resté comme ça. » « Le corps de mon frère a été retrouvé en brousse, sans cœur » Une douleur que partage aussi Marie-Anne Minkoue qui reçoit RFI devant sa modeste maison du quartier de Nzeng Ayong, et exhume des archives des photos de journaux relatant des assassinats : « Le corps de mon frère a été retrouvé en brousse, sans cœur, sans une goutte de sang restant. Des hommes l'avaient invité à aller à la chasse avec eux. Il a fallu payer 300 000 francs [457 euros, NDLR] pour l'autopsie. Mais ça n'a rien donné. Un des assassins a été arrêté, placé en préventive, mais il a fini par sortir, et il est rentré au village. Il avait un frère bien placé. C'est de la corruption pure et simple. » C'était en l'an 2000. Quelques années plus tard, c'est son fils qui disparait. Sans nouvelles, elle a un jour découvert la photo de son corps illustrant un article dans le quotidien gouvernemental L'Union. Mais elle n'a jamais su d'où venait la photo, récupérée sur Internet, ni ce qui est advenu de son fils. Aujourd'hui âgée, c'est elle qui a dû élever ses petits-enfants. Elle raconte un enfant disparu dans le quartier récemment, une jeune femme dépecée dans un hôtel. Le sang pour servir les génies des eaux Si les crimes rituels touchent d'autres pays d'Afrique centrale et du golfe de Guinée, la situation au Gabon est mieux connue grâce au travail et à la ténacité d'un homme. En face de l'un de plus grands hôtels de Libreville, Jean-Elvis Ebang Ondo aime à regarder les cocotiers dont on débite les noix pour les passants du bord de mer. C'est lui qui les a plantés, en souvenir de son fils, Éric, retrouvé là, sur cette plage, en 2005 : « C'est là où on a découvert le corps de l'enfant. Ils étaient au nombre de deux qu'on a enlevés. On tue la personne ailleurs et on vient déposer le corps au niveau de la mer ou bien au niveau des fleuves, pour servir les génies. Parce qu'on signe le pacte avec les forces du mal. L'élément essentiel qu'on retire, c'est le sang. Le sang, c'est le carburant dans le monde mystique. » Cet endroit, il l'a baptisé le « Jardin des innocents ». Contrairement à beaucoup de familles de victimes, cet enseignant a choisi de ne pas se taire et de ne pas tomber dans la fatalité face à ces crimes qui n'ont rien de traditionnel. « Selon nos études, le phénomène des crimes rituels date des années 1930. Ce sont des pratiques importées et qui persistent. Ce genre-là fonctionne en réseau. Il y a les commanditaires, il y a l'exécutant, il y a les démarcheurs. Le plus souvent, ce sont les proches qui passent à l'acte. Le commanditaire est servi à travers le marabout qui essaie d'exécuter en fonction des besoins de ce commanditaire », affirme Jean-Elvis Ebang Ondo. Suite à ce drame, il a fondé l'Association de lutte contre les crimes rituels, organisé des manifestations régulières et suivies, mené le plaidoyer auprès des autorités nationales et des partenaires du pays, jusque dans l'enceinte du Sénat de transition où il a siégé de 2023 à fin 2025. Il a écrit plusieurs livres qui font autorité sur le sujet. Il a remarqué la concomitance entre vagues de crimes rituels et périodes de forte activité politique, tels que des élections ou des remaniements. Les commanditaires seraient donc massivement des personnalités puissantes issues du monde politique, de l'élite économique. Jean-Elvis Ebang Ondo parle de dizaines de cas en année électorale, mais ne publie plus de statistiques par crainte de récupération politique. Le difficile accès à la justice pour des familles sans moyens Autre problème : la justice qui manque de moyens et d'indépendance. « Les officiers de police judiciaire (OPJ) qui sont chargés de mener ces études-là, ces enquêtes-là, ne sont pas bien documentées, estime Jean-Elvis Ebang Ondo. Techniquement, ils n'ont pas assez de matériel. Parce que chez vous, on parle de l'ADN, vous pouvez classer un dossier pendant X temps… La conservation des dossiers, ça manque chez nous. Le second point, c'est que les juges reçoivent des coups de fil anonymes, ils ne sont pas à l'aise pour traiter un tel dossier. Les procédures ne vont nulle part. Dans mon cas personnel, nous avons donné tout ce qu'il y avait comme indices, ça n'a pas abouti. Au niveau de la justice, ça a été bien verrouillé pour que les commanditaires ne soient pas arrêtés. Pour qu'un dossier soit bien traité au niveau du tribunal, il faut un rapport d'un médecin légiste, mais il n'y en a même pas cinq au Gabon et il faut les payer ». La question des moyens, le magistrat Eddy Minang la partage. Auteur d'une thèse devenue un livre l'an dernier (2025) sur les crimes rituels, il estime que le cadre juridique renforcé est suffisant : « C'est à partir de 2019 que le législateur a introduit dans le code pénal le terme de "meurtre à des fins rituelles, meurtre à des fins de prélèvement d'organes ou de tout autre tissu, de cession de chair humaine, etc". Cela renvoie à un certain nombre de meurtres, des meurtres ésotériques, qui sont commis simplement dans le but de prélever des organes humains. Et ces organes humains servent à concocter, à préparer ce qu'on appelle vulgairement des "pièces détachées". Et dans l'imaginaire collectif, les auteurs pensent qu'en utilisant ces pièces détachées – ça peut être le cœur, ça peut être le cerveau, ça peut être même le sang et d'autres organes du corps humain –cela donne un certain nombre de pouvoirs, que ce soit le pouvoir spirituel, que ce soit le pouvoir économique, que ce soit également le pouvoir politique. » De l'argent pour les exécutants, des fétiches pour les commanditaires Pour les exécutants, l'argent est sans aucun doute la motivation. Pour les commanditaires, c'est le pouvoir, avec l'appui du sorcier. « La particularité avec le crime rituel, c'est que le prélèvement d'organes se fait souvent à vif, détaille le procureur de la république, actuellement suspendu de ses fonctions. Plus la personne souffre, parce que la personne doit dégager une force qu'on appelle l'énergie vitale, plus le fétiche sera puissant. Tout le problème, c'est souvent de remonter jusqu'au commanditaire. On se retrouve souvent entre la parole de l'un contre celle de l'autre. L'exécutant va dire, c'est M. Untel qui m'a envoyé, alors qu'il n'y a pas de preuve. Le plus souvent, l'exécutant ne connaît même pas le commanditaire. Il connaît celui qui a servi d'intermédiaire et tout cela pose problème ». Dernier cas très médiatisé de crime rituel au Gabon : en décembre 2025, le corps d'un adolescent de 13 ans retrouvé dans la fosse septique de son immeuble, cinq jours après sa disparition. Aux enquêteurs, un des quatre suspects interpellés dit avoir agi sur ordre d'un présumé commanditaire à des fins fétichistes. Dans la foulée, certains appellent au rétablissement de la peine de mort, abolie en 2010. Le président du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, demande au Conseil économique et social (Cesec) d'organiser une consultation sur le sujet. Aujourd'hui, la consultation a eu lieu, l'attention médiatique est retombée, et l'idée d'un retour de la peine capitale semble enterrée, nous explique Geoffroy Foumboula, 2è vice-président du Cesec : « Nous avons écouté tout le monde et je pense que l'opinion elle-même s'est rétractée parce qu'elle a compris que la peine de mort n'était pas du tout la solution, mais qu'il fallait par contre simplement travailler dans le sens que la justice fasse convenablement son travail, améliorer le dispositif juridique, le code pénal, le code de procédure pénale pour que les responsables soient identifiés, que ces responsables soient condamnés. » Crimes rituels, trafic d'organes et violence social symbolique La société gabonaise est si traumatisée par ces crimes dits rituels que, selon plusieurs spécialistes, des réseaux criminels transfrontaliers de trafic d'organes jouent de cette psychose, explique Geoffroy Foumboula : « On peut se retrouver dans des situations où, pendant l'élection, comme on sait que de façon psychologique, s'il y a des crimes de sang qui sont opérés, on va les attribuer aux acteurs politiques, on peut avoir des réseaux transfrontaliers qui en profitent pour faire des crimes de sang, des abus de trafic d'organes, de façon à ce que dans la psychologie générale de la population, on puisse attribuer cela aux crimes rituels, qui s'inscrivent souvent dans une approche soi-disant d'ascension sociale à travers des sacrifices humains. » Généralement, les victimes sont issues des populations défavorisées, ce qui accentue encore les difficultés pour recourir à la police et à la justice. À la violence physique, s'ajoute donc une violence sociale exercée par des élites qui, en plus de prendre possession des richesses du pays, s'octroieraient un véritable droit de vie et de mort sur les corps des Gabonais. C'est l'analyse du sociologue et anthropologue Joseph Tonda. Pour lui, c'est un rapport de domination entre héritage des sociétés traditionnelles et coloniales : « Le pouvoir ici est la continuation du domaine de la chasse. Celui qui a le pouvoir, c'est le chasseur, c'est le guerrier, c'est celui qui doit conquérir l'autre, qui doit assujettir l'autre, qui doit dominer l'autre, qui doit détruire l'autre pour sa propre consommation. On peut dire que ces comportements – anthropophagie, prélèvement d'organes – existaient auparavant, mais qu'ils ont été transformés et massifiés par l'État moderne. Il revendique le monopole de l'exercice du pouvoir physique, matériel, mais il y a aussi le pouvoir symbolique. Donc, les deux doivent être associés. C'est comme si le pouvoir était une machine à reproduire l'inégalité. Ces pratiques d'une violence extrême amènent aussi à une forme de peur permanente et quasiment de complotisme. On entend des choses, ça prend des proportions incroyables parce que les masses, elles extrapolent, elles exagèrent. Il y a de l'amplification par le peuple qui n'a pas les moyens de contrôler la machine. C'est difficile dans ce domaine-là de discerner ce qui est réel et ce qui est irréel. » Les religions traditionnelles gabonaises rejettent la pratique des sacrifices Depuis le renversement du pouvoir des Bongo en août 2023, le discours d'un retour aux traditions progresse au Gabon. Mais pour les défenseurs des rites traditionnels, être associé aux crimes rituels est infamant. Ni le bwiti – le rite le plus présent – ni les autres mysticismes gabonais ne permettent les sacrifices, rappelle Jean François Ndong Ebe, président de l'association Vanga Tsengue, qui promeut le bwiti : « Les crimes rituels ont toujours concerné toutes les religions. On a vu ici certains pasteurs qui ont été condamnés. Donc, c'est la déviance de certains individus. Il y a des gens, des imposteurs, des charlatans qui s'érigent en soignants, en guérisseurs, alors qu'ils ne le sont pas. En réalité, le bwiti ne reconnaît pas les sacrifices. Le sacrifice est condamné, le sang est condamné. C'est pourquoi il y a certains soi-disant bwitistes qui ont fait des sacrifices au nom du bwiti alors qu'ils ne le sont pas. Ce ne sont que des malfaiteurs, tout simplement. » Derrière des justifications mystiques, œuvrent des réseaux criminels qui, chaque année, laissent des corps sans vie et mutilés. Et, pour les familles, des blessures que l'absence d'accès à la justice empêche de soigner. Lors d'une récente interview à Jeune Afrique, le président Oligui Nguema a dénoncé une « abomination » : « Chaque enfant enlevé, chaque vie brisée par ces pratiques barbares est un échec collectif. Trop de dossiers de crimes rituels dorment dans les tiroirs des tribunaux. Trop de coupables échappent à la justice. Ce qui doit changer immédiatement, c'est l'impunité. Quand un crime rituel est commis, l'enquête doit aboutir, le procès doit avoir lieu et la sanction doit être exemplaire. Plus personne au Gabon ne doit pouvoir commettre un tel acte en pensant qu'il s'en tirera. » Pour aller plus loin ► Gabon: la disparition de plusieurs élèves après une baignade fait polémique ► Journée de l'enfant: au Gabon, l'ALCR attire l'attention sur les crimes rituels ► Gabon: des manifestants appellent à la fin des crimes rituels contre les enfants après plusieurs cas ► Gabon: retour du débat sur la peine de mort après la médiatisation de plusieurs crimes rituels.
durée : 00:04:12 - Le Grand reportage de France Inter - L'attentat du 14 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais, à Nice, a fait 86 morts et des centaines de blessés. Pourtant, à la différence des attentats du 13 novembre 2015, les victimes niçoises ont pour beaucoup le sentiment d'avoir été délaissées. - invités : Charlotte Piret Journaliste au service Enquêtes et Justice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:12 - Le 6/9 de l'été - L'attentat du 14 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais, à Nice, a fait 86 morts et des centaines de blessés. Pourtant, à la différence des attentats du 13 novembre 2015, les victimes niçoises ont pour beaucoup le sentiment d'avoir été délaissées. - invités : Charlotte Piret Journaliste au service Enquêtes et Justice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Le Journal en français facile du jeudi 25 juin 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CpEF.A
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:07 - Les journaux de France Culture - Mélanie, du prénom de la première enfant entendue selon un protocole américain créé en 1990 et reconnu internationalement. Avec 400 salles de ce type en France selon le ministère de l'Intérieur et 2 100 gendarmes et 800 policiers formés. - équipe : La Rédaction de France Culture, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Deux tiers des femmes incarcérées à la Tuilière sont mamans. Certaines ont droit à des visites, d'autres doivent se contenter de contacts téléphoniques ou de visioconférences, car leurs enfants sont à l'étranger. Toutes racontent la difficulté de rester en lien, le manque de contacts et la distance physique. Une femme, incarcérée depuis cinq ans, s'apprête à recevoir la visite de son fils de 12 ans. Reportages de Cécile Dürring Réalisation: Didier Rossat Production: Raphaële Bouchet
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Charles Consigny, avocat, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Charles Consigny, avocat, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:38:44 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Le parquet a requis hier la détention provisoire contre Patrick Bruel "pour des faits de viols, tentatives de viols, agressions sexuelles et harcèlement sexuel concernant neuf victimes". Parmi ces neuf dossiers, sept avaient été classés sans suite par la justice. - réalisation : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Marine Turchi Journaliste au service enquête de Mediapart , Pauline Chanu Documentariste et autrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:16 - Le Grand reportage de France Inter - Un procès pour féminicide de plus débute ce jeudi 11 juin, devant la cour d'assises d'Amiens. Il y a trois ans, Nicolas Deprez a poignardé son ex-compagne. Un évènement qui trouve écho dans un groupe de parole de femmes victimes de violences conjugales. - réalisation : Béatrice Dugué Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:21 - Le 6/9 de l'été - Un procès pour féminicide de plus débute ce jeudi 11 juin, devant la cour d'assises d'Amiens. Il y a trois ans, Nicolas Deprez a poignardé son ex-compagne. Un évènement qui trouve écho dans un groupe de parole de femmes victimes de violences conjugales. - équipe : Béatrice Dugué Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:29:58 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin, à 7h40, Guillaume Erner reçoit la journaliste Marine Turchi, à l'origine des révélations sur Patrick Bruel. Elle est rejointe à 8h20 par la documentariste et autrice Pauline Chanu. A 7h17, François Geerolf parle des obstacles à la taxation des milliardaires en Californie. - réalisation : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:10 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Après le meurtre de Lyhanna, des citoyens mettent le gouvernement sous pression. L'exécutif peine à leur répondre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Entre 2023 et 2025, Lydia et son mari font confiance à une maîtresse d'œuvre pour la construction de leur maison. Mais en 3 ans, et après 23 565 € versés, seul un permis de construire a été déposé. Le couple souhaite le remboursement des sommes engagées mais la professionnelle ne répond plus à Lydia qui va de déconvenue en déconvenue : elle a découvert qu'une personne SDF avait été placée à la tête de la société avec qui elle a signé un contrat et que d'autres victimes de cette maîtresse d'œuvre existent ! Journaliste pour l'émission, Philippine Orefice revient sur son enquête dans les coulisses du dossier. Au micro d'Alban Tardy, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:00:26 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - M. Darmanin doit demander aux procureurs généraux une revue des plaintes concernant des enfants victimes - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:12 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - L'Inde souffre de vagues de chaleur de plus en plus fréquentes et intenses avec le changement climatique, renforcées par l'urbanisation et le manque d'espaces verts. Les 490 millions de travailleurs du secteur informel en souffrent particulièrement, ainsi que les femmes. - invités : Bérénice Girard Sociologue, chercheuse post-doctorale à l'Université de Stavanger en Norvège Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:14 - Les Matins de France Culture - Le 4 juin 1989, le régime communiste chinois ordonnait la fin du mouvement pro-démocratique de la place Tiananmen en plein cœur de Pékin. Ce fut un massacre. Cette année, le gouvernement de Xi Jinping interdit aux familles des victimes de se recueillir sur les tombes de leurs enfants. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:14 - Journal de 8 h - Le 4 juin 1989, le régime communiste chinois ordonnait la fin du mouvement pro-démocratique de la place Tiananmen en plein cœur de Pékin. Ce fut un massacre. Cette année, le gouvernement de Xi Jinping interdit aux familles des victimes de se recueillir sur les tombes de leurs enfants. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:14 - Les journaux de France Culture - Le 4 juin 1989, le régime communiste chinois ordonnait la fin du mouvement pro-démocratique de la place Tiananmen en plein cœur de Pékin. Ce fut un massacre. Cette année, le gouvernement de Xi Jinping interdit aux familles des victimes de se recueillir sur les tombes de leurs enfants. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La Russie instrumentalise l'économie pour dissuader l'Arménie de se rapprocher de l'UE, nous serons en reportage auprès des producteurs. Nous irons également à Budapest où les listes d'attente s'allongent pour découvrir les fastes du gouvernement déchu. Également dans cette émission « l'affaire » Beatrice Venezi qui fait encore des vagues à la Fenice de Venise, et la revue des médias européens. L'Arménie à quelques jours d'un scrutin décisif Moscou s'inquiète du rapprochement de l'ancienne république soviétique avec Bruxelles. La pression ne cesse de monter, notamment sur le plan économique : la Russie ferme ses portes aux exportations agricoles arméniennes. De fait, dans ce pays du Caucase où près d'un tiers de la population vit de l'agriculture, les producteurs d'asperges, de roses ou de vin sont très dépendants du marché russe et la diversification vers l'UE est compliquée. Notre correspondante Marie Penin est allée à leur rencontre. Dans la revue des médias européens de Franceline Beretti Xenia Fedorova, porte-parole officieuse du Kremlin très présente dans les médias de Vincent Bolloré ; le Portugal et l'Autriche élus membres non-permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, au détriment de l'Allemagne et un hommage au magazine « Country life ». En Hongrie, les visite de « château Orban » font salle comble Depuis la victoire de l'opposition aux législatives et la chute du régime Orban, les Hongrois se pressent aux visites du « château Orban ». L'exposition des luxueux bureaux de l'ex-Premier ministre et du « ministère de la propagande » révèle les excès du régime, et le succès de l'opération ne se dément pas - les listes d'attente s'allongent. Le reportage de Florence La Bruyère. À Venise, c'est un incendie politique qui n'en finit pas... Celui de la nomination puis la révocation d'une personnalité controversée à la tête du mythique orchestre de la Fenice, Beatrice Venezi. Début mai 2026, la cheffe a estimé qu'avec la révocation de sa nomination, c'était finalement « le projet culturel du gouvernement qui était parti en fumée ». Ces déclarations ont relancé les soupçons d'une nomination politique à la tête de l'un des théâtres lyriques les plus réputés du monde. Car la jeune femme est une proche de Giorgia Meloni. Les explications de Cécile Debarge.
durée : 00:10:36 - Les journaux de France Culture - Hommages, plaques commémoratives, avancées juridiques... Comment prévenir les violences dans l'Église ? À l'Assemblée nationale ce lundi, les députés examinent la proposition de loi post-Bétharram pour lutter contre les violences dans les écoles, y compris catholiques. - réalisation : Delphine Schiltz, Annie Brault, Martin Desclozeaux, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dix-sept ans après la mort de l'abbé Pierre, admiré pour son engagement en faveur des plus démunis par le biais de sa fondation et des structures Emmaüs, l'image du saint se brise en 2024. En un an, quatre rapports font état de 68 victimes de viols et d'agressions sexuelles commis par l'abbé Pierre, dont 12 mineures. Emmaüs et l'Église catholique ont depuis engagé des processus d'indemnisation. Une enquête en cours menée par la Commission indépendante d'études sur les violences commises par l'abbé Pierre. Composée de chercheurs, elle a pour but de comprendre ce qui a conduit à "l'établissement" et au "maintien" du silence. Comment expliquer que l'abbé Pierre ait pu agir en toute impunité ? Avait-il des complices ? A-t-il été couvert ? Certaines personnes ont pourtant alerté. La voix du crime de cet épisode est l'une d'entre elles : elle a parlé puis a enfoui ces violences sexuelles dans sa mémoire durant cinq décennies. Rachel Le Nan a été victime de l'abbé Pierre lorsqu'elle avait huit ans. Au micro de Marie Zafimehy, elle raconte pourquoi elle a décidé d'enquêter sur sa propre histoire et sur le système d'omerta qui a régné autour de l'homme d'Église et de ceux qui l'entouraient.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A la faveur de l'annexion sauvage par le IIIe Reich des trois départements d'Alsace et de Moselle, 130 000 jeunes gens se sont retrouvés incorporés de force et condamnés à se battre sous les couleurs nazies.Des centaines de milliers de jeunes hommes et femmes se retrouvent embrigadés malgré eux dans les rangs de la Wehrmacht et de la Waffen-SS. Face à cette exaction, trois choix s'offrent à eux : la désertion au péril de leur vie, la mutilation volontaire pour être déclarés inaptes, ou la fuite vers la Suisse. Franck Ferrand revient en détail sur ce sombre épisode de l'histoire, des premières incorporations forcées à la reconnaissance tardive du statut de victimes pour ces soldats malgré eux. Il donne la parole à ces hommes et femmes qui ont subi l'horreur de la guerre, entre témoignages poignants et destins singuliers.
A la faveur de l'annexion sauvage par le IIIe Reich des trois départements d'Alsace et de Moselle, 130 000 jeunes gens se sont retrouvés incorporés de force et condamnés à se battre sous les couleurs nazies.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.