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Jonathan chats with Aunt Esme Bamblett about her long life of activism struggling for First Peoples' justice, and her involvement at the centre of contemporary processes of truth-telling and treaty-making in Victoria today. Esme Bamblett is a Bangerang, Taungurung and Wiradjuri woman; CEO of the Aborigines Advancement League; and Member of the First Peoples' Assembly in Victoria. Theme music: © Don Stewart, Recorded/Mixed by Unmuzzled Music Productions.
Jacob sits down with Safina Stewart to discuss the how and why of building relationships between the First and Second Peoples of this continent. Along the way, Safina shares some of her own experiences and some of the challenges she has observed to doing this well. Safina Stewart is a proud Wuthithi and Mabuiag Island woman, an award-winning artist, and Common Grace's Storyteller and Aboriginal and Torres Strait Islander Justice Lead. You can find out more about Safina and her work at commongrace.org.au and artbysafina.com.au. Theme music: © Don Stewart, Recorded/Mixed by Unmuzzled Music Productions.
Alors que la Chine poursuit son ascension économique et politique, l'Indo-Pacifique est désormais au coeur du débat stratégique occidental. Pourtant, une zone est bien souvent absente des discussions : l'Océanie, et les îles du Pacifique en particulier. Loin de n'être que des morceaux de terre perdus au milieu de l'océan, celles-ci sont en réalité des acteurs politiques à part entière, avec une agentivité et des intérêts propres, capables, malgré leur taille, d'influer sur les équilibres géostratégiques de la région.Pour mieux saisir les singularités de cette zone, Simon Desplanque reçoit Elise Barandon, doctorante à l'Université Panthéon-Assas, officier de réserve dans la Marine nationale et co-éditrice au Rubicon. Au micro de 20 Minutes pour Comprendre, elle revient sur les caractéristiques géographiques et historiques de l'Océanie et analyse les dynamiques géopolitiques qui traversent le Pacifique insulaire, en croisant le regard des grandes puissances extérieures avec celui des (micro-)États qui composent la région.Invitée : Elise BarandonAvec Simon DesplanqueLien vers l'un des articles d'Elise Barandon : https://lerubicon.org/mercy-masta-le-changement-climatique-les-inegalites-la-criminalite-et-le-manque-dinfrastructures-constituent-des-menaces-bien-plus-importantes-pour-la-papouasie-nouvelle-guinee-que/Suivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
There's a lot to unpack if we're to understand the role of Christianity in the process of Australia's colonisation. From the historical context and the history itself, to the theology and the experiences of the actual people on the ground, as well as the contemporary legacies of these things, Jonathan and Jacob settle in for a long and chewy discussion. If you're a Christian and you're Australian, this one's for you. (Episode notes available here.) Theme music: © Don Stewart, Recorded/Mixed by Unmuzzled Music Productions
Retour sur la condamnation de l'État belge pour crime contre l'humanité pour sa politique systématique d'enlèvement d'enfants métis pendant la colonisation. Une condamnation historique prononcée fin 2024 et définitive depuis vendredi 22 mai 2026 puisque la cour de cassation de Bruxelles a rejeté le pourvoi de l'État belge. Une victoire pour les cinq femmes qui avaient assigné la Belgique en justice. Toutes, nées au Congo d'une mère noire et d'un père blanc, ont été arrachées à leurs familles pendant la colonisation belge, alors qu'elles n'avaient que deux à cinq ans, au nom d'une politique de ségrégation raciale. Le documentaire Métisses, cinq femmes contre un crime d'État retrace leur combat, et revient sur leur parcours mêlant animation et prises de vues réelles. RFI reçoit Quentin Noirfalisse, co-réalisateur du film avec Jean-Charles Mbotti Malolo. RFI : Les cinq femmes que vous filmez ont attendu des décennies avant d'assigner l'État belge en justice pour des faits qui sont aujourd'hui qualifiés de crime contre l'humanité. Comment expliquez-vous un tel silence pendant si longtemps ? Quentin Noirfalisse : Je pense qu'il y a eu une chape de plomb dès l'indépendance du Congo en 1960, côté belge, sur ce qui s'était passé pendant la colonisation, l'ensemble des crimes en général. La « question métisse », comme on l'appelait à l'époque coloniale, était d'abord un rapport raciste aux enfants métis et en même temps une manière de gérer l'inévitable puisque les colons, dès le début, ont fait des enfants, très souvent de façon non consentie, avec de très jeunes femmes, puisque les mères de ces cinq dames ont quinze, seize ans parfois. C'est évidemment un épisode pas très glorieux dont les Belges n'ont pas beaucoup parlé. Mais comme le reste de l'histoire, puisque, aujourd'hui encore, on peine à enseigner l'histoire de la colonisation dans les écoles primaires et secondaires en Belgique. Connaissiez-vous déjà cette page de l'histoire coloniale belge avant ce film ? Non, pas du tout. C'est un film qu'on m'a proposé de reprendre. C'est un épisode que je ne connaissais pas, alors que je pensais quand même connaître un peu les basiques de l'histoire. J'ai appris énormément de choses. Beaucoup de choses qui m'ont révolté aussi. Je pense que la chose qui m'a le plus surpris, c'est à quel point l'État belge est allé loin dans la démarche de vouloir séparer et retirer les métis à leur milieu, à leur village, à leur mère. Cela a été un voyage assez fascinant, à la fois dans leur témoignage personnel, mais aussi dans la grande Histoire qu'elles incarnent. Elles ont en commun d'avoir été placées dans des institutions religieuses, notamment à Katende, dans l'actuelle province du Kasaï central où, après l'indépendance, ont eu lieu d'énormes troubles. C'est là qu'elles sont abandonnées ? Voilà. On dit souvent que l'indépendance au Congo s'est passée de façon relativement apaisée, peut-être par rapport à d'autres pays. Des pillages, beaucoup de Belges sont partis, etc. Mais la réalité, c'est qu'il y a eu cinq ans de guerre civile jusqu'à l'avènement de la dictature. Tout cela est une histoire que l'on ne raconte pas dans le film. Mais elles se retrouvent au milieu de cela, avec l'abandon par l'État belge qui est un tuteur. D'ailleurs elles le disent encore aujourd'hui : « On nous a dit que l'État belge était notre tuteur. » Elles se rappellent avoir eu des dons du couple royal, des lits offerts par la reine Fabiola, etc. Et après, le « tuteur », quand il s'agit de faire son rôle de tuteur et de protéger, n'est plus là. Il s'en va parce que finalement, ce n'était pas vraiment l'objectif, protéger ces enfants. C'était avant tout pour protéger une forme d'ordre établi – l'ordre établi catholique –, le fait de ne pas vouloir parler du fait que dans toute colonisation il y a cette « création » entre guillemets d'enfants métisses. Chaque État colonisateur peut offrir une réponse par rapport à cela, une réponse parfois très dure. On a des cas en Indochine, en Côte d'Ivoire aussi de placement d'enfants dans des orphelinats. Aux Pays-Bas, on fait la même chose. Mais au Congo belge, l'État est allé particulièrement loin dans l'aspect systématique de cette discrimination. On voit que cette question de l'eugénisme, du racisme et en même temps de la peur, entre guillemets, des rébellions… – puisqu'il y a des exemples de rébellions de métisses, qui terrorisent certaines personnes –, ce mélange de racisme et de crainte des métis de la société est très présent et l'État belge lui donne une réponse terrible. Dans quelles conditions vivaient ces femmes dans ces instituts religieux ? Quel impact cela a-t-il eu sur leur vie ? Les recherches des historiens et historiennes qui travaillent sur cette question montrent que, selon les orphelinats et les pensionnats, les lieux de placement, les conditions étaient parfois différentes. Pour les cinq femmes du film, elles sont à Katende dans un endroit relativement perdu au milieu du pays, même s'il y a beaucoup de plantations de coton, il y a du commerce, il y a quand même du monde. Mais à Katende, la situation n'est pas bonne. D'ailleurs, les sœurs elles-mêmes s'en plaignent dans des courriers qu'on a pu lire, où elles disent qu'elles ne reçoivent pas assez d'argent de la part de l'État belge. Elles racontent également les sévices qu'elles ont subi. Elles racontent deux types de sévices. Il y a d'abord des sévices par la faim, l'absence de nourriture correcte. Et il y a aussi des sévices plutôt, je dirais, moraux, mentaux. Il y a un abandon. Il y en a une qui a cette phrase très forte qui dit : « Les sœurs ont voulu remplacer nos mères, mais une mère, une maman, cela ne se remplace pas. Une maman, c'est une maman. » Il y en a une effectivement qui dit avoir subi un ou deux sévices physiques. Il y en a qui étaient mises de côté. C'était compliqué pour elle, comme on les appelait « les enfants du péché ». Un enfant du péché, quand on grandit dans un milieu catholique, c'est très dur parce qu'on leur parle de péché toute la journée. Moi, j'ai retenu l'abandon, la malnutrition qui ont fait du mal à certaines. Mais avant tout, c'est cette espèce de déracinement d'un milieu familial dont elles se rappellent par bribes. Mais elles en ont des souvenirs assez heureux. C'est cela qu'on leur a enlevé. Sur le plan juridique, pourquoi parle-t-on de crime contre l'humanité s'agissant de ce qu'elles ont vécu ? Sur le plan juridique, l'idée des avocats, c'était de dire que, à la même époque, la Belgique, une des parties prenantes du procès de Nuremberg, a poussé pour la condamnation de l'État allemand dans le cadre de crimes similaires qui étaient des enlèvements d'enfants germano-polonais à l'époque du Reich, pour les placer dans des maisons d'« éducation » entre guillemets, et donc dans une institution allemande. Des personnes membres de cette institution ont été condamnées pour crime contre l'humanité dans les procès de Nuremberg en 1948. Évidemment, la Belgique a reconnu ce jugement. Et donc les avocats s'appuient là-dessus pour dire : « Oui, mais au même moment, la Belgique faisait la même chose au Congo. » Puisque ces actes d'enlèvements ont continué quasiment jusqu'à l'indépendance. Parmi les femmes qui sont dans le film, certaines sont nées en 1950-1951. Il y avait une concomitance de temps. Les avocats disaient que l'État belge ne peut pas dire qu'il n'était pas au courant que ce qu'il faisait à ce moment-là n'était pas problématique. C'est pour cela qu'il y a cette recherche de la condamnation au titre de crime contre l'humanité. Après ce film, qu'aimeriez-vous que le public retienne en priorité ? Je pense que le premier but est de mettre au courant. C'est un premier prisme, sans doute parce qu'il est vu du point de vue des enfants. Pour les jeunes, pouvoir se rendre compte que tout cela a existé. Ce n'est pas si loin, 1950-1960. Et de rendre hommage à ces femmes. J'espère que, grâce à cela, leur témoignage se retrouvera dans les livres d'histoire. À lire aussiLes mères dépossédées de leurs enfants métis dans le Congo colonial
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit le philosophe Luc Ferry. Ensemble, ils reviennent sur la délicate mission du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin en Algérie. Alors que ce dernier tente de renouer le dialogue avec les autorités algériennes, notamment sur le cas du journaliste Christophe Gleizes détenu depuis plusieurs mois, Luc Ferry met en garde contre une approche trop conciliante. L'ancien ministre de l'Éducation nationale rappelle en effet les heures sombres de la colonisation française en Algérie, évoquant les "enfumades" ordonnées par le général Bugeaud, véritables crimes de guerre selon lui. Il souligne que la puissance de la France a longtemps primé sur le respect des droits de l'Homme, une position défendue par des figures comme Jules Ferry. Le philosophe estime qu'il faut aujourd'hui trouver un juste équilibre entre amitié et fermeté dans les relations avec l'Algérie, sans pour autant se "coucher" devant le président Tebboune.Luc Ferry revient également sur la tradition philosophique arabo-musulmane, citant notamment les écrits d'Averroès qui a permis à l'Église de découvrir Aristote. Il considère qu'il faut respecter ceux qui résistent, et non seulement ceux qui se soumettent.Par ailleurs, Luc Ferry s'alarme du déclin de la maîtrise de la langue française, notamment chez les jeunes générations, qu'il attribue notamment à l'omniprésence des nouvelles technologies. Citant des études sur la baisse du QI, il estime que ce phénomène est "inquiétant" pour l'avenir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :La filière viticole française est en crise face à la baisse de la consommation de vin, notamment chez les jeunes, et aux effets du changement climatique, poussant certains vignerons à arracher leurs vignes.Un cas positif du virus des Andes, une souche originaire d'Amérique du Sud avec une longue période d'incubation, a été détecté chez une passagère rapatriée, suscitant de fortes mesures de précaution du gouvernement.L'Union européenne a sanctionné 7 colons israéliens pour leurs attaques contre des Palestiniens en Cisjordanie, mais n'a pas pris de mesures plus larges contre Israël, malgré les pressions de plusieurs États membres.Le 79e Festival de Cannes s'ouvre ce soir avec peu de productions hollywoodiennes en compétition, reflétant un cinéma plus engagé dans un contexte de ralentissement de l'industrie américaine.Certains pays européens envisagent de relancer l'exploration de gisements de gaz et de pétrole face à la guerre au Moyen-Orient et à la dépendance aux importations énergétiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Le journal imprévisible", Marc Bourreau revient sur les relations complexes entre la France et l'Afrique, de la décolonisation aux présidents français contemporains. Il analyse les tentatives de refondation des liens entre les deux continents, notamment avec les récentes déclarations d'Emmanuel Macron. Le journaliste explore les enjeux économiques, politiques et personnels qui ont façonné ces relations depuis des décennies, entre ingérences, affaires et discours controversés. Un éclairage sur un pan important de l'histoire franco-africaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Massey University academic, Richard Shaw's final book in a trilogy on family stories and colonisation.
This is the third episode in a series of on the ground reports from Kanaky brought to you by Sunday Paper reporter Mell Chun.In this episode, Mell speaks to Muneiko Haocas, president of the National Sovereign Independence Movement, as well as their secretary general, Chrystele Marie.The National Sovereign Independence Movement or MNIS is a pro-independence party established in 2019. MNIS have been working on the ground with poor communities in the settler dominated southern provinces. Working class areas, especially those with large Kanak populations, have become increasingly disenfranchised due to industry, tourism and colonial policies.This episode was made on stolen Kanak Land and stolen Kulin Land. Sovereignty was never ceded and colonial violence continues in both these places, as does Indigenous Resistance.A special thanks to Free Kanaky Solidarity Naarm for translation and advice during the production of this series.And to producer Alain Lecante from Mangrove Productions for providing permissions for the music.In this episode you heard the track Justice Coloniale by WaanThe Sunday Paper podcast is independent, not for profit and listener supported.Matt Chun is our executive producer.This episode was made with production assistance from Preeshita Shah.The Sunday Paper podcast is recorded, edited and produced by Mell Chun. This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit thesundaypaperpodcast.substack.com/subscribe
AI Unraveled: Latest AI News & Trends, Master GPT, Gemini, Generative AI, LLMs, Prompting, GPT Store
En 1755 un Acadien nommé Beausoleil se dresse contre le « Grand dérangement » que les Anglais organisent pour chasser tous les Acadiens hors du Canada après la défaite française.Plongez dans l'histoire mouvementée de l'Acadie, cette région francophone du Canada confrontée à la domination britannique au XVIIIe siècle. Franck Ferrand vous entraîne dans un récit captivant où se mêlent batailles, déportations et quête de liberté.À l'aube du 1er juin 1755, 2000 soldats britanniques encerclent le fort Beauséjour, dernière forteresse française en Acadie. À l'intérieur, 150 soldats français résistent tant bien que mal. Mais dans les bois alentour, une troupe de civils menée par le légendaire Joseph Broussard, dit Beausoleil, n'a pas dit son dernier mot.
En 1755 un Acadien nommé Beausoleil se dresse contre le « Grand dérangement » que les Anglais organisent pour chasser tous les Acadiens hors du Canada après la défaite française.Plongez dans l'histoire mouvementée de l'Acadie, cette région francophone du Canada confrontée à la domination britannique au XVIIIe siècle. Franck Ferrand vous entraîne dans un récit captivant où se mêlent batailles, déportations et quête de liberté.À l'aube du 1er juin 1755, 2000 soldats britanniques encerclent le fort Beauséjour, dernière forteresse française en Acadie. À l'intérieur, 150 soldats français résistent tant bien que mal. Mais dans les bois alentour, une troupe de civils menée par le légendaire Joseph Broussard, dit Beausoleil, n'a pas dit son dernier mot.
durée : 00:13:25 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Éric Rochant s'allie à sa fille Capucine pour produire une nouvelle série, bien loin des espions du "Bureau des légendes", et plus près des milieux défavorisés martiniquais. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Raphaëlle Pireyre Critique de cinéma, elle publie régulièrement des articles sur le site AOC; Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro
Tous les jours dans la matinale d'Europe 1, Olivier de Lagarde scrute et analyse la presse du jour. Aujourd'hui,les députés adoptent une loi qui doit permettre de rendre des œuvres d'art pillées pendant la colonisationHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rejoignez Franck Ferrand dans cette captivante exploration de la colonisation du Tonkin par la France à la fin du XIXe siècle.
En Corée du Sud, le début du printemps est marqué par la floraison des cerisiers. Un spectacle magnifique où de nombreux touristes et locaux viennent contempler ces fleurs rose pâle. Un décor qui n'est pas au goût de tous : des militants espèrent déraciner les cerisiers de Corée du Sud d'ici 2050. La raison ? Ces arbres sont d'origine japonaise. De notre correspondant à Séoul, « Yoshino », voilà le nom de la discorde. Ces cerisiers originaires du Japon représentent la très grande majorité des cerisiers présents en Corée du Sud. Des arbres que Hyun Jin-oh et son association « Cherry 2050 » cherchent à remplacer par un équivalent coréen, le cerisier royal, qu'ils cultivent dans leur pépinière. « Le Yoshino est une espèce japonaise, tandis que le cerisier royal est une espèce endémique de Corée. Ce n'est pas que les arbres japonais soient “mauvais” en soi, mais le cerisier est un symbole culturel fort du Japon. Il est lié à l'histoire et à l'idéologie japonaise. Pendant la colonisation japonaise de la Corée, ces arbres ont été plantés massivement sur notre territoire pour imposer une culture », explique Hyun Jin-oh. Interrogé sur la manière dont son association compte remplacer ces centaines de milliers d'arbres, il précise : « Les cerisiers japonais ont une durée de vie d'environ 60-80 ans. Lorsqu'ils arrivent en fin de vie, c'est-à-dire bientôt, nous pensons qu'il faudrait les remplacer par des cerisiers indigènes. En revanche, dans certains lieux symboliques comme les sites liés à la résistance anti-japonaise ou l'Assemblée nationale, nous pensons qu'un remplacement plus rapide est nécessaire. » De retour à Séoul, les rues et les berges du fleuve Han sont remplies de passants venus observer et immortaliser, appareil photo à la main, les cerisiers en fleurs. Lee Jung-gu, la cinquantaine, est l'un d'entre eux. S'il sait que les arbres qu'il contemple ont été plantés par l'occupant japonais, il ne souhaite pas trop y penser. « Le fait que les cerisiers se soient largement répandus en Corée à cause du Japon, c'est une histoire douloureuse, ça nous rappelle notre passé. Mais on ne peut pas rester bloqué sur le passé, sinon on n'avance jamais, la Corée n'avancera jamais. Bien sûr, il ne faut pas oublier les leçons de l'histoire. Mais en même temps, il n'y a pas besoin de rejeter ce qu'on a aujourd'hui. On peut simplement profiter du printemps tel qu'il est. » Pour profiter du printemps et de ses cerisiers, qu'ils soient coréens ou japonais, il faut vite s'y prendre. La floraison ne dure que quelques jours par an, un instant éphémère qui émerveille tout le monde, aussi bien à Séoul qu'à Tokyo. À lire aussiLa Corée du Sud craint la pénurie de plastique à cause du blocage du détroit d'Ormuz
En Corée du Sud, le début du printemps est marqué par la floraison des cerisiers. Un spectacle magnifique où de nombreux touristes et locaux viennent contempler ces fleurs rose pâle. Un décor qui n'est pas au goût de tous : des militants espèrent déraciner les cerisiers de Corée du Sud d'ici 2050. La raison ? Ces arbres sont d'origine japonaise. De notre correspondant à Séoul, « Yoshino », voilà le nom de la discorde. Ces cerisiers originaires du Japon représentent la très grande majorité des cerisiers présents en Corée du Sud. Des arbres que Hyun Jin-oh et son association « Cherry 2050 » cherchent à remplacer par un équivalent coréen, le cerisier royal, qu'ils cultivent dans leur pépinière. « Le Yoshino est une espèce japonaise, tandis que le cerisier royal est une espèce endémique de Corée. Ce n'est pas que les arbres japonais soient “mauvais” en soi, mais le cerisier est un symbole culturel fort du Japon. Il est lié à l'histoire et à l'idéologie japonaise. Pendant la colonisation japonaise de la Corée, ces arbres ont été plantés massivement sur notre territoire pour imposer une culture », explique Hyun Jin-oh. Interrogé sur la manière dont son association compte remplacer ces centaines de milliers d'arbres, il précise : « Les cerisiers japonais ont une durée de vie d'environ 60-80 ans. Lorsqu'ils arrivent en fin de vie, c'est-à-dire bientôt, nous pensons qu'il faudrait les remplacer par des cerisiers indigènes. En revanche, dans certains lieux symboliques comme les sites liés à la résistance anti-japonaise ou l'Assemblée nationale, nous pensons qu'un remplacement plus rapide est nécessaire. » De retour à Séoul, les rues et les berges du fleuve Han sont remplies de passants venus observer et immortaliser, appareil photo à la main, les cerisiers en fleurs. Lee Jung-gu, la cinquantaine, est l'un d'entre eux. S'il sait que les arbres qu'il contemple ont été plantés par l'occupant japonais, il ne souhaite pas trop y penser. « Le fait que les cerisiers se soient largement répandus en Corée à cause du Japon, c'est une histoire douloureuse, ça nous rappelle notre passé. Mais on ne peut pas rester bloqué sur le passé, sinon on n'avance jamais, la Corée n'avancera jamais. Bien sûr, il ne faut pas oublier les leçons de l'histoire. Mais en même temps, il n'y a pas besoin de rejeter ce qu'on a aujourd'hui. On peut simplement profiter du printemps tel qu'il est. » Pour profiter du printemps et de ses cerisiers, qu'ils soient coréens ou japonais, il faut vite s'y prendre. La floraison ne dure que quelques jours par an, un instant éphémère qui émerveille tout le monde, aussi bien à Séoul qu'à Tokyo. À lire aussiLa Corée du Sud craint la pénurie de plastique à cause du blocage du détroit d'Ormuz
Sent us a text, you dicks!!Yes, we know we spelled it the British way... on purpose of course, because that is what this episode is about!! The Shakespeare Birthplace Trust began last year (as a result of academic pressure) to "de-colonise" its collection. What does this mean? Well, Shakespeare's Birthplace Trust has warned visitors that some items in its collections may contain ‘language or depictions that are racist, sexist, homophobic or otherwise harmful'. (obviously, it was from a very different time.) The Birthplace Trust's real concern is to stop British people taking pride in Shakespeare and seeing his work as a symbol of ‘British cultural superiority'. Barf.Exactly how do we feel about it??Listen and find out!!To send us an email - please do, we truly want to hear from you!!! - write us at: thebardcastyoudick@gmail.com To support us (by giving us money - we're a 501C3 Non-Profit - helllloooooo, tax deductible donation!!!) - per episode if you like! On Patreon, go here: https://www.patreon.com/user?u=35662364&fan_landing=trueOr on Paypal:https://www.paypal.com/donate/?hosted_button_id=8KTK7CATJSRYJWe also take cash! ;DTo visit our website, go here:https://www.thebardcastyoudick.comTo donate to an awesome charity, go here:https://actorsfund.org/help-our-entertainment-communiity-covid-19-emergency-reliefLike us? Don't have any extra moolah? We get it! Still love us and want to support us?? Then leave us a five-star rating AND a review wherever you get your podcasts!!Support the show
À travers une enquête rigoureuse mêlant archives et terrain, cet ouvrage revient sur le destin singulier de Benoît Ogoula Iquaqua, figure méconnue mais majeure de l'histoire du Gabon.Dans les années 1930, ce jeune chef élu par son peuple voit sa légitimité contestée par l'administration coloniale française. Accusé de « folie mystique » après s'être proclamé investi d'une mission divine et politique, il est arrêté puis interné et déporté en Oubangui-Chari.Derrière cette qualification psychiatrique se dessine en réalité une tentative de neutralisation politique. Benoît Ogoula apparaît aujourd'hui comme l'un des visages d'une résistance intellectuelle et spirituelle à l'ordre colonial.En revisitant « l'affaire Ogoula », Sandra Fancello et André Mary interrogent les usages coloniaux de la notion de folie, les formes de domination administrative, ainsi que les dynamiques religieuses et prophétiques en Afrique équatoriale.Une rencontre à la croisée de l'histoire, de l'anthropologie et des luttes de mémoire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
This week we concentrate on the key subject of immigration - from a Christian perspective. We use seven basic propositions about immigration; what kind of immigration do we need; the dangers of Islamic immigration; the role of the Church; Ayaan Hirsi Ali; Jim Ratcliffe and Colonisation; Birmingham the benefits capital of Britain; Immigration in Sweden; Glasgow the Asylum capital of Europe; The Coalitions new immigration policy in Australia; Spains new policy on immigration; Japan's new policy on immigration; the rise of anti-semitism in Scotland; The changing face of London; Muslim call to prayer in Liverpool; Ahmed Mohammed attacks Christian at Speakers Corner; Labour MP Nazir Ahmed; Mosques as polling centres; Christopher Hitchens on the dangers of Islam; Steve Chalke and Islam; the Final Word- Hebrews 13. With music from Tom Petty, Woody Guthrie; Boney M; the Proclaimers; Ralph McTell and the Gettys
Harry Ricketts reviews The Art of Colonisation by Paul Moon
The Colonisation of Language: A Phraseology in Five Parts explores, in a broad sense, aspects of oral storytelling and how the influence of colonisation can corrupt language and the sense of an origin story through multiple iterations over time. In much of my sound work, I'm drawn to the spoken word, and was immediately drawn to the characteristics within the vocal utterances contained in the 1962 original field recording by Raymond Clausen of a Navel-Miel performance accompanied by shaken rattles and seed pods from Malekula, Vanuatu. Selecting snippets of these utterances with some of the percussive elements, I created a speculative language to run alongside the opening paragraph of the Brothers Grimm tale, Rapunzel (1812). I assigned an utterance to each word in the story and developed a version of this story "spoken" in this speculative language. Distinct phrases contained within the original narration are repeated and ‘corrupted' through unlikely juxtapositions of these set phrases over the length of the work. I chose Rapunzel as my source tale due to its allusion to industry and exploitation, especially within its opening paragraphs, as both key activities of colonial intervention. Although the tale of Rapunzel can be read through many lenses, this selection, I felt was critical to situate the conceptual approach of the composition more solidly within this framework and make clearer my intent. Further to this, I included the familiar and Western story-telling trope, “Once upon a time”, which doesn't appear in Rapunzel's original form, to open each of the five parts. The voice which narrates the opening of Rapunzel in English, is an AI-generated voice.All instrumentation, apart from the AI-generated narration, is sourced directly from the original 1962 field recording and modified through extensive processing and effects. No DAW stock beats or sounds were used in the composition. On reflection, incorporating AI into this work, also adds another layer of critique and meaning to The Colonisation of Language: A Phraseology in Five Parts. Using the opening paragraphs and set phrases of Rapunzel as my language model, also interrogates AI's compilation process and corruption of meaning when AI is forced to draw on a singular set language model for its output. How many iterations from a set model, does it take to output only diabolical errors in sense and meaning, thereby compromising the integrity of heritage? Navel-Miel performance with rattle and seed pods reimagined by Kenneth Lyons.———Part of the project A Century of Sounds, reimagining 100 sounds covering 100 years from the collections of the Pitt Rivers Museum at the University of Oxford. Explore the full project at citiesandmemory.com/century-sounds
durée : 00:03:28 - Le Cours de l'histoire - Ce n'est pas la colonisation qui a construit des routes, des écoles et des hôpitaux dans les territoires colonisés. Ce sont les impôts et le travail des populations colonisées, elles-mêmes, qui ont financé ces infrastructures. - réalisation : Camille Renard, Virginie Le Duault, Élodie Piel, Margot Page - invités : Camille Lefebvre historienne, directrice de recherche au CNRS, directrice d'études à l'EHESS, PI de l'ERC Langarchiv et membre de l'Institut des mondes africains. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:28 - Le Fil histoire - Ce n'est pas la colonisation qui a construit des routes, des écoles et des hôpitaux dans les territoires colonisés. Ce sont les impôts et le travail des populations colonisées, elles-mêmes, qui ont financé ces infrastructures. - réalisation : Margot Page - invités : Camille Lefebvre historienne, directrice de recherche au CNRS, directrice d'études à l'EHESS, PI de l'ERC Langarchiv et membre de l'Institut des mondes africains.
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durée : 00:03:44 - Le Fil histoire - On dit souvent que les frontières africaines seraient artificielles parce qu'elles auraient été tracées par les colonisateurs. Mais, toutes les frontières du monde sont artificielles. Les frontières sont des artefacts, des constructions humaines. - réalisation : Margot Page - invités : Camille Lefebvre historienne, directrice de recherche au CNRS, directrice d'études à l'EHESS, PI de l'ERC Langarchiv et membre de l'Institut des mondes africains.
durée : 00:03:44 - Le Cours de l'histoire - On dit souvent que les frontières africaines seraient artificielles parce qu'elles auraient été tracées par les colonisateurs. Mais, toutes les frontières du monde sont artificielles. Les frontières sont des artefacts, des constructions humaines. - réalisation : Camille Renard, Virginie Le Duault, Élodie Piel, Margot Page - invités : Camille Lefebvre historienne, directrice de recherche au CNRS, directrice d'études à l'EHESS, PI de l'ERC Langarchiv et membre de l'Institut des mondes africains. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:06 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Depuis l'offensive sur Gaza, la Cisjordanie connaît une accélération de la colonisation, soutenue par le gouvernement israélien. Dans la région de Masafer Yatta, les avant-postes fleurissent et les attaques de colons se multiplient pour chasser les Palestiniens. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Nicolas Cortes photojournaliste indépendant
durée : 00:11:26 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Les derniers témoignages reçus des colons vikings sont 3 lettres écrites au début du XVᵉ siècle. Elles parlent d'un mariage et d'un bûcher de sorcières. Et depuis plus rien. Que sont devenus les Vikings du Groenland ? - invités : Mikaa Blugeon-Mered - Mikaa Blugeon-Mered : chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:08 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Dans "Magellan", Lav Diaz revisite les quinze dernières années du célèbre navigateur incarné par Gaël García Bernal. Loin du biopic classique, le film suit son voyage vers l'archipel Malais, mêlant colonisation et évangélisation, au prix d'une violence inouïe. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur; Raphaëlle Pireyre Critique de cinéma, elle publie régulièrement des articles sur le site AOC
With the Thargoids gone, the Powers re-established their territories. Colonisation fever took over, and we finally got Squadron Carriers, as well as four new flyable ships with revolutionary capabilities. And, following in the footsteps of Terri Tora, we discovered a unique plant that's apparently worth fighting over. This is the Galnet News Digest Review of the Year, 3311.
durée : 02:29:59 - Les Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - - réalisation : Phane Montet
durée : 00:12:43 - Les Enjeux internationaux - par : Astrid de Villaines - Le Parlement algérien a adopté mercredi 24 décembre à l'unanimité une loi criminalisant la colonisation française. Cette loi réclame aussi des "excuses officielles" à la France. Pourquoi cette loi intervient-elle maintenant et que révèle-t-elle des relations franco-algériennes ? - réalisation : Phane Montet - invités : Paul Max Morin Docteur en science politique, chercheur à l'université de Stirling et à Sciences Po Paris
durée : 00:03:24 - Le monde à l'endroit - La création de dix-neuf nouvelles implantations israéliennes en Cisjordanie provoque des réactions purement verbales. L'opinion publique israélienne regarde ailleurs, la communauté internationale aussi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La presse algérienne revient largement sur cette adoption de la proposition de loi criminalisant la colonisation française. « Adoption à l'unanimité » par les membres de l'APN, l'Assemblée populaire nationale en plénière, souligne le journal algérien El Moudjahid. Le média parle d'« une démarche inédite [qui va] dans le sens de la préservation de la mémoire nationale et de l'établissement des responsabilités, d'autant plus que, jusque-là, la France coloniale se refuse à reconnaître ses crimes coloniaux en Algérie ». Le journal algérien Le Soir décrit la proposition de loi : « Structurée en cinq chapitres comprenant 27 articles, [elle] s'appuie sur "les principes du droit international consacrant le droit des peuples à l'équité juridique et à la justice historique et la fin de l'impunité". » Le quotidien algérien L'Expression analyse ce « texte mémoriel aux enjeux stratégiques ». Cette proposition est « un acte fondateur de justice historique », explique le média, qui décrit le texte en deux temps. D'abord : « Sur le plan interne, l'adoption de ce texte est présentée comme un levier de renforcement du Système législatif national en matière de protection de la mémoire. (…) ». « Mais, souligne L'Expression, au-delà de sa dimension mémorielle, cette initiative revêt [aussi] des enjeux stratégiques et géopolitiques majeurs. (…) ». Ainsi « en portant le débat sur le terrain juridique, l'Algérie cherche à internationaliser la question des crimes coloniaux et à les inscrire dans les normes relatives aux crimes contre l'humanité ». À lire aussiAlgérie: le Parlement valide la loi de criminalisation de la colonisation française « Une première en Afrique » Et, cette loi criminalisant le colonialisme est aussi présentée comme « une première en Afrique », explique le journal en ligne algérien TSA. Il revient notamment sur les propos de l'expert en politique internationale Abdelkader Soufi, sur les ondes de la Radio algérienne. Le spécialiste explique que cette loi vise « à établir un cadre juridique clair pour qualifier, reconnaître et condamner les crimes commis par la puissance coloniale ». La nouveauté dans ce texte réside dans « la classification détaillée des crimes, incluant désormais des faits longtemps marginalisés ou passés sous silence (...) » c'est-à-dire « la torture, les exécutions sommaires, les massacres de masse, les enfumades, les kidnappings et les viols » qui sont des pratiques « rarement reconnues dans les textes officiels auparavant ». Ce texte va donc au-delà de la reconnaissance symbolique, souligne la presse. Il criminalise la colonisation pour reconnaître les crimes car « la loi qualifie explicitement la colonisation française, qui s'est étendue de 1830 à 1962, de crime d'État », rappelle Afrik.com. « En cinq chapitres, elle recense les exactions commises durant cette période ». Des excuses officielles attendues de la part de la France Et, cette proposition de loi réclame notamment des « excuses officielles » de l'État français pour les crimes commis. Des excuses « présentées comme un préalable indispensable à toute "réconciliation mémorielle" entre les deux pays », souligne Afrik.com. Pour rappel, en 2021, le président français, Emmanuel Macron, avait qualifié la colonisation de l'Algérie de « crime contre l'humanité », mais sans présenter d'excuses officielles au nom de l'État français. « Une nuance que les autorités algériennes n'ont jamais cessé de souligner », commente le média. La loi prévoit également une « indemnisation complète et équitable pour les préjudices matériels et moraux causés par la colonisation. Elle appelle la France à restituer l'ensemble des archives liées à cette période ». Autre point mentionné par la proposition de loi : la décontamination des sites affectés par les essais nucléaires français. Le texte possède également des dispositions pénales qui répriment la glorification de la colonisation. « Les relations avec l'ancienne puissance coloniale demeurent fragiles » Et, les réactions de Paris sont commentées aussi. Le média Observalgerie mentionne les déclarations du Quai d'Orsay : « Paris estime que cette loi va à l'encontre de la volonté de reprise du dialogue franco-algérien et d'un travail serein sur les enjeux mémoriels ». Par ailleurs, le Quai d'Orsay a précisé que « la France n'avait pas vocation à commenter la politique intérieure algérienne. [Le Quai d'Orsay] a toutefois rappelé "l'ampleur du travail engagé par le président" Emmanuel Macron sur les questions mémorielles, notamment à travers une commission mixte d'historiens des deux pays. » Dans sa déclaration, le ministère français a également réaffirmé sa volonté de « continuer à travailler à la reprise d'un dialogue exigeant avec l'Algérie ». Ce qu'il faut retenir, souligne Afrik.com, c'est qu'« au-delà de ses effets juridiques concrets, cette loi marque un tournant : celui d'un État qui choisit de faire de la mémoire un acte législatif, et de l'histoire un enjeu pleinement politique, au moment même où les relations avec l'ancienne puissance coloniale demeurent fragiles et chargées de non-dits ». À lire aussiFrance-Algérie: le président Macron évoque une reprise du dialogue avec Alger
À 10h, ce mercredi 24 décembre 2025, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de : Colonisation, l'Algérie veut des excuses officielles
Au menu de la deuxième heure des GG du mercredi 24 décembre 2025 : "Budget : Lecornu y croit encore, obstiné ?" ; "Novasco : un maire porte plainte contre l'État" et "Colonisation : l'Algérie veut des excuses officielles", avec Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Rachel Perkins talks to Cheryl about the continuing impact of colonisation on First Nations communities, the extraordinary legacy of her father, Charles Perkins, and his lasting influence on Australia. Rachel also speaks about the importance of the Aboriginal Australian flag as a symbol of identity and unity, and shares insights from The Australian Wars, the book she co-edited with Stephen Gapps, Mina Murray and Henry Reynolds. The Australian Wars is out now. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Le 29 novembre est célébrée comme chaque année la Journée Internationale de Solidarité avec le Peuple Palestinien, instaurée par l'ONU. Les Nations unies qui approuvaient, il y a 78 ans, le plan de partage de la Palestine. La résolution 181. 78 ans… et quel partage ? Après plus de deux ans de guerre à Gaza, et une intensification sans précédent par Israël de la colonisation de la Cisjordanie occupée, ce plan n'a plus aucune réalité sur le terrain. Menace d'annexion, légalisation dans le droit israélien de colonies tout à fait illégales, selon le droit international, attaques lancées par les colons, hausse sans précédent de construction, d'avant-postes, destruction de villages palestiniens : Israël avance sur tous les fronts. Ce projet politique, qui achève tout espoir d'une solution à deux Etats, s'exprime avec toute sa violence, dans la plus grande métropole de Cisjordanie : Hébron. Nous y avons passé deux jours entre colons israéliens et habitants palestiniens. «À Hébron, la colonisation rue par rue», un Grand reportage de Nicolas Rocca.
In this episode, Katie introduces the Own Your Health System, a step-by-step framework distilled from 20+ years of Chinese medicine, healing practice, and real-world experience helping thousands of people transform their physical, emotional, and spiritual health. You'll learn why so many of us are unwell, even though we live longer than ever. Katie breaks down how colonisation, industrialisation, modern lifestyle, tech overload, stress, poor circulation, and lost ancient practices have pulled our bodies out of alignment — and what simple daily habits can pull them back. If you've ever asked yourself: “Why am I ill? What do I do? How do I fit this into my busy life?” — this episode gives you the answers. You'll discover: ✔ Why ancient healthcare systems still matter today ✔ How modern living disrupts your body's natural rhythm ✔ How stagnation, toxicity, and stress accumulate in the body ✔ The #1 cause of modern illness (according to the WHO) ✔ Simple, free practices to improve circulation & reduce symptoms ✔ How to build health routines that actually fit your daily life This episode is perfect for anyone interested in holistic health, Chinese medicine, self-care, stress reduction, sleep improvement, menopause, weight gain, energy, or understanding how to live well in the modern world. Chapters: 00:00 — Why Modern Life Makes Us Sick: The Big Picture 02:25 — The Three Questions Everyone Asks When They're Unwell 05:10 — Why Ancient Healthcare Systems Disappeared 08:00 — Colonisation, Politicisation & the Fragmentation of Health 12:20 — Industrialisation: When We Lost Our Connection to Nature 15:45 — Modernisation & Tech Overload: A Body Out of Sync 20:30 — Accumulation, Toxicity & Why Symptoms Build Over Time 27:00 — What To Do: Aligning Yourself Through Daily Routine 31:40 — How to Improve Circulation (80% of Illness Starts Here) 38:10 — The Own Your Health System Explained + What's Coming Next ------------------------------------------- More information here: https://katiebrindle.com/ Subscribe to my newsletter: https://katiebrindle.com/newsletter-signup/ Buy 'Yang Sheng: The Art of Chinese Self-Healing' at https://www.hayoumethod.com/product/yang-sheng-the-art-of-chinese-self-healing/ Buy the Hayo'u tools at https://www.hayoumethod.com/products/ Hayo'uFit at https://hayoufit.com -------------------------------------------- Join my channel and leave a comment about what you want to see next! Love, Katie Brindle.
There's been a new update which includes the Dodec and Colonisation changes we're disappointed by, but some of the other stuff is getting us going! Development NewsUpdate Notes – https://www.elitedangerous.com/update-notesCommunity CornerThe Winged Hussars – https://www.thewingedhussars.com/en“An Elite Adventure” by VRFlorian – https://youtube.com/playlist?list=PLwSSMXOUo_5WDm_XKg4nBrtD9ysTsuZ_S“The Big 12 in the Big 25 | Elite Dangerous Powerplay” by Xpeigh – https://youtu.be/YBY1ulYmt4INew Buckyball Race – https://forums.frontier.co.uk/threads/the-buckyball-racing-club-presents-mountains-of-madness-13th-24th-november-3311.642860/
There are fears that a shortage of a key commodity could significantly slow down Colonisation efforts, following Brewer Corporation's announcement that the Trailblazer megaship fleet is to close its markets next week.From 11 November 3311, Emergency Power Cells will only be available within 30 LY of the Akhenaten system.https://www.elitedangerous.com/news/galnet/trailblazer-fleet-be-withdrawn
durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - À partir de 1912, de nombreuses tribus locales se révoltent contre les protectorats français et espagnols au Maroc. De l'éphémère émirat de Moulay Ahmed el Hiba à la République du Rif d'Abdelkrim, la résistance s'organise sur le territoire marocain pour contester la domination étrangère. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Cassandre Puel, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy, Maël Vincent--Randonnier - invités : Rachid Agrour Docteur en histoire contemporaine, spécialiste de l'histoire du Maghreb colonial et du domaine berbère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - À partir de 1912, de nombreuses tribus locales se révoltent contre les protectorats français et espagnols au Maroc. De l'éphémère émirat de Moulay Ahmed el Hiba à la République du Rif d'Abdelkrim, la résistance s'organise sur le territoire marocain pour contester la domination étrangère. - réalisation : Thomas Beau, Cassandre Puel - invités : Rachid Agrour Docteur en histoire contemporaine, spécialiste de l'histoire du Maghreb colonial et du domaine berbère
durée : 00:39:38 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - "Gaza a détruit l'illusion d'un ordre international fondé sur les droits humains." Pour l'essayiste indien Pankaj Mishra, la guerre à Gaza marque la fin de l'hégémonie narrative occidentale : comment analyse-t-il le conflit israélo-palestinien depuis un point de vue du sud global ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Pankaj Mishra journaliste et essayiste indien; François Zimeray Président de l'Association française des victimes du terrorisme, l'AFVT, ancien ambassadeur en charge des droits de l'Homme
La biographie de référence du " père de l'indépendance " du Maroc.. Mohammed V (1909-1961), père de Hassan II et grand-père de l'actuel souverain, est une figure tutélaire du récit national marocain. Son règne nous plonge dans les paradoxes de la colonisation française, les tensions de la décolonisation et les incertitudes du Maroc indépendant. Porté sur le trône par la France à tout juste 18 ans en 1927, le jeune sultan doit faire avec la lourde tutelle du protectorat français sur l'Empire chérifien, avant de la rejeter à l'issue de la Seconde Guerre mondiale. S'engageant à grands risques en faveur de l'indépendance, dans un bras de fer avec les autorités coloniales et une partie des élites marocaines, mais soutenu par le mouvement nationaliste, il est finalement déposé en 1953 par la France et exilé en Corse puis à Madagascar. Les mobilisations populaires suscitées par sa déposition et les impasses du colonialisme français en Afrique du Nord conduisent cependant à son rappel en 1955, puis à l'indépendance du Maroc l'année suivante. Sa mort brutale, à l'issue de 33 ans de règne, intervient après cinq années de luttes pour le partage du pouvoir entre le trône et les partis au sein du Maroc indépendant. Conjuguant rigueur scientifique et fluidité de la narration, cette biographie éclaire, au moyen de sources marocaines et françaises en grande partie inexplorées, la vie d'un " père de la nation " encore méconnu. Loin de l'hagiographie, elle laisse toute sa place aux hésitations et dilemmes politiques du souverain, ainsi qu'aux faiblesses de l'institution monarchique et à sa dérive autoritaire. Les soubresauts politiques du règne de Mohammed V interrogent la nature de la monarchie marocaine et sa place au sein de la vie politique et de la société marocaines. Tout en étant l'occasion de relire la décolonisation du Maroc, cette biographie se penche sur les crises coloniales et post-coloniales, les mutations de la culture politique marocaine, les tensions qui parcourent la dynastie alaouite, les usages évolutifs de l'image et de la parole royale, ainsi que les difficultés de sa diplomatie. Derrière des apparences de continuité, quelques décennies suffisent à transformer profondément la monarchie marocaine. Un règne fondateur, pour mieux comprendre le Maroc d'aujourd'hui.Benjamin Badier est notre invité en studio, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alec's been playing with his ring so much we might need to stage an intervention, but in the meantime we'll talk about your suggestions for the final ship of the year.Development NewsColonisation Stats – https://x.com/EliteDangerous/status/1974523433598779657Galaxy Percentage Explored – https://x.com/EliteDangerous/status/1973793885731119491Community CornerColonisation stats from Ian Doncaster – https://forums.frontier.co.uk/threads/colonisation-statistics.641952/“Mission Farsight, day 3,200” by Commander Picard – https://x.com/MissionFarsight/status/1975377074446573582“A Beginner's Guide to COLONISATION!” by Dituri's Elite – https://youtu.be/erwCDjxsh50“How to MASTER your Combat Skills in Elite: Dangerous” by Xpeigh – https://youtu.be/2QnJ1_kWMcE“A Galaxy of Stars – William Shatner, John de Lancie – HCS Voicepacks” by Obsidian Ant – https://youtu.be/mJ4HOtanPw8“Ship Anatomy” by Cmdr Teall (rehosted here by Winter Ihernglass via the wayback machine)https://siriuscorp.cc/edsa/Original blog post: https://web.archive.org/web/20230329182234/http://www.teall.info/2020/05/elite-dangerous-ship-anatomy.html“Ring-a-Ring o' Limpets” by Alec Turner – https://youtu.be/GEygwG7OsM8Port forwarding guide by Nicey – https://niceygy.net/games/elite-dangerous/ed-port-tester/Anthony Hunt's Imperial Interdictor 3D print – https://x.com/achunt/status/1975087034508443697
#302th for 18th of September, 2025 or 3311! (33-Oh-Leven, not Oh-Eleven, OH-Leven)http://loosescrewsed.comJoin us on discord! And check out the merch store! PROMO CODEShttps://discord.gg/3Vfap47ReaSupport us on Patreon: https://www.patreon.com/LooseScrewsEDSquad Update: (Updated by Bloom 9/18)BGS is still broken -> Not a joke -> 4 conflicts pending, our victory in Juan resulted in control of Lyell Hub but not the system.We're in 303 systems, controlling 77Squadron Boards - (To be updated tonight)joiPowerPlay Update: - Cycle 46Alexandrinus, The Highway to Hel's next potential targets More in PowerPlay HubKruger 5's Power Rankings - https://k5elite.com/ Niceygy's Power Points - https://elite.niceygy.net/powerpointsFind out more in the LSN-powerplay-hub forum channel.Galnet Update: https://community.elitedangerous.com/Galnuthin'The Exploration CG has 11K contributors, 3 days left - 75% earns you a V1 DSS, just in time for your T11Dev News: Third tier - Galactic Edition announced - 60K buys you the ship, stellar paints, stellar ship kit, hazard ship kit, holo ship kit. Fixes for QOL stuff: The Organic Sampler scanning range is going to be adjusted from 75m → 750m - Colonisation construction efforts and fully constructed facilities will be able to be demolished or cancelled- Colonisation commodities requirements will be listed when selecting the system on the Galaxy Map or selecting the facility on the System Map - Frontier are also introducing a new tool which will allow Commanders to change their name at a cost of 500 ARX. We currently do not have any other information or answers to the questions these new changes will bring in, but as always will keep you posted if we get more.Discussion:Community Corner:ROYS GAME???