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Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Pierre Rondeau, économiste. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Martin Bourdin et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Une étude d’Anthropic qui démontre que l’IA pourrait théoriquement automatiser une grande partie des tâches dans plusieurs métiers. Discussion IA avec David Proulx. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans cet épisode, les éditorialistes Géraldine Woessner et Jean-Marie Colombani se penchent sur les enjeux géopolitiques complexes qui agitent le Liban et le Moyen-Orient, avec les interventions israéliennes contre le Hezbollah et les tensions autour du détroit d'Ormuz. Ils analysent également les résultats d'un sondage choc sur les intentions de vote à 15 mois de l'élection présidentielle française de 2027, qui placent le Rassemblement national largement en tête.Alors que l'armée israélienne poursuit son offensive au Liban contre le Hezbollah, le président français Emmanuel Macron appelle à l'aide humanitaire. Géraldine Woessner et Jean-Marie Colombani s'interrogent sur la capacité réelle de la France à peser dans ce conflit, entre ses liens historiques avec le Liban et les réalités économiques et géopolitiques. Ils soulignent la mainmise du Hezbollah sur l'État libanais et la difficulté à trouver une solution durable.Le débat se porte ensuite sur les enjeux stratégiques autour du détroit d'Ormuz, contrôlé par l'Iran mais essentiel pour l'approvisionnement pétrolier de la Chine notamment. Les experts expliquent comment le changement de donne énergétique, avec les États-Unis devenus exportateurs de pétrole, a modifié les rapports de force. Ils anticipent des actions militaires pour tenter de débloquer cette situation.Enfin, nos esprits libres analysent les résultats d'un sondage qui placent le Rassemblement national largement en tête de l'élection présidentielle de 2027. Ils constatent la solidité du socle électoral d'extrême-droite, qui s'est étendu à de nouvelles catégories sociales, et s'interrogent sur les capacités des autres forces politiques à se rassembler pour contrer cette dynamique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:36 - Normandie Sports - Après quinze jours de trêve, le CBC reprend ce soir à domicile face au troisième, Blois. Ce sera l'occasion pour le public du Palais des Sports de Caen-la-Mer de découvrir les deux dernières recrues de son équipe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
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On demande aux élèves de « connaître le cours », mais qu'est-ce que cela signifie exactement et comment faire ? Pas sûr que ce soit très clair pour tous et toutes ! Comment aider mes élèves à mémoriser le cours ? Pour Entre profs, Fanny Grauer, professeure de SVT en collège, partage quelques outils construits au fil du temps.Découvrez la synthèse de l'épisode en sketchnote.Vous aussi, vous avez des questions ? Rejoignez-nous sur le groupe Facebook « Extra classe - Podcast et enseignement ». Et retrouvez toutes les questions dans la playlist Entre profs.Abonnez-vous à la newsletter.Extra classe à partager et à écouter sur toutes vos plateformes d'écoute :https://smartlink.ausha.co/extra-classeExtra classe, un podcast produit par Réseau Canopé.Équipe de réalisation : Simon Gattegno et Hélène AudardRéalisation du sketchnote : Florian RobinDirecteur de publication : Samuel VitelCoordination et production : Hélène Audard et Magali DevanceContactez-nous sur : contact@reseau-canope.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:25:28 - Solidarité à Pau : une boutique ouverte à tous pour aider les plus démunis Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Peut-on surmonter des tragédies grâce à la foi? Que ce soit l'incendie du premier de l'an à Crans-Montana, en Suisse, ou la tuerie à Tumbler Ridge, au Canada, notre monde connaît constamment des tragédies qui nous laissent sans mot. Comment trouver un sens dans tout cela? Est-ce que la foi peut nous aider à nous relever? Dans cet épisode, Joan et Stéphane reçoivent la pasteure suffragante Sophie Maillefer de l'Église Évangélique Réformée du canton de Vaud, de la paroisse de Belmont-Lutry. Ensemble, ils et elles explorent le rôle que les Églises peuvent jouer et réfléchissent à l‘importance de se rassembler lors que les tragédies frappent nos communautés. Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine : est-ce que la foi peut vraiment nous aider à surmonter des tragédies? Bonjour Stéphane. Bonjour Joan. Bonjour à toutes les personnes à l'écoute. Notre invitée spéciale : Sophie Maillefer [Joan] Aujourd'hui, j'aimerais vous présenter ma collègue qui est dans la même équipe de jeunes ministres. Oui, je fais partie des jeunes ministres dans l'Église Réformée vaudoise et ça me donne ce privilège de connaître Sophie Maillefer qui est là avec nous aujourd'hui. Sophie, bienvenue! [Sophie] Bonjour, merci pour l'invitation. [Joan] Sophie, tu veux peut-être te présenter toi-même, dire quelques mots sur qui tu es, où est-ce que tu exerces le ministère. [Sophie] Je suis pasteure suffragante, c'est-à-dire encore non consacrée, au sein de l'Église Évangélique Réformée du canton de Vaud. Donc, comme tu l'as très bien dit, Joan, on travaille pour la même Église actuellement. Et je suis à Lutry, dans la paroisse de Belmont-Lutry. [Joan] La paroisse de Belmont-Lutry qui se trouve, est-ce qu'on appelle ça La Riviera? [Sophie] Non, c'est dans le Lavaux. [Joan] Dans le Lavaux, ah oui, c'est là où il y a les belles vignes. Et ce n'est pas si loin, si loin du Valais, c'est la raison pour laquelle on t'a invitée aujourd'hui, Sophie; parce que, d'une façon ou d'une autre, votre paroisse est complètement partie prenante de tout ce qui se vit autour du drame du 1er janvier qui s'est passé à Crans-Montana. La tragédie de l'incendie de Crans-Montana [Sophie] Oui, alors on a eu effectivement un incendie en Suisse à Crans-Montana et puis dans notre paroisse il y a, enfin dans la commune disons, il y a huit jeunes qui sont décédés et encore un certain nombre sont à l'hôpital, des suites de cet incendie. C'est un peu dans ce cadre-là et vis-à-vis de tout ce que j'ai pu vivre aussi en tant que ministre, tout ce que j'ai pu entendre, tout ce que j'ai pu partager sur les réseaux sociaux que j'ai trouvé important. [Joan] On a avec nous une ministre qui est au cœur de cet accompagnement, de cette tragédie qui a touché la Suisse. Et cette tragédie qui a aussi activé, réactivé plein, plein, plein de choses que je trouve intéressantes qu'on parle aujourd'hui. Chez vous Stéphane, actuellement, il n'y a pas eu un grand drame qui a mobilisé les Églises. Les tragédies font-elles partie du plan de Dieu? [Stéphane] Un peu comme partout, il y a des drames, il y a des choses qui frappent l'imagination. Je pense, cette année, c'est le 9e anniversaire, si je peux utiliser le terme anniversaire, d'une fusillade à la grande mosquée de la ville de Québec, où quelqu'un, malheureusement, est rentré dans la mosquée à une heure de prière et a commencé à tirer. Il y a des gens qui sont décédés. Et ça amène toujours la question, mais pourquoi? Oui, il y a des gens qui sont radicalisés. Oui, il y a des gens qui sont un peu dérangés. Mais ces personnes-là qui ont été blessées, ces personnes-là qui ont été tuées, on se demande, qu'est-ce qu'ils ont fait? Ils n'ont pas mérité ça. Ce sont des personnes totalement innocentes qui, malheureusement, sont au mauvais endroit au mauvais moment. Mais ça ramène toujours la question du plan de Dieu. Et c'est avec ça que j'ai de la difficulté lorsque les gens disent « Ah, ça fait partie de la volonté de Dieu, ça fait partie du grand plan de Dieu, il y a une raison derrière ça ». Je peux comprendre qu'en temps de crise, on essaye de trouver un sens à la douleur, mais moi, j'ai toujours l'impression que Dieu ne fonctionne pas selon la logique humaine. Le plan de Dieu appartient à Dieu et je ne pense pas qu'on peut le comprendre. J'ai de la difficulté lorsqu'il y a des personnes qui essayent de trouver ou qui essayent de proposer des explications logiques. Accompagner les familles durant les tragédies [Sophie] Justement, c'est ce qu'on a essayé d'éviter à Lutry, dans la manière dont on a accompagné les familles et puis aussi la communauté qui se posait beaucoup de questions et qui était très touchée par ce qui a été vécu. Ça a vraiment été vécu à Lutry comme une rupture sociale, vraiment, parce qu'il y a un vide, il y a vraiment cette disparition de jeunes, ça a vraiment impacté le tissu social. On était en phase avec la douleur des familles. Du côté de la paroisse, ce qu'on a essayé de mettre en place, c'est justement une présence qui se tient auprès de ce vide, qui ne propose pas des réponses, mais qui est dans l'ouverture d'un espace, dans l'ouverture d'une présence, dans la solidarité commune, pour se tenir ensemble dans ces questionnements, dans cette douleur. C'est pour ça qu'on a organisé un temps de recueillement, d'abord le 3 janvier, assez rapidement en fait, quand on ne savait pas encore exactement tout ce qui s'était passé. Et puis on a proposé des temps de silence, des temps de prière, mais il n'y avait pas de message, il n'y avait pas de parole nécessairement qui cherchait à expliquer ou à donner une raison comme ça. Les liens qui se forment après les tragédies [Joan] Oui, parce que ce qu'on a vécu, c'est vraiment un élan de la population vers les Églises, n'est-ce pas? À Lutry tout particulièrement, j'ai vu sur Instagram ces centaines de bougies, ces centaines de fleurs qui ont été déposées devant le temple, mais aussi un peu partout sur le territoire. La Suisse est un tout petit pays, il y a 9 millions d'habitants, 26 cantons, les gens sont souvent assez interconnectés. J'ai découvert que l'une des copines de classe de gymnase de ma fille de 16 ans, c'est cette classe d'âge qui a été massivement touchée, était copine avec l'un des jeunes qui est mort cette nuit-là. Elle a manqué l'école et elle a expliqué que: moi je suis allée justement à Lutry. Et donc j'ai pensé à toi, je me suis dit oh mais c'est incroyable ce lien qui se noue dans ce petit territoire où tout le monde est interconnecté avec tout le monde et où, du coup, il a été nécessaire dans tout plein d'endroits d'ouvrir des églises, d'ouvrir des espaces, d'ouvrir des permanences aussi. Et je crois que vous avez pas mal œuvré en ce sens aussi. [Sophie] Oui, c'est ça qui était vraiment intéressant et fort et profond en fait, c'est que tout le monde a œuvré dans ce sens-là, dans le sens où ce n'était pas la partie des pasteurs seulement, c'était toute la commune, c'était aussi des paroissiennes qui se sont mobilisées, qui se sont rendues compte les premières que Lutry avait été très touchée, que la paroisse devait faire quelque chose. Donc il y a vraiment cet enjeu-là de quelque chose de commun qui a été porté collectivement. Je pense que ça dit déjà beaucoup de ce qu'on peut vivre en tant qu'humain et de ce qui aide aussi au cœur d'une tragédie comme ça. Le besoin de se regrouper autour de l'Église après les tragédies [Stéphane] On a souvent parlé dans notre podcast comment l'Église est capable de créer la communauté. Souvent, moi je l'ai vu, comme vous, comme plein de gens à l'écoute, je suis sûr. Lorsqu'il y a une tragédie, on a tendance à aller à l'église, à se réunir autour de l'église. Peut-être dans les grandes mégapoles, c'est plus difficile, mais lorsqu'on a des communautés à l'échelle humaine, je pourrais dire que c'est le réflexe, on veut être ensemble. Je pense que c'est un bon enseignement pour l'Église, parce que oui, il y a la théologie, oui, il y a le sacré, oui, il y a les rites. Mais je crois qu'il y a ce besoin d'être ensemble. Peut-être qu'on a sous-estimé ça, ou peut-être qu'on a tendance à mettre ça en bas de la liste des priorités, mais créer communauté, faire communauté dans les moments de joie, dans les moments de tristesse, dans les tragédies, dans les célébrations, il y a quelque chose de profondément humain là-dedans. * Photo de Diego Céspedes Cabrera, unsplash.com. Utilisée avec permission. Le témoignage de foi des personnes après les tragédies [Sophie] Pour moi, pour aller dans cette direction-là, j'ai eu l'impression que... Alors oui, il y a le lieu de l'église, le lieu symbolique du temple qui a fait que les gens se sont réunis, où il y a une dimension aussi un peu transcendante d'un témoignage qui nous dépasse, un lieu aussi où des personnes vont se recueillir déjà depuis des siècles en fait. En même temps, il y a la communauté. Ce sont les gens qui se réunissent qui deviennent l'Église finalement et qui deviennent une communauté qui va espérer ensemble, qui va prier dans des événements aussi tragiques, du cri de désespoir, de l'espérance que les gens s'en sortent, de l'incompréhension, n'est facilement une prière finalement. On est confronté tellement à l'impuissance, à des questionnements humains sur le sens de ce qu'on est en train de vivre, de ce qu'on n'arrive pas à intégrer, que finalement on n'est plus tellement en train de se poser la question est-ce que c'est croyant ou non croyant. D'ailleurs à Lutry c'était frappant, il y a des centaines de messages qui ont été déposés. Certains adressaient aux familles, certains adressaient aux personnes qui sont décédées. Il y avait énormément de prières, des mots qui disent quelque chose d'une espérance. Ce n'est pas des gens qui vont nécessairement à l'église. Mais il y avait cet élan de dire, je crois, que les personnes qui sont parties sont en paix. Je crois qu'ils veillent sur nous. Il y avait des témoignages dans pratiquement, en tout cas dans la majorité des messages qui ont été déposés à Lutry. Moi je les ai tous lus, parce qu'on les a triés ensuite pour pouvoir rendre aux familles une partie dans tous ces messages. Et puis les autres ont été déposés dans un lieu où ils peuvent être consultés. Donc, on a eu à cœur de faire cette démarche-là et c'était frappant de voir qu'en fait l'Église ne détient pas la foi. L'Église est composée de personnes qui témoignent de cette foi au quotidien et parfois c'est avec des gens qui ne fréquentent pas les paroisses qu'on est le plus fort en communion pour ce témoignage. Trouver des temps pour se rassembler [Joan] C'est quelque chose qu'on a vécu aussi de très fort lorsqu'il y a eu la journée du deuil national. Si je me souviens bien, c'était le 9 janvier, un vendredi, et moi je me trouvais à Yverdon-Temple, deuxième plus grande ville du canton. Et c'est marrant parce qu'on a ouvert l'église à partir de 9h30, mais officiellement le culte était à 10h. Il y avait déjà une foule à 9h30. Et les personnes qui sont arrivées ont commencé par demander le pasteur. Donc ce qui était prévu, c'est que les cloches sonnent à 14h. Ça, c'était tout à fait prévu. Puis je comprends que la population doutait qu'il y ait quelque chose au temple protestant réformé. Mais par contre, ce n'était pas tout à fait clair si on allait faire la retransmission ou pas en direct des moments qui avaient lieu en Valais, du recueillement officiel. Et donc le pasteur a reçu plein, plein de demandes, alors il m'a dit bon ben je crois qu'on va vraiment le mettre en place. Heureusement que j'ai tout ce qu'il faut. J'ai dit oui, je crois vraiment là qu'on est attendu. Et puis un petit peu avant 14h, c'était fou, ce temple était rempli, rempli, rempli. Les policiers sont venus. Les pompiers sont venus. Tout le monde était là en bleu de travail avec le caddie de course, avec la poussette, avec le chien même. Tout le monde est venu là, s'est recueilli, et puis c'était tellement émouvant, puisque cet hommage national, il y avait une partie aussi avec un petit reportage, et on voyait les drones sur les différents clochers réformés romands qui partout sonnaient en même temps. Alors, c'était incroyable parce qu'il y avait un sentiment du peuple qui était uni autour des clochers. Alors c'est un sentiment bien sûr un peu subjectif, un peu relatif, peut-être même un peu romantique, mais qui finalement était tellement réconfortant. Peu importe le côté cliché, c'était tellement réconfortant. Et c'est une sensation qu'on ressent peu au quotidien, qui ne nous arrive finalement pas aussi fortement au quotidien. Donc c'est là que je vous rejoins aussi tous les deux, finalement c'est important de trouver des temps pour se rassembler, et si c'est au moment des deuils, c'est au moment des deuils, mais je crois qu'on va aussi réfléchir dans l'ERV, proposer des temps de rassemblement un peu alternatifs, qui permettent de rester dans cet élan de ce besoin d'être ensemble. L'injustice des situations [Stéphane] Je suis d'accord qu'il faut être réconfortant et en même temps, il faut être capable de dire les choses telles qu'elles sont. J'ai lu un excellent article qui disait que le prêtre, le pasteur, le leader religieux avaient un peu la mission de mettre le doigt là où ça fait mal, parfois entre l'arbre et l'écorce, ne pas nécessairement toujours mettre ça merveilleux. Être capable d'affirmer que oui, il y a des choses qui se passent comme ça. Je pense au livre du rabbin Harold Kushner, «When bad things happen to good people», qui a réfléchi sur la mort de son fils qui était enfant. Lui, il est rabbin, il est supposé être la bonne personne croyante, mais ça ne l'a pas empêché de vivre une épreuve horrible. Je pense qu'il y a aussi ce besoin parfois de mettre des mots sur l'émotion. Un peu peut-être crever l'abcès. J'ai été à des funérailles pour un pasteur de l'Église Unie qui s'était suicidé. Toute la liturgie était belle, positive, mais les gens avaient des questions. Si un pasteur se suicide, quel genre d'espoir peut-il y avoir pour nous, simples croyants? Je peux comprendre qu'on n'a pas nécessairement toutes les réponses, mais il faut être conscient de ça. Il faut être conscient qu'il y a des gens qui sont décontenancés, qui ont peut-être une théologie ou une vision du monde telle que si on prie suffisamment, si on fait les bons rites religieux, on a une meilleure vie. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne. C'est peut-être pour ça que j'adore tant le livre de Job. Job, dans le Premier testament, au début, il est riche, il prospère, il fait toutes, toutes, toutes, toutes, toutes les bonnes choses. Et bon, là, on parle dans le récit, là, d'un pari entre Dieu et Satan, tout s'écroule. Personne ne comprend pourquoi cela arrive. On dit à Job « Non, mais tu as dû faire quelque chose de mal, peut-être que tu ne t'en es pas rendu compte, mais ton malheur s'explique. » Non, son malheur ne s'explique pas, c'est la vie, c'est ça qui arrive. Donc, il faut être capable, je pense, en tant que leader religieux, pas nécessairement de mettre du sel sur la plaie, mais d'être capable de dire « Oui, je suis conscient de ce que vous vivez. Oui, je suis conscient de l'émotion. Puis oui, c'est injuste. Et oui, ça ne devrait pas se passer comme ça. » Reconnaître notre impuissance devant les tragédies [Sophie] C'est vraiment cette démarche-là qui a été vécue à Lutry. Moi, je me souviens du moment de recueillement où, dans l'introduction, on a commencé par « nous sommes sous le choc ». Et c'était la même chose du côté de la prière qui a été écrite, parce qu'il y a une prière qui a circulé dans toutes les paroisses du canton de Vaud, qui a été écrite de façon commune avec la communauté israélite, l'Église catholique et l'Église réformée. Ça commence par ces mots. « Oh Dieu, face à l'ampleur de la tragédie survenue à Crans, les souffrances des uns et des autres et notre sentiment d'impuissance, nous commençons par faire silence devant toi. » Donc il y avait vraiment cette notion de dire, on commence par se taire, on commence par être là dans ce sentiment d'impuissance et on n'est pas en train de chercher à justifier ou à finalement dire que tout ça avait du sens. Finalement, c'est aussi ce qu'on fait quand on accompagne les familles en tant que pasteur dans les cérémonies d'adieu, les services funèbres, les cérémonies d'hommage, etc. On dit que Dieu se tient avec nous dans ce qu'on vit, mais on n'est pas en train d'expliquer plus que ça, finalement. On n'est pas en train de dire que Dieu avait tout planifié, que ça se passe comme ça, si les gens étaient gravement malades ou autre. Les étapes du déni et de la colère [Joan] Moi j'ai un petit peu observé, puisque c'était un tout petit peu plus facile pour moi d'observer, n'étant que suis Suissesse d'adoption depuis à peine cinq ans, les mouvements de la population. Vous pouvez accueillir aussi ce que les gens me disaient sur leur inquiétude en fait pour les jeunes maintenant, sur les traumas que ça peut aussi faire remonter. Une dame, comme ça, à Yverdon-Temple, m'a dit « ah moi, mon fils c'est un grand brûlé, il est rescapé ». Voilà, donc il y a toutes sortes de choses. C'était très intéressant de remarquer combien les personnes étaient dans une forme de déni immédiat, c'est-à-dire de dire « mais comment ça peut arriver en Suisse? » C'est l'étape du déni. Alors, il n'y a pas une étape linéaire. Ce n'est pas 1, 2, 3, 4, 5, mais ça en fait partie. Même dans notre groupe de prière de parents, ici dans la paroisse, à Courcelle-près-Payernes, il y a une maman qui a dit très spontanément « Moi, je n'aurais jamais cru que ça pouvait arriver en Suisse. Les autres pays, on a l'habitude, mais chez nous, il ne se passe jamais ça. » Donc il y a ce côté un peu déni. Et puis après, j'ai vu beaucoup de colère. C'était la faute des propriétaires, des Corses en plus, des Français, ça, c'est vraiment embêtant. C'était la faute du Valais, parce que ce n'était pas organisé comme il faut. C'était la faute des pompiers qui auraient dû intervenir plus tôt ou autrement. C'était la faute des parents qui n'auraient pas dû laisser les enfants ressortir. C'est là que l'on comprend qu'en fait, on est en train de vivre un deuil collectif. Et comme nous on a les outils pour l'appréhender, comme vous disiez tous les deux, qu'est-ce qu'on peut proposer dans cette tragédie, qu'il soit de l'ordre de la foi? En même temps, pourquoi forcer les étapes? Si les personnes ont besoin de passer par le déni, par la colère. Après, il y a un peu une notion de marchandage, dans le sens où on espère pouvoir sauver un maximum de jeunes. Là, on voit que ce n'est pas si simple. Il y a déjà un jeune qui, malheureusement, est décédé. On les dispatche dans les meilleurs hôpitaux. Et forcément, il y a un moment donné où toute cette pression va sortir, ce moment de dépression. Peut-être que tu l'as déjà observé un peu sur le terrain, Sophie. Peut-être que ça va se répercuter d'autres façons dans cette génération-là. Peut-être qu'on va avoir des épisodes, des difficultés. Puis à un moment donné, collectivement, on arrivera à une sorte d'acceptation, mais une acceptation pour du mieux, pour plus de sécurité, pour plus de liens, pour plus de communautés. C'est là aussi qu'on a quelque chose à vivre et à apporter ensemble, en tant que communauté. Éviter le désir de revanche pour pouvoir pardonner [Stéphane] Je trouve que le défi là-dedans, en fait, c'est d'observer toutes ces étapes, de les vivre avec les gens, parce qu'on fait partie de la population, c'est normal. En même temps, il faut arriver à faire le pas de côté pour proposer quelque chose d'alternatif, quelque chose qui leur permette, individuellement, d'éviter la volonté de vengeance. On veut que quelqu'un paie pour cet acte incompréhensible, mais on oublie souvent dans la colère que ça ne ramène pas la personne disparue, ça ne ramène pas la situation d'avant. Par exemple, si quelqu'un assassine mon fils, que la personne ait 5 ans de prison ou 4 000 ans de prison, mon fils n'est plus là, il n'est plus là. Il n'y a rien qui change là-dedans. C'est peut-être ça qui est si radical dans le message de Jésus qu'on oublie cette radicalité. On est un peu parfois dans la loi du talion du Premier testament. Tu m'as fait mal, je vais te faire mal, c'est égal. Bon, parfait. Jésus parle de pardonner à ses ennemis, de pardonner aux personnes qui ont fait du mal, qui ont peut-être été négligentes. Ce n'est pas évident. C'est facile en théorie. C'est facile, les mots. Mais lorsque ça vient nous chercher dans notre chair, lorsque ça vient nous chercher dans notre émotivité, là on parle de quelque chose d'autre. Là on parle de quelque chose de profondément difficile, pénible. Et c'est quand même à ça que Jésus invite, c'est-à-dire d'aller au-delà de cette émotion. Il ne dit pas de la nier, mais d'aller au-delà, d'avancer là-dedans. Accueillir ses émotions durant et après les tragédies [Sophie] En même temps, il y a cette notion d'accueillir les émotions. Et c'est vrai qu'on sent qu'à Lutry, en tout cas, il y a quelque chose de collectif qui se vit autour de ça. On a vécu le choc avec le recueillement qu'on a vécu le 3 janvier. On a vécu la tristesse avec la journée de deuil national où on sentait que les gens vivaient vraiment cette tristesse. C'était bouleversant pour moi d'animer ce moment de silence où on est resté debout et moi je me suis mise debout le dos à l'assemblée pour être avec l'assemblée vraiment, physiquement, et on était tous ensemble. Tout le monde était derrière moi, mais c'est comme si je pouvais sentir la tristesse et l'émotion des gens qui étaient portées dans le temple pendant que les cloches sonnaient. On était tous debout en silence pendant que les cloches sonnaient. Et samedi dernier, il y a eu une manifestation où là on était plutôt dans la colère de la part des familles, de la part des jeunes camarades de classe, des jeunes qui sont décédés, et il y avait vraiment ce mouvement de dire on veut des réponses, on veut des explications, etc. Ça ne veut pas dire que ce cheminement-là est linéaire, on est bien d'accord, dans ces différentes étapes. Mais pour moi la colère a aussi quelque chose de fondamental dans la notion de la justice, de dire on aimerait des explications, aussi pour que ça ne se reproduise plus, qu'est-ce qu'on peut apprendre de cette situation-là. C'est aussi un sentiment qui donne de l'énergie. La tristesse, ça dévaste. C'est vraiment physique, on le voit chez les gens, ils sont anéantis comme ça, abattus. Et la colère, c'est aussi ce qui redonne l'élan de dire: je veux continuer, comment est-ce que je peux continuer? On a vu aussi des parents d'enfants décédés qui s'engageaient pour soutenir d'autres parents qui ont des enfants blessés, qui ont des enfants qui sont à l'hôpital, etc. En fait, il y a ce début d'élan de reconstruction qui passe par la colère finalement, qui passe par cet élan-là. En tant que pasteur, ce que je me dis aussi, c'est qu'on nous a beaucoup posé la question. Il y a plusieurs personnes qui sont venues vers moi, vers mes collègues, des journalistes qui cherchaient justement cette parole pour dire: qu'est-ce qu'on dit dans cette situation-là, qu'est-ce qu'on fait? Alors, on a esquissé des réponses avec la présence, comme tu disais aussi Joan, au fond faire le prochain pas. Est-ce qu'on peut aider à faire le prochain pas? Ce n'est pas guérir les gens, mais quel est le petit élément que je peux apporter en plus qui va rencontrer les gens là où ils en sont, mais qui va essayer de les emmener un petit peu ailleurs en fait. Ce qui m'a frappée c'était, en fait que ce n'est pas la foi qui aide pour la tragédie; c'est la foi qui émerge de la tragédie. Pour moi, le témoignage le plus fort, c'est quand il y a les parents qui disent « mais je veux continuer. Pour l'instant, je ne sais pas comment c'est possible d'aller plus loin dans ma vie parce que c'était tellement tragique, mais j'ai envie de faire le pas, de croire qu'une vie est possible après avoir perdu mon enfant. » Même chose pour les camarades de classe, on a vu des témoignages de jeunes qui étaient d'une force incroyable de dire que je vais vivre pour toi que j'ai perdu, pour mon copain qui est décédé dans l'incendie, pour mon ami qui n'est plus là et d'avoir cet élan de vie finalement qui émerge de la tragédie et qui ne cherche pas à l'expliquer mais pour moi c'est ça à la fois au fond. Donc j'avais toujours envie de renvoyer la question, de retourner la question, de pouvoir voir l'élan de vie qui se manifeste au cœur du chaos et du bouleversement. Savoir que Dieu demeure avec nous tout au long des tragédies [Stéphane] Je t'écoute, Sophie, et l'image qui me vient, c'est un peu un combat de boxe. Je sais, ce n'est pas très « pasteur ». La vie est difficile. Des fois, on a l'impression que la vie nous frappe tellement fort qu'on n'est plus capable de respirer, on est plié en deux, on est immobilisé. J'avais mis dans les notes, peut-être que je vais parler de Daniel, puis je vais en parler. J'ai eu mon fils via le processus d'adoption, et pour faire une histoire courte, à un moment on reçoit une photographie, et pour moi c'était instantané, c'était mon fils, il était encore l'orphelinat, mais c'était fait dans ma tête. Et là, on a reçu quelques semaines plus tard un avis qu'il y avait peut-être un problème au côté médical. Et si le problème se manifestait, l'adoption était pour être annulée. C'était quelque chose de totalement dévastateur dans ma vie, parce que pour moi c'était fait, c'était mon fils. Et c'était, « est-ce que je vais pouvoir ramener mon fils à la maison? Sinon, qu'est-ce qui va arriver à mon fils s'il n'est pas adopté? » Ça a été des semaines de torture, de se demander, mais pourquoi tout ça? C'était très, très dur. Et c'est dans la réponse que la foi est venue. J'ai vraiment aimé comment tu as dit ça, Sophie. Un peu pour revenir au combat de boxe, c'est la vie est difficile. On revient dans son coin et un peu comme Dieu est là pour « Ok, prends ton respire, tu es capable, reprends ton énergie, continue sur le bon chemin. » Et Dieu nous renvoie dans le chaos, nous renvoie dans les endroits qui font mal, nous renvoie affronter ce qui est difficile à affronter. Ce n'est pas Dieu qui protège, ce n'est pas avoir la foi qui fait que c'est nécessairement facile. C'est comment on réagit à l'épreuve, comment on réagit à l'inexplicable, comment on réagit à des trucs qui nous font tellement mal qu'on n'est pas capable même de le verbaliser. C'est là, je pense, que la foi peut aider dans ce qu'on fait avec tout ça. Conclusion [Joan] Chers auditrices et chers auditeurs, cet épisode est un peu spécial. C'est un peu un hommage aux victimes de Crans-Montana, à leurs familles, aux survivants, aux survivantes, à celles et ceux qui se battent encore dans les hôpitaux. C'est un hommage qui est porté par deux ministres de l'Église réformée vaudoise, mais aussi par un collègue qui s'associe à tout ça, de l'Église Unie du Canada. Et bien entendu, nous n'oublions pas tous les autres collègues, toutes les autres communautés, toutes les autres familles qui se battent et qui luttent et nous espérons avec cet épisode-là avoir apporté un petit peu de dialogue, un petit peu de notre compassion et de notre profond, profond intérêt pour les personnes qui nous entourent et les situations qui se passent auprès et au loin. [Stéphane] Merci beaucoup pour cet épisode, Joan et Sophie, et surtout Sophie pour le temps que tu as pris pour être avec nous. On veut prendre quelques secondes pour remercier l'Église Unie du Canada, notre commanditaire et son site internet Mon Credo qui relaie notre podcast, qui présente aussi des vidéos, des blogues sur des sujets de foi et de spiritualité. Merci à Réforme qui relaie aussi notre podcast. Si vous avez des questions, des suggestions, si vous voulez réagir à cet épisode, vous êtes d'accord, vous êtes en désaccord, vous trouvez que peut-être qu'on a manqué quelque chose d'essentiel, dites-le-nous. Ah oui, on vous invitera d'ailleurs dans un épisode. questiondecroise@gmail.com. On a un groupe WhatsApp aussi pour continuer les discussions. Tous les liens, toutes les informations sont dans les descriptions de nos épisodes. Alors, bonne journée!
Avec : Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagné d'Alfred Aurenche et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Les PROTESTATIONS des enfants vous semblent-elles déroutantes ?Vous n'êtes pas seuls ! Dans cet épisode captivant de "Princesse Montessori", Xénia Troubetzkoï nous plonge au cœur des CRISES qui émergent autour de l'âge de 3 ans.Ces moments de tension ne sont pas simplement des caprices, mais une ÉTAPE NATURELLE dans le développement de votre enfant.Xénia nous rappelle que ces comportements sont souvent le reflet d'une SEPARATION PSYCHOLOGIQUE entre l'enfant et l'adulte, une affirmation de leur IDENTITÉ naissante.Comprendre cela est essentiel pour naviguer ces eaux tumultueuses.Au lieu de voir ces crises comme des signes de mauvaise éducation ou de manipulation, il est crucial de reconnaître qu'elles font partie intégrante de la construction de la PERSONNALITÉ et de l'AUTORÉGULATION de votre enfant.Dans cet épisode, vous découvrirez des STRATÉGIES PRATIQUES pour gérer ces moments difficiles. Xénia insiste sur l'importance de la PATIENCE, de l'ACCEPTATION et de l'établissement de LIMITES CLAIRES.Ces outils vous permettront non seulement de mieux comprendre votre enfant, mais aussi de l'accompagner avec bienveillance durant cette période de vulnérabilité et de restructuration.En offrant un ENVIRONNEMENT SÉCURISÉ, vous aiderez votre enfant à traverser cette phase avec confiance. Les conseils de Xénia sont une véritable LUMIÈRE pour tous les parents qui se sentent perdus face aux comportements de leurs petits.Ne manquez pas cette occasion d'apprendre à soutenir votre enfant dans son cheminement vers l'AUTONOMIE.Écoutez "Princesse Montessori" et transformez ces moments de crise en opportunités de croissance et de connexion avec votre enfant. Ensemble, faisons de ces défis une étape enrichissante pour toute la famille !
En tant que parents on a toutes et tous connu un moment où les endormissements n'arrivent pas… où les soirées s'étirent.Ces réveils nocturnes qui épuisent les parents (et les enfants aussi d'ailleurs) et font douter de tout.On nous a beaucoup parlé de méthodes, de rituels, d'autonomie.On a parfois rendu pathologique ce qui est profondément normal.Et on a souvent oublié l'essentiel (et j'en fais partie) : les émotions, l'attachement, la relation.Pour en parler, j'ai reçu Johanna Vorgere, connue sous le nom d'ododobébé. Spécialiste du sommeil de l'enfant.Johanna propose une approche globale, incarnée, loin des recettes mécaniques. Avec elle, on remet le sommeil à sa juste place : comme une séparation, la plus grande de la journée pour un enfant, et donc un moment où le besoin de proximité explose.Dans cet épisode, on parle des tensions du coucher, de la pression que l'on se met, de ce que les réveils racontent, de la place du corps, de l'environnement, du lien.On parle aussi de réparation possible, même quand on est épuisé, même quand on a déjà tout essayé.Un échange qui redonne de l'air, du pouvoir aux enfants, et surtout beaucoup de douceur aux parents.Au programme :Gestion du sommeil des enfants (04:03)Importance de l'attachement (09:51)Rituels et routines d'endormissement (21:59)Réparation et connexion émotionnelle (29:25)Liens utiles :EP289- Votre enfant dort mal ? Il y a une solution Dr Madiha Ellaffihttps://johannavorgere.podia.com/https://www.instagram.com/johanna.vorgere?igsh=aDRyZ3l5bW9rbzZh&utm_source=qrHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu veux être plus fort mentalement ? Attention : plus tu mets ton focus sur “le mental”, plus tu risques de te crisper… et de te limiter.Dans cet épisode du Podcast de la Puissance Mentale, je te partage une approche contre-intuitive (et ultra terrain) : la puissance mentale ne se construit pas en se mettant des coups de cravache. Elle se construit en apprenant à recalibrer : ton focus, ta fatigue, ton niveau de pression… et ta capacité à te reconnecter à ta puissance intérieure.À travers des exemples concrets (athlètes de haut niveau, personnes sous forte pression, milieux opérationnels), tu vas comprendre comment déployer une force mentale durable sans t'épuiser ni t'auto-saboter.Dans l'épisode :Pourquoi vouloir “être plus fort mentalement” peut te bloquer (ego, surcharge, comparaison)Comment la fatigue détruit ton discernement (et quoi faire concrètement)La vulnérabilité maîtrisée : pas une faiblesse, une compétence de leaderLa clé “taboue” : mettre plus de douceur… à TA façon (sans devenir mou)Transformer chaque situation du quotidien en entraînement mental
OpenAI et le gouvernement fédéral. Intelligence artificielle et Montréal. Débat chez les jeunes caquistes en fin de semaine. La rencontre Tougas-Dutrizac avec Stéfanie Tougas. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans quels domaines la réflexologie plantaire peut-elle aider ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Yves CARRA, Porte-parole de Mobilité Club France répond à toutes les questions de mobilité sur LYON 1ère. RDV chaque mardi à 7h50 et samedi à 10h50. Devenez un véritable expert de la mobilité avec LYON 1ère!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Sûreté du Québec compte désormais sur Reggie, un labrador au flair exceptionnel, pour retrouver des restes humains. Entraîné avec le laboratoire REST[ES], il a participé à une cinquantaine d’enquêtes depuis 2025. Une première au Québec, qui permet d’accélérer les recherches lors d’incendies ou d’enquêtes criminelles Entrevue avec Olivier Paquette, maître-chien pour le chien Reggie à la Sûreté Québec spécialiste et restes humains et accélérant. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Chaque matin sur Chérie FM, 5 infos improbables du Réveil Chérie à retenir en 30 secondes !
Cette semaine au Sans Filtre, on plonge dans l'histoire et l'évolution d'Alloprof, un pilier du soutien scolaire au Québec depuis plus de 30 ans. On explore les enjeux actuels liés à la maîtrise du français, l'impact des technologies sur l'apprentissage, ainsi que la naissance de l'initiative Allofrançais. Au programme : - La création d'Alloprof et sa mission contre le décrochage scolaire - Comment les jeunes apprennent aujourd'hui - Les limites et les risques des outils comme ChatGPT en contexte scolaire - Le déclin de la maîtrise du français et ses impacts à long terme - Allofrançais : une tonne d'outils pour soutenir les élèves en français - Pour découvrir Allofrançais : https://allofrancais.ca/
durée : 00:45:55 - Bienvenue chez vous : à la une Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:53:25 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Endorphines, dopamine, estime de soi… Bouger produit des effets mesurables sur le cerveau. Mais comment passer à l'action quand on n'en a ni l'envie ni l'énergie ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Kim aurait besoin d’aide avec son spa… Un des chums à Rémi s’est perdu dans le bois en skidoo en fin de semaine… Mike n’a pas eu la St-Valentin qu’il espérait… T’es aux Olympiques en patinage de vitesse et t’as aucune chance de gagner si tu ne triches pas… quessé tu fais? La rockstar du jour : No Doubt Les vieux ont la cote cette année aux Olympiques… Mashup : QUAND EMINEM RENCONTRE CHACARON ET ROCH VOISINE Spécial K : Connaissez-vous le brain rot? Val Sardin : Encore une médaille pour le Canada…
durée : 00:02:19 - Les Brigades du Pire - "ici Gascogne" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'Arbre de Vie est une méthode créative et accessible pour aider votre adolescent à clarifier son orientation en explorant ses valeurs, ses forces et ses rêves. Cet exercice ludique et participatif renforce la confiance en soi et ouvre des pistes concrètes pour construire l'avenir.✅ DANS CET ÉPISODE NOUS ABORDONS :Les étapes de l'Arbre de Vie : Comprendre les racines (origines et valeurs), le tronc (forces et compétences), les branches (rêves), les feuilles (ressources) et les fruits (réussites).Comment guider votre ado pas à pas : Questions clés, exemples concrets et actions pour chaque étape de l'exercice.L'importance de soutenir et de faire évoluer l'Arbre de Vie : Encourager votre ado à visualiser ses objectifs et à adapter ses projets au fil du temps.
durée : 00:03:04 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne - La communauté portugaise de Clermont-Ferrand s'est mobilisée pour les villages touchés par le passage de la tempête Kristin, dans la région de Lisbonne. Une collecte a été organisée par plusieurs associations, qui ont rempli plusieurs palettes de dons. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce sous-vêtement que Superman met sur son pantalon, vous c'est en le mettant ailleurs que vous allez savoir si vos plantes, vos fleurs, vos légumes, vos fruits ont une chance de pousser et même de bien pousser. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin urgentiste, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce week-end, j'ai vécu un événement assez unique : près de 600 personnes réunies en Bretagne, à Grandchamp, pour les Rencontres Universelles.Et comme souvent, je ne vis pas ce type de moment “juste” comme un spectateur.Je le vis comme un laboratoire humain : j'observe, je ressens, je note… et je me demande :“Qu'est-ce que je peux en tirer pour grandir, et pour vous aider à grandir aussi ?”Dans cet épisode, je vous partage 6 leçons très concrètes, applicables immédiatement que vous soyez coach, entrepreneur, manager, ou simplement en train de construire un nouveau chapitre.
une méthode pour aider les femmes de plus de 40 ans à garder la formeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:52:50 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Qu'est-ce que la timidité infantile ? Comment se manifeste-t-elle ? À quoi ressemble le monde intérieur des jeunes introvertis ? Comment les enfants timides s'intègrent-ils dans un monde d'extravertis ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le sommeil de mes enfants…vaste sujet.Je viens de passer les ⅚ dernières années dans un tourbillon lié à des troubles du sommeil de mes enfants. Si vous êtes dans mon cas, je vous salue… je sais que vous êtes potentiellement en grande souffrance.Mes 5 dernières année ont parfois ressembler à un enfer sur terre. J'ai sincèrement été en immense difficulté. Dans cet épisode j'ai envie de vous parler des 3 choses que j'ai mises en place pour apaiser tout le monde et enfin dormir.LIENS UTILES : EP 289 Docteure Madiha EllaffiHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Cette semaine dans tech 45', on parle du futur de la recherche à l'ère des IANotre invité s'appelle Joan, cofondateur de GetMint.Sa start-up a été fondée en 2025 et aide les marques à exister dans les réponses d'IA comme ChatGPT, Gemini ou Perplexity. ▶️ déjà +100 clients (Belambra, Lacoste ou Malakoff Humanis) ▶️ levée de 4 M€ fin 2025 (Founders Future, Kima, Better Angle)▶️ ambitionne de devenir le N1 européen du "GEO" ou l'AI searchJoan est aussi le le co-fondateur de la célèbre fintech Bankin' puis Bridge, on revient aussi sur cet aventure de plus de 10 ans.Je suis Seb Couasnon, abonne-toi, mets des étoiles, partage le podcast, et écris-moi si tu as des idées d'invités ! Bon épisode
On a toujours du mal à chiffrer ce que représente le vol dans les grandes surfaces, précisément parce que c'est volé et que les voleurs ne le déclarent pas en partant... Ce qui est sûr c'est que si l'on dit "des milliards d'euros", on est dans le vrai. Et si on dit que ce sont les clients honnêtes qui payent pour les clients malhonnêtes, c'est aussi vrai. Parce qu'évidemment les commerçants intègrent les pertes par le vol dans leur marge... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 02 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On a toujours du mal à chiffrer ce que représente le vol dans les grandes surfaces, précisément parce que c'est volé et que les voleurs ne le déclarent pas en partant... Ce qui est sûr c'est que si l'on dit "des milliards d'euros", on est dans le vrai. Et si on dit que ce sont les clients honnêtes qui payent pour les clients malhonnêtes, c'est aussi vrai. Parce qu'évidemment les commerçants intègrent les pertes par le vol dans leur marge...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouvelle semaine, nouveau sketch. Il déteste aider les gens… même quand c'est pour le déménagement de son propre frère
Comment aider ses enfants à grandir avec confiance, autonomie et esprit critique dans un monde en mutation permanente, tout en tenant son rôle de femme leader ? Dans cet épisode, Jenny Chammas reçoit Solenne Bocquillon - le Goaziou, fondatrice de Soft Kids, experte des soft skills, pour une conversation à la croisée de la parentalité, du leadership et des grands défis du XXIᵉ siècle.Vous découvrez comment vos compétences professionnelles - confiance en soi, assertivité, sens de la coopération, gestion des émotions - sont aussi les clés d'une parentalité consciente, équilibrée et porteuse.Dans cet épisode :Vous identifiez les soft skills essentielles à transmettre à vos enfants pour les aider à naviguer dans un monde incertain, numérique, et rapide ;Vous explorez comment vos compétences de leader peuvent enrichir votre posture de parent (et vice versa) ;Vous comprenez pourquoi la qualité du lien prévaut sur la quantité de temps passé ensemble ;Vous obtenez des conseils concrets sur les écrans, l'IA, la charge mentale, et comment responsabiliser vos enfants sans culpabilité ;Vous repartez avec une vision plus fluide entre votre rôle de leader et votre rôle de parent : même posture, autres contextes.Un épisode qui réconcilie ambition professionnelle et parentalité, pour toutes celles qui souhaitent aider leurs enfants en transmettant ce qu'elles construisent chaque jour dans leur propre parcours de femme et de leader.Pour bénéficier de la formation "Être parents au 21e siècle", cliquez ici.Vous pouvez suivre Solenne Bocquillon - le Goaziou ici sur Linkedin.***Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mimi est préoccupée par l'état de santé mentale d'un ami de son fils, diagnostiqué avec des troubles de la personnalité borderline depuis l'adolescence. Elle se sent dépassée par le soutien qu'elle lui apporte, d'autant plus que sa famille est à l'étranger et peu impliquée. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C'est à Lomé, au Togo, que va se tenir, après-demain samedi, un nouveau sommet sur la RDC. En effet, le président Faure Gnassingbé a été désigné par l'Union africaine pour faire la médiation dans cette crise meurtrière. Autour du chef de l'État togolais, on attend de nombreux ministres africains des Affaires étrangères et les envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar. Ce sommet pourra-t-il empêcher une nouvelle offensive sur le terrain du M23 et de son allié rwandais ? Christian Moleka est le coordinateur de la Dynamique des politologues du Congo, la DYPOL. En ligne de Kinshasa, il répond à Christophe Boisbouvier RFI : Christian Moleka, ce sommet de Lomé ce 17 janvier 2026, est-ce qu'il peut en sortir quelque chose ? Christian Moleka : il peut en sortir une tentative de coordination des initiatives de médiation qui sont aujourd'hui à la fois africaines et internationales, qatariennes et américaines. Le Togo, qui représente l'Union africaine de la médiation, a depuis 2025 lancé l'initiative qui a pris du temps à s'implémenter. Et donc, il y a une nécessité de tenter de redonner sens à l'initiative, à la fois africaine, mais de coordonner également avec ce qu'il s'est fait à Doha et à Washington. Et donc, la rencontre peut aider à une clarification des rôles, redonner à l'Union africaine probablement une dynamique de dialogue interne et peut-être une dynamique régionale qui prendra en compte les autres acteurs comme l'Ouganda et le Burundi, qui n'ont jamais été pris en compte afin qu'elle ne marche pas, je dirais, sur les plates-bandes de Doha et de Washington. Avant ce sommet, le Congolais Félix Tshisekedi a fait plusieurs déplacements. Il est allé voir le Togolais Faure Gnassingbé à Lomé. Il est allé aussi rencontrer l'Angolais Joao Lourenço à Luanda. Le président angolais lui aurait fait des propositions intéressantes. De quoi pourrait-il s'agir ? Il peut s'agir de la volonté de relancer un dialogue interne, un dialogue national interne congolais. L'Angola qui aujourd'hui voit une rébellion qui peut s'étendre vers le Katanga et donc remettre en question les intérêts économiques du corridor de Lobito, a besoin d'un minimum de stabilité. Et donc, un processus de dialogue interne peut naître de la démarche angolaise. Parce que Kinshasa a refusé à ce jour de prendre l'initiative des évêques, notamment la démarche du pacte social. Et donc, une initiative angolaise qui porterait sur le dialogue national inclusif peut, pour Kinshasa, être un plan de rechange contre la dynamique interne portée par les évêques. Sur le fond du dossier, il y a une paix artificielle qui a été signée le 4 décembre à Washington par les présidents du Congo et du Rwanda en présence de Donald Trump. Mais quelques jours plus tard, les rebelles du M23 et leurs alliés rwandais se sont emparés de la ville d'Uvira, au Sud-Kivu. Qu'est-ce qu'il faut en déduire ? Il faut en déduire que le M23, qui reste l'acteur militaire souterrain, ne se sent pas lié par le processus de Washington et qu'on a un processus de Doha qui, à ce jour, est quelque peu en panne, puisqu'il ne marche pas. Et sans une complémentarité Doha-Washington, il sera très difficile d'avoir sur le terrain des solutions définitives tant que la donne M23 ne sera pas prise en compte. Et donc, la reprise des armes pour le M23, c'est un levier de pression pour pousser Kinshasa à revenir à la table de négociations et à entériner également Doha. Alors, après la prise d'Uvira au Sud-Kivu, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré que c'était une claire violation de l'accord de Washington et que les États-Unis y répondraient. Sous-entendu, il y aurait des sanctions contre le Rwanda. Mais depuis un mois, les Américains n'ont pris aucune mesure. Qu'est-ce que cela vous inspire ? On peut penser déjà qu'il y a une pression sur l'administration américaine pour que les sanctions ne soient pas prises. À Kinshasa, on a pointé du doigt, sans le dire à haute voix, le Qatar, pour que des sanctions ne soient pas prises directement vis-à-vis du Rwanda. Mais on a également une administration américaine qui est, à ce jour, portée par d'autres crises et une attention de moins en moins tournée sur cette question congolaise, avec la dynamique qu'on a au Venezuela, mais également au Moyen-Orient avec l'Iran. Et vous pensez donc que pour les autorités congolaises, peut-être aussi pour les autorités burundaises, le Qatar fait pression sur les États-Unis pour qu'il n'y ait pas de sanctions contre le Rwanda ? Effectivement, je crois que pour Kinshasa et le Burundi, la lecture est très claire : le Qatar a certainement dû peser sur la décision américaine pour ne pas sanctionner le Rwanda. Il y a des enjeux économiques derrière. Le Qatar a énormément investi au Rwanda et donc des sanctions toucheraient aux intérêts également économiques du Qatar. Comment voyez-vous les jours à venir, d'ici la fin de ce mois sur le terrain ? Un enlisement ou peut-être une nouvelle offensive militaire de la part des rebelles du M23 et de leurs alliés rwandais ? Le M23 est en mode observation aujourd'hui. Après la pression américaine sur Uvira, ils laisseront passer la pression. Mais chaque partie s'organise militairement et construit un narratif pour justifier la suite des combats qui pourrait s'étendre cette fois-ci vers le Katanga. L'une des stratégies du Congolais Félix Tshisekedi, c'est d'obtenir un clair soutien des États-Unis contre le Rwanda. Est-ce que cette stratégie peut marcher ou non ? Les États-Unis, pour l'instant, se sont intéressés aux minerais du Congo et ont besoin d'un minimum de stabilité pour faire le partenariat économique. Et donc, c'est un levier sur lequel Kinshasa peut appuyer. Le vrai défi, c'est que vous avez un médiateur américain imprévisible qui est à la fois sur beaucoup de chantiers - le Venezuela, l'Iran, le Groenland - et qui, à un moment donné, sera lui-même enlisé dans une politique intérieure avec les élections de midterm qui viennent. Donc, 2026 peut être une année où la tension américaine sur la crise congolaise peut être réduite. Et donc, à ce moment-là, Kinshasa perdra ce levier américain d'intérêt stratégique sur le conflit. À lire aussiTogo: le président congolais à Lomé avant une réunion de haut-niveau sur la crise dans l'est de la RDC À lire aussiCrise dans l'est de la RDC: comment l'Angola veut revenir au centre du jeu diplomatique
Maryse est une mère inquiète pour sa fille de 36 ans, qui lutte contre une addiction à la cocaïne depuis dix ans. Elle se demande si elle doit continuer à lui donner de l'argent pour éviter qu'elle ne se tourne vers des comportements dangereux pour se procurer de la drogue. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après les excès de Noël, vous êtes peut-être tenté de vous assagir, de prendre soin de vous, et vous vous demandez si les compléments alimentaires peuvent vous aider. Vous n'êtes pas les seuls, ils sont de plus en plus populaires.... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso avec Joanna Chabas du 29 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aider son enfant à traverser ses émotions, ses peurs et ses difficultés sans les contrôler ni s'oublier soi-même est l'un des plus grands défis de la parentalité. Dans cet épisode Best of du podcast Sensées, Jenny Chammas, mastercoach certifiée et fondatrice de Coachappy, partage comment aider son enfant en utilisant concrètement les outils du coaching à la maison, avec plus d'écoute, de sérénité et de bienveillance.Être parent, c'est composer chaque jour avec des émotions intenses : colère, anxiété, peur de l'échec, frustration, découragement. Lorsque l'on cherche à aider son enfant, on se sent parfois démunie face à ce qu'il traverse, sans savoir quoi dire ni quoi faire. Cet épisode propose une approche réaliste et incarnée, issue du coaching, pour accompagner les enfants dans leur quotidien émotionnel tout en respectant leur rythme et leurs besoins.Jenny précise qu'il ne s'agit ni de recettes magiques ni de parentalité parfaite. Aider son enfant avec les outils du coaching, c'est avant tout adopter une posture : observer, écouter, poser des questions, accueillir les émotions sans les nier ni les dramatiser. C'est aussi accepter que cela ne fonctionne pas à tous les coups, et que vous êtes, vous aussi, humaine.Ce que vous saurez faire après écoute :– Aider son enfant à accueillir ses émotions intenses sans chercher à les faire disparaître.– Repérer les signaux faibles qui indiquent qu'un enfant traverse une difficulté.– Poser les bonnes questions pour l'aider à formuler son problème.– Transmettre des valeurs comme l'effort, la persévérance et la confiance sans pression.– Lui apprendre ce qui est sous son contrôle et ce qui ne l'est pas.À travers des exemples très concrets de son quotidien de mère, Jenny montre comment aider son enfant à mieux vivre avec ses émotions, à développer sa confiance en lui et à comprendre son fonctionnement interne. Elle rappelle aussi un point fondamental : pour accompagner ses enfants, il est essentiel de se faire accompagner soi-même, car accueillir les émotions de l'autre demande d'abord de savoir accueillir les siennes.Un épisode précieux pour toutes les mères qui souhaitent aider leur enfant avec plus de clarté, de calme et de justesse, tout en préservant leur propre équilibre émotionnel.
Peut-être que vous avez déjà perçu un brin d'anxiété chez votre enfant ?Peut-être que vous vous inquiétez parce que votre enfant montre des signes d'anxiété?Si c'est le cas, vous êtes au bon endroit !Astrid Billet est thérapeute spécialiste des réflexes archaïques et de l'anxiété.Dans cet épisode, Astrid vous explique les signes qui pourraient vous indiquer que quelque chose tracasse votre enfant, elle lève le voile sur notre rapport au corps. Parce que oui en 2025 ou en 2026 on a encore du mal à se reconnecter à notre corps et à comprendre comment il fonctionne pour l'apaiser.Ici on vous parle système nerveux, calin papillon, corps qui parle et respiration.Je vous souhaite une très bonne écouteLiens utiles :Il reste des places pour nos 2 retraites :JuinOctobreSi vous voulez télécharger notre guide gratuit pour faire le bilan 2025 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.