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Ce mois de juillet 2026, l'une des grandes plumes de la littérature francophone aura 85 ans : l'écrivain congolais Emmanuel Dongala, né en 1941. Son parcours l'a fait traverser toute l'histoire du Congo-Brazzaville, de l'indépendance aux déchirements de la guerre civile, en passant par l'âge d'or de la littérature et du théâtre dans les années 70 à 90. C'est cette histoire qu'il a racontée à RFI, à la première personne. RFI : Vous êtes né en juillet 1941, il y a 85 ans. Est-ce que pendant votre enfance se mettent déjà en place des choses importantes pour votre vie d'écrivain ? Emmanuel Dongala : D'abord, quand j'étais petit, à l'époque, il n'y avait pas de télévision et le soir, en saison sèche, il faisait froid. On était dehors, autour du feu, sous le clair de lune, et notre mère, ma mère, nous racontait des histoires, des contes. Et ça me fascinait. Je me disais : « Il faut qu'un jour moi aussi je me mette à inventer mes propres contes. » Et c'est incroyable comme cette femme analphabète m'a poussé à devenir écrivain. Et mieux encore, mon père était instituteur et il avait des livres à la maison que je feuilletais. Je ne comprenais pas la moitié de ce qu'il y avait dans ces livres-là. Mais l'objet était là et fascinant… … Fascinant. Je lisais, je passais de la littérature aux sciences, vous savez, ces grosses encyclopédies de l'époque, Larousse. Je me souviens très bien. Et être fils d'instituteur a été très important pour moi. C'est ce qui a fait ce que je suis aujourd'hui. … Et être bercé par les contes de votre mère. Oui aussi. Il y a un conte qui vous a marqué ? Oui, plusieurs. Et quelquefois la grand-mère, qui était encore vivante, nous racontait ces contes-là sur les animaux de la brousse, les hommes et les sorciers. C'était vraiment fascinant. À lire aussiL'écrivain congolais Emmanuel Dongala Dans les années 70, vous devenez enseignant-chercheur en chimie à l'université de Brazzaville. Le pays est alors en pleine République populaire, pétri de principes marxistes-léninistes, sous la direction de Marien Ngouabi. Quel souvenir personnel est-ce que vous gardez de cette période révolutionnaire ? Ouh là là ! D'abord tout était caporalisé. Parti unique. « Le pouvoir est au bout du fusil » : c'est le slogan qu'on voyait partout dans les rues. « Le parti dirige l'État ». Même à l'université, au Conseil de l'université, il y avait un représentant du parti qui faisait face au recteur. Il y avait quand même une ferveur révolutionnaire. On croyait vraiment qu'on allait changer le monde. Mais à la fin, c'était beaucoup plus des slogans et de la répression qu'autre chose. Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur ce quotidien pendant la période révolutionnaire ? Oui. Par exemple, une fois, il y avait un grand meeting du parti et le représentant du parti, habillé en col mao, se lève, crie : « À bas l'impérialisme ! » La foule répond : « À bas ! » « À bas le colonialisme ! » La foule crie : « À bas ! » « À bas le néocolonialisme ! » « À bas ! » « C'est bien, nous sommes maintenant libres », a répondu à la suite le représentant du parti. Voilà, c'était fini pour lui. La parole était performative. C'était marrant ! Et puis il y avait beaucoup de ces slogans-là qui nous font rire aujourd'hui. Par exemple : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » Parce qu'il y avait la pénurie, il n'y avait rien, il y avait des retards de salaires. Donc pour amadouer la population ou pour expliquer, on disait : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » À lire aussiRetour au Congo, avec Emmanuel Dongala Et quel était justement votre quotidien d'enseignant-chercheur dans ces années 70 à Brazzaville ? Moi, j'étais assez indépendant parce que j'étais en chimie. Mais mes collègues de philosophie, par exemple, disent que la philosophie marxiste primait sur tout. Les autres philosophes, les Kant, les Sartre, c'était des « philosophes bourgeois », ça ne comptait pas. Et c'était terrible cet encadrement de la pensée à l'époque pour des universitaires. Tout le monde devait être marxiste. Ils parlaient du socialisme scientifique et ils parlaient des lois du mouvement social, je ne sais pas quoi. Moi qui suis chimiste et physicien, je ne connais que les trois lois de Newton. Mais eux, ils avaient une loi du socialisme, etc. Il y avait une contrainte intellectuelle. L'espace intellectuel était assez restreint. Est-ce que c'est le moment où vous entrez en écriture ou est-ce que vous êtes entré en écriture plus tôt ? Ah non, j'ai commencé tout simplement, tout bêtement au lycée, en écrivant des poèmes – des mauvais poèmes. Parce qu'à l'époque on envoyait des poèmes aux filles, vous voyez ? J'ai commencé par ça : imiter les Baudelaire, Rimbaud, etc. Et je lisais beaucoup, énormément. C'est ça qui m'a donné vraiment le goût d'écrire. En 1973, vous publiez Un fusil dans la main, un poème dans la poche qui raconte le parcours d'un jeune révolutionnaire africain, de la lutte anticoloniale à l'exercice du pouvoir. Et vous montrez dans ce livre comment l'idéal de libération se déforme jusqu'à produire de nouvelles formes d'oppression. Comment ce texte a-t-il été accueilli à l'époque par vos lecteurs congolais et par le pouvoir ? Les lecteurs congolais, c'était extraordinaire. Une réception incroyable, parce que le livre a été publié par Albin Michel et après on ne le trouvait plus. J'ai vu des gens qui le faisaient circuler par photocopie. Et autre anecdote que je trouve très intéressante : le livre avait été traduit en portugais et des années plus tard, j'ai retrouvé des combattants du MPLA, le parti angolais, et il y en a un qui m'a dit : « J'ai lu votre livre dans le maquis. C'était vraiment très bien. C'était exactement ce qui se passait. Mais vous, vous étiez dans quel maquis ? » Moi j'ai dit : « Non, je n'ai jamais combattu. Je ne sais même pas par quel bout on tient un fusil ! » Il était étonné que j'aie si bien décrit la réalité du maquis. Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain. Au Congo, le livre a été censuré, banni parce qu'il y avait une liste de livres interdits. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais compris. Autant je comprenais la censure pour Jazz et vin de palme, mais pour Un fusil dans la main, un poème dans la poche, je n'ai pas compris pourquoi c'était censuré. À lire aussi«Un fusil dans la main, un poème dans la poche», par Emmanuel Dongala De quand date votre engagement dans le théâtre, sur la scène brazzavilloise, et pourquoi le théâtre ? Et bien parce que ça fait partie de la littérature, de tout ce que j'aimais et de toute la vie qui était autour de moi. Parce que c'est très théâtral, la vie congolaise, la vie au Congo. Et c'était vraiment une période bénie, cette époque-là des années 70-90 où le théâtre congolais était vraiment florissant. Je ne prétends pas que c'est nous qui avons créé le théâtre congolais. Non, ça existait bien avant nous. Il y avait beaucoup de petites troupes. Il y avait le théâtre national. Mais vraiment, à cette époque-là, parmi les groupes qui existaient, beaucoup montaient plus des scénettes que du théâtre. Et il y a trois groupes qui ont émergé : la troupe de Sony [Sony Labou Tansi, NdlR]. Sony a fait un travail remarquable pour mettre le théâtre congolais sur la scène internationale. La troupe qui s'appelait Ngunga, de mon ami Matondo aussi, qui était très bien, et la mienne s'appelait l'Éclair. Et ça avait tellement d'impact sur les autres que les jeunes, les autres troupes, nous taquinaient ou se moquaient de nous – ils nous jalousaient un peu d'ailleurs – en nous qualifiant de « So-ma-do », acronyme de Sony, Matondo et Dongala. Et chacun de nos groupes travaillait de façon différente. Matondo était spontané, dur, pour confronter la réalité. Sony jouait ses très beaux textes. Il venait à Limoges tout le temps. Et moi je m'intéressais beaucoup plus au théâtre international. Mais j'ai joué des pièces congolaises de Sylvain Bemba et d'autres. Mais tout de suite, j'ai monté « Sartre ». Et quand un de mes livres, Le Feu des origines, a été traduit au Japon, j'ai été invité au Japon. Je me suis mis à lire la littérature japonaise et j'ai découvert une pièce de Yukio Mishima qui s'appelle « Sotoba Komachi », qui m'a plu. Je l'ai montée à Brazzaville. Donc voilà la différence un peu entre nous trois, mais c'était vraiment vibrant. C'était une rivalité fraternelle. Vous diriez qu'il y a eu un âge d'or du théâtre congolais dans ces années 70, peut-être 80 ? Jusqu'en 90, oui. Le théâtre continue aujourd'hui, je ne vais pas dire que ça n'existe plus, mais cette époque particulière a quand même marqué et a été une période importante parce qu'il n'y avait pas que nous. Je parlais du parti unique, il avait aussi des pièces révolutionnaires, et puis ça passait à la radio, c'était très populaire, très suivi. Il n'y avait pas qu'à Brazzaville, il y avait aussi à Pointe-Noire, à Dolisie et puis il y avait des scènes dans les lycées, il y avait des troupes. Jusqu'à aujourd'hui, le théâtre est très aimé au Congo. Est-ce que vous pouvez nous raconter l'histoire du théâtre de l'Éclair dont vous êtes le principal animateur dans les années 80 ? Comment est-ce qu'il est né ? Il y avait un embryon, une petite troupe qui était là, qui végétait un peu, et on est venu me voir. On m'a demandé de prendre la direction de cette troupe. On a commencé à travailler d'abord sur la gestuelle, parce qu'on a eu la chance d'avoir le mime Marceau qui est passé à Brazzaville et on a fait un petit stage avec lui. Ensuite, on a eu d'autres comédiens, d'autres metteurs en scène français qui sont passés à Brazzaville. Donc le théâtre de L'Éclair, ce qui le caractérisait aussi, c'était beaucoup la gestuelle, surtout quand j'ai monté « Sotoba Komachi » de Yukio Mishima, il y avait beaucoup de ces pas glissés. Je tenais beaucoup à ça. J'ai monté « Sartre », comme je l'ai dit tout à l'heure, ce n'était pas rien : « Les mains sales ». S'il y avait cette scène théâtrale aussi riche, ça veut dire aussi qu'il y avait un vivier d'acteurs importants dans le Brazzaville de l'époque ? Oui, oui. Le grand théâtre, à l'époque, c'était le théâtre national. Il était subventionné par l'État et les acteurs étaient payés, professionnels. Donc c'est pour vous dire que l'État donnait une importance à ça. Nous, on était des théâtres indépendants, des groupes indépendants. Moi, comme j'étais professeur à l'université, j'avais un peu d'argent, je finançais ça moi-même et les prix des billets étaient vraiment modiques, évidemment. À lire aussi2. Emmanuel Dongala Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur cette période théâtrale ? Oui, absolument, parce qu'à cette époque-là, je vous ai dit, on vivait sous une dictature de parti unique et il y avait des flics partout. Ils venaient écouter ce qu'on disait, etc. Évidemment, ils ont mis quelqu'un pour suivre Sony. « Ce qu'il fait dans son théâtre, c'est suspect », disaient-ils. Et Sony les a repérés tout de suite. Ces gens-là, ils n'étaient pas malins et on les repérait tout de suite. C'est lui qui me raconte : il me dit qu'il a conçu une scène avec un comédien. Il allait parcourir trois mètres sur le plateau, s'arrêter, bailler, puis retourner et un autre refaisait la même chose, et la même chose… et la même chose. Et là, au bout d'une demi-heure, le gars commençait à s'ennuyer. Il a dit : « Mais si c'est ça le théâtre, pourquoi on nous demande d'espionner ? » Puis il n'est plus jamais revenu. Mais moi, mon plus grand coup, ce n'était pas dans le théâtre. C'était quand j'étais professeur de chimie à l'université de Brazzaville, directeur des affaires académiques. J'organisais des conférences académiques. Et à l'époque, il y avait un grand débat dans le parti pour savoir qui était de droite, qui était de gauche. Il y avait un combat idéologique dans le parti. Il se trouve que je suis professeur de chimie et en chimie, il y a des molécules qu'on appelle énantiomères. Ça veut dire tout simplement que les molécules sont exactement les mêmes. La seule chose qui les distingue, c'est que, quand vous faites passer la lumière, l'une dévie la lumière à droite, l'autre dévie la lumière à gauche. Donc ce sont des molécules droites et gauches. Donc je me suis dit : « Ah ah ah ! Je vais faire une conférence académique de chimie organique avec le titre "De la notion de droite et de gauche". » Voilà le titre de ma conférence. Oh là là… alors qu'il y a un débat qui était de droite, de gauche dans le parti, les gens se sont dit : « Ça y est, qu'est-ce qu'il va dire celui-là ? » Je n'ai jamais vu un tel engouement parmi les services de sécurité de Brazzaville, il y avait trois ou quatre agents dans la salle pour voir ce que j'allais dire, sur la notion de droite et de gauche. Je me suis bien amusé. Ils se sont ennuyés à mort. D'ailleurs, ils n'ont rien compris. Est-ce que vous pourriez nous parler de vos relations avec Sony Labou Tansi et Matondo Kubu Turé, qui étaient donc les deux autres grands animateurs de la scène théâtrale de l'époque ? Oui, ce sont des frères. Dans le théâtre, on a combattu ensemble, on a fait des choses ensemble. Et ce qui est remarquable, c'est que nous avions des divergences politiques profondes. Par exemple, Sony était dans un parti politique et moi je ne l'étais pas, etc. Mais ça, ça ne nous divisait absolument pas. On se retrouvait, on discutait quelquefois, on copiait un peu les uns sur les autres… parce que j'ai vu quelquefois que Sony piquait quelque chose chez Matondo par exemple. Donc c'est pour ça que ces trois groupes sont restés si emblématiques pour les jeunes Congolais. Il y avait une forme d'émulation aussi entre vous ? Absolument. Rivalité, jalousie fraternelle. Sony avait un peu plus de succès que nous parce qu'il était connu à l'étranger. Il avait des pièces qui étaient jouées à Paris et chaque année il venait à Limoges. Mais c'est bien, parce que ce succès nous a entraînés aussi, nous a fait travailler plus fort encore. Donc voilà ce que c'était le « So-ma-do ». Qu'est-ce que vous retenez de la scène littéraire de cette époque à Brazzaville ? C'est aussi la grande époque de la littérature congolaise. Il y avait des écrivains avant, je vais citer les Letembet Ambily, les Jean Malonga, etc. Mais là, notre génération, ce groupe d'écrivains, je cite quelques noms : Tati Loutard, Henri Lopez, Sony Labou Tansi, Sylvain Bemba, Tchicaya U Tam'si – Bon, il était un peu plus âgé que nous, il n'était pas tout à fait dans notre groupe – et j'en passe… C'est vraiment à ce moment-là qu'il y a eu un véritable corpus de la littérature congolaise, connu à l'étranger, parce qu'on commençait à gagner des prix à l'étranger, à être traduit. Je suis traduit dans une douzaine de langues, par exemple. Et ce qui est encore une fois très intéressant, c'est qu'on était sous la dictature et on arrivait quand même à produire ces œuvres… qui étaient censurées. Comme je vous ai dit, Jazz et vin de palme a été censuré. Sony Labou Tansi a eu des livres censurés, mais on produisait quand même. Il y avait une forme de tolérance, finalement, du pouvoir. Oui, c'est ça qui est paradoxal. En fait, le pouvoir ne savait pas trop. Comme on disait à l'époque : « Il censurait les livres, mais ne censurait pas les écrivains. » C'était ça la formule qu'on avait trouvée. Il y avait une sorte de tolérance et puis je dois dire, quelqu'un qui était très bien, qui était ministre, membre du parti, mais qui nous protégeait, c'est le poète Jean-Baptiste Tati Loutard. Il nous protégeait vraiment. Il a protégé Sony pendant longtemps. Sony était fonctionnaire. Quelquefois, il partait à Limoges pour le théâtre, il abandonnait son boulot… Mais il nous a protégé, Tati Loutard, et je lui suis très reconnaissant pour ça. Est-ce que vous vous rencontriez entre auteurs ? Est-ce que vous formiez un cercle de gens qui se retrouvaient régulièrement ? Oui, on se retrouvait quand un livre des nôtres paraissait et on en discutait. C'est pour ça que Sylvain Bemba a créé ce mot qu'il appelle « la phratrie », la fraternité des lettres entre nous. Et ça a tenu, malgré les guerres civiles, les répressions politiques. C'est le seul endroit où la politique ne nous a pas divisés. Jusqu'à la guerre civile de 98 où nous sommes partis. Sony était mort. Et puis nous sommes partis, dispersés. Quelles sont les anecdotes dont vous vous souvenez sur cette « phratrie » des lettres ? On faisait lire nos manuscrits, les uns aux autres. On se passait les manuscrits. Il y a un point central autour duquel nous tournions, c'était Sylvain Bemba. C'était lui, vraiment le patriarche, c'est lui qu'on allait voir pour passer nos manuscrits. Et j'avais créé aussi une revue, Les Cahiers de théâtre de L'Éclair, qui n'a produit que trois numéros, malheureusement. Dedans, il y avait les contributions de Sony et des autres intellectuels de la place qui s'intéressaient au théâtre. Voilà encore un lieu d'échanges. C'était ça l'époque. Mais bon, on rencontrait des difficultés quand même pour imprimer. Il fallait taper, dactylographier à la machine. Je ne sais pas si vous savez ce que c'est de taper à la machine avec le papier carbone. Et puis quand on voulait faire des tracts, il fallait ronéotyper avec de l'encre sale. Donc c'était difficile, mais on réussissait quand même à faire circuler nos manuscrits, nos idées, les discussions sur la place. Le parti unique avait ce qu'il appelait l'Union nationale des écrivains et artistes du Congo. Tout le monde devait y être, tous les artistes, les écrivains, etc. Et nous, on ne voulait pas faire partie de cette UNEAC caporalisée par le parti. Nous avons créé à part, de façon tout à fait indépendante, ce que nous appelions l'ANEC, Association nationale des écrivains du Congo. Et tous les bons écrivains y étaient… j'exagère, parce que Tati Loutard est resté à l'UNEAC. Mais tous les autres, les Sony, les Matondo, tous les autres écrivains étaient avec nous dans cette association pour laquelle je dis fièrement que j'étais le président et le cocréateur. Et le pouvoir a laissé faire ? Oui, je pense que c'est arrivé au moment où déjà le parti unique était en fin de course. Les années 90 voient une explosion de violence politique au Congo au travers des milices que vous décrivez dans l'une de vos œuvres majeures, Johnny chien méchant. Quelle expérience personnelle, intime, est-ce que vous avez eue de ces milices, vous, Emmanuel Dongala ? Je les ai vécues… Un beau jour, vous voyez dans la rue des gamins avec des fusils plus hauts qu'eux, qui intimident les adultes, qui les font s'agenouiller dans la rue, dans les barrages. Mais vous vous dites : « Dans quel monde nous vivons ? » C'était terrible. Donc, avec ma famille, nous avons fui pour aller vers Pointe-Noire à pied, à travers la forêt. C'est terrible. C'est ça qui m'a donné l'idée d'écrire Johnny, chien méchant. Des gamins comme ça qui ont terrorisé des adultes, leur première expérience amoureuse est un viol. Mais qu'est-ce qu'on peut faire des gamins comme ça ? Comment les récupérer ? C'était vraiment terrible à vivre. Et c'est là où j'ai vraiment vu la souffrance humaine, la cruauté humaine. En ce sens que, par exemple, j'ai vu à un barrage où, pour passer, il fallait donner une pièce de 100 francs. 100 francs CFA, ce n'est rien. Et il y a un pauvre vieil homme, à l'époque, qui n'avait pas d'argent du tout. Et je vois quelqu'un à côté de lui qui dit : « Il n'a pas d'argent, je vais payer, je paie à sa place. » Et le petit milicien, là, avec son fusil, dit : « Non, ce n'est pas ton argent qu'on veut, c'est SON argent à lui. » Vous vous rendez compte… Ils se sont mis à battre le vieil homme. C'était cruel. C'est quelque chose qui a complètement échappé aux politiciens. En plus de ça, ce qui m'a touché personnellement, c'est qu'il y a eu des pillages partout. Ma bibliothèque a été pillée. J'avais des livres signés d'Aimé Césaire, de Jorge Sabato, le Portugais. Et en plus de ça, j'avais de la correspondance parce que j'ai fait des études aux États-Unis à une époque où il y avait les Civil Rights, donc j'ai eu une correspondance avec Malcolm X. Tout ça, ça a été détruit. Mais dans tous ces trucs-là, il y a toujours des moments cocasses. Un jour, en me promenant dans un grand marché de Brazzaville qu'on appelle le marché Total, je vois par terre mes livres pillés. Je dis : « Ce n'est pas possible, il faut que j'aille appeler la police pour récupérer mes bouquins. » Je vais voir la police. Je dis : « Voilà, j'ai vu à Total par terre mes livres. Je veux que vous veniez avec moi en tant que policier pour récupérer mes livres », l'agent de police appelle son chef. Son chef vient, je répète. Il me dit : « Ah, attendez, précisons : vos livres, ils ont été pillés ou volés ? » Je dis : « Pardon ? ». « Ah oui, parce que si ça a été volé, d'accord. Nous faisons une enquête. Mais si ça a été pillé, c'est la guerre, on ne peut rien faire. » [Il rit] Donc, c'est ça la guerre civile… À lire aussiEmmanuel Dongala, une sonate des Lumières
Le winner du jour - Hospitalisé, il passe son oral du bac en service de cardiologie. - L'improbable erreur de l'équipementier de l'OM qui fait sourire les supporters parisiens. Le flashback du jour - Mars 2006 : Sortie du film "La Doublure" de Francis Veber. Ce mois marquait également les débuts sur Disney Channel de la série "Hannah Montana", qui a marqué toute une génération. Les savoirs inutiles - Le groupe américain The Flaming Lips a sorti en 1997 un disque totalement atypique intitulé "Zaireeka", qui demande un peu plus qu'une simple enceinte Bluetooth. Pour l'écouter correctement, il ne faut pas un lecteur CD ou une platine vinyles, mais quatre. La chanson du jour - Céline Dion "Prières païennes" 3 choses à savoir sur Blondie Qu'est-ce qu'on regarde ? - Le film "Si tu m'écoutes", sorti il y a deux semaines sur Netflix, fait beaucoup parler. Tous ceux qui le regardent confirment la même chose : il fait pleurer en moins de 15 minutes. - Le 9 juillet prochain marque le grand retour de la série culte "La petite maison dans la prairie" sur Netflix. - Demain au cinéma, il y aura une diffusion unique du concert de Julien Doré capté lors de sa tournée "Le dernier pestacle". Le jeu surprise (petit bac) - Florence de Witry-lès-Reims vers Reims gagne un séjour à l'hôtel Thalasso Spa Les Flamants Roses à Canet-en-Roussillon. Les coffres à jouets RTL2 - Jeanne, 8 ans, de Perpignan gagne un séjour de 2 jours pour 4 personnes au Parc Astérix. La Banque RTL2 - Antoine de Limoges gagne 400€. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:31 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - À la fin du 18ᵉ siècle, la porcelaine n'est plus un produit exotique, mais un produit limougeaud. La découverte d'un gisement de kaolin, dans un village au sud de Limoges, Saint-Yrieix-la-Perche, fait de la capitale limousine le principal centre de production européen de porcelaine. - équipe : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand, Angelico Gaymard - invités : Florent Le Bot Historien spécialiste d'histoire économique et sociale contemporaine, Thomas Hirat Directeur d'Espace Porcelaine à Limoges Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 23 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:12:36 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux - En Ukraine, les drones explosifs causent de graves blessures, souvent contaminées, qui s'aggravent avant l'accès aux soins. Or, les conditions de soins en temps de guerre augmentent le risque de surinfections par des microbes de plus en plus résistants aux antibiotiques, devenant alors mortels. - réalisation : Jean-Christophe Francis, Victoria Géraut-Velmont, Marguerite Catton - invités : Marie-Cécile Ploy Professeure de bactériologie à la faculté de médecine et au CHU de Limoges. Directrice d'une unité de recherche Inserm sur la résistance aux antimicrobiens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Episode 236: Le patrimoine immatériel marocain dans l'écriture contemporaine de Mohamed Nedali Dans ce podcast, Carole Edwards, professeure titulaire à Texas Tech University, démontre comment l'œuvre de Mohamed Nedali fait partie du patrimoine immatériel marocain. Sa plume participe effectivement à l'historiographie selon la structure triadique de Michel de Certeau qui comprend la « phase documentaire », la « phase explicative/compréhensive » et la phase « représentative de mise en forme littéraire ou scripturaire » (Michel de Certeau développe ce concept au chapitre 6 de l'écriture de l'histoire. Ceci a été repris dans les travaux divers de Paul Ricoeur). Carole Edward examine comment l'auteur arpente la page non seulement pour appréhender le monde qui l'entoure mais pour inscrire le singulier dans l'ordinaire, la réalité du présent pour qu'elle devienne pérenne dans l'Histoire. Des lieux symboliques (La maison de Cicine) au discours proféré par la figure du poète (le Poète de Safi) qui apparaissent tous deux judicieusement dans les romans. Elle se penche également sur les divers artifices employés par l'écrivain pour procéder avec ampleur au recouvrement identitaire. A travers plusieurs exemples puisés dans ces œuvres, elle explore ensuite la symbolique du lieu comme stratégie de désacralisation et de transgression, ou encore comme souci de préservation et marque de l'inter-dit (De Certeau), avant de mesurer la portée narrative dans le choix de la figure du poète. Elle établit comment, tel un sacerdoce, le poète s'adonne à un acte de foi inchoatif pour sensibiliser la masse, manipulant sa parole tandis qu'il « lutte et joue avec [d]es mots par nécessité, parce qu'il ne peut pas faire autrement » (de Certeau 1987, 25). Ainsi comment parvient-il à sécuriser l'avènement d'une mémoire à double héritage : marocain et amazigh ? Carole détermine les composantes de cette inter-disciplinarité pour déterminer comment l'auctorialité plurielle débouche sur l'ambivalence de l'écrivain tandis qu'il écrit la ville en donnant la parole à l'autre par le biais d'un narrateur qui tisse une h/Histoire/mémoire pérenne. Carole Edwards est professeure titulaire à Texas Tech University. Spécialiste du 20e/21e siècle, ses recherches portent notamment sur les littératures francophones nord-africaines, subsahariennes et caribéennes. Elle a publié une monographie sur les femmes dramaturges francophones (L'Harmattan 2008), un volume sur le Sacrifice (Rodopi 2014), codirigé un volume avec Françoise Cévaër sur la Représentation du loser dans le cinéma et la littérature francophones (Presses Universitaires de Limoges, 2018), et une monographie sur le romancier Laurent Gaudé avec la Revue des Lettres Modernes Minard (Classiques Garnier, 2021). Elle a également publié des articles allant de la littérature, de l'histoire aux études culturelles (Expressions maghrébines, Women in French Studies, Routledge, Nouvelles Etudes Francophones, The French Review etc). Titulaire d'une bourse Fulbright au Maroc en 2021, récipiendaire au printemps 2024 d'une bourse de l'Institut du Maghreb (AIMS), elle travaille actuellement sur des postures littéraires autour du romancier maghrébin Mohamed Nedali et des auteurs/autrices marocain.e.s contemporain.e.s. Cet episode a été enregistré à Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM). Abdelbaar Mounadi Idrissi, Outreach Director at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM).
1er épisode / 3, de la série sur la filière FILSLAN. Episode 1 : Maladie rare – FILSLAN : ses pathologies, son organisation Invité : Pr Philippe Couratier, chef du service de neurologie du CHU de Limoges, coordonnateur du centre de référence sur la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA) et animateur de la filière FILSLAN. https://www.chu-limoges.fr/service-medical/neurologie/ https://portail-sla.fr/ 1️⃣ Qu'est-ce que la filière FILSLAN ? [0'46 – 2'00] ✔️ Filière nationale dédiée aux maladies rares du neurone moteur, notamment la SLA (maladie de Charcot). ✔️ Créée dans le cadre du Plan National Maladies Rares pour structurer et améliorer la prise en charge sur tout le territoire. ✔️ Vise à mieux coordonner les soins, développer la recherche et diffuser les connaissances sur ces maladies. 2️⃣ Comment est organisée la filière FILSLAN, quels sont les acteurs qui la constituent ? [2'01 – 3'47] ✔️ Centres de référence et de compétence SLA, assurant la prise en charge des patients sur le territoire. ✔️ Équipes de recherche et laboratoires impliqués dans la recherche translationnelle. ✔️ Associations de patients, acteurs essentiels de l'accompagnement et de la représentation. 3️⃣ Comment la filière FILSLAN permet-elle d'améliorer la coordination du parcours de soins des patients ? [3'48 -5'18] ✔️ Améliore l'orientation des patients vers les centres SLA dès le diagnostic. ✔️ Harmonise les pratiques (réseau, des réunions régulières). ✔️ Renforce la coordination entre professionnels de santé. ✔️ Assure un suivi multidisciplinaire et un parcours de soins plus lisible et adapté. 4️⃣ Quelles sont les principales actions portées par la filière FILSLAN ? [5'19 – 6'56] ✔️ Formation des professionnels de santé. ✔️ Élaboration de protocoles nationaux de diagnostic et de soins. ✔️Organisation de réunions de concertation pluridisciplinaires régulières pour les cas complexes. ✔️ Diffusion d'informations fiables et de ressources pour les patients et les aidants. ✔️ Accompagnement global des acteurs, du diagnostic jusqu'au suivi au long cours. 5️⃣ Quelle est la place de la recherche au sein de la filière FILSLAN ? [6'57 – 9'04] ✔️ Rôle de structuration et de coordination de la recherche en SLA. ✔️ Mise en réseau des centres pour favoriser les collaborations et les études multicentriques. ✔️ Organisation de journées nationales pour partager les avancées scientifiques. ✔️ Soutien aux projets de recherche clinique et fondamentale. 6️⃣ Quels sont les enjeux de la filière FILSLAN pour les années à venir ? [9'05 – 10'37] ✔️ Renforcer la prise en charge globale et le lien hôpital-domicile. ✔️ Accélérer la recherche de traitements efficaces. ✔️ Faciliter l'accès à l'innovation et aux essais cliniques. ✔️ Harmoniser les pratiques et les données à l'échelle européenne. L'équipe : Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écoute Cyril Cassard – Journaliste/Animation Hervé Guillot - Production Crédits : Sonacom _____________________________________________________________RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares : - Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles. - Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé. - Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations. Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soins pour les patients atteints de maladies rares. Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
Sortez les mouchoirs, les Spritz au Campari (jamais d'Aperol !) et sortez surtout vos écouteurs : l'épisode final de votre podcast Eurovision préféré est enfin là !Pour cette ultime révérence, la surprise est totale. Alors qu'Agathe, Vincent et Quentin pensaient enregistrer tranquillement une dernière fois depuis chez Thomas, ce dernier a orchestré une masterclass absolue : un enregistrement en public, en direct de la Brasserie REVA à Paris, et en live sur Twitch !
durée : 00:03:01 - Dans le prétoire - Une femme est jugée devant le tribunal correctionnel de Limoges pour avoir frappé son ex, venue disposer, en vain, de la garde de leur fille. La prévenue n'est pas présente à l'audience. "Elle n'en a rien à faire de la justice" plaide l'avocate de la victime. - invités : Jean-Philippe Deniau Journaliste au service police-justice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, l'équipe a célébré les 50 ans de Grégory Ascher ! Émission et chroniques spéciales sont à retrouver sur les réseaux sociaux du Double Expresso RTL2. L'info du matin - La ville flottante de 80 000 habitants qui veut faire le tour du monde. Le winner du jour - Une Allemande bat un record belge en faisant un marathon par jour pendant 367 jours. - Un enfant demande à ses voisins des restes de barbecue et la vidéo devient virale. Le flashback du jour - Juin 1994 : En France, on dansait tous le mia du groupe IAM. Mais il n'y avait pas qu'eux en tête des ventes : la première place était également occupée par Jimmy Cliff avec le tube "I can see clearly now". Les savoirs inutiles - Depuis une dizaine d'années, il est possible d'acheter l'air de Montcuq ! Livré sous forme de petites canettes (il s'agit bien sûr de la petite commune du Lot), l'air de Montcuq est vendu au prix de 5 euros les 250 ml. La chanson du jour - Olivia Ruiz "J'traîne des pieds" Le jeu surprise (Qui suis-je) - Audrey de Mozac vers Clermont-Ferrand gagne un séjour de 2 jours pour 4 personnes (adultes) au Parc Astérix. La Banque RTL2 - Marion de Limoges gagne 500€. - Alexandre de Sancy vers Thionville repart avec le Réveil Sun de la marque Morphée. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:02 - La colère des sans trains se manifestera ce samedi à Clermont-Ferrand (14H30 sur le parvis de la gare). Après une première manifestation à Limoges le 31 janvier, les défenseurs des "petites lignes" sont toujours mobilisés pour les conserver, en rouvrir, et obtenir plus de dessertes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
« On a du mal à se dire en France que les enfants sont des êtres compétents, sont des êtres détenteurs de droits. »Pourquoi tolère-t-on l'exclusion des enfants là où celle de tout autre groupe social serait jugée inacceptable ?Cet épisode décortique la montée des espaces “No Kids” et interroge nos propres représentations sociales de l'enfance.Il s'agit d'un extrait de l'évènement "Choisir une voie alternative au 'No Kids'" (Gaîté Lyrique, 16 avril), organisé par Grandir ici, un mouvement que je porte avec Aurélie Grêlé-Rouveyre.Pour explorer le sujet, j'ai la chance d'accueilir autour de la table plusieurs invités aux regards complémentaires :-Joëlle Sicamois, directrice de la Fondation pour l'Enfance-Delphine Solière, directrice éditoriale chez Bayard Jeunesse et Milan-Vincent Lagarde, chercheur spécialiste en entrepreneuriat à l'université de Limoges et auteur de la première étude française sur les offres Adult Only-Tristan Debray, entrepreneur social et ancien élu dédié à la ville des enfants à Lyon.Lors de cette table ronde, nous avons décrypté les mécaniques sociales et économiques derrière l'essor du « No Kids », mais aussi ses impacts sur la société, les familles et la place de l'enfant dans l'espace public.Nous revenons sur le poids de la fatigue parentale, la crise de la représentation de l'enfance, la transformation de nos villes et la situation préoccupante des politiques publiques. Vous découvrirez pourquoi certains parents plébiscitent malgré tout ces espaces, comment l'enfant est devenu quasi invisible dans l'espace public, et surtout, quelles pistes dessiner pour réintégrer les plus jeunes dans la vie collective.Au programme de l'épisode :✅ À quoi ressemble le véritable business du « No Kids » en France et à l'international✅ Pourquoi la demande ne vient pas seulement de personnes sans enfants, mais aussi de parents épuisés✅ Les liens entre la crise de la parentalité, les peurs sociétales et le repli sur soi✅ Les impacts de l'invisibilité croissante des enfants dans la société et dans l'espace public✅ Comment des villes comme Lyon essaient de replacer l'enfant au cœur de la cité✅ Les paradoxes entre injonctions à la natalité et rejet des enfants dans le quotidien✅ Ce que veut dire « bien éduquer un enfant » aujourd'hui et pourquoi la participation des enfants à la vie publique est essentielle✅ Les bénéfices très concrets pour tous de penser des espaces à hauteur d'enfant, et de conserver une mixité intergénérationnelleGrandir ici est une initiative portée par Les Adultes de Demain (Stéphanie d'Esclaibes) et Place de l'Enfance (Aurélie Grêlé-Rouveyre). L'ambition : transformer nos espaces de vie pour mieux intégrer les besoins des enfants et renforcer la cohabitation entre les générations.Pour plus d'informations :https://grandirici.com/Instagram : @grandiriciLinkedIn : mouvement Grandir iciCenter Parcs, un concept unique de domaines de vacances nichés en pleine nature, est ambassadeur du mouvement Grandir ici. Merci à eux pour leur soutien.
Canicule dans les écoles, difficultés de transport vers Paris, manque de médecins : comment une ville comme Limoges peut-elle répondre à toutes ces urgences ? Jusqu'où les collectivités peuvent-elles agir ? Et qu'attend-on encore de l'État ? Invité de la matinale RCF Notre Dame depuis Limoges, Guillaume Guérin a été interrogé sur chacun de ces sujets. Et le maire défend une même ligne sur tous les aspects : plus de liberté locale, mais un État davantage présent là où il est attendu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet extrait, je donne la parole à Vincent Lagarde, chercheur spécialiste en entrepreneuriat à l'université de Limoges et auteur de la première étude française sur les offres Adult Only.Il s'agit d'un extrait de l'évènement "Choisir une voie alternative au 'No Kids'" (Gaîté Lyrique, 16 avril), organisé par Grandir ici, un mouvement que je porte avec Aurélie Grêlé-Rouveyre.Vincent Lagarde nous partage les premiers éléments chiffrés sur la montée de la tendance "No Kids" en France et à l'international. Il analyse l'essor des offres “adult only” dans le secteur touristique et hôtelier, en précisant leur rentabilité croissante, les profils qui les sollicitent, ainsi que l'évolution rapide du phénomène dans plusieurs pays.Il met également en lumière la spécificité française, marquée par une forme de culpabilité autour de l'exclusion des enfants, contrairement à d'autres pays où cette segmentation est déjà largement intégrée, et s'interroge sur l'impact de ce mouvement, qui altère la place des familles et des enfants dans l'espace public.Mais également la place des femmes dans la société : si ces dispositifs excluent prioritairement les enfants, ils conduisent aussi indirectement à exclure les femmes, en particulier les mères, de l'espace public, renforçant ainsi certains ressorts misogynes déjà à l'œuvre dans la société. L'exemple coréen, évoqué dans ses travaux, montre comment la disparition des enfants entraîne celle des femmes dans certains quartiers, réduisant la diversité sociale et accentuant l'isolement.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 28/05/2026.Grandir ici est une initiative portée par Les Adultes de Demain (Stéphanie d'Esclaibes) et Place de l'Enfance (Aurélie Grêlé-Rouveyre). L'ambition : transformer nos espaces de vie pour mieux intégrer les besoins des enfants et renforcer la cohabitation entre les générations.Pour plus d'informations :https://grandirici.com/Instagram : @grandiriciLinkedIn : mouvement Grandir iciCenter Parcs, un concept unique de domaines de vacances nichés en pleine nature, est ambassadeur du mouvement Grandir ici. Merci à eux pour leur soutien.
durée : 00:03:22 - Dans le prétoire - C'est une juridiction administrative particulière, installée à Limoges : les 15 magistrats du tribunal du stationnement payant traitent plus de 200 000 procédures par an initiées par des conducteurs qui contestent les forfaits post-stationnement dont ils sont destinataires. - invités : Jean-Philippe Deniau Journaliste au service police-justice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un grand merci à Loop Capital, la référence mondiale de l'Infinite Banking Concept, de soutenir ce podcast. Découvrez comment reprendre le contrôle absolu de votre capital et bâtir votre souveraineté financière sur : https://loop-capital.co/Un CPE lui prête 50 000 francs sans prendre de parts. La boîte est vendue 180 millions. Carlos Diaz — El Gringo, fondateur de Silicon Carne — raconte tout ce qu'il n'a jamais dit.Carlos Diaz a grandi à Limoges dans un HLM. Parents ouvriers, réfugiés espagnols fuyant Franco. Il a raté le théâtre, la musique (son groupe était à une voix de signer avec Zebda — le bassiste produit aujourd'hui Justice), Sciences Po. Un CPE lui prête 50 000 francs sans prendre une seule part. La boîte est vendue 180 millions.Depuis septembre 2025, il est full-time sur Silicon Carne — top #1 podcast tech francophone depuis SF. 100 000 écoutes/mois, CPM 100-150$, ~1000 membres à L'Hacienda, Le Festin à 250K€ la saison.Dans cet épisode :→ L'anecdote Justice — jamais racontée avant→ Le CPE Martin Mazo qui prête tout sans prendre de parts — décédé depuis→ Entreprendre comme tomber amoureux — sa philosophie centrale→ Le business model Silicon Carne complet→ YouTube a gagné la guerre du podcast — il l'a vu avant tout le monde→ La Chine, l'IA, Elon vs Altman — sa grille de lecture depuis SF→ Son message à la nouvelle génération : « Cette technologie vous appartient. Débrouillez-vous. »▬▬▬▬▬▬▬▬▬
durée : 00:06:21 - L'invité de "ici Maine" - La montée en ligue 1 de football du Mans FC n'est pas une bonne nouvelle que pour les supporters. Elle va aussi générer des retombées économiques pour le territoire, analyse Christophe Lepetit, directeur d'études au centre de droit et d'économie du sport de Limoges. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En cryptographie, il existe un Graal théorique : le chiffrement de Vernam, aussi appelé One-Time Pad. C'est le seul système dont la sécurité est prouvée mathématiquement comme étant infaillible… à une condition très stricte : disposer d'une clé secrète parfaitement aléatoire, aussi longue que le message, et utilisée une seule fois. Un idéal presque impossible à atteindre en pratique. Jusqu'à aujourd'hui, peut-être.Une équipe de chercheurs du CNRS, de l'Université de Tokyo, de l'Université de Limoges, d'IMT Atlantique et de l'ESPCI Paris propose une approche inédite : utiliser l'ADN comme support de ces clés cryptographiques. Concrètement, les scientifiques ont créé de longues séquences d'ADN synthétique, sans lien avec le vivant, dont l'ordre des bases chimiques, les fameuses lettres A, T, C et G, est aléatoire. Ces séquences sont produites en double exemplaire : une copie pour l'émetteur, une autre pour le destinataire. Juste avant l'échange, elles sont lues par des machines de séquençage, des outils capables de décoder l'ordre des bases, afin de générer une clé numérique binaire commune. Cette clé sert ensuite à chiffrer et déchiffrer des messages pouvant atteindre plusieurs centaines de mégaoctets. L'équipe a déjà réalisé une démonstration entre Tokyo et Paris, générant une clé de 400 mégabits avec un niveau d'erreur extrêmement faible. La sécurité repose notamment sur ce que l'on appelle la min-entropie, une mesure du caractère imprévisible d'une clé, ici conforme aux standards les plus exigeants du NIST.Autre point remarquable : la distance n'a aucune importance. Quelques milligrammes d'ADN suffisent à stocker des quantités gigantesques d'information, jusqu'à des exaoctets, soit l'équivalent de millions de disques durs, et le protocole fonctionnerait théoriquement même entre la Terre et la Lune. Côté sécurité, le système est conçu pour détecter toute tentative d'interception. Comme chaque séquence n'existe qu'en deux exemplaires, toute copie frauduleuse laisserait des traces, rendant la clé inutilisable. Le projet est piloté notamment par le biochimiste Yannick Rondelez et le physico-chimiste Matthieu Labousse. Encore en phase de prépublication, ces travaux ouvrent déjà des perspectives majeures, notamment pour les communications sensibles, diplomatiques ou militaires. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:01:52 - L'info d'ici, ici Périgord Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:59:14 - Etre et savoir - par : Louise Tourret - Comment les élèves se forment-ils aux métiers de l'hôtellerie et de la restauration ? La réalisatrice Julie Talon et des lycéens professionnels évoquent les enjeux du service en salle et l'apprentissage de ces professions exigeantes. - réalisation : Avril Ventura, François Richer - invités : Julie Talon Documentariste, Henri Villeroy Proviseur du lycée hôtelier Guillaume Tirel à Paris, Adrien Pégourdie Maître de conférences en sociologie à l'Université de Limoges, Mohamed Idhamou Professeur de service en salle et hébergement au lycée hôtelier Guillaume Tirel à Paris, Annabelle Luyckx Professeure de service en salle et hébergement à l'École hôtelière Drouant (Paris) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
French Food News April 2026 brings together the biggest stories from the world of French food, drink and gastronomy this month — from a potential merger that could create the largest spirits company in the world, to a World Stuffed Cabbage Championship held in a porcelain factory in Limoges. This episode of Fabulously Delicious covers the full breadth of what is happening right now in French food culture — the serious, the surprising and the gloriously niche — with everything you need to know about the stories shaping French gastronomy in April 2026.The big business story this month is Pernod Ricard — the French spirits giant behind Ricard, Martell, Jameson and Absolut — confirming merger talks with Brown-Forman, the American company that owns Jack Daniel's and Woodford Reserve. If completed, it would create the largest spirits company in the world and put a very considerable French stamp on global whiskey culture. We also cover Roland-Garros 2026 and the brand new Jardin des Chefs — a dedicated food destination inside the tournament grounds running from the 24th of May, featuring Michelin-starred chefs, signature dishes and the Balle de Break, a chocolate treat in the shape of a tennis ball that is either the best or most ridiculous idea in French food this year.The episode also covers the 2026 Roux Scholarship, one of the most prestigious culinary competitions in Britain, with deep French roots, where winner Harrison Brockington from Gather restaurant in Totnes impressed judges including honorary president Mauro Colagreco with his Mediterranean-inspired surf and turf. We look at the Le Cordon Bleu London pâtisserie scholarship worth over £75,000, open now with applications closing the 29th of May. And we discuss a fascinating Le Monde article on why young French chefs under thirty are increasingly reluctant to take on management roles in professional kitchens — a significant cultural shift for a country where the chef has always been an almost mythological figure.The episode closes with the World Stuffed Cabbage Championship — held at the Bernardaud porcelain factory in Limoges, presided over by Philippe Etchebest, and won by Frenchman Olivier Caillon. Because every month of French food news should end with something that makes you smile. Search FabulouslySend us Fan MailSupport the showMy book Paris: A Fabulous Food Guide to the World's Most Delicious City is your ultimate companion. This is a new 2026 update for the book and you'll find hand-picked recommendations for the best boulangeries, patisseries, wine bars, cafés, and restaurants that truly capture the flavor of Paris. You can order it online at andrewpriorfabulously.com For those who want to take things further, why not come cook with me here in Montmorillon, in the heart of France's Vienne region? Combine hands-on French cooking classes with exploring charming markets, tasting regional specialties, and soaking up the slow, beautiful pace of French countryside life. Find all the details at andrewpriorfabulously.comYou can help keep the show thriving by becoming a paid subscriber on substack where you'll also get fabulous extra content. Every contribution makes a huge difference. Join here at Substack , Merci beaucoup!Newsletter Youtube Instagram Facebook Website
Au sommaire :Procès titanesque entre Elon Musk et Sam Altman, fondateurs d'OpenAI, sur fond de désaccord et de concurrence dans l'intelligence artificielle.Propositions du rapporteur du budget à l'Assemblée, Philippe Juvin, pour rapprocher le salaire net du salaire brut et augmenter le pouvoir d'achat des Français.Annonce de l'ouverture de deux nouveaux magasins Ikea de format compact dans les centres-villes du Mans et de Limoges, une stratégie d'expansion en milieu urbain.Informations sur l'actualité économique, notamment les investissements massifs des géants du numérique dans l'IA et les suppressions d'emplois dans certaines entreprises.Point sur les négociations commerciales entre la grande distribution et l'agroalimentaire face au retour de l'inflation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Grimpette, ordre 66, playlist de voyage et destination quali... aujourd'hui on part visiter Jérusalem !Dans la Bible, tous les chemins mènent à Jérusalem ! Mais pourquoi Jérusalem et pas Poitiers, Limoges, Maubeuges, New York ou bien Villeneuve-sur-Lot ? Qu'est-ce qui rend cette ville si spéciale ?Pour répondre à toutes ces bonnes questions, aujourd'hui on vous emmène voyager en Judée avec l'oracle d'Isaïe, des musiques pop et reggae de Desireless et d'Alpha Blondy, ou encore de Star Wars !Bonne écoute et bonne ascension !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'info du matin - Et si votre valise se transformait en un véritable sudoku au moment de faire vos bagages ? Le winner du jour - Battu aux élections municipales à Saintes, un ancien élu décide de rendre son matériel de fonction entièrement recouvert de fromage corse. - Un homme jette par erreur la somme de 7 000 euros à la poubelle, juste avant que le camion de ramassage ne parte avec le butin. Le flashback du jour - Octobre 1995 : Sortie d'un grand film et d'un album culte. Côté cinéma, c'est l'arrivée de "Braveheart", réalisé et porté par Mel Gibson. Côté musique, l'Angleterre vit un immense événement avec la sortie de l'album "(What's the Story) Morning Glory?" du groupe Oasis. Les savoirs inutiles - L'un des secrets des rouages de l'industrie musicale réside dans les jours de sortie. Avez-vous remarqué ? Les nouveaux albums sortent presque toujours le vendredi ! La chanson du jour - Jean-Louis Aubert "Juste une illusion" 3 choses à savoir sur Jack Nicholson Qu'est-ce qu'on regarde ? - La sortie événement du jour au cinéma est incontournable : il s'agit de "Michael", le film biographique consacré à Michael Jackson. - Côté plateformes de streaming, on note la sortie de "Stranger Things : Chroniques de 1985", une série animée inédite qui se déroule entre les événements de la deuxième et de la troisième saison. Le jeu surprise (1,2,3,4) - Vanessa de Cabriès vers Marseille gagne un séjour pour 4 personnes à Europa-Park Resort. Les coffres à jouets RTL2 - Juliette, 12 ans, d'Aimargues vers Montpellier gagne un iPad. La Banque RTL2 - Audrey de Limoges repart avec 100 euros à valoir sur bijufrance.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Revenir aux sources pour exercer autrement : le parcours de Marie-CécileEt si revenir là où tout a commencé permettait de redonner du sens à son métier… et à son quotidien ? C'est le choix qu'a fait Marie-Cécile, médecin salariée aujourd'hui installée en région Centre-Val de Loire.Originaire du Berry, elle a pourtant longtemps construit sa carrière ailleurs : études à Limoges, premières expériences à Reims, puis plusieurs années dans l'industrie pharmaceutique en région parisienne. Un quotidien rythmé par le travail, les transports, et une vie de famille bien remplie.Jusqu'au jour où un événement personnel, puis une rencontre presque anodine dans un magasin de village, vont tout faire basculer.Depuis, elle a engagé un retour progressif vers le soin, et vers un territoire qu'elle connaît bien. Aujourd'hui, elle exerce dans l'Indre et a rejoint le dispositif des Nouveaux Médecins.Ensemble, nous avons échangé sur : Son déclic : comment un événement familial et une discussion inattendue ont relancé son envie d'exercer la médecine autrement.Changer de trajectoire : quitter l'industrie pharmaceutique, reprendre une formation, et revenir vers le soin après plusieurs années.Son retour en région : pourquoi revenir dans le Berry s'est imposé comme une évidence, après des années passées entre Reims et l'Île-de-France.Le quotidien qui change : moins de transports, un rythme différent, et une autre relation au travail comme aux patients.L'accompagnement du dispositif Les Nouveaux Médecins : logement, opportunités professionnelles, intégration… et le rôle du territoire dans ce nouveau départ.Une autre qualité de vie : logement plus spacieux, nature, vie locale, activités… et un équilibre retrouvé au quotidien.Un épisode sincère, qui montre qu'un changement de vie peut aussi être un retour aux sources… et une manière de se reconnecter à ce qui compte vraiment.Vous avez aimé l'épisode ? → Notez le et laissez nous un commentaire Vous voulez en savoir plus sur l'exercice en Centre-Val de Loire ? → Découvrez le sur Paris je te quitte. Pour rejoindre la communauté de ceux qui veulent quitter Paris, ou qui ont déjà franchi le pas, rendez-vous sur Facebook, LinkedIn, Instagram et YouTube !Et pour continuer à vous laisser inspirer, recevez chaque semaine l'actu Paris je te quitte, dans votre boite mail !Un épisode réalisé par ©Paris, je te quitte.Hôte : Eva ChaussebourgMontage : André de HillerinHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[ÉVÉNEMENT NOUVELLE AGORA] : la 1ère conférence spectacle par des enfants & adolescents ! Envie de voir des enfants s'exprimer sur scène pour dire ce qu'ils pensent du monde ? Rendez-vous le 6 juin au Théâtre de la Bastille
C dans l'air du 16 mars 2026 - Municipales : LFI surprend, le RN confirmePlus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes ce dimanche 15 mars pour élire leurs maires. Un premier tour des municipales marqué par une très forte abstention, bien plus élevée que ce qu'anticipaient les sondages. Ainsi, entre 41,5 % et 44 % des personnes inscrites sur les listes électorales n'ont pas voté lors de ce scrutin, selon les estimations de plusieurs instituts de sondage. Du jamais-vu, hors crise sanitaire. Lors du dernier scrutin municipal classique, en 2014, le taux d'abstention n'avait pas dépassé 36,6 %.Au-delà de cette abstention record lors de ce scrutin, les premiers résultats ont traduit une progression, au niveau local, de l'implantation de l'extrême droite, qui conserve plusieurs mairies comme Hénin-Beaumont et Perpignan, mais progresse aussi en général, notamment à Marseille, souvent au détriment de la droite, à qui le président du RN a « tendu la main » dès 20 h hier soir pour l'emporter au second tour.Appelant à « un grand rassemblement de la droite » pour faire gagner les candidats LR au second tour des élections municipales, Bruno Retailleau a réitéré sa consigne de vote : aucune voix pour LFI. Le patron de LR, qui s'est lancé dans la course à la présidentielle il y a un mois, a toutefois élargi sa consigne aux « socialistes, écologistes ou communistes qui se sont alliés avec l'extrême gauche au premier tour ou qui vont s'allier (avec elle) cette semaine entre les deux tours ».À gauche, si les socialistes, alliés avec les écologistes et le PCF, ont remporté de nombreuses mairies et sont en position de conserver plusieurs grandes villes, La France insoumise réalise de son côté de fortes poussées. Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a remporté dès le premier tour la ville de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, et s'est hissé soit en tête, soit en position de conditionner la victoire de la gauche au second tour dans plusieurs grandes villes, comme à Roubaix, à Limoges, à Toulouse ou à Lille.Sur X, Jean-Luc Mélenchon s'est félicité d'une « magnifique percée ». Au siège du mouvement, à Paris, le coordinateur des « insoumis », Manuel Bompard, a tendu la main « aux autres listes engagées dans ce scrutin pour permettre, partout où la droite et l'extrême droite menacent, la constitution d'un front antifasciste au second tour de l'élection municipale ».Olivier Faure, le patron du PS, de son côté, a salué « la victoire de 350 maires socialistes réélus » et redit qu'il refuserait tout accord national avec la formation de Jean-Luc Mélenchon, mais sans fermer la porte à des alliances locales.Le sort de certaines villes va dépendre des discussions sur les fusions, qui ont débuté dès hier soir, et les débats d'ici mardi — date du dépôt des listes pour le second tour — promettent d'être très compliqués dans certaines communes. Les yeux se tournent particulièrement ce lundi vers Marseille. La deuxième ville de France illustre plusieurs leçons du vote d'hier et des enjeux de cet entre-deux-tours, avec un maire sortant, Benoît Payan (DVG), directement menacé par la liste RN de Franck Allisio.Quelles leçons tirer de ce premier tour des municipales ? Quelles alliances à gauche à un an de la présidentielle ? Quelle porosité entre la droite et l'extrême droite ? Que signifie cette abstention record ?Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos-BVA- Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Echos- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche
Une pluie noire. L'expression est revenue ces derniers jours pour qualifier les conséquences dans l'air des bombardements de site pétroliers en Iran. L'utilisation de phosphore blanc a également été dénoncée. De même, il y a quelques mois, que l'usage de glyphosate par Israël sur des zones boisées et agricoles du sud du Liban. Les attaques contre l'environnement : objectif à part entière ou dommage collatéral dans un conflit ? Sont-elles en hausse ? Quel cadre juridique ? Pour en débattre Vincent Brengarth, avocat au Barreau de Paris en droit pénal et libertés publiques Mathilde Jourde, chercheuse, responsable du Programme Climat, environnement et sécurité à l'institut de relations internationales et stratégiques et co directrice de l'observatoire Défense et Climat Charlotte Touzot Fadel, docteure et chercheuse en droit de l'environnement. A soutenu une thèse en 2018 sur les activités militaires et la protection de l'environnement à l'université de Limoges
Une pluie noire. L'expression est revenue ces derniers jours pour qualifier les conséquences dans l'air des bombardements de site pétroliers en Iran. L'utilisation de phosphore blanc a également été dénoncée. De même, il y a quelques mois, que l'usage de glyphosate par Israël sur des zones boisées et agricoles du sud du Liban. Les attaques contre l'environnement : objectif à part entière ou dommage collatéral dans un conflit ? Sont-elles en hausse ? Quel cadre juridique ? Pour en débattre Vincent Brengarth, avocat au Barreau de Paris en droit pénal et libertés publiques Mathilde Jourde, chercheuse, responsable du Programme Climat, environnement et sécurité à l'institut de relations internationales et stratégiques et co directrice de l'observatoire Défense et Climat Charlotte Touzot Fadel, docteure et chercheuse en droit de l'environnement. A soutenu une thèse en 2018 sur les activités militaires et la protection de l'environnement à l'université de Limoges
Charlotte Cardin était l'invitée du Double Expresso RTL2 ce vendredi 13 mars pour une interview et un live en direct. L'artiste canadienne est venue présenter son nouveau single "The Way We Touch", sorti le jour même. Elle a également interprété ce titre ainsi que "Next To You". Charlotte Cardin a évoqué sa tournée actuellement complète, avec notamment un concert très attendu à l'Accor Arena de Paris le 30 avril en partenariat avec RTL2, avant de poursuivre cet été sur la route des festivals, dont Musilac le 12 juillet et le Festival de Nîmes le 18 juillet. L'info du matin - Le chat devient le nouvel animal préféré de la génération Z. Le winner du jour - Un homme se réveille avec des marques bleues sur le corps et se rend aux urgences pour comprendre ce qui lui est arrivé. - Privé de sommeil par une fête organisée à proximité, Morrissey annule un concert. Le flashback du jour - Novembre 2004 : sortie du premier album "Kasabian" du groupe britannique Kasabian. - C'était aussi l'arrivée au cinéma du film d'animation Pixar "Les Indestructibles", qui remportera l'Oscar du meilleur film d'animation. Les savoirs inutiles - Lorsque le physicien danois Niels Bohr a reçu son prix Nobel, la brasserie Carlsberg lui a offert un avantage inattendu : un tuyau directement relié à la brasserie pour avoir de la bière gratuite au robinet. La chanson du jour - P!nk "Stupid Girls" Le jeu surprise (1,2,3,4) - Justine de Lille repart avec une Lexon Mino X. La Banque RTL2 - Thomas de Limoges repart avec une Lexon Mino X. - Anne-Sophie de Beauvais gagne 800 €. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Achile était l'invité du Double Expresso RTL2 ce vendredi 6 mars pour une interview en direct avec Sylvain Alexis et Erika Moulet. Depuis les studios de la station Pop-Rock, il a interprété son titre "Millions de cœurs" et évoqué la sortie de son prochain album "Vivement les vacances", attendue le 27 mars. Né près de Tours, révélé très jeune avec le titre "2h12", Achile a construit un parcours entre pop et chanson française, collaborant notamment avec Oxmo Puccino puis Gaëtan Roussel. Avec ce nouveau projet, il explore des textes intimes et poétiques, entre émotions personnelles et regard sensible sur le monde. L'info du matin - Ce matin, Erika Moulet et Sylvain Alexis ont parlé d'un objet que vous avez peut-être oublié dans un tiroir mais qui fait un retour surprenant chez les jeunes. Le winner du jour - Une histoire incroyable qui fait froid dans le dos mais qui se termine bien. - Une personne provoque, sans le vouloir, l'intervention de plus d'une vingtaine de pompiers dans un hôtel pour rien. Le flashback - Juillet 1999 : Moos est numéro 1 du Top 50 avec "Au nom de la rose", son seul grand succès, resté 9 semaines en tête des ventes. - Le groupe toulousain Zebda connaît aussi un énorme succès avec "Tomber la chemise", numéro 1 pendant 3 semaines et récompensé par la Victoire de la musique de la chanson de l'année. David Hallyday fait également partie des artistes numéro 1 ce mois-là. Le savoir inutile - Un écrivain a raconté dans un roman une catastrophe maritime très proche de celle du Titanic plusieurs années avant que le naufrage ne se produise. La chanson du jour - Joe Cocker "With a Little Help from My Friends" Le jeu Surprise (Le petit quiz) - Frédéric de Montpellier repart avec un Zen Morphée. La Banque RTL2 - Julie de Rouen gagne 300 €. - Sonia d'Ambazac, vers Limoges, gagne un voyage VVF pour 4 personnes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Malgré les polémiques Shein, va ouvrir cinq nouvelles boutiques en province (Grenoble, Limoges, Dijon, Reims et Angers). Écoutez la réaction de Bernard Cherqui, président de l'Alliance du commerce et de Mondial Tissus. Ecoutez L'invité de 18h20 avec Vincent Parizot du 24 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'info du matin - Grégory Ascher et Erika Moulet ont expliqué pourquoi la séduction commence souvent par un message bien écrit. Le winner du jour - Des policiers se déguisent pour arrêter des voleurs lors du carnaval de Rio. - Il achète 133 beignets chez Lidl et les brûle dans son poêle pour se chauffer. Le flashback du jour - Février 2003. Sortie de l'album "Quelqu'un m'a dit" de Carla Bruni. Au cinéma, la comédie "La Beuze" avec Michaël Youn et Vincent Desagnat. Les savoirs inutiles - En France, les fourchettes se placent pointes vers la nappe, contrairement à l'Angleterre où elles sont positionnées pointes vers le haut, en raison de l'emplacement historique des armoiries sur les couverts. La chanson du jour Julien Doré "Coco Câline" 3 choses à savoir sur Green Day Qu'est-ce qu'on lit ? - Un hors-série collector du magazine "Rolling Stone" consacré à la carrière de Pink Floyd, proposé à 19,99 €. - "Le jour où je suis devenu espion" de Vincent Crouzet, aux éditions de l'Observatoire, au prix de 19 €. Le jeu surprise (C'est qui le plus fort) - Nicolas d'Arcachon repart avec des écouteurs sans fil Force Play. La Banque RTL2 - Marion de Masléon, vers Limoges, repart avec des écouteurs sans fil Force Play. - Ophélie de Marsais, vers La Rochelle, gagne 800 €. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In the heart of Rome's Jewish Ghetto, just opposite the Portico d'Ottavia and steps from the Teatro di Marcello, there is a staircase that leads down into history. That staircase belongs to Leone Limentani Rome, one of the oldest family-run shops in the city — founded in 1820 and still operated by the same family, now in its seventh generation. I first discovered Leone Limentani Rome decades ago when I lived on Via Giulia. I would walk along the Tiber and into the Ghetto, descend those stairs, and find myself in what felt like an Aladdin's cave of porcelain, crystal, and silver. Shelves stretched in every direction. Ginori plates. Limoges porcelain. Christofle cutlery. Baccarat crystal. Everything touchable. Everything real. And that tactile immediacy is still part of what makes Leone Limentani Rome so special today.
L'info du matin - Grégory Ascher et Erika Moulet ont expliqué pourquoi le cerveau pense en priorité aux tâches non terminées. Le winner du jour - Une patineuse qui explique à son professeur de sociologie qu'elle ne peut pas rendre son devoir à temps car elle est retenue aux Jeux olympiques. - Un père qui se présente aux élections municipales face à son propre fils. Le flashback du jour - Juin 1998. Arrivée de la série "Buffy contre les vampires" sur M6. L'album "Louise Attaque" du groupe Louise Attaque, sorti un an plus tôt, atteint la première place des ventes. Les savoirs inutiles - Dans plusieurs pays d'Europe, il existe des championnats de saut d'obstacles pour lapins. Cette discipline porte le nom de "kaninhop". La chanson du jour - Måneskin & Iggy Pop "I Wanna Be Your Slave" 3 choses à savoir sur Peter Gabriel 2 titres à la suite (Indochine) - Aurélie de Laval gagne le transport, l'hôtel et ses places pour le tout dernier concert d'Indochine le 7 mars à l'Accor Arena de Paris. Le jeu surprise (Le petit bac) - Laetitia de Limoges repart avec un coffret de chocolats Réauté. La Banque RTL2 - Cindy de La Bruffière, en Vendée, gagne 1000 €. - Guillaume de Rouen remporte un séjour pour quatre personnes dans une résidence Pierre & Vacances. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 10h, ce lundi 9 février 2026, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de : Congé menstruel détourné par des étudiants de Limoges.
Au menu de la deuxième heure des GG du lundi 9 février 2026 : Vidéo choc d'une grenade lancée dans le centre de Grenoble ; Congé menstruel détourné par des étudiants de Limoges ; Fraude sociale, couper les allocs en cas de "suspicion" ? Avec Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Filippo D'Angelo"Marthe, storia diuna prostituta"Joris-Karl HuysmansPrehistorica Editorewww.prehistoricaeditore.itTraduzione a cura di Filippo D'Angelo.Finalmente nelle mani dei lettori italiani Marthe, storia di una prostituta di Joris-Karl Huysmans, nella sontuosa traduzione di Filippo D'Angelo, che impreziosisce l'edizione con una postfazione d'autore.Orfana dall'età di quindici anni, Marthe lavora come operaia in una fabbrica di perle finte, nella Parigi di fine Ottocento. L'illusione di un destino migliore le spalanca le porte di una casa chiusa, gettandola in una vita fatta di eccessi, disgusti, umiliazioni. Proverà a estirparsi da quell'esistenza grazie a un ingaggio come cantante ottenuto in un teatro popolare e alla relazione con Léo, un giovane scrittore che ignora tutto del suo passato.Pubblicato nel 1876, questo primo romanzo di Huysmans esplora le speranze e i disinganni di due giovani in conflitto con la società spietata che li circonda. Scritto in uno stile già maturo e inconfondibile, fatto di metafore eccentriche e di immagini vividissime tratte dal quotidiano, Marthe, storia di una prostituta immortala le atmosfere e gli ambienti che, tra Baudelaire e Toulouse-Lautrec, fecero di Parigi, secondo la definizione di Walter Benjamin, la capitale del diciannovesimo secolo.Huysmans nacque a Parigi nel 1848 da una famiglia di origine olandese, ed è per richiamare queste sue origini nordiche che germanizzò il suo nome George-Charles in Joris-Karl. Frequentò studi piuttosto irregolari e per vivere divenne funzionario del Ministero degli Interni, mentre il suo amore per la Letteratura lo indusse a scrivere fin dal 1876 romanzi di impronta Naturalista. Nel 1880 entrò a far parte dell'esclusivo Gruppo di Medan, a cui faceva da capo Zola che lo considerava il suo allievo prediletto. Nel corso di pochi anni si sentì attratto dagli atteggiamenti estetizzanti dei simbolisti (fu amico di Mallarmé) che finì per codificare nel romanzo Controcorrente del 1884, prima di attraversare una profonda crisi mistica e abbracciare la religione cattolica, fino alla morte sopraggiunta nel 1907 (Parigi).Nato a Genova nel 1973, Filippo D'Angelo ha insegnato letteratura francese nelle Università di Limoges, Grenoble e Parigi 3. Oltre a traduzioni di autori francesi classici e contemporanei, ha pubblicato il romanzo La fine dell'altro mondo (Minimum fax, 2012) e La città del tempo (Nottetempo, 2024).Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Carlos Diaz, c'est l'histoire d'un entrepreneur français qui a compris très tôt que le jeu n'était pas le même selon le terrain. Tout commence à Limoges en 1997, quand il crée avec son frère Manuel une agence digitale totalement improbable, à une époque où Internet n'était encore qu'un bricolage pour initiés. Ils travaillent depuis la province, mais leurs clients sont déjà à Paris et l'un des plus importants leur confie même toute sa stratégie digitale, en France comme à l'international. Très vite, Carlos plonge dans la première vague tech : le web dynamique, le SaaS, le cloud et même un réseau social d'entreprise avant que Slack n'existe ! Mais en France, personne ne comprend. Les usages sont figés, l'ambition dérange, la prise de risque fait peur. Alors en 2010, Carlos traverse l'Atlantique pour les États-Unis avec femme et enfant. Ce qui devait être une parenthèse de 2 ans devient une immersion totale. Quinze ans plus tard, il vit toujours là-bas. Pendant toutes ces années, Carlos a décortiqué l'Amérique de l'intérieur : sa culture du dépassement, son obsession du business, son rapport décomplexé à l'argent. Cette mentalité du « All-in » permanent où tout peut exploser ou s'effondrer. Entrepreneur, il devient aussi VC, investit dans 57 startups et observe de près ceux qui tiennent le choc et ceux qui repartent, brisés par le choc culturel. Il voit les États-Unis aspirer les talents, les ambitions, les financements. Et il comprend que la réussite ici n'est pas qu'une question d'idée, mais de système, d'énergie, de brutalité aussi. Aujourd'hui, avec son podcast Silicon Carne, il construit un média devenu un vrai business, suivi par une audience ultra qualifiée de décideurs français. Un échange fascinant, brut, lucide avec un entrepreneur passionnant et passionné. Bonne écoute !===========================
durée : 00:58:22 - Mauvais genres - par : François Angelier - Festival de noirceur dans Mauvais Genres qui suit le couple maudit de Liz et Joshua dans "Les voies souterraines" (Plon) de Sylvain Kermici, et vous en dit plus sur les dames de la Série noire avec Natacha Levet. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Natacha Levet Enseignante-chercheuse à l'université de Limoges, spécialisée dans les fictions criminelles; Aurélien Masson Editeur, ancien directeur de la Série Noire; Sylvain Kermici Écrivain
durée : 00:58:22 - Mauvais genres - par : François Angelier - Festival de noirceur dans Mauvais Genres qui suit le couple maudit de Liz et Joshua dans "Les voies souterraines" (Plon) de Sylvain Kermici, et vous en dit plus sur les dames de la Série noire avec Natacha Levet. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Natacha Levet Enseignante-chercheuse à l'université de Limoges, spécialisée dans les fictions criminelles; Aurélien Masson Editeur, ancien directeur de la Série Noire; Sylvain Kermici Écrivain
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Le milliardaire Matthieu Pigasse, un candidat pour 2027 ? Beauvau cyberattaqué, le pirate vit à Limoges et a... 22 ans
durée : 01:34:51 - Cabaret 42e rue - par : Laurent Valière - En public et en direct du Carreau du Temple, 42e reçoit le Grand Orchestre du Splendid, la troupe du Magicien d'Oz, nouvelle production en tournée en France et en Belgique et la troupe du spectacle #Atlantide SOS Terre, une création portée par l'Opéra de Limoges. - réalisé par : Céline Parfenoff Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous commencerons notre partie consacrée à l'actualité par une discussion sur un nouveau document publié la semaine dernière sur la stratégie de sécurité nationale américaine. Nous abordons les éléments qui concernent directement l'Europe, ainsi que la prédiction d'un « effacement » de la civilisation européenne. Puis, nous commenterons le classement annuel des 36 pays les plus riches, basé sur l'inflation, la croissance du PIB, l'emploi et les performances boursières. Notre section scientifique sera consacrée à une étude qui a identifié cinq grandes phases du développement du cerveau humain. Selon les chercheurs, il y aurait quatre périodes charnières à 9, 32, 66 et 83 ans, où des changements importants ont lieu dans l'organisation neuronale. Et notre dernier sujet d'actualité concerne Pantone, qui a dévoilé sa couleur de l'année 2026. Le choix de la couleur de l'année peut-il faire débat ? Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Adjectives that add letters to their feminine form. Adjectives ending in -teur and -eau/ou. Nous parlerons des démarches faites par les artisans français afin de protéger la porcelaine de Limoges à l'échelle européenne. Cela nous offrira l'occasion de revenir sur l'histoire de ce savoir-faire français. Nous terminerons avec l'expression de la semaine : Envers et contre tous/tout. Nous verrons que des lieux culturels français ont décidé d'augmenter leurs tarifs pour les non-Européens, ce qui permettra de financer des rénovations coûteuses. - La stratégie de sécurité nationale américaine pour 2025 prédit la fin de l'Europe - Le Portugal arrive en tête du classement 2025 des pays les plus riches - Des scientifiques découvrent cinq phases dans le développement du cerveau humain - Cloud Dancer, une nuance de blanc, est élue couleur de l'année - Les artisans demandent la protection de la porcelaine de Limoges à l'échelle européenne. - Des lieux culturels augmentent leurs tarifs pour les non-Européens
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 14 novembre 2025.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique en ligne Blick.CONSOMMATEUR OU CITOYEN : LES CONTRADICTIONS FRANÇAISESDominant dans le commerce en ligne, Shein, le géant chinois de la mode jetable, s'est installé le 5 novembre pour la première fois en boutique, au BHV parisien puis progressivement dans des Galeries Lafayette franchisées à Dijon, Reims, Grenoble, Angers et Limoges. Une arrivée qui provoque un tollé dans le secteur. Spécialiste de la mode éphémère – une production caractérisée par le renouvellement ultra-rapide des collections à des prix cassés dépourvus de normes sociales et environnementales –, le géant chinois a été condamnée à 40 millions d'euros d'amendes par la Direction générale de la répression des fraudes pour « pratiques commerciales trompeuses », puis à 150 millions d'euros par la Commission nationale de l'informatique et des libertés pour « non-respect du consentement des internautes » dans la collecte de leurs données. Adoptée par l'Assemblée nationale puis amendée par le Sénat en juin 2025, la proposition de loi visant à « démoder la mode éphémère grâce à un système de bonus-malus » revient au cœur des débats.Le chiffre d'affaires de Shein en France (son deuxième marché dans le monde après les États-Unis) était de plus de 1,5 milliard d'euros en 2024. Cette année-là, l'Institut français de la mode a estimé que 35 % des Français ont acheté au moins un produit sur la plateforme Shein, qui compte plus de 12 millions d'utilisateurs par mois. Ces derniers savent pertinemment ce qui est reproché à l'entreprise, ses pratiques contestées et l'impact que son essor à sur le prêt-à-porter français. N'importe. Le caractère compulsif de l'achat est plus fort. Dans un pays pourtant obsédé par la reconquête de sa « souveraineté », qui tient la mondialisation en horreur, le consommateur agit souvent à rebours des convictions du citoyen.Ainsi, si selon un sondage Ipsos BVA, les Français placent sans surprise le prix en tête des critères guidant leurs achats (62 %), devant la qualité (58 %) et la durabilité (32 %) des vêtements, toutefois, 49 % des sondés expriment une « mauvaise opinion » à l'égard de la qualité des produits. Et 52 % désapprouvent l'installation d'une boutique Shein au BHV. Une nette majorité approuverait des mesures « pour freiner le développement des géants chinois de l'habillement en France et en Europe ». En Dr Jekyll et Mr Hyde, nous exigeons du gouvernement ou de l'Union européenne qu'ils régulent les opérateurs dont les pratiques mettent à mal notre économie, nos emplois et la planète, quand nous achetons leurs produits et leurs services. Et ce n'est pas vrai que dans le secteur de la mode ou du textile… Philippe Moati, cofondateur de l'Observatoire société et consommation prévient : « En cas de désaccord entre le citoyen et le consommateur, c'est le consommateur qui gagne quand l'offre est très attractive.COP 30L'objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport à l'ère préindustrielle, figurant dans l'Accord de Paris il y a 10 ans, est « sur le point de s'effondrer », a averti fin septembre le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. Du 10 au 21 novembre, la COP 30 est réunie à Belém, au Brésil aux portes de l'Amazonie. Le président brésilien Lula entend faire des forêts l'un de ses sujets principaux de cette conférence. Il souhaite y formaliser un fonds d'un nouveau genre, une « Facilité de financement des forêts tropicales » visant 125 milliards de dollars de collecte, placés sur les marchés financiers. Les bénéfices rémunéreront des pays à forte couverture forestière et à faible déforestation pour leurs efforts de conservation. Cinq autres États disposant de forêts tropicales ont rejoint le projet (Colombie, Ghana, République démocratique du Congo, Indonésie et Malaisie). Par ailleurs, cinq pays développés qui pourraient investir à l'avenir travaillent à organiser l'initiative (Allemagne, Émirats arabes unis, France, Norvège et Royaume-Uni).Depuis 2015, chaque pays doit soumettre tous les cinq ans une feuille de route climatique détaillant sa stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre, afin de mesurer leurs efforts pour atteindre les objectifs de l'Accord de Paris. Mais alors que ces « contributions déterminées au niveau national » devaient être rendues avant la fin du mois de septembre, dans un contexte géopolitique tourmenté, où les guerres, les conflits commerciaux et la pression du président américain climatosceptique qui s'est retiré de l'Accord de Paris ont relégué le climat au second plan. Ainsi, la majorité des pays n'avaient pas rendu leur copie à la veille de la conférence, tandis que les États-Unis n'enverront pas de représentants de haut niveau à Belém.En 2019, la Commission européenne lançait le pacte vert pour l'Europe, avec un objectif ambitieux : faire de l'Europe le premier continent climatiquement neutre d'ici à 2050. Mais sous la pression de lobbies agricoles et depuis le virage à droite et à l'extrême droite du Parlement après les élections de 2024, la copie initiale est peu à peu revue à la baisse : abandon de la loi sur les pesticides, assouplissement de la politique agricole commune, remise en question de l'interdiction des voitures thermiques d'ici à 2035, de la finance durable et de la responsabilité des entreprises… En France, après avoir clamé « Make our planet great again (« Rendez sa grandeur à la planète »), Emmanuel Macron se montre moins écologiste au fil de ses deux mandats. Son gouvernement n'a pas tenu sa promesse de sortie du glyphosate en trois ans, a édulcoré la loi zéro artificialisation nette et délivre encore des permis d'hydrocarbures. Il entend compenser son peu d'allant dans le développement des énergies renouvelables par la relance du nucléaire. Cependant, selon un sondage Ipsos, 89% des Français disent leur inquiétude face à l'aggravation de la crise climatique.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une affaire qui se déroule à Limoges en 1928 et qui a fait couler beaucoup d'encre à l'époque…Les français, divisés, suivent cette enquête par les journaux… « Charles Barataud a-t-il tué le chauffeur de taxi ? » … La personnalité de Barataud, « un inverti » …ou « un homme aux mœurs spéciales » le rend forcément coupable.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pastry chef Garry Larduinat is known for his whimsical and inventive desserts, creating masterpieces that are as beautiful as they are delicious. Born in Limoges, France, to parents who were both chefs, Garry started his career at age 14 with an apprenticeship at the Michelin two-star French restaurant, La Chapelle Saint Martin, followed by a formal culinary school education back in his hometown. After working in top kitchens throughout France, Garry's dream of moving to New York City came true when in 2010, he assumed a position working with renowned pastry chef Francois Payard. Garry served as Executive Pastry Chef at Payard Patisserie, one of the country's best pastry shops, for close to six years before heading west to California to become Executive Pastry Chef at Los Angeles' famed Hotel Bel-Air. In 2017, Garry joined Wolfgang Puck Catering which provided him with an opportunity to create with no boundaries, taking advantage of California's seasonal ingredients and the team's breadth of parties and events to produce an ever-changing arrange of visually stunning desserts. Garry's style showcases classic flavor combinations with an unexpected twist in flavor, texture or presentation. His creative process begins by visualizing the colors and shapes before crafting the flavor profile. His work has cultivated an audience of over 180,000 followers on Instagram, where he provides an inside look at his process for creating edible art. In this episode we discuss: Garry's apprenticeship at a Michelin-starred restaurant Taking a chance and a job in NYC What he learned working at Payard Patisserie Moving to Los Angeles to become Executive Pastry Chef at Hotel Bel-Air Discovering the challenges of working in a restrictive environment Landing his dream job at Wolfgang Puck Catering What it's like to craft desserts for Hollywood's biggest event of the year And much more!
In this heartfelt episode I sit down with my mom and sister to share a legacy of faith, resilience, and family love. My mom's story begins with her mom, an English war bride, who left everything familiar behind to start a new life in America. Later, mom had her own military journey after she married my dad who was stationed at first in Germany and eventually was deployed to Vietnam. Even though it was difficult, mom learned how to make anywhere feel like home. Through frequent moves, a long deployment, and so many home renovations, mom created a life centered on faith, love, and togetherness. Their story is a reminder that building a strong home isn't about having the perfect house—it's about the people, the faith, and the memories that fill it. In this episode, you'll hear: ✨ What life was like for my grandmother, a war bride starting over in a new country ✨ The lessons I learned from a dad who was always renovating and rebuilding ✨ What it means to “find home” no matter where you are If you love stories about faith, family, and the power of home, this one will touch your heart and inspire you to see your own family's story through fresh eyes. Don't forget to sign up for my new monthly newsletter, The Keeping Room: Faith, Favorites and a Little Southern Soul. It's like a monthly care package for your soul and home delivered straight to your inbox! Watch on YouTube Finding Home Wherever We Lived: My Mom's Story of Faith and Family with Christine Limoges (& Lisa Johns)