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Notre Seigneur Jésus est merveilleux, n'est-ce pas ? Guérison du cancer, délivrance de l'addiction à la cigarette. Nous recevons ces témoignages en permanence, pas seulement de notre congrégation, mais du monde entier. Vous savez, quand des voix s'élèvent contre ce merveilleux évangile que Jésus nous a donné au prix de...
Sortir de Dieu pour revenir de Dieu : le grand mouvement de la vie du Christ et de toute vie chrétienne.
Passion de notre Seigneur Jésus ChristMéditation de l'évangile (Jn 19, 38-42) par le père Jean-Baptiste ArnaudChant final : "Lamentations de Jérémie" de Rolland de LassusRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Passion de notre Seigneur Jésus Christ Méditation de l'évangile ( Jn 19,23-37) par le père Jean-Baptiste ArnaudChant final : "Gethsémani" par GloriousRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'Évangile du vendredi 3 avril 2026 :Passion de notre Seigneur Jésus Christ (Jn 18, 1 – 19, 42)Indications pour la lecture dialoguée : les sigles désignant les divers interlocuteurs sont les suivants : X = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.L. En ce temps-là, après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis. Judas, avec un détachement de soldats ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens, arrive à cet endroit. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit : X « Qui cherchez-vous? » L. Ils lui répondirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Il leur dit : X « C'est moi, je le suis. » L. Judas, qui le livrait, se tenait avec eux. Quand Jésus leur répondit : « C'est moi, je le suis », ils reculèrent, et ils tombèrent à terre. Il leur demanda de nouveau : X « Qui cherchez-vous? » L. Ils dirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Jésus répondit : X « Je vous l'ai dit : c'est moi, je le suis. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. » L. Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite : « Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés. » Or Simon-Pierre avait une épée ; il la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre : X « Remets ton épée au fourreau. La coupe que m'a donnée le Père, vais-je refuser de la boire ? » L. Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs se saisirent de Jésus et le ligotèrent. Ils l'emmenèrent d'abord chez Hanne, beau-père de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là. Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil : « Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple. » Or Simon-Pierre, ainsi qu'un autre disciple, suivait Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre. Pierre se tenait près de la porte, dehors. Alors l'autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. Cette jeune servante dit alors à Pierre : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un des disciples de cet homme ? » L. Il répondit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Les serviteurs et les gardes se tenaient là ; comme il faisait froid, ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer. Pierre était avec eux, en train de se chauffer. Le grand prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement. Jésus lui répondit : X « Moi, j'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette. Pourquoi m'interroges-tu ? Ce que je leur ai dit, demande-le à ceux qui m'ont entendu. Eux savent ce que j'ai dit. » L. À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : A. « C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! » L. Jésus lui répliqua : X « Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal. Mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? » L. Hanne l'envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe. Simon-Pierre était donc en train de se chauffer. On lui dit : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un de ses disciples ? » L. Pierre le nia et dit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista : A. « Est-ce que moi, je ne t'ai pas vu dans le jardin avec lui ? » L. Encore une fois, Pierre le nia. Et aussitôt un coq chanta. Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire. C'était le matin. Ceux qui l'avaient amené n'entrèrent pas dans le Prétoire, pour éviter une souillure et pouvoir manger l'agneau pascal. Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda : A. « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » L. Ils lui répondirent : F. « S'il n'était pas un malfaiteur, nous ne t'aurions pas livré cet homme. » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le suivant votre loi. » L. Les Juifs lui dirent : F. « Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort. » L. Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra dans le Prétoire ; il appela Jésus et lui dit : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus lui demanda : X « Dis-tu cela de toi-même, Ou bien d'autres te l'ont dit à mon sujet ? » L. Pilate répondit : A. « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? » L. Jésus déclara : X « Ma royauté n'est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n'est pas d'ici. » L. Pilate lui dit : A. « Alors, tu es roi ? » L. Jésus répondit : X « C'est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. » L. Pilate lui dit : A. « Qu'est-ce que la vérité ? » L. Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs, et il leur déclara : A. « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. Mais, chez vous, c'est la coutume que je vous relâche quelqu'un pour la Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? » L. Alors ils répliquèrent en criant : F. « Pas lui ! Mais Barabbas ! » L. Or ce Barabbas était un bandit. Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu'il soit flagellé. Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu'ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d'un manteau pourpre. Ils s'avançaient vers lui et ils disaient : F. « Salut à toi, roi des Juifs ! » L. Et ils le giflaient. Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : A. « Voyez, je vous l'amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d'épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : A. « Voici l'homme. » L. Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : F. « Crucifie-le! Crucifie-le! » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Ils lui répondirent : F. « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu. » L. Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus : A. « D'où es-tu? » L. Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors : A. « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j'ai pouvoir de te relâcher, et pouvoir de te crucifier ? » L. Jésus répondit : X « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut ; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi porte un péché plus grand. » L. Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier : F. « Si tu le relâches, tu n'es pas un ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur. » L. En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors; il le fit asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha. C'était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : A. « Voici votre roi. » L. Alors ils crièrent : F. « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » L. Pilate leur dit : A. « Vais-je crucifier votre roi ? » L. Les grands prêtres répondirent : F. « Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur. » L. Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus. Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha. C'est là qu'ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l'endroit où l'on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c'était écrit en hébreu, en latin et en grec. Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate : F. « N'écris pas : “Roi des Juifs” ; mais : “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs.” » L. Pilate répondit : A. « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. » L. Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : A. « Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l'aura. » L. Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : X « Femme, voici ton fils. » L. Puis il dit au disciple : X « Voici ta mère. » L. Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : X « J'ai soif. » L. Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : X « Tout est accompli. » L. Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit. (Ici on fléchit le genou, et on s'arrête un instant.) Comme c'était le jour de la Préparation (c'est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l'autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu'il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. Cela, en effet, arriva pour que s'accomplisse l'Écriture : Aucun de ses os ne sera brisé. Un autre passage de l'Écriture dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé. Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus, qu'ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d'ensevelir les morts. À l'endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore déposé personne. À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint MatthieuMéditation de l'évangile (Mt 27, 11-54) par le Père Jean-Baptiste ArnaudChant final : "Retablo de navidad" par Joaquin RODRIGORetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'Évangile du dimanche 29 mars 2026 :Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 27, 11-54)Les sigles désignant les divers interlocuteurs sont les suivants : † = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.L. En ce temps-là, l'un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : D. « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » L. Ils lui remirent trente pièces d'argent. Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s'approchèrent et dirent à Jésus : D. « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? » L. Il leur dit : † « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : ‘Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c'est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.' » L. Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : † « Amen, je vous le dis : l'un de vous va me livrer. » L. Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : D. « Serait-ce moi, Seigneur ? » L. Prenant la parole, il dit : † « Celui qui s'est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l'homme s'en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l'homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu'il ne soit pas né, cet homme-là ! » L. Judas, celui qui le livrait, prit la parole : D. « Rabbi, serait-ce moi ? » L. Jésus lui répond : † « C'est toi-même qui l'as dit ! » L. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : † « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » L. Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, en disant : † « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le royaume de mon Père. » L. Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit : † « Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais, une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » L. Prenant la parole, Pierre lui dit : D. « Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais. » L. Jésus lui répondit : † « Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » L. Pierre lui dit : D. « Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » L. Et tous les disciples dirent de même. Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : † « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. » L. Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : † « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. » L. Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : † « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » L. Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : † « Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l'esprit est ardent, mais la chair est faible. » L. De nouveau, il s'éloigna et pria, pour la deuxième fois ; il disait : † « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! » L. Revenu près des disciples, de nouveau il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Les laissant, de nouveau il s'éloigna et pria pour la troisième fois, en répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : † « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer. Voici qu'elle est proche, l'heure où le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici qu'il est proche, celui qui me livre. » L. Jésus parlait encore, lorsque Judas, l'un des Douze, arriva, et avec lui une grande foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donné un signe : D. « Celui que j'embrasserai, c'est lui : arrêtez-le. » L. Aussitôt, s'approchant de Jésus, il lui dit : D. « Salut, Rabbi ! » L. Et il l'embrassa. Jésus lui dit : † « Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le ! » L. Alors ils s'approchèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent. L'un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre, et lui trancha l'oreille. Alors Jésus lui dit : † « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l'épée périront par l'épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père ? Il mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d'anges. Mais alors, comment s'accompliraient les Écritures selon lesquelles il faut qu'il en soit ainsi ? » L. À ce moment-là, Jésus dit aux foules : † « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus vous saisir de moi, avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, dans le Temple, j'étais assis en train d'enseigner, et vous ne m'avez pas arrêté. » L. Mais tout cela est arrivé pour que s'accomplissent les écrits des prophètes. Alors tous les disciples l'abandonnèrent et s'enfuirent. Ceux qui avaient arrêté Jésus l'amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s'étaient réunis les scribes et les anciens. Quant à Pierre, il le suivait à distance, jusqu'au palais du grand prêtre ; il entra dans la cour et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait. Les grands prêtres et tout le Conseil suprême cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire mettre à mort. Ils n'en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s'étaient présentés. Finalement il s'en présenta deux, qui déclarèrent : A. « Celui-là a dit : ‘Je peux détruire le Sanctuaire de Dieu et, en trois jours, le rebâtir.' » L. Alors le grand prêtre se leva et lui dit : A. « Tu ne réponds rien ? Que dis-tu des témoignages qu'ils portent contre toi ? » L. Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : A. « Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si c'est toi qui es le Christ, le Fils de Dieu. » L. Jésus lui répond : † « C'est toi-même qui l'as dit ! En tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez le Fils de l'homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. » L. Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : A. « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d'entendre le blasphème ! Quel est votre avis ? » L. Ils répondirent : F. « Il mérite la mort. » L. Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d'autres le rouèrent de coups en disant : F. « Fais-nous le prophète, ô Christ ! Qui t'a frappé ? » L. Cependant Pierre était assis dehors dans la cour. Une jeune servante s'approcha de lui et lui dit : A. « Toi aussi, tu étais avec Jésus, le Galiléen ! » L. Mais il le nia devant tout le monde et dit : D. « Je ne sais pas de quoi tu parles. » L. Une autre servante le vit sortir en direction du portail et elle dit à ceux qui étaient là : A. « Celui-ci était avec Jésus, le Nazaréen. » L. De nouveau, Pierre le nia en faisant ce serment : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Peu après, ceux qui se tenaient là s'approchèrent et dirent à Pierre : A. « Sûrement, toi aussi, tu es l'un d'entre eux ! D'ailleurs, ta façon de parler te trahit. » L. Alors, il se mit à protester violemment et à jurer : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Et aussitôt un coq chanta. Alors Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » Il sortit et, dehors, pleura amèrement. Le matin venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mettre à mort. Après l'avoir ligoté, ils l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate, le gouverneur. Alors, en voyant que Jésus était condamné, Judas, qui l'avait livré, fut pris de remords ; il rendit les trente pièces d'argent aux grands prêtres et aux anciens. Il leur dit : D. « J'ai péché en livrant à la mort un innocent. » L. Ils répliquèrent : A. « Que nous importe ? Cela te regarde ! » L. Jetant alors les pièces d'argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. Les grands prêtres ramassèrent l'argent et dirent : A. « Il n'est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c'est le prix du sang. » L. Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le champ du potier pour y enterrer les étrangers. Voilà pourquoi ce champ est appelé jusqu'à ce jour le Champ-du-Sang. Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : Ils ramassèrent les trente pièces d'argent, le prix de celui qui fut mis à prix, le prix fixé par les fils d'Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné. L. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l'interrogea : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus déclara : † « C'est toi-même qui le dis. » L. Mais, tandis que les grands prêtres et les anciens l'accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit : A. « Tu n'entends pas tous les témoignages portés contre toi ? » L. Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur fut très étonné. Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. Les foules s'étant donc rassemblées, Pilate leur dit : A. « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus, appelé le Christ ? » L. Il savait en effet que c'était par jalousie qu'on avait livré Jésus. Tandis qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : A. « Ne te mêle pas de l'affaire de ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. » L. Les grands prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit : A. « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » L. Ils répondirent : F. « Barabbas ! » L. Pilate leur dit : A. « Que ferai-je donc de Jésus appelé le Christ ? » L. Ils répondirent tous : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate demanda : A. « Quel mal a-t-il donc fait ? » L. Ils criaient encore plus fort : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate, voyant que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le tumulte, prit de l'eau et se lava les mains devant la foule, en disant : A. « Je suis innocent du sang de cet homme : cela vous regarde ! » L. Tout le peuple répondit : F. « Son sang, qu'il soit sur nous et sur nos enfants ! » L. Alors, il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et il le livra pour qu'il soit crucifié. Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d'un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s'agenouillaient devant lui en disant : F. « Salut, roi des Juifs ! » L. Et, après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier. En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus. Arrivés en un lieu dit Golgotha, c'est-à-dire : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire), ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l'avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête ils placèrent une inscription indiquant le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » Alors on crucifia avec lui deux bandits, l'un à droite et l'autre à gauche. Les passants l'injuriaient en hochant la tête ; ils disaient : F. « Toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! » L. De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant : A. « Il en a sauvé d'autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! Il est roi d'Israël : qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu. Que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime ! Car il a dit : ‘Je suis Fils de Dieu.' » L. Les bandits crucifiés avec lui l'insultaient de la même manière. À partir de la sixième heure (c'est-à-dire : midi), l'obscurité se fit sur toute la terre jusqu'à la neuvième heure. Vers la neuvième heure, Jésus cria d'une voix forte : † « Éli, Éli, lema sabactani ? », L. ce qui veut dire : † « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » L. L'ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : F. « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! » L. Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d'un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres disaient : F. « Attends ! Nous verrons bien si Élie vient le sauver. » L. Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit (Ici on fléchit le genou et on s'arrête un instant) Et voici que le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas ; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s'ouvrirent ; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent, et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la Ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens. À la vue du tremblement de terre et de ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d'une grande crainte et dirent : A. « Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu ! » L. Il y avait là de nombreuses femmes qui observaient de loin. Elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. Comme il se faisait tard, arriva un homme riche, originaire d'Arimathie, qui s'appelait Joseph, et qui était devenu, lui aussi, disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu'on le lui remette. Prenant le corps, Joseph l'enveloppa dans un linceul immaculé, et le déposa dans le tombeau neuf qu'il s'était fait creuser dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla. Or Marie Madeleine et l'autre Marie étaient là, assises en face du sépulcre. Le lendemain, après le jour de la Préparation, les grands prêtres et les pharisiens s'assemblèrent chez Pilate, en disant : A. « Seigneur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, de son vivant : ‘Trois jours après, je ressusciterai.' Alors, donne l'ordre que le sépulcre soit surveillé jusqu'au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent voler le corps et ne disent au peuple : ‘Il est ressuscité d'entre les morts.' Cette dernière imposture serait pire que la première. » L. Pilate leur déclara : A. « Vous avez une garde. Allez, organisez la surveillance comme vous l'entendez ! » L. Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du sépulcre en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Être chrétien, c'est accepter de développer la mentalité d'un conquérant vainqueur comme Notre Seigneur Jésus Christ mais aussi comme les chrétiens primitifs. Jésus en entrant dans ce monde, avait une mentalité victorieuse qui Lui a permit de vaincre le diable. Découvrons les détails dans cette leçon.TEXTES BIBLIQUES : APOCALYPSE 5 :1-5, HÉBREUX 12 :1-2, MATTHIEU 16 :13-23,
Nous sommes en 1468, à Mende, entre Clermont-Ferrand et Montpellier. Jehan Julien, notaire, vient de perdre son fils Jacques. Dans la marge du livre de raison, une sorte de journal de bord, qu'il tient depuis huit ans, à l'endroit où il avait mentionné la naissance du défunt, il ajoute : « Il mourut à l'âge de quatre ans, j'éprouve une grande douleur en le rapportant, celui qui était le plus beau et le plus doux. » Dans les grandes villes italiennes, ces journaux s'appellent les « ricordanze », les souvenirs, souvent rédigés en un temps où la peste sévit cruellement. Ainsi ceux du Florentin Filippo di Bernardo Manetti qui, lors de l'épidémie de 1449-1450, en l'espace d'un mois et demi, perd sa femme, sept de ses filles et son fils unique, âgé de 14 ans et demi. Il note : « Je ne crois pas qu'il en naisse beaucoup de pareils à lui, aucun qui soit plus obéissant, plus respectueux, plus pur ni plus prudent et qui soit plus apprécié de tous ceux qui le voient. » Ce père italien admire surtout la manière dont son fils, en bon chrétien, s'est préparé à la mort : « Arrivé à sa fin, ce fut chose admirable que de le voir, dans cet âge encore vert et frais (…), conscient qu'il allait mourir. Par trois fois il se confessa dans sa maladie avec une grande diligence, puis reçut le corps de Notre Seigneur Jésus-Christ avec tant de contrition et de révérence que les spectateurs en furent emplis de dévotion ; enfin, ayant demandé l'huile très sainte et continuant de psalmodier avec les religieux qui l'entouraient, il rendit patiemment son âme à Dieu. » Longtemps les stéréotypes sur un prétendu sombre Moyen Âge ont eu la vie dure. Parmi ceux-ci, la place des enfants. On les imagine peu aimés, exploités, comptant pour quantité négligeable, des êtres en réduction ne sachant pas faire grand-chose. Mais les recherches, ces dernières années, font remonter l'histoire d'une société médiévale ayant connu, au contraire, un « fort sentiment de l'enfance ». Les témoignages révèlent des parents, un entourage plus ou moins large, manifestant, en effet, une profonde affection à l'égard des plus petits et soucieux de développer une éducation réfléchie. Comment cet attachement, cet amour s'exprime-t-il ? L'éducation est-elle la même pour les garçons et les filles ? Quelle place dans la fratrie et dans la communauté l'enfant occupe-t-il ? Quels sont les ombres au tableau ? Avec nous : Didier Lett, de l'Institut universitaire de France. « Enfants au Moyen Âge, XIIe-XVe siècle »éditions Tallandier. sujets traités : parents, Moyen-Age, enfants, médiévale , société, attachement, chrétien Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tout chrétien né de nouveaux, doit être conscient de son identité spirituelle comme nouvelle création, il doit s'engager à la résolution des conflits comme notre mission principale de réconcilier les âmes recommande Notre Seigneur Jésus Christ dans cette leçon. Découvrons les détails. TEXTES BIBLIQUES : MATTHIEU 28 :18-20, MATTHIEU 6 :14-15, MATTHIEU 18 :15-17.
Notre Seigneur Jésus, il y a des moments où il prêche selon la volonté du Père. Il prêchait toujours étant conduit par le Père, d'accord ? Mais parfois il prêche parce qu'il a observé certaines choses, d'accord ? Et il m'arrive parfois aussi de faire cela. Et l'une des choses...
Voici l'Évangile du vendredi 18 avril 2025 : Passion de notre Seigneur Jésus Christ (Jn 18, 1 – 19, 42) Indications pour la lecture dialoguée : les sigles désignant les divers interlocuteurs sont les suivants : X = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages. L. En ce temps-là, après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis. Judas, avec un détachement de soldats ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens, arrive à cet endroit. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit : X « Qui cherchez-vous? » L. Ils lui répondirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Il leur dit : X « C'est moi, je le suis. » L. Judas, qui le livrait, se tenait avec eux. Quand Jésus leur répondit : « C'est moi, je le suis », ils reculèrent, et ils tombèrent à terre. Il leur demanda de nouveau : X « Qui cherchez-vous? » L. Ils dirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Jésus répondit : X « Je vous l'ai dit : c'est moi, je le suis. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. » L. Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite : « Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés. » Or Simon-Pierre avait une épée ; il la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre : X « Remets ton épée au fourreau. La coupe que m'a donnée le Père, vais-je refuser de la boire ? » L. Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs se saisirent de Jésus et le ligotèrent. Ils l'emmenèrent d'abord chez Hanne, beau-père de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là. Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil : « Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple. » Or Simon-Pierre, ainsi qu'un autre disciple, suivait Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre. Pierre se tenait près de la porte, dehors. Alors l'autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. Cette jeune servante dit alors à Pierre : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un des disciples de cet homme ? » L. Il répondit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Les serviteurs et les gardes se tenaient là ; comme il faisait froid, ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer. Pierre était avec eux, en train de se chauffer. Le grand prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement. Jésus lui répondit : X « Moi, j'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette. Pourquoi m'interroges-tu ? Ce que je leur ai dit, demande-le à ceux qui m'ont entendu. Eux savent ce que j'ai dit. » L. À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : A. « C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! » L. Jésus lui répliqua : X « Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal. Mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? » L. Hanne l'envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe. Simon-Pierre était donc en train de se chauffer. On lui dit : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un de ses disciples ? » L. Pierre le nia et dit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista : A. « Est-ce que moi, je ne t'ai pas vu dans le jardin avec lui ? » L. Encore une fois, Pierre le nia. Et aussitôt un coq chanta. Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire. C'était le matin. Ceux qui l'avaient amené n'entrèrent pas dans le Prétoire, pour éviter une souillure et pouvoir manger l'agneau pascal. Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda : A. « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » L. Ils lui répondirent : F. « S'il n'était pas un malfaiteur, nous ne t'aurions pas livré cet homme. » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le suivant votre loi. » L. Les Juifs lui dirent : F. « Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort. » L. Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra dans le Prétoire ; il appela Jésus et lui dit : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus lui demanda : X « Dis-tu cela de toi-même, Ou bien d'autres te l'ont dit à mon sujet ? » L. Pilate répondit : A. « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? » L. Jésus déclara : X « Ma royauté n'est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n'est pas d'ici. » L. Pilate lui dit : A. « Alors, tu es roi ? » L. Jésus répondit : X « C'est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. » L. Pilate lui dit : A. « Qu'est-ce que la vérité ? » L. Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs, et il leur déclara : A. « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. Mais, chez vous, c'est la coutume que je vous relâche quelqu'un pour la Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? » L. Alors ils répliquèrent en criant : F. « Pas lui ! Mais Barabbas ! » L. Or ce Barabbas était un bandit. Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu'il soit flagellé. Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu'ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d'un manteau pourpre. Ils s'avançaient vers lui et ils disaient : F. « Salut à toi, roi des Juifs ! » L. Et ils le giflaient. Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : A. « Voyez, je vous l'amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d'épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : A. « Voici l'homme. » L. Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : F. « Crucifie-le! Crucifie-le! » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Ils lui répondirent : F. « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu. » L. Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus : A. « D'où es-tu? » L. Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors : A. « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j'ai pouvoir de te relâcher, et pouvoir de te crucifier ? » L. Jésus répondit : X « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut ; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi porte un péché plus grand. » L. Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier : F. « Si tu le relâches, tu n'es pas un ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur. » L. En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors; il le fit asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha. C'était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : A. « Voici votre roi. » L. Alors ils crièrent : F. « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » L. Pilate leur dit : A. « Vais-je crucifier votre roi ? » L. Les grands prêtres répondirent : F. « Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur. » L. Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus. Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha. C'est là qu'ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l'endroit où l'on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c'était écrit en hébreu, en latin et en grec. Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate : F. « N'écris pas : “Roi des Juifs” ; mais : “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs.” » L. Pilate répondit : A. « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. » L. Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : A. « Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l'aura. » L. Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : X « Femme, voici ton fils. » L. Puis il dit au disciple : X « Voici ta mère. » L. Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : X « J'ai soif. » L. Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : X « Tout est accompli. » L. Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit. (Ici on fléchit le genou, et on s'arrête un instant.) Comme c'était le jour de la Préparation (c'est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l'autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu'il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. Cela, en effet, arriva pour que s'accomplisse l'Écriture : Aucun de ses os ne sera brisé. Un autre passage de l'Écriture dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé. Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus, qu'ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d'ensevelir les morts. À l'endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore déposé personne. À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Dans nos sociétés multiconfessionnelles, il est souvent courant de rappeler l'enseignement de la liberté religieuse telle que défendue depuis 50 ans par l'Église. ✝️☪️✡️
Réveillez vous pour éclairer l'année nouvelle, c'est la volonté parfaite de Notre Seigneur Jésus pour tout chrétien né de nouveau dans le royaume de Dieu. Découvrons les détails dans cette leçon. TEXTES BIBLIQUES : JEAN 8 :12 ; 9 :1-7, MATTHIEU 5 :14, PROVERBES 1 :7-9, MARC 4 :15-20.
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le lundi 26 août. Au début de cette semaine, je me présente devant le Seigneur avec tout ce que je suis, ce que j'ai vécu durant cet été qui touche à sa fin, ce qui va s'offrir à moi durant cette semaine. Que la méditation de la parole de Dieu me donne d'être signe... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Vous serez vraiment grands de Père Marie-Joseph / Jean-Baptiste Du Jonchay interprété par Jeunesse franciscaine de Bitche - Chantons en Église - 50 chants pour prier avec saint François © ADF-Bayard Musique ; Kapsberger Book 4 (Johann Hieronymus Kapsberger) de Alex McCartney interprété par Alex McCartney - Toccata - Touched © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes.
La Générosité du Cœur Jour 20 : La Joie, c'est de persévérer dans ta foi en dépit des difficultés Cher choisi de Jésus, Jésus te dit pour aujourd'hui : Saint Joseph te dit pour aujourd'hui : « Mon enfant, le fait de rencontrer des difficultés sur la terre ne signifie pas que Dieu t'a abandonné. Au contraire, regarde les difficultés que nous avons rencontrées, Marie et Moi, Alors que Jésus était toujours avec Nous. Regarde les difficultés que Jésus Lui-même a vécues. Regarde celles des Saints et Saintes. Tous, sans exception, ont eu à les vivre. Pourquoi en serait-il autrement pour toi ? » Aujourd'hui, le Seigneur envoie Saint Joseph pour te parler des difficultés de chaque jour. C'est à travers les difficultés et les souffrances que tu peux découvrir tes limites, tes faiblesses et ton impuissance. C'est en les découvrant que tu reconnais ta petitesse et cela t'oblige à tout attendre du Père. C'est le moment de prendre conscience que, durant toute ta vie, tu as cherché à mettre tes sécurités dans les biens matériels et c'est ce qui explique que tu attaches autant d'importance aux biens matériels. Ce que tu appelles difficultés et souffrances, Ce n'est en fait que le début du dégagement que le Seigneur veut faire pour toi. À présent avec moi ce verset 5 de 1 Co 4 : « Ne portez pas de jugement prématuré. Laissez venir le Seigneur ; c'est Lui qui éclairera les secrets des ténèbres… » Heureux es-tu de persévérer dans la foi en dépit des difficultés et des souffrances. Prière Cher Jésus d'Amour Comme il est difficile de voir dans mes difficultés et mes souffrances le dégagement que Tu veux faire pour moi. Je me rends bien compte que Tu m'invites à changer ma façon de voir, de penser, de juger et d'agir. Je prends conscience que ce combat spirituel est à l'intérieur de moi et que c'est aussi là que s'exercent mes choix. En méditant sur les difficultés et souffrances de la Sainte Famille et des Saints et Saintes, je T'entends me dire que je n'ai rien à craindre, que je peux m'abandonner en toute confiance dans les Mains du Père, et qu'Il va couper mes attaches les unes après les autres pour que je vive de plus en plus dans la vraie liberté des enfants de Dieu. Pour tout cela, je Te donne donc mon OUI total, inconditionnel et irrévocable. Et je me laisse conduire, combler, aimer, gratifier, choyer et brûler au Feu de Ton Amour Feu. Parce que l'Amour m'aime, je deviens l'Amour. Amen. Pour aller plus loin : Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix te dit : « Toute souffrance du corps du Christ, du corps mystique du Christ, d'un membre du corps mystique du Christ, reçoit de la tête une valeur rédemptrice ». Aujourd'hui, à 3 moments différents, récite la prière du Salve Regina Parce que l'Amour t'aime, tu deviens l'Amour Salut ô Reine, Mère de Miséricorde, Notre vie, notre consolation, notre espoir, salut. Enfants d'Eve, de cette terre d'exil, Nous crions vers vous. Vers vous, nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes. Ô vous, notre Avocate, Tournez vers nous votre regard compatissant, Et après cet exil, Obtenez-nous de contempler Jésus le fruit béni de vos entrailles. Ô Clémente, ô Miséricordieuse, ô Douce Vierge-Marie, Priez pour nous, Sainte Mère de Dieu, Afin que nous soyons rendus dignes des Promesses de Notre Seigneur Jésus-Christ. Amen.
La Générosité du Cœur Jour 14 : La Paix, c'est dire OUI à l'Amour qui transforme Cher choisi de Jésus, Jésus te dit pour aujourd'hui : « Mon tout-petit, Ma toute-petite, continue à Me redire tes OUI dans les moindres détails de ta vie. Reconnais que, par toi-même, tu n'y peux rien. C'est l'Amour qui peut tout, c'est l'Amour qui t'a pris où tu étais : un peu comme David, derrière son troupeau, pour en faire un roi. Moi, Je veux faire de toi un pilier dans Mon Église. » À travers ce message 22 du volume 1, Jésus t'invite à accueillir l'Amour au cœur de ta vie en accueillant Son Amour dans les moindres détails de ton quotidien. Tu Lui permets alors de transformer ton cœur pour qu'Il y prenne plus de place. Ainsi tu deviens un pilier dans Son Église. C'est à ce moment que tu commences à accomplir ta véritable mission d'enfant de Dieu. Tu es en train de devenir un canal qui permet à l'Amour de passer par toi pour rejoindre, dans l'invisible, des âmes en perdition. C'est alors que tu es le plus utile à Jésus. Crois seulement et laisse-toi aimer. Encore aujourd'hui, Jésus attend que tu Lui dises comme en Ne 22, 13 : « Souviens-Toi de moi, mon Dieu, selon Ta Grande Miséricorde. » Heureux es-tu d'accueillir Sa Paix en disant OUI à l'Amour qui te transforme. Prière Mon bon Jésus que j'aime l'idée de devenir un pilier dans Ton Église me fait un peu peur parce que mon imagination me pousse à imaginer toutes sortes de choses. Et je comprends maintenant que Tu me demandes de m'effacer pour laisser toute la place à Ton Amour. C'est alors l'Amour qui agira et qui rejoindra les cœurs. Ce n'est donc pas moi. Je découvre que tout cela se fera dans l'invisible : moi là où je suis maintenant, et une multitude de cœurs que l'Amour veut rejoindre quelque part dans le monde. Alors, Oui Jésus, je décide de Te donner mon OUI total, inconditionnel et irrévocable pour que Tu fasses de moi un pilier dans Ton Église. Je m'approprie à nouveau les paroles de Ta Sainte Mère à l'Archange Gabriel : « Qu'il me soit fait selon Ta Parole ! » Amen. Pour aller plus loin : Bienheureux Père Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus te dit : « Il faut se laisser emporter par l'Esprit ! Il faut entrer dans le Mouvement ! » Aujourd'hui, à 3 moments différents, récite la prière de l'Angélus. Parce que l'Amour t'aime, tu deviens l'Amour L'Ange apporta l'annonce à Marie Et Elle conçut du Saint-Esprit Je vous salue Marie... Voici la Servante du Seigneur, Qu'il me soit fait selon Ta Parole Je vous salue Marie... Et le Verbe s'est fait chair, Et Il a habité parmi nous Je vous salue Marie... Priez pour nous Sainte Mère de Dieu Afin que nous soyons rendus dignes Des Promesses de Notre Seigneur Jésus-Christ Que Ta Grâce, Seigneur, se répande en nos cœurs. Par le message de l'Ange, Tu nous as fait connaître l'incarnation de ton Fils Jésus-Christ. Conduis-nous, par Sa Passion et Sa Mort, Jusqu'à la Gloire de la Résurrection, Par Jésus, le Christ, Notre Seigneur. Amen.
Une barque sans voile et sans rame accoste en Camargue, dans laquelle se trouvent quelques amis proches de Notre Seigneur Jésus-Christ.
O presbítero Davi Peixoto traz um resumo da sua exposição do livro de Romanos, explicando brevemente a afirmação de Paulo de que "já nenhuma condenação há para os que estão em Cristo Jesus", esclarecendo o que significa estar em Cristo, como Jesus nos livrou da nossa condenação, por que ele cumpriu a lei e quem são os alvos dessa promessa de Deus. . Imagem de capa: Il est fini, por James Tissot (de La Vie de Notre Seigneur Jésus-Christ).
Passion de notre Seigneur Jésus Christ Méditation de l'évangile (Jn 19, 38-42) par le père Arnaud AlibertChant final: "Jésus" par le groupe Glorious
Passion de notre Seigneur Jésus Christ Méditation de l'évangile ( Jn 19,23-37) par le père Arnaud AlibertChant final: "Géthsémani" par le groupe Glorious
Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint MatthieuMéditation de l'évangile (Mt 27, 11-54) par le père Arnaud AlibertChant final: "Hosanna" par le groupe EXO
Bonjour mes bien-aimés, La Nouvelle naissance, c'est aussi vivre le renouvellement de notre intelligence dans le spirituel. 2 Corinthiens 5:17 17. Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Jean 3:1-3 1. Mais il y eut un homme d'entre les pharisiens, nommé Nicodème, un chef des Juifs, 2. qui vint, lui, auprès de Jésus, de nuit, et lui dit: Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n'est avec lui. 3. Jésus lui répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Que Dieu vous bénisse. Apôtre Alphonse Bavuidi.
La grande mission de notre Seigneur Jésus-Christ Augusto Ramirez Luc 19.10
Les litanies au père éternel, introduites par Sr Emmanuel de Medjugorje Litanies au Père Eternel, Père Eternel, Toi qui es trois fois Saint, nous t'adorons ! Père Eternel, Toi qui es tout Créateur, ................................... Père Eternel, Toi qui es toute Sagesse, .................................. Père Eternel, Toi qui es toute Connaissance, Père Eternel, Toi qui es toute vérité, Père Eternel, Toi qui es toute puissance, Père Eternel, Toi qui es tout Amour, Père Eternel, Toi qui es toute Amabilité, Père Eternel, Toi qui es toute Bonté, Père Eternel, Toi qui est toute Miséricorde, Père Eternel, Toi qui es toute Justice Père Eternel, Toi qui es toute Compassion, Père Eternel, Toi qui es toute Paix, Père Eternel, Toi qui es toute Fidélité, Père Eternel, Toi qui es toute Grâce, Père Eternel, Toi qui es tout Pardon, Père Eternel, Toi qui es toute Consolation, Père Eternel, Toi qui es toute Splendeur, Père Eternel, Toi qui es toute Majesté, Père Eternel, Toi qui es toute Tendresse, Père Eternel, Toi qui es toute Bienveillance, Père Eternel, Toi qui es toute joie, Père Eternel, Toi qui as envoyé l'Agneau de Dieu afin de racheter les péchés du monde, sauve-nous, Seigneur. Père Eternel, Toi qui as envoyé l'Agneau de Dieu, entends notre prière, Seigneur. Père Eternel, Toi qui as envoyé l'Agneau de Dieu, prends pitié de nous. Prions ! Ô Père Eternel, nous, Tes enfants, T'offrons ces litanies de louanges, d'Amour et d'Adoration, en action de grâces pour toutes Tes œuvres d'amour. Emplis nos cœurs de la chaleur de Ton Amour et puissions-nous un jour contempler Ton Visage. En union avec le Cœur Immaculé de Marie, nous te le demandons par l'intercession de Ton Fils, Notre Seigneur Jésus-Christ, qui vit et règne avec Toi dans l'unité du Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.
Bien-aimés, le combat spirituel n'est pas un sujet à prendre à la légère. Votre ignorance des actes occultes de vos ennemis ne vous dispensera pas des conséquences de leurs mauvaises actions orchestrées dans l'ombre. Notre Seigneur Jésus Christ nous a prévenus que le diable est venu pour détruire, voler et égorger. Dans le livre de 1 Rois 21: 12-13 nous voyons que Naboth, a perdu la vie ainsi que son champ malgré son innocence. Tant de vies ont été dépouillées de leur gloire, à cause des voleurs spirituels. Nous devons nous lever avec la violence de Luc 16:16 et mener le combat spirituel, revêtus de notre armure (Ephésiens 6 :10-20), et autant que possible la nuit entre 00H00 et 03H00. Cette veille de la nuit correspond à la période intense de l'activité des méchants. Soyez bénis et fortifiés au nom de Jésus Christ le VERITABLE qui nous donne la victoire.
Bien-aimés, le combat spirituel n'est pas un sujet à prendre à la légère. Votre ignorance des actes occultes de vos ennemis ne vous dispensera pas des conséquences de leurs mauvaises actions orchestrées dans l'ombre. Notre Seigneur Jésus Christ nous a prévenus que le diable est venu pour détruire, voler et égorger. Dans le livre de 1 Rois 21: 12-13 nous voyons que Naboth, a perdu la vie ainsi que son champ malgré son innocence. Tant de vies ont été dépouillées de leur gloire, à cause des voleurs spirituels. Nous devons nous lever avec la violence de Luc 16:16 et mener le combat spirituel, revêtus de notre armure (Ephésiens 6 :10-20), et autant que possible la nuit entre 00H00 et 03H00. Cette veille de la nuit correspond à la période intense de l'activité des méchants. Soyez bénis et fortifiés au nom de Jésus Christ le VERITABLE qui nous donne la victoire.
Pardonnons comme Notre Seigneur Jésus Bonne méditation et excellente Semaine à vous
Leçon 6 Christ, le serviteur des hommes “[Christ] s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme” (Philippiens 2:7). “Notre Seigneur Jésus-Christ est venu en ce monde comme le serviteur inlassable des besoins de l'homme. « Il a pris nos infirmités, et il s'est chargé de nos maladies » afin de pouvoir répondre à chaque besoin de l'humanité (Matthieu 8:17). Il est venu ôter le fardeau de la maladie, de la misère et du péché. Restaurer totalement l'homme, telle était sa mission. Il vint pour lui rendre la bonté, la paix et la perfection du caractère.”—Le ministère de la guérison, p. 17.
Leçon 6 Christ, le serviteur des hommes “[Christ] s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme” (Philippiens 2:7). “Notre Seigneur Jésus-Christ est venu en ce monde comme le serviteur inlassable des besoins de l'homme. « Il a pris nos infirmités, et il s'est chargé de nos maladies » afin de pouvoir répondre à chaque besoin de l'humanité (Matthieu 8:17). Il est venu ôter le fardeau de la maladie, de la misère et du péché. Restaurer totalement l'homme, telle était sa mission. Il vint pour lui rendre la bonté, la paix et la perfection du caractère.”—Le ministère de la guérison, p. 17.
Leçon 6 Christ, le serviteur des hommes “[Christ] s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme” (Philippiens 2:7). “Notre Seigneur Jésus-Christ est venu en ce monde comme le serviteur inlassable des besoins de l'homme. « Il a pris nos infirmités, et il s'est chargé de nos maladies » afin de pouvoir répondre à chaque besoin de l'humanité (Matthieu 8:17). Il est venu ôter le fardeau de la maladie, de la misère et du péché. Restaurer totalement l'homme, telle était sa mission. Il vint pour lui rendre la bonté, la paix et la perfection du caractère.”—Le ministère de la guérison, p. 17.
Leçon 6 Christ, le serviteur des hommes “[Christ] s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme” (Philippiens 2:7). “Notre Seigneur Jésus-Christ est venu en ce monde comme le serviteur inlassable des besoins de l'homme. « Il a pris nos infirmités, et il s'est chargé de nos maladies » afin de pouvoir répondre à chaque besoin de l'humanité (Matthieu 8:17). Il est venu ôter le fardeau de la maladie, de la misère et du péché. Restaurer totalement l'homme, telle était sa mission. Il vint pour lui rendre la bonté, la paix et la perfection du caractère.”—Le ministère de la guérison, p. 17.
Leçon 6 Christ, le serviteur des hommes “[Christ] s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme” (Philippiens 2:7). “Notre Seigneur Jésus-Christ est venu en ce monde comme le serviteur inlassable des besoins de l'homme. « Il a pris nos infirmités, et il s'est chargé de nos maladies » afin de pouvoir répondre à chaque besoin de l'humanité (Matthieu 8:17). Il est venu ôter le fardeau de la maladie, de la misère et du péché. Restaurer totalement l'homme, telle était sa mission. Il vint pour lui rendre la bonté, la paix et la perfection du caractère.”—Le ministère de la guérison, p. 17.
Il n'y a qu'un seul Évangile à suivre pour être sauvé : c'est L'Évangile de la grâce. Et il proclame que Notre Seigneur Jésus Christ s'est donné lui-même pour nos péchés. Nous n'avons qu'une seule responsabilité c'est de rester attacher à cet Évangile.
Avec Maître Eckhart et Jean Tauler, le bienheureux Henri Suso est l'un des représentants majeurs de la mystique rhénane. Entré à treize ans au couvent dominicain de Constance, il sent dans son coeur s'éveiller le désir d'aimer. Mais il ne sait pas de quoi ce désir est fait, ni vers quoi le diriger. Il découvre dans la figure biblique de la "Sagesse" l'objet que cherchait son jeune coeur en quête d'amour. La divine Sagesse s'étant elle-même révélée à lui, il n'a plus alors qu'un seul désir : s'unir à elle à jamais. Mais comment? La Sagesse - le verbe de Dieu fait homme - lui désigne la seule voie qui conduise jusqu'à elle les élus de son coeur : son humanité souffrante dans le mystère de sa Passion. Dès lors, Suso ne cessera de contempler le Christ en sa Passion et de s'y unir. "Si tu crois pouvoir passer outre mon humanité, si tu la regardes de haut, de plus haut tu la regarderas, de plus haut tu tomberas. Si tu veux atteindre le but que tu poursuis, mon humanité en sera le chemin, et ma Passion, la porte". Chef-d'oeuvre de la piété affective médiévale, Le petit livre de la Sagesse éternelle fut en son temps un des livres les plus lus, avant l'extraordinaire diffusion de l'Imitation de Jésus-Christ, dont il fut l'une des sources Lu par : Anonyme
Culte d'actions de Grâce Alléluia Nous vous saluons très fraternellement, auditeurs des fréquences thématiques et locales, de la radio céleste. Alléluia, à nos frères, qui nous relaient, sur les différents forum, Alléluia aussi à l'ensemble de ceux, qui nous font l'amitié de leur attentive écoute, sur les plate forme de podcast Soyez puissamment béni au nom de Notre Seigneur Jésus-Christ. Nous vous présentons, les textes bibliques, du Grand Culte, d'action de grâce et d'adoration, de dimanche matin, 14 juin2020.
Pasteur Jonathan Rabenja (Invité) 29 décembre 2019 1 Pierre 3, 8-17
Que la paix de Notre-Seigneur Jésus-Christ soit avec vous. En lisant la parole, nous pouvons constater que le Seigneur notre Dieu nous a mis en garde contre de fausses doctrine, et de fausses visions qui vont apparaîtrent dans les derniers temps. Dans le livre de 1Timothée 4v1 les écritures font mention de cela. Dans un 1Jean 4v1 qui nous conseille également de ne pas mettre foi en tout esprits mais de sonder les esprits. Avions nous pensez à cela ? Bien sûr, il est important d'aller à l'église mais nous devons faire attention. Car c'est le moment de l'accomplissement de la prophétie que Dieu avait dit: "dans les derniers temps il y aura de faux prophètes de fausses églises, de fausses doctrines, et de fausses visions". Ecoutez donc ce message et que l'esprit de notre Dieu vous protège. Amen 1Timothée 4,1 :" Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques–uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons." 1 Jean 4,1: "Bien–aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde."
Alléluia Nous vous saluons très fraternellement, auditeurs des fréquences thématiques et locales, de la radio céleste. Alléluia, à nos frères, qui nous relaient, sur les différents forum, Alléluia aussi à l'ensemble de ceux, qui nous font l'amitié de leur attentive écoute, sur les plate forme de podecaste Soyez puissament béni au nom de Notre Seigneur Jésus-Christ. Nous vous présentons, les textes bibliques, du Grand Culte, d'action de grâce et d'adoration, de dimanche matin, 28 octobre 2018.
Am 22. und 23. Juni spielen Chor und Symphonierchester des BR "La Transfiguration de Notre-Seigneur Jésus-Christ" von Olivier Messiaen. BR-KLASSIK-Redakteur Bernhard Neuhoff hat mit dem Pianisten Pierre-Laurent Aimard über den Komponisten und das gewaltige Orchesterwerk gesprochen.
McKenzie en fuite + Libres comme l' Air McKenzie sentait l'impatience grandir en lui alors qu'il attendait l'arrivée de Maria . L'heure prévue de leur rendez-vous était largement dépassée . Leur complot avait peut-être été découvert , auquel cas ,les hommes de main de Don Pedro ne tarderaient pas à lui soutirer des informations et à remonter jusqu'à lui . Fuir pendant qu'il était encore temps ,était la solution la plus sûre mais cela signifiait qu'il abandonnait Maria . Alors qu'il réfléchissait à tout cela , il vit , dans le rétroviseur ,quelque chose bouger dans l'ombre . Ses instincts refirent brutalement surface et il eut une grosse poussée d'adrénaline . Il ouvrit la portière et se jeta derrière une grande poubelle que l'on venait de sortir de 'la Gaviota ' pour la collecte des ordures . Une balle ricocha sur le mur derrière lui . McKenzie se concentra très rapidement ,resta derrière la grosse poubelle et la poussa vers ses assassins . La rue descendait légèrement ce qui permit à Mckenzie de gagner du temps derrière son abri . La poubelle ,en caoutchouc épais, absorbait sans problème les balles qui pleuvaient en direction de McKenzie. Son bouclier s'arrêta brusquement lorsqu'il percuta la Range Rover de ses assaillants .Mckenzie s'engouffra furtivement dans un chemin , et disparut silencieusement dans l'obscurité et l'inconnu ….... Psaumes 124 : 6-8 …....Béni soit l'Éternel , qui ne nous a pas livrés en proie à leurs dents ! Notre âme s'est échappée , comme l'oiseau du filet des oiseleurs ; le filet s'est rompu , et nous nous sommes échappés . Notre secours est dans le nom de l'Éternel qui a fait les cieux et la terre . Pour des explications complémentaires de ces versets bibliques , consultez : « Libre comme l'air » sur: www.getthegist.net Libres comme l' Air Psaumes 124 : 6-8 …..Béni soit l'Eternel ,qui ne nous a pas livrés en proie à leurs dents ! Notre âme s'est échappée comme l'oiseau du filet des oiseleurs ; le filet s'est rompu , et nous nous sommes échappés . Notre secours est dans le nom de l'Eternel , qui a fait les cieux et la terre. Nous pouvons dormir tranquilles : tous les pièges et les traquenards que nous tend l'ennemi, ont été anéantis par la puissance du tout-accompli par Jésus. Toute ruse , tout complot fomentés contre nous , est vaincu dans le nom de Notre Seigneur Jésus-Christ, le créateur des cieux et de la terre . Par notre foi en Jésus-Christ et par la puissance de Son saint nom , nous avons échappé aux griffes du Diable . Nous sommes libres comme l'air , au dessus de toute tentation ,de tout traquenard , de tout éventuel danger qui croiserait notre route . Merci Jésus ,de nous avoir libérés .Amen. Pour retrouver ces versets en situation , consultez : « McKenzie en fuite » sur www.thewaycm/mckenzie.html
Sur les traces de notre Seigneur Jésus-Christ