village in South Khorasan, Iran
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Afin de faire gagner un voyage à un auditeur, les Grosses Têtes se lancent dans un concours d'histoires drôles. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du vendredi 23 janvier 2026 - Face à Trump, Macron dégaine la stratégie Top Gun"On entend que la France soit respectée, que l'Europe soit respectée". Le message est clair et a été porté par Emmanuel Macron. Le président de la République a incarné la contre-offensive après des menaces d'invasion du Groenland et des pressions tarifaires provenant de Donald Trump.Dans une réponse au président américain, Emmanuel Macron a appelé à préférer "le respect" et "l'état de droit" aux "brutes" sans "perdre son temps avec des idées folles". Un discours remarqué et amplifié par la paire de lunettes d'aviateur, que le locataire de l'Elysée arbore depuis quelques jours en raison d'un problème oculaire. Un accessoire inattendu, symbole de la rébellion face aux Etats-Unis.Une autre figure politique s'est fermement opposée aux agissements du président américain : le Premier ministre canadien Mark Carney. Lors d'un discours au Forum économique Mondial, en Suisse, ce dernier a pointé la fracture de l'ordre mondial et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques". Donald Trump a depuis annoncé retirer son invitation à rejoindre son "Conseil de paix".Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant ? En France, cette crise diplomatique pourrait notamment pousser le Rassemblement national à revoir sa ligne vis-à-vis du président américain. Au Parlement européen, le président du parti Jordan Bardella a exhorté la France et l'UE au "rapport de force" face à Donald Trump et son "chantage tarifaire".Les multiples attaques de Trump semblent également plonger les extrêmes droites européennes dans l'embarras. En Italie, Giorgia Meloni, principale alliée américaine en Europe, se voit reprocher le fait de minimiser le conflit avec les États-Unis. En Hongrie, Victor Orban s'est lui montré plus discret notamment sur la question du Groenland.Face aux menaces de guerre commerciale proférées par le président des Etats-Unis, l'entreprise Fermob a pris les devants. Afin de se prémunir des taxes potentielles, le fabricant de mobilier français a choisi d'augmenter son stock outre-Atlantique. Mais à long terme, la situation ne devrait pas faire les affaires de ce spécialiste du mobilier d'extérieur.Comment l'Europe peut-elle lutter face à la volonté d'expansionnisme américain ? Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant pour ses alliés européens ? Quel impact des taxes douanières américaines sur les entreprises françaises ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur "D'un monde à l'autre" chez Robert Lafont- Dominique SEUX, éditorialiste aux Echos et sur France Inter, auteur de l'ouvrage « Les débats de l'éco" chez Plon- Mélissa BELL, journaliste, correspondante à Paris - CNN- Anne TOULOUSE, journaliste franco-américaine, auteure de "L'art de Trumper", est publié aux éditions du Rocher- Sonia DRIDI, correspondante aux États-Unis pour LCI et France 24, en direct depuis Washington
2026, une année d'espérance ! Jérémy et le pasteur Pierre-Daniel Martin t'encouragent à ne pas regarder cette nouvelle année avec peur, mais avec foi. "Les choses anciennes sont passées, toutes choses deviennent nouvelles." Abandonne ton amertume, ta colère, ton sentiment d'injustice à la croix de Jésus. Ne laisse pas les échecs de 2025 envahir 2026 dans ton cœur. C'est une année où Dieu veut manifester son royaume, reconstruire ce qui a été brisé et t'amener au perfectionnement ! 00:00:00 : Début de l'émission 00:00:09 : Chant 00:04:06 : Prière 00:31:32 : Témoignage
En Syrie, après la reprise des deux quartiers kurdes d'Alep la semaine dernière, les forces gouvernementales préparent un nouvel assaut contre les territoires administrés par les Forces démocratiques syriennes. Les chances d'une issue diplomatique sont minces après l'échec des négociations qui prévoyaient l'intégration de leurs institutions à l'État centralisé. Mardi 13 janvier, la province de Deir Hafer, porte d'entrée vers le nord-est syrien, qu'ils contrôlent, a été déclarée « zone militaire fermée ». Des combats sporadiques ont commencé. Les civils, eux, tentent de fuir la zone avant qu'un véritable assaut ne soit lancé. Reportage de notre correspondante en Syrie, Manon Chapelain. Vacillantes, épuisées, des centaines de familles traversent un pont à moitié brisé. Il faut faire attention. Il faut faire vite, surtout. La province de Deir Hafer a été déclarée un peu plus tôt zone militaire. Une offensive des forces gouvernementales pour la récupérer aux mains des Forces démocratiques syriennes se prépare. Ici, une vieille dame. Elle se fait porter par deux hommes, serre contre sa poitrine son petit sac. Là, des enfants. Ils pleurent, cherchent leurs parents… « Mon mari est encore bloqué de l'autre côté », répète cette femme. Elle porte lové contre son sein, son bébé. Il a cinq mois à peine, une bouche en cœur, ses yeux clos. « Il n'a pas l'âge de vivre tout ça, dit-elle, c'est beaucoup trop tôt …» Une femme :« On a fuit les frappes, il y avait des frappes tout autour de nous. Un obus de mortier est même tombé sur ma maison. Il y a deux jours ». Ahmad est venu du village voisin pour aider la foule à évacuer sous la pression des snipers kurdes, positionnés de l'autre côté du canal. Ahmad : « Je suis arrivé ce matin pour aider les déplacés et les transporter en lieu sûr. Il y a des milliers de personnes qui sont passés, et ça continue ! Les Forces démocratiques syriennes ont fermé les routes habituelles. Les familles sont obligées de passer par ce pont détruit ». À lire aussiSyrie: l'armée demande aux forces kurdes de se retirer d'une zone située à l'est d'Alep Des routes fermées, cela, tous les habitants rencontrés nous l'ont rapporté. Les Forces démocratiques syriennes sont accusées de ne pas les laisser sortir afin d'empêcher tout assaut de l'armée. Un peu plus loin, justement, sur la route qui relie Alep à Deir Hafer, un couloir humanitaire a officiellement été ouvert. Aucun convoi de civils ne passera de la journée. Des familles inquiètes attendent, reçoivent des messages vocaux désespérés… Message vocal : « Salut mon oncle, comment vas-tu ? Désolé de t'embêter. Mais sais-tu si des procédures sont en cours pour ouvrir d'autres routes ? Nous ne pouvons pas passer ». L'oncle : « J'attends ma famille ici. Ils sont tous à l'intérieur de Deir Hafer, dans les territoires contrôlés par les Forces démocratiques syriennes. On m'a dit qu'ils empêchaient quiconque de sortir. Qu'ils menaçaient avec des armes ». À l'entrée de la zone tampon, proche des positions, les quelques habitants qui vivent là assurent entendre depuis quelques jours le sifflement des drones kurdes. On en a marre de cette guerre qui dure depuis 14 ans Premier homme : « Ils ont frappé dans le village d'à côté. On a peur d'être frappé par un missile. Il y a une semaine, c'est tombé juste à côté de la maison. On a peur, on ne veut pas être tués ! » Deuxième homme: « Ça fait 14 ans qu'on vit la guerre. On en a marre. » Après le succès militaire de l'armée dans les deux quartiers kurdes d'Alep. Après l'échec des négociations qui prévoyaient l'intégration de leurs institutions dans l'État centralisé, bons connaisseurs du dossier, sources diplomatiques et politiques affirment que les discussions sont au point mort. Afin de récupérer le Nord-est, les nouvelles autorités semblent avoir opté pour la solution armée.
Musicien de père en fils, rappeur et producteur, Yewhe Yeton a le gout de l'archive. Passionné par l'histoire musicale du Bénin dont il collectionne les rythmes hérités de la tradition, il nous révèle le sens caché des chants du Dahomey enregistrés en 1931 lors de l'exposition coloniale. (Rediffusion) Nous sommes à Abomey Calavi, à la périphérie de Cotonou, capitale économique du Bénin. Fils de chanteur, petit-fils de chanteur, chanteur lui-même, Yewhe est venu interroger son héritage familial. Son père lui raconte en langue gun-gbé comment son grand-père a séduit sa grand-mère en évinçant tous ses prétendants : « Il était le chanteur vedette du groupe musical du village ! » Évoquant sa personnalité éloquente et militante, le père et le fils discutent du sens des paroles des chansons au fur et à mesure que je les enregistre. Témoignage de la culture religieuse vodoun, mais aussi critique sociale du pouvoir des puissants. Son goût de l'archive, il nous révèle à l'instar des chants dahoméens découverts par Cécile Van Den Avenne, enregistrés lors de l'exposition coloniale de Paris en 1931. Qui sont les chanteurs enregistrés, que chantent-ils et d'où viennent les rythmes joués ? Autant de révélations remises en circulation par Yewhe Yeton dans ses boucles musicales où un tirailleur dahoméen nommé Hounsou fait face aux blancs qui ne le comprennent pas, en leur chantant : « Mède Mi Wá. Nous ne sommes pas des prisonniers, nous aussi sommes des hommes ». À écouter aussiFinaliste Prix Découvertes RFI 2025 : le rappeur béninois Yewhe Yeton ► Un documentaire de Valérie Nivelon avec l'artiste Yewhe Yeton et la chercheuse Cécile Van Den Avenne. Cécile Van Den Avenne, directrice d'études de l'EHESS. Institut des mondes africains - IMAF, Campus EHESS Marseille, CeRCLEs - Centre de recherche sur les circulations, les liens et les échanges. Chaire : Pratiques langagières. Afrique-Europe (XIXe-XXIe siècle) ► Découvrir sa page de recherche Finaliste du prix Découverte RFI 2025, Yewhe Yeton nous présente son album Loko : Un album entre mémoire collective et vibrations intimes Loko est une cartographie sonore et intellectuelle, un espace où se croisent les aspirations d'un artiste et les résonances d'un peuple. Yewhe Yeton y explore le passé pour mieux s'inscrire dans l'avenir. Il y affirme avec force une identité plurielle, hybride et insoumise. En mêlant technicité, engagement et profondeur esthétique, il signe une œuvre inaugurale d'une densité interpellante, qui pose les bases d'un parcours musical prometteur. Quels sont les atouts qui font de cet album une œuvre évocatrice et pérenne ? L'orchestration musicale comme matrice identitaire Dès les premières mesures de Loko, Yewhe Yeton annonce la couleur : un projet hybride, à la croisée des esthétiques, où les polyphonies africaines se déploient avec une subtile virtuosité et tissent un canevas sonore à la fois ancestral et résolument moderne. Il fait de la fusion musicale une déclaration d'intention : rythmes traditionnels, hip-hop et éclats de rock s'entrelacent dans une alchimie ténue, entraînante, donnant naissance à une imagerie afro-métissée, expressive et méticuleuse. Entre polyphonie et polyrythmies, ce patchwork esthétique se veut être la résultante fusionnelle des chœurs africains dans leur déploiement de masse qui se fait continuité de l'état d'esprit culturel de la consolidation par le lien collectif. En cela, chaque chanson se construit comme une mosaïque, une superposition minutieuse de textures sonores qui illustrent la complexité des héritages culturels que l'artiste porte et réinterprète. Le message comme mission d'émancipation Au-delà de la performance musicale, Loko est un manifeste. Les dix titres de l'album résonnent comme un appel à l'autodétermination, une profession de foi inscrite dans le respect des valeurs communautaires ancestrales. Yewhe Yeton inscrit son art dans une tradition orale de transmission de valeurs, à se réapproprier et à réinvestir. Afin de faire de chaque vers ponctué, accentué, cadencé, scandé une passerelle de sens entre les vertus du passé et les urgences de l'avenir. De fait, son propos se porte notamment sur les enjeux de la vie et la nécessité de s'accomplir avec prudence, sur des clés-pratiques du vivre-social, sur la cosmogonie locale, autant que sur les ambiguïtés humaines que l'on peut rencontrer. C'est aussi un album dans lequel Yewhe Yéton se plaît à se raconter, comme dans un processus. Les refrains comme portail vers l'intemporel Les refrains de Yewhe Yeton dégagent un paradoxe fascinant. Ils installent une impression de transcendance, tout en touchant à une forme d'insaisissable. À travers eux, l'artiste convoque une mémoire sensorielle partagée, un relent d'anciennes litanies qui viennent se mêler à la modernité de sa proposition musicale. Cette tension entre ancrage et dépassement donne à l'album une résonance particulière, une capacité à faire vibrer quelque chose de profondément enfoui en l'auditeur. Cette familiarité est combinée à la sensation de toucher à une altérité, à une antériorité qui nous dépasse, qui est profondément ancrée en nous. Dans ce sens, les refrains de Yewhe Yéton parviennent ainsi à créer un paradoxe émotionnel, où le connu et l'inconnu se mêlent pour produire un effet puissant et marquant. Ils opèrent comme des incantations modernes, où la répétition et la mélodie deviennent des vecteurs d'une puissance évocatrice inédite. Cette liaison – entre immédiateté et profondeur mystique – confère à Loko une charge émotionnelle qui pourrait garantir aux œuvres de Yewhe Yéton des statuts de classiques en devenir. La langue fon comme laboratoire sonore et anthropologique Le choix du fongbé semble soigné et réfléchi. En plus d'être médium linguistique et marqueur identitaire, il devient un véritable terrain de recherche. Yewhe Yeton joue avec la musicalité intrinsèque de la langue, explore ses aspérités rythmiques, sa plasticité poétique. Son travail sur l'assonance et l'allitération forge un phrasé percussif qui s'imprime dans l'oreille. Ce choix linguistique participe de la volonté d'ancrer Loko dans une continuité patrimoniale, d'autant qu'il choisit d'explorer un fon qui n'est pas usuel pour s'approprier celui qui appartient au registre de langue soutenu, énigmatique, codifié. En l'abordant ainsi, le rappeur dépoussière par une modernité audacieuse. Il en fait le terreau d'une recherche musicale et anthropologique. À travers ce fon quasi-élitiste, il interroge les structures de la pensée, les subtilités de la transmission orale et les sonorités. ► Lien d'écoute sur Sound Cloud
uplifthere are some uplifting words for the new year drawn from 9 episodes of conscient podcast et 3 extraits du balado conscientThis posting of a calm presence was designed as an audio listening experience though it also exists in written form, here.Ceci est un episode bilingue. Afin de faciliter la compréhension des extraits en anglais, j'ai ajouté une transcription de l'épisode en français dans les notes d'épisode. J'ai aussi ajouté un petit sommaire oral en français à la fin de chacun des épisodes en anglais. Personnellement, je trouve intéressant d'écouter quelqu'un parler dans une autre langue, car je peux me concentrer sur le ton et l'intonation de la voix. This is a bilingual episode. For those who do not understand French I have added a transcript in English in the episode notes. I also created a short English language oral summary for each of the French language episodes. Personally, I find it interesting to listen to someone speak in another language because I can focus on the tone and inflection of the voice.Please note that the pace of my narration is rather slow with the occasional short silence.This is how I like to listen to narrations, with lots of space to ponder what is being said but also to consider what might lie in between the words and in the timbre of the voice. I'm also recording this reading in one take, flubs and all, similar to a late night radio monologue where it's ok to be imperfect and where time is suspended. Finally, a reminder that I now publish a calm presence postings one at a time, for a few weeks and then replace it with a new one and so on. In other words, what you're listening to now, recorded on January 1, 2026 at 8.51 am it will be erased sometime in February 2026, never to be published again but I hope it might be retained in memory for those who need it, which is why I created this Substack in the first place, for those in need of a calm presence. *END NOTES FOR ALL EPISODESHey conscient listeners, I've been producing the conscient podcast as a learning and unlearning journey since May 2020 on un-ceded Anishinaabe Algonquin territory (Ottawa). It's my way to give back.In parallel with the production of the conscient podcast and its francophone counterpart, balado conscient, I I publish a free ‘a calm presence' monthly Substack see https://acalmpresence.substack.com.Your feedback is always welcome at claude@conscient.ca and/or on social media: Facebook, Instagram, Linkedin, Threads, BlueSky, Mastodon, Tik Tok, YouTube and Substack.Share what you like, etcI am grateful and accountable to the earth and the human labour that provided me with the privilege of producing this podcast, including the toxic materials and extractive processes behind the computers, recorders, transportation systems and infrastructure that made this production possible. Claude SchryerLatest update on December 5, 2025
Aujourd'hui nous allons aborder un sujet tabou mais bien réel. Un tabou à briser. Celui du regret maternel.Afin d'y voir plus clair, nous avons demandé l'aide de Chat GPT. Et voici ce qu'il nous dit :“Le regret maternel peut se manifester de différentes manières. Certaines mères peuvent regretter d'avoir eu des enfants en raison de contraintes personnelles, professionnelles ou financières. D'autres peuvent ressentir un sentiment de perte d'identité personnelle, de liberté ou d'accomplissement personnel en tant que mère. Certaines peuvent également éprouver des sentiments de frustration, de solitude, de dépression ou de stress liés à la maternité.”De mon côté, j'ai préféré faire appel à une jeune femme qui elle, est bien réelle et se trouve juste en face de moi… Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'administration de Donald Trump multiplie les coups de boutoirs contre l'immigration. Dans son viseur : les pays considérés comme pauvres, dont Haïti. Dès jeudi 1er janvier, Washington suspendra l'octroi de visas aux ressortissants haïtiens. Après la fin du TPS [Temporary Protected Status], c'est un nouveau coup dur pour les migrants, encore plus pour les familles déjà installées aux États-Unis qui comptaient sur le rapprochement familial. Pour Farah Larrieux, présidente de l'association des Haïtiens de Miramar aux États-Unis, la suspension des visas aux ressortissants haitiens est « une décision discriminatoire qui cause la panique, le désarroi et de l'incertitude chez les migrants haïtiens ». Des migrants qui vivent dans la peur depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, même ceux qui ont des papiers, explique encore Farah Larrieux au correspondant de RFI à Port-au-Prince, Peterson Luxama. ICE change de stratégie pour arrêter plus de migrants Depuis juin dernier, la police américaine de l'immigration [ICE] ne procède plus de la même manière. Afin de faire plus de chiffres, les agents d'ICE ne vont plus arrêter les migrants détenus en prison ; désormais, ils les traquent dans leurs quartiers, écrit le Washington Post qui a analysé des données publiques. Ils les arrêtent dans des lieux publics, à leur travail et même chez eux. Une nouvelle manière de faire qui « fonctionne », si l'on peut dire : environ 17 500 arrestations en septembre, dernier mois pour lequel les chiffres complets sont connus. Du jamais vu depuis octobre 2011, souligne le quotidien américain. Plus de 60% des personnes arrêtées dans ces conditions depuis le mois de juin n'avaient pas de casier judiciaire et ne faisaient l'objet d'aucune poursuite. Parmi celles déjà condamnées, beaucoup l'avaient été pour avoir enfreint le code de la route. Or, souligne le Washington Post, « les autorités insistent sur le fait que les agents de l'immigration ciblent les criminels violents, "les pires des pires" ». Mais comme le gouvernement s'est fixé pour objectif un million de personnes renvoyées des États-Unis à la fin de la première année du second mandat de Donald Trump et que le conseiller à la sécurité intérieure du président réclame 3000 arrestations par jour, il faut ratisser large, explique le Washington Post. Des arrestations à tout va qui coûtent cher, qui demandent plus de moyens humains, estiment des experts consultés par le journal, et surtout qui sont plus dangereuses pour le public. Et ça, c'est le site internet d'ICE lui-même qui le dit. À lire aussiÉtats-Unis : l'administration Trump veut transformer des entrepôts en centres de détention pour migrants ICE investit dans l'intelligence artificielle Comme le raconte le journal mexicain Milenio, la police de l'immigration des États-Unis a lancé un appel d'offres en novembre dernier, afin de localiser davantage de migrants. Dix entreprises ont été sélectionnées. Parmi elles, une société spécialisée dans l'IA qui n'emploiera pas de vraies personnes, mais uniquement des techniques d'intelligence artificielle pour retrouver la trace de migrants recherchés par l'administration Trump grâce à leur géolocalisation, aux services qu'ils utilisent ou bien encore à travers leur famille et amis. Chaque mois, chaque entreprise se verra confier la dernière adresse connue de 50 000 étrangers, explique Milenio, et pour chaque migrant retrouvé, elle touchera 300 dollars. À lire aussiAux États-Unis, l'administration Trump instrumentalise Noël pour s'en prendre aux migrants 2026, une année pleine de défis pour Haïti Cela fera alors dix ans que le pays n'a pas connu d'élection présidentielle, cinq ans que Jovenel Moïse a été assassiné et cinq ans que les gangs sont entrés dans Port-au-Prince, « les petits monstres d'hier » devenus « les ogres d'aujourd'hui » à cause du pouvoir, de l'opposition, des trafiquants de drogue et d'individus convaincus qu'il faut des armes pour sécuriser leurs biens et leurs activités économiques, accuse Le Nouvelliste. En 2026, il faudra que cela change si l'on veut sauver le pays alors que certains pays de la région ont basculé à droite, juge encore le journal. « Mais comment faire ? » se demande Alterpresse . Haïti n'a pas les « moyens matériels, humains et institutionnels » pour « répondre rapidement et efficacement à une crise d'une telle ampleur », estime l'agence de presse qui appelle à y croire mais à faire preuve de patience. Seul un « processus progressif, ciblé, tenant compte des segments de l'État qui peuvent être récupérés à court terme et de ceux qui ne le pourront pas immédiatement » peut fonctionner. À lire aussiHaïti: à Port-au-Prince, un Noël étouffé par l'insécurité et la crise économique Les étudiants canadiens ont recours aux banques alimentaires Au Canada, si l'inflation ralentit, les prix des denrées alimentaires eux, continuent de flamber. Ils sont au plus haut depuis 2023. Les étudiants, déjà fragilisés par la crise du logement, en font les frais. Pour la moitié d'entre eux, se nourrir est devenu une préoccupation quotidienne. Des milliers d'entre eux sont obligés d'avoir recours à la solidarité. Reportage de Nafi Alibert, à l'université du Québec à Montréal. Le journal de la 1ère Au Suriname, neuf personnes ont été tuées ce week-end par un homme qui présentait des troubles psychiatriques. A Saint-Laurent du Maroni, en Guyane, deux jeunes hommes ont été grièvement blessés par balle ce lundi matin, de l'autre côté de la frontière.
En cette période de fin d'année, nous allons profiter des quelques jours qui nous restent pour mettre en ligne les dernières interviews SuperFriends réalisées cet automne. En tout début d'année, nous avions eu le plaisir de rencontrer Emma Rios pour la sortie d'Anzuelo chez 404 Graphic. Mais le podcast qui avait suivi, aussi intéressant fut-il, était trop court et nous n'avions clairement pas fini d'aborder tous les aspects de ce roman graphique aussi dense que séduisant. Profitant d'un nouveau passage de l'autrice à Quai des Bulles en octobre dernier, nous avons repris nos micros pour vous livrer cette "deuxième partie" de l'interview, comme s'il n'y avait pas eu neuf mois entre nos deux échanges.Retour à Anzuelo avec Emmas RiosNous voulions en effet parler encore plus longuement du travail d'Emma Rios sur Anzuelo, sur certains inspirations, sur ses personnages, ou encore sur l'influence du jeu vidéo dans son travail - pardonnez-nous, on se permet de faire les nerds complets sur Bloodborne. Dans l'ensemble, ce second podcast nous permet d'aller vraiment au fond du récit, et nous espérons que l'interview pourra apporter un regard, sinon des réponses, à ce que vous vous êtes demandés au cours de votre lecture.Et si vous n'avez toujours pas lu Anzuelo, commandez-le vous à ce lien !Nous espérons que ce podcast vous plait et que vous appréciez de suivre notre travail au fil de nos nombreuses émissions. Afin de soutenir le podcast, mais aussi le travail de nos invité(e)s, ne manquez pas de partager cette émission partout où vous le pouvez, sur vos réseaux, ailleurs, dans la vraie vie, mettez des notes et commentaires, et soutenez-nous sur Tipeee si vous le pouvez ! Très bonne écoute et à bientôt pour le prochain podcast (il nous reste DEUX interviews).Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Del Ghurburrun conseille de donner un calmant à votre animal avant les pétarades afin de réduire son anxiété by TOPFM MAURITIUS
La Suisse est un pays prospère qui dispose d'un système de sécurité sociale bien développé. Pourtant, la pauvreté y est aussi présente. Environ 8% de la population suisse vivent avec un revenu inférieur au minimum vital. L'objectif de réduction de la pauvreté dans le pays n'est donc pas encore atteint. Tel est le constat du premier rapport du monitoring national de la pauvreté que le Conseil fédéral a adopté lors de sa séance du 26 novembre 2025. Afin de venir en aide aux personnes dans le besoin, l'action "2x Noël" est organisée conjointement par la Croix-Rouge Suisse (qui assure avec de très nombreux bénévoles le tri des colis et leur redistribution aux plus démunis), SRG SSR (qui assure la couverture médiatique de l'opération), la Poste Suisse (qui assure le volet logistique et l'acheminement des colis) et Coop (qui soutient l'action par des dons de marchandises). Pour la 29ème édition de 2x Noël, les colis estampillés « 2x Noël » seront collectés dans les offices postaux puis envoyés gratuitement du mercredi 24 décembre 2025 au dimanche 18 janvier 2026 mais il sera aussi possible d'acheter, dès le 26 décembre et jusqu'au 14 janvier, des colis tout prêts dans certains grands magasins Coop. De plus, des dons en ligne sont en tout temps faisables sur le site de l'action: www.2xnoel.ch.
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Afin de terminé l'année en beauté sur Tsugi Radio, une ancienne tête fait son apparition derrière les platines, c'est le bon Roylee pour un set "ambient" de Noël pour vous accompagner lors des fêtes de fin d'années. Idéale avec des blinis !
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le dimanche 21 décembre, de la quatrième semaine du temps de l'Avent.Le passage d'Évangile que nous entendons présente l'accueil de Jésus par Joseph. Afin de pouvoir, moi aussi, recevoir ce que le Seigneur veut me dire, je prends le temps de faire silence intérieurement, d'apaiser ma respiration. Je demande au Seigneur la grâce d'écouter son Esprit,... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Aduman de Suzanne Teng interprété par Suzanne Teng - Enchanted Winds © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes ; Magnificat de Communauté de Taizé interprété par Communauté de Taizé - Ô toi, l''au-delà de tout © Communauté de Taizé.
Intervention de Muhammad Vâlsan le 14 décembre 2025 Cher public de Conscience Soufie, Du mois d'octobre au mois de décembre 2025, Conscience Soufie organise un cycle en hommage à René Guénon. En consacrant ce cycle à René Guénon, Conscience Soufie est heureuse de mettre à l'honneur cet homme d'exception, inspirateur de plusieurs générations de chercheurs de Vérité. «René Guénon et la voie initiatique islamique» Initié vers 1910 à l'ésotérisme islamique (tasawwuf), René Guénon facilita l'accès des Occidentaux à cette voie d'initiation et d'accomplissement spirituel encore vivante et opérative. Figure parmi eux Michel Vâlsan (m. 1974) qui, inspiré par les écrits de René Guénon, embrassa à son tour l'islam en 1936. Sur les instructions de ce dernier, il fut chargé de fournir une méthode initiatique en parfait accord avec les règles islamiques. Afin d'opérer la transposition de l'exposé doctrinal guénonien, exprimé en mode universel, dans le cadre particulier de l'islam, Michel Vâlsan s'appuiera sur l'œuvre d'Ibn ‘Arabî. À cet effet, il traduira et commentera nombre d'écrits akbariens dans la revue « Études traditionnelles » créée par René Guénon, dont il deviendra le directeur littéraire. Au cours de cette conférence, Muhammad Vâlsan évoquera le lien entretenu entre ces deux maîtres spirituels ainsi que leur attachement à une méthode initiatique soufie adaptée à l'Occident. Muhammad Vâlsan est le fils de Michel Vâlsan (Cheikh Mustafâ ‘Abd al-‘Azîz) grand interprète d'Ibn ‘Arabî en Occident. Directeur des éditions Science sacrée, il vient de publier un premier tome sur l' « Œuvre complète de Michel Vâlsan – Textes publiés dans les Études Traditionnelles de 1948 à 1953 ». A l'instar de son père, il poursuit un travail de transmission basée principalement sur l'enseignement de René Guénon (Cheikh ‘Abd al-Wâhid Yahyâ). Sa connaissance des saintes écritures et des textes inspirés dans leurs structures particulières lui permet d'aborder certaines de leurs applications possibles dans le domaine des sciences et des arts. Il en donne régulièrement un aperçu aux étudiants de l'École Nationale d'Architecture de Marrakech (ENAM) où il est enseignant. Investi dans le dialogue inter-religieux, il participe à de nombreuses conférences internationales. Pour plus d'informations visitez notre site: https://consciencesoufie.com/
Afin de terminé l'année en beauté sur Tsugi Radio, une ancienne tête fait son apparition derrière les platines, c'est le bon Roylee pour un set "ambient" de Noël pour vous accompagner lors des fêtes de fin d'années. Idéale avec des blinis ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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6 conseils pour ne pas se mettre en difficulté devant le jugeFace au contrôle coercitif, la justice n'agit pas sur des impressions, mais sur des preuves.Dans cet extrait, je partage 6 conseils essentiels pour construire un dossier solide et éviter que la situation ne se retourne contre vous :✔ Consulter un psychologue formé aux violences intrafamiliales ✔ Contacter le SAPV avant toute plainte (service d'aide aux victimes de la police) ✔ Documenter chaque fait, même minime✔ Rester factuelle, précise et et chronologique dans le récit✔ Être accompagnée par un avocat formé✔ Garder en tête que la justice agit sur les preuvesBonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Afghanistan, le changement climatique est désormais la première cause de déplacement interne. Le pays compte plus de 500 000 déplacés liés aux crues et à la sécheresse, et près de dix millions de personnes sont impactées par le réchauffement climatique, ce qui aggrave la crise humanitaire, déjà très profonde. Les causes sont à la fois des catastrophes ponctuelles, mais aussi l'effet à long terme de la sécheresse. Lorsqu'ils sont arrivés au pouvoir en 2021, les talibans ont relancé l'ambitieux chantier du canal de Qosh Tepa, destiné à irriguer les provinces du nord. Mais certains villages, comme celui de Bulaku dans la province de Balkh, en sont exclus. De notre envoyée spéciale à Bulaku, Les petites maisons de terre se dressent au loin et se confondent avec la terre ocre et aride. Quelques ânes demeurent çà et là, épars. Afin d'abreuver leurs animaux, les villageois ont creusé des réservoirs dans la roche. Un petit groupe d'hommes s'est rassemblé autour. Les femmes se chargent de récupérer l'eau quand il y en a. Le système fonctionne comme un puits. Muhammad, l'un des paysans du village, producteur de blé, commente les difficultés auxquelles il doit faire face : « Depuis 10-15 ans, le climat change et la situation ne fait qu'empirer. Ces dernières années, la sécheresse ne fait que s'aggraver, et nous n'avons pas d'eau. Disons que nous avons de l'eau la moitié de l'année, au maximum. Le reste de l'année, nous n'en avons pas. Ça devient très difficile de s'approvisionner en eau, il faut aller la chercher très loin, et les routes sont vétustes. Elles sont poussiéreuses et cahoteuses, donc rapporter de l'eau n'est pas aisé. » Pour les habitants de Bulaku, récupérer de l'eau implique de marcher plusieurs heures sous le soleil harassant. La mission dure toute une journée. Le manque d'eau affecte aussi les récoltes et entraîne appauvrissement et insécurité alimentaire : « Comme l'eau, nos récoltes nous permettent de survivre six mois. Les six mois de l'année restants, nous sommes obligés de quitter le village, d'aller dans les villes, d'essayer de trouver un autre travail, au moins pour pouvoir manger jusqu'à l'année suivante, déplore Muhammad. Nous sommes autosuffisants pour six mois, ensuite il faut trouver une autre manière de se nourrir. » À lire aussiL'Afghanistan en proie à une sécheresse sans précédent À la recherche d'eau et de meilleures cultures En conséquence, nombreux sont les habitants à avoir tenté leur chance ailleurs. « Beaucoup de gens sont partis à la recherche d'eau et de meilleures cultures. Ils se sont installés dans d'autres localités, voire dans d'autres pays. Environ 150 familles sont parties d'ici, constate Muhammad. Chaque famille compte entre cinq et sept personnes. La majorité des personnes sont parties parce que c'est impossible, c'est vraiment trop difficile de vivre ici. Dans le village, on voit que les maisons sont partiellement détruites parce que plus personne ne vit ici. Abdul s'est installé dans un autre village, Sitchtemal : « J'ai tout essayé pour nourrir ma famille : j'ai travaillé dans les champs, comme ouvrier sur des chantiers. J'ai fait tout ce que je pouvais, mais l'expérience s'est mal terminée. Nous n'avions pas d'endroit pour vivre, donc nous sommes revenus ici, il y a deux ans. Mais nous souffrons toujours. Il ne pleut jamais. J'essaie de trouver des boulots journaliers. » Pour survivre financièrement, Abdul a fini par marier l'une de ses filles. Elle avait huit ans. À lire aussiAfghanistan: faits marquants de quatre années de régime taliban
En Afghanistan, le changement climatique est désormais la première cause de déplacement interne. Le pays compte plus de 500 000 déplacés liés aux crues et à la sécheresse, et près de dix millions de personnes sont impactées par le réchauffement climatique, ce qui aggrave la crise humanitaire, déjà très profonde. Les causes sont à la fois des catastrophes ponctuelles, mais aussi l'effet à long terme de la sécheresse. Lorsqu'ils sont arrivés au pouvoir en 2021, les talibans ont relancé l'ambitieux chantier du canal de Qosh Tepa, destiné à irriguer les provinces du nord. Mais certains villages, comme celui de Bulaku dans la province de Balkh, en sont exclus. De notre envoyée spéciale à Bulaku, Les petites maisons de terre se dressent au loin et se confondent avec la terre ocre et aride. Quelques ânes demeurent çà et là, épars. Afin d'abreuver leurs animaux, les villageois ont creusé des réservoirs dans la roche. Un petit groupe d'hommes s'est rassemblé autour. Les femmes se chargent de récupérer l'eau quand il y en a. Le système fonctionne comme un puits. Muhammad, l'un des paysans du village, producteur de blé, commente les difficultés auxquelles il doit faire face : « Depuis 10-15 ans, le climat change et la situation ne fait qu'empirer. Ces dernières années, la sécheresse ne fait que s'aggraver, et nous n'avons pas d'eau. Disons que nous avons de l'eau la moitié de l'année, au maximum. Le reste de l'année, nous n'en avons pas. Ça devient très difficile de s'approvisionner en eau, il faut aller la chercher très loin, et les routes sont vétustes. Elles sont poussiéreuses et cahoteuses, donc rapporter de l'eau n'est pas aisé. » Pour les habitants de Bulaku, récupérer de l'eau implique de marcher plusieurs heures sous le soleil harassant. La mission dure toute une journée. Le manque d'eau affecte aussi les récoltes et entraîne appauvrissement et insécurité alimentaire : « Comme l'eau, nos récoltes nous permettent de survivre six mois. Les six mois de l'année restants, nous sommes obligés de quitter le village, d'aller dans les villes, d'essayer de trouver un autre travail, au moins pour pouvoir manger jusqu'à l'année suivante, déplore Muhammad. Nous sommes autosuffisants pour six mois, ensuite il faut trouver une autre manière de se nourrir. » À lire aussiL'Afghanistan en proie à une sécheresse sans précédent À la recherche d'eau et de meilleures cultures En conséquence, nombreux sont les habitants à avoir tenté leur chance ailleurs. « Beaucoup de gens sont partis à la recherche d'eau et de meilleures cultures. Ils se sont installés dans d'autres localités, voire dans d'autres pays. Environ 150 familles sont parties d'ici, constate Muhammad. Chaque famille compte entre cinq et sept personnes. La majorité des personnes sont parties parce que c'est impossible, c'est vraiment trop difficile de vivre ici. Dans le village, on voit que les maisons sont partiellement détruites parce que plus personne ne vit ici. Abdul s'est installé dans un autre village, Sitchtemal : « J'ai tout essayé pour nourrir ma famille : j'ai travaillé dans les champs, comme ouvrier sur des chantiers. J'ai fait tout ce que je pouvais, mais l'expérience s'est mal terminée. Nous n'avions pas d'endroit pour vivre, donc nous sommes revenus ici, il y a deux ans. Mais nous souffrons toujours. Il ne pleut jamais. J'essaie de trouver des boulots journaliers. » Pour survivre financièrement, Abdul a fini par marier l'une de ses filles. Elle avait huit ans. À lire aussiAfghanistan: faits marquants de quatre années de régime taliban
Plus de 8 000 enfants sont diagnostiqués gravement malades en France chaque année. Afin de leur permettre d'échapper à leur quotidien pesant, l'association Make A Wish réalise leur vœux, comme chanter avec leur personnalité préférée. Elle est soutenue par Dift, solution qui propose aux particuliers et entreprises des cadeaux solidaires. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
En 1989, naissait au Québec le Superclub Vidéotron, un véritable empire de la location de films et de jeux vidéo qui allait mener à l'ouverture de plus de 150 succursales à travers la province. Dans cette même lancée, les boutiques Microplay voient le jour. Celles-ci appartiennent à Québécor Média, propriétaire du diffuseur Vidéotron et, par extension, des centres de location Superclub Vidéotron. Durant plus de vingt ans, Superclub Vidéotron et Microplay ont connu une forte croissance et ont occupé une place importante dans l'industrie du divertissement québécois.Cependant, l'arrivée des plateformes de diffusion en continu a rapidement bouleversé le marché. Ces services ont rendu les modèles de location physique obsolètes, provoquant une lente mais inévitable chute des Superclub Vidéotron… et, étonnamment, celle des boutiques Microplay. Pourtant, contrairement aux Superclubs, les Microplay ne faisaient aucune location de jeux vidéo : leur modèle reposait entièrement sur la vente au détail. Alors, comment expliquer leur disparition, alors que des commerces tels que EB Games, Rétro MTL, La Planque Jeux Vidéo, Flip Jeux Vidéo, Le Coin Game Over et plusieurs autres continuent de prospérer?Afin de mieux comprendre les causes de cette disparition, Marc reçoit deux invités particulièrement bien placés pour en discuter.• Joanie Benoit, qui a travaillé pendant de nombreuses années chez Microplay, gravissant les échelons de conseillère à gérante, et ayant vécu de l'intérieur le déclin des boutiques.• Michael Laflamme, propriétaire de Le Coin Game Over à Saint-Hubert, de retour pour une seconde participation au BlaBla Royal. Concurrent direct des Microplay pendant plusieurs années, il apporte son regard d'exploitant indépendant sur ce phénomène.Ensemble, Marc et ses invités reviennent sur l'histoire des boutiques Microplay, analysent les raisons de leur disparition et discutent de l'évolution du marché du jeu vidéo au Québec, entre nostalgie, réalités économiques et changements irréversibles dans les habitudes de consommation.
Au Congo-Brazzaville, les petites et moyennes entreprises ont beaucoup de peine à se financer pour croître et investir. Afin de les soutenir, la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale pour le secteur privé, a accordé à Bank of Africa-Congo un prêt de 14,5 milliards de francs CFA (quelque 21 millions d'euros) qui doit donc servir à financer les entreprises locales. Avec notre correspondant à Brazzaville, Un certain nombre de PME dans la cible et qui devraient bénéficier de prêts font déjà des projets. Ilithe Ongania dirige depuis neuf ans le Système d'observation et de reconnaissance aéroterrestre et maritime ou SORAM. Aux yeux de ce patron de PME, la ligne de financement allouée par la SFI à Bank of Africa-Congo sera bénéfique, car au Congo-Brazzaville, les PME reçoivent encore assez peu de soutien. « Nous, les jeunes entreprises, nous avons besoin de grandir. Et, pour grandir, vous avez besoin d'un levier. Les leviers, il y en a beaucoup, mais le plus important généralement, c'est le financement. Dans la culture des banques commerciales de notre environnement, il est très difficile d'avoir accès à des crédits d'investissement », explique ce patron. Une frilosité des banques qui « freine le développement de nos entreprises ». Cet acteur espère que ce financement de la SFI va créer des opportunités pour « développer l'entreprise, devenir plus grand, investir parce qu'il y a un besoin de faire beaucoup plus d'investissements, afin de répondre aux différentes demandes qui sont là. » Au moins 10% des financements pour les femmes entrepreneuses Acquérir davantage de drones est l'un des objectifs de Soram, qui tient à satisfaire les besoins de ses différents clients. Selon les signataires de l'accord de prêt, au moins 10% seront dédiés aux entreprises dirigées par des femmes. Ce dont se réjouit Francine Nzamba, directrice générale de l'entreprise FN2 plus, qui exerce dans le graphisme et l'imprimerie. « Dans ce pays, il y a quand même des femmes qui entreprennent, mais nous ne sommes pas entendues. Nous voulons avoir une place, prendre une place dans l'économie congolaise. Si les banques commencent à nous accompagner dans notre développement, ça ne peut être qu'une bonne chose pour nous », lance-t-elle. Promotrice de la société Glacy Congo, spécialisée dans la transformation des fruits congolais en glaces, Christine Matondo connaît des difficultés d'approvisionnement en énergie, et elle fait déjà des projets. « J'espère qu'avec ce prêt, on va pouvoir passer aux panneaux solaires ; gagner en indépendance vis-à-vis de l'énergie. Je suis très confiante parce que je suis déjà bénéficiaire des services de la Bank of Africa », se félicite-t-elle. Les prêts vont jusqu'à 50 millions de francs CFA, l'équivalent de 76 000 euros, remboursables sur deux ans. Le taux d'intérêt, aux environs de 10%, est jugé satisfaisant par ces PME, qui n'obtiennent que très rarement un crédit. À lire aussiDévelopper les PME en Afrique: le défi de l'investissement
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« Va, prends une femme prostituée et des enfants de prostitution »: c'est ce que l'Éternel ordonne à Osée au chapitre 1. Mais pourquoi donc demander une telle chose ? C'est la question que s'est posé l'auteur de la question du jour. Peut-être vous la posez-vous aussi en lisant ce résumé. Afin d'y répondre, Florent replace ce récit dans son contexte, approfondit la portée des instructions données par Dieu à Osée et montre comment elles se trouvent être en réalité cohérentes avec les vertus de Dieu plutôt que de s'y opposer.
Vanessa votre escapade urbaine du jour nous emmène à Stockholm. La suède est le premier pays disponible sur prescription médicale…Mieux que des médicaments. Je vous donne à chacun votre ordonnance. Celle que les médecins suédois remplissent pour choisir le traitement le plus adapté aux besoins des patients : autour de cette table je sais a qui on prescrirait le vélo en forêt et la fika- ce rituel quotidien cher aux suédois- on prend le temps d'une pause-café pour ralentir. Alors si ça vous amuse cette ordonnance vous pouvez la télécharger. Je mettrai le lien sur le site. Qui sait ça arrivera peut-être un jour en France. En tout cas ce qui est sûr : la nature a des bienfaits sur la santé mentale et physique. Reconnus par les scientifiques. : Une des raisons pour laquelle La suède est selon l'ONU l'un des pays les plus heureux du monde. La nature est partout et même à Stockholm On peut profiter de son Archipelago trail. 30 000 ilots, et plusieurs spots verts en ville. Mon préféré, qui est aussi celui d'un des professeurs en bonheur les plus connus au monde Micael Dahlén. C'est l'ile de Djugarden. Ambiance campagne avec des Musées – Du Musée en plein air de Skansen au Musée Abba au Vrak et avec de grandes balades nature et de belles rencontres avec la faune aussiUn bon mélange de nature et de culture ; culture qui elle aussi participe au bien être … Une idée à nous conseiller ?Immanquable en décembre : C'est la 5 -ème édition, c'est gratuit et ça se déroule en plus pendant la semaine de la Sainte Lucie, la fête de la lumière : La Nobel Weeks Lights : un festival d'art lumineux orignal. Les artistes et les designeurs s'inspirent des prix Nobels. Exemple « moments de paix » : vous êtes invités à vous asseoir sur des bancs lumineux et à écouter des extraits des discours des différents lauréats du prix Nobel de la paix, et en musiqueVous nous avez trouvé un chouette hébergement nature ?Flambant neuf dans un parc très Hygge : Le HagastrandLa prescription médicale : https://visitsweden.fr/la-suede-sur-prescription-medicale/ La Nobel Week Lights https://www.nobelprizemuseum.se/en/nobel-week-lights L'ile de Djurgården : https://www.visitstockholm.com/see-do/attractions/district-guide-djurgarden/ L'Hôtel spa Hagastrand https://www.hagastrand.se/en/ Gaston GérardUn grand plat de la cuisine bourguignonne et plus particulièrement de la ville de Dijon où il est né. Un plat né totalement par accident en août 1930.Sérendipité culinaire.L'épouse du maire de Dijon, Gaston Gérard s'affaire en cuisine. Il faut dire que le couple a convié à dîner l'une des plus fines fourchettes de l'époque, le prince des gastronomes : Curnonski. D'un geste maladroit, elle fait tomber son pot de paprika dans la cocotte où mijotait un poulet. Afin de dissimuler l'accident, elle ajoute du vin blanc et du Comté râpé puis sert le plat. Curnonski est conquis et baptise la recette du nom de son hôte.La recetteIngrédients pour 4 personnes- 1 belle volaille coupée en morceaux- 25 cl de vin blanc- 1 c à s de paprika- 150 gr de Comté râpé- 2 c à s de moutarde- 25 cl de crèmeFaire dorer les morceaux de poulet dans un cocotte / Ajouter le vin blanc et déglacer / Laisser mijoter 40 min / Ajouter la moutarde, le paprika, le Comté et la crème / Placer les morceaux de poulet et la sauce dans un plat à gratin et gratiner 10 min au fourHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs :-Gauthier Le Bret-Fabien Onteniente-Georges FenechVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'éditorialiste Jean-Marie Colombani et la rédactrice en chef du magazine « Le Point » Géraldine Woessner reviennent sur les propos tenus par le général Mandon : «Accepter de perdre nos enfants» :. Bien qu'ils aient choqué une partie de l'opinion publique, pour nos Esprits Libres du jour, ces déclarations servent à nous tenir prêts face au potentiel danger qui attend l'Union Européenne. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Alors que les discussions autour du budget se poursuivent à l'Assemblée, les recettes fiscales de 2025 inquiètent le gouvernement. La raison : la baisse des recettes de la TVA. Selon les prévisions du projet de loi de finances, la taxe sur la valeur ajoutée devrait rapporter 210 milliards d'euros au fisc. Mais les recettes sont inférieures aux prévisions. La différence n'est pas encore connue, mais se chiffre en milliards d'euros. Le trou total pourrait être de « 10 milliards » selon le président de la Commission des finances, Éric Coquerel.Inquiet de la situation, le gouvernement a lancé une mission d'urgence pour comprendre les raisons de cette baisse. Selon Bercy, un problème de fraude pourrait en être la cause, ciblant notamment la sous-déclaration des petits colis importés.Afin de combler le déficit, les députés ont adopté un amendement instaurant un « impôt universel » sur les multinationales. Une mesure qui pourrait rapporter 26 milliards d'euros, mais qui risque d'être retoquée par des directives européennes.En parallèle, s'est ouvert ce lundi le sommet Choose France, consacré aux seules entreprises françaises. Le ministre de l'Économie, Roland Lescure, a annoncé 30,4 milliards d'euros d'investissements en 2025. Des annonces qui surviennent sur fond de multiplication des plans sociaux.Depuis les élections européennes de juin 2024, la CGT a recensé 444 plans sociaux en France. Invité sur le plateau de C dans l'air, Emmanuel Duteil, du média L'Usine Nouvelle, rappelait que 108 sites de production avaient fermé ou étaient menacés depuis le début de l'année.Parmi eux, le groupe sidérurgique Novasco, dont l'avenir se joue ce lundi. Le gouvernement vient d'annoncer qu'il allait saisir les tribunaux contre le britannique Greybull, repreneur en 2024 de l'aciérie. « Le repreneur s'était engagé à investir 90 millions d'euros. Un an plus tard, ils n'ont investi que 1,5 million d'euros. Le compte n'y est pas. On sera intraitable, on sera aux côtés des salariés », a assuré le ministre de l'Économie, Roland Lescure, sur TF1.Sur le plan politique, la course aux élections municipales est lancée. Alors que la gauche est partie pour se présenter divisée en 2027, dans certaines communes comme à Agen, elle part unie — du PS à LFI en passant par les Écologistes — pour le scrutin des municipales en mars prochain.Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques
C dans l'air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Alors que les discussions autour du budget se poursuivent à l'Assemblée, les recettes fiscales de 2025 inquiètent le gouvernement. La raison : la baisse des recettes de la TVA. Selon les prévisions du projet de loi de finances, la taxe sur la valeur ajoutée devrait rapporter 210 milliards d'euros au fisc. Mais les recettes sont inférieures aux prévisions. La différence n'est pas encore connue, mais se chiffre en milliards d'euros. Le trou total pourrait être de « 10 milliards » selon le président de la Commission des finances, Éric Coquerel.Inquiet de la situation, le gouvernement a lancé une mission d'urgence pour comprendre les raisons de cette baisse. Selon Bercy, un problème de fraude pourrait en être la cause, ciblant notamment la sous-déclaration des petits colis importés.Afin de combler le déficit, les députés ont adopté un amendement instaurant un « impôt universel » sur les multinationales. Une mesure qui pourrait rapporter 26 milliards d'euros, mais qui risque d'être retoquée par des directives européennes.En parallèle, s'est ouvert ce lundi le sommet Choose France, consacré aux seules entreprises françaises. Le ministre de l'Économie, Roland Lescure, a annoncé 30,4 milliards d'euros d'investissements en 2025. Des annonces qui surviennent sur fond de multiplication des plans sociaux.Depuis les élections européennes de juin 2024, la CGT a recensé 444 plans sociaux en France. Invité sur le plateau de C dans l'air, Emmanuel Duteil, du média L'Usine Nouvelle, rappelait que 108 sites de production avaient fermé ou étaient menacés depuis le début de l'année.Parmi eux, le groupe sidérurgique Novasco, dont l'avenir se joue ce lundi. Le gouvernement vient d'annoncer qu'il allait saisir les tribunaux contre le britannique Greybull, repreneur en 2024 de l'aciérie. « Le repreneur s'était engagé à investir 90 millions d'euros. Un an plus tard, ils n'ont investi que 1,5 million d'euros. Le compte n'y est pas. On sera intraitable, on sera aux côtés des salariés », a assuré le ministre de l'Économie, Roland Lescure, sur TF1.Sur le plan politique, la course aux élections municipales est lancée. Alors que la gauche est partie pour se présenter divisée en 2027, dans certaines communes comme à Agen, elle part unie — du PS à LFI en passant par les Écologistes — pour le scrutin des municipales en mars prochain.Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques
David Williams, Director, Global Public Safety and Justice, Leader in Microsoft's worldwide government team.Microsoft Copilot Studio: Complete tasks and execute processes with agents for individuals, teams, or functions. Read more https://www.microsoft.com/en/microsoft-copilot/microsoft-copilot-studio?market=afIn collaboration with SMART CITY EXPO in Barcelona.Read morehttps://www.smartcityexpo.com/#___Keep Up the Good Work. Keep Loving Cities ❤️️__All opinions expressed in each episode are personal to the guest and do not represent the Host of Urbanistica Podcast unless otherwise stated.__Let's connect and talk further about this episode Mustafa Sherif Linkedin.Visit Mustafasherif.com for collaborations and nominations or email me at info@mustafasherif.comFollow Urbanistica on Instagram , TikTok, Facebook & Youtube channel.
Invités : - Geoffroy Boulard, Maire LR du 17e arrondissement de Paris et vice-président de la métropole du Grand Paris. - Jules Torres, journaliste politique au JDD. - Raphaël Stainville, directeur adjoint de la rédaction du JDD. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après la guerre de sept ans (1756-1763), la Grande-Bretagne est victorieuse mais ses finances vont mal. Afin de remplir ses caisses qui crient famine, elle sollicite ces Treize colonies d'Amérique du Nord qui refusent de voir cette souveraineté lointaine mettre le nez dans leur gouvernement local. Cette métropole a-t-elle encore une raison d'être alors que la démographie et le commerce se portent si bien dans cette Amérique d'avant les Etats-Unis ? La question est posée et une guerre d'indépendance s'apprête à éclater au nom de la liberté. Avec Agnès Delahaye, professeure d'histoire et de civilisation américaines, spécialiste de la colonisation anglaise aux XVIIe et XVIIIe siècles et autrice de Aventuriers, pèlerins, puritains: Les mythes fondateurs de l'Amérique (Editions Passés composés).
Aujourd'hui, à peu près le monde entier a les yeux rivés sur les Etats-Unis, leurs réactions, leurs décisions et leur santé démocratique. Depuis les deux guerres mondiales, ils sont considérés comme les champions du monde économique et militaire et on attend souvent leurs arbitrages, voire leur franc soutien. Afin de comprendre comment l'indépendance des Etats-Unis, proclamée le 4 juillet 1776, devient l'enjeu d'une guerre internationale, nous portons trois regards sur la Révolution américaine : la France, l'Ecosse et la Suisse. Avec Florence Pétroff, maitresse de conférences à l'Université de La Rochelle, autrice de La Révolution américaine et l'Écosse : regards croisés et identités hybrides (1765-1783) (Editions Honoré Champion). Bertrand Van Ruymbeke, professeur de civilisation et d'histoire des Etats-Unis à l'Université de Paris 8, spécialiste des Treize Colonies et de la Révolution américaine. Auteur de L'Amérique avant les États-Unis: Une histoire de l'Amérique anglaise, 1497-1776 (Editions Flammarion) et Histoire des États-Unis - De 1492 à nos jours (Editions Tallandier). Antoine Chollet, chercheur à l'Université de Lausanne et spécialiste des théories contemporaines de la démocratie.
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Plongée au cœur de l'Amazonie avec Lucile Gimberg du service environnement de RFI en français et Lucia Muzell de la rédaction en brésilien. À l'approche de la COP 30 qui s'ouvrira dans quelques jours au Brésil, Anne Cantener reçoit les deux reporters qui reviennent de ce territoire immense. Elles signent toute une série de reportages disponibles sur le site internet de RFI en français et en brésilien. Les deux journalistes ont été marquées par la richesse et l'importance des savoirs traditionnels des communautés autochtones, en particulier en ce qui concerne la gestion de la forêt amazonienne. Il faut garder en tête que «c'est aussi et surtout une zone de rivières. L'eau fait vraiment partie du quotidien», souligne Lucile Gimberg. «Il y a également de nombreuses villes, comme Belém. 28 millions de personnes vivent en Amazonie», ajoute Lucia Muzell. Les premières traces d'habitat remontent à 12.000 ans et on peut s'inspirer des modes de vie des peuples originels pour protéger la nature, expliquent les reporters. «Par exemple, il faut rediversifier notre alimentation», explique Lucile Gimberg. «Ces peuples mangeaient 37 espèces de poissons !» Ces savoirs ancestraux sont d'ailleurs toujours utilisés aujourd'hui dans les communautés qui s'efforcent de les transmettre aux jeunes générations. Mais leur travail n'est pas toujours suffisamment reconnu et valorisé, notamment au niveau économique. Vidéo : Amazonie : et si l'avenir passait par la bioéconomie ? - RFI Amazônia: a equação delicada entre preservação e combate à pobreza - Planeta Verde COP30: Nas comunidades tradicionais amazônicas, clima mais quente já assusta e mobiliza adaptação - Planeta Verde Melissa : deuil national en Haïti Le Nouvelliste parle d'une trentaine de morts mais là encore, les chiffres devraient augmenter. Trois jours de deuil national ont été décrétés, à partir de ce lundi (3 novembre 2025), nous apprend Gazette Haïti. «Durant cette période, le drapeau national sera mis en berne sur tout le territoire, les discothèques et établissements assimilés resteront fermés, et les médias seront invités à adapter leur programmation avec de la musique et des émissions de circonstance», explique le journal. Six départements du pays restent en état d'urgence : le Sud, le Sud-Est, la Grand-Anse, les Nippes, l'Ouest et le Nord-Ouest, et ce pour une durée, de trois mois. À écouter aussiHaïti : à Petit Goâve, les habitants encore sous le choc après le passage de Melissa Les États-Unis débloquent trois millions de dollars pour Cuba Cet argent destiné en priorité aux habitants des régions orientales de l'île, les plus touchées par Melissa, sera distribué par l'Église catholique, relève 14 y Medio. Ce choix de l'Église catholique, «une institution avec une présence territoriale, crédible et bien vue par la population», précise le journal, met le gouvernement cubain «dans une situation difficile». Ce qui explique l'absence de réactions officielles des autorités face à cette offre de bons services. À lire aussiL'ouragan Melissa a touché Cuba mais perd de la puissance, rétrogradé en catégorie 3 Une majorité d'Américains estiment que Donald Trump va trop loin Selon un sondage effectué par Ipsos pour le Washington Post et ABC, près de deux-tiers des personnes interrogées jugent que le président outrepasse ses pouvoirs. Près de 60% des Américains ont une opinion défavorable de Donald Trump. Un taux d'insatisfaction jamais atteint depuis janvier 2021 et l'attaque du Capitole, fait remarquer le Washington Post. Principales raisons de ce mécontentement : les tarifs douaniers, et l'économie en général, et comment Donald Trump gère le gouvernement fédéral. En revanche, sur les questions d'immigration et de diversité, la société américaine semble divisée. La moitié des personnes sondées juge que Donald Trump va trop loin et l'autre moitié estime que ce qu'il fait est bien ou qu'il ne va pas assez loin. Dernier enseignement intéressant de ce sondage : les démocrates ne bénéficient pas de ce mécontentement. Près de 7 Américains sur 10 estiment que le parti est déconnecté de leurs vies. C'est 6 sur 10 pour les Républicains. Ceux qui désapprouvent l'action de Donald Trump, ne sont pas prêts pour autant à voter démocrates, souligne le Washington Post. À lire aussiÉtats-Unis: Donald Trump assume les méthodes brutales des opérations anti-immigration Nicolas Maduro renforce la censure Selon Tal Cual, le mois dernier, deux personnes ont écopé de 10 et 15 de prison. Elles ont été reconnues coupables de «délit de haine» lors de procès expéditifs, rapporte le journal en ligne. La première, âgée de 44 ans, avait critiqué le gouvernement lors d'une discussion privée sur WhatsApp ; la seconde âgée de 22 ans est accusée d'avoir posté sur TikTok une vidéo dans lequel elle disait du mal des autorités. Ces deux condamnations sont les dernières d'une longue série de personnes condamnées à de lourdes peines de prison pour avoir fait des remarques négatives sur le gouvernement dans un cadre privé, raconte Tal Cual qui fait le lien avec une décision de Nicolas Maduro. Afin d'encourager la délation, le 20 octobre 2025, il a demandé à ce que soit réactivée une fonction de l'appli VenApp afin de pouvoir signaler 24h/24 «tout ce que l'on voit, tout ce que l'on entend». À l'origine, VenApp, c'est un réseau social créé pour faire remonter les problèmes du quotidien, comme lorsqu'un service public ne fonctionne pas, explique Tal Cual. Aujourd'hui, on y trouve des onglets «terrorisme» ou bien «attaque de drones», précise le journal. Tout cela contribue à «créer un climat de silence et de terreur», analyse Martha Tineo, avocate et coordinatrice de l'ONG ONG Justicia, Encuentro y Perdón. Un «silence collectif» pour que la vérité disparaisse. Le journal de la 1ère Après le passage de Melissa, des milliers de Jamaïcains ont tout perdu. À lire aussiOuragan Melissa: le personnel médical de la Jamaïque mobilisé malgré les nombreux dégâts
"Animé par l'expérimentation, la recherche en architecture et design, l'atelier de conception scénographique et architecturale est basé à Paris. Depuis sa création en 2017, chaque recherche est mesurée entre savoir-faire, réflexion et création. Des préoccupations constamment questionnées par le fondateur Christopher Dessus, au travers d'ouvrages paru chez Pli éditions qu'il dirige également. Afin de modeler au mieux un espace tout en lui assurant une identité singulière, Paf atelier initie une grande porosité entre les divers champs créatifs. Une démarche pluridisciplinaire vectrice de nombreuses collaborations, où conception et production ne peuvent être envisagées de manière dissociée. Éphémères, ces installations souhaitent raconter une histoire pérenne, tant dans les esprits que dans l'innovation de ces formes, de manière à participer à la construction d'un nouveau paysage scénographique. Une histoire alimentée à travers différentes notions prenant en compte les territoires, une démarche responsable et l'insertion de nouveaux talents." PAF AtelierDans ce Com d'Archi, Christopher Dessus. vous livre son parcours. De son enfance au milieu des fleurs jusqu'à aujourd'hui au Top de la création et de la tendance, se pose inlassablement la question : comment la discipline architecturale conforte-elle le créateur ? Une trajectoire passionnante à connaitre absolument.Image teaser DR © PAF AtelierIngénierie son : Julien Rebours____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 5 octobre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE PROJET DE BUDGET DE LECORNUUne première version du projet de loi de finances pour 2026 a été transmise jeudi pour avis au Haut conseil des finances publiques. La transmission de ce projet de loi marque le coup d'envoi du processus de discussion du budget. Le Haut conseil, un organisme indépendant placé auprès de la Cour des comptes, disposera ensuite de sept jours pour rendre son avis, destiné à être rendu public lors de la présentation formelle du budget par le gouvernement. Le texte devrait être déposé à l'Assemblée nationale au plus tard le 13 octobre, de façon que le Parlement dispose des 70 jours prévus par la Constitution pour en débattre.Le même jour, à la veille des rencontres organisées à Matignon avec le Parti socialiste et le Rassemblement national, l'entourage de Sébastien Lecornu a laissé fuiter quatre pistes de soutien au pouvoir d'achat en précisant toutefois que « rien n'est arbitré ». Il s'agirait de favoriser davantage les heures supplémentaires par une défiscalisation et un allègement des charges sociales ;d'alléger l'impôt sur le revenu des couples modestes : en améliorant le mécanisme de « décote », afin de l'aligner sur l'avantage accordé aux célibataires touchant des montants équivalents. De défiscaliser à nouveau les «primes Macron » les primes des salariés gagnant moins de trois fois le SMIC en 2026. D'encourager les dons familiaux en direction des jeunes générations.Selon le journal Les Échos, le projet de budget inclurait une « année blanche » comprenant le gel du barème de l'impôt sur le revenu et de toutes les pensions de retraite, ainsi que le relèvement du taux du « prélèvement forfaitaire unique » sur les revenus du capital. L'augmentation de la flat tax jusqu'à 36%, rapporterait 1,5 milliard d'euros. Le texte devrait comporter une mesure anti-optimisation centrée sur les holdings, certains contribuables très aisés y stockant de l'argent afin d'échapper à l'impôt. Des mesures seraient également en préparation pour lutter contre l'optimisation des Pactes Dutreil, cet outil fiscal conçu pour réduire la fiscalité des transmissions et donations des entreprises afin de préserver l'outil productif. Quant à la surtaxe d'impôt sur les sociétés, elle serait reconduite d'un an, mais son taux serait divisé par deux par rapport à celui appliqué en 2025. Son rendement attendrait ainsi de l'ordre de 4 milliards d'euros.Vendredi, le Premier ministre s'est engagé à ne pas utiliser l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter son budget. L'idée n'est pas nouvelle : entre 1997 et 2002, le premier ministre Lionel Jospin, à la tête d'une « majorité plurielle », avait renoncé à son usage. Si les débats budgétaires s'enlisaient à l'Assemblée, faute de majorité, la méthode Lecornu pourrait dès lors aboutir à l'élaboration d'une loi spéciale ou par le passage du budget par voie d'ordonnances, une première sous la Ve République.SÉCURITÉ EUROPÉENNE FACE AUX MENACES RUSSES APRÈS COPENHAGUEL'Europe est soumise, ces derniers jours, à une série de défis : la Russie teste la capacité de plusieurs pays du nord de l'Europe à faire face à des envois de drones sur leurs aéroports. Elle viole régulièrement l'espace aérien de certains membres de l'Otan afin de mesurer leurs capacités de défense antiaérienne. Oslo, Copenhague, Munich ont été victimes des mêmes survols de drones non identifiés, contraignant les autorités danoises, norvégiennes et allemandes à fermer provisoirement leur espace aérien au-dessus de certains aéroports. Contrairement aux Ukrainiens, les Européens n'ont guère d'expérience dans le domaine de la lutte contre les drones.Dans ce contexte, lundi, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission, a dévoilé, une première cartographie de la « préparation 2030 », date à laquelle l'Europe doit être prête à se défendre par elle-même en cas d'agression russe. Les analyses des services de renseignement européens convergent : dans les trois à cinq prochaines années, la Russie pourrait être en mesure d'attaquer un pays de l'Union européenne ou de l'Otan si une paix en Ukraine lui permettait de se réarmer, et si l'Europe ne pouvait pas compter sur le soutien américain. Les États membres ont identifié neuf domaines capacitaires prioritaires dans lesquels l'Europe doit combler ses lacunes d'ici à 2030 : défense aérienne et antimissile, systèmes d'artillerie, missiles et munitions, cyber et guerre électronique, drones et anti-drones, combat terrestre, capacités maritimes, mobilité militaire et « capacités stratégiques habilitantes ».En vue de renforcer la défense du continent face à la menace russe, les dirigeants des 27 pays de l'Union européenne se sont retrouvés mercredi à Copenhague. Les discussions ont porté principalement sur trois axes : le développement capacitaire conjoint, les « projets phares » - comme le mur de drones ou la surveillance du flanc oriental - et la montée en puissance de l'industrie de défense européenne. Afin d'accélérer la montée en puissance militaire du continent, l'Union européenne a adopté en juin dernier le Security Action For Europe (SAFE), un instrument financier de prêts de 150 milliards d'euros. Environ 100 milliards sont alloués au flanc oriental de l'Europe : 43,7 milliards pour la Pologne, 16,7 milliards pour la Roumanie, 16,2 milliards pour la Hongrie. Cette concentration géographique reflète une réalité diverse. Chaque pays défend actuellement sa portion de frontière d'une manière légèrement différente, à l'aide de systèmes qui vont du plus sophistiqué au moins élaboré. Cette réunion sans conclusion écrite a permis de décanter des sujets qui seront finalisés les 23 et 24 octobre prochains lors du Conseil européen à Bruxelles. Objectif : combler les lacunes et favoriser des acquisitions conjointes pour lutter contre « la fragmentation de nos efforts à travers des initiatives nationales non coordonnées ».Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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« Un goût du thé amer », le second roman de l'écrivain Mohammed Alnaas, récemment traduit en français et édité chez « Le bruit du monde », revient à l'époque du slogan : « le pouvoir aux mains du peuple » et décrit une situation ubuesque et des querelles permanentes entre les habitants d'un village, Géhenne, dans la Libye des années 1990, du temps de la Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste de Mouammar Kadhafi. Quant au narrateur, dans cette fable moderne et audacieuse, il s'adresse à son lecteur tout en prenant un plaisir à se jouer de lui. Mohammed Alnaas joint par Houda Ibrahim. Vos romans s'attaquent à des sujets qui décrivent les spécificités de la société libyenne, une société restée longtemps fermée aux autres. L'écriture est-elle pour vous est un acte d'auscultation de cette société afin de la raconter, de l'exposer ? La société libyenne est restée méconnue des étrangers pendant un certain temps, et peut-être même est-elle restée méconnue d'elle-même. En dehors du sujet politique, il existe un manque de connaissances sur la Libye et le peuple libyen lui-même, que ce soit sous le régime de Mouammar Kadhafi ou même pendant la guerre civile qui a suivi la révolution de février 2011. L'enjeu ici, est que moi, en tant qu'individu, je me comprends mieux que je ne comprends la société libyenne, mais mon histoire personnelle est aussi l'histoire de la société, et en comprenant la société, je me comprends moi-même. Il est vrai que la société libyenne a ses spécificités, comme toutes les sociétés, mais l'idée est de toujours chercher, ce que cette spécificité a de commun avec les sociétés arabes, voire des sociétés de plus grande ampleur. Afin d'écrire sur l'être humain et son histoire, tout en écrivant sur le Libyen et en essayant de le comprendre. Dans votre second roman, Un goût de thé amer, à travers l'histoire d'un village, Géhenne, symbolisez-vous la guerre sans fin qui se déroule en Libye ainsi que le déchirement social ? Personnellement, je n'aime pas que le texte lui-même soit le reflet de la réalité. Le lecteur a certes le droit de percevoir ces intersections entre la réalité et le roman. Or, elles sont nombreuses. L'auteur pose les règles du jeu dès le début, indiquant que l'histoire n'est pas symbolique, mais vraie. Ce qui incite le lecteur à y croire. Il existe bel et bien des intersections entre les combats qui se déroulent dans le village de Géhenne et la guerre civile libyenne. Il semble que le point commun entre l'imaginaire et le réel réside dans une certaine absurdité de la scène elle-même. À lire aussiLa Libye lance le premier appel d'offres pétrolier depuis 17 ans La satire est-elle pour vous le meilleur moyen de raconter cette société ? J'ai débuté dans l'écriture par la satire. Il y a toujours une touche d'humour noir dans mes écrits, que ce soit dans mon précédant roman « Du pain sur la table de l'oncle Milad », ou dans ce roman même. Et auparavant aussi dans le recueil de nouvelles que j'avais écrit sur la guerre civile, la plupart de ces nouvelles avaient un ton dramatique ou sombre. Concernant ce projet, parfois, il n'y a pas de meilleure façon de décrire ce qui se passe, que la satire. Vous dédiez votre roman au fameux écrivain et penseur libyen Sadek alyhoum, quelle valeur représente-t-il pour vous ? Le roman est bien sûr dédié à El-Sadek, je le dédie également à d'autres auteurs et artistes satiriques qui m'ont personnellement influencé, comme Mohammed Al-Zawawi, le plus grand illustrateur de caricature libyen. Le roman lui-même a été initialement écrit dans le style de Mohammed Al-Zawawi, ainsi que celui de Mohammed Tamliya, l'écrivain satirique jordanien, et d'Ibrahim Hmaydan, l'écrivain satirique libyen. Tous ont influencé ma compréhension du rôle de la satire, de la comédie. Contrairement à beaucoup de Libyens qui admiraient les idées et les écrits critiques d'El-Sadek Al-Nayhoum, j'admirais moi sa satire, en particulier son recueil Histoires pour enfants. Il m'a profondément influencé par son style satirique et par sa façon de dessiner certains personnages libyens considérés comme stéréotypés. Ce stéréotype est déjà présent dans les dessins de Mohammed Al-Zawawi. Dans mon roman, un personnage comme Hajja Mabrouka, ressemble à ceux de Mohammed Al-Zawawi, d'El-Sadek Al-Nayhoum et même d'Ibrahim Hmaydan. Ces personnages ne sont pas nés de nulle part ; ils sont une sorte d'accumulation résultant de mes lectures et de mes observations sur la manière dont les Libyens qui m'ont précédé ont abordé la comédie. À lire aussiAu pays des hommes, un chef-d'œuvre de la littérature contemporaine Dans Un goût de thé amer, vous dénoncez également, un système économique installé par le régime Kadhafi et qui réduit en quelque sorte l'être humain à un être dépendant, sans aucune initiative, vous dénoncez cette volonté du pouvoir d'écraser l'être libyen ? Les politiques du régime Kadhafi ont transformé la Libye depuis la proclamation de l'Autorité populaire. Car le colonel souhaitait créer une nouvelle société. L'ironie est que l'objectif de cette nouvelle société était de susciter un esprit d'initiative en toutes choses. Dans toutes ses idées, par exemple, il affirme dans le Livre vert : « L'école est servie par ses élèves », ce qui signifie que l'école n'a pas besoin de personnel d'entretien ni d'employés, mais que ce sont les élèves qui s'en chargent… D'où le concept « des partenaires, et non pas d'employés ». Le régime repose fondamentalement sur l'initiative populaire pour prendre le pouvoir. Soit le peuple ne voulait pas prendre le pouvoir, soit Kadhafi n'a utilisé ces idées que pour accroître son emprise sur le peuple. L'ironie est que le peuple libyen a refusé de prendre l'initiative ou n'a pas trouvé le moyen de le faire. Le régime a véritablement influencé la formation de l'homme libyen. Toutes les politiques adoptées par le colonel Kadhafi et les fonctionnaires travaillant sous ses ordres ont conduit à la création d'une société déformée qui ne se connaît pas elle-même et qui est incapable de trouver des solutions aux problèmes auxquels elle est confrontée. La liberté d'expression en Libye est toujours entravée, même au niveau de la littérature, comment relevez-vous ce défi ? Aujourd'hui, les restrictions imposées aux écrivains libyens se multiplient. Elles sont sociales, religieuses, politiques et sécuritaires. Les restrictions se multiplient et sont pour la plupart inconnues. L'écrivain se retrouve à nager dans un puits dont il ignore le fond. Ceux qui aiment nager explorent eux-mêmes à ce moment-là les dangers, et je suis de ceux qui aiment nager. Nous explorons des idées en cours de route et je relis toujours la scène, mais c'est surtout pour des raisons de sécurité personnelle. Lorsque j'écris, je ne reconnais pas ces restrictions et je les ignore également lorsque je publie. Je ne les regarde pas.
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