Podcast appearances and mentions of marie madeleine

  • 138PODCASTS
  • 313EPISODES
  • 32mAVG DURATION
  • 5WEEKLY NEW EPISODES
  • May 25, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026


Best podcasts about marie madeleine

Show all podcasts related to marie madeleine

Latest podcast episodes about marie madeleine

Radio Maria France
Saints du jour 2026-05-25 Sainte Marie-Madeleine de Pazzi

Radio Maria France

Play Episode Listen Later May 25, 2026 2:21


Saints du jour 2026-05-25 Sainte Marie-Madeleine de Pazzi by Radio Maria France

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Mémoire Bienheureuse Vierge Marie, Mère de l'Église • lundi 25 Mai • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later May 25, 2026 3:49


COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURJn 19, 25-34En ce temps-là, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé, pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : « J'ai soif. » Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit. Comme c'était le jour de la Préparation (c'est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l'autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. 

L'Évangile du jour
Évangile du 25 mai : « De même que le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie : recevez l'Esprit Saint » (Jn 20, 19-23)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later May 24, 2026 1:46


Voici l'Évangile du lundi 25 mai 2026 :« De même que le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie : recevez l'Esprit Saint » (Jn 20, 19-23)En ce temps-là, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé, pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : « J'ai soif. » Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit. Comme c'était le jour de la Préparation (c'est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l'autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Journal d'Haïti et des Amériques
Au Venezuela, le monde des affaires se frotte les mains

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later May 15, 2026 30:00


Près de cinq mois après l'enlèvement par les États-Unis du président Nicolas Maduro et son remplacement par une présidente intérimaire placée sous la tutelle de l'administration Trump, le Venezuela change de ligne. Sous la tutelle de Washington, l'économie vénézuélienne se libéralise et s'ouvre aux investisseurs internationaux, qui étudient les possibilités commerciales dans le pays. Alors que le PIB a chuté de 75% en quinze ans, le monde des affaires voit beaucoup de possibilités au Venezuela, notamment grâce à la réactivation de la production pétrolière. Et à Caracas toutes ces expectatives se font sentir, le monde des affaires se frotte les mains. Reportage de notre correspondante, Alice Campaignolle. De Jacmel au Festival de Cannes La réalisatrice haïtienne Géssica Généus a présenté hier soir au Festival de Cannes son deuxième long métrage, Marie-Madeleine, retenu en sélection Cannes Première. Elle y interprète le rôle-titre, celui d'une prostituée dans la ville de Jacmel qui se lie d'amitié avec Joseph, le fils d'un pasteur évangéliste. Deux personnages que tout oppose, et qui à eux deux racontent la difficulté du vivre-ensemble dans un pays qui porte encore de nombreuses cicatrices – l'esclavage, la dictature Duvalier, les catastrophes climatiques. Léa Boutin-Rivière, du service Culture de RFI, envoyée spéciale à Cannes, a rencontré Gessica Généus. Un road trip américain aux accents iraniens Autre film présenté cette semaine au festival, dans la sélection Acid cette fois : Dans la gueule de l'ogre. La réalisatrice française d'origine iranienne Masha Karampour y suit son frère musicien désormais installé à New York et sur le point d'obtenir la nationalité américaine. Tous les deux traversent les États-Unis en voiture. À travers ce road trip, le film raconte la mémoire d'une génération iranienne dispersée, en grande partie exilée. Ce qui frappe dans ce documentaire, c'est l'omniprésence de l'Iran même aux États-Unis, constate Vahid Shamsoddinnezhad, du service en persan de RFI, envoyé spécial à Cannes.

Radio Germaine
POPCORN - Carnet Cannois 2026 n°1

Radio Germaine

Play Episode Listen Later May 15, 2026 14:27


Ça y est, nous y sommes ! Au milieu des cinéphiles en délire, des confrères journalistes et surtout du gratin du 7ème art.Le Festival de Cannes 2026 a commencé depuis quelques jours, et une partie de l'équipe de Pop Corn est partie sur place pour décortiquer et, on l'espère, dénicher les pépites du cinéma de demain.Au programme de ce premier épisode, une petite sélection présentée par Enora et Juliette :Fatherland de Paweł Pawlikowski (Compétition officielle)Histoires parallèles de Asghar Farhadi (Compétition officielle)Marie-Madeleine de Géssica Généus (Cannes Première)

KTOTV / La Foi prise au Mot
Il reviendra dans la gloire

KTOTV / La Foi prise au Mot

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 51:42


Pâques, la boucle est bouclée. Après la nuit, au « premier jour de la semaine, Marie-Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu'il fait sombre. » Elle est la vierge sainte, celle qui a tenu sa lampe allumée, celle qui attend qu'Il revienne dans la gloire. À son écoute, scrutons le mystère de Pâques et de cette attente amoureuse et confiante du retour du Christ. Elle nous enseigne l'amour infini du Père, du Fils et de l'Esprit qui ne veut pas qu'un seul de ces enfants ne se perde. Emission du 24 avril 2011.

Le Cours de l'histoire
Hongrie, terminus pour les Magyars de l'Est

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Apr 18, 2026 52:10


durée : 00:52:10 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - De nos jours, la période médiévale est perçue comme un âge d'or par le récit national hongrois. Décryptage de l'Europe centrale au Moyen Âge, entre conquête magyare, christianisation et invasion des Mongols. - réalisation : Anne-Toscane Viudes, Jeanne Delecroix, Marion Dupont, Milena Aellig, Sophie-Catherine Gallet, Maïwenn Guiziou, Anna Grumbach - invités : Marie-Madeleine de Cevins Professeure d'histoire du Moyen Âge à l'université Rennes 2 et membre senior de l'Institut Universitaire de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

KTOTV / Pourquoi, Padre ?
Pourquoi Jésus demande-t-il à Marie Madeleine de ne pas le toucher ?

KTOTV / Pourquoi, Padre ?

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 3:40


Laurent se pose une question : "Pourquoi Jésus demande-t-il à Marie Madeleine de ne pas le toucher car il n'est pas encore monté vers son Père ?" Le père Charles-Marie Rigail lui répond en trois minutes. Vous aussi, posez vos questions à pourquoipadre@ktotv.com

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Un exercice de mémoire • Samedi 11 Avril • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 2:02


COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMc 16, 9-15Ressuscité le matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d'abord à Marie Madeleine, de laquelle il avait expulsé sept démons. Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec lui, s'affligeaient et pleuraient. Quand ils entendirent que Jésus était vivant et qu'elle l'avait vu, ils refusèrent de croire. Après cela, il se manifesta sous un autre aspect à deux d'entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne. Ceux-ci revinrent l'annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus. Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu'ils étaient à table : il leur reprocha leur manque de foi et la dureté de leurs cœurs parce qu'ils n'avaient pas cru ceux qui l'avaient contemplé ressuscité. Puis il leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l'Évangile à toute la création. » 

L'Évangile du jour
Évangile du 11 avril : « Allez dans le monde entier. Proclamez l'Évangile » (Mc 16, 9-15)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 1:38


Voici l'Évangile du samedi 11 avril 2026 :« Allez dans le monde entier. Proclamez l'Évangile » (Mc 16, 9-15)Ressuscité le matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d'abord à Marie Madeleine, de laquelle il avait expulsé sept démons. Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec lui, s'affligeaient et pleuraient. Quand ils entendirent que Jésus était vivant et qu'elle l'avait vu, ils refusèrent de croire. Après cela, il se manifesta sous un autre aspect à deux d'entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne. Ceux-ci revinrent l'annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus. Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu'ils étaient à table : il leur reprocha leur manque de foi et la dureté de leurs cœurs parce qu'ils n'avaient pas cru ceux qui l'avaient contemplé ressuscité. Puis il leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l'Évangile à toute la création. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Mon Dieu et votre Dieu • Mardi 07 Avril • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Apr 7, 2026 3:33


COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURJn 20, 11-18En ce temps-là, Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l'un à la tête et l'autre aux pieds, à l'endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l'a déposé. » Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c'était Jésus. Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as déposé, et moi, j'irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S'étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c'est-à-dire : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s'en va donc annoncer aux disciples : « J'ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu'il lui avait dit. 

L'Évangile du jour
Évangile du 7 avril : « J'ai vu le Seigneur ! » (Jn 20, 11-18)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Apr 6, 2026 2:45


Voici l'Évangile du mardi 7 avril 2026 :« J'ai vu le Seigneur ! » (Jn 20, 11-18)En ce temps-là, Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l'un à la tête et l'autre aux pieds, à l'endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l'a déposé. » Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c'était Jésus. Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as déposé, et moi, j'irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S'étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c'est-à-dire : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s'en va donc annoncer aux disciples : « J'ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu'il lui avait dit. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Il est ressuscité ! • Dimanche 05 Avril • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 6:27


COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURJn 20, 1-9  Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c'était encore les ténèbres. Elle s'aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a déposé. » Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il s'aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n'avaient pas compris que, selon l'Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts. 

L'Évangile du jour
Évangile du 5 avril : « Il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts » (Jn 20, 1-9)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Apr 4, 2026 2:32


Voici l'Évangile du dimanche 5 avril 2026 :« Il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts » (Jn 20, 1-9)Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c'était encore les ténèbres. Elle s'aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a déposé. » Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il s'aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n'avaient pas compris que, selon l'Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts. – Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Réflexion et Spiritualité
Pâques 8 - La vie plus forte que tout : Marie-Madeleine et Paul Ricœur (Jean 20:1-18)

Réflexion et Spiritualité

Play Episode Listen Later Apr 4, 2026 4:19


Cette vidéo propose une réflexion sur la résurrection perçue non comme un retour au passé, mais comme un éveil intérieur. En croisant le récit biblique de Marie-Madeleine avec la philosophie de Paul Ricœur, il met en lumière cette « réserve de sens » qui permet à la vie de surgir au-delà des épreuves. https://jecherchedieu.ch/actualite-opinion/semaine-de-paques-8-resurrection-christ-paul-ricoeur-sens-vie/

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Le mécanisme de la passion • Vendredi 03 Avril • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Apr 3, 2026 30:20


COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Jean 18, 1 – 19, 42L. En ce temps-là, après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis. Judas, avec un détachement de soldats ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens, arrive à cet endroit. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit : † « Qui cherchez-vous? » L. Ils lui répondirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Il leur dit : † « C'est moi, je le suis. » L. Judas, qui le livrait, se tenait avec eux. Quand Jésus leur répondit : « C'est moi, je le suis », ils reculèrent, et ils tombèrent à terre. Il leur demanda de nouveau : † « Qui cherchez-vous? » L. Ils dirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Jésus répondit : † « Je vous l'ai dit : c'est moi, je le suis. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. » L. Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite : « Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés. » Or Simon-Pierre avait une épée ; il la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre : † « Remets ton épée au fourreau. La coupe que m'a donnée le Père, vais-je refuser de la boire ? » L. Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs se saisirent de Jésus et le ligotèrent. Ils l'emmenèrent d'abord chez Hanne, beau-père de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là. Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil : « Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple. » Or Simon-Pierre, ainsi qu'un autre disciple, suivait Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre. Pierre se tenait près de la porte, dehors. Alors l'autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. Cette jeune servante dit alors à Pierre : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un des disciples de cet homme ? » L. Il répondit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Les serviteurs et les gardes se tenaient là ; comme il faisait froid, ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer. Pierre était avec eux, en train de se chauffer. Le grand prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement. Jésus lui répondit : † « Moi, j'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette. Pourquoi m'interroges-tu ? Ce que je leur ai dit, demande-le à ceux qui m'ont entendu. Eux savent ce que j'ai dit. » L. À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : A. « C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! » L. Jésus lui répliqua : † « Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal. Mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? » L. Hanne l'envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe. Simon-Pierre était donc en train de se chauffer. On lui dit : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un de ses disciples ? » L. Pierre le nia et dit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista : A. « Est-ce que moi, je ne t'ai pas vu dans le jardin avec lui ? » L. Encore une fois, Pierre le nia. Et aussitôt un coq chanta. Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire. C'était le matin. Ceux qui l'avaient amené n'entrèrent pas dans le Prétoire, pour éviter une souillure et pouvoir manger l'agneau pascal. Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda : A. « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » L. Ils lui répondirent : F. « S'il n'était pas un malfaiteur, nous ne t'aurions pas livré cet homme. » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le suivant votre loi. » L. Les Juifs lui dirent : F. « Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort. » L. Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra dans le Prétoire ; il appela Jésus et lui dit : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus lui demanda : † « Dis-tu cela de toi-même, Ou bien d'autres te l'ont dit à mon sujet ? » L. Pilate répondit : A. « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? » L. Jésus déclara : † « Ma royauté n'est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n'est pas d'ici. » L. Pilate lui dit : A. « Alors, tu es roi ? » L. Jésus répondit : † « C'est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. » L. Pilate lui dit : A. « Qu'est-ce que la vérité ? » L. Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs, et il leur déclara : A. « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. Mais, chez vous, c'est la coutume que je vous relâche quelqu'un pour la Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? » L. Alors ils répliquèrent en criant : F. « Pas lui ! Mais Barabbas ! » L. Or ce Barabbas était un bandit. Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu'il soit flagellé. Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu'ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d'un manteau pourpre. Ils s'avançaient vers lui et ils disaient : F. « Salut à toi, roi des Juifs ! » L. Et ils le giflaient. Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : A. « Voyez, je vous l'amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d'épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : A. « Voici l'homme. » L. Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : F. « Crucifie-le! Crucifie-le! » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Ils lui répondirent : F. « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu. » L. Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus : A. « D'où es-tu? » L. Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors : A. « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j'ai pouvoir de te relâcher, et pouvoir de te crucifier ? » L. Jésus répondit : † « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut ; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi porte un péché plus grand. » L. Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier : F. « Si tu le relâches, tu n'es pas un ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur. » L. En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors; il le fit asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha. C'était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : A. « Voici votre roi. » L. Alors ils crièrent : F. « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » L. Pilate leur dit : A. « Vais-je crucifier votre roi ? » L. Les grands prêtres répondirent : F. « Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur. » L. Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus. Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha. C'est là qu'ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l'endroit où l'on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c'était écrit en hébreu, en latin et en grec. Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate : F. « N'écris pas : “Roi des Juifs” ; mais : “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs.” » L. Pilate répondit : A. « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. » L. Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : A. « Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l'aura. » L. Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : † « Femme, voici ton fils. » L. Puis il dit au disciple : † « Voici ta mère. » L. Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : † « J'ai soif. » L. Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : † « Tout est accompli. » L. Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit. (Ici on fléchit le genou, et on s'arrête un instant.) Comme c'était le jour de la Préparation (c'est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l'autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu'il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. Cela, en effet, arriva pour que s'accomplisse l'Écriture : Aucun de ses os ne sera brisé. Un autre passage de l'Écriture dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé. Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus, qu'ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d'ensevelir les morts. À l'endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore déposé personne. À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus.

L'Évangile du jour
Évangile du 3 avril : Passion de notre Seigneur Jésus Christ (Jn 18, 1 – 19, 42)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 14:10


Voici l'Évangile du vendredi 3 avril 2026 :Passion de notre Seigneur Jésus Christ (Jn 18, 1 – 19, 42)Indications pour la lecture dialoguée : les sigles désignant les divers interlocuteurs sont les suivants : X = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.L. En ce temps-là, après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis. Judas, avec un détachement de soldats ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens, arrive à cet endroit. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit : X « Qui cherchez-vous? » L. Ils lui répondirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Il leur dit : X « C'est moi, je le suis. » L. Judas, qui le livrait, se tenait avec eux. Quand Jésus leur répondit : « C'est moi, je le suis », ils reculèrent, et ils tombèrent à terre. Il leur demanda de nouveau : X « Qui cherchez-vous? » L. Ils dirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Jésus répondit : X « Je vous l'ai dit : c'est moi, je le suis. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. » L. Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite : « Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés. » Or Simon-Pierre avait une épée ; il la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre : X « Remets ton épée au fourreau. La coupe que m'a donnée le Père, vais-je refuser de la boire ? » L. Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs se saisirent de Jésus et le ligotèrent. Ils l'emmenèrent d'abord chez Hanne, beau-père de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là. Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil : « Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple. » Or Simon-Pierre, ainsi qu'un autre disciple, suivait Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre. Pierre se tenait près de la porte, dehors. Alors l'autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. Cette jeune servante dit alors à Pierre : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un des disciples de cet homme ? » L. Il répondit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Les serviteurs et les gardes se tenaient là ; comme il faisait froid, ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer. Pierre était avec eux, en train de se chauffer. Le grand prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement. Jésus lui répondit : X « Moi, j'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette. Pourquoi m'interroges-tu ? Ce que je leur ai dit, demande-le à ceux qui m'ont entendu. Eux savent ce que j'ai dit. » L. À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : A. « C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! » L. Jésus lui répliqua : X « Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal. Mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? » L. Hanne l'envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe. Simon-Pierre était donc en train de se chauffer. On lui dit : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un de ses disciples ? » L. Pierre le nia et dit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista : A. « Est-ce que moi, je ne t'ai pas vu dans le jardin avec lui ? » L. Encore une fois, Pierre le nia. Et aussitôt un coq chanta. Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire. C'était le matin. Ceux qui l'avaient amené n'entrèrent pas dans le Prétoire, pour éviter une souillure et pouvoir manger l'agneau pascal. Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda : A. « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » L. Ils lui répondirent : F. « S'il n'était pas un malfaiteur, nous ne t'aurions pas livré cet homme. » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le suivant votre loi. » L. Les Juifs lui dirent : F. « Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort. » L. Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra dans le Prétoire ; il appela Jésus et lui dit : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus lui demanda : X « Dis-tu cela de toi-même, Ou bien d'autres te l'ont dit à mon sujet ? » L. Pilate répondit : A. « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? » L. Jésus déclara : X « Ma royauté n'est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n'est pas d'ici. » L. Pilate lui dit : A. « Alors, tu es roi ? » L. Jésus répondit : X « C'est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. » L. Pilate lui dit : A. « Qu'est-ce que la vérité ? » L. Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs, et il leur déclara : A. « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. Mais, chez vous, c'est la coutume que je vous relâche quelqu'un pour la Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? » L. Alors ils répliquèrent en criant : F. « Pas lui ! Mais Barabbas ! » L. Or ce Barabbas était un bandit. Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu'il soit flagellé. Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu'ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d'un manteau pourpre. Ils s'avançaient vers lui et ils disaient : F. « Salut à toi, roi des Juifs ! » L. Et ils le giflaient. Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : A. « Voyez, je vous l'amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d'épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : A. « Voici l'homme. » L. Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : F. « Crucifie-le! Crucifie-le! » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Ils lui répondirent : F. « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu. » L. Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus : A. « D'où es-tu? » L. Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors : A. « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j'ai pouvoir de te relâcher, et pouvoir de te crucifier ? » L. Jésus répondit : X « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut ; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi porte un péché plus grand. » L. Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier : F. « Si tu le relâches, tu n'es pas un ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur. » L. En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors; il le fit asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha. C'était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : A. « Voici votre roi. » L. Alors ils crièrent : F. « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » L. Pilate leur dit : A. « Vais-je crucifier votre roi ? » L. Les grands prêtres répondirent : F. « Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur. » L. Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus. Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha. C'est là qu'ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l'endroit où l'on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c'était écrit en hébreu, en latin et en grec. Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate : F. « N'écris pas : “Roi des Juifs” ; mais : “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs.” » L. Pilate répondit : A. « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. » L. Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : A. « Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l'aura. » L. Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : X « Femme, voici ton fils. » L. Puis il dit au disciple : X « Voici ta mère. » L. Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : X « J'ai soif. » L. Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : X « Tout est accompli. » L. Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit. (Ici on fléchit le genou, et on s'arrête un instant.) Comme c'était le jour de la Préparation (c'est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l'autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu'il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. Cela, en effet, arriva pour que s'accomplisse l'Écriture : Aucun de ses os ne sera brisé. Un autre passage de l'Écriture dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé. Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus, qu'ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d'ensevelir les morts. À l'endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore déposé personne. À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin

Nous sommes aujourd'hui le lundi 30 mars, premier jour de la Semaine sainte. Est-ce que je vais vivre cette semaine d'une manière particulière ? Est-ce que je vais lui donner son caractère propre, en accompagnant Jésus pas à pas jusqu'à sa mort et sa Résurrection ? Je me mets dans cette disposition. Seigneur Jésus, en ce début de Semaine sainte, donne-moi la grâce de t'accompagner fidèlement tout au long de ces jours saints. Si je le peux, je marque mon corps du signe... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : God Rest Ye Merry Gentlemen de Burtin Jacques - Méditation Noël © Voir le site de ADF-Bayard Musique ; Chant inspiré pour Marie-Madeleine de La harpe de Cassiopée (Nathalie) - Méditation Noël © Voir les conditions d'utilisation.

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Tuto Semaine Sainte • Dimanche 29 Mars • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Mar 29, 2026 29:29


COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Matthieu 26, 14 – 27, 66L. En ce temps-là, l'un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : D. « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » L. Ils lui remirent trente pièces d'argent. Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s'approchèrent et dirent à Jésus : D. « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? » L. Il leur dit : †  « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : ‘Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c'est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.' » L. Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : †  « Amen, je vous le dis : l'un de vous va me livrer. » L. Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : D. « Serait-ce moi, Seigneur ? » L. Prenant la parole, il dit : †  « Celui qui s'est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l'homme s'en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l'homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu'il ne soit pas né, cet homme-là ! » L. Judas, celui qui le livrait, prit la parole : D. « Rabbi, serait-ce moi ? » L. Jésus lui répond : †  « C'est toi-même qui l'as dit ! » L. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : †  « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » L. Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, en disant : †  « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le royaume de mon Père. » L. Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit : †  « Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais, une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » L. Prenant la parole, Pierre lui dit : D. « Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais. » L. Jésus lui répondit : †  « Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » L. Pierre lui dit : D. « Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » L. Et tous les disciples dirent de même. Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : †  « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. » L. Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : †  « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. » L. Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : †  « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » L. Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : †  « Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l'esprit est ardent, mais la chair est faible. » L. De nouveau, il s'éloigna et pria, pour la deuxième fois ; il disait : †  « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! » L. Revenu près des disciples, de nouveau il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Les laissant, de nouveau il s'éloigna et pria pour la troisième fois, en répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : †  « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer. Voici qu'elle est proche, l'heure où le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici qu'il est proche, celui qui me livre. » L. Jésus parlait encore, lorsque Judas, l'un des Douze, arriva, et avec lui une grande foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donné un signe : D. « Celui que j'embrasserai, c'est lui : arrêtez-le. » L. Aussitôt, s'approchant de Jésus, il lui dit : D. « Salut, Rabbi ! » L. Et il l'embrassa. Jésus lui dit : †  « Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le ! » L. Alors ils s'approchèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent. L'un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre, et lui trancha l'oreille. Alors Jésus lui dit : †  « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l'épée périront par l'épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père ? Il mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d'anges. Mais alors, comment s'accompliraient les Écritures selon lesquelles il faut qu'il en soit ainsi ? » L. À ce moment-là, Jésus dit aux foules : †  « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus vous saisir de moi, avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, dans le Temple, j'étais assis en train d'enseigner, et vous ne m'avez pas arrêté. » L. Mais tout cela est arrivé pour que s'accomplissent les écrits des prophètes. Alors tous les disciples l'abandonnèrent et s'enfuirent. Ceux qui avaient arrêté Jésus l'amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s'étaient réunis les scribes et les anciens. Quant à Pierre, il le suivait à distance, jusqu'au palais du grand prêtre ; il entra dans la cour et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait. Les grands prêtres et tout le Conseil suprême cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire mettre à mort. Ils n'en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s'étaient présentés. Finalement il s'en présenta deux, qui déclarèrent : A. « Celui-là a dit : ‘Je peux détruire le Sanctuaire de Dieu et, en trois jours, le rebâtir.' » L. Alors le grand prêtre se leva et lui dit : A. « Tu ne réponds rien ? Que dis-tu des témoignages qu'ils portent contre toi ? » L. Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : A. « Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si c'est toi qui es le Christ, le Fils de Dieu. » L. Jésus lui répond : †  « C'est toi-même qui l'as dit ! En tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez le Fils de l'homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. » L. Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : A. « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d'entendre le blasphème ! Quel est votre avis ? » L. Ils répondirent : F. « Il mérite la mort. » L. Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d'autres le rouèrent de coups en disant : F. « Fais-nous le prophète, ô Christ ! Qui t'a frappé ? » L. Cependant Pierre était assis dehors dans la cour. Une jeune servante s'approcha de lui et lui dit : A. « Toi aussi, tu étais avec Jésus, le Galiléen ! » L. Mais il le nia devant tout le monde et dit : D. « Je ne sais pas de quoi tu parles. » L. Une autre servante le vit sortir en direction du portail et elle dit à ceux qui étaient là : A. « Celui-ci était avec Jésus, le Nazaréen. » L. De nouveau, Pierre le nia en faisant ce serment : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Peu après, ceux qui se tenaient là s'approchèrent et dirent à Pierre : A. « Sûrement, toi aussi, tu es l'un d'entre eux ! D'ailleurs, ta façon de parler te trahit. » L. Alors, il se mit à protester violemment et à jurer : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Et aussitôt un coq chanta. Alors Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » Il sortit et, dehors, pleura amèrement. Le matin venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mettre à mort. Après l'avoir ligoté, ils l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate, le gouverneur. Alors, en voyant que Jésus était condamné, Judas, qui l'avait livré, fut pris de remords ; il rendit les trente pièces d'argent aux grands prêtres et aux anciens. Il leur dit : D. « J'ai péché en livrant à la mort un innocent. » L. Ils répliquèrent : A. « Que nous importe ? Cela te regarde ! » L. Jetant alors les pièces d'argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. Les grands prêtres ramassèrent l'argent et dirent : A. « Il n'est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c'est le prix du sang. » L. Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le champ du potier pour y enterrer les étrangers. Voilà pourquoi ce champ est appelé jusqu'à ce jour le Champ-du-Sang. Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : Ils ramassèrent les trente pièces d'argent, le prix de celui qui fut mis à prix, le prix fixé par les fils d'Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné. L. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l'interrogea : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus déclara : †  « C'est toi-même qui le dis. » L. Mais, tandis que les grands prêtres et les anciens l'accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit : A. « Tu n'entends pas tous les témoignages portés contre toi ? » L. Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur fut très étonné. Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. Les foules s'étant donc rassemblées, Pilate leur dit : A. « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus, appelé le Christ ? » L. Il savait en effet que c'était par jalousie qu'on avait livré Jésus. Tandis qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : A. « Ne te mêle pas de l'affaire de ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. » L. Les grands prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit : A. « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » L. Ils répondirent : F. « Barabbas ! » L. Pilate leur dit : A. « Que ferai-je donc de Jésus appelé le Christ ? » L. Ils répondirent tous : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate demanda : A. « Quel mal a-t-il donc fait ? » L. Ils criaient encore plus fort : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate, voyant que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le tumulte, prit de l'eau et se lava les mains devant la foule, en disant : A. « Je suis innocent du sang de cet homme : cela vous regarde ! » L. Tout le peuple répondit : F. « Son sang, qu'il soit sur nous et sur nos enfants ! » L. Alors, il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et il le livra pour qu'il soit crucifié. Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d'un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s'agenouillaient devant lui en disant : F. « Salut, roi des Juifs ! » L. Et, après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier. En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus. Arrivés en un lieu dit Golgotha, c'est-à-dire : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire), ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l'avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête ils placèrent une inscription indiquant le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » Alors on crucifia avec lui deux bandits, l'un à droite et l'autre à gauche. Les passants l'injuriaient en hochant la tête ; ils disaient : F. « Toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! » L. De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant : A. « Il en a sauvé d'autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! Il est roi d'Israël : qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu. Que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime ! Car il a dit : ‘Je suis Fils de Dieu.' » L. Les bandits crucifiés avec lui l'insultaient de la même manière. À partir de la sixième heure (c'est-à-dire : midi), l'obscurité se fit sur toute la terre jusqu'à la neuvième heure. Vers la neuvième heure, Jésus cria d'une voix forte : †  « Éli, Éli, lema sabactani ? », L. ce qui veut dire : †  « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » L. L'ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : F. « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! » L. Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d'un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres disaient : F. « Attends ! Nous verrons bien si Élie vient le sauver. » L. Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit (Ici on fléchit le genou et on s'arrête un instant) Et voici que le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas ; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s'ouvrirent ; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent, et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la Ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens. À la vue du tremblement de terre et de ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d'une grande crainte et dirent : A. « Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu ! » L. Il y avait là de nombreuses femmes qui observaient de loin. Elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. Comme il se faisait tard, arriva un homme riche, originaire d'Arimathie, qui s'appelait Joseph, et qui était devenu, lui aussi, disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu'on le lui remette. Prenant le corps, Joseph l'enveloppa dans un linceul immaculé, et le déposa dans le tombeau neuf qu'il s'était fait creuser dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla. Or Marie Madeleine et l'autre Marie étaient là, assises en face du sépulcre. Le lendemain, après le jour de la Préparation, les grands prêtres et les pharisiens s'assemblèrent chez Pilate, en disant : A. « Seigneur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, de son vivant : ‘Trois jours après, je ressusciterai.' Alors, donne l'ordre que le sépulcre soit surveillé jusqu'au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent voler le corps et ne disent au peuple : ‘Il est ressuscité d'entre les morts.' Cette dernière imposture serait pire que la première. » L. Pilate leur déclara : A. « Vous avez une garde. Allez, organisez la surveillance comme vous l'entendez ! » L. Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du sépulcre en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde.

L'Évangile du jour
Évangile du 29 mars : Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 27, 11-54)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 20:50


Voici l'Évangile du dimanche 29 mars 2026 :Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 27, 11-54)Les sigles désignant les divers interlocuteurs sont les suivants : † = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.L. En ce temps-là, l'un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : D. « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » L. Ils lui remirent trente pièces d'argent. Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s'approchèrent et dirent à Jésus : D. « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? » L. Il leur dit : †  « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : ‘Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c'est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.' » L. Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : †  « Amen, je vous le dis : l'un de vous va me livrer. » L. Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : D. « Serait-ce moi, Seigneur ? » L. Prenant la parole, il dit : †  « Celui qui s'est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l'homme s'en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l'homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu'il ne soit pas né, cet homme-là ! » L. Judas, celui qui le livrait, prit la parole : D. « Rabbi, serait-ce moi ? » L. Jésus lui répond : †  « C'est toi-même qui l'as dit ! » L. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : †  « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » L. Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, en disant : †  « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le royaume de mon Père. » L. Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit : †  « Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais, une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » L. Prenant la parole, Pierre lui dit : D. « Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais. » L. Jésus lui répondit : †  « Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » L. Pierre lui dit : D. « Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » L. Et tous les disciples dirent de même. Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : †  « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. » L. Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : †  « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. » L. Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : †  « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » L. Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : †  « Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l'esprit est ardent, mais la chair est faible. » L. De nouveau, il s'éloigna et pria, pour la deuxième fois ; il disait : †  « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! » L. Revenu près des disciples, de nouveau il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Les laissant, de nouveau il s'éloigna et pria pour la troisième fois, en répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : †  « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer. Voici qu'elle est proche, l'heure où le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici qu'il est proche, celui qui me livre. » L. Jésus parlait encore, lorsque Judas, l'un des Douze, arriva, et avec lui une grande foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donné un signe : D. « Celui que j'embrasserai, c'est lui : arrêtez-le. » L. Aussitôt, s'approchant de Jésus, il lui dit : D. « Salut, Rabbi ! » L. Et il l'embrassa. Jésus lui dit : †  « Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le ! » L. Alors ils s'approchèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent. L'un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre, et lui trancha l'oreille. Alors Jésus lui dit : †  « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l'épée périront par l'épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père ? Il mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d'anges. Mais alors, comment s'accompliraient les Écritures selon lesquelles il faut qu'il en soit ainsi ? » L. À ce moment-là, Jésus dit aux foules : †  « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus vous saisir de moi, avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, dans le Temple, j'étais assis en train d'enseigner, et vous ne m'avez pas arrêté. » L. Mais tout cela est arrivé pour que s'accomplissent les écrits des prophètes. Alors tous les disciples l'abandonnèrent et s'enfuirent. Ceux qui avaient arrêté Jésus l'amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s'étaient réunis les scribes et les anciens. Quant à Pierre, il le suivait à distance, jusqu'au palais du grand prêtre ; il entra dans la cour et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait. Les grands prêtres et tout le Conseil suprême cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire mettre à mort. Ils n'en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s'étaient présentés. Finalement il s'en présenta deux, qui déclarèrent : A. « Celui-là a dit : ‘Je peux détruire le Sanctuaire de Dieu et, en trois jours, le rebâtir.' » L. Alors le grand prêtre se leva et lui dit : A. « Tu ne réponds rien ? Que dis-tu des témoignages qu'ils portent contre toi ? » L. Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : A. « Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si c'est toi qui es le Christ, le Fils de Dieu. » L. Jésus lui répond : †  « C'est toi-même qui l'as dit ! En tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez le Fils de l'homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. » L. Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : A. « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d'entendre le blasphème ! Quel est votre avis ? » L. Ils répondirent : F. « Il mérite la mort. » L. Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d'autres le rouèrent de coups en disant : F. « Fais-nous le prophète, ô Christ ! Qui t'a frappé ? » L. Cependant Pierre était assis dehors dans la cour. Une jeune servante s'approcha de lui et lui dit : A. « Toi aussi, tu étais avec Jésus, le Galiléen ! » L. Mais il le nia devant tout le monde et dit : D. « Je ne sais pas de quoi tu parles. » L. Une autre servante le vit sortir en direction du portail et elle dit à ceux qui étaient là : A. « Celui-ci était avec Jésus, le Nazaréen. » L. De nouveau, Pierre le nia en faisant ce serment : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Peu après, ceux qui se tenaient là s'approchèrent et dirent à Pierre : A. « Sûrement, toi aussi, tu es l'un d'entre eux ! D'ailleurs, ta façon de parler te trahit. » L. Alors, il se mit à protester violemment et à jurer : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Et aussitôt un coq chanta. Alors Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » Il sortit et, dehors, pleura amèrement. Le matin venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mettre à mort. Après l'avoir ligoté, ils l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate, le gouverneur. Alors, en voyant que Jésus était condamné, Judas, qui l'avait livré, fut pris de remords ; il rendit les trente pièces d'argent aux grands prêtres et aux anciens. Il leur dit : D. « J'ai péché en livrant à la mort un innocent. » L. Ils répliquèrent : A. « Que nous importe ? Cela te regarde ! » L. Jetant alors les pièces d'argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. Les grands prêtres ramassèrent l'argent et dirent : A. « Il n'est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c'est le prix du sang. » L. Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le champ du potier pour y enterrer les étrangers. Voilà pourquoi ce champ est appelé jusqu'à ce jour le Champ-du-Sang. Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : Ils ramassèrent les trente pièces d'argent, le prix de celui qui fut mis à prix, le prix fixé par les fils d'Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné. L. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l'interrogea : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus déclara : †  « C'est toi-même qui le dis. » L. Mais, tandis que les grands prêtres et les anciens l'accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit : A. « Tu n'entends pas tous les témoignages portés contre toi ? » L. Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur fut très étonné. Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. Les foules s'étant donc rassemblées, Pilate leur dit : A. « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus, appelé le Christ ? » L. Il savait en effet que c'était par jalousie qu'on avait livré Jésus. Tandis qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : A. « Ne te mêle pas de l'affaire de ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. » L. Les grands prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit : A. « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » L. Ils répondirent : F. « Barabbas ! » L. Pilate leur dit : A. « Que ferai-je donc de Jésus appelé le Christ ? » L. Ils répondirent tous : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate demanda : A. « Quel mal a-t-il donc fait ? » L. Ils criaient encore plus fort : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate, voyant que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le tumulte, prit de l'eau et se lava les mains devant la foule, en disant : A. « Je suis innocent du sang de cet homme : cela vous regarde ! » L. Tout le peuple répondit : F. « Son sang, qu'il soit sur nous et sur nos enfants ! » L. Alors, il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et il le livra pour qu'il soit crucifié. Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d'un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s'agenouillaient devant lui en disant : F. « Salut, roi des Juifs ! » L. Et, après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier. En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus. Arrivés en un lieu dit Golgotha, c'est-à-dire : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire), ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l'avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête ils placèrent une inscription indiquant le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » Alors on crucifia avec lui deux bandits, l'un à droite et l'autre à gauche. Les passants l'injuriaient en hochant la tête ; ils disaient : F. « Toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! » L. De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant : A. « Il en a sauvé d'autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! Il est roi d'Israël : qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu. Que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime ! Car il a dit : ‘Je suis Fils de Dieu.' » L. Les bandits crucifiés avec lui l'insultaient de la même manière. À partir de la sixième heure (c'est-à-dire : midi), l'obscurité se fit sur toute la terre jusqu'à la neuvième heure. Vers la neuvième heure, Jésus cria d'une voix forte : †  « Éli, Éli, lema sabactani ? », L. ce qui veut dire : †  « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » L. L'ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : F. « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! » L. Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d'un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres disaient : F. « Attends ! Nous verrons bien si Élie vient le sauver. » L. Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit (Ici on fléchit le genou et on s'arrête un instant) Et voici que le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas ; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s'ouvrirent ; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent, et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la Ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens. À la vue du tremblement de terre et de ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d'une grande crainte et dirent : A. « Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu ! » L. Il y avait là de nombreuses femmes qui observaient de loin. Elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. Comme il se faisait tard, arriva un homme riche, originaire d'Arimathie, qui s'appelait Joseph, et qui était devenu, lui aussi, disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu'on le lui remette. Prenant le corps, Joseph l'enveloppa dans un linceul immaculé, et le déposa dans le tombeau neuf qu'il s'était fait creuser dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla. Or Marie Madeleine et l'autre Marie étaient là, assises en face du sépulcre. Le lendemain, après le jour de la Préparation, les grands prêtres et les pharisiens s'assemblèrent chez Pilate, en disant : A. « Seigneur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, de son vivant : ‘Trois jours après, je ressusciterai.' Alors, donne l'ordre que le sépulcre soit surveillé jusqu'au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent voler le corps et ne disent au peuple : ‘Il est ressuscité d'entre les morts.' Cette dernière imposture serait pire que la première. » L. Pilate leur déclara : A. « Vous avez une garde. Allez, organisez la surveillance comme vous l'entendez ! » L. Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du sépulcre en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Réflexion et Spiritualité
Cinq héros bibliques 4/5 (Marie-Madeleine) avec Davide Pesenti (RTS) introduction à la conférence

Réflexion et Spiritualité

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 4:13


Cinq héros bibliques 4/5 (Marie-Madeleine) avec Davide Pesenti (RTS) introduction à la conférence by Je cherche Dieu

Zeteo
Christopher Kelly et Hélène Ramin : Vézelay, La lumière qui réjouit le coeur de l'homme

Zeteo

Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 88:53


Christopher Kelly et Hélène Ramin partagent la même passion pour la Basilique Marie-Madeleine de Vézelay. Historien de formation, Christopher Kelly, d'origine anglaise, guide du patrimoine, est venu répondre à l'appel de la colline inspirée de Bourgogne depuis une vingtaine d'années. Hélène Ramin, formée à l'école du Louvre, guide conférencière, y habite depuis trente ans. Tous les deux font partie de l'équipe qui anime la Maison du Visiteur dont Hélène Ramin est cofondatrice.Situé à quelques mètres seulement de la Basilique, ce musée interactif et innovant offre une expérience de préparation et d'initiation, pour une découverte inspirée et éclairée du merveilleux édifice d'Art Roman érigé au XIIème siècle.Avec Christopher Kelly et Hélène Ramin, nous sommes invités à la rencontre d'une spiritualité chrétienne formidablement exprimée par le génie des bâtisseurs, des artistes et des mystiques qui ont construit ce vaisseau de pierre blanche porteur de lumière.Avec eux, nous découvrons l'histoire de Vézelay, et les liens de la colline avec Marie-Madeleine, qui a vécu quelques dizaines d'années en France avant de rejoindre l'Amour éternel.Nous découvrons le savoir symbolique immense de nos lointains ancêtres qui, hérité des sagesses premières, antiques et médiévales, se révèle particulièrement éclairant pour notre monde actuel.Nous découvrons notamment quels sont les jeux inouïs de la lumière qui, en toutes saisons, fait vibrer la pierre. À l'image de Marie-Madeleine, qui a vaincu ses sept démons, Vézelay est un lieu de combat, à l'image aussi de la lutte de Jacob avec l'ange. La lumière creuse nos ombres dans toutes leurs profondeurs, elle les épouse, et elle les transforme.Nous découvrons encore une spiritualité proche des premiers siècles du Christianisme, tournée vers la joie, la miséricorde et la résurrection, à l'inspiration de Marie-Madeleine : L'Apôtre des apôtres, la première à avoir rencontré le Christ ressuscité.Vézelay, la colline de la lumière, nous appelle tous à une expérience bouleversante avec un lieu cosmique et un édifice sacré exceptionnels. Celle-ci se vit comme une rencontre d'amour ineffable.  À Vézelay, les bruits et les tumultes du monde s'effacent vite, pour laisser la place à la beauté, à l'émerveillement, et au silence de l'effusion vraie.Pour découvrir La Maison du Visiteur, animée notamment par Christopher Kelly et Hélène Ramin, cliquer ici.Enfin, ne manquez pas de contempler les magnifiques photos de la Basilique de Vézelay qui illustrent cet épisode. Elles sont disponibles sur l'article dédié à cet épisode, sur le site de Zeteo, en cliquant ici. Pour en savoir plus au sujet de Juliette, Victor Hugo mon fol amour, la pièce interprétée par Marie Lussignol qui est annoncée au début de cet épisode, cliquer ici.OMBRES ET LUMIÈRESChers amis, chers auditeurs de Zeteo,Dans une semaine, le cycle d'épisodes consacrés à la merveilleuse colline de Vézelay s'achèvera sur une révélation. Celle qui démontre à quel point la lumière divine œuvre pour le retournement de chacun, jusqu'à la transfiguration.En même temps, ne nous trompons pas. Cela n'est pas de notre vivant terrestre que cette transfiguration s'accomplit pleinement. Ici, nous avons à monter ce chemin quotidien qui nous mène à l'amour éternel. Jusqu'au dernier souffle.C'est ce que nous apprend le dernier chapiteau de la Basilique. On aurait pu s'attendre à une œuvre en progression, commençant par les tourments et finissant par la joie. Cela n'est pas le cas, comme l'expliquent Christopher Kelly et Hélène Ramin. C'est lorsqu'ils commentent, au cours de l'épisode que nous diffusons dès aujourd'hui, cette sculpture ultime. Ils nous disent qu'elle est mystérieusement tourmentée et, en même temps, apaisée. Comme beaucoup d'entre nous, aux différentes heures de nos vies. Et parfois, pour certains, en même temps.La Basilique de Marie-Madeleine est un lieu de combat. À l'image de cette femme qui a dû vaincre ses sept démons, ou de Jacob qui a lutté toute une nuit contre (ou plutôt avec ?) l'ange.En chacun de nous, il y a le combat entre nos ombres et nos lumières. Ce combat à l'intérieur de chacun, il est si important, qu'il semble incompréhensible que nous perdions tant de temps à chercher ou à inventer des ennemis extérieurs.Ce qui est merveilleux à Vézelay, et dans le rayonnement des personnes inspirées qui y témoignent pour Zeteo, c'est la lumière. Nous ne sommes pas seuls et abandonnés dans notre combat. Nous sommes aidés, et même déjà vainqueurs, sans le savoir. Jusque dans les cas les plus désespérés, comme celui de Judas. C'est ce que nous dit Vézelay depuis le XIIème siècle, en ce XXIème siècle qui semble avoir tant besoin de sa lumière de résurrection, de joie, de beauté et d'amour.À Vézelay, la lumière nous est donnée. Elle vient de l'extérieur, en résonance avec notre lumière intérieure. Elle nous vient du divin, de l'univers et du cosmos, des étoiles, des astres, de la nature, des minéraux et des végétaux. Elle nous vient aussi de nos ancêtres, qui nous ont transmis une sagesse incroyable.Cette lumière, et c'est une présence divine, est à la fois forte et douce. Elle éclaire tout en nous et autour de nous. Et elle nous permet, au final, d'accueillir et d'épouser toutes nos ombres. Pour l'illumination entière dans l'amour, pour la transfiguration.La lumière est énergie et joie divine.Fraternellement,Guillaume DevoudPour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ).  Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici.Nous contacter : contact@zeteo.frProposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr

Le grand soir - La 1ere
Le Grand Soir avec Marie-Madeleine Gabioud pour " Chroniques de Verbier "

Le grand soir - La 1ere

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 55:49


300 pages sur Verbier, du balbutiement du ski dans les années 50 à lʹXtreme du freeride rockʹnʹroll, des premières apparitions de Bardot et Marie Laforêt aux frasques de Richard Branson et James Blunt, sans oublier Madonna, fan de la tarte Fergie du Cuckooʹs Nest des Attelas. Une vraie saga.  

Radio Maria France
Nos fragilités 2026-01-15 Communauté Sainte Dypne pour ceux qui souffrent de troubles psychiques

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 47:09


Avec Julien et Marie-Madeleine de la Communauté Sainte Dypne https://hozana.org/communaute/11960-communaute-sainte-dypne Ouvrage "Prières de la communauté de Sainte Dypne": https://www.amazon.fr/dp/B0FGYGP9KJ?ref=cm_sw_r_ffobk_cso_cp_apan_dp_MYMVGCFEPQ8S5AM1FGCG&ref_=cm_sw_r_ffobk_cso_cp_apan_dp_MYMVGCFEPQ8S5AM1FGCG&social_share=cm_sw_r_ffobk_cso_cp_apan_dp_MYMVGCFEPQ8S5AM1FGCG&bestFormat=true

Timeline (5.000 ans d'Histoire)
L'Histoire au scalpel, autopsies des morts célèbres - Philippe Charlier

Timeline (5.000 ans d'Histoire)

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 53:59


De quoi est réellement mort Saint Louis ? Que nous apprend le cerveau de Descartes ? De quoi souffrait Marat avant d'être assassiné par Charlotte Corday ? Telles sont les grandes questions auxquelles la paléopathologie (médecine appliquée aux restes humains anciens) tente de répondre. Grâce à la médecine légale et avec l'aide de techniques toujours plus innovantes où se croisent l'histoire, l'archéologie et les sciences fondamentales, Philippe Charlier, alias « le médecin des morts », mène l'enquête pour faire la lumière sur quatorze des plus grands « cold case » de notre Histoire.Philippe Charlier est notre invité en studio, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette
Série spéciale Tourisme spirituel : les villes sanctuaires / Le mannele : spécialité alsacienne pour la St Nicolas

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 5:50


Vanessa, pendant tout le mois de décembre, on découvre nos villes sanctuaires. Les Balades spirituelles et culturelles ont de plus en plus le vent en poupe. Ce matin, les Saintes Maries de la Mer en Camargue…Vous les connaissez déjà pour son pèlerinage des Gitans, qui a lieu chaque 24 mai. Pour célébrer Sara, la sainte patronne des Gitans. Sara avait accompagné Marie Jacobé et Marie Salomé, lorsqu'elles ont fui la Palestine autour de l'an 45 avec Marie-Madeleine à bord d'une barque. Elle les a menées jusqu'à ces plages sauvages de Provence, qu'elles ont évangélisée.Beaucoup l'ignorent, mais il existe 2 autres pèlerinages dont l'un dédiées aux Maries le 1er week-end de décembre. Pourquoi ? Car le célèbre Roi Renée ordonne en 1448 des fouilles pour retrouver leurs corps qu'on dit inhumés. Les corps sont retrouvés et le 4 décembre, leurs reliques sont déposées dans des chasses. Puis élevées au-dessus du chœur. Ce week-end c'est donc "la Translation des reliques", le dernier Pèlerinage des Saintes.Comment se déroule ce pèlerinage ?Déjà, il est ouvert a tout le monde. C'est spirituel mais culturel aussi. Il y a une ferveur incroyable dans l'église. Sans tomber dans le folklore, des cierges dans chaque main, les bras tendus et les yeux tournés vers la chapelle haute. Et là, nous assistons à la descente des chasses de Marie Jacobé et Marie Salomé. Grâce à un mécanisme de poulies et de palan qui date de 1850, l'un des derniers de France, si ce n'est le dernier. La procession elle se fait aux flambeaux, la barque des saintes Maries est portée par la confrérie de la Croix de Jérusalem près des arènes a l'église, en passant par les petites rues.Et cette église sanctuaire vaut le détour ?Que vous soyez croyant ou non, elle est immanquable. Pour 2 endroits bien particuliers : Quand on monte dans le chœur par les 2 petits escaliers en pierre, on est juste au-dessus de la crypte de Sarah. Couverte de robes, manteaux. La Crypte est illuminée de cierges. Et puis lorsque vous grimpez sur le toit de l'église, c'est un panorama à 360 degrés sur la Camargue et la Provence qui s'offre à vous. Sachez aussi que vous êtes au point de départ d'une nouvelle route. Elle vous emmène jusqu'à St Maximin la Sainte Baume en Provence verte : sur les pas de Marie Madeleine. Que vous soyez pèlerin ou simple randonneur, vous serez comblé par le silence et la nature…. Et exténués si vous ne faites pas une boucle mais les 224 km.Des hébergements à nous conseiller ?Alors soit on reste dans ambiance nature en bordure de marais et d'étangs pour se ressourcer avec le Cacharel : hôtel simple authentique, en pierre de chaux. Soit dans une ancienne abbaye cistercienne, un hôtel de charme le Mas de Sylvéreal.Fiche Pratique : Office du tourisme des Saintes Maries de la mer https://www.saintesmaries.com/ Association des villes sanctuaires www.villes-sanctuaires.comHébergements : Hotel Cacharel : https://www.hotel-cacharel.com/ Mas de Sylvéreal : https://masdesylvereal.com/ManneleC'est aujourd'hui le 6 décembre, jour de la Saint-Nicolas fêté en Lorraine et en Alsace. On honore ainsi un évêque du 4e siècle, Saint-Nicolas de Myre dont la légende prétend qu'il ressuscité trois enfants qu'un horrible boucher avait tué pour en faire du petit salé.La tradition est de servir des petites brioches en forme de bonhomme, avec des raisons secs ou pépites de chocolat, date du 19e siècle. Atelier en famille avec les enfants aujourd'hui !Ingrédients· 250 g de farine· 30 g de sucre· 1 pincée de sel· 10 g de levure fraîche de boulanger· 100 ml de lait tiède· 50 g de beurre mou· 1 œuf· Raisins secs ou pépites de chocolatDélayer la levure dans le lait tiède / Mélanger la farine, le sucre et le sel / Ajouter le lait avec la levure et l'œuf / Pétrir jusqu'à obtenir une pâte homogène / Incorporer le beurre mou et pétrir encore 5 à 10 min / Couvrir la pâte et laisser reposer 1 h dans un endroit chaud jusqu'à ce qu'elle double de volume / Diviser la pâte en boules de 50 g environ / Façonner chaque boule en forme de bonhomme et badigeonner d'œuf battu/ Décorer les yeux avec des raisins secs ou pépites de chocolat / Cuire à 180° 20 min.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Gocce di Storia
Marie-Madeleine d’Aubray

Gocce di Storia

Play Episode Listen Later Nov 22, 2025 45:35


Marie Madeleine d'Aubray è una delle primissime serial killer francesi di cui si abbiano notizie certe.

Inside OnlyFans
207 - How to Give the Best BJ w/ Halli Smith & Marie Madeleine

Inside OnlyFans

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 74:54


In this episode of Inside OnlyFans, CJ has two guests, Marie Madeline and Halli Smith. They discuss their path to OnlyFans, the best tips on riding men, how to give a good BJ, their boob job stories, and more! Full video episodes available: ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Patreon⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠OnlyFans ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ FOLLOW US! Instagram: ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠@insideonlyfans⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠@cjsparxx⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠@kaylalaurenoffical⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ @hallismmith @mariemadfit Twitter: ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠@insidefans⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Facebook: ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Inside OnlyFans⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Tiktok:⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠@insideofpodcast⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ YouTube: ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Inside OnlyFans Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Radio Maria France
Filles de Roi 2025-10-07 A la suite de sainte Marie-Madeleine

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Oct 29, 2025 30:29


Avec Geneviève de la Boudinière https://fillesderoi.com/

Zeteo
Audrey Fella : Être femme, c'est honorer sa nature divine

Zeteo

Play Episode Listen Later Oct 18, 2025 57:38


Audrey Fella est écrivaine. Historienne de formation, elle est devenue l'une des meilleures spécialistes actuelles de la spiritualité féminine. En l'explorant depuis les temps anciens jusqu'aujourd'hui, en présentant de grandes figures féminines qui vont d'Hildegarde de Bingen à Christiane Singer, elle révèle à quel point la révélation de cette spiritualité est déterminante pour tous ceux qui, hommes et femmes, sont en quête de sens dans notre monde désorienté. Dix neuf ans après son premier livre consacré à Mélusine, Audrey Fella vient de publier un nouveau livre au sujet de cette héroïne médiévale aussi légendaire que mystérieuse. L'occasion pour Zeteo de tenter de révéler l'importance des mythes, des légendes et des contes, et particulièrement celle de Mélusine, la « femme-fée », dont le nom signifie Mère de la Lumière. Pourquoi est-il si important de parler des mythes ? Nous avons cru trop longtemps qu'ils appartenaient à des temps révolus. Les grandes religions, créées pour la plupart plus récemment dans l'histoire, en ont récupéré certains, oublié d'autres. Aujourd'hui, il semble de plus en plus important de retrouver les sagesse des peuples premiers et antiques, en les reliant à nos religions. Au lieu de les affaiblir, elles les renforcent. C'est tout le sens, ici, de la recherche d'Audrey Fella. Personnage littéraire créé à la fin du Moyen-Âge, Mélusine symbolise l'éternel féminin. À ce titre, Audrey Fella évoque, dans les mythes anciens, de nombreuses figures féminines retrouvées ou perpétuées dans la figure de Mélusine. À l'heure où la rationalisation excessive a engendré la disparition des légendes, le désenchantement de la nature et la désacralisation du monde, Mélusine apparaît comme la gardienne du mystère, et du lien entre le monde visible et invisible. Au seuil d'un espace sacré, elle veille à nous mener à l'éveil. Mélusine n'est pas une entité surnaturelle, elle est une figure archétypique. Dans un monde en perte de repères, elle symbolise un féminin sacré et divin proche de toutes les femmes d'aujourd'hui qui veulent vivre en accord avec lui.   Être femme, selon la belle expression d'Audrey Fella, « c'est honorer sa nature divine ». En dépoussiérant mythes et légendes, en revenant aussi sur la place primordiale des femmes dans les premières communautés chrétiennes, à commencer par Marie de Nazareth et Marie-Madeleine, comme sur d'autres grandes figures féminines de l'histoire, Audrey Fella contribue puissamment à libérer l'idéal d'un féminin salvateur, autant pour la femme que pour l'homme. --------------      Pour lire Mélusine, fée et femme, le nouveau livre d'Audrey Fella, cliquer ici. « Ce que tu cherches te cherche aussi »    Chers amis, chers auditeurs de Zeteo, Alors que les lumières du monde diminuent de jour en jour, à mesure que l'hiver se rapproche, qu'il est bon de méditer cette parole de Rûmî, citée par Audrey Fella au cours du nouvel épisode diffusé dès aujourd'hui : « Ce que tu cherches te cherche aussi »… Ne nous laissons pas abuser par les saisons, ni par les peurs et les illusions du monde. Et s'il est vrai que le ciel s'obscurcit progressivement, il n'est pas vrai que la lumière disparaît. Bien au contraire. À chaque automne, celle-ci devient de plus en plus douce et de plus en plus belle. Le cycle de la terre commence à ralentir. Ne sommes-nous pas ainsi invités, avec tant de délicatesse et de respect par notre créateur, à rencontrer cette lumière à l'intérieur de nous ? C'est peut-être une des significations de l'hiver : l'appel à la vie intérieure. Là, à l'intime de chacun, où la présence divine ne disparaîtra jamais, comme le disait si bien Denis Marquet la semaine dernière. Telle est notre foi, que nous nous réjouissons tant de partager avec tant d'invités et d'auditeurs ! La lumière est avant tout en chacun d'entre nous. Le Christ nous attend au cœur de notre cœur. En ce sens, il est celui que nous cherchons et qui nous cherche aussi. C'est un beau clin d'œil à la signification du mot Zeteo, issu du grec ancien : « Chercher pour trouver ». C'est tout le sens, surtout, de la phrase de Saint Augustin : « Tu ne me chercherais pas si tu ne m'avais pas déjà trouvé ». Il est déjà présent. Telle est notre prière. Que cette présence apporte en chacun la paix, le réconfort, la guérison, la joie. Fraternellement, Guillaume Devoud Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo. Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso. Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal. Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAsso Nous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 116 boulevard Suchet, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ).   Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici. Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici. Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici. Nous contacter : contact@zeteo.fr Proposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr

Méta de Choc
La fiction, terrain de jeu New Age ? — STREAM #20

Méta de Choc

Play Episode Listen Later Oct 10, 2025 59:12


En février 2025, j'étais invitée à intervenir au festival littéraire Textures, à Fribourg en Suisse, sur le thème des récupérations réciproques des croyances New Age et de nombreuses œuvres de cinéma et de littérature.Voici donc mon échange avec Matthieu Corpataux, enseignant en littérature française et en écriture créative à l'Université de Fribourg. Et attention : vous ne verrez plus de la même manière Victor Hugo, Avatar, Matrix, Da Vinci Code, ou encore la poésie de Rupi Kaur.•• SOUTENIR ••Méta de Choc est gratuit, indépendant et sans publicité. Vous pouvez vous aussi le soutenir en faisant un don ponctuel ou mensuel : https://soutenir.metadechoc.fr/.•• RESSOURCES ••Toutes les références en lien avec cette émission sont sur le site Méta de Choc : https://metadechoc.fr/podcast/la-fiction-terrain-de-jeu-new-age/.•• SUIVRE ••Facebook, Twitter, Instagram, Threads, LinkedIn, Bluesky, Mastodon, PeerTube, YouTube.•• TIMECODES ••01:08 : Qu'est-ce que le New Age ? : pensée positive, Nouvelle pensée, théosophie, anthroposophie, éveil spirituel.06:05 : L'influence du spiritisme : Victor Hugo, les surréalistes et l'écriture automatique.10:59 : L'exemple de la saga Avatar : Enfant indigo, Starseed, communication avec les arbres, Barbie énergéticienne, banalisation des croyances et endoctrinement de masse.19:49 : Les références New Age involontaires : Dragon Ball, Matrix, la scientologie.26:58 : La fiction pour se réparer ? : poésie de Rupi Kaur, effet Barnum, tout est en soi, glissement vers le développement personnel et la spiritualité New Age, traiter le traumatisme par la poésie, ritualisation, mantra.35:11 : Da Vinci Code : le phénomène Marie-Madeleine, la Wicca, l'intuition de Rudolf Steiner, les synchronicités de Carl Gustav Jung, Le fusil de Tchekhov, La Prophétie des Andes.43:49 : Les différents niveaux de réalité : changement de paradigme, Ère du Verseau, voyage astral, Doctor Strange fait une expérience de sortie de corps, America Chavez voyage dans le Multivers.47:28 : Star Wars : lutte du Bien et du Mal, mouvement soucoupiste, Enfants indigo et Starseeds, Fédération galactique de Lumière, David Icke et les reptiliens, La Doctrine secrète.53:26 : Questions du public : comment Élisabeth Feytit est-elle sortie du New Age ? Comment ne pas se faire endoctriner par la fiction qui diffuse les idées New Age ? Raël et la science-fiction. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un Jour dans l'Histoire
Autopsie des cœurs célèbres 1/2

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Sep 4, 2025 25:29


Conjuguer les avancées de la science et les technologies de pointe pour relire les grandes pages de l'Histoire, c'est le principe de la paléopathologie. Cette discipline contemporaine permet de faire la lumière sur les zones d'ombre de notre passé, et parfois de résoudre certaines énigmes. Philippe Charlier, médecin légiste et archéologue, est l'un des spécialistes en France. Armé de son scalpel et de son microscope, il raconte à Yasmine Boudaka ce que les cadavres célèbres ont à révéler à travers leurs organes. Des autopsies révélées dans son livre "Autopsie des coeurs célèbres", co-écrit avec David Alliot et paru aux Editions Tallendier. Sujets traités : Autopsie, cœurs, célèbres, Marie-Madeleine, scalpel , René Descartes Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un Jour dans l'Histoire
Marie de Magdala, l'apôtre préféré du Christ

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Aug 6, 2025 25:58


Dans l'histoire du christianisme, elle est un personnage aussi essentiel que contesté. Pour certains, elle aurait été l'apôtre préférée de Jésus, alors que d'autres l'ont décrite comme une pécheresse repentie. Après avoir été un objet de jalousie, elle sera dénigrée par les pères de l'Eglise qui se seraient méfié de son influence et de sa liberté. A-t-elle été l'amante, la compagne de Jésus ou une simple disciple ? A travers elle, c'est l'histoire des femmes aux premiers siècles de notre ère qui se dévoile. Qui était Marie Madeleine, Marie de Magdala ? Avec Patrick Banon, historien, « Marie de Magdala, l'apôtre préférée de Jésus » éditions Michel Laffon Sujets traités : Marie de Magdala, apôtre, Christ, christianisme, Eglise, Jésus, femme Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Radio Maria France
Saints du jour 2025-07-22 Sainte Marie-Madeleine

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Jul 22, 2025 2:06


Saints du jour 2025-07-22 Sainte Marie-Madeleine by Radio Maria France

Radio Maria France
Saints du jour 2025-07-16 Notre Dame du Mont Carmel, Sainte Marie-Madeleine Postel et Saint Antioche

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Jul 16, 2025 1:39


Saints du jour 2025-07-16 Notre Dame du Mont Carmel, Sainte Marie-Madeleine Postel et Saint Antioche by Radio Maria France

Le Billet de François Morel
15. Marie, Madeleine et le miracle

Le Billet de François Morel

Play Episode Listen Later Jul 14, 2025 3:06


durée : 00:03:06 - Meuh - Devenir une vache ne présente pas que des inconvénients. Philippe et sa mère en sont convaincus, Robert un peu moins. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Radio Maria France
Ste Marie Madeleine 2025-06-13 Comment se rapprocher de Marie-Madeleine ?

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Jun 21, 2025 53:14


Avec Louis-Claude Chailleux et Jean-Louis Remouit Site :https://www.saintsdeprovence.com/accueil/ https://www.saintebaume.org/sainte-marie-madeleine/ https://edifiant.fr/ https://www.mariedenazareth.com/ https://codexdei.mariedenazareth.com/

Radio Maria France
Saints du jour 2025-05-25 Sainte Marie-Madeleine de Pazzi

Radio Maria France

Play Episode Listen Later May 25, 2025 2:21


Saints du jour 2025-05-25 Sainte Marie-Madeleine de Pazzi by Radio Maria France

Radio Maria France
Sainte Marie-Madeleine 2025-05-09 Les reliques de Ste Marie-Madeleine

Radio Maria France

Play Episode Listen Later May 14, 2025 49:06


Avec Louis-Claude Chailleux et l'Abbé Stéphane Morin

Radio Maria France
Sainte Marie-Madeleine 2025-04-11 La tradition provençale

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Apr 10, 2025 45:41


Au Commencement
Marie Madeleine : une rencontre pleine de respect

Au Commencement

Play Episode Listen Later Apr 7, 2025 13:44


Jésus et Marie Madeleine se rencontrent près d'un puits, à une heure où personne ne vient y puiser de l'eau. Pourtant la femme est là. Jésus lui demande à boire, ouvrant un échange qui va changer à tout jamais la vie de celle qui fuit le regard des autres. Soutenez-nous sur donner.alliancebiblique.fr !

Radio Maria France
Sur les chemins de pélerinage 2025-03-19 Le chemin de Marie-Madeleine

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Mar 20, 2025 41:17


Avec Kristina, Martine Guyt et Cyril Boland . Livre : " En Provence, sur les traces de Marie-Madeleine " Salvator

Radio Maria France
Sainte Marie-Madeleine 2025-03-14 Les sources de la connaissance de Sainte Marie-Madeleine

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Mar 17, 2025 50:35


Les Nuits de France Culture
Nuits magnétiques - Les libraires 2/4 : Marie-Madeleine Tschann : "En 1929 mon père est devenu libraire par goût, c'était l'époque des Surréalistes"

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Mar 12, 2025 72:02


durée : 01:12:02 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans le deuxième épisode d'une série consacrée au métier de libraire par les "Nuits magnétiques" en 1988, on entend Marie-Madeleine Tschann raconter sa "vie de libraire" à Paris, ainsi que des témoignages de collègues partout en France sur ce métier unique au monde. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Bernard Wallet Fondateur des éditions Verticales, écrivain; Jérôme Lindon Editeur, président des Editions de Minuit; Christian Bourgois