Podcasts about Calvaire

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Revue de presse Afrique
À la Une: le calvaire des Sénégalais dans la Coupe du monde de football

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 3:56


  Après le match perdu contre la France la semaine dernière, les Lions de la Téranga se sont cette fois heurtés aux Norvégiens. « Une nuit cauchemardesque », titre le Soleil.  Des Lions piégés par leurs erreurs défensives, juge Dakar Actu. « Pour le Sénégal, cette défaite laisse beaucoup de regrets », estime le site, qui trouve que les Sénégalais ont montré de l'envie, surtout en seconde période, mais que leurs erreurs défensives leur ont coûté très cher. Trop d'approximations, pour Dakar Actu.  « Le Sénégal voit la qualification s'éloigner », juge Sénéplus. Mais le site Senego veut encore y croire. Il nous explique par quels moyens les Lions de la Teranga peuvent encore espérer se qualifier pour les huitièmes de finale. Car oui, malgré deux défaites et zéro point, c'est encore possible. Les huit meilleurs troisièmes des douze groupes ont une place en huitièmes, mais pour y parvenir, résume Senego, il faudra une victoire, de préférence large, contre l'Irak. Ce sera vendredi soir.  Opération assainissement à Kinshasa  Des bottes jaunes, une combinaison bleue. Une autre équipe a déferlé sur Kinshasa. Ils sont déjà 600 bâtisseurs de la Nation arrivés dans la capitale congolaise. Au total, ils seront 4 000. Leur mission : « participer au vaste chantier d'assainissement de la ville, sous la supervision du Service national », explique Radio Okapi. Une « task force » composée d'anciens Kulunas, des « bandits urbains ».  Le chef de cette task force, le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, les dit bien préparés. Il demande à chacun de les juger sur les résultats.  Le site Beto.cd souligne toutefois l'ampleur de la tâche qui attend ces bâtisseurs. « Une campagne de 90 jours, même menée par 5 000 hommes, se mesure à un gouffre. Kinshasa produit chaque jour quelque 8 400 tonnes de déchets, dont un quart seulement est collecté », explique le site, qui semble quelque peu circonspect. Il rappelle qu'il y a déjà eu un certain nombre d'opérations de nettoyage par le passé, et conclut ainsi : « L'assainissement de Kinshasa est un test qui mesure la capacité d'un État à transformer un coup d'éclat en politique publique. Dans 90 jours, les caniveaux seront curés ou rebouchés. La vraie question est de savoir ce qu'il en restera au 91e jour ». Où sont passés les 1 000 milliards de la société des eaux du Gabon ?  C'est Gabon Review à Libreville qui pose la question. Le site a voulu savoir à quoi correspond cette somme mise en avant par les autorités. Gabon Review promet donc une « explication en français facile ».  Depuis août 2023, c'est-à-dire depuis la chute d'Ali Bongo et l'arrivée du nouveau pouvoir, 1 000 milliards de francs CFA auraient été investis dans la Société d'eau et d'énergie du Gabon.  Mais le compte n'y est pas, nous dit Gabon Review, qui a pu consulter un document officiel recensant 15 projets pour une somme de 509 milliards de FCFA, à peine plus de la moitié des 1 000 milliards. « Ce n'est pas un petit écart, c'est un trou énorme. Et pour l'instant, personne n'a expliqué ce que cache cette différence », dit le site, qui explique qu'en plus, le document met en avant des chantiers lancés avant août 2023.  Gabon Review demande donc des explications. « Avec l'argent public, un chiffre qu'on ne peut pas vérifier, c'est justement ce qui entretient le doute », conclut le journaliste.  Maroc : dans le Rif, la légalisation du cannabis profite encore peu aux producteurs locaux Au Maroc, cinq ans après la légalisation du cannabis à usage médical et industriel, Le Monde Afrique nous conduit dans le grenier à haschich de l'Europe avec un reportage dans les montagnes du Rif. Cette légalisation devait transformer une économie longtemps informelle en filière encadrée et porteuse de développement, mais les effets restent contrastés, écrit la correspondante du Monde, qui s'est rendue dans la région. Les producteurs se sont organisés en coopératives, mais plusieurs acteurs pointent un accompagnement insuffisant de l'État : absence d'aides, de système d'assurance et de soutien technique. « Il faut une vraie étude de terrain, pas une gestion depuis Rabat », ce sont les mots d'un responsable de l'une des coopératives. 

Choisis de Jésus - Contenu diversifié
Rendez-Vous du Dimanche – 21 juin 2026 - Promesse de Jésus

Choisis de Jésus - Contenu diversifié

Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 10:38


26 novembre,1 h 30   14. –  Aujourd'hui, il faut que tu acceptes qu'il s'agit de Mon plan et que Je vois à sa réalisation   Seigneur Jésus, je veux Vous présenter les difficultés que j'éprouve à faire avancer un dossier. Je Vous présente mon impuissance. Sans Vous, je n'y peux rien. Moi, je veux, mais je ne peux pas. Vous, Vous pouvez; je Vous demande d'agir afin que cette transaction se réalise. Agissez d'abord en moi afin que je découvre ce que Vous voulez m'enseigner. Inspirez chacune de mes pensées afin d'éviter que je ne pose aucun geste contraireà ce que Vous désirez de moi.  Que je ne sois pas un obstacleà Votre plan bien à Vouset pourle bien de ma famille dans cedossier. Merci d'entendre et d'exaucer ma prière, sans doute bien égoïste. Je me sens égoïste de revenir sur mes petites préoccupations, alors qu'ily a une multitude d'âmes en voie de perdition, et que toutes mes demandes devraient être pour le salut des âmes et Votre Gloireà Vous, ainsi que Votre Retour. Merci de Votre grande miséricorde pour le pauvre pécheur que je suis. C'est Vous qui savez ce que j'ai besoin d'apprendre cette nuit. Je Vous donne la liberté de ne pas répondre autantà mes préoccupations, si Vous le jugez ainsi. Vous êtes le Maître, je suis le tout-petit qui veut s'amender pour être celui que Vous désirez. Je Vous donne toute ma confiance et j'accepte mon impuissance et les croix que Vous voudrez bien me laisser. C'est Votre Présenceque je désire plus que tout. Je me tais pour Vous écouter. Je Vous aime.       « Mon enfant, mon tout-petit, si tu savais l'importance de ce que tu vis présentement, tu ne Me demanderais rien d'autre. Moi qui connais tout, Je sais exactement ce dont tu as besoin aujourd'hui ; demain, ce sera autre chose. Pour que Je puisse agir librement en toi, autour de toi et à travers toi, ta docilité est nécessaire pour que tu demeures malléable, que tu sois dans l'action de grâce, aussi bien dans les peines, les épreuves et les difficultés, que dans les joies, les succès et les moments de gloire. Ce que Je désire, c'est que tu sois tout entier à Moi. Comme la fleur doit demeurer à sa branche ou à sa tige pour continuer à s'épanouir, toi, tu dois demeurer collé à Moi, ton Dieu, pour ton épanouissement et la réalisation de ce que tu es. Pour la fleur, qu'il y ait eu du vent, de la pluie ou du soleil, l'essentiel c'est qu'elle demeure bien branchée sur sa tige. Toi, tu es cette fleur qui vit des moments de joie, de peine, de difficulté ; l'essentiel c'est que tu demeures bien uni à Moi qui suis la Source de tout ce dont tu as besoin pour accueillir la mission que Je te confie. Contemple ce que J'ai eu à vivre lorsque Je me suis retrouvé sur le chemin du Calvaire, l'essentiel c'était de demeurer branché sur Mon Père pour bien accomplir Ma mission comme Il le voulait Lui, branché sur Sa Volonté et non sur La Mienne. Dans ce que tu vis présentement, continue à Me redire ce "oui" pour que se réalise Ma Volonté et non la tienne. Ta souffrance vient du fait que tu aimes faire tes plans et voir à la réalisation. Aujourd'hui, il faut que tu acceptes qu'il s'agit de Mon plan et que Je vois à sa réalisation. Lorsque tu auras compris et accepté que c'est Mon plan et que je vois à sa réalisation, toutes tes actions seront guidées comme Je te guide pour écrire ce que tu écris présentement. Retiens ce que nous venons de vivre. Moi, Je voulais te donner une très belle explication à partir de la fleur ; toi, ne sachant pas où Je te conduirais, tu étais réticent à écrire : "comme la fleur". Pour toi, ces mots n'avaient pas d'affaire là et tu croyais que si tu écrivais ces       mots, la dictée se terminerait là ; alors que ce n'était que le début d'un enseignement que Je voulais te donner. Si tu n'avais pas été docile en Me faisant confiance, tu n'aurais pas eu cet enseignement en direct de Moi. C'est la même chose sur tous les plans de ta vie. Fais-Moi confiance, sans voir ni savoir où Je te conduis. Tu as tellement de preuves que Je t'aime, que Je veux ton bien. Tu es Mon choisi, Je suis ton guide ; sois sans crainte, n'aie pas peur. Je suis là. Je t'aime et te protège. Qu'est-ce que tu veux de plus ? Réponds-Moi. »   Mon Seigneur et mon Dieu. Comme je suis lentà comprendre et surtoutà vivre ce que Vous m'enseignez si bien. Je ne veux rien de plus que Votre Présence, Votre Amour et surtout Vos grâces pour vivre ce que Vous m'enseignez ; car seul, je suis trop petit et trop faible, je n'y arriverai pas. En demeurant bien uni à Vous de l'intérieur, peu importe ce que j'auraià vivre de l'extérieur, tout contribueà mon bien. Je sais que tout est grâce. Ne me laissez pas tomber, car par moi-même, je suis trop faible pour demeurer dans Votre Amour. C'est Vous qui avez fait la connectionet c'est Vous qui devezla maintenir.J'ai confianceen Vous. Moi, je me sens faible, fragile et vulnérable. Je ne compte quesur Vouset je Vousaime.   Pour visionner ce RDV du dimanche, rendez-vous sur notre site web.

Affaire suivante
[INÉDIT] Prostitution forcée, viols conjugaux, menaces: le calvaire de Laëtitia, sous emprise pendant 7 ans

Affaire suivante

Play Episode Listen Later May 15, 2026 16:24


Le 17 juin 2022, Laëtitia poussait la porte d'un commissariat des Alpes-de-Haute-Provence pour dénoncer les faits dont elle a été victime pendant 7 ans. Selon son récit, son compagnon lui a infligé durant des années de très nombreuses violences physiques, psychologiques et sexuelles, et va même jusqu'à la prostituer avec des dizaines d'inconnus. Cet homme, Guillaume B., est jugé du 18 au 22 mai à Digne-les-Bains, pour "proxénétisme aggravé", "viols aggravés" et "actes de torture et de barbarie", et encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Alors qu'elle a vécu un cauchemar et que le huis-clos lui aurait été accordé, Laëtitia a décidé de ne pas le demander à l'ouverture de l'audience. Elle espère ainsi que son histoire puisse aider d'autres victimes à porter plainte et se défaire de leur tortionnaire. Dans ce nouvel épisode d'Affaire Suivante, le podcast inédit, Pauline Revenaz et Elisa Fernandez reçoivent Me Philippe-Henry Honegger, l'avocat de Laëtitia.

Dutrizac de 6 à 9
Oubliés, ignorés, épuisés… le calvaire sans fin des Covid longs face au mépris politique

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later May 11, 2026 15:09


La pandémie nous parait loin, mais pour de nombreux québécois, la covid-longue les traque toujours. C’est le cas de la fille de notre invitée, qui, à 45 ans, peine à trouver comment se faire soigner. Entrevue avec Andréanne Côté, organisatrice de la journée « Laissons la parole à l’invisible » COVID longue qui a eu lieu le 25 avril. Sa fille de 45 ans en souffre depuis plus d’un an sans traitement. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Affaire suivante
[INÉDIT] Retrouvé nu et dénutri, le calvaire d'un enfant de 9 ans séquestré plus d'un an dans une camionnette

Affaire suivante

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 20:00


Dans le Haut-Rhin, après le signalement d'une voisine, un petit garçon a été retrouvé, nu et dénutri, à l'intérieur du véhicule, au début du mois d'avril. Son père l'avait placé là pour le protéger de sa nouvelle compagne, qui souhaitait faire interner l'enfant dans un hôpital psychiatrique. Pendant plus d'un an et demi, l'adulte apportait à l'enfant de quoi se nourrir et de l'eau, mais ne lui prodiguait aucun soin.  Alors que le petit garçon a disparu du jour au lendemain, aucun signalement n'avait été fait avant le mois d'avril, ni par l'école, ni par l'entourage proche de la famille, et ce malgré des interrogations sur son absence. Comment expliquer que ces maltraitances soient passées aussi longtemps sous les radars ? Que mettre en place pour empêcher de telles situations à l'avenir ? Dans ce nouvel épisode d'Affaire Suivante, le podcast inédit, Alexandra Gonzalez et Elisa Fernandez reçoivent Me Grégory Thuan, avocat pour l'association Innocence en Danger, qui se porte partie civile dans le dossier.

Corps & Esprit
Il est intoxiqué aux métaux lourds à 25 ans et sa vie est un calvaire | Avec Adam Swift

Corps & Esprit

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 98:19


Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Le mécanisme de la passion • Vendredi 03 Avril • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Apr 3, 2026 30:20


COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Jean 18, 1 – 19, 42L. En ce temps-là, après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis. Judas, avec un détachement de soldats ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens, arrive à cet endroit. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit : † « Qui cherchez-vous? » L. Ils lui répondirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Il leur dit : † « C'est moi, je le suis. » L. Judas, qui le livrait, se tenait avec eux. Quand Jésus leur répondit : « C'est moi, je le suis », ils reculèrent, et ils tombèrent à terre. Il leur demanda de nouveau : † « Qui cherchez-vous? » L. Ils dirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Jésus répondit : † « Je vous l'ai dit : c'est moi, je le suis. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. » L. Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite : « Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés. » Or Simon-Pierre avait une épée ; il la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre : † « Remets ton épée au fourreau. La coupe que m'a donnée le Père, vais-je refuser de la boire ? » L. Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs se saisirent de Jésus et le ligotèrent. Ils l'emmenèrent d'abord chez Hanne, beau-père de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là. Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil : « Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple. » Or Simon-Pierre, ainsi qu'un autre disciple, suivait Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre. Pierre se tenait près de la porte, dehors. Alors l'autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. Cette jeune servante dit alors à Pierre : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un des disciples de cet homme ? » L. Il répondit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Les serviteurs et les gardes se tenaient là ; comme il faisait froid, ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer. Pierre était avec eux, en train de se chauffer. Le grand prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement. Jésus lui répondit : † « Moi, j'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette. Pourquoi m'interroges-tu ? Ce que je leur ai dit, demande-le à ceux qui m'ont entendu. Eux savent ce que j'ai dit. » L. À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : A. « C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! » L. Jésus lui répliqua : † « Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal. Mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? » L. Hanne l'envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe. Simon-Pierre était donc en train de se chauffer. On lui dit : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un de ses disciples ? » L. Pierre le nia et dit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista : A. « Est-ce que moi, je ne t'ai pas vu dans le jardin avec lui ? » L. Encore une fois, Pierre le nia. Et aussitôt un coq chanta. Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire. C'était le matin. Ceux qui l'avaient amené n'entrèrent pas dans le Prétoire, pour éviter une souillure et pouvoir manger l'agneau pascal. Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda : A. « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » L. Ils lui répondirent : F. « S'il n'était pas un malfaiteur, nous ne t'aurions pas livré cet homme. » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le suivant votre loi. » L. Les Juifs lui dirent : F. « Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort. » L. Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra dans le Prétoire ; il appela Jésus et lui dit : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus lui demanda : † « Dis-tu cela de toi-même, Ou bien d'autres te l'ont dit à mon sujet ? » L. Pilate répondit : A. « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? » L. Jésus déclara : † « Ma royauté n'est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n'est pas d'ici. » L. Pilate lui dit : A. « Alors, tu es roi ? » L. Jésus répondit : † « C'est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. » L. Pilate lui dit : A. « Qu'est-ce que la vérité ? » L. Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs, et il leur déclara : A. « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. Mais, chez vous, c'est la coutume que je vous relâche quelqu'un pour la Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? » L. Alors ils répliquèrent en criant : F. « Pas lui ! Mais Barabbas ! » L. Or ce Barabbas était un bandit. Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu'il soit flagellé. Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu'ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d'un manteau pourpre. Ils s'avançaient vers lui et ils disaient : F. « Salut à toi, roi des Juifs ! » L. Et ils le giflaient. Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : A. « Voyez, je vous l'amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d'épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : A. « Voici l'homme. » L. Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : F. « Crucifie-le! Crucifie-le! » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Ils lui répondirent : F. « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu. » L. Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus : A. « D'où es-tu? » L. Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors : A. « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j'ai pouvoir de te relâcher, et pouvoir de te crucifier ? » L. Jésus répondit : † « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut ; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi porte un péché plus grand. » L. Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier : F. « Si tu le relâches, tu n'es pas un ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur. » L. En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors; il le fit asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha. C'était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : A. « Voici votre roi. » L. Alors ils crièrent : F. « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » L. Pilate leur dit : A. « Vais-je crucifier votre roi ? » L. Les grands prêtres répondirent : F. « Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur. » L. Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus. Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha. C'est là qu'ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l'endroit où l'on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c'était écrit en hébreu, en latin et en grec. Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate : F. « N'écris pas : “Roi des Juifs” ; mais : “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs.” » L. Pilate répondit : A. « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. » L. Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : A. « Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l'aura. » L. Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : † « Femme, voici ton fils. » L. Puis il dit au disciple : † « Voici ta mère. » L. Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : † « J'ai soif. » L. Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : † « Tout est accompli. » L. Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit. (Ici on fléchit le genou, et on s'arrête un instant.) Comme c'était le jour de la Préparation (c'est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l'autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu'il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. Cela, en effet, arriva pour que s'accomplisse l'Écriture : Aucun de ses os ne sera brisé. Un autre passage de l'Écriture dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé. Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus, qu'ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d'ensevelir les morts. À l'endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore déposé personne. À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus.

L'Évangile du jour
Évangile du 3 avril : Passion de notre Seigneur Jésus Christ (Jn 18, 1 – 19, 42)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 14:10


Voici l'Évangile du vendredi 3 avril 2026 :Passion de notre Seigneur Jésus Christ (Jn 18, 1 – 19, 42)Indications pour la lecture dialoguée : les sigles désignant les divers interlocuteurs sont les suivants : X = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.L. En ce temps-là, après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis. Judas, avec un détachement de soldats ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens, arrive à cet endroit. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit : X « Qui cherchez-vous? » L. Ils lui répondirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Il leur dit : X « C'est moi, je le suis. » L. Judas, qui le livrait, se tenait avec eux. Quand Jésus leur répondit : « C'est moi, je le suis », ils reculèrent, et ils tombèrent à terre. Il leur demanda de nouveau : X « Qui cherchez-vous? » L. Ils dirent : F. « Jésus le Nazaréen. » L. Jésus répondit : X « Je vous l'ai dit : c'est moi, je le suis. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. » L. Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite : « Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés. » Or Simon-Pierre avait une épée ; il la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre : X « Remets ton épée au fourreau. La coupe que m'a donnée le Père, vais-je refuser de la boire ? » L. Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs se saisirent de Jésus et le ligotèrent. Ils l'emmenèrent d'abord chez Hanne, beau-père de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là. Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil : « Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple. » Or Simon-Pierre, ainsi qu'un autre disciple, suivait Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre. Pierre se tenait près de la porte, dehors. Alors l'autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. Cette jeune servante dit alors à Pierre : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un des disciples de cet homme ? » L. Il répondit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Les serviteurs et les gardes se tenaient là ; comme il faisait froid, ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer. Pierre était avec eux, en train de se chauffer. Le grand prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement. Jésus lui répondit : X « Moi, j'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette. Pourquoi m'interroges-tu ? Ce que je leur ai dit, demande-le à ceux qui m'ont entendu. Eux savent ce que j'ai dit. » L. À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : A. « C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! » L. Jésus lui répliqua : X « Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal. Mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? » L. Hanne l'envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe. Simon-Pierre était donc en train de se chauffer. On lui dit : A. « N'es-tu pas, toi aussi, l'un de ses disciples ? » L. Pierre le nia et dit : D. « Non, je ne le suis pas ! » L. Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista : A. « Est-ce que moi, je ne t'ai pas vu dans le jardin avec lui ? » L. Encore une fois, Pierre le nia. Et aussitôt un coq chanta. Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire. C'était le matin. Ceux qui l'avaient amené n'entrèrent pas dans le Prétoire, pour éviter une souillure et pouvoir manger l'agneau pascal. Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda : A. « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » L. Ils lui répondirent : F. « S'il n'était pas un malfaiteur, nous ne t'aurions pas livré cet homme. » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le suivant votre loi. » L. Les Juifs lui dirent : F. « Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort. » L. Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra dans le Prétoire ; il appela Jésus et lui dit : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus lui demanda : X « Dis-tu cela de toi-même, Ou bien d'autres te l'ont dit à mon sujet ? » L. Pilate répondit : A. « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? » L. Jésus déclara : X « Ma royauté n'est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n'est pas d'ici. » L. Pilate lui dit : A. « Alors, tu es roi ? » L. Jésus répondit : X « C'est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. » L. Pilate lui dit : A. « Qu'est-ce que la vérité ? » L. Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs, et il leur déclara : A. « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. Mais, chez vous, c'est la coutume que je vous relâche quelqu'un pour la Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? » L. Alors ils répliquèrent en criant : F. « Pas lui ! Mais Barabbas ! » L. Or ce Barabbas était un bandit. Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu'il soit flagellé. Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu'ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d'un manteau pourpre. Ils s'avançaient vers lui et ils disaient : F. « Salut à toi, roi des Juifs ! » L. Et ils le giflaient. Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : A. « Voyez, je vous l'amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d'épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : A. « Voici l'homme. » L. Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : F. « Crucifie-le! Crucifie-le! » L. Pilate leur dit : A. « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » L. Ils lui répondirent : F. « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu. » L. Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus : A. « D'où es-tu? » L. Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors : A. « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j'ai pouvoir de te relâcher, et pouvoir de te crucifier ? » L. Jésus répondit : X « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut ; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi porte un péché plus grand. » L. Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier : F. « Si tu le relâches, tu n'es pas un ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur. » L. En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors; il le fit asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha. C'était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : A. « Voici votre roi. » L. Alors ils crièrent : F. « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » L. Pilate leur dit : A. « Vais-je crucifier votre roi ? » L. Les grands prêtres répondirent : F. « Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur. » L. Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus. Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha. C'est là qu'ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l'endroit où l'on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c'était écrit en hébreu, en latin et en grec. Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate : F. « N'écris pas : “Roi des Juifs” ; mais : “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs.” » L. Pilate répondit : A. « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. » L. Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : A. « Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l'aura. » L. Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : X « Femme, voici ton fils. » L. Puis il dit au disciple : X « Voici ta mère. » L. Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : X « J'ai soif. » L. Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : X « Tout est accompli. » L. Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit. (Ici on fléchit le genou, et on s'arrête un instant.) Comme c'était le jour de la Préparation (c'est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l'autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu'il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. Cela, en effet, arriva pour que s'accomplisse l'Écriture : Aucun de ses os ne sera brisé. Un autre passage de l'Écriture dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé. Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus, qu'ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d'ensevelir les morts. À l'endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore déposé personne. À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Tuto Semaine Sainte • Dimanche 29 Mars • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

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COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Matthieu 26, 14 – 27, 66L. En ce temps-là, l'un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : D. « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » L. Ils lui remirent trente pièces d'argent. Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s'approchèrent et dirent à Jésus : D. « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? » L. Il leur dit : †  « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : ‘Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c'est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.' » L. Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : †  « Amen, je vous le dis : l'un de vous va me livrer. » L. Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : D. « Serait-ce moi, Seigneur ? » L. Prenant la parole, il dit : †  « Celui qui s'est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l'homme s'en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l'homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu'il ne soit pas né, cet homme-là ! » L. Judas, celui qui le livrait, prit la parole : D. « Rabbi, serait-ce moi ? » L. Jésus lui répond : †  « C'est toi-même qui l'as dit ! » L. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : †  « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » L. Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, en disant : †  « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le royaume de mon Père. » L. Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit : †  « Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais, une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » L. Prenant la parole, Pierre lui dit : D. « Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais. » L. Jésus lui répondit : †  « Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » L. Pierre lui dit : D. « Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » L. Et tous les disciples dirent de même. Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : †  « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. » L. Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : †  « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. » L. Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : †  « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » L. Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : †  « Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l'esprit est ardent, mais la chair est faible. » L. De nouveau, il s'éloigna et pria, pour la deuxième fois ; il disait : †  « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! » L. Revenu près des disciples, de nouveau il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Les laissant, de nouveau il s'éloigna et pria pour la troisième fois, en répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : †  « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer. Voici qu'elle est proche, l'heure où le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici qu'il est proche, celui qui me livre. » L. Jésus parlait encore, lorsque Judas, l'un des Douze, arriva, et avec lui une grande foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donné un signe : D. « Celui que j'embrasserai, c'est lui : arrêtez-le. » L. Aussitôt, s'approchant de Jésus, il lui dit : D. « Salut, Rabbi ! » L. Et il l'embrassa. Jésus lui dit : †  « Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le ! » L. Alors ils s'approchèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent. L'un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre, et lui trancha l'oreille. Alors Jésus lui dit : †  « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l'épée périront par l'épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père ? Il mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d'anges. Mais alors, comment s'accompliraient les Écritures selon lesquelles il faut qu'il en soit ainsi ? » L. À ce moment-là, Jésus dit aux foules : †  « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus vous saisir de moi, avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, dans le Temple, j'étais assis en train d'enseigner, et vous ne m'avez pas arrêté. » L. Mais tout cela est arrivé pour que s'accomplissent les écrits des prophètes. Alors tous les disciples l'abandonnèrent et s'enfuirent. Ceux qui avaient arrêté Jésus l'amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s'étaient réunis les scribes et les anciens. Quant à Pierre, il le suivait à distance, jusqu'au palais du grand prêtre ; il entra dans la cour et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait. Les grands prêtres et tout le Conseil suprême cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire mettre à mort. Ils n'en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s'étaient présentés. Finalement il s'en présenta deux, qui déclarèrent : A. « Celui-là a dit : ‘Je peux détruire le Sanctuaire de Dieu et, en trois jours, le rebâtir.' » L. Alors le grand prêtre se leva et lui dit : A. « Tu ne réponds rien ? Que dis-tu des témoignages qu'ils portent contre toi ? » L. Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : A. « Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si c'est toi qui es le Christ, le Fils de Dieu. » L. Jésus lui répond : †  « C'est toi-même qui l'as dit ! En tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez le Fils de l'homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. » L. Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : A. « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d'entendre le blasphème ! Quel est votre avis ? » L. Ils répondirent : F. « Il mérite la mort. » L. Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d'autres le rouèrent de coups en disant : F. « Fais-nous le prophète, ô Christ ! Qui t'a frappé ? » L. Cependant Pierre était assis dehors dans la cour. Une jeune servante s'approcha de lui et lui dit : A. « Toi aussi, tu étais avec Jésus, le Galiléen ! » L. Mais il le nia devant tout le monde et dit : D. « Je ne sais pas de quoi tu parles. » L. Une autre servante le vit sortir en direction du portail et elle dit à ceux qui étaient là : A. « Celui-ci était avec Jésus, le Nazaréen. » L. De nouveau, Pierre le nia en faisant ce serment : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Peu après, ceux qui se tenaient là s'approchèrent et dirent à Pierre : A. « Sûrement, toi aussi, tu es l'un d'entre eux ! D'ailleurs, ta façon de parler te trahit. » L. Alors, il se mit à protester violemment et à jurer : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Et aussitôt un coq chanta. Alors Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » Il sortit et, dehors, pleura amèrement. Le matin venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mettre à mort. Après l'avoir ligoté, ils l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate, le gouverneur. Alors, en voyant que Jésus était condamné, Judas, qui l'avait livré, fut pris de remords ; il rendit les trente pièces d'argent aux grands prêtres et aux anciens. Il leur dit : D. « J'ai péché en livrant à la mort un innocent. » L. Ils répliquèrent : A. « Que nous importe ? Cela te regarde ! » L. Jetant alors les pièces d'argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. Les grands prêtres ramassèrent l'argent et dirent : A. « Il n'est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c'est le prix du sang. » L. Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le champ du potier pour y enterrer les étrangers. Voilà pourquoi ce champ est appelé jusqu'à ce jour le Champ-du-Sang. Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : Ils ramassèrent les trente pièces d'argent, le prix de celui qui fut mis à prix, le prix fixé par les fils d'Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné. L. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l'interrogea : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus déclara : †  « C'est toi-même qui le dis. » L. Mais, tandis que les grands prêtres et les anciens l'accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit : A. « Tu n'entends pas tous les témoignages portés contre toi ? » L. Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur fut très étonné. Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. Les foules s'étant donc rassemblées, Pilate leur dit : A. « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus, appelé le Christ ? » L. Il savait en effet que c'était par jalousie qu'on avait livré Jésus. Tandis qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : A. « Ne te mêle pas de l'affaire de ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. » L. Les grands prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit : A. « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » L. Ils répondirent : F. « Barabbas ! » L. Pilate leur dit : A. « Que ferai-je donc de Jésus appelé le Christ ? » L. Ils répondirent tous : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate demanda : A. « Quel mal a-t-il donc fait ? » L. Ils criaient encore plus fort : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate, voyant que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le tumulte, prit de l'eau et se lava les mains devant la foule, en disant : A. « Je suis innocent du sang de cet homme : cela vous regarde ! » L. Tout le peuple répondit : F. « Son sang, qu'il soit sur nous et sur nos enfants ! » L. Alors, il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et il le livra pour qu'il soit crucifié. Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d'un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s'agenouillaient devant lui en disant : F. « Salut, roi des Juifs ! » L. Et, après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier. En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus. Arrivés en un lieu dit Golgotha, c'est-à-dire : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire), ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l'avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête ils placèrent une inscription indiquant le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » Alors on crucifia avec lui deux bandits, l'un à droite et l'autre à gauche. Les passants l'injuriaient en hochant la tête ; ils disaient : F. « Toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! » L. De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant : A. « Il en a sauvé d'autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! Il est roi d'Israël : qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu. Que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime ! Car il a dit : ‘Je suis Fils de Dieu.' » L. Les bandits crucifiés avec lui l'insultaient de la même manière. À partir de la sixième heure (c'est-à-dire : midi), l'obscurité se fit sur toute la terre jusqu'à la neuvième heure. Vers la neuvième heure, Jésus cria d'une voix forte : †  « Éli, Éli, lema sabactani ? », L. ce qui veut dire : †  « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » L. L'ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : F. « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! » L. Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d'un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres disaient : F. « Attends ! Nous verrons bien si Élie vient le sauver. » L. Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit (Ici on fléchit le genou et on s'arrête un instant) Et voici que le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas ; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s'ouvrirent ; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent, et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la Ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens. À la vue du tremblement de terre et de ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d'une grande crainte et dirent : A. « Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu ! » L. Il y avait là de nombreuses femmes qui observaient de loin. Elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. Comme il se faisait tard, arriva un homme riche, originaire d'Arimathie, qui s'appelait Joseph, et qui était devenu, lui aussi, disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu'on le lui remette. Prenant le corps, Joseph l'enveloppa dans un linceul immaculé, et le déposa dans le tombeau neuf qu'il s'était fait creuser dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla. Or Marie Madeleine et l'autre Marie étaient là, assises en face du sépulcre. Le lendemain, après le jour de la Préparation, les grands prêtres et les pharisiens s'assemblèrent chez Pilate, en disant : A. « Seigneur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, de son vivant : ‘Trois jours après, je ressusciterai.' Alors, donne l'ordre que le sépulcre soit surveillé jusqu'au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent voler le corps et ne disent au peuple : ‘Il est ressuscité d'entre les morts.' Cette dernière imposture serait pire que la première. » L. Pilate leur déclara : A. « Vous avez une garde. Allez, organisez la surveillance comme vous l'entendez ! » L. Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du sépulcre en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde.

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22 - Crucifixion Le Calvaire

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L'Évangile du jour
Évangile du 29 mars : Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 27, 11-54)

L'Évangile du jour

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 20:50


Voici l'Évangile du dimanche 29 mars 2026 :Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 27, 11-54)Les sigles désignant les divers interlocuteurs sont les suivants : † = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.L. En ce temps-là, l'un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : D. « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » L. Ils lui remirent trente pièces d'argent. Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s'approchèrent et dirent à Jésus : D. « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? » L. Il leur dit : †  « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : ‘Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c'est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.' » L. Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : †  « Amen, je vous le dis : l'un de vous va me livrer. » L. Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : D. « Serait-ce moi, Seigneur ? » L. Prenant la parole, il dit : †  « Celui qui s'est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l'homme s'en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l'homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu'il ne soit pas né, cet homme-là ! » L. Judas, celui qui le livrait, prit la parole : D. « Rabbi, serait-ce moi ? » L. Jésus lui répond : †  « C'est toi-même qui l'as dit ! » L. Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : †  « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » L. Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, en disant : †  « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le royaume de mon Père. » L. Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit : †  « Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais, une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » L. Prenant la parole, Pierre lui dit : D. « Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais. » L. Jésus lui répondit : †  « Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » L. Pierre lui dit : D. « Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » L. Et tous les disciples dirent de même. Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : †  « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. » L. Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : †  « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. » L. Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : †  « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » L. Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : †  « Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l'esprit est ardent, mais la chair est faible. » L. De nouveau, il s'éloigna et pria, pour la deuxième fois ; il disait : †  « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! » L. Revenu près des disciples, de nouveau il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Les laissant, de nouveau il s'éloigna et pria pour la troisième fois, en répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : †  « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer. Voici qu'elle est proche, l'heure où le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici qu'il est proche, celui qui me livre. » L. Jésus parlait encore, lorsque Judas, l'un des Douze, arriva, et avec lui une grande foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens du peuple. Celui qui le livrait leur avait donné un signe : D. « Celui que j'embrasserai, c'est lui : arrêtez-le. » L. Aussitôt, s'approchant de Jésus, il lui dit : D. « Salut, Rabbi ! » L. Et il l'embrassa. Jésus lui dit : †  « Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le ! » L. Alors ils s'approchèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent. L'un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre, et lui trancha l'oreille. Alors Jésus lui dit : †  « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l'épée périront par l'épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père ? Il mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d'anges. Mais alors, comment s'accompliraient les Écritures selon lesquelles il faut qu'il en soit ainsi ? » L. À ce moment-là, Jésus dit aux foules : †  « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus vous saisir de moi, avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, dans le Temple, j'étais assis en train d'enseigner, et vous ne m'avez pas arrêté. » L. Mais tout cela est arrivé pour que s'accomplissent les écrits des prophètes. Alors tous les disciples l'abandonnèrent et s'enfuirent. Ceux qui avaient arrêté Jésus l'amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s'étaient réunis les scribes et les anciens. Quant à Pierre, il le suivait à distance, jusqu'au palais du grand prêtre ; il entra dans la cour et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait. Les grands prêtres et tout le Conseil suprême cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire mettre à mort. Ils n'en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s'étaient présentés. Finalement il s'en présenta deux, qui déclarèrent : A. « Celui-là a dit : ‘Je peux détruire le Sanctuaire de Dieu et, en trois jours, le rebâtir.' » L. Alors le grand prêtre se leva et lui dit : A. « Tu ne réponds rien ? Que dis-tu des témoignages qu'ils portent contre toi ? » L. Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : A. « Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si c'est toi qui es le Christ, le Fils de Dieu. » L. Jésus lui répond : †  « C'est toi-même qui l'as dit ! En tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez le Fils de l'homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. » L. Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : A. « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d'entendre le blasphème ! Quel est votre avis ? » L. Ils répondirent : F. « Il mérite la mort. » L. Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d'autres le rouèrent de coups en disant : F. « Fais-nous le prophète, ô Christ ! Qui t'a frappé ? » L. Cependant Pierre était assis dehors dans la cour. Une jeune servante s'approcha de lui et lui dit : A. « Toi aussi, tu étais avec Jésus, le Galiléen ! » L. Mais il le nia devant tout le monde et dit : D. « Je ne sais pas de quoi tu parles. » L. Une autre servante le vit sortir en direction du portail et elle dit à ceux qui étaient là : A. « Celui-ci était avec Jésus, le Nazaréen. » L. De nouveau, Pierre le nia en faisant ce serment : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Peu après, ceux qui se tenaient là s'approchèrent et dirent à Pierre : A. « Sûrement, toi aussi, tu es l'un d'entre eux ! D'ailleurs, ta façon de parler te trahit. » L. Alors, il se mit à protester violemment et à jurer : D. « Je ne connais pas cet homme. » L. Et aussitôt un coq chanta. Alors Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » Il sortit et, dehors, pleura amèrement. Le matin venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mettre à mort. Après l'avoir ligoté, ils l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate, le gouverneur. Alors, en voyant que Jésus était condamné, Judas, qui l'avait livré, fut pris de remords ; il rendit les trente pièces d'argent aux grands prêtres et aux anciens. Il leur dit : D. « J'ai péché en livrant à la mort un innocent. » L. Ils répliquèrent : A. « Que nous importe ? Cela te regarde ! » L. Jetant alors les pièces d'argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. Les grands prêtres ramassèrent l'argent et dirent : A. « Il n'est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c'est le prix du sang. » L. Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le champ du potier pour y enterrer les étrangers. Voilà pourquoi ce champ est appelé jusqu'à ce jour le Champ-du-Sang. Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : Ils ramassèrent les trente pièces d'argent, le prix de celui qui fut mis à prix, le prix fixé par les fils d'Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné. L. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l'interrogea : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus déclara : †  « C'est toi-même qui le dis. » L. Mais, tandis que les grands prêtres et les anciens l'accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit : A. « Tu n'entends pas tous les témoignages portés contre toi ? » L. Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur fut très étonné. Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. Les foules s'étant donc rassemblées, Pilate leur dit : A. « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus, appelé le Christ ? » L. Il savait en effet que c'était par jalousie qu'on avait livré Jésus. Tandis qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : A. « Ne te mêle pas de l'affaire de ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. » L. Les grands prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit : A. « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » L. Ils répondirent : F. « Barabbas ! » L. Pilate leur dit : A. « Que ferai-je donc de Jésus appelé le Christ ? » L. Ils répondirent tous : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate demanda : A. « Quel mal a-t-il donc fait ? » L. Ils criaient encore plus fort : F. « Qu'il soit crucifié ! » L. Pilate, voyant que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le tumulte, prit de l'eau et se lava les mains devant la foule, en disant : A. « Je suis innocent du sang de cet homme : cela vous regarde ! » L. Tout le peuple répondit : F. « Son sang, qu'il soit sur nous et sur nos enfants ! » L. Alors, il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et il le livra pour qu'il soit crucifié. Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d'un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s'agenouillaient devant lui en disant : F. « Salut, roi des Juifs ! » L. Et, après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier. En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus. Arrivés en un lieu dit Golgotha, c'est-à-dire : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire), ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l'avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête ils placèrent une inscription indiquant le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » Alors on crucifia avec lui deux bandits, l'un à droite et l'autre à gauche. Les passants l'injuriaient en hochant la tête ; ils disaient : F. « Toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! » L. De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant : A. « Il en a sauvé d'autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! Il est roi d'Israël : qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu. Que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime ! Car il a dit : ‘Je suis Fils de Dieu.' » L. Les bandits crucifiés avec lui l'insultaient de la même manière. À partir de la sixième heure (c'est-à-dire : midi), l'obscurité se fit sur toute la terre jusqu'à la neuvième heure. Vers la neuvième heure, Jésus cria d'une voix forte : †  « Éli, Éli, lema sabactani ? », L. ce qui veut dire : †  « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » L. L'ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : F. « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! » L. Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d'un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres disaient : F. « Attends ! Nous verrons bien si Élie vient le sauver. » L. Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit (Ici on fléchit le genou et on s'arrête un instant) Et voici que le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas ; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s'ouvrirent ; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent, et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la Ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens. À la vue du tremblement de terre et de ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d'une grande crainte et dirent : A. « Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu ! » L. Il y avait là de nombreuses femmes qui observaient de loin. Elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. Comme il se faisait tard, arriva un homme riche, originaire d'Arimathie, qui s'appelait Joseph, et qui était devenu, lui aussi, disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu'on le lui remette. Prenant le corps, Joseph l'enveloppa dans un linceul immaculé, et le déposa dans le tombeau neuf qu'il s'était fait creuser dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla. Or Marie Madeleine et l'autre Marie étaient là, assises en face du sépulcre. Le lendemain, après le jour de la Préparation, les grands prêtres et les pharisiens s'assemblèrent chez Pilate, en disant : A. « Seigneur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, de son vivant : ‘Trois jours après, je ressusciterai.' Alors, donne l'ordre que le sépulcre soit surveillé jusqu'au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent voler le corps et ne disent au peuple : ‘Il est ressuscité d'entre les morts.' Cette dernière imposture serait pire que la première. » L. Pilate leur déclara : A. « Vous avez une garde. Allez, organisez la surveillance comme vous l'entendez ! » L. Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du sépulcre en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

On marche sur la tête
Suicide, harcèlement, justice : Ramous raconte son calvaire

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 4:51


Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Réveil Chérie
Pourquoi faire un choix peut devenir un calvaire ? - Quoi de neuf, Tiffany ?

Le Réveil Chérie

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 2:21


Tous les matins, à 6h10 et 6h50 sur Chérie FM, Tiffany Bonvoisin nous présente une info qui l'a marquée !

Sortie de veille
Sortie de veille : le calvaire interminable de Siri

Sortie de veille

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 20:43


Le calvaire serait loin d'être terminé. Alors que l'on espérait des améliorations notables pour Siri dans iOS 26.4, il faudra peut-être ronger son frein pendant des semaines supplémentaires. Apple pourrait en effet repousser plusieurs progrès à une mise à jour ultérieure. Faut-il encore attendre ce nouveau Siri ? On en discute dans cette émission.Au programme également, l'arrivée de la pub dans ChatGPT, une rumeur intrigante sur de futurs AirPods et la Ferrari de Jony Ive.___Vous aimez ce podcast ? Mettez-lui ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

CRIMES • Histoires Vraies
[FLASHBACK] L'affaire Canson : le calvaire d'une riche héritière

CRIMES • Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 25:09


Parmi les 10 000 tableaux composant les collections du département des peintures au Louvre, un en particulier peut retenir votre attention. Dans la salle 718 est exposé un portrait en pied, immortalisant un jeune homme d'une vingtaine d'années : il s'agit de Iñigo Melchior Fernández de Velasco de Frías, noble espagnol, cousin de Jean IV le Restaurateur, roi de Portugal au XVIIe siècle. Intitulée Le gentilhomme sévillan, on doit cette œuvre datée de 1659 au peintre Bartolomé Esteban Murillo. Les présentations sont faites, demandons-nous maintenant ce qui lui vaut une telle attention, au point de voler la vedette à De Vinci, Géricault et autres confrères... Au fond, ce n'est pas tant la peinture en elle-même qui intrigue, mais la manière dont elle est parvenue jusque-là. Et si l'un des plus grands musées au monde avait fermé les yeux sur sa provenance douteuse ? Et si ce tableau avait en réalité du sang sur sa toile ?Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.

Focus
Il a échappé à la peine de mort : le récit du calvaire de Tom Félix, libéré après 909 jours de prison en Malaisie

Focus

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 6:56


Il risquait la peine de port en Malaisie pour détention et trafic de stupéfiants, accusations qu'il a toujours contestées. Le Français Tom Félix a été acquitté mardi 3 février et a retrouvé la liberté après plus de 900 jours de détention, dont il a raconté les conditions à Marc-Olivier Fogiel sur RTL. Dans cet épisode du Choix info RTL, Antoine Gallenne vous raconte le calvaire enduré par ce jeune Français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Discover the Horror
Episode 115 -New French Extremity

Discover the Horror

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 107:24


In My Skin (2002), Inside (2007), and Martyrs (2008) While the French aren't widely known for their horror films, when they do enter the genre, it's often something special. A perfect example is Georges Franju's Eyes Without a Face (1960). With its stark realism and dark themes, it established a tone of discomfort and unease that still feels powerful today. In the early 2000s, a new wave of younger filmmakers took that sense of unease and pushed it much further, deliberately testing the limits of what audiences could tolerate. These films were often graphic, sometimes over-the-top, and frequently dealt with disturbing subject matter that lingered even when the violence or gore wasn't shown onscreen. Often, it wasn't what you saw that was hardest to watch, but the subject itself and the way it was presented. In this episode, we take on three titles that demonstrate the range of this movement, from deeply subversive and uncomfortable subject matter to films that push gore to extreme levels, while still challenging the viewer intellectually and emotionally. These are films that don't just shock in the moment, they can leave you unsettled for days after they end. That's powerful filmmaking. Films mentioned in this episode: Brotherhood of the Wolf (2001), Calvaire (2004), Dark Touch (2013), Diabolique (1955), Eyes Without A Face (1960), Frontier(s) (2007), Get Out (2017), High Tension (2003), The Horde (2009), I Know What You Did Last Summer (1997), In My Skin (2002), Inside (2007), Irreversible (2002), I Stand Alone (1998), Martyrs (2008), The Phantom of Liberty (1974), Raw (2016), Salo, or 120 Days of Sodom (1975), Scream (1996), The Shining (1980), The Tall Man (2012), Texas Chainsaw Massacre (2003), Them (2006), Trouble Every Day (2001)

Dans l'ombre des légendes
L'INSTINCT DE SURVIE : Le calvaire d'Alison Botha | Podcast horreur

Dans l'ombre des légendes

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 4:16


DANS L'OMBRE DES LÉGENDES : L'AFFAIRE ALISON BOTHAIl est 2h du matin sur une route déserte d'Afrique du Sud. Un chauffeur de camion freine brusquement face à une vision d'horreur : une femme avance, couverte de sang, maintenant sa propre tête avec ses mains pour ne pas qu'elle tombe. Ce n'est pas une fiction, c'est un podcast horreur basé sur faits réels.Bienvenue dans ce nouvel épisode de Dans l'ombre des légendes, où nous explorons les tréfonds de la cruauté humaine et les sommets de la résilience. Ce soir, Chandleyr vous raconte l'histoire d'Alison Botha, une femme dont le nom est devenu synonyme de miracle médical et de force psychologique absolue. En 1994, alors que le pays est en pleine mutation, Alison est enlevée devant chez elle par deux prédateurs. Ce qui suit dépasse l'entendement.Poignardée plus de trente fois, violée, et finalement égorgée avec une telle violence que ses agresseurs tentent de la décapiter, elle est laissée pour morte dans un champ obscur. Mais Alison refuse de s'éteindre. Ce podcast horreur basé sur faits réels détaille chaque seconde de sa lutte : comment elle a rampé, centimètre par centimètre, en maintenant ses organes à l'intérieur de son corps, guidée par une seule pensée : "Je veux vivre".Pourquoi écouter ce récit ? Parce que c'est une histoire vraie qui redéfinit notre compréhension du mot "survie". Contrairement à un true crime français classique, l'affaire Botha ne se concentre pas uniquement sur le crime, mais sur l'étincelle de vie qui refuse de s'étouffer face au mal absolu. Alison Botha n'est pas restée une victime ; elle est devenue un symbole mondial de courage.Dans ce podcast horreur basé sur faits réels, nous analysons comment une vie ordinaire bascule en quelques secondes et comment, face à deux monstres froids, une femme a choisi de réécrire sa fin. Une enquête sur l'horreur, la justice et la reconstruction après l'enfer.Rejoignez la communauté de l'ombre : Si vous aimez les creepypasta français et les enquêtes criminelles, abonnez-vous pour ne rien rater des prochaines descentes dans l'abîme.LIENS & CONTACT : Découvrez la trilogie complète et nos autres récits ici :

L'heure du crime
INCONTOURNABLE - L'affaire Matthieu Dallibert : le calvaire d'un coeur simple

L'heure du crime

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 37:04


REDIFF - Au printemps 2018, les gendarmes ne se doutaient pas qu'en poussant la porte d'une maison, dans une minuscule commune de Charente, ils allaient lever le voile sur un crime caché. Un assassinat tout aussi épouvantable qu'indigne. Celui de Matthieu Dallibert, un jeune homme de 27 ans, qui ne donnait plus signe de vie à ses proches depuis quelques années. Un garçon gentil, un peu simple d'esprit, vulnérable. Il était tombé amoureux d'une jeune fille, croyait avoir trouvé le bonheur dans sa belle-famille. Mais c'est dans un piège qu'il est tombé. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Stories
L'Heure Du Crime - INCONTOURNABLE - L'affaire Matthieu Dallibert : le calvaire d'un coeur simple

RTL Stories

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 37:04


REDIFF - Au printemps 2018, les gendarmes ne se doutaient pas qu'en poussant la porte d'une maison, dans une minuscule commune de Charente, ils allaient lever le voile sur un crime caché. Un assassinat tout aussi épouvantable qu'indigne. Celui de Matthieu Dallibert, un jeune homme de 27 ans, qui ne donnait plus signe de vie à ses proches depuis quelques années. Un garçon gentil, un peu simple d'esprit, vulnérable. Il était tombé amoureux d'une jeune fille, croyait avoir trouvé le bonheur dans sa belle-famille. Mais c'est dans un piège qu'il est tombé. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Affaire suivante
[INÉDIT] Le calvaire de Chloé, rouée de coups par son ex-compagnon

Affaire suivante

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 17:07


Trois ans après avoir été rouée de coups par son conjoint à Blois dans le Loir-et-Cher, Chloé assiste ces jeudi 15 et vendredi 16 janvier au procès de ce dernier. S'il conteste avoir souhaité tuer sa compagne, Marvin J. a bien été renvoyé devant la justice pour "tentative d'homicide par conjoint", en encourt pour cela la réclusion criminelle à perpétuité.  Si l'histoire de Chloé a marqué les esprits, c'est que la jeune femme avait tenté de porter plainte seulement quelques heures avant la violente agression qu'elle a subie. Le policier qui l'avait alors reçue au commissariat avait refusé de prendre sa plainte.  Comment les victimes de violences conjugales sont-elles prises en charge et accompagnées ? Quels sont les outils qui permettent de les protéger ?Dans cet épisode, Pauline Revenaz et Elisa Fernandez reçoivent maître Inès Mahallawy, avocate au barreau de Paris et spécialiste des violences conjugales.

Dutrizac de 6 à 9
«Qu'est-ce qui se passe avec nos enfants, calvaire?!», s'inquiète Richard Martineau

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 8:50


-Les enfants violents à l’école La rencontre Martineau-Dutrizac avec Richard Martineau et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

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Les Collections de l'heure du crime
Alain et Monique : calvaire derrière les volets clos

Les Collections de l'heure du crime

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 40:20


Alain Pacouret, Monique Calippe, 84 ans tous les deux. Un couple mort à dix-sept jours d'intervalle, alors qu'ils séjournaient chez un fils et une belle-fille. Emportés par l'âge et la maladie. Ils n'avaient plus toute leur tête, pourtant, c'est sous les coups, les humiliations et les insultes que sont morts les retraités. Sans quelques doutes, ce double assassinat familial aurait été parfait.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

CRIMES • Histoires Vraies
[FLASHBACK] Prisonnier d'une famille sans pitié : le calvaire de Matthieu Dallibert

CRIMES • Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 49:44


Le 13 septembre 2017, Matthieu Dallibert, 27 ans, est sauvagement assassiné à Bellon, en Charente. Les coupables : des membres de la famille Duché chez qui le jeune homme handicapé vivait depuis six ans. Matthieu a été leur souffre-douleur, esclave domestique, humilié et battu. Il a été étouffé puis démembré, son corps brûlé. Un assassinat sordide, commis par le gendre et le fils de la famille.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.

L'Heure H
Les six années de calvaire d'Ingrid Betancourt

L'Heure H

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 40:52


Le 2 juillet 2008, Ingrid Betancourt foule enfin le tarmac de Bogota, libre, après plus de six années de captivité aux mains des FARC dans la jungle colombienne. Fille de diplomates, formée à Sciences Po Paris, elle était devenue une figure majeure de la vie politique colombienne, candidate à la présidentielle et symbole d'une Colombie nouvelle, décidée à lutter contre la corruption et la guerre. En février 2002, en pleine campagne, elle est enlevée sur une route contrôlée par la guérilla, avec sa directrice de campagne Clara Rojas, et conduite au cœur de l'Amazonie. Là, enchaînée, affamée, malade, déplacée de camp en camp, elle affronte la chaleur étouffante, les marches forcées, les maladies, la peur permanente et le manque déchirant de ses enfants. En France, où elle possède aussi la nationalité, sa famille et ses soutiens en font une cause internationale, poussant les gouvernements français et colombien à tenter des négociations et des opérations secrètes. En 2008, une taupe infiltrée au sein des FARC permet de monter une spectaculaire opération : sous couvert d'une fausse mission humanitaire, des soldats colombiens exfiltrent Ingrid et d'autres otages par hélicoptère. Sa libération devient un événement mondial et l'un des épisodes les plus marquants du conflit colombien. Quelques années plus tard, un accord de paix est signé avec les FARC, tandis que demeure, autour de la figure d'Ingrid Betancourt, un mélange d'admiration, de controverses et de questions sur le prix humain de cette guerre sans fin. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

The Scariest Things
Mean Horror: Episode 205

The Scariest Things

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 73:27


Matt Dillon is Jack in The House that Jack Built (2018), a seriously mean movie. Great Horror movies can often be a bummer. Vicious, unrelenting, and cruel films that deny us the happy ending and the victorious fist pump. Many horror fans, and a couple of the podcasters for The Scariest Things in particular, seek these films out. We are crossing bridges too far. No punch pulling. Beware and behold Episode 205: Mean Horror. The caveats associated with the “recommendations” presented in this episode have caveats of their own. These are the films that may make you regret your movie selection decisions. Grim. Brutal. Emotionally taxing. These movies have merit, but these aren’t movies meant to be enjoyed. Quite the opposite, actually. These movies strip your soul and make you ponder the darkness in society. Often, these movies are human-on-human horror, delivering cruelty that only we can inflict on ourselves. Just know we will be following up soon with the salve for the emotional wounds that come with our “Feel Good” episode to help you recover. Here are the criteria we used in picking our movies. The movie does not require compliance with all the listed criteria, but if the movie contains many of these themes, then it would qualify for our selections. Bad things happen to innocent people. Repeatedly. The protagonists often don’t survive the movie. Evil wins. The ending is a bummer. There is little humor in the movie. Typically, people would not describe this movie as “fun.” The movie may be pervasively depressing and nihilistic. There is little hope in the movie. The movie has an emotional impact. Note that this is not a reflection of the quality of the movies. Many of them are very good and critically appreciated. They also don’t need to be gory to be mean, though they often are. The Podcast: Episode 205: Mean Horror With those caveats and warnings: brace yourselves. It’s time for MEAN HORROR. For similar content, check our Bridge Too Far Infographics. Consider yourselves warned. Benny’s Video (1992) Coming Home in the Dark (2021) Henry: Portrait of a Serial Killer (1986) Invader (2024) Eden Lake (2008) Megalomaniac (2023) Island of Death (1976) The Lodge (2019) Salo, or 120 Days of Sodom (1975) The House that Jack Built (2018) The Rule of Jenny Pen (2025) Incident in a Ghostland (2018) Funny Games (2007) Antichrist (2009) Invasion of the Body Snatchers (1977) Night of the Living Dead (1968) Last House on the Left (1972) Baskin (2015) Calvaire (2004) House of 1000 Corpses (2003) A L’Interieur (2007) Terrifier 2 (2022) I Spit on Your Grave (1978) The Texas Chainsaw Massacre (1975) Martyrs (2008) Hostel (2005) The Mist (2007) The Road (2007) When Evil Lurks (2023) Speak No Evil (2024) The Sadness (2021) Beaten to Death (2023) Bring Her Back (2025) Killing of a Sacred Deer (2017)

Home(icides)
L'affaire Claude Nolibé, le calvaire d'un père

Home(icides)

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 51:49


Caroline Nogueras vous raconte l'histoire d'un père accusé du pire des crimes. Un soir de juillet 1991, le corps de Caroline Nolibé, 18 ans, est découvert maculé de sang devant chez elle. Touchée au cœur, elle s'est effondrée dans les bras de son père, Claude Nolibé. Il est le seul témoin de la scène. Mais qu'est-il arrivé à Caroline ? Qui est l'assassin ? C'est le début d'une longue bataille judiciaire pour Claude Nolibé, accusé d'être le coupable du crime de sa fille. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

touch calvaire caroline nogueras
Les voix du crime
Shaïna, brûlée vive à 15 ans : l'avocate de la famille retrace le "calvaire judiciaire" de l'adolescente et de ses proches

Les voix du crime

Play Episode Listen Later Nov 13, 2025 34:19


Violée à 13 ans. Tabassée à 14 ans et brûlée vive à 15 ans. C'est l'acharnement enduré par Shaïna Hansye, en deux ans d'intervalle. Un enfer perpétré par deux de ses petits amis qui, sans même se concerter, lui ont fait payer sa réputation de "fille facile" qu'ils avaient eux-mêmes construite de toute pièce. La jeune fille porte plainte à deux reprises avant sa mort. Lors de ses auditions au commissariat et de ses confrontations avec ses agresseurs, elle a été traitée comme une accusée au lieu d'être considérée comme une victime, selon celle qui est devenue son avocate à titre posthume. Pourquoi, malgré les plaintes, n'a-t-elle pas été protégée ? Comment est-il possible que cette descente aux enfers n'ait pas pu être arrêtée ? La voix du crime de cet épisode sur les trois affaires Shaïna, c'est Maître Negar Haeri, avocate de la famille de la jeune fille. Elle témoigne pour "réhabiliter la parole de Shaïna". L'avocate retrace au micro de Marie Zafimehy un "calvaire judiciaire" vécu par l'adolescente et exprime sa colère envers la justice. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Un hélico pour retirer un calvaire en montagne : délirant ? - 15/10

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Oct 15, 2025 11:12


A 10h, ce mercredi 15 octobre 2025, les GG : Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Didier Giraud, agriculteur en Saône-et-Loire, et Charles Consigny, avocat, débattent de : "Un hélico pour retirer un calvaire en montagne : délirant ?".

L'heure du crime
L'INTÉGRALE - Alain et Monique : calvaire derrière les volets clos

L'heure du crime

Play Episode Listen Later Oct 9, 2025 40:20


Alain Pacouret, Monique Calippe, 84 ans tous les deux. Un couple mort à dix-sept jours d'intervalle, alors qu'ils séjournaient chez un fils et une belle-fille. Emportés par l'âge et la maladie. Ils n'avaient plus toute leur tête, pourtant, c'est sous les coups, les humiliations et les insultes que sont morts les retraités. Sans quelques doutes, ce double assassinat familial aurait été parfait. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Traque
NOS CRÉATIONS ORIGINALES | L'affaire Claude Nolibé, le calvaire d'un père

La Traque

Play Episode Listen Later Aug 30, 2025 51:49


Vous aimez La Traque, le podcast Bababam Originals ? Vous allez adorer nos autres créations originales ! Aujourd'hui, on vous invite à découvrir Home(icides), le podcast qui vous plonge dans tragédies familiales. [Attention, certaines scènes racontées peuvent heurter la sensibilité des personnes fragiles.] C'est l'histoire d'un père accusé du pire des crimes. Un soir de juillet 1991, le corps de Caroline Nolibé, 18 ans, est découvert maculé de sang devant chez elle. Touchée au cœur, elle s'est effondrée dans les bras de son père, Claude Nolibé. Il est le seul témoin de la scène. Mais qu'est-il arrivé à Caroline ? Qui est l'assassin ? C'est le début d'une longue bataille judiciaire pour Claude Nolibé, accusé d'être le coupable du crime de sa fille. Un podcast enregistré dans les studios de Bababam Production et diffusion : Bababam Originals Écriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Réalisation : Jean-Gabriel Rassat Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Ça peut vous arriver
DÉBRIEF - Le calvaire d'Anthony, la course poursuite contre son employeur

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Aug 27, 2025 5:57


L'enquêtrice Ilaria Federico revient sur le traitement du cas d'Anthony, passé ce matin dans l'émission pour réclamer les 43.000 € dus par son ancien employeur. Au micro de Chloé Lacrampe, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Soir
LILLE - "Jusqu'à 900 euros de pertes par jour" : le calvaire d'une restauratrice dont les tables sont réservées par des clients qui ne viennent pas

RTL Soir

Play Episode Listen Later Aug 6, 2025 1:38


Ecoutez RTL Soir avec Gaël Giordana du 06 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Affaires sensibles
Le calvaire de Sophie Lionnet, “the french nanny”

Affaires sensibles

Play Episode Listen Later Jul 28, 2025 48:03


durée : 00:48:03 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaire sensibles, le meurtre de Sophie Lionnet, “the french nanny”, le surnom que lui a donné la presse britannique. - réalisé par : Stéphane COSME Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

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ActuElles
Migrantes : le calvaire de la route de l'exil

ActuElles

Play Episode Listen Later Jul 11, 2025 17:09


Les femmes représentent 51 % des flux migratoires dans le monde, selon l'ONU, mais elles sont bien souvent invisibilisées... Leur chemin d'exil est une longue succession d'obstacles et nombre d'entre elles seront victimes de violences sexuelles. Arrivées en France, que ce soit leur destination finale ou une étape avant le Royaume-Uni, leur calvaire n'est pas fini car leur situation précaire les désigne comme des victimes contraintes au silence et les empêche de porter plainte. Lucie Feutrier-Cook, experte en migration et droit d'asile, décrypte la réalité des migrantes et raconte la réalité de leur voyage.

VA+ en podcasts
"J'ai été mariée de FORCE", 10 ans de CALVAIRE avec un ISLAM*STE

VA+ en podcasts

Play Episode Listen Later Jun 17, 2025 21:24


Henda a grandi dans la banlieue de Rouen. Après avoir fini l'école, elle entre à la fac. À partir de ce moment-là tout s'enchaîne. Henda commence à porter le voile, poussée par ses camarades, puis elle est forcée ensuite d'épouser un salafiste sans pouvoir finir ses études et se retrouve enfermée dans ce foyer pendant 10 ans. Sortie de ce calvaire elle témoigne aujourd'hui des dangers de l'islamisme.

Code source
Orpheline et déplacée de force, Ghyslène Marin raconte le calvaire des « Réunionnais de la Creuse »

Code source

Play Episode Listen Later Jun 16, 2025 17:20


Née sur l'île de La Réunion en 1965, Ghyslène Marin devient orpheline à l'âge de trois ans, après la mystérieuse disparition de ses parents. Elle est placée dans un orphelinat en France métropolitaine, avant d'être adoptée par une famille où elle subit des violences. C'est seulement à l'âge adulte que Ghyslène Marin découvre qu'elle a fait partie des milliers d'enfants déplacés entre 1962 et 1984 de La Réunion pour repeupler des communes françaises désertées par l'exode rural. Elle raconte son histoire et celle de nombreux enfants, dans un livre écrit avec son fils Léo : L'enfant du volcan.Dans cet épisode de Code Source, Ghyslène Marin raconte son histoire au micro de Barbara Gouy.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La libre antenne
Libre antenne - Abandonnée par les médecins, le problème dentaire de Muriel s'est transformé en calvaire

La libre antenne

Play Episode Listen Later Jun 11, 2025 20:30


Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes d'Olivier Delacroix. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

True Story
NOS CRÉATIONS ORIGINALES | L'affaire Claude Nolibé, le calvaire d'un père

True Story

Play Episode Listen Later May 4, 2025 54:49


Vous aimez Les Fabuleux Destins, le podcast Bababam Originals qui vous plonge dans les destins les plus surprenants et incroyables ? Vous allez adorer nos autres créations originales ! Aujourd'hui, on vous invite à découvrir Home(icides), le podcast true crime de Bababam. Bonne écoute ! C'est l'histoire d'un père accusé du pire des crimes. Un soir de juillet 1991, le corps de Caroline Nolibé, 18 ans, est découvert maculé de sang devant chez elle. Touchée au cœur, elle s'est effondrée dans les bras de son père, Claude Nolibé. Il est le seul témoin de la scène. Mais qu'est-il arrivé à Caroline ? Qui est l'assassin ? C'est le début d'une longue bataille judiciaire pour Claude Nolibé, accusé d'être le coupable du crime de sa fille. Un podcast Bababam Originals Production et diffusion : Bababam Originals Écriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Réalisation : Jean-Gabriel Rassat En partenariat avec upday.  Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Affaires sensibles
Le calvaire de Sophie Lionnet, “the french nanny”

Affaires sensibles

Play Episode Listen Later Apr 28, 2025 48:03


durée : 00:48:03 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaire sensibles, le meurtre de Sophie Lionnet, “the french nanny”, le surnom que lui a donné la presse britannique. - réalisé par : Stéphane COSME

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CCGF - Talks
#21 - Crucifixion Le Calvaire

CCGF - Talks

Play Episode Listen Later Apr 12, 2025 1:20


L'info en intégrale - Europe 1
Fin de la trêve hivernale : "Il y a des trous dans les murs", le calvaire de Catherine, propriétaire d'un appartement dévasté

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Mar 31, 2025 1:12


Commencée le 1er novembre dernier, la trêve hivernale s'arrêtera ce lundi, conformément à la loi. Une échéance redoutée par certains, attendue par d'autres, comme Catherine, propriétaire d'un appartement dévasté après trois ans de procédure.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage International
Arnaques en ligne et actes de barbarie: Xu, rescapé d'un centre d'escroquerie birman, raconte son calvaire

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 9, 2025 2:35


Des centres d'escroquerie en Asie du Sud-Est, notamment en Birmanie, au Cambodge et au Laos, exploitent des milliers de personnes pour mener des arnaques en ligne, générant des milliards de dollars. Après l'enlèvement d'un acteur chinois en Thaïlande, une coopération entre la Thaïlande, la Chine et la Birmanie vise à démanteler ces réseaux, qui utilisent les plateformes sociales pour piéger leurs victimes, notamment via des fraudes aux cryptomonnaies. Xu, l'un des rescapés, attiré sous un faux prétexte près de la frontière birmane puis emmené de force dans un centre d'escroquerie, raconte. Xu débute son récit en racontant qu'il a été attiré, avec trois autres personnes, à la frontière, sous un faux prétexte pour du travail. Mais une nuit, plus d'une douzaine de personnes en uniforme de camouflage, avec des couteaux à la taille, les ont forcés à escalader la montagne qui les séparait de la Birmanie. À ce moment-là, dit-il, il était trop tard pour partir, et c'est là qu'il a compris que quelque chose n'allait pas :« Pendant 48 heures, nous avons traversé de nombreux endroits en Birmanie, mais je ne me souviens plus de quels villages il s'agissait. À chaque poste de péage, il y avait des fonctionnaires birmans en service. Ils comprenaient et parlaient chinois. Ils étaient tous complices. Tant que vous leur donniez des yuans, ils vous laissaient passer. »À lire aussiEscroqueries en ligne: la Thaïlande intensifie ses actions contre les réseaux criminels frontaliersOrdinateur, plusieurs téléphones, outils de traduction « pour communiquer »...Une fois arrivé dans le centre, Xu explique qu'il travaillait sans arrêt tous les jours de 10h30 à 2h00 le lendemain, et que tout était étroitement contrôlé. « Chaque personne recevait un ordinateur et quatre téléphones Apple équipés de cartes SIM birmanes avec des numéros commençant par +95, tous d'occasion. Là, on créait des comptes Gmail, puis Facebook, Instagram. On gérait 20 comptes chacun », se souvient-il.Il poursuit : « Parfois, les clients voulaient discuter. Il était essentiel de créer un lien émotionnel. Au début, on utilisait l'anglais, mais si le client parlait une autre langue comme le thaï ou le malais, on se tournait vers des outils de traduction pour communiquer dans la langue du client. L'objectif ultime restait de guider le client dans son investissement. Il n'y avait pas de script fixe, juste quelques tactiques générales. »« Le lien menait à un faux site web d'imitation très réaliste »Xu reprend son récit : « Le centre s'étendait sur sept étages, chacun travaillant sur des projets de fraude différents, à chaque étage. Au total, il y avait 14 équipes et projets de fraude. L'équipe dont je faisais partie se concentrait sur la cryptomonnaie, en particulier l'USDT.Plus tard, j'ai appris que des personnes de nombreux pays pouvaient transférer leur monnaie locale sur la plateforme d'échange OKX, qui est reconnue internationalement, sauf en Chine continentale où elle n'est pas autorisée. Après avoir transféré de l'argent, elles pouvaient utiliser des dollars américains pour acheter des cryptomonnaies.Une fois que quelqu'un avait acheté de la cryptomonnaie, même pour une valeur de seulement 500$, il recevait un lien qui semblait être une plateforme de trading légitime, comme un site de bourse. Cependant, le lien menait à un faux site web d'imitation très réaliste. La première fois, l'équipe d'escrocs manipulait le backend pour s'assurer que la victime ''gagnait''. Tout était contrôlé par les chefs de l'équipe d'escrocs en coulisses, et la victime gagnait inévitablement au début pour gagner sa confiance. »À lire aussiAsie: la lutte s'intensifie contre les centres d'arnaques en ligneUne exploitation humaine jusqu'au bout Xu raconte que de nombreux Chinois étaient enfermés dans ces camps, et que le flot d'arrivées ne cessait jamais. Tous les jours, dit-il, on venait sélectionner certains individus : « Nous devions porter des menottes et ils nous donnaient deux repas par jour, juste des restes de nourriture dans des boîtes en papier. »La violence était omniprésente : « Ils frappaient ceux qui résistaient, car beaucoup de gardiens étaient des mercenaires armés de fusils et de matraques électriques. Toute résistance était vaine, et ceux qui essayaient mais qui échouaient étaient enchaînés.Si vous n'étiez pas choisi dans les 30 jours, ils vous emmenaient dehors dans un véhicule, à Myawaddy ou à la frontière thaïlandaise, pour se faire prélever les organes. Deux reins pouvaient se vendre 500 000 yuans (plus de 63 000 euros). Si vous étiez jugé ''qualifié'', ils vous exploitaient au maximum.Si vous n'étiez pas sélectionné, ils vous forçaient à déverrouiller votre téléphone en scannant votre visage. Ils chargeaient votre téléphone, le connectaient au Wi-Fi et utilisaient votre visage pour accéder à des applications chinoises telles que WeChat, Alipay et des cartes bancaires, pour transférer le plus d'argent possible. »Des méthodes d'intimidation à la punition physiqueCeux qui résistaient étaient sévèrement punis, raconte-t-il. « Le premier jour, les gardes ont tiré sur 11 personnes dans la cour. Quatre sont mortes sur le coup. Sept d'entre elles étaient encore en vie. Là, ils ont trouvé une autre victime qui prétendait être vétérinaire en Chine continentale et lui ont demandé de déterrer les balles sur leurs corps. Le processus était diffusé en direct sur Telegram.Ils nous montraient aussi des vidéos d'autres centres d'escroquerie pour nous montrer des gens se faire punir. Ils utilisaient de l'eau bouillante pour la verser sur les orteils de quelqu'un, puis pliaient les articulations en arrière, et tout était diffusé en direct via des comptes Telegram et WeChat.Ils utilisaient cela comme une forme d'intimidation, en particulier sur ceux qui venaient d'être vendus. C'était une façon de donner l'exemple, à la fois pour les personnes sur place et pour les autres qui participaient à différentes opérations frauduleuses et qui regardaient la diffusion en direct. C'est ce genre de choses qui fait que les gens craquent complètement après y avoir passé un certain temps. »La famille de Xu a réussi à négocier son retour en Chine, après avoir en tout payé, en plusieurs étapes. Une liberté recouvrée pour un montant de près d'un million de yuans, soit près de 130 000 euros.À lire aussiDes centaines de «cyberesclaves» libérés d'un centre d'escroquerie en Birmanie

C dans l'air
Sophie Noachovitch - Bétharram: "l'école du calvaire"

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 22, 2025 9:49


C dans l'air l'invité du 21 février 2025 avec Sophie Noachovitch, reporter police-justice à Paris-Match.Une information judiciaire a été ouverte aujourd'hui pour viols et agressions sexuelles à l'encontre d'un homme placé en garde à vue dans le cadre de l'affaire Bétharram, a annoncé le parquet de Pau. Le suspect concerné est un ancien surveillant de cet établissement catholique du Béarn, né en 1965, qui était encore en fonction l'année dernière avant d'être écarté après l'ouverture de l'enquête judiciaire. Les deux autres hommes placés en garde à vue mercredi, nés en 1931 et 1955, ont été laissés libres en raison de la prescription des faits qui leur étaient reprochés, a précisé le procureur Rodolphe Jarry.Les violences dans cet établissement ont perduré pendant des décennies, dès les années 1950 et jusqu'en 2011. Le parquet avait annoncé, en février 2024, avoir ouvert une enquête préliminaire à la suite de plaintes relatives à des violences physiques et sexuelles dans ce collège-lycée sous contrat avec l'Etat. Le collectif de victimes de Betharram a recensé à ce jour 132 plaintes. Il s'agit d'humiliations, de châtiments corporels, mais aussi de masturbations ou fellations imposées.Sophie Noachovitch, reporter police-justice à Paris-Match est notre invitée. Elle reviendra avec nous sur les témoignages qu'elle a recueillis, et sur le système de violences qui a été mis en place à Notre-Dame de Bétharram. Une affaire qui a pris un tour politique, après que le Premier ministre François Bayrou a été accusé d'avoir été informé des violences perpétrées dans l'établissement béarnais. Lui affirme n'avoir 'jamais été informé" du calvaire subi par les enfants.

Les matins
En Israël, les otages libérés commencent à donner un aperçu de leur calvaire

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 10, 2025 6:24


durée : 00:06:24 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Très amaigris, Or Levy, 34 ans, Eli Sharabi, 52 ans, et Ohad Ben Ami, 56 ans, ont été libérés samedi, après 491 jours aux mains des terroristes du Hamas. Les autorités israéliennes et leurs proches commencent à découvrir leur calvaire. Le journal Haaretz craint de voir le conflit à Gaza ravivé.

C dans l'air
Isabelle Debré - Affamée, torturée...le calvaire d'Amandine

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 22, 2025 11:19


C dans l'air l'invitée du 21 janvier avec Isabelle Debré, présidente de l'association l'Enfant Bleu, qui lutte contre les violences faites aux enfants. L'association s'est constituée partie civile dans le procès de l'affaire Amandine Florès-Pissarra, morte à l'âge de 13 ans en août 2020, affamée, enfermée dans un cagibi et maltraitée par sa mère. Le procès s'est ouvert hier à Montpellier.Sandrine Pissarra et son compagnon de l'époque Jean-Michel Cros sont jugés aux assises de l'Hérault pour "tortures ou acte de barbarie ayant entraîné la mort", faits passibles de perpétuité pour elle ; "privation de soins", trente ans encourus, pour lui. Jugée pour tortures sur sa fille, Sandrine Pissarra a nié, à l'ouverture de l'audience lundi, l'avoir affamée et maltraitée. Son compagnon, en pleurs, s'est montré incapable d'expliquer son inaction coupable.Malgré le huis clos familial, favorisé par le confinement de 2020, le calvaire d'Amandine, morte de faim à l'été 2020, n'était pas inconnu des autorités. Alors y a-t-il eu des failles dans la protection de l'enfance ? Trois signalements avaient été faits entre 2010 et 2014, et dès la maternelle les égratignures et les ecchymoses d'Amandine avaient inquiété l'école. Un magistrat avait été saisi en CE1, quand Amandine présentait des traces de coups et fouillait les poubelles pour manger.Isabelle Debré, présidente de l'association l'Enfant bleu, qui lutte contre les violences faites aux enfants, est notre invitée. Elle reviendra avec nous sur le calvaire subi par Amandine. Elle nous expliquera aussi les différents signalements qui ont été faits au fil des années, et la succession de failles qui n'ont pas permis de lui sauver la vie. Un dossier "ahurissant", commente-t-elle dans le Parisien. Elle nous dira aussi, après plus de 30 ans d'expérience dans la protection de l'enfance, sa vision de la politique de protection de l'enfance en France, et les recommandations de l'association l'Enfant Bleu pour que les violences faites aux enfants soient mieux repérées et traitées.

HVF - Histoires Vraies et Flippantes
ENFERMÉE par un DÉTRAQUÉ, son CALVAIRE a horrifié la suède : Le cas Isabel Eriksson

HVF - Histoires Vraies et Flippantes

Play Episode Listen Later Jan 20, 2025 69:20


En 2015, Isabel Eriksson se réveille dans un bunker, enfermée ici par Martin Trenneborg qui veut faire d'elle la parfaite petite amie. Voici son histoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Podcast Under The Stairs
The Podcast Under the Stairs EP565 - CHRISTMAS EVE 2024 - CALVAIRE

Podcast Under The Stairs

Play Episode Listen Later Dec 24, 2024 63:32


It the most wonderful time of the year!! Ring in your Christmas Eve by wrapping presents and listening to myself and guest Cole Antonovich (Joe Blow Horror Show) discuss one of Duncan's favourite Christmas horror movies in our review of Calvaire (2024). The grading follows the Netflix rating style of 1 = Hated It, 2 = Didn't Like It, 3 = Liked It, 4 = Really Liked It & 5 = Loved It Calvaire: Duncan: 4.5 Cole: 3 Our new RSS Feed: ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠https://anchor.fm/s/13ba6ef0/podcast/rss⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Check out the show on ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Anchor⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠, ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠iTunes⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠, ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠TuneIn⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ & on ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Stitcher Radio⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠. Please leave us feedback on ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠iTunes⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠, podcastunderthestairs@gmail.com and follow us on ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Facebook⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ & ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Twitter⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Threads⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠. TIMECODE: 00:00 Intro 16:00 Trailer 17:15 Calvaire Review 57:10 Closing