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Ce mardi 6 janvier, la crainte des Iraniens vis à vis de Donald Trump notamment après ses menaces d'intervention militaire en cas de répression sur les manifestants pacifiques, a été abordé par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le croyant entre la crainte et l'espoir by XamSaDine
Avec le P. Alexis Angama
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises et Fatima Ait Bounoua, professeure de Français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invité :Aleksandar Nikolic, député européen Patriotes pour l'Europe et porte-parole du RN Débatteurs :Sébastien Lignier, chef du service politique de Valeurs ActuellesEric Revel, journaliste Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ce mercredi 26 novembre, Antoine Larigaudrie a reçu Gaël Sliman, président d'Odoxa, Mireille Weinberg, rédactrice en chef adjointe du magazine Capital, et Omar Dibo, cofondateur de Finneko, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Plusieurs centaines de Lituaniens défilent en ce moment sur l'avenue principale de la capitale Vilnius. Le mouvement de protestation a été initié par le monde de la culture contre la présence d'un parti radical et populiste écarté de justesse du ministère de la Culture. Le mouvement s'est élargi et les manifestants craignent désormais que la Lituanie prenne un virage illibéral. Notre correspondante à Vilnius Marielle Vitureau est allée à la rencontre des Lituaniens se préparant pour la manifestation. Derrière son petit étal, pour soutenir le mouvement, Joris vend des fanions et des T-shirts avec le symbole de la manifestation. Dans un triangle rouge qui fait penser à un panneau de la route, le mot culture tombe à l'eau. « On ment beaucoup en ce moment en politique et ça affecte la culture, le président avait dit qu'il ne nommerait pas un ministre de la Culture issu du parti Aube sur le Niémen et il n'a pas tenu parole ». À lire aussiLituanie: Vilnius, capitale verte européenne pour l'année 2025 Depuis, le ministre a démissionné, mais le parti politique est toujours dans la coalition. C'est cette formation et son chef Remigijus Zemaitaitis qui inquiète le plus Akvile. Devant le musée où elle travaille, le même triangle rouge d'avertissement grand format accueille les visiteurs : « En plus d'être populiste, le chef de ce parti est ouvertement antisémite, pro russe, ça fait partie de leurs plans de s'immiscer dans le domaine de la culture en faisant passer des petits message soi-disant anodins, par exemple en enlevant les drapeaux de l'Ukraine dans les institutions de l'État ». Cette même personnalité politique a aussi remis en question les dépenses pour la défense, les sanctions contre la Russie et a fait de la presse son bouc émissaire. Armée de ciseaux et de peinture, Asta prépare sa pancarte : « Je vais illustrer l'expression lituanienne. Si on laisse entrer les cochons dans l'église, ils monteront sur l'autel. Nous sommes dans cette situation, si on les laisse entrer, ils vont tout saccager. Depuis le retour à l'indépendance, la Lituanie n'a pas connu de plus grand dangers ». À lire aussiLituanie: accord de coalition malgré des inquiétudes sur un mouvement populiste Depuis l'arrivée de cette coalition au pouvoir il y a un an, les mouvements de protestation sont fréquents. Marius Eidukonis est journaliste culturel pour la radio publique : « Depuis 2022, le danger à nos portes rend la situation plus sensible et nerveuse, et quant à tout cela s'ajoute l'apparition de formations politiques douteuses, l'inquiétude grandit, il faut se défendre contre les menaces extérieures et intérieures ». Juta est graphiste, elle a organisé l'atelier pancartes dans un lieu culturel de Vilnius. La défense, ce n'est pas uniquement les soldats. Pour elle, la culture aussi est une arme : « Le secteur culturel est un vecteur pour discuter des sujets d'actualité et échanger des idées. En ce qui concerne l'aide à l'Ukraine, le secteur culturel a été déterminant pour être le porte-parole de ce qui se passait dans le pays ». Beaucoup craignent que la Lituanie ne prenne le virage illibéral de la Hongrie ou de la Slovaquie. Le monde de la culture a été rejoint aussi par les docteurs et les agriculteurs. Tous veulent continuer de monter la garde.
Avec : Laurent Karila, psychiatre et addictologue, Benjamin Lucas-Lundy, député Génération.s des Yvelines, et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Plusieurs centaines de Lituaniens défilent en ce moment sur l'avenue principale de la capitale Vilnius. Le mouvement de protestation a été initié par le monde de la culture contre la présence d'un parti radical et populiste écarté de justesse du ministère de la Culture. Le mouvement s'est élargi et les manifestants craignent désormais que la Lituanie prenne un virage illibéral. Notre correspondante à Vilnius Marielle Vitureau est allée à la rencontre des Lituaniens se préparant pour la manifestation. Derrière son petit étal, pour soutenir le mouvement, Joris vend des fanions et des T-shirts avec le symbole de la manifestation. Dans un triangle rouge qui fait penser à un panneau de la route, le mot culture tombe à l'eau. « On ment beaucoup en ce moment en politique et ça affecte la culture, le président avait dit qu'il ne nommerait pas un ministre de la Culture issu du parti Aube sur le Niémen et il n'a pas tenu parole ». À lire aussiLituanie: Vilnius, capitale verte européenne pour l'année 2025 Depuis, le ministre a démissionné, mais le parti politique est toujours dans la coalition. C'est cette formation et son chef Remigijus Zemaitaitis qui inquiète le plus Akvile. Devant le musée où elle travaille, le même triangle rouge d'avertissement grand format accueille les visiteurs : « En plus d'être populiste, le chef de ce parti est ouvertement antisémite, pro russe, ça fait partie de leurs plans de s'immiscer dans le domaine de la culture en faisant passer des petits message soi-disant anodins, par exemple en enlevant les drapeaux de l'Ukraine dans les institutions de l'État ». Cette même personnalité politique a aussi remis en question les dépenses pour la défense, les sanctions contre la Russie et a fait de la presse son bouc émissaire. Armée de ciseaux et de peinture, Asta prépare sa pancarte : « Je vais illustrer l'expression lituanienne. Si on laisse entrer les cochons dans l'église, ils monteront sur l'autel. Nous sommes dans cette situation, si on les laisse entrer, ils vont tout saccager. Depuis le retour à l'indépendance, la Lituanie n'a pas connu de plus grand dangers ». À lire aussiLituanie: accord de coalition malgré des inquiétudes sur un mouvement populiste Depuis l'arrivée de cette coalition au pouvoir il y a un an, les mouvements de protestation sont fréquents. Marius Eidukonis est journaliste culturel pour la radio publique : « Depuis 2022, le danger à nos portes rend la situation plus sensible et nerveuse, et quant à tout cela s'ajoute l'apparition de formations politiques douteuses, l'inquiétude grandit, il faut se défendre contre les menaces extérieures et intérieures ». Juta est graphiste, elle a organisé l'atelier pancartes dans un lieu culturel de Vilnius. La défense, ce n'est pas uniquement les soldats. Pour elle, la culture aussi est une arme : « Le secteur culturel est un vecteur pour discuter des sujets d'actualité et échanger des idées. En ce qui concerne l'aide à l'Ukraine, le secteur culturel a été déterminant pour être le porte-parole de ce qui se passait dans le pays ». Beaucoup craignent que la Lituanie ne prenne le virage illibéral de la Hongrie ou de la Slovaquie. Le monde de la culture a été rejoint aussi par les docteurs et les agriculteurs. Tous veulent continuer de monter la garde.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RM. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Faire grandir son enfant dans la crainte du ciel by Rav David Touitou
Chaque semaine, une femme ou un homme politique la métropole lilloise est l'invité spécial de BFM Lille pour répondre aux questions d'Adrien Lanoy /de Marie Dufour.
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les choses ne marchent pas alors que vous avez fait de votre mieux ? Dans ce message puissant, le pasteur Prince révèle que la clé n'est pas de faire plus d'efforts, mais de réaliser à quel point vous êtes déjà complètement juste en Christ. Découvrez...
Je prends tes souffrances pour les associer aux Miennes est le thème de cette rediffusion Live. Venez vous joindre à Guy Bonne écoute! Pour visionner cette rediffusion Live, rendez-vous sur notre site web.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Fatima Aït Bounoua, professeure de français, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Qu'est-ce que la crainte de D.ieu ? Pourquoi est-elle si importante ? En quoi le Beth Hamikdach nous aidait-il à la ressentir ? Comment l'acquérir, même actuellement ? Réponse à travers une histoire.
durée : 00:05:38 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - L'Égypte revient au centre du jeu diplomatique en co-présidant, avec les États-Unis, un sommet pour la paix à Charm el-Cheikh. Le pays, frontalier d'Israël et de Gaza, doit jouer un rôle sécuritaire et humanitaire dans l'enclave palestinienne. Plus de 100 000 Gazaouis sont aussi exilés en Égypte.
Tous les jours dans la matinale d'Europe 1, Olivier de Lagarde scrute et analyse la presse du jour. Aujourd'hui, S&bastien Lecornu qui pourrait bien être renommé Premier ministre par Emmanuel Macron, les différents partis inquiets face à la possibilité d'une dissolution qui favoriserait le RN et l'espoir de paix au Proche-Orient. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment la crainte peut-elle être le chemin vers la liberté ? Dans ce message, pasteur Mark Lecompte explore l'enseignement de Jésus dans Luc 12:1.Tu vas découvrir pourquoi, avant tout, apprendre à craindre Dieu est la clé d'une véritable liberté pour ta vie spirituelle et émotionnelle. Bonne écoute!Verset de référence : Luc 12:1
Ce jeudi 2 octobre, Antoine Larigaudrie a reçu Léa Lejeune, journaliste économique et cofondatrice de Plan Cash, et Marc Tempelman, fondateur de Cashbee, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Yves Camdeborde, chef restaurateur, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Périco Légasse, journaliste. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec la suspension de l'aide américaine, le camp d'Al-Hol, en Syrie, fait face à une crise humanitaire grandissante. Tandis que les familles peinent à subvenir à leurs besoins, les autorités locales redoutent une aggravation de la situation et un possible regain du groupe État islamique. De notre envoyé spécial à Al-Hol, Plus de cinquante femmes, vêtues de noir, se tiennent à l'intérieur d'une petite boutique du marché du camp d'Al-Hol, en Syrie, qui abrite des milliers de familles de membres de Daech [l'acronyme en arabe du groupe terroriste État islamique, NDLR]. Elles attendent d'entendre leur nom pour recevoir un virement envoyé par leurs familles. Depuis que les États-Unis ont suspendu les programmes d'aide destinés au camp, ces virements sont devenus la principale source de revenus des familles pour acheter de la nourriture et des vêtements, selon deux femmes ayant requis l'anonymat : « La situation est très difficile, témoigne dit une. Je suis venue récupérer un virement au centre, car nous vivons actuellement uniquement grâce aux transferts d'argent envoyés par nos familles à l'étranger. Récemment, nous avons été coupés d'Internet, malgré nos demandes répétées pour son rétablissement. Nous sommes entièrement contrôlés, comme si nous étions en prison. Ils font de nous ce qu'ils veulent, et voilà que l'électricité et l'eau viennent aussi d'être coupées. » « Nous sommes des personnes âgées. Mon mari est handicapé et reste toujours dans la tente, s'agace une autre habitante du camp. Depuis plusieurs jours, il n'y a plus de médecins ni de soins médicaux. Même la simple distribution de médicaments a cessé, et maintenant, les habitants du camp meurent sur place à cause des maladies. » « Les enfants ont besoin de lait » La décision des États-Unis a entraîné un déficit de 60 % des coûts opérationnels et des aides pour le camp d'Al-Hol, affectant notamment les programmes de soins médicaux. Toutefois, selon la directrice de l'administration civile du camp Haval Jihan, certains programmes ont été maintenus jusqu'à la fin du mois de septembre prochain : « Ce système où l'aide s'arrête un mois, reprend un autre mois, puis s'interrompt à nouveau ne peut pas fonctionner. Nous restons dans l'incertitude, sans savoir ce qui nous attend. Parfois, l'aide est suspendue pendant deux jours, puis revient pour trois mois. Ce n'est pas viable. Nous avons commencé à chercher une alternative au soutien américain, mais honnêtement, c'est une tâche extrêmement difficile. » La ministre des Affaires étrangères de l'administration autonome kurde Ilham Ahmed craint que l'arrêt des aides n'accélère la fermeture du camp et ne favorise ainsi la résurgence de Daech : « Sans financement, le camp sera hors de contrôle. Les enfants ont besoin de lait et il n'y en a pas. Il y a un grand nombre d'enfants et de nourrissons ici, et si nous ne pouvons pas répondre à leurs besoins, la situation deviendra incontrôlable. Il y aura des révoltes, des manifestations, et bien d'autres problèmes plus graves. » Selon les chiffres officiels, le camp abrite plus de 60 000 personnes issues de familles de Daech, originaires de 43 nationalités différentes. À lire aussiSyrie: au camp d'Al-Hol, «il est urgent de trouver une solution»
REDIFF - Betty Lefèbvre recherche désespérément sa fille aînée depuis plus de douze ans. Julie Michel s'est volatilisée sur la route de ses vacances à l'été 2013, depuis plus aucun signe de vie de la jeune femme. Aujourd'hui l'enquête repart. Dans ce podcast inédit, découvrez un supplément de l'émission de L'heure du crime. Questions oubliées, ou qui n'ont pas pu être posées à l'antenne, Justine Vignaux reste en studio avec l'invité(e) de Jean-Alphonse Richard, pour en savoir plus sur l'affaire du jour. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 7h20, les petits secrets de l'actualité, les infos que vous n'avez pas vues ailleurs. Les journalistes des rédactions de RMC et RMC Sports se mobilisent pour vous raconter les coulisses de l'actualité.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Anne-Sophie Simpere, militante associative. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Toujours accompagnée de Rémy Barret et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs, sexo… En simultané sur RMC Story.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Toujours accompagnée de Rémy Barret et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs, sexo… En simultané sur RMC Story.
Crainte d'une escalade, et de la fermeture du détroit d'Ormuz par lequel transite 20% du pétrole mondial. Les frappes sur l'Iran se sont poursuivies lundi (23 juin 2025) et les ministres européens des Affaires étrangères ont à nouveau appelé à une solution diplomatique... un appel relayé par la presse allemande et le gouvernement de Friederich Merz, non sans quelques tiraillements. Franceline Beretti. TikTok réseau n°1 en Roumanie Les Roumains n'ont pas fini de tirer les leçons politiques et médiatiques du dernier scrutin présidentiel. C'est finalement l'ancien maire de Bucarest, le libéral francophone Nicusor Dan qui a été élu... mais l'extrême droite n'est pas passée loin. Un premier tour qui s'était tenu en novembre a d'ailleurs été invalidé par la Cour constitutionnelle. Un parfait inconnu Calin Georgescu était arrivé en tête. Un populiste d'extrême droite qui avait fait toute sa campagne sur le réseau social chinois de partage de vidéos TikTok. La justice étudie des soupçons de manipulation et d'ingérence russe.... TikTok, une plateforme incontournable dans le pays, une personne sur deux l'utilise, et pas seulement des jeunes. Reportage à Bucarest de Marine Leduc. Aux racines des émeutes racistes en Irlande du Nord Amnesty international n'hésite pas à parler, je cite, «d'une année de haine» en Irlande du Nord, pour les victimes de racisme. Suite à la vague d'émeutes qui ont embrasé la ville de Ballymena, une petite ville située à une heure au nord de Belfast, des dizaines de familles issues de l'immigration ont été contraintes de fuir leur logement. Bilan et reportage signé Clémence Pénard. L'exode des Allemands après la Seconde Guerre mondiale, vu à travers 140 photos C'est une exposition exceptionnelle qui se tient en ce moment à Berlin. Elle revient sur un épisode de la fin de la Seconde Guerre mondiale. La fuite des 12 millions de germanophones de l'Europe de l'Est, après la capitulation de l'Allemagne. Delphine Nerbollier à Berlin.
Crainte d'une escalade, et de la fermeture du détroit d'Ormuz par lequel transite 20% du pétrole mondial. Les frappes sur l'Iran se sont poursuivies lundi (23 juin 2025) et les ministres européens des Affaires étrangères ont à nouveau appelé à une solution diplomatique... un appel relayé par la presse allemande et le gouvernement de Friederich Merz, non sans quelques tiraillements. Franceline Beretti. TikTok réseau n°1 en Roumanie Les Roumains n'ont pas fini de tirer les leçons politiques et médiatiques du dernier scrutin présidentiel. C'est finalement l'ancien maire de Bucarest, le libéral francophone Nicusor Dan qui a été élu... mais l'extrême droite n'est pas passée loin. Un premier tour qui s'était tenu en novembre a d'ailleurs été invalidé par la Cour constitutionnelle. Un parfait inconnu Calin Georgescu était arrivé en tête. Un populiste d'extrême droite qui avait fait toute sa campagne sur le réseau social chinois de partage de vidéos TikTok. La justice étudie des soupçons de manipulation et d'ingérence russe.... TikTok, une plateforme incontournable dans le pays, une personne sur deux l'utilise, et pas seulement des jeunes. Reportage à Bucarest de Marine Leduc. Aux racines des émeutes racistes en Irlande du Nord Amnesty international n'hésite pas à parler, je cite, «d'une année de haine» en Irlande du Nord, pour les victimes de racisme. Suite à la vague d'émeutes qui ont embrasé la ville de Ballymena, une petite ville située à une heure au nord de Belfast, des dizaines de familles issues de l'immigration ont été contraintes de fuir leur logement. Bilan et reportage signé Clémence Pénard. L'exode des Allemands après la Seconde Guerre mondiale, vu à travers 140 photos C'est une exposition exceptionnelle qui se tient en ce moment à Berlin. Elle revient sur un épisode de la fin de la Seconde Guerre mondiale. La fuite des 12 millions de germanophones de l'Europe de l'Est, après la capitulation de l'Allemagne. Delphine Nerbollier à Berlin.
Catéchèse du P. Mathieu - 2025-06-20 Les dons de crainte et de piété by Radio Maria France
Ecoutez Le journal RTL du 14 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du respect a la crainte (Béhoukotaï) by Rav David Touitou
Laurent Nunez, préfet de police de Paris, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet d'un youtubeur allemand qui propose une visite guidée des points de deals dans un quartier nîmois, de la gangrène du narcotrafic et du crime organisé, de la maîtrise de l'immigration, de la tentative de kidnapping dans le 11 ème arrondissement de Paris qui a visé cette femme et son enfant issue d'une famille dans les cryptomonnaies et de scènes de violence en marge de la victoire du PSG en demi-finale de Ligue des Champions. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:21 - Le Zoom de France Inter - Près de trois semaines après la mort d'Aboubakar Cissé, jeune Malien assassiné dans la mosquée du Gard qu'il fréquentait, le choc dans la communauté musulmane du pays reste vif, dans un climat que beaucoup décrivent comme délétère. Entre colère et surtout inquiétude. Reportage à Bordeaux.
durée : 00:06:13 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des Etats-Unis à l'Inde, en passant par l'Arabie Saoudite, l'engouement pour le matcha grandit à l'échelle mondiale, au point de faire craindre une pénurie cette poudre de thé vert vif. Ce phénomène interroge nos modes de consommation et le modèle agricole au Japon, principal producteur de matcha.
Quel est le vrai bilan de la bataille de Goma, en janvier dernier, dans l'est de la RDC ? Trois mois après la prise de cette ville par les rebelles du M23, où en est la situation humanitaire ? Patrick Youssef est le directeur régional pour l'Afrique du Comité International de la Croix Rouge (CICR). De retour d'une mission en RDC, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Quelque 100 jours après la prise de Goma par le M23, est-ce que la situation humanitaire est toujours aussi grave ou est-ce que les choses s'améliorent ? Patrick Youssef : la situation se stabilise de plus en plus. Évidemment, les bombardements et la conduite des hostilités ne sont plus à la même cadence à Goma et ailleurs. Mais la crainte, effectivement, que ça se dégrade encore est bien sûr sur la table.À la fin du mois de janvier, la ville de Goma est tombée après plusieurs jours de combats qui ont fait 3000 morts selon l'ONU et 600 morts selon les rebelles du M23. Quel est le vrai bilan d'après vous ? Ce que nous pouvons dire, c'est que nos équipes sur le terrain ont été témoin des conséquences humanitaires de ce conflit, que ce soient les morts, les blessés. Je pense que je n'ai jamais entendu un constat aussi dur de la part de nos collègues, ainsi que des volontaires de la Croix-Rouge de la RDC, qui nous ont raconté l'exploit et la difficulté de récolter les dépouilles mortelles et d'enterrer plus que 1000 corps. Donc, je ne connais pas les chiffres, mais les hôpitaux étaient déjà bien saturés et certainement les morgues ont suivi. Donc, je confirme que les chiffres sont très très difficiles à avoir à ce stade.Mais en tout cas, au moins 1000 corps ont été ramassés dans les rues de Goma ? Beaucoup plus, je pense. C'était juste cette action-là. Mais je n'ai pas les chiffres, bien sûr.Les personnes tuées à Goma sont des combattants, a affirmé le M23. Qu'en pensez-vous ? Évidemment, il y a des morts et des blessés dans les rangs des militaires, mais aussi des civils. Le nombre de blessés accueillis dans les établissements médicaux soutenus par le CICR a explosé sous ce flux massif. On entend de nos collègues que les bandages étaient coupés en trois. Les médicaments administrés dans le bloc opératoire étaient réduits. Le premier trimestre 2024 avait été marqué par d'intenses combats dans l'Est de la RDC. On avait 860 patients admis. Mais en 2025, ces chiffres ont explosé. Il y a eu trois fois plus d'admissions, autour de 2350 patients dans les quatre centres de soins de santé soutenus par le CICR.En mars dernier, à Goma, quelques 130 soldats congolais qui avaient été blessés dans les combats auraient été arrachés de leurs lits d'hôpital par le M23, disent les Nations unies. Est-ce que vous confirmez ? En fait, le rôle du CICR se limite vraiment à appuyer les structures qui offrent des soins nécessaires dont les blessés ont besoin. Bien sûr, cet événement est tragique. Le CICR n'a aucune manière de contrôler l'accès aux hôpitaux qu'il soutient avec des équipes chirurgicales. Nos équipes médicales sont là pour fournir simplement des soins aux patients, mais n'ont pas les moyens d'empêcher effectivement le transfert des blessés ou de leur garde-malade.Est-ce que vous avez des nouvelles de ces quelques 130 soldats congolais disparus ? C'est toujours un dialogue en cours effectivement avec les parties concernées. Comme vous le savez, c'est le cœur de notre travail. C'est le but d'engager un dialogue pour effectivement que ces violations ne se répètent pas.Depuis sa création, il y a bientôt 200 ans, en 1864, la Croix-Rouge s'occupe aussi des prisonniers de guerre. Est-ce que vous avez pu en visiter beaucoup depuis le début de l'année ? Oui, effectivement. Je confirme que cette action est très importante pour le CICR en termes d'accès et en termes de visites répétées par le CICR. C'est d'ailleurs un des sujets qui a été abordé par la présidente du Comité international de la Croix-Rouge lors de sa visite récente à Kinshasa, pour effectivement non seulement améliorer l'accès, mais effectivement travailler avec les autorités pour l'amélioration des conditions. Nous avons vraiment un espoir, s'il y a d'autres arrestations, que le CICR soit effectivement informé et que cette action puisse être accomplie.Depuis la prise de Goma au mois de janvier, des centaines de militaires congolais, mais aussi burundais, ont été capturés par les rebelles du M23, notamment à Goma et à Saké. Est-ce que vous avez de leurs nouvelles ? Ce n'est pas forcément opportun pour nous de parler de notre action publiquement. Ce qu'on peut dire, c'est que c'est une question extrêmement sensible. On y travaille. De manière générale, on a accès à plein de détenus. Dans ce cas, on y travaille encore. Donc, on a ce dialogue avec l'ensemble des parties et on espère effectivement que l'accès, qui n'est pas encore à un niveau satisfaisant, continue à s'améliorer, comme il y a déjà eu du progrès récemment.Et donc, vous avez pu rassurer des familles de prisonniers ? À chaque fois que nous rencontrons un prisonnier, que nous proposons les services de messages Croix-Rouge, effectivement, on avise effectivement les familles et, dans ce cas précis, on a eu énormément de contacts justement avec, que ça soit des détenus ou des membres de famille, selon les visites, bien sûr !Des familles congolaises ?Oui, bien sûr !Et des familles burundaises ?Je n'ai pas cette information.À lire aussiEst de la RDC: «Plus de 900 corps ont été enterrés par la Croix-Rouge et le CICR»
durée : 00:02:10 - Le grand format - En Syrie, le week-end a été émaillé de violences ciblant le monde de la nuit à Damas. Des groupes armés pour le moment non identifiés ont tiré sur la foule, tandis que le nouveau gouvernement menace de fermer certains bars. Certains Syriens y voient le signe d'une radicalisation du pouvoir.
Cours vidéo de 34 minutes donné par Rav Yechaya ARROUAS.
INÉDIT - Betty Lefèbvre recherche désespérément sa fille aînée depuis plus de douze ans. Julie Michel s'est volatilisée sur la route de ses vacances à l'été 2013, depuis plus aucun signe de vie de la jeune femme. Aujourd'hui l'enquête repart. Dans ce podcast inédit, découvrez un supplément de l'émission de L'heure du crime. Questions oubliées, ou qui n'ont pas pu être posées à l'antenne, Justine Vignaux reste en studio avec l'invité(e) de Jean-Alphonse Richard, pour en savoir plus sur l'affaire du jour. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est la troisième ville d'Estonie. Elle est située tout au nord, juste à la frontière avec la Russie, séparée de la ville d'Ivangorod par un pont. Plus de 90% de ses habitants sont russophones. Un héritage de la période soviétique. Aujourd'hui, comment la vie s'est-elle transformée à Narva depuis le début de la guerre de la Russie à grande échelle contre l'Ukraine ? À Narva, le grand parking était, jusqu'en 2024, le cœur battant de la ville frontalière. C'est là que transitaient toutes les voitures en partance ou de retour de Russie. Aujourd'hui, la frontière ne se traverse plus qu'à pied. Il n'y a plus que les bus qui amènent les Russes qui veulent rentrer chez eux. La ville se vide depuis le début de la guerre lancée par Moscou contre l'Ukraine. Les Russes ne peuvent plus venir en Estonie et cela affecte grandement la situation économique de Narva, comme le décrit la maire Katri Raik :« La vie à Narva avait déjà été touchée par le début du conflit en Ukraine en 2014. Depuis, il y a de moins en moins de touristes. Et maintenant, il est clair que le chiffre d'affaires commercial de Narva a diminué de près de 30%, ce qui constitue bien sûr un coup dur pour la ville. »Milan, jeune activiste politique, se présentera aux élections municipales de l'automne pour réveiller la ville. Il a donné rendez-vous en face de la mairie, un bâtiment historique à la façade rouge, un rare vestige de l'histoire à avoir survécu aux bombardements massifs de 1944 par l'armée soviétique : « La plupart des habitants de Narva sont venus pendant la période soviétique. Ils ont toujours les vieilles habitudes. Ils craignent d'être punis, déportés, tués s'ils s'expriment contre les autorités. Les gens sont très passifs ici au niveau politique. »À lire aussiLes pays baltes font face aux menaces grandissantes de la RussieLa hausse du coût de l'énergie impacte fortement les habitants de la ville. Un tiers des habitants sont des retraités. La Russie fait toujours peur. Milan se souvient de ce qui s'est passé, l'été dernier à Narva : « C'est parfois un peu effrayant ici. Il faut se souvenir que l'été dernier, les Russes ont fait voler un immense ballon d'espionnage. Les gens, ici, font parfois des blagues sur le séparatisme. Ils font un parallèle avec l'Ukraine et la République populaire de Donetsk. Ils parlent de la République populaire de Narva qui pourrait être créée. Rire de cela permet d'avoir moins peur. »Signe de la tension existante, les russophones de Narva se mettent à parler estonien dès qu'ils en ont la possibilité, preuve que la langue estonienne s'est imposée dans le pays.À lire aussiVivre à l'ombre des menaces, voyage dans les États baltes, face aux Russes et Biélorusses
Ce sont plus de 40 000 personnes qui ont été forcées de quitter leur foyer en Cisjordanie occupée. Deux jours après la mise en place du cessez-le-feu à Gaza, l'armée israélienne a lancé une opération de long terme sur cette autre partie du territoire palestinien, en commençant par les villes du nord, Tulkarem et Jénine. Entre les deux se trouve Naplouse. Le poumon économique de la Cisjordanie craint d'être la prochaine cible des chars israéliens. De nos envoyés spéciaux à Naplouse,Depuis quelques jours, le camp de réfugiés de Balata a une nouvelle habitante. Saharab est arrivée avec ses quatre enfants d'un camp de Tulkarem. « Ils ont mené plusieurs raids dans notre maison, raconte la jeune femme. Nous avons choisi de rester pour les enfants. Ils nous ont envoyé des drones. Nous sommes restés jusqu'à vendredi dernier, témoigne-t-elle. Ils tiraient dans tous les sens, ils se fichaient des enfants. Ils ont forcé mon mari à rester dehors. Ils sont entrés dans ma chambre alors que j'avais mon fils asthmatique dans les bras. Il a besoin d'un inhalateur. Ils m'ont dit qu'ils n'en avaient rien à faire. Ils ont compté : 5 !... 4 !... 3 !... 2 !... 1 !... Dehors ! dehors ! »Le camp de Nour Shams était habité par des familles réfugiées en Cisjordanie suite à la création de l'État d'Israël en 1948. Saharab est partie dans un autre camp, chez sa sœur, à Balata, dans la banlieue de Naplouse. Mais ici aussi, l'armée israélienne multiplie les raids. « Les soldats israéliens peuvent arriver à tout moment, prévient-elle. Soudain, ils sont là, face à vous. »Assise sur un canapé, la mère de famille nous parle d'une voix chaleureuse et dynamique. Ces enfants s'agrippent à elle. « Ils sont terrifiés. Avant, c'étaient des moulins à paroles, maintenant, il y a une vibration étrange dans leur voix, ils sont tout pâles, se désole-t-elle. Je sais que rien n'est impossible pour l'occupation israélienne. Je suis partie du camp de Nour Shams et je me prépare à revivre la même expérience à Balata. »À lire aussi«Ils détruisent ma maison»: en Cisjordanie, l'armée israélienne rase les camps de réfugiés vides« Il n'y a pas une maison qui n'ait pas un martyr »Entre deux raids, le camp de Balata fourmille de vie. Assis sur un muret avec deux amis, un vieil homme observe les enfants jouer dans la rue. « Ici, il n'y a pas une maison qui n'ait pas un martyr, affirme-t-il. Est-ce que l'occupation israélienne arrivera à empêcher ces enfants de résister ? Nous les mettons au monde pour ça et nous leur parlons pour qu'ils n'oublient pas. »Ne pas oublier le droit au retour sur les terres que ces familles ont été forcées de quitter il y a plus de 70 ans. C'est ce souvenir qui fait des camps les foyers des groupes armés palestiniens — des « terroristes » pour Israël.Mais aujourd'hui, le gouverneur de Naplouse, Ghassan Daghlas, affirme que l'Autorité palestinienne et l'armée israélienne ont eu raison de la lutte armée à Naplouse : « Malgré tout, la ville est assiégée. Il y a un barrage à chaque entrée de la ville, pareil dans les villages. Il y a aussi de nombreuses attaques de colons israéliens, dénonce-t-il. L'Autorité palestinienne ne pourra rien faire s'il y a une offensive d'ampleur sur les quatre camps de réfugiés de la banlieue. Toute la ville est fermée, où iront les gens ? » L'annexion de la Cisjordanie est discutée jusqu'à Washington, grand allié d'Israël. En septembre dernier, l'Assemblée générale des Nations unies a pourtant donné un an à Israël pour mettre fin à sa présence illicite sur le territoire palestinien occupé.À lire aussiL'ONU adopte une résolution exigeant la fin de la «présence illicite» d'Israël dans les territoires palestiniens
05 - La crainte d'Allah comporte trois niveaux - JOTAAYU KOOR 2025 - Al Fawaaid ibnul Qayyim - Oustaz Mor Kébé by XamSaDine
Le Journal en français facile du lundi 23 décembre 2024, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BGSY.A