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durée : 00:28:53 - La Série fiction - "À la sortie du palais de justice, je t'aperçois. Toi, ma mère, tu es là. Si frêle et menue, accoudée à l'une des barrières de sécurité qui encadrent la porte principale, tu plaisantes avec un vigile en fumant une cigarette. Comme si tu sortais de réunion ou d'un banal rendez-vous."
Welcome to The Reel Schmooze with ToI film reviewer Jordan Hoffman and host Amanda Borschel-Dan, where we bring you all the entertainment news and film reviews a Jew can use. In today's escapism episode, movie maven Hoffman begins with a recommendation of a new, very Jewy podcast, Classical Music Happy Hour with pianist Emanuel Ax. We then discuss the 2025 independent film, "Fantasy Life," written and directed by Matthew Shear. His directorial debut is produced by and stars Amanda Peet, Shear, and a slew of Jewish (or Jew-ish) actors, including Alessandro Nivola, Judd Hirsch, Bob Balaban, Andrea Martin and Zosia Mamet. Next, we turn to the classic Larry David series, "Curb Your Enthusiasm," which Borschel-Dan had never seen. Hoffman assigned her the iconic "Palestinian Chicken" episode. See how she liked it. Check out who got the "oy," the "meh" and the "not bad" marks in this week's The Reel Schmooze. The Reel Schmooze is produced by Ari Schlacht and can be found wherever you get your podcasts.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Tout part d'un déjeuner avec Pablo Servigne — chercheur sur les effondrements, que j'avais reçu quelques semaines plus tôt sur VLAN. Une conversation qui dérive vers la géopolitique, les polycrises, le contexte général. J'utilise le mot "chaos" comme je le fais tout le temps, dans mes newsletters, mes conférences, mes conversations quotidiennes. Et Pablo me regarde avec un sourire tranquille et me dit : "Mais tu parles du chaos comme si c'était un problème. La vie, elle danse toujours au bord du chaos." Quelques secondes de silence. Et la réalisation que j'utilisais peut-être ce mot depuis des années avec une erreur fondamentale dedans. Dans cet épisode, je vous parle de ce que j'ai découvert en creusant cette phrase : l'étymologie grecque du chaos, les travaux de Stéphane Gastello sur les systèmes dynamiques, la théorie du chaos des carrières de Robert Pryor et Jim Bright, Roy Bird sur la vie comme phénomène chaotique, Michael Conrad sur l'adaptabilité, Donna Brother sur l'anxiété cartésienne, Hartmut Rosa sur l'accélération sociale et la résonance manquée, Byung-Chul Han sur la transparence, Matthew Welsh sur la responsabilité adaptative, Viktor Frankl sur le sens — et Cécile Wendling, que je reçois cette semaine sur VLAN, qui m'a rappelé que le mot "crise" lui-même est une construction sociale qui génère ses propres angles morts. J'ai questionné tout ce que je pensais savoir sur notre rapport collectif à l'imprévisible : pourquoi notre cerveau traite l'incertitude comme une menace mortelle, ce qui distingue vraiment les systèmes qui s'effondrent de ceux qui se transforment, et ce que la recherche dit concrètement sur comment naviguer dans ce qui, par nature, ne sera jamais stable. Ce n'est pas du développement personnel. C'est plus fondamental que ça. CITATIONS MARQUANTES 1. "La vie, elle danse toujours au bord du chaos."— Pablo Servigne (rapporté par Grégory, 01:48) 2. "Le chaos, ce n'est pas l'opposé de l'ordre. C'est le processus par lequel l'ordre émerge, de façon non planifiée."— Grégory Pouy (08:49) 3. "On ne souffre pas du chaos, on souffre du fait que le chaos n'est pas ce que nous pensions que le monde devrait être."— Grégory Pouy (13:09) 4. "La fourmilière n'est pas construite malgré l'absence de plan central — elle est construite précisément grâce à cette absence."— Grégory Pouy (09:37) 5. "Les individus, les collectifs qui traverseront le mieux ces turbulences, ce ne seront pas ceux qui auront eu les meilleurs plans. Ce seront ceux qui auront développé la capacité à naviguer dans l'incertitude."— Grégory Pouy (49:19) BIG IDEAS 1. Le chaos n'est pas le désordre — c'est la condition du vivant [05:20 – 08:49]KHAOS en grec = vide primordial, espace de possibilités pures. Au sens scientifique (Gastello), le chaos désigne des dynamiques précises qui génèrent des structures stables — les fractales, le rythme cardiaque sain, la croissance des arbres. Le chaos n'est pas l'opposé de l'ordre : c'est le processus par lequel l'ordre émerge.Pourquoi c'est important :Toute la façon dont on traite l'imprévisible est fondée sur une erreur de définition. On combat ce qui est, en réalité, la condition de base de la vie. 2. Notre cerveau est biologiquement câblé pour traiter l'incertitude comme une menace mortelle [10:36 – 13:09]L'amygdale ne distingue pas un lion d'une incertitude professionnelle. L'anxiété cartésienne (Donna Brother) ajoute une couche culturelle : depuis Descartes, la certitude est l'idéal. On souffre donc deux fois — de l'incertitude réelle, et de la croyance qu'elle ne devrait pas exister.Pourquoi c'est important :Comprendre l'origine biologique et culturelle de notre rapport au chaos permet d'arrêter de se battre contre soi-même, avant même d'agir sur le monde. 3. L'orée du chaos — ni trop stable, ni effondré — c'est là que tout se passe [18:36 – 20:20]Les chercheurs en systèmes complexes ont identifié une zone spécifique d'instabilité intermédiaire ("edge of chaos") où l'innovation émerge, où la créativité devient possible, où les transformations profondes ont lieu. Ni dans la stabilité confortable, ni dans l'effondrement total.Pourquoi c'est important :Cela change radicalement la lecture des périodes de turbulence : ce ne sont pas des anomalies à corriger, ce sont des espaces de transformation réelle. 4. Effondrement ≠ chaos : la distinction que personne ne fait [29:00 – 30:50]Cécile Wendling : tous les systèmes chaotiques ne se réorganisent pas en quelque chose de mieux. Certains s'effondrent. Pablo Servigne : certains scénarios ne produisent pas quelque chose de préférable à ce qui existait. Romantiser le chaos serait une erreur aussi grave que d'en avoir peur.Pourquoi c'est important :Nuance indispensable pour ne pas tomber dans un optimisme naïf ou un relativisme commode face aux vraies crises. 5. Flexibilité > solidité — et la résilience a un coût réel [30:50 – 35:11]Ce qui protège les systèmes face au chaos, ce n'est pas la rigidité mais la capacité à se laisser traverser et réorganiser. Et la résilience — souvent présentée comme un idéal — a un coût corporel réel (charge allostatique) qu'on invisibilise systématiquement.Pourquoi c'est important :Arrêter de vendre la résilience sans mentionner ce qu'elle coûte. Reconnaître que "tenir" n'est pas la même chose qu'"être indemne". 6. L'optimalisme et la joie rebelle comme posture de navigation [43:55 – 45:35]Ni déni ("la tech va tout résoudre"), ni résignation ("on n'y peut rien"). L'optimalisme = regarder lucidement la réalité, y compris ses parties sombres, et agir quand même avec engagement et créativité. La joie rebelle = une discipline, pas une humeur. Un choix, pas un confort.Pourquoi c'est important :C'est la troisième voie que VLAN essaie de tenir depuis le début. Elle s'ancre ici dans une littérature de recherche solide, pas dans un vœu pieux. QUESTIONS POSÉES OU POSABLES 1. Tu utilises le mot "chaos" en permanence — mais qu'est-ce que tu voulais dire par là, avant ce déjeuner avec Pablo ?2. Cette phrase de Pablo — "la vie danse au bord du chaos" — elle t'a arrêté net. Qu'est-ce qui s'est passé dans ta tête à ce moment précis ?3. Comment expliquer que le sens commun du mot "chaos" soit aussi éloigné de son sens scientifique ou étymologique ?4. Le cerveau qui traite l'incertitude comme une menace : est-ce qu'on peut vraiment reconditionner ça, ou est-ce qu'on apprend juste à composer avec ?5. Tu cites Pryor et Bright sur les trajectoires non linéaires. Est-ce que ça voulait dire que planifier est inutile, ou juste qu'il faut changer de rapport au plan ?6. Toi tu as quitté le marketing digital sans plan. C'était du courage, de la naïveté, ou les deux ?7. Où est-ce que tu traces la ligne entre accepter le chaos et se résigner ?8. La résilience a un coût réel — charge allostatique, usure du système nerveux. Comment on en tient compte sans décourager les gens qui "tiennent" ?9. L'optimalisme que tu décris, c'est difficile à tenir dans les périodes de vraie turbulence. Qu'est-ce qui t'y aide concrètement ?10. La joie rebelle — c'est un concept que tu as créé. C'est quoi la différence avec ce qu'on appellerait simplement de la "résilience positive" ? RÉFÉRENCES CITÉES Personnes Pablo ServigneChercheur sur les effondrements ; déjeuner déclencheur ; "la vie danse au bord du chaos" — 00:55Stéphane GastelloPsychologue américain ; théorie des systèmes dynamiques appliquée aux humains — 06:13Robert Pryor & Jim BrightChercheurs australiens ; théorie du chaos des carrières ; trajectoires non linéaires — 13:09Roy BirdChercheur britannique ; livre sur chaos, évolution et pensée ; "la vie est un phénomène chaotique" — 16:38Michael ConradChercheur américain ; article des années 80 : What is the use of chaos? ; chaos = adaptabilité — 17:38Donna BrotherPsychanalyste américaine ; concept d'anxiété cartésienne — 12:12Hartmut RosaSociologue allemand ; accélération sociale, stabilisation dynamique, résonance manquée — 23:39Byung-Chul HanPhilosophe coréen-allemand ; société de la transparence — 26:23Cécile WendlingProspectiviste, invitée de l'épisode suivant de VLAN ; effondrement ≠ chaos ; le mot "crise" comme construction sociale — 27:14Matthew WelshChercheur britannique ; gestion sociopolitique de l'incertitude ; responsabilité adaptative — 42:13Viktor FranklPsychiatre autrichien, survivant des camps ; logothérapie ; le sens comme ancre dans le chaos — 38:22Mathieu DardaillonAmi de Grégory ; bootcamp + boussole anti-chaos — 39:19 Concepts & œuvres What is the use of chaos?Michael Conrad — 17:38Théorie du chaos des carrièresPryor & Bright — 13:09Anxiété cartésienneDonna Brother — 12:12Accélération sociale / stabilisation dynamiqueHartmut Rosa — 24:25Résonance / résonance manquéeHartmut Rosa — 40:15Société de la transparenceByung-Chul Han — 26:23Responsabilité adaptativeMatthew Welsh — 43:02Optimalisme / Joie rebelleGrégory Pouy — 43:55 / 44:42 TIMESTAMPS CLÉS 00:00 — Introduction VLANJingle signature + annonce de l'épisode solo sur le chaos 00:55 — Le déjeuner avec Pablo ServigneLa phrase qui a tout changé : "la vie danse au bord du chaos" 02:40 — L'ordre absolu = la mortSi l'inverse du chaos est la mort, alors le chaos est la condition du vivant 05:20 — Le sens original du mot "chaos"Étymologie grecque : KHAOS = espace de possibilités pures, pas le désordre 07:04 — Le chaos scientifique : attracteurs, fractales, effet papillonGastello : le chaos génère des structures stables et reconnaissables 09:37 — La fourmilière sans architecteL'auto-organisation comme principe universel du vivant 10:36 — Pourquoi notre cerveau déteste l'incertitudeBiologie de la peur : l'amygdale ne distingue pas un lion d'une incertitude 12:12 — L'anxiété cartésienne (Donna Brother)Souffrir non du chaos, mais de la croyance qu'il ne devrait pas exister 14:11 — La théorie du chaos des carrières (Pryor & Bright)Personne n'arrive là où il pensait aller — et c'est une information, pas un échec 16:38 — Roy Bird : la vie EST un phénomène chaotiqueSans le chaos, ni la pieuvre, ni l'orchidée, ni le cerveau humain 18:36 — L'orée du chaos : la zone où tout se transformeNi trop stable, ni effondré : c'est là qu'émerge l'innovation 21:47 — Mon histoire : quitter le marketing digital sans planUn mini-chaos qui a rendu possible ce que je fais aujourd'hui 22:42 — Notre société simule la certitudeMarchés, plans stratégiques, promesses politiques : on préfère une certitude fausse 24:25 — Hartmut Rosa : courir pour rester à la même placeL'accélération sociale et la résonance manquée 27:14 — Cécile Wendling : le mot "crise" n'est pas neutreConstruction sociale qui crée ses propres angles morts 29:45 — Effondrement ≠ chaos : la distinction crucialePablo Servigne : certains systèmes ne se réorganisent pas en mieux 31:51 — Flexibilité > soliditéCe qui protège n'est pas la rigidité, mais la capacité à se laisser traverser 33:27 — Le bambou vs le chêneRésilience vs robustesse : ce qui compte dans un monde fondamentalement chaotique 34:19 — La résilience a un coût réelCharge allostatique : rebondir ne signifie pas être indemne 37:32 — Pratique : l'incertitude positive (Pryor & Bright)Traiter l'imprévu comme une information, pas comme une menace 38:22 — La curiosité comme boussole + Viktor FranklLe sens résiste au chaos. La question à se poser en turbulence 43:55 — L'optimalisme et la joie rebelleNi déni, ni résignation : la troisième voie 46:24 — Ce qui a vraiment changé après le déjeuner avec PabloReconnaître le réflexe de contrôle sans en être l'esclave 50:17 — Question finale à l'audience + outroFace à votre prochaine turbulence : naviguer ou résister ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
# SEO-Friendly Podcast Episode Description## The Space Cowboy's James Webb Space Telescope Roundup: Cosmic Discoveries from the Final FrontierJoin The Space Cowboy for an astronomical journey through the latest groundbreaking discoveries from NASA's James Webb Space Telescope. This episode explores cutting-edge space science with a Western twist, covering the most exciting cosmic revelations of 2026.**Featured in this episode:**
"Tu sais… peut-être que le plus grand mensonge de notre époque, c'est : “tu dois être fort tout le temps.”Et si, au contraire, notre faiblesse était un cadeau ?Dans cet Épisode 5 de la série Ramadan – Boussole, on parle de ce paradoxe que beaucoup vivent en silence :tu jeûnes, tu veux te rapprocher d'Allah… mais tu te sens fatigué, dispersé, fragile, “moins bien que les autres”.À travers l'histoire de Yassine, on découvre une vérité très libératrice, éclairée par Said Nursi (Ramazan Risalesi – 5e Nükte) :la faim et la fatigue de Ramadan te rappellent ton acz (impuissance) et ton fakr (pauvreté / besoin).Et loin d'être une honte, cette vulnérabilité peut devenir la porte la plus sincère vers Allah.On complète ce chemin avec : • le Jawshan : refuge, protection, miséricorde — quand tu n'as plus la force • Confluence (CHILA 2 : la souffrance) : la souffrance traversée avec foi peut devenir purification, clarté et progression⸻✅ Dans cette vidéo, tu vas découvrir • Pourquoi la comparaison te vide en Ramadan (et comment en sortir) • Comment la fragilité peut devenir un lieu de rencontre avec Allah • Ce que signifient acz et fakr dans la spiritualité de Nursi • Comment transformer fatigue, baisse de motivation, ratés… en dou'a • Une phrase simple pour te relever sans te juger⸻
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Jean 4, 5-15.19b-26.39a.40-42En ce temps-là, Jésus arriva à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph. Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s'était donc assis près de la source. C'était la sixième heure, environ midi. Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l'eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » – En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions. La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains. Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : ‘Donne-moi à boire', c'est toi qui lui aurais demandé, et il t'aurait donné de l'eau vive. » Elle lui dit : « Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond. D'où as-tu donc cette eau vive ? Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? » Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ; mais celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau jaillissant pour la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n'aie plus soif, et que je n'aie plus à venir ici pour puiser. Je vois que tu es un prophète !... Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. » Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l'heure vient où vous n'irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient – et c'est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l'adorent, c'est en esprit et vérité qu'ils doivent l'adorer. » La femme lui dit : « Je sais qu'il vient, le Messie, celui qu'on appelle Christ. Quand il viendra, c'est lui qui nous fera connaître toutes choses. » Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. » Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus. Lorsqu'ils arrivèrent auprès de lui, ils l'invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui, et ils disaient à la femme : « Ce n'est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l'avons entendu, et nous savons que c'est vraiment lui le Sauveur du monde. »
It's still time for another BIG and BRILLIANT adventure into the world of science on this week’s Science Quest! In Science in the News, NASA is rethinking its plans for landing astronauts on the Moon, scientists believe the history of writing might be thousands of years older than we once thought, and Frederick Wilkinson from Queen Mary University of London explains why a recent boom in sea turtle numbers might not be quite as good news as it sounds. It’s time for your questions too. Akiva wants to know why your tummy gets smaller when you breathe in, and John Bridges from Leicester University answers Nicolas' question: How are asteroids made? Dangerous Dan introduces us to something a little different this week: the super-Earth exoplanet TOI-1452b, a strange and fascinating world far beyond our Solar System. Then in Battle of the Sciences, Mark Grabowski from Liverpool John Moores University steps into the ring to make the case for palaeoanthropology, the science that studies ancient humans and our evolutionary ancestors. Plus, Harry and Terry stumble across the asteroid belt in this week’s Space Cadets adventure as they continue their accidental journey through space. What do we learn about? How asteroids form in space Why NASA is changing its plans for Moon missions Why the history of writing might be older than we thought Why a sea turtle population boom may not be entirely good news What happens to your body when you breathe in The strange super-Earth exoplanet TOI-1452b How scientists study ancient humans and our ancestors All that and more on this week’s Science Quest!Join Fun Kids Podcasts+: https://funkidslive.com/plusSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le dimanche 8 mars (de la 3ème Semaine de Carême). Dans le passage de l'Évangile de ce jour, Jésus se révèle à une femme samaritaine qui ne lui ferme pas son cœur. J'arrive à ce temps de prière, temps de rencontre, avec toute mon histoire, avec mes fatigues. Avec mon désir de Toi, mon Dieu. Père très bon, donne-moi la grâce de me rendre présent avec tout mon être à Jésus qui vient à... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Je suis ton Dieu, ton créateur de Communauté de l'Emmanuel - Il est vivant © Voir le site des Éditions de l'Emmanuel.
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Luc 15, 1-3.11-32En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père leur partagea ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla s'engager auprès d'un habitant de ce pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d'ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d'être appelé ton fils. Traite- moi comme l'un de tes ouvriers.” Il se leva et s'en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : “Père, j'ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.” Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.” Et ils commencèrent à festoyer. Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des serviteurs, il s'informa de ce qui se passait. Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a retrouvé ton frère en bonne santé.” Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père sortit le supplier. Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !” Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !” »
Voici l'Évangile du dimanche 8 mars 2026 :« Une source d'eau jaillissant pour la vie éternelle » (Jn 4, 5-42)En ce temps-là, Jésus arriva à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph. Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s'était donc assis près de la source. C'était la sixième heure, environ midi. Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l'eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » – En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions. La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains. Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : ‘Donne-moi à boire', c'est toi qui lui aurais demandé, et il t'aurait donné de l'eau vive. » Elle lui dit : « Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond. D'où as-tu donc cette eau vive ? Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? » Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ; mais celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau jaillissant pour la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n'aie plus soif, et que je n'aie plus à venir ici pour puiser. » Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens. » La femme répliqua : « Je n'ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n'as pas de mari : des maris, tu en a eu cinq, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari ; là, tu dis vrai. » La femme lui dit : « Seigneur, je vois que tu es un prophète !... Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. » Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l'heure vient où vous n'irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient – et c'est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l'adorent, c'est en esprit et vérité qu'ils doivent l'adorer. » La femme lui dit : « Je sais qu'il vient, le Messie, celui qu'on appelle Christ. Quand il viendra, c'est lui qui nous fera connaître toutes choses. » Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. » À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que cherches-tu ? » ou bien : « Pourquoi parles-tu avec elle ? » La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens : « Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-il pas le Christ ? » Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers lui. Entre-temps, les disciples l'appelaient : « Rabbi, viens manger. » Mais il répondit : « Pour moi, j'ai de quoi manger : c'est une nourriture que vous ne connaissez pas. » Les disciples se disaient entre eux : « Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger ? » Jésus leur dit : « Ma nourriture, c'est de faire la volonté de Celui qui m'a envoyé et d'accomplir son œuvre. Ne dites-vous pas : ‘Encore quatre mois et ce sera la moisson' ? Et moi, je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs déjà dorés pour la moisson. Dès maintenant, le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur. Il est bien vrai, le dicton : ‘L'un sème, l'autre moissonne.' Je vous ai envoyés moissonner ce qui ne vous a coûté aucun effort ; d'autres ont fait l'effort, et vous en avez bénéficié. » Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : « Il m'a dit tout ce que j'ai fait. » Lorsqu'ils arrivèrent auprès de lui, ils l'invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui, et ils disaient à la femme : « Ce n'est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l'avons entendu, et nous savons que c'est vraiment lui le Sauveur du monde. »– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Voici l'Évangile du samedi 7 mars 2026 :« Ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie » (Lc 15, 1-3.11-32)En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père leur partagea ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla s'engager auprès d'un habitant de ce pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d'ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d'être appelé ton fils. Traite- moi comme l'un de tes ouvriers.” Il se leva et s'en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : “Père, j'ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.” Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.” Et ils commencèrent à festoyer. Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des serviteurs, il s'informa de ce qui se passait. Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a retrouvé ton frère en bonne santé.” Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père sortit le supplier. Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !” Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !” »– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Zazie - Zen St Graal - Je t'emmènerai Ours - Jamais Su Danser Styleto - problème problème Francis Cabrel - Question d'équilibre Marguerite - La Boss Pierre Garnier - L'horizon Part-Time Friends - Streets And Stories Axel Bauer - Les chemins de neige Jean-Jacques Goldman - Bonne idée Solann - Les Ogres Calogero - Pomme C Matmatah - Emma Flo Delavega - Nous Deux Niagara - Assez ! Olivia Ruiz - Mon Corps Mon Amour Kyo - Hors Du Temps Alain Bashung - La Nuit Je Mens Sam Sauvage - La Fin Du Monde Renaud - Mistral Gagnant Céphaz - Toi tu pars Gaetan Roussel - Tout S'en Va Superbus & Rori - Butterfly Alain Souchon - Le Baiser The Odds - Gabriella Indochine - No Name Axelle Red - Sensualite Corson - Raise Me Up (Je Respire Encore) Jean-Louis Aubert - Voila C'est Fini Julien Doré - La Fièvre Achile - Millions De Coeurs Big Soul - Le Brio Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invocation du repentir : « Ô Allah, Tu es mon Rabb (Seigneur). Point de divinité à part Toi. Tu m'as créé et je suis Ton serviteur. Et je suis fidèle, dans la mesure de mes capacités, à (mon) engagement envers Toi (en l'occurrence celui que Tu as pris de moi de Te reconnaître comme Seigneur) et (je crois à) Ta promesse (de pardonner celui qui meurt sans rien T'associer). Je Te demande protection contre le mal que j'ai fait. Je reconnais Ton bienfait à mon égard et je reconnais devant Toi mon péché. Pardonne-moi car personne ne pardonne les péchés à part Toi. »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Welcome to The Reel Schmooze with ToI film reviewer Jordan Hoffman and host Amanda Borschel-Dan, where we bring you all the entertainment news and film reviews a Jew can use. In today's Oscar-themed episode, movie maven Hoffman begins with a rant against the cynical social media uproar over a misstepped statement made at the Berlin Festival. We then hear about the 2025 hit "Blue Moon," which portrays a pivotal night in the life of master lyricist Lorenz Hart. The film is up for two Academy Awards, but one of our team would not give it the time of day again. Next, we turn to a 14-minute animated film called "Papillion," which captivated the pair. It is a painterly immersive dive into the life of Alfred Nakache, who competed in the 1936 Berlin Olympics in Nazi Germany, only to end up in Auschwitz that is one of five films competing for best short animation. Check out the "oy," the "meh" and "not bad" marks given to these films in this week's The Reel Schmooze. The Reel Schmooze is produced by Ari Schlacht and can be found wherever you get your podcasts.See omnystudio.com/listener for privacy information.
This week on Conversations with Toi, we're digging into what it really means to reframe your wellness journey—not from perfection, pressure, or comparison, but from honesty, curiosity, and compassion. Wellness isn't a straight line, and this episode explores how to pause long enough to ask: What is this moment trying to teach me?We also get into a necessary and layered conversation about therapy, faith spaces, and the narratives that keep people from getting the support they need. From the idea that “therapy is the devil” to the recent story of a therapist walking away from church work, we unpack how stigma, burnout, and unrealistic expectations collide. This is a space for nuance, not judgment.You'll hear practical ways to:• Reframe your thoughts when you feel stuck or overwhelmed• Identify the trigger beneath the trigger• Understand what your emotions are signaling instead of fighting them• Give yourself permission to grow without guiltIf you're on a wellness journey that feels messy, complicated, or overdue for a reset, this episode is for you.Follow me across all social platforms at @toitimeblog and stay connected through the blog at www.toitime.org for more conversations on wellness, mental health, and intentional living.
Louise : Bon faut que je t'avoue un truc un peu honteux. Je crois que je suis vraiment devenue accro à une nouvelle émission de télé-réalitéJulien : Non mais tu déconnes ! Toi qui disais tout le temps que c'était vraiment le niveau zéro de la télévision.Louise : Je sais bien, et j'assume pas du tout cette addiction. Mais les histoires complètement ridicules entre les candidates, ça me vide la tête après le travail.Julien : Bon bah tu sais quoi ? Prépare le pop-corn pour ce soir. Je vais regarder un épisode avec toi pour voir si c'est vraiment si prenant ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Revue des oralités du monde n°5, consacrée à la transcription des textes de littérature orale vient d'être publiée. (Rediffusion du 7 janvier 2026) Par principe, il y a quelque chose d'éphémère dans la littérature orale de la variabilité, son essence, c'est le présent, s'agit-il donc de transmettre et de transcrire pour sauvegarder ? La parole étant immatérielle, dès lors qu'elle est prononcée, on ne peut plus la restituer. Comment alors retranscrire ces langues et leurs textes ? Toutes les langues sont-elles logées à la même enseigne ? Invités : - Ursula Baumgardt, professeure émérite en oralité et littérature africaine à l'Inalco et au Plidam. À lire aussi : Goggo Addi, une conteuse peule de Garoua - Aliou Mohamadou, professeur émérite de Linguistique peule à l'Inalco et au Plidam. Il a écrit l'article « Les sytèmes de transcription du peul et leurs applications », une question qui a traversé tout le XIXème siècle, puisque les premiers textes peuls datent des années 1850. Le peul n'avait pas de norme orthographique, la question était donc de les établir, mais comment établir des règles écrites, lorsqu'on parle d'une langue orale ? Tous les deux sont membres fondateurs de la Revue des oralités du monde, et de l'Encyclopédie des littératures en langues africaines (ELLAF), une bibliothèque numérique des littératures africaines. Et, comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Et, pour cette nouvelle année, elle est toujours aussi déterminée mais, rassurez-vous, vous ne serez pas le dindon de la farce ! Avec Benjamin Rouxel des éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de la classe de CM2 de l'école Vulpian à Paris ! Programmation musicale : L'artiste VJ avec Sidiki Diabaté et leur titre Toi et moi.
La Revue des oralités du monde n°5, consacrée à la transcription des textes de littérature orale vient d'être publiée. (Rediffusion du 7 janvier 2026) Par principe, il y a quelque chose d'éphémère dans la littérature orale de la variabilité, son essence, c'est le présent, s'agit-il donc de transmettre et de transcrire pour sauvegarder ? La parole étant immatérielle, dès lors qu'elle est prononcée, on ne peut plus la restituer. Comment alors retranscrire ces langues et leurs textes ? Toutes les langues sont-elles logées à la même enseigne ? Invités : - Ursula Baumgardt, professeure émérite en oralité et littérature africaine à l'Inalco et au Plidam. À lire aussi : Goggo Addi, une conteuse peule de Garoua - Aliou Mohamadou, professeur émérite de Linguistique peule à l'Inalco et au Plidam. Il a écrit l'article « Les sytèmes de transcription du peul et leurs applications », une question qui a traversé tout le XIXème siècle, puisque les premiers textes peuls datent des années 1850. Le peul n'avait pas de norme orthographique, la question était donc de les établir, mais comment établir des règles écrites, lorsqu'on parle d'une langue orale ? Tous les deux sont membres fondateurs de la Revue des oralités du monde, et de l'Encyclopédie des littératures en langues africaines (ELLAF), une bibliothèque numérique des littératures africaines. Et, comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Et, pour cette nouvelle année, elle est toujours aussi déterminée mais, rassurez-vous, vous ne serez pas le dindon de la farce ! Avec Benjamin Rouxel des éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de la classe de CM2 de l'école Vulpian à Paris ! Programmation musicale : L'artiste VJ avec Sidiki Diabaté et leur titre Toi et moi.
durée : 00:06:41 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Les Wampas faisaient l'objet de la chronique de Matthieu Conquet dans les matins de France Culture en 2014 à l'occasion de la sortie de leur dixième album. Chronique dans laquelle il est question de punk ouvrier, de yéyé et de lesbiennes bavaroises. - réalisation : Antoine Larcher
L'est du Sénégal face au risque de la contagion jihadiste, suite de notre série de reportages. Direction Kidira, dernière ville du Sénégal, sur la route qui relie Dakar à Bamako. Depuis que des jihadistes ont attaqué le poste-frontière côté malien à un kilomètre de Kidira en juillet dernier, la surveillance a été renforcée côté sénégalais. Il n'empêche, la population de cette ville frontalière vit dans la crainte d'une extension du conflit. De notre correspondante de retour de Kidira, Assis à l'ombre d'une cahute en bois, le toit recouvert de pailles, une vingtaine de personnes attend que les taxis collectifs se remplissent direction l'ouest du Sénégal, une matinée ordinaire à la gare routière de Kidira. Ibrahima, qui vend des tickets, n'est pas inquiet de la proximité de la frontière malienne à tout juste 200 mètres : « Nous, on a la sécurité. Sur le pont, là-bas, il y a des policiers. Si tu passes, on te demande ta carte d'identité, sans ta carte tu te fais refouler. » Le pont qui passe au-dessus de la Falémé, un affluent du fleuve Sénégal, est tout ce qui sépare Kidira de sa jumelle au Mali, Diboli. Mais dans cette zone surnommée le Sénémali, tant les populations sont liées, le sujet de la sécurité ne laisse personne indifférent, comme l'explique Lia Waso qui vend des bouteilles d'eau aux voyageurs : « Diboli et Kidira, c'est presque la même ville, c'est à moins d'un kilomètre et demi. Donc, la situation, là-bas, les attaques et l'insécurité, ça nous fait mal. On a des parents de l'autre côté et d'autres qui vivent ici, donc on espère que ça va s'améliorer. » À écouter aussiEst du Sénégal : le portrait d'un chauffeur malien, rescapé d'une attaque jihadiste [1/5] Le traumatisme de l'attaque du 1er juillet Une proximité qui est aussi source d'insécurité, comme le raconte Aïssatou qui tient la cantine à côté de la gare routière : « Toi, tu t'assois et tu entends "panpan, pan", ça fait peur. » Aïssatu fait référence à cette attaque du 1er juillet quand les jihadistes ont tiré sur le poste frontière de Diboli à moins d'un kilomètre. Depuis, tout le monde en convient, la sécurité a été renforcée. Un blindé surmonté d'une mitrailleuse est posté en permanence à la frontière côté sénégalais. L'armée patrouille en ville, mais une nouvelle attaque du Jnim, fin janvier, à une trentaine de kilomètres à peine du Sénégal, ravive l'anxiété. « Nous, les mamans, on n'est pas tranquilles. » Djeinaba, née et grandie à Kidira, a peur : « Les jihadistes, l'autre jour, ils sont venus ici, ce n'est même pas loin. Ils ont brûlé des camions-citernes, plus de 12 chauffeurs ont été tués. On a bien sécurisé les frontières. Le Garsi est là, les gendarmes sont là, la police, on a tout augmenté, mais quand même, jusqu'à présent, on a peur, car on n'est pas loin, on ne sait pas quel jour ils vont venir. Les jihadistes, ils peuvent même déjà être ici, car de Diboli à Kidira, tu peux venir à moto ou même à pied. » À écouter aussiEst du Sénégal : les routiers en première ligne face au conflit [2/5] Une frontière qui continue de vivre malgré tout En ville, aucun responsable local ne souhaite s'exprimer sur l'épineux sujet de la sécurité, tant la proximité du Mali et la crainte d'éventuelles représailles sont fortes. Pendant ce temps, à la frontière, policiers, gendarmes et agents de la douane sont assis côte à côte à l'ombre des arbres. De chaque côté du fleuve, piétons et vélos traversent, ainsi que des camions, presque comme si de rien n'était.
Welcome to The Reel Schmooze with ToI film reviewer Jordan Hoffman and host Amanda Borschel-Dan, where we bring you all the entertainment news and film reviews a Jew can use. Movie maven Hoffman begins with a tribute to master documentarian Frederick Wiseman, who died this week, aged 96. We then hear about the Israeli film “Children No More: Were and Are Gone,” directed by Hila Medalia, which is nominated for Best Documentary Short Film. The film documents a vigil that began in March 2025 in Tel Aviv, as a handful of left-wing protesters held photos of children killed in Gaza. And in the final segment, the pair rewind the 50-year-old masterpiece, "All the President's Men." In addition to appreciating the film's 1976 fashions and antiquated good manners, they note parallels to today's deep exploration into the trove of documents connected with the Epstein case. Check out the "oy," the "meh" and "not bad" marks given to films in this week's The Reel Schmooze. The Reel Schmooze is produced by Ari Schlacht and can be found wherever you get your podcasts.See omnystudio.com/listener for privacy information.
"Celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera"Méditation de l'évangile (Lc 9, 22-25) par le père Sébastien AntoniChant final : "Mon âme a soif de Toi" par BEATITUDESRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In this episode of Conversations with Toi, I'm diving into the concept of weaponized incompetence—calling out the ways people use it to dodge responsibilities and how we can set better boundaries. We'll also touch on celebrating Black History Month, sharing clear Valentine's Day wishes with your partner, self-care tips for anyone flying solo, and a quick update on my latest adventures with my Hatch. Plus, I sprinkled in some thoughts on how big cultural moments—like 50 Cent's Super Bowl DoorDash commercial—get us all talking about what really matters in our relationships and our communitiesFollow me on all socials as Toitimeblog and on the blog itself, www.toitime.orgNot to mention make sure you follow my self care journey on YouTube: https://www.youtube.com/@toitimeblog
Aujourd'hui, je reçois Tiffany, qui ne part jamais seule. À ses côtés, il y a Stan, son chien qui est aussi son compagnon de route.
Welcome to The Times of Israel's Daily Briefing, your 20-minute audio update on what's happening in Israel, the Middle East and the Jewish world. ToI founding editor David Horovitz joins host Jessica Steinberg for today's episode. While the prospect of American intervention in Iran appears to be receding, Horovitz discusses the mixed signals from the US and Iran and Prime Minister Benjamin Netanyahu's repeated remarks that Israel has multiple requirements for any deal that might take shape. As election season nears, Horovitz reviews the latest efforts by the prime minister to minimize the blame attached to him for October 7, including recasting the war in Gaza as a war of revival, with that term used on the gravestones of the fallen. Following a Haredi riot in the Tel Aviv suburb of Bnei Brak in which a mob attacked two young female soldiers visiting an ultra-Orthodox soldier, Horovitz discusses the riot, the lack of an immediate response from the police, and the idea that IDF soldiers can't move around freely in Israel. Finally, Horovitz and Steinberg discuss some of the latest issues facing the former hostages, as some choose to share the atrocities of their captivity, others have taken to crowdfunding to raise funds for their rehabilitation, and many are staying firmly out of the public eye. Check out The Times of Israel's ongoing liveblog for more updates. For further reading: New anti-government chants reported across Iran after major rallies abroad Trump told Netanyahu he’d back Israeli strikes on Iran if talks fail – report 2 female soldiers attacked by rioting Haredi mob in Bnei Brak, rescued by police Former hostage couple dreams of space (travel) and time to recover and rebuild their home Subscribe to The Times of Israel Daily Briefing on Apple Podcasts, Spotify, YouTube, or wherever you get your podcasts. This episode was produced by Ari Schlacht. Image: A recycle bin for papers set on fire after two female Israeli soldiers were rescued from riots that broke out while they were performing a welfare visit in the ultra-Orthodox city of Bnei Brak, near Tel Aviv, Israel, February 15, 2026. (AP Photo/Associated Press, Oded Balilty)See omnystudio.com/listener for privacy information.
Toi aussi tu "tombes" sur des comptes Instagram insolites et tu te demandes le pourquoi du comment ?D'ailleurs, si tu veux nous rejoindre sur Insta, c'est par ici : https://www.instagram.com/radiopaillettesoff Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nein, das hier ist kein Déjà-vu, sondern (womöglich) das wichtigste Comeback des Spielejahres 2026: Nachdem Dom Schott vor drei Jahren schon ein mal versucht hat, den fordernden Metroidvania-Plattformer Hollow Knight durchzuspielen und damals scheiterte, wagt er es nun erneut. Motiviert von jüngsten Erfolgserlebnissen (zum ersten Mal "Conan der Barbar" gesehen) will er sich dem vielgefeierten und riesenerfolgreichen Hollow Knight ein zweites Mal stellen, um dieses Mal wirklich auch den Abspann zu erreichen. An seiner Seite steht Matthias Rosenkranz: Redakteur bei Rocketbeans, Podcaster beim 86Bit Podcast, kundiger Hollow-Knight-Jünger - und Urheber einer 12-minütigen Sprachnachricht, die er Dom vor drei Jahren schickte, nachdem er den Handtuchwurf vor Hollow Knight mitanhören musste. Worum es in der Audiobotschaft ging und welche Tipps Matthias dem eifrigen Zweitversuchler mitgeben will, könnt ihr in diesem wundervollen Vorgeplänkel anhören. Und dann gilt: Toi, toi, toi!
Welcome to The Reel Schmooze with ToI film reviewer Jordan Hoffman and host Amanda Borschel-Dan, where we bring you all the entertainment news and film reviews a Jew can use. After Borschel-Dan reads out a listener's cottage cheese-themed email, Hoffman brings us a news "Jangle" involving "Marty Supreme" actress Odessa A'zion. Next, we hear how to pickle lemons, and then we turn to an Israeli student film, "The Butcher's Stain," that is up for an Oscar this year for Best Short Film. Hoffman weighs in on its chances. Finally, we explore Spike Lee's 2018 "BlacKkKlansman," which has several surprisingly deeply Jewish moments. Check out the "meh plus!" and "not bad" films in this week's The Reel Schmooze. The Reel Schmooze is produced by Ari Schlacht and can be found wherever you get your podcasts.See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:59:07 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - La fraternité et la sororité sont des mots métaphores, qui désignent le plus souvent ce qui excède le cadre de la famille. Universelle ou choisie, cette solidarité horizontale occupe une place fondamentale dans l'histoire militante et littéraire contemporaine. - réalisation : Thomas Beau - invités : Alexandre de Vitry Maître de conférences en littérature française du XXe et du XXIe siècles à la Faculté des Lettres de Sorbonne Université; Florence Rochefort Chercheuse au CNRS, spécialiste d'histoire des féminismes, des femmes et du genre
Welcome to The Reel Schmooze with ToI film reviewer Jordan Hoffman and host Amanda Borschel-Dan, where we bring you all the entertainment news and film reviews a Jew can use. Hoffman delights with his New Jersey quest for the best cottage cheese in the world -- Israeli -- much to the utter scorn of Borschel-Dan before turning to his scathing review of the new Amazon "documentary" charting the life of First Lady Melania Trump prior to the inauguration. We hear a theory that producer Melania Trump attempted to recapture the Eastern European propaganda look of her youth in the MAGA vehicle probing her napkin choices and Hoffman rates her success. In the same genre of mockumentary, we take a new look at the masterful 1983 "Zelig" by Woody Allen. Check out the one "oy" and one "not baaaaad" film (our highest mark) in this week's The Reel Schmooze. The Reel Schmooze is produced by Ari Schlacht and can be found wherever you get your podcasts. IMAGE: First Lady Melania Trump and US President Donald Trump before the premiere of her movie 'Melania' at The John F. Kennedy Memorial Center for the Performing Arts in Washington, January 29, 2026. (AP Photo/Allison Robbert, File)See omnystudio.com/listener for privacy information.
Warum wünscht man sich mit «toi, toi, toi» Glück? Wie heisst das Löwenweibchen auf Schweizerdeutsch? Und woher kommen eigentlich «Choder» und «Spöiz»? Die Antworten geben wir in dieser Sendung. In dieser Stunde stehen Ihre Mundartfragen im Vordergrund: Wir beginnen mit der Frage, wie man dem Löwenweibchen auf Schweizerdeutsch sagt. «Löwin», «Löiin» oder vielleicht doch «Löiefrau»? Weiter geht es mit den Adjektiven «hübsch» und «schön»: In vielen Dialekten wird «hübsch» nur für Menschen verwendet. Im Prättigau oder in Davos bekommt man aber statt einem schönen Abend «än hübschän Aabed» gewünscht. Woher kommt das? Unter «Tschäppi» verstehen die meisten eine Dächlikappe. Eine Hörerin nennt aber auch das Fangis-Spiel «Tschäppi». Wie kommt dieses Mundartwort zu derart unterschiedlichen Bedeutungen? In der Emmentaler Gemeinde Alchenstorf gibt es einen Weiler mit dem merkwürdigen Namen «Tumli». Wir erklären, woher dieser Ortsname kommen könnte. Woher kommen eigentlich die Wörter «Choder» und «Spöiz»? Und ist «Choder/chodere» mit «Chuder/chudere» verwandt? Wir haben die Antwort. Wer seine Fähigkeiten nicht zeigt und nutzt, «stellt sein Licht unter den Scheffel». Woher kommt diese Redewendung? Und was muss man sich überhaupt unter einem «Scheffel» vorstellen? Eine weitere bekannte Redewendung kommt aus dem Theaterbetrieb: «toi, toi, toi» wünscht man jemandem vor einem Auftritt. Warum eigentlich? Könnte «toi, toi, toi», wie eine Hörerin vermutet, eigentlich «Teufel, Teufel, Teufel» meinen? Auch hier schafft die Mundartredaktion Klarheit. Für 'heiraten' sagte man früher auch «i s läng Jahr dinge». Wir erklären, was diese Redewendung mit Knechten und Mägden zu tun hat. Und zum Schluss der Sendung erklärt This Fetzer die Herkunft der Familiennamen Brühwiler, Ziswiler und Grosswiler.
Elodie s'est lancée comme entrepreneure pendant sa formation de Travel Planner avec la Happy Travel Academy .En parallèle de son CDI à temps plein, elle a réussi à accompagner 14 voyageurs en moins d'un an.Elodie est solaire, agréable et surtout elle a toujours aimé voyagé ! Alors quand elle a enfin décidé d'en faire son métier , elle s'y est consacré à fond. Et pour elle ca a commencé par le choix d'une solide formation même avec de l'expérience en cabinet d'avocat.
Toi aussi tu veux lancer ton podcast vidéo en 2026 ? (et kiffer, monétiser et augmenter ta visibilité comme moi avec Solo Nation) ➡️ https://leboard.systeme.io/masterclass-12fevrier2026 Bienvenue dans les coulisses de ma grosse opération Solo Nation à l'île Maurice !Cette semaine, je t'emmène avec moi dans une aventure de dingue : j'ai décidé d'emmener 10 entrepreneurs créateurs d'exception sur l'île Maurice pour rencontrer les meilleurs solopreneurs millionnaires du monde.bienvenue dans l'épisode du jour 4 ! ✅ La marque personnelle des meilleurs solopreneurs ✅ Les solopreneurs sont bizarre (dixit un startuper)✅ Inviter sur son podcast des personnes avec qui on est pas d'accord
Welcome to The Reel Schmooze with ToI film reviewer Jordan Hoffman and host Amanda Borschel-Dan, where we bring you all the entertainment news and film reviews a Jew can use. This week, we hear scintillating updates on Hoffman's test drive of his new snow blower before launching into our two Schmoovies of the week. First, we discuss "33 photos from the Ghetto," which explores the saga of a trove of previously unpublished photographs of the Nazis brutally suppressing the 1943 Warsaw Ghetto Revolt that was captured in secret by a Polish firefighter while German forces set the Jewish ghetto ablaze. We learn how the images were accidentally discovered -- and how they complement another set that was sent to the United States decades earlier. The film, distributed on HBO Max since International Holocaust Remembrance Day, evokes mixed feelings from our team. We then turn to Jesse Einsenberg's 2024 "A Real Pain." It was a second viewing of the film for our duo and one of them had a change of heart from the repeat performance. Check out the one "meh" and one "not bad" film (our highest mark) in this week's The Reel Schmooze. The Reel Schmooze is produced by Ari Schlacht and can be found wherever you get your podcasts.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Welcome to The Times of Israel's Daily Briefing, your 20-minute audio update on what's happening in Israel, the Middle East and the Jewish world. ToI founding editor David Horovitz joins host Jessica Steinberg for today's episode. Following Prime Minister Benjamin Netanyahu's unprompted and incendiary allegation on Tuesday that a Biden administration "embargo" directly caused the deaths of Israeli soldiers, Horovitz explains what might have prompted his remarks and highlights their implications for Israel's already-strained relationship with the Democratic Party. As US President Donald Trump is expected to decide whether to launch airstrikes against Iran, Horovitz discusses one of the presumed aims of an attack: to weaken the regime's ability to crack down on future protests, and by extension, encourage the Iranian public to return to the streets with greater prospects of bringing down the leadership. Horovitz also reviews Hamas's revival in Gaza as Trump moves to advance phase two of his peace plan, and the prime minister's press conference acknowledgement that there is next to nobody in the Strip without ties to the terror group or to the Palestinian Authority. Check out The Times of Israel's ongoing liveblog for more updates. For further reading: Trump wants to create conditions for ‘regime change’ in Iran — US sources Israel warns Hamas may soon formally cede Gaza to technocrats, but maintain actual power Netanyahu’s incendiary accusation against Biden underlines need for the state inquiry he opposes Subscribe to The Times of Israel Daily Briefing on Apple Podcasts, Spotify, YouTube, or wherever you get your podcasts. This episode was produced by Pod-Waves. IMAGE: President Joe Biden meets with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu in the Oval Office of the White House in Washington, Thursday, July 25, 2024. (AP Photo/Susan Walsh)See omnystudio.com/listener for privacy information.
Depuis la fin de mes études, j'ai l'impression de ne plus rien apprendre en profondeur. Je picore des contenus, je survole des sujets… mais j'ai du mal à m'immerger vraiment.Dans cette MM, je me demande : est-ce qu'on peut encore se donner ce luxe quand on entreprend en solo ? Quand rien ne “rapporte” tout de suite, on relègue les apprentissages longs au fond de la pile.Et pourtant, ne plus faire de place à ça, c'est aussi laisser certaines zones de notre cerveau… s'endormir un peu.Toi aussi, t'as l'impression de devenir une tête de linotte ? Tu arrives encore à apprendre sans objectif immédiat ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
It's Tuesday afternoon, and there's a fresh episode of Oilersnation Radio set, which means the boys were back in the studio to recap the week that was. On today's episode, the guys discussed the Oilers' record-setting run by defencemen, Josh Samanski's NHL debut, and much more.We kicked off the Tuesday episode of ONR with a delicious debate about Josh Samanski's NHL debut, and how everyone thought the undrafted centre fared in his first game as an Oiler. While he played only 7:43 in TOI, Samanski was noticeable in his first game in the bigs, and the boys spent a few minutes talking about how he didn't look out of place. Given that he played two years of pro hockey in Germany, it definitely looked like he was comfortable playing in that third-line role.Changing gears, we looked at how the Oilers set two NHL records in Monday's game against the Ducks. Starting with the four goals by defencemen in a span of only 3:49, it was wild to see Edmonton's d-men getting into the rush with that much space as often as they were. From there, we looked at the back-to-back hat tricks by Evan Bouchard and Mattias Ekholm, and how it was the first time in NHL history where two defencemen scored hat tricks in consecutive games. Finally, we wrapped up the episode of ONR with another round of Baggedmilk's Trivia. With none of the other boys coming up with anything new, the guys went back to old faithful with a round of Devils-related Baggedmilk Trivia questions. Think you know your San Jose Sharks history? This game was for you. Did the quizmaster have to step in? Did Baggedmilk get his questions right? You'll have to listen to find out for sure. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
durée : 00:59:03 - LSD, la série documentaire - par : Johanna Bedeau - Vieillir au féminin, c'est habiter un corps que la société dévalue, corrige sans relâche, et juge à l'aune de canons esthétiques hérités de la publicité. Lorsqu'on est une femme, comment résister à l'injonction au "bien-vieillir" qui impose de rester jeune et tonique ? - réalisation : Angélique Tibau
Welcome to The Reel Schmooze with ToI film reviewer Jordan Hoffman and host Amanda Borschel-Dan, where we bring you all the entertainment news and film reviews a Jew can use. We update that last week's main movie, "Holding Liat," is now playing in 20 locations throughout North America. Then we hear a "Jangle" about unabashed Zionist Michael Rapaport, who was just in the news for his participation in "The Traitors." The first "Schmoovie" of the week is "It Was Just an Accident" by Iranian filmmaker Jafar Panahi. Nominated for two Academy Awards, it is playing internationally at major arthouse theaters. The premise is roughly based on Panahi's stints in Iranian prisons for his films exposing the oppressive regime. It includes a ragtag group trying to assess if a kidnapped man is indeed their interrogator/torturer. Though the set-up sounds grim, there is plenty of Panahi's trademark wit to keep you thinking -- and chuckling. The second film discussed is 2015's "Taxi," which was produced during a period in which Panahi was barred from creating films. Smuggled out and screened at the Cannes film festival, the movie takes place in a borrowed taxi and includes an uncredited cast of everyday Iranians -- or are they? Check out the two "not bad" films (our highest mark) in this week's The Reel Schmooze. The Reel Schmooze is produced by Ari Schlacht and can be found wherever you get your podcasts. IMAGE: Director Jafar Panahi poses for a portrait photograph for the film 'It Was Just an Accident' at the 78th international film festival, Cannes, southern France, May 21, 2025. (Scott A Garfitt/Invision/AP)See omnystudio.com/listener for privacy information.
« Les esprits impurs criaient : “Toi, tu es le Fils de Dieu !” Mais il leur défendait vivement de le faire connaître » (Mc 3, 7-12)Méditation par le père Michel QuesnelChant final : "O Jésus fils du dieu vivant" de l'EmmanuelRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:00:51 - La Grande matinale - par : Sonia Devillers, Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos, Anne-Laure Sugier - Ce matin sur France Inter, à 7h50, Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste. À 8h20, l'eurodéputée Nathalie Loiseau et le diplomate Gérard Araud. Et à 9h05, Alessandra Sublet, ancienne animatrice, pour son premier roman “Toi que je n'attendais plus" (Robert Laffont). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Welcome to The Reel Schmooze with ToI film reviewer Jordan Hoffman and host Amanda Borschel-Dan, where we bring you all the entertainment news and film reviews a Jew can use. The "Schmoovie" of the week is "Holding Liat," a remarkable documentary that charts the struggle of one Israeli-American family to return its loved ones who were taken hostage to Gaza during the Hamas murderous onslaught on southern Israel on October 7, 2023. Short-listed for an Oscar for Best Documentary, "Holding Liat" is now playing at art theaters, including in New York and Los Angeles. Produced by Hollywood filmmaker Darren Aronofsky and created by brothers Brandon and Lance Kramer, we learn in the film that during the siege on Kibbutz Nir Oz, educator Liat Beinin Atzili and her husband, artist and mechanic Aviv Atzili, were separately captured by the Hamas gunmen. The film follows American-born couple Yehuda and Chaya Beinin, kibbutznikim who immigrated to Israel in the 1970s, their daughter Tal, who emigrated from Israel to Portland a decade ago, and their grandchildren, primarily Netta, who barely survived the rampage at Nir Oz. The filmmakers, cousins to the Beinin family, begin charting their relatives two weeks after the couple's capture. Through updates from the IDF, we understand that there are disturbing findings related to Aviv, but that Liat is thought to be relatively secure. Yehuda, Tal and Netta journey to Washington, DC, to attempt to sway US politicians' hearts and minds to fight for their cause, but quickly see how each generation frames the conflict and its potential resolution. Upon the joyous return of Liat during the 2023 temporary truce that saw 97 hostages freed, we learn that Aviv was slaughtered by the terrorists. However, Liat resumes her activism, pushing for a two-state solution to the ongoing conflict. Hear the conflicted reactions the intense, but nuanced film evokes in this week's The Reel Schmooze. The Reel Schmooze is produced by Ari Schlacht and can be found wherever you get your podcasts. Image: Still from 'Holding Liat' (courtesy)See omnystudio.com/listener for privacy information.
Fille de la province devenue visage familier de millions de foyers, Alessandra Sublet a connu le succès, la lumière, la reconnaissance et pourtant... Un jour, elle a choisi le mouvement. Changer de scène. Changer de voix. Changer de place. Oser quitter un monde où tout fonctionne, oser lâcher un costume qui rassure, oser aller ailleurs, sans savoir exactement où. On retrouve ce même élan chez l'héroïne de son tout nouveau roman, Toi que je n'attendais plus : une femme qui sent que continuer comme avant n'est plus possible, et qui choisit, elle aussi, de se déplacer intérieurement. Alessandra Sublet nous parle de renaissance, de courage, de verticalité retrouvée, de ces instants suspendus où l'on s'élève pour voir sa vie autrement. Son témoignage nous invite à la sincérité, au mouvement intérieur, à la liberté farouche d'être soi. [VOS MÉTAMORPHOSES] Quelques citations du podcast avec Alessandra Sublet :"On se construit vraiment au travers de soi.""Même si vous ne le décidez pas, la vie décide pour vous à un moment donné.""Forcément, quand vous prenez un peu plus de risques, il vous arrive un peu plus de fracas."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeThèmes abordés lors du podcast avec Alessandra Sublet :00:00Introduction02:00Présentation de l'invitée02:22 Les déclics imposés par la vie03:58 Risque et peur de l'inertie05:54 Apprivoiser la solitude07:12 Faire le deuil de soi pour renaître08:36 Faire fi des injonctions10:22 La puissance de l'authenticité12:08 La difficulté d'être mère14:05 Dire au revoir à la culpabilité15:47 Se libérer de la posture de sauveuse17:35 Voyager pour se retrouver21:07 Les pouvoirs de la méditation22:33 Quitter Paris23:17 Le réconfort de la mer25:45 La transmission des grands-parents27:49 Le message d'Alessandra à elle ado29:23 Le rôle de l'écriture33:47 Une âme d'aventurière37:59 L'objet symbolique d'Alessandra SubletAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Sarah Chambon Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Welcome to The Reel Schmooze with ToI film reviewer Jordan Hoffman and host Amanda Borschel-Dan, where we bring you all the entertainment news and film reviews a Jew can use. The "Schmoovie" of the week is "Marty Supreme," starring Timothée Chalamet (who also co-produced), Gwyneth Paltrow, Odessa A'zion, Kevin O'Leary, Tyler Okonma, Abel Ferrara and Fran Drescher. It was produced and directed by Josh Safdie, who also co-wrote the script, alongside Ronald Bronstein. Like the very Jewish film it is, it arrived to the world on December 25 and so Borschel-Dan had to make a rare outing into a Jerusalem cinema. She brings back the unique impressions from an Israeli crowd watching this utterly Yiddishe story set in 1950s Lower East Side New York -- especially how they reacted to Holocaust references. Hoffman, who recently interviewed director Safdie about the film for Vanity Fair, gives us the inside scoop on the crazy cast of characters that flesh out the "junkyard Jews" at the heart of the tale. The pair keeps the conversation very general -- no spoilers! -- for the first half of the episode, but then get Talmudically into the weeds for the second. Hear about our very first unreserved top-marking "not bad" from both hosts on this week's The Reel Schmooze. The Reel Schmooze is produced by Ari Schlacht and can be found wherever you get your podcasts. IMAGE: Timothée Chalamet attends the premiere of 'Marty Supreme' at Regal Times Square on December 16, 2025, in New York. (Evan Agostini/Invision/AP)See omnystudio.com/listener for privacy information.
Welcome to The Reel Schmooze with ToI film reviewer Jordan Hoffman and host Amanda Borschel-Dan, where we bring you all the entertainment news and film reviews a Jew can use. This week, we hear amazing Jangles (entertainment news a Jew can use) from Hoffman, including the contentious NY launch of "Marty Supreme" and the inside scoop into actor Jack Black's superwoman of a mother. We hear a full-throated recommendation from Borschel-Dan for a multi-media performance she caught that is touring Israel. Based on journalist and author Matti Friedman's "Who By Fire: Leonard Cohen in the Sinai," the Beit Avichai production will announce its schedule of future shows in April. The pair hunker down to review the Schmoovie of the week, "The Sure Thing," a 1985 film of teen love -- and lust. Rob Reiner's second directorial outing gets mixed reviews from our hosts. Hear who gave "The Sure Thing" a middling "meh" and who gave it our top mark of "not bad" on this week's The Reel Schmooze. The Reel Schmooze is produced by the PodWaves and can be found wherever you get your podcasts. IMAGE: US actor Jack Black attends the premiere of Columbia Pictures' "Anaconda" at The United Theater on Broadway in Los Angeles, California, on December 13, 2025. (Robyn Beck / AFP)See omnystudio.com/listener for privacy information.
Welcome to The Reel Schmooze with ToI film reviewer Jordan Hoffman and host Amanda Borschel-Dan, where we bring you all the entertainment news and film reviews a Jew can use. This week, we hear reviews of two films: the 2019 "An Officer and a Spy," a film by controversial director Roman Polanski on the Dreyfus Affair, which is now playing in the United States, and the shattering documentary, "The Voice of Hind Rajab." But the pair opens the program by honoring director-actor Rob Reiner, who was slain over the weekend alongside his wife, Michele. We learn about his early acting work and hear about many of his groundbreaking films that have become enduring classics. Hoffman tells us about Polanski's cinematic childhood and early adult life -- he barely survived the Holocaust and his wife, Sharon Tate, was murdered by the Manson family. We then hear how Polanski skipped out on the sentencing after pleading guilty to engaging in unlawful sexual intercourse with a minor, a 13-year-old girl he was photographing for Vogue, and has lived outside of the US ever since, but still working consistently. And after all that, we learn about the merits of the film, "An Officer and a Spy." The final movie discussed is potentially even more controversial to several listeners, "The Voice of Hind Rajab." The film portrays the attempts of the Ramallah-based Red Crescent to send an ambulance to save the six-year-old Hind, who is trapped in a war zone in northern Gaza in a car with her family, who are all dead. Using the actual soundtrack from the terrified girl's phone calls for help, the film is a carefully crafted re-enactment of the impending tragedy. Hear which film(s) got a seal of approval on this week's The Reel Schmooze. The Reel Schmooze is produced by the PodWaves and can be found wherever you get your podcasts.See omnystudio.com/listener for privacy information.
While on a sampling trip in California's Lassen Volcanic National Park, researchers stopped to sample a rather boring stream on their hike to Boiling Springs Lake. But when they incubated that water sample back in the lab, they discovered an amoeba that could still move and divide at 145 F, a new record for a eukaryotic cell. Microbiologist Angela Oliverio joins Host Flora Lichtman to describe the “fire amoeba,” Incendiamoeba cascadensis.Plus, planetary scientist Johanna Teske takes us to exoplanet TOI-561b, a far-off “wet lava ball” which was recently observed by the James Webb Space Telescope. Researchers believe that the planet has the strongest evidence yet of an atmosphere on a rocky planet outside our solar system.Guests:Dr. Angela Oliverio is an assistant professor in the department of biology at Syracuse University. Dr. Johanna Teske is a staff scientist at Carnegie Science Earth and Planets Laboratory in Washington, D.C.Transcripts for each episode are available within 1-3 days at sciencefriday.com. Subscribe to this podcast. Plus, to stay updated on all things science, sign up for Science Friday's newsletters.