16th-century French writer and humanist
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pan-ta-gru-è-li-co Significato Enorme, smodato, specie riferito ad appetiti, pasti e simili Etimologia dal nome di Pantagruel, gigante insaziabile protagonista di alcuni romanzi cinquecenteschi di François Rabelais.
Bienvenue dans cet épisode consacré à un thème cardinal de la Justice, une question fondamentale et ce qui apparait à l'évidence comme un dilemme voire une utopie : juger vite, juger bien. C'est également l'un des sujets de grand oral du concours de l'ENM 25. « Le temps est père de vérité », disait François Rabelais. Ainsi, pendant longtemps, l'on a considéré que la lenteur de la justice était une vertu, car elle permettait d'assurer la qualité de la justice. A l'opposé, Montesquieu affirmait qu'« il faut que la Justice soit prompte. Souvent l'injustice n'est pas dans le jugement, elle est dans les délais » (Discours prononcé à la rentrée du Parlement de Bordeaux, in Œuvres complètes, t. 1, Gallimard, Biblio. Pléiade, 1949, p. 47.) Le temps est un élément inséparable du procès civil comme du procès pénal, une donnée objective qui marque le temps de gestation du jugement. La prise en compte du temps par la justice donne lieu aujourd'hui à un véritable droit processuel. Par application de l'article 6§1 de la Convention européenne de sauvegarde des droits et libertés fondamentaux, le justiciable a un droit au déroulement du procès dans un délai raisonnable. Le 15 décembre 2025, la France a été mise en cause devant la Cour européenne des droits de l'Homme pour une procédure de redressement et liquidation judiciaires qui a duré… plus de 28 ans… en 1ère instance. Si une telle situation demeure extraordinaire, on comprend que de manière générale, les exigences processuelles modernes de célérité imposent à l'État de prendre les mesures normatives et matérielles nécessaires à la réalisation de cet objectif, sous peine de sanctions, à la fois internes et européennes. Une bonne administration de la justice suppose que le juge puisse prendre son temps, pour examiner en profondeur le dossier et en apprécier sérieusement toutes les subtilités. Néanmoins, face à une société de l'instantané, de l'immédiat, la justice ne serait ni crédible, ni efficace, sur un plan humain comme sur un plan économique, si la décision mettant fin à la contestation était rendue à l'issue d'une procédure trop longue. Aussi, est-il possible aujourd'hui de « Juger vite et juger bien » ? explorons comment concilier célérité et qualité dans le fonctionnement de la Justice. Pour cela, nous recevons Franck TOURET, enseignant de procédure civile au sein de la prépa ISP.
Clin d’oeil à POISON, non, pas le groupe glam/hair metal concurrent de Mötley Crüe et Ratt (« Look what the cat dragged in »), plutôt les menaçantes brutes épaisses (musicalement, hein, je ne les ai jamais rencontrés) qui oeuvraient aux côtés de Sodom, Destruction, Living Death, Kreator, Protector, Iron Angel. Selon Metal Archives, le groupe a été […] L'article LJDH – Slaves Of The Crucifix est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Encore un clin d’oeil aux Outcasts, pour ce second volet consacré à la scène punk (nord) irlandaise des débuts. On démarre avec une Peel Session de RUDI (1981), et le tube des Undertones. Ensuite on passe aux Outcasts, Xdreamysts, Defects, et une curiosité, Control Zone, un groupe Oi qui n’a publié que 2 ou 3 […] L'article Maggot Brain – Just Another Teenage Rebel est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
C’est la saison des cadeaux, des tas d’cadeaux : la team Sortez! passait rue Colbert, alors, autant aller dénicher quelques curiosités à mettre sous votre sapin. Dominique Archambault nous accueille au Darcurium, cabinet de curiosités pour qui aime les insectes, le velours et les parures de coquillages. Nos pas nous portent ensuite à l’Hôtel consulaire, […] L'article Sortez ! – La ballade de Noël est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Pour la dernière (et vingt-huitième) émission de cette première année civile de diffusion, I Love Mes Cheveux était déjà en mode Noël, avec Margot Scorza Del Ben et Gabrielle Beckers–Avenet, jeunes ambassadrices de la ville de Tours depuis l’été dernier dans le cadre du jumelage avec Takamatsu, au Japon. Avec elles, nous avons évoqué leur […] L'article ILMC S2 E10 : avec les ambassadrices du jumelage Tours/Takamatsu est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
En l’absence de Pierre-Jérôme du Grand Massif -le seul collaborateur Welcome! dont le récent bilan cérébral s’est avéré « satisfaisant »-, il faut sortir les rames pour les autres membres de l’émission. Jean-Hubert de Saint-Hilaire -bilan cognitif très alarmant-, doit faire face à une grève historique, du jamais vu sur Campus ! Il faudra bien toute l’emphase […] L'article Welcome! du 20 décembre 2025 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
« Lutter contre les discriminations » est une série de podcasts proposés par les élèves de 5èmeA du collège Jules Michelet, avec l’aide de Mme Coudreau professeure documentaliste et Mme Robin professeure d’Histoire-Géo. La lutte contre les discriminations est un engagement fort dans les établissements scolaires, c’est aussi abordé en EMC (enseignement moral et civique). Les 5èmeA […] L'article Atelier radio – Lutter contre les discriminations – Collège Michelet est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Les invités Louis Maurin a co-fondé l'Observatoire des inégalités en 2003 avec Patrick Savidan ; il en est le directeur. Eric Peigné en est le président. Charlotte Gasch sociologue-antropologue de formation, a en charge l’animation des sessions de « Monopoly des inégalités », un jeu pour expérimenter les mécanismes d'injustice sociale. L’Observatoire des inégalités publie tous les […] L'article La Méridienne – L’Observatoire des Inégalités : vigie made in Tours est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Le monde est psy ! – Voyage en santé mentale, une bande dessinée publiée par l'EHESP , Hygée éditions, par Benoît Broyart, Pr Jasmina Mallet, Laurent Richard Le Pr Jasmina Mallet – Pr de psychiatrie praticien hospitalier à l'Université d’ Orléans, Co-Directrice de l'unité de recherche B-CLine Neurosciences, et Benoit Broyard, écrivain et libraire – […] L'article La Méridienne – Le Monde est psy ! – une BD pour parler de santé mentale est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Le 16 décembre, nous avons eu le plaisir de recevoir Romain Taillefait, directeur de la Maison du Souvenir de Maillé. Il revient sur l’histoire tragique de ce village de Touraine marqué par le massacre du 25 août 1944.Dans la première partie de l’émission, nous découvrons les faits historiques et les raisons pour lesquelles ce drame […] L'article SORTEZ! – Maison du souvenir de Maillé est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Nous avons été reçus par le luthier William Rock de l’atelier Dalbergia (situé 10 rue des tanneurs à Tours) qui nous a expliqué les clés de son métier, son parcours et sa passion.L’atelier ne se contente pas de fabriquer des instruments : c’est un lieu de vie au cœur de la scène culturelle tourangelle, en […] L'article SORTEZ ! – Atelier Dalbergia (luthier) est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Les élèves de 3èmeA et 3èmeC du collège Montaigne de Tours-Nord te proposent une série de contenus radio sur la Première Guerre Mondiale. Aidés de Mme Didier documentaliste, Mme Serreau professeure d’Histoire-Géo et de Mme Michel professeure de français, les élèves ont eu toute la liberté de concevoir un contenu audio qui fasse revivre un […] L'article Atelier radio – Collège Montaigne – Podcasts Première Guerre Mondiale est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Ce lundi 15 décembre 2025, il y avait comme un avant-goût de Noël dans I Love Mes Cheveux : avec Sébastien Jacquelin, journaliste à RCT 99.5 et grand connaisseur de l’oeuvre de Louis de Funès, nous avons exploré les arcanes des scènes parfois très célèbres et parfois plus obscures dans lesquelles le grand acteur comique […] L'article ILMC S2 E09 : De Funès et le plurilinguisme est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
La Playlist: Black Star – Respiration Coolio / J Ro / Billy Boy – I remember Black Star – Definition Phife Dawg – Wow factor Mos Def – Ms Fat Booty Mos Def / Stephen Marley – Hey Baby Gang Starr –Militia pt 1 2 3 4 Clipse – Grindin Eric Sermon – Stay Real […] L'article Strickly Good Sound – #53 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Clin d’oeil aux OUTCASTS puisque l’on va aborder, enfin, le cas du punk rock en Irlande… En tout cas la première vague, celle des Undertones, Stiff Little Fingers, Outcasts donc, Rudi, Protex, Radiators From Space (et il y en a sûrement d’autres). On démarre avec les Pistols et les Clash, puis PROTEX… On écoute aussi […] L'article Maggot Brain – Self Conscious Over You est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Parmi les figures de style qui donnent de l'éclat et de l'originalité à un texte, le zeugma – parfois écrit zeugme – occupe une place très particulière. Il s'agit d'une figure qui associe, sous une même construction grammaticale, deux éléments qui n'appartiennent pas au même plan de signification. Concrètement, un même verbe ou un même adjectif va gouverner deux compléments très différents… créant un effet souvent drôle, inattendu ou poétique.L'exemple classique est celui-ci : « Il a pris le train et ses jambes à son cou. » Le verbe prendre relie deux réalités incompatibles : un moyen de transport et une expression figurée. Le lecteur est surpris, parfois amusé, parce que l'esprit doit faire un petit écart mental pour associer deux images qui ne vont normalement pas ensemble.Le zeugma peut prendre deux formes principales. Le zeugma sémantique est le plus fréquent : on y associe des termes dont les sens n'ont rien à voir. On peut dire par exemple : « Elle a perdu ses clés et le sourire », où perdre s'applique à un objet concret puis à un état émotionnel. Vient ensuite le zeugma syntaxique, plus rare, qui joue non pas sur le sens mais sur la structure grammaticale : un verbe commun sert de lien à deux constructions grammaticalement différentes. Par exemple : « Il admire son courage et d'être venu », où admirer relie un nom et un infinitif.Le zeugma a une longue histoire. On en trouve des traces dans l'Antiquité grecque – le mot lui-même vient du grec zeugnynai, « joindre » – mais il s'épanouit particulièrement dans la littérature classique, puis chez les romantiques et les auteurs contemporains. Victor Hugo, Rabelais ou encore Voltaire l'utilisent pour surprendre, créer un contraste ou faire sourire. Plus près de nous, Raymond Queneau ou Amélie Nothomb affectionnent ce procédé qui bouscule la logique du discours.Pourquoi cette figure fonctionne-t-elle si bien ? Parce qu'elle joue sur une rupture de sens, un décalage qui oblige le lecteur ou l'auditeur à reconstruire mentalement l'image. Le zeugma brise nos automatismes linguistiques et déclenche une petite gymnastique intellectuelle. Soudain, le langage devient un terrain de jeu : les mots glissent, se superposent, se heurtent avec malice.En somme, le zeugma est l'art de faire tenir ensemble des choses qui ne vont pas ensemble, pour mieux étonner. Une figure brève, parfois subtile, mais qui révèle toute la créativité de la langue française. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sans Taberdan de Queb’ ni Candice de Traviole, excusés pour le coup, sir Jeff de la Tourette, Pierre-Jérôme du Grand Massif et Jean-Hubert de Saint-Hilaire accueillent sans plus de formalités le jeune Tony, venu faire un stage d’immersion, ainsi que son éducateur Freddy Wolfstadt… L'article Welcome! du 13 décembre 2025 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Mercredi 10 décembre Radio Campus Tours s’est rendu à la Bibliothèque Centrale de Tours pour rencontrer Guiom. Au pied du sapin (et de la moustache de Francis Cabrel) nous avons discuté ensemble de l’actualité de la scène musicale tourangelle et mis en avant le travail effectué à la bibliothèque centrale pour rendre accessible à tous […] L'article Ghettoblaster x Cuvée Scène Locale – #2 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Une Méridienne où on parle de sport et de santé mentale. Au programme, une chronique du film Coup de tête, un film de 1979, de Jean-Jacques Annaud et Franci Veber, avec Patrick Dewaere, et à regarder sur arte.tv Puis une interview d’Antoine Burbaud, fondateur des Cafés du Sports : il nous présente la première édition […] L'article La Méridienne – Culture Sport avec Antoine Burbaud est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Dans cet épisode de Sortez !, nous avons reçu Martin Cohen, président du bureau du syndicat Touraine Propre. Touraine Propre est un syndicat qui œuvre dans presque tout le département pour la réduction des déchets sur le territoire. En effet, un habitant d’Indre-et-Loire jette environ 530 kilos de déchets par an. Tous ces déchets posent un problème, car il n’y a pas beaucoup […] L'article Sortez ! – Touraine Propre est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Nous avons eu le plaisir d’être accueilli au cinéma associatif le Balzac à Chateau Renault. Dans cette émission nous interrogeons Gisèle CHARMAISON, présidente et Jocelyne AMIRAULT, vice-présidente. L’association, forte d’une longévité de 38 ans, est le seul lieu culturel qui fonctionne 7j/7 à Château-Renault. Les invitées expliquent l’engagement des salariés et de l’équipe de 50 bénévoles dans la […] L'article SORTEZ! – CINÉMA LE BALZAC est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Clin d’oeil appuyé à NABAT, pour les connoisseurs… On va en effet faire un tour en Italie, chez Franco Nero, Serena Grandi, Joe d’Amato, Tinto Brass, Claudia Cardinale, Stefania Sandrelli… Mais il ne s’agit pas d’une édition spéciale de Viva Il Cinema. Plutôt d’une grande escale en territoire punk, hardcore, oi et peut-être ska (le […] L'article Le Journal Du Hard – Temps Nouveaux et Autres Jours de Gloire est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
On démarre avec une session unplugged de KISS en 1995, puis une version live de « Cold Gin » (1996, déjà diffusée?). Suivent Jimi Hendrix, Cream et les Who. On écoute ensuite des enregistrements de Molimo, un des groupes « professionnels » de mister Ace Frehley (qui hérite de son surnom dans Molimo justement, avant c’était juste Paul), et […] L'article Maggot Brain – Hommage à Ace Frehley Part. 2 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
« On vient chez vous » émission mensuelle proposée par Jérôme Hesse vient là où vous êtes pour vous écouter parler du quotidien. Enjeux, projets, défis des quartiers de Tours et des villes de l’agglo. Libre échange pendant une heure. Dans cet épisode trois acteurs associatifs débattent des difficultés de financement et de fonctionnement que rencontre […] L'article ON VIENT CHEZ VOUS ! est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Image by Gerd Altmann from Pixabay L’I.A. dans l’enseignement supérieur ? On se penche sur la question avec Monica Macedo-Rouet, Professeure des universités en psychologie de l’éducation, CY Cergy Paris Université, à l’occasion d’un workshop au L.P.I. – Learning Planet Institute.L’I.A. est déjà bien présente dans notre quotidien, et certains étudiants voient dans l’I.A.G. ce […] L'article La Méridienne – L’esprit critique à l’ère de l’I.A. est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Vendredi 05 décembre Radio Campus s’est rendu dans les locaux de l’Espace de Vie Sociale du quartier Rochepinard. Khalid et Marine nous ont présenté « Boxe avec les Mots »: un événement qui aura lieu le samedi 13 décembre à partir de 14h30 au gymnase des Minimes à Tours. Cet événement va mettre aux prises de jeunes […] L'article Sortez! – Boxe avec les Mots est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
« On vient chez vous » émission mensuelle proposée par Jérôme Hesse vient là où vous êtes pour vous écouter parler du quotidien. Enjeux, projets, défis des quartiers de Tours et des villes de l’agglo. Libre échange pendant une heure. Dans cet épisode quatre intervenants font le point sur la création de la ligne 2 du […] L'article ON VIENT CHEZ VOUS ! est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Vanessa, on continue la découverte de nos villes sanctuaires. Les Balades spirituelles et culturelles ont le vent en poupe ! Ce matin, le Mont Saint-Michel……qui fascine. Transporte. Il surgit au milieu de la baie, l'une des plus belles baies du monde, inscrite au Patrimoine de l'Unesco. Il est suspendu entre ciel et terre, plongé dans la brume au petit matin, baigné de lumière. Mystique. Malheureusement trop touristique ! Donc je vous propose de le VIVRE au plus près de ce qu'il est : un lieu spirituel, pas une attraction. Que vous soyez croyant ou non. Pour y arriver, il faut marcher, comme les pèlerins, les Miquelots comme les appelait Rabelais, et traverser la baie. Mais encadré par un guide. Rapprochez-vous des chemins de la baie. Il propose différentes marches : pieds nus, nocturne, spirituelle avec des pauses de prière ou thématisées autour des légendes, des marées. Pour information, la traversée traditionnelle d'origine elle fait 14 km, elle part du bec d'Andaine ou de Saint-Léonard.Et si on veut continuer à "toucher" le cœur, l'âme du MontEt bien il faut en faire l'ascension. Cela fait plus de 1.300 ans que les pèlerins et les curieux foulent ses marches sous le regard de l'archange Saint-Michel. Il est installé en haut de l'église abbatiale. Vous pouvez d'ailleurs accéder à la flèche en empruntant l'escalier de Dentelle pour l'approcher. C'est un archange guerrier, il combat le mal et protège les défunts. Il est apparu en songe à Saint-Aubert, l'évêque d'Avranches, en lui ordonnant de construire une chapelle sur ce mont Tombe. Evidemment, il est indispensable de faire la visite de l'abbaye.Mais pour toucher le cœur du mont, il faut attendre que les touristes s'en aillent et assister aux messes. Des petites célébrations de 30 minutes : Il n'y a qu'une vingtaine de frères et de sœurs, dont l'une qui joue magnifiquement de la flûte.Et c'est possible d'assister aux laudes car on peut dormir sur le mont ?Et oui ! Vivre le mont la nuit, c'est toute une expérience : le mont rien que pour vous quand il se vide, s'apaise… Vous palpez l'âme du lieu. J'y ai dormi une seule fois, j'entends encore l'eau de pluie qui ruisselle sur les toits, les cloches qui tintent dans la nuit, d'autant plus que je lisais La promesse de l'Ange de Frédéric Lenoir, qui se déroule au Mont. Alors le sanctuaire dispose d'une dizaine de petites cellules pour les pèlerins. Mais il existe quelques hôtels, 2 gites, et une chambre d'hôtes la tête noire. Dans une vielle bâtisse du 14ème siècle,sur le rempart avec vue sur la baie : Mr et Mme Lebrec, montois depuis des générations, et une institution à eux tout seuls. Comme une autre institution, l'omelette de la mère Poulard. "La mère Poulard, c'est la France", disait Paul Bocuse. Et sinon une nouvelle table gastronomique. Le logis Sainte-Catherine. La carte est signée Jean Imbert.Fiche Pratique Office du tourisme du Mont st Michel : https://www.ot-montsaintmichel.com/ Association des villes sanctuaires : https://www.villes-sanctuaires.com/ Hébergement :Maison d'Hôtes : La tête noireRestaurants : La mère Poulard : https://www.lamerepoulard.com/hotel-la-mere-poulard/lauberge/Le logis Sainte-Catherine : https://lelogissaintecatherine.com/ Magrets de canards séchés pour l'apéro de NoëlLa magret c'est le filet mais cette dénomination implique qu'il s'agit une canard gras (gavé pour son foie).Si personne ne peut évidemment se prévaloir d'avoir "inventé" le magret de canard, son arrivée dans les assiettes et la gastronomie peut être attribuée au grand chef André Daguin. Dans son restaurant l'Hôtel de France, situé à Auch, il fut le premier à magnifier ce produit que l'on avait l'habitude de négliger et de la passer dans le confit. Il le met à sa carte dès 1959, cuit tel du bœuf et servi avec une sauce au poivre. Ce plat va rencontrer un immense succès.Pour Noël, faites un magret séché idéal pour l'apéro et hyper simple (avec ou sans foie gras) !Magret ouvert et farci de foie gras cru puis bien ficelé / recouvrir de gros sel durant 1 nuit / passer sous l'eau et éponger / poivrer et emballer dans un torchon / laisser au frigo 3 semaines / passer un chalumeau sur le gras pour le griller légèrement / tailler des fines tranches.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’est dorénavant officiel -il s’est confié en ce sens à ses camarades durant le voyage en ascenseur vers les studios du 18ème étage de la tour Campus-, Pierre-Jérôme du Grand Massif n’ambitionne ni plus ni moins que d’évincer ses camarades, de les pousser vers la sortie afin de mieux imposer à l’antenne son projet « Du […] L'article Welcome! du 06 décembre 2025 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Aujourd’hui sur Sortez! , nous avons eu le plaisir de recevoir Arthur Pinsard, le co-président de l’association APNE (Association pour la Protection de la Nature et de l’Environnement). C’est une association qui mène des actions pour la protection de l’environnement. Arthur nous détaille leurs missions, les défis qu’ils rencontrent sur le terrain, et les actions […] L'article SORTEZ! – APNE est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
On a reçu Mr. Tom B. à l’occasion de la tenue de la bourse aux disques : L’Internationale du Disque #4 le 7 décembre 2025 à la Guinguette le Soleil. Il nous a aussi partagé quelques sonorités de ses sélections et de sa prochaine compilation en préparation sur Sao Tomé et Principe, Léve Léve 2, […] L'article Crossover – Léve Léve 2 & l’Internationale du Disque #4 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Mind the Beatz remet le couvert, sort les platines, les machines, les scratches, les amplis et le son électro pour un nouvel album sorti le 21 novembre et intitulé « Baltimore ». Pour parler de ce nouveau projet musical, Fysh, Zoen et Janfi sont venus sur les ondes de Radio Campus pour présenter les titres de ce […] L'article Ghettoblaster – Mind the Beatz est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Campus Indie Pop Rock, une émission de Radio Campus Tours, un lundi sur deux de 20h à 21h. Voici le podcast et la playlist de l'émission du 1er décembre 2025 : Dry Cleaning – Cruise Ship Designer Chokecherry – Pretty Things Magdelena Bay – This Is The World (I Made It For You) Indigo De […] L'article Campus Indie Pop Rock – 1er décembre 2025 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Dans l’émission diffusée ce jour, nous recevions Sentia Dahiez-Antongiorgi, Lohaven Desneux, Zadie Cabaret et Inès Proust, étudiantes en deuxième année de double licence LLCER anglais / espagnol à l’université de Tours, afin de parler d’un cours qu’elles ont suivi ce semestre, “Contemporary Women Writers from the Caribbean”. Après une présentation de leur formation et de […] L'article ILMC S2E08 : poétesses des Caraïbes est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Paul Daniel Frehley (1951 -2025) fut le premier lead guitar de Kiss, de 1973 à 1982, il revient en 1996 avant de définitivement quitter le groupe en 2002. Ace Frehley, The Spaceman, est celui qui a créé le logo de Kiss (notamment les deux « S » qui ont fait polémique, lui pensait à des éclairs). Dans […] L'article Maggot Brain – Hommage à Ace Frehley Part. 1 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Unis comme les quatre mousquetaires, Candice de Traviole -heureusement rétablie d’une gastro-entérite foudroyante- , sir Jeff de la Tourette, Taberdan de Queb’, Pierre-Jérôme du Grand Massif et Jean-Hubert de Saint-Hilaire, s’en partent affronter les grands dangers de la courbe d’audience, la fleur au fusil! Comme le dit l’adage, les ondes de Radio Campus se méritent, […] L'article Welcome! du 29 novembre 2025 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Você já parou pra pensar quem traduz os livros que você lê e como esse trabalho molda a forma como entende o mundo? Neste episódio, Lívia Mendes e Lidia Torres irão nos conduzir em uma viagem no tempo para entendermos como os textos gregos e latinos chegam até nós. Vamos descobrir por que traduzir é sempre também interpretar, criar e disputar sentidos. Conversamos com Andrea Kouklanakis, professora permanente na Hunter College, Nova York, EUA, e Guilherme Gontijo Flores, professor da Universidade Federal do Paraná. Eles compartilharam suas trajetórias no estudo de línguas antigas, seus desafios e descobertas com o mundo da tradução e as questões políticas, históricas e estéticas que a prática e as teorias da tradução abarcam. Esse episódio faz parte do trabalho de divulgação científica que a Lívia Mendes desenvolve no Centro de Estudos Clássicos e Centro de Teoria da Filologia, vinculados ao Instituto de Estudos da Linguagem e ao Instituto de Estudos Avançados da Unicamp, financiado pelo projeto Mídia Ciência da FAPESP, a quem agradecemos pelo financiamento. O roteiro foi escrito por Lívia Mendes e a revisão é de Lidia Torres e Mayra Trinca. A edição é de Daniel Rangel. Se você gosta de literatura, história, tradução ou quer entender novas formas de aproximar o passado do presente, esse episódio é pra você. __________________________________________________________________ ROTEIRO [música, bg] Lívia: Quem traduziu o livro que você está lendo? Lívia: E se você tivesse que aprender todas as línguas dos clássicos que deseja ler? Aqueles livros escritos em russo, alemão ou qualquer outra língua diferente da sua? Lívia: E aqueles livros das literaturas que foram escritas em línguas que chamamos antigas, como o latim e o grego? Lidia: A verdade é que, na maioria das vezes, a gente não pensa muito sobre essas questões. Mas, no Brasil, boa parte dos livros que lemos, tanto literários quanto teóricos, não chegaria até a gente se não fossem os tradutores. Lidia: Essas obras, que fazem parte de todo um legado social, filosófico e cultural da nossa sociedade, só chegaram até nós por causa do trabalho cuidadoso de pesquisadores e tradutores dessas línguas, que estão tão distantes, mas ao mesmo tempo, tão próximas de nós. [música de transição] Lívia: Eu sou a Lívia Mendes. Lidia: E eu sou a Lidia Torres. Lívia: Você já conhece a gente aqui do Oxigênio e no episódio de hoje vamos explorar como traduzimos, interpretamos e recebemos textos da Antiguidade greco-romana. Lidia: E, também vamos pensar por que essas obras ainda hoje mobilizam debates políticos, culturais e estéticos. Lívia: Vem com a gente explorar o mundo da antiguidade greco-romana que segue tão presente na atualidade, especialmente por meio da tradução dos seus textos. [vinheta O2] Andrea [1:05-2:12]: Então, meu nome é Andrea Kouklanakis e, eu sou brasileira, nasci no Brasil e morei lá até 21 anos quando eu emigrei para cá. Lívia: O “cá” da Andrea é nos Estados Unidos, país que ela se mudou ainda em 1980, então faz um tempo que ela mora fora do Brasil. Mas mesmo antes de se mudar, ela já tinha uma experiência com o inglês. Andrea Kouklanakis: Quando eu vim pra cá, eu não tinha terminado faculdade ainda, eu tinha feito um ano e meio, quase dois anos na PUC de São Paulo. Ah, e mas chegou uma hora que não deu mais para arcar com a responsabilidade financeira de matrícula da PUC, de mensalidades, então eu passei um tempo trabalhando só, dei aulas de inglês numa dessas escolas assim de business, inglês pra business people e que foi até legal, porque eu era novinha, acho que eu tinha 18, 19 anos e é interessante que todo mundo era mais velho que eu, né? Os homens de negócios, as mulheres de negócio lá, mas foi uma experiência legal e que também, apesar de eu não poder estar na faculdade daquela época, é uma experiência que condiz muito com o meu trabalho com línguas desde pequena. Lívia: Essa que você ouviu é a nossa primeira entrevistada no episódio de hoje, a professora Andrea Kouklanakis. Como ela falou ali na apresentação, ela se mudou ainda jovem pros Estados Unidos. Lidia: E, como faz muito tempo que ela se comunica somente em inglês, em alguns momentos ela acaba esquecendo as palavras em português e substitui por uma palavra do inglês. Então, a conversa com a Andrea já é um início pra nossa experimentação linguística neste episódio. Andrea Kouklanakis: Eu sou professora associada da Hunter College, que faz parte da cidade universitária de Nova York, City University of New York. E eles têm vários campus e a minha home college é aqui na Hunter College, em Manhattan. Eh, eu sou agora professora permanente aqui. Lívia: A professora Andrea, que conversou com a gente por vídeo chamada lá de Nova Iorque, contou que já era interessada por línguas desde pequena. A mãe dela trabalhava na casa de uma professora de línguas, com quem ela fez as primeiras aulas. E ela aprendeu também algumas palavras da língua materna do seu pai, que é grego e mais tarde, estudou francês e russo na escola. Lidia: Mas, além de todas essas línguas, hoje ela trabalha com Latim e Grego.Como será que essas línguas antigas entraram na vida da Andrea? Andrea Kouklanakis: Então, quando eu comecei aqui na Hunter College, eu comecei a fazer latim porque, bom, quando você tem uma língua natal sua, você é isenta do requerimento de línguas, que todo mundo tem que ter um requerimento de língua estrangeira na faculdade aqui. Então, quando eu comecei aqui, eu fiquei sabendo, que eu não precisava da língua, porque eu tinha o português. Mas, eu falei: “É, mas eu peguei pensando a língua é o que eu quero, né?” Então, foi super assim por acaso, que eu tava olhando no catálogo de cursos oferecidos. Aí eu pensei: “Ah, Latim, OK. Why not?. Por que não, né? Uma língua antiga, OK. Lívia: A professora Andrea, relembrando essa escolha por cursar as disciplinas de Latim, quando chegou na Hunter College, percebeu que ela gostou bastante das aulas por um motivo afetivo e familiar com a maneira com que ela tinha aprendido a língua portuguesa aqui no Brasil, que era diferente da forma como seus colegas estadunidenses tinham aprendido o inglês, sem muita conexão com a gramática. Lidia: Ela gostava de estudar sintaxe, orações subordinadas e todas essas regras gramaticais, que são muito importantes pra quem quer estudar uma língua antiga e mais pra frente a gente vai entender bem o porquê. [som de ícone] Lívia: sintaxe, é a parte da gramática que estuda como as palavras se organizam dentro das frases pra formar sentidos. Ela explica quem é o sujeito, o que é o verbo, quais termos completam ou modificam outros, e assim por diante. [som de ícone]: Lívia: Oração subordinada é uma frase que depende de outra para ter sentido completo. Ela não “anda sozinha”: precisa da oração principal pra formar o significado total. [música de transição] Lidia: E, agora, você deve estar se perguntando, será que todo mundo que resolve estudar língua antiga faz escolhas parecidas com a da professora Andrea? Lidia: É isso que a gente perguntou pro nosso próximo entrevistado. Guilherme Gontijo: Eu sou atualmente professor de latim na UFPR, no Paraná, moro em Curitiba. Mas, eu fiz a minha graduação em letras português na UFES, na Federal do Espírito Santo. E lá quando eu tive que fazer as disciplinas obrigatórias de latim, eu tinha que escolher uma língua complementar, eu lembro que eu peguei italiano porque eu estudava francês fora da universidade e eu tinha que estudar o latim obrigatório. Estudei latim com Raimundo Carvalho. Lívia: Bom, parece que o Guilherme teve uma trajetória parecida com a da Andrea e gostar de estudar línguas é uma das premissas pra se tornar um estudioso de latim e de grego. Lidia: O professor Raimundo de Carvalho, que o Guilherme citou, foi professor de Latim da Federal do Espírito Santo. Desde a década de 80 ele escreve poesias e é um importante estudioso da língua latina. Ele quem traduziu a obra Bucólicas, do Vírgílio, um importante poeta romano, o autor da Eneida, que talvez você já deva ter ouvido falar. O professor Raimundo se aposentou recentemente, mas segue trabalhando na tradução de Metamorfoses, de outro poeta romano, o Ovídio. Lívia: O Guilherme contou o privilégio que foi ter tido a oportunidade de ser orientado de perto pelo professor Raimundo. Guilherme Gontijo: Eu lembro que eu era um aluno bastante correto, assim, eu achava muito interessante aprender latim, mas eu estudei latim pensando que ele teria algum uso linguístico pras pessoas que estudam literatura brasileira. E quando ele levou Catulo pra traduzir, eu lembro de ficar enlouquecido, assim, foi incrível e foi a primeira vez na minha vida que eu percebi que eu poderia traduzir um texto de poema como um poema. E isso foi insistivo pra mim, eu não tinha lido teoria nenhuma sobre tradução. Lívia: Um episódio sobre literatura antiga traz esses nomes diferentes, e a gente vai comentando e explicando. O Catulo, que o Guilherme citou, foi um poeta romano do século I a.C.. Ele é conhecido por escrever odes, que são poemas líricos que expressam admiração, elogio ou reflexão sobre alguém, algo ou uma ideia. A obra do Catulo é marcada pelos poemas que ele dedicou a Lésbia, figura central de muitos dos seus versos. Guilherme Gontijo: Eu fiz as duas disciplinas obrigatórias de latim, que é toda a minha formação oficial de latim, acaba aí. E passei a frequentar a casa do Raimundo Carvalho semanalmente, às vezes duas vezes por semana, passava a tarde inteira tendo aula de latim com ele, lendo poetas romanos ou prosa romana e estudava em casa e ele tirava minhas dúvidas. Então, graças à generosidade do Raimundo, eu me tornei latinista e eu não tinha ideia que eu, ainda por cima, teria ali um mestre, porque ele é poeta, é tradutor de poesia. Lidia: Essa conexão com a língua latina fez o Guilherme nunca mais abandonar a tradução. Ele disse que era uma forma natural de conseguir conciliar o seu interesse intelectual acadêmico e o lado criativo, já que desde o início da graduação ele já era um aspirante a poeta. Lívia: É importante a gente lembrar que o Guilherme tem uma vasta carreira como autor, poeta e tradutor e já vamos aproveitar pra deixar algumas dicas dos livros autorais e dos autores que ele traduziu. Lívia: Guilherme é autor dos poemas de carvão :: capim (2018), Todos os nomes que talvez tivéssemos (2020), Arcano 13 em parceria com Marcelo Ariel. Ele também escreveu o romance História de Joia (2019) e os livros de ensaios Algo infiel: corpo performance tradução (2017) em parceria com Rodrigo Gonçalves e A mulher ventriloquada: o limite da linguagem em Arquíloco (2018). Se aventurou pelo infanto-juvenil com os livros A Mancha (2020) e o Coestelário (2021), ambos em parceria com Daniel Kondo. E traduziu autores como Safo, Propércio, Catulo, Horácio, Rabelais e Whitman. Lidia: Os poetas Rabelais e Whitman são autores modernos, viveram nos séculos XVI e XIX, já os outros poetas são da antiguidade romana, aquele período aproximadamente entre o século IV a.C. e o século V d.C. Lívia: Então, o Guilherme traduz tanto textos de línguas modernas quanto de línguas antigas. E, a gente perguntou pra ele se existe alguma diferença no trabalho do tradutor quando vai traduzir um texto de uma língua moderna, que está mais próxima de nós no tempo, e quando vai traduzir do latim ou do grego, que são línguas mais distantes temporalmente. Lívia: O Guilherme falou que quando ele vai traduzir de uma língua moderna pra outra língua moderna existem duas possibilidades: traduzir diacronicamente, que é quando o tradutor escreve o texto na língua produzida como se fosse da época mesmo que ele foi escrito. E a outra possibilidade é traduzir deslocando o autor temporalmente, e fazendo a linguagem do texto conversar com a linguagem contemporânea. Lidia: Pode parecer um pouco confuso de início, mas ouve só o exemplo do Guilherme da experiência de tradução que ele teve com o Rimbaud, que é um autor francês. Guilherme Gontijo: Por exemplo, fui traduzir Rimbaud, o Rimbaud do século XIX. Quando eu vou traduzir, eu posso tentar traduzir pensando diacronicamente e aí eu vou tentar traduzir o Rimbaud pra ele parecer um poeta do século XIX em português. E aí eu vou dar essa sensação de espaço temporal pro leitor contemporâneo agora. É, o Guilherme de Almeida fez um experimento genial assim, traduzindo o poeta francês François Villon para uma espécie de pastiche de galego-português, botando a linha temporal de modo que é isso, Villon é difícil para um francês ler hoje, que a língua francesa já sofreu tanta alteração que muitas vezes eles leem numa espécie de edição bilíngue, francês antigo, francês moderno. A gente também tem um pouco essa dificuldade com o galego-português, que é a língua literária da Península ali pra gente, né? Ah, então essa é uma abordagem. Outra abordagem, eu acho que a gente faz com muito menos frequência, é tentar deslocar a relação da temporalidade, ou seja, traduzir Rimbaud, não para produzir um equivalente do Rimbaud, século XIX no Brasil, mas pra talvez criar o efeito que ele poderia criar nos seus contemporâneos imediatos. Lívia: Ou seja, a ideia aqui seria escrever um texto da maneira como se escreve hoje em dia, meio que transpondo a história no tempo. Lidia: Pra quem não conhece, fica aqui mais uma dica de leitura: o poeta francês Arthur Rimbaud, que o Guilherme citou, viveu entre 1854 e 1891 e escreveu quase toda sua obra ainda adolescente. Ele renovou a poesia moderna com imagens ousadas, experimentação formal e uma vida marcada pela rebeldia. Abandonou a literatura muito jovem e passou o resto da vida viajando e trabalhando na África. Lívia: Mas, e pra traduzir da língua antiga, será que esse dois caminhos também são possíveis? Guilherme Gontijo: Quando eu vou traduzir do latim, por exemplo, eu não tenho esse equivalente. Não existe o português equivalente de Propércio. O português equivalente de Propércio como língua literária é o próprio latim. Lívia: Ou seja, o que o Guilherme quis dizer é que não existe uma possibilidade de traduzir um texto latino como ele soava na antiguidade, porque o latim é a língua que originou as línguas modernas latinas, e a língua portuguesa é uma delas, junto com o espanhol, o francês e o italiano. Lidia: Mas, o que pode acontecer é uma classicização dos textos antigos e o Guilherme enfatizou que acontece muito nas traduções que a gente tem disponível do latim pro português. A classicização, nesses casos, é traduzir os textos da antiguidade com o português do século XVIII ou XIX, transformando esses textos em clássicos também pra nós. Guilherme Gontijo:Curiosamente, a gente, quando estuda os clássicos, a gente sempre fala: “Não, mas isso é moderno demais. Será que ele falaria assim?” Acho curioso, quando, na verdade, a gente vendo que os clássicos tão falando sobre literatura, eles parecem não ter esses pudores. Aliás, eles são bem menos arqueológicos ou museológicos do que nós. Eles derrubavam um templo e botavam outro templo em cima sem pensar duas vezes enquanto nós temos muito mais pudores. Então, a minha abordagem atual de traduzir os clássicos é muito tentar usar as possibilidades do português brasileiro, isso é muito marcado pra mim, uma das variedades do português brasileiro, que é a minha, né? De modo ativo. Lívia: Só pra dar um exemplo do que faz a língua soar clássica, seria o uso do pronome “tu” ao invés de “você”, ou, os pronomes oblíquos como “eu te disse” ou “eu te amo”, porque ninguém fala “eu lhe amo” no dia a dia. Lidia: E esse é justamente o ponto quando a gente fala de tradução do texto antigo. Eles não vão ter um equivalente, e a gente não tem como traduzir por algo da mesma época. Guilherme Gontijo: Então, a gente precisa fazer um exercício especulativo, experimental, pra imaginar os possíveis efeitos daqueles textos no seu mundo de partida, né? A gente nunca vai saber o sabor exato de um texto grego ou romano, porque por mais que a gente tenha dicionário e gramática, a gente não tem o afeto, aquele afeto minucioso da língua que a gente tem na nossa. Lívia: Essas questões de escolhas de tradução, que podem aproximar ou afastar a língua da qual vai se traduzir pra língua que será traduzida se aproximam das questões sociais e políticas que são intrínsecas à linguagem. [música de transição] Lidia: Assim como qualquer outro texto, os escritos em latim ou grego nunca serão neutros. Mesmo fazendo parte de um mundo tão distante da gente, eles reproduzem projetos políticos e identitários tanto da antiguidade quanto dos atuais. Andrea Kouklanakis: Eu acho que esse aspecto político e histórico dos estudos clássicos é interessante porque é uma coisa quando você tá fazendo faculdade, quando eu fiz pelo menos, a gente não tinha muita ideia, né? Você tava completamente sempre perdida no nível microscópico da gramática, né? De tentar a tradução, essas coisas, você tá só, completamente submersa nos seus livros, no seu trabalho de aula em aula, tentando sobreviver ao Cícero. Lívia: Como a Andrea explicou, os estudos que chamamos de filológicos, soam como uma ciência objetiva. Eles tentam achar a gênese de um texto correto, como uma origem e acabam transformando os estudos clássicos em um modelo de programa de império ou de colonização. Andrea Kouklanakis: Então, por exemplo, agora quando eu dou aula sobre o legado dos estudos clássicos na América Latina Agora eu sei disso, então com os meus alunos a gente lê vários textos primários, né, e secundários, que envolvem discurso de construção de nação, de construção de império, de construção do outro, que são tecidos com os discursos clássicos, né, que é essa constante volta a Atenas, a Roma, é, o prestígio dos estudos clássicos, né? Então, a minha pesquisa se desenvolveu nesse sentido de como que esses latino afro brasileiros, esses escritores de várias áreas, como que eles lidaram na evolução intelectual deles, na história intelectual deles, como que eles lidaram com um ramo de conhecimento que é o centro do prestígio. Eles mesmo incorporando a falta de prestígio completa. O próprio corpo deles significa ausência total de prestígio e como que eles então interagem com uma área que é o centro do prestígio, sabe? Lidia: Então, como você percebeu, a Andrea investiga como os escritores afro-latino-americanos negociaram essa tradição clássica, símbolo máximo de prestígio, com suas histórias incorporadas a um lugar sem prestígio, marcadas em seus corpos pelo tom de pele. Lívia: Esse exercício que a professora Andrea tem feito com seus alunos na Hunter College tem sido uma prática cada vez mais presente nos Estudos Clássicos da América Latina e aqui no Brasil. É um exercício de colocar um olhar crítico pro mundo antigo e não apenas como uma forma de simplesmente celebrar uma antiguidade hierarquicamente superior a nós e a nossa história. Lidia: Nesse ponto, é importante a gente pontuar que a professora Andrea fala de um lugar muito particular, porque ela é uma mulher negra, brasileira, atuando em uma universidade nos Estados Unidos e em uma área de estudos historicamente tradicional. Lívia: Ela relatou pra gente um pouco da sua experiência como uma das primeiras mulheres negras a se doutorar em Estudos Clássicos em Harvard. Andrea Kouklanakis: Eu também não queria deixar de dizer que, politicamente, o meu entendimento como classista foi mais ou menos imposto de fora pra mim, sobre mim como uma mulher de cor nos estudos clássicos, porque eu estava exatamente na década de final de 90, meio final de 90, quando eu comecei a fazer os estudos clássicos na Harvard e foi coincidentemente ali quando também saiu, acho que o segundo ou terceiro volume do Black Athena, do Bernal. E, infelizmente, então, coincidiu com eu estar lá, né? Fazendo o meu doutorado nessa época. E na época existiam esses chat rooms, você podia entrar no computador e é uma coisa estranha, as pessoas interagiam ali, né? O nível de antipatia e posso até dizer ódio mesmo que muitas pessoas expressavam pela ideia de que poderia existir uma conexão entre a Grécia e a África, sabe? A mera ideia. Era uma coisa tão forte sabe, eu não tinha a experiência ou a preparação psicológica de receber esse tipo de resposta que era com tantos ânimos, sabe? Lidia: Com esse relato, a professora Andrea revelou pra gente como o preconceito com a população negra é tão explícita nos Estados Unidos e como ela, mesmo tendo passado a infância e a adolescência no Brasil, sentiu mais os impactos disso por lá. Lívia: Mas, fora o preconceito racial, historicamente construído pelas nossas raízes de colonização e escravização da população negra, como estudiosa de Estudos Clássicos, foi nessa época que a Andrea percebeu que existia esse tipo de discussão e que ainda não estava sendo apresentada pra ela na faculdade. Andrea Kouklanakis: Depois que eu me formei, eu entrei em contato com a mulher que era diretora de admissão de alunos e ela confirmou pra mim que é eu acho que eu sou a primeira pessoa de cor a ter um doutorado da Harvard nos Estudos Clássicos. E eu acho que mesmo que eu não seja a primeira pessoa de cor fazendo doutorado lá, provavelmente eu sou a primeira mulher de cor. Lidia: Vamos destacar agora, alguns pontos significativos do relato da professora Andrea. [som de ícone] Lívia: O livro que ela citou é o Black Athena, do estudioso de história política Martin Bernal. A teoria criada pelo autor afirmava que a civilização clássica grega na realidade se originou de culturas da região do Crescente Fértil, Egito, Fenícia e Mesopotâmia, ao invés de ter surgido de forma completamente independente, como tradicionalmente é colocado pelos historiadores germânicos. [som de ícone] Lívia: Ao propor uma hipótese alternativa sobre as origens da Grécia antiga e da civilização clássica, o livro fomentou discussões relevantes nos estudos da área, gerando controvérsias científicas, ideológicas e raciais. [som de ícone] Lidia: Em contrapartida às concepções racistas vinda de pesquisadores, historiadores e classicistas conservadores, a professora Andrea citou também um aluno negro de Harvard, o historiador e classicista Frank Snowden Jr.. [som de ícone] Lívia: Entre seus diversos estudos sobre a relação de brancos e negros na antiguidade, está o livro Before Color Prejudice: The Ancient View of Black, em português, Antes do Preconceito Racial: A Visão Antiga dos Negros. Um aprofundamento de suas investigações sobre as relações entre africanos e as civilizações clássicas de Roma e da Grécia e demonstra que os antigos não discriminavam os negros por causa de sua cor. [som de ícone] Lidia: O livro lança luz pra um debate importantíssimo, que é a diferença de atitudes dos brancos em relação aos negros nas sociedades antigas e modernas, além de observar que muitas das representações artísticas desses povos se assemelham aos afro-americanos da atualidade. Andrea Kouklanakis: Mas, então é isso, então essa coisa política é uma coisa que foi imposta, mas a imposição foi até legal porque aí me levou a conhecer e descobrir e pesquisar essa área inteira, que agora é uma coisa que eu me dedico muito, que é olhar qual que é a implicação dos estudos clássicos na política, na raça, na história e continuando dando as minhas aulas e traduzindo, fazendo tradução, eu adoro tradução, então, esse aspecto do estudo clássico, eu sempre gostei. [música de transição] Lívia: O Guilherme também falou pra gente sobre essa questão política e histórica dos Estudos Clássicos, de que ficar olhando pro passado como objeto desvinculado, nos impede de poder articular essas discussões com a política do presente. Guilherme Gontijo: E acho que o resultado quando a gente faz isso é muitas vezes colocar os clássicos como defensores do status quo, que é o que o um certo império brasileiro fez no período de Dom Pedro, é o que Mussolini fez também. Quer dizer, vira propaganda de estado. Lidia: Mas, ao contrário, quando a gente usa os clássicos pra pensar as angústias do presente, a gente percebe que é uma área de estudos que pode ser super relevante e super viva pra qualquer conversa do presente. Lívia: E, na tradução e na recepção desses textos antigos, como será que essas questões aparecem? O Guilherme deu um exemplo pra gente, de uma tradução que ele fez do poeta romano Horácio. [som de ícone] Lidia: Horácio foi um poeta romano do século I a.C., famoso por escrever poesias nos formatos de Odes, Sátiras e Epístolas, e defendia a ideia do “justo meio” — evitar excessos e buscar a medida certa na vida. Guilherme Gontijo: Tô lembrando aqui de uma ode de Horácio, acho que esse exemplo vai ser bom. Em que ele termina o poema oferecendo um vai matar um cabrito pra uma fonte, vai oferendar um cabrito para uma fonte. E quando eu tava traduzindo, vários comentadores lembravam de como essa imagem chocou violentamente o século XIX na recepção. Os comentadores sempre assim: “Como assim, Horácio, um homem tão refinado vai fazer um ato tão brutal, tão irracional?” Quer dizer, isso diz muito mais sobre a recepção do XIX e do começo do XX, do que sobre Horácio. Porque, assim, é óbvio que Horácio sacrificaria um cabrito para uma fonte. E nisso, ele não está escapando em nada do resto da sua cultura. Agora, é curioso como, por exemplo, o nosso modelo estatal coloca a área de clássicas no centro, por exemplo, dos cursos de Letras, mas acha que práticas do Candomblé, que são análogas, por exemplo, você pode oferecer animais para divindades ou mesmo para águas, seriam práticas não não não racionais ou não razoáveis ou sujas ou qualquer coisa do tipo, como quiserem. Né? Então, eu acho que a gente pode e esse é o nosso lugar, talvez seja nossa missão mesmo. Lívia: Como o Guilherme explicou, nós no Brasil e na América Latina temos influência do Atlântico Negro, das línguas bantas, do candomblé, da umbanda e temos um aporte, tanto teórico quanto afetivo, pra pensar os clássicos, a partir dessas tradições tão próximas, que a própria tradição europeia tem que fazer um esforço gigantesco pra chegar perto, enquanto pra gente é natural. Lidia: E não podemos nos esquecer também da nossa convivência com várias etnias indígenas, que possuem comparações muito fortes entre essas culturas. Guilherme Gontijo: Eu diria, eu entendo muito melhor o sentido de um hino arcaico, grego, ouvindo uma cantiga de terreiro no Brasil, do que só comparando com literatura. Eu acho que é relevante para a área de clássicas, não é uma mera curiosidade, sabe? Então, eu tenho cada vez mais lido gregos e romanos à luz da antropologia moderna, contemporaneíssima, sabe? Eu acho que muitos frutos aparecem de modo mais exemplar ou mais óbvio quando a gente faz essa comparação, porque a gente aí tira de fato os clássicos do lugar de clássicos que lhes é dado. [música de transição] Lívia: Pra além dessas discussões teóricas e políticas, a tradução é também um ato estético e existem algumas formas de repensar a presença da poesia antiga no mundo contemporâneo a partir de uma estética aplicada na linguagem e nos modos de traduzir. Lidia: No caso do Guilherme, ele vem trabalhando há um tempo com a tradução como performance. Guilherme Gontijo: E aí eu pensei: “Não, eu poderia traduzir Horácio para cantar”. Eu vou aprender a cantar esses metros antigos e vou cantar a tradução na mesmíssima melodia. Quer dizer, ao invés de eu pensar em metro no sentido do papel, eu vou pensar em metro no sentido de uma vocalidade. E foi isso que eu fiz. Foi o meu o meu doutorado, isso acabou rendendo a tradução de Safo. Lívia: Além das traduções publicadas em livros e artigos, o Guilherme também coloca essas performances na rua com o grupo Pecora Loca, que desde 2015 se propõe a fazer performances de poemas antigos, medievais e, às vezes, modernos, como um modo de ação poética. Lidia: Inclusive a trilha sonora que você ouviu ali no início deste trecho é uma das performances realizada pelo grupo, nesse caso do poema da Ode 34 de Horácio, com tradução do próprio Guilherme e música de Guilherme Bernardes, que o grupo gentilmente nos passou. Guilherme Gontijo: Isso pra mim foi um aprendizado teórico também muito grande, porque você percebe que um poema vocal, ele demanda pra valorizar a sua ou valorar a sua qualidade, também a performance. Quer dizer, o poema não é só um texto no papel, mas ele depende de quem canta, como canta, qual instrumento canta. Lívia: O Guilherme explicou que no início eles usavam instrumentos antigos como tímpano, címbalo, lira e até uma espécie de aulos. Mas, como, na verdade, não temos informações precisas sobre como era a musicalidade antiga, eles resolveram afirmar o anacronismo e a forma síncrona de poesia e performance, e, atualmente, incorporaram instrumentos modernos ao grupo como a guitarra elétrica, o baixo elétrico, o teclado e a bateria. Guilherme Gontijo: Então, a gente tem feito isso e eu acho que tem um gesto político, porque é muito curioso que a gente vai tocar num bar e às vezes tem alguém desavisado e gosta de Anacreonte. Olha, caramba, adorei Anacreonte. É, é, e ela percebe que Anacreonte, ela ouviu a letra e a letra é basicamente: “Traga um vinho para mim que eu quero encher a cara”. Então ela percebe que poesia antiga não é algo elevado, para poucos eleitos capazes de depreender a profundidade do saber grego. Ó, Anacreonte é poema de farra. Lidia: A partir da performance as pessoas se sentem autorizadas a tomar posse dessa herança cultural e a se relacionar com ela. O que cria uma forma de divulgar e difundir os Estudos Clássicos a partir de uma relação íntima, que é a linguagem musical. Guilherme Gontijo: E a experiência mais forte que eu tive nisso, ela é do passado e foi com o Guilherme Bernardes. Lembro que dei uma aula e mostrei a melodia do Carpe Diem, do Horácio. Da Ode. E tava lá mostrando o poema, sendo bem técnico ali, como é que explica o metro, como é que põe uma melodia, etc, etc. E uns três dias depois ele me mandou uma gravação que ele fez no Garage Band, totalmente sintética. De uma versão só instrumental, quer dizer, o que ele mais curtiu foi a melodia. E a gente às vezes esquece disso, quer dizer, um aspecto da poesia arcaica ou da poesia oral antiga romana é que alguém poderia adorar a melodia e nem prestar tanta atenção na letra. E que continuariam dizendo: “É um grande poeta”. Eu senti uma glória quando eu pensei: “Caraca, um asclepiadeu maior tocou uma pessoa como melodia”. A pessoa nem se preocupou tanto que é o poema do Carpe Diem, mas a melodia do asclepiadeu maior. [som de ícone] Lívia: Só por curiosidade, “asclepiadeu maior” é um tipo de verso poético greco-latino composto por um espondeu, dois coriambos e um iambo. Você não precisa saber como funcionam esses versos na teoria. Essa forma poética foi criada pelo poeta lírico grego Asclepíades de Samos, que viveu no século III a.C., por isso o nome, o mais importante é que foi o verso utilizado por Horácio em muitas de suas odes. [música de transição] Lidia: Agora, já encaminhando para o final do nosso episódio, não podemos ir embora sem falar sobre o trabalho de recepção e tradução realizado pela professora Andrea, lá na Hunter College, nos EUA. Lívia: Além do seu projeto sobre a presença dos clássicos nas obras de escritores afro-latino-americanos, com foco especial no Brasil, de autores como Lima Barreto, Luís Gama, Juliano Moreira e Auta de Sousa. A professora também publicou o livro Reis Imperfeitos: Pretendentes na Odisseia, Poética da Culpa e Sátira Irlandesa, pela Harvard University Press, em 2023, e as suas pesquisas abarcam a poesia homérica, a poética comparada e as teorias da tradução. Lidia: A professora Andrea faz um exercício muito importante de tradução de autores negros brasileiros pro inglês, não somente das obras literárias, mas também de seus pensamentos teóricos, pra que esses pensamentos sejam conhecidos fora do Brasil e alcance um público maior. Lívia: E é muito interessante como a relação com os estudos da tradução pra professora Andrea também tocam em um lugar muito íntimo e pessoal, assim como foi pro Guilherme nas suas traduções em performances. Lidia: E ela contou pra gente um pouco dessa história. Andrea Kouklanakis: Antes de falar da língua, é eu vou falar que, quando eu vejo a biografia deles, especialmente quando eu passei bastante tempo com o Luiz Gama. O que eu achei incrível é o nível de familiaridade de entendimento que eu tive da vida corriqueira deles. Por exemplo, Cruz e Souza, né? A família dele morava no fundo lá da casa, né? Esse tipo de coisa assim. O Luiz Gama também quando ele fala do aluno lá que estava na casa quando ele foi escravizado por um tempo, quando ele era criança, o cara que escravizou ele tinha basicamente uma pensão pra estudantes, que estavam fazendo advocacia, essas coisas, então na casa tinham residentes e um deles ensinou ele a ler, a escrever. O que eu achei interessantíssimo é que eu estou há 100 anos separada desse povo, mas a dinâmica social foi completamente familiar pra mim, né? A minha mãe, como eu te falei, ela sempre foi empregada doméstica, ela já se aposentou há muito tempo, mas a vida dela toda inteira ela trabalhou como empregada doméstica. E pra mim foi muito interessante ver como que as coisas não tinham mudado muito entre a infância de alguém como Cruz e Souza e a minha infância, né? Obviamente ninguém me adotou, nada disso, mas eu passei muito tempo dentro da casa de família. que era gente que tinha muito interesse em ajudar a gente, em dar, como se diz, a scholarship, né? O lugar que a minha mãe trabalhou mais tempo assim, continuamente por 10 anos, foi, aliás, na casa do ex-reitor da USP, na década de 70 e 80, o Dr. Orlando Marques de Paiva. Lívia: Ao contar essa história tão íntima, a Andrea explicou como ela tenta passar essa coincidência de vivências, separada por cem anos ou mais no tempo, mas que, apesar de todo avanço na luta contra desigualdades raciais, ainda hoje refletem na sua memória e ainda são muito estáticas. Lidia: Essa memória reflete na linguagem, porque, como ela explicou, esses autores utilizam muitas palavras que a gente não usa mais, porque são palavras lá do século XVIII e XIX, mas o contexto chega pra ela de uma forma muito íntima e ainda viva, por ela ter vivenciado essas questões. Andrea Kouklanakis: Eu não sou poeta, mas eu tô dando uma de poeta, sabe? E quando eu percebo que tem algum estilo assim, a Auta de vez em quando tem um certo estilo assim, ambrósia, não sei do quê, sabe? Eu sei que ela está querendo dizer perfume, não sei o quê, eu não vou mudar, especialmente palavras, porque eu também estou vindo da minha perspectiva é de quem sabe grego e latim, eu também estou interessada em palavras que são em português, mas são gregas. Então, eu preservo, sabe? Lívia: Então, pra Andrea, no seu trabalho tradutório ela procura mesclar essas duas questões, a sua relação íntima com os textos e também a sua formação como classicista, que pensa a etimologia das palavras e convive com essa multiplicidade de línguas e culturas, caminhando entre o grego, o latim, o inglês e o português. [música de transição] [bg] Lidia: Ao ouvir nossos convidados de hoje, a Andrea Koclanakis e o Guilherme Gontijo Flores, percebemos que traduzir textos clássicos é muito mais do que passar palavras de uma língua pra outra. É atravessar disputas políticas, revisitar o passado com olhos do presente, reconstruir memórias coloniais e imaginar novos modos de convivência com as tradições antigas. Lívia: A tradução é pesquisa, criação, crítica e também pode ser transformação. Agradecemos aos entrevistados e a você que nos acompanhou até aqui! [música de transição] [créditos] Livia: O roteiro desse episódio foi escrito por mim, Lívia Mendes, que também fiz a locução junto com a Lidia Torres. Lidia: A revisão foi feita por mim, Lidia Torres e pela Mayra Trinca. Lidia: Esse episódio faz parte do trabalho de divulgação científica que a Lívia Mendes desenvolve no Centro de Estudos Clássicos e Centro de Teoria da Filologia, vinculados ao Instituto de Estudos da Linguagem e ao Instituto de Estudos Avançados da Unicamp, financiado pelo projeto Mídia Ciência da FAPESP, a quem agradecemos pelo financiamento. Lívia: Os trabalhos técnicos são de Daniel Rangel. A trilha sonora é de Kevin MacLeod e também gentilmente cedida pelo grupo Pecora Loca. A vinheta do Oxigênio foi produzida pelo Elias Mendez. Lidia: O Oxigênio conta com apoio da Secretaria Executiva de Comunicação da Unicamp. Você encontra a gente no site oxigenio.comciencia.br, no Instagram e no Facebook, basta procurar por Oxigênio Podcast. Lívia: Pra quem chegou até aqui, tomara que você tenha curtido passear pelo mundo da antiguidade greco-romana e entender um pouco de como os textos antigos chegam até nós pela recepção e tradução. Você pode deixar um comentário, na sua plataforma de áudio favorita, contando o que achou. A gente vai adorar te ver por lá! Até mais e nos encontramos no próximo episódio. [vinheta final]
Ce lundi 24 novembre 2025, I Love Mes Cheveux recevait le comité d’organisation du festival Plumes d’Afrique, créé en 2002 et qui fête cette année sa onzième édition : Marie Bolzon, présidente de l’association Réseau Afrique 37 ; Zakariae Laribi, en service civique international auprès de l’association ; Jean-Luc Raharimanana, écrivain, poète, dramaturge, musicien, traducteur […] L'article ILMC S2E07 : autour du festival Plumes d’Afrique est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Dans ce Sortez !, nous avons eu le plaisir de recevoir Béatrice et Sébastien, tous deux membres de l'équipe mixte de softball des Coyotes de Joué-lès-Tours. Béatrice et Sébastien ont pu nous éclairer sur le softball, ses règles, ses différents postes de jeu, ses différences avec le baseball… Ils ont également parlé de leur club, les Coyotes, de la bonne ambiance qui […] L'article Sortez ! – Les Coyotes de Joué-lès-Tours est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
durée : 00:22:25 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Christine Goémé, Albane Penaranda - 1ère diffusion : 21/11/1959 France III Nationale Par Serge Jouhet - Avec Verdun-Louis Saulnier (universitaire, spécialiste de romanistique, de François Rabelais et de Clément Marot) et Robert Aulotte (professeur de Lettres, romaniste français, spécialiste de Michel de Montaigne et de Plutarque) - réalisation : Virginie Mourthé
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Dans cette émission, nous avons eu le plaisir de recevoir Joëlle et Daniel, de l’association UFC-Que Choisir 37. Mais qu'est-ce que c'est, au juste, UFC-Que Choisir 37 ? C'est une association qui lutte pour faire entendre les droits des consommateurs, qui peut aider ces derniers en cas de litige, et qui informe également, par le […] L'article Sortez ! – UFC Que Choisir 37 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Jean-Denis Aubry, est le premier maître de conférences en sciences infirmières à la faculté de médecine de Tours. Il organise un colloque le 28 novembre 2025, ouvert à tous sur inscriptions, et dont le sujet est « Ethique des pratiques numériques en santé ». Il nous en parle dans cette émission. Le podcast Demandez le programme ! L'article La Méridienne – Jean-Denis Aubry, maître de conférences en sciences infirmières est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
*This episode contains content that may not be suitable for children.Essayist, poet, and playwright, Jane Scharl returns to the show to discuss her new play, The Death of Rabelais. This is the second in a loose trilogy featuring France's infamous humanist and humorist, François Rabelais. In this play, Rabelais finds himself lost in a snow storm on the Eve of Epiphany only to find that Death awaits him. We discuss the play and the different approaches artists and critics take when discerning the different levels of meaning in a work of literature. Jane Scharl's website: https://jcscharl.com/Substack: J.C. Scharl Wiseblood Books Link: https://www.wisebloodbooks.com/store/p169/The_Death_of_Rabelais%3A_A_Play%2C_Jane_Clark_Scharl.html *************************************************************************************************************Follow me on Twitter @AaronIrberSubscribe to my YouTube channel https://www.youtube.com/@imightbelieveinfaeries7563Subscribe to my Substack - for updates on the show, essays, and more!Donate to my Patreon - I Might Believe in Faeries https://www.patreon.com/imightbelieveinfaeriesLike my Facebook page - I Might Believe in FaeriesBattle Of The Creek by Alexander Nakarada | https://www.serpentsoundstudios.comMusic promoted by https://www.free-stock-music.comAttribution 4.0 International (CC BY 4.0)https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/Logo Art by Linnea Kisby************************************************************************************************************* This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit aaronirber.substack.com/subscribe
Halloween suite et fin a priori, et on démarre avec un titre culte de Slayer, live 1985. Suivi de My Dying Bride, The Exploited, et une doublette horrorcore (rap) avec Three Six Mafia puis 3 Headed Monster (Ouija Macc, Esham et Violent J). On passe ensuite au post punk et au gothic rock avec X […] L'article Mortification et Pestiférés Vol. 2 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
La Méridienne quantique, épisode 2 : de nouvelles interviews réalisées dans le cadre de l’évènement Tours Quantique, qui se tenait les 19, 20 et 21 novembre 2025 à l’Université de Tours. L'événement mettait à l’honneur l’écosystème régional qui se fédère autour du quantique, et invitait étudiants, enseignants de physique et lycéens à des conférences proposées […] L'article La Méridienne – Quantique, bis est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Retrouve la playlist juste ici: Senbeï – Shinjuku street Senbeï – The life of puyi Senbeï / Al’Tarba – More pressure Senbeï / Al’Tarba – Strain city U Rie – Ahora Beres Hammond / Assassin – Be strong be proud Beres Hammond – Warriors don’t cry Jahmali – Cry people Pinchers – Jealous woman Warriors […] L'article Strickly Good Sound – #52 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Pour ceux et celles qui ont visionné le documentaire « No Acepto » (malheureusement totalement en espagnol, sans sous-titres, je parle pour moi), on vous balance une rasade de punk (au sens large) espagnol et basque des années 80, et si vous êtes sages, on complète avec l’Amérique latine… On démarre avec La Polla Records, RIP, Kortatu […] L'article Le Journal Du Hard – Express Vacances Ibériques est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Au XVIᵉ siècle, la langue française connaît une véritable explosion de créativité. Et l'un de ses plus grands architectes s'appelle François Rabelais. Médecin, humaniste, moine défroqué et écrivain, Rabelais est l'auteur des célèbres Gargantua et Pantagruel, œuvres truculentes où se mêlent satire, érudition et fantaisie. Mais il est aussi un inventeur de mots hors pair : on estime qu'il aurait créé ou popularisé plus de 800 mots français, dont certains sont encore en usage aujourd'hui.Rabelais faisait partie de cette génération d'humanistes qui, à la Renaissance, voulaient enrichir la langue française pour la hisser au niveau du latin et du grec. Son imagination linguistique servait autant la science que la comédie. Il puisait dans le latin (frugalité, hilarité), le grec (utopie, antiques), mais aussi dans des jeux de mots et inventions pures. Ainsi, il est à l'origine ou à l'origine probable de termes comme “pantagruélique” (démesuré, joyeusement excessif), “gargantuesque” (gigantesque, généreux), “dyspepsie”, “épithète”, ou encore “progression”.Ses créations ne relevaient pas du simple caprice : elles accompagnaient une vision du monde où la langue devait refléter l'abondance du savoir et de la vie. Son style foisonnant, parfois scatologique, associait un vocabulaire érudit à un humour populaire. En mélangeant les registres, Rabelais a donné au français une souplesse et une inventivité nouvelles, ouvrant la voie à des auteurs comme Molière ou Voltaire.Mais la richesse du français ne vient pas seulement de ses mots : elle réside aussi dans ses formes littéraires. Le mot “roman”, par exemple, est lui-même un héritage médiéval fascinant. À l'origine, vers le XIᵉ siècle, romanz désignait simplement la langue romane, c'est-à-dire le vieux français parlé par le peuple, par opposition au latin, réservé à l'Église et aux érudits.Les premiers “romanz” étaient donc des textes écrits en français pour être compris de tous : récits de chevaliers, contes et chansons de geste. Peu à peu, le terme a glissé du langage au genre : un “roman” n'était plus seulement une œuvre en langue vulgaire, mais une fiction narrative en prose.Ainsi, du romanz médiéval au roman moderne, et de Rabelais à nos écrivains contemporains, la langue française s'est construite par invention, audace et plaisir du mot. Entre néologismes savants et détournements populaires, elle reste, comme chez Rabelais, une fête de l'esprit et de la liberté. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.