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Au sommaire de l'émission : Les partenaires sociaux se réunissent pour une dernière séance de négociation sur les nouvelles règles de l'assurance chômage, notamment concernant l'indemnisation des demandeurs d'emploi en cas de rupture conventionnelle.Le moral des patrons français s'est légèrement dégradé en février, avec une baisse de l'indice du climat des affaires publié par l'INSEE.Les épargnants ont retiré pratiquement 1,9 milliard d'euros du Livret A en janvier, en raison de la baisse successive du taux de rémunération, les poussant à se tourner vers d'autres placements comme l'assurance-vie ou la bourse.La Commission européenne annonce 40 millions d'euros d'aides pour soutenir les producteurs de vins français, ainsi que la suspension de certaines taxes sur les importations d'engrais pour aider le secteur agricole.Le groupe LVMH, dont fait partie Radio Classique, voit la famille Arnaud franchir la barre symbolique des 50% de participation dans le capital.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'autorité australienne de la concurrence poursuit la chaîne de supermarchés Coles devant la Cour fédérale. La Commission australienne de la concurrence et de la consommation (ACCC) accuse Coles d'avoir induit ses clients en erreur au sujet de réductions de prix sur une série de produits. Ce procès pourrait avoir des répercussions importantes sur le droit des consommateurs.
Réforme électorale : Dave Kissondoyal écrit à la Commission électorale by TOPFM MAURITIUS
3e lien: Fréchette nous ramène la CAQ à la raison Quelles suites à Gallant? La rencontre Robitaille-Dutrizac avec Antoine Robitaille et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le rapport Gallant sur SAAQclic a été dévoilé hier et l’administration de la SAAQ est sévèrement écorchée. Peut-on s’attendre à des recours judiciaires contre les dirigeants de la SAAQ ou contre les élus qui ont menti ? Entrevue avec Me Simon Tremblay, procureur en chef de la commission Gallant. Me Vicky Powell, avocate criminaliste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Depuis un peu plus d'une semaine, d'énigmatiques publicités sont apparues sur les murs du métro parisien… Épurées, on y voit un simple pendentif blanc, avec des slogans comme « Je prendrai toujours le métro avec toi », « Je ne laisserai jamais de vaisselle dans l'évier »… des promesses émises par un collier dopé à l'intelligence artificielle, vendu comme un nouveau meilleur ami. Il s'appelle d'ailleurs Friend, ami en anglais, commercialisé par l'entreprise américaine du même nom. Une campagne publicitaire internationale, qui a provoqué un tollé instantané : la plupart des affiches ont été vandalisées. Et suscite de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux. Par Alix Villeroy Le collier contient un micro ouvert en permanence, analyse les conversations, envoie ses réactions sur le téléphone de l'utilisateur et fait réagir le public. Comme ici, aux abords du métro parisien. « Honnêtement, c'est un peu flippant parce qu'on a l'impression qu'on passe de l'IA qui est déjà beaucoup dans notre vie à l'IA qui devient notre amie », réagit un usager du métro parisien. « J'ai l'impression qu'on est en train de rentrer dans le monde de George Orwell. Et en vrai, c'est encore un énième truc qui va nous surveiller », compare cet autre usager. « Je trouve ça tout à fait terrible. On paye pour avoir de l'attention, mais si dorénavant nous avons directement notre mouchard autour du cou !... », s'indigne ce voyageur. L'intelligence artificielle « m'a contaminée » L'IA semble omniprésente dans les quotidiens. « C'est horrible, quand j'étais en flirt avec une fille, j'ai envoyé juste un bout de la conversation pour avoir une piste sur la suite. C'est horrible de faire ça », raconte ce jeune homme. Pour cette femme, c'est un allié dans ses relations. « ChatGPT m'aide à gérer certaines situations compliquées, notamment au niveau de mes amitiés. » Pour cette autre femme, l'intelligence artificielle est utilisée « un peu pour tout. Maintenant, c'est vrai que, malheureusement, ça m'a contaminée, mais après, de là à avoir un collier… Moi personnellement, non ! » « Les agents conversationnels sont conçus avec des mécanismes de profilage » Selon une étude Ipsos, 32 % des étudiants utilisent l'intelligence artificielle au moins une fois par jour pour leur vie professionnelle et personnelle. Jean-Gabriel Ganascia est spécialiste des questions d'éthique relatives à l'IA. Il s'inquiète d'un enfermement de la personne. « L'attachement, c'est un concept qui a été introduit pour montrer que ce que l'on recherche, c'est une forme de sécurité, de protection. Et il semblerait qu'on puisse transposer ce concept à la relation avec ces agents conversationnels. C'est bien sûr ce qui se produit avec ce petit pendentif qui se présente comme un ami. Et le risque, c'est qu'il se substitue aux amis. » Une entreprise privée qui aurait donc accès aux données sensibles des utilisateurs en écoutant leurs conversations, mais qui pourrait aussi les influencer. « Les agents conversationnels sont conçus avec des mécanismes de profilage. C'est-à-dire qu'on vous donne l'information qui vous correspond exactement. On parle de bulles de filtres et le risque, bien sûr, c'est que l'espace public risque progressivement de disparaître et on arrive dans des sociétés de plus en plus fragmentées où on ne se comprend plus », complète Jean-Gabriel Ganascia. La Commission nationale de l'informatique et des libertés a déjà été saisie pour vérifier que l'entreprise Friend.com respecte les législations en matière de collecte et de traitement des données. À lire aussiIntelligence artificielle: «Google est aujourd'hui un acteur majeur dans la course à l'IA»
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le nombre de personnes reconnues non criminellement responsables et détenues en milieu hospitalier a doublé en 20 ans au Québec. La Commission d’examen des troubles mentaux compte plus de 2200 dossiers actifs, contre environ 1100 en 2002, et près de 700 usagers sont actuellement hospitalisés malgré une capacité officielle de 435 lits en psychiatrie légale. Entrevue avec Dre Stéphanie Borduas-Pagé, psychiatre légiste à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (IUSMM). Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Épisode 4 – Les États-Unis d’Europe ? Les Sources ! La Commission européenne promet un « espace Schengen militaire » pour faciliter la mobilité militaire sur le continent. 19 novembre 2025.https://www.lemonde.fr/international/article/2025/11/19/la-commissioneuropeenne-promet-un-espaceschengen-militaire-pour-faciliter-la-mobilitemilitaire-sur-le-continent_6654044_3210.html. « L'UE doit rester vigilante face aux ingérences russes, mais la Hongrie et la Serbiemettront cette stratégie à l'épreuve ». 24 octobre 2025.https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/10/24/l-ue-doit-rester-vigilante-faceaux-ingerences-russesmais-la-hongrie-et-la-serbie-mettront-cette-strategie-a-lepreuve_6649227_3232.html. « […] L'article Questions d’actu, le podcast des BUT2 Mesures Physiques de l’IUT de Blois #4 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Invité du "Buzz TV" à l'occasion de la sortie de la série Le Signal sur Novo 19, le comédien Grégory Montel a réagi à la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, qu'il trouve hors de propos.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les consultations autour de la réforme des pensions se poursuivent à Maurice. La Commission of Experts on Pension Reform (PRC) continue d'entendre les syndicats, associations du troisième âge, acteurs de la société civile et citoyens, dans le cadre du processus consultatif officiel précédant ses recommandations. Dans ce contexte, une réunion consultative s'est tenue hier, le 3 février, au siège de l'Economic Development Board, à Ébène. Parmi les intervenants reçus figurait Dave Kissoondoyal, venu présenter une soumission écrite détaillée, accompagné de ses conseils légaux. Réagissant à ces échanges, le président de la PRC, Ashok Prayag, a indiqué que la Commission a déjà consulté plusieurs syndicats et associations du troisième âge et poursuit son travail d'écoute afin de prendre en compte l'ensemble des propositions reçues. Il précise que la Commission analyse notamment des paramètres clés, dont l'âge d'éligibilité à la pension, avant de formuler ses recommandations. Il rappelle enfin que le rôle de la Commission est consultatif et que la décision finale revient au gouvernement.
STOP entendu par la Commission d'experts sur la réforme des pensions : le collectif insiste sur l'équité et les droits fondamentaux by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:07:54 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Christian Charpy, président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), estime qu'il y a toujours "un risque que des personnes qui souhaitent garder la tranquillité pour leur trafic essayent d'influer sur les élections". - invités : Christian Charpy - Christian Charpy : Directeur Général de Pôle Emploi Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Montréal représente-t-elle vraiment le Québec ? Les années passent et le fossé entre Montréal et ce que l’on pourrait appeler le « rest of Quebec » semble s'agrandir de plus en plus. Entrevue avec Kevin Paquette, consultant en affaires publiques chez Crestview Strategy, Ancien conseiller politique au cabinet du ministre de la Sécurité publique et ex-président de la Commission de la Relève de la CAQ. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La France est inquiète des conséquences de la politique prédatrice américaine dans la Caraïbe. Et la question se pose de savoir si Paris peut compter sur sa présence en Guyane pour peser sur le continent. La Commission des Affaires étrangères de la Défense et des Forces armées du Sénat rendait publique au début du mois de janvier 2026 un rapport de mission. La visée américaine sur le Groenland et l'enlèvement de Nicolas Maduro au Venezuela sont autant de sources d'inquiétudes. Les effets de la doctrine Monroe, invoquée pour justifier la domination des États-Unis dans cet hémisphère et l'émergence de nouveaux États pétroliers aux immenses réserves que sont le Guyana et le Suriname font craindre des risques de déstabilisation, auxquels s'ajoutent le narcotrafic et l'orpaillage illégal. Les territoires français de la Caraïbe -Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin, Saint-Barthélémy et Guyane sont aujourd'hui au cœur d'un enjeu géopolitique et sécuritaire d'ampleur. La souveraineté française s'y négocie au quotidien. Invités : Fred Constant, professeur des Universités en Science politique à l'Université des Antilles. Auteur de « Géopolitique des Outre-mer », aux éditions le Cavalier bleu et « Atlas des Outre-mer », aux éditions Autrement Yannick Chenevard, officier supérieur de réserve. Député du Var, rapporteur du budget de la Marine et de l'exécution de la loi de programmation militaire. Chercheur associé au Lab'HOMERe Patrick Roger, ancien journaliste au quotidien Le Monde, auteur de « Nouvelle-Calédonie, la Tragédie », récompensé par le Prix des Députés 2025. Et « L'archipel de la discorde. Paris-Nouméa. Demain le Pacifique », aux éditions du Cerf.
durée : 00:12:57 - L'invité du 13/14 - La France refuse l'accord UE-Mercosur mais ne devrait pas bloquer l'adoption du texte. Voyons les conséquences que cela aura avec Jean-Luc Demarty Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h, au 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou sur nos réseaux sociaux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:12 - Journal de 7 h - Ce vendredi matin, quatorze députés et sénateurs se retrouvent en commission mixte paritaire pour tenter de s'accorder sur le projet de loi de finances 2026. À quelques jours de l'échéance du 31 décembre, l'exercice paraît voué à l'échec. Le gouvernement envisage donc de passer par une loi spéciale.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Son édito sur le jeune Thomas, tué à Crépol, la vidéo de l'Incorrect dans laquelle il est soupçonné de collusion avec des membres du Parti Socialiste… Patrick Cohen était auditionnéce jeudi après-midi à l'Assemblée nationale, dans le cadre de la commission d'enquête sur la neutralité de l'audiovisuel public…et l'éditorialiste s'est défendu avec force, et multiplie les attaques contre Cnews, Europe 1, et le Journal Du Dimanche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :La Commission européenne reporte la validation de l'accord commercial avec le Mercosur face à la pression de la France, de l'Italie et des agriculteurs manifestant à Bruxelles.Les agriculteurs bloquent un axe routier stratégique en Ariège pour protester contre l'accord Mercosur et la politique d'abattage des bovins face à l'épidémie de dermatose nodulaire.La commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public auditionne des journalistes de manière tendue sur des propos polémiques.Le gouvernement australien lance un programme de rachat d'armes à feu après un attentat antisémite à Sydney.L'Union européenne débloque une nouvelle aide de 90 milliards d'euros pour l'Ukraine.Un directeur de cabinet de mairie est évincé pour des soupçons d'entrisme islamiste.Des conseils sont donnés sur les accords mets-vins pour les repas de Noël.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Débatteurs du soir :-Georges Fenech, ancien magistrat-Vincent Roy, journaliste et essayisteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Débatteurs du soir :-Jules Torres, journaliste politique au JDD-Sarah Saldmann, avocate au barreau de ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:50 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Aujourd'hui c'est France Inter qui se retrouve devant la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public. Quatre membres de la direction de la chaîne seront interrogée sur le respect du pluralisme… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:50 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Aujourd'hui c'est France Inter qui se retrouve devant la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public. Quatre membres de la direction de la chaîne seront interrogée sur le respect du pluralisme… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Alors que plusieurs milliers d'agriculteurs manifestent à Bruxelles contre l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur, le traité est à l'ordre du jour du Conseil européen ce jeudi et demain. Très critiqué sur le plan agricole, il est pourtant défendu avec insistance par la Commission européenne. Pour quelles raisons Bruxelles tient-elle tant à le signer ? La détermination de la Commission européenne à faire aboutir l'accord UE-Mercosur s'inscrit d'abord dans une lecture globale des rapports de force économiques actuels. Pour Bruxelles, ce traité est conçu pour générer plusieurs milliards d'euros de bénéfices chaque année. L'exécutif européen avance le chiffre de 4 milliards d'euros d'économies annuelles pour les exportateurs européens, grâce à la réduction des droits de douane. Concrètement, l'accord vise à supprimer environ 90 % des droits de douane entre l'Union européenne et les pays du Mercosur. Une mesure qui permettrait à la production européenne de mieux s'exporter et de gagner en compétitivité sur ces marchés. Bruxelles y voit également une diversification stratégique de ses partenaires commerciaux, dans un contexte mondial de plus en plus tendu. Le Mercosur représente en effet un marché de 270 millions de consommateurs, pour un PIB cumulé d'environ 2 700 milliards d'euros. Sur le papier, il s'agit donc d'un marché à fort potentiel pour les entreprises européennes. Une asymétrie assumée, mais encadrée Sur le papier seulement, car l'accord est souvent résumé par une formule devenue célèbre : « Des voitures européennes contre des vaches sud-américaines ». Une image qui illustre l'asymétrie du traité, entre exportations industrielles européennes et importations agricoles sud-américaines. La Commission européenne assume pleinement cette asymétrie. Selon elle, les gains industriels et macroéconomiques pour l'Europe excéderaient largement les pertes sectorielles agricoles, d'autant plus que ces dernières seraient limitées par des quotas, des périodes de transition et des mécanismes de sauvegarde prévus dans le texte. Pour Bruxelles, l'accord ne constitue donc pas une ouverture brutale et incontrôlée des marchés, mais un compromis encadré, pensé pour préserver les secteurs les plus sensibles tout en favorisant la compétitivité globale de l'économie européenne. À lire aussiAccord UE-Mercosur: le ton se durcit entre Paris et Bruxelles, la France demande un report du vote Un enjeu géopolitique et stratégique majeur Au-delà de l'aspect commercial, la Commission européenne insiste surtout sur la dimension géopolitique de l'accord. L'Union cherche à réduire ses dépendances stratégiques, notamment vis-à-vis de la Chine. Les pays du Mercosur disposent de ressources naturelles et minières essentielles à la transition énergétique et numérique, ce qui renforce leur intérêt stratégique pour l'Europe. Le traité est aussi présenté comme une réponse au retour du protectionnisme sur la scène internationale. En scellant une alliance commerciale avec plusieurs États sud-américains, l'Union européenne espère compenser d'éventuelles pertes d'accès aux marchés américain et chinois. Refuser l'accord, selon la Commission, reviendrait à fragiliser volontairement la position de l'Europe dans la mondialisation. Bruxelles s'appuie enfin sur le bilan des accords déjà conclus. L'Union européenne a signé 44 accords de libre-échange avec près de 80 pays, faisant de cette politique un levier central de son influence. En 2024, le commerce entre l'UE et ses partenaires liés par des accords atteignait 2 300 milliards d'euros, pour un excédent commercial global de près de 270 milliards d'euros. Contrairement aux idées reçues, même les secteurs sensibles en ont bénéficié: à l'échelle européenne, l'agroalimentaire dégage aujourd'hui un excédent d'environ 40 milliards d'euros, en hausse continue depuis dix ans. Cette lecture macroéconomique dresse donc un bilan globalement positif. Mais la Commission reconnaît aussi que, en analysant pays par pays et secteur par secteur, la réalité est plus contrastée : ce qui bénéficie à certains peut pénaliser d'autres. Finalement, l'accord UE-Mercosur pose une question plus large que le seul commerce. Quelle place l'Europe veut-elle occuper dans le monde, et quelle vision porte-t-elle pour l'avenir de sa construction politique et économique ? À lire aussiL'Europe toujours aussi divisée face à l'accord commercial avec le Mercosur
Du lundi au vendredi, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Aujourd'hui, l'audition de Sibyle Veil devant la Commission d'enquête sur l'audiovisuel public, la suite du casting de "Danse avec les stars", la série "Master Crime" fera son retour le 8 janvier et un podcast Europe1 qui revient sur la présidentielle de 1965.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. EXTRAIT - Entrisme islamique entre parti politique met en cause «une stratégie de captation électorale» par LFI Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le gouvernement annonce un plan d'urgence pour vacciner 750 000 bovins contre la dermatose nodulaire dans 10 départements du Sud-Ouest, tout en renforçant les contrôles contre le transport illégal de bétail et en mettant en place un fonds de 10 millions d'euros pour aider les éleveurs touchés.Les éleveurs restent mobilisés malgré ces annonces, craignant que les mesures ne soient pas suffisantes et redoutant l'impact du traité de libre-échange Mercosur avec l'Amérique du Sud.La Commission européenne assouplit ses objectifs de réduction des émissions de CO2 pour les constructeurs automobiles, qui pourront continuer à vendre des véhicules thermiques et hybrides en nombre limité au-delà de 2035.La patronne de Radio France, Sibyle Veil, est auditionnée par la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public, dans un contexte de polémique impliquant deux journalistes d'Europe 1.Le maire de Chessy (Seine-et-Marne) a démissionné pour refuser de célébrer le mariage d'un étranger sous OQTF, une décision soutenue par de nombreux habitants.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le gouvernement annonce un fonds de soutien de 10 millions d'euros et la vaccination généralisée de 750 000 bovins dans le Sud-Ouest pour tenter de désamorcer la crise agricole, mais les éleveurs restent mobilisés et prévoient de durcir leurs actions.La Commission européenne repousse de 5 ans l'interdiction de vendre des voitures thermiques neuves, une décision saluée par les constructeurs européens mais qui soulève des doutes sur la capacité de l'industrie automobile à se transformer à temps.L'épidémie de grippe gagne en intensité en France avec l'apparition d'un nouveau variant plus robuste, le variant K, qui pourrait devenir majoritaire dans les prochaines semaines, malgré la campagne de vaccination.La commission d'enquête sur l'audiovisuel public auditionne aujourd'hui Sibyle Veil, patronne de Radio France, et demain Patrick Cohen et Thomas Legrand, journalistes politiques accusés de collusion avec le Parti socialiste.L'Assemblée nationale adopte définitivement le budget de la sécurité sociale, premier texte budgétaire validé par le 49.3 depuis l'absence de majorité absolue du gouvernement.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le gouvernement s'engage à vacciner 750 000 vaches contre la dermatose nodulaire dans les semaines à venir et à débloquer 10 millions d'euros supplémentaires pour repeupler le cheptel français, mais les syndicats agricoles restent mobilisés et réclament la fin des abattages systématiques.Les éleveurs poursuivent leurs blocages routiers, notamment sur l'A64 au sud de Toulouse, et menacent d'intensifier leurs actions la semaine prochaine, notamment avec le blocage de voies ferrées.Les auditions sur la neutralité de l'audiovisuel public reprennent à l'Assemblée Nationale, avec les journalistes Thomas Legrand et Patrick Cohen de France Inter qui devront répondre d'accusations de collusion avec le Parti Socialiste.Un fast-food à Vaulx-en-Velin, le Seven Times, fait polémique en proposant une salle réservée aux femmes et une salle de prière, ce qui est dénoncé comme du communautarisme par certains élus.En Australie, les premières funérailles ont lieu après l'attentat antisémite de Bondi Beach qui a fait 15 morts.La Commission européenne assouplit ses objectifs de vente de voitures électriques pour 2035, ce qui est salué par l'industrie automobile.Le prix des billets pour la Coupe du Monde 2026 aux États-Unis a été fixé à 60 dollars, soit environ 51 euros par match.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:01 - France Inter sur le terrain - La colère agricole monte d'un cran cette semaine, entre l'épidémie de dermatose, le Mercosur, les nouvelles taxes, ou la future PAC… Tous les sujets de crispations sont réunis à Bruxelles, où 10.000 agriculteurs sont attendus ce jeudi. Nous en avons rencontré certains dans l'Oise. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:06:05 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - La Commission européenne présente des aménagements à l'interdiction à partir de 2035 de commercialiser des véhicules à moteurs thermiques au profit du 100 % électrique. Mais le marché électrique peine à décoller : malgré un léger rebond, il ne représentait que 26 % des ventes en France en novembre.
durée : 00:37:16 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Révision de l'objectif 2035 : La Commission européenne repousse ce mardi l'interdiction de la vente de voitures neuves à moteur thermique alors qu'elle avait voté “pour” il y a deux ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:16 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Révision de l'objectif 2035 : La Commission européenne repousse ce mardi l'interdiction de la vente de voitures neuves à moteur thermique alors qu'elle avait voté “pour” il y a deux ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La Commission européenne présente, ce mardi 16 décembre, un plan aussi attendu que redouté sur l'avenir de la voiture thermique en Europe. Officiellement, l'objectif reste l'interdiction de la vente de véhicules thermiques neufs à partir de 2035. Mais le report de cette annonce, initialement prévue la semaine dernière, en dit long sur les tensions politiques, industrielles et économiques qui entourent ce dossier explosif. Tout commence il y a un peu plus de deux ans. En 2023, la Commission européenne décide d'interdire la vente de voitures neuves thermiques à partir de 2035. L'objectif est alors clair : aligner le secteur automobile sur la neutralité carbone visée pour 2050. Bruxelles assume une ligne sans ambiguïté, celle du tout électrique. Mais deux ans plus tard, cette clarté s'est largement dissipée. Le consensus européen, déjà fragile à l'époque, s'est fissuré pour de bon. Pour filer la métaphore, le projet avance désormais dans un épais brouillard. Et si la Commission a choisi de repousser la présentation de son plan, c'est parce que les tensions autour de cette trajectoire sont devenues difficiles à contenir. À lire aussiPourquoi les constructeurs automobiles retombent amoureux de l'essence? Une industrie automobile européenne en pleine tempête L'une des principales raisons de ce flou tient à l'état de l'industrie automobile européenne. Contrairement aux prévisions, la transition vers l'électrique ne s'est pas faite au rythme espéré. Certes, les ventes progressent, mais trop lentement. Les prix des voitures électriques restent élevés, l'autonomie des véhicules demeure un frein pour de nombreux consommateurs et les infrastructures de recharge ne sont pas encore suffisamment déployées sur l'ensemble des territoires. Résultat : le consommateur européen hésite, et ce sont les constructeurs européens qui en paient le prix fort. Pris en étau, ils doivent à la fois respecter des objectifs climatiques contraignants et affronter une concurrence chinoise féroce, avec des véhicules souvent moins chers et parfois plus performants. Pour beaucoup d'industriels, le calendrier de 2035 apparaît désormais comme difficilement tenable, voire comme une menace directe pour le secteur. L'Allemagne au cœur des divisions européennes Le nœud du problème est aussi politique, et il se situe clairement en Allemagne. Cœur automobile de l'Europe, le pays abrite des géants comme Volkswagen, BMW ou Mercedes. De l'ingénierie à la production, l'automobile y représente des centaines de milliers d'emplois et constitue un pilier économique majeur. On comprend dès lors les fortes réticences de Berlin face à la fin programmée du thermique. D'autant que l'Allemagne n'échappe pas, bien au contraire, aux difficultés actuelles du secteur. Dans le même temps, plusieurs pays d'Europe centrale, producteurs de véhicules thermiques, redoutent, eux aussi, une désindustrialisation accélérée. À l'inverse, certains États membres, comme la France ou l'Espagne, souhaitent maintenir le cap de 2035. La raison est simple : ces pays ont massivement investi dans l'électrique, dans les batteries et dans les chaînes de valeur associées. Revenir en arrière marquerait un échec stratégique et, d'un point de vue plus géopolitique, sanctionnerait ceux qui ont joué le jeu européen depuis plusieurs années. À lire aussiStellantis, symbole d'une Europe automobile fragilisée par la Chine et la transition énergétique Un exercice d'équilibriste pour Bruxelles C'est pour toutes ces raisons que la Commission européenne avance avec une extrême prudence. À cela s'ajoute un lobbying intense, aussi bien de la part des constructeurs historiquement tournés vers le thermique que de ceux qui ont misé sur l'électrique. Le cocktail rend la situation particulièrement explosive. Selon plusieurs sources, le plan présenté ce mardi ne sera ni une capitulation totale, ni un maintien pur et simple de l'interdiction du thermique en 2035. Bruxelles devra arbitrer entre coût politique, coût économique et coût environnemental. Avec un risque majeur : à force de retarder, d'assouplir, de négocier et de renégocier, celui de brouiller le message envoyé aux industriels comme aux consommateurs européens.
durée : 00:03:15 - Le monde à l'endroit - La Commission européenne devait dévoiler aujourd'hui son plan en la matière. Mais ces annonces sont repoussées de plusieurs semaines, sur fond de désaccords idéologiques - quasiment philosophiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:08 - L'invité du 13/14 - La série d'incidents qui touche le Louvre remet en lumière les enjeux de sécurité, de gouvernance et de maintenance d'un établissement aux dimensions exceptionnelles. Les auditions du Sénat, présidées par Laurent Lafon, apportent un premier éclairage sur les défaillances de sécurité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:36 - Regarde le monde - À 83 ans, il prend la peine d'écrire à la Commission européenne, en ajoutant sa signature à celles de huit députés britanniques. Objet de son courroux : ce vote de Bruxelles qui pourrait, à terme, interdire l'appellation « steak », « burger » ou « saucisse » pour des produits végétaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:36 - Regarde le monde - À 83 ans, il prend la peine d'écrire à la Commission européenne, en ajoutant sa signature à celles de huit députés britanniques. Objet de son courroux : ce vote de Bruxelles qui pourrait, à terme, interdire l'appellation « steak », « burger » ou « saucisse » pour des produits végétaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 3 décembre 2025 - Poutine "prêt" à la guerre avec l'EuropeMoscou et Kiev se sont déclarés, ce mercredi, prêts à poursuivre les pourparlers sur un plan de paix, au lendemain d'une réunion entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff qui n'a débouché sur aucune percée. À l'issue d'une réunion de près de cinq heures au Kremlin, Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, a reconnu qu'« aucune solution de compromis [sur les territoires ukrainiens] n'a encore été choisie ». « Il reste encore beaucoup de travail », a-t-il prévenu, se contentant de qualifier la conversation d'« utile » et « constructive », au terme d'un mois d'intenses négociations.Steve Witkoff, critiqué pour sa gestion des négociations et accusé de complaisance envers son homologue russe après la révélation d'une conversation téléphonique avec Iouri Ouchakov par l'agence Bloomberg, s'est abstenu de tout commentaire. Depuis le Kremlin, l'émissaire de la Maison-Blanche, accompagné dans sa mission de Jared Kushner, gendre du président américain, s'est rendu à l'ambassade américaine à Moscou afin de s'entretenir avec Donald Trump sur une ligne téléphonique sécurisée.Quelques heures avant sa rencontre avec les Américains, Vladimir Poutine avait menacé les Européens, les accusant de chercher à « empêcher » les efforts de Washington pour mettre fin au conflit. « Nous n'avons pas l'intention de faire la guerre à l'Europe, mais si l'Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant », a-t-il lancé en marge d'un forum économique.De son côté, Volodymyr Zelensky a accusé Moscou d'utiliser les pourparlers actuels pour tenter « d'affaiblir les sanctions » visant Moscou. Le président ukrainien a aussi appelé à la fin de la guerre et non « seulement à une pause » dans les combats. Sur le terrain, l'Ukraine a par ailleurs fermement démenti la prise de la ville stratégique de Pokrovsk, annoncée la veille par la Russie, et a dénoncé « une manipulation » de la part du Kremlin.En Europe, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a présenté ce mercredi le plan de l'UE pour financer l'Ukraine sur deux ans et la « mettre en position de force » dans les négociations avec la Russie. Cette proposition prévoit deux options visant à couvrir les deux tiers des besoins de financement de l'Ukraine pour 2026 et 2027 : un emprunt ou une utilisation des avoirs russes gelés en Europe, dont l'essentiel se trouve en Belgique. La décision de recourir à un emprunt européen, qui nécessite l'unanimité des États membres, se heurte pour l'heure aux réticences de certains d'entre eux et à l'opposition radicale de la Hongrie. La Commission n'a pas caché qu'elle privilégiait, dans ces conditions, le recours aux avoirs russes gelés, mais doit encore convaincre la Belgique.Parallèlement, le Parlement européen a adopté la semaine dernière EDIP, le premier programme pour l'industrie européenne de la défense. Doté de 1,5 milliard d'euros, ce dispositif doit renforcer les capacités de l'Union européenne.Quels sont les contours et les ambitions d'EDIP ? Les rapporteurs du projet, François-Xavier Bellamy (PPE) et Raphaël Glucksmann (S&D), nous ont accordé une interview, à retrouver aujourd'hui dans #cdanslair.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream - Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House
C dans l'air du 3 décembre 2025 - Poutine "prêt" à la guerre avec l'EuropeMoscou et Kiev se sont déclarés, ce mercredi, prêts à poursuivre les pourparlers sur un plan de paix, au lendemain d'une réunion entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff qui n'a débouché sur aucune percée. À l'issue d'une réunion de près de cinq heures au Kremlin, Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, a reconnu qu'« aucune solution de compromis [sur les territoires ukrainiens] n'a encore été choisie ». « Il reste encore beaucoup de travail », a-t-il prévenu, se contentant de qualifier la conversation d'« utile » et « constructive », au terme d'un mois d'intenses négociations.Steve Witkoff, critiqué pour sa gestion des négociations et accusé de complaisance envers son homologue russe après la révélation d'une conversation téléphonique avec Iouri Ouchakov par l'agence Bloomberg, s'est abstenu de tout commentaire. Depuis le Kremlin, l'émissaire de la Maison-Blanche, accompagné dans sa mission de Jared Kushner, gendre du président américain, s'est rendu à l'ambassade américaine à Moscou afin de s'entretenir avec Donald Trump sur une ligne téléphonique sécurisée.Quelques heures avant sa rencontre avec les Américains, Vladimir Poutine avait menacé les Européens, les accusant de chercher à « empêcher » les efforts de Washington pour mettre fin au conflit. « Nous n'avons pas l'intention de faire la guerre à l'Europe, mais si l'Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant », a-t-il lancé en marge d'un forum économique.De son côté, Volodymyr Zelensky a accusé Moscou d'utiliser les pourparlers actuels pour tenter « d'affaiblir les sanctions » visant Moscou. Le président ukrainien a aussi appelé à la fin de la guerre et non « seulement à une pause » dans les combats. Sur le terrain, l'Ukraine a par ailleurs fermement démenti la prise de la ville stratégique de Pokrovsk, annoncée la veille par la Russie, et a dénoncé « une manipulation » de la part du Kremlin.En Europe, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a présenté ce mercredi le plan de l'UE pour financer l'Ukraine sur deux ans et la « mettre en position de force » dans les négociations avec la Russie. Cette proposition prévoit deux options visant à couvrir les deux tiers des besoins de financement de l'Ukraine pour 2026 et 2027 : un emprunt ou une utilisation des avoirs russes gelés en Europe, dont l'essentiel se trouve en Belgique. La décision de recourir à un emprunt européen, qui nécessite l'unanimité des États membres, se heurte pour l'heure aux réticences de certains d'entre eux et à l'opposition radicale de la Hongrie. La Commission n'a pas caché qu'elle privilégiait, dans ces conditions, le recours aux avoirs russes gelés, mais doit encore convaincre la Belgique.Parallèlement, le Parlement européen a adopté la semaine dernière EDIP, le premier programme pour l'industrie européenne de la défense. Doté de 1,5 milliard d'euros, ce dispositif doit renforcer les capacités de l'Union européenne.Quels sont les contours et les ambitions d'EDIP ? Les rapporteurs du projet, François-Xavier Bellamy (PPE) et Raphaël Glucksmann (S&D), nous ont accordé une interview, à retrouver aujourd'hui dans #cdanslair.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream - Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House
durée : 00:30:11 - L'Entretien archéologique - par : Antoine Beauchamp - On fête les 80 ans de la Commission des fouilles archéologiques du Ministère de l'Europe et des affaires étrangères. Comment cette commission née à la fin de la Seconde Guerre mondiale a-t-elle évolué depuis sa création et quels sont les enjeux actuels de cette archéologie française à l'étranger ? - réalisation : Olivier Bétard - invités : Alexandre Farnoux Directeur de l'Ecole française d'Athènes; Nicolas Grimal Égyptologue, secrétaire perpétuel de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, professeur émérite du Collège de France
durée : 00:37:10 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Ce mardi, la commission d'enquête sur “la neutralité, le fonctionnement et le financement” de l'audiovisuel public a tenu sa première séance dans un contexte tendu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:12 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - La commission d'enquête sur la neutralité de l'audiovisuel public a débuté hier, le service audiovisuel respecte-t-il la pluralité ? C'est la grande question, à laquelle Daniel Morin est prêt à répondre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
A charter reform commission was created in 2024 in response to a bunch of Los Angeles city government scandals, including the leak of a racist tape featuring City Council President Nury Martinez. One of the commission’s aims was to modify the LA charter, which is basically the city’s constitution. But reports indicate that this commission is actually struggling to do its job – and there are calls for transparency around its very structure. LAist Watchdog Correspondent Jordan Rynning joins us to talk about the commission’s issues and how this work will affect the lives of everyday Angelenos. This LAist podcast is supported by Amazon Autos. Buying a car used to be a whole day affair. Now, at Amazon Autos, you can shop for a new, used, or certified pre-owned car whenever, wherever. You can browse hundreds of vehicles from top local dealers, all in one place. Amazon.com/autos Grow your business–no matter what stage you’re in. Sign up for a one-dollar-per-month trial period at SHOPIFY.COM/paradise Visit www.preppi.com/LAist to receive a FREE Preppi Emergency Kit (with any purchase over $100) and be prepared for the next wildfire, earthquake or emergency! Support for this podcast is made possible by Gordon and Dona Crawford, who believe that quality journalism makes Los Angeles a better place to live.
A charter reform commission was created in 2024 in response to a bunch of Los Angeles city government scandals, including the leak of a racist tape featuring City Council President Nury Martinez. One of the commission’s aims was to modify the LA charter, which is basically the city’s constitution. But reports indicate that this commission is actually struggling to do its job – and there are calls for transparency around its very structure. LAist Watchdog Correspondent Jordan Rynning joins us to talk about the commission’s issues and how this work will affect the lives of everyday Angelenos. This LAist podcast is supported by Amazon Autos. Buying a car used to be a whole day affair. Now, at Amazon Autos, you can shop for a new, used, or certified pre-owned car whenever, wherever. You can browse hundreds of vehicles from top local dealers, all in one place. Amazon.com/autos Grow your business–no matter what stage you’re in. Sign up for a one-dollar-per-month trial period at SHOPIFY.COM/paradise Visit www.preppi.com/LAist to receive a FREE Preppi Emergency Kit (with any purchase over $100) and be prepared for the next wildfire, earthquake or emergency! Support for this podcast is made possible by Gordon and Dona Crawford, who believe that quality journalism makes Los Angeles a better place to live.