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durée : 00:01:55 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Astrid de Villaines - Livre-manifeste, refuge et révélateur, "Le Deuxième Sexe" accompagne des générations depuis 1949. L'œuvre majeure de Simone de Beauvoir entre enfin dans la Bibliothèque de la Pléiade, consacrant un texte qui continue de déranger autant que d'éclairer. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:01:55 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Astrid de Villaines - Livre-manifeste, refuge et révélateur, "Le Deuxième Sexe" accompagne des générations depuis 1949. L'œuvre majeure de Simone de Beauvoir entre enfin dans la Bibliothèque de la Pléiade, consacrant un texte qui continue de déranger autant que d'éclairer. - réalisation : Félicie Faugère
C dans l'air l'invité du 20 février 2026 avec Arnaud Miranda, docteur en théorie politique associé au CEVIPOF, le Centre de recherches politiques de Sciences, est notre invité ce soir.Il vient de publier "Lumières sombres. Comprendre la pensée néoréactionnaire", aux éditions Gallimard dans la nouvelle collection Bibliothèque de Géopolitique dirigée par le Grand Continent.Peter Thiel, Curtis Yarvin, Nick Land... Ces trois penseurs sont peu connus du grand public et pourtant ils appartiennent à un mouvement intellectuel particulièrement influent auprès de Donald Trump depuis son retour au pouvoir : la "néoréaction". Ces idéologues de droite radicale inspirent au Président des Etats-Unis ses projets les plus sombres comme ce fut le cas de Yarvin avec sa "Riviera du Moyen-Orient". Ce dernier a également théorisé la nécessité d'un coup d'Etat monarchique pour mettre fin à la démocratie.Peter Thiel a quant à lui été l'un des premiers entrepreneurs de la Silicon Valley à soutenir Trump et est désormais très proche de J.D. Vance, vice-président des États-Unis et potentiel successeur de Donald Trump à la Maison Blanche.
Les bibliothèques de rue, une campagne citoyenne pour les médecins de famille by Radio Victoria
Episode 226: Musique kabyle traditionnelle : Genre, contexte de production et renouvellement Ce podcast aborde le thème de la musique kabyle, dite ancienne ou traditionnelle, à la fois ritualisée et profane. Laquelle musique s'observe généralement dans des occasions de réjouissances familiales, comme les fêtes (naissance, circoncision et mariage) et qu'on peut qualifier de musique ritualisée marquant les rites de passage dans la vie sociale du groupe. Du point de vue anthropologique, la nature de cette musique est collective ce qui traduit en quelque sorte le type segmentaire (égalitaire) de la société kabyle traditionnelle. Dans sa communication, Azedine Kinzi insiste sur les quatre genres musicaux, les plus répandus et les plus connus dans la société kabyle et qui se produisent dans des contextes spatiaux et temporels différents. Il s'agit d'Urar lxalat (Chant collectif de femmes), Ideballen (troupe de tambourinaires) ; Iferrahen (troupe musicale de porteurs de joie) ; Boudjlima (troupe musicale des aklan (noirs)). L'intérêt de cette conférence est de montrer que cette musique, en tant que patrimoine culturel algérien qui se transmet à travers les générations, est diversifiée et pratiquée séparément par les femmes et les hommes en utilisant des instruments appropriés pour chaque genre. Par ailleurs, il est essentiel d'inclure la dimension dynamique de cette musique traditionnelle tout en insistant sur les continuités, les ruptures et les renouvèlements. Azedine Kinzi est Professeur en sociologie, enseignant/chercheur à l'université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou (Algérie). Ses domaines de recherche privilégiés sont : l'organisation sociale des communautés villageoises de Kabylie, l'émigration kabyle, les jeunes dans le milieu villageois, les acteurs locaux, la mémoire collective, etc. Cet épisode a été enregistré le 15 décembre 2024 et s'inscrit dans le cadre de la journée d'étude « Chants et musiques d'Algérie : un fait social », organisée conjointement par Centre d'Études Maghrébines en Algérie (CEMA) et le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC). Pr. Karim Ouaras, sociolinguiste à l'Université d'Oran 2 et Directeur adjoint du CEMA a modéré le débat. * Podcasts en relation: Épisode 214 : Jonathan Glasser : Introduction à la journée d'études « Chants et musiques d'Algérie : un fait social » Épisode 217 : Lamia Fardeheb : L'évolution de la poésie andalouse du Muashshah au Zajal : deux genres de poésie chantés dans la « Nouba » Episode 221: Abdelouahab Belgherras: السماع والمديح في التقليد الصوفي المغاربي بين الروحانية والجمالية Nous remercions notre ami Ignacio Villalón, doctorant à l'Université de Crète/Institute for Mediterranean Studies, pour sa prestation à la guitare du titre A vava Inouva de Idir pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Réalisation et montage: Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA).
“Une journée au XVIIIe siècle”Chronique d'un hôtel particulierau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 18 février au 5 juillet 2026Entretien avec Sophie Motsch,attachée de conservation, collection XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 février 2026, durée 29'19,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/19/3690_une-journee-au-xviiie_musee-des-arts-decoratifs/Communiqué de presseCommissariat :Ariane James-Sarazin, conservatrice générale du patrimoine en charge des collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de CamondoSophie Motsch, attachée de conservation, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de CamondoAssistées de :Léo Thune, assistant pour l'exposition et le catalogue, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de CamondoJosépha Caumont-Carpentier, chargée de production pour l'exposition, direction de la production et du développement internationalViolette Lafond-Grellety, assistante pour la programmation culturelle, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de CamondoAurélien Mathé, assistant pour l'exposition, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de CamondoMarion Ortiz, documentaliste, collections historiques, département Bibliothèque-Archives- DocumentationCoralie Derrieux, assistante de conservation, collection Nissim de CamondoDu 17 février au 5 juillet 2026, le musée des Arts décoratifs vous invite à plonger dans l'intimité d'une demeure aristocratique du xviiie siècle et de ses habitants : maîtres, domestiques et animaux familiers. Avec plus de 550 pièces originales issues essentiellement des collections du musée, et pour la plupart rarement montrées, l'exposition « Une journée au XVIIIe siècle. Chronique d'un hôtel particulier » convoque tous les domaines d'expression des arts décoratifs – boiseries et papiers peints, mobilier, céramique, orfèvrerie, vêtements et accessoires de mode, jouets, bijoux – pour redonner vie à un hôtel particulier parisien dans les années 1780. Dans une ambiance cinématographique, sonore et olfactive, le visiteur est invité à déambuler de pièce en pièce, comme s'il était un proche, un ami ou un invité privilégié de la famille. Le commissariat de l'exposition est assuré par Ariane James-Sarazin, conservatrice générale du patrimoine, en charge des collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo, et par Sophie Motsch, attachée de conservation. La scénographie de l'exposition est réalisée par FREAKS architecture.« Qui n'a pas vécu dans les années voisines de 1789 ne sait pas ce que c'est que le plaisir de vivre. » TalleyrandComment l'art de vivre à la française s'illustre-t-il dans sa forme la plus aboutie au XVIIIe siècle ? Certes, il est avant tout le privilège d'une élite, qu'elle soit de naissance, d'argent ou de talent, et ne peut être le reflet des conditions de vie de la population entière. Néanmoins, il exprime à la perfection les modes, les goûts, les valeurs et les usages vers lesquels tous les yeux convergent alors en Europe, et par‑delà depuis la jeune Amérique. Car Paris s'affirme au XVIIIe siècle comme la capitale d'un luxe, toujours en quête d'innovation, un environnement favorable à l'éclosion des arts, en quête d'agrément et de commodité, autrement dit du beau dans l'utile qui est la devise du musée des Arts décoratifs.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sommaire de l'émission :Les liens entre la France Insoumise et le mouvement d'extrême-gauche Jeune Garde.Le scandale impliquant l'ancien ministre socialiste Jack Lang et le financier Jeffrey Epstein. La nostalgie du président Emmanuel Macron à l'heure où son mandat arrive à sa fin. Un procès historique oppose deux géants du numérique, Meta et Google, à une jeune Californienne accusant ces entreprises d'avoir favorisé l'addiction des adolescents aux réseaux sociaux. Entreposées chez l'éditeur Bernard de Fallois, la Bibliothèque nationale de France récupère ces archives oubliées de l'écrivain Marcel Proust.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous allez pouvoir entendre dans quelques jours sur le podcast un nouvel entretien en compagnie de Jean-Claude Golvin ! Jean-Claude est notamment maître dans l'art de représenter des villes ou des monuments anciens via des restitutions archéologiques, et c'est ce dont on parlera dans cette émission. Mais il y a des cas plus épineux que d'autres : comment représenter des monuments dont on n'a plus aucune trace aujourd'hui ? Il a plusieurs fois été confronté au cas, par exemple dans le cadre de la réalisation du jeu vidéo Assassin's Creed Origins, avec des édifices tels que le tombeau d'Alexandre le Grand, ou la Bibliothèque d'Alexandrie. Alors, comment faire ? Bonne écoute !
À l'occasion de la parution de sa nouvelle monographie chez Gallimard, Dominique Perrault – architecte de la Bibliothèque nationale de France, urbaniste, membre de l'Académie des beaux-arts et lauréat du Praemium Imperiale – dialogue avec Éric de Chassey, directeur des Beaux-Arts de Paris, Barry Bergdoll, professeur d'histoire de l'art à l'université Columbia et Nina Leger, écrivaine et professeure d'histoire de l'art aux Beaux-Arts de Marseille. Ils reviennent sur la démarche et les projets de Dominique Perrault, qu'ils soient imaginés, en cours de conception ou déjà réalisés et ont tous trois contribué à la monographie.À mi-chemin entre encyclopédie illustrée et roman littéraire, cette monographie offre une plongée inédite dans l'univers de Dominique Perrault, à travers une constellation de projets allant de 2008 à 2028. L'ouvrage s'articule autour de quatre grands chapitres : topographier, cartographier, écrire et réécrire, conçus comme des concepts raisonnés, fondés sur des attitudes et leurs conséquences en architecture.La rencontre sera modérée par le critique d'architecture Francis Rambert.Amphithéâtre d'HonneurJeudi 29 janvier 2026
Les invité-e-s : Emilie Fissier et Frédéric Manfrin, du département d'histoire de la Bibliothèque Nationale de France, commissaire associée et commissaire principal (avec Vincent Ferré) de l'exposition TolkienL'événement : exposition « Tolkien, voyage en terre du Milieu », du 22 octobre 2019 au 16 février 2020 à la Bibliothèque Nationale de France.La discussion :Les origines de l'exposition « Tolkien, voyage en Terre du milieu », en lien avec la Bodleian library d'Oxford, et le « Tolkien estate » (1:15)Les choix d'objets mis en regard des œuvres de Tolkien (5:50)Un parti-pris de l'exposition : ne rien montrer de postérieur à 1972, pour replonger les visiteurs dans l'imaginaire propre à l'auteur (7:20)Le genre de la « fantasy », déjà en partie constitué quand Tolkien commence à écrire (8:20)Les anneaux de Tolkien ne sont pas le Ring de Wagner ! (10:15)L'enfance de Tolkien près de Birmingham, et la sensibilité à la nature, aux paysages, qui en découle (12:40)Le rapport complexe de Tolkien à Shakespeare, et à l'antiquité gréco-latine (15:10)L'invention linguistique comme source fondamentale de son inspiration (17:00)L'entrée en guerre de 1914, moment ambigu pour qui travaille sur les langues et l'aire germanique (19:10)La marque de la Grande Guerre sur l'œuvre de Tolkien, travaillée par la mort (21:00)Tolkien dans l'entre-deux-guerres, savant et écrivain pour ses enfants (24:20)Son talent graphique et la variété de sa palette (26:00)Le succès du Hobbit (1937) et le début d'une véritable carrière d'écrivain (28:30)Le travail propre de Tolkien sur la langue anglaise, et sa musicalité (30:00)La cosmogonie de la Terre du Milieu (31:45)La réception du Seigneur des anneaux, et son ampleur sur les campus américains dans les années 1960 en particulier (32:45)Les paradoxes d'une lecture pacifiste de Tolkien, alors qu'un personnage comme Faramir souligne la légitimité de la guerre (34:25)Le Moyen âge de Tolkien, antérieur à la conquête normande, et loin de la matière arthurienne (37:00)La juxtaposition de périodes et de régions dans le monde imaginaire de Tolkien : Minas Tirith, allusion à Byzance (41:20)Le thème de la quête, fonctionnant de manière inversée dans le Hobbit et le Seigneur des anneaux (42:40)Un Tolkien « médiéviste » qui va jusqu'à inventer une tradition manuscrite de son propre texte ! (44:10)Les sources d'inspiration de Tolkien pour les créatures fantastiques dont il peuple son œuvre (45:15)Un Tolkien qui ne sépare pas les créatures en « races » (48:00)L'apparence des manuscrits de Tolkien, qui évoquent à leur façon le Moyen âge (50:10)Quels objets, quelles œuvres ont le plus marqué les commissaires de l'exposition ? (51:50)Pour aller plus loin :Tolkien, voyage en Terre du Milieu, catalogue de l'exposition de la BNF, 2018.John Garth, Tolkien et la Grande Guerre, Paris, Christian Bourgois, 2014.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque année, le festival des langues classiques met à l'honneur le grec, le latin et le chinois. Cette année, les langues asiatiques sont mises à l'honneur. Si le grec et le latin se taillent la part du lion, les langues asiatiques s'invitent et parmi elles, le sanscrit et le coréen sont aussi décryptées. Comment les littératures classiques de l'Inde, de la Chine entretiennent-elles un dialogue vivant avec l'oralité ? Des récits fondateurs aux épopées transmises de génération en génération, la voix demeure au cœur de la mémoire et de la transmission. De quelle manière les formes orales façonnent-elles le texte, nourrissent la pensée et tissent un lien entre passé et présent ? Il serait réducteur d'affirmer que le sanscrit n'est qu'une langue érudite et sacrée ! Il y a 2000 ans d'histoire littéraire, scientifique. On y trouve des traités d'architecture, d'astronomie mais aussi des belles lettres, du théâtre, des romans ! Cette langue n'a jamais été une langue parlée en tant que telle. Cette langue s'est fait connaitre grâce au Mahabharata, le livre de Véda Vyasa, une grande épopée lyrique qui raconte la guerre des Bharata et qui a donné lieu à de grandes mises en scène de Jean-Claude Carrière ou Peter Brook. Ce texte ainsi que le Ramayana étaient destinés à distraire la cour royale. Ils vont connaître la postérité et avoir un impact majeur et vont influencer des auteurs tels que Salman Rushdie ou Thomas Mann. Quant à la langue coréenne, son histoire est très intéressante : son alphabet a été créé au XVè siècle. Environ 2/3 de son lexique provient de la langue chinoise classique : le hanmun. Le chinois classique était aussi une grande langue de lettrés et de traduction. Les concours de fonctionnaires devaient réciter ou psalmodier des textes classiques ou canoniques en langue classiques. Invités : - Yannick Bruneton, professeur des Universités, Paris Cité, anciennement Paris 7. Spécialiste d'histoire médiévale de la Corée, rattaché à l'École pratique des Hautes études. Auteur chez Armand Colin d'un manuel de chinois classique, mais il vient aussi de publier, en novembre 2025, aux Belles Lettres, dans la collection « Bibliothèque chinoise », les Poèmes du Dhyana de Hyangjok Sunim. C'est une anthologie de poèmes zen bouddhiques coréens anciens, commentés par un moine coréen contemporain - Iris Farkondeh, chargée de cours à l'Université Sorbonne nouvelle et docteure en Études indiennes. La huitième édition du Festival des langues classiques aura lieu à Versailles les 7 et 8 février 2026. Lucie Bouteloup ne nous fait jamais « faux bond » ! Comme chaque mercredi, elle décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moisnard des éditions Le Robert. Programmation musicale : L'artiste franco-brésilienne Gildaa avec le titre Utopiste.
Chaque année, le festival des langues classiques met à l'honneur le grec, le latin et le chinois. Cette année, les langues asiatiques sont mises à l'honneur. Si le grec et le latin se taillent la part du lion, les langues asiatiques s'invitent et parmi elles, le sanscrit et le coréen sont aussi décryptées. Comment les littératures classiques de l'Inde, de la Chine entretiennent-elles un dialogue vivant avec l'oralité ? Des récits fondateurs aux épopées transmises de génération en génération, la voix demeure au cœur de la mémoire et de la transmission. De quelle manière les formes orales façonnent-elles le texte, nourrissent la pensée et tissent un lien entre passé et présent ? Il serait réducteur d'affirmer que le sanscrit n'est qu'une langue érudite et sacrée ! Il y a 2000 ans d'histoire littéraire, scientifique. On y trouve des traités d'architecture, d'astronomie mais aussi des belles lettres, du théâtre, des romans ! Cette langue n'a jamais été une langue parlée en tant que telle. Cette langue s'est fait connaitre grâce au Mahabharata, le livre de Véda Vyasa, une grande épopée lyrique qui raconte la guerre des Bharata et qui a donné lieu à de grandes mises en scène de Jean-Claude Carrière ou Peter Brook. Ce texte ainsi que le Ramayana étaient destinés à distraire la cour royale. Ils vont connaître la postérité et avoir un impact majeur et vont influencer des auteurs tels que Salman Rushdie ou Thomas Mann. Quant à la langue coréenne, son histoire est très intéressante : son alphabet a été créé au XVè siècle. Environ 2/3 de son lexique provient de la langue chinoise classique : le hanmun. Le chinois classique était aussi une grande langue de lettrés et de traduction. Les concours de fonctionnaires devaient réciter ou psalmodier des textes classiques ou canoniques en langue classiques. Invités : - Yannick Bruneton, professeur des Universités, Paris Cité, anciennement Paris 7. Spécialiste d'histoire médiévale de la Corée, rattaché à l'École pratique des Hautes études. Auteur chez Armand Colin d'un manuel de chinois classique, mais il vient aussi de publier, en novembre 2025, aux Belles Lettres, dans la collection « Bibliothèque chinoise », les Poèmes du Dhyana de Hyangjok Sunim. C'est une anthologie de poèmes zen bouddhiques coréens anciens, commentés par un moine coréen contemporain - Iris Farkondeh, chargée de cours à l'Université Sorbonne nouvelle et docteure en Études indiennes. La huitième édition du Festival des langues classiques aura lieu à Versailles les 7 et 8 février 2026. Lucie Bouteloup ne nous fait jamais « faux bond » ! Comme chaque mercredi, elle décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moisnard des éditions Le Robert. Programmation musicale : L'artiste franco-brésilienne Gildaa avec le titre Utopiste.
Mardi 3 février 2026 Radio Campus était dans le hall de l’école Brassart de Tours. Avec Guiom Virantin de la Bibliothèque centrale de Tours, Renaud Loeillet formateur (direction artistique) à l’école Brassart et des étudiantes et étudiants qui ont participé à la création de l’affiche de la Cuvée Scène Locale. Nous avons longuement parlé des […] L'article Ghettoblaster x Cuvée Scène Locale #3 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
durée : 00:05:45 - La tech la première - Ces derniers mois, les témoignages de bibliothèques, libraires ou archivistes ayant reçu des demandes d'ouvrages et de références inventées de toute pièce par l'intelligence artificielle sont de plus en plus nombreux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Welcome back to ARTMATTERS: The Podcast for ArtistsOn this week's episode I'm joined by New York artist Fran Shalom. Fran has exhibited widely throughout the United States, including a solo show at the Fogg Art Museum at Harvard, and the Hunterdon Museum in New Jersey. She has been the recipient of a Pollock Krasner Artist Grant, a MacDowell Colony Fellowship, and an Art Omi Residency. Her work is included in the collections of the Metropolitan Museum of Art, the Brooklyn Museum, the Rose Art Museum, and the Bibliothèque Nationale in Paris. Fran and I recorded this episode after hours at her solo exhibition at the Kathryn Markel Gallery in Chelsea, surrounded by her recent paintings. In this conversation Fran discusses beginner's mind and call-and-response painting, how she builds trust in improvisation despite recurring doubts, and the many paintings buried beneath each finished surface. She tells me about getting rid of precious moments, loving the fiddly finishing bits, navigating flatness and why not everything in a painting needs to function, Finally we discuss Fran's early-career transition from photography to self-taught painting, balancing her three practices (art, family, Zen), and why generosity matters more than networking.Support this podcast by clicking HERE and becoming a Patreon Supporter!If you're enjoying the podcast so far, please rate, review, subscribe and SHARE ON INSTAGRAM! If you have an any questions you want answered, write in to artmatterspodcast@gmail.comhost: Isaac Mannwww.isaacmann.cominsta: @isaac.mann guest: Fran Shalom www.franshalom.cominsta: @fshalom64Thank you as always to ARRN, the Detroit-based artist and instrumentalist, for the music.
“Dis, quand reviendras-tu ?” Barbara et son publicà la BnF I François-Mitterrand, Parisdu 27 janvier au 5 avril 2026Entretien avec Coline Arnaud,coordinatrice du développement des publics, département de la Musique, BnF,et Emilie Kaftan, chargé de collections au département de la Musique, BnF, et commissaires de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 janvier 2026, durée 21'17,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/01/31/3683_barbara_bnf-francois-mitterrand/Communiqué de presse Commissariat :Coline Arnaud, coordinatrice du développement des publics, département de la Musique, BnFÉmilie Kaftan, chargée de collections au département de la Musique, BnFLa Bibliothèque nationale de France célèbre Barbara, icône de la chanson française dont la voix, les textes et les mélodies résonnent encore aujourd'hui, près de trente ans après sa disparition. S'appuyant sur le fonds donné en 2023 à la Bibliothèque par l'association Barbara Perlimpinpin, l'exposition présentée dans la galerie des Donateurs évoque à travers une centaine de documents les méthodes de travail de Barbara, son rapport à la scène et la relation d'amour que la chanteuse a toujours entretenue avec son public.Barbara débute comme interprète avant de devenir autrice-compositrice d'une centaine de chansons. Elle enregistre 15 albums studio entre 1955 et 1996. Mais c'est la scène – véritable lieu de retrouvailles entre la chanteuse et son public – qui l'anime tout au long de sa carrière.L'exposition présente le fonds donné en 2023 par l'association Barbara Perlimpinpin au département de la Musique de la BnF. Ces archives, acquises en partie lors des ventes aux enchères qui ont suivi le décès de l'artiste, rassemblent des documents de travail provenant de son domicile, et couvrent pour l'essentiel la fin de sa carrière (1981-1997). Elles ont été complétées par une importante documentation rassemblée par l'association (affiches, photographies, partitions imprimées, lettres d'admirateurs, coupures de presse, programmes). L'exposition évoque ainsi l'histoire d'amour unique qui lie Barbara à son public de son vivant ; et salue en même temps la démarche archivistique et patrimoniale de ce même public, après la disparition de la chanteuse.Au fil de ces documents, les visiteurs suivront le parcours de Barbara, depuis ses débuts modestes dans les cabarets belges jusqu'à ses dernières apparitions en 1993. Ils découvriront sa méthode singulière de travail, mais aussi son rapport au corps et à la scène, son engagement dans la lutte contre le sida ou encore ce lien toujours passionné avec son public – résumé dans la fameuse formule prononcée sur la scène de Bobino en 1966 : « Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous.» Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une info ministre de l'inculture
durée : 00:03:06 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne - Pour la 10e édition des Nuits de la lecture, ce samedi 24 janvier, les spectateurs ont pu écouter des contes mis en musique, en plein cœur du chantier de la Bibliothèque de l'Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand. L'occasion pour les habitants de découvrir les travaux dans ce lieu emblématique de la ville. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:13:19 - La Transition de la semaine - par : Nicolas Herbeaux - Virus, pollution, poussières et gaz atmosphériques : la glace est un formidable réservoir d'informations sur l'évolution de l'environnement et du climat. Mais les glaciers fondent, et la glaciologie est encore une science jeune. C'est de cette urgence qu'est né le projet Ice Memory Foundation. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Anne-Catherine Ohlmann Directrice générale de la Fondation - Université Grenoble Alpes
durée : 00:05:03 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Tout juste inauguré en Antarctique, Ice Memory est une bibliothèque de carottes de glace destinée à préserver ces archives du climat. Mais ce sanctuaire unique pose une redoutable question : comment protéger juridiquement cette "carothèque" ? - invités : Sabine Lavorel Professeure de droit public au Centre de Recherche Juridique de l'Université Grenoble Alpes et titulaire de la Chaire « Ice Memory - Droit et gouvernance »
Lire devient un défi face au manque de temps et aux écrans, et les Nuits de la lecture proposent une approche conviviale et originale pour redonner le goût de lire. Bibliothèques et librairies se transforment en lieux d'expériences partagées, mêlant lectures, performances et rencontres.Avec Olivier Delahaye, président de l'association Silence, on lit !Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avant de devenir la reine de la Bibliothèque rose, la comtesse de Ségur, née Sophie Rostopchine, a connu des années grises. Depuis 1858, "Les Malheurs de Sophie" ou "Les Petites Filles modèles" ont accompagné des générations d'enfants. Elle y dépeint un monde tendre et parfois cruel, où des enfants pas si sages se vengent d'adultes pas toujours bienveillants. Découvrez, derrière son œuvre, la vie de cette petite fille russe mal-aimée. Crédits : Lorànt Deutsch, Ayrton Morice Kerneven.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec Clément Bénech, Gregory Le Floch, Blandine Rinkel & Mohamed Mbougar Sarr Animé par Olivia Gesbert, rédactrice en chef de la NRF Quatre critiques de La Nouvelle Revue Française, la prestigieuse revue littéraire de Gallimard, discutent ensemble de livres récemment traduits et publiés en France. Libres de les avoir aimés ou pas aimés, ces écrivains, que vous connaissez à travers leurs livres, se retrouvent sur la scène de la Maison de la Poésie pour partager avec vous une expérience de lecteurs, leurs enthousiasmes ou leurs réserves, mais aussi un point de vue sur la littérature étrangère d'aujourd'hui. Comment un livre rencontre-t-il son époque ? Dans quelle histoire littéraire s'inscrit-il ? Cette lecture les a-t-elle transformés ? Ont-ils été touchés, convaincus par le style et les partis pris esthétiques de l'auteur ? Sélection des ouvrages discutés : Le choix de Mohamed Mbougar Sarr Les Griffes de la forêt, de Gabriela Cabezón Cámara, traduit de l'espagnol (Argentine) par Guillaume Contré chez Grasset Le choix de Gregory Le Floch Fox, de Joyce Carol Oates, traduit de l'anglais (États-Unis) par Claude Seban et Christine Auché, chez Philippe Rey Le choix de Blandine Rinkel L'Appel. Histoire d'une femme argentine, de Leila Guerriero, traduit de l'espagnol (Argentine) par Maïra Muchnik chez Rivages Le choix de Clément Bénech Cet autre Éden, de Paul Harding, traduit de l'anglais (États-Unis) par Pierre Matthieu chez Buchet-Chastel À lire – La NRF 663 « Bibliothèques : un idéal menacé ? », parution le 27 novembre 2025
Avant de devenir la reine de la Bibliothèque rose, la comtesse de Ségur, née Sophie Rostopchine, a connu des années grises. Depuis 1858, "Les Malheurs de Sophie" ou "Les Petites Filles modèles" ont accompagné des générations d'enfants. Elle y dépeint un monde tendre et parfois cruel, où des enfants pas si sages se vengent d'adultes pas toujours bienveillants. Découvrez, derrière son œuvre, la vie de cette petite fille russe mal-aimée. Crédits : Lorànt Deutsch, Ayrton Morice Kerneven.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pierre-François reçoit des demandes du public exagérées. Félix-Antoine relit une lettre qu’il s’était écrite avant d’être papa. Marie-Josée veut qu’on débarasse de la pression de la minceur.
Comme d'autres présidents des États-Unis, Donald Trump compte avoir un lieu dédié à l'histoire de sa présidence, un lieu ouvert au public avec des archives. Si ces institutions sont financées de manière privée, le lieu choisi dans le centre-ville de Miami fait polémique, car la bibliothèque se situerait à côté d'un lieu symbolique de l'immigration. De notre envoyé spécial à Miami, Sur un grand boulevard de Miami trône la « Freedom Tower », la tour de la Liberté. Ses couleurs ocre détonnent du reste des immeubles du centre-ville. Dans les années 1960-1970, le lieu accueillait le Centre pour les réfugiés cubains. Aujourd'hui, cette tour est un musée et un centre culturel. À côté se trouve un parking où devrait être construite la bibliothèque de Donald Trump. José se promène devant la tour. Pour lui qui soutient Donald Trump, il trouve l'emplacement idéal. José est né à Miami mais ses parents et grands-parents sont venus de Cuba, en rentrant justement dans ce hall à quelques pas pour demander l'asile. « Je trouve ça génial, se réjouit José. Donald Trump est très soutenu ici, à Miami, surtout de la part de la communauté cubaine-américaine. Et la tour de la Liberté est sûrement le symbole le plus important pour nous, ajoute-t-il. Donald Trump se bat pour la liberté, il lutte constamment pour cela. » À écouter dans GéopolitiqueTrump à la Maison Blanche : un an de révolution L'emplacement de la bibliothèque présidentielle ne fait pas l'unanimité Dans la ville, certains dénoncent la proximité avec ce lieu emblématique de l'immigration compte tenu des politiques d'expulsions de personnes migrantes menées par le président. « Je m'oppose à ce que le président ait sa bibliothèque dans ce lieu à Miami, car cette terre appartient à nos enfants, aux générations futures, pour leur éducation, s'émeut Marvin Dunn, historien. Donc, si cette bibliothèque est construite ici, ce serait voler cette terre à nos bébés et cela m'offense. » Cet historien est à l'origine d'une plainte en justice. Le terrain appartenait à l'université Miami Dade, elle l'a offert pour la construction de la bibliothèque et il critique un manque de transparence dans ce processus. La justice a finalement autorisé ce transfert. Marvin Dunn critique aussi la symbolique du lieu, même si cet argument ne faisait pas partie de la plainte. « Établir un monument pour le président des États-Unis qui a fait plus que n'importe quel autre président pour limiter l'immigration, pour lutter contre la liberté, c'est une ironie que je n'arrive pas à saisir », s'agace-t-il. Le projet de bibliothèque prévoit aussi des infrastructures économiques. Il n'est pas précisé leur nature, mais il pourrait s'agir d'un hôtel ou d'appartements. Dénoncé par les opposants comme un projet purement commercial, il est aussi vu comme fidèle à Donald Trump et à sa carrière d'homme d'affaires. À lire aussiÉtats-Unis: depuis le retour de Trump, une police de l'immigration aux méthodes de plus en plus violentes
durée : 00:38:34 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Les Trente Glorieuses, c'est le décor de la tétralogie de Pierre Lemaitre, qu'il clôt avec “Les Belles Promesses” qui vient de paraître aux éditions Calmann-Levy. Trente années pas si glorieuses, mais qui ont changé le visage de la France. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Pierre Lemaitre Romancier et scénariste français; Charles-Éloi Vial Archiviste-paléographe, conservateur au département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France
C'est la gérante officielle de la MathieLibrairie qui prends la parole aujourd'hui ! On va se faire un rewind de tous les livres que j'ai lus en 2025, et vous donner mon avis sur chacun. J'adorerais faire ça chaque année donc qui sait, vous êtes peut-être en train d'écouter le premier épisode d'une future série culte sur ce podcast !Ici Mathilde, de Dance With Him, et vous écoutez Radio Mama. Instagram : @dance_with_him Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:32 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Dans les catacombes, dans les égouts, ou sous les mers, l'éclairage artificiel accompagne les appareils des photographes pour déplacer les frontières du visible à partir du milieu du 19ᵉ siècle. Comment la mise au point du flash ouvre-t-elle le champ des possibles en photographie ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Stéphanie Barbier Docteur en histoire de l'art; Daniel Foliard Historien de la photographie, professeur à l'Université Paris Cité; Flora Triebel Conservatrice du patrimoine, chargée des collections de photographies anciennes à la Bibliothèque nationale de France
durée : 00:58:32 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Dans les catacombes, dans les égouts, ou sous les mers, l'éclairage artificiel accompagne les appareils des photographes pour déplacer les frontières du visible à partir du milieu du 19ᵉ siècle. Comment la mise au point du flash ouvre-t-elle le champ des possibles en photographie ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Stéphanie Barbier Docteur en histoire de l'art, Daniel Foliard Historien de la photographie, professeur à l'Université Paris Cité, Flora Triebel Conservatrice du patrimoine, chargée des collections de photographies anciennes à la Bibliothèque nationale de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Bretagne, une mairie a installé un distributeur gratuit de livres, vidés chaque jour tant le succès dépasse les attentes locales des habitants curieux ravis.Traduction: In Brittany, a town hall installed a free book dispenser, emptied daily as popularity exceeds expectations among curious, delighted local residents across the small community. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, nous échangeons avec Françoise Denoyelle, historienne de la photographie, commissaire et auteur et précédemment enseignante à l'École nationale supérieure Louis-Lumière. Elle revient sur son parcours, son entrée dans le secteur de la photographie avec des photographes depuis sa thèse en 1991 portant sur Le marché et les usages de la photographie à Paris pendant l'entre-deux-guerres jusqu'à ses collaborations récentes comme son rôle de conseillère historique sur le film Germaine Krull, la photographie ou la vie, réalisée par Audrey Gordon.Françoise nous parle également de son engagement dans les comités scientifiques, des enjeux de transmission, et de la place de la photographie dans l'histoire culturelle.Un épisode essentiel pour mieux comprendre la construction du paysage photographique français et les transformations du métier au fil des décennies.Bonne écoute !01:62 - Rencontre de Françoise Denoyelle avec la photographie03:18 - Premières recherches à la Bibliothèque Nationale de France10:50 - Approche novatrice de l'histoire économique de la photographie12:52 - Développement de son réseau de photographes16:10 - Projets marquants avec les étudiants à l'école Louis-Lumière21:13 - Son engagement pour la valorisation du patrimoine photographique26:15 - Création de l'association pour défendre les fonds photographiques33:20 - Collaboration sur des projets de recherche et d'expositionLinkedIn de Françoise Denoyelle pour suivre son actualité : https://www.linkedin.com/in/francoise-denoyelle-5b2b1844/Lien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre carrière artistique : https://bit.ly/carriereartistiqueLien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoLien vers mes formations livre photo : https://marinelefort.fr/pour-les-photographes/Mon site : https://marinelefort.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterLe site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'imaginaire est identifié par ses genres, et attire ceux et celles qui les aiment et veulent les explorer. Ce qui peut conduire, avec le temps, à s'y trouver identifié·e. Mais: si l'on veut sortir de ce cadre ? Peut-on le faire, comment, est-ce même une bonne idée ? Lionel décrit succinctement le monde anglophone où ces explorations doivent correspondre à autant de noms de plume différents, et avance que la francophonie accepte beaucoup plus les expérimentations. Il donne aussi l'exemple de sa propre stratégie avec Évanégyre pour se donner sa propre liberté d'écriture. Estelle explique que, quand on travaille dans plusieurs courants, on se retrouve classé·e dans celui qui est le moins considéré. Mais elle se préoccupe avant tout du genre qui appelle l'histoire qu'elle veut raconter ; lesquels forment autant des boîtes à outils que des cultures. Elle rappelle aussi que ces classifications sont de toute façon toujours mouvantes. Mélanie parle de son parcours en changeant de format, et son observation du monde du livre l'amène à formuler que changer de genre est davantage un problème de milieu éditorial que de public. Références citées - Iain (M.) Banks - Les éd. Goater - Floriane Soulas - Francis Berthelot, « Le Rêve du démiurge », Bibliothèque de l'entre-mondes - Les éd. Dystopia - Emily St. John Mandell, Station Eleven - Les éd. Gallimard et leur collection blanche - Tristan Garcia, 7 - Jean-Baptiste Del Amo, La Nuit ravagée - Ken Grimwood, Replay - Les éd. La Volte - Les éd. Aux Forges de Vulcain
durée : 00:02:55 - Regarde le monde - Un débat lancé par le "Financial Times", le quotidien d'outre-Manche, d'ordinaire spécialisé économie et finance, et qui livre aussi parfois quelques délicieuses chroniques teintées de cet humour forcément britannique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:55 - Regarde le monde - Un débat lancé par le "Financial Times", le quotidien d'outre-Manche, d'ordinaire spécialisé économie et finance, et qui livre aussi parfois quelques délicieuses chroniques teintées de cet humour forcément britannique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans ce nouvel INSIDE, Pedro s'est entretenu avec Myriam Jouhar, bibliothécaire-documentaliste scientifique à la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne, et David Javet, enseignant-chercheur à la Faculté des Lettres de l'Université de Lausanne. Les deux invité·e·s sont commissaires de l'exposition « L'expo qui tue », consacrée à la revue pionnière de manga « Le Cri qui tue », publiée de 1978 à 1981. Première revue en langue française entièrement dédiée au manga, cette création conçue à Lausanne est le fruit d'une rencontre entre Motoichi Takemoto dit ATOSS, passionné japonais de bande dessinée, et l'éditeur vaudois Rolf Kesselring. À partir d'un travail de recherche, comprenant notamment des entretiens avec le duo de bédéastes Véronik Frossard et Sylvain Brossard, qui ont contribué de manière décisive à l'ensemble des numéros de la revue, les deux invité·e·s ont pu reconstituer plusieurs pièces de l'histoire du Cri qui tue. Au cours de la discussion, iels reviennent sur les conditions culturelles, éditoriales et matérielles ayant rendu possible l'émergence de cette publication. Déroulement de la discussion : Découverte du manga par les invité·e·s (3:15)Présentation de la revue le Cri qui tue (13:18)Les deux fondateurs : Motoichi « ATOSS » Takemoto et Rolf Kesselring (18:55)Le travail de Véronik Frossard et Sylvain Brossard (28:23)La ligne éditoriale et l'influence de Motoichi « ATOSS » Takemoto (55:12)Les raisons de la fin de la revue (1:07:23)Les retours sur l'exposition (1:15:22)Après l'exposition : prolonger l'enquête (1:23:44)Crédits musicaux :井上堯之バンド - 追跡のテーマ
Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne conversation entre Amos Reichman et Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 16 septembre 2022.Sur le portrait officiel du président de la République on voit Stendhal, Gide et de Gaulle en Pléiade. Oui mais qui est à l'origine de cette glorieuse maison d'édition si centrale dans l'histoire de la littérature française ?Dans ce bada, Philippe Meyer discute avec Amos Reichman de son ouvrage, Jacques Schiffrin, un éditeur en exil, paru aux éditions du Seuil. Il y raconte le destin tragique et méconnu d'un immigrant russe venu en France pour devenir le fondateur de la mythique collection : la Bibliothèque de la Pléiade. On y apprend beaucoup sur le Paris d'entre-deux guerres comme sur le New York des exilés dans les années 40 et on y croise de nombreux personnages bien connus comme André Gide ou Gaston Gallimard. Laissez-vous conter cette histoire passionnante d'un bonheur fugace et d'une nostalgie incurable.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est quoi l'histoire du Québec ? Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Écriture et réalisation: Laurent Turcot Montage et animation: Martin Bérubé de @proposmontreal Effets sonore: Diane. Artémis Production | artemisproduction.framer.website Vignette: Charles Boidin Merci à Isabelle Picard et Jonathan Lainey pour la révision sur la partie autochtone. Merci à Samuel Rabouin pour ses précieux commentaires sur le script. Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl 00:00 Introduction 01:02 Période préhistorique 02:29 Période autochtone 04:33 Nouvelle-France 09:43 Régime britannique 11:18 Le Canada 13:45 Révolution industrielle 18:55 Premières nations 20:34 20e siècle 24:20 Après-guerre 26:45 Révolution tranquille 28:35 Notre culture 37:55 21e siècle 39:55 Et le suite... Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: acques Lacoursière, J. Provencher et D. Vaugeois, Canada Québec 1534-2023, Septentrion, 2023. Jacques Lacoursière, Histoire populaire du Québec, Septentrion. 1995. Jacques Lacoursière, Une histoire du Québec racontée par Jacques Lacoursière, Septentrion, 2002. Éric Bédard, Histoire du Québec pour les nuls, First, 2012. Martin Pâquet et Stéphane Savard, Brève histoire de la révolution tranquille, Boréal, 2021. Patrick Couture, La préhistoire du Québec, Fides, 2019. Peter Gossage et J.L. Little, Une histoire du Québec : entre tradition et modernité, Hurtubise, 2015. Jacques Mathieu, La Nouvelle-France. Les Français en Amérique du Nord XVIe-XVIIIe siècle, PUL, 1991. Micheline Dumont, Féminisme québécois raconté à Camille, Remue-Ménage, 2010. Jean-Pierre Charland et Sabrina Moisan, Histoire du Québec en 30 secondes, Hurtubise, 2021. Gilles Havard et Cécile Vidal, Histoire de l'Amérique française, Flammarion, 2019. Adeline Vasquez-Parra, Histoire du Québec des origines à nos jours, Tallandier, 2025. Paul-André Linteau, René Durocher et Jean_Claude Robert, Histoire du Québec contemporain, Montréal, Boréal, 1989. Jean-Michel Lacroix, Histoire du Canada des origines à nos jours, Tallandier, 2016. Jean Provencher, Chronologie du Québec depuis 1534, Boréal, 2017. Jean Provencher, Les quatre saisons dans la vallée du Saint-Laurent, Boréal, 1996. John A. Dickinson et Brian Young, Brève histoire socio-économique du Québec, Septentrion, 1995. Gilles Laporte, Brève histoire des patriotes, Septentrion, 2015. Daniel de Montplaisir, Histoire du Canada, biographie d'une nation, Perrin, 2019. Martin Pâquet et Stéphane Savard, Brève histoire de la révolution tranquille, Boréal, 2021. Marcel Trudel, Mythes et réalités dans l'histoire du Québec, Boréal, 2004-2008. Allan Greer, Brève histoire des peuples de la Nouvelle-France, Boréal, 1998. Jacques Paul Couturier en coll. avecW. Johnson et R. Oullette, Un passé composé, le Canada de 1850 à nos jours, Éditions d'Acadie, 1996. Denyse Baillargeon, Repenser la nation : l'histoire du suffrage féminin au Québec, Remue-Ménage, 2019. Cole Harris, Le pays revêche, PUL, 2012. Serge Bouchard et Marie-Christine Lévesque, Ils étaient l'Amérique, de remarquables oubliés, Lux, 2022. Yvan Lamonde, Histoire sociale des idées au Québev, 1760-1896, Fides, 2000. Jocelyn Létourneau, Le Québec, les Québécois, un parcours historique, Fides, 2004. Fernand Ouellet, Histoire économique et sociale du Québec 1760-1850, Fides, 1971. Louise Dechêne, Habitants et marchands de Montréal au XVIIe siècle, Boréal, 1988. Serge Courville et Normand Séguin, Le Pays laurentien au XIXe siècle, PUL, 1995. Laurent Turcot, L'Histoire nous le dira : Tabarnouche, pâté chinois et autres traits culturels du Québec, Bibliothèque québécoise, 2025. Laurent Turcot, L'Histoire nous le dira 2 : La Conquête, les bungalows et autres marqueurs de l'identité québécoise, Hurtubise, 2024. Janette Bertrand, en collaboration avec Laurent Turcot, Cent ans d'histoire, vous m'avez raconté le Québec, Librex, 2025. Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #quebec #québec #quebectourism
Nous sommes en 481, à Tournai. C'est cette année-là que meurt Childéric, le premier souverain de la dynastie des Mérovingiens. Onze siècle plus tard, le 24 mai 1653, un maçon, occupé à la démolition d'une maison, dans le quartier Saint-Brice, sur la rive droite de l'Escaut, face à la cité, découvre un caveau qui contient de somptueuses richesses. Restes d'armement, accessoires vestimentaires, trois cents abeilles en or et unortant l'inscription Childerici Regis. Après analyse, le doute n'est plus permis : il s'agit de la tombe de Childéric Ier, le père du célèbre Clovis. Le trésor connaîtra par la suite quelques péripéties : remis aux Habsbourg de Vienne, il est offert au roi de France, , avant d'être dérobé dans Cabinet des Médailles de Paris, où il se trouve. Deux abeilles seront retrouvées dans la Seine, tandis que les voleurs disparaissent, sans que l'on ne sache jamais ce qui est advenu du « trésor de Childéric ». Des empreintes et quelques rares pièces sont encore conservées au Cabinet des Médailles de la Bibliothèque nationale de France alors que des copies sont exposées au Musée d'Archéologie de Tournai. Comment comprendre la société mérovingienne ? Comment le pouvoir s'y organise-t-t-il ? De quelles manières les territoires y sont-ils administrés ? Quelle est la place de la femme ? Quelles sont les figures prédominantes ? Plongeons dans un monde fascinant… Avec nous : Marie Demelenne, du Service scientifique "Archéologie régionale" du Musée Royal de Mariemont Sujets traités : mérovingiens, Childéric, anneau, trésor, Louis XIV, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
SUPPORT THE SHOW ON PATREON USE CODE DEC25 TO GET 50% OFF UNTIL THE END OF THE MONTH www.patreon.com/lionsledbydonkeys In 1602, Savoy launched an invasion of Geneva, forcing the city-state's residents to rush to the walls and arm themselves with whatever they could get their hands on, including, in one infamous case, a pot of boiling soup. sources: Abplanalp, Andrej. “L'Escalade.” Blog: Schweizerisches National Museum. 11 Dec 2020. Online: https://blog.nationalmuseum.ch/fr/2020/12/l-escalade-de-geneve/, consulté le 01.12.2025. Aeschlimann, Jacques. “Tabazan, ou Le bourreau de Genève.” Geneva: La Sirène, 1961. pp. 97 Bonivard, François. Chroniques de Genève: Tome 2. Revilliod, Gustave, ed. Geneva, J.G. Fick: 1887. Online: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65402785/f154.item, consulté le 01.12.2025. Dufour, Alfred. “Histoire de Genève.” Collection “Que sais-je ?” Paris, Presse Universitaires de France: 2001. Fazy, Henri. “Genève, le parti huguenot, et le traité de Soleure (1574 à 1579).” Geneva, H. Georg: 1883. Monnet, Vincent. “Ce fut en mille six cent et deux…” Campus, v.61. December 2002-January 2003. Geneva, Université de Genève, 2002. Online: https://www.unige.ch/presse/campus/pdf/c61/rtheologie.pdf, consulté le 01.12.2025. Santschi, Catherine. “L'Escalade: Expositions des archives de l'état.” 2002. Online: https://archives-etat-ge.ch/page_de_base/lescalade, consulté le 02.12.2025. - "Blondel, Philibert", in: Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), version du 13.11.2002. Online: https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/025640/2002-11-13/, consulté le 02.12.2025. Schaetti, Nicolas. “La nuit de l'Escalade.” Bibliothèque de Genève: Expositions. 2023. Online: https://expos.bge-geneve.ch/escalade/, consulté le 30.11.2025. Schaff, Phillip. “History of the Christian Church. Volume 8: The Reformation in Switzerland. Chapter 8. New York: Charles Scribner's Sons, 1890. Logos Research Systems, Inc digitized version. Online: https://ccel.org/ccel/schaff/hcc8/hcc8.i.html, accessed 1 Dec 2025. “Quelle est la signification du texte en latin et allemand sur la gravure tirée du ‘Thésaurus philopoliticus' de Daniel Meissner et visible au musée de la Réforme ?” Questions-Réponses. Bibliothèque de Genève. 2023. https://www.geneve.ch/themes/culture/bibliotheques/interroge/reponses/est-la-signification-du-texte-en-latin-et-allemand-sur-la-gravure-tiree-du-thesaurus-philopoliticus-de-daniel-meissner-et-visible-au-musee-de-la-reforme “Est-il vrai qu'une mère maquerelle appelée ‘Regina bordelli' était en fonction à Genève jusqu'à la Réforme ?” Questions-Réponses. Bibliothèque de Genève. 2023. Online: https://www.geneve.ch/themes/culture/bibliotheques/interroge/reponses/est-il-vrai-quune-mere-maquerelle-appelee-regina-bordelli-etait-en-fonction-geneve-jusqua-la-reforme HLS DHS DSS: "Escalade", in: Dictionnaire historique de la Suisse (DHS), version du 26.11.2009. Online: https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/008905/2009-11-26/, consulté le 01.12.2025.
Mercredi 10 décembre Radio Campus Tours s’est rendu à la Bibliothèque Centrale de Tours pour rencontrer Guiom. Au pied du sapin (et de la moustache de Francis Cabrel) nous avons discuté ensemble de l’actualité de la scène musicale tourangelle et mis en avant le travail effectué à la bibliothèque centrale pour rendre accessible à tous […] L'article Ghettoblaster x Cuvée Scène Locale – #2 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Dans cet ouvrage destiné au grand public curieux, Laurent Turcot présente certains des marqueurs culturels qui définissent le Québec d'aujourd'hui. Des expressions québécoises colorées jusqu'à l'évolution de la pratique médicale en passant par les fêtes qui jalonnent notre calendrier, les sports qui suscitent parfois des querelles enflammées et le débat entourant l'origine de la poutine, L'Histoire nous le dira propose des récits passionnants sur des aspects méconnus de notre histoire. http://www.livres-bq.com/catalogue/1386-l-histoire-nous-le-dira.html Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: http://www.livres-bq.com/catalogue/1386-l-histoire-nous-le-dira.html Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire
À première vue, il meurt comme beaucoup d'hommes de son âge : à 83 ans, affaibli, dans son lit, à Paris, en mai 1778. Mais l'histoire est plus complexe. Sa mort est entourée de confusions, de récits contradictoires, d'enjeux religieux… et, plus récemment, d'une découverte scientifique qui rebat les cartes.D'abord, les circonstances immédiates. Voltaire revient à Paris après des années passées à Ferney. Il est accueilli comme une rockstar du siècle des Lumières : foule énorme au théâtre, visites incessantes, soirées mondaines… À tel point qu'il s'épuise. Il souffre de douleurs violentes, de troubles digestifs, de vomissements. Les médecins parlent alors de « faiblesse générale », de troubles pulmonaires, ou d'« obstruction des viscères ». On ne sait pas vraiment.À cela s'ajoute un élément politique et religieux : Voltaire est l'ennemi juré de l'intolérance religieuse. L'Église, qui l'a combattu toute sa vie, veut éviter le scandale d'une mort « impie ». Les récits divergent : selon certains prêtres, il aurait refusé les sacrements ; selon d'autres, il les aurait acceptés. Ces contradictions nourrissent immédiatement une légende noire. Pour certains, Voltaire meurt en blasphémateur ; pour d'autres, il garde son esprit critique jusqu'au bout. Cette bataille idéologique a longtemps pollué l'interprétation médicale.Ensuite, il y a un mystère anatomique. Son cœur a été prélevé, comme il était d'usage pour les grands hommes, puis conservé. Et c'est là que la science moderne entre en scène. Des analyses très récentes, réalisées sur ce cœur embaumé et conservé à la Bibliothèque nationale de France, révèlent la présence d'une protéine spécifique associée à certains types de tumeurs. Les chercheurs concluent qu'il souffrait probablement d'un cancer – très vraisemblablement un cancer de la vésicule biliaire, souvent déclenché par des crises répétées de calculs biliaires. Or Voltaire avait justement une longue histoire de douleurs abdominales et de coliques hépatiques.Ces données reshappent totalement les hypothèses anciennes. Voltaire ne serait donc pas mort d'un « épuisement général », ni d'une pneumonie, ni d'un malaise cardiaque, comme on l'a longtemps écrit, mais d'un cancer avancé, ignoré des médecins du XVIIIᵉ siècle.Enfin, la controverse vient aussi du traitement de son corps. Refusé de sépulture chrétienne à Paris, on l'inhume en urgence à l'abbaye de Scellières, presque clandestinement. Des rumeurs circulent même sur l'enlèvement de sa dépouille. Tout cela a amplifié le mythe.En résumé : la mort de Voltaire est controversée parce qu'elle mêle politique, religion, incertitudes médicales… et aujourd'hui révélations scientifiques. Une mort à l'image de sa vie : disputée, débattue, passionnément commentée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« C'était au mois de mai 1877. Les Russes fondaient comme des sauterelles sur ce magnifique pays de Roumanie qui leur était livré en proie » Ainsi commence un roman intitulé « Le Capitaine vampire ». Son intrigue nous emmène donc en Roumanie durant la guerre russo-turque, elle suit l'affrontement acharné entre un soldat roumain et un officier russe, le cruel prince Boris Liatoukine : un homme à la force démesurée et à la réputation démoniaque. On le dit invincible d'ailleurs et insensible aux balles et à la douleur, laissant derrière lui des champs de ruines et des milliers de cadavres. On murmure qu'il se nourrit du sang des morts ? « Le Capitaine vampire » est publié, en 1879, à Paris. Son autrice est âgée d'une vingtaine d'années, elle est belge et elle s'appelle Marie Nizet. Elle est très engagée politiquement et a côtoyé de nombreux étudiants venus des pays slaves et balkaniques. Elle a déjà publié des poèmes dans lesquels elle défend la Roumanie opprimée par l'empire russe. Après sa mort, en 1922, Marie Nizet, avec son œuvre, sombre dans l'oubli. Jusqu'au jour où un historien français d'origine roumaine décèle dans « Le Capitaine vampire », une influence majeure du fameux « Dracula » de Bram Stoker, paru dix-huit ans plus tard. Une Belge à l'origine de Dracula : nous allons bien voir. Avec nous : Laurent Therer, de la Bibliothèque royale de Belgique, qui signe la postface de la première édition belge du « Capitaine Vampire » de Marie Nizet chez Espace Nord. Sujets traités : Marie Nizet, Capitaine, vampire , origine, belge, Dracula , Roumanie, Boris Liatoukine Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Episode 219: Moroccan Publishing, Cultural Decolonization, and the Book Revolution: The Souffles Experience, 1966-1971 During the 1960s and 1970s, Morocco was a center for the invention of cultural decolonization and a key site in the twentieth-century book revolution. A group of young poets, novelists, critics, painters, and photographers created a cluster of publications, whose centerpiece was the magazine Souffles, and linked their publishing projects to ideas about national cultural decolonization on a global scale. The magazines, paperbacks, chapbooks, and posters they made have loomed large in the landscapes of postcolonial francophone literature and Moroccan modernist art for nearly six decades. The Souffles story also highlights the key roles of print media and cultural institutions for mid-twentieth-century discussions about the end of empire. Important and underexplored primary sources relating to these publishing projects exist in the collections of Moroccan libraries and booksellers. In this episode, Alexander Baert Young, Ph.D. candidate in history at Johns Hopkins University and 2023 AIMS/TALIM fellow, presents research he completed in Morocco during June-July 2023 at the Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc, in the library of the Ecole des Sciences de l'Information, and at used book dealers in Rabat and Tangier. Alexander Baert Young is a historian whose work connects book history, African history, and French history. As a Ph.D. candidate in the history department at Johns Hopkins University, Young is currently researching and writing his dissertation, “Africa's Book Revolution: Print Culture, Decolonization, and Development, 1954-1988,” a multi-site project that will tell the connected stories of African publishers, librarians, bibliographers, cultural development experts, and media theorists across Morocco, Tunisia, Cameroon, Senegal, France, and beyond. His research draws on published paperbacks, little magazines, book fair catalogues, media studies and library science scholarship, and bibliographies, as well as archives of nation-states, international organizations, publishing companies, libraries, and writers. Young's work has received support from the American Institute for Maghrib Studies (including the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies and the Centre d'Etudes Maghrébines à Tunis), the Western Society for French History, and the Bourse Jeanne Marandon of the Société des Professeurs Français et Francophones d'Amérique. During June-July 2023, he conducted research in Morocco as an AIMS/TALIM fellow. To see related slides please visit our website: www.themagribpodcast.com Discover an other podcast by Alexander Baert Young: Episode 175: Tunisian Librarians and the Book History of African Decolonization, 1956-1988 This episode was recorded on July 19, 2023, at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM). Recorded and edited by: Abdelbaar Mounadi Idrissi, Outreach Director at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM).
Nous sommes le samedi 5 août 1905, dans les rues de la ville basse de Boulogne-sur-Mer, aujourd'hui en région Hauts-de-France. Si on lève la tête, on peut apercevoir, déployés au-dessus du Grand Café et ailleurs dans les rues, suspendus aux fenêtres, des étendards d'un vert vif, uni, à l'exception d'un carré blanc, dans l'angle supérieur gauche, qu'orne une étoile verte flanquée d'un « E » majuscule. Le soir, c'est un hymne inédit qui est entonné dans la grande salle du théâtre Monsigny. L'effervescence qui règne dans la petite cité du Pas-de-Calais est assez inhabituelle : la foule est dense et euphorique, on porte, à la boutonnière, une étoile verte, on se passe de main en main des photographies sur lesquelles figure un petit homme impavide, au crâne dégarni et aux lunettes cerclées de métal. Aux portes des boutiques, on peut lire la traditionnelle inscription « English spoken », mais aussi l'énigmatique « Oni parolas esperanton ». Et comble de l'étonnement, si vous tendez l'oreille, vous pouvez entendre, à une terrasse, à un carrefour, les bribes d'une langue étrange qui s'apparente vaguement à de l'espagnol, ou peut-être bien, à un italien mâtiné d'accents slaves. C'est que l'après-midi même a commencé le premier rassemblement international des locuteurs de l'Esperanto, une langue artificielle à vocation universelle. Plus de six cents espérantistes, venus de vingt pays différents, se sont donné rendez-vous. Parmi le créateur, le petit homme chauve : Ludwik-Lejzer Zamenhof, un médecin polonais, pour la première fois, en déplacement en Europe occidentale. En ces temps de progrès extraordinaire des communications, des transports et des échanges internationaux, va-t-on, enfin, accéder à une langue qui leur donnera toute leur portée et ainsi réconciliera les humains par une compréhension mutuelle ? Même si l'on aune petite idée de la réponse, refaire le voyage en vaut la peine. Revenons à la fabrication d'une utopie : l'esperanto… Avec nous : Thomas Creusot, conservateur des Bibliothèques à la Bibliothèque nationale de France. « Espéranto et espérantismes en France – L'utopie en pratique » ; Perrin. Sujets traités : L'Esperanto, paix, universelle, Boulogne-sur-Mer, Ludwik-Lejzer Zamenhof, médecin, polonais, Europe, utopie Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:34 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou, Jeanne Delecroix - La monnaie est une invention de l'Antiquité. En même temps, naît la fausse monnaie, surfrappée, moulée, gravée, fourrée, plaquée… Comment et pourquoi les Anciens produisaient-ils de la fausse monnaie ? - réalisation : Thomas Beau, Cassandre Puel - invités : Maryse Blet-Lemarquand Ingénieure de recherche au CNRS à l'Institut de Recherche sur les ArchéoMATériaux; Julien Olivier Conservateur au département des Monnaies, médailles et antiques de la Bibliothèque nationale de France; Charles Parisot-Sillon Maître de conférences en histoire ancienne à l'Université d'Orléans
durée : 00:58:34 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - La monnaie est une invention de l'Antiquité. En même temps, naît la fausse monnaie, surfrappée, moulée, gravée, fourrée, plaquée… Comment et pourquoi les Anciens produisaient-ils de la fausse monnaie ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Jeanne Delecroix, Thomas Beau, Cassandre Puel, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Maryse Blet-Lemarquand Ingénieure de recherche au CNRS à l'Institut de Recherche sur les ArchéoMATériaux, Julien Olivier Conservateur au département des Monnaies, médailles et antiques de la Bibliothèque nationale de France, Charles Parisot-Sillon Maître de conférences en histoire ancienne à l'Université d'Orléans Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:29:38 - Le Mardi des auteurs - par : Matthieu Garrigou-Lagrange - Inclassable, atypique, totalement originale, l'oeuvre de Georges Perec marque un tournant dans le paysage littéraire français du XXe siècle. Sans doute peut-on la considérer- selon la proposition de Roland Barthes lorsqu'il définissait l'oeuvre littéraire- comme une polygraphie, une oeuvre encyclopédique qui épuise et " exténue une liste d'objets hétéroclites ". C'est le Perec romancier qui se révèle avec le prix Renaudot en 1965 pour Les Choses. Il n'a pas encore trente ans. C'est le Perec oulipien qui donne son chef d'oeuvre et reçoit le prix Médicis avec La Vie mode d'Emploi en 1978, quatre ans avant sa mort. Mais il faudrait aussi mentionner le Perec poète, dramaturge, joueur, cinéaste, anthropologue du quotidien. Et encore l'autobiographe qui a donné avec W ou le souvenir d'enfance un texte essentiel et émouvant sur la part du manque dans le ressort de l'écriture. Pour celui dont l'ambition était de " remplir un tiroir de la Bibliothèque nationale ", l'écrit était le début et la fin de tout. Perec existait dans et par les textes. Ecrire était sa façon de s'approprier le monde, d'être au monde. Textes lus par Jacques Spiesser - invités : Jacques Roubaud Poète et mathématicien français; Robert Baer; Marcel Bénabou Écrivain; Paulette Perec; Bernard Magnier Journaliste, éditeur