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Nouvelle version avec synchronisation corrigée des pistes audio. Veuillez nous excuser pour le désagrément.Soutenez-nous sur patreon.com/iweek ! Et rejoignez la communauté iWeek !Voici l'épisode 282 d'iWeek (la semaine Apple).WWDC26 | iWeek LIVE spécial keynote (le replay).Diffusé en direct, lundi 8 juin 2026 à 18h30, sur X et pour nos soutiens Patreon.Présentation
English, please is a podcast designed to help improve your English by listening to clear, intermediate English about many different topics like history, culture, art, music, travel, and language.Episode 65: Connected Speech and Why English Sounds So FastIn this episode, we explore one of the biggest reasons English sounds so fast and difficult to understand: connected speech. We'll look at three patterns that native speakers use naturally and automatically, and we'll show you how to start hearing them in real conversations, movies, and podcasts.Want to keep practicing after you listen? Subscribe to the free English, please newsletter at comullen.com/newsletter. You'll get English practice tips and activities with every new episode, plus three FREE resources delivered straight to your inbox: a free sample lesson from the English Listening Accelerator, 60 Phrases Native English Speakers Use Every Day, and 25 Idioms Native English Speakers Use Every Day.Want more structured practice? Try a free sample lesson from the English Listening Accelerator at comullen.com/listen. I'm on YouTube! I share short, practical English content on my channel!Episode transcriptPodcast website Get the English Listening Accelerator!Hosted on Ausha. See ausha.co/privacy-policy for more information.
Ferdinandea pour les Italiens, Graham pour les Britanniques et Julia pour les Français... Cette île volcanique a surgi des flots en pleine Méditerranée avant de disparaître quelques mois plus tard sous les eaux... Mais entre-temps, Français, Anglais et Italiens se sont livrés une incroyable bataille diplomatique pour ce simple caillou fumant perdu entre la Sicile et la Tunisie ! Entre aventure et espionnage, Bruno Fuligni nous embarque sur les traces de cette mystérieuse île fantôme... Ecoutez C'est ça la France avec Vincent Perrot du 07 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REM et rosée: l'opérateur se rétracte. Roberge et langue française. Règlement pour les boissons énergisantes. Billets de loterie en libre-service dès cet été? La rage du raton laveur prend de l'ampleur en Montérégie. Une autre déception pour Félix Auger-Aliassime. Le retour de MusiquePlus. Tout savoir en quelques minutes avec Isabelle Perron, Audrey Gagnon et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
« Un parfum d'Amérique » : c'est la une de L'Équipe à Paris. À douze jours de leur entrée en compétition à New York, « les Bleus entament en effet leur préparation au Mondial ce soir à Nantes face à la Côte d'Ivoire, avec un capitaine, Kylian Mbappé, déterminé à briller lors de sa troisième Coupe du monde. » Un « Mbappé en mission », s'exclame le quotidien sportif. « La Coupe du monde est presque là, susurre le journal, elle s'ouvre dans une semaine, les Anglais rougissent en Floride, le Brésil trottine dans le New Jersey, l'Argentine se prépare à Kansas City et l'équipe de France s'apprête à jouer deux fois au pays avant de partir pour l'aventure et de rallier Boston mercredi prochain, six jours avant d'entrer en lice contre le Sénégal. » Et les Bleus, faut-il le rappeler, font partie des favoris… En effet, pointe encore L'Équipe, « la France est revenue à la première place du classement FIFA, ce qui n'est pas un trophée mais ne survient pas par hasard. » Et « elle a été l'une des nations les plus convaincantes de la fenêtre internationale en mars, avec ses victoires face au Brésil et à la Colombie. » Les Iraniens joueront-ils sur le sol américain ? Le New York Times pour sa part s'intéresse à un cas bien particulier : celui de l'Iran… En effet, la situation est inédite… L'équipe iranienne est qualifiée pour cette Coupe du monde. Et c'est la première fois, souligne le New York Times, qu'une équipe en compétition est en guerre avec l'un des pays hôtes, à savoir les États-Unis. « La Coupe du monde débute donc le 11 juin et le premier match de l'Iran est prévu quatre jours plus tard contre la Nouvelle-Zélande à Los Angeles, pointe le quotidien américain. L'Iran avait initialement prévu de s'installer à Tucson, en Arizona, avant que la Fifa, instance dirigeante du football mondial, n'annonce que l'équipe serait finalement basée à Tijuana, au Mexique, près de la frontière américaine. » Les footballeurs iraniens ont donc obtenu leurs visas pour se rendre au Mexique, mais ils sont toujours dans l'attente de visas pour aller jouer aux États-Unis. Le New York Times précise que le président de la fédération iranienne de football, Mehdi Taj, est actuellement en négociations avec la Fifa et non avec les États-Unis. Les États-Unis qui avaient fait récemment savoir, par la voix du secrétaire d'État Marco Rubio, que « les entraîneurs et autres responsables iraniens ayant des liens avec les Gardiens de la révolution ne seraient pas autorisés à entrer aux États-Unis. » Or, pointe le journal, Mehdi Taj a été, par le passé, commandant au sein du Corps des gardiens de la révolution islamique et plusieurs joueurs de l'équipe iranienne, dont son capitaine, ont effectué leur service militaire au sein de ce même groupe. Gianni Infantino, monsieur « toujours plus » ? Le Mondial toujours, ou plutôt ses coulisses, avec cette enquête de Libération à Paris sur le patron de la FIFA, Gianni Infantino… Libération qui brosse un portrait peu flatteur du patron du foot mondial. « Gianni Infantino, l'incarnation des dérives du foot business », titre le journal. Alors quelles dérives ? Le « toujours plus », affirme Libération : « le passage de 32 à 48 équipes qualifiées pour cette édition 2026. (…) Toujours plus de matches, toujours plus de droits de retransmission, toujours plus de pognon. (…) Jamais le foot business n'aura à ce point sacrifié l'intérêt des joueurs, menacé leur santé, usé jusqu'à la corde cette passion déraisonnable pour le foot. (…) L'autre dérive qu'assume le patron du foot mondial est politique, dénonce encore Libération. (…) En créant comme il l'a fait ce ridicule prix de la paix de la Fifa pour caresser son ami Donald Trump dans le sens du poil, en s'affichant ouvertement comme un fervent supporter du président américain, Gianni Infantino assume à visage complètement découvert d'entraîner le football sur un terrain dangereux. » Enfin, pour en revenir au jeu, le Guardian à Londres s'intéresse aux petits poucets de ce Mondial : « Quatre pays – le Cap-Vert, Curaçao, la Jordanie et l'Ouzbékistan – font leurs débuts en Coupe du monde. » Le Guardian qui pointe trois rencontres en particulier qui pourraient donner lieu à « des surprises potentielles » : Haïti – Écosse, le 13 juin, Nouvelle-Zélande – Iran, le 15 juin et Cap-Vert – Uruguay, le 21 juin. À lire aussiMondial de football 2026: la Fifa visée par une enquête sur la billetterie
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Toute l'actu des sélections nationales et des championnats anglais, espagnol, italien et allemand avec nos légendaires "Drôles de Dames" : Julien Laurens, Fred Hermel, Polo Breitner et Johann Crochet.
Nous sommes le 12 octobre 1428, à un tournant majeur de la guerre de Cent Ans. Les Anglais sont près de prendre Orléans. La cité est un verrou sur la Loire protégeant le sud de la France. Son siège menace de briser définitivement le parti de l'héritier de la couronne de France, le Dauphin Charles, futur Charles VII. Dans le royaume déchiré par la guerre civile et l'occupation anglaise, surgit une jeune paysanne nommée Jeanne d'Arc. Se sentant habitée par une mission divine lui ordonnant de sauver la France, Jeanne convainc Robert de Baudricourt, fidèle serviteur de Charles, de lui ouvrir la route vers la cour de Chinon où réside le Dauphin. Elle y rencontre des hommes de guerre endurcis, tels que Raoul de Gaucourt et l'écuyer Jean d'Aulon. Avec Jean d'Alençon, dit le « beau duc », prince de sang royal, elle va nouer une amitié sincère. Avec eux et une centaine d'hommes d'armes, tous, ou presque, issus de la noblesse, coutumiers de la violence et capables des pires exactions envers les populations civiles, la Pucelle conduira une épopée qui se terminera par le sacre du Roi Charles VII, à Reims, en 1429. Mais l'année suivante, l'unité se fissure et Jeanne se retrouve piégée à Compiègne. Elle est vendue aux Anglais et condamnée au bûcher, la guerre continue sans elle. Que deviennent ses compagnons après sa disparition, alors que la France se réorganise ? De quelle manière vont-ils se souvenir ? Avec Valérie Toureille, professeur d'histoire du Moyen Âge à Cergy Paris Université. « Les compagnons de Jeanne d'Arc » ; Tallandier Sujets traités : Jeanne D'Arc, guerre, Cent Ans, Orléans, Charles VII, Robert de Baudricourt, Jean d'Aulon Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 30 mai 1431, Jeanne d'Arc est brûlée vive à Rouen, au terme d'un procès présidé par l'évêque de Beauvais, Pierre Cauchon. Ce théologien, acquis aux Anglais, accuse la Pucelle d'Orléans de sorcellerie et d'hérésie. Et même s'il veille à conduire ce qu'il appelle un « beau procès », il la livrera finalement aux Anglais. Figure honnie par les Français, il reste dans l'histoire comme celui qui a poussé Jeanne au bûcher. Crédits : Lorànt Deutsch, Emma Locatelli.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi, Abdoulaye Wade fête ses 100 ans. Avec son épouse Viviane, l'ancien président du Sénégal est retiré à Versailles, près de Paris, mais il est toujours alerte selon Jeune Afrique, qui lui a rendu visite il y a quelques jours. Quel souvenir laisse-t-il aux Sénégalais ? Sera-t-il appelé au téléphone, aujourd'hui, par le président Bassirou Diomaye Faye et par l'ex-Premier ministre Ousmane Sonko ? Témoignage d'Amadou Sall, son ancien garde des Sceaux et son ancien porte-parole, qui milite aujourd'hui dans l'opposition avec le PLD, le Parti des Libéraux et Démocrates, en ligne de Dakar. RFI : Quel héritage Abdoulaye Wade va-t-il laisser au peuple sénégalais ? Amadou Sall : Abdoulaye Wade va laisser un immense héritage au peuple sénégalais. Premièrement, sa forte conviction en la démocratie, dans le combat démocratique. Pendant 27 ans, il était opposant. Il s'est présenté à des élections présidentielles cinq fois, sans jamais se décourager. Tout a été fait dans le calme, dans la tranquillité, dans la démocratie, en excluant toute violence. Il l'avait dit dès le départ : « Je n'engendrerai pas des cadavres pour arriver au pouvoir. » Le premier héritage de Wade, c'est la conquête démocratique et pacifique du pouvoir. Mais aussi son exercice démocratique. C'est un héritage énorme, dans un contexte qui n'était pas facile. Quelles sont les deux principales qualités d'Abdoulaye Wade ? La première découle de ce que je viens de dire : la résilience, la persévérance, l'endurance, la croyance en la démocratie. La deuxième qualité d'Abdoulaye Wade, c'est que rien n'était trop beau ou trop bien pour le pays. À chaque fois qu'il a voyagé, qu'il avait un projet, quelque chose d'intéressant, il disait : « Le Sénégal mérite d'avoir cela. » Il a travaillé à doter notre pays d'infrastructures incroyables de dernière génération, en tout cas de première qualité. C'est un infatigable travailleur. Il a consacré sa présidence au travail. Il n'avait pas de repos. Il ne dormait pas. Il travaillait nuit et jour, à n'importe quelle heure. Il pouvait appeler n'importe lequel de ses collaborateurs pour lui soumettre une idée et travailler avec lui. C'est un infatigable travailleur. C'est une qualité énorme. Et quels sont ses deux principaux défauts ? Des défauts, il en a comme tout le monde. À un moment, on peut dire : « Mais ça, c'est l'âge. » Abdoulaye Wade a pris le pouvoir après qu'il était d'un certain âge et autour de lui, il avait pour l'essentiel des gens qui avaient l'âge de ses enfants. Il était autoritaire. Parfois, il pouvait être très autoritaire. Cela le poussait à avoir des colères jupitériennes. Le deuxième défaut, c'est peut-être que, quand il avait une idée, il n'en démordait pas. Pour parler vulgairement, on peut dire qu'il était un peu entêté. S'il n'était pas entêté, il n'aurait pas brigué un dernier mandat. Abdoulaye Wade, c'est d'abord l'homme qui a imposé la première alternance démocratique dans l'histoire du Sénégal et de l'Afrique francophone. Ce grand basculement politique de l'année 2000 serait-il arrivé de toute façon, quel que soit le leader de l'opposition ? Ou est-ce sa personnalité qui a forcé le destin ? Il y a le combat qui a été mené d'une manière générale par toute l'opposition sénégalaise. À cette époque, le Sénégal avait une opposition très active. Mais Abdoulaye Wade a joué un rôle important parce que l'opposition de l'époque, d'une manière générale, était très à gauche. Les méthodes étaient des méthodes plus radicales. Il est arrivé avec des méthodes plus feutrées, des méthodes plus démocratiques. Il était, comme disent les Anglais, un peu plus « smooth », peut-être. Sans Abdoulaye Wade, on y serait arrivé, mais peut-être pas en 2000, plus tard. Sa personnalité aussi a beaucoup compté. Pourquoi cette obsession à vouloir organiser une succession dynastique en faveur de son fils Karim ? Pourquoi un tel entêtement, pour reprendre votre mot, au risque de perdre l'élection suivante, ce qui est arrivé en 2012 ? Abdoulaye Wade a pu penser un moment que c'était un bon choix. Au résultat, l'histoire ne semble pas lui avoir donné raison. En mars 2000, quand Abdou Diouf a perdu, il a appelé Abdoulaye Wade pour le féliciter. En mars 2012, quand Abdoulaye Wade a perdu à son tour, il a appelé Macky Sall pour le féliciter aussi. Pourquoi ces gestes de grande courtoisie républicaine n'arrivent-ils qu'au Sénégal et presque nulle part ailleurs ? Nous avons une spécificité sénégalaise. Pendant longtemps, Dakar a été le centre de l'Afrique occidentale française. Toute l'administration coloniale était basée à Dakar. Il y avait énormément de facteurs qui ont fait que la démocratie s'est rapidement acclimatée dans ce pays. Les joutes oratoires, les joutes politiques ont toujours existé, j'allais dire, dans la bonne humeur, en tout cas à l'intérieur des familles. Les familles étaient éclatées politiquement, mais restaient unies. C'est une spécificité sénégalaise, notre ancrage à la démocratie, à la liberté. Aujourd'hui, quand on regarde l'évolution de certains pays africains, on se rend compte aussi que cela ne se passe pas seulement au Sénégal. Regardez ce qui s'est passé au Bénin, au Ghana. C'est cela aussi la règle en démocratie. Avec le Pastef et la dispute actuelle entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, pensez-vous que cette tradition républicaine va durer ou au contraire va disparaître ? Tant que cela reste une crise politique, cela se règle politiquement. Au Sénégal, la première fois qu'il y a eu une crise au sommet de l'État, une crise institutionnelle, les parachutistes étaient en face des gendarmes. J'espère que l'on n'arrivera pas à cette crise des institutions. Il y a une crise politique. Que cette concurrence se fasse dans les règles du jeu et qu'elle n'aboutisse pas à une crise des institutions. Pour vous, la crise actuelle est moins grave que celle de 1962 entre Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia ? Ce n'est pas la même forme, ni le même fond. En 1962, c'était une crise des institutions. Aujourd'hui, il y a un combat politique dans lequel on ne sait pas bien qui prend l'ascendant. Probablement, les conseillers du président l'ont mal conseillé, pensant que c'était la mort d'Ousmane Sonko. Ousmane Sonko, c'est comme l'hydre à plusieurs têtes. On lui a coupé une tête au gouvernement, une autre tête a poussé à l'Assemblée nationale. Il est là, il est bien vivant, il survit à cette crise. Ils sont l'un en face de l'autre. On est dans une autre crise politique, avec ceci de particulier qu'ils n'ont pas la même expérience. Ils sont beaucoup plus jeunes, beaucoup plus fougueux. Les égos sont très développés. Espérons que cela n'arrêtera pas la crise politique et que cela ne va pas dégénérer. À la fin, qui gagnera ? Je donne ma langue au chat. On attend de voir à la fin qui va gagner. Vous avez l'air de dire que c'est Ousmane Sonko ? Pour le moment, il n'est pas mort. C'est tout ce que je peux dire. Le PDS d'Abdoulaye Wade ne compte plus que quelques députés à l'Assemblée. Est-ce à dire que ce parti risque de ne pas survivre à son fondateur ? Vous savez, c'est difficile pour le PDS. Beaucoup de partis sont sortis des flancs du PDS. Le libéralisme – disons l'idéologie politique fondée sur l'économie de marché telle qu'elle a été défendue par Abdoulaye Wade – est une idéologie bien présente au Sénégal, représentée par plusieurs partis. Ensemble, ils sont significatifs. Macky Sall fait partie de ceux qui sont sortis des flancs du PDS. De sorte que c'est vrai, il est possible, peut-être pas de voir le PDS survivre tel qu'il existait avant, mais peut-être que quelque chose est possible au niveau de ses frères libéraux dans le cadre d'une grande coalition. Peut-on dire que le PLD, le Parti des libéraux et des démocrates dont vous êtes le vice-président, est l'un des héritiers du PDS d'Abdoulaye Wade ? Oui, nous sommes l'un des héritiers de PDS d'Abdoulaye Wade, comme Macky Sall l'est, comme d'autres partis le sont : Samuel Sarr, Madické Niang, Babacar Gueye, Macky Sall, Modou Diagne Fada, Karim Wade. Nous sommes tous des héritiers d'Abdoulaye Wade ce vendredi. Pensez-vous qu'Abdoulaye Wade, qui vit actuellement à Versailles, près de Paris, va recevoir quelques appels téléphoniques ou non ? J'imagine qu'il va recevoir beaucoup d'appels, de ses disciples et de nous-mêmes. Vous allez l'appeler vous-même ? Oui, bien sûr. J'imagine que Macky Sall va l'appeler, l'un de ses disciples. J'imagine que quelques-uns de ses amis qui l'ont rejoint dans l'Internationale libérale, notamment le président Alassane Ouattara, vont l'appeler. J'imagine aussi que son ami et petit frère, Denis Sassou-Nguesso, va l'appeler. Peut-être aussi le président Abdou Diouf. Entre Abdoulaye Wade et Abdou Diouf, ce sont des relations très particulières. Je vais vous raconter une anecdote. Lorsqu'il a pris le pouvoir et a été élu, il est allé rendre visite à la mère d'Abdou Diouf. Il est venu et lui a dit : « Écoutez, vous êtes une mère chanceuse parce que vous avez deux enfants – parce qu'ils ont des liens de parenté – vous avez deux enfants, l'un était président de la République et a été battu par l'autre. Vos deux enfants se sont succédé à la tête de l'État. J'imagine que pour cette raison, Abdou Diouf va l'appeler. Ils ont gardé de bonnes relations. Ce sont des républicains et des démocrates. C'est une belle histoire. Et Idrissa Seck ? Ah oui, mais pourquoi pas ? Idrissa Seck fait partie de l'héritage et des héritiers. Il va l'appeler. Oumar Sarr va l'appeler. Nous allons tous l'appeler parce que c'est notre guide. Il nous a tous mis le pied à l'étrier. Nous sommes ses disciples. Et Bassirou Diomaye Faye ? Il devrait. Parce qu'il est président de la République et que la République du Sénégal a pris une part importante dans l'organisation de cet événement, qui est un événement important. Cent ans, ça n'est pas donné à n'importe qui, surtout à un ancien président de la République. J'imagine qu'il va l'appeler. Et Ousmane Sonko ? Pourquoi pas ? Ousmane Sonko est un homme politique. J'ai le souvenir précis, en 2019, lorsque Ousmane Sonko était candidat à l'élection présidentielle et que notre candidat Karim Wade avait été recalé. C'est moi-même qui ai reçu Ousmane Sonko à l'hôtel Terrou-bi, qui était venu demander le soutien d'Abdoulaye Wade. C'est vrai, il a eu des mots parfois durs à ses débuts contre Abdoulaye Wade, contre tous les hommes politiques d'ailleurs. Mais je mets cela sur le compte du manque d'expérience et de la fougue qui était la sienne à l'époque. Aujourd'hui, avec le recul, Abdoulaye Wade mérite bien qu'il l'appelle, au moins pour cet événement. C'est la République du Sénégal qui sortira grandie de cette situation. À lire aussiLes 100 ans d'Abdoulaye Wade: l'itinéraire hors normes de l'ancien président sénégalais en huit dates
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Charles Bonnaire s'entretient avec Déborah Guillotin, dirigeante de My English School France. Elle nous éclaire sur les enjeux de l'apprentissage de l'anglais dans l'Hexagone. Malgré une démocratisation de l'enseignement de cette langue ces dernières années, des défis persistent encore, notamment au sein de l'Éducation nationale.L'invitée revient d'abord sur les récentes réformes du compte personnel de formation (CPF) qui ont durement impacté le secteur de la formation en langues. Selon elle, les coupes budgétaires ciblant principalement les formations longues et structurantes comme l'anglais pénalisent injustement les profils les plus modestes, au profit des cadres supérieurs. Un constat qui soulève des interrogations sur l'égalité d'accès à la formation linguistique en France.Elle déplore également les lacunes de l'enseignement de l'anglais à l'école, où les élèves peinent à pratiquer réellement la langue, faute de formateurs qualifiés et de pédagogies adaptées. Elle souligne pourtant l'importance cruciale de maîtriser l'anglais dans un monde de plus en plus internationalisé, y compris pour les entreprises françaises qui font affaire avec des fournisseurs étrangers.Face à ces enjeux, Déborah Guillotin présente la méthode de son réseau de formation, qui mise sur des groupes de niveaux homogènes et une pratique intensive de la langue avec des formateurs anglophones expérimentés. Un modèle qu'elle oppose à celui de son concurrent Wall Street English, plus axé sur l'apprentissage en autonomie. Au-delà des rivalités, elle appelle à une prise de conscience collective sur la nécessité de revoir en profondeur l'enseignement de l'anglais en France, pour permettre à tous les citoyens de s'épanouir dans un monde de plus en plus interconnecté.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au printemps 1979, on découvre à la télé chez André Torrent, le clip, oui le clip, d'un gars bien barge avec des lunettes noires d'aviateur. Il chante un titre qu'on a découvert à la radio, ou dans un juke box, et dont le 45 Tours, à la pochette bien barge aussi, est tombé sur nos platines comme un météore. Le nom du groupe est pas mal, non plus, ou du chanteur, on ne sait pas, on ne sait rien, il s'appelle M. Oui, il y avait déjà Boney M, maintenant il a M, tout court.Quant au single, Pop Muzik, c'en est, justement, en plein, un petit bijou au rythme disco mais pourtant éloigné avec ses synthés, son chant syncopé et sa guitare rockabilly. Un tour de magie que seul un vieux de la vieille qui a déjà tout vécu peut se permettre. En effet, derrière ce M se cache Robin Scott, un Anglais de la génération des Beatles et des Pink Floyd qui roule sa bosse depuis la fin des années 60.C'est à cette époque qu'il rencontre à Londres Malcolm McLaren et Vivienne Westwood, les futurs fringueurs du monde branché punk, et joue de la musique dans des boîtes où il partage parfois l'affiche avec un David Bowie qui, lui aussi, se cherche encore.Au début des années 70, on le retrouve dans divers projets tantôt sur la BBC pour un show, sur scène pour une comédie musicale ou à la télé où il remporte l'émission « A la recherche d'une star » (oui, ça existe déjà). Au milieu de la décennie, il lance son propre label sur lequel sont publiés les premiers singles de nombreuses futures stars de la new wave comme Adam and the Ants. Le voilà producteur chez Barclay, il vit désormais à Paris avec sa compagne Brigitte Vinchon qui sera la voix féminine de son nouveau groupe « M », lequel comprendra à un certain moment pas moins de 4 membres du futur Level 42.Voilà qui est Robin Scott, l'artiste dont on ne sait rien et qui se cache sans se cacher derrière le nom de M, avec son hit N°1 dans dix pays dont les Etats-Unis et dans le top dix de dix autres. C'est rien moins qu'un des plus grands hits de l'année 1979 qui a pourtant été bien chargée en tubes gigantesques et immortels.L'album qui sort en novembre, suite au triomphe du single est une sorte de grande récréation débridée de types qui ont tout vu, tout su, tout lu sur la pop music. Enregistré dans le studio de Queen à Montreux, on y retrouve même David Bowie pour une contribution discrète. En clair, il clappe des mains sur plusieurs titres, mais c'est David Bowie quand même.Le choix du single suivant, l'excellent Moonlight and Muzak est trop différent du précédent et premier hit, au grand désespoir de sa maison de disques : et de fait, il ne fonctionne qu'en Angleterre, ainsi qu'un autre titre de l'album, … Ainsi va l'argent. Les disques suivants ne feront guère mieux, au début des années 80, mais n'empêche, le M de Robin Scott est encore aujourd'hui dans toutes les têtes. On s'est bien éclatés, et lui aussi. Et on en sait un peu plus sur lui.
Le 30 mai 1431, Jeanne d'Arc est brûlée vive à Rouen, au terme d'un procès présidé par l'évêque de Beauvais, Pierre Cauchon. Ce théologien, acquis aux Anglais, accuse la Pucelle d'Orléans de sorcellerie et d'hérésie. Et même s'il veille à conduire ce qu'il appelle un « beau procès », il la livrera finalement aux Anglais. Figure honnie par les Français, il reste dans l'histoire comme celui qui a poussé Jeanne au bûcher. Crédits : Lorànt Deutsch, Emma Locatelli.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cinq ans après le supplice de Rouen, une femme apparaît près de Metz et se fait passer pour Jeanne d'Arc. Des frères abusés ou complices aux villes crédules, en passant par des seigneurs intéressés, l'histoire de Claude des Armoises est celle d'une imposture qui en dit long sur la puissance du mythe johannique. Nous assistons d'abord à la scène tragique de son exécution sur le bûcher de Rouen le 30 mai 1431, où les Anglais cherchent à faire taire à jamais cette Pucelle qui a mené le dauphin Charles VII au sacre de Reims. Mais ce n'est là que le début d'une histoire hors du commun...Quelques années plus tard, en 1436, une femme prétendant être Jeanne d'Arc ressuscitée fait son apparition près de Metz. Reconnue par les propres frères de la Pucelle, elle est accueillie avec tous les honneurs dans plusieurs villes, notamment à Orléans, dix ans après sa libération. Un véritable coup de théâtre qui soulève de nombreuses questions : s'agit-il réellement de Jeanne d'Arc ou d'une imposture ? Franck Ferrand nous entraîne dans les méandres de cette passionnante énigme historique, où se mêlent espoir, croyance et manipulation. Au-delà du simple fait divers, il nous montre comment la figure de Jeanne d'Arc est devenue une légende vivace, un symbole immortel que même la mort ne peut éteindre.
Cinq ans après le supplice de Rouen, une femme apparaît près de Metz et se fait passer pour Jeanne d'Arc. Des frères abusés ou complices aux villes crédules, en passant par des seigneurs intéressés, l'histoire de Claude des Armoises est celle d'une imposture qui en dit long sur la puissance du mythe johannique. Nous assistons d'abord à la scène tragique de son exécution sur le bûcher de Rouen le 30 mai 1431, où les Anglais cherchent à faire taire à jamais cette Pucelle qui a mené le dauphin Charles VII au sacre de Reims. Mais ce n'est là que le début d'une histoire hors du commun...Quelques années plus tard, en 1436, une femme prétendant être Jeanne d'Arc ressuscitée fait son apparition près de Metz. Reconnue par les propres frères de la Pucelle, elle est accueillie avec tous les honneurs dans plusieurs villes, notamment à Orléans, dix ans après sa libération. Un véritable coup de théâtre qui soulève de nombreuses questions : s'agit-il réellement de Jeanne d'Arc ou d'une imposture ? Franck Ferrand nous entraîne dans les méandres de cette passionnante énigme historique, où se mêlent espoir, croyance et manipulation. Au-delà du simple fait divers, il nous montre comment la figure de Jeanne d'Arc est devenue une légende vivace, un symbole immortel que même la mort ne peut éteindre.
Ce 27 mai, au rayon des incontournables de Pop-Rock Station, Marjorie Hache convoque Led Zeppelin, The Rolling Stones, James Brown, Nine Inch Nails et The Dead Weather. L'animatrice célèbre également l'anniversaire de la grande Siouxsie Sioux en diffusant le titre "Kiss Them For Me" de Siouxsie and the Banshees. Amyl and the Sniffers, The Clash et Grace Jones complètent cette riche sélection musicale. En matière de découvertes, les métalleux de Saint Agnes, les Anglais de Fat Dog, les Vendéens de Dynamite Shakers et les Américains de Korn sont à l'honneur. La primeur de la soirée met en lumière Mike D, membre des Beastie Boys, qui se lance en solo avec le titre "What We Got", un morceau qui renoue avec l'ADN du mythique trio new-yorkais. L'album de la semaine continue d'explorer "Blue Morpho", le deuxième disque solo d'Ed O'Brien, guitariste de Radiohead, illustré aujourd'hui par l'envoûtant morceau "Sweet Spot". Enfin, la reprise du jour s'annonce surprenante : les Suédois de The Cardigans s'approprient avec audace le mythique "Iron Man" de Black Sabbath, troquant la puissance d'Ozzy Osbourne contre la voix douce de Nina Persson. Placebo - Pure Morning Saint Agnes - The Ghost Siouxsie And The Banshees - Kiss Them For Me James Brown - Get Up I Feel Like Being A Sex Machine Tina Turner - Goldeneye Eugene Mcguinness - Shotgun Ed O'brien - Sweet Spot The Rolling Stones - Hot Stuff Amyl And The Sniffers - Guided By Angels Human League - Don't You Want Me Fat Dog - Go Fuck Urself The Cardigans - Iron Man Empire Of The Sun - Walking On A Dream Stiltskin - Inside Talurre - Mira Ten Years After - I Woke Up This Morning Nothing But Thieves - Forever And Ever More Dynamite Shakers - Cinema Led Zeppelin - Communication Breakdown Nine Inch Nails - March Of The Pigs Mike D - What We Got The Clash - The Guns Of Brixton The Dead Weather - I Cut Like A Buffalo Grace Jones - Pull Up To The Bumper Viagra Boys - Sports Korn - Reward The Scars Ethel Cain - Dust BowlHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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English, please is a podcast designed to help improve your English by listening to clear, intermediate English about many different topics like history, culture, art, music, travel, and language.Episode 64: Movies for Intermediate English LearnersIn this episode, I share six movies that are genuinely good for intermediate English learners. They're not all easy, and they're not all from the same era. Some have a lot of dialogue, some have very little. But every one of them has something that makes it useful for listening practice, and every one of them is a good film.Want to keep practicing after you listen? Subscribe to the free English, please newsletter at comullen.com/newsletter. You'll get English practice tips and activities with every new episode, plus three FREE resources delivered straight to your inbox: a free sample lesson from the English Listening Accelerator, 60 Phrases Native English Speakers Use Every Day, and the new idioms guide, 25 Idioms Native English Speakers Use Every Day.Want more structured practice? Try a free sample lesson from the English Listening Accelerator at comullen.com/listen. I'm on YouTube! I share short, practical English content on my channel!Episode transcriptPodcast website Get the English Listening Accelerator!Hosted on Ausha. See ausha.co/privacy-policy for more information.
Nouveauté podcast. Chaque jour, retrouvez l'une des meilleures chroniques de Julien Cazarre lors de la saison dernière. Aujourd'hui, celle du 22 mai 2025.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 4/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
English, please is a podcast designed to help improve your English by listening to clear, intermediate English about many different topics like history, culture, art, music, travel, and language.Episode 63: Why Idioms in English Are So Hard to UnderstandIn this episode, I explain why idioms are one of the most frustrating parts of learning English. The words are familiar, but the meaning is something completely different. We'll look at five idioms that native speakers use every day and talk about exactly why they're so hard to understand the first time you hear them.Want to keep practicing after you listen? Subscribe to the free English, please newsletter at comullen.com/newsletter. You'll get English practice tips and activities with every new episode, plus three FREE resources delivered straight to your inbox: a free sample lesson from the English Listening Accelerator, 60 Phrases Native English Speakers Use Every Day, and the new idioms guide, 25 Idioms Native English Speakers Use Every Day.Want more structured practice? Try a free sample lesson from the English Listening Accelerator at comullen.com/listen. I'm on YouTube! I share short, practical English content on my channel!Episode transcriptPodcast website Get the English Listening Accelerator!Hosted on Ausha. See ausha.co/privacy-policy for more information.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 3/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 1/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
English, please is a podcast designed to help improve your English by listening to clear, intermediate English about many different topics like history, culture, art, music, travel, and language.Episode 62: Why Native English Speakers Don't Sound Like Your TextbookIn this episode, I explain why fluent English isn't about knowing more grammar. It's about knowing the right phrases, understanding how words connect at natural speed, and reacting the way native speakers actually react.Want to keep practicing after you listen? Subscribe to the free English, please newsletter at comullen.com/newsletter. You'll get English practice tips and activities with every new episode, plus two free resources delivered straight to your inbox: a free sample lesson from the English Listening Accelerator and the free phrase guide, 60 Phrases Native English Speakers Use Every Day.Want more structured practice? Try a free sample lesson from the English Listening Accelerator at comullen.com/listen. I'm on YouTube! I share short, practical English content on my channel!Episode transcriptPodcast website Get the English Listening Accelerator!Hosted on Ausha. See ausha.co/privacy-policy for more information.
Fluent Fiction - French: Serendipity in Nice: How a Pain au Chocolat Sparked Creativity Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/fr/episode/2026-05-09-22-34-02-fr Story Transcript:Fr: Le soleil se levait doucement sur Nice, inondant le café du matin d'une lumière dorée.En: The sun was rising gently over Nice, flooding the morning cafe with golden light.Fr: Les parasols rouges sur la terrasse s'alignaient face à la mer Méditerranée, offrant un coin de tranquillité aux habitants et aux visiteurs.En: The red umbrellas on the terrace were lined up facing the Mediterranean Sea, offering a tranquil corner to the locals and visitors.Fr: L'air frais de printemps caressait doucement les visages des passants, emportant avec lui le parfum sucré des viennoiseries.En: The fresh spring air gently caressed the faces of passersby, carrying with it the sweet scent of pastries.Fr: Élodie, une jeune étudiante en art, s'attarda un moment devant la vitrine du café.En: Élodie, a young art student, lingered for a moment in front of the cafe window.Fr: Elle cherchait une douceur pour accompagner son thé, espérant trouver un moment d'inspiration au cœur de cette matinée calme.En: She was looking for something sweet to accompany her tea, hoping to find a moment of inspiration at the heart of this calm morning.Fr: Mais lorsqu'elle se dirigea vers le comptoir, elle trouva Mathieu devant elle, sa main tendue vers le dernier pain au chocolat précisément convoité.En: But when she headed to the counter, she found Mathieu in front of her, his hand reaching for the last pain au chocolat she had precisely coveted.Fr: Leurs regards se croisèrent et ils sourirent, pris par surprise par cette petite coïncidence.En: Their eyes met, and they smiled, taken by surprise by this small coincidence.Fr: Élodie rit nerveusement.En: Élodie laughed nervously.Fr: "Il semble que nous ayons les mêmes goûts !"En: "It seems we have the same tastes!"Fr: dit-elle, brisant la glace.En: she said, breaking the ice.Fr: Mathieu, un peu timide, hocha la tête.En: Mathieu, a bit shy, nodded.Fr: "Oui, c'est mon préféré," répondit-il doucement.En: "Yes, it's my favorite," he replied softly.Fr: "Mais je vous le laisse si vous voulez."En: "But I'll let you have it if you want."Fr: Élodie secoua la tête.En: Élodie shook her head.Fr: "Partageons-le, voulez-vous ?En: "Why don't we share it?Fr: Vous pouvez m'aider à trouver l'inspiration en échange."En: You can help me find inspiration in exchange."Fr: Curieux, Mathieu accepta et ils s'assirent ensemble à une table en terrasse, face à la mer.En: Curious, Mathieu agreed and they sat together at a table on the terrace, facing the sea.Fr: Élodie parla de sa passion pour l'art, de la manière dont elle était venue ici à la recherche d'une nouvelle muse.En: Élodie talked about her passion for art, how she had come here searching for a new muse.Fr: Elle expliqua son sentiment d'être bloquée, de ne pas savoir où trouver la beauté qu'elle désirait peindre.En: She explained her feeling of being stuck, not knowing where to find the beauty she wanted to paint.Fr: Mathieu écouta attentivement, inspiré par sa quête.En: Mathieu listened attentively, inspired by her quest.Fr: Il regarda autour de lui avec un regard renouvelé, cherchant des moments magiques à capturer avec son appareil photo.En: He looked around him with a renewed perspective, seeking magical moments to capture with his camera.Fr: "Peut-être puis-je vous montrer Nice au travers de mes yeux," proposa-t-il.En: "Perhaps I can show you Nice through my eyes," he suggested.Fr: Ainsi, ils commencèrent une promenade le long de la Promenade des Anglais, l'appareil photo de Mathieu à portée de main.En: Thus, they began a walk along the Promenade des Anglais, Mathieu's camera at hand.Fr: Leurs conversations animées et rires ponctuaient le bruit des vagues.En: Their lively conversations and laughter punctuated the sound of the waves.Fr: À un moment donné, alors qu'Élodie riait de bon cœur à une anecdote, Mathieu saisit l'instant et prit une photo.En: At one point, as Élodie laughed heartily at an anecdote, Mathieu seized the moment and took a photo.Fr: Il savait, à cet instant précis, qu'il avait capturé quelque chose de spécial.En: He knew, at that precise moment, that he had captured something special.Fr: Avec le cliché en main, Élodie se sentit transportée.En: With the snapshot in hand, Élodie felt transported.Fr: Elle y vit la spontanéité et la joie qu'elle avait cherchées.En: She saw in it the spontaneity and joy she had been searching for.Fr: Cette image devint le catalyseur d'une série de peintures qu'elle se mit à créer, chaque toile vibrant de l'énergie de leur rencontre.En: This image became the catalyst for a series of paintings she began to create, each canvas vibrating with the energy of their encounter.Fr: De son côté, Mathieu trouva en Élodie une muse inattendue.En: For his part, Mathieu found an unexpected muse in Élodie.Fr: Il créa une série de photographies sur les rencontres fortuites, les moments volés de la vie quotidienne qui deviennent extraordinaires par leur simplicité.En: He created a series of photographs on serendipitous encounters, the stolen moments of everyday life that become extraordinary in their simplicity.Fr: Au fil des jours passés ensemble, Élodie et Mathieu développèrent une connexion profonde.En: Over the days spent together, Élodie and Mathieu developed a deep connection.Fr: Élodie redécouvrit sa confiance, capable de trouver l'art dans l'instant présent.En: Élodie rediscovered her confidence, able to find art in the present moment.Fr: Mathieu, lui, surmonta sa timidité, enrichi par cette nouvelle amitié.En: Mathieu, in turn, overcame his shyness, enriched by this new friendship.Fr: La magie de Nice avait fait son œuvre.En: The magic of Nice had worked its charm.Fr: Dans ce café au bord de la mer, deux âmes en quête d'inspiration s'étaient trouvées, unies par un simple pain au chocolat qui marqua le début d'une aventure partagée.En: In this cafe by the sea, two souls in search of inspiration had found each other, united by a simple pain au chocolat that marked the beginning of a shared adventure. Vocabulary Words:the sunrise: le lever du soleilthe cafe: le caféthe terrace: la terrassethe locals: les habitantsthe passersby: les passantsthe scent: le parfumthe pastry: la viennoiseriethe art student: l'étudiante en artthe coincidence: la coïncidencethe inspiration: l'inspirationthe counter: le comptoirthe taste: le goûtthe muse: la musethe quest: la quêtethe perspective: le regardthe camera: l'appareil photothe anecdote: l'anecdotethe snapshot: le clichéthe catalyst: le catalyseurthe painting: la peinturethe series: la sériethe canvas: la toilethe encounter: la rencontrethe simplicity: la simplicitéthe shyness: la timiditéthe charm: le charmethe soul: l'âmethe adventure: l'aventurethe promenade: la promenadethe wave: la vague
Le Paris Saint-Germain continue d'écrire sa légende. De nouveau héroïque, le club parisien a tenu bon face au Bayern Munich (1-1) lors de la demi-finale retour de Ligue des champions et s'est qualifié pour la grande finale. Les hommes de Luis Enrique affronteront les Anglais d'Arsenal à Budapest le 30 mai prochain avec le rêve de décrocher une deuxième étoile d'affilée. Dans cet épisode du Choix info RTL, Nathalie Michet revient sur cette qualification historique et l'euphorie des supporters. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À première vue, l'expression semble étrange. Littéralement, elle signifie “fils de canon”. Pas vraiment l'image la plus évidente pour traiter quelqu'un de “bâtard”… et pourtant, c'est bien le sens qu'elle a fini par prendre.Pour comprendre, il faut remonter à la vie à bord des navires de la marine britannique, entre le XVIIe et le XIXe siècle. À cette époque, les bateaux sont surpeuplés, étroits, et organisés de manière très stricte. Mais lorsqu'ils sont à quai, une certaine tolérance existe : des femmes sont parfois autorisées à monter à bord.Le problème, c'est l'espace. Il n'y a tout simplement pas de cabines disponibles pour ces visiteuses. Elles s'installent donc là où elles peuvent… notamment dans les entreponts, entre les rangées de canons.Or, ces visites ne sont pas toujours très innocentes. Des relations ont lieu, parfois brèves, parfois anonymes. Et il arrive que des enfants naissent de ces rencontres.Mais dans un univers aussi fermé que celui de la marine, une question se pose immédiatement : qui est le père ?Dans bien des cas, impossible de le savoir. L'enfant est alors associé non pas à un homme, mais à l'endroit où il a été conçu… entre les canons. D'où l'expression “son of a gun”, littéralement “fils de canon”.Avec le temps, cette origine très concrète s'est transformée en une expression plus générale. Elle a fini par désigner quelqu'un dont la filiation est incertaine — autrement dit, un bâtard.Mais aujourd'hui, l'expression a encore évolué. En anglais moderne, “son of a gun” est souvent beaucoup plus léger. Selon le contexte, cela peut même devenir presque affectueux, un peu comme dire “sacré gaillard” ou “espèce de coquin”.C'est tout le paradoxe de cette expression : née dans la promiscuité des ponts de navires militaires, chargée à l'origine d'un sens assez rude… elle s'est adoucie avec le temps.Une preuve de plus que les mots voyagent, eux aussi — et parfois très loin de leur point de départ. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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English, please is a podcast designed to help improve your English by listening to clear, intermediate English about many different topics like history, culture, art, music, travel, and language.Episode 61: Listener QuestionsIn this episode, I answer three questions from listeners around the world. Why do Americans smile at strangers on the street? Why is it so hard to understand native speakers even after years of study? What is the most surprising thing about living in New York City? As with all episodes, this one is just the right length for practicing your listening skills in one sitting.Want to keep practicing after you listen? Subscribe to the free English, please newsletter at comullen.com/newsletter. You'll get English practice tips and activities with every new episode, plus a free sample lesson from the English Listening Accelerator delivered straight to your inbox.Want more structured practice? Try a free sample lesson from the English Listening Accelerator at comullen.com/listen. I'm now on YouTube! I share short, practical English content on my channel!Episode transcriptPodcast website Get the English Listening Accelerator!Hosted on Ausha. See ausha.co/privacy-policy for more information.
Nous sommes en 1933. Paul Morand, écrivain et diplomate, qui sera épinglé plus tard pour sa proximité avec le régime de Vichy, pendant la Seconde Guerre mondiale, publie une sorte de récit de voyage consacré à Londres. On peut y lire : « A leur amour de l'excentricité seul, on peut déjà juger que les Anglais sont un grand peuple. Tout l'univers, écrasé par le « comme-il-faut », le « déjà-vu », les impératifs publicitaires de la radio, aplati sous les modes absurdes qu'invente le haut commerce, accepte mollement des idées, des vêtements ou des opinions politiques toutes faites, mais à Londres, l'air semble plus léger lorsqu'on a la chance de rencontrer, dans les rues de Saint James, un de ces personnages, hélas de plus en plus rares, que Thackeray nomme « un caractère ». Tel Lord Petersham, qui coupait lui-même ses vêtements et fabriquait son cirage, goûts simples qui ne l'empêchaient pas toutefois d'avoir trois cent soixante-cinq tabatières, une par jour de l'année. Ou Lord Egerto, chez qui la table était toujours mise à douze couverts pour ses douze chiens, lesquels d'ailleurs portaient des bottes (…). La même année, Edith Sitwell, poétesse, essayiste, née dans le Yorkshire, fait de ses considérations sur ces « English Eccentrics », elle écrit : « L'excentricité est un fait particulier aux Anglais, tout spécialement selon moi parce qu'ils sont convaincus de leur propre infaillibilité, emblème et patrimoine de la nation britannique ». Au XXe siècle, l'excentricité des élites britanniques dépasse largement les mondanités, elle est un nouveau souffle. Comment s'exprime-t-elle ? Pénétrons dans un monde qui nous paraît « so bizarre » … Avec nous : Thierry Coudert « Anglais excentriques » ; Tallandier. Sujets traités : excentricité, britannique, Paul Morand, Anglais, Londres, Tel Lord Petersham, Lord Egerto, Edith Sitwell, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partez à la rencontre d'une femme de légende : Jeanne d'Arc. De son incroyable destin, on croit tout connaître : son arrivée devant le roi Charles VII à Chinon pour le convaincre de libérer Orléans, sa capture par les Anglais, et sa mort tragique. Mais le destin de Jeanne a aussi donné lieu à toutes sortes d'interprétations et de mystères."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Quentin Canette et Guillaume Fleuret.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marie AgassantMontage : Victor Benhamou Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Louise : Bon, pour améliorer mon niveau, j'ai décidé de lire mon prochain livre complètement en anglais !Julien : Wow, ça c'est un super défi ! J'avoue que moi j'ai ni les compétences, ni la patience pour réussir à faire ça !Louise : Oh bah tu sais, je m'attends à ce que ce soit galère ! J'ai acheté un dictionnaire bilingue aussi pour traduire les mots que je ne comprends pas !Julien : Moi il faudrait d'abord que je termine le livre que j'ai commencé il y a 6 mois… Je galère alors qu'il est en français ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce 28 avril, Marjorie Hache nous propose les incontournables, Alice Cooper, The Rolling Stones, Nirvana, Aldous Harding, Norman Greenbaum, Cold War Kids, Stereophonics, Supergrass et Pulp. Sont aussi au programme David Bowie, Metronomy, Garbage, Blondie, et un alliage surprenant entre Anthrax et Public Enemy. L'animatrice rend par ailleurs deux beaux hommages : l'un à Kim Gordon de Sonic Youth pour son anniversaire avec "Bull In The Heather", l'autre à Nedra Talley Ross des Ronettes, récemment disparue, avec le mythique "Be My Baby". En matière de nouveautés, Jack White s'illustre avec "God and The Broken Ribs". Les Lambrini Girls dévoilent "Cult Of Celebrity", tandis que Gorillaz s'associe à la voix posthume de Mark E. Smith sur "Delirium". S'ajoutent les Dynamite Shakers et le Français Nicolas Veroncastel avec "At Least". La primeur du jour met en lumière le groupe francilien Chest, avec "Otto". L'album de la semaine poursuit l'exploration du douzième disque des Foo Fighters illustré ce soir par le titre "Window". Enfin, la reprise de l'émission est l'oeuvre des Anglais d'Alt-J, qui s'approprient brillamment le légendaire "House Of The Rising Sun" de The Animals. Jack White - G.O.D. And The Broken Ribs Alice Cooper - School's Out Sonic Youth - Bull In The Heather David Bowie - China Girl Steven Wilson - Permanating The Rolling Stones - Angie Aldous Harding - The Barrel Foo Fighters - Window Nirvana - Breed Norman Greenbaum - Spirit In The Sky Anthrax & Public Enemy - Bring The Noise Lambrini Girls - Cult Of Celebrity Alt+J - House Of The Rising Sun Cold War Kids - Hang Me Up To Dry Stereophonics - Dakota Nicolas Veroncastel - At Least The Ronettes - Be My Baby Metronomy - The Bay Gorillaz - Delirium (Feat. Mark E. Smith) The Velvet Underground - Sweet Jane Supergrass - Diamond Hoo Ha Man Chest. - Otto Garbage - Stupid Girl Pulp - Babies Blondie - One Way Or Another Dynamite Shakers - Cinema Crippled Black Phoenix - Times They Are A'ragingHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au XIXème siècle naquit en Inde un Anglais du nom de Rudyard Kipling. Il allait devenir l'un des plus grands écrivains anglais de tous les temps – et le premier à recevoir le Prix Nobel. On le connaît notamment pour ses livres pour enfants. Ses nouvelles racontent cette Inde qui le fascinait – une Inde indomptée, mystérieuse … l'Inde du Livre de la Jungle ! "Conte-moi l'aventure” est un podcast produit par Chérie FM À l'écriture : Marion Lemoine À l'interprétation : Léa des Garets À l'enregistrement, la réalisation et au mix : Cédric Le Doré À la rédaction en chef : Maud VenturaHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un livre dont on connait tous la fin avant même de l'ouvrir : Jeanne d'Arc va finir sur le bûcher. Mais ce que vous allez peut être découvrir, c'est tout ce qui se passe avant. Petit rappel historique quand même. On est en 1429, en pleine guerre de Cent ans. Les Français combattent les Anglais. Jeanne d'Arc qui se dit guidée par Dieu vient de remporter plusieurs batailles décisives. Elle a fait sacrer Charles VII à Reims. Mais les Anglais n'abdiquent pas et ils parviennent à la capturer, à Compiègne. Ecoutez La tentation du soir avec Arnaud Mulpas du 28 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1755 un Acadien nommé Beausoleil se dresse contre le « Grand dérangement » que les Anglais organisent pour chasser tous les Acadiens hors du Canada après la défaite française.Plongez dans l'histoire mouvementée de l'Acadie, cette région francophone du Canada confrontée à la domination britannique au XVIIIe siècle. Franck Ferrand vous entraîne dans un récit captivant où se mêlent batailles, déportations et quête de liberté.À l'aube du 1er juin 1755, 2000 soldats britanniques encerclent le fort Beauséjour, dernière forteresse française en Acadie. À l'intérieur, 150 soldats français résistent tant bien que mal. Mais dans les bois alentour, une troupe de civils menée par le légendaire Joseph Broussard, dit Beausoleil, n'a pas dit son dernier mot.
durée : 01:01:14 - Pour célébrer la Journée internationale de la langue anglaise, le club se met à la langue de Shakespeare et explore la relation entre chansons françaises et standards de jazz. - réalisation : Marjolaine Portier-Kaltenbach, Luc Frelon, Noé Mignard Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En 1755 un Acadien nommé Beausoleil se dresse contre le « Grand dérangement » que les Anglais organisent pour chasser tous les Acadiens hors du Canada après la défaite française.Plongez dans l'histoire mouvementée de l'Acadie, cette région francophone du Canada confrontée à la domination britannique au XVIIIe siècle. Franck Ferrand vous entraîne dans un récit captivant où se mêlent batailles, déportations et quête de liberté.À l'aube du 1er juin 1755, 2000 soldats britanniques encerclent le fort Beauséjour, dernière forteresse française en Acadie. À l'intérieur, 150 soldats français résistent tant bien que mal. Mais dans les bois alentour, une troupe de civils menée par le légendaire Joseph Broussard, dit Beausoleil, n'a pas dit son dernier mot.
L'expression “mettre la pâtée”, qui signifie aujourd'hui infliger une sévère défaite à quelqu'un, aurait une origine aussi surprenante qu'ancienne… liée à Jeanne d'Arc. Mais comme souvent avec les expressions populaires, la réalité est un mélange d'histoire, de langue et de légende.Pour comprendre, il faut remonter au XVe siècle, en pleine guerre de Cent Ans. Jeanne d'Arc, à la tête des troupes françaises, joue un rôle décisif, notamment lors du siège d'Orléans en 1429. Ses victoires marquent les esprits. Les Anglais subissent des défaites humiliantes face à une armée qu'ils pensaient affaiblie.Mais le lien avec la “pâtée” est moins direct qu'il n'y paraît.À l'époque, le mot “pâtée” ne désigne pas seulement la nourriture pour animaux comme aujourd'hui. Il vient du mot “pâte”, qui évoque un mélange, une bouillie, souvent peu appétissante, que l'on donne aux soldats ou aux animaux. Dans le langage populaire, “réduire quelqu'un en pâtée”, c'est littéralement le transformer en une masse informe, l'écraser complètement.Certains récits, apparus bien plus tard, racontent que les soldats français, après leurs victoires sous Jeanne d'Arc, auraient “mis la pâtée” aux Anglais, au sens figuré : les écraser, les réduire en miettes. Cette image violente correspond bien à l'enthousiasme suscité par les succès militaires de l'époque.Cependant, les historiens sont prudents. Il n'existe aucune preuve formelle que l'expression soit née directement au temps de Jeanne d'Arc. En réalité, son usage attesté apparaît bien plus tard, surtout à partir du XIXe siècle. Ce qui s'est probablement passé, c'est une reconstruction a posteriori : on a associé une expression populaire à une figure héroïque du passé pour lui donner plus de relief.Autrement dit, Jeanne d'Arc n'a sans doute jamais prononcé ni inspiré directement cette formule. Mais son image de guerrière victorieuse, infligeant des défaites cinglantes, correspond parfaitement à l'esprit de l'expression.Ce qui est fascinant, c'est la manière dont la langue fabrique des ponts entre les époques. Une expression née du langage courant peut être réinterprétée, enrichie, rattachée à une figure historique pour devenir plus vivante.Au fond, dire “mettre la pâtée”, c'est convoquer une idée simple et universelle : celle d'une victoire écrasante. Et si Jeanne d'Arc n'en est pas à l'origine au sens strict, elle en reste une incarnation parfaite.Une fois encore, l'histoire et la langue s'entremêlent… au point de brouiller leurs frontières. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce lundi 13 avril le pape débute une tournée en Afrique. Léon XIV se rend d'abord en Algérie, puis au Cameroun, en Angola et enfin en Guinée Équatoriale. Onze jours de visite, 18 000 kilomètres et 7 messes… Il s'agit de sa première grande tournée internationale, après son voyage en Turquie et au Liban fin 2025, sur un continent où vivent aujourd'hui plus de 20% des fidèles catholiques du monde. Une priorité pour le Vatican selon Pierre Diarra, docteur en théologie, histoire des religions et anthropologie religieuse. RFI : Pierre Diarra, en choisissant le continent africain pour cette tournée qui s'annonce très dense, quel est le message du Vatican ? Pierre Diarra : Ce sera évidemment un message important pour les Africains, à savoir que le continent africain a fait un accueil généreux, j'ai envie de dire, au christianisme, et c'est important que le premier responsable des chrétiens puisse aller leur rendre visite. Donc, je pense qu'on est dans la continuité du pape François, de Jean-Paul II, de Benoît XVI. Est-ce que c'est un continent que connaît le pape Léon XIV ? Oui, en tant que responsable des Augustiniens, il y est déjà allé. Il veut prendre le temps de discuter avec les Africains, de prier avec eux et de délivrer un certain nombre de messages. La première étape, c'est donc l'Algérie. C'est la première visite d'un pape dans ce pays où l'islam est religion d'État, les catholiques y sont très minoritaires. Pourquoi ce choix ? Ce choix est important dans la mesure où le dialogue interreligieux est capital, j'ai envie de dire incontournable, dans la mission chrétienne. Et puis c'est un pays qui est important du point de vue de l'histoire du christianisme. Saint-Augustin a vécu entre 354 et 430. Augustin a été évêque d'Hippone, Annaba dans l'actuelle Algérie. Pour cette étape algérienne, le programme à ce stade ne prévoit pas un déplacement à Thibérine, là où sept moines avaient été enlevés puis assassinés il y a 30 ans. Non, mais c'est sous-entendu dans la mesure où le dialogue inter religieux, c'est aussi tout un message à apporter à tout un peuple, par rapport à une construction d'un pays où tout le monde, toutes les forces sont invitées pour que les choses se passent le mieux possible, aussi bien dans les relations à l'intérieur du même pays, à l'intérieur des groupes sociaux, dans les familles, mais aussi au niveau international. Deuxième étape : le Cameroun, avec notamment un déplacement sous haute sécurité à Bamenda, dans le Nord-Ouest anglophone. C'est l'épicentre du conflit qui oppose le gouvernement aux forces séparatistes. C'est un signal symbolique de la part du pape Léon XIV, ou politique ? Oui, c'est symbolique et politique à la fois. Parce que le Cameroun, c'est un pays, j'ai presque envie de dire, qui rassemble toute l'Afrique symboliquement, dans la mesure où le Cameroun a été d'une certaine manière, et pour faire court, colonisé par les Allemands, les Anglais et les Français. Et il y a la division qui peut s'opérer. Il y a une multitude de langues, on pourrait dire une multitude de peuples au Cameroun. Et donc, il est important qu'il y ait une certaine unité et qu'ensemble, ils forment le même pays et qu'ils travaillent pour l'avenir de ce pays. Donc, aller sur un lieu où on a l'impression que c'est la division qui prime, ou en tout cas les difficultés de conciliation et de réconciliation qui priment, eh bien c'est symboliquement fort. Et le message du pape, effectivement, pour le Cameroun, ce sera l'unité, l'unité de tous ceux qui travaillent pour l'avenir du Cameroun. Alors, en ce qui concerne l'Angola, là ce sera plutôt sur des thématiques sociales que le pape est attendu, autour des ressources, des inégalités. C'est un thème cher à Léon XIV ? Oui, c'est un thème cher, mais ça renvoie aussi, il me semble, du point de vue de l'histoire à cette partie de l'Afrique avec le Congo et l'Angola qui ont été évangélisés, figurez-vous, dès le XVᵉ siècle. Et puis, en Guinée équatoriale, il va aussi probablement être question d'espérance. Comment, dans un pays où il y a des difficultés socioculturelles, est-ce que le christianisme aide les populations à transformer leur quotidien et à vivre avec un peu plus d'espoir, un peu plus d'espérance ? Certaines voix se sont élevées pour dire : « Attention, cette visite du Pape pourrait être instrumentalisée politiquement, certains pourraient s'en servir de caution ». Comment le pape peut-il éviter cette possible récupération selon vous ? Alors, évidemment, partout où le pape va, chacun essaie de voir ce qu'il peut prendre comme profit. Je pense qu'il ne vient pas simplement pour une population, il vient pour tout le monde. Et si chacun sait lire entre les lignes et écouter attentivement le pape, il va savoir qu'il y a des efforts à faire dans sa vie personnelle. Et au niveau des premiers responsables du pays, évidemment, eux aussi seront interpellés, d'autant plus qu'ils sont chrétiens. Donc, je ne pense pas que le pape va aller approuver l'une ou l'autre chose. Il va proposer des défis à relever auprès des pauvres, auprès des petits, auprès de ceux qui sont défavorisés, et faire comprendre aux premiers responsables qu'il y a des choses à faire si on veut que le pays et les biens du pays servent au bien commun. Ce sont des défis à relever et j'ai presque envie de dire que chacun va en avoir pour son grade et chacun va être interpellé par l'Évangile que le pape va venir proposer. À lire aussiLéon XIV en Afrique: les enjeux de la tournée du «pape le plus africain que nous ayons eu»
Laeticia a subi une opération des amygdales en juin 2014. À son réveil, ses proches découvrent quelque chose d'inattendu : elle parle avec un accent anglais... qu'elle n'a pourtant jamais eu auparavant. Elle pensait retrouver sa voix normale quelques semaines après l'opération, mais ça n'a jamais été le cas. Son chirurgien lui-même stupéfait lui a avoué qu'elle était un mystère pour la science. Elle est en fait atteinte du syndrome de l'accent étranger, un phénomène médical rare et encore inexpliqué aujourd'hui, avec lequel elle vit au quotidien. Également invités : un neurologue, quelles hypothèses sur les causes de ce syndrome ? Et une femme dont le mari s'est réveillé du coma avec un accent anglais suite à une rupture d'anévrisme reformule Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:07:26 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Inspiré de la vie de John Davidson, le film "I Swear" de Kirk Jones explore le quotidien d'un homme atteint du syndrome de Gilles de la Tourette. Les critiques du Masque ont été divisé par ce long-métrage pourtant récompensé aux BAFTA. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Jean-Marc Lalanne Critique de cinéma et rédacteur en chef du magazine Les Inrocks, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode de 5 minutes de français, Judith et Sébastien explorent l'influence de l'anglais sur notre vocabulaire quotidien, du bureau jusqu'aux réseaux sociaux. Vous […] L'article Les mots anglais qu'on utilise tout le temps en France ! – 5 minutes de français est apparu en premier sur Français avec Pierre.