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"Mythes komen aankloppen wanneer we ze nodig hebben." - Stine vraagt schrijver Rashid Novaire om een levenswijsheid.
Fondée à Paris en 2020 par Arnaud Rihiant, Alexis Delplanque et Eric Gaudin, DJUST utilise l'IA agentique B2B pour automatiser la prise de commande. Finis les saisies manuelles dans l'ERP, les fichiers Excel et les échanges téléphoniques. En 2026, la plateforme devrait gérer aux alentours de 3 milliards d'euros de commandes pour une cinquantaine de clients, dont Socoda, Eiffage et Franprix. En octobre 2025, elle a levé 7 millions d'euros auprès de NEA, Elaia et Speedinvest pour développer sa plateforme d'IA agentique. Arnaud Rihiant analyse dans cette interview les spécificités du e-commerce B2B, le coût de la ressaisie et la conception des agents IA dans ce contexte. IA agentique B2B : du e-commerce à l'agent qui passe commande DJUST en chiffres : 2020, une cinquantaine de clients et près de 3 milliards d’euros de commandes gérées en 2026. Les illustrations de ce billet ont été réalisées avec Claude, ChatGPT et Midjourney. Les sources sont indiquées chaque fois que cela est nécessaire. Arnaud Rihiant a fait ses classes chez Mirakl, où il a accompagné pendant plus d'une décennie l'implémentation et la réussite client. C'est là, dit-il, qu'est né le constat fondateur de DJUST. Qu'est-ce qui, chez Mirakl, vous a convaincu que le B2B avait besoin de sa propre plateforme plutôt que d'un outil B2C adapté ? « DJUST a été créé en 2020 sur la base d'un constat que j'avais déjà fait chez Mirakl », explique Arnaud Rihiant. Mirakl était à l'origine très concentré sur le B2C, jusqu'à ce que de plus en plus d'acteurs du B2B s'intéressent à sa marketplace. « Je me suis rendu compte que c'était un monde qui avait beaucoup de mal à se digitaliser. Chaque projet était complexe et durait un an, deux ans, voire plus, avec des sommes astronomiques d'investissement ». La complexité tient à la nature même de l'achat B2B. « Le B2C se focalise énormément sur l'apport de trafic. On dépense beaucoup d'argent en webmarketing, en réseaux sociaux, pour faire venir les gens sur le site. Mais une fois sur un site B2C, l'acte d'achat est simple, j'ajoute au panier, je sors ma carte bleue, je paie et on n'en parle plus ». En B2B, des négociations contractuelles précèdent l'achat, avec des catalogues, des prix préférentiels et des conditions de paiement propres à chaque client, qu'il faut ensuite reporter dans la plateforme. « Quand on repart d'une solution pensée pour un acte d'achat très simple et qu'on veut y intégrer ses propres règles, c'est là que toute la complexité commence ». Vous accompagniez environ 50 clients fin 2025, pour 1,5 milliard d'euros de volumes de commandes. Où en êtes-vous aujourd'hui ? « Nous avons déjà dépassé ce montant à mi-année 2026. Je pense qu'on fera entre 2,5 et 3 milliards d'euros de volumes de commandes cette année », précise Arnaud Rihiant, qui insiste sur un second indicateur, l'adoption à périmètre constant. « Les acheteurs B2B ont tous des smartphones dans les mains. Ils sont habitués, au quotidien, à des choses simples et rapides. Quand on leur dit qu'il faut se connecter à un système lourd, potentiellement passer un coup de téléphone ou envoyer un email, ils n'ont plus le temps pour ça. Ce qu'ils veulent, c'est se connecter sur une plateforme simple, retrouver leurs prix, passer leur commande et la valider ». Un marché plus lourd qu'on ne le dit, mais moins simple à mesurer Selon la FEVAD, le e-commerce B2B a progressé de 4 % en France en 2025, dans la continuité de 2024, quand le B2C affichait une croissance plus soutenue. Un rythme plus tassé, donc, mais qui ne dit rien du poids réel du marché. « Selon certaines études, le commerce B2B en ligne pèse environ 600 milliards d'euros en France », avance Arnaud Rihiant, contre un B2C nettement plus modeste (environ 196,4 milliards d'euros). Dans ce total coexistent plusieurs canaux, dont l'EDI, cet échange automatisé entre deux systèmes d'information sans aucune interface pour l'acheteur. « L'EDI, c'est pour connecter deux systèmes entre eux, un chantier de six mois à un an, et vous n'en faites qu'un seul à la fois ». Le e-commerce B2B pèserait environ 600 milliards d’euros en France, contre 196,4 milliards pour le B2C (FEVAD, 2025). L'EDI ne va pas disparaître, estime le co-fondateur de DJUST, il va s'interconnecter avec le e-commerce et les portails B2B. « Pour moi, la grande révolution dans le B2B, ça va être l'IA. On a eu les journaux papier, puis la radio, puis la télévision, puis Internet, et à chaque fois un nouveau canal arrive sans tuer les précédents. Il en sera de même pour les agents IA ». Reste un paradoxe persistant, en 2026, l'email demeure l'un des canaux dominants de prise de commande. « Les acheteurs B2B sont souvent des gens très opérationnels, des boulangers, des gens sur les chantiers, pas toujours assis devant un ordinateur. Pour eux, passer une commande revient à envoyer un texto ou un email ». C'est précisément là, selon Arnaud Rihiant, que l'IA agentique B2B change la donne, en captant ces demandes informelles pour les transformer automatiquement en commandes structurées, sans bousculer les habitudes du client. Le e-commerce B2B pèserait environ 600 milliards d’euros en France, contre 196,4 milliards pour le B2C (FEVAD, 2025). Le vrai point de douleur, c'est la ressaisie manuelle Une étude DJUST relayée sur LinkedIn par Arnaud Rihiant indique que 80 % des équipes commerciales B2B perdent encore du temps à ressaisir manuellement des commandes dans l'ERP. « Les ERP sont des outils faits pour l'interne. Un ERP ne veut rien dire pour un client. Quand celui-ci passe une commande, il n'a que faire de vos process internes ». Le risque, ajoute-t-il, dépasse la seule productivité commerciale. « Beaucoup d'entreprises ne peuvent même plus extraire leurs données d'un ERP vieux de trente ans. C'est un vrai risque de gestion, perdre toute la donnée client, ne plus pouvoir vendre, si demain cet ERP cesse de fonctionner ». 80 % des équipes commerciales B2B perdraient encore du temps à ressaisir manuellement des commandes dans l’ERP. Le cas le plus abouti reste celui de Socoda, une alliance de distributeurs indépendants du BTP et de l'industrie, basée en région parisienne, cliente de DJUST depuis plus de quatre ans. La démarche s'est faite par étapes, une première plateforme e-commerce en self-service a permis de décharger 20 à 30 % des commandes basiques des équipes commerciales. Le second gain, plus spectaculaire, est venu de l'IA appliquée aux commandes reçues par email sous forme de fichiers Excel de plusieurs centaines de lignes. « On avait une personne à l'administration des ventes qui, ligne par ligne, contrôlait dans l'ERP s'il y avait du stock. Une commande lui prenait une après-midi ». L'IA analyse désormais le fichier, le restructure, effectue les contrôles de stock et de prix, avant de restituer le résultat à un opérateur humain pour validation. « Une personne qui passait trois heures à traiter une commande le fait aujourd'hui en moins de trente minutes. C'est notre recommandation constante, mettre en place un contrôle humain, pour éviter les effets de bord ». IA agentique B2B : un orchestrateur Interrogé sur le modèle d'IA générative utilisé, Arnaud Rihiant revendique une approche délibérément multi-LLM. « Il est important de ne pas être dépendant d'un prestataire ou d'une technologie. ChatGPT sera meilleur sur l'analyse d'images, Mistral sur les PDF, Claude sur les fichiers Excel. Chaque modèle a un peu sa spécialité ». Ce choix répond aussi à un risque de continuité de service. « Il y a beaucoup de solutions IA mono-LLM aujourd'hui, et le risque, c'est que si ce modèle tombe, tout est à refaire. Avec notre solution, si demain un des LLM tombe, que ce soit Claude, Mistral ou ChatGPT, le business continue de tourner parce que d'autres modèles prennent le relais ». DJUST observe également les modèles dits à poids ouverts, installables sur des serveurs indépendants, sans toutefois les déployer en dehors d'infrastructures offrant redondance et chiffrement des données. Cette prudence infrastructurelle éclaire aussi sa définition d'un agent. « Un agent, pour nous, c'est un orchestrateur qui appelle plusieurs modèles avec un objectif précis. On voit d'autres agents plutôt monolithiques, qui appellent un seul LLM et donnent un retour basique. J'appelle ça des agents passe-plat ». DJUST préfère décomposer chaque tâche en sous-agents spécialisés, l'un pour découper la demande, un autre pour analyser le texte, un troisième pour le PDF. « Ce processus améliore la pertinence, coûte souvent moins cher, et réduit le temps de traitement. Cette IA agentique B2B n'est pas vraiment composée de programmes, ce sont des skills envoyés à plusieurs LLM. Le temps des programmes est révolu, il faut penser en termes de workflows et de tâches ». Vers la commande vocale, et peut-être au-delà Poussé à se projeter, Arnaud Rihiant décrit un scénario où l'acheteur B2B commande directement à la voix. « C'est ce qu'on appelle le “voice to order”. Avant, on se connectait à un ordinateur pour passer une commande, puis on a eu les SMS, beaucoup de nos clients commandent déjà comme ça, demain on passera à la commande vocale ». Un moteur de règles restera cependant systématiquement sollicité pour vérifier stocks, prix et autorisations avant toute confirmation. « Il y aura toujours un cerveau de workflow qui contrôlera les stocks, les prix, les autorisations, et qui demandera confirmation ». Interrogé sur une automatisation plus poussée encore, comparable au trading algorithmique où des machines arbitrent en microsecondes entre places boursières, le dirigeant n'exclut pas que le e-commerce B2B évolue en ce sens. « On pourrait imaginer une IA qui devienne le centre d'achat d'une coopérative de boulangers, capable d'analyser les volumes de vente de chacun, les pics saisonniers, et de passer des ordres d'achat de manière autonome. On n'en est pas si loin que ça ». C'est peut-être là que se joue, au fond, l'avenir de l'IA agentique B2B, moins dans la promesse d'un agent conversationnel isolé que dans sa capacité à s'insérer, discrètement, entre un email mal formaté et un ERP qui ne comprend rien à ce que veut vraiment le client. Pour poursuivre votre lecture, découvrez Mythes et réalité du commerce agentique. Avec Arnaud Rihiant nous avons parlé d’IA agentique pour le e-commerce B2B. À propos d'Arnaud Rihiant et de DJUST Arnaud Rihiant est fondateur et dirigeant de DJUST. Il a été membre de l'équipe fondatrice de Mirakl, où il a piloté l'implémentation et la réussite client pendant plus d'une décennie, avant de lancer DJUST en 2020 pour répondre aux besoins spécifiques du commerce B2B, distincts selon lui de ceux du B2C. DJUST est une plateforme SaaS de commerce B2B fondée à Paris en 2020 par Arnaud Rihiant, Alexis Delplanque et Eric Gaudin. Elle permet aux distributeurs, industriels et fabricants de digitaliser leurs processus de vente B2B (catalogues en ligne, e-procurement, connecteurs marketplace) sans remplacer leur ERP existant. La société a levé 4 millions d'euros en amorçage auprès d'Elaia en 2020, puis 12 millions d'euros en série A en 2023 (New Enterprise Associates, Elaia), et 7 millions d'euros supplémentaires en octobre 2025 (NEA, Elaia, Speedinvest) pour développer l'IA agentique appliquée au B2B. Fin 2025, DJUST accompagnait une cinquantaine de clients (dont Eiffage, Franprix et Socoda) et gérait environ 1,5 milliard d'euros de volumes de commandes annuels. The post IA agentique B2B : du e-commerce à l'agent qui passe commande appeared first on Marketing and Innovation.
Le 9 septembre 2026, Visionary Marketing, avec le sujet du commerce agentique, a inauguré une nouvelle série de webinaires baptisée « Le numérique sans bullshit » avec le concours de Webikeo. Le principe est simple, prendre un sujet à la mode et le confronter aux chiffres plutôt qu’au discours marketing habituel. Pour ce premier épisode, je recevais Olivier Laborne, fondateur du cabinet Digital On Board et praticien du e-commerce depuis 1998. Passé par Leclerc, Intermarché puis Morgan, avant de lancer les premiers pilotes de Carrefour Drive, il a ensuite cofondé Storetail, la première société française de retail media, revendue à Criteo. Il conseille aujourd’hui des industriels et des retailers internationaux, dont l’australien Coles, et enseigne à l’IDRAC, à l’INSEEC et à NEOMA. Des machines qui achètent aux machines, la vérité sur le commerce agentique Voici donc mon résumé de ces échanges très riches. Vous le retrouverez dans le podcast du jour. Je mettrai également le fichier son du webinaire et la vidéo dans le billet afin de vous permettre de revoir ou réécouter cet événement. Un constat net mais à nuancer Selon Olivier, le constat de départ est que le commerce agentique, ces agents d’intelligence artificielle capables de rechercher, de comparer et parfois d’acheter à la place du consommateur, représentent une rupture réelle. Toutefois, la plupart des discours qui entourent cette avancée technologique, vont plus vite que les vrais usages. Au travers de cet entretien, Olivier a démonté trois mythes qui circulent depuis plusieurs mois sur l’autonomie totale des agents, la disparition du référencement classique et l’idée que cette révolution serait réservée aux très grands acteurs. Pour écouter l’enregistrement audio de ce webinaire sur le commerce agentique Entre conseil et délégation, une distinction à ne pas rater Avant de mesurer quoi que ce soit, encore faut-il s’entendre sur les mots. Olivier Laborne pose une distinction qui structure tout l’entretien. Dans un shopping assisté par IA, « l’humain décide et l’IA conseille », un peu comme un copilote d’avion qui multiplie les options, filtre les prix et compare les caractéristiques, mais laisse l’utilisateur cliquer et payer. Dans un achat entièrement délégué à un agent, la logique s’inverse, c’est la machine qui décide, sur la base d’un mandat fixé à l’avance (budget, délai, qualité), et l’humain se contente de valider, ou d’avoir prévalidé une bonne fois pour toutes. Cette distinction est cohérente avec le discours de Ben Hamilton de Base France sur notre chaîne. Le commerce agentique et son marché potentiel alléchant Olivier Laborne prend l’exemple d’un bouquet de fleurs qu’on désir offrir, l’acheteur et le bénéficiaire n’étant alors plus la même personne. Cette délégation totale existe déjà, dans un tout autre domaine, celui du trading haute fréquence, où environ 70 % des transactions boursières se font entre machines. C’est cette même logique, transposée au commerce de détail, qui inquiète et fascine à la fois. Les enseignes et le médias, puis les enseignes-médias Cette bascule ne sort pas de nulle part. Olivier Laborne rappelle que, pendant près d’un demi-siècle, les industriels déléguaient la distribution aux enseignes et la construction de leur image aux médias, un équilibre stable entre deux métiers séparés. Puis les enseignes sont devenues elles-mêmes des médias, monétisant linéaires, sites et données de caisse, ce qui a imposé aux marques un second péage, numérique cette fois. La disparition annoncée des cookies tiers a ouvert un troisième âge, celui où l’IA s’installe comme nouvel intermédiaire entre la marque et le client, avec un risque nouveau, celui de sortir des circuits de recommandation automatisés pour une marque dont les données produit ne seraient pas lisibles par une machine. C’est cette perspective, plus qu’une simple promesse de productivité, qui explique selon lui la ruée actuelle des entreprises vers le sujet. Mythe n°1, l’autonomie totale Premier mythe à tomber sous le bon sens des chiffres, celui d’un commerce déjà piloté par des machines en pleine autonomie. Mythe no.1 : l’autonomie totale. Bonne nouvelle, on pourra encore aller chercher sa pizza soi-même. Photo antimuseum.com Commençons par la tendance de fond. Celle-là, personne ne la conteste. Chez Shopify, le trafic généré par l’IA a été multiplié par huit au premier trimestre 2026, et les commandes issues de ces recherches ont presque été multipliées par treize, selon la transcription des résultats trimestriels rapportée par The Motley Fool. Plus d’un milliard de produits ont été restructurés pour devenir lisibles par des agents, un chiffre que le président de Shopify, Harley Finkelstein, met en avant en affirmant que l’IA est devenue le « langage naturel » de l’entreprise. Les résultats de Shopify en 2026 (Source : The Motley Fool) Pendant la Cyber Week 2025, les agents IA ont pesé sur 67 milliards de dollars de ventes, un cinquième des commandes mondiales, et les enseignes équipées de leur propre agent, comme Pandora, Shark Ninja ou Funko, ont vu leurs ventes progresser 32 % plus vite que les autres, d’après Salesforce. Sur l’ensemble des fêtes 2025, l’IA a pesé sur 262 milliards de dollars de dépenses en ligne, avec une hausse de 693 % du trafic en provenance des outils d’IA, selon les données croisées Adobe et Salesforce. Mais dès qu’on regarde la part réelle des achats confiés de bout en bout à un agent, sans validation humaine, les chiffres s’effondrent. Olivier Laborne situe cette part entre 0,2 et 0,8 % du commerce mondial, et entre 0,2 et 0,3 % pour l’achat totalement autonome. Une étude académique portant sur 973 sites marchands et 20 milliards de dollars de revenus cumulés, menée par les chercheurs Kaiser et Schulze, chiffre le trafic organique issu des IA génératives à moins de 0,2 % du trafic total, un trafic qui convertit moins bien que la recherche classique ou l’affiliation. Chez commercetools, 73 % des consommateurs utilisent déjà l’IA à un moment de leur parcours d’achat, mais seuls 13 % ont réellement conclu un achat après avoir été orientés par elle. Et selon Checkout.com, 3 % seulement des transactions passeraient aujourd’hui par un agent, pendant que 27 % des consommateurs ne font confiance à aucune organisation pour en opérer un et que 24 % ne délégueront jamais leurs achats à une IA. « Il faut sortir de ce fantasme comme quoi l’IA va tout décider à notre place », résume Olivier Laborne, pour qui l’IA joue aujourd’hui un rôle de filtre, pas de décideur. Il faut sortir de ce fantasme comme quoi l’IA va tout décider à notre place Là où l’achat autonome fonctionne déjà : le réappro Il existe pourtant des poches où l’achat autonome fonctionne déjà, mais elles restent étroites, des abonnements récurrents comme les lames de rasoir, des achats programmés déclenchés par un capteur, comme une cartouche d’imprimante qui signale son niveau bas, ou des transactions entre machines proches du trading haute fréquence. « Ce ne sont pas des achats impulsifs, ce ne sont pas des achats de découverte, ce sont des achats de réapprovisionnement », précise Olivier Laborne, qui invite à ne pas confondre ce réassort automatisé avec la promesse d’un commerce entièrement piloté par des agents. Fort de son expérience du drive et de l’alimentaire, il ajoute une distinction que les discours généralistes oublient souvent, celle qui sépare les produits qu’on ingère de ceux qu’on n’ingère pas. Les produits alimentaires et de santé obéissent à des logiques de confiance bien plus strictes que la lessive ou les piles, ce qui explique pourquoi les premiers acteurs grand public de l’automatisation ont concentré leurs efforts sur les catégories non alimentaires. Le B2B, souvent oublié de ces débats, mérite d’être cité lui aussi, une bonne moitié des échanges interentreprises transitent déjà par des flux automatisés de type EDI, hérités d’une vingtaine d’années de structuration des données de commande et de fiche produit. Le commerce agentique n’invente donc pas l’automatisation des transactions, il en déplace surtout le curseur vers de nouveaux acteurs et de nouveaux protocoles. Mythe n°2, le référencement est pas mort Deuxième mythe, celui d’un référencement classique balayé par l’arrivée du GEO, le generative engine optimization. Là encore, la réponse tient en une nuance plutôt qu’en un verdict tranché. Selon Adobe Analytics, sur plus d’un milliard de visites analysées en avril 2026, le trafic issu des IA génératives convertit 42 % mieux que le trafic non assisté. Mais une étude Amsive portant sur 54 sites ne trouve, elle, aucun avantage de conversion statistiquement significatif, avec 41 % des sites qui convertissent même moins bien via l’IA, laquelle ne représente que moins de 0,6 % du trafic total pour 90 % des sites étudiés. Prudence néanmoins, 54 sites est un petit échantillon, il faut donc prendre ces chiffres comme une tendance et une hypothèse de travail. « Il y a ce que les gens disent et ce qu’on constate derrière », résume Olivier Laborne, qui rappelle que le trafic IA reste, pour l’instant, un phénomène de niche comparé au poids historique du SEO. Choisir entre SEO et GEO ? Faut-il alors choisir entre les deux ? Non, répond sans détour Olivier Laborne, qui reprend une formule entendue auprès d’homologues asiatiques, on fait du SEO pour exister et du GEO pour être cité. Une analyse SE Ranking portant sur 129 000 domaines confirme d’ailleurs que l’autorité compte toujours autant à l’heure du GEO qu’à celle du SEO classique, les sites disposant de plus de 32 000 domaines référents ayant 3,5 fois plus de chances d’être cités par ChatGPT. Être déjà connu aide donc à être cité, ce qui ne facilite pas la tâche des marques qui démarrent. Qualité et structuration du contenu Le nerf de la guerre reste, selon lui, la qualité et la structuration du contenu, en particulier des fiches produit, un chantier sur lequel l’Institut du commerce travaille depuis plusieurs années avec ses adhérents, et qu’Olivier Laborne invite à approfondir auprès de Françoise Acca, qui suit ce sujet au sein de l’institut. Adobe estime qu’à peine 66 % d’une fiche produit américaine moyenne est aujourd’hui réellement lisible par une machine. Dans l'ensemble du secteur de la vente au détail aux États-Unis, le score moyen des pages d'accueil s'établit à 75 %. Cela signifie qu'environ un quart du contenu des pages d'accueil n'est pas optimisé pour les LLM. Les pages de catégorie (comme l'électroménager ou les vêtements pour hommes) affichent un niveau similaire, à 74 %. Un point de difficulté concerne les pages produits individuelles, qui se situent à 66 %. Les distributeurs possèdent des milliers de références, et nos données montrent qu'une grande partie de ce contenu est actuellement invisible pour les LLM.Adobe Digital Insights, par Vivek Pandya (directeur Adobe Digital Insights) avril 2026 : « AI traffic grows but retail sites lag in AI search visibility » Le risque inverse, celui de tout déléguer à l’IA pour produire du contenu, inquiète tout autant Olivier Laborne, qui met en garde contre le « slop », ces contenus génériques que les moteurs eux-mêmes finissent par écarter. Comme je l’ai suggéré au cours de notre échange, l’AI slop a au moins le mérite de succéder à un « human slop » qui n’avait rien à lui envier. Commerce agentique et écart entre usage et achats Mythe n°3, le commerce agentique serait réservé aux géants Troisième mythe enfin, celui d’un commerce agentique taillé sur mesure pour les seuls Amazon et Rakuten de ce monde, hors d’atteinte du commerçant de taille moyenne. Olivier Laborne relativise, en s’appuyant sur un parallèle avec le CRM ou l’ERP, deux technologies que tout le monde annonçait réservées aux grands comptes avant qu’un écosystème de prestataires n’en démocratise l’accès. Des plateformes comme BASE, qui travaille avec 30 000 marchands dans le monde et 150 en France, dont Kiabi, Back Market ou Spartoo, absorbent aujourd’hui la complexité technique des protocoles d’IA pour le compte de leurs clients. Il serait pourtant malhonnête de nier tout avantage structurel aux grands acteurs, dont les volumes de données leur servent déjà de laboratoire de recherche et développement, et dont la notoriété continue de peser lourd dans les citations des moteurs génératifs. Le risque, souligne Olivier Laborne, est de reproduire les biais déjà connus du référencement payant, où les budgets les plus larges captent l’essentiel de la visibilité. Des sigles à connaître, sans devenir informaticien Reste la question du vocabulaire technique. Faut-il, en tant que marketeur, maîtriser les protocoles MCP, ACP, UCP ou AP2 ? Olivier Laborne compare la situation à celle d’un logement raccordé au réseau électrique, on n’a pas besoin de connaître son abonnement en kilowatts pour brancher un appareil, mais on a besoin de comprendre les grandes masses en jeu. Le MCP, pour Model Context Protocol, lancé par Anthropic et confié à la Linux Foundation en décembre 2025, permet à un agent de conserver le contexte d’une plateforme à l’autre. L’ACP, porté par OpenAI et Stripe, gère le paiement conversationnel dans ChatGPT. L’UCP, adopté par Shopify depuis janvier 2026, standardise la découverte produit. L’AP2 enfin, lancé par Google puis confié à la FIDO Alliance, prouve cryptographiquement qu’un humain a bien autorisé une transaction, un enjeu sensible pour des catégories comme le luxe. Ces protocoles ne sont, insiste Olivier Laborne, que des « traducteurs universels » entre des systèmes qui, sinon, ne se comprendraient pas, un site marchand, une application mobile et un agent conversationnel ne parlant pas nativement la même langue. Inutile pour autant de vouloir tous les adopter, la bonne stratégie dépend d’abord de ce que l’on vend. Ce que font, et défont, les géants du commerce Sur le terrain, l’été 2025 et le début de l’année 2026 ont livré un premier bilan grandeur nature. OpenAI a lancé son Instant Checkout en septembre 2025, avec la promesse d’un paiement finalisé en quelques secondes, sans la moindre friction. Dès mars 2026, plusieurs marques avaient pourtant fait machine arrière, invoquant la perte de trafic direct, de données clients et de fidélité, et Shopify a tranché sans ambiguïté lors de ses résultats du premier trimestre 2026, les modèles de langage ne contourneront pas le système de paiement maison, a affirmé son président. Le bras de fer entre Amazon et Perplexity illustre la même tension. Amazon a lancé en mars 2026 un avertissement à la profession en bloquant l’agent Comet de Perplexity sur ses pages, au motif qu’il accédait aux comptes clients de façon dissimulée, tout en développant en parallèle son propre assistant Rufus, fort de 300 millions d’utilisateurs et d’environ 12 milliards de dollars de ventes incrémentales estimées sur 2025. Chacun maître chez soi « Chacun est maître chez soi », résumait Olivier Laborne le jour du webinaire, qui rapprochait la situation d’un concurrent qui installerait ses propres panneaux publicitaires à l’intérieur du magasin d’un autre. Mise à jour utile pour le lecteur, début août 2026, la cour d’appel a annulé cette injonction, jugeant que c’est l’utilisateur, et non Perplexity, qui « accède » techniquement au site d’Amazon. Le bras de fer est donc loin d’être clos, et la jurisprudence moins stable que ne le laissait penser l’entretien ou nos recherches préliminaires. Le PDG d’Amazon, Andy Jassy, reconnaît par ailleurs que la plupart des agents d’achat actuels manquent encore de personnalisation et fournissent des estimations de livraison ou de prix erronées, un aveu qui confirme l’écart persistant entre la promesse et l’expérience vécue. Les critiques de Jassy d’Amazon contre le commerce agentique : le géant du e-commerce a-t-il peur de la désintermédiation ? La question qui fâche, celle de la réglementation Interrogé en direct par une auditrice du webinaire sur le risque que l’AI Act européen vienne freiner le commerce agentique, Olivier Laborne a fourni une réponse qui conclut l’entretien de manière nette. La technologie reste selon lui trop instable pour qu’on tire des conclusions définitives, mais certains sujets, la maîtrise des données personnelles et la validation juridique d’un mandat donné à une machine, appelleront un encadrement plus strict. Il cite l’exemple d’un réapprovisionnement de matière première en B2B qu’il aurait lui-même refusé après coup pour un problème de qualité, preuve qu’un droit de rétractation face à la décision d’une machine reste indispensable. Côté B2C, il plaide pour une certification propre au commerce agentique, sur le modèle d’un label de la FEVAD. La souveraineté des données n’est pas loin non plus, recommander un cloud suisse pour échapper au droit américain a perdu son sens depuis que la Suisse a elle-même signé les textes autorisant le transfert de ces données vers les États-Unis, au point que certains hébergeurs suisses, comme Proton, ont menacé de délocaliser leur entreprise. Dans les faits, face aux dangers potentiels de la nouvelle loi, l’entreprise genevoise a préféré geler 100 millions de francs suisses d’investissement prévus à Genève et installer les serveurs de son IA Lumo en Allemagne et en Norvège, selon Blick. Sur le paiement, Olivier Laborne se montre plus rassurant, avec un système français et européen « ultra surveillé ». Celui-ci n’est cependant pas immune aux problèmes, comme l’a démontré l’énorme bourde de Revolut dévoilée le 14 septembre 2026. La néobanque britannique, qui vient de recevoir son agrément bancaire, a transmis des données de ses clients à des hackers qui s’étaient fait passer pour des représentants de l’Etat. Comme quoi, tout n’est pas si rose que cela non plus ici. Trois actions concrètes pour l’année qui vient À l’heure de conclure, Olivier Laborne resserre le propos autour de trois priorités, volontairement éloignées de toute promesse technologique. La première consiste à structurer ses données et à connecter son catalogue produit aux standards existants, à commencer par le format schema.org Product, condition minimale pour qu’une intelligence artificielle puisse seulement détecter l’existence d’une offre. Deuxièmement, la qualité du contenu, avec une attention particulière portée au multilinguisme, un point faible récurrent des sites français selon lui. Enfin, garder la main sur le paiement et sur la relation client, plutôt que de la déléguer entièrement à un tiers, la meilleure garantie contre la désintermédiation que les marques redoutent depuis l’arrivée des plateformes. « Tout ça sort totalement de l’IA », insiste Olivier Laborne, pour qui ces trois chantiers relèvent d’abord d’une hygiène de commerçant, bien avant d’être des sujets d’intelligence artificielle. Tempérer l’enthousiasme autour du commerce agentique Reste une donnée qui remet les choses en perspective. Le commerce de détail mondial devrait peser environ 50 000 milliards de dollars en 2030. Même dans l’hypothèse haute avancée par McKinsey, entre 3 000 et 5 000 milliards de dollars absorbés par le commerce agentique à cette date, on reste sur une fourchette de 1 à 10 % du total. De quoi tempérer aussi bien l’enthousiasme des évangélistes que l’inquiétude des sceptiques. Le commerce agentique n’est ni un raz-de-marée imminent ni un simple effet de mode, c’est un chantier de fond, qui repose moins sur la course aux protocoles que sur des fondamentaux vieux comme le commerce lui-même, la qualité des données, la qualité du contenu et la maîtrise de la relation client. Comme le résume Olivier Laborne, dans le mot e-commerce, il n’y a qu’une lettre pour l’électronique et huit pour le commerce, une manière de rappeler que la technologie, aussi spectaculaire soit-elle, ne remplace toujours pas les fondamentaux du métier. Pour poursuivre votre lecture, deux sujets complémentaires sur le site de Visionary Marketing : « Agents e-commerce, état des lieux pour 2026 » et, plus alarmiste, « IA hors de contrôle et déni collectif ». Le bandeau de la chaîne du numérique sans bullshit sur le site de Webikeo The post Mythes et réalité du commerce agentique appeared first on Marketing and Innovation.
Nous sommes en 1225, dans le Yorkshire. C'est dans les archives judiciaires de ce comté, au Nord de l'Angleterre, que l'on peut voir apparaître la trace fugitive d'un certain Robert Hood. « Ce criminel, assimilé à un hors-la-loi nommé Robert de Wetherby, est "capturé par le shérif [...] avant d'être décapité", peut-on y lire. Un bandit de grand chemin, mort dans une indifférence presque totale. Robert Hood ou de Wetherby …. Comment ce triste individu a-t-il pu donner naissance à l'une des plus fameuses légendes anglaise du Moyen Âge ? Robin des Bois, prince des voleurs… De quelles manières le récit s'est-il construit ? Notre personnage était-il noble ? Redistribuait-il ses gains aux pauvres ? Fut-il un héros sans haine et sans violence ? Quel était son rôle exact au milieu de ses compagnons ? Était-il un chef de bande ? En quoi la « Green Wood », la verte forêt, est-elle un espace à la fois utopique et extrêmement réglementé ? Chaque époque a superposé sa propre vision de la justice sur ce héros protéiforme devenu intemporel. Un héros qui nous permet de comprendre comment une société projette ses angoisses et ses aspirations à travers une "icône de la contestation" ? Un héros qui questionne nos rapports fluctuants à l'autorité, nos combats pour la justice sociale, les luttes contemporaines pour l'écologie. Revenons, aujourd'hui, à Robin des Bois. Avec Aude Mairey, chargée de recherche au CNRS. « Robin des Bois – Un héros entre mythes et réalités » ; Armand Colin. sujets traités : Robin des Bois, icone, contestation, Yorkshire, Robert Hood, Robert de Wetherby, mythes ,réalité, criminel Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:47 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Comment la science explique-t-elle la naissance de l'univers ? En 1984,au micro de Ruth Scheps, l'astrophysicien Jean Schneider présentait la théorie du Big Bang et les recherches sur la composition de la matière aux premiers instants du cosmos. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ennaloel Mateo-Espada est une passionnée d'insectes, créatrice du compte insta Le Monde des Minuscules. Elle est étudiante en master d'écologie à Montpellier. Vous l'avez déjà entendue dans BSG. Souvenez vous, dans une première volée de 4 épisodes, nous avions vu avec elle toutes les bases sur les insectes, les principaux ordres : Coléoptères, Diptères, Hymenoptère, Odonates...Nous avions aussi fait un focus sur les Coccinelles et les Punaises. Aujourd'hui nous vous proposons 4 nouveaux épisodes sur les Insectes. Les deux premiers passent en revue toutes sortes d'idées reçues sur les Insectes.Des pourquoi et des comment expliqués avec malice par Ennaloel.Quelle Mouche vous pique ? mythes et réalités du monde des Insectes.___
Ennaloel Mateo-Espada est une passionnée d'Insectes. Nous poursuivons avec elle, l'opération de "debunk", de ménage dans les idées reçues, mais aussi d'informations précieuses sur les insectes. Ces petits êtres disparaissent 8 fois plus vite que le reste du vivant. Nous avons donc tout intérêt à mieux comprendre les insectes, à mieux les respecter, car ils ont toute leur place dans les milieux. Comment pouvez vous leur donner un coup de main ? vous pouvez :1 Les attirer avec des plantes. "Plus de coquelicots !" comme dirait l'autre !2 Leur installer des hôtels à insectes et une mare.3. Laissez un peu les tondeuses au garage. Laissez le maximum du jardin à l'état sauvage. 4. Remplacer les pesticides par du naturel : insectes auxiliaires, plantes répulsives, engrais verts.5. Consommer des fruits et légumes de saison.6. Privilégier les espèces endémiques.7. Fabriquer son propre compost.Vous trouverez énormément d'infos concrètes sur Internet.___
durée : 00:27:44 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Quelles sont les origines de la cosmologie moderne ? En 1984, au micro de Ruth Scheps, le philosophe Jean Seidengart explorait le passage de la mécanique classique de Pierre-Simon de Laplace à la théorie de la relativité générale d'Albert Einstein. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:21 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Comment la physique de Newton a-t-elle redéfini notre vision de l'univers au XVIIIe siècle ? En 1984, au micro de Ruth Scheps, Jean Seidengart revenait sur l'impact de ces théories scientifiques et les tentatives de synthèse cosmologique proposées par Emmanuel Kant et Jean-Henri Lambert. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:07 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Le XVIIe siècle marque un tournant dans la compréhension de l'univers. En 1984, au micro de Ruth Scheps, Jean Seidengart exposait la vision mécaniste de René Descartes, de ses tourbillons cosmiques aux résonances de son œuvre dans la littérature et les sciences de l'époque. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:31:23 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Figure majeure de la révolution scientifique, Johannes Kepler a transformé l'astronomie moderne. En 1984, dans "Les Après-midi de France Culture", le mathématicien et philosophe François de Gandt retraçait le parcours de ce savant au tournant du XVIIe siècle. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:30:41 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Au XVIe siècle, Nicolas Copernic bouleverse la pensée astronomique en plaçant le Soleil au centre de l'univers. En 1984, au micro de Simone Douek, le mathématicien et historien des sciences Jean-Jacques Szczeciniarz examinait cette révolution cosmologique et son influence sur les travaux de Galilée. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:31:08 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Comment Ptolémée a-t-il défini le mouvement des astres et l'organisation du ciel ? En 1984, au micro de Simone Douek, l'historien des sciences François de Gandt revenait sur les travaux de ce savant d'Alexandrie et sur la manière dont ses écrits ont été reçus et interprétés durant le Moyen Âge. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:50 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Comment les penseurs de l'Antiquité ont-ils représenté l'univers ? En 1984, au micro de Ruth Scheps, le philosophe François de Gandt explorait l'émergence des théories géométriques et célestes chez Pythagore, Platon et Aristote. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:03 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Comment les Gaulois percevaient-ils le monde et leur propre origine ? En 1984, au micro de Simone Douek, l'historien Pierre-Marie Duval explorait les connaissances et les mythes celtiques en s'appuyant sur les sources antiques et les découvertes archéologiques. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:31:13 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Comment le monde Inuit s'est-il développé ? En 1983, au micro de Simone Douek, l'ethnologue Pierre Robbe retraçait la cosmogénèse de ces peuples, de l'obscurité primordiale aux cycles de la nature, en passant par les figures emblématiques de leur mythologie. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:40:47 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Des Navajos aux Iroquois, les cultures amérindiennes ont développé des systèmes de pensée complexes. En 1983, au micro de Simone Douek, l'ethnologue Pierrette Désy revenait sur ces cosmologies qui articulent mythes créateurs, organisation sociale et lien au territoire. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ulysse, Achille, Athéna, Aphrodite, Prométhée… Si la mythologie grecque fait partie de notre patrimoine historique et culturel, son image et ses représentations ont évalué au cours des siècles. Revenant au corpus de base, le philosophe Luc Ferry, spécialiste de la civilisation grecque, s'est lancé avec les Editions Glénat dans une collection de bandes dessinées qui replace la « Sagesse des Mythes » dans un contexte historique rigoureux. Il nous rappelle ici la portée symbolique, philosophique et éducative transgénérationnelle de ces récits héroïques et tragiques. Sujets traités :Ulysse, Achille, Athéna, Aphrodite, Prométhée Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
This week's episode of the Center for Immigration Studies' “Parsing Immigration Policy” podcast features Nicolas Pouvreau-Monti, co-founder and executive director of the French immigration think tank L'Observatoire de l'Immigration et de la Démographie (OID), discussing how record immigration, failed assimilation, and growing public frustration have made immigration the dominant political issue in France ahead of next year's presidential election.The discussion examines immigration's demographic, economic, and cultural impacts on France, as well as the emergence of OID as one of the country's leading sources of non-partisan immigration research at a time when immigration has become the central issue in French politics.Founded just three years ago by six co-founders concerned about France's migration crisis, OID was established to fill what Monti describes as a void in public debate by providing reliable data, research, and analysis on immigration.Among the topics discussed:France's foreign-born population has reached a historic high, with immigration increasingly originating from outside Europe.Why most French citizens support lower immigration levels, yet government policy has largely failed to respond.The economic effects of large-scale immigration, including workforce participation, welfare spending, and pressure on public services.France's retreat from assimilation and the challenges of integrating immigrants from culturally distinct regions.Why immigration is expected to be the defining issue in France's 2027 presidential election.Monti is the author of the award-winning book Immigration, Mythes et Réalités, which challenges common claims about immigration using demographic and economic data. OID is a member of the International Network for Immigration Research (INIR), joining the Center for Immigration Studies and other partner organizations in the United States, Israel, and Hungary.In his commentary, Krikorian, the Center's executive director, introduces new CIS Fellow Mahvash Siddiqui, a former U.S. Foreign Service Officer. Siddiqui's first analyses for the Center examine industrialized fraud in the H-1B visa program, based on her experience as a consular officer, and a recent federal court decision striking down the Trump administration's $100,000 entry fee for H-1B visa holders .HostMark Krikorian is the Executive Director of the Center for Immigration Studies.GuestNicolas Pouvreau-Monti is the co-founder and executive director of the French immigration think tank L'Observatoire de l'Immigration et de la Démographie (OID).LinksL'Observatoire de l'Immigration et de la DémographieImmigration, Mythes et RéalitésMahvash SiddiquiIntro Voices in the opening montage:Sen. John McCain in a 2010 election ad.President Lyndon Johnson, upon signing the 1965 Immigration Act.Booker T. Washington, reading in 1908 from his 1895 Atlanta Exposition speech.Laraine Newman as a "Conehead" on SNL in 1977.Hillary Clinton in a 2003 radio interview.Cesar Chavez in a 1974 interview.House Speaker Nancy Pelosi speaking to reporters in 2019.Prof. George Borjas in a 2016 C-SPAN appearance.Sen. Jeff Sessions in 2008 comments on the Senate floor.Candidate Trump in 2015 campaign speech.Charlton Heston in "Planet of the Apes".
durée : 00:28:52 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Comment les peuples aztèques et mayas concevaient-ils la création de l'univers et le temps ? En 1983, au micro de Ruth Scheps, l'ethno-historienne Jacqueline Durand-Forest revenait sur les sources et les légendes qui structurent ces cosmogonies anciennes. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:32:41 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Pourquoi le récit de la création du monde chez les Grecs anciens repose-t-il sur des généalogies ? En 1983, au micro de Ruth Scheps, l'historien helleniste Jean-Pierre Vernant revenait sur les fondements de la cosmogonie grecque et le rôle central de la "Théogonie" d'Hésiode. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:33:44 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1983, au micro de Simone Douek, l'égyptologue Jean Yoyotte explorait la cosmologie des anciens Égyptiens. Il expliquait comment la géographie du Nil et les cycles naturels ont façonné les mythes de la création du monde, la vision de l'univers et le rôle central du pharaon. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
D'où viennent les idées de Walt Disney ? Eh bien, quasiment uniquement d'Europe : la petite sirène est danoise, Raiponce et allemande, et la Belle au Bois Dormant, française ! D'où le côté “nostalgique”, parce qu'en fait, c'est du vu et revu. Du coup je vous propose de découvrir aujourd'hui un nouvel horizon radicalement différent. À travers l'histoire de la Corée, s'est construit un folklore hyper riche, qui ne ressemble à aucun autre, et où les contes et les légendes s'entremêlent avec l'histoire réelle…Bonne écoute !
durée : 00:33:00 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Quels sont les grands mythes et quelle est la cosmologie des peuples bantous d'Afrique centrale et australe ? En 1983, au micro de Ruth Scheps, l'anthropologue belge Luc de Heusch revenait sur les notions de royauté sacrée, de dualisme cosmique et sur la symbolique associée à la gémellité. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:31:14 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1983, au micro de Ruth Scheps, l'ethnologue Germaine Dieterlen présentait la cosmogonie et les traditions du peuple dogon au Niger et au Mali. Elle expliquait les liens entre leurs savoirs en astronomie, le rôle central de la parole et la symbolique des rites dans cette culture traditionnelle. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:39:07 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans toutes les sociétés vivant à son contact, l'ours a suscité diverses représentations et légendes. En 1981, dans "La matinée des autres", Roberte Hamayon, Altan Gokalp et Laurence Delaby se penchaient sur la symbolique de l'ours particulièrement présente chez les peuples de Sibérie. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Comme vous le savez, j'adore les interviews. Aujourd'hui, Stéphanie Roussel est notre invitée de marque.J'ai découvert Stéphanie Roussel grâce à son livre passionnant L'apprentissage des langues, mythes et réalités.Stéphanie Roussel est spécialiste en didactique des langues dans une perspective psycho-cognitiviste. On se pose tous des questions sur l'apprentissage d'une langue. Qu'est-ce qui est efficace ? Qu'est-ce qui ne l'est pas ?Dans cette interview, Stéphanie nous partagera des informations précieuses sur ces mythes qui gravitent autour de l'apprentissage des langues, en particulier celui de « regarder des séries ».Cet épisode est disponible en format vidéo sur Youtube et sur InstagramÀ bientôt,Virginie d'ehoui!——————————————————————————Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Vous voulez enfin passer à la vitesse supérieure ? Prenez des cours avec moi, c'est ici.
durée : 00:31:16 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1983, Simonie Douek tendait son micro à l'assyriologue Elena Cassin. Elle revenait sur les mythes de la création en Mésopotamie et replaçait les récits divins dans leur contexte chronologique et social pour éclairer la pensée religieuse de cette civilisation antique. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:34:10 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Comment l'Inde ancienne concevait-elle l'univers ? En 1983, au micro de Simone Douek, l'historien Charles Malamoud examinait les structures temporelles et spatiales des cosmologies védique et hindoue, illustrant la place centrale du sacrifice et du désir dans la création. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:41:56 - Le téléphone sonne - Le nouveau film de Christopher Nolan, "L'Odyssée", compte déjà plus de 1,85 million d'entrées dès sa première semaine, preuve que les mythes continuent de faire rêver le public. Que nous disent-ils que nous avons encore besoin d'entendre ? - équipe : Philippe Lefébure, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Baptiste Piquée - invités : Sven Ortoli Journaliste , Murielle Szac Écrivaine et éditrice, directrice de collections, Jean-Loïc Le Quellec Anthropologue et préhistorien, mythologue, directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste des images rupestres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:46 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1983, Simone Douek s'entretenait avec Alexander MacDonald, ethnologue, spécialiste du Tibet. Il présentait les grands récits de la création dans la culture tibétaine et expliquait comment les mythes et les légendes structurent l'espace, la société et les rapports entre les hommes et les esprits. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:17 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:31:13 - Les Nuits de France Culture - équipe : Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:21 - Les Nuits de France Culture - équipe : Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:07 - Les Nuits de France Culture - équipe : Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:31:23 - Les Nuits de France Culture - équipe : Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:30:41 - Les Nuits de France Culture - équipe : Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:50 - Les Nuits de France Culture - équipe : Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:03 - Les Nuits de France Culture - équipe : Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:44 - Les Nuits de France Culture - équipe : Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:40:47 - Les Nuits de France Culture - équipe : Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:32:41 - Les Nuits de France Culture - équipe : Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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durée : 00:29:46 - Les Nuits de France Culture - équipe : Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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durée : 00:28:15 - Les Nuits de France Culture - La Chine ancienne, des mythes camouflés en histoire (1ère diffusion : 05/10/1983) Par Ruth Scheps - Avec Maxime Kaltenmark (sinologue, directeur d'études à l'EPHE) - Réalisation Annie Delers - équipe : Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:34:10 - Les Nuits de France Culture - équipe : Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, faisons un grand quiz sur la condition des femmes en France, et je suis sûre que certaines choses vont vous surprendre !Cet épisode a été publié pour la première fois le 8 mars 2026.Passez du français scolaire au français authentique ! Comprenez ENFIN l'argot : https://french.madameapaname.com/course/argot-french-slangPodcast Premium : https://french.madameapaname.com/abonnement-podcast-premiumBonne écoute ! Marion,Madame à PanameCrédits : Ecriture et recherches : Jamie Lee MichelAdaptation du texte et voix : Marion DupouyPost-production : Thibault Dupierris Pour Madame à Paname