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hongrie

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Radio Maria France
Radio Maria HONGRIE

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 4:41


La situation des #chrétiens en Hongrie, comme dans une grande partie de l'Europe de l'Ouest, peut être difficile.

Les matins
Volodymyr Zelensky en visite à l'Elysée pour discuter de l'aide en faveur de l'Ukraine

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 14:53


durée : 00:14:53 - Journal de 8 h - Le président ukrainien va s'entretenir avec Emmanuel Macron, à propos du prêt de 90 milliards d'euros bloqué par la Hongrie, et de la production de drones par Kiev.

Le journal de 8H00
Volodymyr Zelensky en visite à l'Elysée pour discuter de l'aide en faveur de l'Ukraine

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 14:53


durée : 00:14:53 - Journal de 8 h - Le président ukrainien va s'entretenir avec Emmanuel Macron, à propos du prêt de 90 milliards d'euros bloqué par la Hongrie, et de la production de drones par Kiev.

Un jour dans le monde
Hongrie : l'ombre du Kremlin sur la campagne de Viktor Orbán

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 3:36


durée : 00:03:36 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - À un mois des élections en Hongrie, le Financial Times révèle une campagne clandestine soutenue par le Kremlin pour aider Viktor Orbán à se maintenir au pouvoir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Hongrie : l'ombre du Kremlin sur la campagne de Viktor Orbán

InterNational

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 3:36


durée : 00:03:36 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - À un mois des élections en Hongrie, le Financial Times révèle une campagne clandestine soutenue par le Kremlin pour aider Viktor Orbán à se maintenir au pouvoir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les matins
Habiter une ville en déclin / Duel Orban - Zelensky / Liban sous les bombes : qui peut arrêter Netanyahou ?

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 149:49


durée : 02:29:49 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit le journaliste libanais Anthony Samrani et le professeur Karim Emile Bitar pour analyser la guerre en Iran et ce qu'elle fait au Liban. À 7h17, le chercheur Florent Parmentier revient sur la crise entre l'Ukraine et la Hongrie. - réalisation : Félicie Faugère

Reportage International
Élections législatives en Hongrie: Viktor Orban mène une campagne anti-Ukraine

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 2:32


À la peine dans les sondages, Viktor Orban joue la carte anti-Ukraine. À moins de deux mois des élections législatives, prévues le 12 avril 2026, le Premier ministre hongrois intensifie sa campagne en prenant pour cible l'Ukraine alors que son parti, le Fidesz, est en difficulté. Le dirigeant accuse la Commission européenne de vouloir installer au pouvoir le parti d'opposition Tisza, mené par le conservateur Péter Magyar. Et selon Viktor Orban, Tisza serait un agent de Bruxelles et de l'Ukraine. Selon lui, cette coalition Bruxelles-Kiev voudrait augmenter les impôts afin de financer et d'armer Kiev et d'envoyer les Hongrois se battre aux côtés de l'Ukraine. Reportage de notre correspondante à Budapest. À retrouver dans la longueur sur Accents d'Europe. À lire aussiHongrie: Viktor Orban promet de chasser du pays «tous les agents de Bruxelles» s'il est réélu

Les enjeux internationaux
Duel Zelensky - Orban : une escalade à la veille d'élections cruciales en Hongrie

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 11:42


durée : 00:11:42 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - En menaçant Orban de "donner son adresse à ses forces armées", Zelensky a provoqué une rupture jugée "inacceptable" par Bruxelles. Derrière cette phrase, une crise qui couve depuis janvier autour de l'oléoduc Droujba et du prêt européen bloqué par Budapest. Une aubaine pour Orban ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Florent Parmentier Secrétaire général du Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), chercheur associé à l'Institut Jacques Delors

L'Heure H
Escroc, espion, moine : les mille vies d'Ignaz Trebitsch-Lincoln

L'Heure H

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 40:32


Né en 1879 en Hongrie, Ignaz Trebitsch-Lincoln passe sa vie à changer d'identité comme de costume. Juif devenu protestant, missionnaire, député britannique, escroc, espion puis moine bouddhiste, il traverse les continents au gré des opportunités. Élu au Parlement en 1910, il est rapidement déchu pour fraude et se lance dans l'espionnage pendant la Première Guerre mondiale. Aventurier sans patrie, il participe au putsch de Kapp en 1920 et rencontre même Hitler. Traqué en Europe, il se réfugie en Chine où il devient abbé sous le nom de Chao Kung. Toujours attiré par le pouvoir, il flirte encore avec les réseaux nazis en Extrême-Orient. Il meurt à Shanghai en 1943, laissant derrière lui une existence faite de mensonges, de métamorphoses et d'ambitions démesurées. Une vie si romanesque qu'elle semble inventée. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ici l'Europe
Journée internationale des droits des femmes : l'UE est-elle assez féministe ?

Ici l'Europe

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 16:39


L'Union européenne (UE) est souvent perçue comme un rempart en matière d'égalité entre les femmes et les hommes. Pourtant, un examen plus attentif révèle qu'elle connaît également une forme de régression. Le droit à l'avortement est en recul dans plusieurs pays, comme l'Italie, la Hongrie et surtout la Pologne, où il est quasiment interdit, tout comme à Malte. Malgré une initiative populaire reprise par la Commission européenne pour garantir un accès à l'IVG à toutes les Européennes, la bataille idéologique bat son plein.

L’invité de l’économie
Guerre en Iran : l'impact sur les prix du pétrole et du gaz avec Thierry Bros, professeur d'économie à Sciences Po

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 8:44


Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, nous accueillons Thierry Bros, professeur d'économie à Sciences Po et spécialiste géopolitique des énergies. Alors que la guerre fait rage en Iran depuis six jours, Thierry Bros nous éclaire sur les répercussions sur les marchés du pétrole et du gaz.Le prix du baril de Brent a grimpé à 80,38 dollars, tandis que le gaz naturel a connu une envolée encore plus marquée, passant de 32 à 48 euros le mégawattheure en quelques jours. Pourquoi un tel écart de réaction ? Thierry Bros explique que le pétrole bénéficie de plusieurs "plans B" - la possibilité de faire appel à d'autres pays producteurs et l'existence de stocks stratégiques - qui permettent de limiter la hausse, contrairement au gaz.L'expert nous rappelle également que le prix d'équilibre du pétrole se situe généralement entre 70 et 90 dollars le baril, un niveau qui permet aux pays producteurs de maximiser leur rente tout en évitant une récession économique. Mais cette fourchette pose un défi politique pour Donald Trump, alors que les élections de mi-mandat approchent aux États-Unis. Le président américain pourrait donc être tenté de prendre des mesures pour faire baisser les prix, comme escorter les pétroliers ou limiter les exportations.La situation est encore plus préoccupante pour l'Europe, qui risque de subir de plein fouet la hausse des cours du gaz, tout en étant confrontée à la possible limitation des exportations de gaz naturel liquéfié par les États-Unis. Thierry Bros estime que certains pays, comme la Hongrie, pourraient être tentés de renouer avec le gaz russe, malgré les efforts de l'Union européenne pour s'en détacher.Cependant, l'expert voit dans cette crise énergétique une opportunité de relancer la transition écologique. Comme lors du choc pétrolier des années 1970, les prix élevés des énergies fossiles pourraient inciter l'Europe à adopter un "plan de transition énergétique pragmatique", s'appuyant notamment sur le nucléaire. Mais Thierry Bros souligne que cela nécessiterait une vision commune des États membres, ce qui s'avère complexe face aux réticences de certains pays vis-à-vis de cette énergie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

First Team
SYLVAIN FRANCISCO : MENEUR TITULAIRE INDISCUTABLE DE L'ÉQUIPE DE FRANCE ? avec Paul Lacombe

First Team

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 29:28


Erwan et Thomas accueillent Paul Lacombe dans la #LibreAntenneNBA reviennent sur les 2 matchs de l'Équipe de France face à la Hongrie dans le cadre des qualifications à la Coupe du Monde 2027 ! #FIBAWC #StepItUp Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Cultures monde
La ville contre l'État : À Budapest, le maire casse les codes de l'orbanisme

Cultures monde

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 58:28


durée : 00:58:28 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Depuis le 28 janvier 2026, le maire de Budapest est poursuivi pour avoir autorisé la marche des Fiertés dans sa ville malgré l'interdiction d'Orban. Administrer la capitale tout en s'opposant au Premier ministre lui vaut d'être harcelé par le Fidesz, qui tente de conserver le contrôle de Budapest. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Ambre Bruneteau Doctorante en sciences politiques à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; Paul Gradvohl Historien, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la Hongrie; Gábor Oláh Docteur en études urbaines et en histoire à l'EHESS, chercheur post-doctorant à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

NBA Extra
EP 146 - Vers un MVP par défaut ?

NBA Extra

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 38:39


La règle des 65 matchs est-elle en train de transformer la course au MVP en élection “par défaut” ? Pensée pour limiter le load management, elle pourrait priver les deux meilleurs joueurs de la saison, Shai Gilgeous-Alexander et Nikola Jokić, du trophée et même inciter certains à jouer blessés. Pendant ce temps, les Spurs enchaînent onze victoires et impressionnent par leur collectif sans réelle Wemby-dépendance : simple série ou vrai contender au Thunder pour la première place à l'Ouest ?Enfin, les Bleus jouent leur qualification face à la Hongrie dans un contexte compliqué avec les clubs d'Euroligue qui ne laissent pas forcément partir leurs joueurs. Au contraire de Sylvain Francisco, qui a l'occasion de prendre les clés de l'équipe.Avec Jacques Monclar et Baptiste Denis.Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

NBA Extra
Face à la Hongrie, les Bleus jouent gros pour le Mondial

NBA Extra

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 7:11


Les Bleus jouent leur qualification face à la Hongrie dans un contexte compliqué avec les clubs d'Euroligue qui ne laissent pas forcément partir leurs joueurs. Au contraire de Sylvain Francisco, qui a l'occasion de prendre les clés de l'équipe.Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

TsugiMag
Place des Fêtes : Les Détours de Babel avec Mélina en live

TsugiMag

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 58:26


À Tsugi Radio, on ne tient pas en place, vous le savez, et surtout on adore découvrir des artistes de tous les payq. nous sommes ce jour du mois où le plus italophile et antifasciste de nos chroniqueurs, Benoît Felix-Lombard, enfourche sa vespa et vient nous rendre visite. Aujourd'hui, Benoît nous présente Lumiero, un Milanais digne héritier des inventeurs de la musica leggera… Mais on ne va pas s'arrêter à l'Italie, non, non. Brésil, Mali, Portugal, Congo, Taïwan, Mongolie intérieure, Hongrie, Égypte : voilà quelques-uns des 28 territoires représentés à Détours de Babel du 13 mars au 5 avril. Un événement qui fait depuis 2011 de Grenoble et du département de l'Isère un creuset de rencontres musicales et artistiques. Musique classique, traditionnelle, contemporaine, organique ou électronique, Détours de Babel s'intéresse à tout ce qui fait vibrer les sons et se rencontrer les cultures. Nous irons par exemple en Grèce avec Mélina dont nous allons faire la connaissance et qui sera avec nous en live dans ce studio. Et nous accueillons, Pierre-Henri Frappat, co-directeur du festival isérois.

C dans l'air
Guerre en Ukraine : et si Poutine perdait ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 62:02


C dans l'air du 24 février 2026 - Guerre en Ukraine : et si Poutine perdait ?Se recueillir dans le silence. Mardi 24 février, quatre ans jour pour jour après le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a fleuri les portraits des soldats tombés au combat, sur la place Maidan à Kiev, en présence de plusieurs leaders européens. Vladimir « Poutine n'a pas atteint ses objectifs. Il n'a pas brisé les Ukrainiens. Il n'a pas gagné cette guerre », a déclaré Zelensky dans un message vidéo. Force est de constater que l'armée russe patauge en Ukraine, avec à peine 20 % du territoire conquis, dont 0,75 % l'an passé, et plus de 325 000 morts au front, selon les données de l'Institute for the Study of War et du Center for Strategic and International Studies. Rappelant la souffrance du peuple ukrainien, Zelensky a également appelé ses alliés européens à accélérer l'accession de l'Ukraine à l'Union européenne. Officiellement, Bruxelles soutient toujours l'Ukraine, en témoigne le déplacement à Kiev ce mardi de la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen ou le message de soutien envoyé par Emmanuel Macron : « Nous sommes et resterons aux côtés de l'Ukraine ». Mais en coulisses, plusieurs pays rechignent à soutenir l'effort militaire ukrainien, à commencer par le président hongrois Viktor Orban. Le dirigeant populiste menace de mettre son veto sur le nouveau paquet d'aides de 90 milliards d'euros approuvé par le Parlement européen, si l'Ukraine ne reprend pas le transit de pétrole russe vers la Hongrie, bloqué depuis le 27 janvier après un bombardement russe. En Lettonie, ancienne république soviétique, la population se demande si elle ne sera pas la prochaine cible de la Russie, avec qui elle partage une frontière terrestre de 214 kilomètres. Fin décembre, Riga a achevé la construction d'une clôture de 280 kilomètres sur l'ensemble de cette frontière. Depuis des années, les responsables gouvernementaux lettons accusent leurs voisins orientaux de mener une guerre hybride en facilitant le trafic de migrants, multipliant les intrusions de drones, et les cyberattaques. Riga a annoncé en décembre investir 3,5 millions d'euros dans la lutte contre les drones après plusieurs survols au-dessus de la capitale. Où en est la guerre en Ukraine, quatre ans après l'invasion de la Russie ? Jusqu'où ira Viktor Orban pour bloquer l'aide européenne à l'Ukraine ? Et pourquoi la Lettonie se sent-elle aussi menacée par la Russie ?Experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre » - Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse – L'Express, auteure de « Le piège Nord Stream » - Cyrille AMOURSKY - Reporter de guerre, auteur de « Ukraïnia. Un peuple en guerre » - Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense

Histoires du monde
En Hongrie, la campagne offensive de Viktor Orban

Histoires du monde

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 2:38


durée : 00:02:38 - Regarde le monde - Les prochaines élections législatives hongroises auront lieu au mois d'avril. Viktor Orban est prêt à tout pour garder son poste de Premier ministre, y compris à mélanger intelligence artificielle et scénario ultra-mélodramatique, dans ce clip de 30 secondes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
En Hongrie, la campagne offensive de Viktor Orban

InterNational

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 2:38


durée : 00:02:38 - Regarde le monde - Les prochaines élections législatives hongroises auront lieu au mois d'avril. Viktor Orban est prêt à tout pour garder son poste de Premier ministre, y compris à mélanger intelligence artificielle et scénario ultra-mélodramatique, dans ce clip de 30 secondes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le Nouvel Esprit Public
Après Munich, peut-on dire que la doctrine internationale de Trump a changé ? / Déclassement économique français : réalités, perceptions, perspectives

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 64:25


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 20 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.APRÈS MUNICH, PEUT-ON DIRE QUE LA DOCTRINE INTERNATIONALE DE TRUMP A CHANGÉ ?Du 13 au 15 février, le gotha des chefs d'État, généraux et chefs des services de renseignement s'est retrouvé lors de la 62ème conférence de Munich sur la sécurité qui se tient tous les ans dans la ville allemande au mois de février. Un an après le discours agressif vis-à-vis de l'Europe du vice-président JD Vance, les États-Unis ont envoyé à Munich des figures jugées plus modérées : le secrétaire d'État Marco Rubio et le sous-secrétaire à la Défense Eldridge Colby. Récemment, en présentant sa nouvelle Stratégie de sécurité nationale, le président américain s'était livré à une attaque en règle contre les Européens, menacés selon lui d'un « effacement civilisationnel ».Dans la première partie de son discours, prononcé le 14 février, Marco Rubio a d'abord « rassuré », en affirmant la permanence d'un lien transatlantique façonné par l'histoire et l'héritage culturel. Le chef de la diplomatie américaine a préféré citer la bière allemande, Beethoven et les Beatles plutôt que les Lumières, mais il a dit ce que cette assemblée voulait entendre : « La fin de l'ère transatlantique n'est ni notre but ni notre souhait. Nous serons toujours des enfants de l'Europe. »Puis, dans une seconde partie Marco Rubio a repris les thèmes de l'idéologie MAGA (« Make America Great Again »). Tout en prônant la revitalisation du lien avec une Europe « forte », le secrétaire d'État américain n'a pas changé de cap sur la menace qui, selon son administration, plane sur l'Occident. Les États-Unis sont « prêts, si nécessaire, à agir seuls », mais « nous préférons et espérons agir avec vous, nos amis ici en Europe », a-t-il assuré. Reflet de l'idéologie MAGA, Marco Rubio a énuméré les maux qui selon Washington accablent l'Europe : l'« immigration de masse » qui « déstabilise les sociétés », la « désindustrialisation », le développement intempestif de « l'État providence » et le « culte du climat ». Il a invité les Européens à s'associer aux efforts de M. Trump de redressement de « la civilisation occidentale » et prononcé un éloge marqué de la chrétienté. Par ailleurs, le responsable américain a réitéré la position de l'administration Trump selon laquelle l'ONU n'a joué « pratiquement aucun rôle » dans la résolution des conflits et a appelé à une réforme des institutions mondiales.Pour la presse allemande et française, le message de Marco Rubio ne différait pas tellement de celui du vice-président J. D. Vance. Si le ton était plus courtois, le fond du discours des responsables américains en revanche n'a guère changé. D'ailleurs, après Munich, Marco Rubio est allé soutenir des partenaires plus réceptifs à l'idéologie MAGA et plus rétifs aux valeurs européennes, en Slovaquie puis en Hongrie.DÉCLASSEMENT ÉCONOMIQUE FRANÇAIS : RÉALITÉ, PERCEPTION, PERSPECTIVESPour la troisième année consécutive, selon l'Insee, le PIB par habitant de la France se situe en dessous de la moyenne de l'Union européenne, consacrant un déclassement économique progressif mais désormais tangible. La France se situe au 34ème rang mondial et est désormais inférieure de 7 % à la moyenne européenne. Elle est notamment en retrait de 25 % par rapport à celle du Danemark, de 20 % par rapport à celle de la Suède, de 15 % par rapport à celle de l'Allemagne, de 0,5 % par rapport à celle de l'Italie. Par ailleurs, l'écart favorable vis-à-vis de la Pologne a été réduit de 60 % à 20 % depuis 2000. En clair, le niveau de vie des Français est bien inférieur à celui des Irlandais, des Allemands, des Belges et à peine supérieur à celui des Italiens, des Tchèques ou des Slovènes.Des données qui corroborent le dernier sondage Ipsos-BVA sur les « Fractures françaises » publié en octobre dans lequel 90 % des personnes interrogées ont le sentiment que le pays est en déclin, 32 % estimant même que celui-ci est irréversible. Dans le sondage Odoxa pour Challenges-Agipi-BFM Business du 8 janvier, 82 % des Français se montrent « défiants » sur la situation économique du pays. Avec de tels résultats, « la peur du déclassement atteint un niveau record », note Odoxa. 6 Français sur 10 estiment que leur situation sociale est pire que celles de leurs parents et 70% des 1.005 sondés parient que leurs enfants vivront moins bien qu'eux. C'est 3 points de plus qu'il y a un an et 22 de plus qu'il y a 30 ans. Ces résultats rejoignent les dernières enquêtes de conjoncture de l'Insee, selon lesquelles 64 % des Français ont une vue négative de l'avenir économique du pays. Il y a quelques années, ils n'étaient « que » 38 %. Cependant, l'enquête de l'Insee révélait mi-décembre que 74 % de ces sondés jugent que leur situation personnelle s'améliorera ou se stabilisera. Un niveau qui n'a pas changé au fil des ans.Dans un document publié le 6 janvier, les économistes de BNP Paribas estiment que le PIB pourrait progresser de 1,1 % sur l'année 2026. Sur le plan intérieur, la faiblesse de l'inflation pourrait soutenir le pouvoir d'achat et la consommation. « Une croissance résiliente mais pas suffisante », juge le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Notre taux de chômage reste plus élevé que celui atteint en moyenne dans l'Union européenne (6 %), avec des taux d'emploi préoccupants pour les jeunes et les seniors. L'emploi devrait progresser très faiblement, et le chômage remonter à 7,8 % à la mi-2026. Cette année encore, la grande incertitude concerne le comportement des ménages. S'il n'y a pas un redémarrage de la consommation, qui représente plus de la moitié du PIB, il sera difficile de trouver une dynamique. Pour l'heure, les ménages n'ont toujours pas puisé dans leur épargne qui se maintient à un niveau historiquement élevé (18,4 % du revenu disponible au troisième trimestre 2025).Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La question info
Qu'est-ce que le Conseil de la paix créé par Donald Trump?

La question info

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 3:22


Le Conseil de la paix s'est réuni pour la première fois à Washington ce jeudi 19 février. Les pays membres étaient rassemblés autour de Donald Trump dans cette instance créée après l'instauration d'un cessez-le-feu à Gaza. Quel est le rôle de ce conseil? On pose la question à Ulysse Gosset, éditorialiste international à BFMTV.

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Annalisa Cappellini : Hongrie, Rubio mis au défi de sauver Orbán - 17/02

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 3:11


Ce mardi 17 février, l'implication des États-Unis dans la campagne de Viktor Orbán en Hongrie a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Revue de presse internationale
À la Une: la fracture transatlantique

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 3:53


Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine vient d'achever sa tournée en Europe. Dernière étape : la Hongrie. Nous allons y venir. Tout d'abord, la presse européenne fait le point après le discours samedi du secrétaire d'État américain lors de la Conférence de Munich sur la sécurité. Le Temps à Genève s'interroge : « Le lien transatlantique peut-il renaître comme au "bon vieux temps"? L'Otan est-elle préservée ? L'intervention de Marco Rubio à Munich a été accueillie avec soulagement par une salle debout pour l'applaudir. Un an après le discours coup-de-poing de J. D. Vance devant ce même cénacle, c'était le signal attendu pour s'accrocher à l'espoir que tout n'était pas perdu entre l'Europe et les États-Unis ».  « Eh bien raté ! », s'exclame le quotidien suisse : « Pour ceux – heureusement majoritaires – qui ont bien tendu l'oreille, la prise de parole du secrétaire d'État américain a résonné comme un second "traitement de choc", dans la droite ligne de celle de J. D. Vance. Il a en réalité enfoncé le clou en prônant la restauration d'une "civilisation occidentale" décidément rance ». Qui plus est, souligne encore Le Temps, « Marco Rubio a fait faux bond aux Européens qui se réunissaient avec les Ukrainiens pour évoquer la paix. Façon de mieux signifier que ce conflit se réglera entre Washington et Moscou, l'Europe étant réduite à un rôle non plus de partenaire mais de vassale ». Dynamiter les institutions européennes… « Certes, constate également Le Monde à Paris, l'hommage rendu par le représentant de l'administration américaine à la fraternité des champs de bataille sur lesquels Américains et Européens ont souvent combattu côte à côte ne pouvait déplaire. Il a tranché avec le dédain exprimé par Donald Trump à l'égard des pays qui avaient épaulé les États-Unis après le 11-Septembre. Sur l'essentiel, cependant, note Le Monde, le discours de Marco Rubio s'est inscrit dans le fil de la stratégie de sécurité nationale exposée en décembre 2025, qui vise le dynamitage des institutions européennes. Son absence à une réunion sur l'Ukraine, qu'il s'est même abstenu de mentionner dans son intervention, ne pouvait être justifiée par un problème d'agenda. Elle a confirmé que cette guerre dont Washington se montre incapable de désigner le responsable, Vladimir Poutine, constitue toujours le révélateur d'une fracture transatlantique dont les États-Unis sont les seuls responsables par leur volte-face ». Les Européens d'accord sur l'essentiel ? « Ne nous leurrons pas », lance le député européen Bernard Guetta dans une tribune à lire dans Libération. « Le président américain n'a pas renoncé à défaire l'Union européenne ». Mais pour leur part, les Européens étaient d'accord « sur l'essentiel » à Munich, constate l'ex-chroniqueur international. « Britanniques compris, tous partagent une même volonté d'être au plus vite en capacité de se défendre seuls et un refus de laisser Trump redessiner les frontières de l'Europe. Quant à la pérennité de l'Alliance, tous savent qu'au bout du compte, ce sont des États-Unis, et non pas d'eux, qu'elle dépendra et qu'en attendant, leur tâche est d'œuvrer à leur défense commune ». Le « modèle » hongrois… Enfin, « si certains ont encore besoin d'explications, un simple coup d'œil à l'itinéraire de Marco Rubio suffit ». C'est ce que relève le Süddeutsche Zeitung à Munich : « Le secrétaire d'État américain aurait pu se rendre à Bruxelles ou à Paris après la conférence sur la sécurité ». Non !, constate le quotidien allemand. Il a préféré aller rendre visite à « deux figures de proue de la démocratie illibérale, deux critiques notoires de l'Union européenne : dimanche, le Premier ministre slovaque Robert Fico, et hier lundi, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, auquel Rubio a ouvertement offert son soutien pour sa campagne (pour les législatives de début avril) ». En effet, pointe le Süddeutsche Zeitung, « la Hongrie d'Orbán incarne le type d'Europe que Trump envisage. Elle s'isole des migrants, méprise des organisations comme l'UE et promeut une vision du monde blanche et chrétienne centrée sur l'identité et l'État-nation. Lorsque Rubio a déclaré que les gouvernements européens devaient défendre la "civilisation occidentale", il avait clairement en tête une vision du monde très proche de celle d'Orbán ».

Un jour dans le monde
Hongrie : le soutien de Trump suffira-t-il ?

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 12:23


durée : 00:12:23 - L'invité d'un jour dans le monde - A Budapest, le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio souhaite le "succès" de Viktor Orban aux prochaines élections. Donald Trump affiche aussi fréquemment sa proximité avec le Premier ministre hongrois dont la position singulière continue de crisper ses partenaires européens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Un jour dans le monde
Hongrie : Orbán sous pression, Trump en soutien

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 36:05


durée : 00:36:05 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Après la Slovaquie dimanche, le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio poursuit sa tournée européenne chez les dirigeants pro-Trump. Il est présent, ce lundi 16 février, en Hongrie et apporte son soutien au Premier ministre Viktor Orban, en difficulté avant des élections en avril prochain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Hongrie : Orbán sous pression, Trump en soutien

InterNational

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 36:05


durée : 00:36:05 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Après la Slovaquie dimanche, le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio poursuit sa tournée européenne chez les dirigeants pro-Trump. Il est présent, ce lundi 16 février, en Hongrie et apporte son soutien au Premier ministre Viktor Orban, en difficulté avant des élections en avril prochain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

C dans l'air
Conférence de Munich : la confiance retrouvée avec les Etats-Unis ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 63:23


C dans l'air du 14 février 2026 - Conférence de Munich : la confiance retrouvée avec les Etats-Unis ?Sauver l'alliance transatlantique et rassurer le vieil ami européen. Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a appelé les Européens samedi, devant la Conférence de Munich sur la sécurité, à se ranger derrière la vision de Donald Trump sur l'ordre mondial, tout en prônant la revitalisation du lien avec une Europe "forte". "Nous savons que le destin de l'Europe ne sera jamais sans rapport avec le nôtre", a rappelé Marco Rubio ajoutant que les Etats-Unis et l'Europe étaient "faits pour être ensemble". Le trumpiste a cherché à calmer le jeu, affirmant que les États-Unis seraient "toujours un enfant de l'Europe". Le message d'apaisement livré par le responsable américain a offert un contraste saisissant avec le discours incendiaire du vice-président JD Vance l'année dernière contre le Vieux Continent devant la même assemblée. De quoi espérer rétablir le rapport diplomatique avec les Etats-Unis malgré les dissensions depuis un an entre Donald Trump et l'Europe. Mais les Américains savent aussi choyer celui qui considère l'Europe comme un adversaire : Viktor Orbán. Marco Rubio prévoit, dès dimanche, de se rendre en Hongrie soutenir le dirigeant hongrois à quelques semaines d'élections législatives très tendues. En Europe, la Hongrie a toujours entretenu de bonnes relations avec les Etats-Unis, Donald Trump et Viktor Orbán partageant la même vision politique conservatrice. Viktor Orbán s'affiche d'ailleurs comme le principal relais du trumpisme sur le continent européen. Symbole des tensions diplomatiques entre l'Europe et les Etats-Unis, le Groenland était au cœur des discussions à Munich. Marco Rubio a rencontré la Première ministre danoise Mette Frederiksen et son homologue groenlandais Jens-Frederik Nielsen au sujet de l'île arctique convoitée par Donald Trump. En janvier dernier, la ministre des ressources du Groenland, Naaja Nathanielsen, s'inquiétait encore des différentes sorties du président américain et de sa volonté d'expansionnisme à ce sujet. L'Europe réussira-t-elle à sortir de sa dépendance envers les Etats-Unis en matière de défense ? Pourra-t-elle lutter face à la volonté d'expansionnisme américain notamment sur le Groenland ? Donald Trump continuera-t-il à accentuer les divisions avec le continent européen ?Nos experts :- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique - Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et "Le Nouvel Obs" - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis et autrice de "Requiem pour le monde libre" - Samantha DE BENDERN - Chercheuse en relations internationales à Chatham House - Muriel DOMENACH - Ancienne ambassadrice de France à l'OTAN

Un jour dans le monde
Hongrie : Orbàn, la peur de perdre

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 3:26


durée : 00:03:26 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - En avril, des élections auront lieu en Hongrie. Pour la première fois, Viktor Orban est donné perdant dans les sondages. En difficulté, il est prêt à tous les coups bas pour disqualifier l'opposition et conserver son fauteuil. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Hongrie : Orbàn, la peur de perdre

InterNational

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 3:26


durée : 00:03:26 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - En avril, des élections auront lieu en Hongrie. Pour la première fois, Viktor Orban est donné perdant dans les sondages. En difficulté, il est prêt à tous les coups bas pour disqualifier l'opposition et conserver son fauteuil. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

C dans l'air
Le chômage remonte, l'Europe décroche - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 63:14


C dans l'air du 10 février 2026 - Le chômage remonte, l'Europe décrocheAlors que le chef de l'État visait le plein emploi au cours de ses campagnes présidentielles, le chômage atteint son plus haut niveau depuis plusieurs années. Selon les chiffres de l'Insee publiés ce mardi 10 février, le taux de chômage en France, hors Mayotte, a augmenté de 0,2 point au quatrième trimestre 2025 pour atteindre 7,9 %, son plus haut niveau depuis le troisième trimestre 2021. Le nombre de demandeurs d'emploi au sens du Bureau international du travail atteint ainsi 2,5 millions de personnes, en hausse de 56 000 par rapport au trimestre précédent.Depuis plusieurs mois, le nombre de défaillances d'entreprises est en hausse, et la CGT sonne la sonnette d'alarme sur la situation de l'industrie française. La Confédération générale du travail a publié ce mardi sa liste noire des plans sociaux. Elle compte ainsi, à ce jour, 483 plans de licenciement.Dans ce contexte, Emmanuel Macron a mis en garde ce matin contre les menaces américaines et chinoises. À quelques jours d'une réunion informelle des dirigeants européens à Bruxelles, jeudi, le président de la République appelle, dans un entretien au Monde et à plusieurs journaux européens, à instaurer une « préférence européenne » dans plusieurs secteurs, notamment les technologies vertes et le numérique, mais aussi la défense et la sécurité. Face aux investissements massifs de la Chine et des États-Unis, le sort industriel des Européens pourrait être scellé en « 3 à 5 ans », estime le chef de l'État, relançant l'idée d'un endettement commun européen.Face à la Chine, l'industrie française est en « danger de mort », a assuré de son côté Clément Beaune hier sur TF1. Le haut-commissaire à la Stratégie et au Plan, qui a présenté lundi les grandes lignes de son rapport intitulé « L'industrie européenne face au rouleau compresseur chinois », propose la mise en place d'un « bouclier commercial massif ».Alors, quel est l'état de l'industrie française ? L'Europe est-elle en train de décrocher ? Que peut faire l'UE face à la Chine et aux États-Unis ? Comment l'Empire du Milieu fait-il main basse sur l'industrie de la Hongrie ? Derrière les bons résultats économiques, quelle est la réalité italienne ?Nos experts :- Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Mathieu PLANE - Economiste à l'OFCE- Sophie FAY - Journaliste au service économie – Le Monde

On n'arrête pas l'éco
En Hongrie, la "contribution de solidarité" qui sème la discorde

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 3:19


durée : 00:03:19 - L'Éco en VO - Depuis 2019, des communes hongroises doivent verser une contribution "de solidarité" à l'Etat. Cette semaine, Viktor Orbán a fait interdire tout recours contre cette taxe, créant la polémique, au beau milieu de la campagne déjà abrasive pour les prochaines législatives, prévues le 12 avril. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

La Maison de la Poésie
David Szalay – Chair

La Maison de la Poésie

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 66:01


Entretien mené par Olivia Gesbert Interprète : Marguerite Capelle István, adolescent isolé dans une petite ville de Hongrie, vit une relation sexuelle avec sa voisine quadragénaire mariée, qui s'achève brutalement. Après un passage en centre de détention pour mineurs, il s'engage dans l'armée et combat en Irak. Plus tard, installé en Angleterre, il travaille comme chauffeur pour l'élite et tente de réussir dans l'immobilier. Malgré cette ascension sociale, István reste un homme passif, déconnecté de lui-même et des autres. À travers lui, David Szalay explore la crise de la masculinité dans un monde dominé par la performance, la marchandisation et les inégalités. L'implacable anatomie de l'homme contemporain. Le livre sera disponible à la vente en avant-première, accompagné d'une session de dédicaces de l'auteur. À lire – David Szalay, Chair, trad. de l'anglais par Benoît Philippe, Albin Michel, 2026, Booker Prize 2025

Radio Campus Tours – 99.5 FM
Questions d'actu, le podcast des BUT2 Mesures Physiques de l'IUT de Blois #4

Radio Campus Tours – 99.5 FM

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026


Épisode 4 – Les États-Unis d’Europe ? Les Sources ! La Commission européenne promet un « espace Schengen militaire » pour faciliter la mobilité militaire sur le continent. 19 novembre 2025.https://www.lemonde.fr/international/article/2025/11/19/la-commissioneuropeenne-promet-un-espaceschengen-militaire-pour-faciliter-la-mobilitemilitaire-sur-le-continent_6654044_3210.html. « L'UE doit rester vigilante face aux ingérences russes, mais la Hongrie et la Serbiemettront cette stratégie à l'épreuve ». 24 octobre 2025.https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/10/24/l-ue-doit-rester-vigilante-faceaux-ingerences-russesmais-la-hongrie-et-la-serbie-mettront-cette-strategie-a-lepreuve_6649227_3232.html. « […] L'article Questions d’actu, le podcast des BUT2 Mesures Physiques de l’IUT de Blois #4 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Police 'ICE' : qui est encore trumpiste ?", "Mer du Nord, le nouvel Eldorado vert" et "Hongrie : l'affaire de la pétition"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 18:37


La police ICE contre l'immigration clandestine aux États-Unis, ses dérives et les deux morts de Minneapolis, ceux qui se revendiquaient du trumpisme ont-ils rebattu la donne ? Pour Ruth Elkrief, ce n'est pas facile d'être un trumpiste français. Il y avait les tarifs douaniers, puis il y a eu le Groenland et maintenant, il y a ICE, la police anti-immigration, poursuit-elle. C'est une perspective colossale qui mêle la souveraineté et l'écologie. La mer du Nord pourrait devenir un immense Eldorado vert. C'est un vaste espace qui a la particularité d'être peu profonde. Elle est sur un plateau continental. De plus, les vents à cet endroit sont relativement constants. C'est pourquoi, c'est parfait pour les éoliennes en mer. Pour Pascal Perri, il faut prendre la mesure de notre autonomie dans le domaine de l'énergie. C'est un problème central de souveraineté qui ne se négocie pas. La Hongrie refait parler d'elle. On savait que Viktor Orbán était proche des options russes. Et voilà que le gouvernement hongrois lance une pétition pour l'arrêt de l'aide européenne à l'Ukraine. Zelensky se moque de cette pétition. Pour Vincent Crouzet, le président ukrainien a raison, mais il y a quelque chose de plus inquiétant. Ce sont les risques d'ingérence au cours des élections législatives hongroises d'avril qui sont très importantes. Selon lui, à la fois Trump et Poutine sont alignés sur la même longueur d'onde, c'est-à-dire la défense de leur petit protégé, Viktor Orbán. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tout un monde - La 1ere
L'Europe a une opportunité unique de rebondir - Philippe Aghion, prix Nobel d'économie

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 20:01


(00:00:33) L'Europe a une opportunité unique de rebondir - Philippe Aghion, prix Nobel d'économie (00:06:50) Pourquoi Donald Trump embarrasse l'extrême-droite européenne ? (00:14:54) Pourquoi tout est plus cher en Hongrie ?

Le Nouvel Esprit Public
De quoi le Mercosur est-il devenu le symbole ? / Qui aux côtés de l'Iran ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 62:55


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 16 janvier 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.DE QUOI LE MERCOSUR EST-IL DEVENU LE SYMBOLE ?Après plus de vingt-six ans de négociations, l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) a été approuvé à Bruxelles par les États membres de l'UE à la majorité qualifiée, le 9 janvier. La France s'y est opposée, avec la Pologne, la Hongrie, l'Autriche et l'Irlande. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a paraphé samedi le traité au Paraguay. L'accord Mercosur, n'est pas un accord agricole mais un accord global où l'UE a beaucoup à gagner dans le secteur des biens industriels et des services actuellement très protégé, tandis que certains pays craignent la concurrence dans les domaines agricoles les plus sensibles de l'UE : le bœuf, la volaille et le sucre.Le débat franco-français sur le Mercosur reflète des intérêts divergents et s'inscrit dans une crise plus large de l'agriculture française. Parmi les pro-Mercosur la filière des vins et des spiritueux, l'un des piliers de la puissance française agricole à l'export avec 15,6 milliards d'euros expédiés en 2024. Avec eux, les producteurs et industriels du lait, qui trouvent des avantages à l'accord. En tête des adversaires, les éleveurs de bovins, de volaille et les betteraviers. Première puissance agricole de l'UE, la France est enlisée dans une « colère des agriculteurs » qui revient par vagues incessantes. Pourtant, l'International Trade Center indique qu'« en 2024, la France a exporté 7 milliards d'euros de marchandises vers les pays du Mercosur, soit environ 1,2% des exportations totales, et a importé un peu plus de 3 milliards d'euros de marchandises, soit environ 0,5% des importations totales. » Toutefois, si l'impact macroéconomique de ce traité avec le Mercosur ne devrait pas peser très fort, il est éminemment symbolique.Pour Jean-Luc Demarty, ancien Directeur général du Commerce extérieur de la Commission européenne, « en réalité le Mercosur est devenu le bouc émissaire des problèmes de compétitivité de l'agriculture française, qui se jouent essentiellement à l'intérieur de l'UE. Entre 2010 et 2024 », constate-t-il, « le revenu agricole ne progresse que de 15% en France contre 77% en moyenne européenne, 170% en Italie, 86% en Pologne et 79% en Espagne. » Selon lui, les chiffres montrent sans ambigüité que « cette situation est imputable à la politique agricole et économique nationale, du Grenelle de l'environnement de Nicolas Sarkozy à l'agroécologie de François Hollande poursuivie souvent en pire par Emmanuel Macron ». Excès de normes, surtransposition de normes européennes souvent déjà excessives, bureaucratie, impossibilité de construire ou d'agrandir des bâtiments d'élevage, fiscalité plus élevée, priorité aux exploitations trop petites et limitation de leur taille, coût du travail en particulier pour les fruits et l'abattage, sont en cause.Dans un monde où Donald Trump se retire de 66 organisations internationales et déclenche une guerre commerciale avec le reste du globe, l'alliance euro-sud-américaine prend une importance géopolitique cruciale.QUI AUX CÔTÉS DE L'IRAN ? La contestation, déclenchée le 28 décembre par les commerçants du grand bazar de Téhéran en raison de la chute vertigineuse du rial, qui a perdu en un an plus de la moitié de sa valeur face au dollar, s'est rapidement étendue à tout le pays et a pris une tournure politique, avec des appels à la chute de la République islamique. L'économie iranienne est minée par les sanctions internationales, ainsi que par des années de mauvaise gouvernance et de corruption endémique. Le dossier nucléaire est dans l'impasse : les négociations sont à l'arrêt depuis plusieurs mois, privant Téhéran de toute perspective de levée des sanctions. Après des menaces répétées de Donald Trump d'intervenir militairement si la répression du mouvement de contestation en Iran se poursuivait – une répression qui aurait fait des centaines voire des milliers de morts selon les ONG -, le régime iranien a riposté lundi en faisant descendre dans les rues des milliers de ses partisans dans la capitale. Selon l'analyste iranien Hamzeh Safavi, une partie des élites du pays réfléchit aux moyens de réorienter le pouvoir vers une ligne plus modérée.Le président américain a promis son aide aux manifestants, mais Washington hésite sur les moyens et l'objectif même d'une intervention. Lundi, la Maison Blanche avait affirmé que la possibilité de frappes aériennes pour mettre fin à la répression était toujours sur la table, mais que la diplomatie demeurait « la première option ». Mardi, le président américain a annoncé le gel de tout contact bilatéral et décrété la mise en place de taxes douanières punitives de 25% contre tout pays commerçant avec l'Iran. Une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de Téhéran. La Chine défendra « résolument » ses intérêts, a répondu Pékin.En Israël, le 5 janvier, la presse a annoncé la validation, par le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et son cabinet de sécurité, d'une opération contre l'Iran baptisée « Iron Strike ». Toutefois, l'État hébreu cherche à éviter toute déclaration qui pourrait offrir au régime des mollahs l'ennemi extérieur dont il a besoin pour se ressouder.L'Union européenne est pour l'instant restée dans le registre de la condamnation évoquant cependant de possibles « nouvelles sanctions » contre Téhéran. Emmanuel Macron, l'Allemand Friedrich Merz et le Britannique Keir Starmer ont appelé les dirigeants iraniens à la « retenue ». Le chancelier est allé un peu plus loin lundi en « condamnant fermement la violence » du régime.Allié de Téhéran, Moscou poursuit sa coopération, notamment militaire, avec Téhéran, mais veille à ne pas sacrifier son rapprochement avec l'Amérique de Donald Trump sur l'autel d'un soutien plus poussé à la République islamique aux abois. En juin dernier déjà, pendant la « guerre des Douze-Jours » entre Israël et l'Iran, Téhéran avait appelé à la rescousse Moscou, qui s'était contenté de bonnes paroles. Cette retenue semble toujours à l'œuvre, côté russe.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Groenland : face à Trump, l'Europe envoie ses soldats - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 63:16


C dans l'air du 15 janvier 2026 - Groenland : l'Europe envoie des troupesLes Européens ont envoyé des militaires au Groenland, alors que la Première ministre danoise a acté, ce jeudi, l'existence d'un « désaccord fondamental » avec les États-Unis sur l'avenir de l'île convoitée par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre entre des dirigeants des deux pays à Washington. À Paris, un conseil de défense a été convoqué en urgence ce matin. La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège ont décidé de mobiliser leurs armées sur le territoire autonome danois pour un exercice militaire conjoint baptisé « Arctic Endurance ». Une équipe d'une « quinzaine de soldats » français est déjà présente à Nuuk et elle « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a indiqué un peu plus tard Emmanuel Macron lors de ses vœux aux armées à Istres. Le ministre français des Affaires étrangères a également annoncé mercredi l'ouverture d'un consulat sur place le 6 février prochain. Cette séquence intervient alors que Donald Trump a réaffirmé sa volonté d'acquérir l'île arctique. Mercredi, il a écrit sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », ajoutant que le territoire est « vital pour le Dôme d'Or que nous construisons ». Le président américain a également affirmé qu'il « pense qu'une solution sera trouvée » sur le Groenland.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump répète qu'il s'emparera du Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Mais s'il dit ne pas exclure la voie militaire pour annexer ce territoire grand comme quatre fois la France, peuplé de seulement 57 000 habitants, la proposition américaine de rachat du Groenland, écartée en 2019, revient en force. Le président américain a nommé un émissaire et il évoque ouvertement les précédents historiques : la Louisiane (à la France) en 1803, la Floride (à l'Espagne) en 1819, l'Alaska (à l'Empire russe) en 1867. Donald Trump pourrait-il vraiment acheter l'île ?Parmi les pays européens à ne pas avoir envoyé de troupes au Groenland se trouve la Hongrie. Isolé en Europe, le pays dirigé par Viktor Orbán compte pour se relancer sur Donald Trump, dont il a applaudi la nouvelle stratégie de sécurité américaine. Il continue par ailleurs de jouer la carte russe de multiples manières, alors même que la Hongrie est membre de l'Union européenne.Alors l'Europe est-elle prête à défier Trump ? Pourquoi les États-Unis veulent-ils s'emparer du Groenland ? Nos experts :- Général François CHAUVANCY - spécialiste de questions internationales- Jean-Dominique GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP

Un Jour dans l'Histoire
Marie de Hongrie : Leadership, diplomatie et vision de l'Europe de Charles Quint

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 43:11


Nous sommes le 1ᵉʳ janvier 1531, à Bruxelles. Marie de Hongrie est officiellement nommée gouvernante générale des Pays-Bas par son frère, l'empereur Charles Quint. Elle succède à sa tante, Marguerite d'Autriche, et prend ainsi les rênes d'un ensemble de provinces parmi les plus riches et les plus instables d'Europe. Fille de Philippe le beau et de Jeanne de Castille, dite « la folle », la jeune femme de vingt-cinq ans a été élevée entre la cour de Bourgogne et celle d'Espagne. Elle possède une solide culture humaniste et, veuve du Roi de Hongrie, elle a pu affuter son sens politique et militaire lors des conflits avec les Turcs. Sous la tutelle de son tout puissant frère, Marie va toutefois parvenir à s'imposer comme une dirigeante énergique, capable de tenir tête aux nobles régionaux comme aux puissances étrangères. Elle concentre son action sur trois axes majeurs : stabiliser les provinces, renforcer l'autorité centrale et préserver la paix intérieure. Elle modernise l'administration, soutient les finances publiques, encourage le commerce et veille à la défense des frontières, notamment face aux ambitions françaises. Jouant un rôle diplomatique non négligeable, négociant avec habileté pour éviter les guerres coûteuses, son gouvernement assurera aux Pays-Bas une période de relative prospérité et de cohésion. A l'instar des élites de l'époque, elle est une mécène qui protège les artistes, elle correspond avec Érasme et fait de sa cour un foyer intellectuel brillant. Après vingt-cinq ans de pouvoir, Marie de Hongrie se retire en 1555, laissant l'image d'une souveraine pragmatique, cultivée et tenace. Elle reste l'une des figures importantes de la Renaissance européenne, une femme qui sut gouverner avec intelligence dans un monde dominé par les hommes. Avec nous : Gilles Docquier, conservateur de la section d'Histoire régionale et domaniale au Domaine et Musée royal de Mariemont. Co-commissariat de l'exposition : Marie de Hongrie – Art et Pouvoir à la Renaissance ». Dirige le catalogue avec Jean-Marie Cauchies. Sujets traités : Marie de Hongrie, Leadership, diplomatie et vision, Europe, Charles Quint , Autriche, Philippe le beau, Jeanne de Castille Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un jour dans le monde
Anna (9) : Anna traque les infos sur le nucléaire russe (et c'est tabou et donc complexe)

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 6:19


durée : 00:06:19 - Caroline au pays des 27 - par : Caroline Gillet - Pourquoi est-ce qu'il est si compliqué de mettre des sanctions sur le nucléaire russe? Parmi les pays qui bloquent, la Slovaquie, la Hongrie.. et la France ! Anna Hubert a enquêté pour comprendre, elle raconte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Accents d'Europe
Retraites : les travaux continuent

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 19:29


Aucun pays d'Europe n'échappe au casse-tête du financement des retraites, et il existe presqu'autant de systèmes que d'États. Alors qu'en France, le gouvernement a finalement mis de côté sa réforme, l'Espagne s'apprête à augmenter les pensions, et l'Allemagne apprend aux enfants à épargner - dès l'âge de 6 ans.  Retraites  En Espagne, les pensions sont indexées sur le coût de la vie Madrid s'apprête a augmenter les pensions. Jusqu'à présent, son système résiste, malgré la démographie en berne. Il repose sur le Pacte de Tolède. C'est une commission parlementaire créée en 1995 et qui, depuis trente ans, indexe les retraites sur les prix à la consommation. Depuis, l'Espagne a quand même pris le taureau par les cornes et fait adopter sans difficulté une réforme qui permet, depuis 2013, un recul progressif de l'âge légal de départ, il atteindra 67 ans l'an prochain, mais avec seulement 35 ans de cotisations exigées. À Madrid, Diane Cambon. En Allemagne, l'État initie les enfants à la capitalisation À Berlin aussi, le gouvernement est aux prises avec un programme de réformes. Parmi les pistes, figure le renforcement de la capitalisation. Et comme on ne s'y prend jamais trop tôt, le chancelier a lancé une initiative originale : l'État verse désormais 10 € par mois aux enfants à partir de 6 ans sur un compte bloqué dédié à leur future retraite. Et ce jusqu'à leurs 18 ans. Une manière d'inciter à l'épargne dans un contexte de grande incertitude économique. À Berlin, Delphine Nerbollier.    En Lituanie, les travailleurs étrangers doivent apprendre la langue, mais les profs manquent  Livrer des repas à vélo ou conduire des VTC, dans tous les pays d'Europe ces emplois sont en général occupés par des travailleurs étrangers, parfois récemment arrivés et qui ne parlent pas la langue de leurs clients et employeurs. Au nord du continent, la Lituanie a décidé que les étrangers qui travaillaient au contact de la clientèle devaient désormais avoir des connaissances de base en lituanien. La mesure vient d'entrer en vigueur, et elle prévoit des contrôles et des sanctions financières. Mais cette exigence linguistique, a priori, logique se heurte à un problème : le pays manque cruellement d'enseignants et de structures dédiés. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau.   Grandir en Transylvanie Cette région au nom évocateur, située en Roumanie, abrite une importante minorité hongroise. Si elle fait rêver les amateurs de films de vampire, elle intéresse aussi beaucoup Viktor Orban, le Premier ministre de Hongrie, notamment à l'approche des élections. Jade Briend Guy, journaliste à la rédaction d'Entr, qui parle d'Europe aux jeunes sur les réseaux sociaux, nous emmène en pays Sicule.  Un reportage à retrouver ici et sur tous les réseaux sociaux. Entr.fr est un média France Médias Monde. 

Accents d'Europe
Retraites : les travaux continuent

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 19:29


Aucun pays d'Europe n'échappe au casse-tête du financement des retraites, et il existe presqu'autant de systèmes que d'États. Alors qu'en France, le gouvernement a finalement mis de côté sa réforme, l'Espagne s'apprête à augmenter les pensions, et l'Allemagne apprend aux enfants à épargner - dès l'âge de 6 ans.  Retraites  En Espagne, les pensions sont indexées sur le coût de la vie Madrid s'apprête a augmenter les pensions. Jusqu'à présent, son système résiste, malgré la démographie en berne. Il repose sur le Pacte de Tolède. C'est une commission parlementaire créée en 1995 et qui, depuis trente ans, indexe les retraites sur les prix à la consommation. Depuis, l'Espagne a quand même pris le taureau par les cornes et fait adopter sans difficulté une réforme qui permet, depuis 2013, un recul progressif de l'âge légal de départ, il atteindra 67 ans l'an prochain, mais avec seulement 35 ans de cotisations exigées. À Madrid, Diane Cambon. En Allemagne, l'État initie les enfants à la capitalisation À Berlin aussi, le gouvernement est aux prises avec un programme de réformes. Parmi les pistes, figure le renforcement de la capitalisation. Et comme on ne s'y prend jamais trop tôt, le chancelier a lancé une initiative originale : l'État verse désormais 10 € par mois aux enfants à partir de 6 ans sur un compte bloqué dédié à leur future retraite. Et ce jusqu'à leurs 18 ans. Une manière d'inciter à l'épargne dans un contexte de grande incertitude économique. À Berlin, Delphine Nerbollier.    En Lituanie, les travailleurs étrangers doivent apprendre la langue, mais les profs manquent  Livrer des repas à vélo ou conduire des VTC, dans tous les pays d'Europe ces emplois sont en général occupés par des travailleurs étrangers, parfois récemment arrivés et qui ne parlent pas la langue de leurs clients et employeurs. Au nord du continent, la Lituanie a décidé que les étrangers qui travaillaient au contact de la clientèle devaient désormais avoir des connaissances de base en lituanien. La mesure vient d'entrer en vigueur, et elle prévoit des contrôles et des sanctions financières. Mais cette exigence linguistique, a priori, logique se heurte à un problème : le pays manque cruellement d'enseignants et de structures dédiés. Reportage à Vilnius, Marielle Vitureau.   Grandir en Transylvanie Cette région au nom évocateur, située en Roumanie, abrite une importante minorité hongroise. Si elle fait rêver les amateurs de films de vampire, elle intéresse aussi beaucoup Viktor Orban, le Premier ministre de Hongrie, notamment à l'approche des élections. Jade Briend Guy, journaliste à la rédaction d'Entr, qui parle d'Europe aux jeunes sur les réseaux sociaux, nous emmène en pays Sicule.  Un reportage à retrouver ici et sur tous les réseaux sociaux. Entr.fr est un média France Médias Monde. 

Littérature sans frontières
David Szalay, lauréat du prix Booker Prize pour son roman « Chair »

Littérature sans frontières

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 29:01


Né en 1974 à Montréal d'une mère canadienne et d'un père hongrois, David Szalay a grandi à Londres et vit aujourd'hui entre Vienne et Budapest. Auteur de six livres, dont Turbulences; Ce qu'est l'homme, traduit dans une quinzaine de langues, a été récompensé par le Plimpton Prize for Fiction et le Gordon Burn Prize. Son nouveau roman Chair a reçu un formidable accueil dans la presse anglophone et a remporté le prestigieux Booker Prize 2025. István, quinze ans, vient d'emménager avec sa mère dans un quartier modeste d'une petite ville de Hongrie. Isolé, désœuvré, c'est par hasard qu'il se lie avec sa voisine de palier, une quadragénaire mariée. Celle-ci lui fait découvrir les plaisirs de la chair, jusqu'à ce qu'un incident mette un terme à leur relation. Après quelques années dans un centre de détention pour mineurs, István s'engage dans l'armée et combat en Irak. De retour, il part pour l'Angleterre où, travaillant comme chauffeur et agent de sécurité, il intègre la sphère de l'élite économique et politique, et tente de faire fortune dans l'immobilier. Mais par-delà son ascension sociale se cache un être fondamentalement passif, comme étranger au monde et à lui-même. Même dans son rapport au sexe. À travers la figure d'István, David Szalay décrypte la crise de la masculinité dans un monde dominé par la marchandisation, le culte de la performance et l'augmentation des inégalités. L'implacable anatomie de l'homme contemporain. (Présentation des éditions Albin Michel)

Accents d'Europe
En Ukraine le port d'Odessa, une cible privilégiée des frappes russes

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 19:29


En Ukraine, plus d'un million de foyers sont sans eau et sans électricité suite aux frappes russes en cette fin de semaine. Au sud du pays, c'est le port d'Odessa, le nœud commercial de l'ensemble du pays qui est constamment la cible des drones et des missiles. Le meilleur moyen de toucher le cœur de l'économie ukrainienne, ses exportations de céréales ou de minerai. L'un de nos correspondants sur place, Théo Renaudon, est allé voir comment ce port tente malgré tout de fonctionner en temps de guerre. La revue de presse sonore de Franceline Beretti  On a beaucoup parlé du Groenland cette semaine. Le président américain a une nouvelle fois rappelé ses prétentions sur ce territoire autonome du Danemark. Les discours xénophobes vont bon train en Croatie... Le parti d'extrême droite le Mouvement des patriotes est arrivé troisième aux dernières élections législatives. Ce sont les travailleurs venus d'Asie qui sont visés. Ils représentent 10 % des actifs. Une main-d'œuvre pourtant choisie et encouragée par le gouvernement pour compenser l'émigration. Les explications de Simon Rico.   Sans argent européen, le train hongrois peine à se maintenir Manque d'indépendance de la presse ou de la justice, non-respect des minorités, c'est pour toutes ces raisons que des milliards d'euros d'aide européenne ne sont pas versés à la Hongrie. Avec des conséquences très pratiques : plus de financement pour la maintenance du système ferroviaire qui a pourtant connu un âge d'or justement grâce à ces fonds européens. Reportage à Budapest de Florence Labruyère.

Accents d'Europe
En Ukraine le port d'Odessa, une cible privilégiée des frappes russes

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 19:29


En Ukraine, plus d'un million de foyers sont sans eau et sans électricité suite aux frappes russes en cette fin de semaine. Au sud du pays, c'est le port d'Odessa, le nœud commercial de l'ensemble du pays qui est constamment la cible des drones et des missiles. Le meilleur moyen de toucher le cœur de l'économie ukrainienne, ses exportations de céréales ou de minerai. L'un de nos correspondants sur place, Théo Renaudon, est allé voir comment ce port tente malgré tout de fonctionner en temps de guerre. La revue de presse sonore de Franceline Beretti  On a beaucoup parlé du Groenland cette semaine. Le président américain a une nouvelle fois rappelé ses prétentions sur ce territoire autonome du Danemark. Les discours xénophobes vont bon train en Croatie... Le parti d'extrême droite le Mouvement des patriotes est arrivé troisième aux dernières élections législatives. Ce sont les travailleurs venus d'Asie qui sont visés. Ils représentent 10 % des actifs. Une main-d'œuvre pourtant choisie et encouragée par le gouvernement pour compenser l'émigration. Les explications de Simon Rico.   Sans argent européen, le train hongrois peine à se maintenir Manque d'indépendance de la presse ou de la justice, non-respect des minorités, c'est pour toutes ces raisons que des milliards d'euros d'aide européenne ne sont pas versés à la Hongrie. Avec des conséquences très pratiques : plus de financement pour la maintenance du système ferroviaire qui a pourtant connu un âge d'or justement grâce à ces fonds européens. Reportage à Budapest de Florence Labruyère.

Reportage International
Balkans: les conséquences dramatiques de la fermeture des frontières sur la vie des réfugiés

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 4, 2026 2:34


Officiellement, les frontières des Balkans sont fermées et tellement bien gardées que les exilés ne tenteraient presque plus de les franchir. Mais dans les faits, les migrants sont surtout devenus indétectables et entièrement à la merci des passeurs prêts à tout pour maximiser leurs gains. Un reportage à retrouver en entier dans l'émission Accents d'Europe. De notre correspondant à Belgrade, Personne ne sait combien d'exilés empruntent actuellement la route des Balkans, notamment parce que la plupart évitent les camps officiels où ils sont identifiés. Shaheer, un jeune Afghan de 21 ans, préfère lui la jungle d'Obrenovac, au sud de Belgrade. « J'espère qu'on va finir par me laisser entrer en Hongrie. Ce n'est pas une vie ici, c'est dangereux. On doit se cacher de la police, des gens. Aujourd'hui, il y a un type d'ici, un Serbe, qui m'a frappé. Il m'a dit : "Dégage, tu n'as rien à faire ici". On doit toujours fuir. Ça me rend fou, littéralement », témoigne le jeune homme qui vit dans la rue depuis un mois et demi, n'ayant plus d'argent pour poursuivre son périple vers l'Union européenne. Sur la route des Balkans, les prix flambent depuis l'entrée de la Croatie dans l'espace Schengen et le déploiement des gardes frontières de Frontex dans le pays. Les trafiquants font leur pub ouvertement sur TikTok et sont aussi prêts à tout -  même aux pires exactions - pour maximiser leurs profits. Les risques pris par les sans-papiers se matérialisent dans les cimetières « Dans les Balkans, les gangs sont surtout tenus par des Afghans, tandis qu'en Libye, ils le sont par des Libyens. Mais le système est le même : ils kidnappent, torturent, violent, brisent les os et envoient des vidéos aux familles pour leur réclamer des rançons de 3 000 ou 4 000 euros. Cela peut paraître peu, mais pour eux, c'est beaucoup d'argent. Une fois que les familles ont payé, les personnes sont libérées. Les transferts se font par Western Union ou MoneyGram », détaille Silvia Maraone, une humanitaire italienne basée de longue date en Bosnie-Herzégovine. Dans les Balkans, les risques toujours plus grands pris par les sans-papiers se matérialisent concrètement dans les cimetières. Les tombes portant l'inscription « N. N. », pour « Nomen nescio » (« Nom inconnu », en latin), se multiplient dans ceux qui se trouvent près des frontières. Régulièrement sollicitée par des familles de disparus, l'ONG serbe KlikAktiv a lancé cette année un projet pour tenter de les identifier, comme l'explique Milica Svabic. « Des dizaines de personnes sont mortes noyées dans la rivière Drina, entre la Serbie et la Bosnie-Herzégovine. Malheureusement, personne n'en parle et ces victimes sont mal identifiées », déplore-t-elle. Aujourd'hui, les ONG de la route des Balkans font ce qu'elles peuvent pour continuer à porter assistance à ceux qui la rejoignent, alors que les autorités les ignorent. Un reportage à retrouver en entier dans l'émission Accents d'Europe.

Atelier des médias
Quand médias et ONG sont entravés par le droit: entretien avec Sophie Lemaître

Atelier des médias

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 19:30


La juriste française Sophie Lemaître publie Réduire au silence, un livre dans lequel elle décrit « comment le droit est perverti pour bâillonner médias et ONG » dans des régimes autoritaires… Mais aussi dans des démocraties comme la France. [Rediffusion de l'émission du 13 septembre 2025] Sophie Lemaître, docteure en droit, dépeint un phénomène mondial, le lawfare, qui menace gravement la liberté d'expression et l'espace civique. Si ce concept vient du domaine de la guerre, il « se transvase très bien pour tout ce qui est atteinte à la liberté de la presse, à la liberté d'expression et à la liberté d'association », explique-t-elle. Elle qualifie cette pratique d'« arme de dissuasion massive parce que le droit n'est plus à nos côtés, il est utilisé contre nous, contre la liberté d'informer et notre droit d'être informé ». Les cibles sont clairement identifiées : les journalistes et les défenseurs des droits humains. La stratégie est simple : « à partir du moment où vous travaillez sur des sujets qui dérangent des intérêts puissants, qu'ils soient politiques ou privés, on va utiliser le droit pour vous réduire au silence ». Les « poursuites bâillons » ou SLAPP (Strategic lawsuits against public participation) sont emblématiques de cette tactique. Leur objectif premier n'est pas de gagner le procès, mais d'« épuiser financièrement, émotionnellement, personnellement » la cible. Ainsi, dit-elle, « c'est la procédure qui vous étouffe ». La diffamation est la procédure la plus couramment travers le monde. Son danger réside dans le fait que « dans plein de pays, la diffamation est criminalisée. Donc, on peut avoir une une amende, mais on peut également aller en prison. » L'effet est « vraiment dissuasif. (...) Est-ce que vous allez continuer à écrire sur la corruption ou sur les atteintes dans l'environnement ? Vous allez peut-être vous poser deux fois la question avant de publier un article ou une enquête sur le sujet. » Sophoe Lemaître cite l'exemple du groupe français Bolloré qui a déposé « une vingtaine de plaintes en diffamation » dès qu'un article « pouvait déranger ». Les poursuites transfrontalières, où la plainte est déposée « non pas dans le pays dans lequel le journaliste vit mais à l'étranger », amplifient la difficulté : « Vous ne connaissez pas le pays, vous ne maîtrisez peut-être pas la langue. Clairement vous ne maîtrisez pas le système judiciaire. Donc ça va vous obliger à devoir trouver un avocat spécialisé et ça va vous coûter beaucoup plus cher. » Les États ne sont pas en reste. « Ils ont tout un arsenal disponible qu'ils peuvent utiliser contre les médias et les associations. » Les lois sur les « agents de l'étranger » en Russie, en Hongrie ou en Géorgie en sont un exemple typique. Les avocats qui défendent des journalistes deviennent eux aussi parfois des « cibles prioritaires ». Face à ces menaces, Sophie Lemaître souligne l'importance de la riposte et de l'union. Elle mentionne la « directive européenne contre les poursuites bâillons » comme un pas significatif. Pour les citoyens, l'action est cruciale : « une première chose que l'on peut faire, c'est de repartager quand vous voyez des enquêtes de journalistes, repartager leurs enquêtes. [...] alertez, parlez-en autour de vous. » Elle conclut sur le « sentiment d'urgence » qui l'a fait écrire ce livre : « On est à un point de bascule. On peut très facilement aller du côté d'une démocratie illibérale ou une autocratie. » Il est donc « essentiel de se mobiliser, de soutenir les associations, les journalistes, mais aussi les magistrats qui sont ciblés ».

Accents d'Europe
L'Union Européenne en marche arrière sur le Pacte vert

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 19:30


Mi-décembre 2025, la Commission européenne a proposé de revenir sur l'interdiction de vente de véhicules neufs à moteur thermique après 2035. [Cette émission est une rediffusion de nos programmes] Pour simplifier les procédures et alléger les normes, différents amendements au pacte vert ont déjà été adoptés suite à un vote conjoint des députés du Parti Populaire Européen et de ceux des groupes d'extrême-droite.  À lire aussiUE: qu'est-ce que le Pacte Vert, enjeu des élections européennes?   En Albanie, la Vjosa et son parc national sont à nouveau menacés Les énergies fossiles et les activités industrielles accélèrent le réchauffement du climat, et détruisent aussi directement de nombreux écosystèmes, là où la réglementation est peu contraignante, ou peu appliquée. Il y a deux ans, le gouvernement albanais inaugurait le premier Parc National de rivière sauvage en Europe. Une victoire pour les écologistes qui luttaient depuis plus de 10 ans pour protéger la Vjosa, un fleuve à la biodiversité exceptionnelle. Mais deux ans et demi plus tard, la survie de cet espace naturel est à nouveau menacée, comme l'a constaté Louis Seiller sur les bords du fleuve, dans le sud de l'Albanie.  Le lac Balaton, en Hongrie, est lui aussi en danger Les Hongrois le surnomment la « mer du peuple », c'est le plus grand lac d'Europe, et un lieu de tourisme balnéaire très prisé. Mais son niveau d'eau est désormais très bas, car il subit de plein fouet les effets du changement du climat - des effets visibles à l'œil nu. Les précisions de Florence Labruyère. La chronique musique de Vincent Théval : Prince of Assyria Mach Cha Zamara  Voyage au pays du «çay» Avec une consommation d'environ  quatre kilos par personne et par an... C'est en Turquie, pays aux confluents de l'Europe et de l'Asie, que l'on boit le plus de thé au monde. Même si les Turcs ont adopté cette boisson assez récemment, elle est devenue incontournable dans leur vie sociale, mais aussi commerciale, politique... Partout, à toute occasion, dans les maisons, les magasins, les cafés, on boit du thé noir du matin au soir. À tel point que la production locale – pourtant au cinquième rang mondial – suffit tout juste à satisfaire les besoins du pays. À Ankara, Anne Andlauer. À lire aussiL'Union européenne renonce au tout-électrique en 2035 et autorise une part limitée de voitures thermiques

Cultures monde
Les audiovisuels publics sur la sellette : De la Hongrie à la Slovaquie, le pouvoir reprend le contrôle

Cultures monde

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 58:00


durée : 00:58:00 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Dès 2011, Victor Orban a entrepris une importante réforme de l'audiovisuel public hongrois qui a permis au pouvoir politique d'en prendre le contrôle. En 2024, c'est au tour de le l'audiovisuel slovaque d'être ciblé par une réforme que les opposants jugent inspirée de la méthode hongroise. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Jana Vargovčíková Maîtresse de conférences en sciences politiques à l'INALCO; Simone Benazzo doctorant en science politique à l'ULB; Emilija Pundziute-Gallois Professeure en science politique de l'Université Vytautas Magnus de Kaunas, en Lituanie, ancienne diplomate

C dans l'air
Poutine "prêt" à la guerre avec l'Europe - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 66:04


C dans l'air du 3 décembre 2025 - Poutine "prêt" à la guerre avec l'EuropeMoscou et Kiev se sont déclarés, ce mercredi, prêts à poursuivre les pourparlers sur un plan de paix, au lendemain d'une réunion entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff qui n'a débouché sur aucune percée. À l'issue d'une réunion de près de cinq heures au Kremlin, Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, a reconnu qu'« aucune solution de compromis [sur les territoires ukrainiens] n'a encore été choisie ». « Il reste encore beaucoup de travail », a-t-il prévenu, se contentant de qualifier la conversation d'« utile » et « constructive », au terme d'un mois d'intenses négociations.Steve Witkoff, critiqué pour sa gestion des négociations et accusé de complaisance envers son homologue russe après la révélation d'une conversation téléphonique avec Iouri Ouchakov par l'agence Bloomberg, s'est abstenu de tout commentaire. Depuis le Kremlin, l'émissaire de la Maison-Blanche, accompagné dans sa mission de Jared Kushner, gendre du président américain, s'est rendu à l'ambassade américaine à Moscou afin de s'entretenir avec Donald Trump sur une ligne téléphonique sécurisée.Quelques heures avant sa rencontre avec les Américains, Vladimir Poutine avait menacé les Européens, les accusant de chercher à « empêcher » les efforts de Washington pour mettre fin au conflit. « Nous n'avons pas l'intention de faire la guerre à l'Europe, mais si l'Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant », a-t-il lancé en marge d'un forum économique.De son côté, Volodymyr Zelensky a accusé Moscou d'utiliser les pourparlers actuels pour tenter « d'affaiblir les sanctions » visant Moscou. Le président ukrainien a aussi appelé à la fin de la guerre et non « seulement à une pause » dans les combats. Sur le terrain, l'Ukraine a par ailleurs fermement démenti la prise de la ville stratégique de Pokrovsk, annoncée la veille par la Russie, et a dénoncé « une manipulation » de la part du Kremlin.En Europe, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a présenté ce mercredi le plan de l'UE pour financer l'Ukraine sur deux ans et la « mettre en position de force » dans les négociations avec la Russie. Cette proposition prévoit deux options visant à couvrir les deux tiers des besoins de financement de l'Ukraine pour 2026 et 2027 : un emprunt ou une utilisation des avoirs russes gelés en Europe, dont l'essentiel se trouve en Belgique. La décision de recourir à un emprunt européen, qui nécessite l'unanimité des États membres, se heurte pour l'heure aux réticences de certains d'entre eux et à l'opposition radicale de la Hongrie. La Commission n'a pas caché qu'elle privilégiait, dans ces conditions, le recours aux avoirs russes gelés, mais doit encore convaincre la Belgique.Parallèlement, le Parlement européen a adopté la semaine dernière EDIP, le premier programme pour l'industrie européenne de la défense. Doté de 1,5 milliard d'euros, ce dispositif doit renforcer les capacités de l'Union européenne.Quels sont les contours et les ambitions d'EDIP ? Les rapporteurs du projet, François-Xavier Bellamy (PPE) et Raphaël Glucksmann (S&D), nous ont accordé une interview, à retrouver aujourd'hui dans #cdanslair.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream - Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House

C dans l'air
Poutine "prêt" à la guerre avec l'Europe - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 66:04


C dans l'air du 3 décembre 2025 - Poutine "prêt" à la guerre avec l'EuropeMoscou et Kiev se sont déclarés, ce mercredi, prêts à poursuivre les pourparlers sur un plan de paix, au lendemain d'une réunion entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff qui n'a débouché sur aucune percée. À l'issue d'une réunion de près de cinq heures au Kremlin, Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, a reconnu qu'« aucune solution de compromis [sur les territoires ukrainiens] n'a encore été choisie ». « Il reste encore beaucoup de travail », a-t-il prévenu, se contentant de qualifier la conversation d'« utile » et « constructive », au terme d'un mois d'intenses négociations.Steve Witkoff, critiqué pour sa gestion des négociations et accusé de complaisance envers son homologue russe après la révélation d'une conversation téléphonique avec Iouri Ouchakov par l'agence Bloomberg, s'est abstenu de tout commentaire. Depuis le Kremlin, l'émissaire de la Maison-Blanche, accompagné dans sa mission de Jared Kushner, gendre du président américain, s'est rendu à l'ambassade américaine à Moscou afin de s'entretenir avec Donald Trump sur une ligne téléphonique sécurisée.Quelques heures avant sa rencontre avec les Américains, Vladimir Poutine avait menacé les Européens, les accusant de chercher à « empêcher » les efforts de Washington pour mettre fin au conflit. « Nous n'avons pas l'intention de faire la guerre à l'Europe, mais si l'Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant », a-t-il lancé en marge d'un forum économique.De son côté, Volodymyr Zelensky a accusé Moscou d'utiliser les pourparlers actuels pour tenter « d'affaiblir les sanctions » visant Moscou. Le président ukrainien a aussi appelé à la fin de la guerre et non « seulement à une pause » dans les combats. Sur le terrain, l'Ukraine a par ailleurs fermement démenti la prise de la ville stratégique de Pokrovsk, annoncée la veille par la Russie, et a dénoncé « une manipulation » de la part du Kremlin.En Europe, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a présenté ce mercredi le plan de l'UE pour financer l'Ukraine sur deux ans et la « mettre en position de force » dans les négociations avec la Russie. Cette proposition prévoit deux options visant à couvrir les deux tiers des besoins de financement de l'Ukraine pour 2026 et 2027 : un emprunt ou une utilisation des avoirs russes gelés en Europe, dont l'essentiel se trouve en Belgique. La décision de recourir à un emprunt européen, qui nécessite l'unanimité des États membres, se heurte pour l'heure aux réticences de certains d'entre eux et à l'opposition radicale de la Hongrie. La Commission n'a pas caché qu'elle privilégiait, dans ces conditions, le recours aux avoirs russes gelés, mais doit encore convaincre la Belgique.Parallèlement, le Parlement européen a adopté la semaine dernière EDIP, le premier programme pour l'industrie européenne de la défense. Doté de 1,5 milliard d'euros, ce dispositif doit renforcer les capacités de l'Union européenne.Quels sont les contours et les ambitions d'EDIP ? Les rapporteurs du projet, François-Xavier Bellamy (PPE) et Raphaël Glucksmann (S&D), nous ont accordé une interview, à retrouver aujourd'hui dans #cdanslair.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream - Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House