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Ce jeudi 11 juin, Antoine Larigaudrie a reçu Angèle Tata, associée de Terrae Patrimoine Montpellier, et François-Xavier Sœur, gestionnaire chez Terrae Patrimoine, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Comment mener à bien des projets d'envergure, à répétition, sans jamais frapper de mur ? Dans cet épisode du Labo de Denis Boucher, Denis s'appuie sur la publication de Sorcière, le tome 7 de sa série Inspecteur Paranormal, pour décortiquer les mécanismes de la persévérance et de la patience stratégique. Découvrez la méthode exacte pour éliminer définitivement la pression et contourner les blocages créatifs. Au programme : Les coulisses de la production du 7e tome de la série Inspecteur Paranormal. Pourquoi la pression est le pire ennemi de votre efficacité et de vos résultats. La stratégie mentale simple pour éliminer mathématiquement les risques d'échec. Comment surmonter le syndrome de la page blanche grâce à la neurobiologie du plaisir. Découvrez Sorcière sur : denisboucherauteur.com
Chaque matin, Bruno vous propose un tout nouveau jeu ! Une auditrice ou un auditeur aura le choix entre 500 € ou ouvrir des boîtes mystères dans lesquelles se trouve autre chose...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La parole à des patrons wallons, ceux qui font bouger la Région et lui redonnent ses lettres de noblesse. Cette semaine, Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société. Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
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Ce lundi 8 juin, Antoine Larigaudrie a reçu Christophe Vielpeau, notaire à Meaux, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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Ce jeudi 4 juin, Antoine Larigaudrie a reçu Marie Damourette, directrice de l'ingénierie patrimoniale chez Neuflize OBC, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:08:38 - par : Nicolas Lafitte - Dans ce nouvel épisode du Labo, nous allons enquêter sur un drôle de sport... la musique ! Eh oui, derrière les notes et les mélodies se cachent parfois autant d'entraînement, de stress et de performance que dans une compétition sportive. Alors, les musiciens sont-ils des athlètes de haut niveau ? - réalisation : Sophie Pichon, Marie-Christine Ferdinand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mercredi 3 juin, Antoine Larigaudrie a reçu Bastien Baron, fondateur de Justae - Conseil en gestion de fortune, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La bonne odeur du café le matin, de l'herbe coupée un jour d'été ou encore un gâteau au chocolat qui sort tout juste du four… Si nous pouvons apprécier ces plaisirs simples de la vie, c'est grâce à notre nez ! Mais cet organe et ses capacités olfactives peuvent aussi nous protéger du danger, déclencher des réactions émotionnelles et même détecter des maladies ! L'olfaction et ses mystères, c'est le sujet du jour pour cette nouvelle émission du Labo des Savoirs. Pour parler d'olfaction aujourd'hui, nous accueillons : Claire de March, chercheuse CNRS à l'Institut de Chimie des Substances Naturelles de l'université Paris-Saclay, qui va nous parler de modélisation, de Néandertal ou encore des larmes... Kristan Cuny-Guirriec, ingénieur d'étude à Air Pays de la Loire, qui va nous parler de qualité de l'air. Nous aurons aussi le plaisir d'écouter Solenn et Pierre, deux bénévoles du Labo des Savoirs qui nous parleront respectivement des troubles de l'odorat et de l'utilisation des odeurs au cinéma ! Une émission préparée et animée par Cécile Bergua, réalisée par Julie Hemmerlin.
Ce mardi 2 juin, Antoine Larigaudrie a reçu François-Xavier Sœur, gestionnaire de Patrimoine chez Terrae Patrimoine, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Tous les matins, à 6h10 et 6h50 sur Chérie FM, Tiffany Bonvoisin nous présente une info qui l'a marquée !
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Ce lundi 1er juin, Antoine Larigaudrie a reçu Souleymane-Jean Galadima, cofondateur de Sapians, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:57:17 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Le "Discours de la servitude volontaire" de La Boétie a traversé les siècles comme un texte majeur de réflexion sur le pouvoir et l'obéissance. Selon les époques, il a été mobilisé aussi bien pour défendre la liberté politique que pour nourrir des lectures idéologiques diverses. - réalisation : Carla Michel, Axel Dubois, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla - invités : Paul-Alexis Mellet Professeur d'histoire moderne à l'Université de Genève, Emmanuel Charreau Doctorant en philosophie à l'Université libre de Bruxelles Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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durée : 00:58:09 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Écrit vers 1548 par le jeune La Boétie, le "Discours de la servitude volontaire" dénonce l'obéissance des peuples au pouvoir tyrannique. Ami proche de l'auteur, Montaigne admirait ce texte, mais il en redoutait aussi les conséquences politiques, dans le contexte troublé des guerres de religion. - réalisation : Carla Michel, Axel Dubois, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla - invités : Philippe Desan Professeur d'histoire culturelle à l'université de Chicago et directeur des Montaigne Studies, Anne-Marie Cocula Historienne, docteure ès lettres, professeure d'université, Jean Balsamo Professeur honoraire de littérature française à l'université de Reims Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Un poil, une écaille, un fragment de peau, une larme ou une crotte... Tout est trace. Tout s'accroche, s'accumule, persiste. L'ADN environnemental traque l'invisible, révélant la présence de chaque être.Des rives du Maroni aux neiges du Montana, notre invité Benjamin Allegrini suit ces empreintes fantômes. Une révolution scientifique qui capte la présence sans la voir, dissèque sans toucher.Entre anecdotes fascinantes et réflexion critique, L'ADN fantôme bouleverse notre rapport à la biodiversité et questionne la façon dont nos outils redéfinissent notre lien au monde.Benjamin en a tiré un livre "L'ADN fantôme - Quand l'invisible laisse des traces", sorti en avril 2025.___
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durée : 00:58:43 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Dans son "Discours de la servitude volontaire", La Boétie s'interroge sur les raisons qui poussent les peuples à accepter leur propre domination. Il met en avant deux moyens de résistance : l'amitié, qui unit les hommes dans la liberté, et le conflit, qui permet de contester le pouvoir tyrannique. - réalisation : Carla Michel, Axel Dubois, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla - invités : Gérald Sfez Philosophe et professeur en classes préparatoires au lycée La Bruyère de Versailles, Esther Rogan Docteure en philosophie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Il est toujours à portée de main, ne répète pas vos secrets et ne se vexe pas si vous l'oubliez pendant des mois dans le tiroir de votre table de chevet… Le journal intime a tout du compagnon de vie idéal.Souvent perçue comme une pratique réservée aux enfants et aux adolescents, la tenue quotidienne d'un journal intime est pourtant loin d'être marginale. Selon le ministère de la culture et le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc), 7 % des Français âgés de plus de 15 ans tenaient un carnet personnel en 2020. Il suffit d'ailleurs d'observer les réseaux sociaux et les étals des papeteries pour constater l'essor du « journaling », le terme anglais désignant cette pratique.Décompresser, réguler ses émotions, surpasser un traumatisme… Les diaristes – soit les personnes qui écrivent fréquemment dans leur carnet – sont nombreux à vanter les bénéfices de l'écriture au quotidien. Mais qu'en disent les recherches scientifiques ? En quoi le phénomène de catharsis peut-il aider à surmonter la vie et ses événements ? Et pourquoi la pratique d'écriture connaît-elle un engouement ces dernières années ?A l'occasion de la Fête de l'écrit organisée le 26 mai par La Poste, cet épisode du podcast « L'Heure du Monde » décrypte les bienfaits de l'écriture sur la santé mentale. La journaliste Esther Michon témoigne de sa pratique personnelle et interviewe plusieurs spécialistes du sujet. Parmi eux, Nayla Chidiac, docteure en psychopathologie et psychologue clinicienne spécialiste du trauma, Xavier Alario, chercheur au CNRS et Guillemette Faure, journaliste, collaboratrice régulière du Monde.Un épisode écrit et présenté par Esther Michon. Réalisation : Quentin Tenaud. Rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extraits de carnets intimes ; de journaux télévisés de 2009 ; de publicités Perle de Lait et Miel Pops ; de vidéos diffusées sur le réseau social Tiktok. Témoignages de Fanny et Joëlle, diaristes. Lectures de passages des livres Writing to heal de James Pennebaker (New Harbinger Publications, 2004) et Les Bienfaits de l'écriture, les bienfaits des mots de Nayla Chidiac (Odile Jacob, 2022).Cet épisode a été publié le 26 mai 2026. Il a été réalisé dans le cadre d'un partenariat avec la Fête de l'écrit, organisée par La Poste avec le Labo des histoires, dont Le Monde est partenaire.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:59:11 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Le “Discours de la servitude volontaire” a été écrit autour de 1548 par Étienne La Boétie. Pour Miguel Abensour, cette thèse de La Boétie était une “hypothèse scandaleuse”. Pourquoi s'agit-il d'une hypothèse transgressive en philosophie politique ? - réalisation : Frédéric Worms, Anna Pheulpin, Carla Michel, Riyad Cairat, Antoine Ravon, Shaïma Giboire, Marine Boudalier - invités : Anne Kupiec Professeure de sociologie à l'Université Paris Diderot (Paris 7). Elle a été bibliothécaire à la bibliothèque Cujas et à la Bibliothèque publique d'information (la BPI) à Paris., Michèle Cohen-Halimi Philosophe, professeure de philosophie à l'université Paris 8, David Munnich Spécialiste de philosophie politique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce lundi 25 mai, Antoine Larigaudrie a reçu Barbara Thomas-David, notaire à Paris, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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Un grand merci à Loop Capital, la référence mondiale de l'Infinite Banking Concept, de soutenir ce podcast. Découvrez comment reprendre le contrôle absolu de votre capital et bâtir votre souveraineté financière sur : https://loop-capital.co/Un CPE lui prête 50 000 francs sans prendre de parts. La boîte est vendue 180 millions. Carlos Diaz — El Gringo, fondateur de Silicon Carne — raconte tout ce qu'il n'a jamais dit.Carlos Diaz a grandi à Limoges dans un HLM. Parents ouvriers, réfugiés espagnols fuyant Franco. Il a raté le théâtre, la musique (son groupe était à une voix de signer avec Zebda — le bassiste produit aujourd'hui Justice), Sciences Po. Un CPE lui prête 50 000 francs sans prendre une seule part. La boîte est vendue 180 millions.Depuis septembre 2025, il est full-time sur Silicon Carne — top #1 podcast tech francophone depuis SF. 100 000 écoutes/mois, CPM 100-150$, ~1000 membres à L'Hacienda, Le Festin à 250K€ la saison.Dans cet épisode :→ L'anecdote Justice — jamais racontée avant→ Le CPE Martin Mazo qui prête tout sans prendre de parts — décédé depuis→ Entreprendre comme tomber amoureux — sa philosophie centrale→ Le business model Silicon Carne complet→ YouTube a gagné la guerre du podcast — il l'a vu avant tout le monde→ La Chine, l'IA, Elon vs Altman — sa grille de lecture depuis SF→ Son message à la nouvelle génération : « Cette technologie vous appartient. Débrouillez-vous. »▬▬▬▬▬▬▬▬▬
Ce jeudi 21 mai, Antoine Larigaudrie a reçu Marie-Christine Sonkin, rédactrice en chef de la rubrique Patrimoine chez Les Echos, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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On this episode of the Ruff Talk VR podcast, we kick things off with the newly announced dates for Meta Connect. We also talk about Samsung preparing to reveal its first smart glasses in July, Meta experimenting with AI agents for WebXR apps, and new 3D photo features appearing in the Meta PTC.We also have a packed lineup of VR game news, including The Boys: Trigger Warning on PlayStation VR2, new DLC for Le Dino Labo, the full launch of Downtown Club, a delay for A Long Survive, new Synth Riders DLC, insight into VR support for Five Nights at Freddy's: Secret of the Mimic, Fixer Undercover on Steam, and a release date for Sky Legends. Plus, we discuss Moss making its way to flatscreen consoles. Listen for all the latest VR news!Use code RUFFTALKVR at checkout to save on any game or hardware on the Meta Quest store and help support the show!Showcase application form: https://forms.gle/tnPhzKezn3WuJpCU9Big thank you to all of our Patreon supporters! Become a supporter of the show today at https://www.patreon.com/rufftalkvr0:00 - Episode start5:00 - Meta Connect dates8:00 - The Boys: Trigger Warning on PS VR211:30 - Le Dino Labo new DLC15:15 - Downtown Club full launch24:05 - A Long Survive delay28:00 - Synth Riders new DLC30:45 - FNAF: Secrets of the Mimic VR support insight34:40 - Fixer Undercover on Steam37:00 - Sky Legends release date39:50 - Meta PTC 3D photos42:05 - Moss comes to flatscreen consoles47:05 - Meta AI agents for WebXR apps50:40 - Samsung prepares to show first smart glasses in JulyDiscord: https://discord.gg/9JTdCccucSPatreon: https://www.patreon.com/rufftalkvrIf you enjoy the podcast be sure to rate us 5 stars and subscribe! Join our official subreddit at https://www.reddit.com/r/RuffTalkVR/Support the show
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www.aufonddelaclasse.comCet épisode présente le remède que propose La Boétie contre la tyrannie — et ce remède est déconcertant dans sa simplicité : il ne s'agit ni de tuer le tyran, ni de se révolter. Il s'agit de cesser de le soutenir.La Boétie écarte d'abord le tyrannicide : Brutus et Cassius ont bien abattu César, mais au prix de « la ruine entière de la république ». Quant aux autres conjurations contre les empereurs romains, elles n'étaient que l'œuvre d'ambitieux voulant « chasser le tyran pour mieux garder la tyrannie ». Tuer le tyran ne touche pas à la racine du mal, qui est le consentement du peuple.Le vrai remède est formulé en une antithèse : « il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner. » Le retrait du consentement est inattaquable — on ne peut pas punir un peuple entier de ne plus obéir.L'image du colosse dont on brise la base rend l'idée concrète : le tyran s'effondre sous son propre poids dès qu'on cesse de le soutenir. Et le paradoxe final est vertigineux : si la liberté s'acquiert par un simple vouloir, pourquoi les hommes ne la veulent-ils pas ? Parce que la coutume et l'ignorance ont étouffé en eux le désir même de la désirer. C'est pourquoi le Discours est nécessaire : avant de vouloir la liberté, il faut en avoir goûté le désir.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode s'intéresse au passage que La Boétie lui-même présente comme le plus important de tout son Discours — celui où il révèle le « ressort et le secret » de la domination.Il commence par renverser une idée reçue : ce ne sont pas les armes qui soutiennent le tyran. La preuve ? Parmi les empereurs romains, plus ont été tués par leurs propres gardes qu'ils n'en ont été protégés. La vraie réponse, annoncée avec un art du suspens, est vertigineuse : quatre ou cinq hommes suffisent à soumettre tout un pays.Ce que La Boétie décrit ensuite, c'est la chaîne de la tyrannie — une métaphore filée dont la gradation numérique mime l'extension infinie du réseau : cinq favoris, six cents subalternes, six mille, cent mille, des millions, tous liés au tyran par la corruption et l'intérêt. La tyrannie n'est pas une force extérieure : c'est un système où chaque acteur est à la fois victime et complice.L'épisode se conclut sur le paradoxe le plus cruel du système : les favoris, qu'on croirait les grands bénéficiaires, sont les plus asservis de tous. Leurs yeux, leurs pieds, leurs mains sont entièrement au service du maître. Le simple laboureur, lui, est quitte en obéissant. Plus on monte dans la chaîne, plus on perd sa liberté.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode, le dernier de la série, s'intéresse à la face lumineuse du Discours — souvent éclipsée par la violence de ce qui précède. La Boétie y quitte le registre de l'accusation pour celui de la célébration, en dessinant un idéal positif de la liberté fondé sur l'amitié entre gens de bien.Il part d'une démonstration par la négative : le tyran est structurellement incapable d'amitié. La série d'exemples romains — Sénèque, Burrhus, Thraséas morts malgré leur loyauté envers Néron, Poppée empoisonnée par celui qui l'aimait, Agrippine tuée par son propre fils — aboutit à une conclusion nette : « le tyran n'aime jamais, et n'est jamais aimé. »Ce que La Boétie oppose alors à la chaîne verticale de la tyrannie, c'est l'amitié — lien horizontal, fondé non sur l'intérêt mais sur la vertu et l'estime mutuelle, qui « fleurit dans l'égalité ». Entre complices du tyran, on ne s'aime pas, on se craint. Entre gens de bien, on s'estime. Cette amitié est le ciment de la résistance — le lien civique qui unit les « mieux nés » dans leur refus de la servitude.Le Discours s'achève sur une péroraison délibérément abrupte : une menace divine adressée aux tyrans, formulée en litote — quelque peine particulière — plus inquiétante qu'une condamnation explicite. Fin ouverte, à l'image de tout le texte : non pas un programme, mais un mouvement intérieur à produire chez le lecteur.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode examine la troisième et dernière cause de la servitude selon La Boétie : l'ignorance — et son remède, le savoir. Il introduit également la figure la plus importante de cette partie du Discours : les « mieux nés ».La Boétie part d'un exemple frappant : le Grand Turc, figure du despotisme absolu, s'est bien aperçu que « les livres et la pensée donnent plus que toute autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie » — et n'en veut donc aucun dans son pays. L'argument fonctionne a contrario : si le tyran craint le savoir, c'est que le savoir est libérateur. Il décrit ensuite l'écrasement progressif de ceux qui résistent malgré tout, par une gradation descendante — faire, parler, penser — jusqu'à l'image ironique de Momus réclamant une fenêtre dans le cœur de l'homme pour en voir les pensées : le tyran rêve d'une surveillance totale.Face à cette entreprise d'abrutissement, apparaissent les « mieux nés » — ces hommes rares qui sentent le poids du joug et ne peuvent se retenir de le secouer. La Boétie les compare à l'Ulysse de l'Odyssée, qui n'oublie jamais Ithaque : leur désir de liberté est une nostalgie active, un souvenir qui pousse à l'action. Leur définition est double : un don naturel — l'entendement net, l'esprit clairvoyant — affiné par l'étude et le savoir. La mémoire historique est pour eux une condition du désir de liberté.L'épisode se conclut sur une formule extraordinaire : même si la liberté était « entièrement perdue et bannie de ce monde », les « mieux nés » pourraient encore l'imaginer, la sentir, la savourer — parce que le savoir leur en a transmis le souvenir. Entretenir la liberté, c'est entretenir cette mémoire. Et le Discours lui-même est adressé précisément à ces lecteurs-là.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode s'intéresse à un passage du Discours plus satirique et parfois franchement comique : le catalogue des ruses par lesquelles les tyrans entretiennent activement la soumission de leurs sujets.Tout part d'un principe posé par La Boétie : le tyran ne se croit jamais en sécurité tant qu'il a des sujets qui valent quelque chose. Ce qu'il redoute par-dessus tout, c'est un peuple qui pense et qui se souvient. Sa stratégie est donc de détruire les conditions mêmes du désir de liberté.Le catalogue des exemples historiques illustre trois grandes ruses. Les divertissements d'abord : Cyrus, après la révolte des Lydiens, établit dans leur ville bordels, tavernes et jeux publics — et n'eut plus jamais à tirer l'épée contre eux. Les festins ensuite : les tyrans romains gorgeaient le peuple de blé et de banquets, et le peuple criait vive le roi sans s'apercevoir qu'il ne faisait que recouvrer une part de ce qu'on lui avait pris. La mystification religieuse enfin : rois d'Assyrie invisibles, rois d'Égypte masqués, orteil miraculeux de Pyrrhus — avec cette observation cruelle que « le peuple a toujours ainsi fabriqué lui-même les mensonges pour y ajouter ensuite une foi stupide ».Le passage le plus habile est la prétérition sur les symboles de la monarchie française — fleurs de lys, Sainte Ampoule, oriflamme — que La Boétie range parmi ces ruses tout en feignant de ne pas vouloir les croire « de véritables balivernes ». Dire qu'on ne le croit pas, c'est évidemment le suggérer.L'épisode se conclut sur le mot dévotion : quand le peuple ne subit plus la tyrannie mais l'aime, la servitude volontaire est accomplie dans sa forme la plus parfaite.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode examine la deuxième cause de la servitude selon La Boétie : la coutume, c'est-à-dire l'ensemble des habitudes transmises par l'éducation et le milieu. La coutume ne détruit pas la nature — elle l'étouffe, la recouvre, la fait oublier. Et c'est précisément pour ça qu'elle est si redoutable : on ne la voit pas agir.La Boétie pose une distinction fondamentale : le vaincu contraint par la force sert malgré lui, mais ses descendants servent « sans regret », parce qu'ils n'ont jamais connu autre chose. Ils prennent pour leur état de nature l'état de leur naissance — formule qui dit tout : naître dans la servitude, c'est la croire naturelle, et donc ne jamais désirer la liberté qu'on n'a pas connue. Une aliénation d'autant plus redoutable qu'elle est inconsciente. Les métaphores végétales qui suivent — les semences frêles qui dégénèrent, l'arbre greffé qui perd sa nature pour porter des fruits étrangers — disent la même chose : la liberté naturelle est fragile, elle demande à être entretenue.L'apologue des deux chiens de Lycurgue illustre l'argument avec une économie parfaite : deux frères allaités au même lait, élevés différemment, qui courent l'un au plat, l'autre au lièvre. Ce qui semble naturel n'est que culturel.L'anecdote des Spartiates Sperthiès et Bulis introduit enfin la métaphore gustative : la liberté est quelque chose qui se savoure, et qu'on ne peut désirer qu'après y avoir goûté. On ne regrette jamais ce qu'on n'a jamais eu. Conclusion directe pour le parcours : entretenir la liberté, c'est entretenir son souvenir et son goût — et le Discours lui-même est un acte d'entretien.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode s'intéresse au premier grand geste rhétorique du Discours de la servitude volontaire : avant même de défendre la liberté, La Boétie commence par montrer que son ennemi n'a pas de nom.On attendrait un texte qui célèbre la liberté et appelle à la combattre. La Boétie fait le contraire : il part du constat que ce qui menace la liberté résiste à toute désignation — c'est précisément « ce que la nature désavoue et que la langue refuse de nommer ». Le titre du Discours — servitude volontaire — n'est d'ailleurs pas de La Boétie lui-même : c'est Montaigne qui l'a donné au texte après la mort de son ami. Et dans le discours, l'expression n'arrive que tardivement, au terme d'une démonstration qui la rend inévitable.Au cœur de cet épisode, le paradoxe logique du titre : servitude et volontaire se contredisent. La servitude est par définition subie, imposée — comment peut-elle être volontaire ? Ce paradoxe désigne quelque chose de troublant : la tyrannie ne tient pas par la force, mais par le consentement de ceux qui s'y soumettent. Pour le faire sentir, La Boétie commence par réduire le tyran à sa réalité dérisoire — un « hommelet », dit-il, incapable même de « satisfaire la moindre femmelette » — afin de déplacer entièrement la question : non plus pourquoi le tyran est-il si puissant ? mais pourquoi lui laissons-nous cette puissance ?L'épisode se termine sur l'analyse du passage le plus vertigineux de ces premières pages : la démonstration par élimination, où La Boétie cherche un mot pour nommer ce vice, récuse successivement tous ceux qui se présentent, et aboutit au constat que ce vice est innommable — contraignant ainsi le lecteur à trouver lui-même la seule formule possible.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode montre que derrière l'apparence d'un texte emporté et spontané — La Boétie sème lui-même des formules comme « pour revenir à mon sujet, que j'avais quasi perdu de vue » — le Discours obéit à un plan très précis, hérité de la grande tradition de l'éloquence gréco-romaine.Ce plan suit les grandes articulations du discours rhétorique classique : l'exorde, la narration et amplification, la confirmation, et la péroraison. L'exorde est un retournement : La Boétie ouvre sur une citation d'Homère — Ulysse disant n'ayons qu'un seul maître — pour la récuser aussitôt, transformant une autorité classique en contre-exemple. C'est ce que la rhétorique appelle une insinuation. L'amplification qui suit, longue d'environ un sixième de l'œuvre, accumule les figures émotionnelles — questions rhétoriques, antithèses, grande apostrophe au peuple — pour frapper avant de démontrer : le pathos précède le logos. La confirmation procède ensuite en trois séries de causes — la nature, la coutume, le savoir — selon la logique de la philosophie morale antique. Enfin, la péroraison est délibérément abrupte : quelques lignes sur un châtiment divin réservé aux tyrans, une menace plutôt qu'une conclusion, laissant au lecteur le soin de tirer lui-même les conséquences.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comCet épisode s'intéresse à la première des trois causes que La Boétie identifie pour expliquer la servitude volontaire : la nature trahie. Après la longue apostrophe véhémente au peuple, le ton change. La Boétie marque une pause et annonce qu'il va désormais démontrer — la transition est signalée par une formule médicale : « cherchons à comprendre comment cette opiniâtre volonté de servir s'est enracinée si profond. »La démonstration repose sur un postulat philosophique central : la nature, « ministre de Dieu, gouvernante des hommes », nous a tous coulés dans le même moule. De cette égalité originelle, La Boétie tire une conclusion qu'il pose comme une évidence : « comment douter que nous soyons tous naturellement libres, puisque nous sommes tous égaux ? » Et il va plus loin encore : la liberté n'est pas seulement un état naturel, c'est une passion naturelle — nous naissons non seulement avec elle, mais avec le désir de la défendre. La priver est donc une violence faite à la nature profonde de l'homme.Pour illustrer ce désir naturel, La Boétie recourt à une prosopopée audacieuse : il convoque les animaux eux-mêmes comme témoins. Les bêtes, dit-il, « crient vive la liberté » — le poisson qui préfère mourir hors de l'eau, l'éléphant qui casse ses dents contre les arbres plutôt que d'être pris, le cheval qui mord son frein. Chaque animal illustre une forme différente de résistance, dans une gradation qui aboutit à la question finale retournée contre l'homme : quelle malchance a pu le dénaturer au point de lui faire perdre le souvenir de son premier état ? C'est ce mot, dénaturer, qui est le pivot de tout l'argument : la servitude n'est pas naturelle, elle est une corruption — et c'est précisément pourquoi on peut espérer y remédier.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On joue ensemble à “Dans la boîte à chaussure de Manu”.
Chaque matin, Bruno vous propose un tout nouveau jeu ! Une auditrice ou un auditeur aura le choix entre 500 € ou ouvrir des boîtes mystères dans lesquelles se trouve autre chose...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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