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La nouvelle course à l'espace est lancée.États-Unis et Chine accélèrent à une vitesse spectaculaire, pendant que l'Europe tente de retrouver sa place.À travers l'ascension de SpaceX, le développement de Starlink et la nouvelle puissance spatiale chinoise, ce documentaire analyse comment l'Europe a perdu son avance, les raisons de son retard et les technologies qui pourraient lui permettre de revenir dans la course.
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SpaceX réussit le lancement de Starship en orbite terrestre avec 26 satellites Starlink de nouvelle génération destinés à fournir l'internet haut débit à l'échelle mondiale.Marc Bourreau retrace, via des archives sonores, l'histoire des satellites depuis le lancement du Spoutnik soviétique en 1957, premier satellite artificiel de l'humanité qui a marqué l'entrée de l'humanité dans l'ère spatiale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une combattante, qui ne baisse jamais les bras. La preuve, son livre de témoignages Une femme ne renonce jamais, qui paraît aux éditions Robert Laffont, dans lequel la célèbre militante des droits humains raconte sa vie en prison. « Un livre miraculé », nous dit M, le supplément du Monde : « Actuellement en résidence surveillée, l'opposante iranienne de 54 ans, a rédigé son autobiographie alors qu'elle était encore en prison ». Un texte, précise M,« qu'elle a fait parvenir à sa famille au péril de sa vie ». Dans ce texte, qu'elle a commencé à écrire en 2017, Narges Mohammadi revient notamment sur ce 6 octobre 2023, quand l'annonce de son prix Nobel lui parvient. Ses codétenues « se sont mises à scander "Femme, Vie, Liberté !". Toute la prison s'y est mise, on applaudissait, on sifflait (raconte-t-elle). On me couvrait de baisers, on m'embrassait, des larmes de joie coulaient sur mes joues. Nous avons envahi la cour et nous avons formé un grand cercle en nous tenant par la main. Nous avons dansé et chanté la version farsie de "Bella Ciao" ». D'une santé fragile, Narges Mohammadi « a été victime d'une crise cardiaque, au printemps dernier, pendant les bombardements israélo-américains », rappelle le Nouvel Obs. Bien que séparée depuis de nombreuses années de son mari et de ses deux fils qui vivent en exil, Narges Mohammadi ne baisse pas les bras. « Malgré des années de souffrance, écrit-elle, je n'éprouve ni regret ni remords pour ce que j'ai sacrifié au nom de la justice (…) Je suis une femme. Et une femme ne renonce jamais. » Les premiers enseignements de la visite du pape en France La presse de ce dimanche est aussi enthousiaste que les journaux cette semaine. « Paris valait bien une messe » titre le Parisien Dimanche, ajoutant que « Léon XIV a célébré une messe XXL sur la place de la Concorde et sur les Champs-Elysées, devant 800 000 personnes ». « Aucun autre homme sur la planète ne peut rassembler à ce point », s'exclame le Parisien Dimanche, « c'est peut-être la grande leçon qui doit interroger en ces temps si troublés : le spirituel ferait-il désormais office de refuge dans un pays pourtant profondément attaché à sa laïcité ? » La Tribune Dimanche, de son côté, parle de « trêve papale », et juge que « la venue du pape rassemble, fédère, relie nos compatriotes ». « Qui, à part le souverain pontife, est capable de réunir un million de personnes en deux jours à Paris, et cela sans déclencher de polémiques ou de violences ? », questionne la Tribune Dimanche, alors que le Journal du Dimanche, estime, lui, que « le pape rend le sourire à la France ». Laïcité et catholicisme Que de cette visite du pape à l'étranger ? C'est ce qu'a voulu savoir Courrier International, selon lequel l'affluence à la messe de la place de la Concorde, à Paris, « illustre la relation particulière de la France laïque avec le catholicisme ». Courrier International a notamment relevé les propos tenus dans le quotidien italien la Republica, qui parle « d'un regain de religiosité dans une France laïque et sécularisée ». A Londres, le Times relève « un véritable paradoxe : bien que la fréquentation des églises soit en baisse, plus de 32 millions de Français – soit près d'un sur deux – "se sentent attachés au catholicisme", selon un récent sondage », explique le quotidien britannique. Là-haut Le Point met à l'honneur une Française, qui vit actuellement… 400 kilomètres au-dessus de la Terre... « Sophie Adenot, héroïne de l'espace », titre l'hebdomadaire. « Première Française à effectuer une sortie extravéhiculaire, l'astronaute détient le record européen de la plus longue mission spatiale habitée », précise le Point. Elle est, en effet, « la première française » à être « sortie dans le vide » à trois reprises. Elle qui vient de « dépasser le record de plus de 200 jours en orbite établi en 2020 par l'Italien Luca Parmitano ». Interrogée depuis la Station spatiale Internationale, Sophie Adenot raconte notamment la sensation éprouvée, au moment de se lancer dans le vide, en utilisant cette comparaison : « Quand on est dans une voiture et qu'on voit, une falaise juste là, on se sent en sécurité parce qu'on est dans la voiture. Etre en sortie extravéhiculaire, c'est ouvrir la porte et se retrouver directement les pieds au bord de la falaise ». Mais l'astronaute française aime ça, et quand elle est interrogée sur son « envie de repartir », elle déclare : « Tous les voyages spatiaux dont vous me parlerez, j'aurai toujours le sourire jusqu'aux lèvres. » Elle ne veut toutefois pas monopoliser l'attention : « Je suis consciente, dit-elle, qu'il y a un temps pour la récupération et un temps pour les autres, puisqu'on est nombreux dans le corps des astronautes européens. Donc, chacun son tour ».
durée : 00:03:22 - Géopolitique - par : Nicolas Poincaré - La guerre des étoiles a commencé nous explique Nicolas Poincaré. - invités : Nicolas Poincaré Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:22 - InterNational - par : Nicolas Poincaré - La guerre des étoiles a commencé nous explique Nicolas Poincaré. - invités : Nicolas Poincaré Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Début septembre, lors du premier sommet mondial du spatial organisé à Paris, le Sommet international sur l'Espace, le président Macron a donné son feu vert pour sept vols de transport de marchandises en orbite. L'entreprise européenne chargée de cette aventure l'an prochain s'appelle Atmos Space Cargo. L'originalité d'Atmos, et de son partenaire luxembourgeois Space Cargo Unlimited, est de proposer du transport de capsules transformées en laboratoires au-dessus de la Terre. Grâce à l'essor des recherches sans gravité, en l'absence de pesanteur, certains mélanges de matières ou certaines fabrications deviennent non seulement possibles, mais aussi plus rapides et plus performants que sur le sol terrien. Ainsi, les clients d'Atmos comme les entreprises pharmaceutiques, les instituts de recherche, les industriels agroalimentaires, chimiques, militaires, récupéreront le fruit de leurs travaux à une date souhaitée. La livraison aura lieu dans la région souhaitée par le client grâce au parachute de la capsule. Amérissage, puis transfert en bateau jusqu'au rivage Cette enveloppe de protection, sorte de grosse bouée, entoure la capsule cargo. Elle est capable de se poser sur terre comme en mer. Benjamin Kawak, le vice-président des ventes d'Atmos Space Cargo, explique l'invention de cette capsule Phoenix. Un engin autonome capable de résister aux chaleurs et aux pressions de l'espace : « Avec une charge utile qui peut rester dans notre capsule Phoenix des mois entiers autour de la Terre. Nous sommes aujourd'hui une entreprise européenne présente en France, en Allemagne et en Pologne. Phoenix est un véhicule autonome. On est clairement à la veille d'une transformation industrielle spatiale avec des transports de marchandises depuis l'espace vers la Terre. L'orbite devient donc un lieu de recherche, de production et d'innovation. » L'espace privatisé D'ici 2050, l'espace en orbite basse, entre 160 et 2 000 km, au-dessus de la Terre sera de plus en plus privatisé. Les projets de reconquête de la Lune nous le prouvent, tout comme les avancées militaires, industrielles, touristiques ou financières. Et la Chine bâtira peut-être l'avenir de l'Afrique spatiale. Pour Brian Kalafatian, expert à l'Institut français de stratégie et de défense, les puissances États-Unis, Chine, Inde, Russie ou Europe auront de plus en plus recours au transport, voire au stockage de marchandises en orbite basse : « J'aime faire cette analogie qui me semble intéressante : celle du groupe aéronaval. Cet ensemble de bâtiments qui accompagnent un porte-avions. Qu'il s'agisse de l'espace ou de la mer, deux espaces inhospitaliers, l'enjeu pour les personnels est de pouvoir se maintenir pour assurer les opérations. Or, il faut approvisionner les équipages mais également pouvoir réparer ou faire de la maintenance des matériels. Le transport de marchandises dans l'espace est essentiel pour toutes les grandes puissances. L'Europe cherche plutôt la souveraineté. La Chine, dans l'idée d'une continuité dans ses nouvelles routes économiques de la soie, avec un maillage de ponts, de voies ferrées, de routes, de ports, d'aéroports à travers le monde, pourrait ramener dans son giron des pays en pleine expansion commerciale et industrielle. Je pense par exemple aux pays d'Afrique. » L'orbite basse fait baisser les coûts Avec l'essor du transport en orbite basse, des petites et moyennes entreprises peuvent aujourd'hui recourir à des satellites d'observation. C'est par exemple le cas dans l'agriculture ou, et on le sait moins, dans la finance. La vue d'en haut sur les flux routiers ou maritimes, permet d'étudier les échanges entre continents et ainsi, d'élaborer des stratégies d'investissements boursiers.
Jeudi 17 septembre, dans "Parlons-en" : place au premier volet de notre série consacrée aux pionnières, ces femmes qui ont fait l'Histoire en devenant à tout jamais les premières. Première pionnière ce matin en la personne de Claudie Haigneré. Elle est la première femme française et européenne à être allée dans l'espace il y a trente ans. À jamais les premières avec Claudie Haigneré, astronaute et conseillère auprès de l'Agence spatiale européenne.
Au sommaire : Des citoyens russes LGBT, considérés comme terroristes par Moscou, trouvent refuge en Pologne pour échapper à la répression et à l'emprisonnement.La Banque Centrale Américaine augmente ses taux directeurs pour contenir l'inflation à 3,7%, contrairement aux demandes de Donald Trump.Malgré une hausse des revenus médians de 2,5% aux États-Unis, le pouvoir d'achat des ménages atteint un plus bas historique en raison de l'inflation et de la hausse des taux immobiliers.Donald Trump menace de suspendre les échanges commerciaux avec l'Europe si le Canada devient membre associé de l'Union Européenne.Sébastien Lecornu prolonge et renforce les aides sur le carburant pour les entreprises et les pêcheurs jusqu'au 31 décembre.Le président libanais Joseph Aoun est reçu à Paris pour mobiliser le soutien international à l'armée libanaise dans le désarmement du Hezbollah.Le député PS Philippe Brun est suspendu par son parti à la veille de la primaire de gauche, accusé de harcèlement et de violences.La NASA découvre le plus gros cratère récent jamais identifié sur la Lune, formé au printemps 2024 par l'impact d'une comète ou d'un astéroïde.Une nouvelle grille d'évaluation du français au baccalauréat et au brevet pénalisera les mauvaises expressions de 2 points pour renforcer la maîtrise de la langue.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Le nouveau cirque zavatta s’installe à Cognac du 18 au 20 septembre à l’espace 3000 avec son tout nouveau spectacle « électrisant » ! Venez découvrir 2h de […]
Tu veux que je te raconte l'histoire de la mission Mars? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Il est 11h38, ce 28 janvier 1986. Après plusieurs départs différés, la navette Challenger du vol 51-L décolle enfin du Centre Spatial Kennedy de Floride. A bord de la navette, sept astronautes, deux femmes et cinq hommes. Suite à une défaillance technique, la navette spatiale explose en plein vol. A peine 73 secondes après son décollage. Il n'y a évidemment aucun survivant à bord. L'effroi est mondial. Parmi les sept astronautes victimes de l'explosion, il y a un certain Ronald Mc Nair. Vous allez l'entendre, Ronald est une personnalité hors du commun. Astrophysicien de génie, musicien virtuose, instructeur de karaté de haut niveau, docteur en physique mondialement célèbre pour ses recherches à propos des lasers, Ronald Mc Nair n'avait que 35 ans lors de son second vol spatial. Un vol qui s'est soldé par la désintégration totale de la navette Challenger... Merci pour votre écoute Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Vous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKLe Moment M https://audmns.com/xtIAjGRLes Notes de l'Histoire https://audmns.com/mrniCHhSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYIntéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKLe Moment M https://audmns.com/xtIAjGRLes Notes de l'Histoire https://audmns.com/mrniCHhSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un lancement réussi pour la fusée Vega-C, au port spatial européen à Kourou, en Guyane française, un lancement qui a eu lieu dans la nuit du lundi 14 septembre. Vega-C emportait avec elle deux satellites. Le premier est chargé de surveiller la santé des plantes, l'autre doit observer les océans et les terres émergées. De notre envoyée spéciale à Kourou, Ces satellites sont désormais en orbite basse, à 815 km au-dessus de nos têtes. Alors que le changement climatique s'aggrave, les données fournies par les satellites sont devenues essentielles pour comprendre notre impact sur la planète et réagir face aux catastrophes qui se multiplient. À quelques minutes du lancement, la tension était palpable sur la terrasse du centre de contrôle Jupiter. Et le ciel nocturne s'est soudain illuminé sous le feu du propulseur de la fusée. Vega-C s'est élancée au-dessus de la forêt tropicale. « La fusée a été tellement rapide ! Je ne m'attendais pas à ça !, s'exclame Marco Celesti, l'un des scientifiques de la mission. Et quand vous entendez "le bang sonique", là vous réalisez que ce n'est pas juste une lumière qui s'élève dans le ciel mais une fusée qui transporte des satellites tout là-haut ! C'est vraiment incroyable. Fabuleux. » Cela fait 13 ans qu'il travaille sur ce projet et dans quelques jours, les satellites enverront les premiers relevés. « Et c'est là que commencera le vrai voyage pour les chercheurs : analyser les données et faire les découvertes scientifiques qu'on espère avec cette mission », s'enthousiasme le chercheur. Les deux satellites vont voler en tandem. Si le premier est plus expérimental, le second, Sentinel 3-C, complète une série de satellites d'observation de la Terre déjà en orbite : les satellites du programme européen Copernicus, qui compte d'ailleurs déjà d'autres Sentinel-3. Comprendre le changement climatique Et c'est Eumetsat, aux côtés de l'Agence spatiale européenne, qui va opérer le satellite pendant tout son séjour dans l'espace et récupérer ses données, essentielles pour comprendre le changement climatique. « La série de satellites Sentinel-3 fournit des observations extrêmement utiles face au changement climatique et à ses conséquences. Cette année, les Sentinel-3 ont été très importants pour observer les feux de forêt, souligne Phil Evans, directeur général d'Eumetsat. Ils montrent où débutent les feux et leur intensité. Et plus tôt les services de secours peuvent détecter ces feux, plus vite ils peuvent déployer les moyens de les éteindre et donc éviter des catastrophes. » Sentinel-3 est aussi un champion de l'observation de l'océan. « L'océan joue un rôle central par rapport au changement climatique. C'est lui qui entraîne les évènements météos, poursuit Phil Evans. El Niño, par exemple, est très fort cette année et sera peut-être le plus fort jamais enregistré. Et il se forme par un réchauffement de l'océan Pacifique qui va changer la météo partout sur Terre. Et comme Sentinel-3 mesure la température de l'océan, il peut directement mesurer El Niño. Et il est aussi équipé d'un altimètre, et cela peut être utilisé pour calculer très précisément les courants et les mouvements de l'eau. Sentinel-3 est donc un outil très important pour suivre le développement d'El Niño. » À lire aussiAu sommet sur l'espace à Paris, la gouvernance mondiale spatiale au cœur des échanges Une quantité énorme de données Chaque jour, la dizaine de satellites du programme Copernicus fournit près de 25 térabits de données, toutes en accès libre et gratuit. « On a le système d'observation de la Terre qui est probablement le meilleur au monde, avec une quantité de données énormes qui sont générées par des satellites, se réjouit Mauro Facchini, chef du programme Copernicus à la Commission européenne. C'est très important d'avoir une souveraineté en Europe parce que les choses peuvent changer très rapidement et on doit être maîtres de notre technologie et ne pas être dépendants des autres. Parce que celui qui est un ami aujourd'hui peut ne pas l'être demain. C'est bien de coopérer, mais en même temps, c'est important d'avoir nos capacités propres et une indépendance. » Deux heures après leur lancement, les satellites sont arrivés en orbite et ont commencé à prendre le pouls de notre planète. À lire aussiEspace: satellites et débris s'accumulent autour de la Terre, l'ESA alerte sur les risques de collision
Tu veux que je te raconte l'histoire du record de l'espace? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Aujourd'hui, Flora Ghebali, militante écologiste, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Étudier le sol de Mars, c'est lire dans les archives perdues de la Terre mais sans avoir besoin d'y poser le pied, nous rappelle la géologue martienne Violaine Sautter. Pourquoi fantasmer un impossible voyage vers Mars quand les robots voyageurs le font bien mieux que nous ? Redécouvrons la Terre en explorant notre fascinante voisine : la planète Mars avec ses paysages spectaculaires, ses volcans géants, ses immenses vallées et son histoire géologique complexe. Comment Mars est-elle devenue ce caillou froid et désertique ? Y a-t-il eu de l'eau liquide et de la vie sur Mars ? Pourquoi la surface de Mars révèle les archives perdues de la Terre ? Et qu'est-ce que cela nous apprend ? Autant de questions creusées par la communauté scientifique martienne... sans avoir besoin d'y poser le pied. Alors pourquoi alimenter le fantasme, voire le délire de conquête ou de terraformation de Mars puisque satellites et robots voyageurs l'explorent et l'étudient déjà avec succès ? Comment Mars nous renvoie sur Terre ? Avec - Violaine Sautter, chercheuse en géologie planétaire pour son ouvrage Objectif Mars : aller simple pour la planète rouge, paru aux Éditions De Boeck Supérieur - Sylvain Bouley, planétologue pour la chronique mensuelle Ciel d'Afrique avec l'Astronomie Afrique. Musiques diffusées dans l'émission Françoise Hardy - Le martien Tiken Jah Fakoly, Carlinhos Brown - Forola.
Étudier le sol de Mars, c'est lire dans les archives perdues de la Terre mais sans avoir besoin d'y poser le pied, nous rappelle la géologue martienne Violaine Sautter. Pourquoi fantasmer un impossible voyage vers Mars quand les robots voyageurs le font bien mieux que nous ? Redécouvrons la Terre en explorant notre fascinante voisine : la planète Mars avec ses paysages spectaculaires, ses volcans géants, ses immenses vallées et son histoire géologique complexe. Comment Mars est-elle devenue ce caillou froid et désertique ? Y a-t-il eu de l'eau liquide et de la vie sur Mars ? Pourquoi la surface de Mars révèle les archives perdues de la Terre ? Et qu'est-ce que cela nous apprend ? Autant de questions creusées par la communauté scientifique martienne... sans avoir besoin d'y poser le pied. Alors pourquoi alimenter le fantasme, voire le délire de conquête ou de terraformation de Mars puisque satellites et robots voyageurs l'explorent et l'étudient déjà avec succès ? Comment Mars nous renvoie sur Terre ? Avec - Violaine Sautter, chercheuse en géologie planétaire pour son ouvrage Objectif Mars : aller simple pour la planète rouge, paru aux Éditions De Boeck Supérieur - Sylvain Bouley, planétologue pour la chronique mensuelle Ciel d'Afrique avec l'Astronomie Afrique. Musiques diffusées dans l'émission Françoise Hardy - Le martien Tiken Jah Fakoly, Carlinhos Brown - Forola.
Le sommet international de l'espace à Paris a été l'occasion pour les acteurs de se réunir. Les géants du secteur (Airbus, Thales, Amazon etc.) étaient présents. Mais pas question pour le continent africain de rester à l'écart. De fortes délégations africaines ont fait le déplacement. En jeu : beaucoup de réseaux et parfois des contrats. Un protocole d'accord a été par exemple signé entre la start up Leoblue et l'Agence sénégalaise d'études spatiales pour une solution d'alerte précoce. Cette solution doit apporter une réponse à des problématiques très concrètes : alerte aux pêcheurs en haute mer pour prévenir une tempête, gestion des foules pour la sécurité urbaine lors de grands événements, information sur une urgence sanitaire... Sous la coupole du Grand Palais, Yaya Silla se réjouit. Il est à la tête de Sah Analytics International – une entreprise ivoirienne qui propose des solutions autour de l'analyse des données spatiales. Pour lui, il n'y a pas de doute, il fallait être présent. « Vous voyez l'engouement qu'il y a autour. Cet engouement, ce n'est pas pour rien », lance-t-il enthousiaste. Il est important pour lui que des investissements soient réaliser pour permettre de faire des contrepoids aux géants comme Starlink en développant des produits dans le Sud et en Afrique. Dans le domaine, la Côte d'Ivoire, le Rwanda mais aussi le Sénégal ont engagé un développement important du secteur. Maram Kaire, le directeur général de l'Agence sénégalaise d'études spatiales, plaide pour une approche globale. « Nous sommes dans une dynamique à long terme et ça passe par plusieurs actions. D'abord, la mise en place des infrastructures. Il faut que les infrastructures existent et que les jeunes qui s'intéressent au secteur spatial puissent le faire dans leur propre pays. Deuxièmement, il faut que les jeunes puissent être formés au niveau national. Et il s'agit maintenant de programmes spatiaux : développer des satellites avec ces infrastructures, de pouvoir le faire sur place. Donc, c'est tout un ensemble », détaille-t-il. « Nous ne cherchons pas une action ponctuelle - lancer un satellite par exemple - nous cherchons à créer toute une nation spatiale », résume Maram Kaire. À lire aussiSommet de l'Espace: l'Afrique ne veut pas continuer à être distancée Rationnaliser les budgets, coordonner les intiatives Difficile pour des économies parfois contraintes. Pour le Dr Tidiane Ouattara, le président du conseil de l'Agence spatiale africaine, l'effort d'investissement devrait être réparti dans les différents ministères. « On pense qu'il faut prioriser l'espace à part et qu'il faut un budget à part. Je dis non. Il faut regarder cela de façon sectorielle et thématique », partage-t-il. « Si par exemple, la problématique de l'eau est une priorité pour un pays, ils vont trouver les moyens pour financer le secteur de l'eau. Mais le secteur de l'eau ne peut aller de l'avant qu'avec des données fiables, avec des infrastructures et des équipements fiables. C'est en cela que l'espace vient contribuer », poursuit-il rappelant les domaines d'application multiples (transport urbain, pollution marine, érosion côtière, agriculture etc). « L'espace n'est pas une fin en soi. L'espace est un moyen pour aider les décideurs à aller dans le bon sens dans leurs domaines respectifs. L'espace n'est pas une chose à part qu'il faut financer. Il faut le financer à l'intérieur des programmes de façon structurée », assure-t-il. Difficile pour des économies parfois contraintes. « Pour un pays qui n'a pas beaucoup de moyens, je pense que la chose importante, ce serait de de former des ingénieurs pour pouvoir traiter les images et datas qui sont gratuites et accessibles à tous, comme Copernicus », estiome Sekou Ouedraogo à la tête de l'African Aeronautics & Space Organisation. Pour le Dr Tidiane Ouattara, le président du conseil de l'Agence spatiale africaine, l'effort d'investissement devrait être réparti dans les différents ministères. « On pense qu'il faut prioriser l'espace à part et qu'il faut un budget à part. Je dis non. Il faut regarder cela de façon sectorielle et thématique », partage-t-il. « Si, par exemple, la problématique de l'eau est une priorité pour un pays, ils vont trouver les moyens pour financer le secteur de l'eau. Mais le secteur de l'eau ne peut aller de l'avant qu'avec des données fiables, avec des infrastructures et des équipements fiables. C'est en cela que l'espace vient contribuer », poursuit-il, rappelant les domaines d'application multiples (transport urbain, pollution marine, érosion côtière, agriculture, etc.). « L'espace n'est pas une fin en soi. L'espace est un moyen pour aider les décideurs à aller dans le bon sens dans leurs domaines respectifs. L'espace n'est pas une chose à part qu'il faut financer. Il faut le financer à l'intérieur des programmes de façon structurée », assure-t-il. Surtout, il est important que les États africains travaillent ensemble. La coordination, l'une des missions de Tidiane Ouattara. « L'Angola, cette année, a signé un accord avec l'Afrique du Sud. L'Angola est très puissant en télécommunications par satellite, mais s'est lancé dans l'observation de la Terre. Or, l'Afrique du Sud est très forte en observation de la Terre. Les deux vont se compléter pour éviter des duplications. Et l'Égypte a signé un protocole d'accord avec beaucoup d'autres. Le Rwanda, pareil », donne-t-il en exemple, même s'il concède que ces partenariats sont encore « timides ». « On n'a pas le choix de faire cela. Parce qu'un seul pays, un seul individu ne peut pas aborder l'espace qui est multidimensionnel et qui coûte cher », insiste-t-il. Charge également aux États de se rendre attractifs aux acteurs privés, en présentant précisément leurs besoins, et ainsi proposer des réalisations concrètes aux populations propose encore Sekou Ouedraogo. À lire aussiAu sommet sur l'espace à Paris, la gouvernance mondiale spatiale au cœur des échanges
durée : 00:40:10 - Les Matins de France Culture - par : Marguerite Catton - Un sommet international sur l'espace a réuni cette semaine à Paris différents acteurs du secteur, devenu un champ de confrontation stratégique majeur. Qui occupe aujourd'hui ce terrain spatial en pleine effervescence, et qui l'occupera demain ? - équipe : Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis, Juliette Mouëllic - invités : Eric Dautriat Ingénieur aérospatial, vice-président de l'Académie de l'air et de l'espace, Philippe Achilleas Professeur de droit public, directeur de l'Institut du droit de l'espace et des télécommunications à l'Université Paris-Saclay Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:58:46 - Les Matins de France Culture - par : Marguerite Catton - Hélène Briand nous présente les protéines de lait sans animal, l'ingénieur aérospatial Eric Dautriat et le professeur de droit Philippe Achilleas s'interrogent sur la place de l'espace dans notre avenir commun, et Ada Walter nous introduit à son premier roman "Shanghai, cinq heures quarante". - équipe : Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis, Mattéo Caranta, Juliette Mouëllic - invités : Hélène Briand Ingénieure agronome et entrepreneuse, Eric Dautriat Ingénieur aérospatial, vice-président de l'Académie de l'air et de l'espace, Philippe Achilleas Professeur de droit public, directeur de l'Institut du droit de l'espace et des télécommunications à l'Université Paris-Saclay, Ada Walter Romancière et agrégée de philosophie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:40:10 - L'Invité(e) des Matins d'après - par : Marguerite Catton - Un sommet international sur l'espace a réuni cette semaine à Paris différents acteurs du secteur, devenu un champ de confrontation stratégique majeur. Qui occupe aujourd'hui ce terrain spatial en pleine effervescence, et qui l'occupera demain ? - équipe : Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis, Juliette Mouëllic - invités : Eric Dautriat Ingénieur aérospatial, vice-président de l'Académie de l'air et de l'espace, Philippe Achilleas Professeur de droit public, directeur de l'Institut du droit de l'espace et des télécommunications à l'Université Paris-Saclay Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:59 - Les Matins de France Culture - par : Alexandre Morales - Une nouvelle publication montre qu'à San Francisco, des agents désarmés placés dans les quartiers sensibles permettent d'apaiser les tensions entre civils et police, ainsi que de réduire le nombre d'incivilités. - invités : Sophie Didier Professeure en aménagement et urbanisme à l'université Gustave Eiffel et directrice adjointe de l'unité Iglobes du CNRS, à Tucson en Arizona. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:35:41 - Le téléphone sonne - par : Ali Baddou - Alors que le Sommet international sur l'espace organisé par la France s'est clôturé hier et que les Etats-Unis comme la Chine investissent de plus en plus la conquête spatiale, comment préserver notre ciel à l'heure où il devient un espace de rivalités ? - équipe : Maëlle Polsinelli, Marie Merier, Karline Desrosiers, Jessica Bagic, Dieu merci Katavali Molongise Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jeudi 10 septembre, François Sorel a reçu Nicolas Gaume, président et cofondateur de Space Cargo Unlimited, ainsi que Jean-Baptiste Huet, journaliste BFM Business. Ils se sont penchés sur l'appel à la préférence européenne au Sommet de l'espace, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Un site offshore au large des côtes sénégalaises pour lancer des fusées dans l'espace… Le projet est à l'étude, révèle sur RFI le directeur général de l'Agence sénégalaise d'études spatiales (Ases). Depuis mercredi 9 septembre, Maram Kairé est à Paris où il participe au premier Sommet international sur l'espace. En 2024, cet astronome avait déjà réussi à faire lancer un premier satellite sénégalais. Alors qu'aujourd'hui, celui-ci veut que son pays construise les siens et qu'il puisse un jour les lancer depuis son propre territoire, Maram Kairé répond aux questions de Christophe Boisbouvier depuis le Grand Palais, à Paris. RFI : Que répondez-vous à ceux qui disent que les 500 millions de dollars investis tous les ans en Afrique dans le spatial seraient mieux utilisés dans la construction de routes, d'écoles et d'hôpitaux ? Maram Kairé : Déjà, vous parlez de construction de routes, il s'agit de l'aménagement du territoire et la meilleure façon d'aménager nos territoires, aujourd'hui, c'est de prendre de la hauteur, c'est-à-dire être depuis l'espace, avoir une vue sur ces territoires. Donc, l'utilisation du spatial se justifie pleinement pour la construction de routes et le monitoring après les travaux. Deuxièmement, quand il s'agit d'hôpitaux, c'est la santé, c'est une priorité pour l'Afrique, certes, mais aujourd'hui on sait que le développement de la santé passe par le développement de la télémédecine. Et investir dans le spatial, c'est une réponse concrète à l'utilisation de la télémédecine pour se départir des problèmes de distance que nous avons aujourd'hui sur le continent. Donc, c'est juste une question de perspective. Le spatial aide à résoudre toutes ces questions et nous devons peut-être renforcer même l'investissement. Et pour l'amélioration des rendements agricoles, pour l'anticipation des sécheresses et des inondations, ça peut servir ? Tout à fait. Aujourd'hui, on parle d'agriculture intelligente. Je donne le cas du Sénégal. Nous sommes en train de mettre en œuvre un projet avec le soutien de la Banque ouest-africaine de développement. Ce projet a pour motivation le développement de l'agriculture intelligente partout sur le territoire, la gestion de la transhumance. Aujourd'hui, quand vous surveillez le bétail, il faut une vue globale également, et la surveillance donc des sols. Donc, toutes ces questions liées à l'agriculture trouvent une réponse pertinente dans l'utilisation des satellites. Les capteurs nous permettent de détecter la qualité des plantes, la qualité des sols et ne plus attendre la saison des pluies qui est aujourd'hui très éphémère, moins de trois mois pour certaines régions, mais plutôt anticiper grâce à une bonne météorologie qui dépend aujourd'hui des données satellitaires. Alors, vous parlez de la connexion à Internet, notamment pour les centres de santé et la télémédecine, mais pour cela, on a déjà les câbles sous-marins, non ? Oui, mais les câbles sous-marins n'arrivent pas à toutes les zones et, aujourd'hui, on a pas mal d'endroits qu'on appelle des zones blanches où vous ne pouvez pas avoir cette connectivité. Le satellite permet d'accéder, en tout cas, à ces dernières zones reculées où la connexion câblée ne peut pas arriver. Donc, aujourd'hui, c'est complémentaire. Nous devons faire en sorte que la distribution, donc, de la connexion soit équitable et que chaque citoyen, où que ce soit dans le territoire national, puisse avoir accès à ces services. Et ça, c'est le satellite qui nous permet de compléter les manquements liés à la connexion câblée. Il y a déjà une trentaine de pays africains qui ont fait lancer dans l'espace une soixantaine de satellites civils, mais ça coûte cher, non seulement pour payer les sociétés étrangères qui lancent ces satellites, mais aussi pour exploiter les données. Pourquoi les pays africains n'arrivent-ils pas à mutualiser toutes ces dépenses ? C'est la dynamique dans laquelle nous sommes. Aujourd'hui, l'Afrique réagit de cette façon en créant l'Agence spatiale africaine qui permet de coordonner les ressources, les synergies. Ça ne remplace pas du tout les efforts nationaux. Mais ce qu'il faut savoir, c'est que l'Afrique a pris le train en marche depuis pas très longtemps. Aujourd'hui, nous sommes non seulement dans la phase de structuration au niveau national, mais au niveau continental, les collaborations se multiplient. Beaucoup de projets satellitaires sont développés entre plusieurs États. Je cite l'exemple aujourd'hui d'un projet sur lequel nous sommes au Sénégal avec le Rwanda, le Kenya et le Ghana, et donc ça montre en fait cette dynamique de mutualiser les efforts et les ressources. Et ça, je pense que c'est ce qui va continuer avec le démarrage des activités de l'Agence spatiale africaine. Maram Kairé, vous rentrez de Pékin et de nombreux satellites africains sont financés par la Chine notamment, pas seulement d'ailleurs, par la Russie, par les États-Unis, par l'Europe. Est-ce à dire que l'Afrique est sous leur dépendance technologique, financière ? Non, l'Afrique n'a aucune ambition d'être sous la dépendance de qui que ce soit dans le domaine du spatial, c'est une question de souveraineté. Chaque État est libre de choisir ses partenaires. Aujourd'hui, le spatial est un chantier extrêmement vaste. Nous avons aujourd'hui rejoint les accords Artemis avec les États-Unis pour le retour de l'homme sur la Lune. Nous avons rejoint le projet de station orbitale lunaire de la Chine. C'est pour dire qu'il y a de la place pour tout le monde et nous travaillons juste avec les meilleurs. Ce que nous souhaitons aujourd'hui, c'est de pouvoir faire de notre pays une nation spatiale et nous travaillons avec les meilleurs partenaires, où qu'ils soient. Aujourd'hui, les satellites africains sont lancés depuis l'étranger, depuis Kourou par exemple en Guyane française. Quand est-ce que l'Afrique va pouvoir se doter de sa propre base de lancement ? Il y a eu des initiatives dans le passé et il faut rappeler, aujourd'hui, qu'une base a déjà existé au Kenya, par exemple, avec le soutien de l'Agence spatiale italienne. Nous sommes dans la dynamique de multiplier les bases au niveau du continent africain. Djibouti est sur un projet et la réflexion est menée également au niveau du Sénégal actuellement. Il faut être sur la côte avec une façade sur l'océan et, aujourd'hui, le Sénégal est en train donc d'étudier cette possibilité. Djibouti étudie et le Kenya est en train de réactiver sa base avec le soutien de l'Agence spatiale italienne. Donc, cette ambition, elle est là, et je pense que ça ne devrait pas tarder, que l'Afrique puisse lancer depuis son propre continent. Et vous avez trouvé déjà un site entre Dakar et Saint-Louis ? Pour le moment, c'est confidentiel. Nous sommes dans la phase de réflexion et nous espérons en tout cas pouvoir déterminer un site de lancement, pourquoi pas offshore. À lire aussiAu sommet sur l'espace à Paris, la gouvernance mondiale spatiale au cœur des échanges
"Est-ce qu'il y a des diplomates de l'Espace ?"Dans notre série, le Répondeur, on vous invite à nous poser vos questions sur la diplomatie ou les relations internationales. Ensuite, une ou un expert du ministère vous répondra dans un épisode court, concis et clair !Pour poser des questions sur le Répondeur, rien de plus simple, il suffit d'appeler le 01 43 17 86 00 et d'y enregistrer votre question ou de nous l'envoyer via un message vocal sur WhatsApp au même numéro. Et si ce n'est pas déjà fait, abonnez-vous au fil de Sources diplomatiques pour y retrouver les réponses !Les mentions d'informations sont disponibles sur le site de France diplomatie. A très vite sur notre répondeur !
L'émission 28 minutes du 10/09/2026 Tandis que les États-Unis ont fixé un objectif de mille lancements de fusées par an d'ici 2030, Emmanuel Macron a tenté de rivaliser avec l'organisation d'un premier sommet spatial international les 9 et 10 septembre au Grand Palais, auquel étaient conviés 120 pays. Le chancelier allemand, Friedrich Merz, qui devait co-présider l'événement, ne s'est pas présenté. L'Allemagne, qui souhaite devenir le moteur de "l'Europe de l'espace", a envoyé avec succès une fusée européenne privée en orbite ce samedi, alors que la France a repoussé à 2027 son premier vol inaugural. L'Europe, divisée, arrivera-t-elle à tirer son épingle du jeu face aux États-Unis et à la Chine dans le développement des activités spatiales ? On en débat avec Alban Guyomarc'h, chercheur associé à la Chaire Espace de l'ENS, Nathalie Tinjod, chargée de relations extérieures et internationales au sein de l'ESA et Michel Friedling, général, ancien Commandant de l'espace de 2019 à 2022.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 septembre 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 10/09/2026 La proc qui a défié Elon Musk raconte son combat contre la cybercriminalité Responsable de la section cyber du parquet de Paris, Johanna Brousse dévoile les coulisses de ses enquêtes dans son livre "Cybercombattante" (JC Lattès). Au cours de sa carrière, la magistrate de 41 ans s'est occupée de nombreux dossiers hors-normes : elle est à l'origine de l'arrestation de Pavel Durov, fondateur de la messagerie cryptée Telegram, et de la convocation d'Elon Musk à Paris en avril dernier pour rendre des comptes sur le fonctionnement du réseau social X. Avec ce livre, elle adresse aux lecteurs une mise en garde contre ce qu'elle appelle la "cybérisation de la criminalité". Sommet de Paris : malgré les divisions, un nouvel élan pour une politique spatiale européenne ? Tandis que les États-Unis ont fixé un objectif de mille lancements de fusées par an d'ici 2030, Emmanuel Macron a tenté de rivaliser avec l'organisation d'un premier sommet spatial international les 9 et 10 septembre au Grand Palais, auquel étaient conviés 120 pays. Le chancelier allemand, Friedrich Merz, qui devait co-présider l'événement, ne s'est pas présenté. L'Allemagne, qui souhaite devenir le moteur de "l'Europe de l'espace", a envoyé avec succès une fusée européenne privée en orbite ce samedi, alors que la France a repoussé à 2027 son premier vol inaugural. L'Europe, divisée, arrivera-t-elle à tirer son épingle du jeu face aux États-Unis et à la Chine dans le développement des activités spatiales ? On en débat avec Alban Guyomarc'h, chercheur associé à la Chaire Espace de l'ENS, Nathalie Tinjod, chargée de relations extérieures et internationales au sein de l'ESA et Michel Friedling, général, ancien Commandant de l'espace de 2019 à 2022. Après un été marqué par les incendies à Fontainebleau et en Gironde, Xavier Mauduit raconte l'histoire des pompiers, ces soldats du feu. Théophile Cossa revient sur l'explosion des coffee shops en France, dont le marché semble déjà arriver à saturation.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 septembre mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:06:22 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Depuis dix ans, le marché du spatial a plus que doublé, porté par des entreprises privées qui représentent 88% du secteur et une production industrielle de satellites et d'objets spatiaux. L'année dernière, plus de 100 États ont envoyé un satellite dans l'espace et le secteur continue sa croissance. - équipe : Caroline Bennetot, Éric Chaverou, Marie Viennot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :La France et l'Allemagne co-organisent un sommet international de l'espace au Grand Palais à Paris avec 120 pays représentés pour renforcer l'autonomie stratégique de l'Europe face à la concurrence américaine et chinoise.Mistral AI devient le champion européen de l'intelligence artificielle avec une valorisation de 21 milliards d'euros après une nouvelle levée de fonds incluant l'investissement du sud-coréen Samsung.OpenAI annonce une avancée majeure avec la résolution de l'équation de Navier-Stokes par ses modèles d'intelligence artificielle en moins de 4 jours, bien que des questions se posent sur l'utilisation de données de chercheurs.Les tensions géopolitiques font monter le prix du baril de Brent près des 100 dollars suite aux échanges de tirs entre les États-Unis et l'Iran dans la région.La guerre commerciale s'intensifie entre les États-Unis et le Canada avec l'instauration de surtaxes de 50% et d'interdictions d'importation de produits canadiens décidées par Donald Trump.Les buralistes manifestent cette semaine pour réclamer un gel de la fiscalité sur le tabac, le prix du paquet ayant doublé en sept ans passant de 7 à 13 euros.Les marchés parallèles de cigarettes représentent 19% de la consommation en France et causent un manque à gagner de près de 5 milliards d'euros pour l'État.La visite du pape en France génère une forte activité économique avec des réservations exceptionnelles dans les hôtels et les transports vers Lourdes, Metz, Strasbourg, Nancy, Reims et Paris.Apple présente ses nouveaux produits en Californie dont le premier iPhone pliable, sept ans après Samsung, sous la direction du nouveau PDG John Ternus.Le crédit immobilier accordé par les banques françaises s'effondre à 11 milliards d'euros en juillet, en baisse de 17% par rapport au mois précédent, avec des taux de crédit remontant à 3,3% en moyenne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Premier round de l’année 2026 – 2027 avec une playlist sur les chapeaux de roue ! Bopol Mansiamina – Ca C'est Quoi ? Moses Boyd – War Moses Boyd – Saviour Moses Boyd – Guess I'll Be Alright Moses Boyd – I Believe Aunty Rayzor – Tonedo Aunty Rayzor – Melodious Monk Aunty Rayzor – Never […] L'article Crossover – Ca c’est quoi ? est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Lundi 7 septembre, Frédéric Simottel a reçu Hugo Borensztein, cofondateur et président d'Omi, Stan Larroque, directeur des opérations chez Parrot et fondateur de Lynx, et André Loesekrug-Pietri, président de la Joint European Disruptive Initiative (JEDI). Ils sont revenus sur la fusée d'Isar Aerospace qui a réussi à atteindre l'orbite depuis l'Europe, les fabricants chinois de puces IA qui gagnent du terrain face à Nvidia, et le départ de Phil Schiller de la direction de l'App Store, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Au sommaire : Décès de l'ancien Premier ministre Édouard Balladur à 97 ans, figure marquante de la droite française et rival de Jacques Chirac lors de l'élection présidentielle de 1995L'école sous la présidence d'Emmanuel Macron Les conséquences de l'attaque informatique du ministère de l'Éducation nationale avec plus d'un million d'élèves recevant leurs emplois du temps sur papierSortie extravéhiculaire de l'astronaute française Sophie Adenot à la Station Spatiale Internationale, sa troisième mission en tant que commandante de sortieRetraite internationale annoncée par le footballeur argentin Léo Messi après la défaite en finale de la Coupe du Monde contre l'EspagneÉlimination du tennisman serbe Novak Djokovic au premier tour de l'US Open, une première depuis 20 ans pour le champion de 39 ansHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:30:09 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Ville natale quittée trop tôt, Jacmel devient pour René Depestre un lieu intérieur, nourri par la mémoire, le conte et l'exil. Dans cet entretien, le poète évoque cette ville haïtienne de son enfance à la fois réelle et mythifiée, matrice profonde de son imaginaire. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Et si voir la Terre d'en haut était la plus puissante des leçons d'humilité ?Cette semaine, j'ai eu l'immense privilège d'échanger avec Claudie Haigneré.Autant vous dire que j'étais intimidée.Claudie représente pour moi un mythe vivant.Médecin, chercheuse, elle est la première femme française et européenne à avoir voyagé dans l'espace (à deux reprises !). Je me souviens avoir suivi avec fierté et une pointe d'inquiétude ses vols en 1996 à bord de la station orbitale russe Mir puis en 2001 à bord de la Station Spatiale Internationale. Pendant quelques jours, la France avait arrêté de respirer, unie par l'émotion de la voir dans l'espace. Devenue ensuite Ministre de la Recherche puis Ministre des Affaires Européennes, Claudie incarne la croyance dans la science et l'innovation, la coopération internationale et l'Europe, l'éducation et les femmes... Autant de valeurs aujourd'hui attaquées, qu'il faut défendre ardemment. A épisode exceptionnel, durée exceptionnelle. Cet épisode est coupé en deux parties, tant il y avait à dire. Dans cette première partie, Claudie nous raconte le chemin, qui l'a amené à s'envoler dans les étoiles et à réaliser ce rêve qui semble inaccessible !Elle nous embarque dans la sélection, la préparation et surtout la réalité de ces jours passés dans l'espace.Elle nous raconte l'émerveillement ressenti à la vue de la Terre, la conscience de son extraordinaire beauté et de sa fragilité, et e sentiment d'urgence de préserver notre planète, ce vaisseau commun si unique. Dans une conversation a battons rompus, Claudie nous rapporte tout ce que l'espace a à nous apprendre, et notamment l'importance de la diversité, de la coopération, de l'éducation, de la conquête spatiale, des science et du progrès.Quelques idées fortes que je retiens de cette première partie :- Oser l'inattendu : ne pas renoncer à candidater, même lorsqu'on est « hors format », car une trajectoire n'est pas toujours tracée d'avance.- Éveiller et préserver la curiosité : enseignants, parents, institutions, nous avons tous un rôle à jouer pour cultiver le désir de savoir et d'agir- Coopérer au-delà des frontières : la science reste l'un des rares lieux où une collaboration internationale authentique résiste aux tensions politiques- Retisser la confiance : c'est à la fois une question d'esprit d'équipe, de complémentarité et de rites de passage pour endosser ensemble la responsabilité du futur- Protéger notre planète : il n'y a pas de planète B ! Si cet échange vous a inspiré, allez vite retrouver la deuxième partie, elle est déjà disponible. On y a parle des enjeux du spatial d'aujourd'hui. C'est passionnant ! Et bien sûr, partagez largement ces épisodes autour de lui et notez-les 5* sur vos plateformes d'écoute préférées. Si vous me découvrez, je suis Delphine Darmon. Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Abel Boyi, éducateur, et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Il y a des expériences qui changent la façon dont on voit le monde. Littéralement.Claudie Haigneré est l'une des rares personnes sur Terre à avoir regardé notre planète depuis l'espace. Première femme française astronaute, elle a vécu ce moment où le corps ne pèse plus rien, où l'on n'est plus qu'un regard, et où l'on comprend d'un seul coup, viscéralement, ce qu'on risque de perdre. Elle s'est émerveillée de la beauté et de la fragilité de la terre flottant dans l'espace, prenant soudainement conscience de notre responsabilité de protéger le miracle de la vie sur terre.Dans cet extrait, elle raconte son enfance, le moment où elle a vu Neils Amstrong poser un pied sur la lune, son rêve de marcher dans ses pas, ses études de médecine... et l'annonce du CNES qui recrutait des médecins pour ses prochains vols.Et elle pose une question qui traverse tout l'épisode de demain : si nous sommes l'équipage de la planète Terre, comment prendre soin de notre maison commune ?Réponse ce jeudi matin, sur toutes vos plateformes d'écoute.Demain N'attend Pas est un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
La gauche française est en pleine rentrée politique. Après les universités d'été de La France insoumise, des communistes et des écologistes le week-end dernier, ce sont les socialistes qui doivent se réunir en fin de semaine. Le PS qui a validé hier soir avec Place publique l'accord sur une primaire en vue de l'élection présidentielle de 2027. Chacun avance ses pions alors que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon devance largement les autres forces de gauche dans les sondages. La gauche hors LFI est-elle vouée à jouer les seconds rôles en 2027 ? Qu'est-ce qui peut lui permettre d'avoir une chance dans la course à l'Elysée ? Pour en débattre Valérie Gas, cheffe du service politique de RFI Mathieu Fulla, enseignant et chercheur au centre d'histoire de Sciences Po, auteur du livre Les socialistes français et l'économie (1944-1981). Une histoire économique du politique, Les presses de Sciences Po Noé Girardot-Champsaur, expert associé à la Fondation Jean-Jaurès et auteur du livre Organiser la victoire, éditions Le Bord de l'eau.
La gauche française est en pleine rentrée politique. Après les universités d'été de La France insoumise, des communistes et des écologistes le week-end dernier, ce sont les socialistes qui doivent se réunir en fin de semaine. Le PS qui a validé hier soir avec Place publique l'accord sur une primaire en vue de l'élection présidentielle de 2027. Chacun avance ses pions alors que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon devance largement les autres forces de gauche dans les sondages. La gauche hors LFI est-elle vouée à jouer les seconds rôles en 2027 ? Qu'est-ce qui peut lui permettre d'avoir une chance dans la course à l'Elysée ? Pour en débattre Valérie Gas, cheffe du service politique de RFI Mathieu Fulla, enseignant et chercheur au centre d'histoire de Sciences Po, auteur du livre Les socialistes français et l'économie (1944-1981). Une histoire économique du politique, Les presses de Sciences Po Noé Girardot-Champsaur, expert associé à la Fondation Jean-Jaurès et auteur du livre Organiser la victoire, éditions Le Bord de l'eau.
durée : 00:01:40 - La grande matinale - Ce matin, François Geffrier propose de regarder en l'air, pendant 80''. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tu veux que je te raconte l'histoire des deux Français dans l'espace? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:17:58 - Le journal de 19h - Le ministre des Comptes publics s'excuse après un nouveau piratage des données fiscales. Sophie Adenot incarne dans l'espace "un horizon pour les petites filles qui rêvent d'infini" selon Emmanuel Macron. Un homme fait un salut nazi au musée de la Résistance et de la déportation à Besançon. - équipe : Christelle Rebière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:17:32 - Le 13/14 - L'astronaute française Sophie Adenot dans le vide infini d'ici deux heures. Top départ des courses de la rentrée scolaire avec le versement de l'allocation ce mardi. Kévin Lamour, le numéro 3 de la fédération internationale de football, rend son badge. - équipe : Christelle Rebière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:29 - Le journal de 18h - Yvette Roudy, première ministre des Droits de la femme, est décédée ce mardi. En Syrie, une frappe israélienne met d'accord Damas et Washington. Thomas Pesquet réagit à la sortie dans l'espace de Sophie Adenot. - équipe : Céline Autin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:48 - La grande matinale - par : Alexis Morel - La sortie de Sophie Adenot dans l'espace ce mardi est "le rêve dans le rêve, l'aventure dans l'aventure", s'émerveille sur France Inter Hervé Stevenin, instructeur de l'ESA (Agence spatiale européenne) pour l'entraînement des astronautes aux sorties extravéhiculaires. - invités : Rémi Canton Chef de projet de la mission Alpha au CNES, Hervé Stevenin Ingénieur aérospatial et instructeur d'astronautes au Centre Européen des astronautes (EAC) de l'ESA pour les EVA et les vols paraboliques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:55 - Les journaux de France Culture - Le compte à rebours est lancé pour la première sortie dans l'espace de l'astronaute Sophie Adenot. Une sortie inédite pour une Française. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:45 - Les journaux de France Culture - Ce mardi 18 août 2026, Sophie Adenot est devenue la première femme astronaute française à sortir dans l'espace. Que cela signifie-t-il ? Pourquoi avoir attendu 2026 pour qu'une Française sorte dans l'espace ? Réponses d'Hervé Stevenin, instructeur à l'ESA, et Olivier Sanguy, de la Cité de l'Espace. - équipe : Oanna Favennec, Éric Chaverou - invités : Hervé Stevenin Ingénieur aérospatial et instructeur d'astronautes au Centre Européen des astronautes (EAC) de l'ESA pour les EVA et les vols paraboliques, Olivier Sanguy Médiateur scientifique de la cité de l'Espace à Toulouse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 04:57:43 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Devenir Gagarine ou Armstrong, prendre comme eux la route des étoiles et de la Lune... En 1992, "La longue attente des explorateurs de l'espace" explore la figure complexe de l'astronaute. Une figure qui oscille entre la réalité d'un métier exigeant et la puissance des mythes universels. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tu veux que je te raconte l'histoire de l'éclipse solaire? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!