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durée : 00:14:41 - Les Matins de France Culture - Le Japon se barricade, face aux menaces de ses voisins. Au point qu'à Tokyo des abris anti missiles sont devenus une "nécessité" selon les autorités. Parmi ces menaces, celle de la Corée du Nord, au discours plus belliqueux ces dernières semaines. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:41 - Journal de 8 h - Le Japon se barricade, face aux menaces de ses voisins. Au point qu'à Tokyo des abris anti missiles sont devenus une "nécessité" selon les autorités. Parmi ces menaces, celle de la Corée du Nord, au discours plus belliqueux ces dernières semaines. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:41 - Les journaux de France Culture - Le Japon se barricade, face aux menaces de ses voisins. Au point qu'à Tokyo des abris anti missiles sont devenus une "nécessité" selon les autorités. Parmi ces menaces, celle de la Corée du Nord, au discours plus belliqueux ces dernières semaines. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Une vague de canicule vient de se terminer et une autre va bientôt arriver. Pour essayer de se refroidir on peut fermer tous les volets, utiliser un ventilateur mais quand est-il des personnes sans-abris. Le droit au logement, Le DAL 49 ,fait son possible pour leur venir en aide. Pour en parler on reçoit Hubert et Laurent bénévoles de l'association. Playlist : Let the lights in > The Jade /
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 00:05:43 - Face aux fortes chaleurs en cette fin de mai 2026, la Croix-Rouge de la Sarthe intensifie ses maraudes auprès des personnes sans-abri. Michel Pillault, président du comité départemental, rappelle l'importance de l'hydratation et de la vigilance envers les plus fragiles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dossier santé numérique La rencontre Martineau-Dutrizac avec Richard Martineau et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
En Suisse, la loi oblige chaque habitant à avoir une place dans un abri antiatomique. Certains de ces bunkers, construits pendant la guerre froide, vieillissent. Échaudé par la guerre en Ukraine et le contexte géopolitique explosif, le gouvernement suisse veut les rénover. De notre correspondant à Genève, Un bunker, c'est un peu comme une maison : ça s'entretient. Christian Sinigaglia est à la tête d'une PME spécialisée dans la construction et la rénovation d'abris antiatomiques. Le bunker que nous visitons près de l'aéroport est totalement à refaire car le béton, même lorsqu'il est armé, peut s'user avec le temps. Cela sans compter les nombreuses interventions des Suisses, qui ont tendance à s'approprier leurs abris comme une pièce supplémentaire de leur habitation. « Ce qui se fait beaucoup aussi, c'est ce qu'on appelle des ''carnotzet'', précise Christian Sinigaglia. Vous avez un petit bar, et puis, les gens viennent boire l'apéritif, jouer aux cartes… Il faut amener de l'eau, de l'électricité, des choses qui ne sont pas prévues initialement, donc les gens font un peu tout et n'importe quoi ! Ils percent à travers les murs, mais on n'a pas le droit de toucher à l'enveloppe de l'abri. C'est ça qui pose un gros problème. » Et pourtant, la loi suisse oblige les propriétaires d'abri à les entretenir pour qu'ils soient utilisables. Hier, c'était en cas de conflit nucléaire entre l'Union soviétique et les États-Unis. Le risque n'est toujours pas totalement écarté. On le voit avec la guerre en Ukraine, même si on ne construit pas forcément des abris aujourd'hui comme on le faisait au temps de la guerre froide. « Les Américains ont développé des bombes qui exposent non plus à l'impact, mais qui peuvent pénétrer jusqu'à certaines profondeurs et ensuite exploser, détaille le spécialiste. Donc, c'est vraiment de travailler sur une cellule qui, elle, résiste à toute déflagration, toute onde de choc. » À lire aussiAllemagne: face à la crainte de la Russie et de la guerre, un plan pour recenser les abris 370 000 abris antiatomiques en Suisse Il s'agit donc moins de construire des abris antiatomiques, avec tout le nécessaire pour survivre pendant de longs mois, que des abris antibombes, voire anticatastrophes tout court. Ces dernières années, les bunkers ont servi par exemple à protéger la population lors d'accidents industriels et chimiques. Le cabinet d'architectes de Tanguy Caversaccio se trouve à Lausanne. Ce jeune professeur à l'École polytechnique fédérale de Zurich a beaucoup travaillé sur le sujet des abris antiatomiques. Il leur a même consacré une exposition : « La guerre en Ukraine déclenche des intérêts beaucoup plus importants chez le Suisse de savoir s'il est en sécurité ou pas, et qu'il puisse aller se cacher sous terre. Cette espèce de thermomètre de l'anxiété du Suisse grandit ou diminue selon le contexte géopolitique. » Entre les abris publics et les abris privés, on estime que les neuf millions de Suisses ont tous une place garantie dans ces infrastructures. Le gouvernement a fait passer de 800 à 1 400 francs suisses [1 530 euros environ] le montant de la taxe dont il faut s'acquitter si on ne veut pas construire un abri avec sa maison. La somme alimente un fonds national destiné aux bunkers. Il approche aujourd'hui le milliard d'euros, mais on sait qu'il ne suffira pas pour rénover les 370 000 abris antiatomiques répartis dans le sous-sol de la Suisse. ► Un reportage à retrouver en version longue sur Accents d'Europe À lire aussiIsraël: à Tel-Aviv, la ruée vers les abris antimissiles privés fait grimper le prix de l'immobilier
En Suisse, la loi oblige chaque habitant à avoir une place dans un abri antiatomique. Certains de ces bunkers, construits pendant la guerre froide, vieillissent. Échaudé par la guerre en Ukraine et le contexte géopolitique explosif, le gouvernement suisse veut les rénover. De notre correspondant à Genève, Un bunker, c'est un peu comme une maison : ça s'entretient. Christian Sinigaglia est à la tête d'une PME spécialisée dans la construction et la rénovation d'abris antiatomiques. Le bunker que nous visitons près de l'aéroport est totalement à refaire car le béton, même lorsqu'il est armé, peut s'user avec le temps. Cela sans compter les nombreuses interventions des Suisses, qui ont tendance à s'approprier leurs abris comme une pièce supplémentaire de leur habitation. « Ce qui se fait beaucoup aussi, c'est ce qu'on appelle des ''carnotzet'', précise Christian Sinigaglia. Vous avez un petit bar, et puis, les gens viennent boire l'apéritif, jouer aux cartes… Il faut amener de l'eau, de l'électricité, des choses qui ne sont pas prévues initialement, donc les gens font un peu tout et n'importe quoi ! Ils percent à travers les murs, mais on n'a pas le droit de toucher à l'enveloppe de l'abri. C'est ça qui pose un gros problème. » Et pourtant, la loi suisse oblige les propriétaires d'abri à les entretenir pour qu'ils soient utilisables. Hier, c'était en cas de conflit nucléaire entre l'Union soviétique et les États-Unis. Le risque n'est toujours pas totalement écarté. On le voit avec la guerre en Ukraine, même si on ne construit pas forcément des abris aujourd'hui comme on le faisait au temps de la guerre froide. « Les Américains ont développé des bombes qui exposent non plus à l'impact, mais qui peuvent pénétrer jusqu'à certaines profondeurs et ensuite exploser, détaille le spécialiste. Donc, c'est vraiment de travailler sur une cellule qui, elle, résiste à toute déflagration, toute onde de choc. » À lire aussiAllemagne: face à la crainte de la Russie et de la guerre, un plan pour recenser les abris 370 000 abris antiatomiques en Suisse Il s'agit donc moins de construire des abris antiatomiques, avec tout le nécessaire pour survivre pendant de longs mois, que des abris antibombes, voire anticatastrophes tout court. Ces dernières années, les bunkers ont servi par exemple à protéger la population lors d'accidents industriels et chimiques. Le cabinet d'architectes de Tanguy Caversaccio se trouve à Lausanne. Ce jeune professeur à l'École polytechnique fédérale de Zurich a beaucoup travaillé sur le sujet des abris antiatomiques. Il leur a même consacré une exposition : « La guerre en Ukraine déclenche des intérêts beaucoup plus importants chez le Suisse de savoir s'il est en sécurité ou pas, et qu'il puisse aller se cacher sous terre. Cette espèce de thermomètre de l'anxiété du Suisse grandit ou diminue selon le contexte géopolitique. » Entre les abris publics et les abris privés, on estime que les neuf millions de Suisses ont tous une place garantie dans ces infrastructures. Le gouvernement a fait passer de 800 à 1 400 francs suisses [1 530 euros environ] le montant de la taxe dont il faut s'acquitter si on ne veut pas construire un abri avec sa maison. La somme alimente un fonds national destiné aux bunkers. Il approche aujourd'hui le milliard d'euros, mais on sait qu'il ne suffira pas pour rénover les 370 000 abris antiatomiques répartis dans le sous-sol de la Suisse. ► Un reportage à retrouver en version longue sur Accents d'Europe À lire aussiIsraël: à Tel-Aviv, la ruée vers les abris antimissiles privés fait grimper le prix de l'immobilier
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
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Bienvenue dans le 166ème épisode de "Chez Kevin Razy". Deux fois par semaine, on se retrouve ici pour parler de ce qui se passe dans la vie comme dans un groupe WhatsApp. On ne s'interdit aucun sujet.Pour soutenir notre podcast :https://fr.tipeee.com/ckr-podcast/Rejoins notre canal Telegram :https://t.me/CKRnews▬▬▬▬▬▬ DANS CET EPISODE ▬▬▬▬▬▬▬Cette semaine, on revient sur :Maduro capturé, CNews & sans-abris, BardotPartagez, commentez, débunkez▬▬▬▬▬▬▬ ON EN A PARLE ▬▬▬▬▬▬▬▬Livres :"Fake news: Évite de tomber dans le piège !" Kevin Razy, Hamza Garrush : https://amzn.to/3S9rOSz▬▬▬▬▬▬▬▬▬ LA TEAM ▬▬▬▬▬▬▬▬▬Host : Kevin RazyRéalisation & Montage : Gaëlle Cany Canian Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:27 - Les indispensables des fêtes : portrait d'un équipage d'éboueurs qui gardent nos rues propres pendant le réveillon - En période hivernale, un binôme composé d'un bénévole et d'un professionnel de l'association Enosia sillonne les rues de Laval en camion, pour fournir une collation et surtout maintenir le lien social avec la cinquantaine de personnes sans domicile fixe dans les rues de la ville. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est une première en Europe et elle est belge : un chèque solidaire est désormais proposé par Monizze, l'entreprise déjà connue pour les chèques repas, écochèques ou chèques sport. L'idée est simple : permettre aux travailleurs de soutenir des associations, directement via un budget que leur entreprise met à disposition.Ce système fonctionne comme un chèque repas, mais destiné à la solidarité. L'employeur choisit un montant et chaque travailleur décide librement de l'association qu'il souhaite soutenir. Pour cela, Monizze s'est associée à Better, l'application qui fonctionne comme un "Tinder de la philanthropie". Better sélectionne des associations variées, engagées dans l'environnement, la précarité, la santé ou la culture, et chacun peut choisir celle qui lui parle le plus. L'idée, cette fois, n'est plus que l'entreprise décide seule : ce sont les travailleurs qui choisissent les causes qui les touchent.Pour les sociétés, c'est aussi un moyen de mesurer leur impact : un rapport annuel détaille les montants donnés et les thématiques privilégiées par leurs équipes. La solidarité devient ainsi un volet concret de la vie professionnelle.Autre innovation en matière d'entraide : Solly, créée par un étudiant lillois. Il s'agit d'une carte dotée d'un QR code, distribuée à des personnes sans abri. Quand on veut aider mais qu'on n'a pas de monnaie, il suffit de scanner le QR code pour verser un don en quelques secondes. La personne peut ensuite utiliser cette cagnotte pour acheter de quoi manger, se vêtir ou payer une nuit à l'abri. Le projet est en phase pilote, avec un millier de cartes distribuées dans plusieurs villes françaises, et les dons sont déductibles fiscalement.Ces initiatives montrent que la générosité trouve toujours de nouvelles voies. Que ce soit via son entreprise ou via un simple scan dans la rue, la solidarité devient plus simple, plus directe… et peut-être plus quotidienne.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.beERRATUM : contrairement à ce qui est mentionné dans la séquence, l'idée d'arrondi solidaire existe déjà dans plusieurs entreprises en France (et on s'en réjouit ! :-)) En revanche, celle du fonds d'entraide interne, pas ;-)
Tous les jours à 7H10 et 9H50 , on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
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Ce soir, c'est Simon à l'animation ! A l'interview, Aude et Sylvie reçoivent Jean Perez, responsable collecte de La Mie de pain pour parler des réalités auxquelles font face les personnes sans abris. Elle met en œuvre des solutions adaptées pour accueillir les personnes en situation d'urgence et les accompagner vers une réinsertion sociale et professionnelle durable. Au zoom, Hugo reçoit Sapocaya, un jeune groupe de jazz brésilien, aux rythmes afro-brésiliens et influences afro-caribéennes. Au flash info, c'est Tom. A la chronique actu, Marine nous parle de Grokipédia, le nouveau Wikipédia d'Elon Musk. A la chronique libre, Hugo nous en apprend plus sur les cucurbitacées.
Ce soir, c'est Simon à l'animation ! A l'interview, Aude et Sylvie reçoivent Jean Perez, responsable collecte de La Mie de pain pour parler des réalités auxquelles font face les personnes sans abris. Elle met en œuvre des solutions adaptées pour accueillir les personnes en situation d'urgence et les accompagner vers une réinsertion sociale et professionnelle durable. Au zoom, Hugo reçoit Sapocaya, un jeune groupe de jazz brésilien, aux rythmes afro-brésiliens et influences afro-caribéennes. Au flash info, c'est Tom. A la chronique actu, Marine nous parle de Grokipédia, le nouveau Wikipédia d'Elon Musk. A la chronique libre, Hugo nous en apprend plus sur les cucurbitacées.
durée : 00:42:12 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Moustiques, frelons asiatiques, punaises de lit, ils nous pourrissent la vie... Particulièrement aujourd'hui alors que le réchauffement climatique accentue leur prolifération. Entre enjeux écologiques, sanitaires et sociaux, comment s'en débarrasser ? Une coexistence est-elle possible ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Note aux auditrices et auditeurs : cet épisode a été diffusé pour la première fois le 14 avril 2025Piscines, aires de jeux et même parcs d'attractions: les installations souterraines de la Finlande, qui peuvent servir d'abris en cas de bombardements, inspirent nombre d'alliés du pays nordique, au moment où l'Europe veut renforcer sa préparation à la guerre.Dans le substrat rocheux magmatique d'Helsinki, à des dizaines de mètres sous terre, des personnes de tous âges profitent de piscines sous terre ou se détendent dans les saunas du parc aquatique Itakeskus. Ce complexe est l'un des 50.500 abris de la défense civile finlandaise, qui peuvent accueillir environ 4,8 millions de personnes sur une population totale de 5,6 millions.Une vieille tradition puisque la construction d'abris a été rendue obligatoire par une loi datant de 1939, quand la Finlande a été envahie par l'Union soviétique. Son réseau d'abris souterrains fait désormais des envieux ailleurs en Europe, surtout depuis le début de la guerre en Ukraine. Mais la Finlande — qui partage 1.340 km de frontière avec la Russie — veut aller encore plus loin pour protéger ses habitants. Pour ce Sur le Fil, nous vous proposons la visite de deux abris modèles, à Helsinki avec Anna Korkman, correspondante de l'AFP à Helsinki. Réalisation : Manon Hilaire, avec Emmanuelle Bailleux.Interviews : Anna Korkman/ AFPTVDoublages : Madeleine de Blic, Delphine Touvenot, Elouan Blat, Luca Matteucci Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les matins à 7H10 et 9h45, on vous donne des bonnes nouvelles.
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durée : 00:04:20 - Le Reportage de la rédaction - La Fondation pour le logement publie ce mercredi un rapport alarmant sur l'état du mal logement à la Réunion. On compte désormais 3000 sans domicile fixe, dont des familles et des personnes âgées. « Tous les signaux sont au rouge sur le front de la crise du logement » alerte la Fondation.
durée : 00:04:20 - Le Reportage de la rédaction - La Fondation pour le logement publie ce mercredi un rapport alarmant sur l'état du mal logement à la Réunion. On compte désormais 3000 sans domicile fixe, dont des familles et des personnes âgées. « Tous les signaux sont au rouge sur le front de la crise du logement » alerte la Fondation.
Chaque jour, découvrez la pépite du jour dans la France Bouge avec Elisabeth Assayag.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Piscines, aires de jeux et même parcs d'attractions: les installations souterraines de la Finlande, qui peuvent servir d'abris en cas de bombardements, inspirent nombre d'alliés du pays nordique, au moment où l'Europe veut renforcer sa préparation à la guerre.Dans le substrat rocheux magmatique d'Helsinki, à des dizaines de mètres sous terre, des personnes de tous âges profitent de piscines sous terre ou se détendent dans les saunas du parc aquatique Itakeskus. Ce complexe est l'un des 50.500 abris de la défense civile finlandaise, qui peuvent accueillir environ 4,8 millions de personnes sur une population totale de 5,6 millions.Une vieille tradition puisque la construction d'abris a été rendue obligatoire par une loi datant de 1939, quand la Finlande a été envahie par l'Union soviétique. Son réseau d'abris souterrains fait désormais des envieux ailleurs en Europe, surtout depuis le début de la guerre en Ukraine. Mais la Finlande — qui partage 1.340 km de frontière avec la Russie — veut aller encore plus loin pour protéger ses habitants. Pour ce Sur le Fil, nous vous proposons la visite de deux abris modèles, à Helsinki avec Anna Korkman, correspondante de l'AFP à Helsinki. Réalisation : Manon Hilaire, avec Emmanuelle Bailleux.Interviews : Anna Korkman/ AFPTVDoublages : Madeleine de Blic, Delphine Touvenot, Elouan Blat, Luca MatteucciSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dans le Londres du XIXe siècle, la pauvreté et l'itinérance étaient des fléaux majeurs. La ville, en pleine révolution industrielle, connaissait une explosion démographique, entraînant une crise du logement et un afflux de sans-abri. Pour répondre à cette détresse, l'Armée du Salut a mis en place des hébergements de fortune où les plus démunis pouvaient passer la nuit moyennant une somme modique. Parmi ces solutions, l'une des plus frappantes fut les « coffin houses », où l'on pouvait dormir… dans des cercueils.Les « coffin houses » : des cercueils comme lits de fortuneÀ l'époque, les solutions d'hébergement pour les sans-abri étaient limitées et souvent insalubres. Les workhouses (maisons de travail) offraient un abri en échange de tâches épuisantes, tandis que les asiles de nuit étaient bondés et rudimentaires.Face à cette situation, l'Armée du Salut proposa des alternatives économiques. Pour quelques pennies, les plus pauvres avaient accès à trois types d'abris :Le « penny sit-up » : Un banc où l'on pouvait s'asseoir toute la nuit, sans possibilité de s'allonger. Le « two-penny hangover » : Une corde tendue sur laquelle les gens pouvaient s'adosser pour dormir à moitié suspendus. Le « four-penny coffin » : Une solution plus confortable, où les sans-abri pouvaient s'allonger dans une structure en bois ressemblant à un cercueil, recouverte d'une toile pour un semblant d'intimité. Ces cercueils n'étaient évidemment pas destinés aux morts, mais servaient de couchettes individuelles, protégeant quelque peu du froid et des intempéries.Une solution pragmatique mais précaireBien qu'inconfortables, ces cercueils étaient un luxe comparé aux alternatives. Ils offraient un minimum de dignité et d'intimité dans une ville où dormir dans la rue signifiait affronter le froid, la violence et les maladies.Cette initiative permit à des milliers de sans-abri de survivre dans un Londres impitoyable. Cependant, avec l'évolution des politiques sociales et du logement, ces pratiques disparurent progressivement à la fin du XIXe siècle.Un reflet de la misère urbaineLes « coffin houses » illustrent l'extrême précarité de l'époque et le manque de solutions pour les plus vulnérables. Elles rappellent que, malgré les progrès sociaux, la question du sans-abrisme reste un enjeu majeur dans de nombreuses métropoles aujourd'hui. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Auf deutschaudio.com findest du zu jeder Folge Materialien zum Deutsch lernen: Ein Transkript, eine Vokabel-Liste, ein Arbeitsbuch mit Übungen und natürlich auch Bonusmaterialien. Dafür musst du Mitglied sein. Schau dir die verschiedenen Möglichkeiten an. Es ist sicher etwas für dich dabei. ♥-----------------------------------------------In dieser Folge des Deutsch-Audio-Podcasts sprechen Abri und Robert über das Thema Architektur:- Was genau ist Architektur?- Welche Beispiele für besondere Architektur gibt es?- Wie sehen Abris und Roberts Traumwohnungen aus?Materialien und Übungen findest du wie immer auf deutschaudio.com. Wir wünschen dir viel Spaß und viel Erfolg beim Hören und Deutschlernen.Support the show
Les agents du recueil social de la RATP arpentent les couloirs et les quais du métro depuis trente ans pour porter assistance aux sans-abris.
Privée de budget et de gouvernement, la France donne l'effet d'un bateau ivre, sans cap ni gouvernail.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au menu de la troisième heure des GG du mercredi 27 novembre 2024 : "Les demandes d'abris anti-atomiques explosent", avec Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Antoine Diers, consultant, et Stéphane Manigold, restaurateur.
Gros plan sur ces femmes, ces hommes et ces enfants qui dorment dehors... Selon les associations, 500 familles dorment dans les rues de Paris. Cette nuit, le thermomètre est passé sous les 0 degré. Les centres d'hébergement d'urgence affiche complet. Pas d'autres choix pour certains que de passer la nuit dehors. Pour les aider, des maraudes sont organisées. Arthur Pereira a suivi celle de l'ordre de Malte dans le 9e arrondissement de la capitale.
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes d'Olivier Delacroix. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.
Ecoutez Le 2ème œil de Philippe Caverivière avec Philippe Caverivière du 04 septembre 2024.
Ecoutez Le 2ème œil de Philippe Caverivière avec Philippe Caverivière du 04 septembre 2024.
durée : 00:02:47 - Grand angle - Les tentes et les silhouettes sur le sol ont presque disparus. Le collectif "Le revers de la médaille" qui réunit plus de 80 associations dénonce un "nettoyage social". Et les opération de mise à l'abri de l'association Utopia 56 se poursuivent, place de la Nation à Paris.
“Le revers de la médaille”, un collectif d'associations qui viennent en aide aux sans-abris, accuse le gouvernement d'expulser les plus démunis de leurs lieux de campements à proximité des sites olympiques, pour procéder à ce qu'elles appellent un “nettoyage social” avant le début des JO.Les autorités répondent que la multiplication de ces expulsions n'a pas de lien direct avec les Jeux olympiques et paralympiques. La préfecture préfère évoquer des raisons sécuritaires. Qu'en est-il réellement ? Éléments de réponse dans cet épisode de Code source avec quatre reporters du Parisien : Pauline Darvey, Candice Doussot et Julien Lec'hvien de l'édition de Paris, et Claire Guédon, de l'édition de Seine-Saint-Denis.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Raphaël Pueyo, Barbara Gouy et Camille Ruiz - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : CLPress, BFM TV. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:56 - Les histoires du monde - par : Anthony BELLANGER - Le maire de Riga, la capitale lettone, veut un abri antiaérien sous chaque immeuble de sa ville. Avec la Russie voisine, il vaut mieux être prudent...
durée : 00:02:56 - Les histoires du monde - par : Anthony BELLANGER - Le maire de Riga, la capitale lettone, veut un abri antiaérien sous chaque immeuble de sa ville. Avec la Russie voisine, il vaut mieux être prudent...
Le plus grand squat de France, à Vitry-sur-Seine, au sud de la capitale, a été évacué par la police. Ce phénomène se produit régulièrement ces dernières semaines à Paris. 80 associations le dénoncent et se sont rassemblées sous la bannière "le revers de la médaille". Ecoutez RTL Evènement avec Valentin Boissais du 18 avril 2024
Mercredi 20 mars 2024 au matin, un campement occupé par une centaine de migrants dans le 12ᵉ arrondissement a été démantelé par les autorités. Selon Le Monde, l'arrêté préfectoral précise que ces tentes entravaient la circulation et que l'emplacement pouvait être dangereux. Pour autant, les associations dénoncent “un nettoyage social des rues de Paris en prévision des Jeux Olympiques” qui auront lieu du 26 juillet au 11 août 2024. C'est le cas d'Utopia 56, une association humanitaire, de mobilisation citoyenne et de défense des droits des personnes en situation d'exil et de migration, dont nous souhaitions vous parler lors de cette semaine du Podcasthon. C'est une opération spéciale qui permet, à travers la voix des podcasteurs, de mettre en lumière celles et ceux qui s'engagent pour les autres. Où vont ensuite ces personnes ? Est-ce qu'à notre échelle on peut aider ? Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. À écouter aussi : Grand froid : comment aider les personnes sans-abris ? Qu'est-ce que l' « immigration choisie » prônée par le Canada ? Comment notre corps peut-il s'adapter au réchauffement climatique ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Gino Harel nous parle de l'hypothèse d'une équipe de recherche selon laquelle la lumière du soleil réfléchie par la neige pourrait mesurer la quantité de poussière qu'une mine disperse dans son environnement; Isabelle Thomas, urbaniste et vice-doyenne à la recherche à la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal, et Pascale Biron, professeure au Département de géographie, d'urbanisme et d'environnement de l'Université Concordia, expliquent les causes de l'affaissement des sols et l'effet de celui-ci sur la vulnérabilité des villes côtières; et Amélie Vallerand, candidate au doctorat au Département d'anthropologie de l'Université de Montréal, parle des différences dans l'organisation de l'espace entre l'homme de Néandertal et Homo sapiens.
durée : 00:59:52 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 2006 une série intitulée "Histoires de footballeurs" en deux épisodes se penchait sur la vie des footballeurs SDF. Ou comment des ultra-précaires se retrouvaient pour jouer dans l'équipe française pour la Coupe du monde de football des sans-abris tenue au Cap en Afrique du Sud.
durée : 01:01:15 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - L'émission "Sur les docks" proposait en 2006 une série intitulée "Histoires de footballeurs" avec deux épisodes sur les "Footballeurs SDF". Le volet 1/2 s'intéresse à l'équipe française pour la Coupe du monde de football des sans-abris tenue en 2006 au Cap en Afrique du Sud.
Le nombre de sans-abris a doublé au Québec en cinq ans. En cause notamment, les problèmes de santé mentale et la forte hausse des loyers. Faute de logis, beaucoup se retrouvent dans des refuges sur-utilisés. Selon une récente étude québécoise, fournir un logement supervisé aux sans-abris revient moins cher que payer pour des refuges, qui s'accompagnent souvent de frais de sécurité et de séjours à l'hôpital.