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C'est une page sombre de l'histoire irlandaise. Jusqu'à la fin des années 1970, des milliers d'enfants, pauvres ou orphelins, étaient placés par les tribunaux, sous la tutelle de religieuses, dans des institutions censées les éduquer. Or, ces « écoles » dites industrielles furent souvent le théâtre de violences – physiques, psychologiques et sexuelles –, infligées à des générations d'enfants. Quatre survivants, trois femmes et un homme, ont vécu pendant près de deux mois dans la rue, devant le Parlement de Dublin. Emmitouflée dans plusieurs pulls, Miriam se tient devant la tente qu'elle a partagée avec trois autres survivants durant 52 jours. Placée bébé à l'école industrielle de Tralee, dans l'ouest de l'Irlande, elle raconte, à 68 ans aujourd'hui, l'enfer que les religieuses faisaient subir aux enfants « La première chose que les Sœurs faisaient, c'est te voler ton nom pour t'attribuer un numéro : le mien, c'était 1-0-6-1. Elles t'arrachaient ta personnalité, ta dignité, ta voix… Nous n'allions jamais nulle part, nous n'avions ni dentifrice, ni savon, et jamais d'eau chaude. Nos journées se résumaient à coudre, à travailler, pour des gens de dehors. Et pour cela, nous n'avons jamais été payés », témoigne-t-elle. En plus du travail forcé, les religieuses – dont la « charité » n'avaient que le nom – infligeaient aux enfants violences et humiliations. « Elles t'attachaient nue à un lit, l'une d'elles comptait, et elles te frappaient cent fois. Et elles forçaient tes frères et sœurs, et tes amis, à regarder… », se souvient-elle avec effroi. Ces écoles industrielles font partie de ces institutions gérées conjointement par l'État irlandais et l'Église, tout au long du XXe siècle. L'un des plus grands scandales du pays, au même titre que les couvents de la Madeleine, où plus de 30 000 femmes – considérées impures – étaient condamnées à travailler sans relâche, exploitées par les nonnes. Selon James Gallen, professeur et spécialiste des institutions religieuses à la Dublin City University (DCU), après huit siècles de domination britannique, l'Église catholique a su profiter à cette époque de la fragilité d'un État tout juste sorti de la guerre civile pour étendre son emprise. « L'Irlande nouvellement indépendante était en proie à une profonde insécurité sur son identité. On craignait de découvrir que les Irlandais étaient incapables de se gouverner eux-mêmes, que notre idéal d'une Irlande sainte et catholique n'était qu'une illusion. C'est pourquoi les autorités étaient très déterminées à présenter l'Irlande comme un pays moralement pur », explique-t-il. Depuis presque deux mois, les quatre survivants affirmaient ne vivre que d'eau et de café. Et pourtant, rien n'a entamé la force du groupe, selon Miriam : « Je pense que c'est parce que nous avons souffert enfants : nous sommes des survivants, et c'est pour ça que nous sommes plus forts qu'ils ne le pensent. Ils commencent seulement à comprendre la résilience et la détermination que nous avons. Nous resterons ici jusqu'à ce que nous obtenions ce que le gouvernement nous a promis. » Et c'est enfin chose faite ! Mardi, le Premier ministre irlandais, Micheál Martin, les a appelés à mettre fin à leur mouvement. Les grévistes de la faim devraient désormais bénéficier de soins médicaux gratuits, ainsi que d'un soutien financier. Le soulagement pour Miriam, qui dit s'être battue non seulement pour elle, mais aussi pour les 4 000 autres survivants des écoles industrielles irlandaises. À lire aussiIrlande: exhumation de 796 bébés d'un foyer religieux, «nous pensions que ce jour n'arriverait jamais»
Un tir de mortier d'artifice, lancé en marge d'un tournage d'un clip de rap, a embrasé plusieurs appartements d'un immeuble de Rillieux-la-Pape, samedi 8 novembre. Le rappeur a été interpellé jeudi. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une page sombre de l'histoire irlandaise. Jusqu'à la fin des années 1970, des milliers d'enfants, pauvres ou orphelins, étaient placés par les tribunaux, sous la tutelle de religieuses, dans des institutions censées les éduquer. Or, ces « écoles » dites industrielles furent souvent le théâtre de violences – physiques, psychologiques et sexuelles –, infligées à des générations d'enfants. Quatre survivants, trois femmes et un homme, ont vécu pendant près de deux mois dans la rue, devant le Parlement de Dublin. Emmitouflée dans plusieurs pulls, Miriam se tient devant la tente qu'elle a partagée avec trois autres survivants durant 52 jours. Placée bébé à l'école industrielle de Tralee, dans l'ouest de l'Irlande, elle raconte, à 68 ans aujourd'hui, l'enfer que les religieuses faisaient subir aux enfants « La première chose que les Sœurs faisaient, c'est te voler ton nom pour t'attribuer un numéro : le mien, c'était 1-0-6-1. Elles t'arrachaient ta personnalité, ta dignité, ta voix… Nous n'allions jamais nulle part, nous n'avions ni dentifrice, ni savon, et jamais d'eau chaude. Nos journées se résumaient à coudre, à travailler, pour des gens de dehors. Et pour cela, nous n'avons jamais été payés », témoigne-t-elle. En plus du travail forcé, les religieuses – dont la « charité » n'avaient que le nom – infligeaient aux enfants violences et humiliations. « Elles t'attachaient nue à un lit, l'une d'elles comptait, et elles te frappaient cent fois. Et elles forçaient tes frères et sœurs, et tes amis, à regarder… », se souvient-elle avec effroi. Ces écoles industrielles font partie de ces institutions gérées conjointement par l'État irlandais et l'Église, tout au long du XXe siècle. L'un des plus grands scandales du pays, au même titre que les couvents de la Madeleine, où plus de 30 000 femmes – considérées impures – étaient condamnées à travailler sans relâche, exploitées par les nonnes. Selon James Gallen, professeur et spécialiste des institutions religieuses à la Dublin City University (DCU), après huit siècles de domination britannique, l'Église catholique a su profiter à cette époque de la fragilité d'un État tout juste sorti de la guerre civile pour étendre son emprise. « L'Irlande nouvellement indépendante était en proie à une profonde insécurité sur son identité. On craignait de découvrir que les Irlandais étaient incapables de se gouverner eux-mêmes, que notre idéal d'une Irlande sainte et catholique n'était qu'une illusion. C'est pourquoi les autorités étaient très déterminées à présenter l'Irlande comme un pays moralement pur », explique-t-il. Depuis presque deux mois, les quatre survivants affirmaient ne vivre que d'eau et de café. Et pourtant, rien n'a entamé la force du groupe, selon Miriam : « Je pense que c'est parce que nous avons souffert enfants : nous sommes des survivants, et c'est pour ça que nous sommes plus forts qu'ils ne le pensent. Ils commencent seulement à comprendre la résilience et la détermination que nous avons. Nous resterons ici jusqu'à ce que nous obtenions ce que le gouvernement nous a promis. » Et c'est enfin chose faite ! Mardi, le Premier ministre irlandais, Micheál Martin, les a appelés à mettre fin à leur mouvement. Les grévistes de la faim devraient désormais bénéficier de soins médicaux gratuits, ainsi que d'un soutien financier. Le soulagement pour Miriam, qui dit s'être battue non seulement pour elle, mais aussi pour les 4 000 autres survivants des écoles industrielles irlandaises. À lire aussiIrlande: exhumation de 796 bébés d'un foyer religieux, «nous pensions que ce jour n'arriverait jamais»
durée : 00:02:22 - Les Brigades du Pire - "ici Gascogne" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:56 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - La communauté internationale promet d'aider les pays vulnérables via le fonds "pertes et dommages", mais les moyens manquent. Au Sénégal, les besoins face au dérèglement climatique sont immenses. À Bargny, Ndeye Yacine Dieng lutte pour préserver son environnement menacé. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:05:53 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - À Saint-Louis du Sénégal, l'érosion et les inondations ont fait naître les premiers déplacés climatiques. Déplacées sur le continent, certaines familles de pêcheurs ont été relogées dans le camp de Khar Yalla après de spectaculaires inondations il y a dix ans, censé n'être qu'un refuge temporaire. - réalisation : Annie Brault
Avec notre collègue Lucnise Duquereste du site Ayibopost, nous évoquons la situation de plus en plus difficile à Cap-Haïtien, dans le nord du pays. Face à l'insécurité qui gagne du terrain ailleurs, de nombreux Haïtiens fuient vers Cap-Haïtien, perçue comme une zone plus sûre. Selon la journaliste d'Ayibopost, de nouvelles familles arrivent chaque semaine à Cap Haïtien, mais la ville n'a pas les capacités d'accueillir autant de monde. L'exode fait grimper les prix des loyers qui ont doublé, voire triplé dans certains quartiers. Beaucoup de familles doivent s'installer en périphérie, dans des zones peu équipées, souligne Lucnise Duquereste. Mais ce n'est pas seulement le logement qui devient un luxe : l'eau et la nourriture coûtent désormais beaucoup plus cher. Même les produits de base sont plus difficiles à trouver, les prix augmentent chaque semaine, selon notre confrère d'Ayibopost. Résultat : Cap-Haïtien est en pleine mutation, avec une pression démographique et économique qui bouleverse le quotidien des habitants. Au Chili, la peur de l'extrême droite À dix jours du premier tour de la présidentielle — prévu le dimanche 16 novembre 2025 —, les familles des victimes de la dictature s'inquiètent. Selon plusieurs analystes, le pays pourrait basculer à droite, voire à l'extrême droite. Certains candidats tiennent, ou ont tenu, des propos négationnistes sur la période de la dictature militaire de Pinochet — un régime qui a fait plus de 3 000 morts et torturé des dizaines de milliers de personnes. Reportage à Santiago, avec notre correspondante Naïla Derroisné. New York se prépare prépare discrètement à une intervention fédérale de Donald Trump D'après Politico, la gouverneure Kathy Hochul est inquiète des réactions possibles du président à l'élection de Zohran Mamdani comme maire de New York. Elle a donc décidé de mettre en place une cellule de crise virtuelle pour anticiper un éventuel envoi de la Garde nationale ou d'autres forces fédérales à New York. Ces efforts visent à empêcher de donner à Donald Trump un prétexte pour «militariser la ville» comme écrit Politico. La gouverneure a demandé aussi à plusieurs associations — ACLU, syndicats, groupes progressistes — d'éviter toute action qui pourrait servir de justification à une intervention fédérale. Une plongée dans l'Amérique rurale et précaire C'est un reportage photo publié par le New York Times sur des Américains qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts. En 2010, la photographe Maddie McGarvey a documenté la vie de Américains touchés par la crise des opioïdes. C'est dans ce cadre qu'elle rencontre les Casto, une famille des Appalaches, dans l'Ohio. Elle se lie d'amitié à Paige, une fillette de trois ans dont elle suivra le parcours pendant plus d'une décennie. À travers ses visites régulières, la photographe capte un quotidien fait de pauvreté, de débrouille et de solidarité. Et elle prend conscience des mécanismes profonds qui enferment la famille Casto dans la pauvreté. Ce n'est pas seulement le manque de moyens, explique-t-elle, mais aussi «l'épuisement physique et moral» causé par des années de travail pénible, mal payé. Ils luttent chaque jour pour ne pas sombrer, en se posant des questions vitales — où dormir ce soir ? comment aller au travail ? que préparer à manger avec un simple micro-ondes ? — Autant de combats quotidiens pour tenter de rester à flot dans un monde qui semble vouloir les faire couler. Journal de la 1ère Les garagistes en Guadeloupe confrontés à une pénurie de pièces détachées.
Ecoutez RTL Midi avec Amandine Bégot du 06 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Małgorzata Kleszcz nadaje z Państwowej Ogólnokształcącej Szkoły Muzycznej im. Grażyny Bacewicz w Warszawie! Placówka obchodzi właśnie jubileusz 60-lecia działalności.Na początku rozmawia z wicedyrektorką szkoły, a także katechetką Magdaleną Kossakowską. Gość odnosi się do nowego przepisu, stanowiącego o obowiązku przeprowadzania lekcji religii na pierwszej lub ostatniej godzinie lekcyjnej i podkreśla wagę duchowego rozwoju wśród młodzieży. Mówi też o wyjątkowej, domowej atmosferze, która panuje w szkole na ul. Tyszkiewicza.Następnie redaktor odwiedza klasę klarnetu Jerzego Czyry. Rozmawia z pedagogiem i uczniami, a także słucha wykonań w duecie młodych adeptów! W wędrówce po szkole, Małgorzata Kleszcz spotyka też innych uczniów i nauczycieli. Wypowiadają się m.in. młodzi pianiści, którzy dzielą się swoimi spostrzeżeniami dotyczącymi Konkursu Chopinowskiego. Na końcu audycji lądujemy w klasie harfy Natalii Demarskiej i słuchamy ekskluzywnego recitalu harfowego w wykonaniu jednego z uczniów!Po szkole oprowadza Marcin Mazurowski.
Steve et Rose Haldeman s'expriment aussi sur trois autres sujets, en rapport avec leurs écrits :- les sexualités- le monde de l'entreprise- la science-fictionPour en savoir plus, vous pouvez les retrouver :- sur leur site internet : stevehaldeman.com- sur leur chaîne Youtube principale : https://www.youtube.com/@steveetrosehaldeman- sur leur chaîne secondaire : https://www.youtube.com/@protectiondelenfance- et sur leurs autres réseaux sociaux, dont les liens sont disponibles sur la page d'accueil de leur site.----------------------------------------------------------------Leurs écrits :Petite histoire d'un entrepreneur désabusé, de Steve Haldeman- version e-book : https://www.amazon.fr/dp/B0FNT8TMDT/- version papier : https://www.amazon.fr/dp/2494242061/Notre histoire : La série "Maître et soumise, leur histoire" est un double roman BDSM, raconté pour l'un du point de vue du maître, et pour l'autre du point de vue de la soumise. Elle se compose de 4 tomes.Par Steve HaldemanMa soumise, mon amour, Tome 1 (septembre 2022)- version e-book : https://www.amazon.fr/dp/B0BDMWCYR6/- version papier : https://www.amazon.fr/dp/2494242002/- livre audio : https://play.google.com/store/audiobooks/details/Steve_Haldeman_Ma_soumise_mon_amour?id=AQAAAEDSe2o7qM&pli=1Ma soumise, mon amour, Tome 2 (décembre 2023)- version e-book : https://www.amazon.fr/dp/B0CQ3YG9T7/- version papier : https://www.amazon.fr/dp/2494242029/- livre audio : https://play.google.com/store/audiobooks/details/Steve_Haldeman_Ma_soumise_mon_amour?id=AQAAAEAyL3hvWMPar Rose HaldemanMon Maître, mon amour, Tome 1 (juin 2023)- version e-book : https://www.amazon.fr/dp/B0C9H2GYK9/- version papier : https://www.amazon.fr/dp/2494243009/Mon Maître, mon amour, Tome 2 (décembre 2024)- version e-book : https://www.amazon.fr/dp/B0DPGJ8HZV/- version papier : https://www.amazon.fr/dp/2494243025/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez les journaux de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Aujourd'hui dans la gang ➜ On essaie de comprendre c'est quoi l'affaire du 6-7! Tournée fantastique : Tammy Verge nous jase de la bonne ... et de la mauvaise nostalgie! et on revient sur le vol au McDo de Sherbrooke! Bonne écoute!
Les médecins sont très, très fâchés. La rencontre Dutrizac-Dumont avec Benoit Dutrizac et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
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David Jean Christian Thomas, chauffeur de l'homme d'affaires malgache Mamy Ravatomanga, a été placé en état d'arrestation ce vendredi 24 octobre, suite à son interrogatoire under-warning mené par les enquêteurs de la Financial Crime Commission (FCC). À l'issue de son interrogatoire, son avocat, Me Assad Peeroo, a indiqué que son client sera détenu. « Mon client n'est qu'un employé », a précisé Me Peeroo, sans donner plus de détails. L'avocat a toutefois confirmé que David Jean Christian Thomas fait face à une charge provisoire de blanchiment d'argent. À noter que David Jean Christian Thomas aurait signalé aux enquêteurs qu'il ne se sentait pas bien. Une ambulance a ainsi été dépêchée à la FCC.
C'est officiel, le Tour de France fera son retour en Alsace. Le samedi 18 juillet 2026, la 14ème étape de la Grande Boucle mènera les coureurs de Mulhouse au Markstein, dans le Haut-Rhin. Une étape courte mais de 155 kilomètres, au coeur du massif vosgien, avec plus de 3000 mètres de dénivelé positif. Au programme : le Grand Ballon, le Ballon d'Alsace et une nouveauté, le col du Page, sans oublier la montée du Haag, qualifié de “pépite” par le directeur du Tour. Désamorçage d'une bombe de la Seconde Guerre mondiale. Une bombe américaine a été retrouvée lors d'un chantier à Rastatt, en Allemagne, près de la frontière française. Près de 3000 Allemands vont devoir quitter temporairement leur domicile ce dimanche. C'est sur le chantier de la future piscine municipale qu'a été découverte la bombe, vraisemblablement larguée pendant la libération de l'Europe entre 1944 et 1945. D'après la ville, un périmètre de 500 mètres autour de l'engin explosif a été défini et toutes les personnes qui y vivent doivent évacuer avant 8h30 ce dimanche. L'espace aérien et la circulation sur la voie ferrée à proximité seront fermés à compter de 10h. Aucun train ne roulera entre Karlsruhe et Baden-Baden à partir de 11h. En Alsace, les professionnels de la santé scolaire tirent la sonnette d'alarme. Selon le syndicat Unsa Education, leurs conditions de travail se dégradent malgré les promesses du ministère de l'Education nationale. Dans l'Académie de Strasbourg, on ne compte que 9 médecins scolaires dans le Bas-Rhin et autant dans le Haut-Rhin. Résultat : les visites médicales, obligatoires en maternelle, ne peuvent plus être assurées correctement. Même constat du côté des psychologues scolaires, 1 pour 1600 élèves. Cette année, 14 établissements sont sans aucun professionnel de santé scolaire. Le syndicat réclame d'urgence un plan de recrutement. La commune de Châtenois possède maintenant sa Maison du tourisme et du patrimoine. Inauguré au début du mois, l'établissement, qui se situe dans une bâtisse du XIXe siècle, accueille le public aux horaires d'ouverture de l'Office du tourisme. Une partie musée y est d'ailleurs à découvrir. Les précisions de Luc Adoneth, maire de Châtenois. Une salle à destination des associations a aussi été mise en place à l'étage. Pour découvrir ce bâtiment, une journée portes ouvertes sera proposée le dimanche 23 novembre. En attendant, retrouvez notre reportage vidéo sur nos réseaux sociaux et la plateforme YouTube.Agression à Haguenau. Juste avant les vacances scolaires, un jeune homme de 25 ans a été arrêté pour une agression physique commise sur le proviseur du lycée Heinrich-Nessel. Alors qu'il effectuait un stage au sein de l'établissement, il avait réclamé une rémunération et la discussion avait dégénérée. Placé en garde à vue, il était retourné le lendemain au lycée et a alors agressé le proviseur, qui n'a pas été blessé. Il a été emmené au centre de rétention administrative de Metz, placé sous contrôle judiciaire et devra se présenter devant le tribunal correctionnel en avril 2026.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les États-Unis ont annoncé l'envoi d'environ deux cents soldats au Moyen-Orient pour encadrer la mise en œuvre du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas. Placée sous l'autorité du Commandement central américain, cette mission aura un rôle d'observation et de coordination, sans intervention directe à Gaza.
Dans la province syrienne de Deir Ezzor, frontalière de l'Irak, des villages ravagés par la guerre voient peu à peu revenir leurs habitants confrontés à la menace des explosifs, mines et autres munitions abandonnés par les belligérants. Ces retours dans une région marginalisée et dominée par l'insécurité représentent un défi logistique pour les équipes de démineurs et ont déjà engendré de nombreux accidents. De notre correspondant de retour de Deir Ezzor, À l'abri derrière les épais murs de terre d'une bergerie, Ahmad, les traits tirés, actionne le détonateur. Avec son équipe de démineurs, il opère depuis deux mois dans la zone dite des Sept villages de la province de Deir Ezzor : « Ces villages ont longtemps été une zone interdite, une ligne de front bombardée par les forces en présence. » C'est sur cette terre de sable, battue par les vents, qu'a été recensé le quart des 1 400 victimes d'engins explosifs abandonnés en Syrie depuis la chute du régime. « Pour le moment, l'urgence, ce sont les zones habitées, et ensuite, nous passerons aux parcelles agricoles », observe Ahmad. Coincée entre les flots paisibles de l'Euphrate au sud, au nord, une voie ferrée lestée de mines anti-personnelles : les maisons sont comme figées, les murs criblés d'impacts. S'y sont tour à tour réfugiés les combattants de Daech, les miliciens iraniens et les soldats du régime, abandonnant derrière eux les sinistres vestiges de la guerre. Ahmad confie : « Les habitants d'ici ont tous été déplacés. Depuis la chute du régime, ils commencent à revenir chez eux et découvrent des restes d'explosifs ou de munitions dont ils se débarrassent en reconstruisant leurs maisons. Ça pourrait nous prendre plus de cinq mois pour nettoyer la zone. » À lire aussiSyrie: dans la province de Deir Ezzor, la résurgence du groupe État islamique Selon certaines estimations, 70% des mines répandues en Syrie seraient concentrées dans la province de Deir Ezzor. Alors, d'ici là, l'urgence, c'est aussi de protéger les plus jeunes. Employé d'une ONG internationale, Tamer sillonne la région : « Nous essayons, avec des jeux, d'enlever de la tête des enfants des comportements qui se sont enracinés au cours des 14 années de guerre. » Avec le retour des déplacés, les accidents se multiplient. Protégée du soleil par l'auvent d'une maison aux fenêtres soufflées, la dizaine d'enfants est attentive, les yeux rivés sur un tableau aux visuels éloquents : « Ils me disent : "Oui, j'ai joué avec ce truc, je l'ai rejeté, je l'ai même repris une deuxième fois sans que ça explose." Oui, mais la troisième fois, ça va exploser… » Amar, dix ans, victime d'une mine Parmi les enfants réunis, Tamer désigne un garçon, dix ans à peine, recroquevillé sur une chaise roulante : « On a un blessé parmi nous… Amar, il a eu un accident avec un explosif, alors qu'il jouait avec son frère et son cousin. Malheureusement, il a été amputé de la jambe, son frère a perdu un doigt et son cousin a perdu la vie. » Revenu avec sa famille au mois de mars, le petit Amar déroule doucement le souvenir de son accident survenu 15 jours plus tard : « Nous sommes partis chercher nos cousins pour le déjeuner. On les a suivis jusqu'au bâtiment détruit. Ils ont trouvé ce truc et ont commencé à jouer avec, à le frapper avec une pierre et à s'amuser avec les câbles. Mais quand ils l'ont jeté par terre, ça a explosé. » D'ici la pose d'une prothèse, Amar est péniblement poussé par son père, épuisé par huit années à s'échapper d'une guerre qui ne cesse de le rattraper : « Nous avons tout abandonné derrière nous pour fuir vers un endroit où nos enfants seraient en sécurité. Une fois rentrés, le destin nous rattrape… Mais où pourrions-nous aller ? C'est ici, chez nous, c'est notre maison… » Sur la route, dans un nuage de poussière, s'approche une camionnette encombrée de ballots, des enfants juchés sur le toit. Les retours se poursuivent dans cette région éloignée de tout et toujours en proie à l'insécurité.
Auditeur : - Les 3 filles de Mickaël ont été placées sur la base de fausses déclarations de la belle mère Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans la province syrienne de Deir Ezzor, frontalière de l'Irak, des villages ravagés par la guerre voient peu à peu revenir leurs habitants confrontés à la menace des explosifs, mines et autres munitions abandonnés par les belligérants. Ces retours dans une région marginalisée et dominée par l'insécurité représentent un défi logistique pour les équipes de démineurs et ont déjà engendré de nombreux accidents. De notre correspondant de retour de Deir Ezzor, À l'abri derrière les épais murs de terre d'une bergerie, Ahmad, les traits tirés, actionne le détonateur. Avec son équipe de démineurs, il opère depuis deux mois dans la zone dite des Sept villages de la province de Deir Ezzor : « Ces villages ont longtemps été une zone interdite, une ligne de front bombardée par les forces en présence. » C'est sur cette terre de sable, battue par les vents, qu'a été recensé le quart des 1 400 victimes d'engins explosifs abandonnés en Syrie depuis la chute du régime. « Pour le moment, l'urgence, ce sont les zones habitées, et ensuite, nous passerons aux parcelles agricoles », observe Ahmad. Coincée entre les flots paisibles de l'Euphrate au sud, au nord, une voie ferrée lestée de mines anti-personnelles : les maisons sont comme figées, les murs criblés d'impacts. S'y sont tour à tour réfugiés les combattants de Daech, les miliciens iraniens et les soldats du régime, abandonnant derrière eux les sinistres vestiges de la guerre. Ahmad confie : « Les habitants d'ici ont tous été déplacés. Depuis la chute du régime, ils commencent à revenir chez eux et découvrent des restes d'explosifs ou de munitions dont ils se débarrassent en reconstruisant leurs maisons. Ça pourrait nous prendre plus de cinq mois pour nettoyer la zone. » À lire aussiSyrie: dans la province de Deir Ezzor, la résurgence du groupe État islamique Selon certaines estimations, 70% des mines répandues en Syrie seraient concentrées dans la province de Deir Ezzor. Alors, d'ici là, l'urgence, c'est aussi de protéger les plus jeunes. Employé d'une ONG internationale, Tamer sillonne la région : « Nous essayons, avec des jeux, d'enlever de la tête des enfants des comportements qui se sont enracinés au cours des 14 années de guerre. » Avec le retour des déplacés, les accidents se multiplient. Protégée du soleil par l'auvent d'une maison aux fenêtres soufflées, la dizaine d'enfants est attentive, les yeux rivés sur un tableau aux visuels éloquents : « Ils me disent : "Oui, j'ai joué avec ce truc, je l'ai rejeté, je l'ai même repris une deuxième fois sans que ça explose." Oui, mais la troisième fois, ça va exploser… » Amar, dix ans, victime d'une mine Parmi les enfants réunis, Tamer désigne un garçon, dix ans à peine, recroquevillé sur une chaise roulante : « On a un blessé parmi nous… Amar, il a eu un accident avec un explosif, alors qu'il jouait avec son frère et son cousin. Malheureusement, il a été amputé de la jambe, son frère a perdu un doigt et son cousin a perdu la vie. » Revenu avec sa famille au mois de mars, le petit Amar déroule doucement le souvenir de son accident survenu 15 jours plus tard : « Nous sommes partis chercher nos cousins pour le déjeuner. On les a suivis jusqu'au bâtiment détruit. Ils ont trouvé ce truc et ont commencé à jouer avec, à le frapper avec une pierre et à s'amuser avec les câbles. Mais quand ils l'ont jeté par terre, ça a explosé. » D'ici la pose d'une prothèse, Amar est péniblement poussé par son père, épuisé par huit années à s'échapper d'une guerre qui ne cesse de le rattraper : « Nous avons tout abandonné derrière nous pour fuir vers un endroit où nos enfants seraient en sécurité. Une fois rentrés, le destin nous rattrape… Mais où pourrions-nous aller ? C'est ici, chez nous, c'est notre maison… » Sur la route, dans un nuage de poussière, s'approche une camionnette encombrée de ballots, des enfants juchés sur le toit. Les retours se poursuivent dans cette région éloignée de tout et toujours en proie à l'insécurité.
La 8e saison du projet "Action enfance fait son cinéma" touche ces jours-ci à sa fin. Le 11 juin, lors d'une soirée de gala, au Grand Rex, à Paris, un jury de personnalités couronnera trois lauréats parmi les 15 courts métrages réalisés cette année au sein des villages d'enfants et d'adolescents de la Fondation Action enfance. Comme chaque année, celui de Chinon, en Indre-et-Loire, a participé à cette opération, qui permet à 300 étudiants issus de 4 écoles de cinéma françaises, de venir tourner des films au sein des villages - et aux alentours - avec pour acteurs (et assistants techniciens) des enfants placés y vivant. Pour cet épisode exceptionnel des Voix du Social, nous nous sommes glissés dans les coulisses du tournage du court-métrage "A cœur décousu", écrit et réalisé par Rafael Trovato, étudiant à l'ESRA, avec toute son équipe technique et de production, constituée d'autres étudiants de sa promotion. Entre deux prises, mais aussi au calme de la "maison" où Clara Merlin, éducatrice familiale, accompagne au quotidien quelques-uns des enfants, nous avons recueillis les impressions des uns et des autres sur cette aventure, qui se révèle chaque année très enrichissante pour les enfants comme pour l'équipe éducative. Un projet culturel qui permet de la découverte, de l'apprentissage, mais aussi des moments de partage, et une belle évasion du quotidien, pour ces enfants vivant en institution. ➡️Si vous souhaitez à votre tour participer au podcast Les Voix du Social, n'hésitez pas à nous contacter à l'adresse suivante : lemediasocial@lefebvre-dalloz.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Première médiatique de François Bellefeuille hier. Nouveauté de Vincent Vallières. Postes Canada: vers une crise des passeports? Un conseiller municipal déplacé… État de la route en 2023. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les impayés de loyer, les secteurs qui recrutent… Rattrapez l'actualité économique du jour avec notre podcast 120 secondes. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Le témoignage d'une enfant placée, Alejandra Rosquin, placée en famille d'accueil et adoptée. Elle est autrice d'un livre édifiant sur son parcours : " La violence institutionnelle pour maman". ----------------------------------------------------------------Steve et Rose Haldeman s'expriment aussi sur trois autres sujets, en rapport avec leurs écrits :- les sexualités- le monde de l'entreprise- la science-fictionPour en savoir plus, vous pouvez les retrouver :- sur leur site internet : stevehaldeman.com- sur leur chaîne Youtube principale : https://www.youtube.com/@steveetrosehaldeman- et sur leurs autres réseaux sociaux, dont les liens sont disponibles sur la page d'accueil de leur site.----------------------------------------------------------------Leurs écrits :Petite histoire d'un entrepreneur désabusé, de Steve Haldeman- version e-book : https://www.amazon.fr/dp/B0FNT8TMDT/- version papier : https://www.amazon.fr/dp/2494242061/Notre histoire : La série "Maître et soumise, leur histoire" est un double roman BDSM, raconté pour l'un du point de vue du maître, et pour l'autre du point de vue de la soumise. Elle se compose de 4 tomes.Par Steve HaldemanMa soumise, mon amour, Tome 1 (septembre 2022)- version e-book : https://www.amazon.fr/dp/B0BDMWCYR6/- version papier : https://www.amazon.fr/dp/2494242002/- livre audio : https://play.google.com/store/audiobooks/details/Steve_Haldeman_Ma_soumise_mon_amour?id=AQAAAEDSe2o7qM&pli=1Ma soumise, mon amour, Tome 2 (décembre 2023)- version e-book : https://www.amazon.fr/dp/B0CQ3YG9T7/- version papier : https://www.amazon.fr/dp/2494242029/- livre audio : https://play.google.com/store/audiobooks/details/Steve_Haldeman_Ma_soumise_mon_amour?id=AQAAAEAyL3hvWMPar Rose HaldemanMon Maître, mon amour, Tome 1 (juin 2023)- version e-book : https://www.amazon.fr/dp/B0C9H2GYK9/- version papier : https://www.amazon.fr/dp/2494243009/Mon Maître, mon amour, Tome 2 (décembre 2024)- version e-book : https://www.amazon.fr/dp/B0DPGJ8HZV/- version papier : https://www.amazon.fr/dp/2494243025/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Il faut rêver longtemps pour agir avec grandeur, et le rêve se cultive dans les ténèbres » écrit Jean Genet dans Le Miracle de la rose. Pupille de l'Assistance publique, il a beaucoup flâné, de son placement dans une famille du Morvan, jusqu'à la colonie pénitentiaire de Mettray. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Il faut rêver longtemps pour agir avec grandeur, et le rêve se cultive dans les ténèbres » écrit Jean Genet dans Le Miracle de la rose. Pupille de l'Assistance publique, il a beaucoup flâné, de son placement dans une famille du Morvan, jusqu'à la colonie pénitentiaire de Mettray.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un adolescent de 14 ans a été interpellé après l'agression à l'arme blanche d'une enseignante dans un collège de Benfeld, dans le Bas-Rhin. Le mineur, en classe de 3e, était suivi par l'équipe éducative de l'établissement et "en fragilité scolaire".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Julia a renoué avec sa famille après 25 ans lors d'événements familiaux, mais a reçu des poèmes déplacés de son cousin, ravivant des souvenirs traumatisants de son passé familial. Elle cherche des conseils pour gérer cette situation tout en se protégeant émotionnellement. Julia hésite à maintenir des liens avec une famille qui lui rappelle des traumatismes passés. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Matin avec Stéphane Boudsocq du 21 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour débuter l'émission de ce mercredi 13 août 2025, les GG : Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous uniques, tous unis", Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent du sujet du jour : 250 migrants déplacés en région, logique ou choquant ?
Les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), en guerre contre l'armée soudanaise, ont attaqué lundi un camp de déplacés du Darfour du Nord, touché par la famine, tuant plus de 40 civils, selon des secouristes locaux. Dans ce contexte de guerre civile, le Soudan est touché par une nouvelle épidémie de choléra. À Tawila, ville du sud-ouest qui accueille plus de 500 000 personnes qui ont fui les combats, la maladie se propage rapidement.
Au Mali, l'ancien Premier ministre Moussa Mara est en prison depuis vendredi. Il est inculpé pour un tweet publié pour soutenir des hommes et femmes emprisonnés après avoir critiqué la junte au pouvoir.
En Syrie, la situation humanitaire s'est dégradée dans le sud du pays suite aux violents affrontements qui ont opposé les factions armées druzes, les clans bédouins et la sécurité générale du gouvernement. Les combats ont repris, dans la nuit du dimanche 3 août 2025, tuant deux personnes, et ce, malgré le cessez-le-feu du 20 juillet. Deux semaines après sa signature, la ville de Soueïda, fief de la communauté druze, vit comme assiégée et connaît de lourdes pénuries. Près de 173 000 personnes, en majorité bédouine, ont fui la ville pour trouver refuge dans la province voisine, à Deraa. Notre correspondante en Syrie, Manon Chapelain, les a rencontrées dans la ville d'Izra. De notre envoyée spéciale à Deraa, L'école d'Izra a été transformée en refuge. À terre, des dizaines de matelas ont été disposés entre des sacs de vêtements. Çà et là, quelques jouets d'enfants. Quatre-vingts familles du village de Sharbaa, tous des Bédouins, ont été déplacés là. De sa famille, Khitam, 18 ans, elle, n'a plus que son père. Les autres membres de la famille ont été tués par des milices druzes lors des derniers affrontements sectaires : « Ils nous ont tous tirés dessus. J'ai mis mes mains sur mon visage, pour me cacher. L'un d'eux a dit " Cette fille n'est pas morte ". Ils allaient me tirer dessus pour m'achever, mais un autre a répondu " laissez-la, laissez-la saigner, elle va mourir toute seule". » « Regardez, j'ai été blessée ici par balle, j'ai une fracture. J'ai aussi des éclats d'obus, dans la main et dans la jambe. » Coincé dans un fauteuil roulant, Khitam montre ses blessures recouvertes de pansements. Son père tente de la rassurer, mais au fond, dit-il, c'est peut-être moi le plus inquiet.« Ils ont déplacé tous les Bédouins, ceux qui étaient impliqués dans les combats comme ceux qui ne l'étaient pas. Notre seul tort aujourd'hui, c'est d'être sunnite. Désormais, ils ne veulent que des Druzes à Soueïda. La coexistence, je crois, est impossible avec la présence des factions d'Al-Hijri. » À lire aussiSyrie-Liban: les Druzes face à un tournant historique Dans la salle d'à côté, un homme allongé à terre, la jambe immobilisée, fait défiler des vidéos des exactions des semaines passées : « Regardez la tête de l'enfant. Regardez jusqu'où elle a volé. » Ici, un petit garçon, la tête arrachée par une déflagration. Là, une jeune fille, les yeux cernés, victime d'un traumatisme crânien après avoir été violemment frappée. Elle a été transférée à l'hôpital de Damas. L'un des hommes veut de ses nouvelles, passe un appel : « Nous avons appris qu'elle était décédée. Est-ce exact ? Dieu merci, comment va-t-elle ? » Une femme lui a répondu qu'elle était en vie. Un groupe de volontaires entre dans la petite école, prend les noms, distribue un à un de maigres dons. De la nourriture, de l'argent, quelques savons. C'est bien, mais pas suffisant, soupire Mouna, 60 ans : « Sans vouloir vous offenser. On se sent humilié ici. À Soueïda, notre ville natale, nous avions une vie digne. Nous étions honorés et respectés. » À son tour, la vieille dame raconte. À Soueïda, j'avais des champs, dit-elle, des tracteurs, une grande maison. Ici, nous sommes réduits à attendre l'arrivée des dons : « Ils nous ont donné des matelas et nous apportent de la nourriture. Mais malheureusement, cela ne répond pas à tous nos besoins. Nous sommes des humains, pas du bétail. » Nous ne sommes pas du bétail, répète-t-elle. Mais peut-être vaut-il mieux cela que de vivre dans l'insécurité ou pire, être tué. À lire aussiSyrie: «J'essaye de puiser la force de réagir», assure l'épouse d'un Franco-Syrien tué à Soueïda
Auditrice : - Hélène a été sans domicile fixe pendant six ans ; ses enfants ont été placés à l'ASE Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : - Olivier raconte les difficultés qu'il a rencontrées pour récupérer ses enfants placés par l'ASE Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet été, revivez les moments les plus marquants de la libre antenne.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes de Valérie Darmon. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:25 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Un 13/14 sur le terrain dans une France en surchauffe. Comment adapter la ville ? Quels sont nos droits au travail en période de grosses chaleurs ? Où trouver la fraîcheur ? Réponses depuis les jardins de la Brèche.
Auditrice : - Placée injustement sous tutelle à son insu, Mauricette n'arrive pas à se sortir de ce bourbier Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes d'Olivier Delacroix. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Née sur l'île de La Réunion en 1965, Ghyslène Marin devient orpheline à l'âge de trois ans, après la mystérieuse disparition de ses parents. Elle est placée dans un orphelinat en France métropolitaine, avant d'être adoptée par une famille où elle subit des violences. C'est seulement à l'âge adulte que Ghyslène Marin découvre qu'elle a fait partie des milliers d'enfants déplacés entre 1962 et 1984 de La Réunion pour repeupler des communes françaises désertées par l'exode rural. Elle raconte son histoire et celle de nombreux enfants, dans un livre écrit avec son fils Léo : L'enfant du volcan.Dans cet épisode de Code Source, Ghyslène Marin raconte son histoire au micro de Barbara Gouy.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 02:40:02 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:12:21 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Début mai, le Conseil norvégien pour les réfugiés, une organisation internationale qui recense les crises de déplacement les plus négligées par la communauté internationale et les plus méconnues, publiait son rapport annuel. Dans ce dernier, le Cameroun arrivait en haut du classement. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Brice Molo Sociologue et historien, docteur à l'EHESS et à l'Université de Yaoundé I au Cameroun
In this interview Ana Ljubojević and Nikolina Kovačević tell us how they grew Mali Plac, an innovative food hub in Slovenia that connects farmers directly with consumers. They discuss the mission of Mali Plac, how it helps people “find their tribe,” their customer demographics, the logistics of operations, and the pickup model that allows farmers to interact directly with customers. The conversation highlights the importance of building relationships and respect within the community, showcasing how Mali Plac has evolved over the years to become a vital part of the local food system.They discuss the evolution of their order management system from spreadsheets to implementing the Local Line platform, and how it accommodates the evolving needs of farmers and customers as their food hub grows. The discussion also covers the agricultural landscape in Slovenia, highlighting seasonal variations, types of crops grown, and the innovative solutions they employ to minimize food waste and enhance communication with their community. Ana and Nikolina discuss the importance of cash payments in local markets, the unique payment systems and taxation in Slovenia, and how these factors contribute to community building. They also discuss the cultural aspects of food consumption, advice for starting a food hub and the challenges and opportunities of expanding into new markets. Connect With Guest:Instagram: @maliplaczaprihodnostWebsite: www.maliplac.si Podcast Sponsors: Huge thanks to our podcast sponsors as they make this podcast FREE to everyone with their generous support:Rimol Greenhouse Systems designs and manufactures greenhouses that are built to be intensely rugged, reliably durable, and uniquely attractive – to meet all your growing needs. Rimol Greenhouses are guaranteed to hold up through any weather conditions, while providing exceptional value and an easy installation for vegetable growers of all sizes. Learn more about the Rimol difference and why growers love Rimol high tunnels at Rimol.com Farmhand is the all-in-one virtual assistant created for CSA farmers. With five-star member support, custom websites, shop management, and seamless billing, Farmhand makes it effortless to market, manage, and grow a thriving CSA. Learn more and set up a demo with the founder at farmhand.partners/gfm. BCS two-wheel tractors are designed and built in Italy where small-scale farming has been a way of life for generations. Discover the beauty of BCS on your farm with PTO-driven implements for soil-working, shredding cover crops, spreading compost, mowing under fences, clearing snow, and more – all powered by a single, gear-driven machine that's tailored to the size and scale of your operation. To learn more, view sale pricing, or locate your nearest dealer, visit BCS America. Local Line is the all-in-one sales platform for direct-market farms and food hubs of all sizes. Increase your sales and streamline your processes with features including e-commerce, inventory management, subscriptions, online payments, and box builder. As a GFM podcast listener, Local Line is offering a free premium feature for one year with your subscription using the coupon code GFM2025 at localline.co. Subscribe To Our Magazine -all new subscriptions include a FREE 28-Day Trial