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durée : 00:04:10 - Le Grand reportage de France Inter - Les sanctions économiques prises contre la Russie depuis l'invasion de l'Ukraine ont un effet néfaste sur son économie. Sa croissance est en berne et l'inflation frappe les plus pauvres, notamment les personnes âgées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Gondwana-City, la capitale du Gondwana se modernise à grande vitesse.
Gondwana-City, la capitale du Gondwana se modernise à grande vitesse.
Samedi 7 février 2026, c'est la fin du mandat du CPT, le Conseil présidentiel de transition en Haïti. La disparition du CPT, créé en avril 2024 pour tenter de rétablir l'ordre public et la stabilité, laisse le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé seul aux commandes. Alors que le pays est toujours gangrené par des gangs et frappé par une instabilité politique, la situation a évidemment des conséquences importantes sur l'économie. Énomy Germain est économiste, professeur à l'université d'État d'Haïti à Port-au-Prince. En ligne de la capitale haïtienne, il répond à Stéphane Geneste. À écouter aussiHaïti : une économie en crise profonde, minée par l'inflation, l'insécurité et l'effondrement de la croissance
Les campagnes et l’agriculture françaises se meurent.Catastrophe écologique qui tue. Désastre social, qui tue aussi. La France de 2026 ne compte plus que 280 000 exploitant.e.s agricoles : La plupart endetté.e.s, esclavagisé.e.s par l’agro-industrie, la grande distribution… Pauvreté. Voire misère, qui touche encore plus les femmes que les hommes. Un effarant taux de suicides. Terres … Continuer la lecture de « RAFU – Résistance Aux Fermes Usines » Cet article RAFU – Résistance Aux Fermes Usines est apparu en premier sur Polémix et la Voix Off.
Les chiffres sont éloquents. En 2025, près de 44 % des personnes pauvres ont moins de 30 ans. Parmi elles, environ 30 % sont des enfants. À l'inverse, les plus de 65 ans ne représentent plus qu'environ 10 % des personnes en situation de pauvreté. En 1975, c'était exactement l'inverse : 40 % des pauvres étaient des seniors. Aujourd'hui, le taux de pauvreté des personnes âgées est autour de 4,5 %, soit deux fois moins que chez les jeunes.Ce retournement n'est pas un hasard. Il s'explique d'abord par le succès historique de politiques publiques ambitieuses en faveur des seniors. Mise en place progressive des retraites au XXe siècle, arrivée des premières pensions complètes dans les années 1960-1970, puis création d'un minimum vieillesse garantissant un revenu plancher : ces mécanismes ont fait reculer massivement la pauvreté au grand âge. Les seniors sont aujourd'hui la seule catégorie bénéficiant d'un revenu minimal quasi universel.Autre facteur décisif : le logement. Dans les années 1970, acheter un bien immobilier coûtait environ quatre années de salaire moyen. En 2024, il en faut près de douze. Résultat : trois quarts des seniors sont propriétaires, ce qui réduit fortement leurs charges mensuelles. Parallèlement, la part du loyer dans le revenu a doublé en cinquante ans, passant d'environ 11 % à plus de 22 %.Pour les actifs, la trajectoire est bien moins favorable. La fin du plein-emploi dans les années 1980, l'essor du chômage de masse, puis la multiplication des contrats précaires ont fragilisé durablement les débuts de carrière. Moins d'un jeune de moins de 25 ans sur deux dispose aujourd'hui d'un emploi stable, contre environ 80 % dans les années 1970. Les études plus longues repoussent l'âge du premier vrai salaire, tandis que même l'emploi ne protège plus toujours de la pauvreté.À cela s'ajoute l'explosion des familles monoparentales : elles représentaient moins de 10 % des ménages en 1975, contre près de 27 % aujourd'hui. Or, vivre avec un seul revenu, souvent féminin et parfois à temps partiel, augmente fortement le risque de précarité, et donc celui de pauvreté infantile.Dernier élément clé : les aides destinées aux jeunes sont moins protectrices que celles mises en place pour les seniors. Le revenu minimum pour une personne âgée dépasse 1 000 euros par mois, quand le RSA pour une personne seule avoisine 650 euros et reste inaccessible aux moins de 25 ans dans de nombreux cas.En résumé, la pauvreté ne disparaît pas : elle change de génération. La France a su, autrefois, réduire massivement la pauvreté des personnes âgées. Le défi du XXIe siècle est désormais clair : réussir le même pari pour les enfants et les jeunes adultes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
ACTIV SAINTE NIGHT CLUB | AFTER MATCHS | EMISSION DES SUPPORTERS DES VERTS
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Cette semaine, La Foi prise au mot vous propose une émission sur la théologie de la pauvreté. Depuis son élection, le Pape François, on le sait, ne mâche pas ses mots envers ceux qui exploitent et humilient les pauvres. Avec vigueur et radicalité, il appelle à se tourner vers eux en des termes qui surprennent parfois. Ses appels à prendre soin des pauvres, des faibles et des déshérités sont-ils pourtant tellement nouveaux ? L'Église n'a-t-elle pas depuis longtemps affirmé sa réflexion sur l'inégalité des rapports sociaux ? Quels sont les théologies actuelles ? Qu'en est-il enfin de la fameuse « théologie de la Libération » venue d'Amérique du Sud et qui fit couler beaucoup d'encre à la fin du siècle dernier ? Pour le savoir, retrouvez deux invités : le père Baudoin Roger, prêtre du diocèse de Paris, et Luis Martínez Saavedra, théologien chilien. Emission du 21 mai 2017.
En Inde, le Kerala affirme depuis peu en avoir fini avec l'extrême pauvreté. C'est une première parmi les États d'Inde, un pays qui reste encore souvent associé aux scènes de misère. Le Kerala est un État communiste, avec de fortes politiques publiques dans la santé ou l'éducation. Sur place, certains jugent cependant que l'annonce de la fin de la pauvreté est précipitée. De notre correspondant à Kerala, La maison de Rajan et Jayanthi, au carrelage impeccable, a été inaugurée il y a moins d'une semaine. Le couple, qui habite la région montagneuse et tropicale de Wayanad, en Inde, revient de loin. « J'étais conducteur d'auto rickshaw. Mais durant le Covid-19, j'ai eu un grave accident. Je suis resté en chaise roulante. Ma femme et mes deux enfants ont été soudainement privés de revenus. Nous survivions dans une cabane, sans espoir. Heureusement, le gouvernement est venu nous aider », raconte Rajan. Grâce au programme d'éradication de la pauvreté, Rajan et Jayanthi achètent une mini-échoppe, puis reçoivent un apport pour construire leur maison. Aujourd'hui, le couple relève la tête, comme d'autres, explique un élu local. « Dans le district, nous avons identifié 118 familles comme extrêmement pauvres. Avec notre aide, 22 ont pu construire une maison, six ont eu des terres à cultiver, 43 ont bénéficié d'aide alimentaire, 14 ont pu trouver un boulot, etc. » Sarojini, une femme isolée, en a aussi bénéficié. « J'ai 60 ans et je travaillais dans l'agriculture, en gagnant un peu plus d'un euro par jour. Désormais employée dans des toilettes publiques, je gagne plus de trois euros. Ça a vraiment changé ma vie. » « Plus personne ne fait face à une pauvreté extrême » Le plan contre la pauvreté du Kerala, encore aujourd'hui dirigé par le Parti Communiste, remonte à 1997. En ce mois de novembre, le dirigeant de cet État du Sud affirme qu'il a atteint cet objectif fondamental. « Il y a 50 ans, les chercheurs nous classaient parmi les États les plus défavorisés de l'Inde. Aujourd'hui, plus personne ne fait face à une pauvreté extrême au Kerala », souligne Pinarayi Vijayan. Mais comment définir la pauvreté extrême ? Si la Banque mondiale se base sur le salaire quotidien, le Kerala mélange critères économiques, sanitaires et alimentaires. L'économiste P. R. Kannan déplore un manque de transparence : « Le Kerala avance, c'est indéniable. Mais avant d'affirmer que la pauvreté a disparu, le gouvernement doit publier ses données, sa méthodologie et les experts qui ont encadré ces statistiques. » Les aides du gouvernement échappent aux personnes isolées Nusrath, une élue de l'opposition à Wayanad, nous a emmenés rencontrer des habitants ignorés, selon elle, par les programmes du gouvernement. « Il y a des gens qui, parce qu'ils sont trop isolés, échappent encore aux aides gouvernementales. Si nous, dans l'opposition, validons que la pauvreté a disparu, les budgets vont disparaître alors qu'ils en ont encore grand besoin ! » Pour l'instant, le gouvernement du Kerala n'a pas clairement répondu aux experts et opposants qui jugent qu'il crie victoire trop rapidement.
En Inde, le Kerala affirme depuis peu en avoir fini avec l'extrême pauvreté. C'est une première parmi les États d'Inde, un pays qui reste encore souvent associé aux scènes de misère. Le Kerala est un État communiste, avec de fortes politiques publiques dans la santé ou l'éducation. Sur place, certains jugent cependant que l'annonce de la fin de la pauvreté est précipitée. De notre correspondant à Kerala, La maison de Rajan et Jayanthi, au carrelage impeccable, a été inaugurée il y a moins d'une semaine. Le couple, qui habite la région montagneuse et tropicale de Wayanad, en Inde, revient de loin. « J'étais conducteur d'auto rickshaw. Mais durant le Covid-19, j'ai eu un grave accident. Je suis resté en chaise roulante. Ma femme et mes deux enfants ont été soudainement privés de revenus. Nous survivions dans une cabane, sans espoir. Heureusement, le gouvernement est venu nous aider », raconte Rajan. Grâce au programme d'éradication de la pauvreté, Rajan et Jayanthi achètent une mini-échoppe, puis reçoivent un apport pour construire leur maison. Aujourd'hui, le couple relève la tête, comme d'autres, explique un élu local. « Dans le district, nous avons identifié 118 familles comme extrêmement pauvres. Avec notre aide, 22 ont pu construire une maison, six ont eu des terres à cultiver, 43 ont bénéficié d'aide alimentaire, 14 ont pu trouver un boulot, etc. » Sarojini, une femme isolée, en a aussi bénéficié. « J'ai 60 ans et je travaillais dans l'agriculture, en gagnant un peu plus d'un euro par jour. Désormais employée dans des toilettes publiques, je gagne plus de trois euros. Ça a vraiment changé ma vie. » « Plus personne ne fait face à une pauvreté extrême » Le plan contre la pauvreté du Kerala, encore aujourd'hui dirigé par le Parti Communiste, remonte à 1997. En ce mois de novembre, le dirigeant de cet État du Sud affirme qu'il a atteint cet objectif fondamental. « Il y a 50 ans, les chercheurs nous classaient parmi les États les plus défavorisés de l'Inde. Aujourd'hui, plus personne ne fait face à une pauvreté extrême au Kerala », souligne Pinarayi Vijayan. Mais comment définir la pauvreté extrême ? Si la Banque mondiale se base sur le salaire quotidien, le Kerala mélange critères économiques, sanitaires et alimentaires. L'économiste P. R. Kannan déplore un manque de transparence : « Le Kerala avance, c'est indéniable. Mais avant d'affirmer que la pauvreté a disparu, le gouvernement doit publier ses données, sa méthodologie et les experts qui ont encadré ces statistiques. » Les aides du gouvernement échappent aux personnes isolées Nusrath, une élue de l'opposition à Wayanad, nous a emmenés rencontrer des habitants ignorés, selon elle, par les programmes du gouvernement. « Il y a des gens qui, parce qu'ils sont trop isolés, échappent encore aux aides gouvernementales. Si nous, dans l'opposition, validons que la pauvreté a disparu, les budgets vont disparaître alors qu'ils en ont encore grand besoin ! » Pour l'instant, le gouvernement du Kerala n'a pas clairement répondu aux experts et opposants qui jugent qu'il crie victoire trop rapidement.
Les Centrafricains sont appelés aux urnes le 28 décembre prochain pour élire leur futur président. Six candidats sont dans les starting-blocks pour croiser le fer avec le chef de l'État sortant, Faustin-Archange Touadera qui, lui, brique un troisième mandat. Parmi eux : l'opposant et ex-Premier ministre Henri-Marie Dondra, dont la candidature a été validée par la Cour constitutionnelle. Organisation des élections, validation des opposants par le Conseil constitutionnel, questions sécuritaires, situation socio-économique, priorités de son programme... Henri-Marie Dondra s'exprime au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Dans son interview à RFI le 24 novembre dernier, le président sortant Faustin-Archange Touadéra a mis en avant son bilan sécuritaire, notamment la signature de plusieurs accords avec de nombreux groupes rebelles et la pacification de tout le territoire centrafricain. Est-ce qu'il n'a pas raison ? Henri-Marie Dondra : Il faut être franc aussi, reconnaître qu'effectivement, il y a aujourd'hui une sécurité qui progressivement s'installe. Elle n'est pas totale, mais elle est aujourd'hui en train de s'installer. Mais à quel prix ? C'est-à-dire ? Ben, écoutez, nous notons des exactions qui sont commises çà et là. Je pense qu'il va falloir davantage que le pouvoir prenne ses responsabilités pour pouvoir justement réprimer toutes les bavures qui sont parfois commises, autant par nos forces de défense et de sécurité que par les forces alliées qui accompagnent nos soldats. Si vous êtes élu, monsieur le Premier ministre, quelles seront vos deux priorités ? Alors, d'abord, réconcilier les Centrafricains par le grand pardon. Donc, j'envisage tout d'abord de convoquer un grand débat national avec toutes les forces vives de la nation pour débattre des questions qui divisent nos compatriotes, notamment les questions liées à la Constitution, à la citoyenneté, au mandat présidentiel. Et je ferai revenir tous nos compatriotes qui sont aujourd'hui en exil. Et d'un... De deux, vous savez que près de 70 % de nos compatriotes vivent sous le seuil de pauvreté, et nous nous attaquerons à la résolution de ces problèmes-là à travers des politiques sectorielles, grâce à un plan d'urgence qui va s'articuler autour de l'agriculture, autour de l'éducation, la santé et les infrastructures de base. Nous allons nous attaquer au secteur de l'eau, au secteur de l'énergie, à l'autosuffisance alimentaire par une agriculture qui sera davantage mécanisée. Henri-Marie Dondra, vous avez été le ministre des Finances du président Touadéra pendant tout son premier mandat. Vous avez même été son Premier ministre au début de son deuxième mandat. Du coup, est-ce que le président sortant ne peut pas vous dire aujourd'hui : « Mais cher monsieur Dondra, mon bilan est aussi le vôtre ! » ? J'assume. J'ai travaillé avec le président Touadéra pendant six ans et tout n'a pas été parfait. Mais au plan économique, nous avons atteint certains objectifs parce que, durant les cinq premières années où j'étais encore au ministère des Finances, nous avons pu stabiliser l'économie avec une croissance qui était d'environ 4,5 %, un chiffre record d'ailleurs enregistré depuis les indépendances. Mais aujourd'hui, quand on observe les chiffres qui sont affichés en termes de croissance, nous oscillons autour de 1,4 ou 1,5. Or depuis quatre ans, je ne suis plus avec lui. Donc, vous assumez les six premières années, mais vous dénoncez les quatre dernières années ? Mais ces quatre dernières années, nous avons assisté à la mise en œuvre d'une nouvelle Constitution et nous avons tous remarqué qu'effectivement, durant ces quatre dernières années, le pouvoir a cherché par tous les moyens à faire passer un troisième mandat. Et nous notons aussi que, bon, les priorités de nos compatriotes ont été reléguées au second plan. Depuis le départ des militaires français, les militaires russes occupent une très grande place dans le dispositif sécuritaire de votre pays. Si vous êtes élu, est-ce que vous leur demanderez de rester ou de partir ? Bon, il y a des conventions qui ont été signées. Si effectivement, dans le cadre des commissions mixtes, nous pouvons arriver à auditer justement les conventions signées, et bien, on aura l'occasion soit de les ajuster à défaut de les revoir. Donc, voilà ma position. Je ne veux pas faire de mon pays un théâtre de conflits géopolitiques en tout cas. Et si les audits ne signalent aucune infraction, vous êtes d'accord pour que les militaires russes restent dans votre pays ? Non, mais je ne demande pas à ce que telle force reste dans mon pays forcément. Nous sommes un pays souverain. À l'occasion, justement des échanges que nous aurons dans le cadre des commissions mixtes, comme je le disais, nous aurons à ajuster les choses et nous aurons à aviser. L'objectif du président sortant, c'est un coup K.O., la victoire au premier tour, comme la dernière fois en 2020. Alors vu son bilan qui n'est pas que négatif comme vous le dites vous-même, est-ce qu'il n'a pas de bonnes chances de réussir son coup ? Ben, vous savez, la politique n'est pas un ring et le peuple n'est pas un arbitre de boxe. Quand on parle d'un coup K.O., on oublie la souffrance des Centrafricains, la déchirure qu'il y a dans le pays. Et je pense qu'il faut parfois être aussi sérieux. Le dire pour moi de cette façon, c'est avoir aussi un peu de mépris pour cette population qui vit dans la misère totale aujourd'hui. Maintenant, s'il y a un coup K.O. avec les adversaires qu'il a aujourd'hui en face, ça sera forcément une fraude qui aura été bien planifiée. Donc moi, je ne pense pas à ce passage du président au premier tour. À lire aussiCentrafrique: «Je ne dis pas que tout est parfait, mais nous avons fait un grand pas», estime le président Touadéra
Avec Pascale Vidal https://www.ap21.fr/
durée : 00:03:28 - Le bilan sur la pauvreté à Pau du Secours Catholique - La pauvreté s'est accentuée et aggravée ces trois dernières décennies en Béarn, c'est globalement ce qui ressort du dernier rapport statistique annuel du Secours catholique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Linion Moris dénonce l'inaction du gouvernement : hausse des prix et la pauvreté by TOPFM MAURITIUS
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
(00:00:40) L'Afrique du Sud au défi de l'organisation d'un G20 sans Trump (00:07:04) La "poverty porn", quand des ONG humanitaires utilisent l'IA pour illustrer la pauvreté (00:17:29) Sénégal : les « pères nouvelle génération »
Tous les matins à 8h17, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
durée : 00:02:19 - France Inter sur le terrain - En 30 ans, non seulement la pauvreté n'a pas reculé en France mais elle a évolué de manière significative : plus de femmes, plus de travailleurs pauvres... C'est ce que révèle le 30e rapport du Secours Catholique. Reportage avec une de ses bénévoles historiques et celles et ceux qu'elle accompagne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:06:21 - L'invité d'ICI Matin, ICI Drôme Ardèche - Le Secours catholique sort aujourd'hui son trentième rapport sur la pauvreté. Et elle s'accroît. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Alors que les associations d'aide aux démunis lancent leur campagne d'hiver, toutes font le même constat : le nombre de bénéficiaires ne fait qu'augmenter dans la sixième économie mondiale. Un chiffre : les Restos du Cœur distribuaient huit millions de repas en 1985, contre 160 millions l'an dernier. La pauvreté est-elle une fatalité française ? Question posée à Layla Abdelké Yakoub, responsable Plaidoyer Justice fiscale et inégalités à Oxfam, Henriette Steinberg, secrétaire nationale du Secours Populaire et Simon-Pierre Sengayrac, codirecteur de l'Observatoire économie de la Fondation Jean-Jaurès.
Nicolas Framont est sociologue engagé et auteur du percutant Saint Luigi, un ouvrage aussi provocateur que nécessaire.Dans cet épisode, nous discutons ensemble d'un fait divers que vous avez forcément vu passer : Luigi Mangione, accusé d'avoir assassiné de sang-froid le CEO de United Healthcare, est pourtant célébré comme un héros sur les réseaux sociaux. Pourquoi une telle admiration pour un homme soupçonné de meurtre ? Que cela dit-il de notre société en particulier aux U.S. ? Pourquoi, dans un monde où l'on vénère la réussite financière, un tel renversement des rôles suscite-t-il autant d'adhésion populaire ?Avec Nicolas, nous avons décortiqué cette affaire pour aller bien au-delà du fait divers. Dans la lignée des épisodes avec Antoine Foucher sur l'impossibité structurelle de s'enrichir. par son travail en France mais aussi celui avec Caroline Miguel Aguirre sur le scandale de l'argent public, nous avons abordé les dysfonctionnements profonds du neo liberallsme, le sentiment d'injustice sociale, le rôle des grandes entreprises, mais aussi la manière dont le système politique et médiatique amplifie ces déséquilibres.J'ai aussi voulu comprendre avec lui la place des classes sociales aujourd'hui, ce qu'il appelle la "sous-bourgeoisie", et pourquoi tant de décisions prises "en col blanc" peuvent générer une violence invisible, mais bien réelle.Cet échange va, je pense, profondément vous questionner sur notre monde, sur le rôle des élites, sur les logiques économiques dans lesquelles nous sommes pris… et sur ce qu'on peut, ou doit, en faire.Cinq citations marquantes :« Il y a des gens qui donnent la mort par PowerPoint. »« Ce n'est pas une critique morale, c'est une critique systémique. »« On a basculé d'un État-providence pour les gens à un État-providence pour les riches. »« Le capitalisme ne fait plus rêver. »« On célèbre des assassins parce qu'ils symbolisent une révolte contre l'ordre établi. »10 questions structurées posées :Pourquoi avoir choisi d'écrire sur Luigi Mangione et d'en faire une icône ?Que dit la popularité de cet homme accusé de meurtre sur notre société ?Le problème est-il l'individu (Brian Thompson) ou le système dans lequel il évolue ?Peut-on encore parler de responsabilité individuelle dans un système si hiérarchisé ?Comment expliques-tu qu'on célèbre un assassin et qu'on continue de voter pour Trump ?La France est-elle réellement un pays aussi "social" qu'on le prétend ?Peut-on vraiment imaginer une société sans classe dominante ?Est-ce que toi aussi, à leur place, tu aurais agi pareil ?Quelles sont les alternatives concrètes au capitalisme ?Comment rendre les rapports de pouvoir plus éphémères ou égalitaires ? Timestamps clés00:00 - Introduction au podcast et au cas Luigi Mangione02:00 - Pourquoi Nicolas Framont parle de "Saint Luigi"04:00 - Que dit cette affaire du capitalisme américain ?08:00 - Décisions "de bureau" et conséquences humaines12:00 - La hiérarchie invisible dans le système capitaliste16:00 - Classe dominante vs classe d'exécutants21:00 - Peut-on vraiment supprimer les dominations ?26:00 - Vote, contradictions et réalités politiques33:00 - Le vote, entre affect et déconnexion idéologique38:00 - La France est-elle encore un pays social ?44:00 - Le capitalisme coûte-t-il plus qu'il ne rapporte ?47:00 - Quelles alternatives concrètes au capitalisme ? Suggestion d'autres épisodes à écouter : #281 Comprendre l'effondrement des classes moyennes et populaires avec Esther Duflo (https://audmns.com/WthucwC) #351 Pourquoi ne peut-on plus s'en sortir en travaillant? (partie 1) avec Antoine Foucher (https://audmns.com/chQnSYy) #364 Qui profite vraiment de l'argent public? Partie 1 - avec Caroline Michel-Aguirre (https://audmns.com/TgCnWkc)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Éthiopie, le taux de pauvreté atteint 43% en cette année 2025, estime la Banque mondiale. Les conflits et les chocs climatiques, notamment, ont fait grimper l'inflation, plongeant de nombreux Éthiopiens dans la précarité. Un recul après des années de progrès dans la réduction de la pauvreté. Bekele est assis derrière le petit comptoir de son échoppe. Épicier dans le quartier de Haya Huwlet, à Addis-Abeba, la capitale de l'Éthiopie, le jeune homme attend les clients, qui se font de plus en plus rares ces derniers mois. « Les prix ont augmenté ces derniers temps, se plaint-il. L'huile, qui était à 1 450 birrs le litre, est à 1 550. Le paquet de couche est passé de 500 à 550 birrs. Le paquet de farine de 105 à 120 birrs. Pour nous, c'est très négatif, car on a du mal à vendre. » Avec l'inflation, « je dois travailler plus qu'avant » L'inflation, observe l'Agence centrale éthiopienne des statistiques, a frappé de plein fouet les ménages urbains, cette année, avec un taux de 13,5%. L'augmentation constante des prix, surtout des produits de première nécessité, complique considérablement le quotidien des Éthiopiens. « Ça ne fait qu'augmenter, déplore Hailu, chauffeur de taxi et père d'un bébé de huit mois. Aujourd'hui, on est à 120 birrs le litre d'essence. Quand j'ai commencé il y a quatre ans, il était à 76 birrs. Je dois travailler plus qu'avant : quand j'ai commencé, je travaillais huit à neuf heures par jour. Aujourd'hui, je suis plutôt à 14 heures-15 heures en une journée. » Sécheresse et conflits Cette hausse des prix est en partie consécutive à l'arrêt des subventions sur le carburant par le gouvernement, décidé en 2024. Mais d'autres facteurs expliquent cette pression inflationniste à deux chiffres. « L'une des raisons de cette hausse est que la production agricole n'a pas augmenté au même rythme que la consommation, observe Samson Berhane, analyste indépendant, spécialiste en finance. Une autre cause importante de cette hausse, c'est bien sûr l'instabilité dans le pays. Elle contribue depuis longtemps maintenant à l'inflation en Éthiopie, car elle affecte l'offre. » Depuis plusieurs années, l'Éthiopie est minée par les conflits. Autre facteur aggravant : les épisodes de sécheresse, qui pèsent sur la production du secteur agricole. Des réformes économiques en attente de résultats Pour compenser la hausse du coût de la vie, le gouvernement a bien tenté de soutenir le pouvoir d'achat, en augmentant les prestations sociales. Mais il a aussi entamé des réformes de l'économie, dont les résultats se font encore attendre. « Pour observer les véritables impacts des réformes sur la pauvreté, je pense qu'il nous faudra du temps, estime l'économiste. Nous verrons alors si ces mesures permettent de la réduire ou, au contraire, de l'aggraver encore. » En 2024, selon l'ONU, l'Éthiopie pointait à la 175e place sur 191 du classement de l'Indice de développement humain. À lire aussiUne usine d'engrais à Gode: l'Éthiopie veut être autosuffisante et vise l'exportation
La 41e campagne d'hiver des Restos du cœur débute mardi 18 novembre, des Restos plus que jamais indispensables : 1 Français sur 6 vit aujourd'hui sous le seuil de pauvreté, soit près de 10 millions de personnes. Jamais le taux de pauvreté n'a jamais été aussi élevé dans notre pays (15,4% de Français selon les derniers chiffres de l'Insee). 161 millions de repas ont été distribués l'an dernier par les Restos, à 1,3 million de personnes. Écoutez Bonjour Jean-Michel Richard le tout nouveau patron des Restos du cœur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant des siècles, le homard n'a pas été ce mets raffiné qu'on savoure aujourd'hui dans les restaurants étoilés. Bien au contraire : il fut longtemps considéré comme le “poulet du pauvre”, un aliment de misère réservé aux marginaux, aux prisonniers et aux domestiques. L'histoire de ce renversement de prestige est à la fois sociale, économique et culturelle.Au XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècle, sur les côtes d'Europe comme d'Amérique du Nord, le homard abondait. Tellement abondait, en réalité, qu'il s'échouait parfois en masse sur les plages après les tempêtes. En Nouvelle-Angleterre, certaines villes de pêcheurs voyaient ces crustacés s'entasser par milliers dans les filets. Ils étaient si nombreux qu'on les utilisait comme engrais pour les champs ou nourriture pour les cochons. Autant dire qu'ils n'avaient rien de rare ni de noble.Pour les colons et les populations pauvres, le homard représentait la solution facile : riche en protéines, gratuit, facile à pêcher. Dans les prisons du Massachusetts, les détenus s'en plaignaient ouvertement : certains règlements interdisaient même d'en servir plus de trois fois par semaine, tant les prisonniers s'en disaient écœurés. En Europe aussi, sur les côtes bretonnes ou irlandaises, le homard faisait partie de la ration des serviteurs ou des marins les plus modestes.Alors, que s'est-il passé pour qu'il devienne un produit de luxe ?Au XIXᵉ siècle, plusieurs changements s'opèrent. D'abord, le rail et la conservation permettent de transporter le homard vivant ou en conserve vers les grandes villes. Le crustacé devient exotique pour les citadins. Ensuite, la raréfaction naturelle due à la surpêche en fait un produit moins commun. Et surtout, la montée de la gastronomie française transforme son image : les grands chefs le cuisinent avec des sauces riches, des présentations spectaculaires, et le homard devient synonyme de raffinement.En quelques décennies, il passe du rôle de “nourriture du pauvre” à celui de “symbole du luxe”. Son prix grimpe, sa consommation se raréfie, et le regard social s'inverse totalement.Aujourd'hui encore, ce contraste fascine : un même animal qui, jadis, symbolisait la misère, incarne désormais l'élégance et la réussite. Manger du homard, c'est goûter à une ironie de l'histoire — celle d'un crustacé qui, sans changer de carapace, a changé de monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Pauvreté à Maurice : des inégalités persistantes by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:09:25 - Nouvelles têtes - par : Mathilde Serrell - Malick Bodian s'impose aujourd'hui comme l'un des visages emblématiques de la mode contemporaine. En sept ans, il a foulé les podiums des plus grands couturiers aux quatre coins du monde. Désormais derrière l'objectif, il a trouvé sa nouvelle voie lors d'un retour au Sénégal, son pays natal. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Charles Consigny, avocat, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Sur 28 millions d'habitants au Cameroun, plus de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, soit près de 40 % de la population. Le nombre de pauvres a même bondi de 66 % au Cameroun depuis le début des années 2000, selon la Banque mondiale. Les économistes camerounais s'accordent sur ce triste constat, même s'ils n'ont pas tout à fait les mêmes explications. Deux tiers des pauvres du Cameroun vivent en zone rurale, observe la Banque mondiale, particulièrement dans les régions du Nord, de l'Extrême Nord et du Nord-Ouest. Selon Dieudonné Essomba, ancien chargé d'études au ministère de l'Économie du Cameroun, ces régions pâtissent de l'extrême centralisation autour des deux métropoles du Sud. « Yaoundé et Douala, 30 % de la population concentrent plus de 90 % de la masse monétaire, souligne-t-il. Vous ne pouvez pas développer une région comme l'Extrême-Nord quand il n'y a pas la liquidité à l'extrême nord. C'est la liquidité qui alimente l'activité. Le budget doit être dépensé au Nord ! » À lire aussiLe Cameroun subit une forte poussée de l'inflation, un danger en sus de la hausse de la pauvreté Une route vers le Nord très dégradée L'absence d'infrastructures a maintenu le Nord dans la pauvreté, souligne de son côté Serge Godong, PDG fondateur de Seven news et ancien directeur général délégué de l'Institut pour la gouvernance en Afrique centrale (IGAC). « Entre le port de Douala et la ville de Kousseri, sur 5 800 km, vous avez minimalement 1 000 km qui sont dans un état extrêmement dégradé, dont à peu près 500 km qui sont quasiment impraticables, déplore-t-il. Donc, le coût du transfert de la marchandise participe en fait à aggraver la pauvreté. » Des migrations vers le Sud Une pauvreté qui pousse les populations rurales du Nord Cameroun à migrer massivement vers le Sud, ce qui aggrave désormais la pauvreté dans les villes. « C'est un phénomène qu'on voit très bien lorsqu'on est à Yaoundé et à Douala, observe-t-il. Des populations dans des zones de grande insalubrité, qui occupent des petits métiers extrêmement en pied de la pyramide. Il y a des quartiers entiers dans les grandes villes camerounaises qui sont toujours sans eau ! Donc il y a une pauvreté hydrique, y compris en milieu urbain, qui est assez forte. » Croissance de 7 à 10 % nécessaire Depuis plus de dix ans, l'économie camerounaise subit aussi des chocs à répétitions, souligne le professeur Henri Ngoa Tabi, directeur du Laboratoire Interdisciplinaire de Recherche en Économie du Développement de l'Université de Yaoundé. « On a d'abord eu le choc pétrolier entre 2012 et 2015, et tout de suite après, il y a eu Boko Haram et ça continue. Puis la crise anglophone, ensuite la crise mondiale – le choc Covid –, tout cela en cascade, énumère-t-il. Les chocs sécuritaires sont quand même extrêmement violents et perturbent énormément la relance économique et consomment même tout ce qu'on peut produire comme ressources. » Produire plus, en particulier de produits agricoles au Cameroun, c'est la priorité d'après cet économiste. La croissance de 4 % que connaît actuellement le pays est insuffisante, il faudrait qu'elle soit de 7 à 10 %, juge-t-il, pour sortir la population de la pauvreté.
durée : 00:58:11 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - La pauvreté est souvent pensée comme un manque – de ressources, de biens, de confort matériel – et comme une réalité sociale à combattre. Pourtant, en philosophie, elle se présente aussi comme un objet paradoxal : condition subie et choix possible, stigmate d'exclusion et ressource de liberté. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Etienne Helmer Philosophe, spécialiste de philosophie ancienne.; Cécile Lavergne Maîtresse de conférences en philosophie sociale et politique
durée : 00:05:58 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Comment le Mexique a réussi à inverser la tendance, et à réduire la pauvreté ? En augmentant le SMIC et en créant de nouvelles protections sociales. Des changements qui ne profitent pas de la même façon à tous les Mexicains, la moitié d'entre eux travaillant dans l'économie informelle.
durée : 00:03:43 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - La Norvège l'un des pays plus riches de la planète, grâce notamment à l'exploitation du gaz et du pétrole, mais où les ONG alertent. Jamais les inégalités n'ont été aussi fortes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:43 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - La Norvège l'un des pays plus riches de la planète, grâce notamment à l'exploitation du gaz et du pétrole, mais où les ONG alertent. Jamais les inégalités n'ont été aussi fortes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À travers les films, les musiques ou les photographies, les favelas sont un symbole du Brésil. Ces quartiers pauvres et très densément peuplés sont aussi devenus des attractions touristiques. En 2023, les favelas de Rocinha et Vidigal étaient même plus visitées que le Pain de sucre et le Corcovado. En grande majorité, les touristes sont étrangers. Reportage dans la plus grande favela du Brésil, Rocinha, à Rio de Janeiro, où vivent près de 100 000 personnes. De notre correspondante à Rio de Janeiro, Le tour de la favela de Rocinha commence au sommet, après avoir grimpé la rue principale accrochée à un chauffeur de moto taxi. La douzaine de touristes européens admire la vue de Rio, sa baie, ses montagnes et ses contrastes sociaux. Au loin, la favela de Dona Marta, où Michael Jackson a tourné un clip, et à nos pieds, le très sélect Jockey Club. Nathalie, touriste venue de Pologne, tenait à visiter une favela au Brésil : « On voulait voir la réalité de la ville. Pas seulement passer nos vacances sur les plages de Copacabana ou Ipanema, mais aussi découvrir la vraie vie. Et on était assez curieux de la violence. Mais le fait d'avoir des guides locaux fait toute la différence. » Elle a choisi l'agence Trip in Rio. À sa tête, Milena Fernandes, qui a grandi à Rocinha. Plutôt que des photos « instagrammables », elle veut privilégier l'expérience de ses touristes. « J'aimerais que, dans leur avion de retour, les touristes se souviennent de cette jeune qui a discuté avec eux et qui leur a fait voir un autre côté de la ville de Rio. Parce que tous les symboles de Rio, comme la samba, ça a commencé ici. Donc, la meilleure façon de visiter la ville, c'est en immersion dans une favela », affirme Milena Fernandes. « Notre but, c'est de montrer la culture d'ici » La croissance du tourisme dans les favelas créé des emplois locaux. Une application a été mise en place pour tenter d'encadrer et mesurer l'ampleur du phénomène. Partenaire de Milena, Taina de Sousa parle de tourisme « conscient » : « Notre but, c'est de montrer la culture d'ici, qu'il existe des projets sociaux dans la favela et que c'est quelque chose qui change vraiment la vie des gens. On va aller voir une démonstration de capoeira. Les élèves de cette école participent à des tournois à l'étranger. » On emprunte un escalier étroit pour arriver sur cette terrasse où les groupes de touristes se succèdent. Un jeune homme prend la parole pour remercier l'assemblée et faire un appel aux dons. Beaucoup de jeunes des favelas voient désormais l'apprentissage de l'anglais comme une priorité. Rafael Santana est venu d'une favela du nord de Rio pour guider ce tour, et donner une vision alternative à celle des médias : « J'apprécie cette opportunité de pouvoir raconter comment c'est de vivre dans une favela. Comment c'est de grandir, quelles sont les difficultés, mais aussi les avantages. Parce qu'en grandissant dans une favela, on apprend très jeune à s'adapter à certains types de situations qui nous font devenir adulte un peu plus vite. » Ce type de visites se concentre dans la zone sud, où se trouvent les principales attractions touristiques. Mais Rafael espère un jour attirer des touristes dans les quartiers au nord de la ville. À lire aussiBrésil, deux ans après les émeutes de 2023 : «Une blessure ouverte qui prendra du temps à cicatriser»
durée : 00:12:23 - La Question du jour - par : Astrid de Villaines - En 2023, la pauvreté monétaire a atteint un niveau inédit depuis 1996, d'après les données de l'INSEE : 15,4 % de la population, soit près de 9,8 millions de personnes, vivent sous le seuil de pauvreté. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Florence Jany-Catrice Professeure d'économie à l'université de Lille
Aujourd'hui, Antoine Diers, Joëlle Dago-Serry et Jérôme Marty débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Antoine Diers, Joëlle Dago-Serry et Jérôme Marty débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Antoine Diers, Joëlle Dago-Serry et Jérôme Marty débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce mardi 8 juillet, les derniers chiffres de l'Insee sur le taux de pauvreté en France, et le coût d'une année blanche ont été abordés par Agnès Bénassy-Quéré, sous-gouverneure de la Banque de France, François Ecalle, fondateur de FipEco.fr, et Denis Payre, président de Nature & People First, dans l'émission Les Experts, présentée par Nicolas Doze sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:48:47 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Élue en mai 2023 porte-parole de la Confédération paysanne, Laurence Marandola a laissé place à un trinôme en mai 2025 pour porter la voix du syndicat. Avant de s'installer en Ariège, comme éleveuse de lamas, Laurence Marandola a vécu en Bolivie, un passage structurant de son parcours. - réalisé par : Jérôme BOULET
Retour sur le texte: “La pauvreté, à qui la faute ?” Entrevue avec Audrey Renaud, directrice générale du Regroupement Partage. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Rapport du Comité de sages sur l’identité de genre. Humour. Pauvreté. Hot dog ou hamburger? Dans cet épisode intégral du 2 juin, en entrevue : Alexandra Houle, présidente du Réseau féministe Québécois Russel-Aurore Bouchard, historienne et écrivaine Guy Nantel, humoriste et auteur Audrey Renaud, directrice générale du Regroupement Partage Isabelle Huot, docteure en nutrition Une production QUB Juin 2025Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
En France, il faut en moyenne six générations pour qu'un enfant né dans une famille pauvre accède à un niveau de vie moyen. Ce chiffre, à première vue abstrait, en dit long sur l'état de la mobilité sociale dans le pays. Et il est préoccupant : seule la Hongrie fait « pire » au sein de l'Union européenne, avec une moyenne de sept générations. À titre de comparaison, la moyenne des pays de l'OCDE est de cinq générations, et les pays nordiques comme le Danemark, la Finlande ou la Norvège n'en nécessitent que deux à trois.Cette statistique provient d'un indicateur mis en avant par l'OCDE, qui mesure le temps nécessaire pour que les enfants issus de familles défavorisées atteignent le revenu moyen de leur société. En France, cela signifie que les inégalités sociales sont fortement enracinées, et que le destin social d'un individu est encore largement influencé par son origine.Ce paradoxe est d'autant plus frappant que la France se perçoit, historiquement, comme une société méritocratique, où l'école, censée offrir les mêmes chances à tous, jouerait le rôle d'ascenseur social. Pourtant, dans la pratique, l'origine sociale reste l'un des facteurs les plus déterminants pour prédire la réussite scolaire, l'accès aux études supérieures, puis à un emploi stable et bien rémunéré.Le système éducatif français, souvent critiqué pour ses inégalités, tend à reproduire les écarts plutôt qu'à les corriger. Selon une étude de France Stratégie, un élève issu d'un milieu modeste a deux fois plus de risques de redoubler, et bien moins de chances d'accéder à une grande école. Ces écarts se creusent ensuite dans l'emploi, le logement, la santé, voire l'espérance de vie.À l'inverse, les pays nordiques ont mis en place depuis longtemps des politiques sociales fortes : accès universel à l'éducation de qualité, soutien actif à l'enfance, fiscalité redistributive, logement social massif. Des leviers qui favorisent une mobilité sociale bien plus dynamique.En France, le débat sur la « fracture sociale » refait régulièrement surface, mais les réformes structurelles manquent souvent de profondeur. Or, si la pauvreté se transmet de génération en génération, ce n'est pas une fatalité : c'est un problème de société, et surtout, de choix politiques.Six générations pour sortir de la pauvreté : ce chiffre ne mesure pas seulement une lenteur. Il mesure un blocage, un manque d'équité, et la nécessité de réinventer un modèle plus juste. Car une société où l'avenir dépend encore autant du berceau que du mérite est une société en panne d'espoir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:07:49 - La Question du jour - par : Marguerite Catton - Les responsables politiques annoncent régulièrement des plans pour lutter contre la précarité, mais sont-ils efficaces ? Et plus largement, comment a évolué notre perception collective des personnes défavorisées dans nos sociétés ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Florian Guyot Directeur général de l'association Aurore
durée : 02:29:41 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - [] - réalisation : Félicie Faugère - invités : Corine Pelluchon Philosophe; Lucile Schmid Essayiste, cofondatrice du think tank La Fabrique écologique.
Peter Brown's fascinating Through the Eye of a Needle: Wealth, the Fall of Rome, and the Making of Christianity in the West, 350-550 AD (Princeton UP, 2014) chronicles the changing conceptions of wealth and treasure in late antiquity and the first centuries of Christianity. For our 2020 series in the rise of money (we also spoke to Thomas Piketty and Christine Desan) Brown related the emergence, in the 3rd and 4th century AD, of striking new ideas about charity and how to include the poor inside a religious community. Brown explains the importance of civic euergetism in the Greek and Roman worldview–i.e. benefaction and charity strictly confined to the good of the city. In early Christianity, this was replaced by compensatory almsgiving by the rich to benefit the lowly poor, or beggars. That notion of the rich being “less likely to enter heaven than a camel going through the eye of a needle”–that, says Brown, “was Jesus at its wildest.” Augustine even preached about almsgiving as “like a traveller's check” that let the rich bank up credit in heaven. But most crucial of all to Brown's argument about changed ideas of wealth is that Christianity initiated the world-transformational notion of corporate identity. Before Oxford, before the East India Company, before IBM, the “managerial Bishop” (Brown's brilliant coinage) is not wealthy in his own right, but is an agent of “impersonal continuity.”.Brown thinks Foucault got this kind of “pastoralism” in Church leaders partially right. But Foucault–“an old fashioned Catholic in many ways” Brown remarks slyly–underestimated the desire of the Christian community to designate a “consumer-driven” church hierarchy in which they can invest. Pressed on the question of resonance to our own day, Brown (as a “good semi-Durkheimian of the Mary Douglas variety”) stresses that “these are almost incommensurable societies.” And he does note an ominous Roman parallel in present-day “personalization of power”–understanding the odious Putin by reading Seneca. Nonetheless, Brown makes clear his enduring admiration for Late Antiquity–compared to classical Greece and perhaps to our own day–because of its “remarkable tolerance for anomaly.” Brown has that too, more power to him! Mentioned in the Episode Peter Brown, Body and Society (1968) Peter Brown,. Augustine of Hippo: A Biography (1968) Peter Brown, The Cult of the Saints (1981) Peter Brown, The Ransom of the Soul (2015) Evelyne Patlagean, Pauvreté économique et pauvreté sociale à Byzance, 4e-7e siè (Economic Poverty and Social Poverty) Augustine, Confessions (c. 400 AD and many other works available here ) Michel Foucault, Security, Territory, Population: Lectures at the Collège de France, 1977–1978 (on priests and the importance of the pastoral or shepherding metaphor) George Lakoff and Michael Johnson, Metaphors We Live By Seneca, Letters from a Stoic Listen and Read Here. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
Peter Brown's fascinating Through the Eye of a Needle: Wealth, the Fall of Rome, and the Making of Christianity in the West, 350-550 AD (Princeton UP, 2014) chronicles the changing conceptions of wealth and treasure in late antiquity and the first centuries of Christianity. For our 2020 series in the rise of money (we also spoke to Thomas Piketty and Christine Desan) Brown related the emergence, in the 3rd and 4th century AD, of striking new ideas about charity and how to include the poor inside a religious community. Brown explains the importance of civic euergetism in the Greek and Roman worldview–i.e. benefaction and charity strictly confined to the good of the city. In early Christianity, this was replaced by compensatory almsgiving by the rich to benefit the lowly poor, or beggars. That notion of the rich being “less likely to enter heaven than a camel going through the eye of a needle”–that, says Brown, “was Jesus at its wildest.” Augustine even preached about almsgiving as “like a traveller's check” that let the rich bank up credit in heaven. But most crucial of all to Brown's argument about changed ideas of wealth is that Christianity initiated the world-transformational notion of corporate identity. Before Oxford, before the East India Company, before IBM, the “managerial Bishop” (Brown's brilliant coinage) is not wealthy in his own right, but is an agent of “impersonal continuity.”.Brown thinks Foucault got this kind of “pastoralism” in Church leaders partially right. But Foucault–“an old fashioned Catholic in many ways” Brown remarks slyly–underestimated the desire of the Christian community to designate a “consumer-driven” church hierarchy in which they can invest. Pressed on the question of resonance to our own day, Brown (as a “good semi-Durkheimian of the Mary Douglas variety”) stresses that “these are almost incommensurable societies.” And he does note an ominous Roman parallel in present-day “personalization of power”–understanding the odious Putin by reading Seneca. Nonetheless, Brown makes clear his enduring admiration for Late Antiquity–compared to classical Greece and perhaps to our own day–because of its “remarkable tolerance for anomaly.” Brown has that too, more power to him! Mentioned in the Episode Peter Brown, Body and Society (1968) Peter Brown,. Augustine of Hippo: A Biography (1968) Peter Brown, The Cult of the Saints (1981) Peter Brown, The Ransom of the Soul (2015) Evelyne Patlagean, Pauvreté économique et pauvreté sociale à Byzance, 4e-7e siè (Economic Poverty and Social Poverty) Augustine, Confessions (c. 400 AD and many other works available here ) Michel Foucault, Security, Territory, Population: Lectures at the Collège de France, 1977–1978 (on priests and the importance of the pastoral or shepherding metaphor) George Lakoff and Michael Johnson, Metaphors We Live By Seneca, Letters from a Stoic Listen and Read Here. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
Peter Brown's fascinating Through the Eye of a Needle: Wealth, the Fall of Rome, and the Making of Christianity in the West, 350-550 AD (Princeton UP, 2014) chronicles the changing conceptions of wealth and treasure in late antiquity and the first centuries of Christianity. For our 2020 series in the rise of money (we also spoke to Thomas Piketty and Christine Desan) Brown related the emergence, in the 3rd and 4th century AD, of striking new ideas about charity and how to include the poor inside a religious community. Brown explains the importance of civic euergetism in the Greek and Roman worldview–i.e. benefaction and charity strictly confined to the good of the city. In early Christianity, this was replaced by compensatory almsgiving by the rich to benefit the lowly poor, or beggars. That notion of the rich being “less likely to enter heaven than a camel going through the eye of a needle”–that, says Brown, “was Jesus at its wildest.” Augustine even preached about almsgiving as “like a traveller's check” that let the rich bank up credit in heaven. But most crucial of all to Brown's argument about changed ideas of wealth is that Christianity initiated the world-transformational notion of corporate identity. Before Oxford, before the East India Company, before IBM, the “managerial Bishop” (Brown's brilliant coinage) is not wealthy in his own right, but is an agent of “impersonal continuity.”.Brown thinks Foucault got this kind of “pastoralism” in Church leaders partially right. But Foucault–“an old fashioned Catholic in many ways” Brown remarks slyly–underestimated the desire of the Christian community to designate a “consumer-driven” church hierarchy in which they can invest. Pressed on the question of resonance to our own day, Brown (as a “good semi-Durkheimian of the Mary Douglas variety”) stresses that “these are almost incommensurable societies.” And he does note an ominous Roman parallel in present-day “personalization of power”–understanding the odious Putin by reading Seneca. Nonetheless, Brown makes clear his enduring admiration for Late Antiquity–compared to classical Greece and perhaps to our own day–because of its “remarkable tolerance for anomaly.” Brown has that too, more power to him! Mentioned in the Episode Peter Brown, Body and Society (1968) Peter Brown,. Augustine of Hippo: A Biography (1968) Peter Brown, The Cult of the Saints (1981) Peter Brown, The Ransom of the Soul (2015) Evelyne Patlagean, Pauvreté économique et pauvreté sociale à Byzance, 4e-7e siè (Economic Poverty and Social Poverty) Augustine, Confessions (c. 400 AD and many other works available here ) Michel Foucault, Security, Territory, Population: Lectures at the Collège de France, 1977–1978 (on priests and the importance of the pastoral or shepherding metaphor) George Lakoff and Michael Johnson, Metaphors We Live By Seneca, Letters from a Stoic Listen and Read Here. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Décidément, Gaël Tchakaloff ne vit vraiment pas comme les autres Grosses Têtes... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.