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Au Québec, province francophone du Canada, ils sont plus de 160 000 aujourd'hui à pouvoir retracer leurs origines jusqu'aux Caraïbes et à la République d'Haïti. L'immigration haïtienne au Québec est ancienne. Entretien avec Samuel Pierre, professeur titulaire à Polytechnique Montréal, auteur du livre Ces Québécois venus d'Haïti. RFI : À quand remontent les premiers mouvements d'Haïtiens en direction du Québec ? Samuel Pierre :Tout a commencé vers les années 1930, quelques Haïtiens venaient au Québec pour faire des études avec dans l'esprit de se former et ensuite de retourner au pays, mettre leurs compétences au service du pays. Et puis à partir de 1957, avec l'arrivée au pouvoir de François Duvalier, le président dictateur, de plus en plus d'intellectuels, se sentant menacés, ont choisi de se rendre au Québec et ailleurs. Ils espéraient revenir une fois la tempête passée mais ce ne fut pas le cas puisque la dictature a duré jusqu'en 1985. Entre-temps, il s'est constitué une diaspora haïtienne qui a été alimentée par vagues successives au fur et à mesure que la répression a sévi au pays. Ces Haïtiens ont investi et se sont investis au Québec. Est-ce que ces différentes vagues d'immigration correspondent à différents profils sociologiques professionnels ? Cette deuxième vague d'immigration qui a fui les Duvalier était essentiellement constituée d'intellectuels : des médecins, des ingénieurs, des infirmières, des avocats et beaucoup d'éducateurs. On a vu des promotions entières de personnes venant de l'École normale supérieure qui prenaient l'avion d'Haïti pour venir s'installer au Québec. C'était la période des indépendances et beaucoup ont aussi pris la direction de l'Afrique : dans ce qu'on appelait alors le Zaïre, au Sénégal, au Bénin, il y avait un peu partout des Haïtiens qui étaient partis pour prêter main-forte. Ensuite, à partir du début des années 1970, une nouvelle vague d'immigrés haïtiens est arrivée au Québec. Cette fois elle n'était pas seulement constituée d'intellectuels et de professionnels de haut niveau, mais d'un peu tout le monde. Les Haïtiens fuyaient la dictature mais ils partaient surtout pour des raisons économiques. Ensuite il y a eu une troisième vague au moment du tremblement de terre de 2010 et aujourd'hui, on voit arriver des personnes qui ne peuvent pas vivre en Haïti pour des raisons de sécurité, et ils sont de toutes les couches sociales. Qu'est-ce qui explique ces liens aussi forts entre Haïti et le Québec ? D'abord, nous sommes liés par la langue, le Québec étant une province francophone comme Haïti. Ensuite, la religion a joué un rôle en arrière-plan. Quand l'Église catholique a commencé à perdre pied au Québec dans les années 1960, de nombreux religieux, des prêtres, des sœurs et des frères se sont tournés vers Haïti pour renforcer le système éducatif. Cela a permis d'établir des liens entre Haïti et le Québec. Et puis avec le temps des liens d'amitié se sont établis entre les deux peuples. Vous expliquez aussi que les Haïtiens ont largement contribué à ce qu'on a appelé « la révolution tranquille », la transformation et la modernisation du Québec dans les années 1960. Oui, la Révolution tranquille a énormément bénéficié de la présence d'enseignants haïtiens à un moment où ils n'avaient pas les capacités humaines de former la population. En formant les personnes, en permettant qu'il y ait plus d'écoles qui se créent dans toutes les régions, les Haïtiens se sont retrouvés en première ligne de cette révolution. Cela a créé une force économique parce que les personnes devenaient plus formées, donc plus aptes à transformer l'économie québécoise. Nous avons fait exactement la même chose dans le domaine de la santé. Le Québec avait besoin de médecins, et ça prend du temps et de l'argent pour les former, or il y en avait tout formé qui sont venus d'Haïti et qui ont aidé à démarrer la machine. Cette intégration n'a pas été sans heurts. En 1982, il y a eu ce qu'on a appelé « l'affaire des taxis haïtiens » : sous prétexte d'améliorer la qualité du service, l'aéroport de Dorval à Montréal impose aux chauffeurs de taxis qui y exercent de s'acquitter d'un permis de 1 200 dollars canadiens par an. Résultat, alors que 90 % des chauffeurs de taxis étaient noirs (et pour beaucoup Haïtiens), ils ne sont plus que 3 % après cette mesure… D'abord, c'est une industrie où les Haïtiens étaient très présents. Nous sommes dans une société multiethnique, donc ça ne s'est pas fait sans tensions. Souvent avec les structures étatiques et d'autres fois avec la société en elle-même. Mais ils ont profité de cette situation malheureuse pour s'organiser en syndicats et en regroupements d'associations de chauffeurs de taxis pour faire face. Et dans la plupart des cas, ils ont eu gain de cause. Il y a eu des transformations positives dans ce secteur grâce à leur intervention. Et ça aussi, c'est une contribution à la société. Plus près de nous, la diaspora haïtienne a aussi joué un rôle clé pendant la pandémie de Covid-19… Oui, beaucoup d'Haïtiens qui étaient venus, quelquefois même illégalement au Canada et au Québec étaient en première ligne pour protéger, voire participer au traitement des personnes victimes de Covid au Québec. À un moment où des personnes mourraient dans la société, où tout le monde avait peur d'abord d'être en contact avec des personnes atteintes de Covid ces Haïtiens ont risqué leur vie pour leur communauté d'accueil. D'une certaine manière, ils ont été récompensés par le gouvernement du Québec en légalisant leur situation. Comment qualifieriez-vous la place de la communauté haïtienne dans la société et l'économie du Québec contemporain ? On les retrouve dans toutes les sphères d'activités économiques. Certains ont monté des petits commerces, d'autres des cabinets de médecins. Pour faire face aux difficultés d'accès au marché du travail, beaucoup ont créé leur propre entreprise. Mais ce n'est pas à sens unique. Il y a des personnes qui sont au Québec mais qui investissent aussi en Haïti dans l'éducation, la santé et le développement économique.
C'est au début des années 2000 que l'Afrique de l'Ouest voit une nouvelle migration en provenance de Chine s'établir dans quelques pays (Sénégal, Côte d'Ivoire, Cameroun, Ghana). Parmi eux, on distingue deux types de migrants. Il y a d'abord ces Chinois venus dans le cadre de grands projets de construction d'infrastructures régis par des partenariats entre la Chine et les pays d'Afrique de l'Ouest. Et puis il y a ceux qui émigrent par leurs propres moyens et qui cherchent des opportunités de faire des affaires dans des pays africains. C'est à ces derniers que nous nous intéressons ici avec le sinologue Antoine Kernen, spécialiste des relations Chine-Afrique. Plusieurs dizaines de milliers de migrants chinois exercent leur activité commerciale dans des pays d'Afrique de l'Ouest. La plupart s'installent dans les grandes villes et les capitales. Une part importante de ces commerçants chinois est originaire des régions de l'est de la Chine, explique Antoine Kernen, sinologue et professeur à la faculté de sciences sociales et politiques de l'université de Lausanne en Suisse. « Il y a une proportion de personnes qui viennent de ces régions très dynamiques de la côte chinoise, donc Zhejiang et Fujian. Donc ce ne sont pas des gens qui viennent des régions les plus pauvres de Chine, c'est vraiment des gens qui sont portés par le dynamisme économique de ces régions côtières qui produisent des biens manufacturés pour la Chine, pour l'étranger. Et si on veut, l'Afrique devient une nouvelle frontière, finalement un nouvel endroit où on peut tenter d'aller vendre ces produits qu'on manufacture dans ces provinces côtières ». À leurs débuts, ces commerçants chinois se sont d'abord tournés vers la vente de produits bon marché pour toucher une plus large partie de la population africaine, mais aujourd'hui leur activité évolue. « Progressivement, on a aussi maintenant effectivement des produits beaucoup plus sophistiqués qui arrivent sur le marché. Les motos, ça fait un moment, les climatisations, ça fait un moment, tout le gros électroménager peut être chinois, il y a d'autres offres, mais globalement, l'arrivée des produits chinois a entraîné une certaine démocratisation de l'accès à certains biens. On voit que le coût effectivement de ces produits, qui était réservé auparavant vraiment à une élite, se sont démocratisés parmi, en gros, la classe moyenne urbaine des pays de l'Afrique de l'Ouest ». Des commerçants chinois qui diversifient leurs activités Autre phénomène comme au Cameroun : face à la concurrence des petits commerçants locaux et des grandes chaînes de distribution chinoises, les migrants investisseurs chinois diversifient leurs activités. « Donc on voit ces mêmes personnes, c'est pour ça que ce terme d'investisseurs est assez bon, finalement, qui réinvestissent dans d'autres domaines, qui vont décider finalement de créer des restaurants, mais pas forcément des restaurants chinois. Il y a des chaînes de fast food au Cameroun maintenant qui sont tenues par des Chinois. Des petites industries chinoises se développent aussi maintenant dans la périphérie de Yaoundé, Douala, ce qui montre bien qu'on est quand même dans une temporalité qui est plus longue. On n'est plus simplement à écouler son container de produits chinois et de se dire "bon, la prochaine fois, je reviens pas" ». Ces dernières années, il n'y a pas eu d'augmentation importante de migrants chinois venus s'installer pour investir dans le commerce dans les pays d'Afrique de l'Ouest. Toutefois, le sinologue Antoine Kernen a, lui, constaté une légère augmentation de Chinois expatriés au Cameroun. Ces derniers ont un profil différent des migrants investisseurs puisqu'ils viennent dans les pays d'Afrique de l'Ouest pour travailler dans des entreprises chinoises déjà implantées sur place. À lire aussiMoins de prêts, projets resserrés: les investissements chinois en Afrique évoluent
Sur notre série d'été sur les diasporas commerçantes, RFI part à la rencontre des esthéticiennes ukrainiennes à Paris. Les salons de beauté tenus par des réfugiées ukrainiennes ont fleuri dans la capitale française. Et ça depuis le début de l'invasion russe à grande échelle il y a quatre ans. Environ 50 000 Ukrainiens sont réfugiés en France et beaucoup sont des femmes : la plupart des hommes ne peuvent pas quitter leur pays, étant mobilisables pour le front. Parmi ces femmes ukrainiennes, beaucoup sont esthéticiennes, car le secteur de la beauté est très développé en Ukraine. On parle ici de salons de beauté où on se fait les ongles, où on prend soin de ses sourcils, où on se maquille. Tout ça, c'est une véritable industrie en Ukraine. Un savoir-faire même, que les réfugiées ukrainiennes importent en France. Pour comprendre le phénomène, nous sommes allés à la rencontre d'Alina. « Je suis arrivée l'année de la guerre en mars 2022. » Alina travaille dans un salon de beauté dans le chic VIIe arrondissement de la capitale avec trois autres Ukrainiennes. Et à son arrivée, cela n'a pas été compliqué de se faire une place. « Il y avait beaucoup de compétition en Ukraine. En comparaison, à Paris, il y en a beaucoup moins. Je pense que c'est pour ça que ça a été plus simple pour moi de m'installer ici. » Un établissement de soin et de conseils Il faut dire qu'à la clientèle française s'ajoutent aussi les autres réfugiées ukrainiennes. Aujourd'hui c'est Taïa, qui est arrivée d'Odessa il y a huit mois. Elle vient se faire épiler les sourcils. Car en dehors des soins esthétiques, c'est un lieu de soutien. « On peut aussi demander de l'aide. On peut aussi poser des questions à propos des démarches administratives. Pour moi, c'est important d'échanger et de se nourrir de l'expérience des autres. Par exemple, Alina, elle habite ici depuis quatre ans, bien plus que moi. Alors elle a plus d'expérience et elle peut alors répondre aux questions qui sont pertinentes pour moi. » Ironie de l'histoire : la propriétaire de ce salon est russe. Elle a vécu une large partie de sa vie en Ukraine. Aujourd'hui Bella Labègue est fière d'accueillir trois réfugiées ukrainiennes. « Absolument. Et surtout qu'ici, c'est la paix. Et je veux dire que la beauté sauve le monde. On ne s'ennuie pas ici, lâche-t-elle d'une voix émue. C'est ma petite mission, vous voyez ? » La quête de la paix par la beauté. À lire aussiDiasporas commerçantes: la communauté libanaise au Brésil [1/5]
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Toute cette semaine Aujourd'hui l'économie vous propose de partir à la rencontre des diasporas commerçantes. Mardi 11 août, on vous raconte l'histoire d'une communauté discrète mais essentielle à l'économie ougandaise : les Indo-Ougandais. Leur population est aujourd'hui estimée à environ 35 000 personnes. « Vous venez d'Ouganda ? » demande un interlocuteur surpris. « Oui. Ma famille a été expulsée en 1972. Ils sont devenus des réfugiés à Londres et après la chute d'Idi Amin Dada, ils sont revenus en Ouganda », explique celui qui est devenu l'un des visages politiques les plus connus des États-Unis. Mais avant de devenir maire de New York, Zohran Mamdani a connu Kampala, où il est né. Son père, Mahmood Mamdani, est une figure locale de la diaspora indienne du pays. C'est au XIXe siècle qu'une importante communauté indienne s'est installée sur les terres de ce qui allait devenir l'Ouganda. Une installation liée aux perspectives de contrat de travail proposées par le colonisateur britannique. Beaucoup d'immigrés indiens sont alors à la recherche d'un meilleur avenir, comme le rappelle l'historien Gérard Prunier. « Une plaisanterie anglaise est de dire : "l'Afrique de l'Est, c'est l'Amérique de l'Indien", c'est-à-dire ils viennent là comme les Italiens vont en Argentine. » La réussite économique de la communauté suscite jalousie Ces nouveaux arrivants vont s'installer dans des villes, mais aussi et surtout dans les campagnes parfois reculées, ouvrant de petits commerces. Une communauté, les « Dukawalla », qui va créer un véritable tissu économique. La diaspora s'organise aussi autour de grandes familles, comme l'explique la chercheuse Sandrine Perrot du Centre international de recherches de Sciences Po. « Les grandes familles qui ont construit aussi toute l'agriculture d'exportation autour, notamment avec des grosses exploitations. On parle vraiment de familles installées depuis très longtemps. » Et cette réussite économique dont parle Sandrine Perrot ne va pas sans susciter de jalousie avec, dans les années 1940-1950, les premières manifestations et boycotts de magasins indiens. Les manifestants dénoncent leur suprématie économique. Mais le point de rupture intervient des années plus tard en 1972, l'expulsion de toutes les populations asiatiques d'Ouganda est ordonnée par Idi Amin Dada, qui a pris le pouvoir par la force. Dans un extrait de ses discours, il dit : « C'est vrai, ils sont restés à l'écart, au sein d'une communauté fermée. Ils ont bridé l'économie du pays. » « La diaspora indienne présente en Ouganda contribuerait à 60 % du PNB » En l'espace de trois mois, l'Ouganda perd de très nombreux commerçants, des membres de l'administration publique, de l'industrie. L'économie ougandaise plonge dans la crise, désormais déconnectée de tous ses réseaux d'import-export que la diaspora avait tissés. Il faudra attendre 1986 pour que Yoweri Museveni, prenant les rênes de l'Ouganda, incite ses communautés à revenir au pays. Un retour s'opère petit à petit via un système de compensation. Depuis, Yoweri Museveni s'est appuyé sur cette diaspora qui a continué d'avoir un poids essentiel dans l'économie ougandaise, comme l'explique la chercheuse Sandrine Perrot. « La diaspora indienne présente en Ouganda contribuerait à 60 % du PNB. On a encore des figures de millionnaires, multimillionnaires et qui sont très proches des premiers cercles du pouvoir et qui ont bâti vraiment des empires. » Reste aujourd'hui la question de la reconnaissance officielle. Pour être citoyens ougandais, il faut appartenir à l'une des ethnies dites indigènes inscrites dans la Constitution. Au Kenya, les Kényans d'origine asiatique ont obtenu en 2017 la reconnaissance officielle de leur statut de 44ᵉ tribu du pays.
Toute cette semaine, Aujourd'hui l'économie vous propose de partir à la rencontre des diasporas commerçantes. Ce matin, on vous raconte l'histoire d'une communauté qui a une présence plus importante à l'étranger que dans son propre pays. Il s'agit de la diaspora libanaise. Sa capacité d'adaptation et d'intégration, mais aussi ses pratiques commerciales jamais vues auparavant, ont redessiné le paysage économique de certains pays et notamment celui du Brésil. Ils sont entre 7 et 10 millions de Libanais ou de descendants de migrants libanais au Brésil. C'est le pays qui abrite la plus grande diaspora libanaise au monde. Au cœur du vieux São Paulo encore aujourd'hui, dans la Rua 25 de Março, les échoppes portent les signes de cette présence. C'est autour de cette artère commerçante que des milliers d'habitants de ce qui n'était encore qu'une province de l'Empire ottoman sont arrivés au début du XXᵉ siècle avec quelques ballots de tissus. Jeffrey Lester est professeur d'histoire de l'Amérique latine à l'université Emory d'Atlanta et l'auteur de plusieurs livres sur l'immigration au Brésil. « Lorsque les habitants du Moyen-Orient arrivent au Brésil, le Liban ou la Syrie n'existaient pas encore. Ce sont des sujets de l'Empire ottoman. C'est pourquoi, entre historiens, nous ne parlons pas de l'arrivée des Libanais au Brésil, mais des habitants du Moyen-Orient. Les premières migrations importantes commencent dans les années 1880. À l'époque, l'Empire ottoman est en train de se déliter et le Brésil est alors un pays en pleine transformation : l'esclavage est sur le point d'être aboli, les villes grandissent rapidement et l'économie se développe. Il existe de nombreuses opportunités commerciales. Contrairement aux États-Unis, où les préjugés contre les immigrés de pays arabes apparaissent très tôt, le Brésil leur est largement ouvert. Cette diaspora arrive aussi au bon moment : le Brésil passe d'une économie rurale à une économie urbaine et industrielle et c'est une terre d'opportunités économiques. » À lire aussiLes diasporas libanaises à travers le monde Les Libanais au Brésil « ont fini par contrôler tout le réseau de distribution » Ces immigrés ottomans sont d'abord des colporteurs. Ils vont de ville en ville pour vendre toutes sortes de marchandises. « Un des secteurs de l'économie qui était tout nouveau, c'est la distribution. Les Brésiliens, même les plus pauvres, avaient un peu plus d'argent à dépenser qu'avant, et ils voulaient consommer. Mais il n'y avait pas beaucoup de vendeurs ambulants. Et comme les gens du Moyen-Orient fonctionnaient souvent en réseaux, basés sur la famille et sur des liens de communauté, ils ont fini par contrôler tout le réseau de distribution. Un autre élément important, c'est l'introduction d'une nouvelle méthode de paiement : à crédit. C'était une pratique quasiment inconnue au Brésil au XIXe siècle », explique Jeffrey Lester. Ces pratiques donneront naissance aux banques et aux organismes de prêt au Brésil, où la communauté libanaise est aujourd'hui encore très présente. Autre domaine où cette diaspora se distingue, la politique : les descendants d'immigrés libanais représentent aujourd'hui 10 % du Congrès brésilien et l'ancien président Michel Temer sera le premier fils de la diaspora libanaise au Brésil à occuper la fonction suprême, étant président par intérim de 2016 à 2018. À lire aussiLe Brésil envoie de l'aide humanitaire au Liban: Temer va conduire la délégation
durée : 00:04:26 - Olivier Amrane, président du Département de l'Ardèche est l'invité d'ICI Drôme Ardèche pour parler des aides exceptionnelles suites aux violents orages de grêle qui se sont abattus sur le sud de l'Ardèche il y a un peu plus d'une semaine. Une enveloppe de 550.000 euros est annoncée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Mari Wilson has drunk deep of all that London nightlife has to offer, from a London Transport social club in Wembley to a posh venue in Chelsea via the Cooks Ferry Inn in Edmonton, and she remembers it well. Here she marks the release of her new album “Girl About Town” by talking about:• making bacon sandwiches for Mott The Hoople• entertaining her dad's mates with her Alma Cogan impression• Half of Scotland coming to stay for the Home Internationals• touring in a Commer van• taking her “Klute” hairstyle to watch Stray and the Pink Fairies• playing Dusty Springfield on the musical stage• audiences who want to get home in time for Antiques Road Show• bringing it all back home to the Cadogan Hall, Chelsea, on October 4th: https://cadoganhall.com/whats-on/mari-wilson-girl-about-town/Help us to keep The Longest Continuous Conversation In Rock'n'Roll going: https://www.patreon.com/wordinyourear Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
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durée : 00:03:21 - Les habitants du quartier de l'Ousse-des-Bois à Pau s'inquiètent du retour de la chaleur cette semaine. Les appartements dans les barres d'immeuble chauffent très vite. Les commerçants et restaurateurs palois ajustent leurs horaires. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:48 - La gendarmerie de la Drôme enquête après une série de menaces de morts et de rackets visant des boulangers mais aussi d'autres commerçants de la Drôme. 11 plaintes ont été déposés en deux semaines. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Maud se demande si elle peut présenter un billet de 200 euros à son commerçant sans qu'il le refuse. Olivier Dauvers lui donne la réponse dans La Question Conso... Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Produits introuvables : les commerçants risquent jusqu'à Rs 100 000 d'amende by TOPFM MAURITIUS
Pont Takamaka : mécontentement après l'annulation d'une visite du site, un commerçant menace de faire une grève de la faim by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:02:37 - Entre la crise du pouvoir d'achat, la concurrence des plateformes en ligne et des grandes marques : les commerces de centre-ville restent plongés dans l'incertitude, à Clermont-Ferrand. Malgré le retour des beaux-jours au mois de mai, les clients se font attendre dans les boutiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:47 - La nouvelle municipalité a choisi de ne pas reconduire l'arrêté anti-regroupement instauré, il y a sept mois, place d'Espagne à Pau. Une décision qui inquiète commerçants et riverains, convaincus que cette mesure avait permis de faire reculer les nuisances et les violences. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Didier Giraud, éleveur de bovins et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Une autre plateforme… pour l’humour ! C’est payant les séries du CH Desjardins recule Tour de table entre Marianne Bessette, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Près de six semaines après le violent incendie ayant ravagé plusieurs étals du Victoria Urban Terminal le 28 mars dernier, une réunion s'est tenue mercredi à la mairie de Port-Louis entre les commerçants sinistrés et le Lord-Maire Aslam Hosenally afin de faire le point sur la situation et discuter des mesures de soutien envisagées. Durant cette rencontre, le président de la Victoria Urban Terminal Stall Holders Association, Hyder Raman, a expliqué avoir officiellement lancé un appel à la municipalité pour une aide financière en faveur des victimes. Selon lui, les commerçants vivent toujours dans l'incertitude et plusieurs d'entre eux restent traumatisés par cet incendie qui les empêche de reprendre leurs activités normalement. Hyder Raman affirme toutefois avoir reçu un signal positif de la part du Lord-Maire. Les autorités attendent toutefois le rapport final de la police avant toute décision officielle. « D'ici quelques semaines, avec la décision du conseil, ces quatre personnes pourraient bénéficier d'une aide financière symbolique », a indiqué Hyder Raman. Nous l'écoutons au micro de Jeff Milazarre…
Incendie au Victoria Urban Terminal : Désarroi des commerçants six semaines après l'incident by TOPFM MAURITIUS
Un café pris directement au comptoir, un paquet de chewing gum ou une petite réparation chez votre cordonnier....Autant de petites transactions pour lesquelles il n'est pas toujours possible de payer de façon électronique. La loi oblige les commercants à proposer une solution de paiement hors cash....alors la pratique est-elle vraiment répandue? Et comment les commercants la justifient ? On va voir ça avec Thomas Casavecchia du pôle Economie.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Le phénomène d’extorsion contre les commerces et les restaurants est en augmentation et amplement décrié par ces petits commerçants. Hier, des services de police se sont joints pour annoncer une offensive contre ce fléau. Entrevue avec l’inspecteur Marc-André Proulx, directeur adjoint à la direction nationale du renseignement et de l’analyse. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Tentative de meurtre, trafic de drogue, fraude fiscale aggravée, quatre procès défraient la chronique judiciaire en Allemagne, et plus précisément au sud du pays, à Stuttgart. La mafia italienne est impliquée car depuis plusieurs décennies, sa branche calabraise, la 'Ndrangheta, a tenté d'infiltrer l'économie et le petit commerce. Les autorités policières et judiciaires semblent relativement désarmées face au phénomène. Un reportage de notre correspondante à Berlin à retrouver dans la longueur dans le podcast d'Accents d'Europe. À lire aussiLa mafia en Italie: les racines tentaculaires d'un mal mondialisé
Tentative de meurtre, trafic de drogue, fraude fiscale aggravée, quatre procès défraient la chronique judiciaire en Allemagne, et plus précisément au sud du pays, à Stuttgart. La mafia italienne est impliquée car depuis plusieurs décennies, sa branche calabraise, la 'Ndrangheta, a tenté d'infiltrer l'économie et le petit commerce. Les autorités policières et judiciaires semblent relativement désarmées face au phénomène. Un reportage de notre correspondante à Berlin à retrouver dans la longueur dans le podcast d'Accents d'Europe. À lire aussiLa mafia en Italie: les racines tentaculaires d'un mal mondialisé
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, enseignante, Abel Boyi, éducateur, et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Benjamin Amar, prof d'histoire-géographie. Et Jacques Legros et Carine Galli, journalistes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Cette semaine, dans La Vie d'Avant, nous vous emmenons à la rencontre d'un propriétaire de sex shop à Paris en 1979. On compte alors 70 sex shops dans la capitale et il s'en ouvre en moyenne 3 par mois, dans le sillage de la libération sexuelle de la fin de années 60. Mais après le boom des années 80, la tendance s'inverse et les sex shops aux lumières criardes ferment les uns après les autres, pour laisser la place à quelques enseignes plus chics, tournées vers un public plus féminin.*** Crédits archive Extrait de l'émission radiophonique "Comme on fait sa nuit on se couche". Réalisation Monique Desbarbat. Production Claude Villers - France Inter - 05/04/1979 ***Crédits podcast Documentaliste : Séverine Duchamp - Textes : Elsa Coupard, Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy - Enregistrement : Vincent Dupuis, Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Assistante cheffe de projet : Anouk Valverde - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
À Tafiré, dans le centre-nord de la Côte d'Ivoire, l'accès au crédit ne passe pas par les grandes banques. Depuis plus de dix ans, une mutuelle locale accompagne femmes et jeunes avec des prêts adaptés à leurs réalités. Au marché, ces financements ont permis à plusieurs commerçantes de développer leurs activités et de sécuriser leurs revenus. Immersion au cœur d'une finance de proximité qui change des vies. De notre correspondant de retour de Tafiré, Ce matin-là, au marché de Tafiré, entre les étals de vivriers, Clémence, agente de recouvrement de la mutuelle Terfiré, s'arrête devant la boutique d'Awa, vendeuse de vêtements pour enfants et adultes. Chaque début de semaine, Clémence passe vérifier l'évolution de son activité : « On vient voir la marchandise, vérifier que le client n'a pas détourné l'objet du crédit. Par exemple, elle vend des habits, c'est ce qu'elle nous a déclaré. Elle pourrait prendre l'argent pour autre chose. Là, ça avance bien. La table est bien remplie. Chaque mois, elle doit payer un montant. Après le marché de dimanche, elle verse chaque mardi 100 000 ou 150 000 francs, selon les ventes. » Commerçante depuis une dizaine d'années, Awa peinait jusque-là à développer son activité en Côte d'Ivoire. Grâce à un premier crédit obtenu auprès de la mutuelle, elle a pu agrandir son étal et diversifier ses produits : « Un jour, je suis allée à Abidjan prendre un peu de marchandises. Après, je suis venue voir la dame et je lui ai dit que j'avais besoin d'un prêt pour faire évoluer mon commerce. Elle m'a dit qu'il n'y avait pas de problème. Sur ce que j'ai demandé, on m'a donné la moitié, 500 000 francs. » Des crédits sur mesure Un prêt qu'Awa parvient à rembourser en neuf mois, bien avant l'échéance. La confiance s'installe. Elle sollicite alors un second crédit, cette fois de deux millions de francs CFA. De quoi ouvrir une boutique et subvenir aux besoins de sa famille : « Ça m'a apporté beaucoup de choses. Vous allez me faire couler des larmes. J'ai mon petit enfant qui était malade. Il avait une tumeur. J'ai mis plus de six millions pour ses soins. J'aide mes petits-enfants, je paie leur école, la nourriture, etc. » Depuis 2013, la mutuelle d'épargne et de crédit Terfiré, créée par des cadres de la région, accompagne femmes et jeunes. Pour accéder aux prêts, il faut être membre, ouvrir un compte et attendre trois mois avant le passage devant un comité de crédit. Les financements peuvent atteindre jusqu'à cinq millions de francs CFA. Une finance pensée pour les réalités rurales et ouverte surtout au monde agricole, explique son gérant, Sory Diakité : « Généralement, ceux qui prennent le prêt agricole, les échéanciers sont semestriels. Contrairement à quelqu'un qui, dans le commerce, dans l'artisanat, peut épargner par jour 500 ou 1 000 fra,cs, lui, on peut lui faire un échéancier mensuel, bimensuel. C'est en fonction du projet que nous adaptons l'échéancier aux demandeurs. » Aujourd'hui, selon ce responsable, la mutuelle d'épargne et de crédit Terfiré compte plus de 3 000 membres. En moyenne, plus de 500 personnes bénéficient chaque année de ses crédits. À lire aussiCôte d'Ivoire: ces jeunes qui choisissent de rester au village pour entreprendre
En juillet 2025, le Parlement éthiopien a adopté une importante réforme fiscale. Objectif : moderniser son système de collecte de l'impôt pour augmenter les recettes de l'État. Six mois après son entrée en vigueur, les conséquences de cette révision se font sentir auprès des petits commerçants, auxquels les autorités demandent toujours plus de taxes. Avec notre correspondante à Addis-Abeba, La file de clients ne désemplit pas devant l'épicerie d'Assefa. À l'angle d'un chemin escarpé du quartier de Kotebe, à Addis-Abeba, le commerçant vend depuis quatre ans des produits du quotidien comme l'huile, le sucre ou des légumes. Mais cette année, Assefa est amer : les taxes exigées par les autorités d'Éthiopie ont explosé. « Cette année, j'ai payé entre 25 000 et 30 000 birrs de taxes. L'année dernière, on m'a demandé entre 3 000 et 5 000 birrs. Quand j'ai vu ça, j'étais dévasté. Ca m'a beaucoup stressé. Le gouvernement ne nous aide vraiment pas avec cette politique, ça détruit les petits business. On ne peut pas payer ces sommes et en même temps bien gagner notre vie », confie-t-il. Assefa fait partie des nombreux propriétaires de petites entreprises étranglés par les taxes. Car pour atteindre l'objectif ambitieux de recettes de 1 200 milliards de birrs éthiopiens, fixé pour le dernier exercice fiscal, les autorités ont besoin de collecter toujours plus d'argent. Les PME exerçant dans le système formel sont les premières touchées, explique Hayat Fedlu, économiste et rédactrice pour Business Review Magazine. « La plupart des petites entreprises opèrent dans le secteur informel. À cause de cela, l'État éprouve des difficultés à percevoir des recettes fiscales. Le système s'est donc focalisé à tort sur les cibles faciles, à savoir les petites entreprises déclarées », détaille-t-elle. Encourager la formalisation À l'origine de cette situation, on retrouve la révision du système fiscal éthiopien, en vigueur depuis six mois. « La dernière réforme de l'impôt sur le revenu a introduit un nouveau mécanisme d'imposition des petites entreprises, basé sur le chiffre d'affaires annuel », décrypte Edris Seid, économiste spécialiste de la fiscalité. « Or, j'ai constaté que certaines entreprises sont surtaxées simplement parce qu'elles sont sous la surveillance des agents du fisc. Lorsque ces agents sont chargés de recouvrer des impôts supplémentaires, ils s'en prennent généralement aux entreprises formelles qui paient déjà leur juste part », poursuit-il. Pour l'économiste, des solutions existent pour rendre ce changement moins brutal auprès des petits commerçants : « Le gouvernement doit faciliter quelque peu l'enregistrement ou la formalisation, afin de leur permettre d'intégrer l'économie formelle. Ce qui lui permettra de collecter davantage d'impôts. » Les montants, jugés exorbitants par les commerçants et exigés par les autorités font partie, des raisons qui ont poussé à l'expiration de plus de 80% des licences commerciales en 2025. À lire aussiL'économie informelle en Afrique
En Haïti, le marché couvert Cluny a été ravagé par un incendie le week-end dernier. Aucune victime n'est à déplorer, mais plus des trois-quarts de ce symbole historique de l'architecture locale de Cap-Haïtien, construit en 1890, ont été détruits. La majeure partie de la structure du marché a été endommagée ainsi que plus d'une centaine de boutiques et une trentaine de dépôts. Certains petits commerçants qui travaillaient sur place, ont tout perdu. Il ne leur reste plus que leurs prêts à rembourser à la banque et aucun moyen de subsistance pour faire vivre leurs familles. Ils ont confié leur désespoir à Ronel Paul et Love-Marckendy Paul. Les autorités ont annoncé l'ouverture d'une enquête et comptent profiter de ce drame pour réaménager la ville. Cap-Haïtien a été placée en état d'urgence environnementale. La collision de Washington n'aurait jamais dû avoir lieu Cet accident survenu l'an dernier (2025), entre un avion et un hélicoptère de l'armée, le pire que l'aviation américaine ait connu au cours des 20 dernières années, souligne Politico, a fait 67 morts et pour le site en ligne, c'est une « catastrophe que presque tout le monde avait vue venir ». Cet accident « était évitable à 100% », conclut ainsi l'enquête menée pendant un an par l'Agence américaine de sécurité des transports, la NTSB. Hier, (27 janvier 2026), à l'avant-veille du premier anniversaire du drame, sa présidente a vivement critiqué le régulateur de l'aviation civile, la FAA, accusée d'avoir ignoré les mises en garde dela NTSB au sujet de l'aéroport Ronald-Reagan, détaille le Washington Post. La FAA accusée également de trop s'appuyer sur la navigation à vue. Une méthode qui consiste à confier aux pilotes la responsabilité de s'assurer visuellement qu'un autre appareil n'est pas sur leur trajectoire. Les États-Unis ont-ils exigé du Mexique qu'il n'envoie plus de pétrole à Cuba ? Selon l'agence Bloomberg, un bateau aurait dû partir à la mi-janvier (2026) pour arriver à Cuba ces jours-ci. Mais cet envoi ne figure plus à l'agenda de l'entreprise publique Pemex. La presse mexicaine se demande si ces livraisons vont reprendre ou pas. Elle a, donc, interrogé la présidente. Réponse de Claudia Sheibaum : « Dans tous les cas, nous vous tiendrons au courant ». Une phrase prononcée sur un ton sec, précise La Jornada. Quant à la raison de l'annulation de cette cargaison, là aussi, c'est le flou. La cheffe de l'État s'est contentée d'affirmer que le Mexique prenait ses décisions de manière souveraine et que le pays continuerait de se montrer « solidaire » de Cuba. L'île qui connaît une grave crise énergétique, est privée par les États-Unis, du pétrole vénézuélien. Washington fait-il désormais pression sur le Mexique aussi ? La question reste sans réponse. Des experts du secteur énergétique consultés par le site Sipse, estiment, toutefois que Pemex a simplement modifié sa stratégie en matière d'exportations et choisi de donner la priorité à des marchés stratégiques. Cuba : la difficile reconstruction après le passage de Melissa Sur les 106 500 logements endommagés, seuls 15 000 ont été réparés, nous apprend Granma. Si, pour le journal du parti communiste, c'est bien, le site 14yMedio, lui, juge que c'est trop peu. « Des dizaines de milliers de familles attendent toujours une solution définitive des mois après le désastre », se désole le journal qui regrette que le gouvernement fournisse à toutes les victimes la même quantité de matériaux de construction. Du coup, ceux qui ont une grande maison, se retrouvent avec un toit à moitié réparé. Le gouvernement pensait avoir trouvé la solution en transformant en logements des containers en métal dans lesquels arrivent sur l'île des équipements comme ceux des pacs photovoltaïques. Problème : ils ne sont pas suffisamment isolés face à la chaleur et à l'humidité. Et puis ils coûtent cher. Trop cher « dans un pays où le salaire moyen est d'à peine 18 dollars par mois », explique le site d'informations. Les habitants d'un petit village argentin tentent de résister à l'avancée d'une dune Les habitants de Bahia Creek, « un paradis caché de Patagonie » situé au bord de la mer, comme le décrit le journal Infobae qui nous raconte cette histoire. Sept habitants l'hiver, 800 l'été qui luttent pour ne pas être enterrés par le sable. Déjà plusieurs maisons ont disparu. Photo impressionnante à voir sur le site du quotidien. Dans cette station balnéaire, le vent a changé de sens, il y a quelques années, et la dune s'est mise à se déplacer vers les habitations, et plus vers la mer. Face à l'inaction des pouvoirs publics, depuis quelques mois, les habitants de Bahia Creek cherchent des solutions : ils ont commencé par mouiller le sable pour l'empêcher de se déplacer grâce à un système solaire d'irrigation, puis ils ont fait pousser de la végétation, des conifères puis des roseaux. Comme ils l'ont expliqué à Infobae, ils espèrent aujourd'hui que cette « muraille naturelle » les sauvera de la dispartition. L'air de Los Angeles empli de métaux lourds Un an après les feux de forêt de Los Angeles, on mesure mieux les conséquences de ces incendies sur les populations. Des conséquences majeures et durables, explique Jeanne Richard du service Environnement de RFI. Ces feux qui ont frappé une zone urbaine, ont entraîné une pollution aux métaux lourds. « Des vieilles tuyauteries, de la plomberie, des appareils électroniques comme des téléviseurs, des réfrigérateurs ou des batteries de voitures électriques, ont brûlé et dégagé ces polluants inhabituels et très dangereux pour la santé », explique la journaliste. Or, « ces pollutions nouvelles ne sont pas reconnues par les assureurs et les autorités », souligne François Tissot, chercheur français, installé dans la ville d'Altadena dans la banlieue nord de Los Angeles. Ces incendies ont également eu un impact sur la biodiversité environnante. Le climat dans cette région est méditerranéen. On retrouve, donc, autour de Los Angeles une sorte de maquis, une végétation qui normalement n'est pas détruite par les feux de forêt, explique Jon Keeley, chercheur à l'Institut d'études géologiques des États-Unis. « Les espèces présentes dans ce maquis ont co-évolué avec les feux. Elles ont développé la capacité à reprendre depuis la base brûlée ou de produire des graines qui ont besoin des feux pour germer. La chaleur casse la coque autour de la graine qui peut alors germer. Sinon, ce sont les molécules même de la fumée qui déclenche la germination. » Il y a ainsi des fleurs sauvages qui ne poussent qu'après un incendie. Les graines dans le sol peuvent rester dormantes des dizaines d'années. Mais c'est ce qui se passe dans des conditions normales. « Quand les feux sont trop fréquents, quand il y en a tous les 10 ans par exemple, ça peut vraiment avoir un impact négatif. Parce que les plantes ont besoin de temps pour grandir et produire les graines qui vont s'accumuler dans le sol. Cela peut prendre 15 à 25 ans au minimum », précise Jon Keeley. Résultat : les espèces locales finissent par disparaître. Pour la nature et pour la santé des habitants, il faut limiter le réchauffement climatique et les activités humaines qui favorisent ces feux. Le journal de la 1ère La Guadeloupe cherche toujours des moyens de se débarrasser des algues sargasses, notamment en les maintenant à distance avec des barrages anti-algues.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Moins de bébés, c'est une menace pour le commerce. Et c'est facile à comprendre. Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 12 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur la commune de Laroque, à 40km au nord de Montpellier, l'Hérault est déjà sorti de son lit ce week-end, avant d'atteindre les 8,34 mètres dans la nuit de dimanche à lundi, inondant des routes, des vignobles, mais aussi les commerces de Blanche et Matthieu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le podcast « Ça peut vous arriver » sur RTL, Julien Courbet et son équipe distribuent conseils conso et astuces juridiques pour lutter contre les arnaques dans la bonne humeur. Ecoutez Ça peut vous arriver avec Julien Courbet du 27 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laurent Kretz a reçu Mathieu Besogne, CEO de Moto-privée, pour revenir sur le parcours de son entreprise. Fondée en 2018, Moto-privée était une entreprise de ventes privées qui a connu une croissance rapide : jusqu'à 1,3 M€ de chiffre d'affaires et +55 % de croissance annuelle. Mais derrière cette réussite se cachent quelques turbulences : six sauvetages de faillite en six ans, un cofondateur qui disparaît du jour au lendemain, une trésorerie à 0… À l'été 2025, l'entreprise est liquidée. Dans cet épisode, Mathieu raconte sans filtre ses erreurs, ses décisions et ce qu'il a appris en “sachant perdre”. Comment choisir ses associés, gérer sa trésorerie, travailler la marge avant le volume, et surtout savoir s'arrêter à temps. Au programme : 00:00:00 - Introduction00:06:04 - L'idée du modèle “vente privée”00:11:05 - Construire avec peu de moyens00:16:06 - La débrouille tech à 9 000 €00:21:07 - Les défis entre associés00:26:10 - Courir après le temps (et la trésorerie)00:31:10 - La première levée de fonds00:36:11 - Crowdfunding 00:41:12 - Un modèle économique sans stock00:46:12 - Le moment de la liquidation00:51:13 - Rebondir après la crise00:56:15 - Conclusion et leçons de parcoursEt quelques dernières infos à vous partager :Suivez Le Panier sur Instagram @lepanier.podcast !Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour cartonner en e-comm !Écoutez les épisodes sur Apple Podcasts, Spotify ou encore Podcast AddictHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En un mois, des dizaines d'enseignes du centre-ville de la commune du Loiret ont été victimes de cambriolages ou tentatives de cambriolage. Avec plusieurs milliers d'euros de pertes, les commerçants demandent aux élus des mesures de sécurité supplémentaires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au menu de la troisième heure des GG du jeudi 23 octobre 2025 : "A Rennes, les commerçants menacés de racket... choquant ?" avec Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, Jérôme Marty et Zohra Bitan, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, Barbara Lefebvre et Emmanuel de Villiers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pour débuter l'émission de ce vendredi 5 septembre 2025, les GG : Yves Camdeborde, chef restaurateur, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent du sujet du jour : "Bloquons tout", encore les commerçants qui vont trinquer ?
Aujourd'hui, Yves Camdeborde, Joëlle Dago-Serry et Mourad Boudjellal débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cette semaine, on part à la rencontre d'Eliott*, c'est le cofondateur de Stockly, une startup née en 2018 dans l'e-commerce avec sa techno de mutualisation des stocks