Flat horse race in France
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Court N°1 revient aujourd'hui sur le Qualifier, le premier tour de Coupe Davis. Un format qui ne fonctionne pas, et surtout une équipe de France où il s'est passé beaucoup de choses ces dernières semaines avec notamment la non-participation d'Ugo Humbert. Puis focus sur Moïse Kouame qui est la révélation française de ce début de saison. C'est parti pour Court N°1 avec Anthony Rech, Eric Salliot et Sarah Pitkowski.
Au sommaire de Radio foot internationale, ce jeudi 12 février 2026, à 16h10 T.U. (17h10 heure de Paris) & 21h10 T.U. (22h10 heure de Paris) : - Premier League : la tension monte ; - Droits TV : bras de fer autour du Mondial. Premier League : la tension monte - Manchester City s'impose et revient à 3 points d'Arsenal, avec un match en moins pour les Gunners. Le momentum change-t-il de camp ? Les Londoniens peuvent-ils supporter la pression ? À Tottenham, fin d'aventure pour Thomas Frank. Nouveau cycle ou nouvelle crise ? Les Spurs peuvent-ils encore sauver leur saison ? - À Manchester United, Jim Ratcliffe (propriétaire à 25%) s'exprime vivement sur la politique migratoire britannique. Quand un dirigeant sort du terrain sportif, l'image du club peut-elle vaciller ? ⸻ Droits TV : bras de fer autour du Mondial BeIN Sports décroche les droits payants des Coupes du monde 2026 et 2030. La Coupe du monde 2026 échappe à Ligue 1+. Dans la foulée, Nicolas de Tavernost quitte la tête de LFP Media dans un climat tendu. Au cœur des débats : Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG et figure clé de beIN. Conflit d'intérêts ou simple logique économique ? Le président du PSG est-il en train de tuer la Ligue 1 ? ⸻ Autour d'Annie Gasnier : Salim Baungally • Chérif Ghemmour • Franck Simon. Chef d'édition : David Fintzel. TCR : Laurent Salerno.
Au sommaire de Radio foot internationale, ce jeudi 12 février 2026, à 16h10 T.U. (17h10 heure de Paris) & 21h10 T.U. (22h10 heure de Paris) : - Premier League : la tension monte ; - Droits TV : bras de fer autour du Mondial. Premier League : la tension monte - Manchester City s'impose et revient à 3 points d'Arsenal, avec un match en moins pour les Gunners. Le momentum change-t-il de camp ? Les Londoniens peuvent-ils supporter la pression ? À Tottenham, fin d'aventure pour Thomas Frank. Nouveau cycle ou nouvelle crise ? Les Spurs peuvent-ils encore sauver leur saison ? - À Manchester United, Jim Ratcliffe (propriétaire à 25%) s'exprime vivement sur la politique migratoire britannique. Quand un dirigeant sort du terrain sportif, l'image du club peut-elle vaciller ? ⸻ Droits TV : bras de fer autour du Mondial BeIN Sports décroche les droits payants des Coupes du monde 2026 et 2030. La Coupe du monde 2026 échappe à Ligue 1+. Dans la foulée, Nicolas de Tavernost quitte la tête de LFP Media dans un climat tendu. Au cœur des débats : Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG et figure clé de beIN. Conflit d'intérêts ou simple logique économique ? Le président du PSG est-il en train de tuer la Ligue 1 ? ⸻ Autour d'Annie Gasnier : Salim Baungally • Chérif Ghemmour • Franck Simon. Chef d'édition : David Fintzel. TCR : Laurent Salerno.
En 2006, quelque chose bascule dans l'histoire du football africain. Pour la première fois, des nations considérées comme secondaires sur l'échiquier continental renversent la hiérarchie et s'invitent à la Coupe du monde. Le Togo, le Ghana, l'Angola et la Tunisie écrivent une page inédite. Dans cet épisode de la saga En route vers la Coupe du Monde 2006, Les Libéros plongent dans un système de qualification impitoyable : cinq groupes, un seul qualifié par groupe, aucune seconde chance. En Afrique, la route vers la Coupe du monde est une épreuve d'endurance mentale, tactique et politique. De la montée en puissance du Ghana à la discipline angolaise, de l'expérience tunisienne à l'explosion togolaise portée par Emmanuel Adebayor, cet épisode décrypte les dynamiques collectives, les matchs décisifs, les basculements générationnels et les séismes symboliques provoqués par ces qualifications. Au-delà des résultats, c'est un changement d'équilibre continental qui s'opère. Le Cameroun, le Nigeria et le Sénégal restent à quai. Une nouvelle Afrique du football s'affirme. Les Libéros analysent également la CAN 2006 comme répétition stratégique avant l'Allemagne, détaillent les groupes du Mondial et interrogent une question centrale : laquelle de ces nations est réellement armée pour surprendre la planète football ? Un épisode charnière, à la croisée du sport, de la géopolitique et de l'évolution des modèles africains de performance. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Oliver Glasner, l'entraîneur de Crystal Palace, a annoncé ce mardi que l'attaquant phare de son équipe, Jean-Philippe Mateta, ne sera finalement pas opéré du genou. Une nouvelle qui rebat totalement les cartes pour l'attaquant tricolore, quasiment annoncé forfait pour la Coupe du monde (11 juin – 19 juillet) il y a encore quelques semaines. Une information qui fait réagir Jérôme Rothen.
Dans cet épisode de Ça sent la coupe, Mario Langlois et Pierre Gervais reçoivent Tony Marinaro pour une plongée dans son univers unique. Entre chansons italiennes, souvenirs personnels et confidences, Tony revient sur son idole de jeunesse Guy Lafleur, partage une anecdote émouvante vécue avec le Démon blond et explique pourquoi Lane Hutson est le joueur qui l’impressionne le plus depuis ses débuts dans les médias au début des années 2000. Il rend aussi hommage au courage de Lindsey Vonn pour sa participation aux Jeux olympiques malgré une grave blessure, parle de ses racines à Ville St-Émard, de sa relation avec Marc Bergevin et l’état-major des Canadiens, et raconte comment, dès son jeune âge, il rêvait déjà de faire de la radio. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
La belle histoire du "Petit poucet" en Coupe de France est-elle encore d'actualité ? Derrière cette question, un constat. Pour cette 109e édition, 6 des 10 premiers clubs en Ligue 1 prendront part aux quarts de finale de la compétition. Et cette domination sans partage de la 1re division ne date pas d'hier. Il faut remonter à 2009 et l'exploit des Guingampais pour voir une équipe de Ligue 2 soulever le trophée Charles Simon. Comment l'expliquer ? Est-ce lié à la suppression des prolongations entre le 1er tour et les demi-finales ? Les écarts sportifs et financiers sont-ils trop importants ? Nicolas Georgereau et Florian Gazan font le point. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1/4 de finale de la coupe du Roi, ce mardi 3 février 2026. Le FC Barcelone se déplaçait à Albacete, club de la Liga 2 mais qui avait éliminé le Real Madrid au tour précédent. Victoire finale des Catalans 2-1 mais avec quelques frayeurs en fin de match. Le résumé de la rencontre dans notre émission 100 % Barça.Crédit photo : DAZN France
L'information est tombée tard dans la nuit de mercredi à jeudi mais elle a été immédiatement rapportée et commentée par la presse en ligne. « Les sanctions de la CAF, la Confédération africaine de football, sont tombées… », constate Le Soleil à Dakar. Sanctions après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. « La CAF frappe fort », s'exclame DakarActu. « Finale Maroc-Sénégal : pluie de sanctions », lance Seneplus. « Avec plus de 600 000 dollars d'amende et une suspension de cinq matches pour le sélectionneur Pape Thiaw, la CAF a sévèrement sanctionné la Fédération sénégalaise pour les débordements survenus lors du match. La Fédération Royale Marocaine de Football et ses joueurs n'ont pas été épargnés, pointe encore Seneplus. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matches officiels. Son coéquipier Ismaël Saibari a reçu une suspension plus lourde de trois matches, assortie d'une amende de 100 000 dollars. Et puis surtout, relève encore le site sénégalais, « le jury disciplinaire de la CAF a statué sur la réclamation déposée par la Fédération marocaine concernant de supposées violations des règlements par la partie sénégalaise. Cette plainte, qui invoquait les articles 82 et 84 du règlement de la compétition (et qui pouvait conduire à l'invalidation du titre pour les Sénégalais), cette plainte a été officiellement rejetée ». Les Lions de la Teranga restent donc bien champions d'Afrique. Incompréhension et colère… La presse marocaine fulmine… « Ce verdict était très attendu, pointe le site Le 360. Il était censé refermer l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire récente de la compétition. Mais au lieu d'apaiser, cette décision soulève déjà une vague d'incompréhension, s'indigne le site marocain, tant elle apparaît déséquilibrée dans la lecture des responsabilités (…) : indulgence manifeste envers les principaux acteurs du chaos côté sénégalais, rigueur extrême à l'encontre du Maroc, pays hôte ». Et « une question centrale demeure, s'agace encore Le 360 : où est passée la qualification juridique du retrait de l'équipe sénégalaise et de l'interruption du match ? La décision de la CAF évite soigneusement de trancher sur le point le plus grave : à savoir, le refus de reprendre le jeu, pourtant au cœur du débat et explicitement encadré par les règlements de la compétition. Aucune mention claire d'un abandon, aucune application directe des articles les plus lourds du règlement. Le fond du problème est contourné ». Et Le 360 de conclure : « ces décisions vont certainement alimenter le malaise. Car une finale de CAN interrompue, des joueurs quittant la pelouse, des tribunes envahies et un match suspendu sous les yeux du président de la Fifa constituent un précédent majeur. Et ce précédent n'est pas traité à la hauteur de sa gravité ». « La CAF rend un verdict injuste et incompréhensible », renchérit Mediaş 24. « Les sanctions prononcées à l'encontre de la partie sénégalaise sont dérisoires au regard des faits. Celles contre le Maroc sont disproportionnées et infondées. C'est comme si le jury, soumis ou pas à des pressions, avait voulu équilibrer entre les deux parties ». Exemple, souligne Medias 24 : « L'entraîneur sénégalais Pape Diaw paiera une amende de 100 000 dollars pour avoir appelé ses joueurs à quitter le terrain. Et même punition pour Ismail Saibari qui n'a fait que jeter une serviette sur le gardien sénégalais ». Autre bras de fer… Enfin, autre différend, autre polémique : le duel entre Madrid et Rabat pour savoir qui accueillera la finale du Mondial 2030. Le ton monte entre le Maroc et l'Espagne, co-organisateurs du tournoi. « Si ce Mondial se déroulera entre le Maroc, le Portugal et l'Espagne, une seule nation accueillera la finale, relève Afrik.com ». Et « le gouvernement espagnol a déjà pris position : pour le président du Conseil supérieur des sports, la finale se tiendra "bien sûr" en Espagne ». De plus, « Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, a pointé du doigt les incidents de la CAN pour convaincre la Fifa d'écarter le Maroc de l'organisation de la finale de la Coupe du monde ». Une finale que le Maroc veut absolument accueillir dans le gigantesque stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, actuellement en construction. Bref, la partie de bras de fer ne fait que commencer…
L'information est tombée tard dans la nuit de mercredi à jeudi mais elle a été immédiatement rapportée et commentée par la presse en ligne. « Les sanctions de la CAF, la Confédération africaine de football, sont tombées… », constate Le Soleil à Dakar. Sanctions après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. « La CAF frappe fort », s'exclame DakarActu. « Finale Maroc-Sénégal : pluie de sanctions », lance Seneplus. « Avec plus de 600 000 dollars d'amende et une suspension de cinq matches pour le sélectionneur Pape Thiaw, la CAF a sévèrement sanctionné la Fédération sénégalaise pour les débordements survenus lors du match. La Fédération Royale Marocaine de Football et ses joueurs n'ont pas été épargnés, pointe encore Seneplus. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matches officiels. Son coéquipier Ismaël Saibari a reçu une suspension plus lourde de trois matches, assortie d'une amende de 100 000 dollars. Et puis surtout, relève encore le site sénégalais, « le jury disciplinaire de la CAF a statué sur la réclamation déposée par la Fédération marocaine concernant de supposées violations des règlements par la partie sénégalaise. Cette plainte, qui invoquait les articles 82 et 84 du règlement de la compétition (et qui pouvait conduire à l'invalidation du titre pour les Sénégalais), cette plainte a été officiellement rejetée ». Les Lions de la Teranga restent donc bien champions d'Afrique. Incompréhension et colère… La presse marocaine fulmine… « Ce verdict était très attendu, pointe le site Le 360. Il était censé refermer l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire récente de la compétition. Mais au lieu d'apaiser, cette décision soulève déjà une vague d'incompréhension, s'indigne le site marocain, tant elle apparaît déséquilibrée dans la lecture des responsabilités (…) : indulgence manifeste envers les principaux acteurs du chaos côté sénégalais, rigueur extrême à l'encontre du Maroc, pays hôte ». Et « une question centrale demeure, s'agace encore Le 360 : où est passée la qualification juridique du retrait de l'équipe sénégalaise et de l'interruption du match ? La décision de la CAF évite soigneusement de trancher sur le point le plus grave : à savoir, le refus de reprendre le jeu, pourtant au cœur du débat et explicitement encadré par les règlements de la compétition. Aucune mention claire d'un abandon, aucune application directe des articles les plus lourds du règlement. Le fond du problème est contourné ». Et Le 360 de conclure : « ces décisions vont certainement alimenter le malaise. Car une finale de CAN interrompue, des joueurs quittant la pelouse, des tribunes envahies et un match suspendu sous les yeux du président de la Fifa constituent un précédent majeur. Et ce précédent n'est pas traité à la hauteur de sa gravité ». « La CAF rend un verdict injuste et incompréhensible », renchérit Mediaş 24. « Les sanctions prononcées à l'encontre de la partie sénégalaise sont dérisoires au regard des faits. Celles contre le Maroc sont disproportionnées et infondées. C'est comme si le jury, soumis ou pas à des pressions, avait voulu équilibrer entre les deux parties ». Exemple, souligne Medias 24 : « L'entraîneur sénégalais Pape Diaw paiera une amende de 100 000 dollars pour avoir appelé ses joueurs à quitter le terrain. Et même punition pour Ismail Saibari qui n'a fait que jeter une serviette sur le gardien sénégalais ». Autre bras de fer… Enfin, autre différend, autre polémique : le duel entre Madrid et Rabat pour savoir qui accueillera la finale du Mondial 2030. Le ton monte entre le Maroc et l'Espagne, co-organisateurs du tournoi. « Si ce Mondial se déroulera entre le Maroc, le Portugal et l'Espagne, une seule nation accueillera la finale, relève Afrik.com ». Et « le gouvernement espagnol a déjà pris position : pour le président du Conseil supérieur des sports, la finale se tiendra "bien sûr" en Espagne ». De plus, « Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, a pointé du doigt les incidents de la CAN pour convaincre la Fifa d'écarter le Maroc de l'organisation de la finale de la Coupe du monde ». Une finale que le Maroc veut absolument accueillir dans le gigantesque stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, actuellement en construction. Bref, la partie de bras de fer ne fait que commencer…
Les footballeurs parlent aux footballeurs ! « Rothen s'enflamme », le rendez-vous des passionnés du ballon rond revient pour une deuxième saison !
Le Sénégal a remporté la CAN 2025 au Maroc au terme d'une finale historique et mouvementée. Face aux Lions de l'Atlas, l'équipe de Sadio Mané a dominé et imposé sa loi dans le chaos d'une fin de match irrespirable. Avec Jean-Baptiste Guégan et ses deux invités de marque, l'heure est venue avec Paris United et AFX54 de faire le bilan et de se projeter sur la Coupe du monde aux Etats-Unis. Qui est responsable du fiasco de cette finale ? Le Maroc pouvait-il espérer mieux ? Quelles sont les forces vives du continent africain ? Quelles sont les déceptions ? Qui a la meilleure équipe ? Quelle équipe africaine peut prétendre aller loin ? Quelles leçons tirer de cette Coupe d'Afrique des Nations ? On vous dit tout et plus encore avec Anderson Ahoua Boua et Ricardo Faty ! Avec cette vidéo, l'arc Coupe d'Afrique des Nations arrive à son terme. ---
durée : 00:02:41 - Normandie Sports - La section féminine du Stade Malherbe Caen vient de franchir un nouveau palier en Coupe de France féminine de football. En battant l'AS Châtenoy-le-Royal (2-1) en Bourgogne dimanche, les Normandes ont décroché leur ticket pour les quarts de finale. Le rêve continue ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode de Ça sent la Coupe, Mario Langlois et Pierre Gervais reçoivent l’humoriste québécois, Guy Nantel. Gagnant de La Course destination monde à Radio-Canada en 1994, Nantel revient sur son parcours unique, lui qui se décrit comme tout sauf un nerveux, à l’aube d’un retour sur scène en 2026 avec son tout nouveau spectacle Bienveillant. Guy nous raconte aussi son passage remarqué en politique, alors qu’il s’est présenté à la chefferie du Parti Québécois, un milieu qu’il respecte profondément et qu’il aborde avec beaucoup de lucidité. Et d’ailleurs, le saviez-vous? : c’est Guy Nantel lui-même qui a initié le père de Mathieu et Pierre-Olivier Joseph au hockey — une anecdote qui fait absolument sourire tout le monde! Notre trio finit même par débattre sur la possibilité de créer (ou non) une équipe Québec sur la scène du hockey international!Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 00:02:38 - Normandie Sports - La section féminine du Stade Malherbe Caen joue ce dimanche 25 janvier son huitième de finale de Coupe de France à Chatenoy-le-Royal. Cette saison, tout sourit aux footballeuses caennaises. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La Coupe d'Afrique des Nations vient de s'achever et les rêves de victoire des Lions Indomptables du Cameroun se sont envolés après leur défaite contre le Maroc. Félicitations au Sénégal, vainqueur de la compétition. Ceci dit, cet épisode a un goût de Ndolè et pour cause. On y parle de Wamen, jeune diva qui représente au moins à moitié le "Continent" et aussi du hit viral "Tracking Dance" de Traqueur des Filles. Et plus encore ...Toutes les informations sur La Playlist Infinie : https://linktr.ee/laplaylistinfinie Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:28:44 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Fabienne Laumonier - Mamoudou et Rahyan organisent une Coupe d'Afrique des nations sur le petit terrain de foot de leur quartier, la Goutte d'Or, à Paris. Le succès de l'événement est tel que, chaque soir de match, le square déborde de supporters. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
Quelle équipe remportera la coupe d'Afrique des nations ? Au lendemain des demi-finales de la CAN, nous jouerons les prolongations en revenant sur les moments forts de Sénégal-Égypte et Nigeria-Maroc. Les deux rencontres ont-elles tenu leurs promesses ? Que vous inspire l'affiche de la finale ? Qui soulèvera le trophée dimanche soir (18 janvier 2026) ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Championne du monde en 1982, finaliste en 1994, finaliste de l'Euro 2000, l'Italie arrive pourtant au début des années 2000 dans un état de doute profond. Élimination prématurée au Mondial 2002, jeu figé sous Trapattoni, pression médiatique permanente : la Squadra Azzurra cherche son identité. Dans cet épisode, Les Libéros s'arrêtent sur une question centrale : comment l'Italie cherche à redevenir une grande nation footballistique quand le poids de l'Histoire devient un frein plutôt qu'un moteur ? Redha, Gilchrist, Yoann et Karim reviennent sur les choix structurants opérés après 2002, la méthode Marcello Lippi, la redéfinition du leadership, mais aussi sur cette capacité italienne à transformer le chaos en force collective notamment face au Calciopoli qui pointe le bout de son nez au printemps 2006. Derrière les systèmes et les discours, c'est une réflexion plus large qui s'impose : celle du temps long, de la patience stratégique et du pragmatisme comme culture de la victoire à l'image de cette phase éliminatoire où le sélectionneur national a beaucoup tenté d'incorporer de nouveaux joueurs à cette sélection avant de trouver son équilibre à quelques mois du Mondial. Un épisode charnière dans cette route vers la Coupe du monde 2006, où l'Italie ne cherche pas à séduire, mais à redevenir souveraine, emmenée par une génération de joueurs exceptionnels (Cannavaro, Nesta, Totti, Del Piero, Pirlo, Gattuso, Zambrotta...) cherchant, dans une ultime occasion, à gagner ensemble. Podcast produit par Sports Content, proposé par l'OdioO ! Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
La Coupe d'Afrique des nations entre dans sa dernière ligne droite. Au programme des demi-finales : Sénégal-Égypte et Nigeria-Maroc. Quel bilan dressez-vous du parcours de ces quatre équipes ? Quels sont leurs atouts et leurs faiblesses ? Quelle sera l'affiche de la finale ? Vos analyses nous intéressent ! Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Entre tueries et enlèvements, les violences s'intensifient dans le nord-ouest du Nigeria. Les États de Zamfara, Niger et Katsina, riches en ressources naturelles, sont eux-aussi le théâtre d'une exploitation minière illégale contrôlée par des groupes armés qui alimente l'insécurité. Dans le district de Shiroro, riche en or, en cuivre et en lithium, voilà des mois que les communautés sont harcelées par des gangs armés qui se livrent à des raids meurtriers contre les artisans locaux extrayant l'or pour gagner leur vie. Dans ces régions du nord ouest du pays, les groupes armés ont peu à peu pris le contrôle des richesses. Un récent rapport estime qu'aujourd'hui, « 60% des camps de bandits sont situés à proximité de sites d'extraction illégale d'or ». « Les groupes armés se sont mis à employer directement des personnes qui travaillent dans ces exploitations informelles, explique Ikemesit Effiong, analyste chez SMB Intelligence, un cabinet de conseil en risques géopolitiques à Lagos. Ils tirent profit du produit de la vente de ces ressources. Les acteurs miniers sont contraints d'abandonner une partie de leurs recettes, ou de céder une fraction des minerais extraits à ces groupes armés. Leur vente sert ensuite à financer l'achat d'armes, de véhicules et d'autres moyens nécessaires à la poursuite de leurs activités. » À lire aussiNigeria: les autorités condamnent l'attaque d'un site minier dans le centre Un manque à gagner énorme pour l'État Le secteur minier ne représente que 5% du PIB nigérian mais il est en forte croissance ces dernières années. L'or vendu en contrebande, notamment dans les pays du Moyen-Orient, représente lui un manque à gagner important pour l'État : il s'agit en effet de revenus qui échappent au Trésor public et qui, en plus, financent l'insécurité explique Abubakar Abdulmumin, directeur Énergie et Mines au sein de Neiti, une initiative nigériane qui veille à la transparence des industries extractives. « L'ampleur des pertes, tant en termes de recettes publiques que d'impact sur l'environnement et les moyens de subsistance, est très, très importante. Par exemple, à cause du banditisme et de l'insécurité, une grande partie de l'agriculture est en souffrance. Et il faut ajouter à cela les pertes en vies humaines et les enlèvements. S'agissant des revenus miniers, concrètement, le manque à gagner peut correspondre à environ 9 milliards de dollars par an. Mais ça peut aussi être plus ! », affirme ainsi ce dernier. Aucun chiffre n'a cependant encore été officiellement établi. Des brigades minières peu efficaces Pour endiguer ce phénomène, l'État cherche des solutions. Par la répression notamment, avec la brigade des Mining Marshall créée il y a un an - leur rapport indique plus de 300 arrestations et une centaine de sites miniers récupérés des mains d'organisations armées. Mais Ikemesit Effiong reste sceptique quant à l'efficacité de ces brigades : « Une stratégie bien plus efficace aurait consisté à mettre en place une force de police plus large, mieux financée et mieux formée, capable de répondre à l'ensemble de ces enjeux sécuritaires, plutôt que de créer une nouvelle agence de sécurité supplémentaire, qui est relativement mal financée », estime-t-il. La suspension temporaire des activités minières dans ces zones est également réclamée, notamment par les gouverneurs du nord du pays. « Ce n'est pas une solution miracle mais elle aura un impact, comme cela a été le cas par le passé. Ça perturbera les activités illégales, il n'y a aucun doute là-dessus, assure Abubakar Abdulmumin. Mais il est nécessaire d'adopter une approche plus globale pour résoudre ce problème. Certaines initiatives vont dans ce sens, mais on peut faire plus, notamment en accélérant la formalisation du secteur ». Son organisation, Neiti, plaide pour un renforcement de la réglementation, mais aussi plus de sécurité sur les sites miniers dans certaines zones où l'État a totalement disparu. À lire aussiAu Nigeria, l'exploitation minière va pouvoir reprendre dans l'État de Zamfara
Cette année encore, la Coupe des champions est critiquée à cause de ses scores trop larges, ses matches pliés trop tôt, ses équipes engagées de façon disparates et ses déplacements trop longs. Malgré tout ça, il y avait des choses intéressantes à voir lors de la 3e journée de phases de poules. Tour d'horizon de ce qui nous a plu (et moins plu). Un podcast présenté par Léa Leostic avec Aurélien Bouisset, Maxime Raulin et Guillaume Dufy. Enregistrement : Marie-Amélie Motte.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vainqueur du Real Madrid (3-2), le Barça de Raphinha a remporté la Supercopa 2026. On parle aussi des premiers pas d'Endrick à l'OL.
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:02 - Le vrai ou faux - Depuis le début de la CAN au Maroc, des vidéos très réalistes circulent sur TikTok, YouTube ou X. On y voit des arbitres, des joueurs ou des entraîneurs “avouer” des erreurs ou dénoncer une compétition truquée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tout le monde se souvient de la folie qui s'est emparée des Champs-Elysées le jour où les bleus ont défilé dans leur bel autobus... Chaque weekend en podcast, retrouvez "100 ans de conneries", par Jean Yanne. Pendant 4 mois, de septembre à décembre 1999, le sociétaire des "Grosses Têtes", tenait sur RTL une chronique quotidienne dans laquelle il faisait le bilan du siècle qui allait bientôt se terminer. Avec son humour féroce habituel, il s'est attaché à dénoncé la "connerie" humaine, vraie constante et révélatrice du XXème siècle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Radio Foot, deux émissions en direct ce mardi, à 16h10 TU et 21h10 TU. ► CAN 2025 : 3e journée dans le groupe D. Bénin/Sénégal à 19h (TU), les Lions de la Teranga partis fort face au Botswana, mais freinés par des Léopards solides qui les accompagnent en tête. L'équipe de Pape Thiaw et ses atouts offensifs face aux Guépards de Gernot Rohr. Le Bénin qui malgré les vents contraires (suspension de joueurs et panne de VAR pour le 1er match), est assuré de poursuivre la route au Maroc. Pour faire au moins aussi bien qu'en Égypte ? Botswana/RDC (19h TU), les Zèbres déjà hors-course, les Congolais convoitent aussi la 1ère place. Sébastien Desabre prône l'attaque, face au 11 d'Afrique australe. ► CAN 2025 : le Mali minimaliste. Trois matches nuls, cela suffit pour passer, et affronter le 2e du groupe C. Le spectacle attendra. Trois nuls et une qualification, du déjà-vu. Le Portugal en 2016, on connait la suite. Des Aigles en rodage avant d'entrer dans le vif du sujet ? ► Claude Le Roy met les pieds dans le plat ! Et s'en prend aux instances. La CAN tous les quatre ans, un frein pour le développement du football africain ? La Coupe arabe, une compétition « bidon » qui n'a pas de sens pour l'ancien coach, et qui dessert les intérêts continentaux. Que penser de ces déclarations ? Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Benjamin Moukandjo et Nabil Djellit. Technique /réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel / Pierre Guérin. Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Focus sur les matches de la 35e édition de la Coupe d'Afrique des Nations qui se déroule au Maroc
Radio Foot, deux émissions en direct ce mardi, à 16h10 TU et 21h10 TU. ► CAN 2025 : 3e journée dans le groupe D. Bénin/Sénégal à 19h (TU), les Lions de la Teranga partis fort face au Botswana, mais freinés par des Léopards solides qui les accompagnent en tête. L'équipe de Pape Thiaw et ses atouts offensifs face aux Guépards de Gernot Rohr. Le Bénin qui malgré les vents contraires (suspension de joueurs et panne de VAR pour le 1er match), est assuré de poursuivre la route au Maroc. Pour faire au moins aussi bien qu'en Égypte ? Botswana/RDC (19h TU), les Zèbres déjà hors-course, les Congolais convoitent aussi la 1ère place. Sébastien Desabre prône l'attaque, face au 11 d'Afrique australe. ► CAN 2025 : le Mali minimaliste. Trois matches nuls, cela suffit pour passer, et affronter le 2e du groupe C. Le spectacle attendra. Trois nuls et une qualification, du déjà-vu. Le Portugal en 2016, on connait la suite. Des Aigles en rodage avant d'entrer dans le vif du sujet ? ► Claude Le Roy met les pieds dans le plat ! Et s'en prend aux instances. La CAN tous les quatre ans, un frein pour le développement du football africain ? La Coupe arabe, une compétition « bidon » qui n'a pas de sens pour l'ancien coach, et qui dessert les intérêts continentaux. Que penser de ces déclarations ? Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Benjamin Moukandjo et Nabil Djellit. Technique /réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel / Pierre Guérin. Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
La Coupe d'Afrique des Nations 2025 entre dans une phase décisive ! Alors que l'on connait l'identité de 14 des 16 sélections déjà qualifiées pour le huitièmes de finale, et que les 2 derniers billets devraient se jouer dans le Groupe C entre la Tunisie, la Tanzanie et l'Ouganda, le Sénégal en termine avec son parcours de poule face au Bénin. Arrivés avec de grandes ambitions au Maroc, le Lions de la Téranga qui comptent 4 points sont quasi assurés de leur qualifications en 8ème et de faire partie au moins des meilleurs troisièmes de cette premières phase mais devront battre le Benin à Tanger pour s'assurer la 1ère place du groupe D. Un duel qui peut paraitre déséquilibré sur le papier, mais gare aux écureuils de Gernot Rohr qui peut s'appuyer sur une solidité défensive qui n'est plus à prouver et un renouveau offensif incarné par son capitaine Steve Mounié.
Retour sur l'actualité sportive de ces derniers jours, marquée par le coup d'envoi de la Coupe d'Afrique des Nations, les 32es de finale de la Coupe de France et un exploit français en badminton.
Avant de parler de la Coupe d'Afrique des nations, les journaux s'intéressent aussi au renouvellement du mandat de la Monusco. Ce week-end, les Nations unies ont renouvelé, pour un an, le mandat de leur mission en République démocratique du Congo. Et ce alors même que « la mission onusienne avait amorcé un processus de désengagement, notamment au Sud-Kivu, après plus de deux décennies de présence sur le sol congolais », rappelle Le Potentiel en RDC. Mais le contexte sécuritaire aura eu raison de cette volonté : la situation est « particulièrement préoccupant[e] », rappelle actualite.cd, en raison des affrontements dans l'est du pays. « La rébellion de l'AFC/M23, soutenue par le Rwanda, occupe de vastes zones dans les territoires de Rutshuru, Nyiragongo, Masisi, Lubero et Walikale », pointe ainsi le titre. Conclusion : une « aggravation » des crises humanitaire et sécuritaire. Mais après plus de 20 ans de mandats successifs, le média burkinabè Le Pays s'interroge : « Que peut-on encore attendre de cette mission onusienne ? (…) À quoi servira ce renouvellement de mandat ? » Le quotidien est circonspect, même s'il admet que ce n'est pas entièrement la faute de la Monusco. Celle-ci aurait bien besoin, pour agir, « d'un mandat robuste, comme ce fut le cas en 2013 », ce qui lui avait à l'époque permis « de mettre le M23 en déroute », se remémore Le Pays. Tout de même, le journal accorde au moins un mérite à la Monusco : celui de pouvoir être « une force tampon » et d'être « mise à contribution dans le cadre de la sécurisation des populations ». Le Maroc et la CAN en étendard Les journaux marocains ne sont pas peu fiers que leur pays héberge la compétition. Ainsi de L'Opinion, qui s'enorgueillit que « le nom du Maroc [soit] devenu un véritable label d'excellence dans le monde très concurrentiel du football ». Le 360 se gargarise de la même manière de cette « organisation grandiose » et de « la ferveur déjà palpable dans chaque ville, chaque rue, chaque café ». Accueillir la compétition est autant une preuve des mérites du Maroc qu'une occasion d'éblouir encore un peu plus le monde entier, « une opportunité majeure, de doper davantage ce soft power en présentant (…) au monde entier notre meilleur visage », poursuit l'Opinion. H24 Info ne s'y trompe pas non plus : sur le terrain comme ailleurs, le pays « n'a pas le droit à l'erreur » ; le sélectionneur Walid Regragui fait face à « une énorme pression » tandis que le président de la Fédération royale marocaine de football « doit rendre une copie parfaite du point de vue de l'organisation ». Le Royaume a donc mis les petits plats dans les grands. Le Monde Afrique parle même de « moyens hors norme ». Quitte parfois à s'attirer les foudres de la société civile. Car le dispositif impliquant « surveillance avec drones, caméras avec systèmes de reconnaissance faciale, commissariats à l'intérieur des enceintes sportives » est regardé d'un mauvais œil, quelques semaines après le mouvement Gen Z 212 qui a vu des dizaines de milliers de jeunes manifester pour réclamer un meilleur accès aux soins ou au logement. Une vitrine au-delà de la CAN Dans quatre ans, le royaume chérifien remet le couvert avec cette fois la Coupe du monde, co-organisée avec l'Espagne et le Portugal. Ce qui fait du Maroc, rappelle H24 Info, le « deuxième pays africain à accueillir une Coupe du monde, 20 ans après l'Afrique du Sud ». La Coupe d'Afrique des nations a donc des airs de « répétition générale », pour faire du pays « une vitrine internationale », abonde L'Économiste. C'est d'ailleurs pour cela, rappelle Le Monde Afrique, que Rabat a investi l'équivalent de près de deux milliards d'euros dans « ses infrastructures hôtelières, aéroportuaires, routières et sportives » et dans la rénovation de ses stades. Puis il est aussi question, bien sûr, de soft power. Ici, le ballon rond est surtout un prétexte pour « renforcer l'influence économique et diplomatique du royaume sur la scène internationale, et pas seulement en Afrique ». Dans cette perspective, chaque Marocain est rien de moins qu'un « ambassadeur de son pays », estime L'Opinion. Pour reprendre les mots de Walid Regragui : « remporter la CAN n'est pas un choix », c'est « une obligation ».
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« À Strasbourg, les députés ont entériné un durcissement majeur des règles migratoires, révélateur d'un changement de philosophie au sein de l'Union européenne », annonce Afrik.com, qui détaille en quoi consiste ce durcissement : « Désormais, la priorité est donnée à la rapidité des procédures et à l'efficacité des retours, au détriment d'un examen long et individualisé des demandes d'asile. » Pour parvenir à ce résultat, les députés européens ont tout simplement « allongé la liste européenne des pays d'origine sûrs ». Et, ce qui inquiète particulièrement Afrik.com, c'est que le Maroc va faire partie de ces pays, où l'on considère que l'on peut renvoyer un demandeur d'asile, sans crainte pour sa sécurité. Désormais, explique le site d'information panafricain, « les demandes d'asile marocaines seront traitées selon des procédures accélérées, avec des délais raccourcis et un taux d'acceptation mécaniquement plus faible ». Ce n'est pas tout : « Le texte adopté autorise également le renvoi de demandeurs d'asile vers des pays tiers avec lesquels ils n'ont aucun lien direct ». « Pour Bruxelles, l'objectif est clair, conclut Afrik.com. Désengorger les systèmes d'asile nationaux et envoyer un signal dissuasif aux candidats à l'exil », une ligne dure « portée par la droite et l'extrême droite européennes. » Après la tentative de coup d'État Au Bénin, le président Patrice Talon s'est exprimé hier face à la presse, pour la première fois depuis le coup d'État manqué du 7 décembre. Banouto rend compte de cette conférence de presse et en expose les grandes lignes. Avec notamment cette révélation : le commandant de la Garde républicaine, le colonel Dieudonné Tévoèdjré a pu « parler au téléphone » avec le lieutenant-colonel Pascal Tigri, le chef des putschistes, sans pouvoir toutefois le raisonner. Pascal Tigri toujours en cavale, et qui, selon Patrice Talon, était habillé « en civil » lorsqu'il s'est enfui, « à bord d'une voiture ». La Nouvelle Tribune rend compte elle aussi de la conférence de presse du président béninois, qui, nous dit le journal, « a tenu à déconstruire le récit d'un soulèvement généralisé au sein des forces armées (…). Selon le président béninois, « ce n'est pas la Garde nationale qui a opéré l'attaque, ni le commandement ni le sous-commandement » mais « quelques égarés, manipulés par des nostalgiques et des jaloux ». Pendant cette conférence de presse de Patrice Talon, il a aussi été question de la réforme constitutionnelle, qui prévoit d'instaurer le septennat au lieu du quinquennat. Sur ce point, « le président béninois a assuré qu'il ne s'agissait pas d'un calcul personnel pour s'éterniser au pouvoir, mais d'un héritage institutionnel », explique la Nouvelle Tribune. « Ce ne sera pas à mon profit. Ce sera au profit du Bénin », a assuré Patrice Talon. Victoire de prestige Enfin, le Maroc remporte la Coupe arabe de football. C'est à la Une de Hesspress : « Le Maroc s'offre le titre en battant la Jordanie au terme d'une finale épique ». « Une finale sous haute intensité », nous dit le journal en ligne. Mené, « le Maroc a puisé dans ses ressources pour revenir au score, avant de faire la différence en prolongation, grâce à un Hamdallah décisif. Au terme d'un duel haletant face à une équipe jordanienne coriace, les Lions de l'Atlas s'imposent 3 à 2 et décrochent un sacre arabe mémorable. » Même enthousiasme pour Le Matin, qui parle d'un « scénario digne d'une finale légendaire face à un adversaire tout aussi déterminé à soulever le trophée ». Le Matin qui n'oublie les échéances à venir, et appelle l'équipe du Maroc « à rééditer cet exploit lors de la CAN 2025 ». La Coupe d'Afrique des Nations qui commence dimanche. Yabiladi précise que « c'est le deuxième sacre du Maroc en Coupe arabe après celui de 2012 » et « un succès de prestige à quelques jours du coup d'envoi de la CAN organisée sur ses terres ».
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Dans cet épisode, Julien Hababou, le chef du service des sports RTL-M6, rejoint Arnaud Tousch dans les coulisses du tirage au sort de la Coupe du Monde 2026, qui s'est tenu au Kennedy Center à Washington. Initialement prévu à Las Vegas, l'événement a été déplacé par Donald Trump, qui a fortement influencé la cérémonie, marquée par un spectacle "à l'américaine" avec des performances d'Andrea Bocelli et Robbie Williams. Donald Trump a également reçu un prix de la paix de la FIFA, signe de sa relation avec Gianni Infantino, le président de la FIFA. Comment Donald Trump a récupéré ce tirage au sort ? Dans ce nouvel épisode de La Lettre d'Amérique, Arnaud Tousch et Julien Hababou vous racontent les coulisses de l'événement depuis Washington.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du vendredi 5 décembre 2025, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CF9M.A
Les réactions des chroniqueurs en plateau, après le tirage au sort de la phase de poule du prochain Mondial. Quel sort pour les équipes africaines ? Quid des Bleus pour la dernière compétition de Didier Deschamps ? Les Cartons Vidéo ! Vos coups de cœur, vos coups de griffes… ainsi que ceux de nos consultants. Autour d'Annie Gasnier: Rémy Ngono, Xavier Barret, "El jefe" Alejandro Valverde et Antoine Grognet. Chef d'édition : Saliou Diouf Technique/Réalisation : Guillaume Buffet Réalisation vidéo : Souheil Khedir et Yann Bourdelas.
Les réactions des chroniqueurs en plateau, après le tirage au sort de la phase de poule du prochain Mondial. Quel sort pour les équipes africaines ? Quid des Bleus pour la dernière compétition de Didier Deschamps ? Les Cartons Vidéo ! Vos coups de cœur, vos coups de griffes… ainsi que ceux de nos consultants. Autour d'Annie Gasnier: Rémy Ngono, Xavier Barret, "El jefe" Alejandro Valverde et Antoine Grognet. Chef d'édition : Saliou Diouf Technique/Réalisation : Guillaume Buffet Réalisation vidéo : Souheil Khedir et Yann Bourdelas.
Retour sur l'actualité sportive de ces derniers jours avec le tirage au sort des groupes de la coupe du monde de Rugby, et polémique à la CAN.
Demain, on vivra ensemble (et avec Stan !) le tirage au sort de la Coupe du Monde. Alors, on s'est réuni pour discuter des favoris. Qui mérite d'être dans le top 5, à six mois du coup d'envoi ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du mercredi 3 décembre 2025, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CEmu.A
Ch'ti arrivé dans le Sud à l'âge de 6 mois, Dimitri Despierres découvre la voile par le dériveur avant de tomber amoureux du match racing, attiré par la précision technique et le duel tactique. Repéré dans les années 1990 pour sa double compétence d'ingénieur et de régatier, il intègre la sélection « Yaka France » et participe à sa première Coupe de l'America en 2000. Avec Sixième Sens, il découvre un univers où tout se développe en continu, où les bateaux sont modifiés chaque nuit et où l'esprit d'équipe prime sur tout.En 2003, il rejoint le Défi Areva et prend en charge les plans de pont et les systèmes de bord. Sa capacité à naviguer et concevoir séduit Oracle, qui l'intègre l'année suivante. Commence alors un chapitre de quatorze ans, marqué par deux victoires et une plongée au cœur de la haute technologie appliquée à la voile. Il vit d'abord la fin des Class America avant de basculer vers les multicoques géants.En 2010, il participe au développement du trimaran à aile rigide qui remporte la Coupe après une campagne hors norme, faite d'avaries, de reconstructions express et d'innovation totale. Trois ans plus tard, il se retrouve au cœur du « come-back » de 2013, lorsque l'AC72 d'Oracle renverse une finale perdue d'avance grâce à une montée en puissance technique, notamment dans les systèmes de contrôle du vol.Après les Bermudes en 2017, puis la transition vers les AC75 volants de 2021, Dimitri devient l'un des experts de la mécatronique : hydraulique, électronique, logiciels embarqués, contrôle de foils. Avec American Magic, il vit notamment le chavirage spectaculaire de l'AC75, puis sa reconstruction en une semaine, un moment qu'il qualifie parmi les plus forts de sa carrière.A 50 ans, alors qu'American Magic s'est retiré de la prochaine édition, Dimitri Despierres se retrouve au cœur du mercato. Avec plus de vingt-cinq ans de Coupe de l'America, 8 campagnes, 2 victoires, et une expertise rare dans les systèmes embarqués, il poursuit son fil rouge : faire avancer la voile de compétition par l'innovation, l'ingénierie et le travail collectif. Avec une passion plus qu'intacte pour le pichet d'argent et l'envie d'aller décrocher une troisième étoile.Diffusé le 28 novembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.