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Laisser un message vocalChez hrmeetup.©, nous parlons de ressources humaines, de passions au travail, de parcours d'entrepreneur·es, mais aussi de transformation.Plus largement, nous explorons tout ce qui place l'humain au cœur du monde du travail.Dans cette capsule, nous recevons Alexandre Auquier. Nous parlons de reprise d'études universitaires, de neurodiversité, d'accompagnement humain et d'un parcours qui semble changer de direction alors qu'il suit le même fil rouge depuis le début.Diplômé de l'UMONS en informatique, Alexandre entre dans le monde de l'Extreme Programming (avec un coucou à Pierre-Emmanuel Dautreppe, Norman Deschauwe et les Journées Agiles au passage). Très vite, un fil rouge apparaît et s'ancre durablement : écouter, comprendre et prendre en compte l'humain. Car il ne suffit pas de programmer, il faut surtout écouter, entendre et comprendre les besoins pour obtenir le bon résultat. Un code de qualité ne suffit pas à lui seul à satisfaire les utilisateurs d'un logiciel.Au fil des rencontres et des prises de conscience qu'elles suscitent, Alexandre poursuit ce chemin avec une remarquable cohérence. Il s'intéresse aussi à ce qui souffle parfois différemment dans les voiles, à ce qui peut sembler être un frein pour certains et devenir une force pour celles et ceux qui prennent le temps de regarder davantage l'horizon que la proue du bateau.Nous arrivons ainsi naturellement au sujet de la neurodiversité, avec, pour ma part, un clin d'œil à Isabelle Deliège.Sa route n'est pas une simple traversée, c'est plutôt un tour du globe. Alexandre sait qu'il approchera de la cinquantaine lorsqu'il pourra exercer son nouveau métier, mais il garde le cap.Son parcours est jalonné d'escales, à chaque port d'attache, il prend le temps de se poser. Il ne débogue plus seulement des logiciels ; il met à profit son expérience et ses apprentissages pour, selon sa propre expression, "déboguer les gens" et accompagner celles et ceux qui cherchent à mieux se comprendre. Puis il hisse à nouveau les voiles vers la prochaine étape, emportant avec lui de nouveaux apprentissages et laissant derrière lui des personnes, des équipes et des rencontres enrichies par son écoute, son expérience et son regard sur l'humain."L'important est ce qu'il y a devant soi, sans oublier d'où l'on vient."Lorsqu'on lui demande quel paysage l'a le plus marqué ou quelle a été sa plus belle rencontre, Alexandre cite Timothée Pourbaix. Il nous parle alors de gestion humaine et de leadership inspirant.Il revient également sur une prise de conscience importante : l'intérêt des tests et la capacité à transformer ce qui paraît être une corvée en véritable valeur ajoutée. Parce que, oui, hisser les voiles demande un effort, mais la sensation est belle et la route devient plus fluide lorsque les vents sont favorables. "Il n'est pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va", disait Sénèque.Nous ne pouvons que vous souhaiter de croiser la route d'Alexandre, et nous sommes impatients de le voir revenir de ce nouveau périple, riche d'énergie et de sagesse, toujours guidé par ce même fil rouge.Envie de laisser un message à Alexandre ? Une question, une gratitude pour son partage ou simplement un commentaire ?N'hésitez pas.Alexandre a lui-même testé le répondeur du podcast "Pyxis - Le Podcast" par Pyxis Belgique pour laisser un message vocal à Charles-Louis de Maere, et il a trouvé l'expérience particulièrement sympathique.Rassurez-vous : il est toujours vivant, n'a pas été traumatisé par l'expérience et serait ravi d'entendre vos voix.Entrez à votre tour dans un épisode participatif, et si les projecteurs vous effraient vous pourrez même rester anonyme.Merci à vous et bonne écoute.Podcast produit par The Podcast Factory Org asbl-vzwÉpisode enregistré à transforma bxl à Bruxelles, lieu d'innovation et d'expérimentation.Épisode disponible avec transcription complète et traductions (sous titres sur Youtube @thepodcastfactoryorg)#PodiBuzLiens:Site Internet d'Alexandre AuquierSéquençage du podcast:[00:00:05] Introduction au podcast[00:00:23] Alignement avec le rêve d'adolescent[00:02:29] Premières expériences professionnelles[00:03:23] Le coaching d'équipe[00:03:35] Comment l'agilité a replacé l'humain au centre[00:04:55] Reprendre des études[00:05:40] La neurodiversité en entreprise[00:06:22] La déconstruction masculine[00:07:54] Green IT et prise de conscience écologique[00:09:15] Observer les inégalités pour mieux les comprendre[00:10:13] L'injustice et la cohérence des individus[00:11:10] La transition professionnelle[00:12:29] Le bien-être au travail[00:12:49] Pyxis, Pierre-Emmanuel Dautreppe, Norman Deschauwer et la Journée Agile[00:13:55] La mentalité agile au-delà de l'IT[00:14:14] Son activité actuelle entre coaching et études[00:15:30] Mettre le curseur au bon endroit[00:16:25] Recherche de sens au travail[00:16:39] Les valeurs en entreprise[00:18:09] La relation de confiance[00:19:10] Le coach comme facilitateur[00:19:59] De la vision à la pratique terrain[00:20:49] Savoir se positionner quand on est encore en chemin[00:22:07] Le futur dans 5 ou 6 ans[00:22:26] Les utopistes et les fous seuls changent le monde[00:23:10] Contacter Alexandre[00:24:11] Définition d'un bon RH[00:24:38] Les rencontres et méthodes qui inspirent[00:25:16] Timothée Pourbaix[00:25:48] Écrire des tests avant de développer[00:26:34] Un message aux DRH, patrons d'entreprise...[00:27:07] Laissez un message vocal à Alexandre[00:27:49] Charles-Louis de Maere[00:28:05] Clôture de l'épisodeS'abonner VoicemailPour suivre ce podcast sur What'sApp :Un podcast accessible à tou·tes, partout dans le monde.Parce que l'inclusion est au cœur de notre engagement, cet épisode est bien plus qu'un simple podcast, sur notre site Internet retrouvez :Une transcription intégrale pour les sourd·es et malentendant·es.Un séquençage minutieux pour faciliter la navigation.Un format vidéo pour des visuels qui défilent et qui illustrent le podcast (selon ce qui est fourni par l'invité·e et disponible aussi sur Youtube)Une portée universelle : ce podcast peut être lu dans toutes les langues du monde supportée par l'extension "Google Translate" ajoutée à Chrome. Elle permet d'en traduire chaque passage de la transcription sélectionné en un clic.#PodiBUZ, la marque éditoriale de The Podcast Factory Org asbl-vzwPodiBUZ est également le nom de notre studio podcast mobile identifiable lors d'événements et de productions terrain.Liens pour supporter The Podcast Factory Org :Notre lien d'affiliation O2Switch pour un hébergement web au topNotre lien d'affiliation Podcastics (Offre valable uniquement durant les 7 jours suivant l'ouverture de ce lien)Notre lien d'affiliation Sonix.ai pour une transcription des épisodes et l'export en fichier de sous-titragesÉvaluation de The Podcast Factory Org asbl-vzw via notre fiche GoogleFaites un don à notre associationSoutenez-nous sur buy.stripe.com et getalby.com !
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les erreurs financières qui vous coûtent des milliers d'euros chaque jour !L'enrichissement ne dépend pas seulement de ce que vous gagnez, mais surtout de ce que vous laissez filer sans vous en rendre compte. En 2026, avec l'évolution des marchés et la complexité croissante des outils financiers, la majorité des épargnants commettent des erreurs invisibles au quotidien. Nous voyons trop souvent des patrimoines stagner à cause de mauvais arbitrages, de frais cachés ou de structures inadaptées.L'objectif est de mettre en lumière ces fuites de capitaux et vous donner les clés pour stopper instantanément l'hémorragie financière.Au programme de cet épisode :Le coût d'opportunité du cash dormant : Laisser de l'argent stagner sur un compte courant ou sur des livrets réglementés est l'erreur numéro un. Calcul du manque à gagner réel face à l'inflation et solutions pour automatiser vos excédents vers des actifs productifs.Le piège des frais de gestion et des produits "maison" : Un demi-point de frais supplémentaire représente des dizaines de milliers d'euros d'intérêts composés perdus sur le long terme. Analyse de l'impact des frais des banques traditionnelles face aux alternatives à bas coûts comme les ETF.L'incohérence fiscale des enveloppes de détention : Acheter le bon actif dans la mauvaise enveloppe fiscale est un grand classique. Pourquoi investir sans stratégie globale (PEA, PER, Assurance-vie ou Holding) revient à abandonner une part disproportionnée de vos gains.La mauvaise gestion du levier de la dette : Refuser le crédit par peur du risque, ou mal le structurer en nom propre au lieu d'optimiser en société. Comment une mauvaise approche de l'endettement bloque votre capacité à bâtir un patrimoine immobilier d'envergure.L'absence de rebalancement de portefeuille : Les marchés bougent, mais votre allocation reste figée. Décryptage de l'impact financier de ne pas rééquilibrer ses positions régulièrement, une passivité qui expose à des risques excessifs en période de volatilité.Apprenez à identifier les angles morts de vos finances personnelles pour maximiser chaque euro investi.
Mon enfant, continue à te laisser guider dans la foi. Tu as tellement à découvrir. Tu n'as pas encore pleinement découvert combien tu es aimé de Dieu! Tu n'as pas non plus pleinement découvert la Puissance de Dieu, Son Amour et Sa Miséricorde. Laisse-toi aimer, laisse-toi combler! Parce que l'Amour nous aime, nous devenons l'amour!
J'ai toujours eu une attention très forte à la manière dont mes mots et mes actions pouvaient faire ressentir les autres, à quel point je pouvais impacter, blesser, rassurer ou décevoir. Avec le temps, cela m'a parfois amenée à m'isoler et à me questionner sans cesse : est-ce que je suis “trop” ? ou pas assez ? Ma réponse naturelle a longtemps été de fuir ce malaise avant qu'il ne devienne trop inconfortable, avant qu'il ne puisse me faire mal.En grandissant, ce mécanisme ne disparaît pas forcément. Les personnes (hyper)sensibles ont souvent tendance à beaucoup penser, beaucoup analyser, à ressentir très fort et à absorber plus qu'elles ne le devraient. C'est un cycle intense, parfois épuisant, difficile à réguler et à apaiser.Mon voyage à Los Angeles a été un rappel : celui que ma sensibilité n'est pas un défaut à corriger, mais une qualité inspirante et précieuse, que je dois apprendre à protéger et à honorer. Et que les bonnes personnes ne chercheront jamais à fuir qui je suis, mais sauront accueillir cette sensibilité comme une force.Cet épisode est loin d'être une vérité sur la manière de vivre ou de construire des relations saines. Il est avant tout une réflexion honnête sur la sensibilité, les liens, et ce que cela signifie de se sentir parfois “trop” dans un monde qui nous pousse à nous fondre dans un moule.Cet épisode est pour toi si :— Tu te poses souvent des questions et tu te demandes si tu es socialement “normale”— Tu as parfois l'impression d'être “trop” ou “pas assez”, et tu n'arrives pas toujours à trouver ta place naturellement— Tu es une personne sensible et tu as tendance à t'isoler par peur d'être jugée ou incomprise— Tu veux apprendre à transformer ta sensibilité en force plutôt qu'en lutte intérieureProchains Events / IRL →
L’équipe, on est allé souper hier, pis y’en a un dans gang qui a eu l’air niaiseux sans le vouloir… Mike casse encore avec ses suggestions du week-end… La fille de Mike a été somnambule cette semaine… Mister Fun : Tu gages sur qui dans l’équipe pour avoir le plus de photos de nudes dans son cell? La Rock star : Alanis Morissette Pat Bélanger nous parle de la finale de Survivor ce dimanche… Le mashup : QUAND LES RED HOT CHILI PEPPERS RENCONTRE MISSY ELLIOT ET LES B.B.! Spécial K : Martin s’est endormi en plein ébat pendant sa nuit de noce…
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
EP.20 - S3 : Les relations amoureuses chez nos enfants Quand notre enfant nous dit qu'il est amoureux, qu'il se rapproche beaucoup d'un autre enfant ou qu'il commence à vivre ses premières relations, ça peut venir réveiller beaucoup de questions chez nous, en tant qu'adultes. Faut-il intervenir ? Faire de la prévention ? Poser des limites ? Laisser faire ? Comment accompagner sans projeter nos propres représentations sur ce que vivent les enfants ? Dans cet épisode, on parle des relations amoureuses et amicales chez les enfants et les adolescent·es. De ce que les enfants expérimentent réellement, de la manière dont les adultes ont parfois tendance à qualifier trop vite certaines relations, mais aussi de l'importance du consentement, des limites et de l'éducation à la vie affective. On aborde aussi les normes que nous transmettons parfois sans nous en rendre compte, la diversité des relations et des familles, ainsi que notre rôle de parent lorsqu'un enfant ou un adolescent construit ses premiers liens importants. Parce qu'accompagner nos enfants dans leurs relations, ce n'est pas décider à leur place. C'est leur donner des repères, les aider à reconnaître ce qui est respectueux ou non, et rester un espace de confiance vers lequel ils pourront revenir quand ils en auront besoin.
Prospecter, relancer… ces mots qui font souvent peur. Et pourtant, ils sont ô combien importants pour tout entrepreneur qui se respecte.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui dans la première de l'édition estivale, la chose niaiseuse qui vous fait brailler, possiblement (pas) le meilleur segment de la Tête à Trudel et le grand retour de l'Édito de Martineau.
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Charles Consigny, avocat, et Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Au Sénégal, le nouveau gouvernement nommé par le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Mohamed Lô divise. Sans le Pastef dirigé par Ousmane Sonko (qui refuse d'y participer), l'équipe de trente ministres est composée de technocrates et d'alliés du président Bassirou Diomaye Faye. Sans aucun poids lourd du parti Pastef, dont le président est pourtant lui-même membre, cette nouvelle équipe entérine la rupture entre le président Diomaye Faye et Ousmane Sonko. À la tête de la coalition Diomaye Président, la superviseure générale Aminata Touré réagit à la formation du nouveau gouvernement. Elle est la Grande invitée Afrique de notre envoyée spéciale permanente à Dakar, Léa-Lisa Westerhoff. RFI : 30 ministres, dont certains sont membres du Pastef, mais aucun poids lourd. Ce nouveau gouvernement ne soulève-t-il pas des interrogations sur sa légitimité démocratique ou électorale ? Aminata Touré : Je pense qu'il faut rappeler quand même les principes démocratiques. Le président Bassirou Diomaye Faye a été élu démocratiquement à 54 % par les Sénégalais et bien évidemment, il nomme le Premier ministre. Et voilà, il valide le gouvernement que lui propose le Premier ministre. On est tout à fait dans ce cas de figure, dans le choix du président, en concertation avec son Premier ministre. Ce gouvernement, c'est le choix de l'efficacité, parce que, au-delà de tout ce qu'on pourrait dire, les Sénégalais ne sont préoccupés que par une chose, c'est qu'on se mette au travail. Justement, le Pastef est majoritaire à l'Assemblée nationale dirigée par Ousmane Sonko. Dans ce contexte que tout le monde qualifie déjà de cohabitation, est-ce que vous ne craignez pas qu'il puisse être difficile pour l'exécutif de gouverner ? D'abord, il faut rappeler une chose, c'est que le président Bassirou Diomaye Faye est membre du Pastef. Plusieurs ministres [qui participent au gouvernement] sont aussi membres du Pastef. Donc, c'est une question interne à un parti. La deuxième chose, c'est que si tout le monde reste dans le respect de ses prérogatives et met en avant les intérêts du Sénégal, on ne devrait pas avoir de problèmes. J'espère qu'on ne sera pas dans une situation où on va utiliser une institution pour assouvir des intérêts personnels. On ne peut pas être dans des scènes de ménage éternelles, ce n'est pas possible. Si chacun met en avant les intérêts des populations qui justement ont besoin de tout sauf d'une crise institutionnelle, chacun jouera son rôle. L'Assemblée nationale jouera son rôle, l'exécutif jouera son rôle, le judiciaire jouera son rôle, y compris le Conseil constitutionnel qui va connaître de la constitutionnalité des lois. C'est ce que les Sénégalais attendent et je pense qu'ils jugeront sur pièce. Sur les points de désaccord entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye, un membre du Pastef me parlait notamment de désaccord sur la question de la reddition des comptes, et notamment la crainte d'un manque de fermeté sur cette question. Est-ce que ce gouvernement marque la fin de la moralisation de la vie politique qu'avait promise le Pastef ? Et pourquoi ce serait la fin ? Peut-être que ce serait le début d'une reddition des comptes en ligne avec l'indépendance de la justice. Reddition des comptes ne veut pas dire règlement de comptes. C'est deux choses différentes. J'ai été ministre de la Justice, je sais de quoi je parle. Vous pouvez avoir un adversaire politique que vous n'aimez pas, que vous aimeriez voir disparaître de la scène politique. Ça ne suffit pas pour que le juge condamne cette personne. Le président Bassirou Diomaye Faye est plus que jamais pour la reddition des comptes, mais pas pour le règlement des comptes. Il y a aussi la question de la dette, pour laquelle Ousmane Sonko a toujours refusé d'envisager une restructuration avec le Fonds monétaire international. Ce nouveau gouvernement aura-t-il une nouvelle approche sur cette question ? Ce n'est pas une question idéologique, c'est une question très pratique. Vous devez de l'argent à des créanciers. Vous avez du mal à les payer parce que peut être qu'on avait sous-estimé cette dette ou on l'avait caché, enfin, vous pouvez utiliser tous les termes qu'on veut… Mais à l'arrivée, il faut voir comment la payer. Et il faut parler certainement de reprofilage et il faut discuter avec les partenaires. Mais dans cette discussion là également, il faut que les partenaires comprennent qu'on ne peut pas scier la branche sur laquelle on est assise, parce que le mot « restructurer » rappelle les affres de la restructuration des années 1980, où on a coupé les programmes sociaux, où on a licencié, etc et on a plongé dans des niveaux de pauvreté. Il a fallu au moins 20 ans pour sortir de cet ajustement structurel des années 1980, on ne parle pas de ça, évidemment… Mais une dette, il va falloir la reprofiler, il va falloir discuter avec des partenaires pour avoir une stratégie soutenable pour les pays et pour les populations. Est-ce que le refus du Pastef de participer à ce gouvernement peut être vu comme une façon de chercher à saboter l'action gouvernementale de Bassirou Diomaye Faye pour privilégier Ousmane Sonko dans la course à la présidentielle en 2029 ? On sait bien que tout le monde, à cet horizon de 2029 en tête ? Et c'est légitime que chacun veuille y aller et être président en 2029. Donc, on ne peut pas accuser qui que ce soit de vouloir être président, tout comme on ne peut pas justement empêcher le président Bassirou Diomaye Faye de dire : « Je veux continuer ce que j'ai commencé » à travers un deuxième mandat. Donc, ce n'est pas ça la question à mon avis. La question centrale, c'est que les électeurs eux-mêmes n'ont pas envie de s'engager dans une campagne électorale de trois ans. Ce serait vraiment, de ce point de vue-là, les trahir. Je crois que ce que les Sénégalais veulent maintenant, c'est qu'on se penche résolument sur la résolution des nombreux problèmes auxquels ils font face. C'est ça, l'objectif du nouveau Premier ministre, c'est d'agir, c'est de transformer… Ensuite la compétition électorale, elle se fera. Donc vouloir saboter, ce serait saboter les Sénégalais dans leur ambition. J'espère que ce n'est pas du tout l'objectif de qui que ce soit. Comme je l'ai dit, la démocratie, il faut la laisser fonctionner. On n'est pas obligé d'avoir les mêmes avis, mais, que l'on mette en avant les intérêts du pays.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Laura Warton Martinez, sophrologue, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le courage de se laisser conduire par le Saint Esprit - Stève RIVIERE by Eglise Destinée
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi, Abdoulaye Wade fête ses 100 ans. Avec son épouse Viviane, l'ancien président du Sénégal est retiré à Versailles, près de Paris, mais il est toujours alerte selon Jeune Afrique, qui lui a rendu visite il y a quelques jours. Quel souvenir laisse-t-il aux Sénégalais ? Sera-t-il appelé au téléphone, aujourd'hui, par le président Bassirou Diomaye Faye et par l'ex-Premier ministre Ousmane Sonko ? Témoignage d'Amadou Sall, son ancien garde des Sceaux et son ancien porte-parole, qui milite aujourd'hui dans l'opposition avec le PLD, le Parti des Libéraux et Démocrates, en ligne de Dakar. RFI : Quel héritage Abdoulaye Wade va-t-il laisser au peuple sénégalais ? Amadou Sall : Abdoulaye Wade va laisser un immense héritage au peuple sénégalais. Premièrement, sa forte conviction en la démocratie, dans le combat démocratique. Pendant 27 ans, il était opposant. Il s'est présenté à des élections présidentielles cinq fois, sans jamais se décourager. Tout a été fait dans le calme, dans la tranquillité, dans la démocratie, en excluant toute violence. Il l'avait dit dès le départ : « Je n'engendrerai pas des cadavres pour arriver au pouvoir. » Le premier héritage de Wade, c'est la conquête démocratique et pacifique du pouvoir. Mais aussi son exercice démocratique. C'est un héritage énorme, dans un contexte qui n'était pas facile. Quelles sont les deux principales qualités d'Abdoulaye Wade ? La première découle de ce que je viens de dire : la résilience, la persévérance, l'endurance, la croyance en la démocratie. La deuxième qualité d'Abdoulaye Wade, c'est que rien n'était trop beau ou trop bien pour le pays. À chaque fois qu'il a voyagé, qu'il avait un projet, quelque chose d'intéressant, il disait : « Le Sénégal mérite d'avoir cela. » Il a travaillé à doter notre pays d'infrastructures incroyables de dernière génération, en tout cas de première qualité. C'est un infatigable travailleur. Il a consacré sa présidence au travail. Il n'avait pas de repos. Il ne dormait pas. Il travaillait nuit et jour, à n'importe quelle heure. Il pouvait appeler n'importe lequel de ses collaborateurs pour lui soumettre une idée et travailler avec lui. C'est un infatigable travailleur. C'est une qualité énorme. Et quels sont ses deux principaux défauts ? Des défauts, il en a comme tout le monde. À un moment, on peut dire : « Mais ça, c'est l'âge. » Abdoulaye Wade a pris le pouvoir après qu'il était d'un certain âge et autour de lui, il avait pour l'essentiel des gens qui avaient l'âge de ses enfants. Il était autoritaire. Parfois, il pouvait être très autoritaire. Cela le poussait à avoir des colères jupitériennes. Le deuxième défaut, c'est peut-être que, quand il avait une idée, il n'en démordait pas. Pour parler vulgairement, on peut dire qu'il était un peu entêté. S'il n'était pas entêté, il n'aurait pas brigué un dernier mandat. Abdoulaye Wade, c'est d'abord l'homme qui a imposé la première alternance démocratique dans l'histoire du Sénégal et de l'Afrique francophone. Ce grand basculement politique de l'année 2000 serait-il arrivé de toute façon, quel que soit le leader de l'opposition ? Ou est-ce sa personnalité qui a forcé le destin ? Il y a le combat qui a été mené d'une manière générale par toute l'opposition sénégalaise. À cette époque, le Sénégal avait une opposition très active. Mais Abdoulaye Wade a joué un rôle important parce que l'opposition de l'époque, d'une manière générale, était très à gauche. Les méthodes étaient des méthodes plus radicales. Il est arrivé avec des méthodes plus feutrées, des méthodes plus démocratiques. Il était, comme disent les Anglais, un peu plus « smooth », peut-être. Sans Abdoulaye Wade, on y serait arrivé, mais peut-être pas en 2000, plus tard. Sa personnalité aussi a beaucoup compté. Pourquoi cette obsession à vouloir organiser une succession dynastique en faveur de son fils Karim ? Pourquoi un tel entêtement, pour reprendre votre mot, au risque de perdre l'élection suivante, ce qui est arrivé en 2012 ? Abdoulaye Wade a pu penser un moment que c'était un bon choix. Au résultat, l'histoire ne semble pas lui avoir donné raison. En mars 2000, quand Abdou Diouf a perdu, il a appelé Abdoulaye Wade pour le féliciter. En mars 2012, quand Abdoulaye Wade a perdu à son tour, il a appelé Macky Sall pour le féliciter aussi. Pourquoi ces gestes de grande courtoisie républicaine n'arrivent-ils qu'au Sénégal et presque nulle part ailleurs ? Nous avons une spécificité sénégalaise. Pendant longtemps, Dakar a été le centre de l'Afrique occidentale française. Toute l'administration coloniale était basée à Dakar. Il y avait énormément de facteurs qui ont fait que la démocratie s'est rapidement acclimatée dans ce pays. Les joutes oratoires, les joutes politiques ont toujours existé, j'allais dire, dans la bonne humeur, en tout cas à l'intérieur des familles. Les familles étaient éclatées politiquement, mais restaient unies. C'est une spécificité sénégalaise, notre ancrage à la démocratie, à la liberté. Aujourd'hui, quand on regarde l'évolution de certains pays africains, on se rend compte aussi que cela ne se passe pas seulement au Sénégal. Regardez ce qui s'est passé au Bénin, au Ghana. C'est cela aussi la règle en démocratie. Avec le Pastef et la dispute actuelle entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, pensez-vous que cette tradition républicaine va durer ou au contraire va disparaître ? Tant que cela reste une crise politique, cela se règle politiquement. Au Sénégal, la première fois qu'il y a eu une crise au sommet de l'État, une crise institutionnelle, les parachutistes étaient en face des gendarmes. J'espère que l'on n'arrivera pas à cette crise des institutions. Il y a une crise politique. Que cette concurrence se fasse dans les règles du jeu et qu'elle n'aboutisse pas à une crise des institutions. Pour vous, la crise actuelle est moins grave que celle de 1962 entre Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia ? Ce n'est pas la même forme, ni le même fond. En 1962, c'était une crise des institutions. Aujourd'hui, il y a un combat politique dans lequel on ne sait pas bien qui prend l'ascendant. Probablement, les conseillers du président l'ont mal conseillé, pensant que c'était la mort d'Ousmane Sonko. Ousmane Sonko, c'est comme l'hydre à plusieurs têtes. On lui a coupé une tête au gouvernement, une autre tête a poussé à l'Assemblée nationale. Il est là, il est bien vivant, il survit à cette crise. Ils sont l'un en face de l'autre. On est dans une autre crise politique, avec ceci de particulier qu'ils n'ont pas la même expérience. Ils sont beaucoup plus jeunes, beaucoup plus fougueux. Les égos sont très développés. Espérons que cela n'arrêtera pas la crise politique et que cela ne va pas dégénérer. À la fin, qui gagnera ? Je donne ma langue au chat. On attend de voir à la fin qui va gagner. Vous avez l'air de dire que c'est Ousmane Sonko ? Pour le moment, il n'est pas mort. C'est tout ce que je peux dire. Le PDS d'Abdoulaye Wade ne compte plus que quelques députés à l'Assemblée. Est-ce à dire que ce parti risque de ne pas survivre à son fondateur ? Vous savez, c'est difficile pour le PDS. Beaucoup de partis sont sortis des flancs du PDS. Le libéralisme – disons l'idéologie politique fondée sur l'économie de marché telle qu'elle a été défendue par Abdoulaye Wade – est une idéologie bien présente au Sénégal, représentée par plusieurs partis. Ensemble, ils sont significatifs. Macky Sall fait partie de ceux qui sont sortis des flancs du PDS. De sorte que c'est vrai, il est possible, peut-être pas de voir le PDS survivre tel qu'il existait avant, mais peut-être que quelque chose est possible au niveau de ses frères libéraux dans le cadre d'une grande coalition. Peut-on dire que le PLD, le Parti des libéraux et des démocrates dont vous êtes le vice-président, est l'un des héritiers du PDS d'Abdoulaye Wade ? Oui, nous sommes l'un des héritiers de PDS d'Abdoulaye Wade, comme Macky Sall l'est, comme d'autres partis le sont : Samuel Sarr, Madické Niang, Babacar Gueye, Macky Sall, Modou Diagne Fada, Karim Wade. Nous sommes tous des héritiers d'Abdoulaye Wade ce vendredi. Pensez-vous qu'Abdoulaye Wade, qui vit actuellement à Versailles, près de Paris, va recevoir quelques appels téléphoniques ou non ? J'imagine qu'il va recevoir beaucoup d'appels, de ses disciples et de nous-mêmes. Vous allez l'appeler vous-même ? Oui, bien sûr. J'imagine que Macky Sall va l'appeler, l'un de ses disciples. J'imagine que quelques-uns de ses amis qui l'ont rejoint dans l'Internationale libérale, notamment le président Alassane Ouattara, vont l'appeler. J'imagine aussi que son ami et petit frère, Denis Sassou-Nguesso, va l'appeler. Peut-être aussi le président Abdou Diouf. Entre Abdoulaye Wade et Abdou Diouf, ce sont des relations très particulières. Je vais vous raconter une anecdote. Lorsqu'il a pris le pouvoir et a été élu, il est allé rendre visite à la mère d'Abdou Diouf. Il est venu et lui a dit : « Écoutez, vous êtes une mère chanceuse parce que vous avez deux enfants – parce qu'ils ont des liens de parenté – vous avez deux enfants, l'un était président de la République et a été battu par l'autre. Vos deux enfants se sont succédé à la tête de l'État. J'imagine que pour cette raison, Abdou Diouf va l'appeler. Ils ont gardé de bonnes relations. Ce sont des républicains et des démocrates. C'est une belle histoire. Et Idrissa Seck ? Ah oui, mais pourquoi pas ? Idrissa Seck fait partie de l'héritage et des héritiers. Il va l'appeler. Oumar Sarr va l'appeler. Nous allons tous l'appeler parce que c'est notre guide. Il nous a tous mis le pied à l'étrier. Nous sommes ses disciples. Et Bassirou Diomaye Faye ? Il devrait. Parce qu'il est président de la République et que la République du Sénégal a pris une part importante dans l'organisation de cet événement, qui est un événement important. Cent ans, ça n'est pas donné à n'importe qui, surtout à un ancien président de la République. J'imagine qu'il va l'appeler. Et Ousmane Sonko ? Pourquoi pas ? Ousmane Sonko est un homme politique. J'ai le souvenir précis, en 2019, lorsque Ousmane Sonko était candidat à l'élection présidentielle et que notre candidat Karim Wade avait été recalé. C'est moi-même qui ai reçu Ousmane Sonko à l'hôtel Terrou-bi, qui était venu demander le soutien d'Abdoulaye Wade. C'est vrai, il a eu des mots parfois durs à ses débuts contre Abdoulaye Wade, contre tous les hommes politiques d'ailleurs. Mais je mets cela sur le compte du manque d'expérience et de la fougue qui était la sienne à l'époque. Aujourd'hui, avec le recul, Abdoulaye Wade mérite bien qu'il l'appelle, au moins pour cet événement. C'est la République du Sénégal qui sortira grandie de cette situation. À lire aussiLes 100 ans d'Abdoulaye Wade: l'itinéraire hors normes de l'ancien président sénégalais en huit dates
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans un monde où les scientifiques alertent sur une disparition massive du vivant, une question s'impose : peut-on encore réparer ce que l'humanité a détruit ? Des savanes africaines aux montagnes d'Asie, la biodiversité recule à un rythme sans précédent. Pourtant, partout sur la planète, des femmes et des hommes tentent de redonner une place aux espèces sauvages disparues ou menacées. Aujourd'hui dans notre émission, nous allons explorer ces projets de réintroduction qui suscitent autant d'espoir que de débats. Peut-on vraiment rendre la liberté à un animal que l'homme a failli faire disparaître ? Comment réapprendre à faire cohabiter les humains et la faune sauvage ? Quels sont les risques, les réussites, les limites ? Nous vous emmenons notamment en Corée du Sud, où le destin des ours-lune est en train de changer. Longtemps menacés, ces ours asiatiques font aujourd'hui l'objet de programmes de protection et de tentatives de réintroduction dans leur habitat naturel. Aujourd'hui, sauver la biodiversité ne suffit plus. Il faut parfois la faire revenir... Avec François Sarrazin, professeur d'écologie à Sorbonne Université et chercheur au Centre d'écologie et des sciences de la conservation (MNHN, CNRS, Sorbonne Université, équipe Conservation et restauration des populations).
Pourquoi tant de femmes pensent-elles qu'allaiter doit forcément rimer avec souffrance ? Entre injonctions contradictoires et manque de transmission, le premier mois de parentalité ressemble souvent à un parcours du combattant. Dans cet épisode de Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit Charlotte Bergerot-Palisco, ostéopathe spécialisée en pédiatrie et créatrice du podcast de référence Milkshaker. Ensemble, ils agitent les idées reçues pour redonner du pouvoir et de la sérénité aux parents. Au cœur de cet épisode : Loin des discours culpabilisants, nous explorons l'allaitement sous toutes ses coutures : de la physiologie de la succion à la réalité politique de la reprise du travail en France. On y parle santé mentale, nuance et surtout, liberté de choix.Les points clés de la discussion :
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Épisode coup de coeur! Cette semaine à La vie sociale, Anne-Élisabeth Bossé est avec nous! Avec elle, on parle de cette drôle de transition vers la vie adulte : le moment où certains repères et parfois même certaines versions de nous-mêmes doivent être laissés derrière pour faire de la place à quelque chose de plus stable, plus ancré, plus vrai. On parle aussi de confiance en soi, de cette bataille parfois silencieuse qu'est le fait de s'aimer, et de la façon dont notre regard sur nous-mêmes évolue avec le temps. L'actrice nous partage également sa vision du bonheur, de la douceur, et de la manière dont elle choisit aujourd'hui de regarder la vie. Une discussion remplie de confidences, de rires spontanés et de vérités touchantes. Bonne écoute! @matelasbonheur Matelas Bonheur souligne son 40e anniversaire! Eh oui, depuis déjà quarante ans qu'ils sont dans vos vies et vos nuits. Quarante ans qu'ils aident les gens à mieux dormir, à rendre leurs nuits plus douces et plus cozy… un rêve! Tout a commencé dans un petit local dans l'ouest de l'ile de Montréal avec une idée simple : offrir des produits de sommeil de qualité à prix honnêtes, faits ici, chez nous. Et 40 ans plus tard, on voit à quel point cette mission-là n'a jamais changé! #MatelasBonheur #40AnsDansVosNuits @GymsÉconofitness Éconofitness, c'est un vrai safe space où tu peux t'entrainer à ton rythme, sans pression et sans intimidation. Si tu cherches une place simple, accueillante et accessible pour commencer, Éconofitness, c'est vraiment une belle option. @montelliercanada Montellier est fière d'annoncer le lancement de Montellier Mocktail, sa toute première gamme de cocktails sans alcool. Mariant l'eau de source naturelle de Montellier à des arômes et sucres naturels, ces nouveaux produits contiennent 0% d'alcool, 7g de sucre et 30 calories. Trois saveurs ont fait leur entrée dans les épiceries du Québec : Spritzer à la grenade et à l'hibiscus, Mojito aux fruits de la passion et Piña colada à l'ananas et à la noix de coco. Essayez-les dès maintenant! Retrouvez Anne-Élisabeth Bossé sur les réseaux sociaux : @anneelisabethbosse La vie sociale sur les réseaux sociaux : Instagram et TikTok @baladolaviesociale
durée : 00:25:24 - par : Producteurs en alternance - De la reconnaissance internationale du chœur d'Amsterdam à sa nomination à l'Opéra national de Paris en 2021, Ching-Lien Wu poursuit une même quête : faire naître, par l'écoute et le collectif, une expérience musicale partagée. - réalisation : Marie-Christine Ferdinand - invités : Ching-Lien Wu Cheffe de chœur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:09 - Les chroniques de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Pour le savoir, Daniel Morin donne la parole à Greg, un berger allemand habitué à rester seul en appartement pendant les vacances. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:09 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Pour le savoir, Daniel Morin donne la parole à Greg, un berger allemand habitué à rester seul en appartement pendant les vacances. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tu regardes ton compte courant et tu te sens rassurée parce qu'il y a plusieurs milliersd'euros dessus ? Attention.Cet argent qui dort peut en réalité freiner ton enrichissement.Dans cet épisode, je t'explique :• pourquoi laisser trop d'argent sur ton compte courant est une erreur financière• le lien entre argent dormant, procrastination et peur d'investir• comment l'inflation grignote silencieusement ton pouvoir d'achat• pourquoi trop d'argent disponible te rend plus vulnérable aux fraudes et aux dépenses impulsives• combien tu devrais réellement laisser sur ton compte courant• comment construire une stratégie simple entre compte courant, épargne de sécurité et investissementSi tu gagnes bien ta vie mais que ton argent ne travaille pas encore pour toi,cet épisode va t'aider à comprendre ce qui bloque vraiment.Voici le lien de l'épisode mentionné : https://smartlink.ausha.co/vanessamoneymindset/4-03Télécharge mon guide gratuit pour apprendre à gérer, épargner et investir ton argentplus sereinement : https://www.vanessamoneyetmindset.com/guideultime00:00 Introduction01:45 Pourquoi laisser trop d'argent sur son compte est dangereux05:02 Inflation et illusion de richesse06:58 La procrastination financière08:12 La peur d'investir10:18 Combien laisser sur son compte courant ?#vanessamoneymindset #epargner #educationfinanciere #investisseuseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
✨ Suis-moi sur Instagram : instagram.com/laurita.socaliente/ L'intelligence émotionnelle est tellement sous-côtée... Voici quelques réflexions qui peuvent nous permettre de nous élever ;) - On ne déteste personne, on comprend qu'il ne s'agit que d'enfants blessés dans des corps d'adultes. - L'intuition... Si quelque chose ou quelqu'un est phony/bizarre, c'est bizarre ! - Certains coupent les ponts, et ce n'est pas sans raison. - Laisser les gens briller même quand on ne comprend pas leur excitation. - Se taire quand on connaît pas le contexte. - Tout le monde cherche des gens émotionnellement intelligents jusqu'à ce qu'ils en rencontrent. - Ne pas faire la morale à quelqu'un qui a besoin d'un gros câlin. Et bien d'autres réflexions. A tout de suite ;)
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Deux personnes ont été tuées et trois autres blessées, ce lundi 11 mai, lors d'une fusillade dans le quartier sensible des Moulins, dans l'ouest de Nice.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:25:12 - par : Producteurs en alternance - Pour clore notre série, Christian Zacharias livre une réflexion sensible sur la présence scénique et l'écoute des autres, nourrie par son expérience de chef d'orchestre et de musicien de chambre. - réalisation : Marie-Christine Ferdinand - invités : Christian Zacharias Chef d'orchestre et pianiste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Sandrine Pégand, avocate, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**
Pourquoi ne pas laisser passer un seul jour sans Torah ni Tsédaka by Rav David Touitou
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 00:40:32 - L'Invité(e) des Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - Dans quelques heures, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, sera à la table du président du Medef, en compagnie des dirigeants de plusieurs grandes fédérations professionnelles. Que signifie ce déjeuner du rapprochement entre extrême droite et patronat ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Laurent Mauduit Journaliste, co-fondateur du site Mediapart.; Renaud Meltz Historien, professeur des universités, directeur de recherche au CNRS
durée : 00:10:13 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - La magie d'aujourd'hui n'est plus seulement l'art de tromper l'œil, elle est aussi devenue un terrain de recherche et de création où se mêlent récit, technologies, illusions et dramaturgie. Longtemps oubliée par les institutions, elle fait irruption dans les théâtres publics et les festivals. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Muriel Mayette-Holtz Comédienne, metteuse en scène, directrice du Théâtre National de Nice - CDN Nice Côte d'Azur
005-Délaisser l'opulence by XamSaDine
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Jean-Philippe André, ex-patron d'Haribo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Merci à Marie ! RDV sur son instagram pour en apprendre plus sur elle et son offre--MES STAGES EN COLLECTIF
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet extrait, Eugénie Le Sommer revient sur les défaites qui l'ont le plus marquée : la médaille manquée aux Jeux olympiques de 2012, l'exclusion de l'équipe de France, les périodes de doute, de silence et de remise en question. Elle raconte ce que l'échec fait à l'identité quand on est sportive de haut niveau, la honte parfois, le repli, la difficulté de faire le deuil mais aussi la manière dont on apprend à se relever, à continuer, et à accepter la pression et le regard extérieur sans s'y perdre.Pour retrouver notre conversation intégrale : https://shows.acast.com/inpower/episodes/eugenie-le-sommer Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.