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durée : 00:08:49 - Nouvelles têtes - par : Mathilde Serrell - A l'occasion de la sortie de son EP "FAMME", disponible depuis le 23 janvier 2026, la rappeuse Leys est venue nous raconter son parcours, ses inspirations et le message d'émancipation qu'elle adresse aux femmes dans sa musique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:52 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Jeanne, 9 ans, s'interroge sur les odeurs des fleurs. D'où cela vient-il ? - invités : Francois Parcy - François Parcy : Généticien, directeur de recherche CNRS au Laboratoire de Physiologie cellulaire et végétale à Grenoble - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
On reçoit Samuel Décarie-Drolet, un scoop, MBilli vs Eubank ? Pis de la jasette
Sur la plaine de Bambou Mingali, agriculteurs, pêcheurs et éleveurs ont exposé leurs produits lors d'une foire dédiée au retour à la terre. Un symbole de diversification économique dans un pays encore dépendant du pétrole, mais où les producteurs dénoncent le manque de soutien de l'État. De notre correspondant à Brazzaville, Ignames, poivrons, concombres, ciboules, pastèques, poissons fumés et bœufs sont alignés sous les hangars dressés sur un parc d'exposition et de vente de 10 000 hectares. Les stands, venus des quinze départements du Congo, témoignent du dynamisme du monde rural. Présent pour annoncer sa candidature à la prochaine élection présidentielle, le chef de l'État, Denis Sassou-Nguesso, a mis en avant la relance de l'agriculture, un axe qu'il défend depuis cinq ans. Il a salué l'engagement des exploitants et assuré vouloir renforcer leur accompagnement. « Aujourd'hui, les résultats sont là. À travers tout le pays, le monde agricole s'est levé. Et nous sommes très émus », a-t-il déclaré. Des producteurs en quête de soutien Sur le terrain, le discours officiel contraste avec le ressenti de certains exposants. Jean-Bosco, à la tête d'une coopérative de développement agricole dans le département du Congo-Oubangui, dans le nord du pays, se dit « délaissé ». « Nous œuvrons avec nos propres forces et nos propres mains. Depuis près d'une décennie, nous travaillons, mais nous n'avons jamais eu l'assistance de l'État. Nous avons des agréments provisoires, les documents nécessaires pour gérer l'agriculture, mais nous n'avons jamais vu la présence de l'État », déplore-t-il. Malgré ces difficultés, certaines initiatives locales portent leurs fruits. Le groupement coopératif « La terre, notre remède », dont fait partie Bertrand Gamin Okana, a réussi à transformer l'igname de Gamboma, autrefois culture saisonnière, en production annuelle. « Avant, on pensait que l'igname ne pouvait être cultivée qu'une ou deux saisons. Nous avons essayé toute l'année, et ça donne. Alors nous avons décidé de continuer ainsi », explique-t-il. La culture se développe sans engrais spécifiques, grâce à la fertilité des sols et au climat favorable. Depuis cinq ans, le Congo expérimente la politique des zones agricoles spéciales. Mais le pays reste fortement dépendant des importations alimentaires, qui lui coûtent près de 700 milliards de FCFA par an, soit plus d'un million d'euros. À lire aussiAu Congo-Brazzaville, début de la récolte de maïs dans la zone agricole protégée de Bouansa
CLAIRE , SONIA , PATRICK
La solitude est une expérience que chacun peut connaître au moins une fois au cours de sa vie. On a tendance à croire qu'elle touche davantage les personnes vivant à la campagne, souvent perçues comme plus isolées. Pourtant, les chiffres montrent l'inverse: ce sont les habitants des grandes villes qui se sentent le plus seuls. D'après la dernière étude annuelle de la Fondation de France , sur le thème des “solitudes en France” et publiée le 20 janvier 2026, 28 % des habitants des agglomérations de plus de 100 000 habitants déclarent éprouver un sentiment de solitude, contre 21 % en zone rurale. Comment expliquer cela ? D'où provient ce sentiment de solitude ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Quels sont les effets de la solitude sur le cerveau ? Pourquoi la solitude touche-t-elle de plus en plus les ados ? Dépression : comment la reconnaître ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C'est une de ces "questions bêtes" qui s'avère bien plus profonde qu'il n'y paraît. Est-ce que les chevaux, à travers l'épaisse corne de leurs sabots, peuvent réellement ressentir les textures et les vibrations du sol ? Nous avons posé la question à Kristin Bossaert.
Statistique Canada a sorti des nouvelles études sur ses prévisions démographiques et d’ici 2075 le Canada pourrait compter 75 millions d’habitants et le poids du Québec ne cessera de… diminuer. Entrevue avec Jonathan Chagnon, démographe chez Statistique Canada. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Deuxième émission consacrée aux finalistes des iNOUÏS du Printemps de Bourges. Dans cette émission, 5 itw d'artistes qui représentent cette fois-ci la Haute-Normandie, réalisées par Anaëlle. Aux micros de radio phénix : Cham, Flying Blanket Mystery, Marianne Perrudin, Marla Wallace et Wavepool.
Une émission consacrée à la musique, car voilà 4 itw réalisées par Anaëlle, des artistes Maivoor, The Venice, Dominique Février et Hugo. Ce sont les 4 finalistes des Inouïs du Printemps de Bourges, qui représentent la Basse-Normandie.
Quitter son pays pour s'inventer, ailleurs, une vie meilleure : c'est une histoire aussi vieille que l'humanité. Qui, selon les périodes, peut susciter rejet et crispations identitaires. Cette histoire, on la connaît bien en Occident. Mais si l'on parle souvent de ceux qui traversent la Méditerranée pour venir en Europe, que sait-on des migrations sur le sol africain ? Le film d'Erige Sehiri, « Promis le ciel », nous présente de beaux portraits de femmes qui ont trouvé refuge en Tunisie. Promis le ciel est le deuxième long métrage de fiction d'Erige Sehiri (qui avait réalisé Sous les Figues). Nous recevons la réalisatrice et deux de ses actrices : Aïssa Maïga qui incarne Marie, une femme Pasteur accueillant ses sœurs en exil à Tunis et Deborah Lobe Naney dans un rôle proche de ce qu'elle a vécu. Musiques : Promis le ciel, du groupe Delgrès et Silencio, de Patrick Watson.
Les Frères musulmans vont une fois de plus faire l'objet d'un débat, jeudi 22 janvier, au sein même de l'Assemblée nationale. Le groupe Les Républicains (LR) va soumettre au vote des députés une résolution visant à inscrire cette mouvance de l'islam politique sur la liste européenne des organisations terroristes.En mai 2025, Bruno Retailleau, qui venait d'accéder à la présidence de LR, avait accusé les Frères musulmans d'avoir pour objectif de faire « basculer toute la société française dans la charia », la loi islamique. Egalement ministre de l'intérieur à l'époque, il se fondait sur un rapport commandé à ce sujet au printemps 2024, dont les conclusions ont soulevé des interrogations.Pourquoi cette mouvance de l'islam politique, née en 1928 en Egypte, suscite-t-elle autant de débats en France ? Quelle emprise les Frères musulmans exercent-ils pour être aussi régulièrement dénoncés ? Et sur quels piliers leur idéologie repose-t-elle réellement ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Christophe Ayad, journaliste au service Société du Monde, retrace l'histoire des Frères musulmans dans le monde, et plus particulièrement en France.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de sujets diffusés au « 13 heures » de France 2, le 18 février 2011, et au « 20 heures » de France 2, le 26 novembre 2011 ; d'un reportage radiodiffusé dans le journal de 8 heures de France Inter, le 30 avril 2003 ; et d'une déclaration de Bruno Retailleau, le 20 mai 2025.Cet épisode a été mis en ligne le 22 janvier 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pour les enfants, les ados qui sentent l'invisible, et vous parents qui ne savez pas quoi faireCertains enfants et adolescents ressentent des choses qu'ils n'arrivent pas toujours à expliquer.Ils perçoivent des ambiances, des présences, des émotions, parfois très fort.Et bien souvent, cela les inquiète, les fait douter d'eux-mêmes, ou les pousse à se taire.Dans cet épisode, je m'adresse à ces enfants, à ces ados, et à leurs parents.Je parle avec des mots simples et rassurants de ce que signifie ressentir le subtil quand on est jeune, de la peur que cela peut provoquer, et de l'importance de se sentir écouté et en sécurité.Cet épisode est une porte d'entrée, pour dire une chose essentielle :
Les Canadiens de Montréal affronteront ce jeudi une équipe de leur niveau: les Sabres de Buffalo. Les deux équipes ont une fiche identique après 45 matchs joués dans la saison. Notons aussi que leur jeu défensif a été renouvelé et que leur attaque provient des quatre trios. À la défense, les Sabres affichent une production supérieure à celle du Tricolore lors des 5 derniers matchs. Un vrai match de séries avec un résultat qui aura assurément de l’influence sur le classement dans l’Est. Quelques changements ont été apportés à l’alignement de ce soir. À la défense, Struble a été retiré au profit de Guhle et c’est Fowler qui sera devant le filet face à Ellis pour les Sabres. Une cérémonie d’avant-match aura lieu pour commémorer l’édition 2005-2006. Ryan Miller s’adressera aux partisans et plusieurs anciens seront du rendez-vous. Retrouvez Martin McGuire et Dany Dubé pour l’avant-match à partir de 18 h 30.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
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durée : 00:03:33 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Maxime, 7 ans, est loin d'être le seul à se poser cette question ! Le gastroentérologue surnommé The Caca Doc lui répond. - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ecoutez Laissez-vous tenter avec Anthony Martin du 04 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs :Eliott Mamane, journaliste indépendant et chroniqueur politiqueJoseph Macé-Scaron, écrivain et essayisteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Savez-vous ? Nancy, c'est le podcast quotidien de l'Est Républicain consacré à la ville et à tout ce que vous ignorez sur elle.Un podcast raconté par Jean-Marie Russe basé sur les articles réalisés par la rédaction locale de Nancy. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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durée : 00:03:09 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Une petite musique circule des États-Unis à la Russie en passant par la Chine : l'UE est foutue… Elle s'appuie en partie sur la poussée d'extrême droite dans les sondages, dans des pays comme la France et l'Allemagne. Poutine en profite pour traiter les Européens qui soutiennent Kiev de « porcs » Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:09 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Une petite musique circule des États-Unis à la Russie en passant par la Chine : l'UE est foutue… Elle s'appuie en partie sur la poussée d'extrême droite dans les sondages, dans des pays comme la France et l'Allemagne. Poutine en profite pour traiter les Européens qui soutiennent Kiev de « porcs » Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tous les jours dans la matinale d'Europe 1, Olivier de Lagarde scrute et analyse la presse du jour. Aujourd'hui, le troisième volet de la saga "Avatar" et les patrons qui ne se sentent pas soutenus par la droite. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours dans la matinale d'Europe 1, Olivier de Lagarde scrute et analyse la presse du jour. Aujourd'hui, le troisième volet de la saga "Avatar" et les patrons qui ne se sentent pas soutenus par la droite. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Chirinne Ardakani, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Les hommes se sentent persécutés par la société : et vous ?
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Yves Camdeborde, cuisinier, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Selon le TALQ et le commissaire Raymond Théberge, les sommes du gouvernement fédéral envoyées au Québec et destinées aux institutions anglophones se retrouvent souvent « bloquées, paralysées ou disparaissent » avant qu’elles ne puissent atteindre les communautés anglophones. Les anglophones de Québec seraient-ils considérés comme des citoyens de seconde zone ? Entrevue avec Sylvia Martin-Laforge, directrice générale de TALQ – Talking, Advocating, Living in Québec. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:02:27 - Bientôt chez vous - En Asie, les gouvernements se méfient de certains jeux vidéo. Leur inquiétude ne concerne pas tant la durée que les jeunes consacrent à leur console, mais plutôt les risques d'endoctrinement et de recrutement par des organisations terroristes sur ces plateformes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:22:44 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire. Elle assume de ne pas vouloir "être la ministre qui oppose les modes de production", en défendant y compris l'agriculture productiviste. - invités : Annie Genevard - Annie Genevard : Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:22:44 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire. Elle assume de ne pas vouloir "être la ministre qui oppose les modes de production", en défendant y compris l'agriculture productiviste. - invités : Annie Genevard - Annie Genevard : Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:41 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Qu'est-ce que la représentation ? Fidèle ou déformante ? Représenter, c'est transposer une réalité complexe dans la perception humaine. Selon Bergson, "nous déformons le monde pour les besoins de l'action ", une perte nécessaire pour mieux le maîtriser. - réalisation : Luc-Jean Reynaud
Bienvenue sur Happy Work Express, le podcast quotidien qui vous livre des chiffres étonnants et des anecdotes sur le monde du travail en quelques minutes. Happy Work Express est une version quotidienne et plus courte de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou à la tête d'une entreprise, Happy Work Express vous apporte chaque jour des informations pertinentes et surprenantes pour éclairer votre journée de travail.Chaque épisode vous offre un regard neuf sur des statistiques clés, des tendances actuelles et des faits insolites qui façonnent le monde professionnel. Être manager ou managé, ce n'est pas toujours simple... mais ces chiffres vous montreront que vous n'êtes pas seul.e.s.devenir un meilleur manager ou un meilleur managé... c'est parfois simple comme un chiffre ;-)Abonnez-vous dès maintenant et enrichissez votre quotidien avec Happy Work Express !DÉCOUVREZ HAPPY MOI : lnk.to/sT70cYSi vous êtes sur Apple Podcast... n'oubliez surtout pas de mettre une étoile à Happy Work #management #carrière Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Policières, fantastiques, judiciaires, médicales, historiques, humoristiques, dramatiques... Dans tous les styles, les séries inondent nos écrans. Accessibles à tout moment via les plateformes de streaming, certaines connaissent un retentissement mondial. Et si elles font désormais partie de nos quotidiens, les séries s'inspirent aussi du réel, elles prennent le pouls de la société pour imaginer leur scénario. Depuis les années 2000, la place des femmes dans les séries a notamment évolué. Elles sont de plus en plus nombreuses à sortir du foyer et ne concentrent pas toutes leurs conversations autour des garçons. On parle par exemple d'un effet «Scully» en référence au personnage de Dana Scully dans X-Files. Selon une étude du Geena Davis Institute on Gender in Media –une organisation à but non lucratif qui étudie la représentation des sexes dans les médias, les femmes ayant regardé la série ont 50% plus de chance de travailler dans le domaine des sciences, des technologies, de l'ingénierie et des mathématiques. Un personnage féminin de série pourrait donc avoir une influence sur le choix de carrière des femmes. La représentation des femmes, leur rôle, les sujets abordés dans les séries ne sont donc pas si anodins. Du stéréotype de la femme au foyer à la super héroïne tueuse de zombies, quelle place pour les femmes sur le petit écran ? Au-delà des rôles, les femmes ont-elles autant la parole que les hommes ? Et que se passe-t-il derrière la caméra ? Combien de femmes réalisatrices, scénaristes ou productrices de séries ? Avec : • Anaïs Bordages, journaliste spécialisée dans les questions de société et de représentation des femmes. Présentatrice des podcasts AMIES, Anaïs se fait des films et Peak TV, produits par Slate. Co-autrice de Petit éloge des anti-héroïnes de séries dont une édition augmentée sortira en octobre 2025 aux éditions Les Pérégrines • Audrey Haensler, maîtresse de conférences en Civilisation américaine à l'Université Bourgogne Europe. Autrice de Long Live Sex and the City. Héritages de la série culte (le cherche Midi 2025) • Pamella Nze Asseko, actrice dans la série béninoise Apparences coproduite par A+Benin et Marodi TV dont la saison 1 a été diffusée sur A+ Benin. La saison 2 est en cours de tournage. En fin d'émission, la chronique Ecouter le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Echo – Lubiana ► Scatter– Lila Iké.
Policières, fantastiques, judiciaires, médicales, historiques, humoristiques, dramatiques... Dans tous les styles, les séries inondent nos écrans. Accessibles à tout moment via les plateformes de streaming, certaines connaissent un retentissement mondial. Et si elles font désormais partie de nos quotidiens, les séries s'inspirent aussi du réel, elles prennent le pouls de la société pour imaginer leur scénario. Depuis les années 2000, la place des femmes dans les séries a notamment évolué. Elles sont de plus en plus nombreuses à sortir du foyer et ne concentrent pas toutes leurs conversations autour des garçons. On parle par exemple d'un effet «Scully» en référence au personnage de Dana Scully dans X-Files. Selon une étude du Geena Davis Institute on Gender in Media –une organisation à but non lucratif qui étudie la représentation des sexes dans les médias, les femmes ayant regardé la série ont 50% plus de chance de travailler dans le domaine des sciences, des technologies, de l'ingénierie et des mathématiques. Un personnage féminin de série pourrait donc avoir une influence sur le choix de carrière des femmes. La représentation des femmes, leur rôle, les sujets abordés dans les séries ne sont donc pas si anodins. Du stéréotype de la femme au foyer à la super héroïne tueuse de zombies, quelle place pour les femmes sur le petit écran ? Au-delà des rôles, les femmes ont-elles autant la parole que les hommes ? Et que se passe-t-il derrière la caméra ? Combien de femmes réalisatrices, scénaristes ou productrices de séries ? Avec : • Anaïs Bordages, journaliste spécialisée dans les questions de société et de représentation des femmes. Présentatrice des podcasts AMIES, Anaïs se fait des films et Peak TV, produits par Slate. Co-autrice de Petit éloge des anti-héroïnes de séries dont une édition augmentée sortira en octobre 2025 aux éditions Les Pérégrines • Audrey Haensler, maîtresse de conférences en Civilisation américaine à l'Université Bourgogne Europe. Autrice de Long Live Sex and the City. Héritages de la série culte (le cherche Midi 2025) • Pamella Nze Asseko, actrice dans la série béninoise Apparences coproduite par A+Benin et Marodi TV dont la saison 1 a été diffusée sur A+ Benin. La saison 2 est en cours de tournage. En fin d'émission, la chronique Ecouter le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Echo – Lubiana ► Scatter– Lila Iké.
François Berléand et Max Boublil étaient aux "Grosses Têtes" ce 23 septembre. L'occasion pour eux de présenter la pièce qu'ils joueront dès le 2 octobre prochain, au théâtre de la Michodière, "L'expérience Théâtrale". Au micro de Rachel Azria, ils racontent les coulisses de ce nouveau projet. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Vincent Roy, journaliste et essayiste. - Alexandre Malafaye, fondateur du think thank Synopia. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:31 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Hier, le mouvement “Bloquons tout” s'est concrétisé dans plusieurs villes de France. Selon De nombreuses interpellations ont eu lieu. Au-delà du bilan immédiat de cette journée de mobilisation, que nous révèle ce mouvement né sur les réseaux sociaux de l'état de notre démocratie ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Pierre Rosanvallon Historien et sociologue, directeur d'études de l'EHESS en histoire et philosophie du politique
Comment réagir face à ceux qui veulent toujours donner leur avis sur notre corps, nos choix ou notre manière de vivre ?Pourquoi certaines personnes se sentent-elles poussées à expliquer la vie des autres sans y être invitées ?Comment poser nos limites et garder notre autorité intérieure dans ces situations ?Chers auditeur.ices, dans cet épisode, je partage avec vous des anecdotes et décortique ce phénomène que nous avons toutes et tous vécu un jour (et qui est disons le, pénible et irritant au plus haut point) : du mansplaining aux micro-leçons quotidiennes , on analyse tout pour comprendre ses mécanismes et surtout savoir y répondre !
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 27 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Stéphane Boudsocq du 27 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sexe ne rime pas toujours avec plaisir. Certains hommes se sentent épuisés et déprimés après chaque éjaculation. Ils sont rares mais ils souffrent du SMPE : autrement dit, le syndrome du malaise post-éjaculatoire. Comme le détaille le docteur Desvaux, sexologue sur le site de France Info « Ce sont des hommes qui ont, en moyenne entre 30 et 60 minutes après l'éjaculation, une fatigue intense et constante, avec tout un cortège de signes cliniques tels qu'une humeur dépressive, des troubles de la concentration et de la mémoire et de l'anxiété. » Quels sont les symptômes ? A quoi est-ce dû ? Existe-t-il des traitements ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Olivia Villamy. À écouter aussi : Peut-on lutter contre la calvitie ? Pourquoi a-t-on le nez qui coule quand on a un rhume ? Qu'est-ce que le trouble anxieux généralisé ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Santé". Suivez Bababam sur Instagram. première diffusion le 08/01/2024 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C'était il y a tout juste 80 ans. Le 27 janvier 1945, le camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, situé en Pologne, était libéré par l'armée russe. La Shoah fera 6 millions de morts, dont un million dans ce camp, épicentre de la solution finale : l'extermination programmée, à l'échelle industrielle, des Juifs d'Europe par l'Allemagne Nazie. (Rediffusion) 80 ans après, le camp est devenu un musée et un mémorial visité chaque année par de nombreux étudiants, qui ont un rapport parfois distant avec l'histoire de la Shoah. Reportage avec de jeunes lycéens français originaires de Toulouse. De notre envoyé spécial à Auschwitz, C'est un marathon express en Pologne. Un aller-retour dans la journée et une visite de quelques heures pour se plonger dans un pan entier de l'histoire, concrétiser des mots, des récits et des images, étudiés en classe. Ces lycéens étudient au lycée Pierre-Paul Riquet de Saint-Orens-de-Gameville, dans l'agglomération de Toulouse. Parmi eux, Malack, 17 ans. La lycéenne doit bien l'admettre, elle ne connaissait pas l'histoire de la Shoah. « C'est grâce au professeur que j'en ai entendu parler. On m'a parlé des Juifs, de leur extermination, mais ce n'était jamais détaillé, ce n'était pas approfondi comme aujourd'hui », déroule-t-elle. La trentaine d'élèves s'est levée très tôt et a embarqué dans un avion depuis Toulouse, jusqu'à Cracovie, la seconde ville de Pologne, située à 70 kilomètres d'Auschwitz-Birkenau. Avant d'entamer la visite, l'ambiance est plutôt détendue, ponctuée de quelques batailles de boules de neige à la descente du car. Plusieurs élèves, dont Yann, avouent regarder avec un certain éloignement l'histoire de la Shoah. « C'est dans les livres d'histoire, plante le jeune homme. On en entend parler, on voit quelques photos, mais venir ici c'est une vraie opportunité de découvrir l'histoire de l'Europe et de la Seconde Guerre mondiale. » Le mot « guerre » lui évoque davantage celle en Ukraine, à 200 kilomètres à vol d'oiseau. Loann dresse une analyse similaire : « La guerre au Moyen-Orient, la guerre en Ukraine : Je me sens beaucoup plus proche de ces guerres aujourd'hui car on a des images, des vidéos, des reportages, sur ces guerres, et elles sont plus médiatisées qu'avant. Auparavant, on n'avait pas du tout conscience de ce qui se passait dans ces camps. » Bâtiments en ruines En ce mois de janvier 2025, 20 centimètres de neige recouvrent ce qu'il reste de Birkenau, le deuxième des trois camps d'Auschwitz, où débute la visite. Une grande partie des constructions en pierre sont détruites et Loann apparaît quelque peu déboussolé : « Le fait que les bâtiments soient en ruines, on a du mal à imaginer leur fonctionnement. Mais venir ici, ça permet de mettre en forme tout ce que l'on voit en cours. On comprend vraiment l'importance de ce camp dans la Seconde Guerre mondiale », insiste le lycéen. Une première visite permet de matérialiser les faits au-delà des mots de la guide qui accompagne les élèves : la visite d'un baraquement. En silence, les élèves arpentent la construction où s'entassaient et dormaient sur des planches en bois, les prisonniers du camp. « C'est à la fois triste et extrême, c'est angoissant, il y a une atmosphère pesante », commentent Anaïs et Mélanie. Malack, qui n'avait que très peu entendu parler de la Shoah, se plonge peu à peu dans le récit. « Je peux imaginer ces gens-là en train de vivre ces atrocités. J'arrive un peu à ressentir ce qu'ils ont dû ressentir à l'époque. » Le système concentrationnaire de Birkenau se concrétise aussi sous les yeux de Nina, 17 ans. « Déshumanisation », « humiliation » : peu à peu, la jeune lycéenne met des mots sur l'horreur et rapproche l'événement de sa propre histoire : « C'est vrai que ça me paraît un peu loin parce que ça date d'une époque où je n'étais pas née. D'un autre côté, c'est un combat qui me touche aussi car tout ce qui est racisme, antisémitisme, ce sont des choses que je peux encore vivre aujourd'hui. Je suis encore confrontée aux racistes. Et même si cette histoire est loin, ce sont des combats qui sont toujours actuels. » Des noms et des visages, la Shoah à hauteur d'hommes et de femmes La Shoah se raconte aussi à hauteur d'hommes et de femmes. C'est le parti pris d'Auschwitz I, aujourd'hui musée et mémorial, que s'apprêtent à visiter les élèves. Et c'est aussi le choix réalisé par Mary Albagnac, l'enseignante d'histoire. Toute l'année, ces lycéens étudient les récits de déportés originaires de Toulouse et de ses environs et vont tenter de retrouver leurs traces dans les archives du musée. « En passant par la petite histoire, ça leur permet de mieux comprendre, on pense, la grande histoire, et aussi de connaître davantage le patrimoine et l'histoire locale, explique Mary Albagnac. On se rend compte qu'ils habitent pas très loin du camp d'internement sur lequel on a travaillé, mais qu'ils ne savaient pas du tout qu'il existait et qu'il s'était passé de tels événements sur leur territoire qu'ils pratiquent tous les jours. Ce projet permet de s'identifier plus facilement à ces personnes, à ces enfants, à leur destin, leur parcours, qui nous amènent à Auschwitz. » Des prénoms, des noms, des dates de naissance : plus de quatre millions de victimes connues de la Shoah sont répertoriées dans le livre des noms, dans lequel se plongent désormais les élèves. Romane part en quête du nom d'un déporté originaire des environs de Toulouse, un certain «Rosenwasser». La lycéenne interpelle sa professeure, « Je crois que je l'ai trouvé ». La professeure coupe court : « Il serait mort le 15 août 1942. Et bien non, ça ne marche pas, puisqu'il est censé être déporté le 26 août 1942. » Un peu plus loin, Loann et Roman se sont quelque peu écartés de la consigne initiale. « On cherche une personne que l'on a en commun et que l'on connaît, développe Loann. On essaye de voir s'il y a peut-être un de ses descendants qui est ici et s'il y a son nom de famille dans le livre. » Mais la quête se révèle fastidieuse, constate Roman. « Je cherche un nom de famille précis et je trouve quand même dix personnes qui ont ce nom de famille. C'est impressionnant, ça montre vraiment la diversité des personnes qui ont été touchées par le génocide. » Effets personnels Aux images d'archives se superposent désormais, plus seulement des noms, mais des visages et de nombreux effets personnels. La Shoah s'incarne à travers des lunettes, des cheveux, des milliers de paires de chaussures, rassemblées derrière une immense plaque de verre. « Là, on est sans voix, on est bouche bée face à cet amas d'objets, de prothèses. On se rend compte réellement du massacre que ça a été et du nombre de personnes qui ont été tuées. Je suis choqué de l'espace que ça prend et du nombre d'objets et de chaussures qu'il y a », explique Loann. À Auschwitz, ce sont un million de personnes qui ont été amenées en train, afin d'y être triées, gazées et incinérées. Pour les élèves qui le souhaitent, la visite s'achève par un passage devant un four crématoire. « Tout le monde rentre ? », interroge par précaution Mary Albagnac, l'enseignante. Tous les élèves pénètrent et découvrent le summum de l'horreur. « Cela fait peur, réagit immédiatement Yann. Parce que les bâtiments sont en assez bon état et en entrant dedans on s'imagine ce qu'il s'est passé auparavant. » Transmettre la mémoire Face aux preuves parfois crues et brutales de la Shoah, aucun élève ne reste insensible. Reste à savoir ce qu'ils feront de l'exigence de mémoire et de l'importance de la transmettre. Une mission plus difficile à mener aujourd'hui qu'il y a quelques années, à en croire l'enseignante d'histoire, Mary Albagnac : « Les derniers témoins disparaissent ou sont de plus en plus fragiles, donc on a du mal à les faire venir sur les événements. Et l'autre souci que j'identifie, c'est que la jeune génération a accès à tout, dans l'instantané, à tout moment et a parfois du mal à faire le tri. Avec ce projet, on veut les faire travailler sur les sources historiques, leur montrer comment on fait de l'histoire, comment avoir un regard critique. Et la professeure de poursuivre : «On sait que ça ne marchera pas avec tous, mais on se donne les moyens d'y arriver avec ce type de projet. » La mémoire de la Shoah demeure encore une mémoire incarnée, grâce au récit qu'en font encore les rescapés. Mais la force de ce récit est condamnée à s'amenuiser avec la disparition des derniers survivants, estime Alexandre Doulut, guide accompagnateur du mémorial de la Shoah : « Pour avoir vu dans les yeux des jeunes leurs réactions face à quelqu'un qui a été la victime d'Auschwitz, qui raconte quel a été son quotidien, je peux vous assurer que nous, si on passe derrière en tant qu'historien avec nos connaissances brutes, ça a une portée cent fois plus minime, c'est évident. » Cela signifie-t-il pour autant que l'on puisse un jour complètement oublier cette histoire ? « Oui, personne ne peut dire quel sera l'état de la mémoire, dans dix ans, dans vingt ans, c'est très versatile la mémoire, reprend Alexandre Doulut. Mais moi je suis plutôt optimiste. » Transmettre, un poids ou un défi ? Nina, 17 ans, doit bien le reconnaître, avant cette année, « elle n'aurait vraiment pas pensé parler de la Shoah. Cela me touchait, mais je n'étais pas sensibilisée au fait de devoir retranscrire. » À la question de savoir si la lycéenne se sent capable ou non de transmettre cette mémoire, elle hésite d'abord, puis se lance : « Moi, je ne m'en sens pas vraiment capable. Je raconterai à mon entourage proche, car eux, ils me connaîtront personnellement et c'est dans l'intimité que l'on raconte ces choses, puisque ce sont des traumatismes. » Nina ne se sent pas d'en parler car elle a peur, « peur de mal raconter, d'oublier des détails, d'offenser les petits enfants des familles ». Mais l'idée que l'on puisse totalement oublier cette histoire « l'effraie ». À ses côtés, Juliette lui oppose d'autres arguments. « C'est à nous de porter cela. Ce n'est pas un poids, c'est quelque chose que l'on va devoir faire et c'est à nous d'assumer ce rôle. Il ne faut pas se priver d'en parler, ça ne doit pas être tabou, on ne doit pas ne pas en parler parce que ça a été très grave. Il faut justement en parler. Ce n'est pas un défi qui doit faire peur. » Ginette Kolinka, passeuse de mémoire Quelques jours plus tard, au mémorial de la Shoah à Paris, des rires se font entendre dans l'auditorium. Sur scène, Ginette Kolinka houspille la modératrice de la conférence : « Posez-moi une question, mais une vraie ! Sinon je mélange tout, le départ et le retour ! » La mémoire fait parfois défaut, mais à presque 100 ans, Ginette Kolinka n'a rien perdu de sa répartie et de la force de son récit. « Hitler voulait nous humilier et il a su trouver tout ce qu'il y avait pour le faire », rappelle-t-elle. Infatigable passeuse de mémoire, c'est encore à la jeune génération qui l'écoute dans l'auditorium qu'elle s'adresse ce soir-là, avant d'entamer un dialogue plus direct entre deux dédicaces et de répondre à quelques questions de journalistes : « Aux jeunes, je le dis et le redis : qu'ils parlent au plus grand nombre de personnes possibles en leur spécifiant que ce n'est pas une fiction. Ce qui a été écrit, ça a été vécu, on en est les survivants », insiste la rescapée. Puis, Ginette Kolinka s'adresse à une jeune fille qui lui présente son ouvrage à dédicacer : « Toi, tu es une petite fille et j'espère que quand ça sera le moment de parler de ça dans ta classe, tu diras "moi j'ai vu quelqu'un qui l'a vécu, j'ai vu deux dames, tu peux dire âgées, ça ne fait rien, et qui l'ont vécu ! " »Reste une dernière interrogation : a-t-elle confiance dans la jeune génération pour porter cette mémoire ? La réponse fuse : « Qu'est-ce que ça veut dire confiance ou pas confiance ? Je ne suis pas obsédée par ce qu'il va se passer après. Moi, je vis le présent. Quand je vais dans les écoles, je m'aperçois qu'il y a beaucoup d'enfants qui m'écoutent, des plus jeunes et des moins jeunes. On vit le présent. Ils ont écouté. Cette petite fille a écouté. Peut-être que demain elle va le raconter à sa maîtresse. Et bien moi, ça, ça me suffit. »
Ecoutez les parents : j'ai essayé de monter ça toute seule, c'est pas la meilleure réalisation du monde mais j'ai tout donné :) Dans cette épisode, on parle de la transpi... pourquoi les enfants ne sentent pas la transpi ? et maintenant, Petit Vulgaire est un spectacle qui s'appelle : POURQUOI POURQUOI AU FESTIVAL D'AVIGNON, TOUS LES JOURS SAUF LE LUNDI AU THÉÂTRE DES VENTS, À 11H : https://theatredesvents.fr/spectacle/pourquoi-pourquoi/Un podcast de Marine Baousson réalisé et mis en musique par Romain Baoussonillustrations de Juliette PoneyInstagram : https://www.instagram.com/vulgaire_lepodcast/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, Mourad Boudjellal et Fatima Aït Bounoua débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Des hommes, des femmes, nus, humiliés, battus, lynchés par une foule qui filme. Cela se passe au Cameroun. « De l'enfer à l'exil », c'est un reportage de la journaliste Sophie Golstein et du monteur Rodolphe Clémendot, de TV5 Monde. Ils ont enquêté pendant trois ans sur le sort réservé aux personnes homosexuelles et trans dans ce pays qui pénalise toujours l'homosexualité. Sophie Golstein est ce matin la Grande invitée Afrique d'Alexandra Brangeon. RFI : Vous êtes l'auteure d'un reportage sur les violences contre la communauté LGBTQIA+ au Cameroun, intitulé « De l'enfer à l'exil ». D'où vous est venue l'idée de ce reportage ?Sophie Golstein : On peut dire que l'idée s'est imposée, puisqu'un membre de la communauté LGBTQIA+ au Cameroun nous a fait parvenir trois vidéos d'une violence insoutenable, quasi irregardable. Le jour même, nous avons fait un sujet montrant une des personnes que nous avons suivies ensuite, se faire lyncher par un certain nombre de personnes. Ils étaient une dizaine et ce sont les agresseurs qui ont filmé. À partir des témoins qui n'ont rien fait pour empêcher ce lynchage - c'était en novembre 2021 - nous avons décidé de suivre cette personne et de comprendre comment il était possible que de telles violences se déroulent. Qu'advenait-il de la personne agressée, des agresseurs ? Qu'avaient à dire les témoins ? Et qu'avaient à dire les autorités et l'ONG qui a porté plainte au nom de Bijoux, la personne agressée ?Est-ce que cela a été compliqué de faire ce reportage ? Est-ce que vous avez pu communiquer avec les autorités ? Est-ce qu'elles vous ont laissé faire votre travail ?Absolument pas. Nous avons déposé une demande de visa qui a été refusée illico presto. Nous n'avons pas eu de visa et nous avions commencé à faire travailler un collaborateur camerounais. Il a filmé pour nous la personne agressée, Bijoux, jusqu'au moment où elle est arrivée en Belgique. Là-bas, nous avons pu la rencontrer, ainsi qu'une autre personne que nous avons suivie également, Shakiro. Cette dernière est très connue sur les réseaux sociaux au Cameroun, puisque c'est une activiste LGBTQIA+ qui a obtenu, comme Bijoux, un visa humanitaire de la Belgique.Et quel est leur parcours ?Bijoux, c'est une jeune personne intersexe, donc avec des attributs féminins et masculins. Elle a connu un nombre de lynchages incroyable, plus d'une quinzaine en quatre ans. Elle travaillait, mais à partir du moment où elle a été agressée, et où les agresseurs ont mis en ligne des vidéos qu'ils avaient filmées, elle a arrêté. Si on la reconnaissait, c'était extrêmement risqué pour elle. Ces personnes-là peuvent tomber dans de véritables pièges. Du chantage est exercé à leur encontre, on leur demande de payer pour les laisser partir.On le voit dans ce reportage, les gens appartenant à cette minorité sexuelle ou de genre, sont persécutés, battus, lynchés, exclus de la société. Et le droit est du côté des agresseurs.D'une certaine façon, parce qu'il y a dans ce code pénal cette clause 347-1 qui rend les relations entre personnes de même sexe illégales. Oui, vous êtes passible d'une amende, mais vous êtes aussi passible d'une peine d'emprisonnement qui peut aller jusqu'à cinq ans. C'est ce qui est arrivé à Shakiro. Elle s'est retrouvée en prison. Son avocate a réussi à la faire sortir. Mais sitôt sortie, elle se retrouve en terrasse d'un restaurant avec une compagne et elle se fait lyncher à nouveau. Une fois qu'elles sont affichées, c'est terminé pour elles. Les agresseurs se sentent totalement désinhibés. Même si elles n'ont eu aucun mot compatissant pour la victime, les autorités ont quand même réagi trois semaines plus tard pour dire qu'il ne revenait pas aux Camerounais de rendre justice à la place de la justice.Est-ce que les victimes de ces violences portent plainte ?Rarement, parce que souvent ce sont des personnes qui sont livrées à elles-mêmes. La chance de Bijoux, si on peut dire, c'est d'avoir subi des violences avant ce lynchage-là. Elle était déjà suivie par une ONG camerounaise. C'est l'ONG qui a porté plainte pour coups et blessures, traitements inhumains et dégradants. Pas sûr que Bijoux aurait eu les moyens de porter plainte elle-même.Est-ce qu'il y a eu des cas où ces victimes ont obtenu justice et où les agresseurs ont été punis ?Tout à fait. Dans le cas de Bijoux, on arrive à suivre les trois ans d'enquête. Elle va au tribunal, l'audience est renvoyée. Finalement, la seule personne identifiée par la police comme ayant été l'un des agresseurs est condamnée à six mois de prison. Mais il n'a jamais effectué sa peine. C'est une situation complètement incroyable. La victime se retrouve en prison, dans son propre pays, à devoir se cacher pour ne pas subir de nouvelles violences. L'agresseur, lui, n'effectue pas la peine parce que la police ne va pas le chercher.
150 médecins ont signé une tribune pour lutter contre les déserts médicaux. Bruno Lochet du duo Les Deschiens, fait partie des signataires ! Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.