Podcasts about personne

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Le fil sciences
Un gigantesque tsunami a frappé l'Alaska l'an dernier sans que personne ne le voie

Le fil sciences

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 3:58


durée : 00:03:58 - Le meilleur de la science - par : Daniel Fiévet - Au sommaire de "La planète des sciences" cette semaine : un gigantesque tsunami de 481 mètres de haut, l'étonnante mémoire des corbeaux et des combats sans merci entre des grenouilles et des frelons géants... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Dialogues
L'intelligence intime : pour une sexualité heureuse - Margot Fried Filliozat - Dialogue #33 (rediffusion)

Dialogues

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 42:07


La sexualité est souvent devenue une occasion de plus de se mettre la pression pour être performant, ce qui nous rend profondément malheureux. La sexologue Margot Fried Filliozat nous propose de retrouver un vrai plaisir en nous reconnectant à notre intelligence intime.Le livre de Margot : https://www.lisez.com/livres/lintelligence-intime/9782266330237Son site : https://margotfriedfilliozat.com/Mon site : https://www.fabricemidal.comReso, mon école de méditation : https://www.reso.coRéalisation, montage, image et son : Alexandre AgostiniRediffusion, première diffusion le 27 avril 2022.Mots clé : Repenser l'intimité comme un lieu d'écoute, de partage, de liberté totale, loin des injonctions et au plus proche des désirs de chacun.Personne, sans doute, ne vous aura parlé de sexualité comme Margot Fried-Filliozat !Son approche unique va vous permettre de rencontrer votre propre vérité intime, votre désir le plus profond. Voilà ce que l'on ne nous a jamais appris. Notre sexualité est confinée par des normes, des injonctions et des conseils techniques qui ne font que nous couper encore plus de notre propre intimité.Margot Fried-Filliozat va vous faire découvrir pourquoi une sexualité terne, une sexualité qui ne vous convient plus ou vous ennuie, ne vient nullement d'un blocage, d'un prétendu manque de libido, mais est tout simplement un signe de votre corps, de votre cœur qui vous disent : " Je veux autre chose ". Apprenez donc enfin ce dont vous avez vraiment envie et découvrez le chemin de la confiance, de la joie. Retrouvez un plaisir aussi profond que vrai.

Invité Culture
«Les femmes de ma génération ont moins de droits au Sénégal que celles des générations précédentes», confie la romancière Sokhna Ndao

Invité Culture

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 15:34


L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ?  Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer.  Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu.  On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus.  On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu.  Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ?  Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien.  Comment vous l'expliquez, cette apathie ?  Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. »  Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable...  C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur.  Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman.  Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent.  C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ?   J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ?  Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.

Invité culture
«Les femmes de ma génération ont moins de droits au Sénégal que celles des générations précédentes», confie la romancière Sokhna Ndao

Invité culture

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 15:34


L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ?  Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer.  Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu.  On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus.  On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu.  Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ?  Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien.  Comment vous l'expliquez, cette apathie ?  Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. »  Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable...  C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur.  Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman.  Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent.  C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ?   J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ?  Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.

Revue de presse internationale
À la Une: une petite finale sans saveur au Mondial

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 4:30


« Une petite finale sans saveur entre deux équipes meurtries », titre le quotidien belge Le Soir. « Personne ne veut disputer ce match. Joueurs, staff, médias, tout le monde veut rentrer chez soi. Mais il faut rester professionnel. Et finir le travail », poursuit le journal. Dans la presse britannique, il faut chercher davantage samedi matin pour lire quelques mots sur la rencontre. Le Daily Mail raconte notamment un repas dans un diner entre quelques joueurs anglais. Le média américain Fox Sports file, lui, la métaphore musicale : « Il est temps, pour chaque fan anglais, de passer tristement d'un classique d'Oasis à un autre ». De « Wonderwall », « merveille », l'hymne des supporters tout au long du tournoi, à « Don't Look Back in Anger » (soit « Ne regarde pas en arrière avec colère »). La fumée des incendies menace la finale Espagne-Argentine Reste désormais la finale, la vraie : Espagne-Argentine dimanche. Mais la fumée dans le ciel de New York pourrait bien jouer les trouble-fêtes. La fumée de centaines d'incendies canadiens recouvre tout le nord-est américain et un dôme de chaleur, précise Euronews, piège les particules au ras du sol. CNN chiffre l'ampleur du phénomène : plus de 100 millions d'Américains sont placés sous alerte dans 18 États. Une journée entière passée dans cette fumée équivaut à « fumer dix cigarettes », avertissent les spécialistes. Une communauté autochtone livrée à elle-même Près de 900 feux sont actuellement actifs au Canada. En remontant le nuage jusqu'au nord-ouest de l'Ontario, apparaît l'une des histoires les plus révoltantes de ces incendies : celle de la « Première Nation » de Namaygoosisagagun, plus connue sous le nom de Collins. Cette communauté autochtone d'environ 130 membres vit isolée, sans accès routier. Lundi, un brasier a fondu sur le village. Radio-Canada rapporte un détail glaçant : personne ne les avait prévenus. C'est un cheminot qui a envoyé l'alerte à la cheffe, Helen Paavola, accompagnée d'une vidéo. « Quand il m'a envoyé la vidéo, on a su que c'était vraiment grave », raconte-t-elle. La communauté s'est alors sauvée elle-même, en bateaux, à travers le lac, pendant que les maisons brûlaient. Le héros du jour a 13 ans : Chance pilotait l'une des embarcations et a tenu à sauver tout le monde, y compris ses deux chihuahuas. Le feu n'était alors plus qu'à une quinzaine de kilomètres. Privée de l'aide du gouvernement canadien Mais après la fuite, l'histoire prend un nouveau tournant. Comme le révèle La Presse canadienne, cette communauté détruite se retrouve privée de l'aide d'Ottawa. Le gouvernement fédéral ne la reconnaît pas officiellement comme une « Première Nation », soit un vide juridique dans lequel elle se débat depuis des décennies. Si l'aide à la reconstruction lui est refusée, prévient son avocate, « elle risque de perdre à jamais la possibilité de rebâtir ce que ses membres ont mis des décennies à construire ». La cheffe refuse pourtant de renoncer : « Nous allons reconstruire. C'est notre foyer ». Erin Brockovich repart en croisade contre les data centers Autre sujet environnemental dans la presse internationale : le retour d'une figure très connue de l'activisme américain, Erin Brockovich. Cette mère célibataire, sans diplôme de droit, avait fait plier un géant de l'énergie coupable d'avoir empoisonné l'eau d'une petite ville. Julia Roberts l'avait immortalisée à l'écran en 2000, remportant l'Oscar de la meilleure actrice pour son interprétation. Courrier international la repère ce matin : « Erin Brockovich repart en croisade ». Cette fois, elle s'attaque aux centres de données, ces usines géantes qui font tourner l'intelligence artificielle. L'histoire, racontée par The Guardian, commence comme un remake de son film. Un matin, Erin Brockovich ouvre sa boîte mail et découvre trente messages provenant tous de la même ville. Les riverains décrivent des puits qui s'assèchent, les obligeant à creuser toujours plus profondément pour trouver de l'eau. En cause, certains data centers qui engloutissent jusqu'à 30 millions de gallons d'eau par jour, soit plus de 110 millions de litres. The Guardian ajoute une donnée sidérante : les deux tiers des centres prévus aux États-Unis se situent dans des zones touchées par la sécheresse. Le mot qui revient le plus souvent dans les courriers, souligne le magazine Fortune, n'est ni « bruit », ni « eau », ni « factures », mais « secret ». Erin Brockovich a donc fait ce qu'elle sait faire : mobiliser. Fortune décrit sa plateforme de signalements citoyens. Sur PBS, elle révèle avoir déjà reçu plus de 10 000 témoignages venus de 49 États. Son objectif est désormais de mobiliser l'opinion et d'alerter sur ce nouveau fléau.

Le condensé des Amateurs de sports
«Il faut que le sport soit un levier social pour les jeunes »

Le condensé des Amateurs de sports

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 52:55


Écoutez le chroniqueur de renom à La Presse, Yves Boisvert, de passage en studio avec Éric Hoziel aux Amateurs de Sports. Boisvert aborde d’ailleurs le sujet suivant : «Personne ne parle du dopage dans le sport professionnel, c’est comme l’homosexualité en Iran, ça n’existe pas! » Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Les Grandes Gueules
Agnès Pannier-Runacher : "On croit en l'économie de marché, en l'Europe, au fait que le salaire doit payer plus" / Didier Giraud : "Vous avez le discours d'une personne qui a passé 10 ans dans l'opposition" - 16

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 2:42


Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.

Podcast de Johann Yang-Ting
La face cachée de l'entrepreneuriat dont personne ne parle (Méritocratie,frustrations et injustices)

Podcast de Johann Yang-Ting

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 29:55


Diagnostic et scan gratuit de votre écosystème pour identifier vos blocages et vos priorités : https://scan.flowtasking.fr/Le talent et le travail ne suffisent pas toujours pour réussir en entrepreneuriat. Dans cette vidéo, je parle des frustrations que vivent réellement les entrepreneurs : injustice, flops, insécurité financière, ghosting, impayés, administratif, conflits et haters.On nous apprend souvent que si nous travaillons bien, développons nos compétences et respectons les autres, les résultats finiront forcément par arriver.La réalité du business est beaucoup moins linéaire.Vous pouvez être compétent et mal vous vendre.Créer un excellent contenu que l'algorithme ignore.Faire correctement votre travail et être confronté à un impayé.Développer votre activité tout en continuant à ressentir une forte insécurité financière.Faire confiance à un associé, un client ou un partenaire qui ne respecte finalement pas ses engagements.Dans cette vidéo, je partage les principales frustrations que j'ai rencontrées depuis mes débuts dans l'entrepreneuriat, mais surtout les changements de posture, de processus et de système qui m'ont permis de mieux les traverser.Nous allons notamment parler de :Pourquoi la méritocratie fonctionne différemment dans le businessPourquoi le talent doit être associé à la vente, la visibilité et l'itérationComment gérer l'incertitude et l'insécurité financièreComment réduire le ghosting et mieux prévenir les impayésPourquoi les contrats, les acomptes et les limites sont indispensablesComment mieux gérer l'administratif en s'entourantComment choisir ses associés et partenaires selon leurs valeursComment réagir face aux conflits, aux trahisons et aux hatersL'objectif n'est pas de se plaindre. C'est de comprendre que ces frustrations font partie du jeu, de moins les prendre personnellement et de construire un business capable de mieux les absorber.

Hypercroissance
Ep.478 - 1 personne, 3M$ par an : Le nouveau modèle d'entreprise propulsé par l'IA en 2026

Hypercroissance

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 26:28


Pour en savoir plus sur helloDarwin : https://go.hellodarwin.com/hypercroissance?utm_source=helloDarwin&utm_medium=podcast&utm_campaign=grants-hypercroissancePrésenté par Antoine Gagné : https://www.instagram.com/antgagne/1 personne, 3M$ : le nouveau modèle d'entreprise avec l'intelligence artificielle en 2026Dans cet épisode d'Hypercroissance, Antoine Gagné s'entretient avec Jonathan Léveillé, pour décortiquer l'avenir des affaires au Canada. Alors que le marché technologique traverse une transformation sans précédent, les modèles traditionnels s'effondrent. Entre la baisse historique du financement par capital de risque et la puissance de l'automatisation, cet échange dévoile comment optimiser la croissance d'une entreprise aujourd'hui.

Les Grandes Gueules
L'intérêt du jour - Ophélie Roque : "Il n'y a aucun candidat qui arrive à dépasser sa propre personne pour proposer quelque chose qui soit au-delà de lui-même" - 15/07

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 3:07


Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Ophélie Roque, prof de lettres et essayiste, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
La confiance du jour - Daniel Riolo : "On n'a pas vu qu'on n'avait battu personne. On est arrivé à la Coupe du monde avec 4 attaquants. On était tous contents. Mais j'estime qu'on s'est trompés dans nos analyses. On

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 2:03


Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Ophélie Roque, prof de lettres et essayiste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

B.W.P Club - Le podcast de Business Women in Paris
#72. « Personne n'est aussi pugnace qu'un fondateur. » avec Isabelle Rabier 2/2

B.W.P Club - Le podcast de Business Women in Paris

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 86:54


« Ne pas prendre de décision coûte toujours plus cher que de prendre la mauvaise décision. »Isabelle Rabier, fondatrice et ex-CEO de Jolimoi, l'affirme sans nuance : le vrai danger, pour un dirigeant, n'est pas de se tromper. C'est de ne pas trancher.Dans la première partie de cette conversation, Isabelle revenait sur ce que signifie diriger une entreprise lorsque l'on n'est plus seule décisionnaire. Dans cette seconde et dernière partie, elle aborde un autre sujet, tout aussi essentiel : le courage.Elle va plus loin encore : la plupart des blocages ne viennent pas des circonstances, mais des barrières que l'on s'impose à soi-même. « C'est d'ailleurs quand je pensais ne pas avoir le choix que je n'ai pas été bonne », confie-t-elle.Nous parlons du courage de décider, de la prise de décision lorsqu'on est CEO ou dirigeant, du droit à l'échec dans le parcours entrepreneurial, de la tentation du court-termisme face à un contexte économique et politique instable, mais aussi de la place de l'intelligence artificielle dans la gestion d'une entreprise et de son impact social.Une conversation qui rappelle une idée simple, mais exigeante : on a toujours le choix.Bonne écoute !Merci à Skin&Out de soutenir l'entrepreneuriat aux côtés de BWP.Profitez de -15% sur l'ensemble du site Skin&Out avec le code BWP15.Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse internationale
À la Une: l'Espagne en finale du Mondial, désillusion pour la France

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 4:00


« Une leçon pour le monde » se félicite As, à Madrid. « Le jour de la fête nationale française, on n'a entendu que des "olé" ». « Personne n'aime le ballon comme l'Espagne », s'extasie pour sa part El Pais. « Ce match a été une affirmation unanime du football harmonieux et cohérent de l'équipe espagnole, particulièrement sensible, délicat même dans la manière de marquer des buts, et impénétrable en défense. » Et le quotidien de poursuivre : « La vie sourit à l'Espagne sous la houlette de De la Fuente. Ses choix de sélectionneur se sont avérés payants : ses compositions sont impeccables, ses rotations magistrales, les matchs tournent systématiquement à leur avantage et les adversaires sont inévitablement vaincus par le jeu envoûtant de la Roja ». Forcément, du côté de la presse française, ce match laisse un goût amer. « La casse à Dallas », titre L'Equipe. « Les Bleus ont subi presque une leçon de football des Espagnols, soupire le quotidien. Avec ce sentiment, étonnant, presque malaisant par séquences, que face à la maîtrise espagnole, il n'y a jamais eu vraiment de match... » « L'équipe de France est tombée de son nuage. Et ça fait mal » commente So Foot. « La Roja a réussi tout ce que les Bleus ont raté ». « Les Bleus font le coup de la panne », raille Libération. « Cruelle désillusion » pour Le Monde. Le Parisien revient sur l'action ratée de Lucas Digne, qui a offert un penalty aux Espagnols, après une faute sur Lamine Yamal. « Une faute largement évitable » juge le journal. « Son regard perdu dans la foulée du penalty, et sa discussion avec l'arbitre de touche au retour de la pause fraicheur traduisaient ce sentiment d'impuissance général. » Le Parisien, qui raille un « naufrage » n'est pas tendre non plus avec Kylian Mbappé, « incapable de cadrer la moindre de ses trois tentatives, et pour la première fois depuis le début du Mondial, écrit le journal, totalement inoffensif ». L'Equipe parle d'un quatuor offensif « déconnecté ». « Il aura suffi que les Bleus croisent leur première grande nation du football mondial pour voir ce château de cartes s'effondrer ». Qui pour affronter l'Espagne ? L'Argentine affronte ce mercredi soir l'Angleterre. Une rencontre largement commentée de part et d'autre de l'Atlantique. « Peut-être le match le plus symbolique de ces dernières décennies » écrit La Nacion à Buenos Aires. « Quarante ans après le "But du siècle" et la "Main de Dieu" de Diego Maradona ». Olé prévient qu'une « surprise est possible » dans la composition de Lionel Scaloni, « pour tenter de contenir Jude Bellingham et Harry Kane ». À Londres, The Guardian prévient : « le système défensif de l'Argentine s'est avéré plus solide que ne le laissaient paraître les résultats, l'Angleterre doit donc exploiter au mieux ses coups de pied arrêtés ». Le quotidien britannique attend beaucoup de l'attaquant star Harry Kane. « Ce pourrait être le couronnement de sa carrière » juge The Guardian. « Kane aura une chance inouïe d'être sacré meilleur joueur du monde s'il parvient à mener l'Angleterre à la victoire en Coupe du monde pour la première fois en 60 ans », peut-on lire. En Angleterre comme en Argentine, on revient sur une rivalité qui dépasse le foot. « L'Angleterre et l'Argentine se détestent depuis 64 ans, voici pourquoi », titre par exemple The Telegraph. Le journal revient sur les précédentes rencontres des deux équipes, notamment la dernière, en 2005. Mais la presse revient aussi sur le conflit autour des îles Malouines, qui empoisonne toujours les relations entre les deux pays. « La question reste un sujet sensible », note The Guardian. « La rencontre de mercredi a déjà remis la guerre des Malouines au cœur de l'actualité des médias britanniques » explique le quotidien. La Nacion rapporte ainsi un impressionnant dispositif policier à Atlanta, et des banderoles, des slogans faisant référence à la guerre, scandés par les supporters argentins.

Rothen s'enflamme
LE MEILLEUR : Duga sur les Bleus : "Personne ne dira qu'une finale suffira ! Quand t'es un compétiteur, tu veux aller au bout" – 14/07

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 6:37


Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

Le téléphone sonne
Canicule : n'oublions personne

Le téléphone sonne

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 38:48


durée : 00:38:48 - Le téléphone sonne - En 2025, selon l'association des Petits Frères des Pauvres, 750 000 personnes de 60 ans et plus sont en situation de « mort sociale ». Alors que les fortes chaleurs touchent tout particulièrement les personnes isolées, comment peut-on prendre soin des populations vulnérables lors d'une canicule ? - équipe : Philippe Lefébure, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Baptiste Piquée - invités : Yann Lasnier Délégué général des Petits Frères des Pauvres, Atanase Périfan Créateur de la Fête des Voisins, Luc Carvounas Président de l'Union nationale des centres communaux d'action sociale et maire d'Alfortville , Florent Vallée Directeur de l'urgence et des opérations de la Croix-Rouge française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Déjà largement citée en marge de l'affaire Epstein, la patronne de la banque Edmond de Rothschild doit faire face à de nouveaux déboires : elle a fait voyager pendant plusieurs années de nombreuses œuvres d'art entre la France et l'étranger dans des conditions qui interrogent. Un article de Fabrice Arfi paru le dimanche 12 juillet 2026 dans Mediapart, et lu par Jérémy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Vacarme - La 1ere
Les Échos de Vacarme - Tourisme : histoires de coeur, histoires de cul

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 55:44


Partir en vacances très loin de chez soi avec l'espoir, assumé ou non, de rencontrer quelqu'un pour la nuit ou pour la vie. Personne ne se reconnaît dans l'expression «touriste sexuel». Pourtant, en Thaïlande, à Cuba ou à Zanzibar, les Occidentales et Occidentaux augmentent leur pouvoir d'achat et leur statut social. Les relations nouées sur place avec des locaux mettent donc en lumière des inégalités de classe, de genre et d'origine. Que viennent chercher les hommes blancs dans ces relations «exotiques»? Peut-on comparer leurs relations avec celles qu'entretiennent les femmes blanches? Comment se nouent de vraies histoires d'amour malgré le gouffre culturel et social? Production : Laurence Difélix Réalisation : David Golan Première diffusion le 15 juin 2026. Les invitées: Juliette Roguet Socio-anthropologue,spécialiste de la sociologie des masculinités, des sexualités, du tourisme et des rapports sociaux imbriqués. Son livre « Jouir de l'exotisme. Enquête auprès des séducteurs professionnels de touristes au Pérou » sortira à la rentrée aux éditions de La Découverte. & Marion Bottero Docteure en anthropologie. Ses recherches doctorales portaient sur les échanges économico-sexuels et affectifs entre Occidentaux et locaux en Malaisie et en Thaïlande. Elle a publié "Tourisme sexuel et relations conjugales en Thaïlande et en Malaisie", en 2015, aux éditions L'harmattan. Production : Laurence Difélix Réalisation : David Golan Les invitées: Juliette Roguet Socio-anthropologue,spécialiste de la sociologie des masculinités, des sexualités, du tourisme et des rapports sociaux imbriqués. Son livre « Jouir de l'exotisme. Enquête auprès des séducteurs professionnels de touristes au Pérou » sortira à la rentrée aux éditions de La Découverte. & Marion Bottero Docteure en anthropologie. Ses recherches doctorales portaient sur les échanges économico-sexuels et affectifs entre Occidentaux et locaux en Malaisie et en Thaïlande. Elle a publié "Tourisme sexuel et relations conjugales en Thaïlande et en Malaisie", en 2015, aux éditions L'harmattan.

Les Nuits de France Culture
Vernant :"Isonomia signifie que personne ne commande à personne. C'est la loi, un principe abstrait qui commande à tous"

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 239:42


durée : 03:59:42 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Le 8 juillet 1972, dans "Les Samedis de France Culture", Jean-Pierre Vernant, Michel Serres, Georges Balandier, Jacqueline Manicom, Henri Laborit et Jean-Toussaint Desanti débattent de l'égalité au micro de Georges Charbonnier. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

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Reportage Afrique
Campus de légende: Sénégal, à l'université Cheikh Anta Diop la renaissance africaine en débat [2/6]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 2:39


Dans les années 1970, l'université de Dakar vit un paradoxe : l'un des plus grands intellectuels africains travaille dans ses murs, mais n'a pas le droit d'y enseigner. Son nom : Cheikh Anta Diop. Face au président Léopold Sédar Senghor et à sa négritude, il défend une vision radicalement différente de ce que pourrait être une renaissance africaine. Notre série sur les campus africains de légende se rend aujourd'hui à Dakar, au cœur d'un des grands duels intellectuels du XXᵉ siècle.  De notre correspondante à Dakar, Dans les années 1970 du Sénégal post-indépendance, la pensée senghorienne domine, mais le campus de l'université de Dakar est déjà un lieu de contestation naissante. « Senghor et les étudiants, ce n'était pas facile, se rappelle Buuba Diop, historien, qui y était étudiant. Ceux qui contestaient Senghor en tant qu'étudiants étaient majoritaires. Les étudiants du Parti socialiste étaient minoritaires. C'est ainsi qu'on a dissous des organisations étudiantes. » Face à Senghor et sa négritude, un homme incarne une autre vision. Cheikh Anta Diop. C'est un intellectuel accompli. Son premier grand livre, Nations nègres et culture, est paru en 1955. Sa thèse : la civilisation égyptienne antique était une civilisation noire africaine, et c'est de cette vérité scientifique que doit partir toute renaissance du continent. « Pour Senghor, "l'émotion est nègre comme la raison est hellène". Alors là, Cheikh Anta Diop ne pouvait pas être d'accord », souligne l'historien. « La question essentielle a également été l'Égypte, l'origine de la civilisation africaine à partir de l'Égypte, etc. Ça, Senghor était tout à fait contre, explique Fatou Sow, sociologue, elle était elle aussi à l'université. Je pense que Senghor avait à la fois un respect pour cet homme intelligent et brillant quand même, et puis en même temps, une aversion pour ce qu'il écrivait. Et ils n'ont pas arrêté de se répondre l'un à l'autre. » À lire aussiCampus de légende: au Ghana, l'Institute of African Studies de Legon, lieu de rayonnement du panafricanisme [1/6] Un défenseur du wolof peu entendu Les deux hommes s'opposent aussi sur les langues : Senghor défend le français, Cheikh Anta Diop milite pour les langues africaines. Jusqu'en 1981, Diop n'aura pas le droit d'enseigner l'histoire à l'université. Relégué à l'Institut fondamental d'Afrique noire, il y crée un laboratoire de datation au carbone 14, mariant physique nucléaire et recherche sur les origines africaines. Sur le campus, dans ces années-là, les occasions de l'entendre sont rarissimes. « L'Association des historiens africains a organisé une conférence sur la haute antiquité et la Méditerranée, Cheikh Anta Diop n'était pas prévu au programme. Quelques amis sont allés voir l'association en leur disant : "Mais vous ne pouvez pas faire ce type de réflexion sans inviter Cheikh Anta Diop." Donc, ils sont allés l'inviter, raconte Fatou Sow. J'étais à cette conférence-là. Personne n'a bougé dans la salle. Il a parlé tout seul. Et ça, je pense que ça a été un moment très important parce que c'est la première fois qu'il parlait sur le campus. » Cheikh Anta meurt en 1986, à 62 ans. Un an plus tard, l'université prend son nom. L'Ifan, l'Institut fondamental d'Afrique noire, aussi. Une reconnaissance trop tardive pour Fatou Sow. Et aujourd'hui, le wolof qu'il défendait comme langue d'enseignement n'a toujours pas intégré l'université qui porte son nom. À écouter dans La marche du mondeÀ l'école de Cheikh Anta Diop

Les Grandes Gueules
Le constat du jour - Laura Warton Martinez : "Personne n'a attendu cet ingénieux plan pour s'organiser. C'est de la com', histoire de dire, 'On a fait quelque chose'. Prévoir, ils ne savent pas faire" - 10/07

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 0:54


Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Antoine Diers, consultant, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
Le débat du jour - Antoine Diers et Laura Warton Martinez : "C'est liberticide. On ne va pas punir des gens qui n'ont même pas pris leur voiture", "Une personne âgée peut se voir retirer le permis" -10/07

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 4:05


Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Antoine Diers, consultant, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Business Secrets
Personne ne vous dit ça sur le closing

Business Secrets

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 34:52


Bienvenue sur le podcast Profit, Liberté, No Stress. Les 3 mots qui représentent le mieux mon « idéal business » et les stratégies que je mets en place pour vous permettre de l'atteindre. Se créer une activité qui rapporte vraiment, qui nous rend libre et avec laquelle nous sommes en paix : peu de stress, peu de contraintes.Envie de vivre de votre expertise ? Cliquez iciPour commander mon livre : Digital SelfmadeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Le sursaut du jour - Sandrine Pégand : "Je ne supporte plus les sondages. Les Français vont se réveiller. Toute personne qui se présente à une élection doit être digne d'exemplarité" - 09/07

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 1:02


Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bérénice Levet, philosophe, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Estelle Midi
Le coup de gueule du jour - Marie, auditrice : "Lamentable, dès que quelqu'un réussit, on lui tombe dessus ! On l'accuse d'avoir eu des parents riches et personne ne voit le travail" - 09/07

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 2:47


Avec : Morad Aït-Habbouche, grand reporter et réalisateur. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

Les Grandes Gueules
Catherine, auxiliaire de vie : "Je ne comprends pas les gens qui votent pour une personne condamnée. Marine Le Pen veut juste défendre sa propre gueule. (...) Moi, j'ai élevé mes fils en leur disant : tu fais une connerie, tu assumes !"

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 3:41


Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Le monde d'Elodie
"On ne peut pas écrire pour les autres si on ne connaît pas profondément la personne", assure Pascal Obispo

Le monde d'Elodie

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 9:04


durée : 00:09:04 - par : Elodie Suigo - Pascal Obispo est l'invité exceptionnel toute cette semaine du Monde d'Élodie, à l'occasion de la sortie de son nouvel album "Héritage". Épisode 3 : "Allumer le feu" pour Johnny Hallyday. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Timeline (5.000 ans d'Histoire)
Le 7 Juillet 1937, la seconde guerre sino-japonaise

Timeline (5.000 ans d'Histoire)

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 1:23


5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 7 Juillet 1937, jour qui marque le début d'un conflit majeur en Asie. Ce soir-là, près de Pékin, des troupes japonaises effectuent des manœuvres nocturnes autour du pont Marco Polo qui enjambe la rivière Yongding. Mais voilà qu'un soldat japonais disparaît. L'état-major accuse évidemment les chinois de l'avoir capturé. Or, le soldat réapparaît peu après. Mais ça n'empêche pas les japonais d'exiger quand même de fouiller les environs. Les forces chinoises refusent. La tension monte, des coups de feu éclatent. Personne d'ailleurs ne sait qui a tiré le premier, mais c'est suffisant pour mettre le feu aux poudres. Il faut savoir que depuis 1931, le Japon a envahi la Mandchourie et y a instauré un état fantoche, le Mandchoukouo, gouverné par Pu Yi, le dernier empereur chinois. Dans cette région, donc déjà sous haute tension, l'armée japonaise n'a tant qu'un prétexte pour étendre son emprise. Et l'incident du pont Marco Polo en devient un excellent. La seconde guerre sino-japonaise commence. Elle va durer 8 ans, fera 15 à 20 millions de morts, majoritairement civiles. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Le soutien du jour - Flora Ghebali : "Voter Mélenchon, Bardella ou Le Pen, c'est voter Poutine. Si on veut garder les valeurs occidentales, la démocratie, la liberté, il faut une personne droite dans ses bottes comme François Hollande"

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 2:02


Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Rav Touitou
Comment reconnaître une personne toxique

Rav Touitou

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 0:25


Comment reconnaître une personne toxique by Rav David Touitou

Over n Out
Christopher Morris, 11 ANS, a été TUÉ sur une BASE MILITAIRE (et personne n'en parle !)

Over n Out

Play Episode Listen Later Jul 5, 2026 28:53


En septembre 2000, Christopher, un garçon de 11 ans vivant sur la base militaire de Sheppard Air Force Base au Texas, est retrouvé mort dans un lave-vaisselle de la maison familiale. Lien vers les bijoux : https://www.etincelledejoie.com/product-page/bracelet-nemoubliezpas Mes sources :https://imgur.com/christopher-morris-case-article-2-AsIL8aM https://www.findagrave.com/memorial/20453859/christopher-aaron-morris https://www.facebook.com/groups/crimejunkie/posts/1394568238038215/ https://podcasts.apple.com/ca/podcast/episode-102-christopher-aaron-morris/id1484887495?i=1000537399484&l=fr-CA https://www.reddit.com/r/UnresolvedMysteries/comments/1f9j4dn/11yearold_christopher_aaron_morris_was_found_dead/?share_id=chF5zshdw08qSQbNBnRI7&utm_content=1&utm_medium=android_app&utm_name=androidcss&utm_source=share&utm_term=1 https://web.archive.org/web/20200118035433/https://penilecodeavenger.blogspot.com/2005/05/child-abuse-deaths-on-military.html?m=1Attention, cette vidéo peut contenir des images ou des propos qui sont déconseillés aux plus jeunes. Chanson Intro : Danse of questionable tuning - Kevin MacLeod Vidéo Intro par https://www.instagram.com/frenchyartist/ ♥Suis-moi sur les réseaux sociaux: INSTAGRAM: https://www.instagram.com/victoria.charlton/ FACEBOOK : https://www.facebook.com/victoriacharltonofficiel TIKTOK : https://www.tiktok.com/@victoriacharltonn EMAIL : victoriacharltonpro@gmail.com ♥Podcast Over n Out : APPLE PODCAST : https://podcasts.apple.com/us/podcast/over-n-out/id1545187858?uo=4 SPOTIFY : https://open.spotify.com/show/6OgK35AojAk4emWYfq5sk8 ♥Podcast Post-Mortem : SPOTIFY : https://open.spotify.com/show/1m0Yx1jAOos8ewx5o2OgJA QUB RADIO : https://www.qub.ca/radio/balado/post-mortem-avec-victoria-charlton-saison-1-roxanne-luce Logiciel de montage : Premiere Pro, After Effects, Blender 3DDirecteur de Post-Production: Sebastian Messinger Recherche et Montage: Juliette FayMontage et Animation: Juan Jose Mendoza, Sebastian Messinger, Marie (frenchy artist)Camera : Canon G7X Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les interviews d'Inter
Claire Hédon : "Une personne sur quatre renonce à un droit à cause de la complexité des démarches"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Jul 5, 2026 20:32


durée : 00:20:32 - Les interviews d'Inter - par : Marion L'Hour - Claire Hédon, Défenseure des droits, est notre invitée à 8h20. L'ancienne présidente d'ATD Quart Monde quitte ses fonctions dans deux semaines, après six ans de mandat pour protéger et promouvoir les droits des citoyens français. - invités : Claire Hédon Défenseure des droits Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Sport Santé Nutrition Podcast
INFLAMMATION et PERTE DE POIDS : le lien que personne ne t'explique

Sport Santé Nutrition Podcast

Play Episode Listen Later Jul 5, 2026 65:59 Transcription Available


Salut les sportifs intelligents !Cette semaine on va parler d'un mécanisme silencieux qui bloque ta perte de poids sans que tu le voies venir : l'inflammation chronique.Ce ventre gonflé tous les soirs, cette cellulite qui ne bouge jamais peu importe tes efforts, cette fatigue au réveil qui ne colle pas avec tes heures de sommeil — ce ne sont pas des détails.C'est ton corps qui t'envoie un signal que personne ne t'a jamais expliqué.Tu vas comprendre pourquoi ton corps ne résiste pas à la perte de poids par manque de volonté : il reçoit littéralement l'ordre biologique de stocker.⏱️ CHAPITRES[00:00] Introduction[00:48] Inflammation et perte de poids[03:44] L'inflammation c'est quoi[9:48] Les déclencheurs de l'inflammation[25:46] L'inflammation bloque la perte de poids[41:05] Comment éteindre l'inflammation ?[01:01:00] Récap'[01:02:00] Conclusion

Les Collections de l'heure du crime
Robert Hansen : le chasseur de femmes de l'Alaska

Les Collections de l'heure du crime

Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 40:45


Personne ne sait si Robert Hansen avait lu une célèbre nouvelle des années vingt dans laquelle un aristocrate déséquilibré chasse des humains lâchés dans sa propriété. La vaste propriété de Robert Hansen, c'était les étendues désolées de l'Alaska. C'est là qu'il amenait ses proies et les traquait au fusil ou au couteau. Douze ans ans de chasse et au moins dix-sept victimes répertoriées. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Ecoutez L'heure du Crime du 26 octobre 2023 avec Jean-Alphonse Richard.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Collections de l'heure du crime
INCONTOURNABLE - Robert Hansen : le chasseur de femmes de l'Alaska

Les Collections de l'heure du crime

Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 40:45


Personne ne sait si Robert Hansen avait lu une célèbre nouvelle des années vingt dans laquelle un aristocrate déséquilibré chasse des humains lâchés dans sa propriété. La vaste propriété de Robert Hansen, c'était les étendues désolées de l'Alaska. C'est là qu'il amenait ses proies et les traquait au fusil ou au couteau. Douze ans ans de chasse et au moins dix-sept victimes répertoriées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Maintenant, vous savez
Comment réagir face à une personne complotiste ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 5:09


Le virus du sida serait créé en laboratoire, la Terre serait plate, et Michael Jackson ne serait pas réellement mort… Selon l'Arcom, 60 % des Français croient au moins à une théorie complotiste.  Loin d'être anodines, ces croyances menacent notre démocratie et le vivre ensemble. D'autant plus que les arguments complotistes, souvent très convaincants, se propagent à vitesse grand V sur les réseaux sociaux. Que peut-on faire face à quelqu'un qui tient un discours complotiste ? Dans les cas où on n'a pas la force de répondre ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Laura Taouchanov. Première diffusion : décembre 2025 À écouter aussi : ⁠Théorie du complot : qui sont les "citoyens souverains" ?⁠ ⁠Pourquoi les théories complotistes sont-elles de plus en plus populaires ?⁠ ⁠Qu'est-ce que le complotisme ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de ⁠⁠⁠⁠⁠"Maintenant vous savez".⁠⁠⁠⁠⁠ Suivez Bababam sur ⁠⁠⁠⁠⁠Instagram⁠⁠⁠⁠⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Des Montres et Vous
#180 Richard Mille : L'Histoire que personne ne vous raconte

Des Montres et Vous

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 20:06


Ça faisait longtemps que je voulais vous parler du sujet qu'on va aborder aujourd'hui...et ça me plait d'autant plus qu'il s'agit d'une marque sur laquelle tout le monde a un avis mais sans vraiment avoir creusé...pourtant vous allez voir que l'histoire est hyper intéressante.Si je vous dis que c'est une marque que beaucoup d'amateurs rejettent (non c'est pas hublot !) et surtout une marque qui se joue de tous les codes traditionnels de l'horlogerie...mais vraiment tous !Vous l'avez ?A ce stade, certains d'entre vous auront peut-être deviné.Aujourd'hui, j'ai souhaité vous raconter l'épopée unique de Richard Mille...car, qu'on aime ou pas ses productions, vous devez connaître le destin de cette marque qui, j'en suis sûr, ne va pas vous laisser indifférent...Comment, dans un environnement ou l'ancienneté, l'antériorité sont des éléments d'autorité, cet homme est devenu l'un des personnages les plus influents de l'horlogerie contemporaine en seulement 25 ans ?Et vous allez voir que rien n'a été laissé au hasard...Comment a-til redéfini les codes du luxe pour toute une catégorie d'amateursEt enfin, pourquoi divise-t-il autant ? D'ailleurs, faites-vous partie de ceux-là ?Si tel est le cas, je pense que votre avis va certainement évoluer d'ici à la fin de cet épisode, écoutez le bienEpisode #180 Richard Mille, le pari fou d'un homme qui a bouleversé l'horlogerie en quelques années.Bonne écoute !--------------------------------------------------------------------------Au programme cette semaine :00:00 Intro01:06 Richard Mille : l'enfant terrible de l'horlo02:39 La genèse05:28 La vision de Richard Mille10:34 : Matériaux + Sportifs = la formule gagnante14:07 La sneakerisation16:40 En quelques mots19:28 OutroEt vous, vous en pensez quoi ?Est-ce que Richard Mille a sauvé l'horlogerie en la propulsant dans le 21ème siècle, ou est-ce qu'il a ouvert une boîte de Pandore qu'on ne peut plus refermer ?Dites-moi en commentaire, j'ai hâte d'avoir votre retour !--------------------------------------------------------------------------Contact : contact@desmontresetvous.com

Silicon Carne, un peu de picante dans la Tech
La Chine ouvre, l'Amérique ferme : l'inversion que personne n'a vu venir !

Silicon Carne, un peu de picante dans la Tech

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 79:00


L'Amérique barricade son IA, la Chine l'offre à la planète entière — et cette inversion de rôles est la menace que personne dans la Silicon Valley n'avait vraiment vue venir. Ce qui se joue n'est plus une course technologique, mais une bataille pour les standards de l'économie mondiale.===================

Les Grandes Gueules
L'illusion du jour - Fatima Aït Bounoua : "C'est de la manipulation. L'avantage de cette formulation, c'est qu'il ne désigne personne. Comme on ne désigne personne, tout le monde se dit, 'ah oui, mais pas moi'. L

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 1:47


Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Vlan!
#401 Les politiques sont-ils déconnectés du réel ? Avec Boris Vallaud (partie 2)

Vlan!

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 36:55


Boris Vallaud est un politique, Président du parti socialiste, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, député des Landes et auteur de Nos vies ne sont pas des marchandises. Il vient de démissionner de la présidence du groupe PS au moment où on enregistre cet épisode.Je dois être honnête, ce n'est pas un hasard qu'en 9 ans de podcast je n'ai jamais invité de politiques encore ou presque.Ce n'est paspar désintérêt puisque les sujets que je traite sont profondément politiques. Mais parce que je voulais que ça soit une vraie conversation, pas une interview de promo, pas des éléments de langage, pas du positionnement de campagne. Je voulais qu'on parle de ce qui m'intéresse vraiment : pourquoi la société se fragmente, pourquoi les gens votent pour des gens qui ne défendent pas leurs intérêts, pourquoi la démocratie est sous pression, et ce qu'on peut y faire concrètement.Avec Boris, ça a marché j'ai l'impression mais je me méfie de mes propres incompétences à mettre en difficulté un politique en même temps. Le livre part d'une idée simple et tranchante, celle que l'on vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, de notre attention jusqu'à notre imaginaire. Et cette colonisation est d'autant plus efficace qu'elle est silencieuse, on ne voit pas l'avant et l'après. Il existe une normalisation progressive de l'idée que tout a un prix, que tout se marchande, et que si vous ne pouvez pas payer, c'est votre problème.Dans cet épisode, nous parlons de ça, mais aussi de ce que ça produit politiquement. Parce que la marchandisation ne détruit pas que les services publics, elle détruit les liens, crée des épidémies de solitude, fragmente les territoires, et au bout, elle crée un appel d'air pour ceux que Boris appelle les "marchands d'ordre". Et la convergence Trump-Musk qu'on voit se déployer en ce moment, c'est exactement ça : quand le marché a tout pris, la dernière chose à acheter, c'est la démocratie elle-même.J'ai questionné Boris Vallaud sur la fiscalité des milliardaires où les 500 plus grandes fortunes françaises représentent 40% du PIB contre 12% il y a vingt ans, et où le taux d'effort fiscal des milliardaires est inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Nous parlons de la réforme des retraites et de pourquoi certaines réformes qui semblent économiquement solides se fracassent politiquement. Nous parlons de désindustrialisation — et de qui en est responsable, les politiques ou les dirigeants d'entreprise qui ont théorisé "la France sans usines". Nous parlons d'intelligence artificielle comme révolution industrielle que la classe politique n'a pas encore vraiment regardée en face. Nous parlons d'écologie, d'agriculture, et de pourquoi la transition est vécue comme une menace par ceux qui ont le moins de marge de manœuvre. Et nous parlons des angles morts de la gauche — Boris les nomme lui-même, sans esquiver.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est quelque chose que je n'attendais pas : son rapport aux gens qui votent contre ce qu'il représente. Il ne les méprise pas. Il dit qu'il les connaît, qu'ils sont bien, qu'il leur donne raison sur beaucoup de choses. Et que c'est ça qui lui donne envie de continuer malgré tout — pas la conviction d'avoir raison, mais la conviction que les gens méritent mieux que ce qu'on leur propose.Dans cet épisode, nous parlons de marchandisation, de services publics, de retraites, de désindustrialisation, de fiscalité, d'intelligence artificielle, d'écologie, de démocratie et de réseaux sociaux, de la gauche et de ses angles morts, et de ce que "représenter" veut vraiment dire quand on passe ses vendredis en permanence dans les Landes.Citations marquantes> "On vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, jusqu'à soi-même, jusqu'à son imaginaire, jusqu'à sa conscience."> "C'est une avancée plus subreptice mais plus certaine qu'un coup d'état. Précisément parce qu'on ne voit pas l'avant et l'après. Et puis on se retrouve soi-même marchandise, au milieu de codes qui sont ceux du marché."> "Quand on abandonne la société au marché, la dernière Bastille à prendre, c'est la démocratie."> "Les milliardaires ont un taux d'effort fiscal inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Si tout le monde faisait le même effort, le juste effort, tout le monde vivrait mieux."> "Je ferme la porte à l'égoïsme et j'ouvre la porte sur la rencontre. Les gens sont courageux, généreux, intéressants."---Idées centrales1. La marchandisation est un coup d'État sans avant ni après~00:12:40 — 00:18:00Le marché n'a pas besoin d'une déclaration de victoire. Il avance par normalisation silencieuse. Le train où payer pour s'asseoir avec sa famille est devenu normal. La crèche où une amende a créé un marché du retard. Le moment où on n'est plus seulement un consommateur mais une marchandise soi-même. Baudrillard avait critiqué la société de consommation mais n'avait pas imaginé un marché aussi "totalisant et totalitaire" selon Boris. Ce qui est redoutable, c'est précisément l'absence de rupture visible.Pourquoi ça compte : ça change la façon dont on parle de capitalisme. Ce n'est plus un ennemi déclaré, c'est une colonisation du quotidien.2. Le service public coûte moins cher que son absence~00:25:54 — 00:29:52La santé française représente 12% du PIB, gratuite à l'usage, avec une espérance de vie supérieure aux États-Unis où la santé représente 18% du PIB, privée, et laisse des dizaines de millions de personnes sans couverture correcte. La vraie question n'est pas "l'État sait-il gérer ?" mais "combien coûte la marchandisation ?" C'est un retournement rhétorique qui déplace le débat là où il devrait être.Pourquoi ça compte : ça donne des armes concrètes dans un débat trop souvent posé en termes abstraits.3. La mixité scolaire fonctionne, et personne n'en parle~00:31:40 — 00:36:00À Toulouse, les enfants du quartier du Mirail ont été intégrés dans les collèges du centre-ville, dont Fermat et Saint-Sernin. Résultat : leur taux de réussite au brevet a rejoint la moyenne nationale. "Personne n'y a perdu. Tout le monde a été tiré vers le haut." C'est une réponse concrète, documentée, à la logique de ségrégation scolaire qui progresse avec la marchandisation de l'éducation.Pourquoi ça compte : une victoire réelle, mesurable, qui ne fait pas la une.4. L'IA est une révolution industrielle sans politique à sa hauteur~01:03:05 — 01:07:10Boris reconnaît la sidération. Il propose l'analogie de la Red Team du ministère de la Défense, qui fait appel à des auteurs de science-fiction pour imaginer les menaces du futur. Ce même travail devrait être fait sur l'IA. La question concrète qu'il pose : si votre enfant s'oriente aujourd'hui vers une formation, comment savoir si elle sera encore utile dans cinq ans ? Le marché est incapable de donner de la valeur à l'utilité sociale, et c'est l'IA qui va redessiner ce partage.Pourquoi ça compte : une position qui n'est ni dans la panique ni dans l'euphorie, avec une proposition d'action.5. La démocratie est la dernière Bastille du marché~01:17:25 — 01:21:15La convergence Trump-Musk n'est pas une coïncidence. Les 7 plus grandes entreprises américaines de la tech ont une capitalisation boursière qui dépasse le PIB des 27 pays de l'Union européenne. Quand le rapport de forces entre puissance publique et puissance privée est aussi déséquilibré, et que les oligarques de la tech contrôlent les plateformes sur lesquelles se forment les opinions, la démocratie délibérative est structurellement fragilisée.Pourquoi ça compte : ça sort la menace sur la démocratie du registre anecdotique pour la replacer dans la logique marchande.6. La gauche a des angles morts qu'elle refuse de regarder~01:21:15 — 01:25:20Boris les nomme sans esquiver : la mondialisation, qu'elle a soutenue sans voir la désindustrialisation venir ; la crise environnementale, où elle a tardé ; la culture, devenue orpheline ; et surtout les territoires ruraux, la France des sous-préfectures, qui ne se sent pas représentée. Ce qui est frappant, c'est qu'il l'admet sans chercher à s'en sortir avec une formule.Pourquoi ça compte : un politique qui admet ses angles morts crédibilise tout le reste de ce qu'il dit.---Questions posées dans l'interview1. De tous les sujets possibles, pourquoi avoir choisi la marchandisation comme angle central de ce livre ?2. Comment on sort d'un système d'hyper-marchandisation quand il est global et qu'aucun pays ne peut le faire seul ?3. Qu'est-ce qui vous intéresse encore dans la politique nationale là où la politique locale semble plus efficace et plus proche des gens ?4. Combien coûte vraiment la marchandisation — est-ce que l'État social revient finalement moins cher que son absence ?5. Pourquoi les Français ont-ils du mal à accepter que le problème est en haut plutôt qu'en bas, sur la fiscalité des héritages et des grandes fortunes ?6. Comment expliquer que la gauche perde des batailles culturelles sur des sujets où les chiffres sont pourtant de son côté ?7. La désindustrialisation depuis Mitterrand — erreur fondamentale, ou choix assumé par les dirigeants d'entreprise autant que par les politiques ?8. Est-ce que la démocratie peut survivre aux réseaux sociaux, et a fortiori aux réseaux sociaux alimentés par l'IA ?9. Quels sont les angles morts de la gauche — les sujets qu'elle refuse de regarder en face ?10. Si vous ne deviez choisir qu'un seul premier acte contre la marchandisation, ce serait lequel ?---Références citées dans l'épisodeLivres / auteurs- Nos vies ne sont pas des marchandises, Boris Vallaud (le livre de l'invité, fil conducteur de l'épisode)- Jean Baudrillard, critique de la société de consommation (*La Société de consommation*) — cité ~00:13:42 dans le contexte de la colonisation par le marché- Antoine Fouchet [À VÉRIFIER orthographe] — son travail sur la CSG, le financement de la protection sociale et la désindustrialisation — cité ~00:47:50 et ~01:25:24- Printemps silencieux [À VÉRIFIER : attribué à Rachel Carson dans la tradition écologiste] — cité ~01:12:40 comme livre "tragique et intéressant" sur la disparition des insectes- Camille Penny — cité brièvement sur le thème de la générosité et de l'égoïsme — ~01:34:49Films / séries- Matrix, Wall-E, Avatar, Black Mirror — cités comme œuvres culturelles qui ont anticipé les enjeux de l'IA et du contrôle numérique — ~01:20:45Études / données- Les 500 plus grandes familles françaises représentent 40% du PIB (contre 12% il y a 20 ans) — ~00:36:34- Taux d'effort fiscal des milliardaires inférieur à la première tranche de l'impôt sur le revenu — ~00:38:42- 160 milliards d'euros d'aides aux entreprises, étude du Sénat — ~00:40:00- 25 à 30% de non-recours au RSA — ~00:55:03- Fondation Jean-Jaurès : étude sur la corrélation entre fermeture des PMU/bistrots et progression du vote RN — ~01:18:15- Cité des sciences : 76% des Français pensent avoir l'esprit critique, mais 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord — ~01:18:34- France : 12% du PIB consacré à la santé / États-Unis : 18% — ~00:26:00- Exemple Sanofi : 1 milliard d'euros d'aides publiques à la recherche, puis licenciements de chercheurs — ~00:40:00Personnalités / modèles- Vienne (Autriche) : modèle de logement social, 80% de locataires, 60% de logements publics, mixité sociale préservée — ~00:18:00- Landes : zéro EHPAD à but lucratif, régie publique de l'eau, premier département producteur d'énergie photovoltaïque — ~00:18:00 / ~01:17:09- Toulouse, collège du Mirail : mixité scolaire avec Fermat et Saint-Sernin — ~00:33:00- Red Team du ministère de la Défense : auteurs de science-fiction pour anticiper les menaces — ~01:20:00- Arnaud Montebourg, travail commun au ministère du Redressement productif — ~00:58:34- Léo Lagrange / Front populaire : politique du temps libéré — ~01:26:14- Jacques Chirac : "Notre maison brûle" — ~01:08:00Timestamps clés 00:08:25 — Intro : l'invité et le livreGreg présente Boris Vallaud et l'angle de l'épisode : on vit dans une immense boutique, et ce n'est pas anodin.00:12:40 — La marchandisation, plus sûre qu'un coup d'ÉtatUne avancée silencieuse, sans avant ni après visible. On se retrouve marchandise sans l'avoir décidé.00:15:32 — Le train, la crèche : les exemples du quotidienPayer pour s'asseoir avec sa famille. L'amende à la crèche qui a créé un marché du retard. La normalisation par petites touches.00:17:49 — Ce que ça produit : inégalités, solitude, extrême droiteExplosion des inégalités, délitement du lien, épidémies de solitude. Et un appel d'air pour les marchands d'ordre.00:20:38 — Politique locale vs nationaleCe qui l'attire encore dans la politique nationale quand les permanences dans les Landes ressemblent à ce que la politique devrait être.00:25:54 — Combien coûte vraiment la marchandisation ?France 12% du PIB pour la santé, États-Unis 18%. Espérance de vie plus courte, inégalités plus grandes. La question se retourne.00:33:42 — La mixité scolaire de Toulouse : ça marcheLes enfants du Mirail dans les collèges du centre-ville : taux de réussite au brevet rejoint la moyenne nationale. Personne n'y a perdu.00:43:38 — Neuf ans de permanences"J'ai rencontré quasiment que des gens bien." Y compris ceux qui votent pour des gens qu'il combat.00:51:39 — Le Cerfa de 24 pages pour un enfant handicapéLa réalité concrète de ce que le désengagement de l'État produit sur les gens les plus vulnérables.00:57:51 — La désindustrialisation : politique ou patronat ?Les dirigeants qui ont théorisé la France sans usines. La souveraineté industrielle comme prochaine bataille.01:03:04 — L'IA : révolution sans boussole politiqueParcoursup, les formations qui vont disparaître, le sens du travail. Les questions que la classe politique n'a pas encore osé poser.01:07:10 — Écologie et agriculture : les paysans en première ligneMondialisation déloyale, réchauffement, perte de biodiversité. Le modèle agricole des années 60 est en train de se briser.01:17:23 — La dernière BastilleQuand on abandonne la société au marché, c'est la démocratie qu'on abandonne. La convergence Trump-Musk expliquée.01:21:16 — Les angles morts de la gaucheIl les nomme : la mondialisation, la crise environnementale, la culture, les territoires ruraux. Rare autocritique politique.01:25:57 — Reconquérir le temps libéréOn l'a libéré du travail. On l'a donné aux galeries marchandes et aux réseaux sociaux. Comment le reprendre.01:34:44 — Fermer la porte à l'égoïsmeLe mot de la fin : les gens sont courageux, généreux, intéressants. C'est ça qui donne encore envie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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#401 Les politiques sont-ils deconnectés du réél? Avec Boris Vallaud (Partie 1)

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Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 51:44


Boris Vallaud est un politique, Président du parti socialiste, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, député des Landes et auteur de Nos vies ne sont pas des marchandises. Il vient de démissionner de la présidence du groupe PS au moment où on enregistre cet épisode.Je dois être honnête, ce n'est pas un hasard qu'en 9 ans de podcast je n'ai jamais invité de politiques encore ou presque.Ce n'est paspar désintérêt puisque les sujets que je traite sont profondément politiques. Mais parce que je voulais que ça soit une vraie conversation, pas une interview de promo, pas des éléments de langage, pas du positionnement de campagne. Je voulais qu'on parle de ce qui m'intéresse vraiment : pourquoi la société se fragmente, pourquoi les gens votent pour des gens qui ne défendent pas leurs intérêts, pourquoi la démocratie est sous pression, et ce qu'on peut y faire concrètement.Avec Boris, ça a marché j'ai l'impression mais je me méfie de mes propres incompétences à mettre en difficulté un politique en même temps. Le livre part d'une idée simple et tranchante, celle que l'on vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, de notre attention jusqu'à notre imaginaire. Et cette colonisation est d'autant plus efficace qu'elle est silencieuse, on ne voit pas l'avant et l'après. Il existe une normalisation progressive de l'idée que tout a un prix, que tout se marchande, et que si vous ne pouvez pas payer, c'est votre problème.Dans cet épisode, nous parlons de ça, mais aussi de ce que ça produit politiquement. Parce que la marchandisation ne détruit pas que les services publics, elle détruit les liens, crée des épidémies de solitude, fragmente les territoires, et au bout, elle crée un appel d'air pour ceux que Boris appelle les "marchands d'ordre". Et la convergence Trump-Musk qu'on voit se déployer en ce moment, c'est exactement ça : quand le marché a tout pris, la dernière chose à acheter, c'est la démocratie elle-même.J'ai questionné Boris Vallaud sur la fiscalité des milliardaires où les 500 plus grandes fortunes françaises représentent 40% du PIB contre 12% il y a vingt ans, et où le taux d'effort fiscal des milliardaires est inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Nous parlons de la réforme des retraites et de pourquoi certaines réformes qui semblent économiquement solides se fracassent politiquement. Nous parlons de désindustrialisation — et de qui en est responsable, les politiques ou les dirigeants d'entreprise qui ont théorisé "la France sans usines". Nous parlons d'intelligence artificielle comme révolution industrielle que la classe politique n'a pas encore vraiment regardée en face. Nous parlons d'écologie, d'agriculture, et de pourquoi la transition est vécue comme une menace par ceux qui ont le moins de marge de manœuvre. Et nous parlons des angles morts de la gauche — Boris les nomme lui-même, sans esquiver.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est quelque chose que je n'attendais pas : son rapport aux gens qui votent contre ce qu'il représente. Il ne les méprise pas. Il dit qu'il les connaît, qu'ils sont bien, qu'il leur donne raison sur beaucoup de choses. Et que c'est ça qui lui donne envie de continuer malgré tout — pas la conviction d'avoir raison, mais la conviction que les gens méritent mieux que ce qu'on leur propose.Dans cet épisode, nous parlons de marchandisation, de services publics, de retraites, de désindustrialisation, de fiscalité, d'intelligence artificielle, d'écologie, de démocratie et de réseaux sociaux, de la gauche et de ses angles morts, et de ce que "représenter" veut vraiment dire quand on passe ses vendredis en permanence dans les Landes.Citations marquantes> "On vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, jusqu'à soi-même, jusqu'à son imaginaire, jusqu'à sa conscience."> "C'est une avancée plus subreptice mais plus certaine qu'un coup d'état. Précisément parce qu'on ne voit pas l'avant et l'après. Et puis on se retrouve soi-même marchandise, au milieu de codes qui sont ceux du marché."> "Quand on abandonne la société au marché, la dernière Bastille à prendre, c'est la démocratie."> "Les milliardaires ont un taux d'effort fiscal inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Si tout le monde faisait le même effort, le juste effort, tout le monde vivrait mieux."> "Je ferme la porte à l'égoïsme et j'ouvre la porte sur la rencontre. Les gens sont courageux, généreux, intéressants."---Idées centrales1. La marchandisation est un coup d'État sans avant ni après~00:12:40 — 00:18:00Le marché n'a pas besoin d'une déclaration de victoire. Il avance par normalisation silencieuse. Le train où payer pour s'asseoir avec sa famille est devenu normal. La crèche où une amende a créé un marché du retard. Le moment où on n'est plus seulement un consommateur mais une marchandise soi-même. Baudrillard avait critiqué la société de consommation mais n'avait pas imaginé un marché aussi "totalisant et totalitaire" selon Boris. Ce qui est redoutable, c'est précisément l'absence de rupture visible.Pourquoi ça compte : ça change la façon dont on parle de capitalisme. Ce n'est plus un ennemi déclaré, c'est une colonisation du quotidien.2. Le service public coûte moins cher que son absence~00:25:54 — 00:29:52La santé française représente 12% du PIB, gratuite à l'usage, avec une espérance de vie supérieure aux États-Unis où la santé représente 18% du PIB, privée, et laisse des dizaines de millions de personnes sans couverture correcte. La vraie question n'est pas "l'État sait-il gérer ?" mais "combien coûte la marchandisation ?" C'est un retournement rhétorique qui déplace le débat là où il devrait être.Pourquoi ça compte : ça donne des armes concrètes dans un débat trop souvent posé en termes abstraits.3. La mixité scolaire fonctionne, et personne n'en parle~00:31:40 — 00:36:00À Toulouse, les enfants du quartier du Mirail ont été intégrés dans les collèges du centre-ville, dont Fermat et Saint-Sernin. Résultat : leur taux de réussite au brevet a rejoint la moyenne nationale. "Personne n'y a perdu. Tout le monde a été tiré vers le haut." C'est une réponse concrète, documentée, à la logique de ségrégation scolaire qui progresse avec la marchandisation de l'éducation.Pourquoi ça compte : une victoire réelle, mesurable, qui ne fait pas la une.4. L'IA est une révolution industrielle sans politique à sa hauteur~01:03:05 — 01:07:10Boris reconnaît la sidération. Il propose l'analogie de la Red Team du ministère de la Défense, qui fait appel à des auteurs de science-fiction pour imaginer les menaces du futur. Ce même travail devrait être fait sur l'IA. La question concrète qu'il pose : si votre enfant s'oriente aujourd'hui vers une formation, comment savoir si elle sera encore utile dans cinq ans ? Le marché est incapable de donner de la valeur à l'utilité sociale, et c'est l'IA qui va redessiner ce partage.Pourquoi ça compte : une position qui n'est ni dans la panique ni dans l'euphorie, avec une proposition d'action.5. La démocratie est la dernière Bastille du marché~01:17:25 — 01:21:15La convergence Trump-Musk n'est pas une coïncidence. Les 7 plus grandes entreprises américaines de la tech ont une capitalisation boursière qui dépasse le PIB des 27 pays de l'Union européenne. Quand le rapport de forces entre puissance publique et puissance privée est aussi déséquilibré, et que les oligarques de la tech contrôlent les plateformes sur lesquelles se forment les opinions, la démocratie délibérative est structurellement fragilisée.Pourquoi ça compte : ça sort la menace sur la démocratie du registre anecdotique pour la replacer dans la logique marchande.6. La gauche a des angles morts qu'elle refuse de regarder~01:21:15 — 01:25:20Boris les nomme sans esquiver : la mondialisation, qu'elle a soutenue sans voir la désindustrialisation venir ; la crise environnementale, où elle a tardé ; la culture, devenue orpheline ; et surtout les territoires ruraux, la France des sous-préfectures, qui ne se sent pas représentée. Ce qui est frappant, c'est qu'il l'admet sans chercher à s'en sortir avec une formule.Pourquoi ça compte : un politique qui admet ses angles morts crédibilise tout le reste de ce qu'il dit.---Questions posées dans l'interview1. De tous les sujets possibles, pourquoi avoir choisi la marchandisation comme angle central de ce livre ?2. Comment on sort d'un système d'hyper-marchandisation quand il est global et qu'aucun pays ne peut le faire seul ?3. Qu'est-ce qui vous intéresse encore dans la politique nationale là où la politique locale semble plus efficace et plus proche des gens ?4. Combien coûte vraiment la marchandisation — est-ce que l'État social revient finalement moins cher que son absence ?5. Pourquoi les Français ont-ils du mal à accepter que le problème est en haut plutôt qu'en bas, sur la fiscalité des héritages et des grandes fortunes ?6. Comment expliquer que la gauche perde des batailles culturelles sur des sujets où les chiffres sont pourtant de son côté ?7. La désindustrialisation depuis Mitterrand — erreur fondamentale, ou choix assumé par les dirigeants d'entreprise autant que par les politiques ?8. Est-ce que la démocratie peut survivre aux réseaux sociaux, et a fortiori aux réseaux sociaux alimentés par l'IA ?9. Quels sont les angles morts de la gauche — les sujets qu'elle refuse de regarder en face ?10. Si vous ne deviez choisir qu'un seul premier acte contre la marchandisation, ce serait lequel ?---Références citées dans l'épisodeLivres / auteurs- Nos vies ne sont pas des marchandises, Boris Vallaud (le livre de l'invité, fil conducteur de l'épisode)- Jean Baudrillard, critique de la société de consommation (*La Société de consommation*) — cité ~00:13:42 dans le contexte de la colonisation par le marché- Antoine Fouchet [À VÉRIFIER orthographe] — son travail sur la CSG, le financement de la protection sociale et la désindustrialisation — cité ~00:47:50 et ~01:25:24- Printemps silencieux [À VÉRIFIER : attribué à Rachel Carson dans la tradition écologiste] — cité ~01:12:40 comme livre "tragique et intéressant" sur la disparition des insectes- Camille Penny — cité brièvement sur le thème de la générosité et de l'égoïsme — ~01:34:49Films / séries- Matrix, Wall-E, Avatar, Black Mirror — cités comme œuvres culturelles qui ont anticipé les enjeux de l'IA et du contrôle numérique — ~01:20:45Études / données- Les 500 plus grandes familles françaises représentent 40% du PIB (contre 12% il y a 20 ans) — ~00:36:34- Taux d'effort fiscal des milliardaires inférieur à la première tranche de l'impôt sur le revenu — ~00:38:42- 160 milliards d'euros d'aides aux entreprises, étude du Sénat — ~00:40:00- 25 à 30% de non-recours au RSA — ~00:55:03- Fondation Jean-Jaurès : étude sur la corrélation entre fermeture des PMU/bistrots et progression du vote RN — ~01:18:15- Cité des sciences : 76% des Français pensent avoir l'esprit critique, mais 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord — ~01:18:34- France : 12% du PIB consacré à la santé / États-Unis : 18% — ~00:26:00- Exemple Sanofi : 1 milliard d'euros d'aides publiques à la recherche, puis licenciements de chercheurs — ~00:40:00Personnalités / modèles- Vienne (Autriche) : modèle de logement social, 80% de locataires, 60% de logements publics, mixité sociale préservée — ~00:18:00- Landes : zéro EHPAD à but lucratif, régie publique de l'eau, premier département producteur d'énergie photovoltaïque — ~00:18:00 / ~01:17:09- Toulouse, collège du Mirail : mixité scolaire avec Fermat et Saint-Sernin — ~00:33:00- Red Team du ministère de la Défense : auteurs de science-fiction pour anticiper les menaces — ~01:20:00- Arnaud Montebourg, travail commun au ministère du Redressement productif — ~00:58:34- Léo Lagrange / Front populaire : politique du temps libéré — ~01:26:14- Jacques Chirac : "Notre maison brûle" — ~01:08:00Timestamps clés 00:08:25 — Intro : l'invité et le livreGreg présente Boris Vallaud et l'angle de l'épisode : on vit dans une immense boutique, et ce n'est pas anodin.00:12:40 — La marchandisation, plus sûre qu'un coup d'ÉtatUne avancée silencieuse, sans avant ni après visible. On se retrouve marchandise sans l'avoir décidé.00:15:32 — Le train, la crèche : les exemples du quotidienPayer pour s'asseoir avec sa famille. L'amende à la crèche qui a créé un marché du retard. La normalisation par petites touches.00:17:49 — Ce que ça produit : inégalités, solitude, extrême droiteExplosion des inégalités, délitement du lien, épidémies de solitude. Et un appel d'air pour les marchands d'ordre.00:20:38 — Politique locale vs nationaleCe qui l'attire encore dans la politique nationale quand les permanences dans les Landes ressemblent à ce que la politique devrait être.00:25:54 — Combien coûte vraiment la marchandisation ?France 12% du PIB pour la santé, États-Unis 18%. Espérance de vie plus courte, inégalités plus grandes. La question se retourne.00:33:42 — La mixité scolaire de Toulouse : ça marcheLes enfants du Mirail dans les collèges du centre-ville : taux de réussite au brevet rejoint la moyenne nationale. Personne n'y a perdu.00:43:38 — Neuf ans de permanences"J'ai rencontré quasiment que des gens bien." Y compris ceux qui votent pour des gens qu'il combat.00:51:39 — Le Cerfa de 24 pages pour un enfant handicapéLa réalité concrète de ce que le désengagement de l'État produit sur les gens les plus vulnérables.00:57:51 — La désindustrialisation : politique ou patronat ?Les dirigeants qui ont théorisé la France sans usines. La souveraineté industrielle comme prochaine bataille.01:03:04 — L'IA : révolution sans boussole politiqueParcoursup, les formations qui vont disparaître, le sens du travail. Les questions que la classe politique n'a pas encore osé poser.01:07:10 — Écologie et agriculture : les paysans en première ligneMondialisation déloyale, réchauffement, perte de biodiversité. Le modèle agricole des années 60 est en train de se briser.01:17:23 — La dernière BastilleQuand on abandonne la société au marché, c'est la démocratie qu'on abandonne. La convergence Trump-Musk expliquée.01:21:16 — Les angles morts de la gaucheIl les nomme : la mondialisation, la crise environnementale, la culture, les territoires ruraux. Rare autocritique politique.01:25:57 — Reconquérir le temps libéréOn l'a libéré du travail. On l'a donné aux galeries marchandes et aux réseaux sociaux. Comment le reprendre.01:34:44 — Fermer la porte à l'égoïsmeLe mot de la fin : les gens sont courageux, généreux, intéressants. C'est ça qui donne encore envie. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) #229 Travaillez moins pour travailler mieux: réenvisager la valeur travail avec Céline Marty (https://audmns.com/IRoKxrv) #282 La décroissance est-elle réaliste? Avec Timothée Parrique (https://audmns.com/jvOrQIt)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Toute une vie
[Découverte] Gérard Philipe par Anne Philipe | 5/6 La personne privée et l'homme engagé

Toute une vie

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 14:04


durée : 00:14:04 - Entretiens avec - par : Lucien Attoun - "D'abord un homme dans la cité et ensuite un acteur" cadre Lucien Attoun, menant ces entretiens avec Anne Philipe, épouse de Gérard Philipe. Il est question ici de l'homme et de ses engagements politiques, guidés par le sens de la solidarité et la nécessité syndicale. - équipe : INA - invités : Anne Philipe Ethnologue et écrivaine française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Distorsion

L'histoire qui a passionné tout l'Internet en 2026! En 2023, Bryan Mansell confie une immense collection de 780 sets Lego Star Wars appartenant à son père de 83 ans, présentée comme valant environ 200 000 $, à une boutique Bricks & Minifigs pour la vendre en consignation. Quand la boutique change de propriétaire, la collection n'est jamais restituée. Personne ne semble savoir où est la collection de LEGO... L'affaire devient virale quand le YouTuber Reckless Ben publie une enquête sur “le vol de 200 000 $ de Lego Star Wars”, accusant le magasin et montrant la détresse du père de 83 ans qui comptait sur cette collection pour ses frais médicaux. Par la suite, Bricks & Minifigs et des associés engagent une action en justice lourde (plus d'un million de dollars réclamés) contre Mansell et Reckless Ben, tout en niant avoir encore la majeure partie de la collection, ce qui renforce la perception publique d'un abus. Le YouTuber Coffeezilla s'en mêle et démontre dans sa propre enquête que des problèmes de gestion ont sans doute mené à de drôles de transferts de stock... Alors que Bricks & Minifigs subissent une crise de relation publique, une question demeure: où sont les LEGO Star Wars de Bryan Mansell?Aussi! Trois nouveaux shows s'ajoutent à notre calendrier: Montréal, Drummundville et Lévis! Billets ici -> https://www.distorsionpodcast.com/cabaret-des-curiosites-du-web/ Voyez le film Undertone de A24, dans une salle québécoise dès le 13 mars 2026!nordvpn.com/distorsion : Rabais exclusif sur ton abonnement + plus 4 mois gratuits!ÉrosEt Compagnie : 15% de rabais avec le code DistorsionPatreon | Site Web | Boutique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Franck Ferrand raconte...
Yakovlev, homme de l'ombre de Mikhaïl Gorbatchev, l'inconnu qui a travaillé à la chute du régime soviétique

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 25:14


Derrière Mikhaïl Gorbatchev, un homme a travaillé dans l'ombre à la chute du régime soviétique. Personne ne le connaît : Alexandre Yakovlev.Retour sur l'incroyable ascension de Mikhaïl Gorbatchev au sein du Kremlin, grâce à l'aide d'un allié de poids : Alexandre Yakovlev, surnommé le "Diable boiteux". Ensemble, ils vont mener une révolution progressive pour libéraliser l'Union soviétique, mais leur entreprise ne sera pas sans danger.

Franck Ferrand raconte...
BONUS : Yakovlev, homme de l'ombre de Mikhaïl Gorbatchev, l'inconnu qui a travaillé à la chute du régime soviétique

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 2:00


Derrière Mikhaïl Gorbatchev, un homme a travaillé dans l'ombre à la chute du régime soviétique. Personne ne le connaît : Alexandre Yakovlev.Retour sur l'incroyable ascension de Mikhaïl Gorbatchev au sein du Kremlin, grâce à l'aide d'un allié de poids : Alexandre Yakovlev, surnommé le "Diable boiteux". Ensemble, ils vont mener une révolution progressive pour libéraliser l'Union soviétique, mais leur entreprise ne sera pas sans danger.

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Mondial 2026 : l'entame parfaite des Bleus, vue de l'intérieur

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Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 27:25


Personne ne peut le nier, les français sont parmi les favoris du Mondial 2026 avec de grandes chances de remporter la compétition qui se déroule actuellement sur le continent américain, aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique. Après trois matchs victorieux en phase de groupes, les Bleus s'apprêtent à affronter la Suède mardi 30 juin en 16e de finale. Les reporters du Parisien envoyés sur place racontent sur notre site et dans nos pages les coulisses de la compétition. Parmi eux, Benjamin Quarez, journaliste au service sport, raconte de l'intérieur au micro de Code Source cette équipe de France soudée, ses victoires et ses défis. Didier Deschamps, sélectionneur de l'équipe de France, récemment endeuillé par la mort de sa mère, a dû notamment s'absenter du Mondial. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : Eduardo Carmim/SPP - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : M6. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Génération Do It Yourself
#551 - VF - Simon Squibb - Créateur de contenu - Marchand de rêves

Génération Do It Yourself

Play Episode Listen Later Jun 28, 2026 110:47


Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/simon-squibb-vo/"C'est quoi ton rêve ?"Une simple question que Simon Squibb a posée à plus de 10 000 inconnus dans la rue, devant des banques alimentaires, ou dans des aéroports aux quatre coins du monde.Mais la plupart des gens se figent.Ce silence, c'est exactement le problème auquel Simon consacre sa vie depuis dix ans.À 15 ans, son père décède, sa mère le met à la porte et il quitte l'école.S'en suivent 8 semaines à dormir dans des cages d'escalier ou dans la rue qui réveillent en lui une envie d'entreprendre et de créer à chaque instant.Alors il frappe à la porte d'un inconnu et lui propose de tondre son jardin pour 200 livres par mois alors qu'il n'y connaît rien.Il crée, ferme et revend ensuite plusieurs entreprises jusqu'à Fluid, une agence créative qu'il développe pendant vingt ans depuis Hong Kong avant de la céder à PwC.Puis il prend sa retraite et alors qu'il a tout, il manque de se perdre.En 2019, il commence à aborder des inconnus dans la rue pour les questionner sur leur rêve.Aujourd'hui, Simon totalise 15 millions d'abonnés sur les réseaux. Il est le premier résultat sur TikTok quand on cherche "angel investor". Il a donné plus de 426 000 £ pour aider des gens à lancer leur entreprise et sa vidéo YouTube de deux heures sur la construction d'une marque a été vue 17 millions de fois.Pour Simon, le système éducatif est devenu obsolète le jour où Google est né donc il ne cherche pas à le changer, mais à construire une alternative.Dans cet épisode, Simon explique :Pourquoi TikTok a rendu les diplômes de marketing inutilesComment réveiller son cerveau d'entrepreneurPourquoi il a abandonné la politique pour changer le système éducatifComment trouver son rêve quand on est trop occupé à survivre pour y penserUn épisode pour tous ceux qui se sont déjà figés quand quelqu'un leur a demandé ce qu'ils voulaient vraiment.Vous pouvez suivre Simon sur Instagram et TikTok.TIMELINE:00:00:00 : La promesse des emplois qui n'existent pas00:13:21 : TikTok rend les diplômes de marketing inutiles00:19:28 : L'école vous prépare à l'échec dans le monde réel00:26:30 : Le muscle que l'école passe 10 ans à détruire00:36:46 : L'addiction au salaire ne construit pas un patrimoine00:48:45 : Offrir des formations à 10 millions01:00:52 : On ne peut pas rêver quand on fuit01:10:07 : Son meilleur échec à un million de dollars01:16:44 : L'argent ne change jamais ce que vous ressentez déjà01:23:06 : Personne ne s'est fait tout seul01:30:17 : Le mensonge du Brexit01:38:53 : La plupart des gens n'ont pas besoin d'argent01:45:49 : Seuls les rêves achètent la loyauté01:54:22 : Créer une entreprise pour réserver des hôtels avant InternetLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #527 - Céline Chung - Bao Family - La reine de la street food asiatique#525 - Joseph Lasserre - Groupe Doumer - Racheter des entreprises dont personne ne veut#507 - Laurent Alexandre - Vers la fin des études supérieures ?#487 - VO - Anton Osika - Lovable - Internet, Business, and AI: Nothing Will Ever Be the Same Again#487 - VF - Anton Osika - Lovable - Internet, Business et IA : rien ne sera jamais plus comme avant#327 - Laurent Alexandre - Auteur - ChatGPT & IA : "Dans 6 mois, il sera trop tard pour s'y intéresser"#165 - Laurent Alexandre - Doctissimo - La nécessité d'affirmer ses idéesNous avons parlé de :Université HarvardYC transforme des bâtisseurs en fondateurs redoutablesAnthropic AcademyLe biais du survivant30 ans de savoir entrepreneurial en 2h26Les jumelles MakaLes recommandations de lecture :What's Your Dream?, by Simon Squibb

Le Précepteur
LES LOIS DE LA STUPIDITÉ

Le Précepteur

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 39:03


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