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Aujourd'hui dans l'émission, le meilleur de Jackass, ce qu'on a appris cet été et les anecdotes de pêche.
Au Vietnam, près de 70 000 tonnes de déchets ménagers sont produites chaque jour, un volume appelé à augmenter dans un pays en pleine croissance. Alors que le tri à la source reste peu développé, une grande partie de ces déchets est enfouie ou incinérée. Dans cet écosystème, les « đồng nát », les récupérateurs de matériaux autonomes, jouent un rôle essentiel. Le secteur informel collecte plus de 30% des plastiques recyclables du pays. Indispensables au système, ces travailleurs exercent pourtant le plus souvent sans contrat ni véritable protection sociale. De notre correspondant à Hanoï À moto, à vélo ou à pied, les collecteurs s'activent pour racheter aux habitants ou récupérer dans les poubelles le plastique, le carton et la ferraille. Masque intégral sur le visage, gants remontés sur les manches de sa chemise à motifs fleuris, Phuong, 40 ans, tire une benne montée sur deux roues. Originaire d'une zone rurale, elle travaille à son compte depuis 20 ans. « Je travaille entre huit et dix heures par jour. Je collecte des objets et des matériaux usagés afin qu'ils soient recyclés, puis je les revends à des dépôts qui les achètent au poids. Je gagne environ sept à huit millions de dôngs par mois [250 euros] », déclare-t-elle. Faute de pension ou de revenus suffisants, de nombreuses personnes âgées participent aussi à ce système de collecte informel. Huyên, 78 ans, arpente les rues du centre-ville, le dos scié par deux sacs débordant de plastique et de métaux en tout genre. « Cela me permet de gagner quelques sous, même si ce n'est vraiment pas grand-chose. Et cela rend l'environnement plus propre. En me voyant ramasser ainsi, les gens peuvent penser que je suis pauvre ou que je souffre de la faim, mais en réalité, ce n'est pas le cas », affirme Huyên. La grand-mère rejoint un hangar d'où elle revend son plastique entre 3 000 et 4 000 dôngs le kilo, une dizaine de centimes. De ces dépôts, tenus par des particuliers, les matériaux repartent en camion vers des villages spécialisés. À Xà Cầu, à une heure de Hanoï, le plastique est trié, lavé et broyé avant d'être vendu à des entreprises de recyclage. Des montagnes de déchets s'élèvent jusqu'aux toits. Chi supervise l'un des hangars. Des travailleurs précaires sans protection sociale « Nous trions les différentes catégories de plastique. Nous effectuons seulement un pré-traitement, pas le recyclage. Nous les lavons, les broyons pour qu'ils prennent moins de place, puis nous les classons. Après cela, nous les vendons au poids à des entreprises », raconte Chi. La sexagénaire travaille sans masque alors qu'une odeur de produits ménagers se mêle à celle du crottin. Ces travailleurs exercent souvent sans contrat et avec une protection sociale limitée. En face, une mère de famille travaille avec son jeune fils, en vacances scolaires. « Ici, on trie les différentes sortes de plastiques. Par exemple, ces bouteilles de Coca-Cola sont mises à part. Ensuite, on les sépare : le plastique souple, le plastique rigide, le plastique cassant. Il y a toutes sortes de catégories », explique-t-elle. Ces dernières années, les autorités ont affiché leur volonté d'intégrer progressivement ces travailleurs à un système mieux encadré. D'ici au début de 2027, 5 500 travailleurs informels du nord du pays devraient recevoir des formations et des équipements de protection. Le projet doit permettre de collecter et de traiter plus proprement 20 000 tonnes de déchets plastiques. À lire aussiVietnam: Hanoï se rêve en capitale mondiale avec sa «nouvelle ère» d'urbanisation
Au Vietnam, près de 70 000 tonnes de déchets ménagers sont produites chaque jour, un volume appelé à augmenter dans un pays en pleine croissance. Alors que le tri à la source reste peu développé, une grande partie de ces déchets est enfouie ou incinérée. Dans cet écosystème, les « đồng nát », les récupérateurs de matériaux autonomes, jouent un rôle essentiel. Le secteur informel collecte plus de 30% des plastiques recyclables du pays. Indispensables au système, ces travailleurs exercent pourtant le plus souvent sans contrat ni véritable protection sociale. De notre correspondant à Hanoï À moto, à vélo ou à pied, les collecteurs s'activent pour racheter aux habitants ou récupérer dans les poubelles le plastique, le carton et la ferraille. Masque intégral sur le visage, gants remontés sur les manches de sa chemise à motifs fleuris, Phuong, 40 ans, tire une benne montée sur deux roues. Originaire d'une zone rurale, elle travaille à son compte depuis 20 ans. « Je travaille entre huit et dix heures par jour. Je collecte des objets et des matériaux usagés afin qu'ils soient recyclés, puis je les revends à des dépôts qui les achètent au poids. Je gagne environ sept à huit millions de dôngs par mois [250 euros] », déclare-t-elle. Faute de pension ou de revenus suffisants, de nombreuses personnes âgées participent aussi à ce système de collecte informel. Huyên, 78 ans, arpente les rues du centre-ville, le dos scié par deux sacs débordant de plastique et de métaux en tout genre. « Cela me permet de gagner quelques sous, même si ce n'est vraiment pas grand-chose. Et cela rend l'environnement plus propre. En me voyant ramasser ainsi, les gens peuvent penser que je suis pauvre ou que je souffre de la faim, mais en réalité, ce n'est pas le cas », affirme Huyên. La grand-mère rejoint un hangar d'où elle revend son plastique entre 3 000 et 4 000 dôngs le kilo, une dizaine de centimes. De ces dépôts, tenus par des particuliers, les matériaux repartent en camion vers des villages spécialisés. À Xà Cầu, à une heure de Hanoï, le plastique est trié, lavé et broyé avant d'être vendu à des entreprises de recyclage. Des montagnes de déchets s'élèvent jusqu'aux toits. Chi supervise l'un des hangars. Des travailleurs précaires sans protection sociale « Nous trions les différentes catégories de plastique. Nous effectuons seulement un pré-traitement, pas le recyclage. Nous les lavons, les broyons pour qu'ils prennent moins de place, puis nous les classons. Après cela, nous les vendons au poids à des entreprises », raconte Chi. La sexagénaire travaille sans masque alors qu'une odeur de produits ménagers se mêle à celle du crottin. Ces travailleurs exercent souvent sans contrat et avec une protection sociale limitée. En face, une mère de famille travaille avec son jeune fils, en vacances scolaires. « Ici, on trie les différentes sortes de plastiques. Par exemple, ces bouteilles de Coca-Cola sont mises à part. Ensuite, on les sépare : le plastique souple, le plastique rigide, le plastique cassant. Il y a toutes sortes de catégories », explique-t-elle. Ces dernières années, les autorités ont affiché leur volonté d'intégrer progressivement ces travailleurs à un système mieux encadré. D'ici au début de 2027, 5 500 travailleurs informels du nord du pays devraient recevoir des formations et des équipements de protection. Le projet doit permettre de collecter et de traiter plus proprement 20 000 tonnes de déchets plastiques. À lire aussiVietnam: Hanoï se rêve en capitale mondiale avec sa «nouvelle ère» d'urbanisation
Cet été, Catastrophes pioche dans les archives Minuit et laisse place à Survivants : on ne raconte plus pourquoi le drame arrive, mais comment on y survit à travers ces miraculés de crashs, naufrages, tempêtes et plus encore. Le 2 juillet 1816, la frégate La Méduse s'échoue au large de la Mauritanie. Faute de canots pour tous, 150 personnes sont entassées sur un radeau de fortune, puis abandonnées en pleine mer. Treize jours de dérive sous un soleil de plomb, de soif, de folie, de cannibalisme. Voilà la réalité derrière le tableau de Géricault. ⭐️ Abonnez-vous à MINUIT+ pour écouter nos épisodes en avance et sans publicité → https://m.audiomeans.fr/s/S-pSlDfzMxCatastrophes • Histoires Vraies est un podcast produit par MINUIT. Narration : Florent Oullié Script : Sandrine Brugot Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Et si, pour vivre la naissance que vous souhaitez, il fallait aller jusqu'à elle ?Pour cette rediffusion estivale de Sage-Femme Authentique, j'ai choisi de ressortir des archives du podcast un épisode enregistré à l'époque où il s'appelait encore Bulle de Sage-Femme.Et si je vous le repartage aujourd'hui, ce n'est pas par hasard.Encore récemment, nous avons reçu à La Bulle des demandes de familles vivant en France, parfois à plusieurs heures de route, qui envisagent de venir jusqu'en Belgique pour pouvoir accoucher en maison de naissance ou être accompagnées par des sages-femmes pratiquant les naissances extra-hospitalières.Dans cet épisode, vous allez justement entendre le témoignage d'une maman française qui a fait ce choix.Faute de pouvoir vivre sereinement l'accouchement à domicile qu'elle souhaitait près de chez elle, elle a parcouru huit heures de route, loué un gîte en Belgique et est venue à la rencontre d'une équipe de sages-femmes pour donner naissance à son bébé.Et ce n'était pas la première fois : elle avait déjà fait ce choix pour la naissance de son premier enfant.Nous parlons de naissance physiologique, d'accouchement à domicile, de maison de naissance, de violences obstétricales, mais surtout de liberté de choix autour de la naissance.Parce qu'une question traverse encore tout cet épisode :Jusqu'où une femme doit-elle aller pour pouvoir choisir comment et avec qui elle donnera naissance ?Nous parlons aussi de la réalité des sages-femmes qui pratiquent l'accouchement à domicile, particulièrement en France : les difficultés d'assurance, la pression exercée sur les professionnelles, la peur des sanctions et les conséquences très concrètes que cela peut avoir sur les possibilités offertes aux familles.Car finalement, tout est lié.Quand nous ne soutenons pas les sages-femmes, nous réduisons aussi le choix des femmes.Et certaines familles en arrivent à changer de région, louer un logement pendant plusieurs semaines… voire traverser une frontière pour tenter de vivre une naissance qui corresponde à leurs besoins et à leurs valeurs.Cet épisode parle donc d'accouchement à domicile, bien sûr. Mais surtout de choix, d'autonomie, de confiance et de naissance respectée.
durée : 00:02:39 - par : Sarah Lemoine - La vie professionnelle se termine parfois devant la justice. Dans "C'est mon boulot" au mois d'août, on explore des litiges entre salariés et employeurs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Groucho Marx disait : « Voilà mes principes. Et s’ils ne vous plaisent pas… j’en ai d’autres. » Mardi soir, AMD a publié une croissance de 50%, une division centres de données en hausse de 107%, des prévisions au-dessus du consensus — et s’est pris 7% dans les dents. Une des raisons principales peut clairement … Continued
À l'occasion du Congrès du Parti des travailleurs au Brésil ce dimanche, Lula devrait annoncer sa candidature pour un quatrième mandat, une semaine après celle de Flavio Bolsonaro. Selon la presse brésilienne, la grande annonce, plus festive, devrait intervenir le 16 août. Le président brésilien, 80 ans, est bien placé dans les sondages. Pour en parler, RFI reçoit Hervé Théry, géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et professeur à l'université de Sao Paulo. Auteur de Amazone - Un monde en partage, CNRS éditions. À lire aussiBrésil: «Lula est le seul candidat capable de rassembler la gauche et une partie du centre»
Pro-armes et anti-armes Jean-Marc et Marie-Joanne assistent à une manifestation contre le contrôle des armes à feu. Depuis la tuerie de Polytechnique, les gens qui militent pour un meilleur contrôle des armes à feu se font intimider sur tous les fronts. Lors d'une manifestation contre un resserrement des lois, Jean-Marc aborde directement la question avec un activiste pro-armes. Il sort ébranlé de cet échange. De son côté, Marie-Joanne se rend dans un club de tir où elle manie un fusil pour la première fois. Elle en profite pour interroger les habitués de l'endroit sur leur rapport aux armes à feu. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s'accumulent, la question du contrôle des armes à feu n'est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Enquête sur le monde des incels Après une pause nécessaire, Jean-Marc replonge dans ses recherches pour la pièce documentaire et tente de percer le monde des incels. Le ressentiment de ces « célibataires involontaires » envers les femmes les pousse parfois à poser des gestes violents. Marie-Joanne rencontre pour sa part Léa Clermont-Dion, qui craint que les discours misogynes sur le web se matérialisent en actions réelles. Puis, Jean-Marc et Marie-Joanne prennent leur courage à deux mains et téléphonent à des admirateurs de Marc Lépine. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s'accumulent, la question du contrôle des armes à feu n'est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien. Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle
L'enjeu de la santé mentale Les personnes qui ont survécu à la tuerie de Polytechnique ainsi que les familles des victimes portent à bout de bras le combat pour le contrôle des armes à feu. L'attention consacrée à cette bataille a-t-elle occulté le fait que la tragédie du 6 décembre 1989 était avant tout un attentat antiféministe? Pourquoi a-t-il fallu attendre de nombreuses années avant de la nommer ainsi? Après avoir lu la lettre laissée par Marc Lépine le soir de la tuerie, Marie-Joanne ne peut s'empêcher de penser que le qualificatif de « tireur fou » attribué à Lépine banalise les motivations derrière le massacre de ces 14 femmes. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s'accumulent, la question du contrôle des armes à feu n'est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche). Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien. Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Retour sur les lieux de la tuerie Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher s'expliquent mal comment des admirateurs du tueur Marc Lépine peuvent encore être actifs aujourd'hui. Cette question s'inscrit au cœur de leur démarche d'écriture d'une pièce de théâtre documentaire. Le duo retourne sur les lieux de la tuerie de Polytechnique avec l'ex-policier Jacques Duchesneau, une des premières personnes à être intervenues le 6 décembre 1989. Jean-Marc est particulièrement remué : sa cousine figure parmi les 14 femmes assassinées ce soir-là. Projet Polytechnique : Faire face Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s'accumulent, la question du contrôle des armes à feu n'est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne. Avec : Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond (animation) et Myriam Berthelet (réalisation) Remerciements : Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien Animation Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond Réalisation Myriam Berthelet Mixage et conception sonore Jean-Philippe Goyette - Peak Montage Alain Loiselle Musique originale Ludovic Bonnier Production Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole. Recherche Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche Scénarisation Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Accuser les défenseurs et défenseuses de la biodiversité d'être responsables de l'ampleur des incendies est devenu une marotte des médias de droite depuis une semaine. Mais en réalité, la situation légale et les pratiques de terrain contredisent ces vociférations. Un article de Jade Lindgaard publié mercredi 29 juillet et lu par Jérémy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Impact de la taxation sur les PME : Made In Moris craint la disparition de certains produits locaux faute de compétitivité by TOPFM MAURITIUS
Tous les matchs en intégralité, sur RMC la radio du Sport.
En 18 saisons, le Thunder nous a fait vivre de nombreuses émotions... et de nombreux traumas.On se replonge dans son histoire pour classer tous les moments qui nous ont brisé le cœur !0:32 : Introduction4:53 : Le shoot d'AD en 201513:05 : Le trade de PG22:00 : Les 24s de Ty Jerome et le tanking30:08 : Game 6 vs Warriors 201641:02 : Game 7 vs Rockets 202049:02 : Faute de Lebron sur KD - Game 2 201259:42 : La blessure de Roberson1:09:52 : La faute de SGA sur Washington - Game 6 20241:19:17 : Beverley blesse Westbrook1:28:00 : Le shoot de Lillard1:34:49 : La draft d'Ousmane Dieng1:41:37 : KD qui signe aux Warriors1:50:17 : Le -731:55:40 : Le trade de James Harden2:03:55 : ConclusionAbonnez-vous à notre chaîne Twitch ! https://www.twitch.tv/wearethunderfrToutes les infos sur le Thunder sont à retrouver sur notre site web : https://wearethunderfr.wordpress.com/Abonnez-vous à notre compte Twitter pour ne louper aucun de nos contenus ! https://x.com/WeAreThunder_frRejoignez le discord des fans du Thunder : https://discord.com/channels/1377168592889581618/1377173315898179605 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chlamydia, syphilis, gonorrhée, l'herpès, la blennorragie gonococcique… Les infections sexuellement transmissibles (ou IST) sont des infections provoquées par des bactéries, des virus ou des parasites. Elles peuvent avoir d'importantes répercussions sur la santé sexuelle et reproductive. Quels sont les symptômes des différentes IST ? Comment les prévenir ? Syphilis, chlamydia, ou encore l'herpès génital… Selon l'OMS, chaque jour, plus d'un million de personnes contractent l'une de ces infections sexuellement transmissibles lors d'un rapport sexuel, avec ou sans pénétration. Ces infections peuvent aussi se transmettre de la mère à l'enfant pendant la grossesse, au moment de l'accouchement ou même avec l'allaitement. Des maladies silencieuses aux impacts importants Les personnes contaminées peuvent ne pas présenter de symptômes. Faute de diagnostic et si on ne les traite pas, ces infections, ou IST comme on les appelle, peuvent avoir d'importantes répercussions sur notre santé sexuelle et reproductive. Quelles sont les prises en charge existantes, spécifiques à chacune de ces infections ? Comment expliquer l'augmentation des cas de syphilis en Europe, et notamment de syphilis congénitale, transmise de la mère au bébé ? Pourquoi la prévention reste-t-elle essentielle, à l'heure où l'on constate un recul généralisé de l'utilisation du préservatif ? Avec : Dr Gilles Brami, médecin spécialisé dans les IST, les infections uro-génitales et en andrologie à l'Institut Alfred Fournier, à Paris. Président de la Société d'andrologie de langue française. Dr Steve Tameu, dermatologue-vénérologue et médecin esthétique à l'Hôpital général de Douala. Secrétaire général de la société camerounaise de dermatologie. Programmation musicale : ► Hozier – Too Sweet ► Kalash & Naïka – Bam Love.
Chlamydia, syphilis, gonorrhée, l'herpès, la blennorragie gonococcique… Les infections sexuellement transmissibles (ou IST) sont des infections provoquées par des bactéries, des virus ou des parasites. Elles peuvent avoir d'importantes répercussions sur la santé sexuelle et reproductive. Quels sont les symptômes des différentes IST ? Comment les prévenir ? Syphilis, chlamydia, ou encore l'herpès génital… Selon l'OMS, chaque jour, plus d'un million de personnes contractent l'une de ces infections sexuellement transmissibles lors d'un rapport sexuel, avec ou sans pénétration. Ces infections peuvent aussi se transmettre de la mère à l'enfant pendant la grossesse, au moment de l'accouchement ou même avec l'allaitement. Des maladies silencieuses aux impacts importants Les personnes contaminées peuvent ne pas présenter de symptômes. Faute de diagnostic et si on ne les traite pas, ces infections, ou IST comme on les appelle, peuvent avoir d'importantes répercussions sur notre santé sexuelle et reproductive. Quelles sont les prises en charge existantes, spécifiques à chacune de ces infections ? Comment expliquer l'augmentation des cas de syphilis en Europe, et notamment de syphilis congénitale, transmise de la mère au bébé ? Pourquoi la prévention reste-t-elle essentielle, à l'heure où l'on constate un recul généralisé de l'utilisation du préservatif ? Avec : Dr Gilles Brami, médecin spécialisé dans les IST, les infections uro-génitales et en andrologie à l'Institut Alfred Fournier, à Paris. Président de la Société d'andrologie de langue française. Dr Steve Tameu, dermatologue-vénérologue et médecin esthétique à l'Hôpital général de Douala. Secrétaire général de la société camerounaise de dermatologie. Programmation musicale : ► Hozier – Too Sweet ► Kalash & Naïka – Bam Love.
L'émission 28 minutes du 23/07/2026 Depuis la rupture du cessez-le-feu, le mercredi 8 juillet, les frappes américaines se succèdent contre l'Iran. Malgré un bilan humain qui s'alourdit, Donald Trump a prévenu que les États-Unis n'en ont “pas fini du tout” avec l'Iran. Mais pour poursuivre cette guerre, encore faut-il pouvoir la financer. Le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a réclamé une rallonge de 87 milliards de dollars pour une guerre dont l'issue reste incertaine. Faute de cap clair, Donald Trump voit s'effriter le soutien de ses plus fervents partisans, y compris dans le camp MAGA. Au-delà du sort politique du président, la puissance américaine elle-même est interrogée. On en débat avec Patricia Allémonière, grand reporter spécialiste des questions internationales, Giovanna De Maio, professeure de politique étrangère américaine à Sciences Po Paris, et David Rigoulet-Roze, chercheur à l'IFAS, spécialiste du Moyen-Orient.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 23 juillet 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 23/07/2026 La boxeuse qui met le sexisme K.-O Sarah Ourahmoune est multiple championne de France et d'Europe de boxe, championne du monde et vice-championne olympique. Entrepreneuse engagée, elle s'inspire de son parcours afin de promouvoir la boxe comme outil d'émancipation, un message adressé en particulier aux femmes souvent confrontées à un sentiment d'insécurité dans l'espace public. Sarah Ourahmoune remet le sport au cœur de la vie des femmes et des jeunes générations en invitant à arborer ses valeurs : discipline, respect, courage, solidarité. Elle raconte son parcours dans son livre “Frapper juste” (Les Equateurs). Guerre en Iran : Donald Trump pris au piège ? Depuis la rupture du cessez-le-feu, le mercredi 8 juillet, les frappes américaines se succèdent contre l'Iran. Malgré un bilan humain qui s'alourdit, Donald Trump a prévenu que les États-Unis n'en ont “pas fini du tout” avec l'Iran. Mais pour poursuivre cette guerre, encore faut-il pouvoir la financer. Le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a réclamé une rallonge de 87 milliards de dollars pour une guerre dont l'issue reste incertaine. Faute de cap clair, Donald Trump voit s'effriter le soutien de ses plus fervents partisans, y compris dans le camp MAGA. Au-delà du sort politique du président, la puissance américaine elle-même est interrogée. On en débat avec Patricia Allémonière, grand reporter spécialiste des questions internationales, Giovanna De Maio, professeure de politique étrangère américaine à Sciences Po Paris, et David Rigoulet-Roze, chercheur à l'IFAS, spécialiste du Moyen-Orient. Jimothy est un raton laveur pas comme les autres. Atteint d'une malformation à la colonne vertébrale, il est devenu une célébrité sur les réseaux, Marjorie Adelson nous raconte. À quelques jours de l'arrivée du Tour de France, Théophile Cossa nous explique comment marche le contrôle antidopage. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 23 juillet 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
Le faible niveau du Rhin perturbe fortement la navigation en Alsace. Faute de précipitations et après un hiver peu enneigé, les péniches ne peuvent transporter que 40 à 50 % de leur charge habituelle. Pour maintenir l'acheminement des marchandises, les opérateurs multiplient les rotations ou se tournent vers le rail. Un retour à la normale dépendra des prochaines pluies.Des dizaines de millions d'euros investis à Kaysersberg-Vignoble. L'entreprise Recipharm, spécialiste des solutions ophtalmiques stériles, lance une nouvelle ligne de production. Cette dernière devrait permettre la fabrication de 200 millions de doses supplémentaires. De quoi faire monter la production globale à 850 millions de doses. Les travaux ont débuté ce mois-ci et devraient s'achever fin 2027. 30 à 40 personnes devraient être embauchées par la suite.Un conseiller municipal de Schiltigheim placé en garde à vue. L'élu a été interpellé mardi en fin de journée, en flagrant délit d'achat de résine de cannabis. La maire de la commune, Nathalie Jampoc-Bertrand, a indiqué l'avoir convoqué. Elle lui réclame sa démission.Dans le massif des Vosges, l'Office français de la biodiversité annonce le démantèlement d'une filière illégale de récolte de myrtilles. Plus de 90 % des surfaces productives des landes à myrtilles au Grand Ventron auraient été pillées par des groupes de personnes organisées. Les premières constatations avaient été réalisées en 2025. Plusieurs milliers d'euros et un véhicule ont été saisis lors de l'opération judiciaire menée la semaine dernière.Faits divers. Deux cyclistes ont été agressés le week-end dernier dans le Col de Fouchy. Samedi matin, alors qu'ils descendaient en direction de Rombach-le-Franc, les deux sportifs auraient été victimes d'insultes de la part de deux motards. L'un d'eux aurait été volontairement percuté et projeté dans le ravin. Un acte du même type aurait aussi été tenté sur le deuxième cycliste. Une plainte a été déposée.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de la réunion du Conseil de sécurité du 22 juillet sur la gouvernance des ressources naturelles comme fondement de la paix, de la sécurité et de la prospérité, organisée par la République démocratique du Congo, qui assure la présidence du Conseil ce mois-ci, ONU Info donne la parole à Yvette Mwanza, dirigeante du secteur minier dans l'est du pays.Dans une région où l'exploitation illégale des minerais a contribué au financement des groupes armés, elle rappelle que les ressources naturelles ne suffisent pas, à elles seules, à expliquer le conflit, mais qu'elles peuvent en « exacerber » les effets.Pour enrayer ce phénomène, Yvette Mwanza appelle à renforcer la traçabilité et la transparence tout au long de la chaîne d'approvisionnement. « Les responsabilités sont étalées sur toute la chaîne », affirme-t-elle, des fournisseurs locaux aux exportateurs, traders et fonderies.Présidente de la Chambre des mines du Nord-Kivu et directrice générale de l'entreprise Kivu minerals ressources, basée à Goma, elle évoque également le rôle des femmes dans le commerce formel des minerais et dans la recherche de la paix. Entretien réalisé par Alban Mendes de Leon avec le soutien de Salama Machaano pour ONU Info.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
À Cap-Haïtien, faute de stocks de poches de sang suffisants pour effectuer des transfusions, de nombreux patients ne peuvent être pris en charge et bien souvent décèdent. Le chef-lieu du département du Nord fait face, depuis plusieurs mois, à une grave pénurie de sang transfusionnel. Faute de matériels adéquats et de locaux appropriés, la Croix-Rouge du Cap-Haïtien se trouve dans l'incapacité de collecter et de conserver le sang dans de bonnes conditions. Elle ne dispose pas non plus de laboratoire. Les quelques poches de sang collectées doivent ainsi être envoyées dans la capitale pour être traitées et analysées, avant d'être retournées à la Croix-Rouge. Très souvent, elles ne reviennent jamais alors que les malades agonisent. Un dossier de Ronel Paul. Le Cartel de Jalisco menace des gangs rivaux à Mexico Au Mexique, le Cartel de Jalisco Nouvelle Génération, l'une des organisations de narcotrafiquants les plus puissantes du pays, refait parler de lui. L'une de ses branches vient de diffuser une vidéo de propagande sur les réseaux sociaux. Elle y déclare la guerre à deux groupes criminels rivaux de la région de Mexico. Une vidéo publiée alors que le cartel a subi plusieurs revers ces derniers mois : la mort de son chef, El Mencho, tué dans une opération de l'armée mexicaine en février ; et la capture de son potentiel successeur, « le Jardinier », en avril. Explications, François-Damien Bourgery, du service International de RFI. En Colombie, les effets de la réforme du travail La Colombie se prépare à investir son nouveau président, le millionnaire d'extrême droite, Abelardo de la Espriella élu en juin. Il prendra la place du gouvernement de gauche de Gustavo Petro, le 7 août 2026, qui laissera derrière lui une réforme majeure du temps de travail qui entre en vigueur aujourd'hui. Les Colombiens ne travailleront plus que 42 heures par semaine, contre 44 heures jusqu'à présent. Marine de La Moissonnière, du service International de RFI, s'est rendue dans le quartier de Barrios Unidos à Bogota, un quartier de classe moyenne.
Depuis qu'elle essaye de comprendre la violence de sa mère, Chloé de Broca n'en finit pas de se reconnaître coupable de son mal. Qu'est-ce que ça fait de grandir en se pensant responsable de la violence de sa mère ? Et comment sortir de cette culpabilité ?Dans cette série documentaire en 3 épisodes, Chloé de Broca donne la parole à d'autres femmes qui ont eu une mère violente et s'interrogent sur leur propre maternité. Marquées par la violence dans l'enfance et la domination adulte, ces femmes racontent les chemins — parfois tortueux — pour tenter de briser la transmission de ce qu'elles pensent être une malédiction dans leur lignée de femmes. Des témoignages sur un aspect encore tabou des violences intrafamiliales, de la maltraitance infantile et des peurs liées à la maternité. Comment guérir du mal de sa mère, quand la relation mère-fille a été construite sur la peur, la culpabilité et la honte ?Dans ce deuxième épisode du Mal de mère, Chloé de Broca tend son micro à Anne et sa fille Mathilde*, Mary et Clara*. Elles racontent des histoires de liens mère-fille coupés ou transformés, après avoir eu une mère violente. Avec les analyses de la sociologue Coline Cardi, qui codirigé avec Geneviève Pruvost le livre collectif Penser la violence des femmes et de la psychologue clinicienne et psychothérapeute, Hélène Romano, autrice de Quand la mère est absente. Souffrance des liens mère-enfant.*les prénoms ont été modifiés
Dans la Paracha de Dévarim, Moché Rabbénou fait des remontrances au peuple juif. Mais parfois il les fait par allusion, et parfois explicitement. Pourquoi ? En quoi cela montre-t-il l'importance de la confiance en Hachem ?
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Fatima Aït Bounoua, professeure de français, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Un collectif d'organisations de la société civile congolaise et internationale, regroupées sous l'appellation « Le Congo n'est pas à vendre » (CNPAV) et engagées dans la lutte contre la corruption, a dénoncé dans un rapport publié le 29 juin « les disparités des rémunérations entre agents publics », sources, selon ce mouvement, des « inégalités et des injustices sociales en République démocratique du Congo ». RFI : Vous documentez dans votre rapport des dépassements allant jusqu'à 659% sur certaines lignes de dépenses sur l'année 2024 sur laquelle vous avez travaillé. Comment cela est-il possible ? Jean Keba : Cela est dû au manque de respect ou à la violation de la loi des finances, puisque dans la loi des finances, les dépenses sont plafonnées avec des crédits attribués à chaque institution, ministère ou service, et les dépenses sont engagées, avec l'autorisation d'abord du ministère du Budget qui doit vérifier la conformité de la dépense, et enfin par le ministère des Finances sur autorisation du ministère du Budget. Et ce qui se fait, c'est qu'apparemment, la dépense n'est pas respectée ou il y a une légèreté ou négligence dans l'exigence donnée par la loi des finances puisque les dépenses dans le budget des dépenses sont plafonnées à 100 %. Mais nous avons remarqué qu'il y a des rubriques comme les dépenses de fonctionnement, les fonds spéciaux d'intervention ou de recherche, même la masse de rémunération où il y a toujours le dépassement. Je crois que la responsabilité incombe premièrement, d'abord aux deux ministres du Budget et des Finances et aussi aux gestionnaires de crédits, parce qu'ils connaissent bien le plafond qui est autorisé. Et, si on va jusqu'à dépasser, c'est qu'il y a eu négligence ou la volonté de mal gérer. Pour un auditeur qui ne connaît pas le circuit budgétaire congolais, je me permets d'insister. Pouvez-vous décrire concrètement comment un dépassement de 200 ou 600% devient possible sans sanction ? Cela devient possible parce qu'il y a l'impunité. Sur presque toutes les années, les organisations qui travaillent sur la gouvernance budgétaire relèvent les frais de dépassement et interpellent les services de contrôle qui devaient le constater pour appliquer les sanctions. Mais malheureusement, faute de sanctions, ces pratiques sont encouragées et continuent à se faire. Vos enquêtes, Maître Jean Kéba, vous ont-elles permis de savoir ce que gagne par mois le président de la République, par exemple, le président de l'Assemblée nationale ou le Premier ministre ? Le rapport est parvenu, a constaté qu'il y a le manque de transparence non seulement dans la détermination, dans le calcul de répartition de la masse, de la rémunération, mais il y a aussi un manque de transparence dans la non-publication des salaires de certains personnages de l'État et principalement le personnel politique. Le salaire du président de la République n'est pas connu, de la Première ministre, et même des députés, des ministres. Il n'y a aucun document accessible au public qui renseigne sur la rémunération ou le salaire qui est accordé à chacun dans cette catégorie des agents publics. Quelles recommandations faites-vous pour essayer de stopper ce que vous qualifiez d'hémorragie financière ? Il faut que le pays se dote d'un cadre légal d'harmonisation des rémunérations de tous les agents publics de l'État, de manière à pouvoir assurer une redistribution équitable de la masse des rémunérations qui est donnée. Et on doit harmoniser l'ensemble des salaires et tous les éléments de rémunération pour plus d'équité. Nous recommandons aussi la réduction du temps de vie institutionnel qui consomme suffisamment d'argent. Et là, nous demandons à ce que les dépenses de fonctionnement, par exemple, soient plafonnées de 10 à 15% puisque ce sont des dépenses qui sont gonflées. Quand vous arrivez dans l'administration, il y a beaucoup de services qui manquent pratiquement de tout. Tu arrives à la police, c'est toi le justiciable ou le citoyen plaignant qui doit chercher les papiers pour les OPJ parce qu'ils manquent de fournitures alors que les frais de fonctionnement sont débloqués chaque année. On doit encadrer les fonds spéciaux et qu'on définisse quelle est leur destination de manière à ce qu'ils puissent être justifiés et tracés. Alors, ce sont des recommandations qui ne sont pas forcément nouvelles. On a souvent entendu diverses institutions congolaises aller dans le même sens, mais qu'est-ce qui, structurellement, bloque leur mise en application ou du moins leur mise en place ? Vous avez raison de dire que ce sont des recommandations qui ne sont pas formulées pour la première fois, car ces pratiques datent d'il y a plusieurs années. Elles sont ancrées dans la culture de certains gestionnaires. Vous avez des gens, des fonctionnaires qui peuvent se retrouver dans dix ou quinze commissions non permanentes et qui ont des primes qui peuvent atteindre jusqu'à 40 à 50 000 dollars le mois, alors qu'au même moment, il y a des fonctionnaires dans certains coins perdus du pays qui ne peuvent même pas atteindre 100 dollars. Je crois que tous ceux qui profitent de cette situation ne peuvent pas vouloir que ces recommandations soient appliquées. Il faut un engagement ferme et une volonté politique au sommet de l'État et au niveau des ministères clés qui gèrent, qui interviennent dans la gestion des ressources publiques pour que l'on puisse arriver à un changement. À lire aussiRDC: un rapport dénonce le train de vie des élites politiques
Alors que Paris accueille l'Esports World Cup 2026, la plus grande compétition internationale de sport électronique, un constat s'impose : malgré une jeunesse passionnée par le jeu vidéo, l'Afrique reste largement absente de la scène compétitive mondiale. Faute d'investissements, de compétitions structurées et de volonté politique, le continent peine à transformer son potentiel en véritable filière économique. À partir de ce 6 juillet, Paris devient la capitale mondiale du jeu vidéo en accueillant l'Esports World Cup 2026. Pendant plusieurs semaines, les meilleurs joueurs de la planète s'affronteront sur des titres incontournables comme League of Legends, Valorant ou Counter-Strike. Au-delà du spectacle, cet événement rappelle une réalité économique souvent méconnue. Le jeu vidéo est aujourd'hui l'une des industries culturelles les plus puissantes au monde. Son chiffre d'affaires dépasse désormais les 200 milliards de dollars, soit près de dix fois celui du cinéma mondial. En son sein, l'esport représente à lui seul près de 25 milliards de dollars par an. Une économie à part entière, portée par les compétitions, les sponsors, les droits de diffusion et les clubs professionnels. Pourtant, l'Afrique ne capte qu'une infime partie de cette valeur. Les équipes africaines sont quasiment absentes des grandes compétitions internationales, malgré une pratique du jeu vidéo très répandue chez les jeunes, notamment sur smartphone ou dans les gaming zones. Le talent existe, mais l'écosystème fait défaut Pour Désiré Koussawo, président de SAGES Africa et auteur d'un livre blanc consacré à l'esport africain, le problème n'est pas celui du vivier de joueurs. « La base existe, elle est très large », explique-t-il. En revanche, c'est toute la structure permettant de faire émerger une élite qui fait aujourd'hui défaut. Car pour produire des champions, un marché ne peut pas se contenter de compter des millions de pratiquants. Il lui faut également des ligues professionnelles, des championnats réguliers, des clubs solides, des financements, ainsi qu'un cadre juridique adapté. Faute de compétitions suffisamment nombreuses, les joueurs progressent moins vite, restent invisibles aux yeux des grandes organisations internationales et peinent à intégrer les circuits professionnels. Un véritable cercle vicieux s'installe : sans investissements, pas de compétitions ; sans compétitions, pas de joueurs de haut niveau ; sans champions, les investisseurs continuent de détourner leur regard. À lire aussiSony abandonne les disques PlayStation: conséquences économiques d'une révolution du jeu vidéo Les investisseurs finiront-ils par miser sur l'Afrique ? Pourquoi cette situation perdure-t-elle ? Parce que les grands acteurs de l'industrie raisonnent avant tout en termes de rentabilité. Comme le souligne Désiré Koussawo, l'Afrique est encore perçue davantage comme un marché de consommateurs que comme une terre de compétiteurs. Les éditeurs de jeux vidéo, les organisateurs de tournois et les sponsors privilégient naturellement les régions où les retours sur investissement sont immédiats. Le principal frein n'est d'ailleurs pas uniquement celui des infrastructures. Quelques serveurs commencent à être déployés, principalement en Afrique du Nord, tandis que l'Afrique subsaharienne commence seulement à voir arriver certaines initiatives. Le véritable chaînon manquant reste surtout la volonté politique. Contrairement au football ou à la musique, l'esport est encore rarement considéré comme un levier de soft power ou de développement économique. Pour autant, les perspectives existent. Comme dans toute industrie, lorsque les marchés historiques arrivent à maturité, les entreprises recherchent de nouveaux relais de croissance. Après le développement spectaculaire du Golfe ou de l'Asie du Sud-Est, l'Afrique pourrait bien devenir la prochaine frontière de l'économie mondiale du jeu vidéo. Car aujourd'hui, l'esport n'est plus un simple loisir, il est devenu une industrie stratégique, un outil d'influence et un marché mondial en pleine expansion. Pendant que Paris célèbre les champions du jeu vidéo, l'Afrique joue encore les qualifications. La question n'est désormais plus de savoir si le continent possède les talents, mais de savoir qui sera le premier à investir dans leur réussite. À lire aussiPourquoi la France est toujours un grand du jeu vidéo mondial
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bérénice Levet, philosophe, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Un gros débat naît de la publication des premiers bilans humains de la canicule. On parle d'un peu plus de 1 000 morts, un chiffre encore provisoire, et chacun se tourne vers le gouvernement. Selon Ruth Elkrief, tout n'est pas la faute de l'État. Un tribunal a jugé Total responsable des émissions de gaz à effet de serre. Cette décision a provoqué énormément de débats. Certains ont dit qu'il n'y a plus qu'à leur dire d'aller s'installer ailleurs. Mais François Lenglet se pose une question : et si la justice avait raison ? Starmer, c'est fini en Grande-Bretagne, il l'a annoncé. On se demande quel sera le profil du successeur de Keir Starmer. Il s'appelle Andy Burnham et il a prononcé son premier discours ce lundi. Abnousse Shalmani dit qu'on découvre le futur Premier ministre britannique et on découvre aussi qu'il est populiste, selon elle. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Géraldine Woessner, rédactrice en chef au Point, et Jean-Marie Colombani, pour une analyse en profondeur de l'actualité politique, économique et sociale.Au cœur des débats, la question de la justice et des magistrats français qui ont récemment manifesté leur mécontentement face aux critiques sur les dysfonctionnements de l'affaire Lyhanna. Les invités reviennent sur ce corporatisme qui s'exprime à chaque fois qu'une défaillance individuelle est pointée du doigt, rappelant le parallèle avec le secteur médical où une loi a permis d'avancer sur la responsabilité des erreurs. Les invités soulignent la difficulté pour les magistrats de trouver le juste équilibre entre la pression de l'opinion publique qui réclame des têtes et leur besoin de se protéger face à ces critiques.Le débat s'oriente ensuite vers le Brexit et la situation politique au Royaume-Uni, dix ans après ce divorce historique avec l'Union européenne. Alors que les sondages montrent une majorité de Britanniques favorables à un retour dans l'UE, les intervenants analysent les perspectives d'un rapprochement avec l'Europe sous le futur gouvernement travailliste d'Andy Burnham. Ils évoquent également les enjeux stratégiques pour le Royaume-Uni, notamment dans le contexte de la guerre en Ukraine.Enfin, ils s'intéressent aux évolutions au sein du Rassemblement national en France, avec les divergences de positionnement entre Marine Le Pen et Jordan Bardella sur la question européenne. Ils s'interrogent sur les risques qu'un éventuel accès au pouvoir du RN ferait peser sur la France et ses relations avec ses partenaires européens.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 22 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Iran sort-il renforcé de la guerre avec les États-Unis ? C'est l'analyse que fait Le Nouvel Obs dans son dernier numéro : « La République islamique n'est pas tombée comme Donald Trump le promettait, mais s'est transformée en un régime militariste et s'est probablement consolidée. » Pourtant, le régime a été « décapité », au début de la guerre (…) mais il a encaissé les pertes, remplaçant ses hauts dirigeants tués les uns après les autres », rappelle Le Nouvel Obs ». « Dans l'urgence, poursuit l'hebdomadaire, « l'Iran a muté et fortifié son noyau dur. Le pays est désormais dirigé par une garde rapprochée plus autoritaire, pragmatique, moins idéologique ». La sociologue franco-iranienne Azadeh Kian, nous dit Le Nouvel Obs, a ainsi déclaré dans la revue Le Grand Continent, « que le pays s'est transformé en un régime militariste, où les Gardiens de la révolution et d'autres forces armées jouent un rôle prépondérant, bien plus que les mollahs ». Le bilan, pour la population civile, est lourd. « Pour achever toute velléité de contestation, explique Le Nouvel Obs, les autorités iraniennes ont, depuis le début de la guerre, arrêté plus de 6 000 personnes – manifestants, journalistes, défenseurs des droits humains, dissidents – infligé des peines d'emprisonnement de plusieurs décennies et procédé à au moins 39 exécutions politiques, selon l'ONG Amnesty International. » Déception et nostalgie « Le fiasco du Brexit », c'est le titre choisi en Une par L'Express, qui ajoute : « Pourquoi les britanniques reviendront ». 2026 marque un anniversaire : il y a dix ans, les Britanniques choisissaient, par référendum, de quitter l'Union européenne. Résultat, selon L'Express : « Une décennie après son référendum, le Royaume-Uni soigne les plaies d'un divorce dévastateur et voit dans un rapprochement avec l'Union européenne sa planche de salut ». Si l'on en croit L'Express, « les deux camps, Brexiters comme Remainers [les pour et les contre] s'accordent sur les grandes lignes d'un bilan peu glorieux : le vote a déchiré le pays, l'a isolé sur la scène internationale, l'a rendu plus pauvre, n'a pas stoppé la vague migratoire et a déstabilisé sa vie politique. Un nouveau terme a même émergé pour désigner cette "tristesse nationale", précise L'Express : le "Bregret" mélange de "Brexit et regrets" ». D'où l'idée d'un rapprochement avec l'Union européenne. Quelques petits pas ont déjà été faits. L'Express mentionne ainsi que « Londres fera son retour dans le programme Erasmus (destiné aux étudiants européens) en 2027 ». Faute individuelle ou manque de moyens Les Français qui s'interrogent sur leur justice… C'est la mort de la petite Lyhanna, violée et assassinée début juin, qui amène les Français à s'interroger sur le fonctionnement de leur justice. « La mort de cette enfant de 11 ans, explique Le Nouvel Obs, a glacé les Français en mettant à nu une forme d'impuissance de l'État face au fléau de la pédocriminalité – et ce alors que 160 000 enfants subissent des violences sexuelles chaque année, soit une victime toutes les trois minutes ». Le Parisien Dimanche s'est procuré « le rapport d'inspection qui doit être publié [lundi] et qui pointe, nous dit-il, des erreurs individuelles davantage qu'un manque de moyens, pour expliquer les errements de l'enquête sur Jérôme Barella », le meurtrier présumé de Lyhanna. Le Parisien Dimanche prend pour exemple les déclarations d'une autre fillette, Rosa qui, en août 2025, avait « dénoncé avoir été victime de dizaines de viols » de la part de Jérôme Barella, mais dont le dossier « semble avoir été traité à la suite d'autres, sans priorité particulière, et sans que soit considéré la potentielle dangerosité du mis en cause ou sa capacité à faire de nouvelles victimes à tout moment ». Ce qui serait donc le résultats d'erreurs individuelles. Pourtant, le manque de moyens alloués à la justice en France a largement été commenté ces dernières semaines… L'Express revient sur ce point précis, en expliquant « que la France est en queue de peloton européen des moyens accordés à la justice ». « L'hexagone, poursuit l'hebdomadaire, compte près de quatre fois moins de procureurs, pour 100 000 habitants, que ses voisins ». Exemple : le Portugal, qui compte « près de 13 procureurs pour 100 000 habitants, contre 3,2 en France ». « La mort de trop » Le meurtre de Lyhanna a également suscité une vague de protestation dans la société civile. Cette vague de protestation a un visage, celui d'Andréa Bescond. Cette actrice et réalisatrice a révélé en 2010, « avoir été violée, dès l'âge de 8 ans, par un ami de ses parents ». Elle en a fait une pièce de théâtre intitulée « Les Chatouilles », qui deviendra un film par la suite. « À 47 ans, elle est aujourd'hui une figure emblématique du combat pour la protection de l'enfance », remarque Le Nouvel Obs. Depuis le meurtre de Lyhanna, elle appelle les Français à se rassembler tous les lundis à 19 heures, devant les tribunaux. « Comment est née l'idée ? » lui demande Le Nouvel Obs. « C'est venu d'un ras-le-bol, répond-elle. Lyhanna, c'est l'injustice de trop, la mort de trop ».
A 10h, ce mercredi 17 juin 2026, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de : "Bardella à Monaco : première faute politique ?".
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Plaintes, compliments, interrogations... Cette saison encore, les Grosses Têtes répondent aux différentes questions et messages des auditeurs à l'antenne. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Apple Intelligence au rabais en Europe : pourquoi ? • Web Summit Rio : gros plan sur la tech brésilienne • Anthropic bride ses modèles les plus sensibles • En France, Mistral AI contre les ayants droit • Le Canada veut limiter les réseaux sociaux aux moins de 16 ans • L'IA bouscule le droit, les médias et l'éducation • VivaTech se prépare à Paris.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Apple Intelligence : qui prive l'Europe du nouveau Siri ?Nous revenons sur la keynote Apple, marquée par l'arrivée annoncée d'iOS 27 et de nouvelles fonctions d'Apple Intelligence. Mais le vrai sujet, c'est l'absence de Siri AI en Europe : Apple accuse le Digital Markets Act, tandis que Bruxelles renvoie la balle à l'entreprise américaine. Derrière ce bras de fer, une réalité : des centaines de millions d'utilisateurs européens pris en otage. Zoom sur la tech brésilienne à l'occasion du Web Summit RioDepuis Copacabana, nous partons à la découverte du Web Summit Rio et d'un écosystème brésilien encore trop peu observé depuis l'Europe. Le Brésil apparaît comme un terrain passionnant pour parler souveraineté numérique, innovation locale et rapprochements possibles avec le Sud global. L'objectif : sortir du face-à-face habituel entre États-Unis, Europe et Asie.Anthropic : l'IA puissante, mais sous surveillanceNous revenons sur le sujet Claude Fable 5, présenté comme une version plus encadrée de Mythos 5, notamment sur les usages sensibles comme la cybersécurité ou la biologie. Les modèles d'IA les plus avancés ne sont plus seulement des produits technologiques : ils deviennent aussi des enjeux stratégiques, politiques et sécuritaires (EPISODE ENREGISTRÉ AVANT LE BLOCAGE DE FABLE POUR POUR LES NON AMERICAINS). Mistral AI face au droit d'auteurMistral AI dans la tourmente avec la loi sur le droit d'auteur de l'IA. Les médias et ayants droit dénoncent un pillage massif, tandis que Mistral craint d'être freiné face aux géants américains. Le débat oppose protection de la création et ambition de bâtir un champion européen de l'IA.Réseaux sociaux : le Canada veut protéger les jeunesLe Canada envisage d'interdire ou de limiter l'accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans. Bruno souligne les limites d'une telle mesure, déjà visibles dans d'autres pays : contournements, faux comptes et migration vers d'autres plateformes. Pour nous, la loi ne suffira pas sans un vrai travail d'éducation numérique.IA et justice : quand les hallucinations coûtent cherNous évoquons l'affaire d'avocats sanctionnés aux États-Unis après avoir déposé des documents contenant de fausses références juridiques générées par IA. L'épisode rappelle que ces outils peuvent aider les professionnels, mais qu'ils ne remplacent ni la vérification, ni la responsabilité humaine. Dans le droit, l'IA doit rester un assistant, pas une source aveuglément copiée.Médias et école : le faux débat du “sans IA”Nous discutons de la tentation de revendiquer des contenus “100 % humains”. Cette promesse nous semble trop simpliste, car l'IA peut aussi servir à corriger, traduire, comparer, entraîner ou donner du feedback sans remplacer l'humain. Le vrai sujet n'est pas d'interdire l'outil, mais de savoir comment on l'utilise.VivaTech à Paris : qui est l'invité vedette ? VivaTech 2026 aura lieu la semaine prochaine. Cette édition marque le 10ème anniversaire du salon parisien. L'événement s'annonce comme un moment fort pour la French Tech, avec de grands invités attendus et un contexte très marqué par l'IA. La semaine prochaine, le Debrief Transat se fera depuis Paris, en direct de l'écosystème tech français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici quelques trucs pour nos élèves de 3e, de 1re et de terminale, mes parades contre les fautes les plus fréquentes. D'abord, la bête noire de tous les Français : le participe passé. Je redonne la recette qui permet d'accorder 90 % d'entre eux. La baguette magique, c'est la question "qu'est-ce qui est ?"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Sandrine Pégand, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Didier Giraud, agriculteur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En République centrafricaine, le tapioca, appelé « Ngou Ti Gozo » en langue locale sango, fait partie du quotidien de nombreux élèves et étudiants. Fabriqué à base de fécule de manioc soigneusement lavée puis séchée, cet aliment populaire est vendu à bas prix dans les écoles, les lycées et les universités. Beaucoup le surnomment pain de guerre ou encore œuf de Boy-rabe. Simple, nourrissant et accessible, le « Ngou Ti Gozo » est devenu, au fil des années, un véritable aliment de résistance pour de nombreux jeunes confrontés aux difficultés de la vie estudiantine. Faute de moyens pour fréquenter les restaurants ou se procurer des repas plus coûteux, élèves et étudiants s'en contentent pour calmer la faim et poursuivre les cours dans de meilleures conditions. De notre correspondant à Bangui, Dès les premières heures de la journée, les vendeuses prennent place aux abords de l'université de Bangui. Certaines sont assises sous un arbre ou à l'ombre d'un mur, tandis que d'autres sillonnent la concession avec leurs plateaux posés sur la tête. Léa Wédane, vendeuse de tapioca et d'arachides grillées, a parcouru plusieurs kilomètres à pied avant d'arriver sur le campus. « Je me lève toujours très tôt pour préparer ces aliments. Tout doit être prêt avant l'ouverture des écoles. Mon tapioca a toujours la forme d'un œuf. Je grille aussi des arachides salées que je mets ensuite dans de petits sachets. Cette activité représente une importante source de revenus pour moi. » Pendant les pauses, les salles de cours se vident peu à peu. Les parfums du tapioca chaud et des arachides grillées attirent rapidement les étudiants. Fatigué après un cours de mathématiques, Peniel Mbeas sort quelques pièces soigneusement gardées dans sa poche et les tend à la vendeuse. « Le tapioca Ngou Ti Gozo, c'est vraiment bon. Ça a un goût doux et accompagné de l'arachide, c'est vraiment bon. On appelle ça souvent aussi boulangerie Ngaissona. À la fin de chaque course, il y a des temps creux de 10 à 15 minutes. On prend ça très rapidement. » À lire aussiEn Centrafrique, à l'occasion de la fête de Pâques, un repas hors du commun Le «Ngou Ti Gozo» aide les jeunes à tenir la journée Autour des plateaux de « Ngou Ti Gozo », l'ambiance est vivante et chaleureuse. Pour Marcelin Derick, étudiant à l'École normale supérieure, cet aliment représente une solution simple pour affronter de longues journées d'études. « Ça donne le soubassement pour tenir dans la journée. Ça plâtre le ventre comme du béton. Voilà, c'est comme le béton. Si tu prends ça et que tu es rassasié, c'est du béton. Et ça va t'aider dans la journée pour avancer. » Vendu à seulement 25 francs CFA, soit environ quelques centimes d'euros, le « Ngou Ti Gozo » permet à de nombreux jeunes de manger sans trop dépenser. Pour Narcisse Morio, étudiant en licence de sociologie, cet aliment fait partie du quotidien des étudiants. « Je confirme que c'est moins cher. Même le plat présenté au niveau de la restauration, le prix est élevé, plus même que le prix d'un Ngou Ti Gozo. Parce que même à 50 francs, un étudiant peut prendre un Ngou Ti Gozo à 25 francs CFA et puis ajouter des pistaches à 25, ça fait déjà 50 francs. Puis après ça, il prend aussi de l'eau, juste de l'eau glacée. » Aujourd'hui encore, de nombreux fonctionnaires et même certaines autorités du pays gardent un souvenir particulier du tapioca consommé durant leur parcours scolaire et universitaire. Certains continuent d'en acheter, comme pour conserver un lien avec cette période marquante de leur vie. À lire aussiLes délices du continent: en Centrafrique, les grillades de Bangui
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durée : 00:02:36 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Le rapport Alloncle veut réformer l'audiovisuel public, mais passe à côté d'une transformation plus profonde. Faute de comprendre le présent, on risque de finir par réformer le mauvais monde. - réalisation : Félicie Faugère